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Le blog politique de Thomas JOLY

Dans la famille Duhamel-Pisier-Kouchner, je voudrais la peau du beau-père

16 Janvier 2021, 12:16pm

Publié par Thomas Joly

Il est toujours malaisé de railler les histoires de familles, tant ces dernières dissimulent parfois des cadavres en leurs placards. Pourtant, celle formée et recomposée à base d’Olivier Duhamel, de Bernard Kouchner et des sœurs Évelyne et Marie-France Pisier n’est pas tout à fait une famille comme les autres, ayant exposé sa vie privée dans le domaine public tout en se présentant en parangon de vertus démocratiques.

Aux Duhamel, les leçons de républicanisme, aux Kouchner celles d’humanisme, aux Pisier celles de féminisme : soit la gauche de progrès dans toute sa splendeur médiatique. C’est dire si, aujourd’hui, tout ce joli petit monde tombe de haut. À l’origine, nous rappelle Le Point de ce jeudi 14 janvier, il y a les Pisier : Paula, la mère, le fils Gilles et surtout Marie-France et Évelyne. Le père ? Un fonctionnaire vichyssois, resté à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie. Les filles, respectivement âgées de neuf et douze ans, ont déjà été initiées par leur génitrice aux mystères et coquineries de la sexualité. Nous sommes en 1953 : maman est en avance sur son temps.

Évelyne Pisier est la première Française à décrocher une agrégation de droit, tandis que sa cadette devient égérie de la Nouvelle Vague. Au salon des Pisier, on reçoit beaucoup. Entre autres, l’infernal couple formé par Sartre et Beauvoir, François Truffaut et Jean-Luc Godard. Marie-France se met à la colle avec Daniel Cohn-Bendit et Évelyne avec… Fidel Castro. Et Violaine de Montclos, du Point, de citer, non sans malice, un camarade d’alors : « Castro sonnait Évelyne quand il voulait. […] À Paris, elle emmerdait tout le monde en donnant des leçons de féminisme, mais à Cuba, elle était vraiment le prototype de la femme soumise. » On espère que Bernard Kouchner, avec lequel elle refait sa vie et auquel elle donne trois enfants, ne reprend pas à son tour le flambeau du macho tropical d’opérette.

Quant à maman Pisier, elle se remet ensuite en couple avec son pétainiste de mari. Il se suicidera en 1986 ; et elle, deux ans plus tard, sans qu’il faille forcément y voir rapport de cause à effet. Dans la foulée, Olivier Duhamel entre en scène et épouse Évelyne, ex-madame Kouchner, pour le pire et le moins bon, à en croire La Familia grande, livre vengeur de Camille Kouchner auquel il doit sa récente descente aux enfers.

En attendant, la smala mène grand train, invitant chaque été les représentants les plus éminents de la République des lettres et du microcosme médiatico-politique dans la villa varoise de Sanary-sur-Mer. Là, rappelle Violaine de Montclos : « Si vous n’étiez pas de gauche, vous étiez bannis. » La lecture du brûlot de Camille Kouchner est, à ce titre, édifiante. Au bord de la piscine et du court de tennis, tout le monde est évidemment féministe, à condition toutefois que les femmes acceptent de coucher avec le premier homme venu. L’une refuse d’être troussée en plein sommeil : elle sera écartée de cette communauté dans laquelle on s’indigne qu’une jeune fille puisse être encore vierge à treize ans.

Celle qui, alertée par ses nièces et neveux, tente d’y remettre bon ordre, c’est Marie-France Pisier. Mais Évelyne, sa sœur, jusque-là bien aimée, préfère prendre la défense de l’ogre, son mari Olivier, celui qui viole régulièrement Victor, son beau-fils, tout en baratinant Camille, sa belle-fille. À force de ne point être entendue, Marie-France glisse peu à peu dans la dépression. On la retrouvera, le 24 avril 2011, au fond de sa piscine, gavée d’alcool et d’antidépresseurs.

Évelyne est, elle aussi, tombée dans la bouteille après avoir rompu avec sa sœur qui voulait enfin faire éclater la vérité, avant de rendre l’âme, le 9 février 2017.

Olivier Duhamel, lui, est toujours là, dans l’état qu’on sait. Sa vie n’est, aujourd’hui, plus que champ de ruines. C’est la fin d’une époque, celle de l’arrogante bourgeoisie mitterrandienne et, pour une fois, on ne regrettera pas le bon temps d’avant.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Rassemblement contre la dictature sanitaire samedi 16 janvier à Caen

15 Janvier 2021, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Suite à l’énième annonce improbable du gouvernement, qui nous assigne désormais à résidence douze heures par jour, il est temps de rassembler les Français qui se tiennent encore debout et refusent la transformation de la France en un goulag géant.

Nous manifesterons donc notre opposition à la dictature sanitaire devant le siège du représentant calvadosien du gouvernement : la préfecture de Caen.

Rejoignez-nous nombreux à ce rassemblement afin d’envoyer ce message le plus fort possible : nous ne laisserons pas Emmanuel Macron et sa bande nous ôter nos libertés !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

Lieu et horaire : écrire à hiroutbrunopdf@gmail.com

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Stanislas Guerini au pays des pochetrons

15 Janvier 2021, 06:51am

Publié par Thomas Joly

On connaissait l’effet, ou plutôt le double effet Kiss Cool. Une expression entrée dans le langage courant dans les années 90 et empruntée, comme souvent, au monde de la publicité. Une action provoque un effet attendu et un second, plus inattendu. Allusion aux bonbons Kiss Cool qui rafraîchissaient l’haleine (premier effet, garanti sur facture) et qui, par ailleurs, provoquait une sorte d’euphorie – enfin, c’est la pub qui l’affirmait. Le double effet Kiss Cool peut être positif comme négatif. On parlera du deuxième effet Kiss Cool des indicateurs de performance dans un séminaire d’entreprise très sérieux, viennoiseries et jus d’orange à volonté. Comme on pourrait, aussi, parler de l’effet Kiss Cool de la suppression de la taxe d’habitation, effet que les propriétaires ne tarderont pas à vite ressentir. Un effet pas très cool. Bref, l’effet Kiss Cool peut être mis à toutes les sauces. Mais ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui. Quoique.

Aujourd’hui, nous voudrions parler d’un autre effet qui vient de sortir : « l’effet apéro ». L’apéro, c’est bien connu, c’est sacré, en France. Champagne entouré de créatures de rêve perchées sur des talons de quinze, whisky entre hommes dans de confortables fauteuils club, pastis par temps bleu sous les pins du camping, petit blanc au coin du zinc alors qu’il pèle dehors, doigt de porto chez la grand-mère qui a fait 95 ans le mois dernier. L’apéro réussit ce que Giscard échoua à faire et que Macron ne réussira sans doute jamais, sauf peut-être contre lui : rassembler deux Français sur trois. L’apéro est un fléau… universellement français.

C’est Stanislas Guerini, en charge du service après-vente de la politique gouvernementale, puisque délégué général de La République en marche, qui a bien vu le problème, au regard de la lutte contre le Covid, « virus social », selon ses propres mots, mercredi soir, sur BFM TV. L’intérêt du couvre-feu à 18 heures ? C’est de « contrer l’effet apéro, si je puis dire », explique le député de Paris. Car c’est bien connu, des millions de Français, chaque soir, à la sortie du turbin, comme autrefois l’ouvrier parisien, vont se pochetronner et boire leur paye au lieu de rentrer sagement à la maison pour se jeter sur la banquette et regarder Hanouna. Vous me direz que les cafés, débits de boissons et autres bars à vin sont fermés depuis des semaines. Mais les Français sont incorrigibles et pleins d’imagination pour contourner la patrouille. Sitôt l’ordinateur mis en veille, ils sortent du tiroir de dessous ou de l’armoire à produits d’entretien les bouteilles d’alcool et le paquet de cacahuètes ouvert depuis trois semaines (passons les détails) et improvisent des after apéro. L’alcoolisme et son cortège de misère sociale, comme on disait jadis lorsque les ministres portaient des lorgnons et la rosette à la boutonnière… Avec le couvre-feu à 18 heures, c’est pas la même limonade : tu fermes ton ordinateur, tu dis bonsoir de loin aux collègues et tu rentres chez toi. Point barre. Ou, plutôt, point de bar.

Donc, « l’effet apéro », fini.

Maintenant, le tout est de savoir si la suppression ou, tout du moins, la limitation de l’effet apéro, avec un couvre-feu à l’heure des poules, ne va pas entraîner quelques effets secondaires, autrement dit Kiss Cool : embouteillages à la sortie des agglomérations, par exemple. Pas très grave : tout seul dans sa voiture, on ne risque pas de contaminer ou d’être contaminé. Ou bien, autre exemple, transports en commun bondés à l’heure du thé. Pas grave non plus, car il paraît que ce n’est pas dans les transports en commun qu’on se contamine le plus…

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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« Je ne veux pas mourir ! » : Mélenchon fait une crise de panique après avoir oublié son masque

15 Janvier 2021, 06:46am

Publié par Thomas Joly

Sa personne a beau « être sacrée », Jean-Luc Mélenchon est bien fébrile face au Covid. Alors, jeudi 14 janvier, en conférence de presse, le député LFI des Bouches-du-Rhône a tout bonnement paniqué en s’apercevant qu’il avait oublié son masque.

« Oh non, ce n’est pas vrai ! C’est des micros ? C’est quoi cette histoire ? », a d’abord pesté l’élu en découvrant les caméras présentes pour l’occasion. Puis est venue la frayeur d’attraper le Covid-19. « Mais attendez une seconde, oh, lala je n’ai pas de masque ! », s’est-il exclamé, avant d’en remettre une couche : « Je ne veux pas mourir à cause de vous ! »

Source : http://valeursactuelles.com

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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen - N°603

15 Janvier 2021, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : les événements aux États-Unis, la persécution de Donald Trump, l'erreur stratégique de la dédiabolisation, le bavardage et le manque de sang-froid du Président de la République française, Joe Biden et Kamala Harris, le rôle de la France dans la fondation des États-Unis, « Minute » de 2001 : « Pourquoi Le Pen a raison », l'hystérie de l'entre-deux tours en 2002, conseils de lecture.

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Le préfet Lallement, le procureur de Paris et trois magistrats dans le collimateur de la Justice

15 Janvier 2021, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Selon 20 Minutes, le parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine) enquête depuis plusieurs jours sur des soupçons de « faux témoignage » visant cinq hautes personnalités de la magistrature et de la police : le préfet Lallement, le procureur de Paris et trois magistrats. « Une enquête est en cours. Tous ces signalements font l’objet d’un traitement groupé », confirme à 20 Minutes le parquet de Nanterre sans vouloir « communiquer davantage » sur le sujet.

Toujours selon 20 Minutes, cette procédure fait suite aux travaux de la commission d’enquête sur l’indépendance de la justice présidée par le député (LFI) du Nord, Ugo Bernalicis. Le 2 septembre, en marge de la présentation du rapport, celui-ci avait indiqué avoir signalé à la justice des soupçons de « parjure » visant plusieurs personnalités auditionnées par la commission. Mettant en cause des magistrats parisiens, le dossier a, depuis, été dépaysé à Nanterre où il fait donc l’objet d’une enquête.

À suivre !

Source : http://lalettrepatriote.com

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Macron veut des toubibs soumis qui terrorisent les Français

15 Janvier 2021, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Avant, les bons médecins devaient rassurer leurs patients. Sous Macron, et la dictature sanitaire, c’est le contraire ! Les bons médecins sont ceux du Conseil Scientifique (payés par les laboratoires) qui tiennent des discours angoissants aux Français, et permettent ainsi au gouvernement de restreindre toujours davantage nos libertés fondamentales.

Pourtant, d’autres médecins tiennent des discours totalement différents.

Une coordination nationale des médecins indépendants réclame de pouvoir de soigner et prescrire librement

Le Professeur Toussaint rappelle la saisonnalité des maladies, et s’étonne qu’on maintienne les salles de sports fermées

Violaine Guérin chez André Bercoff, réclame un Conseil Scientifique indépendant

Le Professeur Joyeux explique que le meilleur vaccin, c’est le développement de sa propre immunité

Le Professeur Perronne explique qu’on ne parle pas de vaccin mais de thérapie génique, ce qui est autrement plus dangereux et aventuriste

Le docteur Louis Fouché dénonce les conflits d’intérêt dans sa profession

Le docteur Gérard Delépine dénonce les dessous du premier confinement catastrophique pour la santé des Français et pour l’économie du pays

Pour le professeur Raoult, le vaccin n’est pas le produit miracle qui va stopper le virus

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L'État-Moloch choisit le couvre-feu en attendant de reconfiner

14 Janvier 2021, 18:58pm

Publié par Thomas Joly

Après avoir joué à la courte-paille entre les différentes options possibles ce que serait la décision sanitaire de la semaine (en attendant celles de la semaine prochaine ou de la suivante), Macron, Castex et leurs portes-cotons ont hérité du sort la décision de mettre l'ensemble du territoire sous couvre-feu à partir de 18 heures, condamnant ainsi les Français à de dangereuses et invivables acrobaties horaires entre métros bondés, voies de circulation saturées et magasins surchargés en journée et le weekend tandis que la mesure ne sera évidemment pas respectée dans les cités. Un couvre-feu qui, comme ce fut le cas en novembre, n'est sans doute qu'une étape avant une nouvelle chape de plomb version reconfinement chapitre 3.

On l'aura compris, les contrôles renforcés aux frontières que le laxisme gouvernemental rendra impossibles ne sont là qu'en habillage et effets d'annonces, tout comme le très léger, très progressif et très hypothétique assouplissement des restrictions dans les facs.

Sans stratégie face à une épidémie dont personne ne peut dire la portée réelle mais dont on sait que la nocivité tient d'abord et avant tout à l'impéritie criminelle des gouvernements du Système qui n'ont cessé depuis des décennies de détruire les services de soins, d'abandonner l'industrie pharmaceutique aux grands groupes internationaux et de les rendre dépendants à la fois de la finance et de l'étranger, tout en fermant par milliers des lits d'hôpitaux, le régime joue au poker menteur avec les Français. Par ailleurs incapables d'assumer les choix que leur dicte le hasard bien plus que la nécessité, les pouvoirs publics lestés par le poids d'une administration aussi obèse qu'impotente, n'exerce sur les évènements aucun rôle réel mais se venge de son impuissance en brimant les Français, en enchaînant les libertés publiques et individuelles, en détruisant toute vie sociale, en condamnant à mort des dizaines, voire des centaines de milliers de commerces et de petites entreprises.

L’État progressiste est décidément bien le dieu Moloch de la Bible, celui qui terrorise les siens et sacrifie par le feu son propre peuple.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Couvre-feu à 18h généralisé : mais quelle riche idée ! »

14 Janvier 2021, 06:37am

Publié par Thomas Joly

 

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Fondation nationale des sciences politiques : changement dans la continuité avec Louis Schweitzer

14 Janvier 2021, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Mis en examen dans l'affaire du sang contaminé, condamné dans celle des écoutes de l’Élysée, Louis Schweitzer - qui fut longtemps à la tête de la très immigrationniste, remplaciste et indigéniste HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) - succède à Olivier Duhamel, accusé de viol pédophile, dont il est proche, à la présidence de la Fondation nationale des sciences politiques. Changement dans la continuité. The right man at the right place pour maintenir l'Institut sur la voie de sa décomposition morale et nationale.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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La délinquance explose dans la France périphérique : l’autre face du grand déclassement

14 Janvier 2021, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) sont tombés et, comme on pouvait le prévoir dans ce contexte d’ensauvagement de la société française, ils ne sont pas bons. Dans leur rapport, analysé dans les colonnes du Figaro, on pointe l’augmentation, parfois forte et brutale, des violences en zones rurales et périurbaines, donc sous le contrôle de la gendarmerie : 8 % de hausse, toutes violences confondues.

La sinistre cartographie de la violence fait apparaître, pour les coups et blessures, une hausse spectaculaire en Bretagne : +30,7 % en Ille-et-Vilaine, +19,7 % dans le Finistère et +22,6 % dans les Côtes-d’Armor. Mais aussi en Gironde (+19,4 %), dans le Tarn (+34,2 %), la Meuse (+35,4 %)…chiffres qui ne tiennent pas compte, évidemment, de toutes les victimes qui ne portent pas plainte. L’article du Figaro pointe, pour ce type de violence, un « cercle vertueux » en Seine-Saint-Denis, dans le Val-d’Oise, en Seine-et-Marne. On peut néanmoins se demander sur quelles bases sont établies ces statistiques dans ce qu’on nomme pudiquement les zones de non-droit, celles où, justement, les forces de l’ordre s’aventurent de moins en moins.

Cette spirale de la violence se déploie également dans d’autres types de délits : les actes les plus violents (homicides et tentatives d’homicides) sont en hausse de 3 % en zone de police et 15 % en zone de gendarmerie. Enfin, on relève une hausse de 7 % des agressions contre les gendarmes dans les douze derniers mois, ainsi, surtout, qu’une hausse catastrophique des violences intrafamiliales. Pendant ce temps, les cambriolages ont drastiquement baissé, surtout pendant les périodes de confinement où les Français étaient assignés à résidence chez eux : on ne cambriole pas les maisons pleines de gens, La Palisse n’aurait pas mieux dit. Mais « les mesures sanitaires ne dureront qu’un temps et la délinquance repartira de plus belle », prévient un commissaire du Rhône.

Interrogé par Le Figaro, le colonel Nasser Boualam analyse la situation à Nice pour ce qui concerne les agressions contre les forces de l’ordre, et plus particulièrement la gendarmerie : « Le point de bascule, c’est 2018, les gilets jaunes. » On a ensuite connu une augmentation constante et, cette année, en lien avec la crise sanitaire, encore plus significative. Certes, les ordres du pouvoir macronien de ne rien laisser passer aux gilets jaunes, mais de laisser agir les Black Blocs en toute impunité, suivis l’année suivante des centaines de milliers de PV dressés à des Français dont le tort était de sortir sans Ausweis, ou à plus d’un kilomètre de chez eux, ou sans masque… ne sont pas pour apaiser la colère d’une population dont la liberté de circuler et de travailler a été restreinte d’une façon inouïe. Or, la population considérait autrefois la gendarmerie favorablement : elle incarnait protection et proximité. Un retour à ses missions essentielles contribuerait sûrement à l’apaisement, mais pour cela, il faudrait évidement un changement politique : dans les ordres donnés, mais aussi en abandonnant les petites phrases et autres lâchages des forces de l’ordre en public, devant les caméras, par les plus hauts représentants de l’État.

Autre effet délétère du confinement – on n’en finit plus d’en dresser la liste : les violences intrafamiliales. Et, ajouterait-on, l’augmentation exponentielle des consultations en psychiatrie, la hausse des tentatives de suicide chez les jeunes adolescents. Que se passait-il, chez eux, durant ces longs mois où ils étaient interdits d’école ?

Enfin, le rapport pointe également une insécurité grandissante dans les campagnes ou dans les villes petites et moyennes, cette France périphérique qui n’a décidément pas les faveurs des pouvoirs publics. Or, ce n’est pas un phénomène nouveau.

En 2014, relatait Les Échos, les vols dans les campagnes étaient tels (en hausse depuis 2006) que c’est « comme si une partie du monde rural s’était brusquement transformée en un gigantesque libre-service ». Depuis une vingtaine d’années, animaux dépecés sur place, vendanges en une nuit, hangars regorgeant de fruits et légumes dévalisés, vols de matériels revendus souvent en Europe de l’Est, siphonnage de réservoir d’essence dans les tracteurs sont le lot des régions agricoles.

Enfin, la volonté du gouvernement actuel de répartir les immigrés clandestins sur tout le territoire pour délester la région Île-de-France risque de ne pas arranger les choses. À titre d’exemple, cet été, 18 % des interpellations en centre-ville de Rennes ont été celles de mineurs étrangers isolés (MNA), avec une augmentation de 35 % de la délinquance, en juillet 2020, par rapport à juillet 2019, nous dit Ouest-France. Un nouveau « phénomène de prédation », disent les autorités pour qualifier cette délinquance.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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La censure politique a un prix et c'est tant mieux !

14 Janvier 2021, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Les actions Facebook et Twitter sont en chute libre.

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Jean-Marie Le Pen terrasse le Covid sans même s'apercevoir qu'il l'a attrapé !

13 Janvier 2021, 18:17pm

Publié par Thomas Joly

« On ne l'appelle pas le Menhir pour rien ! », s'exclame son entourage. Jean-Marie Le Pen a contracté le coronavirus dans une forme atténuée au cours du dernier trimestre, selon nos informations. C'est grâce à une prise de sang, effectuée il y a environ deux semaines, que l'ancien président du Front national a découvert qu'il disposait des anticorps contre le virus. « Une agression que j'ai ressentie de façon modérée », explique au Parisien le patriarche de 92 ans qui n'avait « pas deviné » alors qu'il s'agissait du coronavirus.

Le nonagénaire, qui a été plusieurs fois hospitalisé et qui dispose notamment d'un pacemaker, a réduit sa vie sociale depuis l'apparition du virus. Son projet de Fondation, qui rassemblerait ses archives personnelles, a d'ailleurs pris plusieurs mois de retard. Mais Jean-Marie Le Pen n'a pas totalement renoncé pour autant à recevoir ses plus proches amis, ce qui peut expliquer qu'il ait contracté le virus. A quelle occasion précisément ? Il ne le sait pas. Seule certitude : lors d'une précédente prise de sang il y a trois mois, aucune trace d'anticorps n'avait été relevée.

Désormais, Jean-Marie Le Pen, qui s'était beaucoup documenté sur les vaccins, n'envisage pas de se faire vacciner. « Si le besoin s'en fait ressentir, je le ferai. Mais je ne m'inflige pas le plaisir d'une piqûre, vu que je me sens relativement protégé maintenant ! », glisse celui qui « déteste les piqûres ». Sa fille Marine Le Pen s'est dite « prête », elle, à se faire vacciner samedi dernier, en marge d'un déplacement au Portugal.

La veille, la présidente du RN avait aussi dit sur BFMTV qu'elle encouragerait ses « proches en situation de fragilité » à se faire vacciner. Mais Jean-Marie Le Pen dit qu'elle ne lui en a pas parlé. « Je ne suis pas un proche fragile, je suis un proche fort ! », explose-t-il de rire.

Source : http://leparisien.fr

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Les hystériques de la dictature sanitaire

13 Janvier 2021, 14:56pm

Publié par Thomas Joly

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