
Une
interview (par Mouloud Achour) de Carl Lang , président du Parti de la France, candidat de l'Union de la Droite Nationale à l'élection présidentielle, sera diffusée ce soir sur Canal + à 20h.
Delanoë, Maire de la ville de Paris, dont le reniement des valeurs qui ont fait et font encore la France n'est plus à prouver, nous gratifie de propos lamentables et de parfaite facture anti-France.
Ce Monsieur qui aurait pu avoir un rôle principal dans une pièce de théâtre à succès des années 80 avec Jean Poiret et Michel Serrault, demande que des fêtes juives et musulmanes remplacent nos fêtes chrétiennes... Petit à petit nos saints et saintes de France sont reléguées au musée de l'Histoire pour faire place à des noms étrangers et à des rites venus d'ailleurs.
Le journal La Provence a publié un
article complet et sans concession sur l’arnaque au CO2
qui a rapporté à certains escrocs juifs habitant Marseille, jusqu’à 5 milliards d’euros.
Extrait : « Pour se mettre à l’abri, ces familles ont utilisé « la loi du retour » : votée en 1950 par la Knesset, elle garantit à tout juif le droit d’immigrer en Israël et évite les extraditions. Selon nos informations, elles se sont alors implantées à Herzliya, une station balnéaire huppée proche de Tel-Aviv. Particulièrement dans le quartier de Pituach, considéré comme le « Neuilly » israélien. »
Nous vous conseillons vivement la lecture de l’article en entier ici.
Seulement voilà, qu’un journal français ose faire un dossier en dénonçant objectivement les bandits israéliens c’est tellement rare et inattendu que le CRIF n’a pas pu s’empêcher de monter au créneau. Selon eux : « Toute stigmatisation d’un groupe à partir des actions criminelles de certains des individus de ce groupe est un appel à la haine. En ce qui concerne les Juifs cela porte le nom d’antisémitisme. » Vous pouvez lire la prose indigeste de Michèle Teboul présidente du CRIF Marseille-Provence ici.
La réponse du rédacteur en chef de La Provence ne s’est pas faite attendre : « Nous avons évoqué le « milieu juif », comme nous aurions évoqué le « milieu corse », le « milieu parisien », le « milieu russe ». »
Ce qu’il faut que vous sachiez, c’est que
tous les enseignants ne sont pas des défenseurs invétérés des sans-papiers (majeurs de surcroît), et j’en fais partie. Je me suis d’ailleurs déjà exprimée sur ce sujet lors d’une interview. En voici un extrait : "Il est stupéfiant de
constater que ceux qui défilent dans la rue en tête des cortèges sont souvent les mêmes qui défendent tout ce qui touche de près ou de loin à l’immigration, depuis les Roms jusqu’aux sans-papiers
en passant par les réfugiés tunisiens de Lampedusa. Accueillir toute la misère du monde se paie au prix fort : les coupes budgétaires à l’École n’en sont que la partie émergée".
De tout temps, en tout lieu, en toutes
circonstances, l’homme, ou la femme, a dû choisir. Choisir son conjoint, choisir d’avoir des enfants ou de ne pas en avoir, et combien. Choisir ses amis, choisir ses collaborateurs, ses employés.
Choisir sa religion, choisir l’organisation de la société, son lieu d’existence, sa culture et sa civilisation.
Depuis 1500 ans notre pays a dû construire ses conditions de vie en société. Il a choisi la culture gréco-latine, la religion chrétienne, la civilisation européenne. Tout ces choix ont été opérés librement, sans contrainte. Aucune loi pénale n’était venue contrarier ses choix.
Ce n’est que tout récemment que nos élus, animés par des sentiments utopiques, ont voulu changer nos modes de vie et nous obliger, sous la menace de peines pénales, excusez du peu, 3 ans de prison et 4.500 euros d’amende (Article 225-2 du N.C.P.) à faire des choix contraires à nos convictions personnelles. Dans le domaine de la contrainte punissable ils sont allés très loin, et de plus en plus loin. C’est ainsi que l’article 225-1 du N.C.P. nous oblige à faire des choix qui ne sont pas les nôtres. Ces choix contraires ont été qualifiés de « discriminations ». Évidemment « choisir » c’est aussi « discriminer ».
Si je choisis une femme pour l’épouser, toutes les autres sont discriminées. La belle affaire faut-il me mettre en prison pour me contraindre à en choisir une autre ? Si, pour travailler dans mon métier d’expert comptable, je choisis, comme secrétaire, une femme blonde de préférence à une brune ou de préférence à un homme, exerçant le même emploi, est-ce que l’on doit me mettre en prison pour contester mon choix et me contraindre à en faire un autre qui ne me convient pas ?
Les ahuris qui
ont contesté au peuple le droit de choisir sont allés très loin dans le domaine de l’utopie. Voici, en effet, ce que le législateur a considéré comme répréhensible au fil des années et que l’on
retrouve dans l’article 225-1 du N.C.P. :
« Toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison :
De leur origine
De leur sexe
De leur situation de famille
De leur grossesse
De leur apparence physique
De leur patronyme
De leur santé
De leur handicap
De leurs caractéristiques génétiques
De leurs mœurs
De leur orientation sexuelle
De leur âge
De leurs opinions politiques
De leurs activités syndicales »
Et, le plus beau, le plus ahurissant :
« De leur appartenance ou de leur non appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race (tiens donc elles existent) ou une religion déterminée. Ainsi tout et son contraire est répréhensible. »
Tout cela constitue la fameuse « discrimination » pénale passible de trois ans de prison. Quel choix reste-t-il à l’individu lorsqu’il doit respecter de telles élucubrations parlementaires ? Faut-il dire à ces législateurs de pacotille que leur loi est inapplicable car toute décision nécessite un choix et donc, à contrario, une discrimination ?
Ainsi tout choix de l’homme, dans sa vie sociale, devrait le conduire en correctionnelle. Et ces imbéciles ont trouvé encore plus fort dans le domaine des actions coercitives néfaste. L’entrée dans les discothèques est contrôlée par ces talibans de la pensée. Refuser l’entrée à une personne abusivement alcoolisée, s’il est noir ou arabe, est une discrimination pénalement réprimée. Faire sortir et interdire d’entrée un perturbateur violent, s’il est noir ou arabe, est discriminatoire et donc passible de correctionnelle.
Lorsqu’on veut embaucher, des élus, plus
ahuris que leurs collègues, ont imaginé le « curriculum vitae anonyme » c’es à dire sans nom, sans adresse, sans photo, sans diplômes, etc. Rien ne doit permettre de discriminer le
candidat et l’on pense qu’il y a des chefs d’entreprises qui embauchent dans de telles conditions ? Le législateur est apparemment devenu fou et il faut impérativement le renvoyer dans ses
foyers.
Toutes les lois liberticides et mémorielles devront nécessairement être abrogées si l’on veut que le peuple retrouve sa souveraineté. Pour cela il faudra instaurer l’obligation de soumettre au « référendum d’initiative populaire » les lois ayant recueillis un nombre raisonnable de signatures (pas plus de 500.000 par exemple). De même, dans les mêmes conditions, toute loi votée sera soumise au « référendum sanction » du peuple, pour être abrogée, s’il en est ainsi décidé. Le peuple doit reconquérir sa souveraineté et cette reconquête passe par l’élimination des élus ayant conduit la France au désastre économique, financier, à l’envahissement inconsidéré de son territoire par les pauvres du monde entier. Sans un changement total de l’oligarchie « U.M.P.S » aucune réforme de fond ne sera ni entreprise ni réalisée. Il faut impérativement que notre peuple se réveille s’il veut survivre.
Lors de ses vœux, Marine Le Pen
s’est d’emblée déclarée inquiète car « loin du compte en ce qui concerne les parrainages de maires » et menaçait l’UMP et Nicolas Sarkozy de leur faire perdre les élections de 2012 en
représailles et par crainte de ne voir à nouveau se manifester un soutien qui avait déjà permis à son père de concourir in extrémis en 2007.
S’il est vrai que beaucoup de maires craignent, avec raison, divers ennuis personnels et/ou professionnels à la suite de la publication des noms des signataires, d’autres souhaitent privilégier leur candidat naturel ou refusent tout simplement de « s’afficher » avec un candidat par souci de neutralité vis à vis de leur commune.
Il convient tout de même de reconnaître à Marine Le Pen un réel risque mathématique après la perte de quelques conseillers régionaux depuis 2004, l’absence de soutien de Bruno Mégret qui, à l’époque, avait apporté au FN quelques signatures, sans compter ces élus locaux qui, aujourd’hui, préfèrent accorder leur paraphe à Carl Lang pour diverses motivations.
Cet état de fait ne doit cependant pas nous
faire oublier que le FN est bien l’un des seuls responsables de la situation dans laquelle il s’est toujours plus ou moins trouvé, ce qui finirait par lui être fatal pour 2017 si les conseillers
territoriaux voyaient bien le jour en 2014.
Depuis sa première participation à l’élection présidentielle de 1974, le FN n’a en effet jamais jugé utile ou nécessaire d’investir le terrain local en s’implantant particulièrement dans des petites communes, là où les volontaires pour porter l’écharpe de maire sont de plus en plus rares, dans le but de contourner notamment les difficultés réellement posées par l’obtention des 500 parrainages.
Marine Le Pen a donc, une nouvelle fois, le beau jeu de se présenter en « victime du système » mais elle a au moins l’avantage certain de bénéficier d’une complaisante couverture médiatique alors que la seule candidature issue de la Droite nationale incarnée par Carl Lang se heurte à un scandaleux ostracisme sans précédent au sein d’une démocratie confiscatoire en étant à la fois ignoré dans les sondages et par la presse télévisée et radiophonique depuis l’annonce de sa candidature le 13 septembre dernier.
Christophe Devillers
Délégué régional du PDF pour la Franche-Comté
Choc culturel pour les Français que nous sommes face à ce fait divers terrible :
"Allô 911 ? Je peux tirer sur quelqu'un ?". Voici en substance ce que Sarah McKinley a demandé à l'opérateur de la police au bout du fil avant de tuer d'un coup de feu Justin Martin, un homme qui était rentré chez elle par effraction armé d'un couteau de chasse.
Seule chez elle avec son enfant âgé de
trois mois, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier dernier, la jeune femme entend des intrus forcer sa porte. Elle appelle la police, s'enferme dans sa chambre qu'elle barricade avec un
canapé, colle un biberon dans la bouche de son bébé pour qu'il ne fasse pas de bruit et se munit des deux armes de la maison : un fusil à pompe 18 millimètres et une arme de poing.
"J'ai deux armes dans la main - j'ai le droit de lui tirer dessus s'il franchit cette porte ?", demande-t-elle à l'opérateur. "Je ne peux pas vous dire ce que vous pouvez faire, mais faites ce que vous avez à faire pour protéger votre bébé", lui répond-on à l'autre bout du fil. Un échange enregistré dont des extraits ont été diffusés par les médias américains.
Quelques jours plus tôt, Sarah McKinley avait perdu son mari, atteint d'un cancer, et avait été importuné par ce même homme, qui avait sonné à porte en se présentant comme un voisin. La nuit du nouvel an, il s'est de nouveau présenté au domicile de la jeune veuve accompagné d'un complice qui a fui en entendant la détonation et s'est depuis rendu à la police.
D'après la police, la jeune mère était bien dans
son droit, la loi de l'Oklahoma autorisant d'utiliser une arme mortelle sur quelqu'un qui s'introduit dans un domicile sans y avoir été invité.
Voilà qui est de nature à faire réfléchir les cambrioleurs et autres malfrats aux États-Unis. En France, la jeune mère aurait aussitôt été jetée en prison. Dans notre beau pays, il vaut mieux se laisser docilement écharper, avec ses enfants... Si le bébé avait été massacré on aurait fait une marche silencieuse, les politiques auraient récupéré l'évènement et les juges laissé les meurtriers se réinsérer au bout de quelques années... Pourquoi pas dans un internat comme celui de la jeune Agnès récemment violée et tuée par un récidiviste? Dans la vidéo ci-dessus la mère dit simplement: "j'ai attendu qu'il passe la porte et j'ai tiré. Que faire d'autre?" Son calme durant la conversation avec le standard du 911 est d'ailleurs impressionnant.
Aujourd'hui une petite frappe est morte ; une jeune maman, déjà éprouvée par la mort de son mari, a su protéger sa vie et celle de son nourrisson. Tout est bien qui finit bien. Si seulement les dirigeants français pouvaient en prendre de la graine ! Mais l'inversion systématique des valeurs dans notre pays fait qu'ici les innocents ont toujours tort.
En novembre 2011, la cathédrale de la Treille à Lille a été vandalisée : des chapelles et des confessionnaux ont été endommagés, de même qu'un retable du XVIème siècle,
des pierres précieuses exposées dans des reliquaires ont disparu, les troncs ont été pillés et la statue de Notre-Dame de la Treille, protectrice de la ville de Lille, a été délestée de sa
couronne.
Quelques jours plus tard, dans la nuit du 28 au 29 novembre, 4 voyous sont interpellés en flagrant délit après le cambriolage d'un restaurant du Vieux-Lille. Placés en garde à vue, ils vont reconnaître avoir visité six autres établissements. Moustafa A. et Iliass B, 19 ans tous les deux, vont également avouer les saccages à la cathédrale. Sans raison apparente (ben voyons !).
Les sanctions de la justice sont les suivantes : 8 mois pour Amir B. et Iliass B, 6 mois pour Moustafa A. et 4 mois pour Youma G. Le tribunal n'a pas délivré de mandat de dépôt. C'est-à-dire qu'ils sont ressortis libres du tribunal. (source)
Essayons d'imaginer un instant l'émoi médiatique, politique et judiciaire s'il s'agissait de deux Français de souche qui avaient saccagé et pillé une mosquée ou une synagogue...
« Présidentielle : Carl
Lang à la peine ». Tel est l’intitulé d’un article paru aujourd’hui dans La Lettre A (http://www.lalettrea.fr/action-publique/2012/01/06/presidentielle-carl-lang-a-la-peine,96350238-ARL)
qui précise que dans la course à l’Elysée, Carl Lang peine à promouvoir sa candidature. Mais comment pourrait-il en être autrement étant donné que la candidature du président du Parti de la
France fait l’objet d’un ostracisme sans précédent dans une démocratie confiscatoire. Il ne s’agit en aucun cas de crier « au complot » comme l’ont fait jadis d’autres
candidats pour attirer l’attention sur eux, mais bien de se baser sur des preuves tangibles. Et ces preuves tangibles, c’est du côté des instituts de sondage qu’il faut aller les chercher, et
plus précisément dans leur documentation technique.
Pour preuve, dans le
dernier sondage LH2 / Yahoo! sur les intentions de vote des Français pour les Présidentielles publié en décembre dernier, le candidat Carl Lang ne risquait pas d’apparaître puisque à la question
« Au premier tour de l’élection présidentielle, je dis bien au premier tour, si l’élection avait lieu dimanche prochain et si vous aviez le choix entre les candidats suivants, quel
serait celui pour lequel il y aurait le plus de chances que vous votiez ? », son nom a tout simplement été occulté de la liste des candidats possibles. Par contre y figurent les noms de
tous les autres candidats, y compris les plus petits (Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Christine Boutin, Nicolas Dupont-Aignan, Corinne Lepage, Jean-Pierre Chevènement, Hervé Morin et Dominique
de Villepin).
Il en va exactement de même dans le sondage CSA / BFMTV / RMC / 20Minutes réalisé par téléphone en décembre dernier. L’absence (délibérée ?) de la candidature de Carl Lang au sein des instituts de sondage de notre pays est d’autant plus inadmissible que son programme politique est le seul à représenter la Droite Nationale. Carl Lang entend donc mettre un terme à cette injustice digne d’une République bananière d’une part en appelant tous ses soutiens à relayer cette information et d’autre part en prenant les mesures qui s’imposent au cas où ce déséquilibre dans le traitement de sa candidature viendrait à perdurer.
Il faut dire que les vérités ne sont pas toutes bonnes à entendre.
Elle avait 12 ans. Sa photo, qui circule sur internet et dans la
presse locale, montre une jolie petite adolescente à la peau claire, déguisée en Chinoise pour fêter Noël. Pauline était d’une famille simple et sans histoires ; elle habitait avec son père, sa
mère et ses deux frères dans un quartier pavillonnaire d’Eleu-dit-Leauwette suffisamment proche de Lens pour que la carte scolaire la fasse fréquenter un établissement classé « ZEP » (zone
d’éducation prioritaire). Sans connaître un niveau exceptionnel de violences scolaires (comme l’explique aujourd’hui son encadrement), le collège Jean-Jaurès n’était pas un « établissement
facile ».
Lundi soir, à 23 h 30, elle s’est
suicidée avec le fusil de chasse de son père.
Il semble que celui-ci venait de lui dire d’aller se coucher parce qu’il y avait école le lendemain.
Pauline a laissé une lettre – une lettre d’amour, raconte la presse – pour ses parents. Ses proches affirment qu’elle s’y plaignait de « divers trucs » laissant penser qu’elle avait été victime de harcèlement à l’école. Le parquet de Béthune a assuré que cette évocation de « violences scolaires » n’est qu’une rumeur. Lire la suite
Au détour d'un chemin en France, à Rieux Minervois dans l'Aude, la sortie en famille du dimanche. Un petit tour en ville. Ce qui est formidable c'est que les gros protègent les petits. Vous remarquerez que les petits sont toujours à l'intérieur de la harde.
A remarquer :
Ils traversent sur les passages protégés, eux !
Ils prennent les trottoirs !
Ils ne portent pas de survêt à capuche ni de djellaba !
Ils n'ont pas de mini-motos !
Ils ont l'air discipliné !
Pas d'armes ou objets contondants visibles !
Aucun ne s'accroupit pour la prière !
A noter aussi qu'il n'y a pas de canette sur le trottoir, après leur passage.
En fin de compte, ils ont l'air beaucoup plus sympa que les hordes des cités !
(Merci à Jean-Pierre)
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thomasjoly60@yahoo.fr