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Le blog politique de Thomas JOLY

Les croisés des chemins

29 Mars 2021, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Ils sont jeunes, amoureux du patrimoine religieux et animés d’une foi qui les pousse à restaurer des croix. Attachée à ce blanc manteau d’églises et ses innombrables calvaires au détour d’un champ, d’un chemin ou d’un carrefour, rappelant par leur simple présence les racines chrétiennes de la France, l’association S.O.S Calvaires restaure ces croix de bois, de fer ou de pierre. Parfois fleuries, elles portent souvent les stigmates du temps et sont menacées d’abandon, voire de destruction. Mais cela, c’était avant !

Si on peut longtemps deviser sur tout ce qui ne tourne pas rond dans notre monde, sur cette jeunesse nourrie aux antidépresseurs et aux écrans, il en est une qui se lève pour préserver son héritage spirituel. Alors, cette association de trentenaires s’est lancée ce formidable défi : restaurer un calvaire par mois et faire des petits ! Basée en Anjou, avec des antennes lancées à Nantes, Rennes, Bordeaux et Orléans, l’association, qui ne vit que de dons, compte bien développer son concept dans tout le pays. Avec une trentaine de croix restaurées déjà, le principe est bien rodé, il faut d’abord identifier le propriétaire (mairie ou particulier) à l’aide des parcelles cadastrales. « Dans la mesure où nous prenons en charge l’intégralité des frais de restauration, le propriétaire n’est jamais réticent, » indique Julien Le Page, président de S.O.S Calvaires. Intervient ensuite la partie production. L’association dispose de son propre atelier de menuiserie qu’une levée de fonds aide à financer.

Le sportif de haut niveau et youtubeur Baptiste Marchais a récemment apporté son soutien en vidéo. S’il a accepté de prêter main-forte, c’est en raison de sa foi mais aussi pour son attachement à la défense du patrimoine, au travail manuel et à l’importance d’une œuvre collective « pour quelque chose qui est de l’ordre de la pérennité, ça colle à mes valeurs et à ce que j’essaie de transmettre sur ma chaîne », témoigne-t-il. La vidéo enregistre 127.000 vues en moins de cinq jours, plus de 14.000 « j’aime » et plus de 2.000 commentaires bienveillants.

La croix restaurée, vient ensuite la pose : « Le moment le plus sympa », pour Julien Le Page. Les gens viennent en famille y assister et cela se termine par une prière et une bénédiction. Mais cette croix, « scandale pour les Juifs et folie pour les païens », dérange aussi quelques-uns, bien résolus à faire appliquer la loi de 1905, comme ce fut le cas, hélas, à Plorec-sur-Arguenon. « Pour la contourner, nous envisageons d’acquérir des parcelles de terrain et rebâtir des nouveaux calvaires dans des endroits stratégiques », rétorque le président.

L’association joue donc un rôle de restauration, mais aussi de veille et de défense, en apportant une aide juridique face à ces « fédérations de Libre Pensée bien organisées qui s’attaquent à des calvaires dans des petites communes où personne ne réagit car personne n’est au courant ou ne sait comment faire », ajoute Julien Le Page. Enfin, S.O.S Calvaires veut réveiller les esprits endormis et souhaite mobiliser les paroisses, les aider à organiser des événements comme des petits pèlerinages pour faire revivre les croix des villages. Le président de conclure : « Il ne faut pas oublier que notre Dieu est mort sur une croix pour nous sauver, il faut envoyer ce message aux Français. »

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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Les entretiens du PdF - N°05 - Invité : Ludovic Lefebvre (28/03/21)

28 Mars 2021, 19:23pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la folie sanitaire depuis un an, Paris ravagée par l'immigration, les solutions du PdF pour en finir avec l'invasion migratoire, la scandaleuse dissolution de Génération Identitaire, l'éventualité d'une candidature Zemmour en 2022, l'actualité littéraire.

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Remigration prioritaire !

28 Mars 2021, 19:09pm

Publié par Thomas Joly

Remigration prioritaire !

Trop de Blancs et de racistes en France à votre goût ? Dégagez en Afrique !

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Quand Audrey Pulvar fait dans l'incitation à la haine raciale

28 Mars 2021, 14:52pm

Publié par Thomas Joly

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Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 27/03/21

27 Mars 2021, 19:29pm

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 27/03/21

Confinement oblige, le Bureau politique du Parti de la France s'est réuni virtuellement ce samedi 27 mars par visioconférence.

Une vingtaine de cadres de notre instance de direction avaient répondu à l'appel de Thomas Joly, Président du Parti, et c'est dans une ambiance studieuse que s'est déroulée cette séance de travail.

À l'ordre du jour — outre les questions administratives et financières — la préparation des élections à venir.

Pour les élections régionales, qu'elles aient lieu en juin prochain ou qu'elles soient une nouvelle fois repoussées, le PdF, faute de moyens financiers ne sera pas en mesure de présenter de listes. Notre position de participation ou de soutien à telle ou telle liste sera prise au cas par cas. Pour les Départementales, le PdF sera, en revanche, présent dans un certain nombre de cantons dans toute la France pour défendre à la fois nos terroirs et les convictions de la vraie droite nationale.

La question de l'élection présidentielle a été longuement abordée et a donné lieu à un tour de table. Toutes les options — à l'exception de celle d'une candidature issue de nos rangs qui, en l'état, est inenvisageable et ne relèverait que d'un effet d'annonce ridicule — ont été envisagées, sans a priori ni tabous. Les décisions seront prises ultérieurement, en tenant compte des déclarations de candidatures, des projets et de ce que sera la réalité politique telle qu'elle se dessinera dans les prochains mois.

Les Législatives qui suivront de peu la Présidentielle constituent, quant à elles, un objectif majeur pour le PdF. Un groupe de travail a été d'ores et déjà mis en place pour les préparer.

Enfin, une Législative partielle se dessinant — sauf si les contraintes sanitaires et les manœuvres gouvernementales l'interdisent — dans la circonscription laissée vacante à Beauvais par la disparition d'Olivier Dassault, le PdF y présentera la candidature de son Président, Thomas Joly, ancien Conseiller régional de Picardie, depuis longtemps très implanté dans ce secteur du département de l'Oise et surtout habitant cette circonscription.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Canal de Suez : un seul navire s’échoue et l’économie mondiale craint de sombrer…

27 Mars 2021, 09:47am

Publié par Thomas Joly

Il est parfois des incidents, a priori anodins, qui en disent long sur ce que devient le monde. Un seul exemple ? Le porte-conteneurs Ever Given, propriété d’un armateur japonais dont la société est basée à Taïwan, qui vient de s’échouer dans le canal de Suez. Rien de susceptible, en bonne logique, de faire les gros titres des médias. Et pourtant…

Ainsi ce monstre des mers est-il en train de bloquer une bonne partie du commerce international, sachant que le canal en question, creusé en 1869 par Ferdinand de Lesseps – comme quoi les Français n’ont pas fait que de vilaines choses en Afrique –, assure à lui seul le transit de 12 % des échanges de la planète, soit 19.000 bateaux par an. Et un unique naufrage de créer un gigantesque embouteillage de près de deux cents navires de semblable tonnage ; ironique, n’est-il pas ?

Dans la Grèce antique, l’une des principales tentations menaçant l’humanité se nommait l’« hubris » ; soit la « démesure ». Ne dit-on pas que Zeus « commence à rendre fous ceux qu’il veut perdre » ? D’aucuns y verront peut-être un signe, sachant que depuis une vingtaine d’année, la taille de ces porte-conteneurs a plus que triplé, tel que rappelé dans Le Monde de ce 26 mars. D’où le gabarit gigantesque de l’Ever Given qui, fort de ses 400 mètres de longueur sur 59 de largeur, soit l’équivalent de quatre terrains de football, culmine à 60 mètres, soit la hauteur d’un immeuble de vingt étages. Capable de transporter 22.000 containers, le mammouth échoué pèse près de 220.000 tonnes.

Inutile de préciser qu’on ne saurait remettre à flot un engin pareil le temps d’une pause cigarette. Ce qui n’empêche pas Mohab Mamish, conseiller particulier en affaires maritimes du maréchal Abdel Fattah al-Sissi, le président égyptien, de faire preuve d’un optimisme des plus touchants, l’opération devant, à l’en croire, ne pas excéder « 48 à 72 heures maximum » : « J’ai l’expérience de plusieurs opérations de sauvetage de ce type et, en tant qu’ancien président de l’Autorité du canal de Suez, j’en connais chaque centimètre carré. »

On ignorait que Tartarin avait des cousins du côté du Caire. Fortuitement, d’autres experts, sûrement moins rêveurs, ceux de la société néerlandaise SMIT Salvage, mandatée par les propriétaires du bateau en question, affirment de leur côté : « L’opération pourrait prendre des jours, voire des semaines. » Au rythme où vont là-bas les choses, compter en mois ne serait peut-être pas de trop.

En attendant que soient vidés les réservoirs du porte-conteneurs, en évitant une catastrophe écologique, et sa cargaison débarquée afin de pouvoir enfin remorquer la bête vers d’autres horizons, les cours du pétrole viennent de fortement grimper à la hausse. Sans compter la panique de sociétés travaillant en flux tendus, c’est-à-dire sans stocks, et qui craignent désormais pour leurs approvisionnements…

Toujours plus grand, toujours plus haut, toujours plus… Même si comparaison n’est pas raison, voilà qui évoque le slogan qu’on prêtait jadis aux constructeurs du Titanic : « Même Dieu ne pourrait le couler… » Le début du siècle dernier annonçait la prédominance d’un génie humain censé triompher de tout. Las, le géant de fer toucha le fond en 1912 et l’Europe avec, deux ans plus tard. Aujourd’hui, encore la même histoire avec la fin de cette dernière, pronostiquée au lendemain de la chute du mur de Berlin, pour laisser place à la mondialisation heureuse, l’effacement de la politique à l’ancienne et des religions révélées au seul profit de celle du consumérisme généralisé.

Et dire qu’il aura fallu qu’un simple rafiot, fût-il aux dimensions hors normes, pour nous rappeler à quel point les constructions humaines sont fragiles…

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Halte à la propagande coviétique !

26 Mars 2021, 07:27am

Publié par Thomas Joly

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Les HLM aux Français !

26 Mars 2021, 07:21am

Publié par Thomas Joly

Les HLM aux Français !

Ces chiffres fournis par le Ministère de l'Intérieur nous apprennent - ô surprise - que la majorité des logements HLM sont occupés par des immigrés afro-maghrébins. Et ce tableau ne prend pas en compte tous les naturalisés. Avec le Parti de la France, les HLM seront réservés aux Français.

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Anne Coffinier : « C’est le moment de se battre pour préserver la liberté d’enseignement »

26 Mars 2021, 07:02am

Publié par Thomas Joly

L’association Créer son école, dont vous êtes la présidente, a adressé aux sénateurs, le mardi 23 mars, une note sur les dispositions du projet de loi confortant le respect des principes de la République relatives à l’instruction en famille et aux écoles hors contrat signée par des juristes de renom. Qu’est-ce qui a motivé cette action ?

Le Sénat se prononcera, début avril, en formation plénière sur le projet de loi confortant le respect des principes républicains (anciennement nommée loi contre le séparatisme). Ce projet gouvernemental a été très fortement critiqué pour son caractère liberticide, qui est particulièrement paradoxal pour un projet de loi censé renforcer le respect des principes républicains. Sur le volet éducatif, le texte prévoit d’interdire l’instruction en famille, sauf pour une poignée de cas soumis à un régime « punitif » d’autorisation préalable. Après des débats mouvementés, l’Assemblée nationale s’est rangée à la volonté gouvernementale. La commission du Sénat, en revanche, a voté courageusement la suppression de l’article 21 qui interdisait l’instruction en famille. À présent, nous espérons que le Sénat, en formation plénière, entérine cette suppression. Traditionnel défenseur des libertés publiques, la haute assemblée ne devrait pas céder aux pressions gouvernementales.

Si l’objectif mis en avant, à l’origine, par le gouvernement était de lutter contre le séparatisme islamiste puis le séparatisme social (concept indéfini), il est vite apparu évident pour tout le monde qu’il ne constituait pas le vrai but de cette loi, qui ne comporte d’ailleurs pas une seule disposition relative à l’école publique, alors que c’est le principal théâtre de la montée de l’emprise islamiste (comme l’a établi Jean-Pierre Obin, par exemple, ou, de manière sanglante, l’assassinat de Samuel Paty), mais qui prend habilement prétexte d’une possible instrumentalisation de la liberté d’enseignement pour tenter de restreindre fortement cette liberté en interdisant l’école à la maison et en restreignant, par des contrôles et sanctions disproportionnés, l’essor des écoles privées hors contrat. L’étude d’impact de la loi est particulièrement indigente à ce propos. Aucun chiffre, aucune preuve, mais une suspicion de principe à l’encontre des parents. Interdire ou surcontrôler les parents qui font l’école à la maison en déclarant scrupuleusement leur choix aux autorités compétentes n’aidera en aucune manière à identifier et à contrôler les enfants qui ne bénéficient d’aucune forme d’instruction déclarée. Au contraire, en créant un climat et un régime juridique fondés sur une suspicion de principe à l’égard des familles pratiquant l’école à la maison, on crée toutes les conditions d’une explosion des formes d’instruction non déclarées.

L’association Créer son école a demandé à des professeurs de droit prestigieux de plancher sur la dimension anticonstitutionnelle de ces réformes. De cette demande est sortie une note brillante de 18 pages. On y apprend que, derrière le mot rassurant de régime d’autorisation pour l’instruction en famille, le gouvernement met en réalité en place un régime d’interdiction de principe, assorti seulement d’une possibilité d’autorisation de l’instruction en famille dans des cas limités. Ce régime porte atteinte à la liberté constitutionnelle d’enseignement. Une succession de lois depuis 2018 a renforcé toujours plus les contrôles afférant à l’instruction en famille. Mais avec le projet de loi actuel, « de ce crescendo, le législateur passe aujourd’hui à un basculement : le nouveau projet de loi ne réalise plus, comme ces lois, un renforcement du régime de déclaration ; en exigeant une autorisation, il supprime purement et simplement la liberté d’assurer un enseignement en famille ».

Ce projet de loi passe à côté du problème, sans doute délibérément : « Ce à quoi il faut remédier, c’est non pas à l’éducation en famille, mais à la création d’écoles de fait par le détournement de l’instruction en famille. »
Ce projet de loi porte une marque profondément liberticide. Il cherche à exclure la possibilité, pour les parents, d’invoquer leurs convictions philosophiques et religieuses, ainsi que leurs conceptions pédagogiques. Dans un pays qui consacre la liberté de conscience et de religion, c’est tout sauf anodin. Cela s’appelle une formidable régression de l’État de droit. Parmi les motifs légitimes de recourir à l’instruction en famille ne peut être évoquée – selon ce projet de loi – que « l’existence d’une situation propre à l’enfant », à l’exclusion des convictions des parents. Cette approche est contraire à toutes les déclarations internationales comme l’article 26-3 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, l’article 18.4 du Pacte international sur les droits civils et politiques, l’article 2 du protocole additionnel n° 1 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’article 14.3 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (qui ajoute les convictions pédagogiques)… Bafouer autant de textes fondamentaux dans une loi prétendant renforcer les principes républicains est une gageure ! À nous de ne pas nous laisser tromper et de défendre vigoureusement nos libertés. Le Sénat doit agir et, s’il ne peut imposer ses vues, saisir le Conseil constitutionnel pour défendre les libertés ainsi bafouées.

Cette note affirme que le projet de loi en question est « contraire à la Constitution » également pour les écoles hors contrat. Pourriez-vous nous expliquer en quoi ?

La force de l’attaque portée contre la liberté d’instruire son enfant en famille a caché les attaques redoutables lancées par ce texte contre les écoles privées hors contrat. Le gouvernement a voulu à la fois renforcer son contrôle sur les écoles hors contrat (article 22) et durcir les sanctions pénales à l’encontre des dirigeants (article 23). Si la loi passe, un préfet pourra fermer une école libre là où, jusqu’à aujourd’hui, l’intervention préalable du juge judiciaire est requise. Pour qu’un régime de fermeture administrative soit constitutionnel, il faut qu’il comporte des garanties précises, que la décision de fermeture soit temporaire, qu’elle soit assortie d’une suspension en cas de référé, qu’elle soit proportionnée à l’objectif poursuivi, qu’elle ne laisse pas un trop grand pouvoir d’appréciation à l’administration : ce n’est pas le cas dans le projet de loi.
De surcroît, l’article 23 renforce singulièrement les sanctions pénales à l’encontre des dirigeants : les contraventions du régime actuel sont transformées en délit, « dans le but d’étayer par une répression accrue le nouveau dispositif de fermeture des écoles, lui-même aggravé ». Il y a là disproportion manifeste entre l’infraction et la peine encourue. Tout se passe comme si le vrai but était de décourager les directeurs d’accepter la responsabilité de direction, au regard de tout ce qu’ils risquent (interdiction à vie d’enseigner ou de diriger, amende financière lourde, peine privative de liberté, fermeture de leur école sans procédure contradictoire préalable…).

Tout le monde peut avoir besoin, un jour, d’une alternative éducative pour son enfant (que ce soit l’école à la maison ou l’école privées hors contrat de son choix). Alors, c’est le moment de se battre pour préserver cette liberté d’enseignement si indissociablement liée à tant d’autres précieuses libertés. C’est ce que fait l’association Créer son école, qui a besoin de votre engagement personnel à ses côtés.

Source : http://bvoltaire.fr

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Bicentenaire de l’indépendance grecque : rendons à la Grèce l’hommage qu’elle mérite

25 Mars 2021, 19:36pm

Publié par Thomas Joly

Florence Parly se rend en Grèce, ce jeudi 25 mars, dans le cadre des cérémonies marquant le bicentenaire de la déclaration d’indépendance du pays. Elle représente Emmanuel Macron, qui ne fait pas le déplacement, trop occupé, sans doute, à jouer le commis voyageur pour vanter sa politique sanitaire. Il y aurait, pourtant, bien des raisons d’être, ce jour-là, aux côtés de la Grèce.

Il faut d’abord se rappeler que la France a joué un rôle important dans la libération de ce pays du joug ottoman. Une expédition navale, associant la Russie, la France et l’Angleterre, détruisit la flotte turco-égyptienne lors de la bataille de Navarin, le 20 octobre 1827. La France intervint également sur terre, entre 1828 et 1833, pour libérer le Péloponnèse des forces d’occupation.

Ensuite, cette fête nationale de l’indépendance est particulièrement symbolique, alors qu’il existe de fortes tensions entre la Grèce et la Turquie qui se disputent, en Méditerranée orientale, des zones où l’on a découvert des gisements de gaz naturel. La France a pris parti pour la Grèce, mais plusieurs de ses partenaires européens se montrent plus prudents : si les pays méditerranéens membres de l’Union européenne s’accordent sur ce soutien, ce n’est pas le cas de l’Allemagne. Devinez pourquoi.

On comprend mieux, dans ces conditions, la tiédeur de la réponse de la Commission européenne à Thierry Mariani, eurodéputé du Rassemblement national, qui l’interrogeait sur son intention de « s’associer à la célébration de cet anniversaire important dans l’histoire de notre continent ». Jugez-en plutôt : « […] Elle envisagera d’y participer en tenant compte de la disponibilité de ses membres et de ses fonctionnaires, ainsi que d’éventuelles restrictions en matière de déplacements en raison de la pandémie. »

Il semble bien que les considérations historiques ou géopolitiques ne suffisent pas au chef de l’État pour se déplacer en personne. Fidèle à son tempérament, il peut ainsi pratiquer son éternel « en même temps », ménager la chèvre et le chou, s’engager sans s’engager. S’il délègue son ministre des Armées, c’est surtout parce qu’elle est une bonne négociatrice des marchés d’équipements militaires. Elle a déjà vendu des Rafale à la Grèce. Paris espère maintenant lui vendre quelques frégates. On reconnaît bien là, chez Macron, le sens des valeurs véritables : les valeurs marchandes.

Beaucoup de Français préféreront rendre hommage à la Grèce, non parce qu’elle est un bon client potentiel, mais parce qu’elle est proche de nous par son Histoire et le berceau de notre civilisation. Paul Valéry définissait ainsi les peuples européens : « Tous les peuples qui ont subi au cours de l’histoire [ces] trois influences » : Rome, le christianisme et la Grèce, à propos de laquelle il précisait : « Ce que nous devons à la Grèce est peut-être ce qui nous a distingués le plus profondément du reste de l’humanité. Nous lui devons la discipline de l’Esprit. » Notons que la France a prêté à la Grèce L’École d’Athènes, tapisserie tissée d’après la célèbre fresque de Raphaël au Vatican, ce qui est culturellement plus significatif que la présence de Macron.

Relisons L’Enfant, ce beau poème de Victor Hugo, extrait des Orientales : « Les Turcs ont passé là. Tout est ruine et deuil./Chio, l’île des vins, n’est plus qu’un sombre écueil,/Chio, qu’ombrageaient les charmilles,/Chio, qui dans les flots reflétait ses grands bois,/Ses coteaux, ses palais, et le soir quelquefois/Un chœur dansant de jeunes filles. » Il nous rappelle la vérité de l’Histoire et nous incite plus à honorer la Grèce d’aujourd’hui qu’à ménager la Turquie d’Erdoğan.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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« La société multiculturelle c’est le terme poli pour dire la fin de la société française »

25 Mars 2021, 07:28am

Publié par Thomas Joly

 

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Xavier Bertrand candidat en 2022 : les réactions de Thomas Joly, J-F Touzé et Bruno Hirout

25 Mars 2021, 07:16am

Publié par Thomas Joly

 

 

 

J'ai connu Xavier Bertrand il y a bien longtemps, même en interne c'était un robinet d'eau tiède européiste béat et...

Publiée par Bruno Hirout sur Mercredi 24 mars 2021

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Prétexte et remigration

25 Mars 2021, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Suite au massacre perpétré lundi par le terroriste suprémaciste blanc syrien musulman Ahmad Al-Issa (défense de rire, il faut faire confiance aux médias…) au cours duquel 10 personnes ont perdu la vie, le président non-élu Joe Biden a demandé hier au Congrès de s’occuper d’une interdiction de possession de certaines armes par le peuple étasunien.

Le désarmement de la population des États-Unis est une menace régulièrement brandie par les politiciens de gauche contre la liberté et l’auto-défense.

Pour rappel, si le port d’arme des honnêtes citoyens avait été interdit le 29 décembre 2019, un déséquilibré aurait fait un carnage dans l’église West freeway Church of Christ au Texas. Heureusement, la gauche n’a pas encore réussi à retirer les armes des honnêtes gens, et des paroissiens avaient pu riposter avec leurs propres armes, permettant que le carnage n’ait pas lieu. (Cette affaire peut être mise en parallèle avec le Bataclan où là, aucun Français n’était armé et n’a pu empêcher quoi que ce soit…).

L’attaque perpétrée par le terroriste syrien Ahmad Al-Issa cette semaine n’est une fois de plus qu’un prétexte utilisé par la présidence pour s’attaquer au droit inaliénable des Américains à se protéger des malfrats. Car le contrôle et l’interdiction des armes, cela concerne toujours les bons citoyens. Les malfrats et les terroristes n’ont jamais eu besoin d’un quelconque tampon officiel pour commettre leurs méfaits.

Si vraiment la préoccupation du président non-élu Joe Biden était la sécurité de son peuple, alors non seulement il n’essaierait pas de confisquer ses armes, mais en plus il enclencherait immédiatement l’expulsion de tous les Ahmad Al-Issa qui grouillent sur son territoire comme sur le nôtre.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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L’épineuse question des places en réanimation

24 Mars 2021, 07:33am

Publié par Thomas Joly

« Il ne suffit pas d’acheter des lits chez Ikea pour ouvrir des places en réanimation », déclarait Jean Castex à Ouest-France. Une « petite phrase » comme on les nomme dans le jargon journalistique, le genre d’expression dont il vaut mieux s’abstenir si on ne veut pas renvoyer l’impression de prendre ses administrés de haut. Ce genre de sortie peut énerver ou démotiver ses troupes, surtout en temps de crise. Olfa Hamzaoui, médecin-réanimateur au CHU Antoine-Béclère, à Clamart, a ainsi vivement réagi sur le plateau de BFM TV : « Ce n’est pas qu’un problème de lit, mais c’est surtout un problème de ressources humaines, de personnel qualifié comme des médecins ou des infirmiers. C’est le gros problème de la restructuration de nos services de réanimation. » Alors, certes, il faut du temps pour former du personnel compétent, mais « nos revendications remontent à une dizaine d’années pour dire qu’on n’est pas bien dotés de lit de réanimation par rapport à la population en France », tacle-t-elle.

Face à la saturation hospitalière de l’année dernière, le gouvernement a été pris de court. Personne ne connaissait l’ampleur du virus et il fallait improviser. Mais un an plus tard, tandis que se pose à nouveau la question du manque de lits à l’hôpital, la situation n’est plus imprévisible, loin de là. Nous citions déjà, la veille, le Dr Prudhomme, déplorant « moins de 1.200 lits de réanimation en Île-de-France pour l’une des premières métropoles mondiales et 12 millions d’habitants… »

Selon l’AFP, il y a environ 1.150 lits de réanimation ouverts en Île-de-France, en temps normal. Au printemps 2020, au plus fort de la crise, ce nombre avait été porté à 2.700 environ, mais au prix d’une déprogrammation de 80 % des autres opérations. « Avec le confinement très strict, on n’avait plus de polytraumatisés. La chirurgie s’était aussi effondrée : des malades, pourtant graves, avaient peur de venir à l’hôpital. Cette fois, il y a vraie compétition entre les Covid et non-Covid. Ce qui pose vraiment problème pour déprogrammer », souligne le Dr Constantin, chef de service anesthésie-réanimation à la Pitié-Salpêtrière, dans La Croix.

Si un réaménagement est en cours pour libérer des lits de réanimation Covid en Île-de-France, il est de moindre ampleur puisque « l’ARS a ainsi donné “l’ordre ferme” aux hôpitaux et cliniques franciliens de déprogrammer 40 % de leurs activités », indique l’AFP. Même si la baisse du nombre de lits hospitaliers en France est bien réelle (environ 100.000 suppressions de lits depuis vingt ans), contrairement aux rumeurs qui circulent (et notamment l’interprétation erronée d’un papier du Canard enchaîné), il n’y a pas eu 800 lits de réanimation fermés en un an en Île-de-France.

En revanche, la Cour des comptes vient de publier son rapport annuel. Si elle rappelle que les hôpitaux ont pu tenir au prix d’une improvisation organisationnelle et de déprogrammations massives, la situation n’est pas tenable. Le rapport met en lumière les carences du secteur de la réanimation et s’inquiète des conséquences des déprogrammations : « L’impact à long terme en matière de santé publique des déprogrammations intervenues durant l’épidémie de Covid-19 reste aujourd’hui inconnu et potentiellement considérable : son étude est indispensable et devra être engagée. »

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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La tyrannie des minorités ou le crépuscule de la démocratie occidentale

24 Mars 2021, 07:27am

Publié par Thomas Joly

Après les polémiques autour des professeurs accusés « d’islamophobie » à Trappes et à Science Po Grenoble par des inquisiteurs islamiquement corrects qui ont accrédité — par leur sectarisme — les propos de la ministre Frédérique Vidal sur le « danger de l’islamo-gauchiste qui « gangrène l’université », l’Institut d’études politiques (IEP) de Strasbourg a défrayé la chronique après que le nom de Samuel Paty, l’enseignant décapité le 16 octobre 2020, a été supprimé de la liste des finalistes pour le choix du nom de la promotion 2021.

On se rappelle aussi du « hijab day » organisé à Science Po Paris, par des syndicats d’étudiants « solidaires des filles voilées », ou encore de la nomination d’une militante voilée comme vice-présidente de l’UNEF, Maryam Pougetoux. Mais la logique de ces luttes « intersectionnelles en faveur des minorités opprimées » ne concerne pas que la chasse aux « islamophobes ». Dans plusieurs IEP, les cours de culture générale/histoire ont été remplacés par ceux sur la théorie des genres, et les universités sont de plus en plus perméables aux études indigénistes et aux minorités « racisées ».

Cette tendance à l’hyper sexualisation et à la néo-racialisation des débats fut lancée dans les années 1990 par le défunt ex-patron de Science Po Paris, Richard Descoings, lequel inaugura également pour les concours d’entrée à Science Po la discrimination positive à l’américaine qui mit fin à la méritocratie républicaine. Ces revendications sexo-centrées, communautaristes, « racisées » ou pro-islamistes, participent en fait d’une même logique apparue après la chute du Mur de Berlin: le communisme prosoviétique cher au vieux PCF ouvriériste et patriote de George Marchais a été remplacé par le néo-gauchisme trotskiste internationaliste-libertaire cher à la gauche sociétale repentante. Curieusement, c’est au nom de l’antifascisme que les « études indigénistes » ont réhabilité une vision racialiste du monde, pourtant propre au nazisme. De même, les « gender studies » ressuscitent la guerre des sexes et font passer la majorité hétéro pour réactionnaire et homophobe… On a même vu apparaître un néo-féminisme pro-voile islamique qui somme de faire taire toute dénonciation de la persécution des femmes par la charià ou leur harcèlement par des « minorités de couleur » au nom d’un étrange antiracisme et de la lutte contre « l’islamophobie »…

La tyrannie des minorités activistes ou la passivité de la majorité culpabilisée

Pour le sociologue Raymond Boudon, la tyrannie des minorités serait l’aboutissement paroxysmique du politiquement correct. Il y a plus d’un siècle, le politologue italien Gaetano Mosca expliquait déjà qu’une « minorité organisée domine une majorité désorganisée ». Mancur Olson, spécialiste des minorités et du pouvoir, a démontré dans son livre, Logique de l’action collective, que « les petits groupes parviennent souvent à vaincre les plus grands qui, dans une démocratie, seraient naturellement voués à gagner ». Cette idée est corroborée par le mathématicien Nassim Nicholas Taleb, lequel explique que, dans un système complexe, « la minorité la plus intransigeante impose ses vues, la majorité étant souvent plus tolérante et plus flexible »… Convaincues de leur supériorité morale, les minorités offensives savent que l’Histoire est faite par ceux qui osent « violer les foules » (Gustave Le bon), par des postures accusatoires et culpabilisantes, donc qui créent de nouvelles légitimités en les imposant aux majorités passives, notamment au terme de stratégies de harcèlement « du faible au fort ».

De ce fait, certaines « minorités » se sont rendues plus « victimes que d’autres » : homos/LGBT, mais pas hétéros ou asexués; Blancs-Beurs-Muslims, mais pas Asiatiques bouddhistes/hindouistes ou « gaulois »; facteurs « aggravants pour l’homophobie », le « sexisme » ou le « racisme », mais pas pour l’exclusion des vieux, des handicapés, des laids ou des obèses, pourtant les plus discriminés. Le fruit de leurs campagnes de délégitimation de l’État régalien occidental judéo-chrétien aboutit à disqualifier l’idée même d’assimilation, présentée comme « raciste ». D’où le remplacement de la notion de « préférence nationale » par celle de « préférence étrangère », phénomène bien décrit par le journaliste du Nouvel Obs Hervé Algalarrondo dans La Gauche et la préférence immigrée.

Plus généralement, toutes les dichotomies logiques : hommes/femmes, délinquants/honnêtes hommes, élèves/maîtres, patrons/employés, minoritaires/majoritaires, citoyens/étrangers, sont annulées et leurs partisans délégitimés comme sexistes, misogynes, homophobes, fascistes-racistes. Et depuis l’offensive des Black Lives Mater à partir des « martyrs » Gorge Floyd et Adama Traoré, le « grand renversement » des rôles (via la réhabilitation des délinquants désassimilés au détriment des majorités honnêtes et patriotes) a encore plus intensifié ce processus tyrannique des minorités. Fortes de leur pouvoir d’intimidation psycho-morale fondé sur la triptyque DCR (Culpabilisation, Diabolisation, Renversement), celles-ci dictent les agendas sociétaux aux dirigeants, aux partis, aux Universités, aux firmes ou aux médias. Si l’on ajoute aux pouvoirs culpabilisateurs des lobbies immigrationnistes, de genre et écolo-radicaux-animalistes, celui des oligarchies européistes – qui ont affaibli les nations – et des juges inamovibles des cours suprêmes, qui peuvent annuler les lois votées par les élus devenus impuissants, on notera que le pouvoir démocratique des peuples, qui n’en a plus que le nom en Occident, échappe totalement à la majorité, en réalité la seule responsable de ce qui lui arrive par sa passivité…

En guise de conclusion

Complices de leur propre éviction, les classes dirigeantes occidentales sidérées par ces minorités offensives ont laissé leur Etat perdre son « monopole de la coercition légitime » (Max Weber) et abdiqué face aux forces de la «post-démocratie» (Mc World, UE, multinationales et forces néo-gauchistes-internationalistes ennemies de l’État et de la civilisation chrétienne) qui ont délégitimé, par la reductio ad hitlerum, les souverainetés nationales des peuples occidentaux pour légitimer moralement leur empire cosmopolitiquement correct.

Certaines de leur supériorité morale, les forces minoritaires hégémoniques ont réussi à faire revenir les Etats-nations d’Occident à l’ère néo-tribale et communautariste pré-étatique par leurs campagnes de gender study qui ont détruit le modèle familial chrétien; l’immigration clandestine qui démantèle la cohérence nationale et la promotion des sexualités débridées, des drogues, des sous-cultures hédonistes et des violences barbares dans les médias qui servent à angoisser et abrutir, cependant que la victimisation surmédiatisée des délinquants achève de diaboliser les États-nations « blancs », leurs frontières et leurs forces de l’ordre. D’évidence, cette déconstruction des piliers de la civilisation et de l’État prépare nos société à l'« horizon Mad Max »: le retour de la guerre de tous contre tous, que redoutait Hobbes. Car les bénéficiaires du vide sont les mafias, les empires prédateurs externes et internes (Mc world; Chine totalitaire, suprémacisme islamiste) qui remplissent le vide et se frottent les mains… Et si l’Europe est la cible favorite de ces forces de déconstruction, c’est parce que sa culpabilisation pathologique la rend éligible au statut de laboratoire mondialiste cher aux multinationales et à leurs idiots-utiles néo-marxistes. Le reste du Monde non-occidental reste quant à lui ultra-identitaire et souverainiste…

Alexandre del Valle

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