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Le blog politique de Thomas JOLY

Accueil des migrants : comment von der Leyen veut tordre le bras des nations européennes

16 Septembre 2022, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Au moment même où Ursula von der Leyen impose sa vision de l’Europe migratoire à Bruxelles, un bandeau bien serré sur les yeux, la révolte gronde dans les vieilles nations. La Suède vient d'envoyer au pouvoir, dans une coalition, le parti des Démocrates de Suède qui a fait de l’immigration son cheval de bataille. Une immense victoire, symbolique, dans ce pays qu’on nous a présenté comme un modèle d’immigration réussie. Dimanche, Giorgia Meloni, en Italie, risque de faire à son tour trembler les chantres de la destruction des vieilles nations européennes, déjà impuissants devant les succès électoraux du Hongrois Viktor Orbán. En Espagne, le parti Vox prend de l’ampleur. Le Royaume-Uni a claqué la porte de l’Europe sans retour. Lors du deuxième tour de la présidentielle, plus de quatre Français sur dix ont voté pour Marine Le Pen, dont l’opposition à l’immigration est nette. Au premier tour, 7 % des Français avaient choisi Éric Zemmour qui a fait campagne sur ce thème.

Les vieux pays se révoltent d’abord contre l’immigration invasive et son long cortège de malheurs. Largement coupables, l’Europe, sa commissaire Ursula von der Leyen et ses milliers de fonctionnaires restent pourtant sourds et aveugles. Dans son discours sur l’état de l’Union, von der Leyen s’étonne même de la frilosité du Vieux Continent face à l’afflux des migrants. Elle le regrette : « Cette détermination et cet élan de solidarité [envers les Ukrainiens, NDLR] font toujours défaut aujourd’hui dans notre débat sur les migrations. » Eh oui, les Européens se sentent plus proches des Ukrainiens que des Bantous et les Congolais plus proches des Ivoiriens que des Ouighours. Comment peut-on à ce point faire semblant de ne pas comprendre ? À ceux qui récriminent, l’Europe promet tout simplement, noir sur blanc, des quotas de migrants obligatoires. En termes diplomatiques européens, cela donne précisément ceci : « Nous avons besoin de procédures rapides et équitables, explique von der Leyen, d'un système à l’épreuve des crises et qui puisse être rapidement déployé, d’un mécanisme permanent et juridiquement contraignant qui garantisse la solidarité. » Décidément, la contrainte restera le mot de la décennie… Et d’enfoncer le clou : « Je veux une Europe qui gère les migrations avec dignité et respect, poursuivait von der Leyen, ce 14 septembre. Je veux une Europe où tous les États membres prennent leur part de responsabilité face à ce défi commun. »

Pas question de résister, de contrôler, de maitriser, d’empêcher. Non, gérer les migrations, c’est ouvrir les portes. Le tandem Macron-Borne s’y pliera de bonne grâce. Les naïfs se satisferont des quelques mots d’Ursula von der Leyen sur le renforcement des frontières de l’Europe. Les autres savent que le réveil des peuples attisera encore la nervosité de ces fonctionnaires européens non élus, habitués à tenir les nations pour d'inutiles et vieilles lubies. Ils n'ont jamais eu à ce point raison de s'inquiéter.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Suède : victoire de la coalition anti-immigration !

15 Septembre 2022, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Ce résultat est historique : jamais jusqu’ici un gouvernement suédois ne s’était appuyé au Parlement sur le parti nationaliste des Démocrates de Suède (SD), grand vainqueur des élections.

Le scrutin a été marqué par une progression fulgurante des Démocrates de Suède depuis les dernières législatives, puisqu’ils gagnent des voix, selon le média The Local, dans tous les territoires où ils étaient déjà implantés, et sont même par endroits en première position devant le centre droit.

Le première ministre Magdalena Andersson a reconnu la défaite de la gauche et la victoire du bloc droite et de l’extrême droite aux élections législatives, après un comptage quasi complet des voix. En conséquence, la dirigeante sociale-démocrate a annoncé, au cours d’une conférence de presse, sa démission, qui sera officiellement présentée jeudi.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Le Pr Perronne face à ses pairs du conseil de l’Ordre des médecins

15 Septembre 2022, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Le 13 septembre à 9 heures, le Pr Christian Perronne était convoqué devant la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins. Pourquoi ce spécialiste des pathologies tropicales et des maladies infectieuses émergentes, ancien chef de service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (jusqu’en 2020, date à laquelle Martin Hirsch lui fait retirer sa chefferie, premier train de sanctions), ce chercheur mondialement reconnu dans la recherche des traitements de la maladie de Lyme, cet ancien conseiller de l’OMS pour les politiques vaccinales, cet ancien président de la Commission des maladies transmissibles du Haut Conseil de la santé publique, était-il sommé de se présenter devant un jury disciplinaire du conseil de l’Ordre ? Pour un homme qui a connu charges, honneurs et responsabilités, à la réputation établie de droiture et d’intégrité, c’est plutôt inhabituel.

Selon Le Figaro, qui a révélé l'initiative du conseil de l'Ordre, « cette instruction fait suite à ses propos tenus dans les médias dans le cadre de la promotion de son livre réquisitoire sur la gestion de la crise du Covid-19 (Y a-t-il une erreur qu'ILS n'ont pas commise ? Albin Michel). Le médecin a notamment affirmé sur BFM TV que l'hydroxychloroquine aurait permis d'éviter 25.000 décès si elle avait été prescrite plus massivement en France. Il a aussi accusé des médecins du CHU de Nantes d'avoir "laissé crever son beau-frère" en refusant de lui prescrire le traitement recommandé par le Pr Didier Raoult. »

Pour le professeur Perronne, c’est la liberté de prescrire qu’il entendait défendre contre ce qu’il estimait être l’établissement d’une médecine d’État, d’une vérité scientifique officielle et indiscutable : affrontement de deux visions de la médecine.

Mais c’est plus qu’une querelle de mandarins. Le professeur Perronne a en effet évoqué à de nombreuses reprises les liens entre le monde médical – soignants et chercheurs – et l’industrie pharmaceutique, ce qui pourrait peser sur les options de soins et, plus largement, sur les politiques publiques en matière sanitaire.

À la sortie de l’audience, son avocat a expliqué devant des dizaines de manifestants venus soutenir son client sa ligne de défense : « Les débats ont duré trois heures [...] mais il a été démontré, je pense, que le Pr Perronne, dans le cadre de toutes ses interventions médiatiques, n’a fait qu’user de son droit fondamental à la liberté d’expression. [...] Si le Pr Perronne devait être sanctionné, cela voudrait dire que dans notre pays, tout le monde, un simple citoyen, un simple syndicaliste, peut critiquer la politique du gouvernement sauf les médecins dès lors que la politique du gouvernement concerne une crise de santé publique. Cela serait gravissime [...]. » Le professeur Perronne, quant à lui, rapporte une discussion calme et sereine avec les membres du jury, expliquant que « la déontologie médicale, c’est être au service des malades », ce qu’il revendique avoir fait durant toute sa carrière.

On notera que la branche FO du Syndicat national des médecins hospitaliers a publié un communiqué de soutien. « Le Pr Perronne conserve le soutien de tous ceux qui restent attachés aux valeurs humanistes de la médecine et qui agissent dans ce sens de mille manières, malgré des temps troublés », est-il écrit dans ce communiqué voté à l’unanimité. Contacté par le servie CheckNews de Libération, le secrétaire général du SNMH-FO enfonce le clou : « Face à la caporalisation de la médecine par l’État, telle que nous avons pu l’observer lors de la dernière crise, notre rôle, en tant que syndicat, est de défendre l’indépendance des praticiens hospitaliers », avance Cyril Venet.

Le verdict est attendu dans le courant du mois d’octobre.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Mobilisation contre le Grand Remplacement à Callac (22) samedi 17 septembre

14 Septembre 2022, 22:51pm

Publié par Thomas Joly

Mobilisation contre le Grand Remplacement à Callac (22) samedi 17 septembre

Le Parti de la France appelle ses militants et sympathisants à participer à la manifestation qui se déroulera à Callac (22) samedi 17 septembre à 11h devant la mairie.

Véritable laboratoire du Grand Remplacement, un projet délirant appelé « Horizon », prévoit l'installation de 70 familles africaines pour « repeupler » la commune ; sans bien sûr que les habitants soient consultés.

Partout où ils le peuvent, les patriotes français doivent se mobiliser pour refuser et empêcher l'invasion migratoire organisée par nos élites cosmopolites.

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Quatre plaintes pour viol à Paris chaque jour : silence des pseudo-féministes

14 Septembre 2022, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Selon le ministère de l’Intérieur, près de quatre plaintes pour viol ont été déposées chaque jour à Paris entre janvier et juillet. L’info, publiée par Le Parisien (12 septembre), aurait dû faire l’effet d’une bombe chez nos féministes MeToo. Mais rien, nada. Silence radio et discrétion de violette. Pourquoi ?

Pour développer son néologisme « francocide », Éric Zemmour s’est appuyé sur celui de « féminicide », qu’il rejette. Il a tort. Il pourrait - ou tout autre politique de droite - s’en saisir. Ce n’est pas parce qu’il a été préempté par les féministes de gauche qu’il n’est pas opérant.

Ce ne sont pas elles, du reste, qui l’ont forgé : le mot très proche « femmicide » se trouve dès le début du XVIIe siècle dans une pièce de Paul Scarron, Les trois Dorotées, ou Le Jodelet souffleté. « Féminicide » apparaît en 2015 dans le Petit Robert avec la définition « meurtre d'une femme, d'une fille, en raison de son sexe ».

Le féminicide est donc une sous-catégorie de l’homicide, comme le parricide ou l’infanticide. Fort bien. Sauf que si l’OMS et les Nations unies distinguent plusieurs types de féminicides - les fœticides, par exemple, ces IVG sélectives dans certaines cultures qui préfèrent les garçons -, nos féministes, ainsi que le gouvernement et la police, ne comptabilisent sous ce vocable que ce que l’OMS appelle les « féminicides intimes », c’est-à-dire dans le couple, ce qu’elles aiment appeler « les violences conjugales ». Mais en réalité, le féminicide ou, sans aller jusqu’au meurtre, les violences faites aux femmes sont avant tout une preuve du lent recul de notre civilisation, celle qui défendait la veuve et l’orphelin, le plus faible contre le plus fort et qui a permis à la femme de s’épanouir : car, évidemment, l’égalité entre hommes et femmes - et parfois la supériorité de ces dernières, si l’on mesure en subtilité - ne se conçoit qu’intellectuellement, pour des raisons biologiques apprises en 4e, en cours de SVT.

En juin dernier, à Mulhouse, lorsqu’une septuagénaire a été égorgée - trois migrants algériens ont été mis en examen -, il s’agissait bien d’un « féminicide », en plus d’un « gérontocide » : si les assassins ont décidé de s’en prendre à elle, c’est bien parce qu’elle était femme, et femme âgée, ce qui faisait d’elle une proie facile.

À Reims, en juillet, lorsqu’un Syrien SDF et sans papiers a été confondu par son ADN et mis en examen pour deux viols en pleine rue, il n’a pas fait de doute pour les enquêteurs que cet individu ciblait des femmes.

Lorsqu’une jeune Américaine a été violée, en août, dans des toilettes publiques parisiennes - un SDF algérien a été mis en examen -, ce n’est pas un hasard si elle a été attaquée, plutôt que son compagnon…

Lorsque, la semaine dernière, à Nanterre, ont été violées deux vieilles dames Alzheimer sur leur lit d’hôpital, puis une petite fille de 12 ans - un Congolais déjà connu des services de police a été mis en examen -, c’est bien parce que leur agresseur les a identifiées de sexe féminin qu’elles ont vécu ce calvaire.

Lorsque, dans la nuit de samedi à dimanche, une automobiliste de 34 ans a été battue et violée dans sa voiture sur les quais de Seine à Paris - un SDF tchadien a été arrêté -, c’est bien la femme qu’il a convoitée.

On continue ?

Bien sûr, la France n’a pas attendu l’immigration massive pour connaître des viols et des assassinats. On relira La Petite Roque, de Maupassant. Landru était un Parisien de souche et Fourniret originaire des Ardennes. Mais, avant celui d’aujourd’hui, un autre chiffre publié en décembre 2020 par le ministère de l’Intérieur aurait dû allumer un voyant rouge, grand comme un gyrophare, dans le crâne de nos féministes : 63 % des agressions sexuelles dans les transports franciliens ont été, en 2019, commis par des étrangers.

S’interroger sur les conséquences prévisibles de l’arrivée massive d’une population étrangère issue de pays dont les mœurs, les relations entre les sexes, la place de la femme, les rapports sociaux et familiaux sont si différents des nôtres était leur devoir. Elles y ont failli.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Forum du PdF - 15 septembre 2022

13 Septembre 2022, 06:55am

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF - 15 septembre 2022

Dans le Forum du PdF de ce jeudi 15 septembre, Alexandre Hinger reçoit Pierre Cassen (Riposte Laïque), Crystal Florealis et Émilie (La Cocarde Étudiante).

L'émission aura pour thème « L'islam, ce poison intemporel ».

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Fête du PdF Bretagne (11/09/22)

13 Septembre 2022, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)
Fête du PdF Bretagne (11/09/22)

Ce dimanche 11 septembre, le PdF Bretagne organisait sa traditionnelle fête du cochon grillé, un beau succès qui aura réuni plus de 160 personnes sous le soleil de Treffendel.

Les convives ont pu profiter d’un véritable banquet gaulois agrémenté des allocutions de Roland Hélie, directeur de Synthèse Nationale, de Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque, de l’écrivain Bernard Germain et de Bruno Hirout, secrétaire général du Parti de la France, le tout couronné par un tour de chant du talentueux Christoff.

Bilan de l’année politique, perspectives pour l’avenir, intransigeance sur nos fondamentaux, les différents orateurs ont été chaleureusement applaudis par une assistance heureuse d’avoir pu passer une journée de véritable vivre-ensemble, de camaraderie et d’amitié franche.

Rendez-vous est déjà donné pour l’an prochain et chacun est reparti avec l’impatience de participer à tous les événements et à toutes les manifestations à venir, pour que vivent nos idées et que revive la France !

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La mort d'Elizabeth II va nous offrir une petite pause climato-médiatique

9 Septembre 2022, 06:25am

Publié par Thomas Joly

La mort de la reine va éclipser le sujet climatique pendant deux ou trois jours dans les médias.

Deux ou trois jours où nous allons pouvoir respirer un autre air que celui qu'expirent les khmers verts matin, midi et soir.

Rien que pour cette interruption des programmes, les écolos qui ne détestaient pas déjà la reine vont se mettre à lui reprocher de mourir au pire moment pour eux, c'est-à-dire au moment où on n'a jamais autant promu leur idéologie délirante.

Mais dès que la cérémonie funéraire aura lieu, en présence des chefs d'États, vous verrez à nouveau fleurir, dans les médias et sur les réseaux sociaux, des commentaires scandalisés par le bilan carbone de tous ces déplacements.

Désormais tout, des banalités quotidiennes jusqu'aux événements particuliers, tout sera mesuré en terme de bilan carbone et c'est en fonction du résultat de cette mesure qu'ils définiront ce qui est bien ou pas bien.

Nous autres, hommes libres, Gaulois réfractaires, devront alors faire ce qu'il est vital que nous fassions : rire à la face de ces fous et continuer à les défier.

Jonathan Sturel

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Hommage à Elizabeth II

8 Septembre 2022, 21:17pm

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France salue la mémoire de la Reine Elizabeth II dont le règne aura été marqué par une exceptionnelle longévité. Durant toute sa vie, elle aura rempli ses obligations avec dignité et dévouement, garante de traditions séculaires auxquelles ses sujets restent très attachés.

Avec la disparition du dernier vestige de la monarchie britannique, celle-ci sera désormais représentée par le très falot Charles III acquis à toutes les lubies progressistes et cosmopolites.

Qu'elle repose en paix auprès de son époux disparu l'an dernier.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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La perspective d’un « hiver de colère » fait trembler les élites européennes

8 Septembre 2022, 16:43pm

Publié par Thomas Joly

Les médias français ne s’en sont pratiquement pas fait l’écho et pourtant l’événement avait valeur de symbole. Le 3 septembre dernier, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé à Prague pour protester contre la hausse des prix et exiger la démission du Premier ministre tchèque Petr Fiala. « L’objectif de notre manifestation est de réclamer du changement, essentiellement pour résoudre le problème du prix de l’énergie, en particulier de l’électricité et du gaz, qui va détruire notre économie cet automne », a déclaré l’un des organisateurs.

Différents partis politiques, allant des nationalistes aux communistes, avaient appelé à manifester sous le slogan « La République tchèque d’abord ». La présidente du mouvement Tricolore, Zuzana Majerová Zahradníková, dénonçait un gouvernement « peut être ukrainien, peut-être bruxellois, mais certainement pas tchèque » et exigeait l'arrêt des livraisons d'armes à l'Ukraine en affirmant : « Ce n'est pas notre guerre. »

Le Premier ministre tchèque, mis en cause par les manifestants, répliquait en déclarant à la presse que des forces prorusses étaient à la manœuvre. La même petite thèse conspirationniste que celle utilisée en Italie pour expliquer la chute de Mario Draghi, en juillet dernier. Derrière ces accusations se cache, en réalité, l’angoisse montante des élites progressistes européennes qui sentent de plus en plus la terre trembler sous leurs pieds.

Le Guardian rapportait les propos bien plus lucides du ministre de la Justice tchèque, Pavel Blažek : « Si la crise énergétique n'est pas résolue, le système politique de ce pays est en danger. » Un constat qui doit faire réfléchir nombre de dirigeants européens actuellement.

En Allemagne, on s’inquiète de la perspective d’un Wutwinter, un « hiver de colère », qui serait, bien entendu, provoqué par les manipulations d’extrémistes sans scrupules. « Ceux qui ont affiché leur mépris de la démocratie et défilé avec l’extrême droite pendant la crise du Covid-19 pourraient être aujourd’hui tentés d’utiliser la hausse des prix comme thème de mobilisation », déclarait, en juillet dernier, Nancy Faeser, le ministre fédéral de l’Intérieur allemand. Il est en effet plus facile de développer des théories complotistes que d’assumer les conséquences désastreuses de ses choix politiques.

La crise économique et sociale déclenchée par les sanctions contre la Russie ne fait, en réalité, que renforcer et cristalliser un « moment populiste » dans lequel de nombreux pays européens sont déjà entrés depuis longtemps.

En France, en avril 2020, l’institut de sondage Ipsos constatait une fracture très nette « entre le peuple et les élites ». Plus de huit Français sur dix (85 %) estimaient que les élites politiques, économiques ou encore médiatiques avaient « des intérêts fondamentalement différents de ceux de la grande majorité de la population ». Après la crise des gilets jaunes, les résultats des dernières élections ont constitué un véritable coup de semonce, comme l’a souligné la dernière étude de la Fondapol, think tank qui se définit lui-même comme « libéral, progressiste et européen ». Les auteurs s’alarment de la « poussée constante du vote protestataire » qui, devenu majoritaire, « sape notre système démocratique ». On se permettra l’analyse opposée. Les votes en faveur d’un parti dit « protestataire », l’abstention ou le vote blanc traduisent une secessio plebis provoquée par la dérive oligarchique de notre régime politique. C’est cette dérive qui a sabordé la démocratie et non ceux qui en appellent à un retour au peuple.

Il en va de même concernant la révolte qui gronde face aux conséquences des sanctions prises contre la Russie. Les Français se sont retrouvés entraînés dans une aventure militaire des plus dangereuses, sans consultation ni débats. Ils devraient désormais, d’après leur Président, « résister aux incertitudes » et accepter de « payer le prix ». C’est-à-dire assister passivement à la destruction programmée de leur système économique et consentir à leur propre ruine. Tout cela, bien entendu, au nom du Bien. Car les élites européennes éclairées savent ce qui est bon pour ceux qu’elles gouvernent. Pourquoi, donc, les consulter ?

Alors, si ce moment populiste conduit l’extrême gauche à rêver aux apocalypses du « Grand soir », souhaitons, pour notre part, que l'« hiver de la colère » soit porteur pour l’Europe d’un nouveau printemps des peuples.

Frédéric Lassez

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°675

8 Septembre 2022, 09:38am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le recul de la liberté d'expression en France (affaires Galtier et Ségolène Royal), la libération anticipée de détenus dangereux, le 50e anniversaire de la création du Front National à Montretout le 22 octobre, le refus du RN de célébrer l'événement, la naissance de Louis Simonnot.

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Les urgences de Pap Ndiaye

8 Septembre 2022, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Un homme d’État se révèle non pas par ses intentions, ses premières déclarations ni sa vie passée mais bien par ses priorités. À quelques jours de la rentrée scolaire, le nouveau ministre de l’Éducation nationale a laissé fuiter ce qui, pour lui, relève donc de l’urgence : la lutte contre les stéréotypes de genre à l’école ! Horreur : « Les garçons sont trop souvent élevés dans un idéal de force, de virilité, quand on a encore tendance à associer les filles à la douceur ou à la soumission », explique un conseiller ministériel « impliqué dans le dossier », selon France Inter qui révélait hier le nouveau champ de bataille de Pap Ndiaye. Parlera-t-on vraiment de « genre » ? Pas sûr. Car « les termes du débat restent à définir, la sémantique n'est pas arrêtée », précise un proche du ministre à France Inter. En clair, le cadeau est commandé mais il reste à choisir l’emballage.

Apparemment pressé, Pap Ndiaye en a déjà parlé avec le ministre en charge de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Isabelle Rome, et avec des syndicalistes. Il va très vite engager des pourparlers avec les parents, les professeurs, les élus, tous les acteurs concernés, peut-être dès octobre. L’objectif est de déboucher sur ce dossier dès la rentrée prochaine, en 2023.

Qui a dit que le nouveau ministre manquait d’efficacité ?

On se pince. Le niveau scolaire de la France s’effondre dramatiquement dans les classements internationaux, les professeurs s’épuisent devant des classes qui ne maîtrisent pas la lecture, très mal l’écriture et comptent parfois des dizaines de nationalités. La discipline et le respect les plus élémentaires du professeur ne sont plus que des souvenirs, les agressions, les trafics et l’islamisme font des ravages. Un professeur a été égorgé le 16 octobre 2020 à l’heure de la sortie des classes, à Conflans-Sainte-Honorine. Les suicides et les dépressions nerveuses accompagnent la vie des enseignants dans des proportions alarmantes. Le recrutement est à ce point difficile que la rentrée de M. Ndiaye n’a pu avoir lieu que grâce à des milliers de recrutements effectués en quatre jours, c’est-à-dire à peu près à l’aveugle. Les salaires de nos enseignants sont dramatiquement bas par rapport à leurs diplômes ou à leurs alter ego allemands, par exemple. L’orientation à l’école est si mal faite que des dizaines de professions ne parviennent pas à recruter, faute de profils formés à l’école, quand d’autres souffrent d’un engorgement synonyme de voie de garage pour de nombreux élèves. Les jeunes sont, en sortant de nos établissements, si éloignés de l’entreprise – qu’on leur a d’ailleurs consciencieusement débinée durant des années – et de la France – dont on a souligné les innombrables « crimes » - qu’ils sont inemployables pour une bonne partie d’entre eux.

Rien de tout cela, pour le ministre Pap Ndiaye, ne mérite qu'on s'y attache de manière aussi prioritaire que les stéréotypes de genre. Rien de tout cela n’a dissuadé le président de la République et le Premier ministre Élisabeth Borne de nommer à ce ministère si stratégique pour l’avenir un idéologue dangereux qui place ses enfants, lui, dans la très sélecte École alsacienne à Paris. Pour l’État macronien, il est prioritaire de détruire.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Royaume-Uni : Liz Truss succède à Boris Johnson. N’est pas Margaret Thatcher qui veut…

7 Septembre 2022, 16:25pm

Publié par Thomas Joly

C’est donc une femme de 46 ans, Liz Truss, au teint diaphane et à la blondeur britannique qui succède au flamboyant BoJo. Elle semble d’ailleurs beaucoup moins fantasque, impétueuse et imprévisible que son prédécesseur.

Qui est-elle ?

Son parcours est atypique. Née d’une mère infirmière et d’un père professeur de mathématiques, Liz Truss vient d’une famille de la classe moyenne culturellement ancrée à gauche. Ses premiers engagements politiques allaient dans ce sens. Elle a dans sa jeunesse participé à des défilés antinucléaires et plaidé pour la fin de la monarchie britannique. Ironie de l’Histoire, elle se rendra dès mardi à Balmoral pour se présenter à la reine à qui elle devra, selon la coutume, rendre compte chaque semaine de l’action de son gouvernement.

Diplômée d’Oxford, elle s’oriente en 1996 vers le conservatisme. Après deux échecs à la députation, elle est élue en 2010 dans le district de South West Norfolk. Dès lors, sa carrière politique s’accélère. La jeune femme entre, dès 2012, au gouvernement de David Cameron en tant que secrétaire d’État à l’Éducation, puis prend le ministère de l’Environnement en 2014. Lors de la campagne du Brexit, elle est dans le camp des remainers, ceux qui veulent que la Grande-Bretagne reste dans l’Union européenne. Elle a, depuis, changé d’avis, au point que Boris Johnson, à qui elle est toujours restée loyale, lui confie le ministère du Commerce extérieur et la charge de négocier les traités commerciaux post-Brexit. Elle y remporte d’ailleurs quelques jolis succès.

Lors de la crise politique qui secoue le gouvernement de Boris Johnson au début du mois de juillet, elle lui reste fidèle et refuse de démissionner, à la différence de son rival malheureux Rishi Sunak, le ministre des Finances de BoJo.

Pendant sa campagne, Liz Truss a joué à fond la carte Margaret Thatcher, encore très populaire chez les conservateurs. Par une habile communication politique, le registre de la nouvelle dame de fer s’est imposée, comme lorsque Liz Truss a vertement critiqué les syndicats lors des grèves à répétition des transporteurs, des dockers et des postiers qui ont marqué l’été anglais. Dès son élection, Liz Truss a promis des baisses d’impôts : elle se démarque en cela de la politique menée par son prédécesseur qui entendait, par une hausse des cotisations sociales, absorber le coût de la crise sanitaire. Elle entend alléger la pression fiscale : une clé, selon la future locataire du 10 Downing street, pour relancer la croissance et faire baisser l’inflation qui culmine aujourd’hui à plus de 10 %, et que les prévisions donnent à 22 % cet automne. Elle entend également, selon Vincent Hervouët, « tailler dans le vif de la bureaucratie ». Elle a donc été élue sur la promesse d’un électrochoc pour faire face à un contexte social explosif (comme partout ailleurs en Europe) et pour pallier l’augmentation conséquente du coût de la vie pour les ménages et les entreprises, notamment en matière énergétique. Selon les prévisions, les factures d’énergie des ménages anglais devraient augmenter de 80 % en octobre.

Ses relations avec la France

Interrogée pendant sa campagne sur ce qu’elle pense d’Emmanuel Macron, elle répond qu’elle est incapable de dire si c’est un ami ou un ennemi. Elle le jugera « sur ses actes. Le jury est toujours en train de délibérer », ajoute-t-elle. À quoi Emmanuel Macron a répondu d’Alger : « Le peuple britannique, la nation qui est le Royaume-Uni est une nation amie, forte et alliée, quels que soient ses dirigeants et parfois malgré et au-delà de ses dirigeants ou des petites erreurs qu’ils peuvent faire dans des propos d’estrade. » Ce sera peut-être plus simple avec l'Allemagne : le chancelier Olaf Scholz vient de déclarer sur Twitter, à l’annonce de la victoire de Liz Truss : « Le Royaume-Uni et l'Allemagne vont continuer à travailler étroitement ensemble, comme partenaires et comme amis. »

Les dossiers sensibles des quotas de pêche, si mal négociés - pour les pêcheurs français - par Michel Barnier lors du Brexit et le dossier migratoire sont en effet des points de discorde entre les deux pays. Sur la question migratoire, Boris Johnson avait établi un accord avec le Rwanda pour expulser les clandestins vers ce pays africain le temps que les demandes d’asile y soient étudiées. Diverses associations et surtout la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) – alors que le Royaume-Uni ne fait plus partie de l’Union européenne – en avaient empêché l’application. Liz Truss, pendant sa campagne, a annoncé vouloir se retirer de la CEDH, ce qui créerait un précédent sur le sol européen.

La question ukrainienne

Liz Truss et Macron devraient néanmoins se retrouver sur le dossier ukrainien. Lors d’un entretien accordé à la presse internationale, le 22 juin dernier, Liz Truss, alors ministre des Affaires étrangères, s’est affirmée fermement antirusse. Selon elle, l’Ukraine doit être soutenue militairement, quitte à envisager une intervention plus directe des pays de l’OTAN. Sa ligne atlantiste l’est presque plus que celle de Boris Johnson. Lors de cet entretien, elle repoussait l’idée d’une paix qu’elle jugeait précaire.

L’ascension politique rapide de Liz Truss jusqu’au sommet du pouvoir est la marque d'une personnalité ambitieuse, très politique. Elle a su conquérir le pouvoir, saura-t-elle le garder ? Les prochaines élections législatives auront lieu en 2024. Écarté des affaires depuis 2010, le Labour sera certainement en embuscade pour le reconquérir… Dans un contexte de crise mondiale, Liz Truss et, derrière elle, tous les conservateurs britanniques jouent à quitte ou double.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Galtier s'excuse devant les hommes-soja écolo-timbrés

7 Septembre 2022, 13:36pm

Publié par Thomas Joly

Galtier s'excuse devant les hommes-soja écolo-timbrés

L'entraîneur du PSG qui avait fait une bonne blague pour se débarrasser d'un écolo casse-bonbons s'est ensuite excusé, et bien platement en plus, façon limace au plus près du sol, parce que, vous comprenez, « le climat c'est un sujet grave ».

Le mec ne pense pas un mot de ce qu'il dit dans ses excuses mais il les prononce quand même parce que le tribunal médiatique le lui ordonne. Il accepte de se dédire, de renoncer à son sens gaulois de l'humour, à son tempérament de meneur, parce que des journalistes nourris au soja et quelques twittos écolo-timbrés ont été choqués (les pauvres choux) par sa petite blague pourtant bien inoffensive.

Quand les mecs de 100 kilos commencent à obéir à ceux de 60, c'est que l'ordre est renversé. Nous entrons dans l'ère de la revanche des corps fébriles. Maintenant qu'ils ont du pouvoir, ils vont faire payer aux vrais hommes d'avoir été, pendant des siècles, plus forts, plus solides, plus virils et plus entreprenants qu'eux.

On ne le remarque pas encore tout-à-fait mais c'est à une véritable révolution anthropologique que nous assistons. Il n'y a rien de plus dangereux qu'un soumis qui se réveille un matin dans la peau d'un dominant.

J'appelle ça le syndrome de Marat.

Jonathan Sturel

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Le Forum du PdF - Jeudi 8 septembre

6 Septembre 2022, 19:35pm

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF - Jeudi 8 septembre

Dans le Forum du PdF de ce jeudi 8 septembre, Alexandre Hinger reçoit Pierre-Nicolas Nups, Bruno Hirout et Maxime Morlon.

L'émission sera consacrée à l'assimilationnisme et à l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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