De retour sur Twitter !
N'hésitez pas à suivre Thomas Joly sur Twitter : https://twitter.com/ThomasJoly60
Président du Parti de la France
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La boulette de Yaël Braun-Pivet en cette fin de semaine à l’Assemblée nationale a fait le tour de la presse : « Tous les Noirs ne se ressemblent pas ! : Nadège Abomangoli recadre Yaël Braun-Pivet qui l’a confondue avec Rachel Keke », titre L’Obs. « Tous les Noirs ne se ressemblent pas ! : Nadège Abomangoli dénonce le "racisme latent" dont elle a été victime à l’assemblée », renchérit BFM TV, évoquant une « confusion problématique ».
💬 "Madame la présidente, tous les Noirs ne se ressemblent pas!"
— BFMTV (@BFMTV) February 17, 2023
La députée insoumise, Nadège Abomangoli, recadre la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, après que cette dernière l'a confondue avec sa collègue Rachel Keke ⤵ pic.twitter.com/YTgG5e5S3g
Il est vrai que cela manquait au tableau pour que le spectacle soit complet. La parade de LFI, c’est comme la tournée de Guignol, il y a des passages obligés sans lesquels les spectateurs sortent un peu déçus : il faut, par exemple, qu’à un moment, Guignol tape sur le gendarme. C’est Louis Boyard qui a emporté le rôle - il lui sied, convenons-en, comme une petite moufle -, claironnant : « C'est un fait que la police tue ».
Mais la saynète « racisme », un incontournable, n’avait pas encore été jouée dans cette nouvelle saison théâtrale antifasciste, comme l'appelait Jospin. C’est donc in extremis, vendredi soir, avant que les députés ne partent en vacances, qu’elle a été casée. Une sorte de rappel, un bonus, après que le rideau est tombé.
Nadège Abomangoli a reçu illico le soutien, sur Twitter, de ses célèbres collègues martyrs, Carlos Martens Bilongo, bien sûr, et Danièle Obono, qui n’a pas hésité a affirmer que Yaël Braun-Pivet ne s’était jusque-là jamais trompée. Ce qui est factuellement faux, puisque la présidente de l'Assemblée nationale a déjà plusieurs fois confondu Thomas Ménager et Pierre Meurin, tous deux députés du RN, comme l’a rappelé un autre député, Jérôme Buisson, sur Twitter. Le tweet a d’ailleurs été initialement liké par Yaël Braun-Pivet avant que, reprenant ses esprits, celle-ci ne se ravise, se souvenant sans doute qu’une dame Renaissance de sa qualité ne devait pas frayer avec les gueux du RN.
Elle confond aussi souvent @Thomas_Mng et @Meurin_P . Ça me pose un vrai problème pour comprendre votre tweet sur le racisme de @YaelBRAUNPIVET du coup ? https://t.co/lDUsxQkCiZ pic.twitter.com/xP2MaHjBgD
— Jérôme Buisson (@jerome_buisson) February 19, 2023
Ladite Yaël Braun-Pivet avait, d’ailleurs, immédiatement présenté ses excuses pour sa bévue, invoquant sa fatigue : « Je dois en être à ma treizième heure de présidence. »
Mais l’antiracisme est un nouveau jansénisme implacable qui ne connaît ni pardon ni miséricorde : « Elle invoque la fatigue. Ce sont les mêmes qui veulent faire trimer deux ans de plus les gens qui s’usent au travail, eux ! », commente rageusement l’outragée, qui l'accuse de « racisme latent et mépris ordinaire » sur les réseaux sociaux.
Yaël Braun-Pivet, quand elle revient le soir, exténuée, de son travail - qui s’est apparenté, ces jours derniers, à celui d’une prof en ZEP, tentant d’intimer le silence toute la sainte journée au lieu d’avancer son cours -, doit certainement égrainer le prénom de chacun de ses cinq enfants, voire le nom du chien, avant d’appeler celui auquel elle pensait demander de sortir la poubelle. Que les mères de familles nombreuses qui n’ont jamais appelé leur mari « papa » - Freud, quand tu nous tiens - une fois ou l’autre en fin de journée, quand plus aucune d’entre elles ne sait où elle habite, lui jettent la première pierre.
Quant à ceux, légion, qui, avant qu’elle ne monte sur le perchoir, l’ont longtemps prise pour sa comparse Agnès Pannier-Runacher s’interrogent sur leur blondophobie, très répandue puisqu’on en parle dans les blagues Carambar™, qui discriminent intellectuellement les femmes à raison de leur couleur de cheveux. Et ma voisine, qui à la télé croit voir Éric Ciotti en la personne de François Lenglet - me vantant, ensuite, les connaissances encyclopédiques du président des LR en matière économique -, est sans doute une chauvophobe rentrée.
Sur Twitter, la jeune influenceuse Stella Kamnga, bien connue des lecteurs de BV, s’amuse : « Mon ex (noir) m’a appelé par le prénom de sa femme (blanche). Donc, lui, en plus d’être raciste, il est daltonien ! »
. Mon ex ( noir) m’a appelé par le prénom de sa femme (blanche ), donc lui en plus d’être raciste il est daltonien 😭
— Stella Kamnga (@StellaKamnga) February 20, 2023
Quelle horreur ! https://t.co/3VIdPc5wYn
Monsieur de La Palice dirait sans doute que la confusion est engendrée par la ressemblance sous toutes ses formes et que c’est pour cela que l’on prend rarement une grand-mère en EHPAD pour un nourrisson, ni un pied de lampe pour un fauteuil crapaud, sans qu’il faille y voir malice. Mais les truismes, aujourd’hui, peuvent vous valoir des ennuis.
Le seul racisme, si racisme il y a, est bien ailleurs : rien dans l’intervention de Nadège Abomangali n’a été retenu par les médias en dehors de cet épisode dérisoire. Comme son collègue Carlos Martens Bilongo, elle n’est sortie de l’anonymat que par une polémique « capillotractée ». N’exister que par sa couleur de peau, n’être jugé que par ce que l’on est et non par ce que l’on fait, voilà ce qu’est devenue la France ?
Gabrielle Cluzel
Source : http://bvoltaire.fr
Les cloportes malfaisants qui nous gouvernent vont - peut-être - enfin lever la ségrégation vaccinale pour le personnel soignant.
La France est le dernier pays au monde à le faire.
Nos gouvernants auront donc été les pires enfoirés tout au long de l'épidémie bidon de COVID.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
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Le 4 avril 2021, le gouvernement, dans un souci forcément « citoyen » et « républicain » de protéger « celles et ceux » qui étaient frappés par le Covid, décidait qu'il serait interdit d'acheter de l'alcool le dimanche. La raison apparente de cette interdiction était sans doute que, le dimanche, on se réunit, et que, si on partage une bouteille, cela peut fabriquer des « clusters » (même ce mot est devenu ringard). À l'époque, c'était déjà stupide, mais, vous vous en souvenez, il fallait aussi se signer des autorisations de sortie à soi-même, tandis qu'il serait bientôt interdit de boire debout dans les cafés pour éviter de faire circuler le virus. Dans la bêtise générale, cette mesure était passée inaperçue.
Quelqu'un a-t-il pensé à abroger cette interdiction idiote, depuis ? Apparemment non ! En tout cas, pas partout. En effet, l'une de mes connaissances en a été victime dimanche dernier dans une ville de la région parisienne. Excès de zèle ou paresse administrative ? Sachez donc, amis lecteurs, que, même en 2023, si vous avez oublié d'acheter une bouteille de vin pour le déjeuner dominical, vous en serez en principe quitte pour boire de l'eau avec le poulet (ou le rôti ou le gigot), puisque les commerces devraient normalement ne pas vous en vendre. Idem si vous aviez envie d'un petit whisky avec les cacahuètes : c'est trop tard. Évidemment, il y a, en 2023, encore moins de raisons valables d'interdire la vente d'alcool le dimanche qu'il n'y en avait en avril 2021. Mais c'est comme ça : ce que l'on fait depuis plus d'un an devient une tradition millénaire. C'est très français, même s'il faut évidemment le déplorer.
Concrètement, on peut donc acheter un pack de « 8.6 » tous les matins avant d'aller au boulot, ça, c'est bon ; mais malheur à celui qui, le jour du repos hebdomadaire, que l'on appelait autrefois jour du Seigneur, et qui était destiné à profiter de la vie et à ne faire que des choses agréables, aurait besoin de faire une course de dernière minute. Idem pour le samedi soir, pourtant propice à tous les débordements : ça passe tranquille. Y a-t-il une volonté maligne de s'en prendre à un jour chrétien et familial par excellence ? Est-il plus « républicain » de se pochetronner à la vodka premier prix le samedi que de partager, avec famille et amis, une modeste bouteille de rouge ? On ne sait pas.
À voir le niveau intellectuel de certains au gouvernement, on en vient à penser que ce serait trop d'honneur à leur faire que de leur prêter une volonté mauvaise. Psychologiquement, ce régime d'infantilisation permanente et d'injonctions contradictoires est d'autant plus difficile à vivre qu'il serait complotiste de le contester.
Au fond, les vrais responsables de cette situation orwellienne ne sont pas tant les stagiaires macronistes que leurs électeurs, qui trouvent tout ça bien normal et, pour un peu, inciteraient presque ceux (pardon, « celles-et-ceux ») qui ne sont pas d'accord à quitter la France. L'état dépressif généralisé, de ce pays qui n'a plus envie de vivre ni assez de force pour se révolter, ne pourra pas durer. Les boomers de gauche (car tous les boomers ne sont pas mauvais) vont finir par mourir, mais ils nous auront bien emm... avant.
Santé quand même ! Et bon dimanche !
Arnaud Florac
Source : http://bvoltaire.fr
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On se souvient du désastre du match de football au Stade de France, le 28 mai dernier, des Anglais détroussés par les charmants habitants locaux, des dénégations de Darmanin, de la honte pesant sur le pays qui préparait, justement, les Jeux olympiques. Moins d'un an plus tard, la France est-elle prête à accueillir les Jeux olympiques en 2024 ? La sécurité de l'événement préoccupe depuis longtemps spécialistes et politiques. En mai 2022, sur le plateau de « C dans l’air », sur France 5, Alain Bauer, professeur et responsable du pôle sécurité, défense et renseignement au CNAM, exprimait déjà ses vives inquiétudes : « La cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024 est une folie criminelle. Il n’y a rien du point de vue de la sécurité et de la sûreté des athlètes, des organisateurs et du public qui n’est envisageable sous cette forme-là. » Et de conclure : « C’est la cérémonie la plus dangereuse des Jeux olympiques. »
"La cérémonie d’ouverture des #JO de #Paris2024 est une folie criminelle. Il n’y a rien du point de vue de la #sécurité et de la sûreté des athlètes, des organisateurs et du public qui n’est envisageable sous cette forme-là".
— C dans l'air (@Cdanslair) May 31, 2022
Les explications d’Alain Bauer dans #cdanslair. pic.twitter.com/lfVVBzGTOp
L’été dernier, un rapport de la Cour des comptes rendu public par Le Canard enchaîné faisait part du « défi sécuritaire considérable » que représente cette compétition et suggérait de faire appel à l’armée afin de pallier les « faiblesses structurelles de la sécurité privée en France ». À un peu plus d’un an du coup d’envoi, l’organisation des Jeux olympiques demeure un véritable défi.
Dans un récent rapport, les élus membres du groupe de travail sur les Jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024 alertent sur l’efficacité du réseau de transports francilien. En plus des habitants de la région, s’ajouteront quotidiennement 600.000 spectateurs et quelque 200.000 personnes accréditées. « Dans ce domaine comme dans celui du tourisme ou de la sécurité, il ne pourra y avoir de pleine réussite des Jeux sans un retour en force de l’État », déclare Stéphane Peu, député communiste de Seine-Saint-Denis, qui confirme ainsi que nos banlieues ne sont pas tout à fait des havres de paix. À nos confrères du Parisien, Delphine Comolet, chef de projet des Jeux olympiques à SNCF Transilien, indique : « Le principal défi est que, sur une période très courte, nous allons devoir absorber un nombre de voyageurs inédit. » Et de préciser : « Ce sera l’équivalent d’une demi-heure de pointe, toute la journée, y compris en soirée, deux fois deux semaines. » Vols à la tire compris ? De son côté, la région Île-de-France craint des grèves éventuelles en vue de l’ouverture à la concurrence des bus parisiens, prévue pour le 1er janvier 2025. La France reste la France. Une situation que la présidente de région veut éviter : « Compte tenu de son éthique, je n’imagine pas que cette grande entreprise publique [la RATP, NDLR] ne soit pas au rendez-vous d’un événement planétaire où l’image de la France est en jeu. »
La sécurité dans le viseur
La situation sécuritaire s'est à ce point dégradée en France que tout pose problème, tout inquiète. Le flux quotidien de centaines de milliers de personnes implique un renforcement accru de la sécurité, qu’elle soit privée ou publique. Lors d’une prise de parole au Sénat, fin janvier, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, s’est directement adressé aux fonctionnaires pour battre le rappel : « La cérémonie d’ouverture en dehors d’un stade, c’est une fois tous les 3.500 ans puisque ça n’a jamais existé. Donc, je le dis aux gendarmes, aux policiers, aux sapeurs-pompiers, aux agents du ministère de l’Intérieur : il n’y aura pas zéro congé mais il y aura besoin de plus de monde entre juin, juillet et août. » En effet, dans un rapport présenté mi-janvier, la Cour des comptes estimait qu’entre 22.000 et 30.000 agents de sécurité devraient être recrutés. Selon Pierre Brajeux, vice-président de la Fédération française de la sécurité privée, « sur les 175.000 agents de sécurité privée, on estime qu’il en manque déjà 20.000 en rythme de croisière et il faudrait en trouver 25.000 de plus uniquement pour sécuriser les installations olympiques ? Cela veut dire qu’il faut faire un bond de 45.000 personnes en dix-huit mois. »
Au sujet du recrutement des agents de sécurité, le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, se veut rassurant : « Il n’y a pas de raisons de penser qu’il faille déclencher un plan B, dit-il. Le COJO [Comité des Jeux olympiques, NDLR] a passé un certain nombre d’appels d’offres, la profession fait d’énormes efforts pour être au rendez-vous. Nous sommes très confiants sur le fait que la sécurité privée sera bien au rendez-vous de cet événement majeur pour notre pays. » Combien d'agents de sécurité, dans un pays en paix, pour une manifestation sportive pacifique et festive ? Quel risque de grève et de blocage ? Le branle bas de combat des autorités avant ces Jeux olympiques français en dit long sur l'état du pays.
Julien Tellier
Source : http://bvoltaire.fr
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Sud Radio figure parmi les rares médias qui ne se limitent pas aux prêchi-prêcha gauchisants, aux sermons progressistes et aux débats entre gens du même avis, et les chroniques d’un André Bercoff « dans tous ses états » sont souvent un régal d’impertinence. Serait-ce pour amadouer le ministre dit de la Culture, il est précédé, à l’heure de l’apéro de midi, par un Jean-Jacques Bourdin nettement plus consensuel.
Ce dernier animait ainsi, lundi, un débat sur un sujet dont l’importance et l’actualité n’échappent à personne : la baisse de la consommation de vin. Moins 30 % en dix ans, moins 70 % en soixante ans ! Alors, entouré d’un sommelier ex-champion du monde et du journaliste gastronomique Vincent Ferniot, la conversation roulait sereinement sur les raisons de ce désamour pour le jus de la treille : manichéisme de la loi Évin, mode de l’hygiénisme, culbute des prix dans les restaurants, etc.
Puis vint le moment des appels des auditeurs*, dont l’un commença par rappeler la place éminente du breuvage dans la culture française. Interruption immédiate de Bourdin : « Tous les pays font du vin ! », histoire de rabaisser rapidement notre pays au niveau du troupeau mondial.
Puis l’intervenant commet l’irréparable en émettant l’hypothèse que la proportion croissante de musulmans en France - dont on sait que 80 % ne boivent pas d’alcool - pourrait avoir une petite part dans cette désaffection... Stupeur et tremblement sur le plateau, la mâchoire de Bourdin descend de deux étages tandis que ses deux compères lèvent les yeux au ciel. « Vous voyez des musulmans partout ! » assène le journaliste (ce qui n’a aucun rapport avec la question). « Parce qu’ils sont partout », rétorque tranquillement l’importun. Entre baisse de la consommation de vin et expansion de l’islam en France, « je ne vois pas le rapport », martèle Bourdin.
Au vu de notre évolution démographique, l’hypothèse n’a pourtant rien de baroque, de délirant ou même d’idéologique, mais le réflexe du journaliste est pavlovien.
Puis viennent les tentatives de rattrapage sur le modèle de l’antisémite qui a toujours un bon copain juif : tout le monde connaît des musulmans qui boivent de l’alcool... Effectivement, mais il est douteux que les émirs du Golfe qui arrosent leurs escort girls de champagne aient une grande influence sur notre propre consommation de vin. Ou encore le fait que le Maghreb en produise encore d’excellents.
Il n’y a pas forcément de lien entre deux événements simultanés, mais si une baisse de la natalité s’accompagnait de celle des ventes de couches-culottes, Jean-Jacques Bourdin n’y verrait-il pas un rapport ?
* À la 58e minute de l'émission.
Richard Hanlet
Source : http://bvoltaire.fr
Ce jeudi 16 février, Emmanuel Macron ouvrait les portes de l’Élysée aux membres du tout récent Forum de l’islam de France (FORIF). Malgré la volonté affichée de reprendre en main le culte musulman, cette nouvelle « instance de dialogue » qui succède au Conseil français pour le culte musulman (CFCM) pourrait être à nouveau infiltrée par des réseaux proches des Frères musulmans.
Proximité frériste
Adieu le CFCM, bienvenu au FORIF. Ce 16 février, le chef de l’État entérinait « la fin du Conseil français du culte musulman », mis en sommeil depuis 2021. Fondée en 2003 par Nicolas Sarkozy, l’organisation s’était retrouvée minée par les querelles internes et les accusations d’ingérences étrangères. Le nouveau FORIF, officiellement créé le 5 février 2022 par Gérald Darmanin, doit permettre de « renouveler les modalités de dialogue entre le culte musulman et l’État » et de lutter contre l’influence de « structures occultes ». Mais derrière ce beau projet, la réalité semble bien différente.
Ainsi, depuis un an, l’exécutif entretient le mystère sur la composition du FORIF. Jamais une liste exhaustive des parties prenantes n’a été communiquée. À la sénatrice Jacqueline Eustache-Brinio qui s’inquiète à plusieurs reprises du flou autour de ce nouveau forum et du possible entrisme des Frères musulmans, le gouvernement se contente de répondre : « Les participants au FORIF sont des acteurs du culte musulman actifs dans leur territoire, ayant donné leur accord pour travailler au niveau national avec l’État. » Une réaction qui est loin de rassurer la sénatrice engagée contre l’influence des réseaux fréristes en France. Seuls quelques noms, parmi les nombreux membres nommés par les préfets, ont filtré dans la presse à la suite de la première réunion du FORIF. Si certains apparaissent comme des tenants de l’islam modéré en France, d’autres entretiennent une proximité plus ou moins grande avec les Frères musulmans.
Parmi ces personnalités, on trouve d’abord Tareq Oubrou, l’imam très médiatique de Bordeaux. Celui qui assumait jadis sur un plateau de France 2 avoir « été Frère musulman [jusqu’en mai 2018, NDLR] et salafiste » assure aujourd’hui s’être repenti. Cependant, il confie rester encore proche des Musulmans de France (ex-UOIF) « pour partager ses convictions et ses travaux ». À ses côtés, Azzedine Gaci, recteur de la mosquée de Villeurbanne (Rhône), a été élu sous l’étiquette de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), instance réputée proches des Frères musulmans. Alors que le FORIF promet « travaille avec l’État sur des sujets structurants pour le culte musulman », Gaci, tout comme Kamel Kabtane, également membre du forum, a refusé de signer la charte des principes de l’islam de France en 2021. Participent également au FORIF un enseignant à l’Institut européen des sciences humaines, établissement « créé par les Frères musulmans », selon Florence Bergeaud-Blackler, auteur du livre Le Frérisme et ses réseaux : l’enquête (Odile Jacob), ainsi que le recteur de la grande mosquée de Paris, dont la proximité avec l’Algérie n’est plus un mystère.
Cette vidéo surréaliste sur France 2 de Tareq Oubrou, l'imam préféré de la République française :
— Philippe Murer 🇫🇷 (@PhilippeMurer) October 23, 2020
"J'ai été frère musulman (jusqu'en 2018), j'ai été salafiste, j'étais à 2 doigts de partir faire le djihad en Afghanistan". pic.twitter.com/YAX6NStnMu
Lutte contre les actes anti-musulmans
Cette proximité apparente avec les réseaux fréristes n’est pas sans conséquence au vu des thématiques d’étude choisies par le FORIF. Plutôt que le séparatisme islamique et la montée de l’islamisme, le forum a choisi de se concentrer sur la professionnalisation et le recrutement des imams, la formation des aumôniers, le droit et la gestion des associations exerçant le culte musulman et, enfin, la sécurisation des lieux de culte musulmans et la lutte contre le actes anti-musulmans. Ce dernier point, présenté dès le début de la rencontre de ce 16 février, fera l’objet d’un guide à destination des musulmans qui se disent ou se sentent victimes, sûrement à l’image de ce que réalise déjà le Collectif contre l’islamophobie en Europe (ex-CCIF).
Comme l’explique Florence Bergeaud-Blackler dans son livre, on retrouve là l’essence même de la stratégie frériste. « Le victimisme est devenu l’arme redoutable du soft-power frériste pour faire plier les démocratie en les maintenant dans l’émotion permanente et aveuglante de l’indignation », analyse la chargée de recherche au CNRS.
Clémence de Longraye
Source : http://bvoltaire.fr
Nos gouvernants et les climato-tarés n'en ont strictement rien à cirer que la production d'électricité soit insuffisante pour renouveler notre parc automobile. Ils détestent viscéralement le concept de voiture individuelle et l'espace de liberté qu'il représente.
Ils tiennent absolument à ce que nous prenions les transports en commun - aux mains des syndicats soviétiques - avec les Noirs et les Arabes qu'ils importent par millions depuis des décennies. C'est le vivre-ensemble de gré ou de force.
Quant aux ruraux, qu'ils crèvent puisqu'ils votent mal.
Nos élites nous entraînent sciemment vers la ruine et le chaos, à nous de les en empêcher. Quoi qu'il en coûte, comme dirait l'autre.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
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C’est en sa qualité de présidente de la commission du transport et du tourisme du Parlement européen que la députée Karima Delli a pris la parole, lundi 14 février, pour annoncer la grande nouvelle : le Parlement européen a voté la fin de la vente des voitures neuves essence, diesel et hybrides d’ici 2035.
Elle est bienheureuse, Karima, et laisse éclater sa joie verte dans un tweet : « Victoire pour le climat ! C’est historique ! L’industrie automobile doit sortir des énergies fossiles. […] C'est un signal clair envoyé à l’industrie. »
Victoire pour le climat 💚!
— Karima Delli (@KarimaDelli) February 14, 2023
C’est historique! L’industrie automobile doit sortir des énergies fossiles.
Le Parlement européen vote la fin de la vente des voitures neuves essence, diesel et hybride d’ici 2035.
C'est un signal clair envoyé à l’industrie. pic.twitter.com/eJhN166e8j
Ben oui, parce que dans sa petite tête d’écolo des dimanches au bord de l’eau, la voiture électrique d’aujourd’hui et celle de demain à l’hydrogène, c’est tout propre. Forcément. C’est zéro émission, comme elle dit modestement : « Nous sommes arrivés, avec beaucoup de travail et d’intelligence (sic), à un accord historique. Un accord qui réconcilie l’automobile et le climat. […] Il programme la fin de la production des véhicules thermiques et leur remplacement par des voitures zéro émission. » Elle le claironne : « On est au cœur même des grandes théories écologiques. On fait de la planification écologique. »
C’est que Mme Delli, comme tous ses petits amis Khmers verts, ne voit pas plus loin que son pot d’échappement. On me dira, certes, que c’est plus éloigné encore que le bout de son nez, mais ne pourrait-elle pas – puisqu’elle prétend travailler à l’échelle de la planète – réfléchir au coût écologique de ce qu’elle et ses amis prétendent désormais nous imposer ?
Ce sont nos voitures qui polluent, dit-elle, car « les véhicules légers sont, à eux seuls, responsables d’environ 10 % des émissions sur le Vieux Continent ». On va donc mettre tout ça à la casse pour le remplacer par du « zéro émission ». Mais où ça, quand ça, zéro émission ? Certainement pas, comme l’écrit Antoine Villedieu sur Twitter, dans les mines de RDC où des gamins s’échinent à « l’extraction du cobalt indispensable pour la création des batteries qui serviront votre idéologie déconnectée des réalités ». Des batteries qui finiront leur vie sur un continent poubelle, loin des yeux loin du cœur, comme nos navires amiantés, nos téléphones portables et nos ordinateurs…
Et comment alimenter cet univers tout électrique après le sabordage programmé de nos centrales nucléaires, toutes appelées à disparaître ? À quel coût, l’électricité produite ? Et produite comment ? Comme chez nos voisins allemands, sans doute, dans des centrales à charbon car, c’est sûr, il n’y aura jamais assez d’éoliennes et de pédalos pour satisfaire à la demande.
Les projets de Karima Delli et de ses amis ne s’arrêtent pas là. Elle l’a annoncé : « Après, on passe aux poids lourds. Même effet sur le climat, même mécanisme. » Allez, zou, les camions, à la casse !
C’est qu’ils ont la solution miracle, tous ces écolos de salon : après l’électricité, l’hydrogène. Qui ne coûte rien à produire, là encore ! Car on n’extrait pas l’hydrogène, on le fabrique. Soit à partir de gaz naturel, soit en transformant de l’eau par électrolyse. Actuellement, 4 % de l’hydrogène produit dans le monde l’est par électrolyse et 96 % par transformation chimique de combustibles fossiles, principalement du gaz naturel (48 %).
Sachant que les mêmes écolos nous alertent quotidiennement : 1) sur le manque d’eau ; 2) sur le coût de l’électricité ; 3) sur la raréfaction du gaz naturel, surtout depuis qu’on a fermé les robinets russes, on doit alors se le demander : l’hydrogène est-il une solution viable ?
Et pendant ce temps, le même Parlement européen promet des chars en nombre, des avions de combat et des munitions par wagons à l’Ukraine. Une production « zéro émission », sans doute ?
Marie Delarue
Source : http://bvoltaire.fr
Sujets abordés : l'affaire Pierre Palmade, le fléau du trafic de drogue, les séances chaotiques à l'Assemblée nationale, l'engrenage inquiétant du conflit ukrainien, conseil de lecture.
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« Vaincre ou mourir » est un film historique sur la guerre de Vendée tiré de la vie du général royaliste François Athanase Charette de la Contrie, dit « Charette ».
Il est produit par le Puy du Fou, et co-produit par Canal+... du groupe Bolloré ajouteront certains.
Toujours est-il que ce film rend complètement fous les bien-pensants.
Le Monde, Libération, l’Obs, France Inter, France Info, Télérama… Bref tous les médias bien-pensants ont dit tout le mal qu’ils en pensaient avec un zèle remarquable.
Ce faisant, il ont contribué au succès du film en lui faisant une publicité remarquable qui a suscité la curiosité des spectateurs.
A l’origine, ses réalisateurs espéraient 100.000 entrées. Peu de salles avaient en effet accepté de le mettre à l’affiche. En fin de deuxième semaine, il atteignait déjà les 200.000 entrées. De nouvelles salles décidèrent de le mettre à leur programme, de sorte que l’espoir de réaliser 300.000 entrées est très réaliste. Voire plus.
Par comparaison, une série de films bien-pensants à l’affiche ces derniers temps connaissent des bides retentissants. Ainsi :
D’une certaine manière ces chiffres pitoyables de spectateurs, sont une bonne nouvelle. Ils semblent vouloir dire que malgré d’énormes campagnes de promotion, cette propagande bien pensante n’accroche pas auprès du public. Et c’est tant mieux.
Bernard Germain