Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Paris : moins de 100 personnes à la manifestation des musulmans pour dire « Stop Daech »
A l’appel du collectif Fils de France (sic), une association qui veut faire croire aux Maghrébins qu’ils sont français, des musulmans ont appelé à manifester à Paris contre Daech. Ils étaient à peine une petite centaine. Parmi eux, l'imam de Bordeaux Tareq Oubrou, islamiste radical, est venu pratiquer la taqiya devant les caméras.
Source : http://www.contre-info.com/
Claude Bartolone en pleine envolée maçonnique : « la religion suprême, c'est la religion de la République »
Le Parti de la France ouvre une permanence en Charente !
Turquie : le processus d'adhésion à l'Union Européenne est relancé
Les élections régionales étant passées, l’UE a ouvert lundi soir un nouveau chapitre dans le processus d’adhésion de la Turquie à l'UE. Ces négociations ont reçu une nouvelle impulsion en octobre lorsque les Européens ont proposé à la Turquie un « plan d’action » pour endiguer le flux de migrants vers l’Union européenne.
A ce stade, 14 chapitres sur 35 ont été ouverts.
Le ministre autrichien des Affaires étrangères, Sebastian Kurz, s’est montré très sceptique, avouant « honnêtement » qu’en fait la relance des négociations, « c’est pour que la Turquie nous aide afin que les réfugiés ne viennent pas en Europe ».
Source : http://lesalonbeige.blogs.com
Vaches maigres au PS : environ 1.000 notables ont perdu leur mandat
Le PS a perdu 162 villes de plus de 9.000 habitants l'an dernier, 24 départements au début de cette année et une dizaine d'anciennes régions en métropole ce dimanche. Une hécatombe à laquelle, pour être complet, il faut ajouter la perte de 17 sénateurs, d'un parlementaire européen et de 2 députés lors d'élections partielles. Au total, près d'un millier de notables ont perdu leur mandat depuis 2012.
Or le PS est un parti d'élus locaux. Les conseillers municipaux, les maires, les conseillers départementaux, les conseillers régionaux et les parlementaires représentent 32% des adhérents du PS, tandis que 8 % sont des « collaborateurs d'élus ». A ceux-là, il faut ajouter les fonctionnaires territoriaux - dont la carrière peut être accélérée quand un « camarade » est à la tête d'une collectivité - et les salariés de structures para-municipales : sociétés d'économie mixte, offices de tourisme, centres culturels, association subventionnée... La moitié au moins des militants du PS vivent, en tout cas partiellement, de la politique.
Les dégâts sont financiers : les élus locaux reversent en moyenne 10 % de leurs indemnités au parti, lesquelles représentent 25 % des recettes du mouvement. Chaque fois qu'une collectivité est perdue, ce ne sont donc pas seulement les élus qui s'en vont, mais aussi leurs collaborateurs et les membres des innombrables organisations qui gravitent autour.
Source : http://lesalonbeige.blogs.com
Raz-de-marée « nationaliste » sur la Corse : on va rigoler ! (par Marie Delarue)

En ce lendemain d’élections, les figures des partis vainqueurs se regardent le nombril à la loupe. Font semblant de battre leur coulpe – « cette fois, promis juré craché par terre, nous avons entendu le message des électeurs » –, et demain recommenceront à fourbir leurs armes pour rafler des sièges : plouf, plouf ! ça sera toi qui l’aura… Fifty/fifty, pour faire un compte rond. La blonde peste brune est écartée, le FN terrassé jusqu’à la prochaine fois, j’irai danser sur vos tombes, etc.
Et puis il y a la Corse, l’île où les indépendantistes s’appellent « nationalistes ». Ce qui, sur le plan sémantique, est assez rigolo. On pourrait en effet penser que les nationalistes sont les Corses attachés à la nation, image de cette entité géographique qui borde la mer Méditerranée où ils trempent et à qui, autrefois, ils donnèrent un empereur. Excusez du peu. Eh bien non, en Corse, nationaliste = Corsen, autrement dit « corsissime ». La Corse aux Corses, tout pour les Corses et rien qu’aux Corses, la terre et l’emploi, et la préférence nationale – c’est-à-dire corse – sur le drapeau à tête de Maure.
Le plus fort est que les indépendantistes-nationalistes ont cette fois réussi à s’entendre, les modérés et les radicaux. Sont passés de 4 listes au premier tour à une seule au second. Ont remballé leurs pétoires, leurs bonbonnes de gaz et leurs pains de plastic pour faire cause et liste commune ce dimanche. Et « Pè a Corsica » l’a emporté sous la houlette de Gilles Simeoni, avec un programme que nos têtes chercheuses des rues de Vaugirard et Solferino feraient bien de méditer…
Leur politique : « La défense d’un peuple qui veut vivre digne sur sa terre, parler sa langue, simplement être debout… », et pour cela « prendre en main les clés de [son] destin économique », voilà la ligne définie au dernier meeting de campagne.
Ces gens-là ont de l’ambition. D’abord « poser les bases juridiques de l’autonomie de la Corse au sein de l’Europe », et défendre auprès de l’État « l’inscription de la Corse dans la Constitution pour pouvoir adapter les lois aux spécificités de l’île et obtenir un statut fiscal dérogatoire ». On ne rit pas. Dans leur viseur, la fameuse « coofficialité » votée par l’Assemblée de Corse en mai 2013 et dont Manuel Valls jurait ne pas vouloir.
« Depuis la loi portée par Lionel Jospin, la République a donné sa place à la langue corse et l’a reconnue. Mais il n’y a qu’une langue de la République, c’est le français. Il n’est pas concevable qu’il y ait sur une partie du territoire une deuxième langue officielle », avait fulminé le Premier ministre en visite sur l’île. Il pensait l’affaire close. Que nenni, elle lui revient en boomerang avec d’autres doléances, dont celle d’une « plus grande autonomie législative, notamment dans les domaines fonciers et de la fiscalité ». Vous me direz que ça ne changerait pas grand-chose vu que les Corses constituent déjà à ce propos des exceptions tout à fait exceptionnelles…
Enfin, horresco referens, la nouvelle Assemblée de Corse veut imposer en tout la « préférence nationale », c’est-à-dire la préférence corse sur l’emploi, le logement, l’investissement, etc.
C’est bien simple, on dirait qu’ils ont piqué le programme du FN ! On va rigoler…
« Nous n’avons pas le droit de reconduire ceux qui ont échoué », a dit le chef de file de Pè a Corsica. Et lui, les électeurs l’ont écouté.
Source : http://www.bvoltaire.fr
Réinfo du 14 décembre 2015
Au sommaire :
• Politique de la Ville — Un désastre qui dure depuis 40 ans avec des plans Marshall des banlieues qui ont englouti pas moins de 400 milliards d’euros sans aucun résultat. Aucun bilan non plus, aucune remise en question des responsables politiques qui se sont succédés, de gauche comme de droite. Une seule constatation : c’est toujours le contribuable qui paie.
• Découvert et surendettement — En 2015, le découvert global des particuliers augmente encore. Les dossiers de surendettement aussi. Et phénomène inquiétant, les propriétaires de biens immobiliers ou accédant à la propriété, sont de plus en plus concernés. Analyse sur les conséquences des lois Scellier et Duflot, face au dégonflement de la bulle immobilière.
• Tentative de déstabilisation au Burundi… — Encore une, dans ce pays stratégique pour les intérêts américains. Un pays où l’État est rentré en résistance face aux tentatives de colonisation forcée des USA. Un bel exemple de défense de la souveraineté nationale.
• La Libye nouvelle base de repli de Daech — Les services de renseignement auraient détectés un ralentissement du flux de combattants islamistes vers la Syrie. Les candidats au martyre se regrouperaient en effet en Libye où l’absence d’autorité légale en fait le territoire idéal pour la réorganisation du commandement de l’État islamique.
• et, pour finir : le blog de Thomas Joly blacklisté, la nomination d’un nouveau délégué dans le Vaucluse, le rappel des rendez-vous du Parti de la France.
Aubervilliers : un enseignant tailladé au cutter par un musulman se réclamant de l'État islamique

Après les Régionales, après la COP 21, la vie reprend son cours normal en France avec un nouvel acte de violence de l'Etat islamique sur le territoire.
Le professeur, seul, préparait sa salle de classe au moment où l'individu a fait irruption vers 7h10, l'attaquant au flanc et à la gorge. L'agresseur était en tenue de peintre, ganté et cagoulé, chaussures militaires de type rangers aux pieds. L'homme a lancé : « C'est Daech, c'est un avertissement ».
Dans son numéro de fin novembre, la revue francophone de propagande de l'EI, Dar-al-Islam, s'en prenait violemment aux fonctionnaires de l'Education nationale, « des ennemis d'Allah » qui « enseignent la laïcité » et qui sont « en guerre ouverte contre la famille musulmane ».
Source : http://lesalonbeige.blogs.com
[Mise à jour] : le professeur aurait tout inventé et serait un mythomane
Mon analyse du scrutin régional


Mateo et l’inaction coupable des possédants (par Manuel Gomez)

Mateo Lepetit a 16 ans et il sait qu’il peut très bientôt mourir. Il y a deux ans, il a été la proie d’un cancer, d’une leucémie. Il a subi, avec courage, des traitements très lourds car il voudrait vivre : radiothérapie, chimiothérapie, greffe osseuse, grâce à sa sœur, mais chez lui, en France, on ne sait plus quoi faire. On ne peut plus rien pour lui.
Son ultime espoir, sa dernière chance, est aux États-Unis d’Amérique, dans une clinique de Seattle, où un nouveau traitement a donné des résultats positifs sur 20 patients sur 22.
Ce n’est pas gagné, mais ce doit être tenté. Pour que Mateo ait une chance encore de vivre. Mais ce traitement, le séjour, le voyage, tout cela a un coût : 172.000 euros. La famille Lepetit ne possède pas cette somme. Elle a donc décidé de faire appel à des dons.
Ce vendredi 11 décembre à 15 heures, 110.000 euros, plus quelques chèques, ont été récoltés et il est certain que cette somme sera obtenue et que Mateo sera soigné.
Mais au-delà de cette réussite, se pose une question et la réponse me fait honte, elle me fait honte de faire partie d’un pays où, pour sauver la vie d’un jeune gamin, il faut avoir recours à des dons de quelques euros offerts par des Français moyens, des ouvriers, des employés, des retraités, des artisans, des patrons de PME, etc.
Mais l’État qu’a-t-il fait, qu’a-t-il proposé, lui qui dépense des milliards à propos de n’importe quoi et pour n’importe qui ? A-t-il fait un geste ?
Et tous ces artistes, chanteurs, sportifs (notamment ces footballeurs qui gagnent des millions d’euros avec leurs pieds), tout ce monde « hors peuple » que l’on retrouve devant les écrans télé quand il faut se mobiliser pour les « migrants », pour le mariage pour tous où contre le FN, qu’ont-ils fait ? Et tous ces milliardaires que compte la France ? Et toutes ces entreprises mondiales qui cumulent des bénéfices de plusieurs zéros ?
Aucun, de tout ce monde riche à millions, à milliards, n’a fait le simple geste de signer un chèque de la totalité, ni même de 100.000 euros, une goutte d’eau pour eux ?
Pas besoin de Téléthon, ni d’association, ni de fonds particuliers, pour un tel geste, pour sauver une vie, juste un chèque, c’est tellement facile.
Faut-il ajouter à la souffrance, à la dignité, de cette famille, l’obligation d’attendre que des anonymes lui fournissent la possibilité de quitter Saint-Pierre de Chartreuse (Isère), pour Seattle, État de Washington.
C’est facile pour moi d’écrire cela, je n’ai pas ce million, mais si je l’avais je les offrirai les 100.000 euros manquants… et vous qui les avez ?
Sois tranquille Mateo, une catégorie de Français te l’offrira ce traitement qui peut te sauver la vie, mais ne compte pas trop sur les autres, ils ont trop d’argent pour penser à toi !
Source : http://www.bvoltaire.fr
Rappel : La position officielle du Parti de la France pour le 2nd tour des élections régionales

Communiqué du Parti de la France
Comme pour le 1er tour, le Parti de la France ne donne aucune consigne de vote pour le 2nd tour des élections régionales dimanche 13 décembre et laisse ses militants et sympathisants libres de leur choix.
Cependant, dans les régions où la gauche est en mesure de l'emporter, le Parti de la France appelle à lui faire barrage afin de débarrasser ces collectivités du socialo-communisme.
États-Unis, Cour Suprême, discrimination positive : le juge Scalia fait scandale et rejoint Trump au pilori
Les polémiques raciales des années 60 n’en finissent pas de languir. Après une série d’incidents récents très médiatisés où la police a été impliquée dans l’homicide de jeunes afro-américains, et après l’émergence haineuse du groupe activiste et raciste « Black lives matter », décrié pour son extrémisme pas le candidat républicain afro-américain Ben Carson mais endossé par Hillary & co, voici que la Cour Suprême examine pour la 2e fois le cas le cas d’Abigail Fisher, qui dit s’être vu refuser son entrée à l’université du Texas en 2008 pour la couleur de sa peau : elle est blanche…
L’Université du Texas répartit son recrutement ainsi : 75 % des étudiants proviennent du meilleur décile des écoles secondaires, tandis que 25 % est le fruit d’un « recensement holistique » (holistic review), selon Sherrilyn Ifill, représentante du NAACP (National Association for the Advancement of Colored People). Ce terme PC désigne une politique de quotas raciaux.
L’avocat d’Abigail, Bert Rein, considère que le système « favorise une race », cependant que l’Université défend sa politique. Ce qui devait être une discussion technique quant à la méthodologie utilisée par l’Université (la Cour Suprême avait déjà jugé contre les quotas automatiques en 1978 et 2003), a dérivé sur le bien-fondé général du principe même de la discrimination positive, à une époque où de nombreux exemples de succès sont démontrables au sein de la communauté afro-américaine, à commencer par le célèbre chirurgien-candidat, le docteur Ben Carson. Lequel a une vue pragmatique sur la question en général, à savoir remplacer la discrimination positive par la « compassion » au cas par cas, indépendamment de la race : « s’il fallait donner un coup de pouce, ce serait en fonction des circonstances. Mettons que j’ai un fils qui pose sa candidature à Yale [université d’élite] avec une moyenne de 4.0 et un SAT [test national d’aptitude] de 1600… et que survienne ensuite un gosse des Appalaches [région pauvre] avec respectivement 3.85 et 1500, je crois que je lui accorderais aussi une certaine considération, sans tenir compte de sa race. C’est cela la compassion positive » (Breitbart, sept 2015).
Arrive le juge Scalia qui, le 9 décembre, émet en cour des doutes sur l’intérêt que peut avoir l’Université du Texas à poursuivre sa politique de « mismatch » (inadéquation ou disparité des élèves) : « il y a ceux qui avancent [référence à un mémoire juridique] qu’il n’est pas dans l’intérêt des étudiants afro-américains d’entrer à l’Université du Texas, où ils ne réussissent pas bien, alors qu’ils réussissent bien dans des universités moins avancées et au cursus plus lent… [où les étudiants] ont l’impression de ne pas être bousculés dans des classes trop rapides pour eux… la plupart des scientifiques noirs de ce pays ne proviennent pas d’universités comme l’Université du Texas… je ne pense pas que ce soit bon pour l’Université du Texas d’admettre autant de noirs que possible ».
Il soulève un tollé général qui ne va pas servir le cas d’Abigail Fisher. La virulence des réactions dépasse de loin celle du scandale sur le gel migratoire musulman causé Trump… lequel, impavide, bondit dans les sondages.
Source : http://www.bvoltaire.fr
La République est en danger à Valenciennes

Mercredi, des francs-maçons, auquel se sont associées la ville de Valenciennes, la fac et la chaîne parlementaire LCP, organisait la Fête de la laïcité à Valenciennes. Un arbre de la laïcité avait été planté. Il a été décapité ce jeudi.
Pourtant la décapitation est une grande tradition républicaine, non ?
Source : http://lesalonbeige.blogs.com
La Maison Blanche a fêté Hanouccah avec le président israélien

Le président des États-Unis Barack Obama a célébré la fête religieuse juive d’Hanouccah avec son homologue israélien Reuven Rivlin.
C’est dans le salon des fêtes de la Maison Blanche que les deux présidents ont allumé les bougies d’un grand chandelier juif.
Susan Talve, une femme rabbin, a récité des prières juives pendant cette cérémonie.
« Nous nous réunissons avec les Juifs du monde entier, pour célébrer les Maccabées qui nous inspirent encore aujourd’hui », a déclaré le président Barack Obama.
Source : http://www.medias-presse.info
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