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Le blog politique de Thomas JOLY

Laurent Joffrin, nouveau juge de Nuremberg-sur-Seine (par Silvio Molenaar)

7 Octobre 2015, 06:01am

Publié par Thomas Joly

L’heure doit être grave : l’un des fleurons de la bien-pensance consacre ses cinq premières pages (Libération du 5 octobre) à décortiquer, sous la plume de Laurent Joffrin, « la rhétorique des polémistes réacs ». Pour ne citer que trois d’entre eux : Alain Finkielkraut, Michel Onfray, Éric Zemmour.

« Au lieu d’avancer à visage découvert », affirme Joffrin, « de dire clairement qu’on est conservateur, traditionaliste, nationaliste ou anti-musulman, on prend un détour, on joue au billard […] On ne défend pas le racisme, on accuse l’antiracisme, comme l’a encore fait Alain Finkielkraut que l’on interrogeait sur la lamentable sortie de Nadine Morano » […] Avouez ! Mais avouez donc ! semble intimer un Laurent Joffrin fulminant devant le refus d’un Alain Finkielkraut hypocrite d’effectuer son « coming out » raciste…

Une dialectique glaçante qui n’est pas sans rappeler celle, de stalinienne mémoire, de L’Aveu d’Arthur London. Au chapitre « L’emprise de l’islam tu stigmatiseras », le juge de Nuremberg-sur-Seine plaide la cause de ses amis persécutés : « L’islam, c’est la grande affaire. C’est l’obsession autour de laquelle tournent nos penseurs passéistes : ils ont peur des musulmans. »

Hélas pour Laurent Joffrin, un certain nombre de « lecteurs déprimés » et « d’électeurs angoissés » (Laurent Joffrin dans le texte – traduire : Français ne partageant pas le point de vue de monsieur Joffrin) ont pris connaissance, il y a peu, d’une « Lettre à un Français sur le monde qui vient ». Il en ressort que la gangrène réactionnaire semble avoir gagné le Maghreb. Le Figaro du 16 septembre dernier consacrait en effet un article à l’écrivain algérien de langue française Boualem Sansal, habitant l’Algérie, et auteur de la lettre en question. Concernant l’islam qu’il connaît, qu’il côtoie, un islam inconnu sans doute de notre juge de Nuremberg-sur-Seine, voici quelques extraits de cette lettre.

« Je vous le dis franchement, je crains pour vous, vous me semblez si peu préparés, pour ne pas dire indolents. Je ne sais trop non plus si vous vous rendez compte que vos gouvernants qui sont d’une pusillanimité indescriptible vous poussent carrément dans le cauchemar […] Il faut se souvenir que tout ne se dit pas, les mots sont dangereux de nos jours, ils nous reviennent à la figure, les gens les entendent à l’envers, ils voient des amalgames et des phobies là où tout est simple et juste réalité. Le fait est que nous sommes tous, et vous en particulier, pris dans le piège de la taqiya. Ce fichu mot n’est pas traduisible, il est mystérieux comme la mort, sachez qu’il a à voir avec la ruse de guerre sainte et qu’il y a des siècles de malice et de magie derrière cette chose. Par un jeu subtil d’insinuations, d’accusations suggérées et de menaces voilées, de dénonciations vagues, d’incantations fiévreuses et de cris pleins d’un étrange silence, les champions de la taqiya nous inoculent le virus de la culpabilité et voilà qu’aussitôt montent en nous la honte de penser, la peur de dire et le refus d’agir » (…)

Il y a une indéniable délicatesse dans les mots de Boualem Sansal, aux antipodes des insultantes accusations de racisme de Joffrin à l’encontre d’Alain Finkielkraut. Mais peut-on en demander plus à quelqu’un étant à l’intuition ce qu’est l’éléphant au magasin de porcelaine ?

Et le plus inquiétant reste à venir : « Alain Juppé a qualifié dimanche de catastrophe la vision de ces intellectuels » (Le Figaro du 5 octobre). No comment.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Déferlante migratoire : viols et pédophilie ne peuvent plus être cachés

6 Octobre 2015, 06:52am

Publié par Thomas Joly

Le sujet reste tabou parmi les médias francophones du Système. En Allemagne, par contre, plus moyen de le cacher. Chaque semaine, de nouvelles révélations sont publiées dans l’un ou l’autre journal allemand à propos de la recrudescence des agressions sexuelles liée à l’arrivée massive de migrants. Des agressions sexuelles dont les victimes sont fréquemment des enfants ou de très jeunes adolescents.

C’est le site du journal Der Spiegel qui a publié des informations à ce sujet, corroborant ainsi tout ce que Médias Presse Info a déjà écrit sur ce grave problème.

Der Spiegel s’est concentré sur le cas du grand centre d’accueil pour réfugiés de Hesse. La semaine dernière, au moins 15 femmes et enfants y ont été abusés sexuellement, selon ce que sait l’administration. La police confirme que le viol, la prostitution forcée et la maltraitance des enfants sont constatés dans ce camp. Aucune recension n’est faite à l’échelon de toute l’Allemagne, mais « de nombreux viols » ont été signalés à Giessen et des problèmes similaires sont reconnus à Munich.

Spiegel Online a donc publié un entretien Johannes Wilhelm Rörig, Commissaire du gouvernement fédéral allemand pour les abus d’enfants. Celui-ci confirme à son tour que le risque de violence sexuelle est particulièrement élevé dans les camps de réfugiés. Les agressions sexuelles peuvent provenir des « réfugiés » mais aussi du personnel des camps, selon Johannes Wilhelm Rörig qui signale la grande facilité avec laquelle des bénévoles peuvent se voir confier la responsabilité d’enfants sans être soumis à aucune vérification.

Par ailleurs, pour Johannes Wilhelm Rörig, il ne fait pas de doutes que beaucoup de victimes d’agressions sexuelles dans ces camps n’en parlent pas à la police. Ce serait encore plus le cas parmi les enfants. Au final, cet entretien ne nous apprend rien que nous ne savions déjà mais a l’avantage de se distinguer de l’autocensure qui règne dans les médias francophones mainstream.

Source : http://www.medias-presse.info

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Les Africains sont-ils exactement comme nous ? (par Marie Delarue)

6 Octobre 2015, 06:48am

Publié par Thomas Joly

J’ai connu, voilà une dizaine d’années, une femme qui était reporter mode dans un grand magazine féminin. Son journal l’avait envoyée suivre le Festival international de la mode africaine à Niamey. Le FIMA est l’une de ces manifestations obscènes qui plaisent tant à nos élites, où l’on fait défiler les stars faméliques des podiums sous le nez de Nigérians tout aussi faméliques ; les premières parce qu’elles ne veulent pas bouffer, les seconds parce qu’ils n’ont rien à bouffer.

La dame prit goût à l’Afrique. Aux Africains, surtout. Cette vieille soixante-huitarde s’était mise à pratiquer le tourisme sexuel avec assiduité, pensant racheter par son ventre accueillant le colonialisme de ses ancêtres. Du moins c’est ce qu’il m’avait semblé comprendre.

En vérité, elle connaissait l’Afrique comme BHL connaît les terrains de guerre : par les hôtels et surtout les boîtes de nuit où elle levait ses amoureux d’un soir ou d’une semaine. En vertu de quoi elle clamait haut et fort que « les Africains sont exactement comme nous ». Et quand on lui demandait sur quoi elle se fondait pour l’affirmer, elle répondait : « Ils vont en boîte. » (sic)

La semaine passée, j’ai fait la connaissance d’Aboubakar chez l’un de mes amis. Aboubakar est burkinabé, la trentaine. Fils d’un grand marchand d’art, marchand d’art lui-même, il parcourt l’Europe entre collectionneurs et galeries.

Au moment de se quitter, comme il d’usage avec les amis africains, on parle de la famille. Sans ironie, je le précise.

« – Combien as-tu d’enfants, maintenant ? lui demande mon ami.
– J’ai deux épouses et neuf enfants.
– Tu as fait de bonnes affaires, cette fois. Vas-tu t’acheter une nouvelle femme ?
– Oui, mais je vais attendre un peu… À 40 ans, j’en prendrai une troisième et à 50 une quatrième, mais je ne compte pas aller au delà de cinq.
– Pourquoi ?
– Mon père avait sept femmes, ça coûte cher…
– Et combien as-tu de frères et sœurs ?
– Nous sommes quarante-neuf. »

Si la vie ne lui fait pas de méchantes farces, Aboubakar aura cinq épouses. À moins que l’un de ses frères ne décède et que sa propre position dans la fratrie ne lui impose de racheter ses femmes. Auquel cas, il devra s’endetter, et si d’aventure il lui arrive aussi malheur, alors il transmettra les dettes à ses propres enfants, qui seront endettés pour la vie.

Je ne sais pas si Aboubakar va en boîte de nuit. Peut-être. Ou pas. Ce dont je suis sûre, c’est qu’il n’est pas « exactement comme nous ». Qu’il n’a pas la même culture, les mêmes mœurs, la même conception de la famille. Et l’électricité que monsieur Borloo veut amener sur le continent africain n’y changera sans doute rien.

Au sommet de la francophonie, en novembre dernier, on a tenu des propos dérangeants. Dit par exemple que « notre intérêt et celui de l’Afrique, c’est aussi de chercher à réduire une démographie galopante », et que « tous les beaux schémas de décollage économique risquent d’être anéantis par la surpopulation qui aura des conséquences dramatiques en Afrique mais aussi en Europe et dans le monde ».

De 200 millions dans les années 1950, la population africaine atteint aujourd’hui le milliard. Elle doublera dans les 35 prochaines années et sera sans doute de près de 4 milliards de personnes à la fin du siècle. Car Aboubakar, aussi occidentalisé soit-il, va continuer d’acheter des épouses et de faire des enfants. Parce que c’est sa culture, parce que c’est sa conception de la vie, tout simplement.

Pour mémoire, le Niger plus haut cité détient le record mondial de fécondité : 7,6 enfants par femme en 2012. Et rien pour les nourrir.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Arles : une cinquantaine de « jeunes » agressent deux policiers (par François Teutsch)

6 Octobre 2015, 06:35am

Publié par Thomas Joly

La presse est unanime. À la virgule et au guillemet près, elle reprend en chœur la même présentation d’un fait divers qui doit être, à leurs yeux, moins important que le foot, les propos nauséabonds de Morano ou, bien sûr, le coming out d’un prélat romain. Rien de grave, juste un incident dans une banlieue d’Arles.

La presse donc, qui titre (typographie respectée par Boulevard Voltaire) « Arles : “guet-apens” contre deux policiers » (Le Figaro), « Arles : deux policiers blessés dans un “guet-apens” dans une cité » (Le Parisien), « Arles : un “guet-apens” tendu à deux policiers » (Le Dauphiné et les DNA), et ainsi de suite. Même le site Fdesouche reprend cette typographie. Le texte de l’article vient directement des ordinateurs de l’AFP. Seuls quelques sites, comme Atlantico ou, de manière plus surprenante, FranceBleu.fr, titrent sans guillemets et rédigent leur propre article.

Ce qui s’est passé à Arles dimanche soir est malheureusement banal : des policiers de la BAC violemment pris à partie par une bande de délinquants alors qu’ils intervenaient sur un incendie de voiture en appui à leurs collègues de police secours. Deux d’entre eux ont été agressés et ont dû se battre à mains nues, ce qui leur a valu d’être blessés. Leur véhicule a été brûlé. On vous le disait, des faits très banals. Hélas !

Ce qui est remarquable dans cette affaire, c’est la manière dont les faits sont narrés par la presse. L’usage des guillemets dans le titre a pour effet immédiat de jeter le soupçon sur la réalité du guet-apens. Si le mot est entre guillemets, c’est qu’il doit être pris avec précaution. Il ne correspond pas nécessairement à la vérité, et le journaliste ne le reprend pas à son compte. L’AFP utilise les guillemets, donc la presse lui emboîte le pas puisqu’elle achète son article et n’y change pas une virgule. On voit comment est faite l’information.

La seconde particularité – habituelle – de cet article, c’est qu’à aucun moment les « jeunes » ne sont décrits. On imagine volontiers qu’aucun journaliste ne s’en est approché. Cela n’empêche qu’une petite enquête de voisinage, ou auprès des policiers, permettrait d’en savoir plus. Il s’agit peut-être de jeunes bourgeois désœuvrés, entre deux soirées d’école de commerce et la messe du dimanche ; de hordes fascisantes identitaires, du genre à dérouler des banderoles sur les lieux publics pour le seul plaisir d’être interpellés ; de militants homophobes complaisamment pris en photo sous toutes les coutures (Cyrillus). Pourquoi donc la presse ne le dit-elle pas ?

La réalité, nous le savons, c’est que ces « jeunes » sont tous issus de l’immigration. Il n’est donc pas question de le dire, pour ne pas stigmatiser des populations défavorisées, pour ne pas pointer du doigt des personnes, pour ne pas susciter de sentiment de racisme, de réflexe xénophobe.

Les naïfs que nous sommes pensaient que l’inexistence des races empêchait toute expression de racisme. Que la nationalité française dont bénéficient tous ces jeunes supprimait toute tentation de xénophobie. Que les milliards dépensés dans une politique de la ville ubuesque faisaient de ces quartiers des havres de paix, de « vivre ensemble » – quel joli mot ! – et de sociabilité multiculturelle pacifiée.

Le silence est, à lui seul, une information. Plus grand monde n’est dupe. Et l’habituel chœur des vierges effarouchées se lamentera, en décembre prochain, du résultat des élections…

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Plus Paris est dégueulasse, plus Hidalgo fantasme

6 Octobre 2015, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Ce reportage de l’excellent site Delanopolis, animé par Serge Federbusch, est accablant pour le maire de Paris, Anne Hidalgo. Sa ville est de plus en plus dégueulasse, tout simplement, par le laxisme de toute l’équipe municipale, sa politique immigrationniste et son mépris pour les derniers quartiers populaires qui demeurent dans la capitale.

Certes, il serait cruel de faire porter la responsabilité de cette spectaculaire détérioration de la plus belle ville du monde à la seule Hidalgo. Quelques jours après sa retraite, Bertrand Delanoë découvrait lui aussi l’ampleur du désastre.

Mais le moins qu’on puisse dire est que depuis le départ de « Notre-Dame de Paris », les choses ne se sont pas améliorées…

On pourrait penser que, devant un tel bilan, alourdi par une dette abyssale, la grande prêtresse de « Je suis Charlie » (sauf pour les dessins de Ri7) ferait preuve d’une grande modestie, et ne chercherait pas à se mettre trop en avant.

Cela serait sans compter sur le carriérisme forcené de cette dame, et son avidité du pouvoir. A la tête de la plus grande agence de communication de France (rien que 300 salariés parisiens payés pour vendre la meilleure image de son maire), elle se voit, si on en croit Le Canard Enchaîné, un destin national, rien de moins…

Reprendre l’aile gauche du parti, en menant une politique qui exclut les populations les plus pauvres de Paris (sauf quand elles sont migrantes clandestines) et en interdisant bientôt aux voitures de pauvres le droit de pénétrer dans la capitale serait révélateur de l’imposture du parti dit socialiste.

Comment peut-on, par ailleurs, rêver de devenir présidente de la République en transformant Paris en ville poubelle ?

Source : http://ripostelaique.com/plus-paris-est-degueulasse-plus-hidalgo-fantasme.html

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Le nouveau numéro du journal de réinformation du Parti de la France

5 Octobre 2015, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :

 

Retour sur le massacre fiscal français… Dans un ouvrage récent « Le massacre fiscal » aux Éditions du Moment, Manon Laporte, avocate fiscaliste s’intéresse à l’augmentation considérable de la charge fiscale tous impôts confondus, qui a frappé depuis 2011 l’ensemble des particuliers et des entreprises françaises, droite et gauche au pouvoir mélangées. L’ensemble de ces hausses représentant l’augmentation ou la création de près de 103 impôts, taxes ou cotisations sociales et atteint 48 milliards d’euros. Bienvenue en absurdie.

 

• Budget 2016. À peine dévoilé, déjà enterré par le Haut Conseil des finances publiques. Non seulement le budget est faussé, insincère et irréaliste, mais il est en plus injuste et partisan. Il y a ceux qui paient et ceux qui touchent…

 

• Réforme urgente des lycées. En 2011, 30 % des jeunes de 17 ans ne savaient pas lire correctement… Le taux est identique en 2014… Pour 10 %, c’est même une incapacité totale à l’appréhension d’un texte, dit simple. Pour 4,1 %, c’est de l’illettrisme pur et simple. Et pourtant, chaque lycéen coûte près de 40 % plus cher qu’un lycéen des autres pays de l’OCDE…

 

• Finie la comédie, la Russie entre en piste en Syrie, pour appuyer le gouvernement légal syrien. Il n’y a plus d’un côté les gentils djihadistes soutenus par Fabius et le méchant Daesh. Il n’y a plus que des terroristes désignés comme cibles. Et c’est beaucoup plus efficace quand on collabore avec les services légaux syriens. Mais attention, la désinformation de masse est en marche !

 

• La CEDEAO, la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest tente d’exister, malgré les ingérences de la France et des États Unis. Les échéances présidentielles dans deux des pays membres, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, attise bien des appétits.

et, pour finir, nous détaillerons l’actualité du Parti de la France, avec les prochains rendez-vous dans nos différentes fédérations.

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Sécurité rentière : les pistes du gouvernement pour intensifier le racket

5 Octobre 2015, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement va encourager la pose de boîtes noires dans les voitures pour enregistrer les données de conduite des automobilistes. Ces boîtiers vont enregistrer la vitesse ainsi que les freinages des automobilistes pour permettre de déterminer les responsabilités en cas d’accident. Pour que les conducteurs ne se sentent pas piégés, le gouvernement veut créer une cartographie des vitesses autorisées intégrées aux smartphones, pour connaitre à tout moment la vitesse maximale, rapporte Le Monde.

Le gouvernement souhaite aussi expérimenter l’usage de drones pour détecter les « conduites à risques », mais il n’a pas opté pour la généralisation de l’abaissement de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes nationales, comme le préconisait la Ligue contre la violence routière.

Cinq cents nouveaux « vrais » radars vont être installés sur les routes françaises dans les trois ans à venir, portant leur nombre à 4.700. En plus de ces radars classiques, 10.000 leurres seront mis en place dans le même temps. Ces faux appareils seront les premiers en France.

L’objectif est de multiplier par quatre les « zones radars » qui existent dans le pays, à l’aide de vrais ou faux appareils.

C’est bientôt la fin des passe-droits pour les procès verbaux dans les entreprises. Actuellement, lorsqu’un salarié est flashé pour excès de vitesse avec un véhicule d’entreprise, il paie son amende mais ne se voit pas retirer de points. Une pratique que le ministère de l’Intérieur veut supprimer à travers la tenue d’un carnet de bord par l’entreprise, où chaque conducteur sera clairement identifié, sous peine d’une amende de 650 euros.

Source : http://www.contre-info.com/securite-rentiere-les-pistes-du-gouvernement-pour-intensifier-le-racket#more-39443

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Clandestins de Calais : les premières actions menées par Salam grâce au don de la FFF

5 Octobre 2015, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Après avoir reçu, en septembre, 100.000 € de la part de la Fédération française de football (FFF), Salam, l’association collabo d’aide aux migrants, a déjà dilapidé 40.000 €.

Le 7 septembre, Claudine Gilles, secrétaire adjointe de Salam avait été invitée à donner le coup d’envoi de la rencontre de football opposant la France à la Serbie à Bordeaux. Dans la foulée, l’association immigrationniste avait appris que la Fédération française de football (FFF) lui établissait un chèque de 100.000 € pour l’aider dans son action pro-invasion.

Près d’un mois plus tard, Jean-Claude Lenoir, président de Salam, dresse les premières actions menées avec la somme perçue : « Pour l’instant, nous avons déjà dépensé près de 40.000 €. Nous avons, pour l’heure, acheté un camion d’occasion pour notre antenne de Dunkerque, du petit matériel pour les migrants qui jouent au foot et des contenants pour faciliter la distribution des repas. Nous avons également négocié avec une entreprise pour poser des socles de béton au niveau de la distribution d’eau pour que les réfugiés n’aient plus les pieds dans la boue et nous avons restauré l’une des trois grandes tentes de la jungle qui était détériorée. »

Source : http://www.fdesouche.com

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Coming out d’un membre de la curie : les oiseaux ne se cachent plus pour mourir (par Pascal Célérier)

5 Octobre 2015, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Un membre de la curie a révélé qu’il avait un « compagnon ». Dans Newsweek. Devant les télévisions. Tout sourire, en col romain, il nous a aussi présenté, à nous, voyeurs du monde entier, la frimousse de ce « compagnon ». Enchanté !

Mais notre prêtre polonais, peut-être en pleine crise de la quarantaine, a voulu donner à cet événement personnel – on n’ose dire intime, à ce stade de médiatisation – une dimension qu’il souhaite prophétique. « Je le fais pour moi, pour ma communauté, pour l’Église. » Drôle de trinité…

Passons sur le « pour moi » : aveu naïf, somme toute assez touchant. Mais on attendrait que la communauté d’un prêtre soit celle de l’Église plutôt que celle des gay.

Avec l’enthousiasme des nouveaux convertis, il a donc entonné le refrain des revendications de sa « communauté » : « Je voudrais dire au synode que l’amour homosexuel est un amour familial, qui a besoin de la famille. Chacun, et même les gay, les lesbiennes et les transsexuels, porte dans son cœur un désir d’amour et de famille. » Autrement dit, mariage et enfants pour tous ? C’est, encore une fois, prendre le problème à l’envers : le synode n’a pas pour but le bien-être de telle ou telle catégorie de personnes, mais de redire à temps et à contre-temps le bonheur promis à l’homme et à la femme, d’abord dans la Genèse, puis dans l’Évangile.

Relisez les paroles de Jésus de ce dimanche, cher père, avant de nous assener votre homélie arc-en-ciel !

« Mais au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme.
À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! »

Mais notre gentil prêtre polonais a aussi des comptes à régler contre un « clergé […] largement homosexuel et aussi, malheureusement, homophobe jusqu’à la paranoïa ». Et de dénoncer les « persécutions » de l’Église contre les homosexuels. Rien que cela ! Sauf que notre prêtre qui se veut prophète est en retard de quelques siècles et qu’il y a bien longtemps que l’Église ne persécute plus les homos ! Et qu’il serait mieux inspiré de dénoncer une autre religion, en pleine expansion, qui, elle, persécute les homosexuels, jusqu’à la mort.

Et puis, ce brave monsignore a tout de même bien gravi les échelons de la hiérarchie de cette Église pour devenir membre de la curie. Est-ce ainsi que l’Église persécute les homosexuels ? À moins qu’il n’ait omis de s’ouvrir de l’existence de ce compagnon à son confesseur. Mais alors, qui est paranoïaque ?

Il a choisi de sortir de cette incohérence par un scandale. Mais un scandale très politiquement correct, destiné à faire de sa conversion au catéchisme LGBT sur la famille un élément de propagande supplémentaire. Or, nul n’est forcé de prendre pour parole d’évangile ce qui sort de la bouche d’un tel prophète, même quand il se prétend expert de « l’amour homosexuel »

Car, en la matière, il faudrait peut-être un jour entendre aussi ces hommes qui, bien plus discrets, ont choisi de vivre ce qu’ils croyaient être leur orientation homosexuelle en vérité, face à eux-mêmes et face au Christ, ont connu ou pas les affres de la vie gay et ont eu la grâce de se découvrir vraiment dans l’amour d’une femme.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Remigration : les précédents historiques existent (par Vincent Vauclin)

4 Octobre 2015, 18:27pm

Publié par Thomas Joly

Alors que s’intensifie la crise migratoire et que se dévoile l’impuissance totale d’une classe politique européenne totalement empêtrée dans ses contradictions et paralysée par l’idéologie castratrice des droits de l’homme, la colère gronde, la pression monte.

Les peuples européens émergent de leur torpeur et manifestent de plus en plus bruyamment leur refus de s’effacer, de disparaître, de payer pour les fautes des autres.

Portée par une poignée de francs-tireurs tels que Robert Ménard, Renaud Camus, Éric Zemmour, Laurent Obertone, Richard Millet ou, plus récemment, Philippe de Villiers, la voix du pays réel se fait entendre. Elle perce, malgré les tentatives désespérées mises en œuvre par les élites hors-sol pour manipuler la réalité, pour sauver ce qu’il reste de l’utopie cosmopolite et en maintenir la portée quasi eschatologique : celle d’une fatalité, d’une fin de l’Histoire, irrémédiable, irréversible, définitive.

Or, il existe une alternative au chaos multiculturel : la remigration. Et les médias dominants se garderont bien ne serait-ce que de l’évoquer, tant ses implications sont à la fois explosives et salutaires. Déjouant les polémiques artificielles et stériles, c’est ce projet et ces perspectives que nous devons imposer dans le débat public, et en premier lieu pour en démontrer la pertinence historique.

Car des précédents existent. Loin d’être un projet inédit, des processus de remigration se sont déjà imposés à plusieurs reprises dans l’Histoire contemporaine, en particulier lorsque la guerre civile et la partition menaçaient l’équilibre et la stabilité d’une région, d’une nation.

En 1947, plus de 12 millions de personnes ont été déplacées lors de la partition de l’Inde (hindoue) et du Pakistan (musulman), non sans heurts, certes, mais évitant ainsi une guerre civile et une conflagration régionale dont l’issue aurait été catastrophique pour toutes les parties.

En 1962, près d’un million de pieds-noirs et harkis quittèrent l’Algérie vers la France à l’issue des accords d’Évian, sous la pression du FLN et après l’abandon de l’Algérie par de Gaulle.

Plus récemment, au début des années 2010, le gouvernement israélien a adopté une série de mesures destinées à procéder au rapatriement de dizaines de milliers d’Africains, essentiellement soudanais et érythréens, entrés clandestinement sur son territoire, et ce afin de préserver son identité ethno-culturelle.

Ces quelques exemples suffisent à montrer que les phénomènes migratoires et les tensions multiculturelle qui en découlent, n’ont rien d’irréversible : car là où il y a une volonté, il y a un chemin.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15

4 Octobre 2015, 09:58am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15

Samedi 3 octobre à Guines (à côté de Calais), une trentaine de militants du PdF ont participé à une formation militante en présence de Carl Lang, Président du Parti de la France, et de Thomas Joly, Secrétaire général.

Les thèmes abordés ont été le déferlement migratoire dans l'espace Schengen, les différences fondamentales entre le PdF et le néo-FN, la création et l'animation d'une structure militante, les règles élémentaires en matière de collage, autocollage, boitage et tractage.

A l'issue de cette journée, une distribution de matériel du Parti de la France a été effectuée par Frédéric Delplace, Chargé de mission aux Délégations.

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Les Blancs n’existent que lorsqu’il faut les accabler (par Charlotte d'Ornellas)

4 Octobre 2015, 08:48am

Publié par Thomas Joly

Nadine Morano est devenue le diable il y a quelques jours, après avoir osé dire que la France était un pays de « race blanche ».

Les plus malhonnêtes se sont focalisés sur le mot « race », sortant des théories plus hors sujet les unes que les autres pour faire semblant de ne pas comprendre que Nadine Morano était tout simplement en train de dire que la France était historiquement et premièrement un pays peuplé de Blancs.

C’est pourtant un fait et il suffit, pour le vérifier, d’aller demander à n’importe quel étranger de quelle couleur sont les Européens, il répondra inévitablement « blancs », de la même manière qu’il répondra naturellement que les Africains sont « noirs », alors même qu’il en existe des blancs. Soyons sérieux deux secondes.

La réalité, c’est qu’il est devenu impossible de parler des Blancs autrement que pour les accuser des pires horreurs ou pour souhaiter leur disparition. Dans ces deux cas précis, personne ne conteste leur existence propre, assez étonnamment… Aucune exagération, il suffit d’examiner l’actualité médiatique récente pour le réaliser.

Quelques jours avant le « scandale », Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, expliquait : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change. » Sa phrase est claire : les Blancs sont majoritaires, et ça ne peut plus durer. Elle a décidé de remplacer les Blancs, c’est son problème, mais sa volonté ne change en rien le constat de base, qu’est celui que fait Nadine Morano.

Sauf que Delphine Ernotte n’a eu aucun problème : on peut discriminer en fonction de la race – ou de la couleur, il s’agit évidemment de la même chose dans le débat qui nous occupe – à condition que ce soit contre les Blancs.

Autre exemple : lorsqu’un Arabe ou un Noir est l’auteur d’une agression, les médias emploient le mot « jeune » pour le qualifier. Les Noirs et les Blancs n’existent plus, nous sommes tous Français et certains sont délinquants, fin de l’histoire.

À l’inverse, lorsqu’un Noir est poussé du métro par des supporters blancs du Chelsea, il s’agit forcément d’un acte raciste : lorsqu’ils agressent (si tant est qu’il y ait eu agression en l’occurrence), les Blancs ne sont pas des « jeunes », ils sont des « Blancs », et aucun média ne hurle à la discrimination.

La suppression du mot « race » par quelques politiciens cravatés ne supprime pas la réalité : le débat s’est racialisé au fil des années, qu’on le regrette ou non.

Mais Nadine Morano n’y est pour rien. Ce n’est pas elle qui a commencé à lancer des « Nique ta race » du bas des tours d’immeubles des banlieues de l’immigration. Ce n’est pas elle, non plus, qui a créé SOS Racisme, machine à développer une agressivité revendicatrice et raciale chez tous les immigrés du pays.

Nadine Morano a expliqué que la France était avant tout un pays de Blancs, le monde médiatico-politique a laissé croire qu’elle considérait les Blancs supérieurs aux autres. On se demande qui a un problème…

Une dernière chose : les mêmes qui accablent aujourd’hui Nadine Morano sont ceux qui considèrent l’immigration comme une dette que les Blancs devraient fatalement payer pour réparer les erreurs de leurs ancêtres. Ils reconnaissent donc que nous n’avons pas tous les mêmes ancêtres, et que certains étaient en France avant les autres… Nadine Morano n’a rien dit d’autre.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert

3 Octobre 2015, 20:02pm

Publié par Thomas Joly

Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert
Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert
Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert
Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert
Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert
Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert
Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert

Sabrina Le Corronc, Déléguée départementale du Parti de la France pour la Somme, a déposé, vendredi matin en Préfecture d'Amiens, la déclaration du Rassemblement contre l'accueil des migrants qui se déroulera à Albert samedi 10 octobre.

Samedi à Albert, les militants du Parti de la France ont commencé la distribution du tract annonçant le rassemblement. L'accueil de la population a été excellent !

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