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Le blog politique de Thomas JOLY

Les entretiens du PdF - N°01 - Invité : Thomas Joly (12/12/2020)

13 Décembre 2020, 19:07pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la catastrophique gestion gouvernementale de la « crise sanitaire », le vaccin anti-Covid, le couvre-feu, la loi « Sécurité globale », les violences des Blacks Blocs, la loi bidon sur le séparatisme, le psychodrame antiraciste du match PSG-Basaksehir, les élections présidentielles américaines, l'agression contre l'Arménie, l'ignoble crèche du Vatican, les activités du Parti de la France, appel aux dons.

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Les Blancs désormais éliminés des nouvelles publicités ?

13 Décembre 2020, 13:40pm

Publié par Thomas Joly

Franchement, il se passe quoi dans les publicités depuis quelques temps ? À la télévision ou sur Internet, partout où la publicité s'affiche ? Les directeurs de casting ont l'air d'avoir tous décidé de ne plus prendre que des acteurs et des actrices noirs. Il n'y a plus du tout de Blancs qui tentent leur chance dans les auditions ?

C'est hallucinant avec quelle vitesse la gauche est en train de complètement changer notre univers visuel. Cette propagande est inouïe par son intensité et son matraquage. Il y a une volonté délibérée d'effacer progressivement les Blancs du champ visuel et culturel. Nous sommes en train d'assister à notre extinction, et en ne nous y opposant pas, nous nous rendons complices de notre propre meurtre.

C'est un suicide collectif à l'échelle d'un continent, du jamais vu dans l'Histoire humaine. Et pendant ce temps, on nous empêche toujours de dire qu'un Grand remplacement est à l’œuvre. Ils nous mettent la tête sous l'eau et nous interdisent de dire que nous nous noyons.

Jonathan Sturel

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Répression des Ouïghours : les sermons du révérend père Griezmann !

13 Décembre 2020, 10:40am

Publié par Thomas Joly

Nos amis footballeurs sont, décidément, très en verve, en ces temps de confinement. Après Lilian Thuram, autoproclamé spécialiste en sociologie, et Demba Ba, nouvel arbitre des élégances antiracistes , c’est au tour d’Antoine Griezmann de venir marcher sur le gazon des experts en géopolitique.

Ainsi, l’ancien champion du monde (millésime 2018) vient-il de rompre le contrat publicitaire le liant à Huawei depuis 2017. La raison de ce divorce ? Le soutien de cet opérateur téléphonique chinois dans la répression des Ouïghours, peuplade musulmane du nord-est de l’empire du Milieu et suspectée de velléités séparatistes. Il est un fait que Pékin, dans sa lutte contre le terrorisme, réel ou supposé, de cette minorité turcophone aurait plutôt tendance à employer les grands moyens.

Car là, c’est reconnaissance faciale à tous les étages (merci Huawei, donc), traçage des citoyens incriminés, placement en camps de détention des récalcitrants, sans négliger un programme de stérilisation plus ou moins officiel des femmes ouïghoures. La surveillance électronique (merci Huawei, une fois encore) permettrait même de repérer ces citoyens chinois de seconde zone, dès lors qu’ils renonceraient à boire et fumer, signe indubitable de radicalisation islamiste… Comme quoi l’hygiénisme d’État est à géométrie variable : chez nous, c’est à moins de cinq fruits frais et légumes par jour qu’on est susceptible de menacer l’ordre public.

On remarquera que notre homme, d’ascendance germano-portugaise, héros tricolore en passe de devenir héraut de la cause ouïghoure, paraît avoir quelques problèmes avec la patrie l’ayant vu naître, ayant assuré, le 18 juin 2016, au Parisien : « Dans la vie de tous les jours, je me sens plus espagnol que français parce que ça fait dix ans que j’y suis [à l’Atlético de Madrid, NDLR]. En fait, je suis mieux en Espagne qu’en France. » Comme le disait naguère Évelyne Thomas à la télévision : c’est mon choix.

Mais revenons-en aux Ouïghours et à la soudaine affection qu’Antoine Griezmann semble leur porter. L’occasion de lui rappeler que la majeure partie des pays musulmans, si prompts à accabler la France dans nos affaires de caricatures, sont tout aussi prompts à se taire face à la Chine, tant il est vrai que les milliards de dollars déversés par cette dernière pour financer ces mêmes pays musulmans, afin de poursuivre son pharaonique projet de route de la soie, ne pèsent que peu vis-à-vis d’indignations politico-religieuses à géométrie manifestement variable.

Mais, à y mieux réfléchir, pourquoi notre paladin des temps modernes s’arrête-t-il en si bon chemin ? Car c’est sûrement louable de vouloir en finir avec les violences policières, celles faites aux femmes et à l’homophobie. Mais, dans ce cas, pourquoi ne rien dire du Qatar, pays on ne peut plus en vue dans le paysage footballistique français en tant que propriétaire du PSG ? Ignorerait-il que dans cet émirat, l’homosexualité est toujours passible de la peine de mort et qu’une femme adultère peut y encourir jusqu’à cent coups de fouet ? Et que les immigrés, là-bas souvent philippins, n’y sont pas près de manifester, la police locale n’ayant pas la réputation de manier des matraques en carton.

Bref, Antoine Griezmann se risque à faire de la politique. En attendant que Dominique Strauss-Kahn se penche sur la délicate question du harcèlement sexuel ?

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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« Ras-le-bol des manifs du samedi à Paris ! »

12 Décembre 2020, 18:44pm

Publié par Thomas Joly

 

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Un démon marxiste de l'ANC veut s’installer dans la ville 100 % blanche d’Orania en Afrique du Sud

11 Décembre 2020, 05:38am

Publié par Thomas Joly

Deshi Ngxanga, secrétaire provincial de l’ANC au Cap Nord, a demandé un terrain à Orania car il a l’intention d’y construire une maison et de s’installer dans l’enclave afrikaner.

La ville du Cap-Nord, considérée comme ayant un taux de criminalité très bas, met “fortement et fièrement” l’accent sur l’autonomie et la préservation de l’héritage culturel afrikaner.

Dans une lettre adressée au directeur municipal du conseil municipal d’Orania et à l’ancien chef du mouvement Orania, Carel Boshoff, Ngxanga s’est enquis des parcelles de terrain disponibles dans la ville.

“Je vous adresse cette lettre pour connaître les parcelles résidentielles possibles qui sont disponibles à Orania. Orania fait partie de l’Afrique du Sud et je suppose qu’elle est ouverte aux personnes de toutes les races qui sont intéressées à résider dans la ville. Des lois comme la loi sur les zones de groupe et l’autonomie gouvernementale des Bantous ont été déclarées incompatibles avec la constitution et ont été supprimées des textes de loi”, a écrit Ngxanga.

Il a déclaré qu’en vertu de la Constitution et de la Déclaration des droits, chaque citoyen a le droit d’entrer, de rester et de résider n’importe où dans la République.

“Veuillez me faire connaître les parcelles disponibles et leur coût. Je souhaite construire ma maison et m’installer à Orania dès que possible. J’envoie également des copies à mes avocats afin que nous puissions engager une action en justice si jamais on me refusait la résidence à Orania en raison de la couleur de ma peau.”

Ngxanga a indiqué qu’il était prêt à porter l’affaire devant la Cour constitutionnelle si nécessaire.

“Chacun devrait être libre de choisir où il souhaite séjourner en Afrique du Sud. Nous nous opposerons à toute discrimination fondée sur la race”.

Un résident a fait remarquer mercredi que pour être considérés comme éligibles pour un terrain à Orania, les candidats devaient se soumettre à un examen et recevoir l’autorisation du conseil municipal.

“Quiconque souhaite rester dans la ville est tenu de respecter les règles et règlements. Il y a un certain nombre de conditions strictes qui doivent être respectées”, a déclaré le résident.

Boshoff a déclaré qu’aucune demande officielle de terrain n’avait été reçue, bien qu’il ait vu des messages sur les réseaux sociaux.

“Je ne suis pas directement impliqué dans la demande car elle sera traitée par le conseil municipal. Elle sera traitée comme n’importe quelle autre demande”, a déclaré M. Boshoff.

Source : http://fdesouche.com

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Les racailles feront-elles le sacrifice de brûler moins de voitures le 31 décembre ?

11 Décembre 2020, 05:10am

Publié par Thomas Joly

 

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Fiorina Lignier : « Les gilets jaunes blessés n’ont pas eu le même traitement que Michel Zecler »

11 Décembre 2020, 05:01am

Publié par Thomas Joly

Fiorina Lignier, 22 ans, a été grièvement blessée et a perdu un œil, après un tir de LBD, en décembre 2018, au cours d’une manifestation de gilets jaunes.

Boulevard Voltaire a pris de ses nouvelles, deux ans après les faits. La jeune femme déplore le deux poids deux mesures dans le traitement des dossiers. L’enquête n’avance pas auprès de l’IGPN alors que l’affaire Michel Zecler a été surmédiatisée et, selon elle, soutenue politiquement.

Alors que le débat tourne autour des violences policières, avec notamment ce producteur de musique, Michel Zecler, nous avons voulu savoir où vous en étiez puisque que rappelons-le, vous avez été victime d’un tir de LBD à bout portant qui vous a ôté un œil.

Où en est l’enquête ?

Au niveau santé, j’attends toujours une prochaine opération puisque j’ai toujours très mal.

Au niveau de l’enquête, c’est toujours au point mort. Cela fait presque deux ans qu’ils ont les noms de tous les policiers qui étaient présents, mais l’enquête n’avance pas. Et judiciairement, c’est également au point mort.

Concernant votre opération, vous ne savez toujours pas quand la situation pourra s’améliorer.

Hier, j’ai eu un scanner et j’ai appris que mon nez allait être lui aussi reconstruit, puisque j’ai un problème avec mes voies lacrymales. Pour le moment, aucune date d’opération n’est encore posée.

Ressentez-vous de la douleur continuellement ?

Au niveau de l’œil, le nerf a été touché. Par conséquent la douleur est toujours présente. On m’a vissé des plaques sur les os et je ne les supporte plus. On va donc me les retirer. Quasiment tous les jours, je souffre au niveau des os et à la tête.

On ne s’est toujours pas quand l’enquête sera rendue publique. Vous n’avez aucune nouvelle de l’institution policière depuis le début.

J’ai eu un dernier rendez-vous avec l’IGPN en avril 2020. C’était juste pour me dire que l’enquête n’avançait pas. Je devais également avoir un rendez-vous avec le juge, mais cela fait un an que j’attends.

Êtes-vous en accord avec ces différentes prises de position par rapport au débat sur les violences policières ?

Cela dépend. Dire que la police est violente de manière systémique, je n’y crois pas du tout. Certains policiers font des bavures et des choses qu’il ne faudrait pas faire, mais de là à dire que toute la police est violente, je ne crois pas. Macron ne voulait pas avouer que les violences concernant les Gilets jaunes étaient des violences policières. On voit très bien que pour les affaires comme celle de Michel Zecler, il faut l’appui politique et médiatique pour que les enquêtes avancent. En quelques jours, l’affaire de Michel Zecler est bouclée, alors que moi j’attends depuis deux ans et je ne suis pas la seule à attendre.

Vous dénoncez le deux poids deux mesures. Selon vous, à quoi est dû ce deux poids deux mesures ?

Ils sont opposés au pouvoir donc l’appui politique n’est pas là. Le système s’est totalement opposé aux Gilets jaunes. Pour eux, il est complètement normal de ne pas donner suite et de ne pas appuyer pour que les enquêtes aboutissent.

Avez-vous pu reprendre des études ?

J’ai essayé plusieurs fois, mais j’ai beaucoup trop mal. Aujourd’hui, j’ai peur de sortir. J’ai peur de la police en elle-même. Ne serait-ce que pour sortir toute seule, je n’y arrive plus. Il faut tout le temps que mon conjoint soit avec moi. Dans les universités, il y a énormément de monde, ce n’est pas possible.

Pour vous, le confinement dur depuis deux ans…

Je n’ai pas ressenti le confinement puisque je suis dans la même situation depuis deux ans.

Source : http://bvoltaire.fr

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Confinement : Castex invente l'allègement alourdi

10 Décembre 2020, 19:00pm

Publié par Thomas Joly

Célèbres adeptes du yoyo à mains articulées, Macron et Castex aiment à jouer avec les nerfs des Français.

L'allègement du confinement annoncé il y a quinze jours sera donc accompagné d'un alourdissement là et où le pouvoir l'a décidé.

Les directeurs de salles de théâtre, de cinéma, de sport, les conservateurs de musée et tous les personnels concernés apprécieront.

Quant aux Français, ils sont priés de remercier leurs bons maîtres qui, dans leur infinie bonté, ont choisi de ne pas les priver de Noël en famille et de dispenser de couvre-feu le soir du 24 décembre... A certaines conditions et sous haute surveillance bien sur et sous réserve d'un nouveau serrage de vis d'ici là.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Dictature sanitaire pendant les fêtes : les Français suspendus aux lèvres de Jean Castex

10 Décembre 2020, 05:55am

Publié par Thomas Joly

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°598

10 Décembre 2020, 05:53am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la disparition de Valéry Giscard d'Estaing, le début de la décadence en France, le psychodrame antiraciste du match PSG-Basaksehir, les réquisitions du Parquet contre Nicolas Sarkozy, la loi sur le séparatisme, la lutte contre les Black Bloc, le premier vacciné du Covid au Royaume-Uni, la célébration de de Noël.

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Miracle du Covid : la grippe a disparu !

10 Décembre 2020, 05:36am

Publié par Thomas Joly

Dans l’océan de mauvaises nouvelles qui tombent, chaque soir, dans notre assiette à l’heure de la soupe, il en est une qui devrait nous réjouir : la grippe a disparu. Ou presque. De quoi ramener, enfin, le sourire sur la face de carême du Pr Jérôme Salomon, notre vénéré directeur général de la Santé ? Non. La grippe a disparu et on la cherche.

Rendez-vous compte : alors que des dizaines de milliers de Français sont terrassés, chaque année, par un virus folâtre – il s’offre une nouvelle tenue chaque hiver ‑ et que vingt mille d’entre nous en meurent, « depuis octobre, seuls six cas ont été repérés à l’hôpital en France, dont deux chez des personnes de retour d’un voyage à l’étranger », nous dit Le Parisien. Des données qui devraient être confirmées par Santé publique France, ce 9 décembre, période où le virus grippal devrait être au plus haut.

« Elle est où ? On devrait en voir un peu, mais à l’heure actuelle, il n’y a rien », demande le patron de SOS Médecins. L’explication avancée est la « survaccination » des populations à risques. Incités par les autorités à se faire piquer au plus vite, les Français auraient échappé à l’hécatombe. On dira plutôt que c’est un coup de chance : celui d’avoir eu, cette année, un vaccin correspondant à la bête.

En effet, on nous a expliqué, ces dernières semaines, que l’efficacité des vaccins anti-Covid-19 arrivant sur le marché était formidable puisque bien supérieure à celle des vaccins antigrippe, laquelle se situe en moyenne à 20 %, 40 % les bonnes années… À moins que, dans une guerre nano dont les batailles nous échappent, le SARS-CoV n’ait terrassé sa grand-mère. Au point, d’ailleurs, qu’on se demande dans les hautes sphères médicales si la grippe ne pourrait pas carrément disparaître. C’est une « excellente question. On se la pose tous », dit l’épidémiologiste Sibylle Bernard-Stoecklin au Parisien, ajoutant toutefois que le Covid-19 pourrait nous réserver de sales surprises d’ici un an ou deux, les experts de l’OMS n’ayant plus de souches disponibles pour fabriquer les prochains vaccins contre la grippe… « Cela risque d’être plus compliqué. Une telle situation ne s’est encore jamais produite », conclut-elle.

La grippe n’est, d’ailleurs, pas la seule à avoir dû céder le terrain au gourmand Covid-19. On cherche aussi vainement les bronchiolites, apportées par le VRS, virus respiratoire syncytial ; de même la gastro-entérite, parce qu’on se lave enfin les mains, nous dit-on. Acceptons-en l’augure…

On devrait se réjouir, vous disais-je plus haut, mais hélas non. Un autre sujet de préoccupation est arrivé ce matin, dans l’actualité : les Français ne se font plus suffisamment tester. Après avoir fait la queue pendant des heures dans d’interminables files d’attentes, les labos sont quasiment « obligés de recruter dans la rue », nous a dit RTL, ce matin. Damned !

20 Minutes a posé la question à un chercheur de Strasbourg : « Il y a deux explications conjointes, dit-il. Vu que l’incidence du virus chute, il y a moins de patients, moins de symptomatiques et de cas contacts, et donc naturellement moins de gens qui se font tester. Les médecins de ville notamment le disent, ils font moins de prescriptions de tests. C’est donc normal d’avoir une baisse du nombre de tests, qui est cohérente avec la baisse des autres indicateurs : moins de malades, moins d’hospitalisations, moins de réanimations, etc. »

Et alors, quoi, ça n’est pas une bonne nouvelle ?

Finalement non… « L’autre explication est le déploiement massif des tests antigéniques qui remplacent en partie les tests PCR. Or, le système de remontée des résultats est pour le moment incomplet et souffre de dysfonctionnements, si bien que tous les résultats des tests antigéniques ne remontent pas de manière efficace et transparente. »

Conclusion : quand ça va mieux, c’est moins bien que si ça allait plus mal. CQFD.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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« 20 privilégiés boudent dans un stade vide et la France vire dans l'hystérie de la pleurniche noire »

10 Décembre 2020, 05:15am

Publié par Thomas Joly

 

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Heureux comme un clandestin en France ? À vous de juger…

10 Décembre 2020, 04:56am

Publié par Thomas Joly

Combien sont-ils ? Combien ça coûte ? Des centaines de milliers de clandestins, en France, bénéficient de prestations à titre gratuit : tarifs réduits dans les transports en commun, mesures de protection sociale comme l’AME (aide médicale de l’État), accès aux logements…

Source : http://bvoltaire.fr

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Le biathlon, l’été indien de la civilisation européenne

9 Décembre 2020, 05:50am

Publié par Thomas Joly

La dramaturgie d’une séance de penalties, l’électricité d’un combat de MMA, le cadre idyllique d’une promenade en forêt et l’ambiance survoltée d’une étape alpestre du Tour de France.

Voici les ingrédients qui ont bâti le succès du biathlon, cette discipline d’hiver d’origine militaire qui consiste en une course de ski de fond entrecoupée de séances de tir à la carabine au cours desquelles il faut atteindre cinq cibles, chaque échec étant assorti d’une distance supplémentaire à accomplir à skis.

Plusieurs facteurs expliquent l’intérêt croissant pour ce sport autrefois seulement mis en lumière à l’occasion des Jeux olympiques et qui, aujourd’hui, bat des records d’affluence et d’audience, en France comme à l’étranger.

Tout d’abord, les formats de courses, courts et dont les scenarii sont bouleversés au gré des passages sur le pas de tir, sont vivants et donc extrêmement télégéniques, et ce, aussi bien pour les hommes que pour les femmes.

C’est, d’ailleurs, l’un des seuls sports de haut niveau dans lesquels hommes et femmes peuvent concourir ensemble, dans le cadre des relais mixtes, qui donnent lieu à des courses très équilibrées et toujours spectaculaires.

Le biathlon présente également la particularité de coller aux préoccupations majeures du moment. Les considérations environnementales, la synergie entre l’homme et la nature. La prise de conscience de l’importance du corps dans l’équilibre de vie, d’où découle l’explosion de la pratique de la course à pied, du vélo, du triathlon, disciplines dont le biathlon partage le même code ADN.

C’est un sport chevaleresque pratiqué par des athlètes sains de corps et d’esprit, et même au cœur de sa rivalité avec Martin Fourcade, l’hiver dernier, le public français n’a pas éprouvé la moindre animosité à l’encontre du Norvégien Johannes Bø.

Il y a justement un message subliminal, dans le déroulé des saisons qui nous transportent à travers la vieille Europe, des pistes finlandaises aux forêts suédoises, des plaines autrichiennes aux petits villages slovènes. Le biathlon est une carte postale du passé, un retour au berceau originel de notre civilisation chrétienne, un plaidoyer pour l’Europe des nations, l’Europe qui coulait dans nos veines avant qu’elle ne soit aspirée et soustraite aux peuples pour devenir l’empire technocratique de Maastricht, promoteur du libre-échange et du remplacement de population.

C’est également ce que nous dit la constitution de l’équipe de France, dont les prénoms et les terres d’origine nous renvoient à la France d’autrefois.

Des filles et fils de la classe moyenne de province, élevés au grand air dans les stations savoyardes et pyrénéennes, la vallée du Jura et le plateau du Vercors, dans cette France invisible et silencieuse qui ne réclame rien, cette France ignorée des plans Borloo et autres tonneaux des Danaïdes par lesquels des milliards d’euros sont engloutis en équipements publics qui partent en fumée à chaque émeute.

Martin, Quentin, Émilien, Anaïs et Justine ne sont pas des « chances pour la France », ce sont des enfants de France, ignorés des grands médias qui leur préfèrent des « instagrameuses » décérébrées, des artistes déracinés et déconnectés, et les « personnalités » à l’indignation hémiplégique, unies dans leur soumission aux diktats de la doxa mondialisée.

Jérémy Bouhy

Source : http://bvoltaire.fr

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La vraie loi contre le séparatisme serait la loi « Immigration zéro »

9 Décembre 2020, 05:30am

Publié par Thomas Joly

Présenté en Conseil des ministres ce mercredi 9 décembre, journée nationale de célébration de la laïcité, le projet de loi « confortant les principes républicains », anciennement intitulé fort piteusement « loi sur le séparatisme » pour ne pas stigmatiser l'islam — ce qui semblait encore trop agressif et devait donc être rebaptisé — est la énième tentative de régulation d'un culte venu d'ailleurs dont l'application relève tout autant de la politique que de la religion.

Comme toutes celles qui les ont précédées, les mesures contenues dans ce projet resteront bien sûr lettres mortes pour ce qui concerne leur supposé objet premier : la volonté de lutter contre les formes les plus radicales de la présence musulmane en France, telle que plus ou moins affichée par le gouvernement sous la pression émotive de l'opinion publique au lendemain de tueries djihadistes. Elle aura, en revanche trois effets pervers : l'institutionnalisation de l'islam sur notre territoire au sein de la République, sa banalisation et un effet ricochet sur l'ensemble des Français.

Institutionnalisation puisque le but recherché depuis trente ans par tous les ministres de l'Intérieur — Joxe, Chevènement, Sarkozy et tous les autres — reste le même : créer les conditions de l'organisation d'un fumeux « islam des lumières » sans voir qu'il ne pourrait être autre chose que le paravent légal de l'islam des ténèbres.

Banalisation des règles, principes et coutumes inhérentes à une communauté dont les pratiques et les habitudes impactent déjà fortement le mode de vie des Français, banalisation opérée selon la technique du « prestidigitateur chinois » qui consiste à substituer un objet à un autre en habituant petit a petit l’œil à sa disparition.

Effet ricochet enfin par l'application de plusieurs dispositions de la loi à l'ensemble des Français dans une méthode de généralisation punitive. Ainsi l'article 18 rendra quasiment impossible l'enseignement « à la maison » et l'article 20 permettra une lutte accrue contre les « contenus haineux sur internet » dont on devine l'usage qui en sera fait contre les libertés d'expression françaises.

Étant de ceux qui portent un regard dubitatif sur les vertus de la laïcité, nous respectons le droit de chacun à sa foi et ne doutons pas de l'existence d'une spiritualité musulmane telle qu'incarnée par exemple dans le soufisme.

Une spiritualité qui selon nous à vocation à s'exercer seulement sur les terres où elle est née.

Contre le séparatisme, il existe donc bien des lois à promulguer. Elles sont au nombre de deux : loi « immigration zéro », loi « remigration générale ».

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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