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Le blog politique de Thomas JOLY

François Hollande : plutôt prof de collège que Président ! (par Marie Delarue)

3 Février 2015, 07:14am

Publié par Thomas Joly

Depuis deux ans et huit mois qu’il est arrivé au pouvoir, certes par défaut mais c’est le jeu, on fait à François Hollande le même reproche : il n’a pas enfilé le bon costume. Et je ne parle pas ici de sa cravate de travers ou de son veston trempé des grands jours, non, je parle de l’habit présidentiel. Le costume ne lui va pas parce qu’il n’est pas taillé pour le job.

Ce qui lui va, à François, c’est le genre tirebouchonné du notable de province, façon sortie de table après le dîner annuel de la confrérie du pot-au-feu. Ou, mieux encore, le genre costume en dralon avec les revers en pelle à tarte, souvenir seventies du catalogue de la CAMIF. Celui que tous les barbudos du PS arboraient dans la salle des profs. Son rêve de vie… Parce qu’il est prof dans l’âme, notre François. C’est ça, qu’il aime : faire des cours d’économie interminables et indigestes à une France qui s’ennuie et puis… et puis corriger les copies.

C’est son truc, le stylo rouge. Dans la tranquillité de son bureau élyséen, il ramasse les devoirs sur table et aligne des zéros pointés. Même aux premiers de la classe. C’est plus fort que lui, il ne peut pas les encadrer. Ainsi, le jeune Macron et sa gueule de surdiplômé des beaux quartiers : il ne rate pas une occasion de le tacler.

Alors que le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique présentait jeudi dernier ses vœux à la presse dans un ronron bien orchestré, Laetitia Krupa (« Médias le Mag » France 5) a mis un peu d’ambiance : « Monsieur Macron, selon Les Échos, le président Hollande a relu et même corrigé votre dernière interview au quotidien. Est-ce qu’il a fait de même, par exemple, avec votre discours d’aujourd’hui ? Pour être très clair, est-ce que, en matière de communication, il est aussi sur votre dos ? »

Sourire gêné de l’intéressé qui évacue la question d’un pirouette. Mais la dame est tenace. Elle le poursuit dans les couloirs de Bercy jusqu’à ce qu’il lui lâche : « Ça s’appelle de la coordination. » Une coordination très serrée, sans doute, car le journal a en effet pris soin, mardi dernier, de faire figurer la mention suivante au milieu de l’interview : « François Hollande a relu lui-même et corrigé la dernière interview de son ministre aux Échos. » Assez rare pour être relevé…

D’où l’on peut en tirer quelques enseignements et conclusions :

1) Malgré sa cote de popularité boostée sur fond d’attentats, le Président fait de l’huile.

2) Malgré les quatre conseillers en communication qui ne lâchent pas Macron d’une semelle, le Président n’a aucune confiance en son ministre.

3) Il faut croire que dans une France « en guerre » – c’est son Premier ministre qui l’a dit –, le Président n’a rien d’autre à foutre que corriger les copies de ses (mauvais ?) élèves.

Enfin, j’en terminerai par une bonne nouvelle à destination des plus jeunes : si vous devez défendre devant Papa et Maman le 2/20 ou le D- de votre copie de français, vous pourrez maintenant leur dire comme Macron : « Ça s’appelle de la coordination. »

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Élection législative partielle dans le Doubs : le Parti de la France appelle à faire barrage à la gauche

2 Février 2015, 15:20pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Le Parti de la France, candidat pour la première fois dans le département du Doubs, remercie les électeurs qui ont apporté leur suffrage à notre candidat Alde Vinci.

Le Parti de la France félicite son candidat et ses militants qui ont courageusement fait entendre la voix de la véritable droite nationale et européenne.

La dynamique campagne de terrain effectuée par les militants du Parti de la France dans la circonscription a permis une implantation de notre mouvement qui portera ses fruits lors des élections législatives générales de 2017.

Pour le 2nd tour de cette élection législative, le Parti de la France appelle ses électeurs qui souhaitent s'exprimer à faire barrage à la gauche destructrice de nos valeurs de civilisation, complice active de la colonisation migratoire et de l'islamisation de notre pays.

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Islamisation : un nouveau collège islamiste à Creil pour la rentrée

2 Février 2015, 07:51am

Publié par Thomas Joly

Les associations islamistes s’activent à Creil. Quatre ans après avoir obtenu l’ouverture d’une école privée musulmane, l’école al-Ghazali a annoncé le lancement d’une souscription pour l’ouverture d’un collège pour la population étrangère de la ville et de ses alentours. Actuellement, l’école accueille 137 étrangers, éduqués, comme le montre les photos publiées par l’école elle-même, dans le respect des valeurs éternelles de l’Europe et en parfaite intégration avec la culture française.

C’est l’Association cultuelle et culturelle des musulmans de l’Oise (ACCMO) qui relaye l’appel. Il n’est pas certain que les fidèles aient réellement besoin de se sacrifier pour abonder les fonds de la communauté islamiste locale. Il y a moins d’un an, la mosquée cathédrale Omar Ibn Khattab de la ville était victime d’un vol. Un individu s’était emparé de pas moins d’environ 300.000 euros en argent liquide et en or.

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À Pouilly-en-Auxois (Bourgogne), l'État impose 60 délinquants étrangers

2 Février 2015, 07:47am

Publié par Thomas Joly

Les autorités ont décidé d’implanter au cœur de la campagne bourguignonne 60 délinquants étrangers clandestins. Les violeurs de frontières – dénommés « demandeurs d’asile » alors que pour leur grande majorité ils ne sont pas en mesure d’obtenir le statut de réfugiés politiques – seront hébergés aux frais du contribuable français dans l’ancienne caserne de gendarmerie de la ville.

Ainsi, le petit village de Pouilly-en-Auxois sert de déversoir à l'État socialiste incapable de maîtriser la situation à Calais, imposant aux Bourguignons ce qu’elle a déjà imposé aux Calaisiens.

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Disponibilité

2 Février 2015, 07:43am

Publié par Thomas Joly

« Ma situation est simple : je suis disponible. De bon cœur, j’irai au poste de combat que l’on m’assignera. Si à la prochaine présidentielle est resservi le potage habituel, les Français se détourneront de l’assiette » a déclaré Jean-Luc Mélenchon, déjà candidat pour l’élection présidentielle de 2017 malgré les échecs répétés du Front de gauche aux récentes élections (moins de 4 % dimanche en Franche-Comté).

Mélenchon a été candidat à l’élection présidentielle de 2012. Il est engagé en politique depuis « 47 ans », un demi-siècle, un temps durant lequel il a tenté l’agitation lycéenne, les groupuscules marxistes soutenant les pires criminels contre l’humanité, les partis corrompus du système – il a passé « 32 ans » au Parti socialiste (PS) avant de décréter que ceux qui l’avaient fait manger durant un tiers de siècle ne méritaient plus que ses insultes –, les loges maçonniques, les postes les plus rémunérateurs et les moins politiques de la République (sénateur, député européen), et même les postes ministériels – il y aura quinze ans en 2017, il quittait le gouvernement Jospin.

En 2017, Jean-Luc Mélenchon aura 65 ans. Bien plus que l’âge de la retraite qu’il réclame. Il est vrai, que contrairement aux Français, il n’a jamais réellement travaillé, mis à part quelques semaines ou quelques mois comme correcteur d’imprimerie, collaborateur de l’horloger Maty, employé de station-service puis rapidement « journaliste » et dessinateur pour le journal « catholique » La Voix jurassienne. À part cela, dès la fin des années 1970, il a vécu de la politique.

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Clip anti-djihad, ou la sempiternelle victoire de la prévention sur la répression (par Véronique Bouzou)

2 Février 2015, 07:38am

Publié par Thomas Joly

Suite aux attentats terroristes de janvier sur notre sol, le gouvernement français a décidé d’agir en lançant « stop-djihadisme », un site Internet dédié à la lutte contre la propagande djihadiste, sur lequel on peut visionner un clip de campagne choc. Bien qu’interdit aux moins de 12 ans, celui-ci ne montre que furtivement les images des atrocités régulièrement commises par les terroristes islamistes et fait même plutôt pâle figure au regard des images auxquelles nous a habitués la sécurité routière dans ses clips de prévention.

À l’origine de ce clip, Christian Gravel, le Monsieur com’ de Manuel Valls, qui dirige le service d’information du gouvernement (SIG), un organisme d’État directement sous la tutelle de Matignon. Un casting qui tombe à pic, car c’est bien de « com’ » qu’il s’agit dans ce cas précis. Tout comme il s’agissait de « com’ » lorsque, dans le sillage des attentats du Musée juif de Bruxelles commis en mai dernier par un djihadiste de retour de Syrie, un Numéro Vert avait été mis en place par le gouvernement. Au prochain attentat, à quoi aura-t-on droit ? Une émission de télé-réalité sur le processus d’endoctrinement des fous d’Allah sponsorisée par les deniers du contribuable ?

Clip, site Internet, Numéro Vert : si l’intention est louable, ce n’est malheureusement pas avec ces outils virtuels que l’on combattra efficacement des individus armés de kalachnikov ni leurs jeunes disciples qui, dans l’enceinte même de nos écoles, rêvent de les imiter. Depuis les attentats perpétrés en 2012 par Mohammed Merah et tous ceux qui ont suivi, qu’ont fait de concret les gouvernements pour éviter que des jeunes leur emboîtent le pas ? Face à de tels actes terroristes et des provocations qui s’ensuivent comme le refus d’observer une minute de silence, ce n’est pas non plus le port de l’uniforme, le chant de « La Marseillaise » et le salut au drapeau qui, même si cela ne peut pas faire de mal, permettront de dissuader les plus radicalisés de passer à l’acte. Pas plus que le rétablissement du service civique, surtout s’il n’est pas obligatoire.

Par souci d’efficacité, il faudrait plutôt taper là où ça fait mal. Notamment au portefeuille ! Pourquoi aucune mesure annoncée sur la suppression des allocations familiales et autres prestations sociales ? Pourquoi un silence radio total sur la déchéance des droits civiques, voire de la nationalité (pour les binationaux) des auteurs de ces actes ou de ceux qui les défendent ? La réponse n’est, hélas, que trop convenue : de la prévention, oui, mais surtout pas de répression. Ce n’est que lorsque les politiques (de gauche, mais pas seulement) et les faiseurs d’opinion se seront enfin débarrassés de cette idéologie post-soixante-huitarde qu’ils traînent comme un caillou dans leur chaussure que la réponse aux provocations pourra enfin être à la hauteur. Mais en attendant qu’ils se réveillent, combien de victimes, encore, avant que la peur ne change de camp.

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Le raciste antiblanc UMP Charles Demouge éliminé dès le 1er tour dans le Doubs, le FN largement en tête

2 Février 2015, 07:27am

Publié par Thomas Joly

L’élection législative partielle dans la quatrième circonscription du Doubs a été marquée par une très forte abstention ce dimanche. Six Français sur dix ne sont pas allés voter, malgré une forte médiatisation du scrutin et la venue des principales personnalités politiques (Marine Le Pen et Manuel Valls notamment). Le scrutin était également observé parce qu’il faisait suite aux attentats islamistes de janvier. La conclusion est sans appel pour leur République : leurs manipulations ne fonctionnent plus. À un mois et demi des élections départementales, ce scrutin avait valeur de test, et celui-ci est perdu avant pour l’UMP et rappelle que le PS est en pleine crise.

Prudent, Nicolas Sárközy n’avait pas apporté son soutien public au candidat de l’UMP Charles Demouge. Celui-ci s’est illustré, quelques heures avant le scrutin, par de très violents propos racistes antiblancs. Sans qu’il soit possible d’évaluer l’impact de cette provocation, il a été éliminé dès le premier tour, avec 26,54 %, et malgré une progression de trois points par rapport à 2012 (23,21 %).

La candidate du Front national Sophie Montel arrive nettement en tête du scrutin avec 32,6 % des suffrages exprimés (23,87 % au premier tour en 2012) en hausse de neuf points en moins de trois ans. Elle devance de cinq points Frédéric Barbier, le candidat du Parti socialiste (28,24 %). Celui-ci est en recul d’environ 12 points par rapport aux résultats obtenus par Pierre Moscovici en 2012, dans un contexte alors très favorable à la gauche (40,8 %).

La gauche dans son ensemble recule nettement, et c’est bien le Front national qui en profite. L’UMP est en légère hausse, comme l’extrême gauche, qui obtient des résultats proches de 2012 : Europe écologie-Les Verts (EÉLV) arrive en quatrième position avec 3,11 % (1,99 % en 2012), suivit par le Front de gauche (FG) avec 3,66 % (3,11 % en 2012) et Lutte ouvrière (LO) avec 1,57 % (0,52 % en 2012), soit pour toute l’extrême gauche une progression de 2,7 points. Les gesticulations de Jean-Luc Mélenchon ces derniers jours, son auto-identification avec SYRIZA et son annonce de « disponibilité » pour l’élection présidentielle de 2017 n’ont pas convaincu au-delà du petit cercle habituel d’extrémistes.

Le Parti de la France (PDF) obtient le septième meilleur résultat. Alde Vinci recueille 1,23 % des suffrages exprimés ; c’est la première fois que Carl Lang présentait un candidat dans cette circonscription.

Au second tour, le Front national devra rivaliser avec « l’esprit du 11 janvier », dont les candidats ont obtenu aujourd’hui plus de 65 % des voix. Il y a peu de chance que le raciste antiblanc Charles Demouge appelle à voter pour le parti de Marine Le Pen dont il prétend qu’il réclame l’expulsion des étrangers à papiers français. Dès ce soir, l’UMP et le PS appellent à faire barrage au FN.

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Du nouveau au pays de Charlie : la liberté absolue n’est pas souhaitable ! (par Caroline Artus)

2 Février 2015, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Trois semaines après la manifestation « Je suis Charlie », leplus.nouvelobs a vendu la mèche : nos sociétés devenant multiculturelles et multireligieuses, la liberté d’expression absolue n’est ni souhaitable ni viable. C’est ce que nous révèle un historien des religions, François Boespflug, dans son édito, le 28 janvier.

Une grosse colère nous prend. Pas tant parce que nous avons été trompés – il y a belle lurette que nous le savons – mais parce qu’ils nous le disent, au bout de 40 ans, juste après Charlie, cyniques : eh oui, t’avais raison, duc.n, une société multiculturelle, c’est une société multiconflictuelle.

Quelles conclusions en tirer ? Quelles mesures préconiser ? Stopper l’immigration ? Lancer aux populations, à qui leur religion interdit d’adopter nos us et coutumes, un « La France, tu l’aimes ou tu la quittes » ? D’autres peuples en d’autres temps ont vécu et entendu plus violent…

Evidemment, non. Du « vivre ensemble » – devenu l’enfer -, on passe maintenant au « vivre ensemble en paix » : le pire est donc à venir.

« Autocensure pacifique », « autocensure amicale », « prudence citoyenne », ainsi parle la novlangue. L’immigration n’est pas une chance pour la France, continuons l’immigration. Vous voulez la paix ? Éviter la guerre ? À bas la liberté d’expression.

Alors, nous avions vraiment raison. Et nous fulminons. Parce que nous avions bien remarqué la gradation dans la tromperie. Discours sur les minorités d’abord invisibles, puis visibles ; enfin, minorités tout court pour déboucher sur l’idéologie multiculturelle, aux bienfaits du vivre ensemble.

40 ans plus tard, attentats et prises d’otages deviennent ainsi propices à la réalisation de l’étape suivante : multiculturel va de pair avec multiconflictuel ? Pas de bol, il faudra apprendre à vivre avec, nous a déjà averti Manuel Valls, en parlant de la menace terroriste. Nous devrons mettre de l’eau dans notre vin, suggère François Boespflug. Dans une France où la dégustation du vin est un acte quasi religieux, c’est rude.

Justement, cette autocensure, à l’égard de qui ? Mais des musulmans, pardi ! qui, selon Boespflug, « ne reçoivent comme discours que celui des courants qui ont pris le leadership aujourd’hui, wahhabisme et salafisme ».

Et en haut lieu, ils ne seraient pas au courant ? Les services de renseignement ne les ont pas informés que les mosquées salafistes – et encore, les plus hargneuses – ont plus que doublé en 3 ans, avec un chiffre atteignant 89 en 2014 ?

« Tant que la société française ne comportait qu’une religion dominante, la question de l’autocensure ne se posait pas », seulement… « l’islam est un cas à part ». En somme, sans l’islam, nous vivions mieux, avoue l’historien des religions.

Si un État contraint la majorité de son peuple à se renier pour ne pas offenser une récente minorité belliqueuse en pleine expansion, ne lui ordonne-t-il pas de se soumettre ? Après les trahisons, la soumission ? C’est elle, l’ultime étape ?

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Demis Roussos : « Les gouvernements sont des employés de lobbies, ce sont eux qui décident des crises et des guerres »

1 Février 2015, 11:12am

Publié par Thomas Joly

Demis Roussos, décédé à 68 ans le 25 janvier 2015, revient lors de l’entretien video ci-dessus sur sa vision de la politique.

À 2min 14', il se rend gravement coupable d’une vision complotiste du monde en déclarant : « C’est une chanson politique par rapport aux groupes internationaux qui nous gouvernent, parce que la Terre est gouvernée par des groupes, par des clubs et par des lobbies. On croit que c’est le gouvernement qui gouverne un pays, alors que c’est pas eux ; le gouvernement ce sont tout simplement des employés de ces grands groupes. Et ces grands groupes, ils font le plan de quand est-ce qu’il y aura une crise, quand est-ce qu’il y aura une guerre, etc. Et nous, on paye la note… »

Qu’attendent le CRIF et la LICRA pour déterrer son cadavre et le juger pour ses propos abjects faisant l’apologie du terrorisme ?

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Martyr (par Fabrice Le Quintrec)

1 Février 2015, 10:53am

Publié par Thomas Joly

Les islamistes de par le monde ou dans nos quartiers « sensibles » n’hésitent pas à revendiquer le mot « martyr » au sujet de leurs héros Mohamed Merah, Amedy Coulibaly, Cherif et Saïd Kouachi. Ils poussent le bouchon un peu loin. Une mise au point s’impose car l’abus de langage est manifeste : étymologiquement, le martyr « témoigne ».

Parmi les premiers chrétiens, et beaucoup d’autres encore plus près de nous (les victimes des massacres de septembre sous la Révolution française, les neuf cent soixante dix sept prêtres et religieuses tués par les républicains espagnols pendant la terreur rouge, ou encore Saint Maximilien Kolbe qui, à Auschwitz , mourut pour sauver un père de famille), nombreux, en effet, sont ceux qui choisirent de ne pas renier leur foi et firent le sacrifice de leur vie. Ce sort leur parut préférable à l’apostasie. Ils n’imposèrent rien aux autres, ils subirent et souffrirent en silence, en espérant que leur sang répandu susciterait de nouveaux adeptes. Ils pensaient que leur témoignage de foi serait utile et que le Royaume des Cieux les attendait. Ils furent torturés, ils reçurent la mort.

De même les moines tibétains qui s’immolent par le feu cherchent à attirer l’attention sur une cause qui leur paraît valoir davantage que leur propre existence.

Toute autre est la démarche qui consiste, non pas à recevoir la mort, mais à la donner aux autres, qui n’ont rien demandé. Nos terroristes sèment la mort et la désolation de ci de là… Ce ne sont pas des martyrs mais des assassins. Il y a là plus qu’une nuance. Les premiers portent l’amour en eux ; les seconds, la haine.

Le terme « martyr » est trop chargé de connotations historiques et spirituelles précises pour être ainsi abandonné à des personnages qui ne sauraient constituer des exemples. Faisons attention au sens des mots. Les dérives politiques commencent bien souvent par un piratage sémantique. C’est ainsi qu’en France, au cours des dernières années et décennies, « Big Brother » (pour reprendre le patronyme créé par Orwell et récemment remis au goût du jour par Laurent Obertone) nous a dressés, conditionnés au nom d’une morale officielle véhiculée par des mots et par leurs connotations progressivement imposées à grands coups de matraquage médiatique.

Le Monde, dans son édition en date de vendredi dernier, nous livrait la critique –très élogieuse- d’une pièce de théâtre actuellement à l’affiche, au théâtre national de Strasbourg ; son titre : « Martyr », précisément… Il paraît que la mise en scène « a totalement respecté le ton de farce grinçante » qui est celui de l’auteur, Marius von Mayenburg. Thème de cette pièce : les dérives d’un ado qui sombre dans le radicalisme et l’extrémisme … catholiques. Cette pièce aurait, selon ce grand quotidien du soir, le mérite d’élucider des mécanismes et de dégager des archétypes. Tous les monothéismes seraient exposés, d’après notre confrère, à ce risque de fanatisme. Gardons toutefois nos repères : pour ma part, je n’ai jamais vu de cathos ouvrir le feu à la kalachnikov dans les rues de Paris.

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Le Conseil de prud’hommes : archaïque et tabou ! (par François Teutsch)

1 Février 2015, 10:37am

Publié par Thomas Joly

Les conseils de prud’hommes sont chargés de juger les différends entre employeurs et salariés, et sont constitués à parts égales de conseillers issus d’organisations syndicales salariales ou patronales. Vieille institution en provenance de l’ancienne France, maintenus au XIXè siècle, ils n’ont pas substantiellement évolué en dépit des profondes modifications d’un droit du travail devenu redoutablement technique.

Le Conseil de Prud’hommes c’est la lutte des classes dans la justice. C’est le siècle de Zola, de l’opposition entre l’ouvrier feignant et le patron exploiteur, c’est le petit contre le puissant. C’est un archaïsme et un tabou.

Etre conseiller prud’homal ne nécessite aucune compétence préalable en droit. La formation n’est pas dispensée par un institut unique, mais par les syndicats eux-mêmes. En résulte une effarante disparité de compétence entre deux membres d’une même formation, une incapacité à comprendre les questions juridiques générales dont dépend parfois la solution d’un litige, et des jugements qu’on croirait écrits avec les deux pieds gauche. Avec, à la clef, des condamnations souvent lourdes et, pour corser le tout, assorties de l’exécution provisoire.

Ne parlons pas des délais de jugement, qui atteignent plusieurs années dans certains conseils, de la procédure orale qui, nonobstant la pratique des avocats de rédiger des conclusions écrites, permet à n’importe quel quidam de se présenter et d’ânonner des arguments sans queue ni tête, des audiences interminables au cours desquelles les juges, entre les mains desquels repose le sort d’une entreprise ou d’un salarié, s’endorment à-demi.

Bref, la juridiction prud’homale est malade.

L’idée d’associer des professionnels aux juridictions de jugement, est, en soi, excellente. Elle permet aux juges de recevoir un éclairage de ceux qui vivent dans les entreprises, un monde que les magistrats ignorent totalement, si l’on en croit l’incapacité de certains d’entre eux à comprendre les grandes lignes d’un compte de résultat. C’est ce qu’on appelle l’échevinage. Mais les Conseils de prud’hommes, à l’instar des tribunaux de commerce, ne sont pas échevinés : ils ne sont constitués que de juges élus par leurs pairs. Et ils s’opposent farouchement aux réformes qui introduiraient des juges professionnels dans leurs compositions.

Il faut dire que l’absence d’un tel magistrat permet bien des petits avantages. Des arrangements entre soi qui sont monnaie courante au cours des délibérés. Des décisions motivées à l’emporte-pièce sans le contrôle sourcilleux d’un juge qui reprendrait les bêtises et les fautes de syntaxe. Un tel juge prendrait, par sa compétence juridique générale, une place prépondérante et gênante. Pas de ça chez nous !

Le projet de loi Macron, en discussion au Parlement, comporte des dispositions relatives à l’échevinage. Effervescence dans les conseils de prud’hommes. Que croyez qu’ils firent ?

Vendredi dernier, sans préavis, sans avertir personne – et surtout pas les justiciables ni leurs avocats- certains se sont mis en grève. Avec drapeaux rouges dans les salles d’audience. Le tout, mais vous l’aviez compris, au nom de la défense du service public de la justice. C’est ce qu’on appelle le modèle social français !

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Grâce à Charlie et Hollande, la France devient le principal ennemi d’al-Qaïda

31 Janvier 2015, 11:57am

Publié par Thomas Joly

Ibrahim al-Rubaish, l’un des responsables d’al-Qaïda Péninsule arabique (AQPA, Tanẓīm al-Qā‘idah fī Jazīrat al-‘Arab), a affirmé dans un enregistrement diffusé par le groupe terroriste actif au Yémen que la France était désormais le principal ennemi de l’islam devant les États-Unis, qui subissent un « affaiblissement ».

« La France a remplacé l’Amérique dans sa guerre contre l’islam » y affirme-t-il. C’est AQPA qui avait revendiqué le raid mené contre le torchon antifrançais Charlie hebdo début janvier.

François Hollande a donc réussi ce tour de force de mener sur notre sol l’une des politiques les plus islamophiles et pro-invasion du monde, tout en s’aliénant une grande partie du monde musulman par sa politique étrangère inconsidérée, et particulièrement celle des groupes les plus dangereux.

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Homofolie : deux militants de Lorraine nationaliste condamnés

31 Janvier 2015, 11:52am

Publié par Thomas Joly

Deux militants pro-famille ont été condamnés à 6 et 8 mois de prison avec sursis, 3.000 euros de dommages et intérêts, 800 euros de frais de justice ainsi qu’un stage de citoyenneté.

Ils ont interjeté appel de cette condamnation inique.

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Un Algérien multirécidiviste tue sa femme et l’emmène dans son coffre à la police

31 Janvier 2015, 11:46am

Publié par Thomas Joly

Un Algérien de 41 ans, habitant le quartier occupé du Blosne à Rennes, a été mis en examen pour assassinat jeudi. Il s’est lui-même rendu au commissariat de la capitale bretonne en voiture mardi ; dans le coffre, enfermé dans une malle, se trouvait le corps de son ex-femme. Pour la faire rentrer dans son petit véhicule de marque Renault, il avait été contraint de rabattre les sièges arrières.

Le meurtrier était connu non seulement pour des menaces et violences contre son ex-femme, mais encore contre leurs deux enfants de 11 et 17 ans. Il a été décrit à son arrivée au commissariat comme « très calme, serein ». La République avait permis à ce violent et manifestement déséquilibré étranger (il avait vraisemblablement prémédité son meurtre et est resté près de deux heures aux côtés du corps de son ancienne épouse) de s’installer sur notre terre en 2001 ; il avait fait venir toute sa famille en 2011 avant de divorcer quelques mois plus tard.

Rien de très grave quoi qu’il en soit pour la République : « Aucune politique au monde en matière d’intégration ne réussit à cent pour cent. […] Il y a peut-être dix pour cent d’échec [en France]. Je n’ai pas le chiffre exactement, mais finalement plus réduit que dans d’autres pays. Même aux États-Unis, on n’arrive pas à ce succès dans l’intégration. » rappelait encore ces derniers jours Patrick Devedjian.

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