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Le blog politique de Thomas JOLY

La Maison-Blanche va publier chaque semaine la liste des crimes commis par les immigrés

27 Janvier 2017, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Donald Trump durcit le ton vis-à-vis des immigrés, comme il l'annonçait avant son investiture. Leurs crimes vont être inscrits sur une liste, réactualisée chaque semaine par la Maison-Blanche, d'après un décret signé mercredi, rapportent plusieurs sites américains. Les villes qui refusent d'expulser ces personnes seraient elles aussi pointées du doigt.

Réactualisée chaque semaine, la liste des crimes commis par les immigrés aux États-Unis sera rendue publique par le Secrétariat de Sécurité Intérieure et comportera également les noms des « villes-sanctuaires », qui refusent de faciliter l'expulsion des clandestins. Avant son arrivée à la Maison-Blanche, Donald Trump avait promis d'expulser jusqu'à 11 millions d'immigrés clandestins.

Source : http://www.europe1.fr

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Sortie du second numéro de la revue « Confrontation »

27 Janvier 2017, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Le numéro 2 de CONFRONTATION sera en vente dès la semaine prochaine.

Au sommaire un entretien avec Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque, une tribune de Carl Lang, président du Parti de la France, les articles de Jean Yves Leandri, Bernard Atlan, S.Andrei, François Deschamps, José Castano, Agnès Claude, et une importante étude sur la Russie face au risque islamique.

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L’élection de Trump est aussi importante que la chute du mur de Berlin

27 Janvier 2017, 06:24am

Publié par Thomas Joly

Le « mur de Berlin » symbolisait la chape de plomb que le communisme soviétique faisait peser sur la Russie, communisme dont la doctrine, paradoxalement, prônait un monde sans frontières.

L’espace Schengen des « Européens » qui voulaient s’affranchir desdites frontières a vu s’ériger dans les pays de l’Est des murs pour garantir leur nouvelle liberté retrouvée contre l’invasion migratoire.

Aux États-Unis, Donald Trump s’apprête à poursuivre l’œuvre de ses prédécesseurs (ses opposants « oublient » de préciser que c’est George Bush junior qui a initié le projet en 2006 !) en achevant le mur de séparation entre les États-Unis et le Mexique.

Ainsi, les frontières qui n’avaient pas besoin, autrefois, d’être délimitées par un mur pour être respectées réapparaissent comme autant de barrières bien concrètes contre l’utopie mondialiste, laquelle a succédé à l’utopie marxiste, « l’internationalisme » se muant en « mondialisation» et le « grand capital », cher aux imprécations de Georges Marchais, devenant un « gentil » mais sournois social-libéralisme apatride.

Dans cette grande confusion idéologique, l’Europe artificielle dite « de Bruxelles », « de Schengen », « de Maastricht » ou « de Lisbonne » s’est succédé à elle-même comme une couleuvre à avaler en boucle par les peuples européens ; ces derniers se sont retrouvés d’abord désemparés devant ce gigantesque hold-up ; puis ils ont commencé à prendre conscience de la situation grâce, principalement, aux réseaux sociaux qui ont révélé l’escroquerie.

Pour les anciens dissidents soviétiques, Zinoviev et Boukovsky, l’Union européenne ressemble désormais à l’Union soviétique avec ce que tout cela implique d’obsolète, de totalitaire, de sordide et d’anachronique, puisque le communisme a échoué partout dans le monde.

Pour nos amis dissidents, l’Ordre mondial est une « superstructure » basée aux USA, monstre froid échappant à toute personnalisation et à toute autorité, son seul but étant de « faire de l’argent », par tous moyens, en asservissant le monde. Le Système emploie, selon Zinoviev, une cinquantaine de millions de personnes dans le monde.

Nous, qui lui résistions, n’avions à lui opposer que nos traditions, notre histoire millénaire, notre spiritualité, notre sol et notre sang. Nous avions donc considéré que notre ennemi était, dans sa globalité, l’Amérique.

Et puis, patatras !

Voilà que, avec l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, nous prenons conscience qu’il existe un peuple américain qui nous ressemble, qui est confronté aux même casseurs que l’Ordre mondial a lancés de par le monde, qui détruisent notre cadre de vie, nos structures traditionnelles, nos âmes, la beauté du monde.

L’élection de Trump, sans préjuger de son action future, est aussi importante que la chute du mur de Berlin. Il y a désormais deux mondes qui s’affrontent : celui des peuples traditionnels sur leurs terres et les hordes sataniques de la décadence. Times are changing !

Pierre-Émile Blairon

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Délocalisation de l’usine Whirlpool : la France, dindon de la farce !

27 Janvier 2017, 06:22am

Publié par Thomas Joly

L’usine Whirlpool d’Amiens cessera sa fabrication de sèche-linge le 1er juin 2018. Environ trois cents personnes de plus vont encore se retrouver au chômage en France ! Pourquoi ? Parce qu’au sein même de l’Union européenne, il y a des pays européens émergents.

Ces derniers pratiquent donc, de fait, un dumping fiscal et social avec un coût de la main-d’œuvre quatre fois inférieur à celui de la France !

Et si, encore, les Polonais nous achetaient des avions et des hélicoptères français… Mais non ! Pour des raisons politiques, afin de satisfaire l’Amérique, par peur de la Russie, ils préfèrent acheter américain.

Dans le cas Whirlpool, comme pour de nombreuses autres délocalisations à l’est de l’Europe, les peuples ouest-européens se vident de leur substance économique industrielle, suite à la stupidité des élites françaises qui ont confondu élargissement et approfondissement de l’Europe ! S’il y avait eu un approfondissement intelligent avant un élargissement responsable, lent, contrôlé et très progressif, paradoxalement, les peuples européens seraient aujourd’hui moins hostiles aujourd’hui à l’Union européenne !

Maurice Allais estimait qu’une libéralisation totale des échanges et des mouvements de capitaux n’était souhaitable que dans le cadre d’ensembles régionaux regroupant des pays économiquement et politiquement associés, de développement économique et social comparable. Comparable, voilà le mot clé, ce qui importe, ce que nos élites de pacotille traîtresses et stupides n’ont pas su ou voulu voir !

Autant le Marché commun protectionniste, avec la préférence communautaire, fut une réussite totale et bénéfique pour la France, autant l’élargissement économique à l’Est voulu, il est vrai, par l’Allemagne pour s’assurer des débouchés et organiser sa sous-traitance ne fut pas aussi bénéfique et souvent maléfique pour la France, qui a délocalisé aussi une grande partie de son industrie automobile en Roumanie (Renault) et en Slovaquie !

Mais il faut reconnaître que le problème de l’élargissement européen à l’Est est, effectivement, très complexe avec des discussions sans fin, des avantages et des inconvénients, même pour la France, suite à l’avantage, parfois, de produire à bas prix et de trouver de nouveaux débouchés. Le pragmatisme s’impose en matière de protectionnisme et il ne faut jamais tomber dans le piège de l’idéologie stupide ! Quant au libre-échange mondialiste non européen, lui, il doit être combattu sans aucun doute possible.

Marc Rousset

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Trump va renvoyer chez eux les immigrés criminels et les clandestins

26 Janvier 2017, 18:25pm

Publié par Thomas Joly

Les immigrés ayant commis un crime sur le sol américain seront expulsés du pays. Quant aux pays d'origine de ces derniers, ils seront contraints d'accueillir les personnes expulsées sous menace d'interdiction de visa pour tous les citoyens de ces États, a déclaré aux journalistes le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer.

L'expulsion des migrants clandestins et des étrangers condamnés sera une priorité. Une fois leur peine purgée, ils recevront un billet « sans retour », a-t-il précisé.

« Le département d'État suspendra les visas et aura recours à d'autres instruments pour contraindre les pays à accueillir les criminels qui en sont originaires. Nous y parviendrons », a souligné M. Spicer.

Le durcissement de la politique migratoire avait été l'une de promesse électorale de Donald Trump.

Source : http://fr.sputniknews.com

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Sous la présidence Trump, la police neutralise avec fermeté la racaille d'extrême-gauche

26 Janvier 2017, 18:00pm

Publié par Thomas Joly

Ça se passe à Portland (Oregon) où une poignée de militants d'extrême-gauche ont décidé de bloquer la circulation pour manifester leur haine contre le Président Trump. La police a reçu immédiatement l'ordre de mettre hors d'état de nuire les fauteurs de trouble. Ça se passe comme ça dans l'Amérique de Donald Trump, ça se passera aussi comme ça chez nous lorsque le Parti de la France sera au pouvoir.

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Donald Trump ordonne la construction du mur anti-migrants et interdit l’immigration de 7 pays musulmans

26 Janvier 2017, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Le président américain ne perd pas de temps. Après les premières décisions radicales relatives à son programme économique, Donald Trump va signer de nouveaux décrets présidentiels visant à combattre l’immigration clandestine, notamment musulmane.

Traiter comme une question de sécurité nationale, le président américain dispose en conséquence de larges moyens pour mettre en œuvre son programme. Dans un tweet, le chef de l’état a affirmé qu’il allait « construire le mur » avec le Mexique.

Le Président Trump a signé des décrets présidentiels mercredi incluant une interdiction temporaire de territoire pour la plupart des « réfugiés » et une suspension de visas pour les ressortissants de Syrie et de six autres pays moyen-orientaux et africains. Un autre décret interdira les visas délivrés pour n’importe quelle personne de Syrie, d’Irak, d’Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen, ont déclaré les conseillers et experts qui ont demandé de ne pas être nommés.

le Président Trump va également signer un décret relatif à la construction du mur de protection avec le Mexique.

Durant la campagne électorale, Donald Trump avait assuré qu’il empêcherait les djihadistes de s’infiltrer aux USA, soulignant que l’islam « haïssait » l’Amérique et l’Occident. De nombreuses attaques terroristes commises par des musulmans ont en effet frappé le pays ces derniers mois.

« Je ne veux pas de terrorisme dans ce pays », a affirmé le président. Selon lui, les décisions de ses prédécesseurs, Georges W. Bush et Barack Obama, à propos de la situation au Moyen-Orient, ont participé à l’instabilité et à la colère du monde musulman qui ont permis l’émergence du terrorisme. « Le monde est un foutoir […], le monde est en colère », s’est-il exprimé. « Nous n’aurions pas dû aller en Irak (en 2003). Nous n’aurions pas dû nous en retirer de la façon dont nous l’avons fait (en 2011). Le monde est un foutoir complet. »

Source : http://breizatao.com

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Débat Valls-Hamon : petites joutes entre amis…

26 Janvier 2017, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Le combat promettait d’être sanglant. Déjà, à l’issue de la première manche, par médias et équipes de campagne interposés, les deux protagonistes en lice pour le combat final de la primaire de la gauche ne s’étaient rien épargné. Invectives, sous-entendus, allusions perverses : tout était bon pour affaiblir le concurrent. Restait à savoir cependant qui, du « petit Ben » ou de « Manu le Barcelonais », enverrait, lors de la dernière rencontre télévisée, son adversaire au tapis et porterait, en même temps, l’estocade finale au club dont ils sont tous deux issus : le Parti socialiste.

Comme dans ce genre d’affrontement, les parieurs étaient nombreux. La cote de Benoît Hamon était, au départ, la plus élevée. Le résultat obtenu lors de la première manche, ainsi que les ralliements d’entre-deux-tours, en faisaient un favori facile même si son style et son programme n’étaient pas sans comporter des failles. Manuel Valls, de son côté, fidèle à lui-même, promettait une lutte sans merci et se battrait jusqu’au bout.

Comme prévu, les hostilités débutèrent à 21 heures sous le contrôle de nos arbitres du système. Et pourtant, c’est une suite de pétards mouillés qui allaient exploser tout au long de la soirée. Ce fut, en effet – du moins les candidats s’y employèrent -, assauts d’amabilités et larges recherches de consensus.

Pourtant, il ne fallait pas s’y tromper. Les divergences, entre ces deux prétendants d’une gauche irréconciliable, étaient bien présentes, même dissimulées derrière des mots, des phrases et même des idées parfois alambiqués et à la limite du compréhensible.

Ainsi avons-nous vu, d’un côté, un Benoît Hamon porteur des idées d’une gauche utopique, une gauche à contre-courant d’une réalité vécue dramatiquement par de nombreux Français. Une gauche qui promet et qui dépense sans jamais dire comment elle financera son rêve. Mais tous les contribuables qui se trouvaient devant leur téléviseur l’avaient déjà compris et ne furent pas surpris d’entendre Manuel Valls qualifier son challenger de « candidat de la feuille d’impôt ».

De l’autre, l’ancien Premier ministre, dont les positions, souvent situées aux antipodes de son adversaire du moment, ne faisaient que nous promettre la poursuite d’un quinquennat laborieux et destructeur. Et pour faire bonne mesure, il se qualifiait lui même de « candidat de la feuille de paie ». Un qualificatif que n’aurait pas renié, en son temps, un certain Nicolas Sarkozy.

Sans doute, au lendemain de ce débat qui s’est révélé confus, loin des préoccupations de tout un chacun et sans véritable vision d’avenir, se trouvera-t-il des commentateurs pour estimer que l’essentiel a finalement été sauvé : la survie de la maison PS.

Et, de fait, la ligne blanche, que nos compétiteurs semblaient avoir franchie en ce début de semaine à plusieurs reprises, a été soigneusement évitée. Sans doute, dès lundi prochain, les deux candidats se retrouveront-ils pour voguer de concert vers de nouvelles aventures électorales. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Comment, au-delà de divergences politiques qui restent fondamentales, ne pas ruiner un avenir qui, à n’en pas douter, devra comporter bien des accommodements. Mais il est vrai que la maison socialiste risque fort d’avoir de nombreuses années devant elle pour rebâtir un projet collectif qui saura préserver les intérêts de tous. Alors, si au terme de ce débat il fallait désigner un vainqueur, la chose serait bien difficile. En revanche, il y a manifestement une grande perdante : la France.

Olivier Damien

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Anne-Sophie Leclere : « Depuis la médiatisation de mon affaire, je ne retrouve pas de travail »

26 Janvier 2017, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Anne Sophie Leclere fait partie de ces citoyens engagés qui ont décidé de s’investir en politique sous l’étiquette du Front National. C’était en 2013, lors de la campagne pour les élections municipales, dans la petite ville des Ardennes où elle était commerçante. Elle avait accepté de participer à un reportage de France 2, dans le cadre de l’émission Envoyé Spécial, pour témoigner de son engagement, sans se douter que dès lors, sa vie allait basculer brutalement.

Au centre de cette affaire, qui allait rapidement déboucher sur un déferlement médiatique et un véritable parcours du combattant judiciaire, la publication sur un réseau social d’un photomontage illustrant Christiane Taubira, alors garde des sceaux largement contestée, à côté d’un singe juvénile déguisé en humain. Il n’en fallait pas plus pour soulever la vague de boucliers des apôtres de la victimisation à outrance et réveiller les vieux poncifs d’un prétendu racisme ordinaire. On en aurait presque oublié la toute puissance de Christiane Taubira face au modeste statut d’Anne Sophie Leclère, se battant localement pour présenter une liste dans sa commune. Une toute puissance qui allait toutefois s’exprimer pleinement, et dont allait faire les frais Anne Sophie Leclère.

Nous l’avons rencontrée lors du rassemblement des comités Jeanne organisé par Jean-Marie Le Pen le 21/01/2017 à Palavas-Les-Flots. L’occasion de revenir sur son parcours, et de faire le bilan sur sa situation.

Pouvez-vous nous dire les raisons pour lesquelles vous avez décidé de vous engager en politique ?

A-S Leclere : J’aime la politique, je m’y suis toujours intéressée, jusqu’au jour où je me suis dit qu’il était temps de m‘investir près de chez moi. J’ai donc pris ma carte d’adhérente au FN, malgré la réticence de mon mari qui me disait : « ça sert à rien ! ».

Quel est votre sentiment quant au comportement des journalistes de France Télévision au cours du reportage vous concernant ?

Un sentiment de trahison, je ressens presque de la haine envers cette journaliste, si l’on peut l’appeler ainsi, pas un seul instant elle n’a réfléchi aux conséquences, elle a détruit 3 années de ma vie familiale et sociale.

Lorsque vous vous êtes retrouvée au centre de la vive polémique suscitée suite à la diffusion du reportage, comment l’avez-vous vécu personnellement ?

C’est simple, j’ai fait une dépression pendant plus de 2 mois.

On m’a fait porter un costume trop large pour moi.

J’ai passé deux mois de ma vie à pleurer, à rester enfermée, à avoir peur de tout, de sortir, de voir du monde, j’avais peur du regard des autres, je n’avais plus goût à rien. J’ai perdu mon emploi, les médias m’ont fait passer pour une personne raciste, antisémite, sans coeur et une blonde avec deux neurones.

Vous aviez rejoint le Front national en 2012. Quelle a été la réaction de votre parti, et qu’en pensez-vous ?

La réaction de Madame Marine Le Pen et quelques personnes de son entourage ont été très violentes à mon égard.

Le jour suivant le reportage sur France 2, Nicolas Bay m’a contactée le matin très tôt, me disant de ne répondre à aucune question venant de journalistes, ou appels téléphoniques. Me sentant plus que stressée, il m’a rassurée en me disant de ne pas m’en faire, qu’il fallait laisser l’orage passer, que les journalistes allaient se calmer, et que la direction du parti allait faire une conférence de presse. Malheureusement j’ai été encore une fois trop naïve, et je l’ai écouté.

Avec le recul, j’aurais dû réagir immédiatement et me défendre devant les medias, je n’aurais jamais dû rester dans l’ombre, au lieu de cela le parti l’a fait à ma place, mais pas pour me défendre bien au contraire, ils m’ont appuyé la tête sous l’eau, au nom du politiquement correct.

Le 3 décembre 2013, je me suis rendue à la convocation du conseil disciplinaire du FN à Nanterre. Malgré le refus de certains du bureau de la commission de m’exclure, Marine Le Pen a pris la décision seule, la sentence est tombée : EXCLUSION.

Alors que dans les statuts du parti, il est inscrit qu’elle devait uniquement me suspendre en attendant la fin des poursuites judiciaires, et la réintégration s’il n’y a pas de condamnation, ce qui est le cas grâce à mon avocat : Maître Triomphe.

Mais mon affaire étant trop médiatisée, ce fut une exclusion définitive.

Pouvez-vous revenir sur le parcours judiciaire qui fut le vôtre, suite à la diffusion de ce reportage, et faire un point sur la situation ?

Cela a été un peu chaotique, surtout pour une personne qui n’a jamais mis les pieds dans un tribunal, mais toute la partie judiciaire de mon affaire est dans mon livre. Il y a tant à dire que je ne peux pas vous en parler dans l’interview cela serait trop long, et je m’en excuse, ce que je peux vous dire c’est que j’en ai enfin fini avec la justice, j’ai été condamnée à 3.000 euros d’amende avec sursis en septembre dernier après trois ans de stress permanent.

Quelles sont les conséquences de ces mésaventures sur votre vie quotidienne ?

Les conséquences directes sont simples : j’envoie des dizaines de curriculum vitae par semaine depuis des mois et la réponse est toujours la même c’est NON.

Pour vous donner un exemple, une grande enseigne de Witry les Reims à 30 km de chez moi recherchait en novembre dernier un ou une conseiller(e) dans le rayon des articles de pêche. Ayant géré pendant 10 ans un commerce d’articles de pêche, j’ai envoyé un CV, la réponse du directeur a été « désolé vous n’avez pas assez d’expérience » !

A l’heure actuelle, mon nom est encore bien trop ancré dans la tête des gens et cela va me poser un réel problème pour la suite.

Regrettez-vous, avec le recul, de vous être engagée en politique ?

Non, jamais je ne regretterai de m’être investie en politique, j’aime le milieu de la politique où j’apprends énormément, même si beaucoup ne comprennent pas ma position ou ma façon de voir les choses.

Comment envisagez-vous l’avenir ? Quels sont vos projets, vos espoirs ?

Dans un premier temps, trouver un emploi rapidement. En ce qui concerne la politique, peut-être m’investir pour les législatives aux côtés de Monsieur Jean Marie Le Pen. Je suis et resterai fidèle à Monsieur Le Pen, tout comme il l’a fait pour moi. J’en profite pour le remercier encore une fois !

Je tiens à souligner que j’ai écrit un livre qui résume mon parcours depuis mon entrée au FN jusqu’aux affaires judiciaires, c’est l’occasion pour moi d’expliquer ce que j’ai réellement vécu : le bon comme le mauvais. Ce livre devrait sortir dans quelques semaines.

Propos recueillis par Sébastien JALLAMION

Source : http://ripostelaique.com/depuis-la-mediatisation-de-mon-affaire-je-ne-retrouve-pas-de-travail.html

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Trump confirme la construction du mur anti-migrants avec le Mexique

25 Janvier 2017, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Le président américain Donald Trump a confirmé ce mardi soir sur Twitter que les États-Unis iront bel et bien de l’avant avec la construction d’un mur le long de la frontière avec le Mexique.

Dans son court message, le président affirme que ce mercredi sera « un grand jour pour la sécurité nationale ». « Nous construirons le mur » a-t-il lancé sur le réseau social.

Donald Trump respecte ainsi sa promesse électorale de construire un mur le long de la frontière avec le Mexique pour empêcher le passage de migrants. Il avait aussi proposé d’interdire temporairement l’entrée des États-Unis aux musulmans.

Source : http://www.fdesouche.com

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Emmanuel Macron, ou Rantanplan au pays de l’or noir !

25 Janvier 2017, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Alors que la septième compagnie au clair de lune n’en finit plus de s’écharper à propos de sa primaire de la gauche – combien de votants, au fait ? –, Emmanuel Macron tente de creuser son sillon et de se donner une sorte de stature internationale. D’où cette escapade orientale, démarrée ce lundi 23 janvier dernier.

Et c’est ainsi qu’à l’École supérieure des affaires, à Beyrouth, il a vanté les mérites de « la révolution économique et sociale », vocable assez flou pour demeurer compatible avec toutes les latitudes politiques et autres longitudes d’ordre culturel ou religieux. Au fait, aller enseigner le sens des affaires aux Libanais : fortiche, le Macron ! Un peu comme s’il se rendait en Jamaïque apprendre à Usain Bolt la bonne façon de courir le cent mètres.

Pour le reste, c’est l’agent Longtarin de chez Gaston qui voudrait endosser l’uniforme du général de Gaulle : « Le rôle de la France est de mener une politique d’indépendance et d’équilibre qui permette de parler à tous et d’assurer la construction de la paix. […] Un rôle que l’on a peut-être oublié. » Sans blague… On nous cache tout et on ne nous dit rien.

Toujours dans le même répertoire : « Je suis loin des tentations néoconservatrices que certains peuvent avoir et loin aussi des fascinations coupables que d’autres peuvent nourrir à l’égard de tel ou tel régime voisin. » Une fois traduit en français, tout cela signifie que l’armée française n’ayant plus les moyens politiques de tenir le rôle qui fut traditionnellement le sien, jouer les modérateurs de cet Orient complexe, ce, avec des fortunes plus ou moins heureuses, il faut bien se résoudre à discuter avec Bachar el-Assad, président syrien, que le gouvernement auquel appartenait Emmanuel Macron promettait naguère aux galères.

Mais attention, car il s’agit d’un « dirigeant failli » – au même titre que François Hollande ? Donc : « Je ne suis pas d’accord avec ceux qui voudraient pactiser avec lui. » Là, ça se complique. Macron veut bien causer avec Bachar el-Assad, mais sans « pactiser ».

Ce qui signifie que les armées au sol (russes, kurdes, iraniennes, syriennes ou milices du Hezbollah) luttant contre l’État islamique, seraient donc chargées de la vilaine besogne, alors que la France d’Emmanuel Macron n’aurait plus qu’à en récolter les éventuels fruits diplomatiques, tout en ne « pactisant » avec aucun de ces possibles vainqueurs ; en admettant, toutefois, que ces derniers consentent à lui demander son avis. Tout cela est-il bien sérieux, ma bonne dame ?

Mais il n’est pas de voyage en Orient sans que la question israélo-palestinienne n’arrive, à un moment ou à un autre, sur le tapis volant. Sans surprise, Emmanuel Macron se dit « favorable à une paix négociée à deux États ». C’est bien le moins, au regard du droit international. Tout en se prononçant – c’était tout aussi prévisible – contre « toute pression effective sur Israël ». Ou de l’art de s’asseoir sur la parole de la France, pays qui est, malgré tout, un peu le sien, oubliant qu’en 2014, à l’initiative du Parti socialiste, l’Assemblée nationale condamnait la politique de « Grand Remplacement » menée par Israël vis-à-vis des Territoires palestiniens occupés, tout en reconnaissant, par anticipation, une Palestine enfin libérée.

L’Orient-Le Jour, quotidien libanais francophone de référence, au même titre que le Tehran Times, son homologue iranien et anglophone, ont accueilli tout cela par un silence des plus polis. C’est dire l’impact de notre président putatif en cette région du monde.

Et c’est ainsi qu’Emmanuel Micron est grand.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Spectaculaire arrêt mondial à la culture de mort par Donal Trump

25 Janvier 2017, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Le 23/01/17, Donald Trump a signé trois décrets importants.

Le nouveau président a réinstallé d’abord ce qui a été appelé la Mexico City Policy. Celle-ci bloque toute subvention aux organisations internationales non gouvernementales (ONG) qui pratiquent ou font la promotion de l’avortement. Autrement dit, toute organisation de planification familiale ou non qui en même temps fait des avortements ou milite pour l’IVG à l’étranger sera privée de toute aide de l’Agence Américaine pour le Développement international.

Mexico City Policy avait été mise en place par Ronald Reagan à partir de 1984. Elle connaîtra des vicissitudes. Supprimée par Bill Clinton en 1993, puis réinstaurée par George Bush en 2001. La Mexico City Policy était très restrictive car elle visait aussi des organisations nationales qui sous couvert de contraception faisaient des avortements. « C’est dans mes convictions que l’argent des contribuables ne devrait pas être utilisé pour payer des avortements ou ses partisans et tous ceux qui font une promotion active de l’avortement, ici et à l’étranger » déclara Bush à l’époque. Cette décision visait principalement l’UNFPA (United Nation for Population Fund) qui comme son nom l’indique est un organisme onusien d’aide économique au populations.

En 2009, 3 jours après son investiture Obama abroge la Mexico Policy pour célébrer le 36ème anniversaire de la loi d’avortement Roe versus Wade ; même jour que celui de La Grande Marche pour la Vie. Le Vatican condamnera immédiatement cette décision.

Désormais, depuis lundi, l’Amérique en aucun cas n’aidera à « exporter » l’avortement sous quelque forme que ce soit.

Passons sur les communiqués de fureur des tenants de la culture de mort et autres féministes. Le second texte signé par Trump, tend à mettre fin au TPP ou Trans-Pacific- Partnership ; il s’agit d’un traité de libre-échange avec les pays d’Asie aboli afin de protéger l’économie américaine. Le troisième décret vise à bloquer les embauches concernent les fonctionnaires de l’Etat, à l’exception de l’armée.

Il faut d’abord constater que le décret de Trump sur la Mexico Policy est le tout premier de ses quatre années de présidence. Le symbole est très fort. Le nouveau président se présente de manière spectaculaire comme un défenseur de la vie.

Ainsi la Mexico City Policy va supprimer les fonds que reçoivent des milliers d’ONG et associations pratiquant l’IVG ou la soutenant ; elles ne toucheront plus un sous à moins de renoncer à leurs actions mortifères.

La quasi-totalité des commentateurs estime que l’enjeu fondamental est la suppression des subventions à International Planning Parenthood . Cet organisme est sur la sellette. Il fait 80 % des avortements aux Etats-Unis. Le Congrès (parlement) a déjà fait un rapport de 450 pages sur la vente de morceaux de fœtus ; laquelle apparemment n’est pas autorisé par la loi. De plus le Sénat est en train lui aussi d’enquêter dans ce sens. Les inculpations suivront. De plus, Trump et le Parti Républicain ont la majorité dans les deux Chambres. Enfin 59 % des Américains sont opposés à l’avortement ; rappelons qu’Hillary Clinton prévoyait de pouvoir tuer les enfants in utero jusqu’à l’accouchement. L’IVG n’est plus soutenue que par 33 % de la population.

Il faut ajouter le fait que Trump a depuis longtemps annoncé qu’il ferait nommer des juges pro-vie à la Cour Suprême.

Telle est la plus grande victoire pro-vie depuis cinquante ans.

Jean-Pierre Dickès

Source : http://www.medias-presse.info

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Priorités de l’Éducation nationale pour 2017 : l’arabe et les migrants !

25 Janvier 2017, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Chacun le sait : la prochaine rentrée de vos enfants, en septembre, se prépare en ce moment. Les recteurs et les directeurs départementaux de l’Éducation nationale commencent à dévoiler les dotations, les ouvertures et les fermetures de classes.

Et, surprise, en ces temps de rigueur budgétaire, si la dotation pour le secondaire dans le Lot-et-Garonne (47) a été rognée, les responsables affirment qu’ils ont dégagé des moyens pour certaines priorités. Des plus contestables…

On aurait pu croire que le ministère et le recteur auraient eu à cœur de corriger les erreurs regrettables de la réforme du collège : suppression des classes bilangues en espagnol et allemand, réduction à la portion congrue du latin et du grec, heures perdues dans des EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires) au détriment des disciplines fondamentales, et notamment le français.

Eh bien, non ! Le ministère, pour sa dernière rentrée Najat, persiste dans l’erreur. Non seulement il ne répare rien, mais il crée un choc profond parmi les enseignants et les parents d’élèves du département, et au-delà : il ouvre des sections… d’arabe, dès la 5e, dans deux gros collèges d’Agen et dans les deux lycées.

Une offensive massive qui laisse pantois.

Et on ne sait d’ailleurs pas ce qu’en pense le maire d’Agen (UDI) M. Dionis du Séjour. Aura-t-il le courage, comme d’autres maires, de dénoncer ces choix ?

Donc les heures d’espagnol, d’allemand, de latin, de grec et de français dont vos enfants ne bénéficient plus sont littéralement remplacées par des heures d’arabe.

Ce n’est pas un fantasme, c’est une réalité : le Grand Remplacement a commencé jusque dans les enseignements et les moyens attribués aux établissements. Les collèges et les lycées de vos enfants, sous la conduite de Najat Vallaud-Belkacem, mettent en œuvre dès la prochaine rentrée le Grand Remplacement de vos langues et de vos cultures européennes, avec l’étude de leurs racines.

Vous voulez savoir l’autre priorité pour vos enfants, dans le département ? C’est un autre dispositif qui va être étendu : les Unités pédagogiques pour élèves allophones arrivants (UP2A). Traduction ? Des classes et des moyens pour les enfants de migrants.

« Celles-ci ont fait leur entrée à la rentrée 2015 à Aiguillon, en 2016 à Agen (Joseph-Chaumié et Paul-Dangla). Une troisième sera ouverte en lycée, à Couffignal, à Villeneuve-sur-Lot. Et peut-être d’autres en fonction des besoins des établissements » nous prévient, comme si de rien n’était, le quotidien Sud-Ouest, nous préparant à leur généralisation.

Désormais, les choses sont claires : des moyens financiers massifs sont consacrés à l’enseignement de l’arabe et à l’accueil des migrants au détriment du français et des langues européennes, auxquelles les Français sont justement attachés pour l’avenir de leurs enfants.

Tout cela est mené sans consultation des Français, à la fin d’une présidence discréditée, et par des socialistes qui ne parviennent même pas à mobiliser leurs propres militants.

Si le gouvernement avait voulu ajouter de la colère à la colère, il n’aurait pas trouvé mieux. Les Français, à qui est imposée cette autre forme de Grand Remplacement, savent désormais qu’ils ne disposent que d’une arme : le bulletin de vote. Pour un autre Grand Remplacement, au sommet de l’État et dans les ministères.

Dominique Monthus

Source : http://www.bvoltaire.fr

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À Trappes, l’islamisme a vaincu la République

24 Janvier 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Molenbeek avant Molenbeek, Trappes a vu une cinquantaine de ses administrés partir faire le djihad en Syrie. Laboratoire du radicalisme depuis des décennies, cette ville des Yvelines est devenue l’une des enclaves islamistes les plus représentatives d’un nouveau mal français.

Meudon, Chaville, Versailles, Saint-Cyr… Ces noms de la banlieue cossue du sud-ouest de l’Île-de-France scandent la ligne N du Transilien. De la gare Montparnasse à Rambouillet, la traversée est indolore. Lorsque la tour Eiffel, entrevue depuis les hauteurs de Clamart, aura disparu, le train traversera un paysage urbain d’apparence trompeuse, charriant des réalités antagonistes. Entre les gares de Saint-Quentin-en-Yvelines et La Verrière, la ville de Trappes est une zone franche.

« Une cinquantaine de départs en Syrie depuis Trappes sont connus, onze morts ont été recensés. » Dans son numéro du 1er septembre 2016, Valeurs actuelles révélait le contenu explosif d’un rapport confidentiel adressé à Jean-Jacques Urvoas à propos de cette commune des Yvelines devenue, en vingt ans, le terreau fertile du communautarisme musulman, qui a muté au fil du temps en intégrisme islamiste.

Lire le reportage complet : http://www.valeursactuelles.com/societe/trappes-lislamisme-vaincu-la-republique-60974

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