Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

Le paquet de cigarettes à dix euros : comment l’État nous enfume !

27 Juillet 2017, 10:19am

Publié par Thomas Joly

Après la révolte des Bonnets rouges, celle des Gauloises bleues ? Ainsi, ces jours derniers, plusieurs centaines de buralistes ont-ils bâché près de 430 radars automatiques pour protester contre la hausse annoncée du paquet de cibiches, qui devrait bientôt coûter dix euros.

Certes, le tabac est mauvais pour la santé ; mais vivre tue, objectera-t-on. Les pesticides qui empoisonnent nos champs et, par voie de fait, nos assiettes, aussi, et plus sûrement encore ; mais il est plus facile de s’en prendre au Balto du coin que d’obliger Monsanto et consorts à cesser leur trafic mondial. Dans le même registre, le patron du dernier bistrot de campagne est une proie autrement plus aisée que le dealer de cité ou, désormais de plus en plus souvent, des zones pavillonnaires.

Résultats immédiats à craindre, contre lesquels les buralistes se mobilisent ? Les frontaliers qui iront s’approvisionner en Espagne, en Belgique, en Allemagne ou en Suisse, poussant ainsi nos débitants d’herbe à Nicot à mettre la clef sous la porte. Puis, l’inévitable explosion de la contrebande à grande échelle – cartons de clopes tombés du camion, braquages de bars-tabac – et, pis encore, celle de la cigarette de contrefaçon, généralement fabriquée en Afrique, à base de bouse de zébu et de Merdaflex® de synthèse.

Le chiffre d’affaires de ces trafics – contrebande et contrefaçon – n’a rien d’anodin, à en croire Le Figaro du 21 juillet dernier : « Le commerce parallèle de tabac engendrerait, selon les estimations, un manque à gagner fiscal annuel de trois milliards d’euros pour l’État, ainsi qu’un manque à gagner de 250 millions d’euros pour les buralistes. » Du coup, dans son discours de politique générale, le Premier ministre Édouard Philippe assurait, devant l’Assemblée, vouloir « lutter sans merci contre les trafics qui minent cette politique de santé autant qu’ils fragilisent ceux qui respectent la loi ». Une fois traduit en langue vernaculaire, cela signifie donc que le gouvernement entendrait éradiquer les problèmes qu’il a lui-même créés…

Au fait, tant qu’à évoquer cette « santé publique » ayant toujours eu bon dos, quid des bars à chicha se multipliant sur nos « territoires », comme disent les cuistres ? Rien. Il s’agit pourtant de tabac, fut-il aromatisé, non ? Idem pour les coffee shops d’Amsterdam ; ville dans laquelle deux polémiques ubuesques font rage depuis un paquet de temps et non point de tiges.

La première est le fait des patrons de ces établissements, qui refusent désormais la clientèle française. Discrimination ? Oui, à en croire les ligues de vertu locale, les Français en question ne l’étant que de fraîche date. Bref, la racaille à capuche est une clientèle dont on se passerait bien dans le Quartier rouge de la ville de Rembrandt, pourtant longtemps donné comme harmonieux modèle de « vivre ensemble ». Vivre ensemble ? Pas avec n’importe qui, manifestement.

La seconde, c’est que le shit, résine de cannabis, ou l’herbe, feuilles de ce même cannabis, ne saurait se rouler et se fumer durablement sans être additionné de… tabac. Et c’est là que les législations en vigueur ont du mal à faire le joint ; pardon, la jointure. En effet, il est interdit de fumer du tabac dans les bars et les restaurants hollandais ; mais, dans les coffee shops, on peut y consommer de la Marie-Jeanne, même mêlée de pétun. Pétun ? Si, si, un autre nom pour cette plante qui nous est venue d’Amérique et n’ayant rien à voir avec le presque éponyme maréchal.

Il y aurait bien une solution pour mettre tout le monde d’accord : autoriser les fumeurs de Camel et de Gitanes à assouvir leur vice au caboulot d’à côté, à condition que l’objet du délit présente une dose significative de shit. Pour faire encore mieux, le tout serait à la fois bio et équitable.

Quel dommage que le regretté Serge Gainsbourg ait rendu l’âme avant d’assister à une telle fête de l’esprit. Il en aurait probablement signé une jolie chanson. Mais là où il est, il n’ignore pas que « Dieu est un fumeur de havanes »…

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Le 26 juillet 2016, deux chiens islamistes égorgeaient le Père Hamel en pleine messe à Saint-Étienne-du-Rouvray

26 Juillet 2017, 12:45pm

Publié par Thomas Joly

Que s’est-il passé le 26 juillet 2016 entre 9h et 10h30 dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray ? Un historien belge de l’Université catholique de Louvain, Jan De Volder, a reconstitué les faits dans un excellent petit livre, Martyr, Vie et mort du père Jacques Hamel. C’est le récit le plus fiable qui a été fait de cet événement – vérification faite auprès de témoins.

Quant à la vidéo que les deux agresseurs, Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, ont tournée en obligeant un fidèle, Guy Coponet, à tenir la caméra avant de lui donner trois coups de couteau devant sa femme – il s’en sortira en cautérisant l’une des plaies avec sa main et en faisant le mort -, elle est sous séquestre de la police.

Très ponctuel, le père Jacques Hamel, commence cette messe de semaine à 9 heures. De nombreux habitués, une quinzaine de personnes, sont en vacances. Sont donc seulement présents trois sœurs de Saint Vincent de Paul, un couple, Janine et Guy Coponet, qui fête ce jour-là son 87e anniversaire. Un peu après l’homélie, un des deux assaillants, en polo bleu, entre dans l’église. Le prêtre fait signe à l’une des sœurs de l’accueillir. Il veut savoir « quand l’église est ouverte » et « d’autres choses encore ». Elle l’invite à revenir « dans 10 minutes quand la messe sera finie ».

Il revient effectivement, par la porte de la sacristie, tout de noir vêtu, accompagné d’un autre individu en noir également. Voici le récit de Jan De Volder : « D’emblée, les jeunes, violents, ne cachent pas leurs intentions. Ils lancent des cris en arabe, parmi lesquels on reconnaît le bien connu « Allahou Akbar ». Puis, en français, ils crient que les chrétiens sont les ennemis des musulmans puisqu’ils ne soutiennent pas la lutte islamique. » Ils renversent violemment tout ce qu’il y a sur l’autel. Le père Hamel leur demande de se calmer. Mais « un des deux prend le fragile prêtre par les mains et le somme de se mettre à genoux. Le père Jacques ne se rend pas, il essaie de résister. Alors qu’il cherche à se protéger, le prêtre prend un premier coup de couteau. La petite assemblée ahurie entend son cri : “Satan, va-t’en! Va-t’en, Satan”. Puis un deuxième coup de couteau, à la gorge, achève la vie terrestre du vieux prêtre ».

Lire la suite

Voir les commentaires

Lyon : en djellaba et brandissant un coran, un islamiste tente de poignarder un policier au cri de « Allah akbar »

26 Juillet 2017, 12:38pm

Publié par Thomas Joly

Un individu habillé en djellaba, armé d’un couteau et porteur d’un Coran, s’est jeté sur les policiers en hurlant « Allah Akbar ». Ces derniers ont réussi à le maîtriser selon Lyon Mag, à Villeurbanne. Ce mardi soir, vers 20h15, la police est intervenue au 33 de la rue Geoffray à Villeurbanne.

Selon les informations de Lyon Mag, un homme vêtu d’une djellaba et d’une lame de 40 centimètres s’était retranché à son domicile.

Les forces de l’ordre ont d’abord tenté de le raisonner, lui demandant de sortir dans le calme avec les mains apparentes.

L’individu s’est alors jeté sur les policiers, muni d’un Coran et de son couteau, au cri de « Allah Akbar ». Dans sa furie, il a endommagé un bouclier de protection avant d’être efficacement maîtrisé à l’aide de deux Tasers.

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires

Selon la féministe tarée, Marlène Schiappa, les gynécos seraient brutaux, racistes et misogynes...

26 Juillet 2017, 12:26pm

Publié par Thomas Joly

Marlène Schiappa est au cœur d’une nouvelle polémique. Devant la délégation aux droits des femmes du Sénat, elle a dénoncé le taux d’épisiotomie en France – 75 %, dit-elle, s’appuyant sur une étude faite en 2013 par l’association Maman travaille qu’elle a créée. Elle a, par ailleurs, commandé au Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes un rapport sur les « violences obstétricales », expliquant : « Il y a des pratiques obstétricales non consenties avec notamment des violences obstétricales, semble-t-il, particulièrement sur les femmes étrangères, les femmes très jeunes et les femmes handicapées », jetant ainsi un vent de suspicion sur toute une profession qui compterait donc en son sein nombre d’individus brutaux, racistes, misogynes, etc. Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français ne décolère pas. Dans une lettre ouverte à Marlène Schiappa, il écrit : « Non, madame la secrétaire d’État, les obstétriciens ne maltraitent pas leurs patientes et entendent à leur tour ne pas l’être par une secrétaire d’État mal informée. » Son président, le professeur Nisand, conteste catégoriquement « les chiffres de la ministre qui ne sont pas les chiffres nationaux », rajoutant que l’« on ne peut pas faire de statistiques sur son environnement », et que « le but est de bâcher une profession qui ne le supporte plus ».

Si la parité au gouvernement voulue par Emmanuel Macron était censée mettre à l’honneur la femme, le résultat est – comment dire cela gentiment ? – mitigé. Les polémiques se suivent, et les ratés aussi. Après la bien nommée ministre de la grande muette Florence Parly, moquée par les réseau sociaux pour son rôle de potiche dans l’affaire du général de Villiers, voici la pétulante Marlène Schiappa, maillon faible (décidément) de la nouvelle équipe. Si l’une est trop silencieuse, l’autre est trop volubile.

Personne ne semble lui avoir glissé qu’il y a un « gap » entre la véhémence militante de la féministe et la parole prudente qui sied à un ministre, un gouffre entre la conversation de copines sirotant leur café ou alimentant un forum dédié à la maternité et des statistiques sérieuses.

Personne ne s’est avisé de la prévenir que si nombre de femmes ont le sentiment, à raison peut-être, que les épisiotomies sont trop nombreuses – comme, d’ailleurs, les accouchements déclenchés et les césariennes -, encore faut-il, pour que cette impression diffuse se mue en déclaration publique, qu’elle soit étayée par une étude au-delà du pâté de maisons. Et pondérée par la prise en compte de l’utilité sanitaire réelle de ces gestes médicaux dans certains cas. Et nuancée par le constat que ces pratiques relèvent d’un excès de prudence et non d’un quelconque sadisme teinté de machisme de la part d’un médecin qui, s’il ne pouvait pas piffer les femmes, aurait sans doute choisi une autre spécialité.

Toute multipare sait qu’il est un moment, au cours de l’accouchement, où l’enfant doit « sortir » sans délai, sous peine d’être mis en danger et de mettre en danger sa mère, et qu’il peut alors y avoir, pour accélérer le processus, des manipulations fermes, pouvant passer pour brutales aux yeux de ceux qui ignorent les risques encourus.

Personne n’a jugé bon de lui souffler que faire passer les praticiens d’une spécialité difficile et en voie de disparition du fait des servitudes, du stress, du risque lié à la judiciarisation de la société et à la montée du communautarisme pour des rustres violents n’était pas forcément une bonne idée. Quand toutes les vocations de gynéco auront été découragées et qu’il ne restera plus de facto que des dermatos et des rhumatos pour les accoucher, pas sûr que les femmes auront tout gagné.

Gabrielle Cluzel

Source : http://www.bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Dictature licrasseuse : les députés votent l'inéligibilité pour « les racistes », « les antisémites » ou encore « les homophobes »

25 Juillet 2017, 18:34pm

Publié par Thomas Joly

Un pas de plus vient d'être franchi vers le totalitarisme idéologique avec l’adoption de l’article 1 de la loi « de confiance dans l’action publique » par l’Assemblée Nationale.

En effet, par leur vote, les députés aux ordres du lobby anti-français qu'est la LICRA, ont instauré une peine d’inéligibilité de 10 ans pour les personnes condamnées pour : Injure publique à caractère racial (Article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881), Injure publique à caractère homophobe (Article 33 alinéa 4 de la loi du 29 juillet 1881), Diffamation publique à caractère racial (Article 32 alinéa 2 de la loi de 1881), Diffamation publique à caractère homophobe (Article 32 alinéa 3 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial (Article 24 alinéa 7 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère homophobe (Article 24 alinéa 8 de la loi de 1881), Apologie de crimes contre l’humanité (Article 24 alinéa 5 de la loi de 1881), Contestation de crimes contre l’humanité (Article 24 bis de la loi de 1881), Discrimination (Article 225-1 et 225-2 du code pénal).

Voir les commentaires

Nice : plus de 200 migrants africains accompagnés par José Bové et Cédric Herrou arrivent pour demander l’asile

25 Juillet 2017, 18:29pm

Publié par Thomas Joly

Plus de 200 migrants - des Soudanais, Érythréens, Somaliens et Tchadiens - ont rejoint Nice lundi matin pour se rendre à la Pada où ils feront une demande d’asile.

 

Les frais de transport, à hauteur de 1.000 euros, ont été pris en charge par les membres de Roya Citoyenne. L’association qui vient en aide aux migrants était accompagnée par José Bové, l’eurodéputé écologiste, en visite dans la vallée de la Roya depuis ce samedi, ainsi que du militant pro-invasion Cédric Herrou.

Source : http://fdesouche.com

Voir les commentaires

Simple potiche de Macron, Le Drian songerait à démissionner

25 Juillet 2017, 12:21pm

Publié par Thomas Joly

L’ancien président socialiste de la région administrative « Bretagne », Jean-Yves Le Drian, pourrait démissionner en septembre, croit savoir Yves de Kerdrel du magazine français Valeurs Actuelles.

Entreprises.com (source) :

Selon Yves de Kerdrel, le ministre des Affaires Étrangères, Jean-Yves Le Drian, envisagerait de démissionner en septembre, lassé par le fonctionnement solitaire du chef de l’État… [toujours] Selon Kerdrel, c’est par la presse que Le Drian a appris la venue de Trump et de Poutine à Paris. L’information est anecdotique mais elle illustre l’exercice solitaire du pouvoir par Macron, et les retours de bâton auxquels il s’expose de la part des poids lourds qui le soutiennent.

L’article poursuit :

Cette valse-hésitation a-t-elle laissé des traces? Toujours est-il qu’après les présidentielles, Le Drian a payé le prix fort. Non seulement, il a perdu son ministère fétiche (la Défense), pour récupérer un ministère qu’il partage avec de sinistres inconnus (comme Nathalie Loiseau, ancienne directrice de l’ENA, qui s’occupe maintenant d’affaires européennes), et où le Président le fait oublier. Mais il a aussi la présidence de la région Bretagne.

Rappelons que Le Drian a démissionné – pour la seconde fois – de son mandat de président de région suite à sa nomination comme ministre des Affaires Étrangères français. Ce dernier, coutumier du mépris de son propre électorat qui, d’ailleurs, ne lui en tient pas rigueur, avait déjà démissionné de la présidence de Bretagne en 2012, une fois François Hollande élu. Pratique rééditée en mai 2017, une fois assurée sa nomination au Quai d’Orsay.

La Bretagne, variable d’ajustement des ambitions du septuagénaire, n’a en conséquence jamais eu de véritable leadership et encore moins de programme à moyen et long terme susceptible de la placer au rang de ses sœurs européennes, qu’il s’agisse du Pays de Galles ou de la Bavière.

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires

Emmanuel Macron, le petit caporal épinglé

25 Juillet 2017, 12:12pm

Publié par Thomas Joly

Tous les médias, depuis deux semaines, parlent de malaise dans l’armée sans en désigner les données spécifiques, seul Paris Match a tenté d’approfondir celles-ci. Voici, pour moi, les cinq maux qui touchent aujourd’hui la Défense.

1) Coupe dans le budget et départ du général Pierre de Villiers. Mercredi 19 juillet, en fin d’après-midi, de très longs applaudissements du personnel de l’état-major saluaient, à Balard, le départ du CEMA. Ce n’est pas simplement ses subordonnés qui lui rendaient hommage, derrière, c’est toute l’armée qui honorait ce général pour son geste courageux. Il est peu fréquent, dans le milieu militaire, qu’un chef mette ses actes en conformité avec ses idées, créant ainsi un vaste élan de reconnaissance.

2) L’inexistence de l’actuel ministre de la Défense. Je suis sûr que vous n’avez pas retenu son nom : Florence Parly est la patronne de la Défense – patronne est un bien grand mot. Cette énarque, successivement secrétaire d’État au Budget puis, en 2016, directrice générale de SNCF Voyageurs n’a rien dans son CV pour rassurer les personnels de la Défense. Pour elle, le domaine militaire, c’est le néant et son silence est là pour le confirmer. Silence doublé d’une absence inqualifiable lors de la passation de pouvoir entre les deux chefs d’état-major des armées à l’hôtel de Brienne.

3) Le général François Lecointre, homme du Président. Cet ancien de la « Coloniale », qui a commandé le 3e régiment d’infanterie de marine (RIMa) de Vannes, a été présenté par les journalistes comme un héros. Pourtant, il n’a pas laissé une image aussi unanime après son dernier passage à Matignon où il était, depuis 2016, le chef de cabinet militaire de Valls. On le dit proche de Macron et de l’actuel Premier ministre Édouard Philippe. Il l’est moins de différentes personnalités, figures reconnues de l’institution militaire. Loin d’éteindre la grogne, la nomination du général Lecointre exacerbe les tensions. Les trois chefs d’état-major Jean-Pierre Bosser (Terre), Christophe Prazuck (Mer) et André Lanata (Air), pour ne citer qu’eux, pourraient réserver un accueil glacial au nouveau CEMA. « Confiance rompue », « institution militaire choquée, stupéfaite » : l’ancien général de l’armée de terre Vincent Desportes n’a pas mâché ses mots contre l’État sur Europe 1. D’ailleurs, des officiers auraient été approchés et auraient refusé, par loyauté, de prendre la place du général de Villiers. Ce serait peut-être même le cas du général Bosser, para avéré, qui fit une grande partie de sa carrière au 8e RPIMa.

4) Emmanuel Macron n’a rien de militaire. Le chef de l’État a géré cette crise seul, sans écouter ses conseillers. Ses interventions successives contre le général de Villiers et sa nomination de Lecointre dénotent un ego surdimensionné. Notre caméléon de vestiaire a cru qu’il allait amadouer l’armée en s’habillant tantôt en sous-marinier de la « Royale » tantôt en combinaison Top Gun de l’armée de l’air. C’est l’inverse qui se produit, les cadres qui ont pu l’approcher se gaussent de ce Président qui n’a jamais servi dans un corps militaire mais qui aime jouer au petit soldat. Surtout, ils se méfient d’un chef qui, inféodé à Merkel et au 3 % de déficit de l’Union européenne, n’a pas son libre arbitre et aime manipuler ses interlocuteurs en expliquant tout et son contraire.

5) Enfin, sur le terrain, la situation se détériore. Ainsi dans le Sahel, où l’essentiel de nos forces est mobilisé, des pans entiers du territoire malien sont laissés à la coalition terroriste menée par le chef touareg Iyad Ag Ghali. Des raids meurtriers et une embuscade ont été menés ces derniers jours contre l’armée malienne, obligeant les militaires de l’opération Barkhane à gérer une nouvelle fois en urgence une situation d’autant plus difficile que notre matériel est à bout de souffle.

Macron se prend pour le « petit caporal ». Un petit caporal qui ne tardera pas d’être épinglé par les Français…

J-P Fabre Bernadac

Source : http://www.bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Les maîtres-nageurs de Villejuif (94) en grève à cause d'agressions par des bandes ethniques

21 Juillet 2017, 18:31pm

Publié par Thomas Joly

Le stade nautique Youri-Gargarine de Villejuif est fermé depuis mercredi. Suite à des incidents récurrents, les personnels de l’équipement ont en effet usé de leur droit de retrait.

« Il y a quelques jours, l’un d’entre nous a été jeté à l’eau par un groupe de jeunes, bousculant au passage un enfant, raconte l’un d’eux. Il s’est cogné contre le rebord de la piscine, et s’est fait mal au coude, ce qui a entraîné une incapacité totale de travail de cinq jours. »

« Nous réclamons davantage d’agents pour notre sécurité, mais aussi pour la vôtre, s’agace l’un de ses collègues. Moi, je suis maître-nageur. Vous croyez que mon salaire de 1.600 € comprend le fait d’assurer la sécurité et de me faire casser la gueule à la sortie ? »

Les salariés du stade nautique préviennent : ils ne reprendront le travail que si le nombre d’agents de sécurité est porté à sept, contre quatre actuellement, et si un maître-chien vient renforcer leurs effectifs.

Pour Jean-Marie Vilain, vice-président du territoire Grand-Orly Seine Bièvre en charge des équipements sportifs, le recours du personnel au droit de retrait est légitime. « S’ils ne peuvent pas travailler dans des conditions normales, ils ne pourront pas assurer la sécurité des usagers, analyse-t-il. C’est une problématique qu’il nous faut revoir, de manière à assurer la tranquillité de tous, tout en rouvrant le plus vite possible. »

Source : http://fdesouche.com

Voir les commentaires

« Il a voulu me tuer en criant Allah Akbar mais n’est pas jugé pour terrorisme ? Je ne comprends pas »

21 Juillet 2017, 10:08am

Publié par Thomas Joly

C’était le 18 juin dernier. Yves, un agriculteur accompagné d’un jeune collègue était agressé au couteau alors qu’il moissonnait un champ. Cela s’est passé dans le Lot-et-Garonne, près de la petite commune de Laroque-Timbaut. L'agresseur, fiché S, a crié « Allahou akbar » au moment de l’agression. Pourtant, ce mercredi, c’est pour violence avec arme qu’il a comparu devant le tribunal correctionnel d’Agen. Un délit de droit commun alors que les avocats et soutiens de la victime estiment que l’affaire relève du parquet antiterroriste.

Le 18 juin dernier, Yves a été blessé à l’épaule, c’est après une nouvelle consultation chez le chirurgien qu’il a accepté de se confier à RMC. Il est toujours traumatisé par cette agression. « On s’est fait agressé gratuitement par cet individu. C’était comme quelqu’un qui essaie de vous couper la tête. Il est arrivé en criant ‘Allahou akbar’… C’était un fou. C’est sûr que je pouvais mourir ». Il ne comprend pas que son agresseur ne soit pas jugé pour acte terroriste. « Si ce n’est pas un attentat, je ne sais pas ce que c’est. Qu’est-ce qu’il faut faire ? Je ne suis pas un politique, ni un gendarme », insinue-t-il.

« On dit à propos des fichés S qu’il ne faut pas les arrêter avant qu’il ne passe à l’acte. Certes, il aurait peut-être fallu qu’il me décapite à 500 mètres de chez moi pour faire quelque chose. Si cela s’était passé à Paris, ce ne serait pas la même chose », ajoute-t-il dans Bourdin Direct.

Source : http://fdesouche.com

Voir les commentaires

L’arrivée massive des migrants fait exploser le nombre d’excisions en Allemagne

21 Juillet 2017, 10:00am

Publié par Thomas Joly

L’ONG Terre des Femmes estime à 58.000 le nombre de femmes vivant en Allemagne qui ont subi des mutilations génitales féminines (MGF), et à 13.000 supplémentaires les mineures à risque, des chiffres qui ont augmenté respectivement de 10.000 et de 4.000, depuis 2016.

“À cause de l’afflux des migrants de pays comme l’Érythrée, la Somalie et l’Irak nous constatons une augmentation énorme du nombre de femmes et de filles vulnérables touchées”, s’inquiète Charlotte Weil, membre de l’ONG de défense des droits des femmes, rapporte le Spiegel.

L’excision, pratique traditionnelle dans de nombreux pays d’Afrique et du Moyen-Orient, peut causer hémorragies, infections urinaires, règles douloureuses, douleurs chroniques, diminution du plaisir sexuel et problèmes durant l’accouchement, entre autres complications.

Il y a au moins 500.000 victimes de ces mutilations et 180.000 supplémentaires à risque en Europe, selon les dernières estimations du Parlement européen, datées de 2009. Depuis, l’arrivée massive de migrants, notamment en Allemagne, a aggravé la crise sanitaire.

Source : Valeurs Actuelles via Fdesouche

Voir les commentaires

Boris Le Lay : « Je regrette d’avoir fait preuve de trop de modération jusqu’à présent »

21 Juillet 2017, 09:44am

Publié par Thomas Joly

Boris Le Lay est un blogueur breton condamné à 6 ans de prison ferme cumulés, du seul fait de ses propos, en exil au Japon. Sébastien Jallamion est un ancien policier exilé en Suisse, condamné à 200 jours-amendes pour un montant total de 5000 euros qu’il n’est pas en mesure de payer, suite à des publications anonymes sur Facebook. Quand le second entre en contact avec le premier, voici l’entretien qui en découle :

Sébastien Jallamion : La France, et au delà le monde entier, s’est indignée du sort du blogueur saoudien Raif Badawi condamné en 2012 à 1000 coups de fouets et à 10 ans de prison pour avoir critiqué l’islam. Au delà du châtiment corporel qui fort heureusement n’existe pas dans l’échelle des peines en France, il appert que vos condamnations cumulées avoisinent les 6 ans de prison ferme. Pourquoi, selon-vous, votre cas ne suscite pas la même indignation que celui du blogueur saoudien ?

Boris le Lay : Le philosophe grec Thrasymachus a saisi l’essence de la justice exercée par un gouvernement en déclarant, « les différents formes de gouvernement font des lois démocratiques, aristocratiques ou tyranniques avec à l’esprit leurs intérêts, et ces lois, qui sont faites par eux pour leurs intérêts, forment la justice qu’ils appliquent à leurs sujets et celui qui les transgresse est puni par eux en tant que violeur de la loi et comme sujet injuste. Et c’est ce que j’entends lorsque je dis que tous les états ont le même principe de justice, qui est l’intérêt du gouvernement, et puisque le gouvernement est censé avoir le pouvoir, la seule conclusion raisonnable est que, partout, cet unique principe de justice est celui de l’intérêt du plus fort ».

La justice n’est pas, contrairement à ce que le peuple croit, une réalité objective qu’un gouvernement et ses juges chercheraient à garantir. Ce que l’on appelle la justice est en pratique le moyen pour eux d’assurer la préservation de ce qu’ils perçoivent comme étant leur intérêt. Il en va de même pour la presse d’état, puisqu’en France la presse est une simple excroissance du gouvernement qui la finance directement. Pour cette presse, qu’elle soit écrite, radiodiffusée ou télévisée, la justice n’est rien d’autre que la défense des intérêts du gouvernement. Il est logique que ses indignations soient strictement subordonnées aux intérêts du gouvernement qui la contrôle.

Il est donc « juste » pour ces juges et ces journalistes de détruire ceux que le gouvernement désigne comme ennemis. Chercher une forme quelconque d’impartialité chez les magistrats est un contresens.

SJ : Vous avez été contraint à l’exil, pour échapper à une privation de liberté certaine. Or les seules infractions que l’on vous reproche sont liés à des délits de presse, c’est à dire à des propos tenus publiquement. Comment expliquez-vous un tel acharnement de l’appareil judiciaire ?

BLL : Je tiens à préciser un point de détail. J’ai quitté librement la France en 2013. Je n’ai été condamné à de la prison ferme qu’après mon départ, les peines se durcissant progressivement d’ailleurs.

Ensuite, comme je le disais en réponse à votre question précédente, les juges du gouvernement ont pour fonction d’éliminer les ennemis de ce même gouvernement. Un gouvernement peut s’accommoder d’assassins ou de violeurs, pas d’ennemis politiques. L’ennemi politique remet en cause la légitimité même du gouvernement et peut potentiellement gravement éroder la confiance que le peuple place en lui. Si la crise de confiance devient systémique, un gouvernement est perdu.

C’est précisément ce qu’affronte désormais le système en France et il doit renforcer la censure et la répression pour tenter conserver le contrôle du peuple. C’est ce à quoi nous assistons.

SJ : Vos prises de positions et la teneur de vos propos sont partagées par de nombreuses personnes au vu des événements qui se déroulent actuellement en Europe. Croyez-vous que cette notoriété, en ce qu’elle peut vous valoir d’être considéré comme un leader d’opinion, soit l’une des raisons pour lesquelles vous êtes la cible de multiples procédures en France ?

BLL : Je ne sais pas si je suis un leader d’opinion. Ce que je sais en revanche c’est que Gilles Clavreul, en charge de la répression idéologique contre les ennemis jugés déviants par le régime, a déclaré que le gouvernement entendait spécifiquement cibler de tels leaders.

C’est ce que l’on appelle le « syndrome de la plus haute tête de pavot », en référence à l’épisode narré par Hérodote au cours duquel Thrasybulus explique symboliquement à Périandre, tyran de Corinthe, comment gouverner une cité en coupant la tête des citoyens éminents, talentueux ou critiques. Une politique appliquée caricaturalement en Chine communiste : si le gouvernement ne se soucie pas de ce que les gens disent en privé, ceux qui expriment en public leurs divergences avec le régime sont invariablement persécutés.

En France, les nains de la nomenklatura croient que pour être grands, il suffit de décapiter ceux qui les dépassent.

SJ : D’autres justiciables français – dont je fais hélas partie – ont été récemment contraints à leur tour de choisir l’exil pour échapper à une peine d’emprisonnement après s’être exprimés sur des réseaux sociaux. Parallèlement, une censure sans précédent semble toucher Facebook (qui revendique 33 millions d’abonnés en France en 2017), et Twitter, dès lors qu’il s’agit de critiquer l’islam. N’y voyez-vous pas le signe d’un retour au délit de blasphème dans notre pays ?

BLL : Je tiens d’abord à saluer votre détermination. Vous n’avez pas accepté de courber l’échine. Vous avez certes perdu beaucoup en dénonçant cette menace existentielle qu’est l’islamisme mais avez placé l’honneur et le devoir avant le reste. Cela a vocation à inspirer nos populations. Malgré les persécutions dont vous êtes l’objet, la perspective de la soumission suffit à dissiper les doutes ou les hésitations.

Pour ce qui concerne le délit de blasphème, je ne saurai être plus d’accord. Mais il importe ici d’expliquer ce qui motive cette réaction du pouvoir. Croyez-vous que la nomenklatura adepte de la Gay Pride et de la GPA soit subitement atteinte d’un accès de religiosité ? Non, bien sûr. Ce qui la motive en premier lieu, c’est la peur. La terreur. Sentiment que leur inspire inconsciemment ces masses dont le poids grossit invariablement et qui font preuve d’une susceptibilité et d’un fanatisme toujours plus agressifs. Quand les chefs de la France assurent, la main sur le cœur, que « jamais » le mode de vie français ne sera remis en cause par les djihadistes, la simple présence de l’armée française dans les rues du pays suffit à démontrer l’énormité de ce mensonge.

Vous pouvez parfaitement diffamer le Christ, la gauche laïque sourira, le Syndicat de la Magistrature applaudira tandis que les évêques regarderont ailleurs. Mais malheur à vous si vous chatouillez quelques poils de la barbe du prophète de l’islam ! D’ailleurs, plus le mot « laïcité » est martelé dans les médias, plus les autorités font montre d’un intérêt et d’un respect grandissants pour cette « religion ». On ne compte plus les préfets, députés ou ministres qui se sentent comme irrésistiblement aimantés par telle inauguration de mosquée ou telle sauterie donnée à l’occasion du « ramadan ». Notez aussi comment les appels à respecter l’islam ou les musulmans se multiplient à mesure que les attentats s’intensifient. Tout cela n’est pas le fruit du hasard mais bien la démonstration des succès remportés par la secte mahométane à la faveur de la guerre psychologique qu’elle mène contre l’Europe.

Tous ces politiciens ou juges, ne croyant ni à Dieu ni à Diable, n’ont pas entendu l’appel de Mahomet dans la nuit. En revanche, ils ont tous clairement vu son cimeterre. C’est terrorisés, l’AK-47 braqué sur la tempe, qu’ils proclament face à nous que l’islam est religion de « paix » et « d’amour » et que la lente capitulation est la seule option raisonnable.

Dans ce contexte, les mesures de censure dites « antiracistes » prises par le système pour la défense et la promotion de l’islam reviennent à l’instauration, en pratique, d’un délit de blasphème évident. Mais cela va bien au delà : c’est la criminalisation de la résistance à l’invasion et à la soumission. Il faudrait être aveugle pour ne pas voir que ce à quoi nous assistons n’est rien d’autre que l’émergence d’une république islamique. D’abord passivement et, demain, activement.

Un jour, un candidat à la présidentielle dira, « Paris vaut bien une chahada ».

SJ : De plus de plus de voix s’élèvent pour alerter l’opinion sur le danger lié à la stratégie des islamistes, qui utilisent nos lois pour interdire toute critique de l’islam et pratiquent un chantage victimaire à l’islamophobie. La Justice persiste cependant à leur donner raison. Faudrait-il selon vous adapter nos lois à cette nouvelle réalité qu’est l’implantation de l’islam en France, et à ses revendications politiques dont le point culminant serait l’instauration de la charia ?

BLL : Je suis un pragmatique, je juge un système à ses fruits. Proclamer que la démocratie – au sens où le suffrage universel serait le Graal de l’histoire et du politique – nous sauvera face à la peste islamique me paraît être une grave erreur de jugement. C’est une déférence envers le grigri démocratique qui nous paralyse. Tout doit être évalué en fonction du contexte de l’époque. Je ferais observer que démocratie rime avec démographie. Demain, au rythme où les choses évoluent, vous aurez une république islamique le plus démocratiquement du monde. Et ensuite ? Voulez-vous être un démocrate mort ou un patriote vivant ? La légalité est une chose, la légitimité en est une autre.

Vous avez fort justement fait observer que les islamistes savent brandir les lois démocratiques, qui garantissent leurs libertés individuelles, pour subvertir et circonvenir cette même démocratie et assurer, ultérieurement, leur victoire collective sur nous. Voulez-vous interdire la construction de mosquée ? « Liberté de culte et de conscience », vous entendrez-vous répondre. Tout cela n’offre aucun intérêt. Ce qui importe, c’est le peuple et sa suprématie culturelle et historique.

La législation ne doit avoir qu’une fonction aujourd’hui : permettre au peuple de remporter la lutte pour sa survie. Cette idée absurde selon laquelle des islamistes auraient des droits dans nos pays est non seulement odieuse mais criminelle. L’éradication de l’islam en Europe est une nécessité urgente et la loi doit répondre à cette nécessité. Tout bavardage philosophique ou pseudo juridique cherchant à s’opposer à cet objectif relève de la trahison.

Prenez le Maréchal Sissi en Égypte, voilà un homme qui sait parler à ces gens avec le langage qu’il convient.

SJ : Les problématiques liées à l’islamisation, à l’immigration massive et au communautarisme qui en découlent, créent des tensions de plus en plus palpables dans nos sociétés occidentales. Comment voyez-vous l’avenir si les pays d’Europe ne changent pas diamétralement leur politique ?

BLL : Un consensus se dégage lentement sur cette question : la perspective de la guerre ethnique et religieuse générale en Europe, au moins larvée. La guerre contre l’islam s’est accélérée, sur le continent, à la faveur de l’attentat de Charlie Hebdo. C’est un événement très profond qui dépasse de beaucoup ce seul journal ou la personnalité des victimes. Il n’y a plus de retour en arrière possible, peu importe les efforts futiles que déploient ces pauvres démocraties occidentales pour assouvir l’appétit de l’ennemi. Rappelez-vous la phrase de Churchill, « un pacifiste c’est quelqu’un qui nourrit le crocodile en espérant être mangé le dernier ».

N’est-il pas invraisemblable, après 14 siècles de guerre permanente, que l’on en soit, en 2017, à nous interroger sur les conséquences de la submersion migratoire islamique ? Il se passera ce qui s’est passé en Espagne lorsqu’elle fut prise d’assaut par l’islam au 8ème siècle ou dans les Balkans lorsque les barbares turcs les envahirent au 15ème siècle. Ceci pour ne rien dire du Liban ou de l’ex-Yougoslavie il y a quelques décennies.

Un scorpion est un scorpion. L’islam ne changera pas de nature parce que des gauchistes embourgeoisés décréteront depuis Paris qu’il est une colombe opprimée. Ces idiots utiles recevront, le moment venu, un traitement peu enviable de la part de leurs nouveaux amis. Ceci dit, gauchistes et islamistes étaient faits pour se rencontrer. On finit toujours par trouver sa moitié.

Par ailleurs, il est dans la nature de l’islam de faire la guerre à ce qui lui est exogène. Sachez observer les regards, les attitudes, respirer les ambiances : autour de vous, les islamistes attendent leur heure. Quand le signal sera donné, des Français seront égorgés chez eux, avec leurs enfants. Méditez le sort du couple des policiers de Magnanville : c’est ce qui guette les Français. Ce n’est plus qu’une question de temps. Nous avons vécu, en un espace très court, un condensé de l’avenir qui nous attend : prêtre égorgé pendant la messe, policiers assassinés devant leurs enfants, amis abattus pendant un concert, familles écrasées un 14 juillet. C’est une répétition générale, une alerte qu’il faut juger.

Je dois dire que l’indifférence de l’élite qui gouverne la France me donne la nausée. Avez-vous vu Anne Hidalgo s’agiter pour ses Jeux Olympiques ? Quel manque de sens du tragique et quelle vulgarité. Tous ces gens sont pleins comme des huîtres et satisfaits d’eux-mêmes, menant le peuple au désastre sur un air de fête.

SJ : Au vu de vos nouvelles condamnations, allez-vous continuer à vous exprimer de la même manière sur internet, au risque d’aggraver votre cas ?

BLL : Mon cas est surtout un cas désespéré. Je suis désespérément rétif aux prétentions que nourrit tout ce fatras oriental en Europe. Chaque condamnation m’amuse encore plus que la précédente. Je suis Breton et à ce titre, je souffre d’un trait de caractère particulier : l’obstination.

Je regrette, au fond, d’avoir fait preuve de trop de modération jusqu’à présent.

Propos recueillis par Sébastien Jallamion - Entretien exclusif pour Riposte Laïque

Voir les commentaires

Immigrationnistes et libertariens : le commando Macron

21 Juillet 2017, 09:30am

Publié par Thomas Joly

Avec la démission spectaculaire du général de Villiers, Macron a encaissé un but. Son autorité sur l’armée est fragilisée. 

Raison de plus pour verrouiller son pouvoir sur l’administration. C’est en cours. 

Onze proconsuls ont été mis en place en charge de onze secteurs clés. Onze conseillers spéciaux auprès et du président de la République et du Premier ministre. 

Un cumul de fonctions qui devrait donner à ces proconsuls une grande autorité sur l’administration. Ainsi qu’une certaine marge de manœuvre.

Une marge de manœuvre qu’ils utiliseront au service d’une idéologie bien précise : immigrationniste sur l’identité, libertaire sociétalement et économiquement favorable aux grandes entreprises. 

Classiquement, ces onze proconsuls sont issus de Normale, de Polytechnique, de l’ENA. Classiquement, toujours, l’Inspection générale des finances et le Corps des mines sont très présents.

Ces proconsuls sont encore jeunes, âgés de 30 à 35 ans, ce sont des benjamins pour Macron, mais avec une dizaine d’années d’expérience.

Une expérience qui indique dans quel sens ils vont agir.

Voici les traits les plus saillants qu’on peut discerner dans la mesure où leur engagement passé est le gage de leurs actions futures. 

Tristan Barrès, qui s’occupera du logement, vient du cabinet du maire de Paris et des cabinets des précédents ministres du Logement. Il a rédigé les décrets d’application de la loi ALUR et conçu la loi « Égalité et Citoyenneté », deux textes liberticides et immigrationnistes.

Une philosophie partagée par Constance Bensussan, chargée de la « pauvreté, de l’exclusion, de l’égalité femmes/hommes et la citoyenneté ». Une mission très idéologique confiée à une commissaire politique en provenance directe de la DILCRA, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme : une officine chargée de traquer les dissidents de la pensée.

En contrepoint, Marguerite Cazeneuve aura en charge la protection sociale, où elle apportera l’expérience d’une vision comptable.

Côté transports, Jimmy Brun (pour le fer et la route) et Pascal Confavreux (les aéroports) ont un passé de militant des privatisations.

On trouve à l’environnement Diane Simiu, une spécialiste des marchés carbone. Elle devra coopérer avec deux ingénieurs des mines en charge de l’énergie (Thibaud Normand) et de l’industrie (Jonathan Nussbaumer). 

Côté économie, Laurent Martel est un IGF venant du cabinet de Cahuzac et, surtout, spécialiste de la fiscalité des entreprises. La diplomatie économique est confiée à Charles-Henri Weymuller, un spécialiste des accords bilatéraux et de libre-échange, passé par la banque d’affaires Morgan Stanley. Enfin, last but not least, Cédric O est en charge des « participations de l’État ». Un poste clé en matière de stratégie économique et industrielle pour ce strauss-kahnien, devenu le trésorier d’En Marche ! Au risque (ou dans l’espoir ?) de se trouver placé en situation de conflit d’intérêts lorsque des gens dont il aura sollicité la générosité pour son parti et la campagne de Macron solliciteront, en retour, l’intervention (ou la non-intervention) de l’État. Et les enjeux sont, là, mille fois supérieurs à ceux de tel ou tel « emploi familial » ! Ce qui confirme que la loi de « moralisation » relève du pur enfumage. 

Le schéma politique est clair : poursuite du sans-frontiérisme commercial, migratoire et moral. Volonté de maîtrise budgétaire et de contrôle du déficit. Politique favorable aux grandes entreprises.

Macron fera ce pour quoi les grands lobbys l’ont choisi et fait élire. Il le fera lui-même en tenant la bride serrée à son administration par le biais de proconsuls judicieusement choisis. Les ministres seront priés de faire de la figuration intelligente.

Jean-Yves Le Gallou

Source : http://www.bvoltaire.fr

Voir les commentaires