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Le blog politique de Thomas JOLY

Le Brexit n’est pas l’élection présidentielle autrichienne

27 Juin 2016, 05:13am

Publié par Thomas Joly

À en croire L’Obs, cela chauffe pour les pro-Brexit. Lancée depuis vendredi, une pétition des partisans du Remain sur le site du Parlement britannique demandant qu’« en cas de victoire du “Brexit” à moins de 60 % des voix, un autre vote soit organisé » a recueilli près de 3 millions de partisans. Cette pétition s’appuie sur les profondes divisions du pays apparues à l’occasion du référendum, jeunes contre vieux, Écosse, Irlande du Nord et Londres contre périphéries des grandes villes et campagnes.

Autre illustration de l’activité fébrile des anti-Brexit : la revendication humoristique très british d’un journaliste anglais : « Londres indépendant ! Sadiq Kahn président ! Vive le Lexit ! » Son action n’en a pas moins recueilli 130.000 soutiens.

Sadiq Khan, le maire de Londres, a publié vendredi un communiqué dans lequel il réclame que la capitale soit associée aux négociations de sortie de l’Union européenne et « reste un membre du marché unique ». « Il est crucial que Londres ait voix au chapitre pendant ces renégociations, comme l’Écosse et l’Irlande du Nord », a-t-il explicité.

Enfin, vendredi soir, 400 militants pro-UE ont défilé à travers la capitale pour protester contre le Brexit. « On a peur, tous ces gens formidables ici ont peur », expliquait l’une des manifestantes, Polly Butler, une étudiante de 22 ans.

On le voit, pas très beaux joueurs, tous ces « rosbifs » qui en pincent pour l’Europe. En véritables illusionnistes, ils voudraient changer le cours du temps et les mathématiques. De plus, comme la valeur du peuple, suivant qu’il vote dans le bon sens ou pas, n’est pas identique, ils ont décidé qu’il était nécessaire, pour que le « Brexit » l’emporte, de détenir 60 % de voix. Nous avons, ici, la nouvelle forme de démocratie directe que nous concoctent la gauche et la droite mondialisées. L’arithmétique n’est plus la règle, plus 50 % de suffrages deviennent à l’occasion plus 60 %. Par contre, ce précepte n’aurait pas été applicable si le Remain était sorti victorieux. Dans ce cas, même une voix d’avance aurait entraîné le succès du camp de l’Union européenne.

Cette attitude vindicative et méprisante vis-à-vis du peuple est à rapprocher de celle, très digne, observée en Autriche lors des présidentielles. Norbert Hofer reconnaissait, le dimanche 22 mai au soir, sa défaite et demandait à ses partisans de ne pas manifester. Pourtant, entre la Grande-Bretagne et l’Autriche, il n’y a pas photo, une différence de pratiquement 4 % (52 % contre 48 %) et plus d’un million de voix d’écart pour les tenants du souverainisme contre une différence de 1 % (50,35 % contre 49,65 %) et simplement 30.000 voix d’avance pour le candidat écologiste. Malgré cela, le chef du FPÖ, Heinz-Christian Strache, prit le temps durant plusieurs jours d’analyser les résultats pour être certain que le comptage du vote par correspondance n’avait pas été fait dans les règles et qu’il y avait bien incidence sur le résultat final de l’élection. C’est après s’être assuré de ces paramètres qu’il décida de porter réclamation devant la Cour constitutionnelle de son pays.

On le voit, le flegme aujourd’hui n’est plus britannique mais autrichien !

Notons un dernier point en revenant en France. En Grande-Bretagne, on peut lancer une pétition auprès du Parlement. Si elle atteint 100.000 signatures, elle est alors examinée par les députés. En France, les médias ont oublié de rappeler, tout à leur joie de la pétition des No Brexit, que M. Delevoye, le président du Conseil économique, social et environnemental, n’avait pas daigné, en 2013, prendre en compte les 540.000 signatures de la Manif pour tous contre le mariage homosexuel, les envoyant directement à la poubelle.

J-P Fabre Bernadac

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Mise en examen d’Alain Jochimek, représentant du Crif et du B’nai Brith

26 Juin 2016, 11:06am

Publié par Thomas Joly

Le 17 juin, Alain Jochimek, directeur général de Lycamobile et représentant du CRIF auprès de la haute fonction publique israélienne, a été mis en examen dans une affaire de blanchiment d’argent lié à la criminalité. Pas un mot dans la presse écrite et audiovisuelle de l’Hexagone.

Incroyable mais vrai : dans la France de 2016, un influent dirigeant économique et communautaire peut être interpellé par la police et mis en examen sans susciter le moindre commentaire public dans la classe politique et médiatique.

Vendredi 17 juin, Alain Jochimek, « directeur général France » de l’opérateur de téléphonie Lycamobile, a été formellement mis en examen pour « blanchiment d’argent » lié à la criminalité et « escroquerie à la TVA » portant sur plusieurs millions d’euros.

La source de cette information édifiante ?

Le dense et brillant article publié dimanche 19 juin par le siège londonien d’un site américain dénommé BuzzFeed.

Les journalistes britanniques Heidi Blake, Jane Bradley, Tom Warren et Richard Holmes ont ainsi enquêté durant plusieurs mois sur une vaste et complexe affaire de transactions financières frauduleuses en Europe qui auraient été supervisées par des cadres, des intermédiaires et des coursiers agissant pour le compte de Lycamobile, plus grand fournisseur du monde des appels internationaux low-cost.

Une version française du papier a également été mise en ligne via la rédaction parisienne de BuzzFeed.

19 personnes interpellées et 9 désormais mises en examen parmi lesquelles figure Alain Jochimek.

Jochimek ?

Jochimek n’est pas seulement un entrepreneur protéiforme (ex-collaborateur du couturier Claude Montana, gérant dans le domaine des produits d’entretien, dirigeant éphémère jusqu’en Floride/Grande-Bretagne/Suisse).

L’homme âgé de 64 ans est notamment l’un des « représentants » officiels du Conseil représentatif des institutions juives de France.

Source : Panamza via Contre-info

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Pour les évêques, les tradis font de la concurrence déloyale

26 Juin 2016, 09:33am

Publié par Thomas Joly

Certains évêques seraient-ils jaloux des succès engendrés par certaines paroisses où souffle, en latin, le Saint-Esprit ou la liturgie la plus tradi possible ?

Depuis le désastre de l’après-Vatican II qui a vu les églises se vider à un rythme soutenu, la liturgie traditionnelle n’avait jamais été interdite de pratique, mais il aura fallu attendre un motu proprio de Benoît XVI pour autoriser le retour « légal » de la messe tridentine.

À la discrétion des évêques mais à la grande satisfaction des pratiquants, car effectivement, là où un prêtre est autorisé à dire la messe, en latin, le dos tourné au peuple, mais le visage tourné vers l’Orient, il y a foule. Foule de pratiquants et foule de diverses activités.

Avec non pas une majorité de têtes grises, comme c’est le cas, hélas, dans la grande majorité de nos paroisses (sauf chez les petits gris ou sur le territoire d’évêques comme Mgr Rey, Mgr Aillet ou Mgr Crépy), mais avec des jeunes, souvent très jeunes, des scouts, des couples aux nombreux enfants qui disent trouver dans ces messes tridentines le recueillement dans la beauté et la sublimation d’une liturgie riche des siècles pendant lesquels elle a été pratiquée, au temps où la France était fière d’être catholique.

Mais ce succès entraîne la jalousie de ces évêques attachés à la liturgie dépouillée des 50 dernières années et au costume-cravate de leurs curés. Cette semaine, Mgr De Kesel, archevêque de Malines-Bruxelles, n’a pas hésité à accuser l’un de ses prêtres (et pas n’importe lequel) de concurrence déloyale ! Le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, ancien curé de l’église des Réformés de Marseille, avait été prié d’aller officier ailleurs : le ton de ses homélies, que l’on venait écouter de Paris, était jugé trop conservateur. Sa liturgie ressemblait par trop à celle des plus purs tradis.

Il est parti en Belgique en 2013 pour y fonder la fraternité des Saints-Apôtres. En trois ans, il y a attiré 21 séminaristes, six prêtres et rempli, tous les dimanches, l’église Sainte-Catherine. De quoi rendre très jaloux Mgr De Kesel, incapable de redonner vie au catholicisme belge. Alors, il vient d’annoncer qu’il n’hébergerait plus les 27 prêtres et séminaristes : « Cette fraternité n’est pas à promouvoir dans les circonstances actuelles car elle manifeste un grave manquement à la solidarité entre évêques, tant avec ceux de notre pays qu’avec nos voisins français ». Il est vrai que les sermons du père Zanotti-Sorkine ont dépassé le million de vues sur la chaîne YouTube.

En France, il y a actuellement le cas de Mgr d’Ornellas, qui a décidé de s’attaquer à la chapelle Saint-François, confiée depuis 1988 à l’Institut du Christ-Roi. Le charisme de son jeune curé, le chanoine Cristofoli, rassemble chaque dimanche une communauté vivante de 800 fidèles. Chaque année, cette paroisse envoie jusqu’à trois jeunes garçons au séminaire ! Un cas bien rare en France, où le manque de vocations atteint un niveau catastrophique.

Eh bien, Mgr d’Ornellas n’a rien trouvé de mieux que d’annoncer vouloir faire partir le chanoine Cristofoli (un nom prédestiné) et retirer la chapelle à sa communauté, laissant planer l’incertitude la plus totale quant à son avenir. Vent de panique et de protestations diverses chez les paroissiens, qui n’expliquent cette décision que par une sournoise vengeance. 


Nos Éminences sont-elles aveugles au point de ne pas voir que les pélés traditionnels font des malheurs, que les églises « tradis », en latin ou en français, sont pleines ?

 Il semblerait que le Saint-Esprit aime le latin, l’encens et la soutane.

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr

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« Chienne de blanche » : Kelly McGillis (Top Gun) raconte ses viols et son agression raciste

26 Juin 2016, 09:24am

Publié par Thomas Joly

Après avoir été agressée par une inconnue dans son domicile en Caroline du Nord, l’actrice de Top Gun Kelly McGillis répond par l’acquisition d’une arme à feu et d’un permis de port d’arme.

L’actrice de 58 ans dit qu’elle est « armée et prête » pour la prochaine fois où quelqu’un entrera chez elle avec de mauvaises intentions.
 
Selon TheWrap, McGillis a été agressée dans sa maison à Hendersonville le 17 juin. « Je suis encore un peu secouée par un sentiment de peur résiduel » écrit McGillis dans un statut Facebook le jour d’après. « J’ai bien une alarme. J’étais insouciante et je ne l’ai pas allumée après avoir passé 4 ans ici sans aucun problème. » McGillis a aussi détaillé l’incident qui l’a poussée à prendre une arme à feu pour sa défense personnelle.

« Elle a brisé la fenêtre de mon garage et a appelé par là en empilant 10 sacs de paillis. Elle a jeté de la nourriture pour chien partout sur le sol de la cuisine pour distraire les chiens. J’en ai trois. Honnêtement ils avaient l’air vraiment effrayé par tout ça. J’ai décidé de prendre un permis de port d’arme. Et vous pouvez être sûr que je vais mettre l’alarme à partir de maintenant. »

McGillis s’est aussi directement adressée aux critiques de sa décision de prendre une arme dans un statut Facebook séparé :

« Pour ceux d’entre vous qui viennent sur mon mur pour me dire que prendre un permis de port d’arme n’est pas le meilleur choix à faire pour moi, eh bien laissez-moi vous signaler quelques petites choses qui m’ont poussée à cette décision. Décision contre laquelle j’ai d’ailleurs lutté pendant un très très long moment. N’étant pas une fanatique pro-arme. Quand j’avais 12 ans j’ai été violée en tournante par trois hommes. Plus tard quand j’étais à l’Université et je vivais à New York, j’ai été braquée à l’arme à feu. Une année à peu près après ça, alors que je cherchais mon chemin dans le métro, j’ai été frappée au visage plusieurs fois par un homme qui voulait me donner une réponse à sa façon en m’appelant « juste une chienne de blanche ». Remarquablement, pas une seule personne dans le train ne m’a offert aucune sorte d’assistance. Peu après ça, deux hommes sont entrés par effraction dans mon appartement quand j’étais là et m’ont violé plusieurs fois. J’ai été harcelée par une ex petite amie qui s’est donné beaucoup de mal pour essayer d’empoisonner mes animaux et de ruiner ma propriété. Après chacune de ces attaques j’ai déménagé en pensant que je pourrai trouver un endroit en sécurité. Non. L’incident de la nuit de vendredi m’a maintenant décidé. J’ai atteint mon point de rupture. Je ne suis pas une victime. Je suis une survivante. Les dernières heures j’ai été partagée entre les larmes, la colère, le désespoir et le « pourquoi moi ? ». Et si une putain de personne ici me sort une truc du style « pourquoi pas toi ? » je vais littéralement péter les plombs. Une jolie petite phrase pour faire que tout soit okay ? Pour qui… vous ? Moi ? Ca ne sera pas okay. Je suis maintenant avec de terrifiants symptômes post-traumatiques et en train d’essayer de me sortir de la profondeur de toute cette dépression et ce désespoir qui me rongent. Toute cette douleur passée m’est revenue à l’esprit. Et ces démons s’acharnent à l’intérieur de moi juste maintenant. Je ne veux même plus me sentir abusée encore. Plus jamais. Par conséquent j’ai choisi le port d’arme. Tout ce que j’ai toujours voulu, c’est de me sentir en sécurité. En sécurité dans ma propre maison. Et maintenant la séparation entre deux époques différentes s’est brisée. J’y ai pensé en long et en large. Même depuis 1982. Je ne sais pas pourquoi cette merde continue à m’arriver. Mauvais Karma ? Comme un aimant bizarre. Suis-je supposée tirer quelque sorte de leçon de tout ça ? Ou est-ce que l’Univers essaye de m’avoir ? Ou Dieu ? Je ne sais pas s’il y a des réponses. Je sais juste que je suis profondément effrayée. Je ne peux plus réfléchir. Je ne peux plus manger. Je suis terrifiée à l’idée de rester seule. Et le pire dans tout ça… mon voisin m’a entendu crier et appeler à l’aide, et n’a absolument rien fait. C’est ça le genre de monde dans lequel on vit. Personne ne viendra aider son voisin, un inconnu, le frère, la sœur, l’orphelin ou la veuve. C’est pourquoi je vais commencer à porter un pistolet. »

Source : http://www.fdesouche.com

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See EU later, Mr Cameron !

25 Juin 2016, 07:56am

Publié par Thomas Joly

Alors même que l’ancien édile londonien Boris Johnson et 84 députés eurosceptiques avaient incité, jeudi soir, au maintien de David Cameron à Downing Street quelle que soit l’issue du référendum sur le maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne, ce dernier, quelques heures après que les résultats étaient officialisés, déclarait son intention de démissionner de ses fonctions de Premier ministre.

Certes, vu de notre fenêtre, de ce côté-ci de la Manche soulignera-t-on, à l’envi, que ce geste politique traduit, d’une certaine façon, une certaine conception de l’honneur politique britannique. Mais, ajoutera-t-on, également, cette décision du Premier ministre était impliquée par la dimension personnelle, sinon plébiscitaire du référendum (dont il avait appendu la promesse à sa réélection aux élections générales de 2015).

À Paris, on n’a plus vu cela depuis le général de Gaulle. Seule la décision de Lionel Jospin de se retirer de la vie politique au soir du premier tour de l’élection présidentielle, le 21 avril 2002, pourrait, en dernière extrémité, souffrir la comparaison – qui n’est pas totalement raison, en l’occurrence – avec le panache de son illustre prédécesseur.

Pour autant, le résultat final, somme toute, sans ambiguïté mais nullement écrasant (51,9 % en faveur du « Brexit », 48,1 % opposé au « Leave »), démontre que les votants ont parfaitement su dissocier la personne – et, a fortiori, la politique, notamment intérieure, du Premier ministre – de l’enjeu spécifiquement européen du Royaume-Uni.

Pour preuve avancera-t-on que, d’une part, David Cameron ne s’est jamais singularisé par un discours ou des prises de position fanatiquement pro-européennes (d’aucuns le qualifient même d’« eurosceptique pragmatique »). En 2015, il avertissait : « La question n’est pas de savoir si nous pouvons survivre hors de l’Europe. Bien sûr que nous le pouvons […]. Si [l’UE] est suffisamment flexible, nous resterons, si elle ne l’est pas, nous devrons nous poser une question très sérieuse. Est-elle pour nous ? »

D’autre part, le Royaume-Uni a constamment manifesté une réserve prudente à l’égard des institutions et des traités bruxellois. On se souviendra, en effet, qu’en dépit de son adhésion en 1973 à ce qui s’appelait alors la Communauté économique européenne, Londres, dès 1979 et le fameux et tonitruant « I want my money back » de la Dame de fer – qui se concrétisera, en 1984, par une réduction de sa contribution au budget européen –, s’opposera aux principales étapes susceptibles de resserrer toujours plus le licol européiste autour du cou d’Albion.

Il en ira, ainsi, en 1985, du rejet des accords de Schengen et, en 1999, de son refus d’entrer dans la zone « euro ». Toutes options majeures et décisives qui apparaissent aujourd’hui d’autant plus sensées qu’elles allègent considérablement le fardeau politique et psychologique d’un processus d’intégration européenne que les traités et tout le maillage de règles juridiques complexes qui l’accompagnent ont tenté de rendre irréversible.

De ce fait, paradoxalement, Cameron s’en sort plutôt bien. Non seulement il a tenu sa promesse – ce dont, a minima, le peuple lui saura gré, en ces temps funestes de confiscation oligarchique de la vox populi –, mais encore sauve-t-il politiquement la face en appelant explicitement son successeur à « prendre la direction » (sic) choisie par le peuple.

Bref, courage et lucidité. Il ne reste plus, comme le titrait The Sun, à dire « See EU later », Mr Cameron! »

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Justice politique : deux mois de prison ferme confirmés pour Alexandre Gabriac

25 Juin 2016, 07:28am

Publié par Thomas Joly

Alors que militants cégétistes et autres extrémistes de gauche mettent les rues de France à feu à et à sang depuis des semaines, le fondateur des Jeunesses nationalistes (JN) et ancien conseiller régional, Alexandre Gabriac, a vu sa condamnation à deux mois de prison ferme, pour une prétendue « manifestation interdite » en septembre 2012 à Paris, confirmée par la Cour d'appel.

Le jour de la manifestation « interdite », Alexandre Gabriac se trouvait avec des journalistes dans un restaurant éloigné du lieu de rassemblement prévu. C’est alors que d’importantes forces de leur police politique avaient surgi et avaient violemment agressé le chef des Jeunesses nationalistes. Interpellé, il avait été placé durant de longs jours en garde à vue puis déféré.

À travers la capitale, la tchéka avait raflé tout ce qui ressemblait à des patriotes (y compris l’avocat maître P-M Bonneau), soit 57 personnes en tout, sans raison et dont aucune n’a été poursuivie.

La manifestation interdite avait pour but de dénoncer les zones de non-droit et le racisme anti-blanc.

Les nationalistes savent qu’à la longue liste des cités occupées, il ne faudra pas oublier d’ajouter les tribunaux qui devront eux aussi être délivrés d’une présence antifrançaise particulièrement nocive et désastreuse pour notre nation.

Pour aider aux frais de justice : https://www.leetchi.com/c/gabriac-solidarite

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Brexit : Pour la souveraineté et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes

24 Juin 2016, 19:47pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué de Carl Lang, Président du Parti de la France

A l’issue du vote historique des électeurs du Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord qui viennent de décider de quitter l’Union européenne, Le Parti de la France réaffirme son attachement au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et au respect du principe de souveraineté nationale.

Certaines réactions d’hystérie politique et médiatique à l’encontre des peuples du Royaume-Uni sont une intolérable ingérence dans les affaires intérieures d’un royaume souverain.

C’est d’ailleurs au nom de ce même principe de souveraineté que les peuples d’Ecosse et d’Irlande du Nord appellent à nouveau aujourd’hui à la sortie du Royaume-Uni au motif qu’ils ont voté non à la sortie de l’Union européenne.

En application de l’article 50 du Traité de Lisbonne, le gouvernement du Royaume-Uni va devoir engager avec les instances européennes le processus de négociation afin de fixer les modalités du retrait ainsi que de leurs relations futures. Ce seront les conditions du divorce qui devront être approuvées par le Parlement européen avant d’être officielles. Tout ne fait que commencer.

Le grand coup de pied dans la fourmilière européenne donné par ce vote de Brexit est l’occasion de ré-ouvrir le nécessaire débat sur les politiques et les institutions européennes qui sont aujourd’hui calamiteuses.

Le Parti de la France rappelle sa volonté de construire une nouvelle Europe des nations souveraines et des peuples libres, une Europe qui défende l’identité et les valeurs européennes et chrétiennes de civilisation, une Europe libérée de la tutelle de l’OTAN, une Europe refusant la Turquie en son sein et établissant un partenariat privilégié, économique, politique et de sécurité avec la Russie.

Si le Royaume-Uni conformément à son histoire et à sa géographie a choisi de couper le lien continental en privilégiant le Commonwealth et l’axe atlantique avec les USA, l’occasion nous est donnée de refondre le projet européen autour de notre bloc continental de civilisation.

Etant aujourd’hui libérés de nos obligations européennes vis-à-vis du Royaume Uni, Le Parti de la France demande au gouvernement français de dénoncer immédiatement le traité du Touquet signé le 4 février 2003 qui transforme de fait Calais en ville frontière de la Grande Bretagne et les douaniers et policiers français en garde-frontières britanniques. Il appartient désormais au gouvernement britannique de gérer sur le territoire britannique le flux des dizaines de milliers de migrants qui souhaitent rejoindre la Grande-Bretagne. Il en va de l’intérêt national français et il serait temps, sur cette question devenue insupportable des migrants, que le gouvernement français défende les intérêts de la France.

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Quelle belle matinée ! (par Roland Hélie)

24 Juin 2016, 05:50am

Publié par Thomas Joly

Quelle belle matinée qui commence bien ! Sur les ondes (sauf sur Radio Libertés bien sûr) l'ensemble des commentateurs s'étrangle, la haute-finance s'inquiète et... les droites nationales européennes jubilent. Vraiment, pour une fois, les Anglais sont nos amis. Un tel cadeau de si bon matin cela fait longtemps que nous n'en avons pas reçu d'outre-Manche.

Mais ne nous relâchons pas pour autant. Les "démocrates" soumis au mondialisme sont très forts pour retourner à leur avantage une décision populaire qui va à l'encontre de leurs projets. Rappelez-vous avec quelle arrogance ils se sont moqués des résultats du référendum de 2005 en France. On commence déjà à nous expliquer qu'il faudra au moins deux ans pour que la décision du peuple britannique se concrétise. En deux ans, beaucoup de magouilles peuvent avoir lieu...

Quoi qu'il en soit, cette victoire du Brexit démontre elle aussi que le monde est en train de changer. Partout le processus de destruction des nations et des identités voulu par l'hyper-classe affairiste se heurte à la volonté des peuples. Il est temps de réfléchir à une autre Europe...

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com

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Offense à tous les Français : Balkany de nouveau investi pour les législatives

24 Juin 2016, 05:19am

Publié par Thomas Joly

Que faut-il pour qu’ils comprennent ? Que faut-il pour que tous ces politiciens véreux, occupés seulement de leur carrière et du profit qu’ils tirent de leurs petits potentats, mesurent le degré d’exaspération de la nation ?

Scandale du jour : on vient d’apprendre que le Parti républicain, celui dont le président clame à qui veut l’entendre, la main sur le cœur, qu’il n’a qu’un seul souci, c’est « défendre les valeurs de la République », eh bien, ce parti vient de réinvestir tous les sortants – à l’exception de ceux qui ont expressément émis le vœu contraire – pour les législatives de 2017 ! Dont l’ineffable Balkany qui traîne, avec sa femme, plus de casseroles que la batterie de cuisine du Ritz, si ce n’est plus de mises en examen à lui seul que toute la classe politique réunie.

Qui se ressemble s’assemble, dit le bon sens populaire. Le maire de Levallois et son épouse sont en effet les meilleurs amis de Nicolas Sarkozy. Des clones, en quelque sorte, chacun disputant à l’autre l’actualité des « tracasseries avec la justice ». On ne sait pas ce qu’il en sera de l’ex-Président qui voudrait tant le redevenir, mais le palmarès dudit Balkany est impressionnant.

Faisons un peu d’histoire et retraçons son passé judiciaire (merci au Monde, qui s’en est chargé) :

  • 1996 : 15 mois de prison avec sursis et 200.000 francs d’amende (± 30 000 euros) et deux ans d’inéligibilité pour « prise illégale d’intérêts ». Il avait confondu agents municipaux et employés de maison. La même année, sa maîtresse du moment portait plainte pour « viol et menace avec armes ».
  • 2003 : 1.500 euros d’amende pour « images vexatoires et empreintes de mépris visant à abaisser et ridiculiser […] de façon publique » une élue.
  • 2014 : mise en examen pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption passive » et « blanchiment de corruption ».
  • 2015 : non contents d’avoir dissimulé leur patrimoine, les époux Balkany auraient organisé leur insolvabilité.
  • 2016 : mise en examen pour déclarations mensongères. La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a transmis le dossier au parquet national financier.

L’immunité parlementaire de Patrick Balkany a été levée en mars 2015. Son épouse est, comme lui, mise en examen, de même que leur fils Alexandre (le 4 mai dernier) pour « blanchiment de fraude fiscale ».

Enfin, la famille Balkany apparaît dans l’affaire des Panama Papers en raison du montage financier autour de leur riad à Marrakech, la villa Dar Guycy.

Faut-il rappeler que ce sont les instances du parti qui ont décidé de remettre Balkany devant les électeurs ? Et pour un Bruno Le Maire ou un Hervé Mariton qui tordent le nez mais ne menacent nullement de quitter ce panier de crabes affairistes devant un tel scandale, combien de « Républicains » qui ne bronchent pas ?

Tout juste si madame Pécresse, nouvelle présidente de la région Île-de-France, s’est un peu tortillée sur sa chaise : « Franchement, aujourd’hui, j’essaie au niveau de ma région [de] façonner une manière de faire de la politique [et] de faire une forme d’exemplarité », a-t-elle lâché à l’AFP, rappelant néanmoins que la sacro-sainte « présomption d’innocence » est chez nous « un principe constitutionnel ».

Dans le cas des Balkany, on dira que la présomption de culpabilité l’emporte largement sur la présomption d’innocence, et la décence – au moins cela – voudrait qu’on tienne ces deux-là à l’écart du pouvoir.

Les Républicains, et singulièrement leur président, ne cessent de donner des leçons, de revendiquer leurs fameuses « valeurs républicaines ». Alors, qu’ils nous épargnent Balkany et ses semblables, dont la candidature est une offense faite à tous les gens honnêtes de ce pays !

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Des migrants musulmans violent une petite fille de 5 ans et lui urinent dans la bouche

23 Juin 2016, 20:52pm

Publié par Thomas Joly

L’immigration afro-musulmane impacte aussi gravement les États-Unis que l’Europe comme le souligne un nouveau fait de barbarie, cette fois-ci dans l’État de l’Idaho. Trois migrants musulmans hébergés dans le centre pour réfugiés de Twin Falls ont violé une petite fille blanche de cinq ans avant de lui uriner dans la bouche.

KIVI rapporte (source) : Le chef de la police de Twin Falls, Craig Kingsbury, a confirmé que trois garçons qui étaient impliqués dans le viol d’une petite fille de cinq ans était de souche irakienne et soudanaise. Lors d’une conférence de presse à Twin Falls, le chef de la police Kingbury a rendu compte aux habitants et au conseil municipal au sujet de l’agression et indiqué que deux des trois garçons impliqués étaient internés dans un centre de détention suite au crime. Les garçons ne vivent à Twin Falls depuis moins de deux ans.

Un témoin des faits rapporte (source) : « Cela s’est passé il y a trois semaines, vers 15:30. J’étais assise sur le patio de mon porche et je regardais autour quand j’ai vu ce garçon prendre des photos avec son appareil. Il était d’Afrique ou de quelque part ailleurs à l’étranger, il se tenait debout à la sortie de la laverie, prenant des photos de gamins à l’intérieur… Je les ai trouvé là. Je savais que quelque chose se passait parce que le garçon se comportait bizarrement. Il prenait des photos et disait aux plus jeunes garçons quoi faire… La porte était assez abîmée pour voir ce qu’il prenait en photo. J’ai ouvert la porte et je me suis presque évanouie quand j’ai vu ce qu’il se passait et pourtant, je suis infirmière. Par quelle chose terrible la pauvre petit fille a du passer. La police est venue et ensuite, le jour suivant, des enquêteurs sont venus et m’ont parlé seuls. Tout ce que je sais, je leur ai dit. La pire chose était la façon dont ils lui ont uriné sur tous ses vêtements et sur elle aussi, et je me suis dis que c’était la chose la plus méchante que j’ai vu faire. Ce sont des garçons qui ont une mère et ont emménagé ici depuis l’étranger. Les femmes ne parlent même pas un mot d’anglais, quelques unes un peu, mais les autres non. Elles portent de longues robes avec des trucs noirs sur leurs têtes. La petite fille n’avait pas de vêtements sur elle. Les garçons les lui avaient pris. J’ai vu les deux garçons et la petite fille morte de peur… J’ai dit aux garçons qu’ils feraient mieux de mettre leurs vêtements. »

Fox News précise (source) : Davis Odell, un résident de la commune qui a été en contact proche avec la famille de la victime a déclaré que les garçons ont traîné la petite fille dans la laverie d’un complexe d’habitation à loyer modéré de Twin Falls, l’ont violé et ont cessé quand une voisine les a surpris.

« Ils l’ont déshabillée et ont uriné dans sa bouche » a déclaré Odell à Fox News, d’après sa conversation avec la famille de la petite fille.

Source : http://breizatao.com

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Un journaliste des Inrocks inquiet de voir un drapeau français de sa fenêtre

23 Juin 2016, 17:39pm

Publié par Thomas Joly

Grand reportage sans bouger de sa chambre.

« Mardi 14 juin. Je rentre chez moi vers 16h après une dure journée de travail, quand mon fils me presse de venir regarder dehors par la fenêtre de la chambre. Quoi encore ? Il neige, c’est ça ? Non, mais plus étrange encore : un immense drapeau tricolore est venu recouvrir un mur aveugle de l’immeuble d’en face. Je n’ai rien contre le drapeau français, mais rien pour non plus. En petit format sur un produit du terroir, j’adore. Aux balcons après les attentats, pourquoi pas. Dans les stades pas de problème, je n’y vais jamais. Mais là, aussi grand, juste en face, ce drapeau bouche mon horizon de citoyen du monde, et réveille ma fibre internationaliste. Un gros doigt, que je lui fais... »

Source : http://www.fdesouche.com/742355-un-journaliste-des-inrocks-inquiet-de-voir-un-drapeau-francais-de-sa-fenetre

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Quel « moment » antiraciste pour l’Euro ?

23 Juin 2016, 05:20am

Publié par Thomas Joly

En France, normalement, pas d’événement quel qu’il soit sans son « moment antiraciste ». Prétendument antiraciste, bien sûr. Pourquoi l’Euro de football échapperait-il à ce qui paraît être devenu une sorte de tradition (de bobo-gauche) ? À l’approche du début des hostilités, l’offensive KB9 (Karim Benzema, pour les intimes) a fait flop. Le mouvement « antiraciste » ne pouvait guère suivre les allégations du recalé accusant son sélectionneur de racisme. Deschamps, c’est quand même le gars qui était capitaine de l’équipe black-blanc-beur de 1998. Là, même Thuram est monté au créneau pour défendre son « Titi ».

Fin de l’histoire : Thuram, normalement, c’est le type qui passe à la télévision, dans Le Monde (et sur France Inter) pour lancer les moments « antiracistes » dont le pays a régulièrement besoin, afin de demeurer la vraie République, frontalement unie contre le retour de la bête immonde, la survenue du Matin Brun, et cætera. Le gars sur qui jamais Mediapart n’enquêtera. Un saint.

Du coup, les observateurs attentifs (et maintenant souvent amusés) des actes et paroles du mouvement « antiraciste » attendent avec impatience : l’Euro approche de la fin des phases de poules et toujours rien à se mettre sous la dent, pas le moindre moment « antiraciste » fondé sur un scandale raciste, de ceux dont les élites « intellectuelles » (prétendument « de gauche ») sont coutumières. À peine deux mots sur les hooligans. Du reste, ce n’est pas du côté de l’équipe de France de football que l’on trouvera matière à soulever un scandale raciste. La composition de notre équipe, contre la Roumanie, comportait 60 % de joueurs black, plus un beur et un défenseur peut-être descendant de mineurs polonais. Personne ne saurait accuser Deschamps d’avoir une tendance « Français de souche ».

Du coup, le mouvement antiraciste s’est désintéressé de l’Euro… On n’osera pas dire que l’équipe de France ressemble à la composition de la population du pays (80 % de joueurs issus des migrations), cela serait un peu gros sans aucun doute. Alors quoi ? Rien. Pourtant, nos prétendus antiracistes devraient, s’ils aiment les équipes représentatives de la composition des populations nationales, regarder du côté des autres sélections. Là, partout ou presque, sauf en ce qui concerne l’Angleterre ou le Portugal, les footballeurs, c’est entre 75 et 99 % de Blancs…

Alors, Messieurs du mouvement « antiraciste », encore un effort ! C’est étrange non, tout ce blanc dans des sélections nationales de pays européens ? Alors, quoi ? Des quotas ethniques par équipe pour régler ce gros souci ?

Matthieu Baumier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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