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Le blog politique de Thomas JOLY

Clémentanie Célarié refuse de serrer la main de Florian Philippot, mais que font les associations de lutte contre l'homophobie ?

20 Mars 2017, 07:55am

Publié par Thomas Joly

Sur le plateau de l’émis­sion On n'est pas couché sur France 2, l'actrice Clémentine Célarié a refusé de serrer la main de Florian Philip­pot, le vice-président du Front Natio­nal.

Lors de son entrée sur le plateau, l'homme politique s'est présenté devant la table des autres invités pour les saluer. Il s'est alors approché d'abord de Clémentine Célarié mais cette dernière a tout bonnement esquivé sa poignée de main. Une manière pour l'actrice d'afficher clairement son désac­cord avec les idées du FN ou bien une réaction outrageusement homophobe ? La question reste posée...

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« Je suis là pour mourir par Allah. De toutes façons, il va y avoir des morts. »

20 Mars 2017, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Orly, ce 18 mars, a remis une campagne présidentielle, que certains auraient voulu voir exclusivement pilotée par Mme Houlette et son parquet tout neuf, entre les mains de notre cher procureur Molins et de son parquet antiterroriste.

Bien sûr, la même presse, qui scrute au centime d’euro près les relevés de compte et les tickets de caisse de M. Fillon, est bien plus évasive quand il s’agit de nous parler de la tentative d’attentat à Orly.

Sud-Ouest peut même titrer : « Attaque à Orly : l’assaillant, un homme sombre, renfermé et solitaire. » Mon Dieu, un grand dépressif, notre Ziyed Ben Belgacem ! C’est fou, comme un titre de la bonne presse peut mentir… Car ledit Zyed, selon l’expression désormais convenue, était « connu des services de police ». Et même bien connu ! « Mais (dixit Le Monde, qui persiste à ne pas voir sur quel terreau poussent nos terroristes islamistes), seulement pour des affaires de droit commun ! » Vol d’une pomme au marché de Garges-lès-Gonesse ? Non : neuf mentions à son casier judiciaire, pour des affaires de stupéfiants et de vols aggravés ! En 2001, il est même condamné à cinq ans de prison pour vol à main armée par la cour d’assises du Val-de-Marne. En 2009, il est à nouveau condamné à trois, puis cinq ans d’emprisonnement pour trafic de stupéfiants. Et la justice était informée que, dès 2011, il manifestait des « signaux de radicalisation ». Surveillé plus étroitement depuis l’état d’urgence (perquisition), notre « homme sombre » (Le Monde) avait été mis en examen en mars 2016 pour un cambriolage.

Depuis septembre et sa dernière sortie de prison, il était sous contrôle judiciaire. On a assez dit l’inefficacité d’une telle mesure pour ce type d’individus.

Et son road movie de samedi, si vous vous informez bien, ne se résume pas à certains titres édulcorés : « Un individu tente de dérober une arme à un soldat de l’opération Sentinelle ! » Non, c’était quand même bien plus violent que cela : tir sur un policier qui est blessé à la tête, vol d’une voiture à main armée, attaque d’une patrouille de l’opération Sentinelle pour dérober un FAMAS et le retourner contre cette femme et d’autres…

Ce que nous montre de nouveau le parcours de cet individu, c’est qu’il y a une porosité extrême entre les affaires de droit commun (trafics de drogue, cambriolages, etc.) et le terrorisme islamiste. Vous voulez savoir ? Dans mon département, les cambriolages explosent, et vous savez ce que l’on vole ? Matériel informatique, argent, bijoux, bien sûr, mais de plus en plus armes, clous et boulons. Pensez-vous que nos petites racailles désœuvrées souhaitent s’organiser elles-mêmes des stages de quincaillerie ?

Notre justice et notre droit, qui s’obstinent à vouloir ériger des murs entre délinquance et terrorisme islamiste, s’aveuglent et nous mettent en danger.

Alors, oui, Zyed a vraiment perturbé un tranquille samedi de campagne où la France était priée de se pâmer devant le programme de défense de M. Macron.

Mais la piqûre de rappel d’Orly, cinq ans jour pour jour après l’équipée de M. Merah, a remis au centre du débat présidentiel LA question que la gauche, la justice et les médias voulaient escamoter.

Le procureur Molins est le Caton de notre époque, répétant imperturbablement la réalité de la menace. À voir les réactions ou l’absence de réactions de nos dirigeants et de nos candidats à l’honneur samedi – Macron, Hamon et Mélenchon -, notre procureur est malheureusement, aussi, une Cassandre.

Alors, pour ceux qui ne veulent toujours pas entendre, réécoutons cette phrase, scrupuleusement rapportée par M. Molins : « Je suis là pour mourir par Allah. De toutes façons, il va y avoir des morts. »

Pascal Célérier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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La Hongrie va recruter 3 000 chasseurs de clandestins pour sécuriser ses frontières

20 Mars 2017, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement hongrois va former des chasseurs de clandestins afin de sécuriser les frontières de la Hongrie.

Après du faire face à l’afflux massif de migrants afro-musulmans en 2015 suite à l’appel d’air créé par Angela Merkel, le premier ministre hongrois avait fait ériger une barrière de protection tout le long des frontières du pays. Décision qui fit cesser, en quelques jours, l’arrivée de migrants clandestins.

Source : http://breizatao.com

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Rappel : Jean-Marie Le Pen à Amiens samedi 25 mars, derniers jours pour réserver !

20 Mars 2017, 07:21am

Publié par Thomas Joly

Le déjeuner patriotique du samedi 25 mars à Amiens s'annonce déjà comme un succès vu la mobilisation des patriotes picards !

Jean-Marie Le Pen, fondateur et Président d'honneur du Front National, Thomas Joly (Secrétaire général du PdF), Alexandre Gabriac (cadre de Civitas) et Lorrain de Saint-Affrique (Comités Jeanne) prendront la parole lors de ce déjeuner.

La participation au déjeuner est de 29 € (règlement sur place à l'entrée). Au menu : apéritif (punch ou cocktail sans alcool) - ficelle picarde - suprême de volaille/gratin de pommes de terre - assiette gourmande de desserts - café et vin compris.

Menu enfant à 7 € : escalope de poulet à la crème/frites - gâteau au chocolat - boisson

Réservation obligatoire au : 06.25.10.21.14 ou pdfdu80@yahoo.fr (laissez un message avec vos coordonnées)

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Macron, Hamon et Mélenchon : les trois gauches

20 Mars 2017, 07:09am

Publié par Thomas Joly

L’entretien accordé par Emmanuel Macron au Journal du Dimanche témoignera, une nouvelle fois, de l’agilité d’un candidat qui a tout d’une anguille politique. Probablement conscient de la faiblesse majeure de son « projet », Emmanuel Macron a décidé de pénétrer des terres plus vallsistes en s’attardant sur le fameux triptyque « identité – insécurité – immigration ». Enfin, disons qu’il n’en a retenu que les deux premiers termes, feignant d’ignorer l’enjeu migratoire grâce à des journalistes assez complaisants.

D’ailleurs, la couverture du journal n’était autre que « Sécurité, identité, laïcité : les réponses de Macron ».

Emmanuel Macron est un brillant sophiste capable de dire noir comme blanc dans la même phrase. Il ne trouve rien de paradoxal à expliquer ne pas être « multiculturaliste au sens du modèle canadien » tout en continuant à se faire le chantre d’une discrimination positive sur des critères quasi ethniques, ou, du moins, répondant à une classification géographique intra-territoriale qui ne trompera personne. Dans le même ordre d’idées, il ose pourfendre « un islam consulaire sous influence étrangère » sans renier sa défense du port du « burkini » sur les plages françaises…

Preuve de son opportunisme, le Janus socialo-libéral fait référence, pêle-mêle, à la notion d’« insécurité culturelle » chère à Laurent Bouvet ; affirme être favorable à un principe de « tolérance zéro sur les sujets de sécurité » ; critique la position de Benoît Hamon lors de la polémique des cafés réservés aux femmes de Sevran ; et, cerise sur le gâteau, envisage de restaurer un service militaire national d’une durée d’un mois ! L’ensemble, idéologiquement très hétérogène, n’est qu’une somme de non-sens savamment cachée derrière les oripeaux de la franchise d’une démarche empirique qui refuserait de se dérober face au réel.

Il faut un sacré toupet pour faire montre d’un tel opportunisme, d’un tel cynisme. Après avoir clairsemé les rangs socialistes et centristes, Emmanuel Macron s’attaque à la droite. Si Emmanuel Macron sait déjà pouvoir compter sur le soutien du général Soubelet, dont le double jeu n’aura surpris que les moins attentifs et les plus niais, il entend gagner à sa cause des cadres et des élus des Républicains. L’odeur du fromage devrait certainement lui attirer quelques nouvelles fidélités. Tactiquement, il déplace ses pions au bon moment.

Car, bien qu’il s’en défende, Emmanuel Macron reste un candidat de gauche. Il est l’héritier, d’aucuns diront l’hologramme, d’un Président qui a tout raté : François Hollande.

Son bilan est aussi le sien. Il fut son conseiller préféré avant d’être un de ses plus importants ministres. Des figures importantes du Parti socialiste le soutiennent déjà, à l’image de Jean-Yves Le Drian (qui joue un rôle de souffleur en matière de défense) ou de Gérard Collomb, un de ses premiers fidèles. Quant à Manuel Valls, qui n’a jamais fait mystère de son inimitié pour Emmanuel Macron, il se contente de refuser d’apppliquer les règles d’une primaire qui l’a assassiné.

Adversaire idéal d’Emmanuel Macron, Benoît Hamon tente de construire une autre gauche. Toujours gauchiste sur le plan culturel, son Parti socialiste tente de chasser sur les terres sociales de Jean-Luc Mélenchon. Dans ses discours, le brave Benoît cite les films de Costa-Gavras comme pour mieux donner des gages. L’objectif de ce grand amateur de rugby est clair : éviter la cuillère de bois et solidifier sa position devant Mélenchon. Il compte sur la bascule démographique pour rêver à des lendemains qui ne déchanteront pas trop… À ce propos, et pour la première fois de ma vie, j’ai vu des femmes voilées distribuer des tracts pour un candidat dans le centre d’une ville. Elles militaient pour … Benoît Hamon.

Toutefois, ne vous-y trompez pas. Nonobstant les postures et les grandes phrases, tous les candidats de gauche partagent un même corpus idéologique, une même névrose : l’égalitarisme qui leur est consubstantiel. Cette idée façonne tout leur imaginaire politique. Pas plus Macron que Mélenchon n’y échappent.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Un terroriste islamiste abattu à Orly, la France en plein chaos racial

18 Mars 2017, 12:45pm

Publié par Thomas Joly

Un homme a été abattu samedi matin par les forces de sécurité à l'aéroport d'Orly-Sud (Val-de-Marne) après avoir dérobé une arme à un militaire de l'opération Sentinelle, alors que la France fait face à une menace terroriste sans précédent depuis deux ans.

Vers 8h30 samedi dans le hall 1 de l'aéroport d'Orly-Sud "un homme a dérobé une arme à un militaire de Sentinelle puis s'est réfugié dans un commerce de l'aéroport à proximité avant d'être abattu par les forces de sécurité", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur Pierre-Henry Brandet. Il n'y a pas eu de blessé ni d'interpellation, a-t-on précisé de même source. Les faits se sont produits au 1er étage du terminal-Sud dans la zone publique juste avant les contrôles.

L’auteur de l’agression s'appelait Zied B. Il n'était pas fiché S, mais connu pour des faits de droit commun et de radicalisation. Il serait déjà très défavorablement connu et ferait l’objet de 44 signalements au fichier du TAJ (traitement des antécédants judiciaires).

Vendredi, un islamiste en djellaba égorgeait son père et son frère dans les rues de Paris en hurlant « Allah Akbar ! »

Voilà la réalité de la République pré-musulmane en 2017...

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Sur une scène d’État, l’affaire Dutroux jouée par des enfants !

18 Mars 2017, 10:18am

Publié par Thomas Joly

Il s’appelle Milo Rau et s’honore d’être « le metteur en scène le plus controversé de sa génération » (ils sont un certain nombre à s’en revendiquer). Il est suisse, très sollicité et court le monde pour y présenter ses pièces « en prise avec le réel ». Car avant d’être dramaturge, Milo Rau est sociologue de formation, passé par la case Bourdieu. Il a fait, nous dit sa fiche Wikipédia, ses premiers reportages au Chiapas et à Cuba avant de fonder l’Institut du meurtre politique (!), qu’il dirige toujours.

Rau est aujourd’hui au théâtres des Amandiers, à Nanterre. Un centre dramatique national, je précise, c’est-à-dire une scène coiffée par l’État, donc vous et moi. Il y propose Five Easy Pieces, une œuvre pour adultes jouée par des enfants et qui, comme son titre ne l’indique pas, est consacrée à l’affaire Marc Dutroux.

Pour les jeunes générations – mais pas seulement -, il faut rappeler ce que fut cette histoire qui s’est déroulée au milieu de la décennie 90. Marc Dutroux, avec la complicité de son épouse Michelle Martin, enlève en 1995 Julie et Mélissa, deux fillettes de 8 ans ½ et 9 ans. Il les séquestre et les viole des mois durant dans une cache sordide au fond de sa cave.

Puis il enlève An et Eefje, 17 et 19 ans, Sabine Dardenne, 12 ans, et Laëtitia Delhez, 14 ans. Seules ces deux dernières survivront. Comble de l’horreur, Dutroux étant emprisonné une première fois, son épouse laissera les petites Julie et Mélissa mourir de faim dans la cave ; quant à An et Eefje, elles ont été enterrées vivantes !

L’affaire a bouleversé durablement tout le pays et, bien au-delà, mis en cause la police et les institutions. Alors, oui, un dramaturge peut sans doute s’en saisir, la porter au théâtre. Mais en faire une pièce jouée par des enfants ?

Rau explique à l’AFP qu’il s’agit d’une commande du centre CAMPO à Gand, spécialiste du travail théâtral avec des enfants, mais le thème relevait bien sûr de son choix : « Lorsque CAMPO m’a demandé de travailler dans leur série de pièces d’enfants pour un public d’adultes, je me suis dit “Belgique + enfants, je vais travailler sur Dutroux”. »

Curieux, non, cette équation ? Pour le commun des mortels, c’est plutôt « Belgique + enfants = Tintin ou Spirou », pas Dutroux !

Très bourdieusien, Milo Rau s’en explique ainsi : « Dans mes précédents projets sur la Belgique, j’ai souvent croisé cette affaire Dutroux, qui réunit les grands traumatismes belges : les élites qui ne marchent pas bien, la fin de l’industrie minière, la perte des colonies […]. » La colonisation comme explication des crimes du pédophile Dutroux, on ne voit pas bien le rapport ! Mais peut-être faut-il demander à Macron ce qu’il en pense…

Quant à confier un tel sujet à des enfants, l’idée nous paraît infiniment malsaine, même si, écrit Le Parisien, « dans la pièce, on verra une seule des victimes de Dutroux, Sabine, jouée par une petite fille de 9 ans, Rachel Dedain ». Ils sont sept enfants en scène, choisis après un casting serré : « Autour d’elle (Rachel/Sabine), les acteurs-enfants incarnent le père de Marc Dutroux, les policiers chargés de la reconstitution, le roi des Belges, Patrice Lumumba… »

Qui ça ? Patrice Lumumba. Le premier Premier ministre du Congo indépendant, responsable de la mort de dizaines de milliers de Congolais. Et pourquoi ? Parce que « le père de Dutroux est né au Congo belge et y a vécu jusqu’à l’âge de six ans ». Débrouillez-vous avec ça…

Je n’ai pas vu la pièce, mais tout cela provoque en moi un profond malaise. C’est le but, dit Rau : « C’est un thème qui m’intéresse dans le théâtre depuis toujours, le statut du spectateur, le voyeurisme, ce qui se passe quand on regarde des enfants jouer cette affaire qui est peut-être un des derniers tabous de notre temps – la pédophilie -, la mise en scène du corps de l’enfant et de l’émotion de l’enfant. » Et puis « une fin très poétique permet de s’échapper de la noirceur du propos ».

Les jeunes filles assassinées et leurs parents n’ont pas eu cette chance.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Donald Trump met un vent monstrueux à l'infâme Merkel devant les journalistes

18 Mars 2017, 09:47am

Publié par Thomas Joly

Lors de sa rencontre à Washington vendredi avec l'ignoble Angela Merkel, Donald Trump a volontairement refusé de lui serrer la main devant les journalistes malgré leurs demandes et celle de la chancelière allemande elle-même !

Lors de la conférence de presse, le Président américain n'a pas ménagé celle qui a laissé son pays se faire envahir par des millions d'étrangers et lui a rappelé qu'elle aussi avait été mise sur écoute par l'administration Obama. A l'issue de leurs interventions, il s'est finalement fendu d'une poignée de mains protocolaire.

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Le gouvernement socialiste veut donner le droit de vote aux criminels emprisonnés, djihadistes inclus

17 Mars 2017, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement socialiste français, désespérément en recherche d’électeurs, entend offrir le droit de vote aux plus de 50.000 prisonniers actuellement détenus dans l’Hexagone. Ce qui inclurait, outre la masse des assassins ou violeurs immigrés ou musulmans, les éléments incarcérés pour leur lien avec le terrorisme djihadiste.

France Bleu : Le ministre de la Justice a annoncé ce mardi qu’une étude allait être lancée pour une « éventuelle » expérimentation du vote en prison de personnes détenues, aux élections législatives de juin prochain. « Une étude de faisabilité va être menée », a expliqué mardi le garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, qui envisage le vote en prison de certains détenus pour les élections législatives, en juin.

L’argument utilisé est naturellement celui de « l’égalité » : Le ministre de la Justice souligne pour cela la nécessité d’une « concertation avec le ministère de l’Intérieur et le maire de la commune où se situerait l’expérimentation ». Jean-Jacques Urvoas a insisté sur son attachement à promouvoir la participation des personnes détenues aux processus électoraux, à l’issue d’une rencontre sur ce thème lundi, avec le député écologiste Sergio Coronado, des avocats, et l’association Robin des Lois, qui se bat pour que les 50.000 détenus qui ne sont pas déchus de leurs droits civiques puissent voter en prison.

En sus de la « qualité » morale des assassins, violeurs, braqueurs et autres éléments asociaux, environ 60 % de la population carcérale de l’Hexagone est musulmane. Ceci pour ne rien dire de la progression fulgurante de l’islam radical dans ce milieu.

Très concrètement, cela signifie que toute la racaille allogène détenue dans les prisons françaises pourra participer aux élections de juin 2017. Djihadistes inclus.

Source : http://breizatao.com

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Sauve qui peut ! Fillon lance son propre mouvement gay !

17 Mars 2017, 07:24am

Publié par Thomas Joly

C’est le rat égaré dans le labyrinthe. C’est le cochon sur une échelle. C’est la poule devant un couteau. C’est François Fillon en campagne. Et ce n’est pas un canular, malgré les apparences.

Comment se sortir du piège dans lequel il s’est fourré tout seul comme un grand ? Bien sûr, il peut encore évoquer le harcèlement médiatico-judiciaire ; mais ce dernier commençant désormais à se pencher sur les éventuelles turpitudes d’Emmanuel Macron, l’argument pourrait bientôt perdre de sa pertinence.

La vérité est que, prisonnier du socle électoral catholique et conservateur l’ayant fait roi à la primaire, François Fillon voudrait désormais élargir son assise – dans les urnes et pas au palais de justice, on précise –, mais comment ? En allant braconner sur les terres lepénistes ? Cela ne dérangerait pas forcément les militants de Sens commun, mais aurait tout d’un casus belli vis-à-vis de ses nouveaux ralliés, rescapés du juppéisme et autres survivants du club NKM.

Contre toute logique, mais en parfaite adéquation avec son manque flagrant de convictions profondes et au mépris de ses promesses de campagnes, l’ancien Premier ministre a donc décidé d’humilier les premiers pour tenter de complaire aux seconds, avec la création d’un « mouvement gay pro-Fillon »… La belle idée que celle-là, et tellement originale, avec ça ! À la tête du comité Théodule en question, pas n’importe qui : Benoît-Olivier Boureau, banquier chez Rothschild, lequel Boureau serait, à en croire Le Figaro, en cheville avec un certain Pierre Danon, ancien patron de Numéricable, vaisseau amiral de l’empire de Patrick Drahi, l’un des principaux soutiens d’Emmanuel Macron.

Voilà qui fleure bon la France des sacristies, des clochers et devrait ravir celle qui s’est ruée en masse sur la place du Trocadéro, le dimanche 5 mars dernier. Cédric Rivet-Sow, président des Jeunes avec Fillon, ne dissimule d’ailleurs pas sa joie : « C’est une très bonne chose, ça devrait permettre d’élargir notre audience, alors qu’on essaie de faire passer Fillon pour un extrémiste en arguant de la radicalisation de sa campagne. »

De son côté, Frigide Barjot exulte : « C’est vraiment bien ! » Ça, c’est de l’analyse, chère madame Prosper Yop la boum…

On notera, dans le même registre d’entente cordiale, que l’ancienne égérie de la Manif pour tous est, depuis, brouillée avec Ludovine de La Rochère, qui lui a succédé à la tête de cette association, mais aussi avec Madeleine de Jessey, de Sens commun, sans oublier Béatrice Bourges, du Printemps français. Qui a osé évoquer des querelles de fifilles ?

Pour affiner son lifting progressiste, François Fillon, une fois de plus, ne regarde pas à la dépense : il y a des malades qui décèdent en bonne santé. Lui, au moins, s’il meurt électoralement, ce sera en toute modernité.

Quoi que… Quoi que rien ne semble être si sûr. Ainsi, Catherine Michaud, présidente du mouvement GayLib et, par ailleurs, élue de l’UDI, s’agace-t-elle en ces termes à propos de cette possible concurrence sur le marché du lobbying homosexuel : « Ça fait joli dans la vitrine, ça devait lui manquer. […] Je ne comprends pas qu’une personne homosexuelle puisse soutenir un candidat qui propose de hiérarchiser les familles et de conditionner la protection des enfants selon l’orientation sexuelle des parents. »

Ou de l’art de se fâcher avec tout le monde, surtout avec les plus fidèles – jusqu’à quand ? – de ses alliés. Rat égaré dans son labyrinthe, cochon sur une échelle, poule devant un couteau ? Tant qu’à demeurer dans la métaphore animalière, celle du canard sans tête errant sur la banquise serait finalement plus appropriée. Sacré Fillon ! À quand un DVD compilant ses meilleurs sketchs ? Bientôt en vente dans toutes les FNAC et les meilleurs magasins de farces et attrapes.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L'impossible contrôle des imams de France

17 Mars 2017, 07:21am

Publié par Thomas Joly

Le septième rapport sur la formation des imams en France a été remis, jeudi 16 mars, aux ministres de l'Intérieur et de l'Éducation nationale.

L'islamologue Rachid Benzine et les professeurs d'université Catherine Mayeur-Jaouen et Mathilde Philip-Gay, font deux constats:

  • la formation de l'écrasante majorité des quelques 1.800 imams actifs en France échappe à tout contrôle sinon à celui des fédérations musulmanes ;
  • la tentative de renforcer la formation universitaire en islamologie pour travailler à la déradicalisation voit plutôt les quelques apprentis imams qui s'y rendent contester cette lecture universitaire du coran. Ils la récusent même en bloc.

La première proposition du rapport est caricaturale d'une vision administrative française : il faut commencer par « créer des instances de pilotage » !

Le rapport propose ensuite de renforcer l'enseignement de la langue arabe « selon une vision plurielle et diversifiée » et non comme seule « langue religieuse des musulmans ».

Il appelle aussi à « renforcer une islamologie diversifiée ».

C'est peut-être l'islam qui est par nature radical...

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Grasse : ses parfums, sa fougassette, sa fusillade dans un lycée

17 Mars 2017, 07:09am

Publié par Thomas Joly

Ce n’est pas l’écriteau qui marque l’entrée d’une ville dans le dernier Lucky Luke, mais un fait divers bien réel, qui vient de se dérouler à Grasse.

Une fusillade a fait quatre blessés, dont le proviseur qui s’est courageusement interposé, au lycée Alexis-de-Tocqueville. Le suspect est un élève de première. D’après Le Monde, le jeune homme « a été arrêté en possession d’un fusil, d’un pistolet, d’un revolver et de deux grenades ». Mais pas de panique : on ne sait pas « si ces armes étaient toutes opérantes »… Le fusil avec lequel on a tiré, en tout cas, l’était visiblement. Et ce genre d’accessoire n’est pas censé faire partie de la panoplie du parfait lycéen. Est-il normal qu’un élève (ou toute autre personne) puisse pénétrer armé dans un lycée ? Et cela alors que nous sommes en état d’urgence ?

Naturellement, les tweets ont fusé : « Les élèves sont en sécurité », écrit le recteur de l’académie de Nice. « Tous les élèves sont à l’abri », confirme le secrétaire d’État aux Victimes. « L’évacuation sécurisée des élèves est quasiment terminée et la procédure de sécurisation par le RAID est en cours », s’empresse de se féliciter la rue de Grenelle.

Le « déclenchement de l’alerte attentat de l’application pour smartphones SAIP [Système d’alerte et d’information des populations, NDLR] par les autorités » et le confinement des élèves ne sont pas suffisants pour assurer la sécurité. C’est en amont qu’il faut agir. Et non soupirer d’aise, comme le ministre de l’Éducation nationale : « Nous sommes passés à côté du pire. » Ni se contenter d’un « Je remercie chaleureusement les forces de police, personnels de l’Éducation nationale et, bien sûr, le proviseur qui s’est montré héroïque #Grasse », même si l’éloge est évidemment amplement mérité.

Va-t-on encore longtemps se satisfaire de cellules de crise, comme on l’a fait à Grasse, pour gérer l’après-catastrophe plutôt que de l’empêcher ? Dérouler le tapis rouge devant les ministres Vallaud-Belkacem et Cazeneuve, dépêchés sur les lieux ? En l’occurrence, des moyens d’action simples peuvent être mis en œuvre. Mais fouiller les cartables serait sans doute considéré comme une atteinte à la liberté des élèves.

On ne peut pas dire qu’on ne savait pas, qu’on ne pouvait pas prévoir. L’escalade de la violence dans les établissements scolaires n’est pas un mythe élaboré par quelques esprits malveillants pour discréditer le gouvernement. Chaque semaine apporte son lot d’actes très violents, parfois mortels, perpétrés dans des lycées et collèges ou à leurs abords. Ils ne sont d’ailleurs pas l’apanage des établissements réputés difficiles : celui-ci est même considéré comme un « bon lycée ». Et le suspect n’est pas un délinquant connu des services police mais serait le fils d’un élu de la ville.

À quelque chose, dit-on, malheur est bon. Cet événement aura au moins permis à François Hollande de justifier le maintien de l’état d’urgence jusqu’au 15 juillet et, ainsi, de se défiler une fois de plus : « Ce sera à mon successeur de décider ce qu’il fera ensuite. » Quel courage !

Christine Célérier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Carl Lang invite les dirigeants européens à mettre fin au processus d'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne

16 Mars 2017, 21:08pm

Publié par Thomas Joly

Après les provocations, insultes et menaces du Président islamiste de la Turquie, Erdogan, Carl Lang, Président du Parti de la France, invite les dirigeants européens à signifier une fin de non-recevoir définitive à l'adhésion de ce pays non-européen et musulman à l'Union Européenne.

« Il faut à présent que les dirigeants européens mettent un terme définitif au processus d'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne. »

Pour suivre Carl Lang sur Twitter : https://twitter.com/carllang2022

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