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Le blog politique de Thomas JOLY

En Irak, le pape François s’est-il fait rouler dans la farine ?

9 Mars 2021, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Le pape François s’est rendu en Irak, où il a appelé à préserver « la fraternité » et à « espérer contre toute espérance ». Il a aussi exprimé sa solidarité avec les chrétiens d’Orient, bien délaissés jusqu’à présent. Mais, au-delà d’un accueil chaleureux et d’une rencontre avec l’ayatollah Ali Husseini al-Sistani abondamment relayée par les médias, il n’est pas certain que les autorités musulmanes lui aient manifesté, en retour, un sentiment de fraternité sans arrière-pensées.

Un incident serait passé inaperçu si un journaliste de L’1visible, mensuel d’information catholique, ne l’avait pas relevé. Lors d’une cérémonie, un extrait du Coran a été chanté en présence du pape : quelques versets de la sourate Ibrahim, un choix apparemment opportun en cette terre d’Abraham. Le verset 42 est généralement traduit ainsi : « Et ne pense point qu’Allāh soit inattentif à ce que font les injustes. Il leur accordera un délai jusqu’au jour où leurs regards se figeront. » Autrement dit, les « injustes » ne perdent rien pour attendre. Ils subiront, tôt ou tard, la punition d’Allah.

Comme le fait remarquer le journaliste, « les injustes faisaient amplement l’affaire ». Mais les termes arabes signifient « les oppresseurs » et « les polythéistes » ou « idolâtres » ou encore « associateurs », ce dernier terme visant les personnes qui donnent à Dieu des associés, notamment les chrétiens. Ce sont ces mots qui ont été repris dans la traduction anglaise, ce qui ne peut être imputé au hasard. Associer des créatures au Créateur, c’est un péché impardonnable, si le coupable ne se repent pas. Le Coran condamne les associateurs et appelle, à défaut de leur conversion, à leur éradication. Voilà, sans doute, une belle leçon de tolérance et de liberté religieuse.

Faut-il interpréter la récitation chantée de ce verset comme une sorte d’avertissement insolent au Saint-Père et à l’ensemble des chrétiens ? Sans doute l’État irakien, déstructuré, a-t-il besoin de la communauté chrétienne pour se rétablir, mais il ne faut pas se faire trop d’illusions. On a tendance à considérer l’islam comme une religion parmi d’autres : c’est aussi une religion qui n’admet guère la concurrence. La rencontre du pape avec l’ayatollah Ali Husseini al-Sistani, personnalité influente de la communauté chiite, d’origine iranienne, ne doit pas faire oublier que c’est un musulman qu’on peut qualifier d’intégriste.

Chacun connaît les cinq piliers de l’islam : la déclaration de foi, la prière quotidienne (cinq fois par jour), le respect du jeûne pendant le ramadan, l’aumône aux nécessiteux et le pèlerinage à La Mecque (au moins une fois dans sa vie). Les chiites, majoritaires en Irak, en ont ajouté plusieurs, dont le djihad et la fameuse taqiya, qui consiste à dissimuler sa foi quand les circonstances l’imposent. Il vaut donc mieux rester sur ses gardes et ne pas leur donner le bon Dieu sans confession.

Le pape pourrait bien s’être embarqué dans une galère dont l’équipage ne lui veut pas que du bien mais l’utilise actuellement comme caution morale. En admettant qu’il y ait, en Irak, quelques dirigeants de bonne volonté, il serait imprudent de généraliser. Sans doute le sort des chrétiens nécessite-t-il d’établir de bonnes relations entre ce pays et le Vatican, mais croire, sous prétexte qu’il existe des points communs entre les trois religions monothéistes, qu’elles pourraient être compatibles serait se bercer d’illusions.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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« L'islamo-gauchisme est un variant du poison communiste »

8 Mars 2021, 07:44am

Publié par Thomas Joly

 

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Aux abois, Sarkozy envisage de soutenir Macron en 2022

8 Mars 2021, 07:33am

Publié par Thomas Joly

Cela, j'espère, n'étonnera personne.

1- Même si les Parquets sont réputés indépendants dans cette République foutraque, Sarkozy, compte tenu de la délicate situation judiciaire qui est la sienne, va avoir besoin d'un ami puissant sur qui pouvoir compter dans les prochains mois et les années qui viennent. Puisque la droite ne dégagera d'ici 2022 aucun candidat susceptible de l'emporter, il faut bien, quand on est Sarkozy, préparer l'avenir au mieux de ses intérêts.

2- Ces deux hommes partagent les mêmes convictions puisqu'ils n'en ont aucune, la même vision de la politique — celle de la méduse entre deux eaux — et le même sens de l’État intimement confondu avec celui de leurs destins personnels.

3- C'est une loi universelle de portée absolue : « asinus asinum fricat ».

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Journée internationale des droits des femmes : les réactions de Thomas Joly, J-F Touzé et Bruno Hirout

8 Mars 2021, 07:16am

Publié par Thomas Joly

 

 

Ce lundi 8 mars 2021, comme l’an passé, je tiens à mettre en garde mes amis de droite contre la célébration de la communiste journée de la femme.

L’involontaire ironie de notre époque ridicule, pousse les plus acharnés destructeurs de la féminité à se poser en défenseurs de la cause féminine.

Les héritiers politiques des communistes étasuniens à l’origine de cette journée de la femme, sont en effet les promoteurs de la transidentité (qui permet aux hommes d’écraser les femmes dans les compétitions féminines), de l’exploitation des utérus des femmes pauvres (ils appellent ça la GPA), et ceux qui ont libéré les femmes de leurs foyers pour les installer aux caisses des supermarchés… Quelle vaste blague !

Non seulement le féminisme est un fléau pour les femmes et pour les familles, car il créé une parodie de lutte des classes en opposant les femmes aux hommes et il participe de facto à hystériser le débat public, mais il doit être combattu, lui et tous ses avatars, par tous les défenseurs de la famille, de la vie, de la tradition, de la nature et des bonnes mœurs.

Les hommes de droite n’ont pas à célébrer la journée de la femme, ni même à essayer de la droitiser. Et si certains sont en manque de célébration, hé bien qu’ils profitent du 8 mars pour honorer la mémoire de Saint Jean de Dieu, né le 8 mars 1465 au Portugal. Jean participe à la guerre de Charles-Quint contre les Turcs, puis part en Afrique pour venir en aide aux esclaves chrétiens. Il devint Saint Jean de Dieu lorsqu’il fut canonisé en 1690 par le pape Alexandre VIII.

Voilà une histoire qui nous élève un peu plus que le florilège de banalités, de mensonges et de stupidités qu’on va nous servir ce 8 mars comme chaque année !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Disparition d'Olivier Dassault

8 Mars 2021, 07:03am

Publié par Thomas Joly

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Les entretiens du PdF - N°04 - Invité : Olivier Piacentini (07/03/21)

7 Mars 2021, 20:25pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : les conséquences économiques désastreuses de la crise sanitaire, la France pays néo-communiste, la ruine de la France par l'immigration, la remigration, le Grand Remplacement, présentation de l'ouvrage « Le mirage mondialiste : comment l'oligarchie manipule l'opinion », la résistance face au mondialisme et au cosmopolitisme.

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Passeport vaccinal : pour les clandestins aussi ?

7 Mars 2021, 16:04pm

Publié par Thomas Joly

Le régime Macron prépare l’opinion à l’imposition d’un passeport vaccinal : pour circuler entre pays européens, voire entre régions et peut-être même pour aller au théâtre et au restaurant. Reste à savoir à qui on imposera ce passeport vaccinal. 

L’exemple de la Guyane est, à cet égard, intéressant. Impossible d’y entrer légalement sans avoir été au préalable vacciné pour la fièvre jaune (un vaccin valable à vie). 

Bien sûr, cette règle ne vaut pas pour les innombrables clandestins qui entrent illégalement dans ce département français d’outre-mer : Haïtiens et Surinamiens venant offrir leurs services domestiques aux Guyanais, garimpeiros venus chercher de l’or en provenance du Brésil, femmes traversant le Maroni pour venir accoucher à Saint-Laurent, deuxième maternité de France après Mamoudzou, à Mayotte. Bref, en Guyane, un passeport vaccinal est bien exigible, mais… pas pour tout le monde. 

Il est aussi permis de se poser la même question quant à l’exigibilité réelle d’un éventuel passeport vaccinal Covid en France. 

Quid du passeport vaccinal dans les zones de « non-droit » des banlieues de l’immigration ? Quid des jungles de Calais et de l’Île-de-France ? Quid des frontières des Alpes et des Pyrénées ? Quid des restaurants (s’ils rouvrent un jour) : des clients vaccinés déjeunant de repas préparés par des aides cuisiniers clandestins non vaccinés ?

Car comment contrôler le passeport vaccinal dans les banlieues de l’immigration où la police se fait caillasser ? Car comment contrôler le passeport vaccinal de gens sans papiers et sans identité fixe ?

Le spectacle offert par la police dans le Paris sous couvre-feu est, à cet égard, éclairant : des escouades de policiers contrôlent les attestations de sortie d’honnêtes citoyens vaquant à leurs occupations. Et laissent circuler, sans jamais leur demander quoi que ce soit, les livreurs d’entreprises esclavagistes, grandes employeuses de clandestins. 

Ne nous leurrons pas ! Derrière de pseudo-raisons sanitaires, le passeport vaccinal n’a qu’un but : serrer un peu plus le licol des Français. 

Le régime Macron, c’est l’anarcho-tyrannie : grande tolérance pour les parasites et les délinquants. Répression croissante des honnêtes citoyens. Basta !

Jean-Yves Le Gallou

Source : http://bvoltaire.fr

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Éric Zemmour seul candidat de droite en 2022 ?

6 Mars 2021, 20:16pm

Publié par Thomas Joly

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Un sondage donne Éric Zemmour à 17 % au premier tour : désillusion ou vrai coup de maître ?

6 Mars 2021, 19:23pm

Publié par Thomas Joly

Le verdict d’Alexandre Bertolini commentant, pour Valeurs actuelles, un sondage IFOP donnant Éric Zemmour à 17 % au premier tour de la présidentielle 2022 est sans appel : « le grand mirage ». L’hypothèse Zemmour, qui a pris une certaine consistance ces dernières semaines après l’enquête de L’Express, serait balayée par ce nouveau sondage. C’est peut-être aller vite en besogne et ce congé expéditif donné à Zemmour est aussi suspect que la rapidité avec laquelle on nous impose tel ou tel candidat ou tel duel de second tour.

Que dit ce sondage ? Que Zemmour recueillerait donc 17 % des voix, Emmanuel Macron 31 %, suivi par Xavier Bertrand (21 %), devant les candidats de gauche : Jean-Luc Mélenchon (12 %), Yannick Jadot (9 %) et Anne Hidalgo (8 %). Le politologue Jérôme Sainte-Marie, que l’on a connu plus nuancé, n’hésite pas : « C’est un sondage catastrophique pour lui. » Le raisonnement de l’IFOP est le suivant : « Dans cette configuration particulièrement favorable pour Éric Zemmour, celui-ci n’apparaît pas en mesure de se qualifier pour le second tour. En effet, en l’absence de Nicolas Dupont-Aignan et de Marine Le Pen, près de la moitié de ces deux électorats se réfugierait dans l’abstention ou le vote blanc – le polémiste ne parvenant à convaincre que la moitié (48 %) des électeurs Le Pen qui resteraient “dans le jeu”. La non-participation de toute une partie de ces électeurs aurait alors pour effet mécanique de gonfler le score d’Emmanuel Macron, dont l’électorat reste lui mobilisé. »

Raisonnement qui se tient. Sauf que…

Quelle étrange idée de tester Éric Zemmour seul, en excluant deux candidats déclarés… Il aurait été intéressant de voir la répartition des scores entre les trois. Cela aurait certainement privé aussi Marine Le Pen de second tour, mais nous ne connaîtrons pas ce score. D’ailleurs, plusieurs voix se sont étonnées de cet étrange sondage : « Il faut tester Zemmour en concurrence avec eux », a demandé le même Jérôme Sainte-Marie. Même son de cloche du côté des soutiens de Zemmour : une « plaisanterie » pour l’un, un sondage qui n’a « aucune signification », pour Paul-Marie Coûteaux.

Et puis il y a une autre façon de lire ce sondage : 17 % pour un coup d’essai sondagier dans une présidentielle à laquelle vous n’êtes pas candidat, c’est tout de même un coup de maître ! Jusqu’à maintenant, les enquêtes ne mesuraient que la notoriété ou l’envie ou le pronostic sur les chances d’Éric Zemmour. Là, il s’agit d’un sondage sur les intentions de vote, et Éric Zemmour se place d’emblée en troisième position, à 4 points de Xavier Bertrand. On a connu baptême du feu plus défavorable.

Par ailleurs, ce sondage donne des indications sur l’électorat « zemmourien » : il apparaît comme un vecteur de rassemblement possible pour des électorats séparés qu’il est indispensable de réunir pour pouvoir l’emporter. Ainsi, il attire autant les urbains que les ruraux (18-19 %), il récupère la moitié des électeurs de Marine Le Pen et de Nicolas Dupont-Aignan de 2017, 61 % des électeurs RN aux européennes de 2019, 30 % de l’électorat ouvrier, ce qui, pour un intellectuel, est remarquable, et tout de même 22 % des électeurs de François Fillon en 2017, un électorat plus âgé et plus conservateur. Zemmour, depuis cette position carrefour, dispose de marges de progression variées.

Quoi qu’en disent ceux qui ne voient pas d’un bon œil l’arrivée d’Éric Zemmour dans le jeu déjà fait de la prochaine présidentielle, ce sondage montre bien qu’il est devenu, pour les Français en quête d’alternance forte, un peu plus qu’un simple « éditorialiste à succès ».

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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Les médecins généralistes grands perdants de la crise sanitaire

6 Mars 2021, 13:10pm

Publié par Thomas Joly

Les généralistes, que certains ne considèrent que comme des sous-spécialistes ou comme des super infirmiers tout juste capables d’appliquer des protocoles sanitaires conçus par de savants universitaires, sont les grands exclus de cette épidémie.

Alors qu’en début épidémie, il eût été facile de conseiller aux malades de consulter leur médecin généraliste en cas de symptômes évoquant un Covid-19, les autorités ont préféré ignorer, voire mépriser, ce maillon essentiel dans la chaîne des soins pour recommander (de manière criminelle, diront certains) aux patients de rester chez eux avec, pour tout traitement, du paracétamol, et d’attendre l’amélioration spontanée ou l’étouffement qui les conduirait directement en réanimation. On ne peut qu’être surpris par cette attitude des autorités de boycotter ainsi les médecins généralistes.

Heureusement, tous les malades n’ont pas attendu d’aller faire la queue à l’hôpital et ont consulté leur médecin traitant qui, malgré les directives administratives, a réussi dans bien des cas à éviter leur hospitalisation.

Cette attitude leur est maintenant reprochée et il n’est pas rare qu’on les accuse de charlatanisme alors qu’ils n’ont fait que leur métier et ont utilisé des thérapeutiques bien maîtrisées depuis de nombreuses années pour traiter leurs malades. Mais pour les autorités, il n’y avait d’autres alternatives que le paracétamol et la réanimation. Curieux !

Voulait-on, pour des raisons qui nous échappent, laisser le champ (et le marché) libre pour de nouvelles thérapeutiques ? Thérapeutiques hors de prix qui se sont révélées, à l’usage, dangereuses et peu ou pas efficaces. Où est-ce seulement la suffisance et la bêtise des dirigeants sanitaires qui les ont emmenés à ignorer les médecins généralistes dans la prise en charge des malades du Covid-19 ? Comment savoir ?

La DGS (direction générale de la santé) émet régulièrement des bulletins adressés aux médecins généralistes qui, en dehors des alertes sanitaires, sont censés leur expliquer le bien-fondé d’une décision ou réglementation. Mais la rédaction de ces documents est tellement courtelinesque qu’elle nuit grandement à leur crédibilité et n’entraîne qu’un intérêt très relatif chez les médecins receveurs, que le pouvoir voudrait pourtant « aux ordres ». Ce même pouvoir qui oublie consciencieusement de parler des sujets qui fâchent et que cette épidémie (heureusement assez peu mortelle) a mis en évidence :

– le nombre insuffisant de médecins en France ;
– Le nombre insuffisant de lits d’hôpital.

Le manque de médecins, avec le départ à la retraite de ceux issus du baby-boom de l’après-guerre, se fait maintenant cruellement sentir en ville comme à l’hôpital, et la saturation des services hospitaliers n’est que la conséquence évidente des suppressions massives de lits que l’administration s’obstine à effectuer dans le seul souci de rentabiliser les établissements hospitaliers. Mais la santé, comme l’armée ou l’Éducation nationale, doit-elle forcément être rentable ?

De la part de dirigeants responsables et conscients des intérêts de la population, on aurait pu s’attendre à ce que, reconnaissant les erreurs des gouvernements passés, ils débutent des réformes visant à pallier ces insuffisances.

Hélas, cette politique sanitaire n’est pas remise en cause. Est-ce l’incompétence des hauts dirigeants ministériels et de leurs représentants politiques, ou simplement une des conséquences d’un changement destiné à faire de la santé et de la distribution des soins un des éléments de la vaste économie mondialisée ?

Trop tôt pour le dire, et toutes les hypothèses sont permises. Mais ce qui est certain, c’est que le coronavirus est un moindre mal (qui nous aura permis de mettre en évidence nos lacunes et les failles du système) face à ce que c’eût été s’il se fût agi d’une épidémie comme celle d’Ebola.

Dr. Jacques Michel Lacroix

Source : http://bvoltaire.fr

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Parlez-vous le « woke » ?

6 Mars 2021, 11:59am

Publié par Thomas Joly

« L’intersectionnalité renvoie à une théorie transdisciplinaire visant à appréhender la complexité des identités et des inégalités sociales par une approche intégrée. Elle réfute le cloisonnement et la hiérarchisation des grands axes de la différenciation sociale que sont les catégories de sexe/genre, classe, race, ethnicité, âge, handicap et orientation sexuelle », écrit Sirma Bilge dans la revue Diogène. Vous suivez toujours ? Racisme systémique, masculinité toxique, cancel culture, pensée woke, intersectionnalité des luttes… Depuis quelques années, nous devons supporter ces nouveaux concepts et anglicismes issus de la gauche américaine, nous noyant dans une tournure d’esprit et un jargon aussi pernicieux qu’abscons.

Ce progressisme lexical vient de cette veille permanente (de l’anglais woke : « réveillé ») de la discrimination et conduit à la peine de mort sociale (la cancel culture), le tout au nom du bien commun rebaptisé « vivre ensemble ». C’est le fameux haro sur le mâle blanc hétérosexuel validiste (c’est-à-dire non handicapé) jugé raciste homophobe ou sexiste. Ces néologismes reprennent les concepts du politiquement correct mais sont amplifiés par la puissance des réseaux sociaux, d’une part, et la nouvelle montée militante, d’autre part. Ainsi, donc, émerge une censure, voire une autocensure, imposée par cette génération qui, à défaut d’avoir été instruite correctement, se retrouve complètement déracinée, mondialisée et biberonnée aux idéologies progressistes. Cette police de la pensée se base sur le ressenti victimaire de « celleux » (« celles et ceux », en écriture inclusive !) qui se sentent « blessé.e.s » dans leur identité.

Un sondage réalisé par l’IFOP, en février dernier ,pour L’Express, révèle que ces nouvelles notions restent inconnues pour la majorité des Français. Certainement pas pour les lecteurs de Boulevard Voltaire dont l’esprit est déjà averti sur ces sujets dénoncés presque quotidiennement dans nos colonnes. Pour autant, seuls respectivement 6 %, 9 % et 11 % des sondés comprennent des formules comme la pensée woke, l’intersectionnalité des luttes ou la cancel culture. 34 % des sondés ne voient pas à quoi se rapporte l’écriture inclusive, 58 % n’ont jamais entendu parler de la pensée décoloniale et 67 % des luttes en non-mixité.

S’il est important de comprendre ces termes pour mieux les combattre et savoir argumenter, regrettons, outre le délire dans lequel nous nageons au nom du progrès, cette pollution de l’esprit telle que dénoncée par Soljenitsyne dans son discours sur « le déclin du courage en Occident » qui réclamait « le droit des hommes de ne pas savoir, de ne pas voir leur âme divine étouffée sous les ragots, les stupidités, les paroles vaines. Une personne qui mène une vie pleine de travail et de sens n’a absolument pas besoin de ce flot pesant et incessant d’information. »

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°609

5 Mars 2021, 19:59pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la dissolution de Génération Identitaire, la condamnation de Nicolas Sarkozy, le Parquet National Financier, la désintégration de l'esprit public, le rejet de la laïcité par les lycéens pro-musulmans, le phénomène des bandes ethniques.

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Folie sanitaire : foutez-nous la paix bande de tarés !

5 Mars 2021, 13:03pm

Publié par Thomas Joly

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Paris, Essonne, Seine-Saint-Denis, Oise... Lyon hier soir. N'importe où demain !

5 Mars 2021, 11:25am

Publié par Thomas Joly

Les émeutes ethniques se multiplient ; les violences tribales explosent ; l'ensauvagement s'étend.

Dieu merci, le gouvernement maîtrise la situation. Il sait réprimer les authentiques fauteurs de désordre et mettre hors d'état de nuire les vrais ennemis de la paix publique, en procédant à la dissolution de mouvements nationaux et en pratiquant le contrôle serré de la population française de souche sous couvert de responsabilité sanitaire.

Au delà de 2022, le ticket « France » ne sera plus valable.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Grâce à Darmanin, les Français pourront signaler des points de deal que les policiers connaissent déjà

5 Mars 2021, 10:18am

Publié par Thomas Joly

Plus stupéfiant que les produits vendus sur les points de deal : la dernière mesure annoncée par Gérald Darmanin. Semblant partir du postulat selon lequel les forces de police ignorent où se trouvent les lieux de trafic, le ministre de l’Intérieur annonce fièrement l’ouverture d’une plate-forme – en réalité, un banal site Internet – sur laquelle chacun aura la possibilité de signaler un commerce de produits stupéfiants situé à proximité de son domicile. Le gadget hautement hallucinogène s’intitule moncommissariat.fr (pour les adeptes du képi, le service de contact numérique de la gendarmerie sera baptisé « mabrigadenumérique »).

Totalement hallucinés par l’existence d’un tel site qui tendrait à démontrer que la police vit dans un monde parallèle, les Français concernés fourniront un plan fléché menant jusqu’au lieu incriminé. Il s’agira, dans la plupart des cas, d’une cité ou d’un immeuble réputé pour ses lancers de machines à laver et de blocs de béton mais que moncommissariat.fr ne connaissait pas. Horrifié par la vision de jeunes chenapans se livrant à la revente de produits moins hallucinants que la conférence de presse de Gérald Darmanin, mais toutefois illégaux, mon commissaire à moi rentrera en son bureau et rédigera un rapport très sévère.

La partie touristique de l’opération réside en cette découverte de quartiers jusqu’alors inexplorés par les policiers. Un « Rendez-vous en terre inconnue » animé par le ministre de l’Intérieur par le biais d’un service Internet. Pour les revendeurs, le site moncommissariat.fr présente l’intérêt de pouvoir diriger les soupçons vers des lieux insignifiants et, ainsi, d’éloigner la menace. De ce point de vue, l’utilité ne fait aucun doute.

Lors d’un récent déplacement à Marseille, « monministredelintérieur.fr » avait rappelé que le « harcèlement des points deal » était un objectif. Toujours en proie à des substances non identifiables, Gérald Darmanin imagine des jeunes renoncer à des sommes astronomiques pour la simple venue de policiers, deux ou trois fois par semaine. C’est de la bonne !

Simagrées et faux-semblants en toutes circonstances. Numéros Verts et plates-formes, grigris consolateurs, ersatz de mesures, le point de deal du revendeur macronien est, lui aussi, tout à fait identifié.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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