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Le blog politique de Thomas JOLY

6 février 1934 : à bas les voleurs ! Un cri plus que jamais d'actualité ! (par Yves Darchicourt)

6 Février 2015, 08:03am

Publié par Thomas Joly

6 février 1934, les politicards inutiles, nuisibles, profiteurs et corrompus de la IIIe Ripoublique, menacés dans leurs privilèges par l'indignation grandissante du populaire, font tirer à salves sur une foule énorme de braves gens, dont un grand nombre d'anciens combattants rescapés de la Grande Guerre, qui n'avaient eu que le tort de crier "A bas les voleurs !", juste avant, encore tremblant et pissant de peur, de voter en l'urgence des lois restreignant la liberté du citoyen.

80 ans après, en digne héritière, la Ve Ripoublique, qui plus que jamais engraisse une foultitude de politiciens inutiles, nuisibles profiteurs et corrompus, a pris et s'apprête à durcir encore des lois scélérates, multipliées à l'envie, visant à empêcher le populaire gaulois de penser, d'écrire, de parler libre et de rester gaulois et fier de l'être.

Plus que jamais : à bas les voleurs et à bas les pourris !

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Nicolas Sarkozy : « Moi président, je ferai du pognon ! » (par Marie Delarue)

6 Février 2015, 07:53am

Publié par Thomas Joly

C’était lundi. Au lendemain de la déconfiture de l’UMP, éliminée au premier tour, la France politico-médiatique avait les yeux rivés sur la IVe circonscription du Doubs : le duel des candidats FN et PS serait une préfiguration du chaos existentiel qui bouleversera la France en 2017.

Les Bisontins n’ont pas de ces angoisses. Ils voteront en leur âme et conscience. Ou pas. À l’UMP, en revanche, c’est concours de pectoraux et bataille de consignes. Mais il faudra attendre mardi et l’interminable réunion du Bureau politique pour que sorte un communiqué mi-chèvre mi-chou rédigé à l’eau tiède… et l’étalage du gloubi-boulga sarkozien. Un sous-chef qui ne tient pas ses troupes et qui sort – vues de son camp – des énormités que personne; d’ailleurs; ne relève. Ainsi a-t-il averti : « Une victoire du FN au plan national n’est plus hypothétique. » Ce qui signifie stricto sensu qu’il la tient pour certaine ! Vas-y, Marine, tu tiens le pompon.

Mais il faut lui pardonner. C’est qu’il n’était pas dans son assiette, notre Nicolas, victime d’un méchant jetlag. Fatigué par son aller-retour lundi à Abu Dhabi « pour une conférence très privée… et surtout très rémunérée », nous apprend Marianne. À l’invitation du cheikh Mansour et du fonds souverain IPIC. Ça ne se refuse pas. Il a « consacré son temps à une quinzaine de personnes triées sur le volet », puis a été « reçu par le prince héritier qui l’a invité au Majlis, le Parlement de l’émirat ». C’est sûr, c’est plus glamour que de réfléchir à la déconfiture de l’UMP.

Il est comme ça, Nicolas, la politique est sa passion et le pognon son tropisme. Il ne cherche même pas à le cacher : devoir choisir entre les deux est le drame de sa vie. Dans le livre publié en novembre dernier par Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel, journalistes au Parisien, on (re)découvre l’animal « brut de décoffrage », attiré par « la fortune et l’aisance de ses amis grands patrons ». Des modèles, des idoles même.

À côté des Bouygues, Pinault, Dassault et autres Lagardère, « il a toujours été fasciné par Bill Clinton ou Tony Blair qui, après avoir quitté le pouvoir, ont encaissé des dizaines de milliers de dollars par conférence », écrivent les auteurs. C’est donc sur les conseils de Blair que Sarkozy « intègre en exclusivité un prestigieux cabinet de conférenciers de luxe : le Washington Speakers Bureau. La Rolls des agences. ». Sa biographie le présente comme « un leader visionnaire ayant consacré sa vie à l’intérêt public ».

En fait de vision, il a toujours louché sur la fortune des autres qui l’éblouit. Alors, il court le monde pour ses causeries à prix d’or. Moins cotées, hélas, que celles de Bill ou de Tony : entre 100.000 et 150.000 euros par conférence quand ses amis dépassent les 300.000. C’est parce qu’il parle l’anglais « comme une vache espagnole », dit en ricanant un banquier de la City. Avec ses cours en accéléré, il a certes « fait des progrès. Il comprend ce qu’on lui dit, peut suivre une conversation. Mais quand c’est à lui de prendre la parole, il multiplie les faux amis et les contresens. »

Ça ne gêne pas trop ses amis du Golfe avec qui il est au mieux. Comme le Qatari Nasser Al-Khelaïfi, présent à son anniversaire. Bruno Le Maire a râlé : « C’est quand même étrange que le patron du PSG ait été présent à son anniversaire. Il faudrait que Sarko arrête de fricoter avec les gens du Qatar » (Le Canard enchaîné).

Il faudrait surtout que Nicolas Sarkozy arrête de prendre les Français pour des truffes juste bonnes à garnir son assiette.

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Le juge Marc Trévidic : « On a repéré tellement de jihadistes, qu'on n'a pas assez d'officiers de police judiciaire pour les arrêter »

5 Février 2015, 08:10am

Publié par Thomas Joly

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Rééducation de racailles étrangères : 23 000 euros par an et par individu

5 Février 2015, 07:48am

Publié par Thomas Joly

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Liberté d’expression : le journal Valeurs actuelles condamné pour une couverture

5 Février 2015, 07:38am

Publié par Thomas Joly

Le 22 septembre 2013, l’hebdomadaire Valeurs actuelles publiait en couverture une photo montrant notamment une Marianne voilée avec le titre « Naturalisés l’invasion qu’on nous cache ». Plusieurs sous-titres étaient également présents : « Deux Français sur trois contre les naturalisations massives de Valls », « Islam, immigration : comment la gauche veut changer le peuple », « Le poids des musulmans n’a cessé d’augmenter ».

Un juge rouge a condamné pour cela à 2.000 euros d’amende le directeur de la publication Yves de Kerdrel coupable de « provocation à la discrimination envers les musulmans » (sic). Ce sont quatre associations antifrançaises qui avaient porté : l’Union des étudiants Juifs de France (UEJF), la Maison des Potes, SOS-Racisme et la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA).

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À la demande d'Esther Benbassa, le Sénat étudie la légalisation de la vente de drogues

5 Février 2015, 07:30am

Publié par Thomas Joly

Après le combat pour l’avortement porté par Simone Veil, le combat contre la peine de mort porté par Robert Badinter, le combat pour la légalisation des drogues est désormais porté par Esther Benbassa.

Ce mercredi, à son initiative, le Sénat examine une proposition de loi réclamant l’instauration d’un usage « contrôlé » (sic) du cannabis. Dans les faits, il s’agit de permettre la vente au détail de cette drogue, c’est-à-dire non seulement en légalisant un produit connu pour ses effets extrêmement nocifs, tout particulièrement chez les jeunes, mais encore en apportant la caution de l’État à la diffusion du poison. À l’image de la vente de cigarette, ce sont en effet des revendeurs agréés par le gouvernement qui seraient chargés de distribuer la drogue à la population.

Esther Benbassa sait que le vote sera probablement négatif, mais l’essentiel n’est pas là. Il ne s’agit pour elle que d’une « étape » dans la destruction de la société française, comme l’ont été la destruction de toutes les petites barrières depuis des décennies, toutes les petites attaques menées par les ennemis de la France pour conduire finalement à ce que les digues lâches sur de nombreux sujets : la pédérastie, l’ouverture des frontières, le métissage, l’industrialisation à outrance, la marchandisation de tout, y compris du corps humain.

C’est pour cela que ce premier texte inclut des mesures de « protection », comme l’interdiction de la vente aux mineurs, alors que les études ont montré que les interdictions de vente d’alcool ou de cigarette aux mineurs n’ont jamais, bien au contraire, empêché la diffusion des fléaux de l’alcoolisme et du tabagisme dans la jeunesse, l’interdiction de se droguer dans les lieux publics (!) ou d’en faire la publicité. Des propositions hypocrites qui n’ont vocation qu’à fixer les prochaines limites à abattre dès que le premier pas aura été franchi.

C’est ainsi que les suppurateurs ont procédé avec l’homosexualité, perversion enlevée de la liste des maladies, dépénalisée, objet de mesures spécifiques (PACS), avant qu’ils n’imposent le « mariage » (sic), puis des lois de protection spécifique (homophobie), avant de réclamer l’adoption et autres abominations. C’est ce qu’entend Esther Benbassa quand elle évoque un « processus de sensibilisation » par « étapes ». Il est évident qu’après les drogues « douces » (sic), autorisées puisque déjà largement diffusées, viendra l’acceptation des autres drogues, déjà largement propagées dans certaines classes de la société et objets, médiatiquement notamment, d’une opération de normalisation similaire à celle adoptée pour le cannabis..

Le texte ne devrait pas être adopté lors du vote au Sénat, mais de premiers indices montrent que l’activisme des corrupteurs a déjà bien fait avancer les choses : lors de son passage devant la commission des affaires sociales du Sénat, le texte, s’il a été rejeté, a vu les représentants du Parti Socialiste et de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) s’abstenir. « Ce texte pose de bonnes questions » avait même osé le sénateur UDI Gérard Roche. « Il faut sans doute voir comment réguler le système [sic] » avait renchéri la sénatrice PS Catherine Génisson.

Il avait été précédé de précédentes mesures, comme les « salles de shoot » que veut imposer dans toute la France Marisol Touraine. L’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant avait, il y a quelques mois, tenu des propos extrêmement favorables à la diffusion de la drogue avec l’aide de l’État.

Le laboratoire d’idées lié au PS Terra Nova, financé par les plus importants trusts en France (Casino, EADS, Areva, Sanofi – le laboratoire pharmaceutique pourrait sans doute gagner de colossales sommes d’argent si ce projet criminel aboutissait –, mais aussi internationaux comme Ernst & Young et même des établissements publics ou contrôlés par l’État comme la Caisse des Dépôts et consignations, la SNCF, EDF, GDF, etc.), a participé à cette offensive antisociale en dévoilant une « enquête » en décembre, dithyrambique sur les effets de la dépénalisation de la drogue, notamment en matière d’économie. Il est à noter que ce sont les mêmes experts qui avaient annoncé que Maastricht créerait trois millions d’emplois en France, que les 35 heures résorberaient le chômage en France, que la mondialisation et l’invasion permettraient à la France de sortir de la crise, des arguments repris, aujourd’hui, toujours pour masquer leurs attaques contre les fondements de l’identité et de la société françaises, pour obtenir la généralisation de l’esclavage le dimanche et la légalisation de la vente de la drogue. Le Monde avait lui-même activement participé à ces attaques en publiant quasiment un numéro spécial à ce sujet concomitamment à la parution du « rapport » de Terra nova.

Seul un contexte social général pourrait permettre à ces fléaux d’être éliminés ; c’est exactement l’inverse que préparent Esther Benbassa et les siens : un contexte favorisant les pires penchants de l’humanité.

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Votre enfant est harcelé ? Surtout ne faites rien ! (par Caroline Artus)

5 Février 2015, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Parents, votre enfant est harcelé à l’école, il est malheureux, il quitte la maison la boule au ventre, il est terrifié ? Surtout, n’intervenez pas ! C’est le conseil de madame Piquet, auteur de Te laisse pas faire !, aux Éditions Payot.

Le bien vivre ensemble, c’est pas gagné : un enfant sur dix serait victime de harcèlement à l’école. Cela commence à la maternelle, se poursuit au primaire et devient fréquent au collège. Les motifs ? Il n’y en a pas. Petit, maigre, gros, roux, bien ou mal habillé, beau pas beau… Nan, aucun profil n’est plus à risque que d’autres, selon madame Piquet. « C’est juste une question de vulnérabilité repérée par les harceleurs à un instant t », paraît-il. Un malheureux concours de circonstances, en somme. Comme un chagrin ponctuel qui, au lieu de générer des sentiments d’empathie, provoque des réactions agressives… Est-ce bien normal ?

Pas de motifs, donc, mais en cause, l’inquiétude des parents quant à la bonne intégration de leur enfant dans le groupe. La preuve, ils scrutent leurs amitiés, leurs disputes et leurs réconciliations, et puis ils organisent des goûters d’anniversaire. Les goûters d’anniversaire, pour les enfants, quel stress ! Tout ceci finit par leur coller un « mal-être relationnel », a remarqué la bonne madame Piquet.

Les parents ne doivent pas intervenir, donc. Et l’équipe pédagogique ? Non plus, dit l’auteur de Te laisse pas faire !. Comprenez : l’agressé va se sentir « humilié » et le harceleur se sentira au contraire « conforté et valorisé ». Car, à une époque où la méchanceté et la bêtise, pense l’agresseur au sujet de l’agressé, sont très populaires dans le code des ados, les conséquences de l’intervention des adultes ne font qu’aggraver le cas du malheureux.

Que faire, alors, pour que cesse son calvaire ? Il faut que l’enfant réfléchisse, il doit « comprendre ce qui se passe ». Ses parents peuvent l’y aider. Comment ?

Ils peuvent, conseille mâme Piquet, proposer à leur enfant d’utiliser pour se fortifier « leurs propres armes » — celles qui leur font précisément défaut ? — et d’utiliser « la force du harceleur dans un effet boomerang ». Sûr que 30 kg contre 60 kg ou caractère timoré contre caractère belliqueux, l’effet boomerang sera assuré…

Le mieux, à écouter madame Piquet, c’est d’utiliser le talon d’Achille du harceleur. En fait, le harceleur est harceleur parce qu’il a… peur !

Une inversion des rôles proprement folle qui aboutit à des suicides – comme celui de Marion, 13 ans –, conséquence de consignes données aux enseignants par certains chefs d’établissement de ne pas intervenir, effectivement.

Nous vivons donc dans un pays où des actes parfois d’une cruauté inouïe trouvent une justification dans la peur que ressentirait l’agresseur ; nous vivons dans un pays où se conçoit que la méchanceté et la bêtise puissent – dans la tête de celui-ci – être l’apanage de l’agressé.

Madame Piquet, psychopraticienne spécialiste de la souffrance scolaire ? Vraiment ?

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Œil pour œil, dent pour dent : la riposte jordanienne face à l’ État islamique (par Gabrielle Cluzel)

5 Février 2015, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Œil pour œil, dent pour dent. L’État islamique a revendiqué lundi, dans une vidéo atroce montrant le jeune homme de 26 ans brûler vif dans une cage, l’assassinat du pilote jordanien qu’il avait capturé en décembre. Mercredi matin, à l’aube, Aman, qui avait promis une riposte « terrible », a pendu deux djihadistes irakiens qu’il tenait prisonniers et avait condamnés à mort, un responsable d’Al-Qaïda et une femme dont l’État islamique avait un moment cherché à négocier la libération contre le jeune pilote jordanien.

Les Inrocks parlent « d’escalade de l’horreur », Courrier international évoque un « acte de vengeance plus que de justice ».

L’Occident interdit regarde cela comme s’il n’était qu’un observateur extérieur. Comme si ces mœurs un peu sauvages, cette façon de faire expéditive ne le concernait pas vraiment.

Sauf qu’il n’est pas un observateur extérieur, et si le jeune pilote a subi ce sort abominable, c’est bien parce qu’il était un soldat de la coalition : le peuple jordanien, d’ailleurs, en fait assez grief à son roi.

L’État islamique passe à chaque fois un nouveau « clic » dans l’horreur, et l’Occident, lui, a déjà épuisé son champ sémantique : François Hollande, à propos de la sordide nouvelle invention de l’État islamique, parle « d’assassinat barbare », Cameron de meurtre « effroyable ». Obama évoque, lui, « la barbarie », « la cruauté », « l’inhumanité » de l’État islamique. Oui, c’est indéniable, l’État islamique est barbare, cruel, effroyable et inhumain… d’accord. Mais ils l’ont déjà dit la dernière fois. Rien de plus à déclarer ?

Oui, le réservoir de vocabulaire de l’Occident est à sec… comme sa capacité de riposte ? Car il ne parle pas la même langue que l’État islamique. Ni même que la Jordanie. La Jordanie qui peut encore « atteindre » de ses flèches l’État islamique car elle ne craint pas – pourrait-on dire – « culturellement » de lui répondre sur son terrain, avec ses codes, ceux de la cruauté sans sommation, de l’injustice expéditive, du déshonneur par une mort humiliante.

Non que l’Occident tende toujours l’autre joue. Non que toutes ses guerres, hélas, soient justes. Non que ses avions de chasse, ses hélicoptères de combat, ses lance-roquettes fassent tomber une pluie de roses sur les populations, mais elle ne fait pas de l’horreur son arme fatale. Ne met pas en scène la cruauté.

La France comme les États-Unis se contentent donc de rester sur la touche, de considérer avec un peu de réprobation condescendante (ces gens-là ne sont pas comme nous), mêlée de compréhension compatissante, l’affaire des représailles jordaniennes. Eux ne mangent pas de ce pain-là. Et la prisonnière « Lady Al-Qaïda », que l’État islamique voulait un temps, dit-on, échanger contre James Foley, n’a pas été solennellement pendue haut et court par les Américains après la décapitation du journaliste.

D’aucuns diront que cette réfutation de la loi du talion est tout à l’honneur de l’Occident. D’autres qu’il ne s’agit que de lâcheté déguisée en grandeur d’âme, la légitime défense autorisant l’usage de moyens « proportionnés », et la Jordanie ayant répondu « en proportion ». Quoi qu’il en soit, eu égard aux temps troublés qui se profilent, le confort moral « discount » dans lequel pouvaient s’envelopper à la rigueur nos gouvernants en période sereine, quand on parvenait à tenir les horreurs de la guerre à longueur de gaffe, ne va plus suffire à les couvrir.

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L’État islamique a brûlé vif le pilote jordanien qu’il détenait

4 Février 2015, 07:46am

Publié par Thomas Joly

L’organisation islamiste a annoncé que Moaz al-Kassasbeh, l’otage jordanien pilote de chasse, avait été brûlé vif. L’exécution d’une cruauté rare est montrée dans une vidéo revendiquée par le groupe djihadiste.

On y voit le prisonnier dans une cage, sa tunique imbibé de liquide inflammable de même que le sol de sa cage, puis le feu est mis par une trainée de liquide et le captif est brûlé vif. Plus tard, les djihadistes exhibent le corps brûlé.

La semaine dernière, deux otages japonais avaient été décapités à quelques jours d’intervalle.

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Trois militaires, dont le gouvernement a fait des cibles, attaqués au couteau à Nice : merci Estrosi et Valls

4 Février 2015, 07:40am

Publié par Thomas Joly

Trois militaires qui étaient affectés à la surveillance de lieux juifs à Nice ont été attaqués à coups de couteau par un criminel africain mardi après-midi. « Moussa » venait de sortir du tram, après avoir été contrôlé sans billet, quand il s’est dirigé vers les militaires qui patrouillaient devant un immeuble occupé par diverses associations, notamment l’antenne locale du consistoire juif, une radio de propagande israélienne et diverses associations judaïques.

Il a alors sorti au moins un long couteau qu’il portait sur lui, sans qu’il soit possible de savoir s’il a fait usage du second couteau qu’il transportait, et frappé les militaires. Deux d’entre eux ont été blessés, au visage et au bras, légèrement selon le représentant du gouvernement socialiste, qui envoie des Français veiller à la sécurité exclusive d'une communauté, non seulement au détriment de la sécurité des Français, mais encore en transformant nos soldats en cibles pour les étrangers islamistes.

Après son attaque, il a été interpellé avec l’aide de deux agents du tramway passant à proximité et d’un troisième homme.

L’individu qui a agressé les militaires s’appellerait Moussa Coulibaly, mais sans lien avec le tueur de l’Hypercacher. Il a tenté de rejoindre la Syrie et a été expulsé la semaine dernière de Turquie ; il avait été signalé par les autorités françaises, après avoir été repéré à l’aéroport d’Ajaccio (Corse). Signalé pour son comportement prosélyte agressif, il avait été entendu par la DGSI (Direction générale de la Sécurité intérieure). Entendu libre, il était reparti libre, sans la moindre charge retenue contre lui. Les enquêteurs n’ont pas trouvé le moindre indice pouvant laisser penser qu’il était dangereux. Il n’a fait qu’être « entendu » par les services de renseignements avant d’être libéré et de pouvoir préparer cette attaque. Ces faits démontrent une nouvelle fois la totale inadaptation des services de la République qui traquent les nationalistes mais laissent les terroristes les plus dangereux en liberté.

Moussa Coulibaly est un multirécidiviste, condamné à six reprises entre 2006 et 2011 (refus d’obtempérer, vol, outrage et rébellion, usage de stupéfiants, dégradation), sans jamais faire un jour de prison. Il habite dans le quartier envahi du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie où il est né en 1984, et où la police mène des perquisitions ce soir.

Un deuxième individu, avec lequel il se trouvait peu avant l’agression, a été arrêté.

Cette attaque a été perpétrée alors que les chiffres de la délinquance à Nice ont été publiés, révélant une très forte hausse des crimes et des délits dans les « zones de sécurité [sic] prioritaires (ZSP) », avec, au total, une hausse de +22,6 %, avec une hausse des violences volontaires de 10 %. Une criminalité quotidienne qui touche, parfois mortellement, les Français et qui n’est habituellement pas même évoqué dans les médias locaux.

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Quand les Gitans tuent les communes de France

4 Février 2015, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Propos recueillis par un journal local auprès de Karine Vallée, maire de Pont-Authou (Normandie), et de son adjointe Lucienne Sanchez : « Ils cassaient vraiment pour le plaisir, sans parler des seaux d’excréments posés devant le bureau du camping. […] Ce groupe-là était vraiment mal intentionné. Malgré mes courriers, personne ne me répondait. Ni la préfecture, ni les gendarmes. Les gens du voyage étaient d’autant moins prêts à communiquer qu’ils n’acceptaient pas qu’une femme puisse être maire. […] Ils ont fait fuir les clients du camping. Cela nous [aux contribuables] a coûté 20.000 euros au total je pense »

La maire ne précise pas que les colons ont également tiré en direction du camping. Au bout de plusieurs semaines, des gendarmes finissent par intervenir. Les Gitans s’en vont – non parce que les gendarmes « interviennent », mais parce que l’été est fini et qu’ils ont enrichi la région de leur diversité autant qu’ils le pouvaient. Ils laissent une zone totalement dévastée.

« Pour éviter que les gens du voyage ne reviennent sur le terrain de foot, nous avons mis en place un talus tout autour, sur lequel nous avons planté 175 arbustes » annonce-t-elle. L’opération a coûté plusieurs milliers d’euros à la commune. Une première trentaine d’arbres a été arrachée dans la nuit du 18 au 19 décembre, une septantaine d’autres dans la nuit du 8 au 9 janvier. Ces dernières déprédations ont coûté 1.000 de plus au contribuable.

« C’est décourageant. On essaie de faire des choses et certains [sic] les détruisent aussitôt. Ces incivilités [sic] nous coûtent de plus en plus cher et l’État donne de moins en moins d’argent aux communes » poursuit la maire de la ville.

« Aujourd’hui, il faut vraiment être courageux pour être maire car c’est une fonction de plus en plus compliquée et fatigante » achève son adjointe, sans a aucun moment remettre en cause nos gouvernants.

Ces faits sont loin d’être nouveaux et isolés : il y a quelques années, sous le gouvernement du « terrible » M. Sárközy, en pleine journée, des Gitans avaient organisé une razzia contre la petite commune de Saint-Aignan après la mort d’un criminel. Des arbres avaient été abattus, plusieurs voitures de Français avaient été brûlées, des abribus avaient été détruits et des commerces attaqués ; la gendarmerie avait été attaquée, les étrangers y ayant commis diverses dégradations, sans la moindre réaction des autorités.

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François Hollande veut créer la « réserve citoyenne ». Sur quels critères ? (par Marie Delarue)

4 Février 2015, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Demain jeudi, François Hollande tiendra la cinquième conférence de presse de son mandat. Il devrait, nous dit-on, faire une annonce fracassante : celle de la création d’une « réserve citoyenne ».

Chaque jour depuis le 11 janvier dernier étant porteur d’une idée « époustouflifiante », celle-là vient juste après l’hypothétique retour du service militaire, puis l’obligation d’un service civique sans les fonds ni les structures pour les mettre en place. La semaine passée, François Hollande envisageait pourtant de poser la question aux Français par référendum, mais ses fidèles conseillers le lui ont déconseillé : les Français, dit-on, ne répondent jamais à la question qu’on leur pose. Le oui ou le non ne sont que des versions modernes du pouce levé ou baissé. Trop risqué.

La « réserve citoyenne », donc. Une idée piochée chez nos amis militaires et reprise par Najat Vallaud-Belkacem, qui a annoncé : « Cette réserve peut être un cadre approprié pour développer le mécénat de compétences. J’invite les professionnels du monde de l’entreprise à se manifester. » Mais encore ? « La réserve citoyenne sera constituée dès ce printemps dans chaque académie, sous l’autorité des recteurs. Seront sollicités (sic) pour y participer les personnes désireuses d’apporter leur concours aux missions de l’école, les bénévoles d’associations partenaires au plan local et les délégués départementaux de l’Éducation nationale, des grands témoins, de simples citoyens, des retraités. Des journalistes, avocats ou des acteurs culturels pourront également en faire partie. »

Une aubaine : des compétences pour par un rond puisqu’il s’agirait de « bénévolat stricto sensu », alors que le service civil, lui, repose sur une indemnisation des intéressés. Et puis, dans le cas du service civil, c’est le jeune qui va vers la société alors que, là, c’est la société qui va vers le jeune. Malin !

Bref, une idée louable qui consisterait, si l’on comprend bien, à faire entrer du civil, du civique, du civisme et de la compétence dans l’enceinte scolaire si ce n’est dans l’Éducation nationale. Idée louable, redisons-le, bien qu’elle donne pour l’instant l’image d’un invraisemblable fourre-tout où le gouvernement se dépêche d’entasser tout ce qu’il trouve, tant la réalité scolaire qui vient de lui éclater à la gueule le plonge dans la panique.

Donc, après avoir chassé de l’école pendant des décennies l’autorité, la sélection, la récompense, l’encouragement du mérite ; après avoir délaissé l’apprentissage du français au profit de celui des cultures d’origine, cassé l’enseignement de l’histoire par la chronologie, remplacé celui des arts par le bazar ; après avoir sabordé l’enseignement professionnel « pourvoyeur de bras pour le patronat », dénigré l’entreprise, voué aux gémonies l’économie mère de tous les maux, voilà qu’on demande à une armée de « réserve citoyenne » de venir, d’un coup de baguette magique, réparer les dégâts !

Europe 1, qui semble dans la confidence, l’assure : « Le président de la République veut que tout citoyen puisse devenir réserviste : de l’Éducation, de la politique de la Ville, du ministère de la Santé, des Personnes âgées ou même du ministère du Handicap. Un réserviste de l’Éducation nationale, par exemple, aura l’obligation, une journée par trimestre, d’aller dispenser des cours. »

On a envie de lui dire « chiche ! », au Président. Mais on attend de voir. Par exemple si toutes les bonnes volontés seront réellement acceptées ou bien si l’on fera le tri, et sur quels critères. Et puis, comme ça, en passant, qu’en disent les syndicats d’enseignants ? Que répondent-ils, par exemple, au chef de l’État qui « ne veut plus entendre parler d’élèves qui ne savent ni lire ni écrire » et veut « donner pour mission aux encadrants de crèche de faire des exercices de vocabulaire avec les enfants » ?

Vous pensez que ça va passer tout seul ? Moi non plus.

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Razzy Hammadi avoue que le PS a négocié des mosquées contre des voix

3 Février 2015, 08:12am

Publié par Thomas Joly

Le député socialiste Razzy Hammadi est revenu sur la lâcheté et les petits arrangements des élus locaux de la gauche plurielle, qui font construire sur leurs territoires des mosquées en échange du vote des communautés musulmanes.

Invité à s’exprimer aux micros d’Olivier Galzi, sur I-Télé, le député de Seine-Saint-Denis et ancien président du Mouvement des jeunes socialistes a donc dénoncé les « lâchetés » des élus locaux face à la montée du communautarisme, avant d’avouer que « certains (élus locaux) ont négocié les mosquées contre des voix. »

Il n’est un secret pour personne, puisque de nombreux sondages l’avaient déjà démontré, que François Hollande est arrivé au pouvoir grâce aux votes des musulmans. Cette fois c’est un député socialiste en personne qui a décrit ces petits arrangements entre le PS français et la communauté musulmane : les élus locaux offrent des mosquées aux musulmans qui en échange votent pour eux. Le laxisme permanent des responsables de gauche face aux agressions et viols causés par les membres de cette communauté font certainement partie du package.

Comme les Français non-musulmans commencent à comprendre ce manège et ne veulent plus entendre parler du PS, nos bons socialos essayent d’ouvrir au maximum les frontières et font tout pour que les musulmans soient rapidement majoritaires en France. Tout s’explique…

La république islamique, c’est bientôt !

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« Choukri », égorgeur formé en Syrie de retour en France

3 Février 2015, 07:32am

Publié par Thomas Joly

France Inter a consacré de longs commentaires à « Choukri » (les médias exposent les noms de Français innocents, mais masquent les identités de criminels contre l’humanité pour les protéger), un islamiste parti des cités occupées de Nice pour rejoindre les groupes d’égorgeurs en Syrie. Il y est présenté comme une « victime », un « apprenti djihadiste devenu bourreau » malgré lui, qui a été placé comme contre sa volonté « six mois au cœur de la barbarie ».

C’est pourtant de son plein gré que cette racaille étrangère, multirécidiviste – notamment connus pour des faits de vols avec violences et association de malfaiteurs pour lesquels il n’a fait que quelques mois de prison – est partie en Syrie en décembre 2013 après avoir rencontré à Nice même un recruteur de l'État islamique.

Dans une barre d’immeubles dirigée par la famille Estrosi, sous la coupe de l’UMP, ce ne sont pas moins de 19 tueurs qui ont rejoint les rangs des « rebelles ».

Il y a appris à devenir un tueur et finit par avoir une « spécialité » : quand il ne participe pas lui-même aux assassinats par décapitation, il apporte aux familles de civils innocents la tête des membres qui ont été exécutés par les islamistes au moindre prétexte.

Selon sa version, ce « repenti » aurait pu revenir occuper la France grâce à une « ruse ». Il aurait fait croire aux très suspicieux dirigeants de l’ÉI qu’il venait recruter deux islamistes. Selon l’histoire qu’il a livrée à son avocat qui l’a transmise aux journalistes, qui l’ont servilement publié, il aurait été accompagné en France par deux islamistes, mais il aurait réussi à les semer en… changeant de train.

« En ça, il a été malin [sic]. L’émir l’a mis dans l’avion de Bruxelles. […] Dans une gare, il a sauté dans le train dans l’autre sens. Il a échappé à ses guides […] il est descendu à Cannes, et il a pris un autre chemin pour se rendre à Nice et essayer de se réfugier » rapporte France Inter.

« J’ai peur, parce que tous les gens que j’ai tué, tous les gens qui sont morts, là-haut ils vont m’attendre. Et ils vont me mettre la misère. Je suis marqué à vie de ça » aurait-il déclaré. S’il a été arrêté, il ne risque que dix ans de prison. Gageons que la justice saura se montrer compréhensive pour ce tueur « repenti », comme elle le fut pour Djamel Beghal, comme Saïd Kouachi, comme Amedy Coulibaly, et au-delà pour des dizaines de milliers de criminels étrangers condamnés et relâchés dans les rues de France, et qui ont pu retrouver ces milliers d’étrangers présents sur notre sol, véritables agents dormants de l’islamisme, prêts à agir dans deux, cinq ou vingt ans.

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Deux sympathisants de Sauvons Calais lourdement condamnés

3 Février 2015, 07:25am

Publié par Thomas Joly

« [Vendredi], deux sympathisants de Sauvons Calais ont été condamnés à 10 et 8 mois de prison ferme. Le site du mouvement anglais partenaire et identique à notre collectif a été fermé par le gouvernement britannique. Plusieurs agressions sur des sympathisants ont eu lieu. Alors, l’heure n’est pas à la division mais à l’union ! Calaisiens, soyez plus forts que le système, ne marchez pas dans leur sens. Ils cherchent à nous diviser, nous supprimer, mais nous serons toujours là ! » a annoncé Sauvons Calais.

Alors que la presse affirme qu’ils ont « tiré » et « blessé » des délinquants étrangers, les deux frères n’ont fait en réalité qu’essayer un fusil à billes utilisé pour l’airsoft, une réplique dont ils venaient de faire l’acquisition le jour même. Ils avaient voulu l’essayer sur une aire de stationnement censée être déserte, mais où de nombreux délinquants étrangers se cachaient, prêts à attaquer des camions ou autre.

Les « blessés » l’étaient tellement peu qu’ils n’ont pas même été admis à l’hôpital. Malgré cela, pendant que les banquiers apatrides pillent la France, pendant que les corrompus siègent au Parlement, pendant que les gangs étrangers violent et assassinent les Français impunément, l’un des deux frères a été incarcéré à l’énoncé du verdict.

« Ce sont des êtres humains dans une situation difficile (sic) » a osé dire le tribunal à propos d’étranger ayant violé les frontières de notre pays, y résidant illégalement, et multipliant les crimes et délits ces dernières années particulièrement dans la région de Calais.

Comme chaque Calaisien, les deux frères avaient d’ailleurs subi plusieurs agressions de la part des « êtres humains dans une situation difficile » – qui, il est vrai, n’importuneront jamais ni les politiciens corrompus ni les juges rouges – : quelques jours plus tôt, des colons avaient caillassé la voiture de la famille, cassant notamment la lunette arrière du véhicule spécialement aménagé pour l’un des deux frères, rendu tétraplégique après un accident.

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