Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

« #MoisSansAlcool : flinguez les dealers et laissez les Français boire un coup ! »

22 Novembre 2019, 07:34am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit à la nouvelle lubie du « Mois sans alcool » que certaines associations voudraient imposer aux Français au mois de janvier 2019.

 

Voir les commentaires

Philippe Martinez, le toutou docile et repu du « Grand Capital » !

22 Novembre 2019, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Le stalino-compatible de la CGT, qui pousse le mimétisme jusqu’à arborer une moustache broussailleuse « idolâtre », n’en manque pas une… C’est même à cela qu’on le reconnaît !

Nous savions qu’il avait vigoureusement appelé à voter Macron (1), ce produit de la Banque Rothschild devenu ministre de Hollande pour détruire l’appareil industriel français (Alstom, Technip, Ford-Bordeaux, Vallourec, Whirlpool-Amiens…), accélérer les délocalisations, maintenir un chômage de masse élevé, déstructurer les services publics (de La Poste à la SNCF en passant par EDF et la vente des barrages…), vendre les fleurons étatiques rentables (FDJ, ATP…), écraser les salaires, augmenter taxes et impôts… Bref, rien que du très social favorable au monde du travail et aux « travailleurs » comme on disait dans le jargon ancien !

Nous savions, depuis le 17 novembre dernier, qu’il avait fait allégeance à ce (et à ceux) que notre société française compte de plus anti-laïque, de plus anti-femmes, de plus rétrograde, de plus violent, de plus antidémocratique, de plus aliénant idéologiquement, sociétalement, socialement : l’islam importé dont il a épousé le discours « anti-islamophobe » selon le vœu de feu Khomeiny qui, rappelons-le ici, a fait pendre en Iran, après sa victoire, les communistes et les démocrates qui l’avaient aidé… Ah, que la fréquentation des salafistes saoudiens paraît douce au totalitaire nostalgique du « goulag » !

Et nous savons aujourd’hui (2) que le stalino-compatible de la CGT ne veut ni l’aide ni même l’approbation de la majorité du peuple travailleur de France dans le combat qu’il prétend mener contre la réforme des retraites initiée par son poulain Macron… parce que le Rassemblement National et MLP qui le préside, c’est aujourd’hui 50 % du vote ouvrier, 35 % du vote employé et 25 % de la tranche d’âge des 25-64 ans (sources : IFOP et Harris Interactive), c’est-à-dire une large majorité de ceux qui seront impactés par la future réforme, c’est-à-dire ceux qui forment les gros bataillons du « peuple travailleur », c’est-à-dire ceux qui sont de vrais populistes…

« Macron, oui… Mahomet, oui… Marine Le Pen, non » : tel est le nouveau mot d’ordre de l’inepte CGT qui continue à trahir allègrement ceux qu’elle fait mine de défendre !

Faut-il s’en étonner ?

Quand on sait que ce syndicat, comme tous les syndicats de notre pays, ne réunit que des effectifs squelettiques qui ne peuvent, de fait, que contribuer que très partiellement à ses ressources…

Quand on sait que celles-ci proviennent de l’argent public versé par l’État pour participation au dialogue social… Qu’elles proviennent même de crédits ouverts pour participation à la gestion d’organismes paritaires ou sociaux, Qu’elles proviennent aussi d’une foultitude de subventions apportées par les collectivités locales, départementales, régionales, « amies de la centrale syndicale »… Qu’elles proviennent encore de la collecte (jusqu’en 2017…) du 1 % de la masse salariale des entreprises reversé au logement social par l’intermédiaire de structures du type Gimplos… Qu’elles proviennent également des 32 milliards annuels de la « formation continue » qui alimente des centaines d’officines de formation plus ou moins opaques (3)… Qu’elles proviennent toujours de la gestion des Comités d’entreprise dont le modèle est le CCAS de l’ex-EDF, célèbre pour ses magouilles et autres prébendes… Qu’elles proviennent tortueusement du fonctionnement de certaines mutuelles indirectement pilotées par la centrale syndicale…

On comprend parfaitement où se trouvent le vrai intérêt de ce syndicat et la vraie soupe à laper de son secrétaire général !!!

Ajoutons – et c’est un comble – qu’étant l’un des 89 syndicats européens affiliés à la Confédération européenne des syndicats qui officie auprès de la Commission de Bruxelles, laquelle, pour porter sa politique dans le monde du travail européen, alloue à la Confédération des millions d’euros chaque année, la CGT profite, sans aucun doute d’une part intéressante de cette manne !

Le 5 décembre prochain, des millions de Français refuseront la réforme des retraites concoctée par Macron et décidée au Conseil européen de Barcelone les 15 et 16 mars 2002 où Chirac et Jospin ont signé les accords imposant la fin de la retraite par répartition, la fin des services publics, la fin des politiques salariales favorables aux travailleurs, la flexibilité extrême du travail…

C’est cette politique-là qui est menée aujourd’hui, et la filiation Chirac-Jospin-Sarkozy-Hollande-Macron en est la responsable…

En la refusant, les salariés de toutes les catégories auront raison !

Qu’ils sachent, cependant, que ceux qui les mèneront à la lutte n’ont aucunement le même objectif qu’eux, et que la volonté d’un Martinez, par exemple, n’est que d’encadrer le mécontentement pour éviter qu’il ne débouche politiquement et qu’il mette en péril le Système dont il jouit et dont il est l’un des supports, y compris au « niveau européen ».

Qu’ils sachent bien que ces apparatchiks-là ne leur veulent pas du bien !

Qu’ils comprennent ainsi pourquoi ces pseudo-syndicalistes, traîtres à ceux qu’ils sont censés défendre, refusent l’appui politique de ceux qui, seuls, ont le projet de casser le Système en place dont l’assise est aussi bien le triomphe du CAC 40 (4) que l’immigration tous azimuts qui tue l’emploi, la sécurité publique, l’unité laïque de notre pays.

Un simple exemple pour inspirer, s’il est « honnête quelque part », l’apparatchik de la CGT : le « budget » des retraites actuelles sera déficitaire de 17 milliards d’ici à 2025 (5) … Les demandeurs d’asile coûtaient 2 milliards  en 2013 (source : Cour des comptes), ce sera  5 milliards cette année, 90 % seront déboutés et deviendront illégaux, nourris, logés, soignés… Les (supposés) mineurs étrangers coûtent chacun 50 000 euros par an aux budgets sociaux, ils seront 80 000 cette année à venir « glander » chez nous… Les retraites indues versées à l’étranger pèsent 1 milliard chaque année… D’une manière globale, l’immigration subie est essentiellement de peuplement (seulement 11 % viendraient travailler…) et  génère  un total de dépenses de 100 milliards par an… (6)

Eh Martinez, tu veux maintenir le système actuel des retraites ? Tu as là les moyens de convaincre !

Mais pour cela, il faut rompre avec Macron, les islamo-gauchos, l’Europe de Maastricht (et de Barcelone) qui, entre autres choses, te nourrit.

Et combattre aux côtés des vrais « populistes » !!!

Jean des Entamures

1 https://ripostelaique.com/martinez-et-la-cgt-caniches-du-mondialiste-macron-contre-le-peuple-de-france.html

2 https://francais.rt.com/france/67873-opportunistes-cote-plaque-passe-armes-philippe-martinez-marine-le-pen

3 https://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2016/01/18/29006-20160118ARTFIG00016-formation-professionnelle-32-milliards-par-an-si-mal-exploites.php

4 http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/les-champions-du-cac-40-en-passe-de-degager-100-milliards-de-profits-en-2017-6181667

https://www.lepoint.fr/economie/en-2018-le-cac-40-a-redistribue-plus-de-57-milliards-aux-actionnaires-09-01-2019-2284459_28.php

5 https://www.lefigaro.fr/retraite/retraite-les-nouvelles-previsions-du-cor-mettent-philippe-face-a-ses-responsabilites-20191118

6 https://www.lefigaro.fr/actualite-france/asile-le-seuil-historique-des-140-000-demandeurs-se-profile-en-2019-20191119

https://ripostelaique.com/herault-880-mineurs-immigres-44-millions-deuros-merci-macron.html

http://www.polemia.com/les-francais-ruines-par-limmigration-de-gerard-pince/

http://ripostelaique.com/paca-10-000-illegaux-coutent-500-millions-deuros-an.html

https://www.breizh-info.com/2019/11/19/130767/les-faux-retraites-etrangers-couteraient-1-milliard-deuros-aux-caisses-francaises

Source : http://ripostelaique.com

Voir les commentaires

Macron ne veut pas s’opposer aux listes communautaires : par raison ou par intérêt ?

22 Novembre 2019, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Ceux qui sont opposés aux listes communautaires, lors des prochaines élections municipales, en seront pour leurs frais. Devant des milliers de maires réunis en congrès, Emmanuel Macron s’est clairement prononcé contre l’interdiction de telles listes. « Il ne s’agit pas de proclamer l’interdiction pour régler le problème », a-t-il déclaré, soulignant la difficulté de les identifier. Sans doute, mais ne rien faire, c’est encore pire : c’est encourager à les multiplier. Quant à « l’islam politique » et « l’islamisme politique », il a ajouté que le gouvernement annoncerait « des actions nouvelles concrètes »… dans les prochaines semaines. Selon Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités, ces mesures porteraient avant tout sur les décisions que pourraient prendre des élus, une fois passé le scrutin.

Cette fin de non-recevoir n’est pas seulement motivée par la difficulté de définir les listes communautaires, qui ne se présenteront sans doute pas à visage découvert. Il suffirait de repérer les personnes ou les mouvements qui en prennent l’initiative pour n’avoir pas de doute sur leurs intentions. Ainsi, l’Union des démocrates musulmans français (UDMF), qui avait déjà présenté une liste aux élections européennes, s’apprête à monter des listes dans une cinquantaine de villes, comme Paris, Marseille, Nice, Maubeuge, Joué-lès-Tours, des communes des banlieues parisienne et lyonnaise.

Ce parti se revendique de gauche, « anticolonialiste, anti-impérialiste et antisioniste » et veut lutter contre l’islamophobie. Il a même un journal en ligne, au titre provocateur : Le Foulard déchaîné. Son fondateur a beau expliquer vouloir « protéger les plus fragiles, lutter contre le rejet, combattre l’injustice, préserver notre écosystème, préparer l’avenir de nos enfants et sauvegarder le rôle central de la famille », il faudrait être bien naïf pour ne pas comprendre que son objectif est de faire de l’entrisme dans nos institutions pour accroître son influence et obtenir, localement, des droits conformes à leurs conceptions.

Comme Macron est loin d’être naïf, il faut croire qu’il trouve son intérêt à ne pas s’opposer à des listes communautaires. Il entend se présenter comme un rassembleur alors qu’il est le premier à diviser les Français et à détacher la France de ses racines. Il fait un pied de nez au président des sénateurs LR, Bruno Retailleau, qui a déposé, le 8 novembre, une proposition de loi pour lutter contre les listes communautaristes, au Rassemblement national et à tous les partis qui s’inquiètent de cette montée de l’islamisme. Sans compter qu’il fait un signe à son aile gauche et espère se rallier le vote des banlieues dans un éventuel duel contre Marine Le Pen, en mai 2022.

Dans son discours, Emmanuel Macron a rappelé que 12 lieux de culte avaient été fermés, ainsi que 4 écoles hors contrat, 9 établissements associatifs et près de 130 débits de boissons – Laurent Nuñez l’avait déjà dit avant lui, ce qui prouve une certaine cohérence du gouvernement, à défaut d’une grande efficacité dans la lutte contre l’islamisme. Rien de discordant, au demeurant, avec la vision que se fait Macron de la France, de l’Europe et du monde. Ce ne sont que des espaces d’échange propices aux affaires. Pas question, en France comme au Moyen-Orient, de se mettre à dos des marchés et des clients.

Emmanuel Macron serait peut-être le bon chef d’une Europe mondialisée, mais il est le fossoyeur de la France, de sa culture et de ses traditions. Les Français finiront par le rejeter.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

« Qu'on arrête un peu de parler de risque de guerre civile »

21 Novembre 2019, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, s'exprime sur Twitter :

 

Voir les commentaires

Pas de sauvetage des hôpitaux sans immigration zéro

21 Novembre 2019, 07:09am

Publié par Thomas Joly

Alors que l'hôpital public, dans son fonctionnement global — ce qui impacte le moral du personnel, la qualité des soins et la sécurité sanitaire, parfois même la sécurité tout court — est au bord de la rupture, le Premier ministre, Édouard Philippe, vient d'annoncer un certain nombre de mesures qui, toutes cumulées, relèvent du simple rafistolage.

La reprise par l’État du tiers de la dette des hôpitaux (plus de 30 milliards) n'est qu'un artifice comptable puisque, au bout du compte c'est toujours le contribuable qui paye, que ce soit par ses cotisations sociales ou par l'impôt.

Le coup de pouce budgétaire de 1,5 milliards sur trois ans est dérisoire comparé au milliard annuel du coût de l'Aide médicale d'Etat (AME) accordée aux étrangers clandestins dont la suppression constitue une exigence économique, morale et nationale.

La prime de 800 euros par an est une insulte pour les personnels soignants dont la qualité et le dévouement vont bien au delà de ce que propose la mesquinerie comptable du gouvernement.

Les promesses, enfin, du ministère de la Santé de créations de lits ne connaissent, quant à elles, pas le moindre début de commencement de concrétisation.

L'hôpital public, asphyxié depuis vingt ans, par les réductions budgétaires, les fermetures de services, le malthusianisme des embauches et les conséquences de l'application des 35 heures, est en voie de tiers-mondisation.

Tiers-mondisation de ses infrastructures, mais tiers-mondisation aussi par la nature même des patients qui y affluent. Tant que la question des flux migratoires ne sera pas traitée et résolue dans le sens national, aucune mesure en faveur des hôpitaux français et de ses services d'urgences ne sera viable.

Pour le Parti de la France, un plan d'urgence pour l'hôpital ne peut être qu'englobé dans un plan d'urgence pour la France.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France

Voir les commentaires

Le racisme des statues anciennes enfin démasqué !

21 Novembre 2019, 07:02am

Publié par Thomas Joly

Selon un article paru, ce 19 novembre, dans l’hebdomadaire Marianne, un nouveau tremblement de terre secoue le microcosme culturel inculte et bien-pensant dans le combat qu’il mène contre l’horrible racisme, lequel, on le sait, est partout, en tout et dans le contraire de tout. Après les masques noirs et blancs d’une tragédie d’Eschyle interdite de Sorbonne, voilà qu’une grande découverte archéologique et patrimoniale vient corroborer la thèse selon laquelle on ne nous dit pas tout, on nous cache des choses, dès lors qu’il s’agit de proclamer la supériorité du Blanc sur les autres races, et par conséquent de s’en prendre au métissage et à la diversité : non, les statues de la Grèce ou de la Rome antique n’étaient pas blanches, comme on les voit aujourd’hui dans les musées, elle étaient en couleur. Mais cela nous a été dissimulé pour nous faire croire à la supériorité de la race blanche !

Quiconque possède un peu de culture – et notamment en ce qui concerne la civilisation gréco-latine – sait bien que ces statues, comme les murs des temples, étaient peintes, et donc en couleur, mais tout le monde sait aussi que la peinture subit les effets du temps, de la pluie, des dégradations diverses, surtout au bout de vingt à vingt-cinq siècles – de même que les yeux des statues qui, constitués de pierres précieuses, ont été dérobés au cours des différents invasions -, si bien que tous ces ouvrages se sont retrouvés, à force, dans leur état d’origine, c’est-à-dire en marbre ou en pierre nue, et par souci de ne pas les défigurer ou les dégrader un peu plus – et comme, en ces temps lointains, la photographie, hélas, n’avait pas encore été inventée, et l’on n’a aucune photo d’Athéna Promachos ou de la Vénus de Milo -, on a préféré ne pas les repeindre. Mais peut-être bientôt, au train où va l’art patrimonial ministériel revu par les créateurs contemporains subventionnés, les verra-t-on entourées d’un ruban autocollant jaune, comme la cité de Carcassonne, ou bien enveloppées dans des bâches en plastique, comme il était question de le faire pour l’Arc de Triomphe de la place de l’Étoile, ou bien tenant dans la main un bouquet de tulipes façon Jeff Koons.

Donc, pour en revenir à cette décoloration statuaire, l’explication est simple comme bonjour, et claire comme de l’eau de roche. Mais pas pour certains esprits éclairés d’aujourd’hui qui voient là une nouvelle preuve du racisme des Blancs à l’égard de la sacro-sainte diversité. Et voilà qu’aurait encore sévi (mais on ne le savait pas) la race pure, aryenne et blanche ! C’est Hitler II le retour, les nazis sont dans nos musées… D’ailleurs, c’est certainement pour ça que ces monstres les pillaient pendant la dernière guerre. Et si c’était eux qui avaient décoloré les statues pour les rendre blanches ? Une enquête s’impose.

Hier, c’était le théâtre et ses masques qui étaient racistes, à présent, c’est la sculpture…

Et peut-être que, demain, c’est la musique à son tour qui va être démasquée, et les compositeurs se verront accusés de racisme s’ils ne bannissent pas de leurs portées les notes blanches, pour ne composer qu’avec des noires. Ce qui doublera le nombre de notes, puisqu’une blanche vaut deux noires – je parle des notes, pas des femmes !-, mais aussi peut-être celui des soupirs.

Vraiment de quoi se mettre en colère, et sans risque, cette fois, puisque la colère est noire !

Jean-Pierre Pélaez

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Éric Zemmour atomise l'illuminé africanophile Asselineau en débat

20 Novembre 2019, 07:45am

Publié par Thomas Joly

Il était temps que cet obsédé du Frexit et cosmopolite fanatique se fasse enfin remettre à sa place. Zemmour le fait de manière magistrale au cours de ce débat.

Voir les commentaires

Selon Xavier Raufer, la criminalité des rues serait à plus de 80 % d’origine afro-maghrébine

20 Novembre 2019, 07:32am

Publié par Thomas Joly

Accusé parce qu’il pointe du doigt la délinquance des Maghrébins, Xavier Raufer, criminologue, répond : « La criminalité des rues est à plus de 80 % d’origine étrangère. Le jour où il s’agira de Suédois, je le dirai aussi mais c’est rarement le cas. »

Voir les commentaires

Violences faites aux femmes, à quand des statistiques ethno-confessionnelles ?

20 Novembre 2019, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Emmanuel Macron bouleversé par z’y va Les Misérables

20 Novembre 2019, 07:06am

Publié par Thomas Joly

À l’approche des fêtes de fin d’année, le JDD s’est fendu d’un conte de Noël qui ne nous a pas laissés insensibles. Alors qu’il avait été invité à visionner Les Misérables, énième film consacré à la souffrance des banlieues, Emmanuel Macron en est ressorti tout bouleversé par sa justesse. Il existait des immeubles avec des gens dedans en dehors de la capitale. Et des bavures policières comme s’il en pleuvait ! Et de l’injustice à foison… « Ah, quand on découvre ça, j’vous jure que Jean Valjean et sa Cosette vous paraissent bien palots. »

À peine sorti de la projection, alors que de grosses larmes coulaient encore sur ses joues, le Président faisait sonner le tocsin et courait dans les couloirs en demandant à tous ceux qu’il croisait de « se dépêcher de trouver des idées et d’agir pour améliorer les conditions de vie dans les quartiers ». « Nous ne lui montrerons jamais Les Feux de l’amour », confiait un conseiller, « il n’y survivrait pas ».

Alors que le JDD s’attendait à une vague d’émotion submergeant la France, adieu conte de Noël, ce ne furent que sarcasmes et moqueries qui s’affichèrent sur les réseaux sociaux. « Tous ces gens qui manifestent pour que le Président réagisse alors qu’il suffisait de lui payer un abonnement UGC », écrivait l’une. « Ce n’est pas comme si Borloo n’avait pas remis un rapport complet il y a 18 mois », brocardait une journaliste du Monde, partisane d’un flot continu de milliards sur le 93. Et d’autres de suggérer une liste de films à aller voir dans les plus brefs délais : un mélo sur la détresse des infirmières, Au nom de la terre, dans lequel le réalisateur réussit la prouesse de ne pas aborder (ou à peine) les raisons du suicide des agriculteurs, un autre sur les chômeurs en fin de droit, etc. La construction d’un multiplex dans les sous-sols de l’Élysée s’impose. La mention « déconseillé aux Présidents de moins de 50 ans » laissera toutefois la possibilité aux ministres d’écarter les films susceptibles de causer des dégâts irréparables sur le mental du gars Macron.

À ce sujet, il est à déplorer que celui ayant suscité l’émoi présidentiel n’ait pas été précédé d’un avertissement informant des mesures en faveur de la Seine-Saint-Denis annoncées par Édouard Philippe, le 31 octobre dernier. Un choc émotionnel aurait pu être évité.

Néanmoins, Ladj Ly, le réalisateur de z’y va Les Misérables, a épargné la fragilité psychologique de son spectateur élyséen en évitant de montrer des images de blocs de béton tombant des fenêtres sur des policiers, de voitures de pompiers incendiées sans raison, d’agressions de médecins, de tabassages à mort pour mauvais regard et autres scènes qui auraient laissé Emmanuel Macron marqué à vie. Le titre Les misérables aurait pris un tout autre sens, n’est-il pas ?

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Amalgame et extrémisme laïcard : une religieuse refusée dans une maison de retraite de Vesoul

19 Novembre 2019, 07:45am

Publié par Thomas Joly

À Vesoul, une religieuse catholique s'est vue refuser une place dans une maison de retraite tant qu'elle ne quitterait pas son voile et son habit religueux. Celà au nom de la laïcité qui, comme on le sait, est un principe sacré de notre République. Petit père Combes pas mort.

Nous sommes bien dans le plus affligeant des amalgames, celui dans lequel se vautrent intellectuels dévoyés, gauchardins rouges, roses, noirs, verts, et progressistes de toute obédience.

La France est chrétienne. Nos religieuses en sont les servantes, elles que nous sommes fiers d'appeler « ma mère » ou « ma sœur ». Elles appartiennent à la communauté de destin, spirituelle et nationale que l'on appelle France et les signes extérieurs de leur appartenance moniale ne sauraient être confondus avec l'utilisation/provocation que font des leurs les tenants de l'islamisme politique.

Ce que nous voyons à l'œuvre dans cette affaire, c'est bien le totalitarisme laïcard anti-chrétien adossé au complexe islamophile.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France

Voir les commentaires

URSSAF : la folle administration française

19 Novembre 2019, 07:12am

Publié par Thomas Joly

L’URSSAF illustre à quel point l’administration est ignorante du monde de l’entreprise.

L’histoire invraisemblable de ce restaurateur taxé de 14 000 euros qui a fait le tour du net n’est malheureusement pas la seule, c’est une constante de notre administration qui fait des lois en complète ignorance de la vie des entreprises et des réalités économiques, et qui les applique de manière absurde, pour ne pas dire bête et méchante. Histoire invraisemblable mais vraie, cette énantiosémie montre bien l’absurdité de la chose et de notre administration.

L’URSSAF n’est pas votre amie

Des milliers, des dizaines de milliers de citoyens, de travailleurs indépendants, sont traités et agressés de la même manière dans notre pays. Certains sont ruinés, obligés de cesser leur activité uniquement en raison de la bêtise de notre administration, dans l’indifférence totale de nos élus.

14 000 euros pour ce chef étoilé, 13 000 euros pour cette pizzeria. La « mamie bistrot » près d’Arras, aux 700 euros de bénéfices annuels, redressée pour travail au noir car son mari de 70 ans lui donnait de temps en temps un petit coup de main. Relaxée par le tribunal, le procureur a fait appel. Solidarité entre administrations ? Et Emmaüs à Cambrai, qui donnait un très modeste pécule à ses bénévoles, redressé par l’URSSAF de 82 000 euros.

Rappelez-vous aussi du directeur de Planète Lyon, petit organe de presse lyonnais trimestriel soutenant l’Olympique Lyonnais, qui pour se lancer, a fait distribuer des flyers par des cousins et amis lycéens : redressé de 21 000 euros par l’URSSAF pour travail dissimulé non déclaré. Il s’est battu, a perdu, son entreprise a été liquidée. Rappelez-vous aussi de cet artisan fabricant de jouets en bois à Gigean : il a été contraint de faire passer les tests de sécurité imposés à tous les jouets en vente, tests qui coûtent des milliers d’euros et détruisent les jouets testés. Or il s’agissait de pièces uniques…

Après une carrière bien remplie sans incident, il n’a pas eu d’autre choix que de cesser son activité artisanale et artistique pour plaire à l’administration. Pas l’URSSAF cette fois, mais un autre secteur de notre belle bureaucratie, dont les responsables sont issus d’une grande école nationale d’administration. Comble de l’absurdité dans l’application des lois : les services responsables lui ont suggéré de tricher en vendant ses jouets en tant que pièces de collection !

Au nom des mêmes textes, des mêmes principes, le boulanger qui mange sa baguette au lieu de l’acheter chez le concurrent, le chauffeur de taxi rentrant à son domicile avec son véhicule professionnel, le marchand de journaux qui lit ses revues sans les payer, le cultivateur qui consomme ses propres salades, le viticulteur qui boit son vin, le médecin qui ne paye pas sa consultation ou à qui son conjoint rend quelques services, ont des avantages en nature pouvant être taxés !

L’URSSAF est votre amie

Je suis allé aux sources auprès d’un contrôleur URSSAF pour comprendre ce qui l’autorise à agir ainsi et si ses procédés sont légaux.

Les employés de ce restaurateur prennent leurs repas sur place : six euros d’avantage en nature sont déclarés et ajoutés sur la feuille de paie. L’URSSAF débarque et constate que le patron est lui aussi bien obligé de manger sur place, étant donné son métier. Elle décide donc de calculer le coût de ce repas, de l’aligner sur le coût moyen de ceux qui sont servis au restaurant, de considérer qu’il s’agit d’un avantage en nature, et qui plus est dissimulé car non déclaré, et donc d’appliquer une amende.

Pourquoi l’URSSAF n’a pas retenu le chiffre de six euros retenu pour les salariés, d’autant plus que tous mangent ensemble la même chose, à savoir ce qui ne peut être servi aux clients ? Tout simplement parce que les textes s’appliquent aux salariés, le patron n’est pas mentionné dans le texte, sauf s’il est salarié de son entreprise. J’apprends au passage que ce cas n’est pas isolé, et la pratique habituelle, le tarif de notre affaire n’est pas le plus élevé pour un patron de restaurant.

Ma source me confie que ce patron doit aller au tribunal et qu’il gagnera, mais qu’il est de pratique courante, voire constante, d’attaquer les petits en étant juridiquement border line ; la plupart se laisse faire ou n’a pas les moyens de prendre un avocat pour s’opposer à l’URSSAF, ce qui n’est pas le cas des plus gros qu’on laissera tranquilles dans le même cas.

C’est l’attitude de l’URSSAF qui explique que 90 % des contrôles dans une petite entreprise sont positifs, pas le comportement des contrôlés. L’URSSAF est plus prudente pour les grosses entreprises sur les motifs de redressements, pour des raisons d’ordre éventuellement politique et provenant d’en haut ; comme par exemple la construction de la Défense par Bouygues, les contrôleurs URSSAF ayant reçu l’ordre de ne pas effectuer de contrôle….

J’ai demandé si le président de la République était contrôlé et déclarait le coût de ses repas, sa brigade étant digne de celle de Louis XIV. Réponse : « s’il a des invités, pas de problème. » Je relance : « et s’il n’en a pas ? » Seconde réponse : « on ne contrôle pas les ministères et la Cour des comptes. »

Passons aussi sur le mode de calcul du montant de ces redressements, qui devrait relever d’un tribunal indépendant, non intéressé par le résultat. Certains calculs sont en effet arbitrairement délirants, comme pour notre restaurateur qui ne devrait pas payer plus que le prix de la marchandise, si tant est qu’il doit payer pour cette  prestation. Pour notre revue lyonnaise, 100 euros de gratification pour le tractage ont été requalifiés en six mois de CDD. Même principe pour Emmaüs.

Une compréhension de façade

Devant la flambée médiatique du dernier « dérapage », Gérald Darmanin le ministre de l’Action et des Comptes publics dont dépend l’URSSAF a réagi et demandé que ce cas soit traité avec davantage de discernement.

Cela fait pourtant des années que lui et ses prédécesseurs font la sourde oreille devant des demandes répétées de parlementaires qui soulèvent le problème à la demande de professionnels agressés par l’URSSAF (JO du 23/10/2007, du 28/06/2016, du 08/12/2016).

Dernièrement, le sénateur Daniel Gremillet avait attiré l’attention du ministre du Travail Muriel Pénicaud, sur le montant de l’avantage en nature nourriture retenu pour les dirigeants dans le secteur de la restauration. La réponse a été un simple rappel des textes (JO 7/02/2019).

Si internet a davantage de pouvoirs que nos élus, ils pourraient peut-être être supprimés et remplacés par internet ? Absurde, mais n’est-ce pas ce que font nos ministres ? Quant à notre Président, il ne dit pas qu’il faut réformer l’URSSAF, mais qu’il « allait nous faire aimer l’Urssaf, qui est notre amie ». Traduction : vous n’avez rien compris, c’est l’URSSAF qui a raison et qui fait bien son travail, avec de bonnes lois.

État ou mafia ?

Tout ceci me rappelle un édito vieux de bientôt 10 ans, qui m’avait attiré les foudres du directeur de la Sécurité sociale, et dans lequel je rapportais une discussion entendue entre deux chefs d’entreprises.

Le premier reprochait au second d’être allé s’installer en Lettonie ou Estonie, je ne sais plus, où il devait payer la mafia pour travailler. Réponse du second : « Effectivement je dois payer la mafia pour pouvoir travailler, mais je vais t’expliquer comment cela fonctionne en pratique. Tous les mois ils viennent me voir pour me demander si tout va bien, pour savoir s’ils peuvent faire quelque chose pour moi, pour me faciliter la tâche, pour m’aider à augmenter ma production. À l’inverse, vous en France, au lieu de la mafia, vous avez un État, qui vous prend deux à trois fois plus, et qui en échange fait tout ce qu’il peut pour vous empêcher de travailler. »

Gérard Maudrux

Source : http://contrepoints.org

Voir les commentaires

Le pape offre le déjeuner à des pauvres : il exclut la viande de porc pour ne pas offenser les musulmans

19 Novembre 2019, 07:02am

Publié par Thomas Joly

La soumission aux diktats de la charia s’impose partout, même au sein du plus petit État du monde, le Vatican.

Dimanche dernier était célébrée une de ces modernes Journées Mondiales qui scandent la vie de l’humanité à la place des fêtes des saints reléguées aux oubliettes, la troisième dédiée aux pauvres. Lancée par le pape François lui-même, il n’a pas manqué à nouveau de la solenniser par l’offrande d’un déjeuner en sa compagnie à 1.500 pauvres, pauvres Italiens mais aussi migrants clandestins dans la salle Paul VI du Vatican. Dans le menu se remarque l’absence de viande de porc, François ayant décidé, afin de ne pas offenser les musulmans, de bannir ce met de sa table papale.

Que l’on soit clair, faire honneur à un invité en respectant ses coutumes n’est pas en soi un mal, plutôt un signe de courtoisie. Mais lorsque cette considération de la plus haute autorité de l’Église officielle s’applique invariablement, assidûment, en permanence, en faveur, et presque exclusivement, des préceptes coraniques, et ce dans le contexte occidental d’un islam conquérant, d’imams et de mahométans revendiquant sur le Vieux Continent un soi-disant droit de vivre selon leurs lois qui sont à la fois religieuses et civiles et d’y assujettir partout et en tous lieux européens tous les musulmans, voire plus dans les zone de non-droit où ils sont majoritaires, ces salamalecs obséquieux bergogliens deviennent alors  une soumission à la charia bien plus qu’une marque de politesse, un danger pour les Européens de souche et la survie du peu de chrétienté qui subsiste encore en cet Occident dégénéré. El papa argentin aurait en effet très bien pu demander un menu varié, ce qui laissait le choix aux pauvres musulmans de ne pas manger de viande de porc tout en ne soumettant pas toute l’assemblée des Italiens pauvres aux diktats islamistes.

Mais non ! Cette solution était trop simple, trop identitaire, pas assez inclusive, et François a mis tout le monde au régime sans porc !

Source : http://medias-presse.info

Voir les commentaires

Procès : les animaux malades de la bêtise humaine, cette autre peste…

19 Novembre 2019, 07:01am

Publié par Thomas Joly

Ici, on les encense, on les « chosifie », on les bichonne ; là, on attaque les bouchers au nom du véganisme ; là, encore, on promène avec soi son sanglier, son boa ou son poisson rouge estampillés « animaux de soutien émotionnel ». Bref, à en croire la rumeur, on n’a jamais tant aimé les animaux qu’aujourd’hui ! Et pourtant…

Pourtant, les procès contre ces pauvres bêtes se multiplient comme autant de signes de l’égoïsme contemporain et de cette fumisterie qu’est le « vivre ensemble », chanté sur tous les tons de la niaiserie ambiante.

Arrivent ainsi, ce 18 novembre, sur le devant de la scène médiatique, deux affaires de la plus haute importance ayant mobilisé justice, avocats et tribunaux pendant des années.

Aujourd’hui doit, en effet, être rendu par la cour d’appel de Colmar le jugement concernant Sésame, brave cheval œuvrant dans les vignes du Seigneur. Dans un temps préoccupé, dit-on, de culture verte et d’écologie tous azimuts, ses maîtres ont décidé de cultiver en biodynamie et ont attelé Sésame pour retourner la terre et assurer la « condition de vie harmonieuse entre terre, plante et environnement ». Comme le faisaient leurs ancêtres, donc, puisque la famille exploite ce vignoble alsacien d’Orschwihr depuis treize générations.

Bravo, enfin des écolos, des vrais, qui alignent les actes et les paroles ! Méritent une médaille de sainte Greta, ces gens-là ! Oui, mais non. Les propriétaires du gîte en face accusent Sésame d’un certain laisser-aller malodorant. « L’odeur du crottin et de l’urine, la présence massive de mouches et le bruit des chevaux » nuisent à la location, qu’ils disent. Le 3 juillet 2018, le tribunal d’instance de Guebwiller les a déboutés. Sésame vit sa vie de cheval et continuera de faire popo sur les chemins. Pas contents, les voisins ont fait appel. Verdict ce soir.

À l’autre bout de la France suivant une diagonale nord-est/sud-est, le tribunal de Dax va trancher une affaire de canards. Trop bruyants, ceux-là, qui ne savent pas fermer leur caquetoire. Les voisins ont porté plainte. Ont même fait venir un acousticien pour évaluer le préjudice. Des gens qui mangeront peut-être du foie gras à Noël… allez savoir.

« Haro sur le baudet », écrivait La Fontaine. Aujourd’hui, haro sur les poules, les canards, les oies, les chevaux, vaches, cochons, couvées… Les animaux ne sont plus malades de la peste mais de la bêtise humaine. Qu’en dit la Justice ? À ce jour, les gallinacés semblent bénéficier de la faveur des tribunaux. En septembre dernier, le tribunal correctionnel de Rochefort, en Charente-Maritime, autorisait ainsi le coq Maurice à chanter et condamnait les plaignants aux dépens ainsi qu’à verser 1.000 euros de dommages-intérêts aux maîtres dudit coq.

On verra, ce soir, si les canards des Landes peuvent eux aussi continuer à caqueter et si le cheval Sésame peut encore ensemencer les vignes de son crottin et parfumer le comté de ses relents… En attendant le verdict, dégustons toujours le jugement de la cour d’appel de Riom, plein de jugeote et d’humour, rendu en 2007 dans une sombre affaire de poulailler qu’un sieur Rouget estimait, lui aussi, trop bruyant et puant :

« Attendu que la poule est un animal anodin et stupide, au point que nul n’est encore parvenu à le dresser, pas même un cirque chinois ; que son voisinage comporte beaucoup de silence, quelques tendres gloussements et des caquètements qui vont du joyeux (ponte d’un œuf) au serein (dégustation d’un ver de terre) en passant par l’affolé (vue d’un renard) ; que ce paisible voisinage n’a jamais incommodé que ceux qui, pour d’autres motifs, nourrissent du courroux à l’égard des propriétaires de ces gallinacés ; que la cour ne jugera pas que le bateau importune le marin, la farine le boulanger, le violon le chef d’orchestre, et la poule un habitant du lieu-dit La Rochette, village de Salledes (402 âmes) dans le département du Puy-de-Dôme (1). »

(1) Le Monde du 25 février 2007

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Didier Guillaume veut réduire l'alcoolémie à 0g/l pour les automobilistes, Thomas Joly lui répond

18 Novembre 2019, 19:24pm

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires