La HAS (Haute Autorité de Santé) a enfin revu sa doctrine et suggère désormais que la vaccination contre le Covid « soit fortement recommandée » pour les professionnels concernés mais plus obligatoires.
Se pose désormais la question de la réintégration des soignants non-vaccinés, interdits d'exercer depuis plus d'un an et demi. Pour rappel, la France est le dernier pays au monde à ne pas les avoir réintégrés. Cela en dit long sur l'obscurantisme politico-scientifique qui règne autour de l'escroquerie covidiste.
Enfin, si le nombre de soignants mis au ban de la société est relativement faible, beaucoup de professionnels de santé, très sceptiques sur le vaccin magique, ne le se sont pas faits injecter, se faisant délivrer des certificats de vaccination par des confrères.
Comme il fallait s'y attendre, le Président de la République - dont la popularité est telle qu'il ne peut plus se déplacer qu'en hélicoptère - vient d'annoncer à Savines-le-Lac (Hautes-Alpes) une « taxation progressive » de l'eau pour « responsabiliser chacun » au nouveau délire des climato-tarés : la sécheresse apocalyptique.
Le cocktail anxiogène écolo-fiscaliste est un Moloch qui ne sera jamais rassasié. Tant que nos compatriotes n'ouvriront pas les yeux sur la supercherie écolo-mondialiste, ils continueront à être plumés et culpabilisés au nom de la sacro-sainte planète.
Le dérèglement climatique n’est certes pas un problème à traiter à la légère, que ses causes soient anthropiques ou non, ou dans des proportions respectives demeurant à déterminer. Paradoxalement, nombre d’écologistes ne sont pas forcément les plus qualifiés pour en parler ; faute du bagage scientifique le plus élémentaire, généralement.
Mais il n’est pas interdit de compenser de succinctes connaissances par un militantisme forcené. Lequel se fait, la plupart du temps, aux dépens de la nation dont ils sont pourtant les élus, tel le député européen EELV Damien Carême qui ne cesse de traîner la France devant les tribunaux nationaux et, aujourd’hui, européens.
En 2019, premier galop d’essai, quand celui qui était encore maire de Grande-Synthe, commune littorale du Nord, saisit le Conseil d’État, afin de protester contre « la politique climatique insuffisante de la France, et notamment sur le non-respect de ses engagements en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre ». Au final des courses, cette instance donne raison par deux fois, en novembre 2020 et juillet 2021, à la ville de Grande-Synthe, tout en rejetant le recours, à titre personnel de Damien Carême. Plus jésuite, on ne fait pas.
Du coup, en partie éconduit, il décide de porter plainte à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) au nom de « la préservation de l’ensemble des droits humains » et de la « violation du droit à la vie ». Ainsi formulée, la demande pourrait ressembler au bréviaire des opposants à l’avortement. Évidemment, il n’en est rien. Cité par Libération, Damien Carême nous en dit plus : « C’est une démarche pour tenter d’ouvrir une brèche concernant la lutte contre le changement climatique. » Et une énième tentative de passer par-dessus le droit français pour s’en remettre au droit européen ; ce, au nom des grand principes, il va de soi : « Les citoyens et citoyennes pourraient, dans un futur proche, faire personnellement valoir leur droit à vivre dans de bonnes conditions sur une planète respirable. »
Fort bien, mais avant de viser la planète, si l’on commençait par Paris, capitale dans laquelle cette feuille de route ne paraît pas tout à fait respectée ? Quant à ces instances européennes, sont-elles les mieux placées pour mettre en œuvre le catéchisme de Damien Carême, pour demeurer dans le registre politico-religieux ?
Ces considérations écologiques mises à part, demeurent ces fameuses « valeurs démocratiques et républicaines » dont le plaignant et ses amis se gobergent jusqu’à l’indigestion. Si, en démocratie, le peuple et ses représentants élus demeurent juges ultimes, pourquoi faire appel à des juridictions de mandarins, non élus et cooptés, pour éventuellement le remettre dans le droit chemin ? Si la République, devenue totem de la révolte du peuple contre des monarques autocrates, aboutit au règne d’une oligarchie ne représentant plus qu’elle-même, à quoi bon avoir fait la Révolution française ?
La tyrannie au moins avait-elle un visage. Mais ceux qui nous gouvernent désormais, de haut et de loin, n’en ont pas. Si ce n’est celui d’un cynisme patelin. Sans oublier celui, parfaitement béat, de leurs complices hébétés. À quand une prochaine révolution ?
Lorsque l'on discute avec les Français, à part pour quelques indécrottables marxistes déconnectés de la réalité économique, on s'aperçoit que la réforme des retraites est loin d'être leur principale préoccupation. C'est juste l'élément déclencheur d'une rage légitime jusqu'alors contenue suite à un déclassement fulgurant.
L'inflation consécutive à la production d'argent magique pendant l'arnaque covidiste a entraîné une explosion des prix, en particulier alimentaires où l'augmentation n'est pas de 10, 20 ou 30 % comme le serinent les médias d'État mais parfois de 100 % en quelques mois pour certains produits.
Aucune revalorisation salariale n'étant prévue pour compenser cette inflation, les plus démunis s'enfoncent chaque jour un peu plus dans la précarité et les classes dites moyennes seront bientôt des « travailleurs pauvres ».
La refonte de notre système socialo-communiste immigrationniste couplé à une politique bancaire et monétaire complètement irresponsable est plus que jamais indispensable. Sinon la France deviendra un pays du Tiers-monde où un caddie rempli sera un signe extérieur de richesse.
On ne sait pas encore si Audrey Hale s'identifiait comme homme ou femme au moment où elle est entrée dans le bâtiment de la Covenant School de Nashville (Tennessee). Ce que l'on sait, c'est qu'elle avait sur elle trois armes à feu, dont elle s'est servie pour abattre froidement, au hasard, trois adultes et trois enfants (Evelyn Dieckhaus, Hallie Scruggs et William Kinney, ainsi que Cynthia Peak, Katherine Koonce et Mike Hill), avant d'être elle-même abattue par la police, arrivée sur les lieux en un temps record. Les photographies des victimes sont poignantes : on y voit une directrice qui s'est mise en travers de la route de l'assassin pour protéger ses élèves. On y voit également une belle et grande famille américaine (un pasteur, sa femme, leurs trois fils et leur fille). La petite fille, Hallie Scruggs, une blondinette au sourire plein d'innocence, a été assassinée sans remords par une personne qui, selon le New York Post, était une ancienne élève de l'établissement.
Hallie Scruggs,who is the daughter of the Covenant Presbyterian church pastor Chad was one of the victims of the Nashville shooting yesterday by a person who claimed to be a transgender
Can't imagine the pain that the family is going through now. Please keep them in your prayers pic.twitter.com/FJmbVvIAvy
Covenant School est une école presbytérienne, une variante du protestantisme, dont la belle devise « Être le pasteur des cœurs, faire croître les esprits, célébrer l'enfance » a été brutalement souillée par un massacre aveugle. La police dit avoir retrouvé un manifeste parmi les papiers laissés par Audrey Hale. Apparemment, elle planifiait un autre massacre dans la foulée. Une photographie la montre, dans des vêtements masculins, avec des lunettes métalliques et un inquiétant sourire. Il est évidemment interdit de faire le moindre lien entre le trouble mental qui pourrait être lié à son « identité de genre » et l'acte qu'elle a commis. Cependant, cette ancienne élève d'une école qui étudie la Bible en parallèle des programmes scolaires pourrait, selon le chef de la police, avoir eu du ressentiment envers la culture chrétienne. On ne peut que s'incliner devant tant de perspicacité.
Certaines théories, que l'on ne tardera probablement pas à qualifier de complotistes, établissent un lien entre cette tuerie sauvage et le jour de la vengeance des trans, prévu le 1er avril prochain, en réponse à l'interdiction, par le Tennessee, des chirurgies transgenres sur les mineurs et les spectacles pour adultes. On ne sait pas exactement comment ni contre qui ces activistes du transgenrisme ont l'intention de se venger, mais avouons que cette coïncidence est pour le moins troublante. Audrey Hale a choisi de se venger, dans le cadre de cette journée ou non, en abattant au hasard des professeurs, mais aussi des enfants innocents, dont le regard, même tenu à distance par des photographies, perfore notre cœur d'un reproche silencieux.
Certes, la libre circulation des armes à feu aux États-Unis rend cette tuerie possible. Mais nous, parents, quel que soit le pays dans lequel nous vivons, que faisons-nous pour protéger nos enfants ? Cette petite fille, Hallie Scruggs, n'avait probablement pas d'autre envie que de prolonger sa vie et d'en faire quelque chose de bien. Peut-être, malgré le matraquage immonde des médias, ignorait-elle que la théorie du genre était la nouvelle religion, et que son père, pasteur presbytérien, avait un train de retard sur la marche du monde - une marche vers la mort ?
Probablement, en revanche, cette petite fille, ses amis et sa directrice qui est morte pour sauver d'autres enfants croyaient-ils au Ciel. Qu'il les accueille dans le repos et la joie éternelle. Quant à nous, survivants de ce monde lépreux, regardons-nous bien en face et demandons-nous si nous ne sommes pas comptables, même loin des États-Unis, de ces vies arrachées.
Ce n'est donc pas un poisson d'avril en avance, Emmanuel Macron a bien accordé un entretien au magazine Pif Gadget.
Si je comprends bien, la bouillonnante et inventive cellule de communication de l'Élysée a eu l'idée de lui proposer, en pleine crise sociale, à une période où les Français sont à fleur de peau, alors que sa popularité est au plus bas, une interview dans un journal pour enfant (créé d'ailleurs par le parti communiste). Et Macron a dit oui.
Cela en dit long sur la déconnexion et le mépris du peuple français de ce monarque républicain.
Le préfet Ziad Khoury, nommé coordinateur national pour la sécurité des Jeux olympiques et paralympiques, a été suspendu le 21 mars 2023 par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, qui l’avait nommé à ce poste clé mais épineux dans l’organisation de cet évènement planétaire constituant une vitrine formidable pour la France, comme l’a révélé le Canard Enchaîné.
Selon Le Parisien, l’ancien préfet de l’Aisne a été suspendu dans l’attente des conclusions d’une enquête administrative sur son comportement supposé déplacé envers du personnel féminin. C’est un voyage en novembre 2021 au Royaume-Uni en vue de la préparation de la sécurisation des JO, qui serait à l’origine des déboires de cet énarque décrit par certains de ses détracteurs comme exécrable avec ses collaborateurs, et parfois lourd avec le personnel féminin.
En vue de la préparation de la sécurisation des JO 2024, le préfet Khoury se serait montré particulièrement insistant avec une policière britannique, tenant des propos inappropriés. Les autorités s’en seraient alors plaintes à leurs homologues français.
Samedi 25 mars, le Parti de la France a tenu son Ve congrès à Paris.
Les membres du Parti de la France ont élu leur Conseil national qui a lui-même élu le nouveau Bureau politique du PdF pour ces trois prochaines années. Thomas Joly a été réélu président et a procédé aux nominations suivantes : Bruno Hirout secrétaire général et Alexandre Simonnot délégué général. Une cellule communication a également été officialisée, confiée à Alexandre Hinger.
Cet alliage de constance et de renouvellement va permettre au Parti de la France de continuer son combat pour que vivent et soient entendues les solutions de la vraie droite nationale décomplexée, telles qu’elles ont été rappelées samedi après-midi par les orateurs du Parti de la France devant ses membres et ses sympathisants.
Le Parti de la France, fort de sa longévité et de sa fidélité aux idées de la droite nationale non reniée, demeure la structure d’accueil naturelle de tous les déçus des diverses dédiabolisations et le parti de ceux qui veulent concrètement rendre la France aux Français.
Dans son édition de ce dimanche 26 mars, le Journal du dimanche (JDD) donne la parole à Xavier Driencourt, ancien ambassadeur de France à Alger, afin d’explorer la trame de l’histoire complexe qui unit (et désunit) la France à l’Algérie et qui fait que soixante ans après l’indépendance du second pays, « la réconciliation franco-algérienne s’apparente au mythe de Sisyphe ».
L’article se réfère au livre de Xavier Driencourt, L’énigme algérienne, paru aux Editions de l’Observatoire, « pour se persuader que la réconciliation franco-algérienne est un projet chimérique ».
Xavier Driencourt ne mâche pas ses mots. Il explique ainsi avoir retenu de ces sept années algériennes que « la France n’est qu’un partenaire banal, plutôt plus maltraité que les autres. Avec des alternances de fâcheries longues et de retours de flammes qui ne durent pas. » À son sens, il n’y a d’ailleurs qu’une chose qui intéresse les Algériens : les visas. Au point que c’en est devenu une véritable obsession car, rappelle-t-il, « quarante-cinq millions d’Algériens n’ont qu’un rêve : partir en France, où chaque Algérien a de la famille ».
Paradoxalement, face à cet engouement pour les visas français, le discours anti-français, lui, est le levain de toutes les campagnes présidentielles en Algérie, au point que Xavier Driencourt pressente « que le président Tebboune choisisse de venir à Paris le 8 mai prochain, histoire de rappeler le massacre de Sétif du 8 mai 1945 pour pouvoir encore accabler les Français ».
En face, la crédulité d’Emmanuel Macron, qui a toujours voulu croire en une impossible quête, pensant réussir là où ses prédécesseurs ont échoué, misant sur son jeune âge et « son pouvoir de séduction », pensant pouvoir entretenir la flamme d’une relation qualifiée dernièrement par Abdelmajid Tebboune, sur Al Jazeera, de « fluctuante ».
De crainte que son séjour ne tourne au fiasco au milieu des poubelles en flammes, des grévistes en colère et des gaz lacrymogènes des CRS, l'Élysée a prudemment reporté la visite de l'insipide et déjà cacochyme roi d'Angleterre.
On se remettra sans trop de peine de l'annulation de la villégiature d'un Charles III acquis à toutes lubies progressistes et immigrationnistes du moment.