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Le blog politique de Thomas JOLY

Procès des djihadistes franco-coréens : « Je nique la France et les sales Français! »

19 Décembre 2016, 06:23am

Publié par Thomas Joly

A Raqqa, Nicolas Moreau n’était connu que sous sa « kounia » (son nom islamique) : « Abou Sayef le Coréen ». Un peu comme son frère cadet, Flavien, lui aussi parti faire le djihad. Flavien avait aussi pas mal de surnoms. Le plus fréquent : « Abou Souleyman le Chinois », pour ses yeux bridés.

Ce mercredi 14 décembre, Nicolas, l’aîné des frères Moreau, comparaît devant la 16e chambre du tribunal correctionnel – où se succèdent les procès pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». Joues rondes, air bravache, quasi imberbe malgré une espèce de mini-barbichette sur le menton : il fait moins que ses 32 ans. Il se plaint beaucoup.

Et d’adopter une étrange stratégie de défense : « Bon, je sais pas que ce vous allez faire, mais franchement, si vous me relâchez pas, moi, je vous promets, je vais pas me laisser faire. Je reprends les armes ! ».

14 condamnations pour Nicolas, qui de 2009 à 2013 est incarcéré. A Fleury, en effet, Nicolas Moreau est ce qu’on appelle un détenu difficile. La dernière fois, il a menacé le surveillant : « Je vais te balancer de l’huile chaude ! Je peux t’égorger, hein ! Je nique la France et les sales Français! ».

Source : http://breizatao.com

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Avec Benoît Hamon, 500 euros par mois assurés pour les glandeurs

19 Décembre 2016, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Jeudi 8 décembre Benoît Hamon était l’invité de David Pujadas et Léa Salamé dans « L’Emission politique » sur France 2.

Nous avons eu droit à toute la démagogie habituelle de la gauche : augmentation du nombre de fonctionnaires, légalisation du cannabis, changement climatique, réduction du temps de travail à 32 heures… parce que c’est évident, les Français travaillent trop et surtout gagnent beaucoup trop d’argent ! Il faudrait l’envoyer au Mans pour qu’il puisse passer aux 24 heures.

Enfin, il annonce qu’il veut faire cotiser les robots afin de combler le manque de cotisations des travailleurs, comme si une entreprise robotisée avait besoin d’être installée en France.

Et soudain, arrive la proposition phare du projet économique et social de Benoît Hamon, et là, je reste bouche bée, celle-là, personne ne nous l’avait encore faite. Je trouve vraiment incroyable qu’aujourd’hui, des hommes politiques considérés comme professionnels peuvent encore avoir l’outrecuidance de se présenter devant des millions de téléspectateurs et faire des promesses totalement intenables.

Je sais bien que pour faire de la politique, il faut une dose assez importante de culot et une mémoire très sélective mais à un moment donné, il est nécessaire de prendre conscience qu’à force de tirer sur la corde, elle casse.

La proposition phare en question : ni plus ni moins qu’un salaire de 500 euros pour tout le monde, sans discernement entre ceux qui travaillent ou fournissent un service et ceux qui ne contribuent à aucune activité. Coût de la promesse 300 milliards d’euros, 300.000.000.000 €. Je fais apparaître les zéros afin que vous vous aperceviez de l’énormité du montant ; c’est l’équivalent du budget de l’état.

Comment est-il possible de faire une telle proposition alors que la dette par habitant se monte à 35.000 € et par ménage à 69.000 €, tout cela à cause des manquements des dirigeants politiques, surtout des socialistes pour qui la gabegie est pratiquée par clientélisme afin de rallier autour d’eux les corporatismes car leur seule préoccupation est leur élection. Et même s’il est possible de trouver des exemples à droite de personnalités politiques ayant été négligents, cela n’a jamais atteint ce niveau.

Comment est-il possible de faire une telle promesse alors que l’état n’a pas les moyens de payer la solde des militaires ?

Comment peut-on faire si peu de cas des artisans et cultivateurs qui se tuent à la tâche et beaucoup plus que 32 ou 35 heures ou bien des ouvriers, employés et petits fonctionnaires, et ne parlons pas même des plus démunis pour lesquels l’impôt est prélevé au moins sous forme de TVA.

Source : http://ripostelaique.com/avec-hamon-500-euros-par-mois-assures-pour-les-glandeurs.html

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19 décembre 1916 : Verdun, c’est vraiment fini ?

19 Décembre 2016, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Les historiens s’accordent à reconnaître que la bataille de Verdun a duré 300 jours et 300 nuits, soit entre le 21 février et le 19/21 décembre 1916.

En réalité, au soir du 19 décembre, le front existe toujours à Verdun. Les troupes allemandes et françaises se font toujours face et des échanges de tirs ont lieu. Cependant, l’activité militaire décroît. L’intensité des combats n’est plus celle des premiers mois quand les Allemands voulaient saigner à blanc l’armée française, quand ils ont pris Douaumont le 25 février, quand la Voie sacrée a permis aux soldats français de résister, quand la bataille des ailes (cote 304 et Mort-Homme) entre mars et avril n’a fait avancer l’ennemi que de deux kilomètres, au prix de nombreuses pertes.

La contre-offensive française (22 mai) a permis de reconquérir le fort de Vaux, au prix fort. La dernière offensive d’envergure allemande a lieu en juillet quand débute la bataille de la Somme. Le plan allié d’y fixer une partie des troupes pour soulager le saillant de Verdun réussit. La 5e armée allemande est amputée de plusieurs divisions qui sont transférées sur ce nouveau théâtre d’opérations. L’un des tournants de Verdun se situe en août, avec l’offensive pour la reconquête des forts : Souville, Douaumont, Thiaumont, Froideterre. Là encore, c’est la patience, la hargne et le sens du sacrifice qui permettent de reprendre les symboles perdus. Le 24 octobre 1916, les Français reprennent Douaumont. Le 3 novembre, ils reprennent le fort de Vaux. Le 15 décembre, une nouvelle attaque, effectuée par les 37e, 38e, 126e et 133e divisions d’infanterie, libère les zones de couverture des forts et, plus à l’ouest, la cote du Poivre est reconquise.

À partir de cet instant, les Allemands savent que le plan du général allemand Erich von Falkenhayn a échoué.

Les jours qui suivent le 19 décembre, aucun journal français ne vient titrer la « Victoire de Verdun ». Pour cause. Le front est fixé et la guerre se poursuit dans les tranchées de la Meuse. Les soldats français consolident leurs positions sous le feu de l’artillerie allemande, qui a de plus en plus recours aux obus à gaz.

En janvier et février 1917, le froid rend le champ de bataille totalement impraticable, ce qui limite les travaux et les opérations. Les températures descendent souvent sous les -10 °C. Sur la rive gauche, le 25 janvier, à la suite d’une attaque, les Allemands occupent une partie de la cote 304. Sur la rive droite, une autre attaque le 4 février au niveau des Chambrettes et à l’ouest du bois des Caurières est stoppée par les Français. D’autres batailles pour les cotes 304, 344 et le Mort-Homme se déroulent pendant le printemps et l’été 1917. Verdun sera battu par les obus allemands jusqu’en avril 1918. Il faudra attendre l’offensive américaine du 26 septembre 1918 en Argonne pour dégager définitivement Verdun.

Si Verdun reste, aujourd’hui, la reine des batailles de la Première Guerre mondiale, c’est que cette victoire est essentiellement française. Les trois quarts des unités françaises y sont passés. C’est aussi l’une des plus sanglantes. Les Français (métropolitains et coloniaux) ont perdu 378.000 hommes, dont 163.000 tués et 215.000 blessés. De leur côté, les Allemands décomptent 337.000 soldats tombés, dont 143.000 tués et plus de 180.000 blessés.

Henri Saint-Amand

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Damas : les rebelles « modérés » font exploser une fillette de 8 ans

18 Décembre 2016, 09:50am

Publié par Thomas Joly

Les gentils djihadistes « rebelles » au gouvernement syrien ont des méthodes tout-à-fait « humaines » pour se faire entendre ! Maintenant ils se servent des enfants pour faire des attentats et les transforment en kamikazes en Syrie.

Dans l’attentat qui est survenu à Damas il y a deux jours, les terroristes ont utilisé une petite fille de 8 ans avec une ceinture d’explosifs sur elle. Selon l’agence du gouvernement syrien, les islamistes ont fait entrer la fillette, qui aurait demandé à aller aux toilettes, dans un commissariat de police dans le quartier de Midan et ont actionné à distance la charge explosive à distance.

Bilan de cet horrible attentat : l’enfant est mort et un policier a été blessé légèrement !

Source : http://www.medias-presse.info

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Dans la série du grand n’importe quoi : Sarkozy, président du PSG !

18 Décembre 2016, 09:44am

Publié par Thomas Joly

La déprime, pour Nicolas Sarkozy, c’est bientôt fini ! S’il disait « oui » au propriétaire qatarien, la rumeur dit qu’il pourrait devenir le président… du Paris Saint-Germain !

C’est gqmagasine qui a lâché la bombe. L’émir du Qatar en a assez des résultats calamiteux de son club, alors, depuis le mois de juin, il se creuse les méninges à remplacer l’actuel président Nasser Al-Khelaïfi. Son propre frère ? Bof. Et s’il demandait à son grand ami Sarkozy, histoire de lui renvoyer l’ascenseur pour l’attribution à son pays de la Coupe du monde 2022, décidée quand il exerçait sa fonction de président de la République ? Surtout que Nicolas, il est raide dingue de football.

N’avait-il pas déclaré, à Paris Match, en 2013 : « Si je ne suis pas réélu en 2017, je deviens président du PSG » ? Un plan B, en quelque sorte, pour celui qui abandonnait la politique en 2012 pour y revenir quelques mois plus tard. C’est d’ailleurs le rêve de ses fils, de voir papa à la tête du « club de la famille », club qu’il « aide beaucoup », s’enthousiasmait Louis, en juin 2015. Et puis, ce serait autrement plus lucratif et excitant que de se barber à donner dans le monde des conférences à 150.000 euros…

Le petit Nicolas n’a décidément pas changé. Pas d’un iota. Bling-bling jusqu’au bout des talons, les électeurs de la primaire ne s’y sont pas trompés.

Incorrigible, mais bien dans l’air du temps. Fric et jet-set, jet-sec et fric, la vulgarité incarnée.

Imagine-t-on une seconde nos grands hommes se recycler dans une affaire de gros sous ? Les imagine-t-on, après avoir côtoyé d’autres esprits élevés, aller se fourrer dans un club de sport et discutailler avec des footballeurs ? Vous voyez de Gaulle se faire taper sur l’épaule par un Benzéma, Giscard siffler une bière avec un Ribéry, Pompidou parler sex tape avec un Valbuena ? Mais on voit très bien Sarkozy, son ex-top model au bras, au milieu de ces gens si distingués… Pauvre France !

Et François Hollande, lui, à quoi va-t-il occuper sa retraite dorée à 36.000 euros par mois ? Avec son charisme d’huître, côté conférences, il paraît d’ores et déjà que, dans le monde, personne ne se bousculera au portillon. Côté foot ? Pas de bol, Hollande étant plutôt Arabie saoudite, aucun club encore ne lui appartient. Côté bouquins ? Les journalistes, qui l’ont écouté se raconter pas loin de la moitié de son temps, en ont soupé.

Alors, que lui reste-t-il, à la fin, au quasi-ex-Président pour ne pas se morfondre, une fois quitté l’Élysée ? Julie la réalisatrice doit bien avoir des idées. Et s’il faisait du cinéma, après un quinquennat, il est drôlement entraîné ? Ou s’il devenait président d’une écurie de course ? Hollande à la tête de Vincennes, lui qui a parié sur nos têtes pourrait le faire sur celles des canassons, c’est moins dangereux !

Enfin, une chose est sûre : aucun risque de voir Hollande se retirer à Colombey pour écrire ses mémoires, c’était vraiment un quinquennat pour rien. Rien de bien.

Bon, mais revenons à notre affaire de PSG. « Cette présidence ne lui a pas été proposée et il ne l’a pas acceptée », s’emporte un conseiller de l’intéressé. « C’est n’importe quoi, il est hors de question que Nicolas Sarkozy prenne la présidence du PSG », gronde un proche. Mince, et dire qu’il en rêvait !

Pauvre Nicolas ! Lui qui confiait au Point, déjà, en 2008, son envie de diriger son club préféré, ses amis qataris sont bien ingrats de ne lui avoir rien demandé ! Enfin, vous savez ce que c’est, la rumeur, c’est comme la fumée : il y a celle sans feu et celle avec… D’autres diront : Sarkozy, président du PSG, du grand n’importe quoi !

Caroline Artus

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Primaire à gauche : un spectacle bouffon

18 Décembre 2016, 09:34am

Publié par Thomas Joly

Les candidats aux élections primaires de la gauche sont connus : Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Benoît Hamon, Jean-Luc Benhamias, François de Rugy et Sylvia Pinel. De nombreux déçus viendront parasiter la campagne, à commencer par le médiatique Gérard Filoche. Les raisons de son élimination ont été révélées dans Le Canard enchaîné : « Filoche dans un débat, on est assurés de perdre au moins un million d’électeurs. » Vexé, ce contributeur du journal L’Humanité envisage un double recours.

Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne) et Bastien Faudot (Mouvement républicain et citoyen) n’ont pas non plus été retenus pour le tour final. Toujours aussi emphatique, Pierre Larrouturu a déclaré que « le Parti socialiste portera ainsi une terrible responsabilité dans la défaite de la gauche à l’élection présidentielle ». Quant à monsieur Faudot, il paye les errements coupables du MRC depuis dix ans.

En effet, ce parti n’a jamais réussi à se débarrasser de l’encombrante tutelle socialiste et n’a jamais brillé par la pertinence de ses choix stratégiques. Aux élections européennes, le MRC avait appelé à l’abstention… Une preuve supplémentaire de l’espace restreint qu’occupe la gauche pseudo-souverainiste dans notre pays, encore illustré par le décalage spatio-temporel d’un Chevènement sorti de sa retraite pour appliquer, en 2016, des recettes qui n’avaient pas marché dans les années 1980, au sujet d’un hypothétique « islam de France ».

Ces refus démontrent que ces primaires ne sont pas celles de la gauche prise dans son ensemble mais bien les primaires du parti de la rue de Solférino. En outre, il semblerait que les cadres socialistes n’aient pas voulu élargir les élections primaires, de crainte d’ouvrir le flanc aux moqueries.

Les débats à dix auraient été aussi grotesques que confus. Parmi les sept derniers candidats, trois d’entre eux joueront les figurants pour négocier des postes. Sylvia Pinel est là pour maintenir sous respiration artificielle les radicaux de gauche, bébé de son maître Jean-Michel Baylet. François de Rugy devra faire amende honorable au nom des Verts qui contestent l’hégémonie socialiste au sein de la gauche plurielle. Jean-Luc Bennhamias est tout simplement has been.

Cette primaire sera avant tout un duel opposant Manuel Valls à Arnaud Montebourg. Vincent Peillon n’est que le sursaut d’orgueil du clan Aubry. Véritable fantôme du Parlement européen, au sein duquel il est surnommé « jackpot » parce qu’il n’y est élu que pour en toucher les émoluments, l’homme est un idéologue délirant qui a déjà sévi au ministère de l’Éducation nationale avec les mauvais résultats que l’on sait… Benoît Hamon, plus coriace, devrait être le troisième homme.

La vraie question sera la suivante : en dépit de sa stature d’homme d’État, Manuel Valls saura-t-il rallier les sympathisants socialistes derrière sa candidature, lui qui a été si longtemps décrié à gauche ? Il est l’homme d’un bilan, tributaire de son soutien à François Hollande, président de la République le plus impopulaire de l’Histoire. Le positionnement ostensiblement à gauche d’Arnaud Montebourg, qui s’est rendu en Algérie pour racoler l’électorat étranger invité à voter aux élections primaires, pourrait perturber la campagne de Manuel Valls.

Nous, opposants au Parti socialiste, y verrons la confirmation de nos intuitions : la gauche est plus que jamais divisée, mondialiste et tournée vers l’étranger.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le gadget de la circulation alternée : inefficace et très coûteux !

17 Décembre 2016, 12:31pm

Publié par Thomas Joly

Ce vendredi, jour d’affluence et de départs en vacances, les Parisiens et tous ceux qui circulent dans et autour de la capitale sont astreints à la « circulation alternée ». Plaques paires au garage. Ou l’inverse. Avec des dérogations pour ceux qui partent avec belle-maman et les enfants dans la voiture. Ou la copine de palier et son chat, c’est selon. Vrai ou pas. Qu’importe, d’ailleurs, puisque cela ne changera strictement rien à l’affaire.

Les détracteurs de ce gadget écolo-électoraliste sont d’ailleurs légion.

Entre l’efficacité extrêmement douteuse et la pénalisation des banlieusards désargentés, les arguments ne manquent pas pour dénoncer une mesure inepte et, c’est probable, contre-productive à plus d’un titre. Selon Airparif, alors que cette mesure était appliquée voilà dix jours, le trafic n’a été réduit que de 5 à 10 %. Pas de quoi diminuer la pollution !

En revanche, l’addition a été très salée, notamment pour le STIF (le syndicat des transports d’Île-de-France) et l’État : en raison de la gratuité, la facture pour les seuls transports en commun s’élève à 4 millions d’euros par jour. Mais il est vrai que la région, c’est Valérie Pécresse, pas Anne Hidalgo, alors madame le maire s’en lave sans doute les mains. À cette facture s’ajoutent, toutefois, pour la ville de Paris celles des Vélib’ et Autolib’, gratuits également : 40.000 euros pour les deux-roues, 20.000 pour les autos, nous dit Le Figaro. Manque à gagner, également, pour le stationnement (50.000 euros) et coût supplémentaire en raison de la mobilisation des effectifs de police pour verbaliser les automobilistes récalcitrants ou distraits…

Enfin, ce qui pour l’instant n’est pas chiffré, c’est le préjudice économique. Aggravé à deux reprises par la grève du RER B, l’accès à l’aéroport de Roissy étant, en plus, rendu impossible ce vendredi par les barrages des VTC en guerre contre Uber !

Lorsque cette mesure de circulation alternée avait été appliquée, en 2014, Jean-Paul Huchon – président PS de la région Île-de-France – avait dû batailler pour que l’État prenne en charge la moitié de la facture du STIF (10 millions d’euros) au nom de l’impératif de santé publique. Gageons que, cette fois, la bataille sera encore plus rude.

Reste un espoir aux Parisiens : qu’ils soient nombreux à quitter la ville pour le bon air de la montagne… à condition qu’ils n’aillent pas à Grenoble, encore moins en passant par Lyon…

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’insolite promesse de campagne de Manuel Valls !

17 Décembre 2016, 12:22pm

Publié par Thomas Joly

Les dents de notre cher ex-Premier ministre n’arrêtent pas de rayer le plancher de la présidentielle, et on peut se demander jusqu’où le mèneront ses ambitions. La dernière, qui aurait pu être une facétie, nous laisse pantois. Élu sur le siège de son complice Hollande, il promet de supprimer de la Constitution « purement et simplement » le fameux et mortel article 49-3.

Et ce sera même une priorité puisqu’il promet de mettre un terme à cet article dès la rentrée parlementaire de l’automne 2017, soit en passant par le Parlement réuni en Congrès, soit « en consultant directement le peuple », par référendum – un moyen démocratique pourtant banni des socialistes.

Le Monde a choisi cet extrait pour se moquer en douceur de Manuel Valls : « Y a-t-il, oui ou non, une crise démocratique, de confiance ? Qui affecte toutes les démocraties, quel que soit le type de régime ? Il faut essayer d’y répondre. Avec un langage de vérité, et en tenant ses engagements. Moi, je m’engage sur ce que je propose : le renouvellement démocratique. »

Manuel Valls a dû oublier qu’il avait lui-même « peu démocratiquement » fait appel au 49-3 par six fois au cours de son mandat pour outrepasser la démocratie parlementaire et imposer, à l’Assemblée, les lois Macron sur la croissance, en 2015, et El Khomri, un an plus tard, sur la réforme du Code du travail. Cette sinistre loi qui, entre autres et en catimini, impose aux patrons d’ouvrir des salles de prière pour qui l’on sait, si ces « qui-l’ont-sait-mais-qu’on-ne-peut-pas-identifier » le demandent. Pardon, l’exigent.

Pour rappel, cet article voulu par de Gaulle dans la Constitution de 1958 permet au Premier ministre d’engager sa responsabilité devant l’Assemblée nationale sur un texte de loi.

Mais c’est un coup de pub assuré que d’avoir lancé ce ballon d’essai lors d’un entretien à France Inter, renouvelé ensuite lors d’un déplacement à La Rochelle. Comme toute promesse électorale faite à un journaliste ou à un meeting, elle n’engage personne, et surtout pas celui qui l’improvise, car une telle déclaration n’a pu qu’être l’œuvre d’un coup de chaleur dans un studio surchauffé. 


Oui mais, me direz-vous, pourquoi diable avoir imaginé la suppression d’un tel article si Manuel Valls savait qu’on lui rétorquerait aussitôt : « Mais pourquoi, Monsieur le Premier Ministre, avoir utilisé cet outil constitutionnel aussi souvent, et pourquoi, alors que vous étiez aux commandes, ne pas l’avoir “purement et simplement” supprimé s’il était si nocif ? »

Avant son départ raté pour Alep, Hervé Mariton a eu beau jeu de déclarer : « C’est l’hôpital qui se fout de la charité ! » Et ses deux concurrents, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, n’ont pas vraiment surenchéri mais tous deux ont tout de même proposé une utilisation modérée (comme un rebelle syrien ?) de cet article pourtant fort pratique lorsque les députés ne sont pas en accord avec le gouvernement.

Il faut quand même avoir un culot certain ou aimer la valse pour déclarer, toujours au micro de France Inter : « Je connais parfaitement les effets pervers du 49-3, je suis lucide et puis j’ai appris, et puis on prend du recul […]. Son utilisation est dépassée et apparaît comme brutale. ». Fermez le ban. Tout est dit. Et on peut s’attendre à ce que la bataille à gauche nous entraîne vers les promesses les plus insolites.

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr

 

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Une députée américaine pro-Trump accuse formellement le gouvernement d’armer Al-Qaeda et l’État Islamique

16 Décembre 2016, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Tulsi Gabbard, représentante (députée) au Congrès américain, a formellement remis en cause l’histoire officielle promue par le gouvernement US et les médias dominants au sujet de la Syrie.

Dans un tweet, la représentante de Hawaï a ainsi déclaré : « Si vous ou moi donnions de l’argent, des armes ou un soutien à al-Qaeda ou à l’Etat Islamique, nous serions jetés en prison. Pourquoi notre gouvernement a un laissez-passer là dessus ? »

Cette déclaration n’est pas anodine. Tulsi Gabbard, connue comme une des représentantes du Parti Démocrate les plus à gauche, est pressentie pour être la future ambassadrice des USA à l’ONU (source).

Son rapprochement avec le Président-élu a surpris beaucoup de commentateurs mainstream, mais en réalité cela correspond parfaitement à la « doctrine Trump ». Le nouveau président s’est clairement positionné contre la politique dite « néo-conservatrice » d’ingérence dans les affaires intérieures d’autres États, ou du moins à tout renversement de gouvernements étrangers. Surtout s’il profite aux islamistes comme en Syrie, en Irak ou en Libye.

Tulsi Gabbard ne s’est pas contenté de tirer un coup de semonce en direction de la Maison Blanche et de son ambassadrice à l’ONU, Samantha Powers, qui soutenait, il y a quelques jours, au Conseil de Sécurité, les djihadistes d’Alep. Elle a introduit une nouvelle loi au Congrès US mardi dernier visant à interdire tout soutien aux islamistes et djihadistes.

Intitulé « Loi pour l’arrêt du soutien aux terroristes », cette loi a été introduite en ces termes par Tulsi Gabbard : « La CIA a également délivré des armes et de l’argent via l’Arabie Saoudite, la Turquie, le Qatar et d’autres pour apporter un soutien direct et indirect à des groupes tels que l’État Islamique et al-Qaeda […] Cette folie doit cesser. Nous devons cesser d’armer les terroristes. »

Cette politique a également été soutenue par le gouvernement français. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a personnellement supervisé ce soutien aux djihadistes en Syrie avec le gouvernement terroriste saoudien.

Source : http://breizatao.com

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Les civils d’Alep des grands médias sont en vérité des blogueurs et des journalistes

16 Décembre 2016, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Alors que les forces gouvernementales avancent face aux rebelles à Alep-Est, les médias occidentaux sont inondés de témoignages d'« habitants » de la ville qui sont en vérité des blogueurs et des journalistes.

Des vidéos bien articulées annonçant la mort imminente de leurs auteurs arrivent depuis Alep et inondent les médias occidentaux. Il y a juste un problème : ce ne sont pas de simples civils, mais des blogueurs et des journalistes qui les tournent.

Cependant Anissa Naouai de RT assure : une simple recherche internet suffit pour vérifier rapidement leur identité.

Le récit est le même à chaque fois : l’armée syrienne commet un génocide et les civils d’Alep n’ont d’autre choix que de fuir. Les forces de Bachar el-Assad vont de ville en ville tuant leur propre peuple en ne faisant aucun prisonnier, au moment où les rebelles à Alep affrontent vaillamment la mort…

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Bourdin humilié : 91% des Français considèrent que les médias mentent !

16 Décembre 2016, 06:33am

Publié par Thomas Joly

L’animateur de RMC Jean-Jacques Bourdin s’est pris une grande claque en lançant sur Twitter un sondage en ligne pour savoir si les utilisateurs pensaient que les journalistes étaient des menteurs.

« Est-ce que les médias nous mentent ? Votez ! »

Jean-Jacques Bourdin ne s’attendait certainement pas à ce que 91 % des utilisateurs de Twitter répondent que les médias mentent, ajoutant souvent des commentaires salés pour Bourdin lui-même, et pour ses collègues journalistes, remettant par là massivement en cause la crédibilité de la caste médiatique.

Source : http://www.medias-presse.info

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Taxe sur les loyers fictifs : ils sont enragés !

16 Décembre 2016, 06:29am

Publié par Thomas Joly

L’idée démente de taxer les propriétaires qui occupent leur logement revient en force. Le ministre du Budget, M. Eckert, avait pourtant juré qu’elle était définitivement enterrée. Le soi-disant principe d’équité mis en avant par les technocrates anti-propriétaires se résume ainsi : si vous occupez votre appartement dont le loyer serait de 800 €, vous économisez 9.600 € par an, ce qui constitue pour les Savonarole de la fiscalité un revenu échappant à l’impôt (si on excepte la taxe foncière égale, en moyenne, à un mois de loyer). Après l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) en novembre, voilà que France Stratégie, une officine rattachée aux services du Premier ministre, propose deux pistes pour faire cesser ce scandale imaginaire.

La première option est la plus saugrenue : permettre la déduction des loyers de son habitation principale. En compensation, on augmenterait de 10 % l’impôt sur le revenu. Certes, les personnes âgées aux revenus modestes seraient épargnées mais les classes moyennes seraient laminées ! On peut se demander si les auteurs, sans doute locataires de logements confortables et chers à Paris, n’ont pas d’abord pensé à eux en proposant cette solution.

L’autre piste est classique : intégrer les loyers fictifs au revenu. Avec cette logique absurde, un couple de retraités, percevant une modeste pension mensuelle de 2.000 € par mois et occupant un pavillon au loyer potentiel de 800 € paierait 1.587 € d’impôts en plus ! Pire : une veuve vivant dans une maison similaire et ne recevant que le minimum vieillesse verrait ses impôts augmenter de 1.450 € ! De la pure spoliation ! Bien sûr, les auteurs cyniques de cette proposition offrent, en échange, de supprimer la taxe foncière.

Dans les deux cas que j’ai évoqués, la perte serait de 700 €, donc un demi-mois à un mois de revenus ! Plus que choquant !

Bien sur, s’il ne choisit pas l’option micro-foncier, le contribuable pourra déduire les intérêts, les assurances et les travaux. Mais les retraités ont, en général, fini de payer leur logement et évitent les travaux trop lourds par manque des moyens financiers.

Les moyens d’évitements existeraient. Le plus simple est de faire appel à la finance islamique : comme cette religion proscrit les taux d’intérêt, la banque achète pour vous votre logement et vous demande un loyer pendant quinze ou vingt ans. Vous ne devenez propriétaire qu’à la fin. Vous changez alors de domicile principal et le tour est joué. Vous pouvez aussi n’acheter que des logements comportant le maximum de travaux (car ils seraient déduits des impôts). La construction reculerait, l’immobilier serait grippé – une catastrophe.

En fait, les rapporteurs ne dissimulent pas leur but réel : taxer les aînés sous prétexte que les jeunes ont soit des loyers à payer, soit des emprunts immobiliers à rembourser. Cette haine anti-vieux se retrouve dans les projets de revenu universel qui, in fine, constituent tous une spoliation des retraites. C’est une constante des technocrates qui peuplent nos ministères.

Christian de Moliner

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Danemark, les secrets d’une identité heureuse

15 Décembre 2016, 06:52am

Publié par Thomas Joly

Jeudi dernier, le JT de France 2 a diffusé un sujet fascinant signé Alexia Mayer sur le Danemark. Le présentateur de service, Julian Bugier, lance le reportage : « le Danemark, une économie florissante, un taux de chômage faible, des impôts élevés et un pays où on se dit les plus heureux au monde. Quelle est la clé de cette réussite ? Tout repose sur la notion de confiance, de l’école à l’entreprise. »

Alexia Mayer, rendue sur place, enquête et explique. Et on en apprend de belles ! Ainsi, j’ai découvert que les descendantes de Vikings croient que la santé de leurs bébés sera renforcée par des siestes dans le froid. Quand elles prennent une boisson chaude dans un café, elles laissent leurs bambins à l’extérieur, dans la poussette, exposés aux rigueurs de l’automne scandinave…  Mais cette pratique étrange – qui à elle seule peut en dire long sur cette société et ses performances – n’est pas le sujet. Le point à souligner est que les mamans laissent leurs poussettes et leurs cargaisons humaines sans surveillance. A Copenhague, ville d’un peu moins de 600.000 habitants, ça ne craint rien et les mamans ne sont obsédés ni par des pédophiles ni par des voleurs. C’est que, comme l’avait annoncé Julian Bugier, la confiance règne.

Pour en savoir plus, Alexia Mayer interroge Morten Frederiksen, professeur associé au département de sociologie et travail social à l’université d’Aalborg, spécialiste de la question de la confiance. Pour lui, la confiance repose sur l’homogénéité de la société. Oui, vous avez bien lu – et moi bien entendu. Le secret du Danemark est que les Danois sont tous pareils. Selon le professeur Frederiksen « le pays est homogène à plusieurs titres, le pays est culturellement homogène, les inégalités salariales sont réduites aussi. Les gens pensent se comprendre, se connaitre profondément, connaitre les envies et les intentions les uns des autres. » Le Danemark, résume Alexia Mayer, est une tribu unie et égalitaire.

Malheureusement le reportage passionnant et important d’Alexia Mayer a été classé d’avance par la rédaction de l’actualité de France 2 dans la même rubrique que les sujets « bébé panda né au zoo d’Amsterdam » et « topinambour, les coulisses d’un légume oublié ».  C’est vraiment dommage car, en creux, Alexia Mayer nous dit que le secret du Danemark, c’est qu’il n’est pas multiculturel, ou comme le dit le sociologue « qu’il est culturellement homogène ». Autrement dit, qu’il n’y a pas ou peu d’immigration et/ou que l’assimilation – et non pas l’intégration – y marche très bien.  Le Danemark n’est donc pas « riche de ses différences » mais tout le contraire, riche et heureux grâce à l’absence ou à la très grande faiblesse des différences en son sein.

Il y a, ensuite, la question des écarts des revenus. Effectivement, selon les chiffres de 2015, le Danemark est le pays de l’OCDE avec l’écart des revenus le plus faible, les 10% les plus riches gagnent seulement 5,2 fois plus que les 10% les moins riches. En France, l’écart est de 7,4 (en Allemagne 6,6 et aux Etats-Unis 18,8). Est-ce cet écart entre la France et le Danemark suffit pour expliquer les différences de performances entre les deux sociétés et les deux économies sans prendre en compte les différences anthropologiques entre une société homogène et une société multiethnique et multiculturelle ? La question est ouverte.

Il aurait été intéressant d’essayer de comprendre comment les deux homogénéités (culturelle et économique) sont liées, laquelle des deux est dominante dans la réussite du pays (et il ne s’agit pas de croissance mais du fait que les Danois se sentent heureux). Il aurait été bien évidemment légitime et nécessaire de poser la question de la pertinence de l’exemple danois pour la France mais tout cela a été balayé par la rédaction : en fin de JT on ne va pas se prendre la tête…

Ainsi, malgré le travail d’Alexia Mayer, l’information extrêmement importante qu’elle a rapportée de Copenhague a été traitée comme une anecdote sans conséquence car ceux qui déclaraient « vouloir découvrir la clé de la réussite danoise » cherchaient en fait autre chose : se rassurer et confirmer ce qu’ils savaient déjà avant que l’avion de Mme Mayer n’ait quitté la France. Jérémie l’avait déjà si bien dit : « Ils ont des yeux et ne voient point, ils ont des oreilles et n’entendent point ».

Source : http://www.causeur.fr

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