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Le blog politique de Thomas JOLY

Manuels scolaires : Vallaud-Belkacem veut supprimer les contes traditionnels

9 Octobre 2015, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Najat Vallaud-Belkacem, la piètre ministre de l’Éducation Nationale, a publié un communiqué mercredi qu’elle entendait traquer les stéréotypes de genre jusque dans les manuels scolaires. Ainsi les nouveaux programmes (CP jusqu’à la 3ème) « sont une occasion importante pour améliorer les manuels et ainsi prévenir les discriminations de stéréotypes qui alimentent les inégalités entre les élèves. ».

La sinistre s’appuie sur une « étude » du centre Hubertine Auclert (association féministe militante) pour partir en guerre contre les contes traditionnels tel que Le Petit Chaperon rouge ou Cendrillon.

Selon les harpies féministes « de nombreux contes issus de la culture populaire » sont « truffés de représentations sexistes, ils ont valeur d’autorité littéraire et cantonnent le plus souvent les personnages féminins à des rôles stéréotypés. »

Le rapport en profite pour attaquer la représentation du couple homme-femme et réclament des « modèles familiaux diversifiés » dans les manuels scolaires pour enfants de 5 ans…

Source : http://www.contre-info.com/

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Rappel : Déjeuner-débat avec Martial Bild dans le Morbihan dimanche 11 octobre

9 Octobre 2015, 06:29am

Publié par Thomas Joly

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Rappel : Réunion militante au Havre samedi 10 octobre avec Bruno Hirout

9 Octobre 2015, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Rappel : Réunion militante au Havre samedi 10 octobre avec Bruno Hirout

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Entretien avec Roland Hélie, Directeur de Synthèse Nationale

9 Octobre 2015, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Riposte Laïque : Tu es le président de Synthèse nationale. Peux-tu expliquer à nos lecteurs ce qu’est cette association, et quelles sont ses activités ?

Roland Hélie : Synthèse nationale a été lancée il y a presque dix ans, en octobre 2006. Notre objectif était, et est toujours, de doter la droite nationaliste et identitaire d’une revue qui soit à la fois vigilante sur ses « fondamentaux » (lutte contre le mondialisme, préférence nationale, défense de la civilisation européenne, abrogation des lois liberticides…) et ouverte vers des milieux différents de ceux qui, traditionnellement, forment notre univers politique et idéologique.

Autour de la revue s’est très vite créée une structure militante qui mène régulièrement des campagnes thématiques, comme ce fut le cas par exemple en 2011 contre l’étau bruxellois, en 2012 contre le regroupement familial, en 2013 pour la dissolution des officines antinationales comme SOS-Racisme ou, plus récemment, celle contre le Traité transatlantique.

Mais nous ne sommes pas un parti ni un mouvement. Synthèse nationale, comme son nom l’indique, est un pôle de rassemblement. Nous cherchons toujours à associer le plus grand nombre possible de formations ou de personnalités à nos initiatives.

Riposte Laïque : Tous les ans vous organisez les Journées de Synthèse nationale à Rungis. Peux-tu nous parler de celles qui se tiendront ce dimanche, de 11 heures à 18 heures. Quel en sera le thème ?

Roland Hélie : Chaque année, depuis 2007, nous organisons au début de l’automne nos journées nationales et identitaires. Cette année, ce sera la 9e édition. Elle aura lieu dimanche prochain, 11 octobre, à l’Espace Jean Monnet (47, rue des Solets à Rungis-SILIC) et le thème sera : « Un autre monde est possible ! ». En effet, nous pensons qu’il est temps de proposer une alternative à ce Système broyeur de peuples qui veut nous transformer en consommateurs dociles, dépourvus de racines et d’identité, juste bons à enrichir les multinationales apatrides. Le Conseil d’administration de la Goldman Sachs à plus de pouvoir sur notre avenir que le Conseil des ministres.

Il y aura des tables-rondes, un meeting, un concert, des stands, des animations, un bar, un restaurant… De nombreuses personnalités, et pas seulement de la Droite nationale, interviendront.

Au fil des ans ces journées sont devenues le rendez-vous de rentrée incontournable non seulement des nationalistes mais aussi de tous ceux qui sont attachés à notre identité française et européenne. Lire la suite

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Arrêtons d’emmerder les Français (par Françoise Roussel)

9 Octobre 2015, 06:19am

Publié par Thomas Joly

De quand datent les premiers chemins ? Quand les hommes ont commencé à se sédentariser, pour aller au point d’eau, à la forêt proche pour chasser, ou cueillir les baies.

Puis les chemins devinrent routes, d’abord en terre puis empierrées ou dallées pour éviter les ornières, puis pavées et enfin, au 20e siècle, arriva l’asphalte, qui donna à ce maillage dense de voies de transport une qualité de confort inégalée et parfaite à l’automobiliste béat.

Dans le cerveau pervers de quel conseiller municipal germa un jour l’idée du « ralentisseur » ? Le panneau de signalisation indiquant la vitesse à ne pas dépasser ne devant pas être suffisamment motivant, on obligea donc les automobilistes à cahoter à nouveau comme au Moyen Âge ! Car le concept fit florès, et il n’est maintenant de bourgade française qui ne soit ainsi généreusement équipée, parfois tous les trente mètres, et l’on peut admirer les voitures monter puis descendre ces dos d’âne, et conducteurs et passagers se faire secouer comme des marionnettes, nous ramenant l’inconfort des temps jadis alors que l’on pourrait rouler limpidement et sereinement sans la motivation d’activer le sacro-saint « principe de précaution » décidé par un conseil municipal bas de plafond et moutonnier mais tout-puissant et régressif.

J’observe également que pour soi-disant limiter la fraude dans le RER, on a installé des portillons hauts très difficiles à franchir quand on est chargé, avec une efficacité douteuse, les employés RATP regardant sans piper les jeunes sauter ces obstacles avec souplesse. Les étrangers s’étonnent de constater qu’il faille repasser le ticket et refranchir un portillon pour sortir de la gare : là aussi, on empoisonne le voyageur lambda pour faire semblant de contrer une fraude marginale et finalement bienveillamment tolérée.

De même m’étonnai-je un jour de voir un marteau dans la cuisine d’une vieille amie… « Impossible de brancher les appareils si je ne tape pas sur la prise avec un marteau », m’informe-t-elle… Je me suis moi-même retrouvée à pester contre ces prises obturées de façon quasi hermétique et mettre plusieurs minutes à réussir à brancher un appareil, et là je me dis qu’il n’est pas sûr que la technique de mon amie soit totalement sûre pour elle…

Tous ces désagréments mis en œuvre légalement pour éviter le potentiel accident nous gâchent la vie alors que l’éducation devrait tenir lieu de principe de précaution. Un bébé d’un an comprend parfaitement « non » et les limites du territoire de son exploration si on lui explique et le reprend, et n’ira pas toucher la prise de courant si on l’en a plusieurs fois empêché.

De même la courtoisie et la civilité devraient permettre une circulation apaisée en ville, mais sans contrainte. Ayant vécu aux États-Unis j’ai observé que les gens roulaient là-bas doucement, avec respect des piétons et des limites de vitesse car l’individualisme est, chez les Anglo-Saxons, beaucoup moins sacralisé qu’en France, et ils se plient naturellement aux règles qui permettent une vie en société agréable.

Alors oui, « arrêtons d’emmerder les Français », mais dès le plus jeune âge, que les parents secondés par des enseignants solides et motivés éduquent leurs enfants dans le respect des règles et les limites de leur liberté, pour en faire des citoyens compréhensifs qui n’auraient pas besoins de garde-fous débiles pour se conduire normalement . Une utopie ? C’était la règle avant Mai 68, alors oui, reprenons ce qui était bon dans le passé, une certaine exigence d’éducation et comportement, et gardons le meilleur du présent, le progrès technique et médical si merveilleux de notre époque.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Kévin Reche met en garde les Albertins

8 Octobre 2015, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Kévin Reche met en garde les Albertins

Kévin Reche, responsable de Sauvons Calais, Délégué du Parti de la France pour le Calaisis, s'adresse aux habitants d'Albert dans la Somme

En tant que Calaisien, je subis quotidiennement l'immigration clandestine et ses conséquences désastreuses pour l'économie locale, l'emploi et la sécurité des habitants de Calais. Ma ville est actuellement occupée par un peu plus de 6.000 clandestins originaires de Syrie, d'Afghanistan, d'Érythrée, du Soudan et j'en passe.

Beaucoup de personnes pensent qu'accueillir les migrants est un acte d'humanisme qui protège ces pseudo-réfugiés. Sauf que voilà, derrière la bonne image diffusée par de nombreux médias se cache une réalité totalement différente de celle que l'on peut entendre et voir partout.

Calais est une ville laboratoire. Ici, vous pouvez observer les effets de l'immigration de masse. Voici quelques exemples, parmi des centaines :

- Les commerces sont victimes de vols et de braquages. Les commerçants doivent même parfois fermer leur magasin car des dizaines de clandestins squattent la devanture de leurs établissements et font fuir les clients. Le centre-ville de Calais est, à l'heure actuelle, désertifié.

- Les habitants doivent faire face à des problèmes beaucoup plus graves. Rackets, agressions gratuites, viols sur jeunes enfants, harcèlements sexuels, voilà un peu le triste quotidien des Calaisiens. Et encore, je ne parle pas du fait qu'ici, si vous partez en vacance, vous avez de très gros risques de vous faire squatter votre domicile par des migrants. Et vous ne pouvez rien faire, votre domicile leur appartient officiellement 48h après leur installation. Nous devons également faire face aux conflits ethniques et religieux qui provoquent des rixes entre clandestins mettant la sécurité des Calaisiens en danger. Quand vous êtes entre deux groupes constitués de plusieurs centaines de « réfugiés » qui se lancent des pierres, qui se tapent à coup de barres de fer, qui saccagent tout, qui se courent après armés de sabres et de couteaux, votre sécurité est mise en danger.

- Les forces de l'ordre sont normalement les seules personnes sur lesquelles vous pouvez compter pour vous protéger. Sauf que voilà, elles sont quotidiennement en mission de surveillance au port ou dans les zones sensibles. Bien que représentants de l'autorité, les policiers ne sont pas respectés par les migrants et ne leur font aucunement peur. Il y a bien pire, nous en sommes arrivés à un point où le commissariat de police de Calais ne prend plus en considération les plaintes de calaisiens contre les clandestins. Les seuls conseils qu'ils pourront vous donner, c'est de faire justice vous même mais qu'en suite, vous aurez des problèmes avec la justice. Alors, comment préserver notre sécurité dans tout ça ?

Je ne vais pas faire de longue liste des problèmes que nous, Calaisiens, rencontrons à cause de cette immigration de masse mais sachez que je vous conseille fortement de vous y opposer, avant qu'Albert ne devienne un Calais Bis et que l'insécurité permanente ne s'y installe... Vous avez encore un doute ? Venez donc visiter Calais, l'Albert du futur si aucune opposition ferme ne se forme dans la rue. Mobilisez-vous ! En vous souhaitant bon courage.

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Le Parti de la France en force à la 9ème Journée de Synthèse Nationale à Rungis dimanche 11 octobre

8 Octobre 2015, 06:23am

Publié par Thomas Joly

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Clips anti-djihadistes pour bobos éplorés (par Aristide Leucate)

8 Octobre 2015, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Big Brother est décidément impayable. Au lieu de s’en prendre à la racine du mal, sans arrière-pensées politiciennes ni mansuétude, on l’évite, on le dépersonnalise. On le nie. C’est ainsi que le gouvernement, à coups de clips audiovisuels, a décidé de soutenir une campagne nationale – assortie de son inévitable Numéro Vert – tant pour dissuader les candidats potentiels au djihad que pour orienter les familles en « détresse » vers des structures d’accompagnement idoines.

L’on doute sérieusement que le premier objectif soit atteint, tant les atermoiements et les pleurnicheries, forcément « dignes », restent des armes de guimauve face à un salafisme conquérant et viril, qui conchie d’autant plus violemment cet Occident « Bisounours » qu’il se féminise et s’abîme dans une décadence festive. Quant au second, il s’apparente à la mise en place de cellules de soutien psychologique pour bobos meurtris dans leurs tendres petits cœurs de « mamans » et de « papas » recomposés, subitement délaissés par une progéniture vide de l’intérieur, bien que ne manquant de rien, surtout pas de « l’amour » de leurs géniteurs angéliques.

« Un an plus tôt, Félix, qui a grandi dans une famille catholique non pratiquante, avait annoncé sa conversion à l’islam. » « On était un peu soufflés. Mais je lui avais dit que sa nouvelle religion était belle, ma seule peur était que cela crée une scission entre nous », se confie une mère éplorée dans Le Parisien (7 octobre). Des mièvreries qui en disent long sur l’état de déliquescence de nos sociétés postmodernes, connectées à proportion de ce qu’elles sont déracinées. La moraline instillée, depuis trente ans, par l’État-nounou via l’école et les médias a littéralement annihilé toute éthique de la responsabilité. Souchon le chantait si bien : « Allo maman, bobo… ». Tout fut dit.

Une fois de plus et sans surprise, l’État promeut des héros d’un nouveau type : les victimes par acclamation. Souffrant d’être stigmatisés par la société, ils sont directement absous par un système qui ne craint rien moins, depuis des lustres, que de discriminer. Or, le prétendu désarroi égoïste des familles est d’abord et avant tout un lamentable désastre social, un Waterloo politique. Une lâcheté supplémentaire. Et surtout, le triomphe sans partage du narcissisme infantile et de la souveraineté illimitée du Moi. « Ni coupables, ni responsables ! La faute aux méchants djihadistes qu’a rejoints mon enfant ! »

Ce radicalisme islamique est la conjonction de deux facteurs corrélés l’un à l’autre : la déchristianisation progressive de la société française et l’immigration de masse, toutes deux encouragées par un antiracisme moral qui prétendait substituer son universalisme fraternel à la première tout en louant les vertus fantasmées du métissage obligatoire induite par la seconde. Le Dieu de Clovis ne fut pas remplacé, au contraire du peuple de France.

Et pendant que son fils combat dans les rangs de Daech en Syrie, notre bobo, entourée de la douce compréhension enamourée de la puissance publique, confesse : « Avec mon mari, on continue à sortir, à danser, sinon on pète les plombs. »

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Pour NKM, les climato-sceptiques sont des « connards ». Que fait Guy Bedos ? (par Gabrielle Cluzel)

8 Octobre 2015, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, les climato-sceptiques sont des « connards ». C’était lundi soir, dans « Le Grand-Journal » de Canal+ animé par Maïtna Biraben. NKM était interrogée sur le livre Climat Investigation de Philippe Verdier, chef du service météo de France Télévisions, livre dont elle ne pense que du mal, bien que, de son aveu même… elle ne l’ait pas lu.

Les climato-sceptiques ont peut-être raison. Ils ont peut-être tort. Là n’est pas la question. La seule question, la vraie question, est de savoir comment un ancien ministre, vice-présidente d’un des partis les plus influents du pays, ayant prétendu récemment à devenir maire de Paris, peut avoir assez de désinvolture, de mépris et d’immaturité pour dénigrer un bouquin dont elle avoue elle-même ne pas connaître le contenu, et injurier gratuitement son auteur en même temps que tous ceux qui partagent l’avis de celui-ci ?

Sans doute s’est-elle laissée emporter par l’ambiance du plateau, les ricanements du public dans son dos, les incitations à « se lâcher » des animateurs, comme ces premières de classe rosissantes que les redoublants du dernier rang poussent à proférer des vannes salaces et qui, flattées d’être enfin l’objet de leur attention, n’osent rien leur refuser. Mais NKM n’a plus de cartable Tann’s dans le dos ni d’agenda Hello Kitty. Elle aspire aux plus hautes fonctions de l’État.

Que celui qui n’a jamais proféré ce mot-là derrière son volant, quand un chauffard vient d’assortir sa queue de poisson d’un doigt d’honneur, lui jette la première pierre. Son « président » Nicolas Sarkozy, lui-même, n’a-t-il pas lancé un « Casse-toi, pauv’con », relevé par deux pigistes de passage, à un homme qui refusait sa main tendue ? Sauf que la parole de NKM était publique, sauf que personne ne l’a prise en traître, sauf que personne ne l’a préalablement insultée.

Voici donc comment NKM conçoit le débat : la réduction ad connarum, façon Bedos, sans s’embarrasser de chercher à connaître l’argumentaire d’en face.

Voilà donc comment NKM conçoit l’exemplarité en politique : sûr que les lycéens, après l’école devant leur écran, n’en ont pas perdu une miette, et sont partis faire leurs devoirs en conséquence – « Stendhal est un connard. Pas besoin de lire son bouquin pour le savoir ». Puisque ce sont là des méthodes de polytechnicienne, on aurait bien tort de s’enquiquiner.

Voilà donc comment NKM conçoit le vivre ensemble avec « l’autre », celui « qui ne pense pas comme nous » : dans l’invective grossière. Quand les Français, eux, devraient se faire des bisous partout.

Dans les familles politiques, comme dans toutes les familles, il est des étiquettes qui vous collent à la peau : chez Les Républicains, par exemple, Nadine Morano serait la fille vulgaire à l’intelligence sommaire, et NKM la grande liane futée, classe et déliée. Parfois, pourtant, on peut se demander qui, des deux, est réellement la poissonnière.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Vladimir Poutine veut le chef de l’Etat Islamique « vivant » ou « exposera son cadavre » s’il est tué

8 Octobre 2015, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Vladimir Poutine a demandé à l’état-major de l’armée russe de ramener le calife de l’Etat Islamique « vivant ». Au cas où il serait tué, Abu Bakr Al Baghdadi, le chef de l’EI, devra voir son cadavre exposé et photographié.

Source : http://breizatao.com

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Angela Merkel en burqa à la TV allemande devant le Reichstag hérissé de minarets

7 Octobre 2015, 06:39am

Publié par Thomas Joly

La chaine allemande ARD, en diffusant des images du Reichstag hérissé de minarets devant lequel apparaît Angela Merkel en Burqa, a ajouté sa petite pierre au mur de contestation qui grandit contre la politique immigrationiste d’Angela Merkel.

Ce n’est pas la première fois que la dirigeante allemande est affublée d’une burqa tant sa politique pro-islamique a depuis longtemps attiré l’attention des observateurs.

L’Allemagne a encore, ces derniers jours, révisé à la hausse le nombre d’immigrés clandestins  qu’elle s’apprête à accueillir sur son territoire, les faisant passer de 800.000 à 1,5 million désormais, selon le quotidien allemand Bild. La fatalité de l’invasion est agitée devant les européens comme on leur a présenté la fatalité de l’expansion de l’Etat islamique avant que la Russie en quelques jours les fassent régresser et même fuir par milliers vers la Jordanie.
La population allemande se révolte de plus en plus en dépit du renforcement des mesures répressives contre les récalcitrants au Grand remplacement.

Ce photomontage de la chancelière allemande en burqa, entourée de minarets, devant le siège du parlement allemand réduit en mosquée, a été diffusé dans le cadre de l’émission « Bericht aus Berlin » (Message de Berlin) le 4 octobre avec le titre Angst vor einem Verlust der Werte (crainte de la perte d’identité) sur la chaîne de télévision ARD.

La chaine a été accusée de propager l’islamophobie et d’encourager les partis d’extrême-droite. L’image illustrait le sujet de l’avenir des valeurs allemandes dans le contexte de la submersion migratoire musulmane à laquelle est confrontée la population allemande. 

« Comment la vie va-t-elle changer ? Comment doit-on réagir si les immigrés ont des problèmes avec l’égalité, avec les droits de la femme et la liberté de parole ? », s’est exclamé le présentateur avec le Reichstag hérissé de minarets et Angela Merkel en burqa, en fond d’écran.

Les responsables de l’émission « Bericht aus Berlin » ont déclaré sur Facebook que « l’image était en adéquation avec le sujet présenté par Rainald Becker qui accompagnait le reportage sur les valeurs de notre société. Le présentateur parlait des progrès de la société occidentale — de la liberté de parole et de l’égalité. Ces valeurs étaient le sujet du photomontage. La chaîne voulait illustrer des contradictions en lançant ainsi une discussion. L’usage d’images polémiques n’est pas interdit par la loi. Nous réfutons fermement toute accusation d’incitation à l’islamophobie ».

Après avoir été largement favorables à l’immigration, les Allemands à l’épreuve des faits sont maintenant minoritaires à l’accepter. C’est ce que reflète un sondage  Infratest Dimap réalisé début octobre. 47% craignent l’afflux des clandestins désormais. La côte de popularité de la chancelière suit le même chemin, à la baisse. Même si elle est encore très loin des courbes d’impopularité de François Hollande. 

Source : http://www.medias-presse.info

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Rappel : Rassemblement contre l'installation de migrants à Albert samedi 10 octobre

7 Octobre 2015, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Le collectif Sauvons Albert et le Parti de la France organisent un rassemblement à Albert, place de la mairie, samedi 10 octobre à 15h, pour protester contre le projet d'installation de plusieurs centaines de migrants dans la ville.

En effet, Stéphane Demilly, maire UDI de la commune, s'est précipité pour faire savoir au Ministère de l'Intérieur qu'il était prêt à accueillir dans sa ville des pseudo-réfugiés, sans bien sûr consulter ses administrés. Il serait même question d'installer à Albert plusieurs centaines de clandestins. Ce qui entraînerait, comme à Calais, un désastre sécuritaire, social, identitaire et sanitaire.

Les Albertins et les Français ont encore le droit de refuser d'accueillir toute la misère du monde et de vouloir rester maîtres chez eux !

Le 10 octobre prochain, disons NON aux migrants à Albert ! NON à la colonisation migratoire !

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L'Union Européenne offre 1 milliard d’euros pour la Turquie

7 Octobre 2015, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Lu dans la Lettre de l'Expansion :

1Source : http://www.lesalonbeige.fr

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« La race je m’en fous » : Philippe de Villiers à gauche de Morano

7 Octobre 2015, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Lamentables propos de Philippe de Villiers (et assumés, puisqu’il les reprend sur son site et ses comptes sur les réseaux sociaux), qui poursuit son jeu de faux-rebelle, sur l’antenne de LCI.

Le héraut d’une certaine droite faussement « dure », est interrogé sur la polémique Nadine Morano (vilipendée par les médias pour avoir dit que la France était un pays de « race blanche »).

Défendant d’abord la liberté d’expression de l’ancien ministre, il tient ensuite à se prémunir de toute polémique avec les cosmopolites en déclarant grossièrement « la race je m’en fous » !

Après ce terrible aveu, il ajoute, de façon très républicaine ces assertions aberrantes : « La France c’est pas une race, c’est pas une ethnie la France. C’est une culture. […] C’est ce qu’on a dans le cœur ».

Bien sûr, la France est une ethnie et bien sûr, il y a un lien entre race et culture. Et bien sûr, la destruction de la diversité humaine par le métissage est un pilier du projet mondialiste.

Bref, Philippe de Villiers, par pitié, cantonnez-vous strictement à vos romans historiques !

Source : http://www.contre-info.com/

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Pourquoi l’Occident souhaite la défaite des Russes en Syrie (par Christophe Servan)

7 Octobre 2015, 06:04am

Publié par Thomas Joly

La fermeté disproportionnée avec laquelle la Turquie a réagi à l’incursion d’un chasseur Su-30 dans l’espace aérien turc (une incursion d’à peine quelques secondes) laisse perplexe. Cet incident a même provoqué une réunion d’urgence des ambassadeurs des États membres de l’Alliance atlantique, d’où il est sorti un communiqué particulièrement dur où figurent les expressions « condamnation ferme », « danger extrême » et « attitude irresponsable ». Ce n’est pas le ton que l’on emploie à l’égard d’une puissance étrangère avec qui l’on entend combattre un ennemi commun, même si cette entente est de circonstance. Ce sont les propos d’un adversaire qui fait tout pour vous mettre des bâtons dans les roues. Explications !

Russes et Occidentaux ont naturellement intérêt à éradiquer le cancer Daech avant qu’il ne se propage dans le Caucase et en Europe, c’est difficilement contestable. En revanche, en Syrie, il est manifeste que ces deux puissances poursuivent des buts opposés. Les Russes veulent garder Bachar el-Assad, l’Occident veut s’en débarrasser. Une opposition qui aurait pu être réconciliée – surtout au regard du péril que représente l’État islamique – si les deux parties jouaient franc-jeu, mais ce n’est pas le cas. Si la Russie est parfaitement transparente dans ses motifs – 1) le clan Assad est l’allié des Russes, une alliance qui remonte à la guerre des Six-Jours et c’est à sa demande qu’elle intervient sur le théâtre d’opérations syrien ; 2) il n’y a pas de commandant Massoud en Syrie, Bachar est la seule alternative aux islamistes radicaux -, l’argument ou plutôt l’alibi humanitaire des Occidentaux n’est que pure façade. Comment peut-on encore ignorer en 2015 que, lorsqu’il s’agit de servir leurs intérêts stratégiques, les États-Unis n’ont que faire des droits de l’homme, une realpolitik ouvertement assumée lorsqu’en 1996 Madeleine Albright, alors secrétaire d’État de Bill Clinton, déclara sur CBS News que la mort d’un demi-million d’enfants irakiens était un prix acceptable pour se débarrasser de Saddam Hussein.

La véritable raison pour laquelle les États-Unis et leurs alliés veulent absolument se débarrasser du dictateur alaouite est aussi limpide que peu avouable, un cas d’école de géostratégie sur fond d’intérêts économiques : cette raison, c’est l’Iran. L’Arabie saoudite, les émirats du Golfe et probablement Israël ont fait du départ d’Assad une condition sine qua non de la normalisation des relations avec le régime de Téhéran, une normalisation ardemment souhaitée par Barack Obama et qu’il souhaite conduire avant la fin de son mandat. En d’autres termes, d’accord pour sortir l’Iran de son isolement, mais un Iran diplomatiquement affaibli et, pour cela, il faut d’abord éliminer son principal allié dans la région.

Tout cela, Vladimir Poutine ne le sait que trop, comme il n’ignore pas que l’Occident ne redoute rien plus qu’une victoire éclair de la Russie, même plus – ô scandale – que la chute de Damas aux mains de l’État islamique. Pourquoi prendre des risques, alors ? L’hypothèse la plus probable est qu’une fois la Syrie pacifiée, il acceptera de monnayer le départ de Bachar el-Assad contre un règlement à son profit de la question ukrainienne. C’est un coup de poker. Le risque est qu’entre-temps, l’Occident humilié se raidisse et commette l’impensable : qu’il entre en guerre ouvertement contre Assad et son allié russe à la faveur d’un incident de frontière savamment provoqué.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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