Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

Bayrou « Haut Commissaire au Plan » : l'arriviste enfin arrivé !

17 Août 2020, 18:12pm

Publié par Thomas Joly

Ça y est c'est fait : notre Bayrou national a enfin retrouvé les ors du pouvoir ! Il va enfin pouvoir s'éloigner de Pau, ville charmante mais bien trop étroite pour ce grand homme, et œuvrer au destin de la France. Le voilà désormais « Haut Commissaire au Plan », c'est à dire qu'il va définir les grandes lignes de prospective de la politique gouvernementale à horizon cinq-dix ans. Pour parler clair, il va donc être payé grassement, aux frais du contribuable, pour penser, imaginer ce que notre pays deviendra à moyen long terme.

En plus, Bayrou a posé des exigences à sa nomination. Pas question de dépendre des services de Matignon, c'est à dire d'un simple Castex, il est détaché directement auprès de l'Elysée : il ne rendra donc de compte qu'à Macron, son ami de trois ans. Elle est pas belle, la vie ?

Voila trois ans que Bayrou attendait cela, depuis son départ précipité de la Place Vendôme. L'éphémère Garde des Sceaux rongeait son frein depuis tout ce temps : tant de retournement de vestes, de trahisons, et tout ça pour se retrouver simple maire de Pau, loin de Paris et du pouvoir ! En fait, de l'aveu même d'un conseiller de Macron, Bayrou est nommé à ce poste pour lui faire plaisir, lui donner un titre, et ainsi probablement le motiver en vue des prochaines échéances électorales. Voila donc l'arrivisme de Bayrou enfin payé en retour, enfin récompensé.

C'est grâce à Bayrou que la France supporte Macron depuis trois ans : c'est son ralliement, au mois de février 2017 qui a achevé de torpiller Fillon, et propulsé Macron à la place de favori dans les sondages. Nous lui devions également l'élection de François Hollande : nul doute que sans son soutien, l'écart déjà mince qui séparait le candidat socialiste de Sarkozy aurait été encore plus étroit, et le scrutin aurait pu basculer dans l'autre camp, sur sa simple neutralité. Voila donc Monsieur Bayrou, à la tête d'un parti extrêmement faible jusqu'en 2017, mais capable à lui tout seul d'infliger à la France deux quinquennats socialistes. C'est donc à lui que nous devons en grande partie la PMA, la Gpa, le mariage pour tous, la flambée des taxes et charges sociales, l'immigration de masse, le laxisme judiciaire et l'insécurité, la bienveillance envers l'islamisme, et tant d'autres « bienfaits ».

Alors, Monsieur Bayrou, vous qui venez enfin d'arriver à quelque chose, après tant d'arrivisme et de trahisons, vous qui êtes parait-il un fervent catholique, l'homme de droite que je suis, et certainement bien d'autres comme moi, espèrent que vous n'emporterez pas tout cela au paradis.

Olivier Piacentini

Voir les commentaires

Masqués partout, tout le temps et pour longtemps

17 Août 2020, 17:04pm

Publié par Thomas Joly

Le Haut Conseil de la santé publique préconise le port généralisé et en fait permanent du masque, y compris en famille, dans les foyers, partout et tout le temps. C'est évidemment délirant et cela nous confirme qu'il ne suffit pas d'être médecins pour dire des choses intelligentes.

Mais l'avis à ce sujet du HCSP n'est pas choquant en soi. Il pousse simplement une logique jusqu'à son ultime retranchement : le masque protège, donc moins on le porte plus on s'expose, plus on le porte moins on s'expose. À la limite, il est même normal que ces gens préconisent le port du masque le plus général possible. Comme les cancérologues préconisent de ne jamais fumer, les pompiers de ne jamais mettre le feu chez soi, etc.

Une corporation s'exprime sur son domaine de compétence, mais cela ne signifie pas que la décision politique est obligée de s'y plier. L'erreur viendrait des autorités politiques si elles considéraient que le Haut Conseil a raison, car le rôle du politique n'est pas de valider toutes les propositions rigoristes de toutes les corporations à destination de toute la population. Leur avis ne doit jamais être qu'un avis parmi d'autres.

Ce que cette déclaration du HCSP doit nous apprendre par contre, c'est que les médecins peuvent devenir fous, se livrer à des surenchères farfelues, perdre le contact avec la réalité sociale et quotidienne, se laisser emporter par le contexte médiatique, et finalement sortir des énormités indignes et scandaleuses.

Cela dit, les médecins du HCSP sont par définition politisés, plus exactement ils sont tenus par l'administration à laquelle ils appartiennent et qu'ils ont à cœur de ne jamais froisser ni contredire. Le médecin-fonctionnaire n'est peut-être pas d'abord un médecin, mais plutôt d'abord un fonctionnaire.

Jonathan Sturel

Voir les commentaires

Jérôme Salomon a fait sa rentrée : il ne vous donne plus le nombre de morts mais de cas

17 Août 2020, 11:13am

Publié par Thomas Joly

Vendredi 14 août 2020. Monde d’après. France Inter : la voix de Jérôme Salomon, en pleine forme, vient heurter mes oreilles. Le monde d’avant. Jérôme Salomon est toujours directeur de la Santé en France. Toujours le même poste. Il a simplement un peu évolué dans la chaîne de l’information et de l’épidémie : plus affecté à la morgue, mais désormais vigie du moindre « cas », du moindre « signal ». C’est moins violent et cela a exactement le même effet sur la population : angoisse, obéissance, attente anxieuse du bulletin Salomon quotidien. Le déconfinement et les vacances n’ont permis aucune cure de désintoxication : le peuple français est fidèle à son maître.

Donc, « les signaux sont là », et Jérôme Salomon aussi. « Les indicateurs sont mauvais » et Jérôme Salomon est bon, très bon dans son rôle. Pire : « Les signaux sont très préoccupants et la situation se dégrade semaine après semaine. » Le gourou est au maximum de sa forme.

« Mais il n’y a pas de fatalité. Le sort de l’épidémie est entre nos mains. » Les auditeurs ont l’oreille collée au poste, et le regard rivé sur « leurs » mains. « On ne peut qu’être inquiet quand on voit qu’une centaine de personnes sont admises chaque jour à l’hôpital, quand on voit que 120 personnes sont en réanimation. Nous pouvons décider ensemble de freiner l’épidémie. » La formule vire au slogan électoral, comme Chirac en 1988 : « Nous irons plus loin ensemble. »

Enfin, après les paroles, les chiffres tombent, la dose quotidienne tant attendue par le peuple français : « Deux départements à risque sont particulièrement surveillés : il s’agit de Paris et des Bouches-du-Rhône, et particulièrement de la ville de Marseille. Ce sont des zones de densité urbaine, où il y a beaucoup de flux de population, de transports. » Mais le DGS précise qu’il faut ajouter à ces deux zones une vingtaine de départements qui sont au-dessus d’un certain seuil de vigilance. Le propos n’est plus scientifique ni numérique mais efficace.

M. Salomon arrive même à faire passer de vraies bonnes nouvelles sans rompre le lien d’angoisse auquel les Français se raccrochent comme à leur cordon ombilical : il reconnaît que la situation en France est « très hétérogène ». Et même dans ces territoires que l’on croyait livrés à une apocalypse sans nom : « À Mayotte comme en Guyane, la situation s’améliore. Actuellement, il n’y a pas d’alerte sur les outre-mer. » Les Français doutent.

M. Salomon lâche les chiffres, terribles : après 2.524 nouveaux « cas » détectés mercredi, ce sont 2.669 identifiés jeudi et 2.846 vendredi. L’augmentation est loin d’être exponentielle alors que les tests se multiplient. Le nombre de décès est de 18. Et le nombre de patients hospitalisés en réanimation continue de baisser, avec 367 malades, soit 7 de moins en 24 heures… Nous sommes très très loin des 500 morts quotidiens (sans compter les EHPAD oubliés qui faisaient désordre) du printemps dernier.

Pourtant, Jérôme Salomon continue à remplir les salles. Jauge illimitée.

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Bolsonaro, toujours plus populaire : un pied de nez à la propagande des médias !

17 Août 2020, 10:38am

Publié par Thomas Joly

Bolsonaro est finalement sorti guéri du coronavirus, qu’il avait contracté il y a quelques semaines. Et, surprise pour ceux qui s’abreuvent des informations des médias mainstream, la plupart des Brésiliens en sont soulagés. Car les sondages indiquent que sa popularité est plus élevée que jamais !

À écouter toujours les mêmes sirènes, on croirait le Brésil tout entier vent debout contre ce président désinvolte qui ne prendrait pas la mesure de la pandémie. Des Brésiliens manifestent publiquement leur indignation contre leur président, des évêques publient des communiqués contre lui, les indigènes crient leur désespoir… L’autre jour, LCI a claironné que le taux de mortalité au Brésil aurait dépassé celui de la France : comme si les systèmes de santé et les modes de vie étaient comparables… Il est vrai que le chef de l’État clive au sein de la population. Mais la parole n’est jamais donnée à tous ceux qui le soutiennent. Et d’après les sondages, ils sont nombreux. L’un d’eux, publié récemment par le site Poder360, indique que 43 % des Brésiliens approuvent son action. Un autre sondage publié par le journal Folha de S.Paulo lui accorde 37 % d’opinions favorables, contre 34 % d’opinions défavorables. Bolsonaro est même donné vainqueur de la présidentielle 2022 dans tous les scénarios… Mais chut, silence radio dans nos médias français.

Bolsonaro a repris du poil de la bête, car il a aidé les Brésiliens les plus en difficulté à passer le cap de la crise, avec une allocation spécifique. Contrairement à ce que l’on nous raconte, sa cote est surtout élevée dans les couches populaires. Et surtout, à la différence de tant d’autres dirigeants, il n’a pas caché au peuple la situation dramatique de l’économie brésilienne, qui menace de s’effondrer, selon les propos de son ministre des Finances en mai dernier. Bolsonaro parle vrai, et c’est ce qui plaît aux Brésiliens : le coronavirus est un drame, la ruine de l’économie serait un drame encore plus terrible, y compris du point de vue sanitaire.

Avant que le Covid-19 ne frappe le monde, la politique de Bolsonaro avait d’ailleurs produit ses effets, un an à peine après son entrée en fonction : déficit public divisé par deux, taux de récession aussi divisé par deux. Là encore, peu en avaient parlé, en France. Car les Trump, les Bolsonaro, les Salvini, les Orbán sont ceux qui menacent le système. La presse affidée aux intérêts financiers s’acharne sur eux et fait tout pour désinformer les populations. Pas question que la prétendue « peste brune » ne se répande et s’attaque à leur toute-puissance…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Conseil scientifique et médecins médiatisés ont tout intérêt à faire durer la psychose sanitaire

8 Août 2020, 13:33pm

Publié par Thomas Joly

À la question : « Pourquoi le Conseil scientifique et d'autres médecins médiatisés se sentent obligés d'en faire des tonnes, de maintenir la pression et de continuer à entretenir le sujet de la menace sanitaire ? », la réponse est finalement assez simple.

Ces gens sont en train de vivre leur quart d'heure de célébrité au-delà sans doute de tout ce qu'ils avaient pu imaginer, ou espérer. Depuis des mois, la France entière, la classe politique, la société civile, les médias, sont pendus à leurs lèvres, suspendus à leur moindre déclaration, jusqu'au plus haut sommet de l'État qui en sollicitant continuellement leurs avis dans une situation de crise les a transformés en véritables oracles, en divinités aux pieds desquelles les puissants viennent chercher un mot, un signe, une autorisation, un conseil, une direction. Tout un peuple vit au rythme de leurs divinations.

Ils n'ont pas le pouvoir, ils sont le pouvoir.

Ils passent leur vie dans l'ombre des cabinets, des laboratoires ou des hôpitaux, et subitement ils deviennent des vedettes incontournables, entourés de micros et de caméras. Si demain le virus s'avoue vaincu ou s'il devait s'avérer qu'il n'était qu'un énième virus parmi des dizaines d'autres, pas spécialement plus dangereux ni particulièrement différent des autres, si demain la vie recommence comme avant, c'en est terminé pour eux de cette gloire, de ce pouvoir, de ce quart d'heure de célébrité aussi inattendu que bienvenu.

Alors évidemment qu'ils n'ont pas envie que ça s'arrête, et évidemment qu'il est dans leur intérêt de faire durer ce spectacle où ils tiennent le premier rôle.

Jonathan Sturel

Voir les commentaires

Gouvernement des juges et des notables : gouvernement contre le peuple

8 Août 2020, 11:21am

Publié par Thomas Joly

Le Conseil constitutionnel, au nom des sacro-saintes « libertés publiques » vient d'invalider la loi imposant un suivi des djihadistes à leur sortie de prison.

Cette loi, par la faiblesse de son contenu et la timidité des mesures qu'elle instaurait — bracelet électronique, obligation de pointer chaque semaine dans un commissariat ou une gendarmerie, devoir de signalement d'un changement d'emploi ou de résidence, sans oublier l'incontournable, dérisoire et toujours hilarant « suivi psychologique en vue de déradicalisation » — relevait, certes, de la cautère sur une jambe de bois (le traitement clinique le plus efficace étant, selon nous, l'expulsion pour les étrangers et pour les binationaux après déchéance de la nationalité, et peine de mort dans les cas les plus graves).

Cette loi tirée au robinet d'eau tiède du politiquement correct et de « l'arc de raison », pauvre loi d'un régime défaillant et criminel par laisser-faire, se résumait, en quelque sorte et pour user d'une expression à la mode, à une série de gestes barrières à minima pour la protection des Français. C'était déjà trop.

Les réformes constitutionnelles successives ont donné à ceux que l'on nomme bien à tort « les sages du Palais royal », sorte d'Ehpad pour vieux politiciens et hauts fonctionnaires en fin de vie publique, une emprise exorbitante sur la conduite des affaires de l’État. La faute en incombe à la lâcheté et à l'esprit d'abandon des Présidents successifs de cette Ve République moisie.

Gouvernement des juges, gouvernement des notables, des conseils, des comités, des conventions... Gouvernement des lobbies, gouvernement des convents. En dehors du peuple et contre le peuple.

L'État national remettra demain les choses en ordre

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Grand meeting du Parti de la France le 12 septembre à Paris !

8 Août 2020, 11:19am

Publié par Thomas Joly

Grand meeting du Parti de la France le 12 septembre à Paris !

Voir les commentaires

Glacier du Mont-Blanc : les climato-réchauffistes attendent leur George Floyd

7 Août 2020, 10:58am

Publié par Thomas Joly

Un glacier du Mont-Blanc, évalué à 500.000 mètres cubes, menacerait de se décrocher. S'il venait à vraiment tomber, quel symbole magnifique ce serait pour les climato-réchauffistes qui pourraient exploiter cet événement au profit de leur discours, pendant des années et des années, sur le thème « Ah ! Vous voyez bien, depuis le temps qu'on l'annonce ! ».

Si bien que ces amis de la Terre et ces amoureux de la Nature doivent bien, pour certains (combien ? tous ? presque tous ?) espérer de tout leur cœur que ce bout de glacier s'écroule pour de bon. Je les imagine actualiser la page du Monde toutes les heures, chaque fois déçus de ne toujours pas avoir de catastrophe écologique majeure et spectaculaire à se mettre sous la dent, c'est-à-dire à insérer dans leur discours de malheur.

Les écolo-réchauffistes attendent leur George Floyd.

Jonathan Sturel

Voir les commentaires

Le preneur d'otages du Havre est évidemment un « déséquilibré »

7 Août 2020, 10:49am

Publié par Thomas Joly

Connu des services de police pour enlèvement, séquestration, port d'arme et radicalisation islamiste, jouissant en conséquence de sa parfaite liberté, Medhi D., le preneur d'otages du Havre était un déséquilibré comme tant et tant d'autres aujourd'hui sur notre territoire national.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Les nouveaux autocollants du Parti de la France

6 Août 2020, 18:31pm

Publié par Thomas Joly

Les nouveaux autocollants du Parti de la France
Les nouveaux autocollants du Parti de la France
Les nouveaux autocollants du Parti de la France
Les nouveaux autocollants du Parti de la France
Les nouveaux autocollants du Parti de la France

Les nouveaux autocollants du Parti de la France seront disponibles le 12 septembre lors du meeting à Paris contre la colonisation migratoire et l'islamisation !

Voir les commentaires

Affaire Traoré : un bon sujet pour Mathieu Kassovitz…

6 Août 2020, 18:06pm

Publié par Thomas Joly

À court d’idées, le réalisateur Mathieu Kassovitz ? Aussi, est-ce lui qui se chargera de la récupération politico-cinématographique de l’affaire Traoré ? Dans une interview fort aimablement accordée au Parisien, le 4 août, le réalisateur a dit toute l’émotion qu’il éprouve pour le comité Vérité pour Adama, et que faire un film sur l’histoire d’Assa Traoré serait un très bon sujet.

À 100 % contre les gilets jaunes dont il avait traité les revendications de « bourgeoises » mais plutôt du côté des casseurs qui « cassent pour obtenir des choses » ; à « 100 % » avec Assa Traoré mais bien silencieux face aux yeux éborgnés et autres mains arrachées quand il s’agit du « peuple qui se bat pour protéger son confort et n’a aucune conviction », rien d’étonnant à ce que Kasso qui, depuis des années, question long métrage, n’a plus rien à se mettre sous la dent, pense peut-être, grâce à la délicieuse famille Traoré, se refaire une santé.

Il faut dire que le « combat d’Assa Traoré » a tout pour lui plaire, à Kasso. Pensez, en plus d’être issue de la diversité, elle accuse « les policiers d’avoir tué volontairement son frère ». Car, on ne sait pas trop pourquoi, les policiers, il ne les « kiffe » pas, le réalisateur de La Haine. Il en réduirait volontiers les effectifs et les verrait bien « désarmés ». Il est vrai que la caste politique appelant désormais « incivilités » des tentatives d’assassinat, nul besoin de porter un pistolet…

Mais quelle aubaine, le combat d’Assa, quand on est en mal d’inspiration depuis son dernier film (L’Ordre et la Morale), un bide, en 2012 ! Une super occasion de montrer « la violence étatique autour de cette histoire », dit-il. Quelles violences, en effet, de la part de l’État d’avoir autorisé le clan Traoré à manifester à peine déconfiné, d’avoir laissé dessiner, dans l’espace public, les gigantesques fresques de George Floyd et d’Adama. Enfin, quel manque de respect à l’égard de la sœur, qui a écumé les établissements scolaires pour faire la promotion de son bouquin et marteler le thème des violences policières…

Ah, Kassovitz, son sens du réel et sa subtilité ! S’il réalisait un film sur les malheurs des Traoré, on verrait bien la polygamie du père transformée en amour pour les femmes ; les trafics et les condamnations de certains de ses fils ou le « passé judiciaire particulièrement lourd d’Adama » (Marianne) revus et corrigés en difficultés économiques et financières pour cause de racisme systémique des Gaulois réfractaires. Et dans les agressions sexuelles qu’aurait commises Adama Traoré sur son codétenu (indemnisé par la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions), un insoutenable manque psychoaffectif…

Un sacré partisan de la liberté, aussi, le « narcissique et prétentieux » Kassovitz (c’est lui-même qui le dit) ! Il déplore qu’en France, contrairement aux États-Unis, « on ne [puisse] pas obliger pas obliger les gens à en engager d’autres parce qu’ils sont noirs […] ». Et le revoilà, avec ses vieilles lunes : « De toute façon, la France est métissée : les racistes ont perdu leur combat, leur discours est obsolète. » Après avoir dit cela, Kassovitz se sent mieux.

Kassovitz caresse-t-il l’idée de dépasser, avec les Traoré, le succès (Les Misérables) de son adorable ami Ladj Ly ? Eh bien, qu’il rêve, celui qui « enc… le cinéma français » !

Caroline Artus

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Macron était à Beyrouth. Pas la France

6 Août 2020, 17:43pm

Publié par Thomas Joly

A Beyrouth où il s'est rendu ce jeudi — non comme le Président d'une Nation historiquement intéressée à la survie du Liban, stratégiquement et spirituellement liée à lui, et protectrice, depuis presque huit siècles, des chrétiens qui le peuple et en sont l'âme, mais comme une sorte d'agent spécial dépêché en urgence par les organisations internationales — Emmanuel Macron a inviter les libanais à une réforme politique profonde « avec les responsables en place ».

Les responsables en place sont ceux qui ont ruiné le pays et l'ont conduit, une fois de plus, au bord du gouffre.

Les responsables en place sont ces féodaux corrompus et dépravés qui tiennent le Liban comme un vautour tient sa proie.

Les responsables en place sont tous, y compris et surtout le Président Aoun, maronite traître a son camp, des marionnettes du Hezbollah, force politique chiite à vocation de parti unique, secte apocalyptique armée d'Allah et de l'Imam caché, financée et entièrement contrôlée par l'Iran, dont l'engagement auprès du régime Syrien dans sa juste résistance à l'islamisme sunnite et au nouvel ordre mondial ne peut faire oublier nos 58 paras morts au Drakkar. Les ennemis de nos ennemis ne sont pas toujours nos amis. Et le Hezbollah fait peser sur le Liban chrétien une menace mortelle.

La foule en colère qui, dans les rues du quartier chrétien de Gemmayzé dévasté par les explosions et ravagé par la crise économique, a fustigé Aoun et interpellé Macron aux cris de « Aidez-nous! Révolution ! », et « Le peuple veut la chute du régime », devra attendre que la France fasse elle même sa révolution nationale pour lui venir en aide.

En espérant qu'il ne sera pas trop tard.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Le 6 août 1945, les États-Unis commettaient un crime contre l'Humanité à Hiroshima

6 Août 2020, 12:52pm

Publié par Thomas Joly

Le Japon était résigné à une capitulation rapide et sans condition, si ce n'est le maintien de l'Empereur. Les Américains le savaient. Néanmoins, afin que le monde entier — pas seulement l'URSS — s'incline devant leur force, ils larguèrent 64 kg d'uranium 235 sur Hiroshima.

Le 6 août 1945, les États Unis d'Amérique commettaient un crime contre l'humanité. Ce n'était pas le premier de leur courte mais ténébreuse histoire. Ce ne serait pas le dernier.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Rappel des différents rendez-vous du Parti de la France au mois de septembre

5 Août 2020, 17:07pm

Publié par Thomas Joly

Rappel des différents rendez-vous qui marqueront, dès septembre, la rentrée politique du Parti de la France : la fête du cochon du PdF Bretagne le dimanche 6 septembre près de Rennes, le grand meeting à Paris contre la colonisation migratoire et l'islamisation le samedi 12 septembre, la nouvelle émission du PdF présentée par Epona, les BBR de Synthèse nationale les 10 & 11 octobre.

Voir les commentaires

Beyrouth : solidarité d'État pour le Liban, solidarité nationaliste pour les Chrétiens

5 Août 2020, 15:25pm

Publié par Thomas Joly

La double explosion qui vient de tuer et de blesser gravement des centaines de Libanais à Beyrouth, et dont la cause n'est pas établie, est un drame humain auquel aucun Français ne peut rester insensible. Touché de plein fouet par la crise sanitaire et plus que jamais confronté aux antagonismes religieux et politiques, le Liban est, une nouvelle fois, cruellement meurtri. Notre solidarité d’État va à ce pays qui nous est cher et où l'intérêt de la France a toujours été d'être présente.

Pour autant, de notre point de vue national et civilisationnel, il nous faut rappeler que, dans les faits, dans l'histoire, et plus encore selon notre cœur, il n'existe pas de « peuple libanais ».

Il y a nos frères chrétiens maronites ou syriaques du Liban, théoriquement sous la protection de la France depuis Saint Louis et la charte signée à Saint-Jean-d'Acre le 24 mai 1250.

Il y a nos camarades des Phalanges chrétiennes que Bachir Gemayel marqua à jamais et au sein desquelles combattirent de nombreux volontaires nationalistes français dans les années 70, ce parti Kataëb dont le secrétaire général vient de périr dans les flammes et le souffle de la déflagration.

Et puis, il y a les autres...

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires