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Le blog politique de Thomas JOLY

Aujourd'hui, 39 millions de Français ne vivent que des revenus de l'État et des collectivités

2 Mai 2020, 08:58am

Publié par Thomas Joly

Au 30 avril, la France comptait 39 millions de personnes dont les seuls revenus proviennent de l'État, des caisses sociales et des collectivités. Faisons le point :

  • 3,5 millions de chômeurs toutes catégories.
  • 11,3 millions de chômeurs à temps partiel
  • 5,5 millions de fonctionnaires (État, collectivités, caisses sociales, hôpitaux)
  • 3,5 millions d'allocataires aux minimas sociaux (RSA, ASS)
  • 1,1 million de titulaires de l'allocation adulte handicapé.
  • 14,3 millions de retraités

Faites le compte, ce sont près de 39 millions de personnes qui ne vivent que de revenus de l'État, sur une population totale de 67 millions : soit près de 60 %... Cela veut donc dire que 40 % des Français qui tirent leurs revenus du secteur marchand doivent assurer les revenus de 60 % d'autres... Et encore, ce chiffre ne tient pas compte des allocations que touchent les fameux 40 % qui ne vivent pas exclusivement de revenus de l'état : allocations familiales, allocations logement, prime d'activité, etc.

Je tiens à être clair : la présentation que je fais de ces données statistiques ne vise pas à opposer certaines catégories de Français à d'autres. D'ailleurs, la situation de ceux qui perçoivent l'essentiel de leurs revenus de l'État est très diverse : certains travaillent, d'autres ont travaillé (retraités) d'autres sont à l’arrêt provisoire à cause du coronavirus. Je veux seulement montrer à quel point la situation actuelle est intenable, même à court terme. Dans ce chiffre de 60 % de Français qui tirent leurs revenus de l'État, 20 % sont ceux qui sont aujourd'hui au chômage partiel, donc temporaire. En théorie, seulement, car il est évident que la reprise du travail va s'étaler sur plusieurs semaines, donc le chômage partiel ne disparaîtra pas d'un coup le 11 mai, comme par enchantement. La décrue sera progressive, délicate, il y aura pendant encore au moins deux mois un très grand nombre de chômeurs partiel. Et après ? Les vacances vont arriver, on ne sait pas encore si le déconfinement autorisera la libre circulation. Mais il est sur que la saison touristique sera terriblement gâchée quoiqu'il arrive : la hantise de la « deuxième vague », la perte de revenus considérables des Français comme des européens qui projetaient de visiter la France va faire de cette année 2020 une saison noire, où l'on se contentera de sauver ce qui peut l’être. Mais le plus probable, c'est qu'un grand nombre de faillites, dans l’hôtellerie, la restauration, le commerce de proximité, l'artisanat, va faire exploser le niveau du chômage en France : le gouvernement parle d'un niveau de 20 % au deuxième semestre 2020, soit le double du chômage « habituel ». De quoi provoquer une faillite du système de protection sociale, qui est d'ores et déjà plombé par les déficits de l'assurance maladie (41 milliards de déficit sur deux mois de pandémie). Et derrière, une crise sociale sans précédent, une déflagration qui va secouer notre pays, et fera sans doute passer la révolte des gilets jaunes pour un gentil rassemblement de grincheux.

Olivier Piacentini

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1er mai, fête du travail et de la concorde sociale

1 Mai 2020, 09:07am

Publié par Thomas Joly

Il existe deux manières de fêter le 1er mai ; deux approches antagonistes qui témoignent que pour certains la lutte des classes, même repeinte aux couleurs rouges, roses et arc-en-ciel de l'extrême gauche mondialiste, écolo et sociétale, restent une réalité tandis que pour d'autres la valeur Travail répond de la cohésion nationale.

La première est celle de ceux qui s'inscrivent dans la très gauche ligne des organisations syndicales et politiques qui initièrent aux États-Unis d'abord, en France ensuite à partir de 1889 sous l'impulsion de la Deuxième Internationale, le 1er mai comme journée internationale des travailleurs destinée à activer les luttes et à célébrer les actions ouvrières et révolutionnaires. Ceux là, CGT et FO en tête, suivies de près par l'ensemble des structures du Système, feignent d'oublier que ce jour fut décidé férié par la loi du 24 avril 1941.

La seconde est la nôtre. Nationalistes et nationaux ont toujours eu à cœur de chanter les vertus du travail et d'appeler à la considération sociale que la Nation doit à ses travailleurs. Notre 1er mai à nous est la fête du travail et de la concorde sociale. Travail accompli indispensable à la force et à la prospérité de la France, nécessaire à la vie des familles et utile à la conscience morale que chacun doit avoir de soi. Concorde sociale qui est un des piliers fondamentaux de l'édifice national.

Dans cette France aujourd'hui à l'arrêt, où bien des deuils et des angoisses étreignent le coeur de nos compatriotes, où le chômage, boosté par la crise du COVID-19 et sa dramatique gestion gouvernementale, ne cesse de déployer ses ailes de corbeau, où une crise économique et sociale bien plus ravageuse que la crise sanitaire se dessine, où règnent la confusion et l'oubli des valeurs, où des populations venues d'ailleurs pèsent à la baisse depuis cinquante ans sur les salaires ou vivent dans une oisiveté rendue possible par les trafics, il est bon de rappeler que la recherche de l'accomplissement professionnel de chacun est le gage premier et permanent de l'intérêt général et de l'ambition nationale.

Le travail ne saurait être une fin en soi. Le développement de l'Homme suppose que soit laissée une place importante à la culture, à la pensée, à la famille, à la religion, à la vie privée et au temps dit libre.

Mais il ne saurait exister de Nation grande, libre et puissante sans que ses enfants ne consentissent l'effort de la servir, dans le courage, la constance et la volonté de bien faire, là où le sort, le choix, la nécessité ou le talent les ont conduits à œuvrer.

Fêtons ce 1er mai si particulier, à l'intérieur de nous même, en attendant les fêtes grandioses qui seront celles des célébrations du travail dans l’État national pour lequel nous nous battons et dont l'édification à venir est la raison même de notre engagement.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Jean-Marie Le Pen rend hommage à Sainte Jeanne d'Arc en ce 1er mai 2020

1 Mai 2020, 08:47am

Publié par Thomas Joly

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Le coronavirus de Greta Thunberg n’était qu’un petit « rhume »…

1 Mai 2020, 08:25am

Publié par Thomas Joly

Comme si l’humanité n’était assez éprouvée, voilà que survient une nouvelle plaie d’Égypte, avec Greta Thunberg qui ressort du bois, tel le premier pangolin venu. Et la gosse de riches en question d’annoncer à grand renfort de trompettes qu’elle fera don à l’UNICEF des 100.000 dollars reçus de la part de Human Act, ONG danoise. Accès de générosité ou simple transfert de fonds ? On est en droit de s’interroger.

Loin de nous l’idée blasphématoire de railler cette nouvelle Jeanne d’Arc à couettes et sourire en forme de grimace boudeuse, surtout à la lecture de ce communiqué : « Comme la crise du climat, la pandémie de coronavirus est une crise pour les droits des enfants. » Tiens donc, hormis le fait qu’on ne voit pas très bien ce que « les droits des enfants » viennent faire dans ce boutre, on croyait au contraire que les personnes âgées – de vieux enfants, assurément – demeuraient victimes de prédilection de ladite pandémie.

La preuve en est, à en croire L’Express du 24 mars dernier, que sainte Greta aurait, elle aussi, été diagnostiquée positive au Covid-19 : « Il y a environ dix jours, j’ai commencé à ressentir certains symptômes… » Pour faire comme ses copines, déjà allergiques au gluten ? Heureusement, cet hebdomadaire nous rassure : « L’adolescente de 17 ans dit aujourd’hui être “pratiquement remise”, mais raconte ne s’être “presque pas sentie malade”. “Mon dernier rhume était bien pire que ça !”, ajoute-t-elle. »

Alors, vilain rhume ou péril mondial ? Épidémie frappant en priorité les plus jeunes ? Ou les plus vieux ? Il faudrait savoir. De même, cette charmante enfant préconisait une nouvelle grève, « numérique », celle-là, face aux « recommandations visant à limiter les rassemblements », nous dit Le Figaro de ce 30 avril. On avait cru imaginer, consignes sanitaires obligent, que ces « rassemblements » n’étaient pas bons pour la santé. Mais Greta Thunberg, climatologue de circonstance, est peut-être aussi épidémiologiste d’occasion… Quoi qu’il en soit, oserait-on lui suggérer que le concept de grève consiste à mettre son salaire, soit son unique moyen de subsistance, dans la balance afin d’obtenir tel ou tel avantage ? Oui.

En effet, ces grèves, qu’elles soient « climatiques » ou « numériques », déclenchées par des gamins ou des gamines n’engageant que le seul argent de poche que les parents veulent bien leur donner, sonnent comme une sorte d’insulte au peuple ouvrier. Celui du Front populaire de jadis, des gilets jaunes de naguère et de cette France d’aujourd’hui n’ayant d’autre choix que de faire tourner une France en état de quasi-faillite.

Si le père et la mère ayant enfanté ce petit monstre d’égoïsme narquois, si ces médias béats devant tant de niaiserie satisfaite, assuraient leur travail d’éducation et d’information, ils feraient bloc pour répondre en chœur à la petite Greta Thunberg : « Monte ranger ta chambre, va faire tes devoirs et, surtout, apprends à sourire aux grandes personnes. »

Si 100.000 dollars versés par une association humanitaire sont le prix à payer pour son babillage, pourquoi ne pas lever quelques fonds pour acheter son silence ?

Voilà qui ne pourrait faire que du bien aux malades et réconforter les bien-portants. Personnellement, je suis prêt à mettre la main au portefeuille et à vider mon Livret A.

À grands enjeux, grands sacrifices. Tout le monde sait ça.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Un imam invite ses ouailles à maudire les tombes des cimetières chrétiens lorsqu'ils passent devant

30 Avril 2020, 06:01am

Publié par Thomas Joly

L’imam Salem de Villefranche-Sur-Saône : « Chaque fois que tu passes devant un cimetière de non-musulmans, tu dois dire : "je vous annonce l’enfer" »

A cause de l’égoïsme ou de l’aveuglement d’une grande part des Français actuels – qui ont voté continûment pour des crapules antifrançaises –, non seulement l’héritage de leurs ancêtres est détruit (avec l’effacement de la France sur tous les plans : politique, ethnique, civilisationnel), mais leurs ancêtres se feront maudire jusque dans leur tombe, sur leur sol…

Source : http://contre-info.com

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Fiorina Lignier dans « Vive l'Europe ! »

30 Avril 2020, 05:59am

Publié par Thomas Joly

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Le New Deal culturel de Jack Lang…

30 Avril 2020, 05:47am

Publié par Thomas Joly

Dans la série des grands comiques involontaires de ce temps, plus cocasse encore que Sibeth, tient incontestablement une place de choix.

Précurseur du « en même temps » macronien, prêt à dire tout et son contraire et à retomber en permanence sur ses pattes de mouche, léger comme l’insignifiance incarnée, inventeur invétéré des fadaises les plus invraisemblables, ce bobo supérieur de la place des Vosges vient régulièrement dans les médias étaler son sourire jeune lifté et son visage à l’esthétique chirurgicale ou tartiner les plateaux de ses paroles précieuses comme un bijou de pacotille. Et s’il en avait fait l’un de ses personnages, Molière aurait pu l’appeler Philamouche, Anarchon ou Sotinet.

C’est ainsi que, dans une interview au Parisien, il nous livre ses considérations sur la situation de notre pays et sa culture, si culture il y a ou il reste, proposant même un « New Deal » et piétinant, au passage, sa propre action puisqu’il évoque toute cette créativité oubliée par l’administration culturelle qu’il a lui même installée…

Car enfin, qui a mis en place – au théâtre, par exemple – cette caste de directeurs metteurs en scène ministériels aussi prétentieux que conformistes et dénués de talent, et qui s’autoreproduisent depuis trente ans et se gavent de l’argent public pour faire tous la même chose en même temps ?

Qui a mis en place cet entre-soi et toutes ces coteries d’avant-gardistes estampillées DRAC, ces réseaux fermés et formatés jusqu’à la caricature et ce monde de la culture aux pétitions multiples et variées qui font, aujourd’hui, l’art officiel, si loin de cette créativité qu’il évoque ? Qui a mis en place le système qui empêche ce dont il parle d’exister ?

À qui doit-on (faudrait-il lui rappeler) cette déliquescence, sinon à ce ministre qui, après l’élection de Mitterrand, a fait de son ministère un outil de propagande, embrigadant par la subvention tous les apprentis politicartistes, futurs chiens de garde du pouvoir socialiste. Et aujourd’hui encore, quel metteur en scène ou auteur ministériel, quel peintre ou sculpteur dit contemporain, quel compositeur officiel n’est pas pétri de ce fatras idéologique bébête et progressiste, cher aux bobos et aux cultureux de gauche ? Trente ans, quarante ans que dure cette conformité subventionnée !

Mais voilà que notre phénix culturel des vieux beaux de ces bois, cet ex-ministre de la Culture défenseur de l’arabe et de l’anglais contre le français, cet adepte de la farce festive sur commande arrive, tel un sauveur de l’humanité, face la crise actuelle. Et de proposer un « New Deal », original et révolutionnaire comme un hamburger du McDo socialiste. Il faut, comme lorsqu’il était ministre, que l’État finance davantage, via une armada de nouveaux bureaucrates culturels, les faiseurs de courbettes, les courtisans idéologues et les électrons des petits marquis. Et ceux qui ne veulent pas tourner en rond autour d’eux, pas un rond ! Ainsi, ils n’existeront plus, ils ne râleront plus, ou dans le désert. Que voilà du nouveau, et de la nouvelle « dealerie » ! Du Jack Lang pur sucre : flatterie, courtisanerie, mondanités de gauche, clientélisme culturel avec l’argent du contribuable… Que voilà de la culture qui va remettre le pays et la République en marche ! Et notre mégalomane des salons d’inscrire son « New Deal » culturel dans l’Histoire : Roosevelt, le Front populaire, Jean Vilar, et… le « New Deal » de Jack Lang !

Son « New Deal », c’est comme réparer les dégâts de sa propre politique culturelle, en refaisant la même chose : on prend les mêmes, et les mêmes recettes, et on recommence. C’est un peu comme lorsque France Inter invite la momie pédagogique Meirieu pour dire ce qu’il faut faire pour résoudre la crise dans l’Éducation nationale. Jack Lang, c’est le culot personnifié : plus culotté que lui, tu deviens le roi Dagobert.

Sacré Jack Lang, va ! Si les personnages de Tartuffe, Trissotin et M. Jourdain n’existaient pas, il les inventerait et les incarnerait à lui tout seul. Aussi sûr qu’au XVIIe, il n’aurait pas subventionné Molière, l’auteur le plus subversif de son temps, et qui faisait le contraire des metteurs en scène ministériels de l’ère Lang : un théâtre insolent et libre !

Jean-Pierre Pélaez

Source : http://bvoltaire.fr

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Un contrôle de police ordinaire en France occupée…

30 Avril 2020, 05:45am

Publié par Thomas Joly

Dans une vidéo publiée sur Twitter, le syndicat Alliance Police Nationale montre un contrôle ordinaire de police dans une enclave afro-musulmane, en indiquant les délits commis et les peines encourues par les personnes contrôlées ; ainsi que la complicité de la justice qui n'a poursuivi aucun des individus interpellés...

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Malgré le Coronavirus et le confinement, Jean-Marie Le Pen rendra hommage à Jeanne d'Arc le 1er mai

29 Avril 2020, 16:29pm

Publié par Thomas Joly

C'est un journaliste du Figaro qui l'annonce sur son compte Twitter :

Changement de dernière minute :

 

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Déconfinement à rallonge : comment éviter l'hyper-inflation ?

29 Avril 2020, 16:07pm

Publié par Thomas Joly

Depuis quelques semaines, la BCE et le gouvernement nous annoncent des plans d'aides colossaux. 550 milliards d'euros pour la BCE, 100 milliards d'euros en France, sans compter la garantie de 300 milliards pour inciter les banques à prêter de l'argent. Dans les autres pays européens, les sommes débloquées sont tout aussi impressionnantes : 50 milliards d'euros en Italie, 100 milliards en Espagne, 1.100 milliards en Allemagne ! De bonnes nouvelles ? De toute façon, la situation impose ces mesures, faute de quoi de nombreuses familles n'auraient même plus le minimum pour vivre en période de confinement, entre les indépendants, les travailleurs au chômage...

Sauf que voila : ces sommes sont issues de la fabrication artificielle de monnaie, la « planche à billets », comme on dit familièrement. Ces liquidités créées de toute pièce vont abonder considérablement la masse monétaire. Et en face, la production ne suivra pas, en tout cas ne suivra pas tout de suite, même après le déconfinement, le temps que les usines redémarrent, que la machine économique se remette en place. Surtout que le déconfinement est prévu pour s'étendre dans la durée, ralentissant ainsi la reprise... Nous allons donc nous trouver en plein dans la situation typique génératrice de l'inflation : masse monétaire pléthorique pour une production qui ne suit pas...

Les plus de cinquante ans s'en souviennent, la France a connu un épisode semblable, quoique bien moins grave, au lendemain de la victoire de Mitterrand en 1981 : on avait augmenté le SMIC, les minimas sociaux, les interventions de l'État, bref on avait gonflé artificiellement la masse monétaire, espérant soutenir la croissance par la demande. Sauf que la relance de la production ne se décrète pas du jour au lendemain, cela relève au moins du moyen terme, six mois à un an. Entre temps, les gens avaient plus d'argent entre leurs mains, et on a pallié à la pénurie relative par des importations : le franc a dévissé, l'inflation a flambé. Au bout d'un an de cette politique, avec des revenus nominaux bien supérieurs, les Français avaient pourtant subi une perte considérable de pouvoir d'achat. Au point qu'en 1983, le gouvernement Mauroy dut décréter l'interdiction de sortir du territoire Français avec plus de 2.000 francs par personne pour arrêter l'hémorragie...

C'est exactement ce qui risque de se produire dans quelques semaines, si les gouvernements ne privilégient pas les entreprises, ne mettent pas tout en œuvre pour faciliter leur redémarrage rapide. Cela demande du volontarisme, mais aussi du doigté, du savoir-faire, pour agir dans le bon timing.

Croyez-vous encore aux capacités de ce gouvernement pour œuvrer avec le sang froid, le bon sens et la précision nécessaire ? Pour le moment, il est constamment à contre temps, à la remorque des événements, en train de colmater les brèches qu'il ne voit jamais venir. Il faudra donc probablement se préparer au pire, une fois de plus...

Olivier Piacentini

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COVID-19 : Merci qui ? Le mondialisme !

29 Avril 2020, 14:50pm

Publié par Thomas Joly

Jamais la formule « le capitalisme apatride, anonyme et vagabond » n’a claqué au vent avec une telle vérité. Un virus, parti du fin fond de la Chine communiste, a grandement perturbé la marche du monde, entrainant dans la mort des dizaines et des dizaines de milliers de terriens. Certains, qualifiés de « complotistes », vont même jusqu’à suspecter la Chine d’avoir volontairement propagé le virus pour s’assurer une domination économique totale ! Tant que nos Dupon(d)t de la CIA, du Mossad, du Mi6 et autre DGSE, n’auront pas tiré les choses au clair dans l’empire de Xi-Jin-Ping, nous nous abstiendrons de prêter l’oreille à pareille rumeur. Sans en complètement fermer la porte… En revanche, il ne serait pas impossible qu’une malheureuse manipulation l’ait ouverte au Covid-19 !

Que peut bien vouloir dire « produire français » ?

Aujourd’hui, les entreprises peuvent passer de mains en mains, être rachetées, disparaitre, renaitre sous une autre forme ailleurs que dans leurs lieux de naissance traditionnels. Les fonds de pensions anonymes sont là, dirigés par des managers dont la seule préoccupation est la rentabilité pour complaire à leurs actionnaires. Lesquels se moquent bien de l’avenir des personnels et des produits, comme de leurs premières chemises, tuniques, ou djellabas : seul compte le profit, le profit à tout prix. Dans ce jeu mortifère, l’humain n’a aucune valeur, il est interchangeable. En dépit de la doctrine marxiste de leur parti unique, les Chinois appliquent un capitalisme implacable, intransigeant pour les travailleurs, simples robots humains sans aucune liberté syndicale ou autre.

Aux manettes de ce capitalisme-là, en rupture totale avec le capitalisme « de papa », entrepreneurial, bref le patronat paternaliste, - comme le fut, par exemple, Michelin -, des « anonymes » apatrides, payés pour obtenir toujours plus des esclaves modernes. Partageant la même religion mondialiste, Il y a des hommes et des femmes qui se réunissent, certains dans l’ombre, comme le groupe Bilderberg, qui prône une « gouvernance mondiale », ou le Club le Siècle, qui rassemble à Paris, autour d’un déjeuner, décideurs, journalistes et politiques. D’autres en pleine lumière, professent la même adoration  des vertus d’une oligarchie mondiale et solidaire, comme le World économic forum de Davos, lancé en janvier 1971 par le professeur Klaus Schwab, ou encore le Council for foreign relations, mieux connu sous le sigle CFR, créé en 1921, ayant son siège à New York. N’oublions pas non plus un individu comme Georges Soros, qui tire, notamment, les ficelles de la Cour européenne des droits de l’homme, en ayant infiltré ses créatures. Une Cour qui rend toujours des jugements allant de plus en plus dans le sens d’un arasement complet des souverainetés nationales. Juif américain, Hongrois de naissance, cet homme-là, emblématique, - comme beaucoup d’autres  moins  ou mieux connus, tels  par exemple le sultan de Bruneï et les princes émiratis ou qataris -, tire les ficelles de multiples ONG, forcément transnationales, au service exclusif d’intérêts privés. Il n’hésite plus à affronter frontalement un État, comme la Hongrie, son pays natal. Le mondialisme ne tient pas compte des spécificités humaines, des cultures, son seul but est de faire de l’argent, de l’argent à tout prix. Pire que l’Avare de Molière ou que l’oncle Picsou de Disney ! La Chine de Pékin est ainsi devenue l’usine du monde, - les jouets à quasiment 100 % ! -, comme le Bangladesh l’est dans la confection, ou l’Inde avec les produits pharmaceutiques. Produire toujours plus et moins cher, importer, par exemple, des haricots verts du Kenya, alors que nos producteurs garderaient les leurs sur les bras ! Et pourquoi faire venir des kiwis de Nouvelle-Zélande alors que l’Europe en produit ? La machine s’est emballée. D’une mondialisation régulée des échanges commerciaux, on est passé à la folle mécanique mondialiste. Dans mon village, l’écluse facilite le passage des péniches d’un niveau de la Seine à l’autre. Les barrières protectionnistes, négociées au coup par coup, pays par pays, produit par produit, devraient jouer ce même rôle, afin d’éviter que nos industries, comme les péniches sur les hauts fonds, ne se fracassent sur l’énorme rocher du différentiel des coûts de production. Sans oublier les « tricheurs » de l’UE, agissant en toute légalité, comme l’Irlande, qui attirent  les entreprises en raison de leur faible fiscalité. L’Union européenne, à cet égard, ne joue pas ce rôle protecteur et d’harmonisation, qui devrait être le sien. Comment faire participer dans la même compétition, des pays avec une fiscalité, des normes et des régimes sociaux totalement différents ? C’est mettre, sur la ligne de départ, dans les starting block, un coureur avec un boulet au pied face à un autre, libre de ses jambes.

Et vint le Coronavirus

« Gouverner, c’est prévoir », nous enseigne le dicton. Ce gouvernement, comme ses prédécesseurs, dispose d’antennes suffisantes ici ou là, que le commun des mortels n’a pas à sa disposition et qui  l’informent des réalités à l’instant T. L’équipe de Macron peut être légitimement accusée de n’avoir pas su envisager cette vaste pandémie qui, certes,  a surpris tout le bon peuple, mais pas les « sachants ». Dès que l’ampleur du phénomène s’est révélée, d’abord en Chine, - laquelle a menti sur le nombre de personnes touchées et sur les dates de départ de l’épidémie, notamment à Wuhan -, et légèrement plus tardivement chez notre voisin italien, des mesures adéquates auraient dû être prises. Or, rien ou presque, des atermoiements un pas en avant, un pas en arrière. Une folle inconscience, par exemple, en laissant venir le 26 février à Lyon, 3 000 supporters italiens lors d’un match de football, et en n’interdisant pas, pas tout de suite en tout cas, les vols en provenance de Chine tout d’abord, et d’Asie dans son ensemble, ensuite. Une illustration éclatante des méfaits du mondialisme : la liberté totale de circuler sans, quasiment, aucun contrôle. Le fameux « laisser faire, laisser passer », dans toute sa « splendeur ». Sans oublier que, cédant à la pression de TOUS les partis politiques, il faut bien le reconnaitre, - et qui auraient hurlé au « déni de démocratie » en cas contraire -, les autorités françaises, faisant preuve de faiblesse, ont maintenu au 15 mars le premier tour des élections municipales. Avec, comme immédiate conséquence, probablement, la contamination de nombre d’électeurs, d’assesseurs et de futurs élus. À cet égard, le Président du Sénat, Gérard Larcher, comme le Président de l’Association des maires de France, le « jeune » Baroin, ont aussi leur part de responsabilité. Cette épidémie dite covid-19, a été traitée au début, avec légèreté, une quasi insouciance. N’est-ce pas le Président de la République lui-même qui, allant au théâtre avec madame, priait les gens d’avoir une vie normale,  avant, quelques jours plus tard, de faire machine arrière et d’inviter le bon peuple à se calfeutrer ? Pourquoi avoir procédé par étapes, d’abord la fermeture des établissements scolaires, puis celle des lieux publics et ensuite, de ne  décider seulement que fin mars, le confinement total ? Prenant la parole courant mars, le chef de l’État annonçait la fermeture des écoles, mais se refusait à fermer les frontières pour éviter « l’écueil », disait-il, du « repli nationaliste », alors qu’Allemands, Italiens, Suisses et Espagnols bouclaient les leurs, refoulant sans scrupules nos ressortissants ! Pour sa part, son de cloche légèrement dissonant, Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education « antinationale », avait affirmé quant à lui, que « nous n’avons jamais envisagé de fermeture totale de toutes les écoles ». Pour, finalement, après fermeture, décider de les rouvrir progressivement en mai. Qui était dans le vrai, qui était dans le faux ? En fait, qui  est le « patron » ? Pagaille à bord !

Une pagaille décisionnelle

Quelle incohérence, quelle absence de concertation. Il s’est  même  trouvée une « sommité » de l’hôpital de la Salpêtrière, - par charité chrétienne, je tairai son nom -, pour affirmer qu’il était inutile de fermer les dites frontières, car le coronavirus  les franchissait allègrement tout seul. Evidemment qu’il les franchit, mais avec un humain, ou véhiculé dans des camions ou des containers qu’il aurait suffi de décontaminer. Par idéologie, par un sectarisme aveuglant, par peur de devoir s’aligner sur le RN, les souverainistes et autres populistes, le monde macronien a laissé les barrières ouvertes. C’est une attitude criminelle, n’ayons pas peur des mots.

Combien de victimes auraient pu être épargnées, si la France avait été bouclée, en temps et en heure ? Ce sera à la commission d’enquête parlementaire qui ne manquera pas d’être mise sur pied, de lancer des investigations à l’issue de la crise et, éventuellement, de saisir la Cour de justice de la république. Sans oublier les parents des personnes décédées dans d’affreuses conditions de solitude, - bien souvent des gens très âgés  dans ces EHPAD qui ne sont que des camps de concentration à visage humain -, et une coalition de soignants qui ne devrait pas manquer de souligner leur manque de moyens.

N’ayons pas la mémoire courte, comme le disait un célèbre Maréchal : c’est le refus gouvernemental précédant la crise, pour augmenter le budget « santé », qui est coupable. Les primes annoncées arrivent bien tard. Les faits étant têtus, et devant l’ampleur du bilan chaque jour égrené par le docteur Salomon, directeur de la santé publique (1), le gouvernement s’est enfin résigné : « halte, on ne passe plus ! ».

Pourtant, rappelons-nous du début de la tragédie, quand des avions rapatrièrent de Chine des expatriés qui furent mis en quarantaine, alors que les équipages militaires, eux, avaient des autorisations  de sortie. Or, nous savons que le Covid-19 qui a contaminé le département de l’Oise, première poche repérée en France avec le Haut-Rhin, - ici, au sein d’une assemblée évangéliste -, est parti de la base aérienne de Creil, département de l’Oise !

Des « Pinocchio » ou des « Gaston Lagaffe » ? Les deux mon général !

Ces dirigeants sont, soit des menteurs, soit des incapables ou, pire encore, les deux ! Le 24 janvier, premier jour de l’apparition… « officielle » du virus en France, c’est Édouard Philippe, Premier ministre, qui déclarait « Les risques de propagation du virus dans la population sont très faibles ». On en reste abasourdi !

À l’heure où j’écris ces lignes, fin avril, nous déplorons 20 000 morts, dont près de 8 000 rien que dans EHPAD et autres maisons de retraite. Les médecins ont  été soumis, bien des fois, à un choix « cornélien », devant « trahir » le serment d’Hippocrate, face aux décisions qu’ils avaient à prendre au plus fort de la crise, par manque de lits et de respirateurs. Pour les plus de 70/80 ans qui étaient atteints, c’était le risque d’être sacrifiés, et de terminer prématurément leur vie dans une housse avant d’être envoyés à l’incinérateur. Cette terrible et sournoise pandémie n’a épargné personne, pas même des personnalités : Franck Riester, le ministre de la Culture, Christian Estrosi, maire de Nice, Christian Jacob, patron des Républicains, Boris Johnson, Premier ministre britannique. Eux, au moins, ils s’en sont sortis vivants, ce qui n’a pas été le cas de Patrick Devedjian, ancien ministre, président du conseil départemental du 92, ou le chanteur Christophe, par exemple. Au début de la crise, selon les dires de nos excellences, les masques n’étaient pas un impératif nécessaire, les réservant aux seul personnels soignant.

Aujourd’hui, les mêmes  se battent à l’international pour en importer des millions et des millions, ou incitent des entreprises françaises à en confectionner. Ironie du sort, c’est de Chine que devrait en être importé le plus grand nombre ! Les carences de l’État sont telles, que beaucoup de municipalités  ont commandé elles-mêmes ces masques « grand public », afin de les distribuer à leurs administrés. Ayons l’honnêteté de saluer ces efforts, des efforts, toutefois, bien tardifs. La fameuse formule du « en même temps », c’est toute l’ambigüité du « Macronisme ».

« Nous sommes en guerre », a dit le président. Mais quand on est « en guerre », il faut donner des moyens aux troupiers. Or, aide-soignant(e)s, infirmier(e)s et médecins, déjà en nombre insuffisant, n’ont pas été équipés comme ils l’auraient dû. Faute d’avoir eu la possibilité d’effectuer des tests et d’avoir suffisamment de masques, comme à Taiwan, au Japon ou en Corée du Sud, nos dirigeants n’avaient pas d’autre solution, il est vrai, que d’imposer le confinement, avec quelques aménagements pour permettre à la population de s’alimenter. (Les habitants des banlieues « ethniques » n’ont pas, ou peu, respecté les consignes, en profitant au passage, pour agresser, une fois de plus, pompiers et  forces de l’ordre. Il est vrai que les dealers sont gênés dans leur lucratif business !) Incroyable même, afin d’éviter des « incidents », le sieur Nunez, secrétaire d’Etat à l’Intérieur, donnait consigne à ses policiers de ne pas contrôler, encore moins de verbaliser ces gens-là ! Ce qui n’a pas empêché des dérapages dans les « quartiers sensibles » et autres « zones de non droit » comme ils disent : Gennevilliers, Grigny, Villeneuve la Garenne, Chanteloup les Vignes, Clichy sous Bois et autre Saint-Denis…

Bravo à tous « les obscurs et les sans grade »

Il faut saluer le courage de tous les salariés qui n’ont pas fait jouer leur droit de retrait, toutes ces petites mains des grandes surfaces, derrière leurs caisses, jusqu’aux « gros bras » derrière leurs volants sur les routes, ou les éboueurs, actifs comme toujours, pour le  ramassage des ordures ménagères. Anonymes, ils continuent toutes et tous leur travail ingrat, malgré les risques qu’ils encourent. Le plus triste, le plus émouvant dans cette épreuve que traverse l’Europe et particulièrement notre pays, c’est que les familles des personnes qui décèdent ne peuvent pas revoir, une dernière fois, leurs parents, ni assister à leurs funérailles.

C’est l’horreur, comme l’est sous nos yeux ce véritable mini « holocauste » dans les EHPAD, ces « casernes à vieux », transformées par la contamination en véritables mouroirs. On ne peut être que bouleversé devant la détresse de toutes ces personnes de grand âge, seules, isolées dans leurs chambres, qui ne peuvent pas recevoir la visite de leurs proches (2), qui ne peuvent plus converser avec les autres résidents, et qui n’ont pour seule compagnie qu’un fugitif moment avec les soignants. C’est une tare énorme de la République que d’avoir laissé partir, comme des chiens, des milliers de vieillards qui étaient notre longue mémoire. Je suis obligé de le constater et de le dire, mais c’est LA vérité : en Afrique, tout au moins en zones rurales, les anciens sont rarement abandonnés au bord de la route. Et même si le confort de nos EHPAD et autres maisons de retraite n’a, bien sûr, rien à voir avec la misère… « noire », la considération dont sont entourés les anciens, les « sages » africains, n’a rien à voir avec la sècheresse de cœur qui a accompagné le départ de nos « vieux ».

Et tout cela s’est déroulé sur fond de polémique entre « mandarins », les uns prônant telle ou telle solution, d’autres écartant d’emblée les idées du professeur Raoult, atypique spécialiste marseillais des infections virales.

Souvent femme varie

Scandale dans le scandale, l’attitude de madame Buzyn, ci-devant ministre de la santé, abandonnant son poste en pleine bataille, pour mieux se consacrer aux élections municipales parisiennes, - sur ordre du Président ? -, après la défection forcée de son camarade Benjamin Griveaux, très… grivois ! Dans une interview publiée dans le quotidien vespéral de référence, Le Monde, daté du 17 mars, elle affirmait avoir prévenu les autorités, - le Chef de l’État ? -, sur la radicale virulence de ce virus, alors que le 24 janvier, sensiblement à la même époque, juste avant l’émergence de la pandémie en France, elle disait que « les risques de propagation du virus sont faibles ». Que croire, qui  croire ? On lui aurait su gré d’avoir quitté son maroquin et d’avoir sonné le tocsin sans succès, et non pour concourir dans la farce municipale parisienne où, d’ailleurs, elle a pris « une veste » la rhabillant pour l’hiver.

Depuis, la dame, pour se faire pardonner, - oublier ? -, a repris sa blouse blanche de médecin pour donner, parait-il, un coup de main à ses confères... Mais la suite de son interview était assez lamentable, gémissant sur son sort : « je me demande ce que je vais faire de ma vie », s’interrogeait-elle, alors que les victimes du Covid-19 tombaient, tombent, comme des mouches. Quelle ne se fasse pas trop de souci, son époux Yves Levy, ancien PDG de l’INSERM, Institut national de la santé et de la recherche médicale, venait d’être nommé au Conseil d’État ! Comme jadis d’autres hiérarques socialistes, serait-elle, seront-ils, « responsables, mais pas coupables », alors qu’ils nous apparaissent totalement englués dans la gestion de la crise, tout au moins à ses débuts ? Simples citoyens mais électeurs, Il ne nous appartient pas encore de sanctionner, mais d’évaluer, de juger. Et nous avons assisté à un festival d’atermoiements, de va – et- vient préjudiciables à la santé du pays. Il est vrai qu’une énorme pression psychologique a pesé, pèse encore, sur les épaules du ministre de la Santé, du Premier ministre et du Président. Les « sachants », membres de Comités « Théodule », lesquels conseillent nos dirigeants avant que ces derniers n’arrêtent leurs décisions, ont aussi une part de responsabilité. Mais, une fois l’épreuve passée et les plaies douloureusement refermées, le pays doit demander des explications. Ce sera l’heure des comptes.

Après tout, les membres de l’exécutif, au premier rang desquels trône Emmanuel Macron, ont cherché par le suffrage universel à occuper les postes à haute responsabilité, où une faible majorité les a installés. Mais, comme l’enseigne un proverbe, « à toute chose, malheur est bon » : le nombre des accidents de la route a diminué, mais surtout, surtout, aux yeux de tous les Européens, l’Eurocratie bruxelloise a montré sa totale incompétence, elle s’est révélée totalement inutile, elle qui a  passé son temps à chercher des « poux dans la tête » du Hongrois Victor Orban, ou de la Pologne, et à négocier l’entrée dans l’Union Européenne, de la Macédoine du Nord et de l’Albanie, venues avec leur sébile ! Et l’on apprenait, « en même temps », que la France s’apprêtait, dès que la crise serait, pour le plus gros, derrière nous, accueillerait 350 mineurs isolés en provenance de l’île grecque de Lesbos, afin d’affirmer sa solidarité dans la crise migratoire ! Cela s’ajoutait, entre autre, aux dépenses engagées pour la remise de la dette africaine dans le cadre de la lutte de ce continent contre le coronavirus. Sans compter ces centaines et ces centaines de milliards à trouver, avant de les injecter dans notre économie en perdition. Décidément, Macron faisait et fait danser l’anse du panier… Et nous, consternés, nous assistons à l’agitation de tous ces « branquignoles » ! Une fois que la sérénité sera revenue, il faudra absolument que nos industriels pensent à « rapatrier » en France notre savoir-faire, et que le made in France soit autre chose qu’une formule creuse pour appâter le gogo, autre chose qu’un T-shirt de marin rayé de bleu et de blanc !

En résumé

La France, petit à petit, s’est laissée déposséder de son pouvoir d’intervention économique, par la mondialisation non régulée du commerce, et l’abandon à d’autres de secteurs entiers, stratégiques pour la nation. Son « européisme forcené », et une désindustrialisation au bénéfice d’un tertiaire parfois trop envahissant, comme de mauvaises algues, ont fini par « l’achever ». Il faudrait que la France et une Europe nouvelle, débarrassées des iniques contraintes bruxelloises, se dotent, à nouveau, de tous les attributs de la souveraineté : des États forts, des frontières sûres, - intérieures et extérieures -, qui ne soient pas des passoires, une indépendance militaire, des groupes industriels puissants à l’abri de raids malfaisants de traders, lesquels sont au service d’intérêts qui ne sont pas les leurs. Et, cerise sur le gâteau, la France et ses partenaires européens, devraient se libérer de la dictature insidieuse du politiquement correct qui les paralyse, tel le venin  d’un serpent. En un mot comme en cent, retrouver la fierté et la jouissance de la puissance !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France   

Notes

(1) Directeur-général de la santé publique, il fut membre, en compagnie de Benjamin Griveaux, du cabinet de Marysol Touraine, ministre de la santé sous le quinquennat de François C’est pendant cette mandature, que les masques commandés par la précédente ministre Roselyne Bachelot pour lutter contre le H1N1, « s’évaporèrent »…

(2) Finalement, à la mi-avril, le gouvernement français décidait d’assouplir les conditions des visites des proches des résidents des maisons de retraite, afin de rompre un isolement, aussi redoutable que le covid, en tout cas suicidaire, des personnes âgées. Une mesure de bon sens prise trop tard : combien de ces vieilles personnes ne  seraient-elles pas mortes prématurément, de neurasthénie et de détresse psychologique, si pareille mesure avait été prise plus tôt ? Difficile à évaluer.

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« Le confinement impose un contrôle de masse de type soviétique et ruine le pays ! »

29 Avril 2020, 08:55am

Publié par Thomas Joly

Riposte Laïque : Avant d’aborder les questions politiques, une question personnelle : comment se passe, pour vous, le confinement, et comment le vivez-vous ?

Thomas Joly : Je suis chez moi depuis bientôt deux mois avec femme, enfants et animaux de compagnie, je n’ai travaillé que quelques jours de ci de là. J’ai la chance d’habiter une maison assez spacieuse et d’avoir un jardin, ce qui me rend sûrement cette séquestration arbitraire plus supportable que pour quelqu’un coincé tout seul dans un appartement. Donc je le vis plutôt bien même si j’estime que ce confinement est une aberration et qu’il ne réglera rien.

« Loin d’être la solution, le confinement général fait partie du problème »

Riposte Laïque : Quel est votre regard sur la situation ahurissante que connaît notre pays, depuis deux mois, et surtout depuis un confinement qui doit durer jusqu’au 11 mai ?

Thomas Joly : La gestion de cette crise sanitaire a révélé, une fois encore, la nullité affligeante des petits bureaucrates émasculés qui sont aux manettes.

Loin d’être la solution, le confinement général fait partie du problème. Il révèle l’impuissance du pouvoir qui tente ainsi de camoufler sa gestion initiale chaotique et idéologique de la crise (comme par exemple son refus de fermer les frontières quand il était encore temps), son imprécision en matière sanitaire, les carences lourdes de conséquences de notre économie nationale en matière industrielle dues aux délocalisations et à la doxa mondialiste, la situation dramatique de notre système hospitalier et, plus généralement, la tiers-mondisation de l’État, le confinement retarde l’immunité collective, impose un contrôle de masse de type soviétique et ruine le pays (effondrement de 8 % du PIB).

« J’ai trouvé l’opposition bien peu combative »

Riposte Laïque : Sur la gestion de ce dossier, qu’avez-vous pensé de l’attitude de l’opposition de gauche de Macron, et de celle du camp patriote, ou nationaliste, notamment le Rassemblement national, qui a demandé, dès le début, des mesures que le gouvernement a prises bien plus tard ?

Thomas Joly : Comme souvent, j’ai trouvé l’opposition bien mièvre et peu combative (RN compris). Les opposants au gouvernement qui ont accès aux médias sont soigneusement choisis, à gauche comme à droite, pour jouer un rôle de contradicteur de façade, mais en aucun cas ils ne doivent remettre en cause un Système pourri jusqu’à la moelle. Sous peine de se voir exclu des médias d’État.

De son côté le Parti de la France a dénoncé sans aucune ambiguïté ce confinement de type totalitaire, en particulier pour les petits Blancs, car dans les nombreuses enclaves afro-islamiques, la racaille le brave, depuis le début, dans une impunité quasi totale.

« Répression contre les petits Blancs, impunité pour la racaille »

Riposte Laïque : Quel est votre regard sur l’attitude de ce gouvernement, face aux émeutes des quartiers islamisés, et à la pratique du ramadan ?

Thomas Joly : Comme d’habitude, alors que le gouvernement a donné des consignes aux forces de l’ordre pour traquer les Gaulois dans les forêts, sur les plages, dans les montagnes, dans les champs, dans les parcs, etc., parfois à l’aide de drones, d’autres consignes ont été données pour ne surtout pas intervenir dans les banlieues afro-musulmanes qui ont pris pour prétexte, pour s’enflammer une nouvelle fois, l’interpellation musclée d’une racaille par la BAC à Villeneuve-La-Garenne.

Le ramadan a également fait l’objet de directives de complaisance, le préfet des Bouches-du-Rhône, Emmanuel Barbe, est venu rassurer les musulmans de Marseille au micro d’une radio communautaire locale. Il a expliqué que la police n’interviendra pas pour empêcher les voisins de se visiter pour fêter, nuitamment et bruyamment, la rupture du (faux) jeûne. Alors même que le moindre barbecue de Français repéré par des policiers ou gendarmes zélés fait l’objet d’une amende…

Il y a d’ailleurs eu, jusqu’alors, plus de 950 000 amendes distribuées, selon Castaner, aux contrevenants au confinement républicain. Je serai curieux de connaître les territoires où ont été dressés les procès-verbaux ainsi que les origines ethniques des personnes verbalisées. Sachant que le tarif est de 135 € par contravention, je vous laisse faire le calcul de ce que ce racket, qui ressemble étrangement à celui des automobilistes, va rapporter à l’État…

« Le confinement fut une improvisation, le déconfinement sera hasardeux »

Riposte Laïque : Édouard Philippe a présenté son plan de déconfinement, ce mardi 28 avril. Que demande le Parti de la France ?

Thomas Joly : Comme prévu, l’intervention d’Édouard Philippe a été longue, verbeuse et confuse. La réouverture prématurée des écoles va conduire à des contraintes insupportables et surtout inapplicables. Et tout le reste est du même acabit. Le confinement fut une improvisation, le déconfinement sera hasardeux.

Le Parti de la France demande  depuis le 14 avril :

1 – De procéder rapidement à la mise a disposition de masques de protection pour l’ensemble des Français, masques produits par des entreprises françaises, au besoin par réquisition d’entreprises compétentes ;

2 – De recourir à un usage massif de tests ;

3 – De permettre sur l’ensemble du territoire, y compris en médecine de ville, le traitement par chloroquine de tous les cas avérés au moment de l’apparition des premiers symptômes ;

4 – De procéder à un contrôle drastique et permanent de nos frontières nationales.

Dès lors, rien ne justifiera plus le maintien de la chape de plomb que le régime a abattu sur la Nation.

Le Parti de la France appelle les Français à la responsabilité individuelle et collective. Le port du masque doit être généralisé et les mesures barrières et de distanciation plus respectées que jamais. L’interdiction des grands rassemblements doit être maintenue pour un temps. Mais le confinement général, lui, doit cesser, la vie économique et sociale reprendre, les commerces être rouverts.

« Nos gouvernants ont pris goût au contrôle totalitaire des Français »

Riposte Laïque : Tout le monde parle du jour d’après. Dans le contexte actuel, comment voyez-vous les choses après le déconfinement ?

Thomas Joly : Je crains que le « retour à la normale » prenne énormément de temps. D’une part parce pour l’instant, nous ne sommes toujours pas débarrassés de ce virus aux origines mystérieuses et aux inquiétantes mutations. D’autre part parce que nos gouvernants ont pris goût au contrôle totalitaire des Français. Je crains que, sous le prétexte fallacieux de la « santé publique », l’État pérennise un grand nombre de mesures liberticides ; l’occasion est trop belle, et les Français toujours si naïfs…

Riposte Laïque : Le Parti de la France a-t-il quelques projets à l’étude, dans ce contexte fort difficile ?

Thomas Joly : Le Parti de la France reprendra les activités militantes de terrain dès que ce sera possible. Le grand meeting contre la colonisation migratoire et islamique qui devait avoir lieu le 18 avril prochain est reporté en septembre. La date sera annoncée sous peu.

Tous les 15 jours environ, j’enregistre une vidéo où je réponds aux questions des internautes, j’invite les lecteurs de Riposte Laïque à y participer.

Le Parti de la France réagit également à l’actualité quotidiennement par l’intermédiaire de communiqués, d’articles ou de tweets.

Voici quelques adresses à consulter :

https://www.parti-de-la-france.fr/

http://www.thomasjoly.fr

https://www.facebook.com/lepartidelafrancecompteofficiel/

https://www.youtube.com/channel/UC0fhhdP4-seL0-P3iJpsuYA

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Déconfinement : la Macronie est bien un foutoir, mais un foutoir totalitaire

28 Avril 2020, 15:29pm

Publié par Thomas Joly

Depuis le début de la crise du COVID-19, l'Exécutif patauge dans la semoule grise, multiplie erreurs, mensonges et approximations, tétanisé à la fois par son idéologie mondialiste, la bureaucratie qui lui sert de tuteur, le poids des lobbies de la santé, les pressions des laboratoires, et les lourdeurs de l’État bancal jacobin.

Il n'y avait aucune raison pour que les choses changent. Le confinement fut une improvisation. Le déconfinement sera hasardeux.

Déconfinement ? Plutôt, si l'on en croit l'intervention ce mardi du Premier ministre devant l'Assemblée nationale, une autre phase de l'enfermement des Français. Car, que l'on ne s'y trompe pas. Les bredouillements du gouvernement et le flou du pouvoir sont lourdement accompagnés par une réelle tentation autoritaire de type néo-soviétique qui, par le recours aux contrôles, aux traçages et aux assignations, fait de ce régime une république libéralo-bananière.

Édouard Philippe vient de le confirmer : erratique et pagailleuse, la Macronie est bien un foutoir.

Mais un foutoir totalitaire.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Attaque islamiste contre deux policiers à Colombes : le coronavirus n’est pas le seul danger en France, l’aurait-on oublié ?

28 Avril 2020, 10:06am

Publié par Thomas Joly

Il paraît que le symptôme pathognomonique du Covid-19 est la perte du goût et de l’odorat. On constate, de toute évidence, que cet étrange virus fait perdre aussi l’ouïe et la vue. Comme si tous les Français avaient la tête plongée dans un bain de liquide hydroalcoolique. Aucune autre actualité ne les atteint. La tuerie de Romans-sur-Isère est passée, pour ainsi dire, inaperçue. Les émeutes en banlieues n’ont fait l’objet que de quelques entrefilets dans les journaux. Il est donc peu probable que les deux motards de la police nationale intentionnellement renversés, à l’arrêt, à Colombes, lundi après-midi — l’un d’eux est gravement blessé et en coma artificiel -, émeuvent les foules.

Pourtant, il en va de la sécurité des Français comme de leur santé : le coronavirus semble faire le ménage, plus rien d’autre ne semble exister, les urgentistes s’étonnent de voir leurs salles d’attente vides, comme si toute autre pathologie avait disparu. Mais ceux-ci savent bien que ce n’est qu’une illusion : les infarctus n’ont pas obligeamment tiré leur révérence pour céder le pas à la pandémie, ils sont simplement passés à l’arrière-plan, écrasés, occultés. À trop se palper, s’ausculter, s’étudier pour traquer les symptômes du coronavirus, on minimise les autres. Mais ils sont bien là, pourtant, et, continuant de progresser dans l’ombre sans être inquiétés, se vengeront. Les médecins craignent ce rebond.

Les pathologies sociales sont comme les autres : terrorisme et islamisme ne se sont pas évaporés. Voire ont gentiment et surtout tranquillement prospéré.

Youssef T., l’homme de 29 ans arrêté, a déclaré, selon les informations du Parisien, avoir agi « pour l’État islamique », et après « avoir regardé une vidéo sur la Palestine ». Une lettre et un couteau ont été retrouvés dans sa voiture. Sans doute, aussi, était-il un peu stressé par le confinement ? Personne n’a encore osé, mais il ne faut jamais dire jamais.

Qui a suivi l’actualité sent monter, depuis quelques jours, une hostilité « anti-flics » palpable. Envoyés au carton comme ils sont, sans masque ni autre forme de protection, pour faire respecter ce confinement – dont l’une des insignes conséquences est de déranger les petits commerces parallèles, déclenchant l’ire de certains quartiers -, ils ne sont pas applaudis à 20 heures, comme le personnel soignant. Pour eux, c’est double peine : en danger et détestés. Et même menacés, insultés, caillassés. Bien sûr, ils ne sont pas parfaits, de récentes verbalisations point finaudes dans le cadre du confinement viennent de le rappeler. Sans doute certains d’entre eux peuvent même avoir des mots choquants ou injurieux, comme ce « bicot » que l’on peut entendre sur une vidéo postée par l’activiste Taha Bouhafs, et qui a donné lieu à une condamnation immédiate de Christophe Castaner assortie d’une saisine de l’IGPN. Aucune chance, pour eux, que quiconque tente d’avancer l’excuse du confinement mal vécu. Et pourtant, après gilets jaunes et réforme des retraites, on pourrait aisément imaginer que ce nouveau sale boulot qui leur tombe dessus les rende passablement tendus…

En attendant, personne ne s’est inquiété d’avoir vu enfler, la semaine passée, avec les événements de Villeneuve-la-Garenne, le #MortAuxPorcs – guère plus sympathique que « bicot », on en conviendra – qui leur était destiné. Et personne ne semble, aujourd’hui, se sentir responsable ni coupable d’avoir fait monter, bien visible sur les réseaux sociaux, une mayonnaise délétère qui, aujourd’hui, tourne au vinaigre.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Rouvrez nos plages au nom de notre santé !

28 Avril 2020, 09:06am

Publié par Thomas Joly

Depuis le 17 mars, une décision gouvernementale dont on aimerait savoir de qui elle émane nous interdit l’accès aux 8.986 kilomètres de côtes rocheuses, de marais et de plages françaises. Avec, pour les surveiller, des drones, des vols coûteux d’hélicoptères, des gendarmes, des policiers. À la clé, quelques centaines ou milliers d’amendes à 135 euros, ce qui rend le grain de sable foulé très onéreux. Notons que c’est une première depuis la Seconde Guerre mondiale, lorsque l’occupant allemand interdisait l’accès au front de mer normand, comme le rappelait, au début du confinement, France 3 Normandie.

Vides depuis le 17 mars, nos plages sont devenues des déserts abandonnés à la puissance de l’océan ou à l’indolence de la mer.

S’il a été nécessaire d’interdire les accès aux structures fermées, quelle était la très mauvaise raison de rendre inaccessibles les côtes françaises ? Quel est le décideur qui a fait le cauchemar de plages surchargées alors que les Français n’avaient le droit ni de circuler ni de prendre des vacances de Pâques ? Il est vrai qu’on a entendu plus d’une fois que le confinement ce n’était pas les vacances, et comme la mer, c’est les vacances… Peut-être, aussi, l’idée qu’habiter à proximité de la mer, c’est un privilège exorbitant qui n’est pas concevable dans un souci d’égalité de traitement entre les « territoires ». Allez savoir…

En tout cas, combattre un virus en interdisant la population de se revigorer en vitamines est une véritable hérésie, indigne d’un décideur, qu’il soit Président ou simple ministre.

Inutile d’avoir fait l’ENA ou Sciences Po pour apprendre, en effet, que l’air marin, l’iode, la mer constituent un vrai bain d’énergie, sans compter l’effet psychologique positif que l’on ressent lorsqu’on se promène le long des côtes. Si l’on en croit la revue Psychologies, la mer serait le plus performant respirateur connu. « Avec une pression atmosphérique maximale, l’air y est enrichi en oxygène. Cet effet se conjugue à celui des microalgues, véritables poumons de la planète, produisant 70 % de l’oxygène que nous respirons. Idéal pour ventiler nos poumons. »

À l’heure où le Covid-19 attaque nos poumons, faut-il être super intelligent pour nous avoir privé d’oxygénation au bord de la mer ! J’ai la chance d’habiter sur une île de l’Atlantique. Le préfet y a interdit par arrêté, non seulement que l’on puisse admirer l’océan, mais il a déclaré territoire inaccessible les sentiers du littoral. Une zone d’une centaine de mètres de large est ainsi interdite, sous peine de payer votre obole à l’État !

Espérons que nos très intelligents gouvernants vont nous autoriser, dès le 11 mai, à profiter de ce qui est encore gratuit sur cette Terre : respirer le bon air et admirer le flux et reflux des vagues.

Floris de Bonneville

Source : http://bvoltaire.fr

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