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Le blog politique de Thomas JOLY

Parachutes dorés des élus : une « communauté d’esprit » avec les patrons du CAC 40 ? (par Aristide Leucate)

19 Décembre 2015, 09:56am

Publié par Thomas Joly

Au soir du 13 décembre, la caste politique jurait, la main sur le cœur, qu’on ne l’y reprendrait plus et qu’elle avait enfin entendu la « colère », « l’exaspération », le « ras-le-bol » des Français, qu’il fallait vraiment en finir avec les promesses non tenues et qu’ils allaient, à présent, « faire baisser le Front national » en s’attaquant au chômage et à la baisse du pouvoir d’achat pour, et bla-bla-bla…

Le lendemain, tandis que près de 7 millions d’électeurs du FN se réveillaient avec la gueule de bois, que plus de 18 millions d’abstentionnistes ne se reconnaissaient pas dans leurs nouveaux représentants régionaux, qu’un peu plus d’un million de bulletins blancs et nuls manifestaient leur mécontentement d’avoir été spoliés le soir du premier tour et que 5,5 millions de non-inscrits ne se sentaient nullement concernés par ce scrutin endogamique – soit, au total, plus d’un Français en âge de voter sur deux littéralement effacés des écrans radar du ministère de l’Intérieur et des instituts de sondages -, les tambouilles politiciennes reprenaient de plus belle dans les arrière-cuisines de l’oligarchie.

Ainsi, l’on apprend que certains élus (nous ne citerons pas de nom pour ne pas rajouter, à l’infamie du scandale, l’abjection de la délation) se sont repositionnés en fonction de leurs mandats encore existants. Dès lors, ceux qui ont été élus ont dû (ou devront très prochainement) abandonner un mandat ou deux pour respecter la loi organique du 14 février 2014 interdisant le cumul de fonctions exécutives locales avec le mandat de député ou de sénateur. Mais parmi eux, beaucoup ont souhaité conserver la fonction la plus rémunératrice comme, par exemple, en démissionnant du mandat de maire pour conserver celui de président d’intercommunalité.

D’autres, en revanche, ayant perdu leur précédent mandat régional (parfois un poste de président ou de vice-président, et avec de substantielles indemnités, soit respectivement 5.512,13 € et 2.129 € à 3.725 € bruts mensuels), vont s’empresser de faire voter une augmentation de leur rémunération d’élus municipal ou intercommunal pour compenser la perte financière, quelques-uns prétextant même que ces plus-values indemnitaires sont totalement indolores pour les budgets et s’opèrent par glissement d’un mandat disparu vers un mandat encore actif. Un enfumage que les 10 % de chômeurs et précaires que compte notre pays apprécieront…

Le comble du cynisme réside dans le fait que ces élus parasites invoquent vertueusement l’autorité de la loi qui les autorise, par ailleurs, à pratiquer l’écrêtement, lequel consiste, en cas de cumul de mandats, à plafonner leurs indemnités dans une fourchette ne pouvant excéder 6 % de l’indice brut 1015 de la fonction publique et devant être compris dans l’enveloppe indemnitaire du maire et des adjoints.

En mars dernier, une proposition de loi doublant la durée d’indemnisation des élus locaux à la fin de leur mandat fut adoptée à l’unanimité des parlementaires, dont la grande majorité exerce également un mandat local. Il y a deux jours, l’entreprise Peugeot décidait de redistribuer la part excédentaire de ses dividendes à ses salariés, sans doute pour mieux occulter les indécentes rémunérations que se font verser leurs grands patrons.

Qu’attends donc Jean-Jacques Bourdin pour déclarer devant Pierre Gattaz qu’« il n’y a pas de liens directs entre les patrons du CAC 40 et les élus “républicains”, mais cette pratique des parachutes dorés reflète finalement une communauté d’esprit ».

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Calais : des manteaux de fourrure pour les migrants

18 Décembre 2015, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Calais : des manteaux de fourrure pour les migrants

L’association PETA va distribuer des manteaux de fourrure aux réfugiés à Calais et en Syrie.

L’association qui milite contre l’utilisation d’animaux pour s’habiller se préoccupe aussi du sort des migrants qui vont souffrir du froid cet hiver. Les fourrures ont été données par des propriétaires « repentis » qui ont renoncé à les porter.

Une centaine de manteaux de fourrure vont être envoyés aux réfugiés à Calais et en Syrie. L’initiative de l’association PETA (Pour une Éthique dans le Traitement des Animaux) a de quoi surprendre. Elle vise à attirer l’attention à la fois sur la situation des migrants à l’orée de l’hiver et sur le sort des animaux utilisés pour leur fourrure.

Source : http://www.fdesouche.com

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Espagne : La crèche de l’église remplace l’enfant Jésus par Aylan, le garçon syrien noyé

18 Décembre 2015, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Le Père Ange, de l'église Saint-Antoine à Madrid, a expliqué que c'est « une scène de nativité avec de l'espoir » dans laquelle les Mages, comme les réfugiés, « essayent d'atteindre la terre promise. »

Source : http://lesobservateurs.ch/2015/12/17/espagne-creche-de-leglise-remplace-lenfant-jesus-aylan-garcon-syrien-noye/

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Un agriculteur condamné à dédommager ses voleurs (par François Teutsch)

18 Décembre 2015, 07:29am

Publié par Thomas Joly

L’histoire fait partie de ces aberrations qu’on croirait sorties d’un bêtisier. Elle n’en est pas moins vraie. Elle se déroule au cœur du Béarn. À Labastide-Cézéracq, entre Pau et Lacq. En juillet dernier, un agriculteur du cru surprend un couple de voleurs qui, à l’aide d’un fourgon, lui « emprunte » du matériel. Bien entendu l’histoire ne dit rien du couple ni du fourgon. Blanc sans doute, comme toujours. Le fourgon, bien sûr. C’est encore la meilleure manière de passer inaperçu.

Echaudé – on le serait à moins – par le climat un peu lourd de l’été gascon tout autant que par les précédents « emprunts » dont il a fait l’objet, sans que le matériel soit jamais restitué, notre Béarnais au sang chaud a décidé de faire lui-même le travail qu’une gendarmerie en sous-effectif n’assure plus. Mettre hors d’état de nuire ses visiteurs. Pour cela, rien de tel que de supprimer l’outil nécessaire à leur coupable activité. À l’aide d’une pelleteuse à godet (engin peu délicat), il pousse le fourgon dans un ruisseau, le réduisant à un tas de tôle froissée. Du temps où on avait des lettres, on parlait de justice immanente.

Hélas, à l’époque de madame Taubira, les voleurs ne se cachent plus. Froissés par le sort réservé à leur outil de travail, et sans crainte de la taule, ils déposent plainte pour dégradation volontaire. Poursuivis – quand même – pour vol, ils se constituent partie civile à l’audience et réclament des dommages intérêts. Le 2 décembre dernier, l’agriculteur a été condamné à 3.000 euros d’amende avec sursis tandis que les deux voleurs ont écopé de 70 heures de travail pour la femme et de trois mois de prison ferme pour l’homme. Puis, statuant sur intérêts civils, le tribunal a rendu un second jugement le 16 décembre, condamnant l’agriculteur à payer à la femme du couple 1.500 euros pour préjudice matériel car elle était propriétaire du fourgon, 500 euros pour préjudice moral – on reste calme – et 400 euros pour sa « perte de chance à caractère professionnel ». En effet, la destruction du fourgon l’empêche désormais de faire le tour des exploitations agricoles locales pour y récupérer des objets qui traînent et n’appartiennent à personne.

Juridiquement, la décision se conçoit. Reste que le droit, ici, s’applique avec une rigoureuse asymétrie. La condamnation à trois mois de prison pour l’homme signifie qu’il a déjà un casier judiciaire bien chargé : aucun tribunal ne prononce ce genre de condamnation – considérée comme lourde, même si le Code pénal prévoit une peine maximale de 3 ans – pour le vol d’un peu de matériel agricole valorisé 440 € si le prévenu ne peut se prévaloir d’un joli palmarès de délinquant. Face à ce délinquant en fourgon blanc, un agriculteur qui se fait justice soi-même – certes de manière vigoureuse – mais sans causer ni mort ni blessé. Si la gendarmerie était intervenue, le tribunal aurait pu prononcer la confiscation du véhicule à titre de peine accessoire. Dans ce cas, la femme du couple aurait aussi perdu une chance professionnelle, en toute légalité.

Reste que, dans le climat actuel de notre pays, une telle décision est une incitation à recommencer. Les délinquants, qui peuvent désormais espérer se faire indemniser des risques du métier, n’auront plus qu’à déposer plainte pour se faire rembourser leur matériel professionnel endommagé. Pour renouveler leurs outils obsolètes, rien de tel que de voler une poule de batterie. À 5 € la bestiole, cela ne fait pas cher payé pour se faire financer un investissement rentable. Au prix des outils, voilà un excellent moyen d’aider les délinquants en difficulté financière.

Quant aux agriculteurs, nul ne doute qu’ils tireront les leçons de cette histoire. Dont la principale est qu’ils peuvent se faire justice eux-mêmes, à condition de ne pas se faire prendre. Et cette histoire se passe en France, dans un pays qui se targue d’être un État de droit.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’État rénove les quartiers sensibles mais délaisse les logements des gendarmes (par Philippe Franceschi)

18 Décembre 2015, 07:27am

Publié par Thomas Joly

Les gendarmes bénéficient d’une concession de logement par nécessité absolue de service sur leur lieu de travail, qu’ils sont tenus d’honorer en contrepartie d’une disponibilité permanente. La gendarmerie gère aujourd’hui plus de 75.000 logements. En général, la famille suit bien évidemment le gendarme au gré des mutations. Cette suggestion implique que l’État doit veiller à une certaine qualité de son parc immobilier.

Les crédits afférents ont toujours été insuffisants, variable d’ajustement des budgets. Il faudrait actuellement débourser entre 200 et 300 millions d’euros par an pour la réhabilitation des logements. Le ministère de l’Intérieur ne lui consacre que 74 millions d’euros cette année et aucun euro n’est consacré à l’entretien courant depuis 2013. Un niveau de dépenses historiquement bas. La situation pourrait même devenir ingérable d’ici quelques années car les plans de remboursement montent soudain à partir de l’année 2019, du fait des contrats de construction de type partenariat public-privé (PPP). 

Une proposition de loi sur le financement, par l’Agence nationale de rénovation urbaine, de la réhabilitation des casernes de militaires et de gendarmes a été rejetée par l’Assemblée nationale jeudi 3 décembre. C’est le genre d’information qui passe inaperçue et qui est souvent révélateur de l’état d’esprit d’une époque. « L’ANRU n’a pas été créée pour répondre à cette problématique et ne peut se substituer aux ministères de la Défense et de l’Intérieur », a expliqué le ministre de la Ville Patrick Kanner devant les députés. Ce n’est pas faux, mais des dérogations ont déjà profité à cinq programmes, dont les internats d’excellence, accessibles aux élèves des zones urbaines sensibles, décidés en 2010 sous Sarkozy dans le cadre de l’égalité des chances. Mais, apparemment, les gendarmes et les militaires ne sont pas dignes d’une telle dérogation !

Dans les années 80, époque ou je commandais un escadron de gendarmerie mobile, il n’était pas rare que les gendarmes mobiles soient logés misérablement, notamment en région parisienne, afin d’assurer, par exemple et cas vécu, la garde d’immigrés en situation irrégulière logés, eux, dans un hôtel Mercure 3 étoiles en attendant l’étude de leurs dossiers. Voilà comment l’on traitait déjà les serviteurs de l’État à l’époque, et je m’aperçois que ça n’a pas beaucoup évolué.

Il y a un décalage entre les hommages répétés aux militaires et gendarmes particulièrement mobilisés ces temps-ci et l’absence de crédits pour réhabiliter et entretenir leurs logements et casernes. La vétusté et l’insalubrité de certaines casernes de gendarmerie reviennent régulièrement dans les préoccupations des gendarmes et de leur famille. Cet aspect de la vie quotidienne figurait parmi les principales revendications lors des grandes crises de 1989 et de 2001 dans la gendarmerie. Les leçons n’ont donc servi à rien et nos gouvernants ont toujours aussi peu de considération pour leurs gendarmes et militaires.

Trois ministères se rejettent le bébé. Celui de l’Intérieur auquel est rattaché la gendarmerie depuis 2009 et qui gère donc son parc immobilier, celui de la Défense puisque les gendarmes ont le statut militaire, et celui des Finances qui renvoie les deux premiers face à face et qui a souvent le dernier mot. Le budget « sécurités » étant voté par le Parlement, c’est donc la représentation nationale qui, in fine, endosse cette situation alors qu’elle aurait pu y remédier par l’adoption de ce projet de loi. Le rattachement de la gendarmerie au ministère de l’Intérieur n’a pas rendu plus efficace la gestion de cette problématique.

Attention à ne pas trop tirer sur la corde en ces temps difficile où l’on demande toujours plus aux gendarmes, militaires et policiers. Récemment, des balcons sont pour ainsi dire tombés dans les casernes de Melun et de Maisons-Alfort, où l’un d’eux s’est même écrasé à quelques mètres d’une épouse de gendarme.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Molenbeek : Salah Abdeslam s’est échappé, caché dans un meuble, sous le nez de la police...

17 Décembre 2015, 07:56am

Publié par Thomas Joly

Salah Abdeslam serait sorti sous les nez des enquêteurs qui surveillaient la maison en attendant de pouvoir la perquisitionner. Il serait sorti caché dans un meuble. Un meuble transporté par des complices qui simulaient un déménagement.

L’ennemi public numéro 1 suite aux attaques de Paris, Salah Abdeslam, a failli être arrêté 2 jours après les attentats selon Koen Geens. Le ministre de la Justice a fait cette déclaration surprenante lors de son interview à VTM.

Selon Het Laatste Nieuws, Koen Geens révèle que Salah Abdeslam  « se trouvait vraisemblablement dans une habitation de Molenbeek 2 jours après les attentats de Paris ». Les services de renseignements l’avaient localisé dans la nuit du dimanche 15 au 16 novembre.

Le Code pénal belge n’autorise pas les perquisitions entre 23h et 5h du matin, sauf en cas de flagrant délit ou d’incendie. Le terrorisme n’est (pas encore du moins) considéré comme étant une exception à cette règle. La police ne serait intervenue qu’en fin d’après-midi, après avoir obtenu un mandat de perquisition.

Source : http://www.fdesouche.com

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Le CRAN trouve qu’il y a trop de blancs qui reçoivent la Légion d’Honneur

17 Décembre 2015, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Les apparatchiks de la République doivent bien justifier les subventions perçues chaque année. Le Conseil Représentatif des Associations Noires de France se sert de statistiques ethniques pour pleurnicher devant les politiques et réclamer plus de breloques… On aimerait qu’ils publient des statistiques ethniques sur les bénéficiaires de la CMU et des minima sociaux…

Il y a d’abord Lassana Bathily, le « héros » de l’Hyper Casher. Puis vient la romancière Calixthe Beyala. Le rappeur Booba. Harry Roselmack ou encore Manu Dibango… Cinquante noms au total. Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) va, selon nos informations, envoyer, ce jeudi à l’Elysée, une liste de personnalités issues de la diversité afin d’aider François Hollande à faire son choix à quelques jours de la publication de la fameuse promotion de la Légion d’honneur du 31 décembre.

« Si on peut aider François, on ne va pas se gêner », sourit Louis-Georges Tin, le président du Cran. Au-delà de la boutade, l’initiative se veut très sérieuse. « Le 13 juillet dernier, 2 % seulement des personnes honorées étaient issues de la diversité, alors que les Français, noires, arabes ou asiatiques représentent entre 10 et 14 % de la population totale, selon les estimations diverses », explique l’organisation raciste anti-blancs.

Source : http://www.contre-info.com/

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Crèches de Noël : il était une fois à Wadena… (par Nicolas Gauthier)

17 Décembre 2015, 07:13am

Publié par Thomas Joly

Il était une fois, à Wadena, petite ville du Minnesota, perdue au plus profond des USA, une mairie qui tenta d’interdire les crèches de Noël, voulant ainsi bouter le Divin enfant hors de la bourgade.

Là, traditionnellement, dans le Burlington Northern Park, on mettait, dans la crèche, l’âne et le bœuf, les trois rois mages et autant de bergers, la Vierge Marie et saint Joseph, en attendant que le petit Jésus débarque, le 25 décembre au soir, dans son humble mangeoire.

Mais il était aussi une fois d’autres crétins – on a les mêmes chez nous, la crétinerie se rit des frontières – qui prétendirent interdire cette fête d’un autre âge. Il s’agissait d’une association répondant au nom de « Freedom From Religion Foundation », et formée de militants athées venus du Wisconsin. Pour justifier leurs méfaits, ils invoquèrent le premier amendement de la Constitution américaine, au nom de la séparation de l’Église et de l’État, alors que ce même amendement garantit, tout au contraire, la liberté de conscience, ce qui ne relève pas tout à fait du même concept juridique.

Il était encore une autre fois, le maire de Wadena qui tourna casaque et tomba culotte devant l’association en question dont l’avocat, Patrick Elliot, assurait : « Beaucoup de traditions devraient être abolies, car elles violent la Constitution… »

Tout cela mérite d’être médité. Dans le Grand canyon du Colorado, vivait autrefois la tribu des Hopis, vivant de pèche et de cueillette. Ils passaient leur temps en prière, adorant le lieu où la terre aurait embrassé le ciel et attendaient le Sauveur né d’une Vierge mère. À eux aussi, il y a plus d’un siècle, il fut asséné que leurs croyances étaient d’un autre âge. Déportés dans le désert, ils rendirent l’âme à Dieu, les uns après les autres, ayant perdu toute raison de vivre et d’espérer. Aujourd’hui, on peut encore visiter ces paysages bibliques ; mais les Hopis n’y sont plus pour en expliquer le sens.

Mais il était, toujours encore, une autre fois, une nénette des plus courageuses, une anonyme, une invisible, une certaine Dani Sworski. Une jeune catholique qui, de suite, installa une crèche dans son jardin, juste histoire de dire que « non, ça commençait à bien faire ! » Comme il faut malgré tout bien vivre avec son temps, elle déclina la chose sur les réseaux sociaux.

Et, miracle de la Nativité, mille crèches poussèrent aussitôt dans les jardins avoisinants. Citée par le site Aleteia.org, cette maman de quatre enfants qui affirme : « Ce n’est pas le moment de reculer face aux adversités. Ce monde est brisé, il a besoin de Jésus, c’est pourquoi nous aimons la Nativité. Dieu vient aussi pour les athées qui combattent la foi. »

Ainsi, il était donc, une dernière fois, un joli conte de Noël, mettant en scène des croyants défendant leur foi tout en perpétuant leurs traditions villageoises. Même aux USA, les miracles peuvent arriver.

C’est cela aussi, la magie de Noël.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Maxime Cochez, nouveau Chargé de mission du Parti de la France à Aix-en-Provence (13)

17 Décembre 2015, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Maxime Cochez, nouveau Chargé de mission du Parti de la France à Aix-en-Provence (13)

Maxime Cochez, 30 ans, plombier-chauffagiste, est le nouveau Chargé de mission du Parti de la France à Aix-en-Provence dans les Bouches-du-Rhône.

Ancien engagé dans les forces armées, ex-militant du Front National et d'Égalité et Réconciliation, Maxime Cochez a décidé de rejoindre le seul mouvement de droite nationale, populaire et sociale qui a la volonté de rendre la France au Français. Il aura en charge d'animer les activités militantes dans le secteur d'Aix-en-Provence. Pour le contacter : Le-Gaulois@outlook.com ou https://www.facebook.com/profile.php?id=100008349761227&fref=ts

Régulièrement, Maxime Cochez publie des vidéos d'analyse politique sous le pseudonyme Le Gaulois. Ci-dessous, vous pourrez visionner sa dernière vidéo consacrée aux élections régionales.

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Calais colonisée : la « Jungle » a son maire

16 Décembre 2015, 07:49am

Publié par Thomas Joly

Zimako Jones, né d'une mère nigériane et d'un père togolais, a été nommé « maire » de la « Jungle » de Calais par les occupants. Ce clandestin prétend s'occuper de l'implantation des différentes structures, de la nomination de l'imam local, de la gestion de « leurs » terres et de l'administration du bidonville situé dans les dunes calaisiennes.

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Justice politique : Yvan Benedetti condamné à 7.500 € pour avoir critiqué l’ancien préfet du Rhône

16 Décembre 2015, 07:43am

Publié par Thomas Joly

Yvan Benedetti a été condamné mardi 15 décembre à 5.000 euros d’amende et 2.500 euros de dommages et intérêts par le tribunal correctionnel de Lyon.

C’est la somme astronomique de 7.500 euros que le directeur du site Jeune Nation doit débourser, reconnu coupable par la République socialiste « d’injures publiques », après avoir comparé dans un article Jean-François Carenco, alors préfet du Rhône, à « un agent officiel de l’anti-France à Lyon ».

Une simple critique sans insultes envers des agents du système est désormais passible d’une lourde amende pour les nationalistes !

Source : http://lorrainenationaliste.com

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Escroquerie : 14 gardes à vue à Metz dans le milieu des associations d’aide aux migrants

16 Décembre 2015, 07:20am

Publié par Thomas Joly

La brigade mobile de recherche zonale de Metz enquête depuis un an sur cette organisation huilée où tous les rouages se sont parfaitement imbriqués dans un seul but, l’argent. En haut de la pyramide, on trouve des interprètes et traductrices œuvrant dans des associations d’aide aux demandeurs d’asile et même devant les tribunaux. Les trois principales mises en cause auraient signé des attestations d’accueil pour faire venir des familles sur le sol français. Elles les auraient ensuite guidées dans leurs dossiers administratifs de demande d’asile, en les conseillant notamment d’engager des démarches pour obtenir un titre de séjour pour raisons médicales.

C’est là que se situe le deuxième niveau du réseau : les forces de l’ordre ont interpellé hier quatre médecins. Ils se montraient visiblement très compréhensifs, ou peu regardants, sur l’état de santé réel des Albanais et Kosovars amenés par les interprètes…

Dernier rouage : des agents de la préfecture de la Moselle. Deux sont actuellement en garde à vue. Eloignés des postes clés, ces fonctionnaires auraient fourni des renseignements sur la situation administrative des demandeurs d’asile. Sans que l’on sache à ce jour combien de titres de séjour ont été illégalement délivrés sur la base de fausses informations médicales. C’est un des enjeux de l’information judiciaire en cours.

Cette aide fournie aux étrangers avait bien sûr un prix que cette population hésite rarement à payer.

Source : http://www.fdesouche.com

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Quand la banque défaille, le moutontribuable est tondu

16 Décembre 2015, 07:12am

Publié par Thomas Joly

La France a promulgué une ordonnance, le 20 août dernier – procédure particulièrement discrète, surtout dans la torpeur de l’été. Cette ordonnance n°2015-1024 impose aux épargnants français le « droit » européen déjà expérimenté sur les épargnants chypriotes. C’est-à-dire que les banques françaises pourront se renflouer, en cas de crise bancaire, en ponctionnant les comptes des épargnants.

Officiellement, il ne s’agit que des comptes de plus de 100.000 euros, mais cette protection est fragile et, dès l’instant que l’on renonce au droit de propriété comme l’ont fait les voyous qui font mine de nous gouverner, rien n’empêche d’aller plus loin...

Il s'agit de la transposition d'une directive européenne sur « le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances »...

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Mein Kampf : « Retour vers l’enfer » ou « Chérie fait moi peur » ?

16 Décembre 2015, 07:09am

Publié par Thomas Joly

C’est une question que l’on peut se poser quand on constate la mise en scène accompagnant la réédition de Mein Kampf par les éditions Fayard.

La polémique concernant cette parution, annoncée pour le 1er janvier 2016, date à laquelle l’unique écrit d’Adolf Hitler tombera dans le domaine public, est actuellement supplantée par les événements que chacun connaît. Elle a commencé très tôt, et sans doute trop tôt. Indignations et inquiétudes ont trouvé un chef de file dans la personne de Jean-Luc Mélenchon, qui demande dans une lettre à l’éditeur de renoncer : « éditer c’est diffuser, et diffuser c’est commencer à convaincre ».

Pourtant l’objet du délit était, depuis longtemps déjà, publié en français par les Nouvelles Editions Latines. Il est, de plus, aisément téléchargeable par tous sur internet, et par ailleurs déjà publié en de nombreux pays et de nombreuses langues.

Il est probable que Fayard vise, et obtiendra, un succès commercial, même s’il promet que les droits en seront reversés, on ne sait encore à quel bénéficiaire … Les protestations des indignés, que ceux-ci en soient conscients ou non, font partie intégrante de la promotion. 

De très honorables raisons sont avancées pour justifier l’intérêt et le coût probable de cette nouvelle version : la traduction en serait bien meilleure, et elle serait accompagnée, comme antidote de ce poison dangereux, d’une introduction, et de moult notes et commentaires, explications ou rectifications critiques, par des historiens au-dessus de tout soupçon, ce qui devrait permettre de couper l’herbe sous le pied des exploitations fascistes, complotistes, antisémites, révisionnistes, négationnistes, de ce livre pestiféré.

On remarquera avec amusement que le premier à avoir voulu faire interdire une parution complète de ce livre en français fut Adolf Hitler lui-même. En 1934 Charles Maurras avait sollicité l’éditeur Fernand Sorlot pour sa traduction intégrale, avec le soutien improbable, inavouable, et inavoué alors, de la LICA (cette Ligue Internationale Contre l’Antisémitisme n’avait  pas, à cette époque, annexé le Racisme), ainsi qu’une épigraphe du maréchal Lyautey : « Tout Français doit lire ce livre », dans une volonté commune d’alerter nos compatriotes d’alors sur les dangereux projets du nouveau Chancelier allemand. Celui-ci ne voulait permettre la publication de ce livre, à cette période, qu’en versions tronquées et modifiées selon les pays et les intérêts du Reich. Il intenta un procès en France contre l’éditeur, le perdit, et le Führer fut deux fois furieux.

Il n’est pas moins amusant d’observer que ce brûlot, interdit pendant l’occupation, fut re-publié après la Libération par la même maison propriétaire des droits pour notre pays, et qu’en 1978 la « LICRA » désormais, voulut cette fois le faire interdire à son tour, avec condamnation de son ex-complice, pour « incitation à la haine raciale », n’obtenant finalement en 1979 que l’ajout de 8 pages d’avertissement.

Bientôt, donc, les germanistes pourront juger eux-mêmes de la supériorité annoncée de la nouvelle traduction, et les passionnés d’Histoire de la qualité du travail d’accompagnement, mais on peut se demander pourquoi de telles précautions, et pourquoi, malgré elles, de telles craintes  pour un ouvrage généralement jugé mal écrit, confus, ennuyeux, et si évidemment délirant ? Puisque cet écrit est incontestablement nul, où serait le danger et pourquoi s’opposer à une diffusion qui permettrait à chacun de s’en rendre compte ? Aurait-on peur à ce point, dans notre démocratie, du jugement du peuple ou plutôt de son absence de jugement ?

Le danger n’est pourtant pas bien grand. La majorité de ce peuple ne lit pas, parce qu’il n’aime pas, et souvent ne sait pas, lire. Pour ceux qui avaient déjà des tentations, ou simplement une curiosité, bien entendu malsaine, de ce côté, il n’est pas douteux qu’ils n’aient déjà fait cette lecture, à moindre coût et précautions. En dehors des cibles déjà citées, il y aura sûrement des victimes de la mode, des amateurs de frissons sans risque, et quelques esprits curieux qui ne se sont pas déjà fait leur idée à partir des éditions déjà existantes mais que l’encadrement prévu rassurera. Cela fera bien assez de monde pour le succès visé.

La polémique a-t-elle, pour ses promoteurs d’autres intérêts, outre celui de l’éditeur, que  d’entretenir artificiellement la flamme vacillante mais encore utile de la lutte contre le fascisme supposément renaissant, dont cette réédition serait un symptôme inquiétant ? Le rappel, à cette occasion, de l’audience que connaît depuis longtemps Mein Kampf dans le monde musulman pourrait, par ailleurs, fournir des arguments au service d’autres amalgames que ceux qui sont habituellement fustigés par les médias bien pensants.

Lire la suite : http://www.medias-presse.info/mein-kampf-retour-vers-lenfer-ou-cherie-fait-moi-peur/45700

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COP21, régionales, lutte contre le terrorisme : Noël, c’était hier… (par Christine Célérier)

16 Décembre 2015, 07:01am

Publié par Thomas Joly

Il va falloir nous résigner : Noël, c’est fini. Sécurité oblige, il n’y aura pas de sapin sur le parvis de Notre-Dame ; laïcité oblige, pas de crèches dans les mairies. De toute façon, il n’y a presque plus de chrétiens. Alors Noël…

Mais plus que jamais en ces temps moroses, les Français ont besoin d’espérance : les anges médiatiques ont donc entonné l’hymne des cieux et des dieux de la politique. Et c’est non pas d’une, mais d’au moins trois Bonnes Nouvelles que nous est parvenu l’écho.

C’est, pour commencer, « l’accord universel sur le climat » adopté samedi et annoncé par un Laurent Fabius ému aux larmes. Nous échapperons donc aux fournaises de l’Enfer du dérèglement climatique ! Gloria in excelcis Fabio ! Mais tempérons, si l’on peut dire, notre enthousiasme : « La COP21 est une étape importante dans la lutte contre le changement climatique mais Paris n’est pas magique », estime Romain Benicchio, porte-parole d’Oxfam France. Inutile, donc, d’espérer des miracles de ce côté-là. Consolons-nous cependant : les Français souffrent de maux plus urgents à traiter.

Et, si le monde n’est peut-être pas sauvé, la France, elle, a su vaillamment résister dimanche à la tentation diabolique du vote Front National. Soutenu par l’armée céleste des socialistes, Saint-Christian Estrosi a terrassé le dragon en région PACA, Saint-Xavier Bertrand a fait de même en Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Le « Front Républicain » a vaincu l’Ennemi ! Hosanna ! De nombreux bergers, ou moutons, qui ont vu poindre l’étoile bleu marine ont été saisis de crainte et le « n’ayez pas peur ! » de Madame le Pen n’a pas été suffisamment entendu pour donner une région à son parti. Bonne nouvelle pour la terre de France ? Ceux, de gauche comme de droite, s’il en est encore, qui prennent ces canards sauvages pour des enfants du Bon Dieu, et leurs promesses électorales pour des paroles d’Evangile, risquent de rapidement déchanter.

Enfin, troisième bonne nouvelle, le gouvernement fait désormais de la lutte contre le terrorisme islamiste sa priorité. Alléluia ! M. Cazeneuve a fermé trois mosquées, Orly-Roissy a retiré leur badge à 80 employés : nous ne risquons plus rien. Les établissements scolaires, quant à eux, ont reçu avec un peu d’avance les rois mages et leurs trois présents : « une malette plombée, qui contient […] un talkie-walkie, une torche électrique, des biscuits de survie ». Nous voilà soulagés : nos enfants sont bien protégés eux aussi.

Noël, c’est fini, je vous dis…

Enfin, pas tout à fait : si vous ne craignez pas la grippe aviaire, vous pourrez au moins vous goinfrer de foie gras et de dinde. C’est bon pour le moral et, comme le Japon ne nous en achète plus, ce sera un geste citoyen pour tenter de sauver notre économie.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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