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Le blog politique de Thomas JOLY

Fou rire : les juges rappellent à Macron que la justice est indépendante !

29 Janvier 2020, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Hier a été publiée une info, hilarante à deux niveaux, à propos de Macron et des juges jouant l’indignation après certains de ses propos relatifs au monstrueux assassinat de Sarah Halimi, massacrée et défenestrée par une ordure jugée pourtant irresponsable au moment des faits !

Les Français sont pourtant nombreux à s'élever régulièrement devant les jugements rendus par certains magistrats ayant une fâcheuse tendance à la générosité, pour ne pas dire au laxisme, envers de vraies racailles, tuant réellement… tandis qu’ils sont d’une férocité inouïe pour de braves citoyens n’ayant réellement assassiné personne (voire simplement avec des mots) mais refusant d’adopter le politiquement correct, auquel beaucoup d’entre eux semblent adhérer avec empressement…

Quand le locataire de l’Élysée, lors d’une de ses habituelles représentations permanentes, se fait rappeler à l’ordre par deux têtes de ce clan intègre (j’en vois qui pouffent) pour avoir osé commenter l’affaire Halimi à Jérusalem, en soulignant « le besoin de procès » (lui toujours si attentif à nos besoins)… cela prête forcément à rire, et les citoyens méprisés par ce pédant personnage se gaussent de le voir baffé officiellement… par ceux qui œuvrent pourtant habituellement dans le sens de sa puante politique de discrimination des autochtones.

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L’écologie ? Il paraît que c’est aussi la faute aux colonies !

29 Janvier 2020, 06:02am

Publié par Thomas Joly

« Aux origines coloniales de la crise écologique », titre Le Monde, le 24 janvier. Tiens, c’est vrai : comment a-t-on pu oublier ce péché-là ? « J’ai bon dos, je suis la cause de tous les malheurs du monde, j’ai l’habitude… », écrit Frédéric Beigbeder dans Le Roman français.

On ne nous laisse pas souffler. À peine eu le temps de digérer l’épisode « Shoah » que le gavage reprend : accourez, approchez, venez tous, ne faites pas les timides, il est encore temps de lancer votre petite pierre dans cet immense procès post-mortem de vos aïeuls : le chômage ? Les retraites ? Le coronavirus ? L’interro de conjugaison ratée du petit dernier ? Le cancer de la grand-mère ? Répétez en chœur après moi : au fond, c’est toujours la faute à la colonisation.

Le Monde rapporte que c’est Greta Thunberg elle-même qui a fait le lien, donnant ainsi raison aux chercheurs décoloniaux et une explication au tee-shirt « antifa » qu’elle arbore sur certaine photo traînant sur les réseaux sociaux : « La crise climatique ne concerne pas seulement l’environnement. C’est une crise des droits de l’homme, de la justice et de la volonté politique. Les systèmes d’oppression coloniaux, racistes et patriarcaux l’ont créée et alimentée. Nous devons les démanteler. » Bref, dénoncer la colonisation, c’est aussi écolo que planter des arbres, et c’est moins fatigant.

« Pour les chercheurs décoloniaux, le dérèglement climatique serait lié à l’histoire esclavagiste et coloniale de la modernité occidentale. Selon eux, le capitalisme s’est structuré sur une économie extractive et des monocultures intensives qui ont détruit la biodiversité. »

Si tout n’était pas mélangé – colonisation, esclavagisme, capitalisme… – dans un grand jyfoustout des détestations d’extrême gauche, on pourrait en effet s’interroger, pourquoi pas, sur les méthodes d’agriculture productivistes qui ont peut-être fait un sort, là-bas comme ailleurs – y compris dans la Creuse ou l’Aveyron, ce qui annihile la thèse du grand complot colonialiste -, à la biodiversité, mais ont, il faut bien le dire, séduit les agriculteurs eux-mêmes par le supplément de rationalité qu’elle leur apportait.

Mais dans cette mise en accusation, il est un angle mort, un point non abordé pour le moins étonnant, eu égard à leurs convictions. Puisque nos écolos modernes sont des malthusianistes patentés qui reprochent aux enfants jusqu’à l’air qu’ils respirent, pourquoi n’évoquent-ils pas, dans leurs griefs, l’accroissement exponentiel de la démographie locale lié à l’apport médical occidental ? Je crois l’avoir déjà écrit dans ces colonnes : au large de Dakar, sur l’île de Gorée, on peut encore voir un monument rendant hommage aux médecins et pharmaciens français morts de fièvre ou d’épidémie… Sur 5.000 officiers médecins, 400 y ont laissé la vie, sans parler de leur famille.

Pour 80 à 90 % d’entre eux, ils soignaient des populations civiles, venant à bout de fléaux réputés invincibles : lèpre, choléra, maladie du sommeil, fièvre jaune, variole, etc.

C’est, d’ailleurs, en digne héritière de cette lignée que le médecin-chef Marie Mura, 36 ans, chercheuse au Service de santé des armées (SSA), vient d’être couronnée par l’Académie nationale de médecine pour ses travaux ouvrant la voie à un vaccin contre le paludisme. « Il existe une longue tradition de recherches du SSA autour du paludisme. Figurez-vous que la cause de la maladie (un parasite protozoaire propagé par certains moustiques) a été établie à l’hôpital militaire de Constantine (Algérie) en 1880, offrant à son découvreur, le médecin militaire Alphonse Laveran, le prix Nobel de médecine en 1907 », peut-on lire sur le blog Défense de La Voix du Nord qui commentait l’événement ce 27 janvier…

Pour moi, je repense à telle grand-tante, veuve d’un médecin militaire mort de fièvres tropicales : elle accueillit et éleva durant deux ans comme le fils qu’elle n’a jamais eu le bébé de son frère officier colonial que ce dernier, déchiré, ne pouvait emmener avec le reste de sa famille à Madagascar car on surnommait alors l’endroit « le cimetière des enfants ». Les colonies leur ont beaucoup pris. Peut-on leur rendre leur honneur et ne pas les écraser de notre mépris ?

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Municipales : le Parti de la France soutient Olivier Douay à Angers (49)

28 Janvier 2020, 06:51am

Publié par Thomas Joly

Patriote sincère et déterminé, Olivier Douay, médecin biologiste en retraite, est le candidat du RN à Angers, dans le Maine-et-Loire.

Le Parti de la France lui apporte son soutien et, au nom de l'unité de la droite nationale, appelle ses sympathisants angevins à aider Olivier Douay à boucler sa liste, quelques noms lui faisant défaut.

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Chômage : une baisse en trompe-l'œil

28 Janvier 2020, 06:33am

Publié par Thomas Joly

On aimerait pouvoir se réjouir de la baisse de 3,3 % du chômage enregistrée en France au cours de l'année 2019.

Cette baisse est hélas en trompe-l'œil. L'atonie de la croissance, la persistance des délocalisations voulues par le CAC 40, exigées par les multinationales et imposées par le mondialisme globalisé, le poids de l'économie spéculative et l'abandon de notre politique industrielle ne permettent pas de voir en cette éclaircie un phénomène réel et durable d'inversion des courbes.

Si les créations d'emplois sont en hausse, elles concernent essentiellement le secteur des services et s'accompagnent d'une précarisation accrue du travail, les emplois précaires représentant désormais plus de 13,5 % de l'ensemble.

Le facteur majeur de cette baisse d'apparence est, en réalité, à chercher dans un effet mécanique de la diminution constante des Français actifs et du vieillissement dramatique de la population.

Pour le Parti de la France, seule une politique vitaliste de libertés du travail, d'initiative et de responsabilité, de sortie des carcans fiscaux, de formation professionnelle adaptée aux réalités du temps, de recherche et d'innovation, de réindustrialisation de la France, de dynamisation de l'Europe, de protection raisonnée de nos marchés et de relance démographique permettra de reconstruire une économie prospère, créatrice d'emplois et génératrice de redistribution.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Loi AVIA : le coup d’État contre la liberté d’expression

28 Janvier 2020, 06:11am

Publié par Thomas Joly

La loi « contre la haine » s’est transformée en loi sécuritaire au nom de la lutte « anti-terroriste ». Ce bouleversement a été acté par un amendement de dernière minute proposé par le gouvernement et adopté par les députés serviles de l’Assemblée nationale. Ce coup de force du gouvernement, imposé in extremis, est une nouvelle démonstration d’anti-parlementarisme. L’honneur des députés exige qu’ils rejettent la loi dans son ensemble.

Alors que la loi exigeait initialement de retirer les contenus illicites en 24 heures, elle impose désormais aux plateformes de retirer en une heure les contenus que la police lui signalera comme relevant du terrorisme ou d’abus sur mineurs. La police décidera seule des contenus relevant du terrorisme – sans le contrôle d’un juge. On l’a déjà vu abuser illégalement de ce pouvoir pour qualifier des propos militants de « terroristes » afin de les faire censurer – la justice avait alors attendu plus d’une année pour dénoncer ces abus de la police.

De plus, alors que la loi ne concernait initialement que les plateformes ayant plusieurs millions de visiteurs par mois (Facebook, Twitter, Youtube…), les nouvelles mesures « anti-terroristes » visent désormais n’importe quelle plateforme, de toute taille. Il pourra s’agir du forum de n’importe quel site de presse, d’une plateforme militante, d’un petit hébergeur associatif ou de tout nœud d’un réseau social décentralisé tel que Mastodon ou PeerTube.

Le délai d’une heure est matériellement impossible à respecter pour la grande majorité des plateformes Web (typiquement pour les signalements qui leur seraient faits de nuit). Ces plateformes n’auront d’autres choix que de fermer boutique ou de déléguer leur modération aux outils de censure automatisée fournis par Google et Facebook. Dans tous les cas, les grands vainqueurs seront ces deux dernières entreprises, dont la concurrence sera anéantie ou mise sous leur joug.

Enfin, alors que la loi initiale ne prévoyait que des sanctions financières, les nouvelles mesures prévoient des sanctions concrètes, drastiques. Si une plateforme ne censure pas un contenu dans l’heure qui suit sa notification par la police, la police pourra exiger que les fournisseurs d’accès à Internet empêchent l’accès à cette plateforme depuis la France.

Une concentration totale des pouvoirs

La concentration des pouvoirs dans les mains de la police est totale : c’est à la fois elle qui décide quelles plateformes attaquer, qui qualifie un contenu comme étant illégal et qui met en œuvre sa sanction. L’ensemble du Web français est à sa merci.

Si la police était mal intentionnée, il lui suffirait de publier anonymement et au milieu de la nuit des messages « terroristes » sur les plateformes de son choix pour les faire censurer (car presque aucune plateforme ne peut avoir des modérateurs réveillés toute la nuit pour répondre dans l’heure à la police). Rien dans la loi n’empêche de tels abus.

Notons que cette situation n’est pas entièrement nouvelle : c’est la loi anti-terroriste de 2014 qui avait créé ce dispositif de censure policière. À l’époque toutefois, le délai pour répondre à la police était de 24 heures. Il passe aujourd’hui à 1 heure, démultipliant les risques d’abus.

Un coup de force anti-parlementaire

Le Parlement n’a jamais eu l’occasion de débattre des dangers de ce nouveau délai d’une heure imposé à l’ensemble du Web. Le Parlement n’a même pas eu l’occasion d’en prendre connaissance. Pendant des mois de débats sur la proposition de loi « contre la haine », le Parlement n’a parlé que de sujets bien éloignés du terrorisme. Ce n’est qu’au dernier moment, en séance publique lors de la 2ème lecture à l’Assemblée nationale, et alors que le sujet n’avait pas été abordé en commission des lois, que le gouvernement est parvenu à lui imposer ces changements, par surprise et par ignorance. Il aurait pourtant fallu en débattre pendant des mois, en auditionnant des dizaines d’acteurs, pour prétendre respecter nos principes démocratiques.

La situation a tout pour rappeler un autre dossier : le règlement européen contre les contenus terroristes, qui prévoit lui aussi un délai de retrait en une heure. L’an dernier, la Commission européenne et les États membres avaient exercé une terrible pression sur le Parlement européen pour qu’il adopte en première lecture un texte en urgence avant les élections européennes (voir notre page de campagne). Tout avait été fait pour empêcher un véritable débat, mais il avait pu au moins durer quelques semaines – permettant notamment de limiter la censure policière par l’autorisation préalable d’un juge ou d’une autorité indépendante (et la loi française serait ici contraire à la position du Parlement européen).

Hier, le débat n’a même pas eu lieu.

Le gouvernement semble s’être lassé de la comédie démocratique. L’avis des parlementaires n’a plus aucune conséquence sur le processus législatif : à quoi bon leur permettre de s’en faire un ? Autant gagner du temps et leur demander de tout signer à la dernière minute et sans leur expliquer.

Si les députés ont encore un semblant de respect pour leurs fonctions démocratiques, ils doivent s’opposer à cette proposition de loi. Au moins du fait que le gouvernement a entièrement nié et insulté celles-ci hier. Et du fait, aussi, que le gouvernement a manipulé diverses volontés et associations luttant contre la haine afin de dévoyer au final la loi vers ses objectifs purement sécuritaires.

Formellement, l’Assemblée nationale doit encore décider d’adopter ou non cette proposition de loi dans son ensemble aujourd’hui. Tout député qui ne votera pas contre cette loi actera que le gouvernement l’a démis de ses fonctions.

Source : La Quadrature du Net via Breiz Atao

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Violences de l’extrême gauche à Nanterre : l’Histoire se répète

28 Janvier 2020, 05:55am

Publié par Thomas Joly

À la gauche de la gauche, la convergence des luttes prend des dimensions inquiétantes.

Ce lundi 27 janvier matin, à Nanterre, des membres du syndicat étudiant la Cocarde ont fait face à une violence inouïe. Ils étaient venus tracter dans le cadre des élections des représentants aux conseils centraux de l’université, qui se déroulent les 28 et 29 janvier. L’extrême gauche intolérante s’est unie pour empêcher la tenue de cette opération militante pacifique.

L’Histoire se répète. Déjà, en octobre, la Cocarde étudiante avait fait face à l’hostilité des syndicats étudiants de gauche. Une attaque d’antifas armés s’était soldée par l’intervention d’un peloton de CRS.

Mais la violence est montée d’un cran. Ce 27 janvier, les militants de la Cocarde s’installent à l’entrée du campus pour distribuer des tracts aux étudiants. Au bout d’une vingtaine de minutes, ils doivent faire face à l’assaut de leurs opposants, mais aussi d’individus bien trop âgés pour être des étudiants. Par expérience, la Cocarde était venue en nombre pour assurer la sécurité de ses adhérents. Mais cela n’aura pas suffi. Ils ont dû fuir le campus après avoir tenté de défendre leurs positions. La situation n’était pas tenable. Les agresseurs étaient trois ou quatre fois plus nombreux, équipés pour en découdre. Et surtout… surtout un bloc de personnes non étudiantes et armées était présent aux côtés des traditionnels syndicalistes de l’UNEF et affiliés. Plusieurs étudiants ont subi des jets de gel lacrymogène tandis que, plus grave, l’un d’entre eux s’est fait ouvrir l’arcade sourcilière d’un coup de poing américain. Ceintures et matraques télescopiques équipaient aussi les assaillants.

Comment se fait-il que des individus agressent des étudiants pacifiques sur un campus universitaire ? Et qui sont ces personnes ?

Ce sont des grévistes, affiliés à différents syndicats, dont notamment la CGT, qui, au nom de la convergence des luttes, viennent prêter main forte à leurs petits frères idéologiques. Des postiers, des cheminots et des professeurs sont régulièrement présents à l’université de Nanterre. Il y a deux semaines, ils rejetaient violemment, d’une assemblée générale étudiante organisée dans un amphithéâtre de la fac, des étudiants membres de la Cocarde. Vendredi dernier, ils aidaient l’UNEF à débrayer des cours.

Ce lundi matin, ils ont mis à contribution leurs connaissances du combat de rue. Expérience acquise en grande partie face aux CRS lors des nombreuses manifestations auxquelles la grève leur permet de participer.

Ce scandale témoigne de l’ambiance qui règne dans les universités françaises et de la haine de l’extrême gauche à l’égard de toute forme de démocratie. Une prof osa même clamer : « Contre vous [la Cocarde] , je suis fière d’être antidémocratique. » De quoi se poser des questions…

Une lettre, adressée au président de l’université, M. Balaudé, pour lui demander, en conformité avec la loi, d’assurer la sécurité des étudiants lors des élections, est restée sans réponse à ce jour.

Et la gauche continue d’imposer sa dictature sur le campus.

Gustave Fardas

Source : http://bvoltaire.fr

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Réunion du PdF à Paris mercredi 5 février avec Thomas Joly et Roger Holeindre

27 Janvier 2020, 19:14pm

Publié par Thomas Joly

Mercredi 5 février 2020 à 20h, la section francilienne du Parti de la France accueille Thomas Joly, Président du Parti de la France, et Roger Holeindre, Président d'Honneur du PdF et Président du Cercle National des Combattants, pour une réunion politique qui se déroulera dans le 6e arrondissement de Paris.

Seront également présents Jean-François Touzé, Alexandre Simonnot, Frantz Isorni-Ambroselli et Ludovic Lefebvre.

Si l'entrée est gratuite, la réservation est obligatoire au 06.29.43.55.75 ou pdf.iledefrance@gmail.com

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Municipales : le Parti de la France soutient Joseph Joly à Mornas dans le Vaucluse

27 Janvier 2020, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Militant depuis son plus jeune âge, Joseph Joly est, à 34 ans, un cadre politique formé et efficace, doublé d'un homme de culture. Responsable de la communication de la mairie d'Orange il mène à Mornas une liste de rassemblement des droites de convictions sous l'étiquette de La Ligue du Sud. Très au fait des problèmes de cette commune où il réside, « Jo » Joly entend « exporter à Mornas la méthode Bompard ». C'est tout le bien que nous souhaitons à ses habitants.

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Émilie-Romagne : ce n'est que partie remise

27 Janvier 2020, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Sans parvenir à emporter le scrutin — c'est à dire, soyons clairs, sans gagner son pari — la Ligue enregistre en Émilie-Romagne, région pourtant historiquement favorable à la gauche voire à l'extrême gauche, un résultat remarquable portant un coup de bélier supplémentaire, malheureusement encore non décisif, contre le Système. D'autant que ce résultat se double d'un succès en Calabre.

Le Parti de la France s'était réjoui de l'éclatement de la coalition bancale et contre-nature qui, unissant la droite nationale italienne et le mouvement non identifié 5 étoiles, avait permis l'accession aux responsabilités de Matteo Salvini sans lui permettre de les exercer efficacement. Nous ne doutions pas un instant que sa sortie du gouvernement placerait à court terme le chef de la Ligue en situation de recours. Ce moment approche même si la relative déception de l'Emilie-Romagne en diffère l'échéance.

Fragilisée par le poids retrouvé de sa composante sociale-democrate et par l'affaiblissement du M5S, la coalition gouvernementale de circonstance ne pourra éviter un retour rapide aux urnes qui débouchera inévitablement sur une arrivée au pouvoir, cette fois dans un périmètre plein et entier, de la Ligue et de ses alliés de Fratelli d'Italia.

Plus que jamais, confiance et soutien à nos camarades italiens.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Macron peut quelquefois avoir raison…

27 Janvier 2020, 06:28am

Publié par Thomas Joly

De la même façon qu’une horloge en panne donne malgré tout la bonne heure deux fois par jour, Emmanuel Macron avait raison quand il prononça sa phrase désormais célèbre et surtout révélatrice de son état d’esprit progressiste : « Il n’y a pas de culture française. »

Sans doute avait-il été informé par ses services de renseignements sondagiers que, n’en déplaise au Gaulois José Bové, notre pays de grande culture gastronomique était dorénavant le premier consommateur de hamburgers dans le monde (après l’indétrônable oncle d’Amérique), de même que le premier pays mangeur de pizzas. Il est dommage que l’étude ne se soit pas également étendue à la dévoration de couscous, de tacos, de poulet mafé, de kébabs et autres nourritures transfrontalières délicatement cosmopolites… en particulier chez notre jeunesse en jachère. Les résultats n’auraient fait que corroborer ce que notre nez et nos yeux décelaient déjà.

En ce mois de janvier 2020, nous venons d’apprendre que, parmi les dix albums les plus vendus l’année passée (ou les plus téléchargés, ou les plus piratés… on ne sait plus comment catégoriser), ne figuraient pas moins de cinq œuvres de rap. Et les journalistes extasiés de Radio France de commenter, à l’acmé du bonheur : « Le rap est devenu un genre musical majeur en France. »

Oui, Macron avait raison… à une légère nuance près : « Il n’existe pas de culture française », disait-il. Plus précisément, il aurait dû dire, s’il avait daigné se contredire sur le fond : il n’existe plus de culture française car, lentement mais sûrement, nous avons enfin réussi à effacer tous les obstacles obsolètes et racornis qui pouvaient encore faiblement s’opposer à la plus bénéfique fluidité culturelle… pour le bien de toutes et de tous.

Et que vive le vivre ensemble !

Frédéric Sahut

Source : http://bvoltaire.fr

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« Algérie : Macron persiste, signe et s'enfonce dans la repentance »

27 Janvier 2020, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France, réagit aux nouveaux propos délirants d'Emmanuel Macron sur l’œuvre coloniale française en Algérie.

 

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Fermeture du bouge crasseux des antifas parisiens

27 Janvier 2020, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Aucune raison « politique », assure la préfecture de police de Paris. Toujours est-il que le bar Le Saint-Sauveur, situé dans le quartier de Ménilmontant, dans le XXe arrondissement de Paris, a écopé d'une fermeture administrative du 21 au 30 janvier, selon Le Monde.

En cause, notamment, le bruit causé par les clients et la musique de l'établissement, les soirs de week-ends. « Ils nous ont demandé qu’il n’y ait pas plus de cinq personnes devant le bar, c’est impossible en fin de semaine », explique au journal le propriétaire des lieux, Julien Terzics. Le quotidien dit de l'homme qu'il est « une figure de l’antifascisme parisien. Ancien chef des Redskins de la capitale, il a longtemps exercé une forte influence sur le milieu militant 'antifa'. »

« Cette fermeture va me coûter 15.000 euros, je ne les ai pas », poursuit Julien Terzics, percevant « une mesure politique pour nous faire fermer ». La préfecture nie toute décision « politique », et ajoute : « La mesure a été prise en raison du tapage nocturne par bruits de musique et de clientèle constatés à plusieurs reprises malgré des rappels à la réglementation ». « La police fait son travail dans le cadre des textes en vigueur, de façon neutre et républicaine. Elle est là pour assurer le respect et la tranquillité publique, sous le contrôle du juge », dit-elle encore.

Source : http://valeursactuelles.com

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Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)

26 Janvier 2020, 18:03pm

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)

Samedi 25 janvier s'est déroulée à Bordeaux la traditionnelle galette des rois de la section Aquitaine du Parti de la France.

Pour cette occasion, Bruno Hirout, secrétaire général du parti a fait le déplacement depuis le Calvados pour soutenir les militants locaux, pour intervenir sur l'actualité du Parti de la France, sur ses objectifs et sur les raisons et l’utilité de son existence.

Alain de Peretti, Président de Vigilance Halal, a également fait une intervention sur le thème de l'engagement politique et du militantisme nationaliste.

Parmi les convives, on notera la présence de Guy Jovelin, délégué du PdF pour l'Occitanie et membre du bureau politique et de Quentin Douté, conseiller national.

A l'issue des prises de parole, les participants ont pu échanger autour de quelques verres de cidre et de galettes des rois faites par un sympathisant.

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Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)

25 Janvier 2020, 20:19pm

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
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Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
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Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)

Samedi 25 janvier s'est déroulée à Amiens la traditionnelle galette des rois de la section picarde du Parti de la France.

Fiorina Lignier était à cette occasion l'invitée du Parti de la France. Elle est revenue sur la révolte des Gilets jaunes et la perte de son œil suite à un tir de LBD par la police politique d'Emmanuel Macron.

Thomas Joly est lui intervenu sur l'actualité tant du Parti de la France que nationale et internationale.

A l'issue de la prise de parole du Président du Parti de la France, et après quelques questions de l'assistance, les participants ont pu déguster une galette des rois accompagnée d'un verre de cidre breton.

Parmi les convives, on notera la présence de Marie-Claire Bouvet, Conseillère municipale d'Amiens, et de Caroline Christa-Bernard, témoin de la tuerie islamiste du Bataclan.

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Non cette République n'est pas une dictature, mais elle est un totalitarisme

25 Janvier 2020, 12:08pm

Publié par Thomas Joly

« Essayez la dictature, et vous verrez »... En tentant maladroitement de se dédouaner des accusations dictatoriales portées contre sa pratique du pouvoir, Emmanuel Macron prend le risque que les Français, qui espèrent et attendent l'avènement d'un régime fort pour le  Salut national, lui répondent : « Chiche » !

Non, en effet, la France n'est pas une dictature.

Une dictature suppose une autorité, une direction, une vision de long terme que l'on chercherait vainement dans ce marécage institutionnel, ce cloaque idéologique et cette lise politique fondée sur la mystification et les combinaisons de hasard qu'est, depuis son commencement, la Ve République.

Mais, s'il n'est pas une dictature, ce régime est bien un totalitarisme. Totalitarisme d'une caste oligarchique toute entière habitée d'un seul dessein : conserver coûte que coûte le pouvoir ; totalitarisme de la finance, du libre échangisme et de l'argent-roi ; totalitarisme du fiscalisme et de la bureaucratie sclérosante ; totalitarisme du progressisme sociétal et de l'accomplissement migratoire ; totalitarisme, par un paradoxe qui n'est que d'apparence, du laxisme et du laisser-faire ; totalitarisme de la déconstruction sociale ; totalitarisme, enfin, de la bien-pensance et du politiquement correct livrant au lit de Procuste toute affirmation non conforme.

Macron, hologramme de ses mandants, en est la représentation la plus achevée.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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