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Le blog politique de Thomas JOLY

L'obligation vaccinale pour les soignants enfin levée !

4 Mai 2023, 17:02pm

Publié par Thomas Joly

L'obligation vaccinale pour les soignants enfin levée !

Dernier gouvernement au monde à ne pas avoir réintégré le personnel soignant non-vacciné, la Macronie, la mort dans l'âme, a levé l'obligation vaccinale pour ces parias qu'elle a mis au ban de la société pendant presque deux ans.

Si cela clôt l'hystérie covidiste qui a réduit drastiquement, pendant des mois, les libertés des Français sous un prétexte sanitaire fallacieux, la folie climatique va hélas prendre le relais à coûts de taxes, de privations, de restrictions et de culpabilisation du berceau jusqu'au cercueil.

Tant que les gouvernants resteront les mêmes, rien ne changera. Il faut que nos compatriotes ouvrent enfin les yeux et cessent de voter pour eux tels des veaux décérébrés.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Picasso, cette autre icône de la gauche qui s’effondre. Enfin !

4 Mai 2023, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Faites entrer le (nouvel) accusé : Pablo Picasso. Il est d’usage, à droite, de porter un regard critique sur le mouvement MeToo. Ce nouveau puritanisme est pourtant intéressant, car comme tout retour de balancier, il est « réactionnaire » : une réaction à la grande fête du slip de Mai 68, ce coup de maître du patriarcat qui a fait croire aux femmes - ces naïves oies blanches - qu’il ferait tomber leurs chaînes, quand il les a, in fine, roulées bien serrées dans une ficelle à rôti, offerte à ses appétits comme une dinde de Noël. Patrick Buisson l’explique très bien dans son dernier livre Décadanse.

Picasso, c’est l’idole du XXe siècle par excellence, le génie, l’idole intouchable dans sa niche devant laquelle on dépose des cierges. Admirer Picasso ne relève pas du goût mais de la foi : en son for intérieur on a de sérieux doutes, mais dire sur France Culture que ses peintures cubistes sont moches revient à peu près à mettre en cause le dogme de l’Immaculée Conception sur Radio Notre-Dame. Et encore... Radio Notre-Dame a plus d’ouverture d’esprit. Si vous ne vous extasiez pas, c’est que vous êtes un plouc doublé d’une face de carême, un péquenaud n’aimant que le style pompier, un bouseux, un philistin, un béotien ; bref : vous n’y connaissez rien, shame on you.

Au-delà de l’art, il n’était pas même permis de toucher à sa personne. Communiste, engagé contre Franco, il avait tous les sacrements et toutes les onctions pour être porté aux nues par la gauche réunie. Sublime, forcément sublime, comme dirait Marguerite Duras. Sauf que force est de constater, à l’occasion du cinquantenaire de sa mort (il s’est éteint le 8 avril 1973), que Picasso était sans doute le « Harvey Weinstein de son époque », selon l'expression de l’artiste contemporain islando-danois Olafur Eliasson.

« Peut-on aimer l’œuvre de Picasso quand on connaît son comportement violent ? », s’interroge Slate, en ce mois anniversaire. « Picasso viole d’abord la femme, puis on travaille », racontait, en 1974, sur France Culture l’une de ses anciennes maîtresses Maire-Thérèse Walter (impossible de dire, donc, qu’on vient de le découvrir !). Pour la « podcasteuse » féministe Julie Beuzac, qui s’est fait une spécialité d'analyser la vision féministe de l’histoire de l’art occidental, et qui a même pour cela reçu un prix Radio France, « le viol est omniprésent dans l’œuvre de Picasso, notamment à travers la figure du Minotaure qu’il présente sur ses toiles comme un alter ego ». La jeune femme le qualifie carrément de « grosse ordure » et s’étonne candidement : « J’ai fait six ans d’études d’histoire de l’art. Pendant ces six années, on m’a parlé de Picasso un nombre incalculable de fois mais on ne m’a jamais parlé de tout cela. » 

La parole se libère : la brutalité qu’il exerçait sur ses compagnes nourrit ses tableaux. Le cubisme déstructure les femmes, les lacère, les disloque, les démembre par la peinture… « À chaque fois qu’il quitte une femme, il revient à une période plus cubiste, même beaucoup plus tard dans son histoire, pour la casser sur la toile », explique Sophie Chaveau, auteur, en 2020, de Picasso le Minotaure. 

Picasso a collectionné les conquêtes, toujours plus jeunes. Compte tenu de l’âge de Marie-Thérèse Walter (17 ans, quand Picasso en avait 45), Julie Beuzac parle même de « pédocriminalité ». Et Picasso les persécute. De mille façons. Nombre d’entre elles en ont témoigné, certaines se sont suicidées. 

Mais il est encore d’autres icônes à déboulonner. La cancel culture est finalement un exercice assez plaisant. Sur le terrain de la littérature, cette fois : Jean Genet. Le bad boy adulé, présent encore cette année au programme de l’ENS : un médecin expert auprès du tribunal l’avait diagnostiqué « atteint de cécité morale ». Jean Genet veut réhabiliter les criminels. Et dans Miracle de la Rose, Jean Genet décrit avec délice et allégresse un vol avec effraction, qui est en fait un viol, en le magnifiant comme si c’était un acte héroïque. Jean-Paul Sartre, dans Saint Genet, comédien et martyr, écrit que « chez Genet, la souffrance est le complément nécessaire du plaisir de l’autre ». Sartre savait. Comme Beauvoir. Eux aussi ne perdent rien pour attendre. Le voile se déchire doucement et MeToo n’y est pas, reconnaissons-le, complètement étranger.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Ukraine : pour un cessez-le-feu immédiat et l'entame de négociations de paix

3 Mai 2023, 19:21pm

Publié par Thomas Joly

Ukraine : pour un cessez-le-feu immédiat et l'entame de négociations de paix

Depuis des semaines, les rédactions des médias d'État annoncent en se languissant la fameuse « contre-offensive ukrainienne » qui devrait amener Zelensky jusqu'à Moscou pour botter les fesses de Poutine.

Sans être expert en stratégie militaire, j'ai de sérieux doute sur la véracité d'une opération annoncée à cor et à cri des semaines à l'avance.

D'ailleurs, cette offensive paraît plus tenir à cœur aux sponsors de l'Ukraine (OTAN, États-Unis, UE, etc) plutôt qu'aux Ukrainiens eux-mêmes ; ceux-ci ayant semble-t-il payé un très lourd tribut depuis le début de cette guerre sanglante, d'après des documents américains qui auraient du rester confidentiels. La désertion pour éviter la boucherie serait même devenue un sport national en Ukraine.

Enfin, c'est tout de même sidérant que des organismes supranationaux qui n'ont que le mot « paix » à la bouche depuis des décennies l'excluent depuis le début du conflit et encore même aujourd'hui.

Le Parti de la France est favorable à un cessez-le-feu immédiat et à l'entame de négociations de paix pour le bien des peuples protagonistes et de l'Europe toute entière.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Des casserolades aux barricades ?

3 Mai 2023, 17:30pm

Publié par Thomas Joly

Je ne sais qui a dit de l’opinion publique que c’est un sphinx à tête d’âne. Expression fabuleuse, accessoirement un des plus beaux oxymores de la langue française. Celui qui parvient à en déchiffrer l’énigme est le maître de l’opinion. Vox populi, vox dei. Malheur à qui n’y parvient pas. Si la popularité est le juge de paix des démocraties, l’impopularité en est le bourreau sans pitié. Macron en fait les frais, comme l’un de ses lointains prédécesseurs – ni VGE ni Kennedy, mais Louis-Philippe, fourrier de la haute banque.

Le moindre de ses déplacements en province se transforme en séances de mortification publiques. Pas un bain de foule qui ne donne lieu à un camouflet, pas un camouflet qui ne tourne en boucle sur les réseaux sociaux comme d’enivrants rappels au théâtre. Les gens en redemandent. Bis repetita. Les mêmes scènes, partout, Guignol humiliant à tous les coups le gendarme Flageolet. Il y en avait pourtant 12.000, le 1er mai, pour encadrer les cortèges.

Le pouvoir est apeuré, comme au plus fort du mouvement des gilets jaunes, quand Macron devait fuir Le Puy-en-Velay, poursuivi par la foule, ou qu’un hélico se tenait prêt à décoller dans le jardin de l’Élysée. Aujourd’hui, Macron ne se déplace plus sans un impressionnant dispositif de sécurité, son groupe électrogène, ses drones et sa majesté outragée. Il n’a pas encore abdiqué, mais on dirait déjà un roi en exil. Il ne risque pourtant que des huées et des sifflets. Pas d’attentat du Petit-Clamart en vue, comme de Gaulle en 1962. Ce qui ne l’empêche pas de détourner à son profit la loi antiterroriste de 2017 instaurant un « périmètre de sécurité ».

La casserole, ennemi public numéro 1

Les préfets en sont réduits à traquer les casseroles, les forces de l’ordre à les confisquer, le gouvernement à les collectionner. À quand, un plan Vigipirate anti-casseroles ? Bientôt, le gouvernement fera interdire les rouleaux à pâtisserie, comme il a voulu bannir les sifflets et les cartons rouges, le jour de la finale de la Coupe de France.

Lorsqu’un pouvoir transforme les casserolades en « dispositifs sonores portatifs » ou « amplificateurs de bruits », c’est qu’il a peur de tout, sauf du ridicule. Aux dernières nouvelles, le premier « dispositif sonore portatif », c’est la parole, que la novlangue administrative a placé au faîte de la bêtise d’État. Ces périphrases jargonneuses rappellent les riches heures de Najat Vallaud-Belkacem à la tête de l’Éducation nationale avec ces piscines soudainement transformées en « milieux aquatiques profonds standardisés » et ces ballons de foot dûment déconstruits par le pédagogisme et redéfinis comme « référentiels rebondissants », chef-d’œuvre lexicographique.

À ce rythme, les arrêtés préfectoraux vont bientôt détrôner en fantaisie certains arrêtés municipaux, l’un des derniers domaines politiques où le registre saugrenu n’est pas bridé. Qui ne se souvient de l’interdiction de « lancer de nain » dans l’Essonne ? Ou de l’interdiction faite aux éléphants d’accéder aux plages normandes de Granville ? Ou de l’arrêté de 1954, toujours en vigueur, chef-d’œuvre de l’imagination municipale, publié par le maire de Châteauneuf-du-Pape, dans le Vaucluse, interdisant sur tout le territoire de la commune le survol de soucoupes volantes ?

La casserole est un ustensile plus commun que les OVNI. C’est même, avec la fourche, une des pièces centrales du répertoire de la révolte populaire. La fourche est tragique, la casserole tragi-comique. Elle marque le souverain mépris pour le souverain déchu, qui n’est plus qu’un monarque de carnaval, objet de la dérision publique. La dérision est une arme de corrosion massive, le pouvoir de la dérision soulignant comme nul autre la dérision du pouvoir. Quelle réponse lui apporter ? Aucune. Qui se risquerait à envoyer Ubu roi devant un tribunal, sauf à encourir le risque de devenir à son tour ubuesque ?

Des casserolades aux barricades

Cela nous ramène à la monarchie de Juillet, Louis-Philippe, sa gidouille ubuesque et ses traits caricaturés en forme de poire. Les points communs entre les deux régimes sont fascinants. Même crise économique, même inflation galopante, même confiscation de la démocratie, même casserolisation des ministres Thiers et Guizot poursuivis par la foule. Le règne de Macron a commencé comme celui de Louis-Philippe d’Orléans avec la révolution de Juillet. Son livre Révolution (2016) a d’ailleurs redonné des couleurs à l’orléanisme. Qui sait s’il ne finira pas comme le « roi des Français » en 1848, chassé du pouvoir après une manifestation qui a dégénéré ?

Mais plutôt qu’à Louis-Philippe, c’est au banquier Jacques Laffitte (1767-1844) qu’il fait penser. Surnommé « Jacques la Faillite », à la tête du deuxième ministère de Louis-Philippe, il était le chef du « parti du Mouvement », autant dire un « marcheur » avant l’heure ! Dans Les Luttes des classes en France (1850), Marx rappelle que c’est lui qui a conduit à l’hôtel de ville le futur Louis-Philippe, après les Trois Glorieuses, les journées révolutionnaires de juillet 1830. Et Lafitte de chuchoter à l’oreille du roi : « Désormais, ce sera le règne des banquiers. » Du Macron dans le texte, lui qui fut inspecteur des finances, associé-gérant chez Rothschild, ministre de l"Economie. Louis-Philippe avait fait interdire les banquets républicains ; Macron se contente des casseroles. Mais il n’y a pas loin des uns aux autres, comme il n’y a pas loin des casserolades aux barricades – et des guignolades aux dégringolades.

François Bousquet

Source : http://bvoltaire.fr

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Réunion du Parti de la France à Nancy samedi 13 mai

3 Mai 2023, 11:46am

Publié par Thomas Joly

Réunion du Parti de la France à Nancy samedi 13 mai

Réunion du Parti de la France à Nancy samedi 13 mai (18h) avec Thomas Joly et Pierre-Nicolas Nups. Entrée libre mais inscription obligatoire : partidelafrancelorraine@gmail.com

Elle sera suivie d'un dîner au restaurant pour ceux qui le désirent.

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Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc

2 Mai 2023, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc

Lundi 1er mai, jour de la Fête du Travail, le Parti de la France a rendu un hommage à Sainte Jeanne d'Arc comme pouvait le faire le Front National de Jean-Marie Le Pen.

Une cinquantaine de patriotes ont répondu présent pour écouter les discours d'Alexandre Simonnot et de Thomas Joly, respectivement Délégué général et Président du PdF.

Merci aux Mousquetaires d'avoir sécurisé le rassemblement ainsi qu'à Fabrice et Betty pour les photos. Une vidéo sera disponible sous peu.

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Forum du PdF du 27 avril : la censure numérique

26 Avril 2023, 09:23am

Publié par Thomas Joly

Forum du PdF du 27 avril : la censure numérique

Dans le Forum du PdF du jeudi 27 avril, Alexandre Hinger reçoit Thomas Joly (Président du Parti de la France) et Alexandre Cormier-Denis (Nomos TV).

L'émission aura pour thème l'insupportable censure qui règne sur les réseaux sociaux et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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CHARETTE DE LA CONTRIE par Scipion de Salm - Les entretiens du PdF - n°45 - (22/01/2023)

24 Avril 2023, 20:00pm

Publié par Thomas Joly

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Scandale sur France 5 : un philosophe propose un référendum sur l’immigration !

21 Avril 2023, 14:42pm

Publié par Thomas Joly

C’était ce 17 avril, sur France 5, lors de l’émission « C l’hebdo ». Nous sommes là entre humanistes de haute volée. Ce qui explique la présence en ces lieux de Pierre-Henri Tavoillot, philosophe et maître de conférences à la Sorbonne. Il y est question de la crise, à la fois politique et démocratique, que la France est en train de traverser. Jusque-là, rien que de très balisé, et inutile de compter sur ces gens trop bien élevés pour gâcher cette fête de l’esprit.

Mais, c’est précisément ce moment que choisit le même Tavoillot pour boire l’eau des rince-doigts, avant de tirer la nappe et de renverser la table. Ainsi, et à l’en croire, pour qu’Emmanuel Macron puisse retrouver une forme de légitimité, il n’y aurait plus que « le référendum, instrument extrêmement intéressant ». Là, on l’écoute. Puis, parti sur sa lancée, cet ancien conseiller de Jack Lang précise : « À condition qu'on réponde à la question et non pas à celui qui la pose. » Tiens, tiens, ne serions-nous pas en train de sortir des sentiers mille fois battus et rebattus ? Oui.

Et notre professeur en philosophie de jeter un très gros froid sur le plateau : « Je pense que la question migratoire est une question qui est typiquement de référendum. » Du coup, tout le monde semble se réveiller. Et les objections d’aussitôt fuser en un invraisemblable brouhaha où le mot de « démagogie » revient en chœur antique. Et le pire, ou le mieux (c’est au choix), c’est que Pierre-Henri Tavoillot insiste : « La question migratoire est un sujet qui fait aujourd’hui l’objet d’un débat purement moral, entre ceux qui considèrent que l’immigration est une chance pour la France et les autres qui la tiennent pour un boulet. » Et le coup de grâce pour la fin : « Le référendum me paraît être un moyen de trancher les choses en sortant du débat idéologique. »

Au lieu de répondre à la question, tout le monde s’esclaffe, avec ce petit rire méprisant de « ceux qui savent » vis-à-vis de « ceux qui ne savent pas ». Salauds de pauvres ! Et notre diable d’homme d’en remettre une ultime couche : « On voudrait consulter le peuple sur les retraites, mais on ne pourrait pas le consulter sur l’immigration… »

Pour la petite histoire, on notera que dans le studio de France 5, rares sont les représentants de la « diversité ». Celle des beaux quartiers, non « racisée », pour reprendre la vulgate à la mode, y étant manifestement plus que majoritaire ; un peu comme dans les réunions d’autres CSP+, celles d’EELV, soit dit en passant.

Pour anecdotique qu’elle soit, cette affaire pose au moins deux questions.

La première consiste à rappeler que cette France d’en haut bienveillante et inclusive est justement à l’abri des « bienfaits » de cette immigration incontrôlée réservée à celle d’en bas. Ce qui ne l’empêche évidemment de sûrement bien traiter son personnel de maison et ses livreurs à domicile, taillables et corvéables à toute heure du jour et de la nuit.

La seconde oblige à rappeler que la déferlante migratoire n’est pas que le fait d’intellectuels de gauche fortunés et trop souvent déconnectés du quotidien de leurs compatriotes désargentés, mais qu’elle obéit à une logique libérale autrement plus ancienne. Bref, celle de ce grand patronat qui, depuis les années 60 du siècle dernier, importe des immigrés par wagons entiers pour ensuite mieux les sous-payer ; ce, au détriment des ouvriers français. Georges Marchais, historique secrétaire général du PCF, ne disait pas autre chose à l’époque.

Il est vrai que lui avait lu Karl Marx, qui prophétisait déjà que l’immigration serait « l’armée de réserve du grand capital ».

Le pire est que dans cette affaire, il n’y a plus que des malheureux. Ici coupé de ses racines, l’immigré n’est pas forcément le plus heureux des hommes. En permanence stigmatisé parce qu’il vote Le Pen, l’ouvrier français ne souffre pas non plus d’un trop-plein de bonheur. Les trafiquants de chair humaine, eux, en revanche, peuvent se frotter les mains. Des dizaines de milliers d'étrangers se pressent à nos portes pour mieux se faire exploiter, ignominie bénie par des nigauds de gauche, au nom des grands principes, et par des andouilles de droite, en celui du libre-échange des biens et des personnes.

Alors, oui, un référendum, pourquoi pas ? Même et surtout si c’est Pierre-Henri Tavoillot qui le demande.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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24 juin 2023 : les 70 ans de Rivarol !

21 Avril 2023, 11:33am

Publié par Thomas Joly

24 juin 2023 : les 70 ans de Rivarol !

À l'invitation de Jérôme Bourbon, je serai présent à cet événement incontournable de la droite nationale : le 70e anniversaire de l'hebdomadaire sans concession Rivarol.

Les militants, adhérents et sympathisants du Parti de la France sont invités à participer à ce grand banquet d'amitié française.

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Ça alors ! C'est Brahim-le-cinglé qui a saccagé l'église d'Angers !

20 Avril 2023, 15:18pm

Publié par Thomas Joly

Après les actes de vandalisme commis dans deux églises, à Angers (Maine-et-Loire) et dans une commune voisine, un homme de 50 ans a été interpellé et hospitalisé en raison de « troubles psychiatriques », a annoncé, ce mardi, le parquet d’Angers.

Statues décapitées et maître-autel saccagé

Le 12 avril, des dégradations très importantes avaient été constatées dans l’église Sainte-Madeleine d’Angers : douze statues décapitées, des croix cassées et le maître-autel saccagé.

Quelques jours auparavant, le 30 mars, l’église Saint-Pierre de Trélazé, en périphérie d’Angers, avait également subi de semblables actes de vandalisme.

Brahim B. connu des autorités policières et judiciaires

« Les investigations menées par la sûreté départementale d’Angers ont conduit à l’interpellation, ce (mardi) matin, d’un homme identifié par les enquêteurs par plusieurs éléments concordants », a annoncé, sur Twitter, le procureur de la République d’Angers, Éric Bouillard. Le suspect aurait agi seul. Il est « connu des autorités policières et judiciaires », précise le procureur.

Selon les informations de TF1, le suspect, Brahim B., 40 ans, a été identifié grâce aux relevés de traces et d'indices effectués dans l'église, qui ont permis une analyse ADN en laboratoire

L'individu « a fait l’objet d’une hospitalisation d’office en raison de troubles psychiatriques » et sera entendu sur les faits « dès la fin de sa prise en charge médicale ». Deux Christ dérobés dans l’église de Trélazé ont pu être restitués aux autorités religieuses, toujours selon le procureur.

Source : http://bvoltaire.fr

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Saccage de l’université de Caen, l’extrême gauche encore dans le coup !

20 Avril 2023, 11:41am

Publié par Thomas Joly

Décidément, nos chers amis woke et antifascistes ont en horreur tout ce qui s’approche, de près ou de loin, à l’enseignement et à la dispensation du savoir. Après la Sorbonne, après Bordeaux, une aile de l’université de Caen a été retrouvée totalement saccagée par des dizaines d’individus qui l’occupaient depuis plus de six semaines. Elle était bloquée depuis le 6 mars, le collectif d’étudiants à la manœuvre se disait opposé à la réforme des retraites.

Quoi de mieux que d’empêcher les autres d’étudier et de saccager des locaux d’enseignement pour marquer son opposition ? Un seul fantasme : la sacro-sainte convergence des luttes. Six semaines de présence continue de ces révolutionnaires en Pampers™ auront causé de coûteuses réparations. Au total, les préjudices s’élèveraient à près d’un million d’euros, selon les évaluations d’un huissier, et pour lesquels la direction a déposé trois plaintes. Du sol au plafond, des tags anarchistes, anti-police, communistes, féministes ou encore antichrétiens avec, en sus, des destructions de matériels (vidéoprojecteurs, ordinateurs, bureaux des secrétaires)… Nous sommes malheureusement bien trop habitués ! Délogés par la police sur demande du président de l’université de Caen, l'un de nos petits Che Guevara pleurniche, face caméra, à BFM TV : « Se faire expulser comme ça […] ce n’est pas facile psychologiquement. » D’autres plus peureux – c’est dire – ont préféré témoigner à visage caché à France 3. À nos confrères, nos petits faiseurs de révolutions déclarent : « Ils parlent de tags, nous, on parle de dessins. On parle de réappropriation des lieux » mais encore « la présidence a choisi la voie de la violence […] je trouve cela inadmissible. » On croit rêver…

 « La présidence aurait dû anticiper ce type de saccages »

Bien que la présidence de l’université ait demandé l’intervention de la police pour déloger nos petits soixante-huitards en herbe, celle-ci n’est pas exempte de critiques. Pourquoi avoir attendu si longtemps avant d’agir face à de tels hurluberlus totalitaires ? Contacté par BV, Tanguy David, influenceur de droite (ex-soutien d’Éric Zemmour) et étudiant en licence de droit à Caen, « déplore l’absence de réactivité de la part de la présidence ». Et d’ajouter : « La présidence aurait dû anticiper ce type de saccages, car la fac de Caen est un lieu où les associations de gauche ont la mainmise et peuvent basculer dans la radicalité. »

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’un tel événement se produit à l’université de Caen. « En 2016, déjà, c’est l’amphi Tocqueville qui avait été occupé par des militants de gauche radicale », rapporte le militant politique. Cette affaire aurait pu faire jurisprudence, mais il n’en est rien et le cirque continue. Si les opinions d’ultra-gauche ont libre cours, d’autres loin d’être l’équivalent droitier sont réduites au silence. Le militant étudiant de droite dénonce un climat loin de tout amour de l’échange : « Je ne suis cependant pas surpris que cela arrive à l’université de Caen qui, même si elle est composée d’étudiants au profil politique varié, [cela] n’empêche certains de barrer mon nom des listes lors d’examens pour le remplacer par "sale facho" ou encore "bounty". »

La tendance est au saccage

Le blocage d’université est en passe de devenir un sport national chez certains étudiants d'extrême gauche. Au début du mois d’avril, l’université de Bordeaux faisait les frais du même modus operandi pour les mêmes résultats : un million d’euros et six mois de travaux. Il y a tout juste un an, c’est la Sorbonne, haut lieu symbolique de la jeunesse estudiantine, qui subissait les dégâts d’une minorité d’étudiants refusant le résultat du premier tour de l’élection présidentielle. « Démocratie » est visiblement un mot qui leur est étranger.

Julien Tellier

Source : http://bvoltaire.fr

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