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Le blog politique de Thomas JOLY

Des élèves musulmans de Samuel Paty se réjouissent de sa mort devant les caméras de LCI

18 Octobre 2020, 12:39pm

Publié par Thomas Joly

Le Figaro et LCI rapportent des propos monstrueux. Alertés par les réseaux sociaux, une poignée d’adolescents s’était rendue vendredi soir sur devant le collège dans lequel officiait le professeur assassiné. Les réactions de certains, déclarant être de confession musulmane, semblaient bien éloignées du « Je suis Charlie » ou « Je suis Samuel ».

Se présentant comme une élève du professeur d’histoire-géographie, une jeune fille assurait «qu’il avait une réputation de raciste», sa copine à ses côtés notant «c’est une offense [contre Mahomet]» en ajoutant aussitôt «mourir pour une caricature, c’est fou». «Ça va trop loin», lâchait quant à lui un autre ado, ancien élève de Samuel Paty. «Il a insulté notre prophète, notait un autre collégien. On en parlait en cour de récréation.»

Cette étrange veillée nocturne dégageait ainsi une ambiance surréaliste entre condamnation molle et ambiance potache (certains adolescents ne pouvant s’empêcher de faire les idiots devant une caméra). Avec même un certain détachement. «Vous voulez-voir sa tête?, demandait ainsi une jeune fille. La photo est sur Twitter». Et la collégienne de montrer sans grande émotion la tête coupée et ensanglantée de son professeur…

D’autre part, les commentaires sous la vidéo à l’encontre du professeur se sont multipliés.  

“Les insultes et menaces ont fusé. Il était traité de ‘pédophile’, de ‘pervers’. Certains disaient : ‘il faut le virer, il faut le buter’. c’était terrible. Je ne pouvais pas comprendre ça. Ma fille m’avait parlé du cours, elle l’avait trouvé très intéressant. Son prof a fait le pour et le contre, il n’y avait aucun parti pris”.

Source : http://lalettrepatriote.com

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La plupart des musulmans ne feignent même plus de condamner les attentats islamiques

17 Octobre 2020, 14:21pm

Publié par Thomas Joly

L'observation des réseaux sociaux, juste après un nouvel attentat au nom d'Allah, est toujours édifiante. Ça l'est encore plus suite au nouvel acte de barbarie islamique commis hier à Conflans-Sainte-Honorine.

Déjà, il faut rappeler le contexte de cette exécution : une campagne de lynchage du professeur de collège qui avait montré des caricatures de Mahommet à ses élèves était orchestrée depuis deux semaines par des parents d'élèves musulmans, avec la complicité d'autres professeurs qui leur avaient fourni toutes les coordonnées personnelles de leur collègue ainsi que ses heures de sortie de cours !

Habituellement, du bout des lèvres, imams et Mahométans condamnent avec gravité les attaques terroristes islamiques en précisant qu'elles n'ont rien avoir avec l'Islam. Un grand classique. La Taqîya de base.

Mais cette fois-ci, au-delà de très molles indignations d'usage, on assiste à des commentaires extrêmement virulents et agressifs justifiant quasiment l'égorgement et la décapitation du professeur qui a outragé, selon eux, leur « prophète ».

Les messages du style « il l'avait bien cherché », « on ne blasphème pas Mahommet » ont fleuri partout sur la toile, par milliers. Avec également des avertissements virulents, intimant de ne pas stigmatiser l'Islam et de ne pas faire de récupération politique « raciste » et « d'extrême-droite »...

L'avantage, c'est que cela fera peut-être comprendre à nos compatriotes que les auteurs potentiels d'attentat sont bien plus nombreux que médias et gouvernants ne veulent le faire croire, que des afro-musulmans enragés prêts à céder, au moindre prétexte, à leurs pulsions haineuses anti-occidentales sont des milliers, et qu'ils en croisent chaque jour dans notre pays en phase de colonisation avancée.

Nous ne pourrons inverser le cours des événements qu'en réalisant trois choses :

  1. Écarter du pouvoir tous ceux qui ont la responsabilité de la colonisation migratoire et islamique de la France.
  2. Mettre en place une remigration massive et irréversible des immigrés afro-musulmans, Français de papier compris, dans leur pays d'origine.
  3. Réaffirmer l'identité européenne et spirituelle de notre civilisation en envoyant au diable l'universalisme républicain qui nous a amené au désastre actuel.

Tout le reste n'est que littérature.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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« Faire bloc » ? Oui ! Contre le régime !

17 Octobre 2020, 14:09pm

Publié par Thomas Joly

La décapitation à Conflans-Sainte-Honorine d'un professeur d'histoire supplicié pour avoir cru aux principes républicains, s'inscrit dans la déjà longue théorie des martyrs français de la sauvagerie islamique.

Aussi abominable soit-il cet acte commis par un immigré tchétchène n'est qu'un épisode de la guerre plus que millénaire menée par les fous d'Allah contre l'Occident. Le pire est évidemment à venir. Le temps des émeutes généralisées accompagnées de massacres de masses est pour bientôt, en comparaison desquelles les tueries du Bataclan et des rues avoisinantes apparaîtront comme de simples prolégomènes.

Face à cette perspective sanglante, Macron a eu raison d'appeler vendredi soir les Français à « faire bloc ».

Faire bloc contre lui, faire bloc contre les lâches, les scélérats et les traîtres qui nous gouvernent, mais surtout faire bloc contre ce régime criminel qui abandonne son peuple à la submersion migratoire, à la domination de l'étranger et aux lames des égorgeurs.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Oui, vivent sur notre sol des monstres, des barbares et des fous furieux

17 Octobre 2020, 08:12am

Publié par Thomas Joly

Un cri de guerre a retenti sur Twitter, émis par un compte « Tchetchene_270 » (suspendu depuis). La photo d’une tête décapitée avec ces mots : « De Abdullah le serviteur d’Allah, à Macron le dirigeant des infidèles, j’ai exécuté un de tes chiens de l’enfer qui a osé rabaisser Muhammad, calme tes semblables avant qu’on ne vous inflige un dur châtiment. » L’auteur de ce tweet a été criblé de balles par la police quelques instants plus tard.

Son acte de guerre ? Décapiter un enseignant d’histoire à quelques pas de son établissement. Le crime de ce professeur ? Avoir organisé un débat sur la laïcité pendant lequel il avait diffusé des caricatures de Mahomet. Le parquet antiterroriste a été saisi et Emmanuel Macron se rend sur place. Le terroriste, fiché S, a donc jeté une lumière cruelle sur cette réalité que tout le monde saisit à présent.

La France est en guerre contre l’islamisme. Il n’est plus temps de prendre des pincettes pour ne blesser personne. L’amalgame n’a tué aucun musulman dans ce pays. La lâcheté et l’inaction oui. Ce n’est pas seulement la lame de ce terroriste qui a assassiné cet enseignant. Ce sont les renoncements multiples et de toute sorte. Oui, vivent sur notre sol des monstres, des barbares et des fous furieux. Oui, leur religion est l’islam et le califat leur programme politique. Oui, nous affrontons une hydre redoutable armés d’une fronde. La France perd un de ses enfants.

Puissent nos responsables perdre leurs illusions. « Il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. » Ce n’est pas la « République » et ses valeurs que personne ne saura définir qui est visée.

Ce n’est pas un sentiment qui a tranché le cou de ce professeur. Ce n’est pas un fantasme qui a décapité ce chef d’entreprise en Isère. Ce ne sont pas de pacifiques réfugiés qui ont mitraillé au Bataclan. Là, on quitte l’abstrait et les effets d’annonce. On abandonne ses faux-semblants et ses coups de communication.

Maintenant, on acte le fait que c’est la guerre dehors.

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

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Un islamiste égorge et décapite en pleine rue un professeur qui a manqué de respect à Mahomet

16 Octobre 2020, 19:30pm

Publié par Thomas Joly

Un énième attentat sanglant s'est produit à Eragny-sur-Oise ce vendredi en fin d’après-midi. Un homme a été égorgé puis décapité dans la rue du Buisson Moineau. Les policiers ont pris en chasse l’agresseur et l'ont flingué sur l’avenue Roger Salengro, située à quelques centaines de mètres, non loin de la commune de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

Le fou d'Allah a revendiqué son acte sur Twitter en diffusant la photo de la victime décédée. « A Macron, le dirigeant des infidèles, j’ai exécuté un de tes chiens de l’enfer qui a osé rabaisser Muhammad », a-t-il écrit. Le compte concerné a été suspendu.

Selon des informations concordantes, la victime est un enseignant du collège du Bois d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine. L’homme aurait montré les caricatures de Mahomet durant un cours, ce qui aurait motivé l’acte du terroriste. Ce dernier est évidemment connu des services de police.

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Meurtre de Victorine : pas d'émeutes, silence des antiracistes, mutisme de nos gouvernants

16 Octobre 2020, 18:23pm

Publié par Thomas Joly

Nous n'avons pas vu les habitants de Villefontaine détruire leur ville, attaquer la gendarmerie et mettre le feu aux installations en guise de protestation contre le meurtre de Victorine. Nous n'avons pas entendu les antiracistes ramener leur grande gueule dans les médias, pas vu que le président s'était déplacé au chevet de la famille endeuillée.

Nous n'avons vu aucune tribune collective dans Libération pour réclamer la fin de l'impunité pour la racaille. Je n'ai pas vu les habituels soutiens du gang Traoré brandir aucune banderole contre la violence et le crime.

Nous n'avons vu aucune enseigne, aucun média écrire White lives Matter à la suite du meurtre de Victorine. On crève, chez nous, dans le silence organisé.

Nos cadavres sont leurs faits divers.

On n'oubliera pas.

Jonathan Sturel

Ci-dessous, l'analyse de Boris Le Lay sur le meurtre raciste de Victorine Dartois par Ludovic Bertin.

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L’après-Covid : tous dingues ou dépressifs ?

16 Octobre 2020, 13:55pm

Publié par Thomas Joly

Chose vécue hier soir. Invitation à un « apéritif dînatoire ». Cinq personnes. L. ouvre la porte, souriant. M. se tient à distance, masqué. En retrait derrière la porte du salon, il lance : « Je vous préviens, je suis complètement parano ! J’ai peur, je ne veux plus sortir d’ici. Dès que je mets le nez dehors, j’engueule les gens, je n’en peux plus, je deviens fou ! »

Il va passer toute la soirée masqué, seul sur le canapé, à distance de nos quatre fauteuils. Sur la table basse, une assiette personnelle pleine a été déposée pour chacun. Pas question de tendre la main vers un plat commun pour se servir. Lui ne touchera à rien, pas même à son verre. Au moment de se quitter je suis sidérée par son regard halluciné. Je comprends qu’il est, réellement, en train de péter les plombs.

Combien sont-ils comme lui ? Combien de personnes, habituellement sensées, qui se laissent insidieusement gagner par l’hystérie ambiante ? Des gens qui, depuis sept mois, passent leurs journées à écouter les bulletins alarmistes qui, en boucle, dénombrent « les cas positifs », les hospitalisations, les réanimés, les désanimés… Des gens que la peur rend fous, littéralement, et sont prêts à cogner celui qui oserait les croiser sans remonter son masque jusqu’aux sourcils. M. est intelligent, curieusement assez lucide sur son état, mais incapable de se raisonner. Et comment le serait-il, puisque tous, politiques, médecins et médias confondus, se sont transformés en machines à fabriquer de la peur ? Une peur qui, pour certains, est en train de virer à la panique.

On nous parle, à longueur de temps, du manque de lits de réanimation, de la pénurie de personnel, mais ce n’est rien comparé à l’état de la médecine psychiatrique. Un univers très « en tension », comme on dit aujourd’hui.

Dans une tribune au Monde, le 1er juillet dernier, l’économiste Jean de Kervasdoué et le psychiatre Daniel Zagury écrivaient : « Les partis politiques n’abordent les questions de santé que sous leur aspect économique et financier. Il y a fort à parier que, après le choc de l’épidémie de Covid-19, il ne sera pas dit grand-chose de la santé mentale qui, à notre connaissance, n’est pas à l’agenda du Ségur de la santé (lancé le 25 mai). Pourtant, depuis une décennie, la situation est passée de grave à catastrophique. » Dans un monde qui compte 2,1 millions de patients recensés et suivis (pour combien qui ne le sont pas ?) et dont la gestion est géographique, on pourrait rêver que, conformément au principe, « l’égalité règne ». Or, il n’en est rien : « La réalité, depuis vingt ans, est scandaleusement autre, car certains secteurs n’ont plus de psychiatres ! Plus de 1.000 postes ne sont pas pourvus, soit de l’ordre de 20 % des postes du secteur public. »

Et que voit-on se profiler à l’horizon de cette fin d’année « covidienne » ? Une vague d’atteintes psychologiques voire psychiatriques et mentales.

Antoine Pelissolo, psychiatre, chef du service de psychiatrie de l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, le dit au HuffPost : « Nous constatons une augmentation des demandes de consultation, c’est radical. » « L’inquiétude, les perturbations concernent tout le monde, ceux qui ont des antécédents comme ceux qui n’en ont pas », car cette crise sanitaire bouleverse en profondeur notre perception du monde. Non seulement la maladie « nous rappelle que notre corps est voué à disparaître et que nous ne sommes pas immortels », ce qu’on s’appliquait à nous faire croire, mais « l’autre est devenu un vecteur potentiel du virus, un objet susceptible de nous contaminer », ajoute son collègue Samuel Dock. « L’autre être humain, d’habitude le garant du pacte social, est devenu un antagoniste. Face à cette vulnérabilité, la première posture est de considérer l’étrangeté de notre interlocuteur. C’est une révolution totale », dit-il.

Alors, un conseil : fermez le poste et allez prendre l’air. Pur, de préférence…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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12 000 policiers et gendarmes affectés au contrôle du couvre-feu, ils n'ont pas honte ?

16 Octobre 2020, 09:27am

Publié par Thomas Joly

12.000 policiers et gendarmes mobilisés pour s'assurer que le couvre-feu sera respecté. Leur mission est donc de sillonner les rues, surprendre un passant et lui coller un PV de 135 euros. Beau métier.

Mais est-ce qu'il y a encore quelqu'un dans ce pays qui se rend compte de la situation dans laquelle on se trouve en ce moment ? Le bonhomme a signé dans la police pour traquer les braqueurs, les chauffeurs alcoolisés, les violeurs et les bandes organisées, et il se retrouve à verbaliser des citoyens parce qu'ils marchent dans la rue à 22h00. Comment ce gars peut ensuite rentrer chez lui et s'endormir tranquillement ?

Je viens de terminer de relire Servitude et grandeur militaires, d'Alfred de Vigny. L'auteur, lui-même ancien militaire, médite sur quelques notions que l'on retrouve dans les métiers d'uniformes et de force, par exemple l'honneur, le sacrifice, le dévouement mais aussi l'obéissance. Il évoque, tirées de ces souvenirs, quelques histoires d'obéissance étonnante où des soldats, des officiers, sont allés jusqu'à commettre des actes invraisemblables et inimaginables au nom de l'obéissance aveugle.

Autre temps, autres mœurs, donc la nature des actes invraisemblables a changé, mais ramené aux conditions de notre époque, le fait de faire ce que les flics vont faire à partir de ce week-end appartient selon moi au registre de l'obéissance aveugle et démente. La police est aujourd'hui utilisée comme une milice chargée de surveiller et punir non plus les voleurs, les assassins, les violeurs, etc, mais de pauvres types qu'on aura pris dehors après 21h.

2020 est un enfer, et sans doute un moment de bascule dans l'histoire contemporaine.

Jonathan Sturel

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Hommage à la Reine Marie-Antoinette assassinée il y a 227 ans

16 Octobre 2020, 09:01am

Publié par Thomas Joly

Rendons un hommage tout particulier à notre Reine Marie-Antoinette assassinée il y a 227 années, le 16 octobre 1793.

Femme, Reine et mère, Marie-Antoinette est lâchement exécutée après un procès en sorcellerie dont s’inspireront les pires réquisitoires staliniens.

Reine de France et non « citoyenne Capet », Marie-Antoinette meurt en martyre comme une grande sainte. Veuve, elle endure un calvaire physique et moral abominable qui lui fera dire qu’elle n’a « plus de larmes pour pleurer ».

Aux fenêtres de sa prison, à travers les barreaux de sa cellule, les barbares révolutionnaires lui présentent la tête empalée de sa meilleure amie. Montant à l’échafaud, la reine de France présente ses excuses à Sanson, son bourreau, pour lui avoir effleuré le pied.

Parfaitement innocente des crimes dont on l’accuse, Marie-Antoinette est sauvagement guillotinée, et rend sa belle âme à Dieu, elle n’a que 37 ans. Sa lettre testamentaire à Madame Elisabeth, sœur du feu Roi Louis XVI, demeure un chef-d’œuvre poignant de foi, de fidélité, d’abnégation, de courage et de vérité.

Que Marie-Antoinette bénisse et protège, du haut du Ciel, la France, son Royaume qu’elle aimait profondément.

Alexandre Simonnot - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Macron fait de la France une prison

15 Octobre 2020, 18:33pm

Publié par Thomas Joly

Avec cette nouvelle histoire de couvre-feu, qui fait suite au confinement et à la mascarade, la France fait un pas de plus en direction d’une transformation radicale, passer d’un régime dit de démocratie libérale, à un régime totalitaire où ne subsistent comme autorisations que celles d’aller au travail et de rentrer chez soi après avoir fait les courses. Travailler et consommer. Voilà ce à quoi veut nous réduire Emmanuel Macron, et cela au nom d’une soi-disant lutte contre une soi-disant pandémie.

Ce couvre-feu, décrété pour l’instant en Île de France et dans huit métropoles, a été accompagné de diverses recommandations comme celle de ne pas se rassembler à plus de six personnes chez soi ou encore de s’abstenir de câlins, celle de bien se laver les mains et de penser à aérer sa maison. Vivement la prochaine allocution pour savoir comment bien dresser une table et faire un beau nœud de cravate. Blague à part, cette infantilisation des Français, et cette confiscation du temps de parole et donc du temps d’attention des citoyens pour brasser du vent et enfiler des perles, est comme ce couvre-feu une insulte à l’intelligence et une atteinte à notre condition d’hommes libres.

Le délire pseudo-sanitaire a mené notre pays à se transformer en EHPAD où chaque Français est une petite vieille effrayée par le virus qui court, et transforme désormais la France en prison géante dans laquelle c’est Emmanuel Macron qui décide jusqu’à quelle heure vous avez le droit de vivre votre vie tranquillement, si au passage vous avez eu la chance de ne pas vous faire égorger par un islamiste.

Non à la dictature du Conseil scientifique, non à la dictature des toubibs, non à la dictature sanitaire !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Le couvre-feu sanitaire s'ajoute, pour de nombreux Français, au couvre-feu sécuritaire permanent qu'ils s'imposent

15 Octobre 2020, 17:26pm

Publié par Thomas Joly

Le couvre-feu imposé par Macron en Île-de-France et dans huit métropoles pour six semaines au moins vient s'ajouter à celui, permanent, que subissent des centaines de milliers de nos compatriotes, hommes et femmes, qui, dès la nuit tombée, n'osent plus s'aventurer hors de chez eux.

Il y a le totalitarisme démocratique appliqué à la gestion sanitaire qui fait des Français des ombres asservies. Il y a le totalitarisme de la racaille qui fait de la France un coupe-gorge.

Combattre l'un c'est combattre l'autre.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Les escrocs du Coronavirus perquisitionnés : Philippe, Véran, Buzyn, Ndiaye, Solomon

15 Octobre 2020, 11:27am

Publié par Thomas Joly

Des perquisitions ont eu lieu jeudi matin aux domiciles et bureaux du ministre de la Santé Olivier Véran dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par la Cour de justice de la République (CJR) en juillet dernier sur la gestion de la crise du coronavirus. 

D'autres perquisitions ont été menées chez le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Selon franceinfo, l'ex-Premier ministre Edouard Philippe et l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn sont également concernées. L'AFP mentionne de son côté l'ex-porte parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.

La Cour de justice de la République a enregistré plusieurs plaintes depuis le début de l'épidémie, elles émanent d'étudiants, de médecins ou encore de proches de victimes du coronavirus. 90 d'entre elles concernent des ministres. La CJR, seule instance habilitée à juger des membres du gouvernement, a jusqu'ici jugé neuf plaintes recevables. Les auditions des plaignants ont démarré début septembre.

L'information judiciaire a été ouverte pour le délit prévu à l'article 223-7 du code pénal : "Quiconque s'abstient volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant, sans risque pour lui ou pour les tiers, de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende".

Source : http://francebleu.fr

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Lorrain de Sainte-Affrique présente l'Institut Jean-Marie Le Pen

15 Octobre 2020, 10:45am

Publié par Thomas Joly

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Macron le dictateur

15 Octobre 2020, 10:30am

Publié par Thomas Joly

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L'assassin de Victorine doit être décapité

14 Octobre 2020, 19:56pm

Publié par Thomas Joly

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