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Le blog politique de Thomas JOLY

Centenaire de Barrès : messages posthumes à une jeunesse française déracinée

5 Décembre 2023, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Au lendemain de sa disparition le 4 décembre 1923, la IIIème République faisait à Maurice Barrès les honneurs d’obsèques nationales, sentant bien que le Nancéien incarnait comme personne l’âme française.

Un poète de génie, jeté aux oubliettes

Oublié depuis, il a eu depuis, parmi d’innombrables titres de noblesse celui d’avoir suscité la jalousie d’un Gide, ne supportant pas que Barrès puisse être le « prince de la jeunesse » française, à la fois enracinée dans son terroir ainsi que dans sa patrie, et férocement libre, voyageur ouvert au monde, les pieds dans sa terre, la tête dans les étoiles...

Aujourd’hui encore, Barrès est par excellence l’ennemi intellectuel à abattre, pour une génération de la gauche sociétale post soixante-huitarde dont Bernard-Henri Lévy résumait dès 1985 la pensée profonde dans le manifeste de la revue Globe : « Bien sûr nous sommes résolument cosmopolites. Tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, "franchouillard" ou cocardier, nous est étranger, voire odieux. »

Pourtant, Barrès ne correspond pas à ce portrait volontairement réducteur et caricatural. S’il mérite aujourd’hui d’être redécouvert, et surtout par les nouvelles générations, c’est justement parce qu’il avait su donner un sens à la vie d’un jeune Français. Nourrir son besoin d’idéal, sa curiosité du monde et sa soif d’une mystique, tout autant que son inscription dans une histoire, dans une lignée française, en sa qualité d’héritier qui réclame respect pour la « terre et les morts ».

Autant de valeurs dont la « République des laïcards » manquait déjà fortement à la veille de la première guerre mondiale, et dont on cherche vainement les traces dans celle de d’Emmanuel Macron, de Cyril Hanouna et de Jean-Luc Mélenchon...

Un injuste procès en antisémitisme

Emmanuel Godo a eu la bonne idée de faire publier récemment chez Tallandier un Maurice Barrès, le grand inconnu d’excellente facture, qui rend justice au penseur engagé et corrige enfin les erreurs nombreuses dont les calomnies des jaloux ont laissé des traces dans l’histoire des idées.

Et il a été intenté à Barrès, comme à bien d’autres gêneurs, un procès en antisémitisme aussi exagéré dans sa portée qu’injuste dans ses motivations. Il a certes été emporté, comme la quasi-totalité du spectre politique, par un antisémitisme né à gauche au XIXe siècle avant de basculer à droite par la suite. Mais contrairement à ce qu’a pu prétendre un temps Zeev Sternhell dans Ni Droite, ni Gauche. L'idéologie fasciste en France (Folio Histoire), l’antisémitisme barrésien fût purement conjoncturel (nourrie entres autres péripéties par les scandales politico-financiers et par l’affaire Dreyfus), et surtout pas biologique (ce dont nombre d’idéologues du nazisme lui ont d’ailleurs fait le reproche dans les années 30). Aujourd’hui, si le travail d’historien de Sternhell sur Barrès reste valable pour la rigueur de son enquête, ses conclusions en faisant un fondateur d’un « fascisme à la française » n’est plus guère revendiquée que par une certaine gauche en quête d’épouvantails imaginaires nécessaire à sa survie.

Relire Barrès, mais quoi ?

Maurice Barrès, le républicain, socialiste rallié un temps au boulangisme, puis se réclamant du nationalisme, a entretenu avec le royaliste Charles Maurras, une amitié personnelle à laquelle s’est ajoutée au fil du temps une amitié politique. Pourtant, Barrès n’a jamais adhéré au royalisme, parce qu’il croyait en la possibilité de réformer la république et estimait la monarchie comme appartenant définitivement au passé. Il s’en est expliqué dans la réponse qu’il a fait à Maurras, à lire dans l’Enquête sur la Monarchie (que l’on trouve en occasion dans l’édition de 1986 du Porte-Glaive). Mais de Barrès lui-même, outre l’ouvrage culte Les Déracinés , on peut trouver Le Culte du Moi chez Hachette BNF, et découvrir la seule pièce de théâtre de sa composition, Une Journée Parlementaire, qui vient d’être éditée aux Editions de Flore.

Etienne Lombard

Source : http://bvoltaire.fr

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Le tueur du pont de Bir-Hakeim : on n’avait rien vu venir…

4 Décembre 2023, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Le tueur du pont de Bir-Hakeim : on n’avait rien vu venir…

On peut dire que, dans cette énième affaire de meurtre gratuit, on n’avait rien vu venir. Le touriste allemand qui se promenait, en ce soir de décembre, en compagnie de sa femme, sur le pont de Bir-Hakeim, n’a rien vu venir non plus, d’ailleurs. À quoi pensait, d’ailleurs, ce pauvre jeune homme de 23 ans, au moment où ce terroriste l’a froidement poignardé, en criant « Allahou akbar » ? On se perd en conjectures. « C’est pas le boug, il a fait une dinguerie », diront les jeunes Français, sur les réseaux sociaux, dans les jours qui viendront. Une affaire tristement banale, comme il en arrive tous les jours en France. Tous les jours ou presque.

« Français né en France », comme dit la presse, de parents non musulmans, réfugiés en France pour échapper aux islamistes de Téhéran, cet homme s’appelait Armand. En lien avec des terroristes dangereux, il avait été condamné, en 2018, à cinq ans de prison, dont un avec sursis, pour un projet d’attentat terroriste. Il n’en avait fait donc que quatre (sans énorme surprise). Depuis sa sortie de prison en 2020, il était suivi par des psychiatres, mais Le Monde nous révèle, ce week-end, que le personnel de santé qui le prenait en charge a été « leurré » par son comportement en apparence tout à fait normal. Encore une fois, on n’avait rien vu venir. Après sa « déradicalisation éclair », tout le monde (à commencer par ses parents) avait envie de croire que ça allait mieux.

Ah ! si seulement nous cessions d’être aveugles, si nous arrêtions d’accepter ces discours stupides (« il était français comme vous et moi », « il était pourtant suivi pour sa déradicalisation ») et si nous acceptions de prendre certaines mesures, a minima d’éloignement définitif de la société. Amis lecteurs, on va vous dire qu’on ne peut rien faire, que c’est comme ça. On irait presque jusqu’à dire que c’est le « vivre ensemble », alors que nous mourons et qu’ils tuent, et qu’à aucun moment il n’est question de vivre, ni d’être ensemble. La gauche essaie de dévier l’analyse, pourtant parfaitement intuitive, que n’importe qui peut faire aujourd’hui. Côté LFI, on parle du suivi psychiatrique et du fait que les structures d’accueil ne sont pas assez nombreuses. On imagine que Renaissance ne voudra pas être en reste et que Darmanin va devoir mettre le paquet sur le complot d’ultra-droite. Il va falloir en inventer, des bataillons de SS, pour tenter de cacher au peuple de France ce qu’il voit parfaitement : il y a, en France, des Français de papiers qui tuent au nom d'Allah. Les motifs sont divers, c’est peut-être d’ailleurs tout ce qu’il y a de « divers », dans ces faits qui sont tout sauf anodins.

Que ce soit un lycéen qui se fait poignarder parce que son assassin n’aime pas les Blancs ou un touriste étranger qui se fait poignarder parce que son assassin défend la Palestine ou encore un prof qui se fait égorger parce que son assassin n’aime pas la France, toutes ces excuses peinent à convaincre. C’est du flan. Il y a deux guerres contre nous sur notre propre sol : une contre les Français de souche, une contre les valeurs de l’Occident (quoi que l’on pense par ailleurs de ces « valeurs », ce n’est pas la question pour le moment). Les assassins, eux, sont toujours les mêmes : ils ont moins de trente ans, sont issus de l’immigration musulmane (maghrébine, subsaharienne - ou persane, donc, dans ce cas précis), ils ont un casier judiciaire et un couteau. Certains sont même, c’est le cas d’Iman Rajabpour-Miyandoab alias « Armand », notre terroriste du jour, capables de faire croire qu’ils ont changé. Et nous, où en sommes-nous ? Avons-nous décidé de rester du gibier ?

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Montargis : quand la France bien élevée relève la tête

4 Décembre 2023, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Un extrait de l’émission Envoyé spécial du jeudi 30 novembre a rencontré un vif succès sur les réseaux sociaux. Le sujet ? Les émeutes de juin dernier, avec une étude de cas : la petite ville de Montargis, dans le Loiret, 15.000 habitants. Avec son commissariat, sa mairie et sa rue commerçante saccagés et incendiés, elle est « devenue l’un des symboles de ces violences urbaines sans précédent », des violences dont on nous explique qu’elles « ont profondément marqué la ville ».

Parmi les personnes interrogées, un chef d’entreprise, qui habite une maison en centre-ville. Des émeutiers, la nuit du 29 au 30 juin, sont entrés chez lui. Dans le reportage, il explique être descendu de l’étage où il était couché, prenant la précaution de se saisir au passage d’une épée médiévale (très lourde mais peu tranchante) datant des cours d’escrime médiévale de sa jeunesse. Muni de cette arme d’un autre âge, il a réussi à faire fuir les intrus. Il a passé le reste de la nuit à monter la garde chez lui, avec ses deux fils de 15 et 13 ans et un neveu, chacun muni d’une épée… médiévale.

Quand on lui fait remarquer qu’il aurait pu tuer ou blesser l’un de ses cambrioleurs, il rétorque que dans la rubrique faits divers, il « préfère être le mec qui bute un salopard pour se défendre que le mec qu’on enterre avec une petite marche blanche parce que le pauvre, il s’est fait agresser par des racailles ». À la question presque accusatrice « vous vous êtes fait justice vous-même », il répond en invoquant l'article 122.6 du Code pénal : « Non, il faut juste se défendre. C’est prévu dans le droit. » D’ailleurs, ni la police ni la Justice ne sont venues lui demander des comptes. « Je défendais ma femme, je défendais mes enfants, je défendais ma maison », conclut-il tranquillement. Ses réponses sans détour, simples et sereines, ont réjoui les réseaux sociaux. Comme si cette incarnation d’une France bien élevée relevant enfin la tête redonnait espoir.

Joint, ce vendredi, par téléphone, ce père de famille de cinq enfants confie à BV être étonné mais heureux des réactions positives que son témoignage suscite.

Il se souvient très bien de cette soirée. Quand, à minuit, il entend du bruit, il pense à la sortie d’un concert, sur la petite place toujours très animée à proximité. D’autant que Montargis est réputé être calme… même si, depuis quelques années, comme beaucoup d’autres villes, elle change de physionomie. Soudain, des vibrations anormales l’alertent : il y a un attroupement en bas, en train de défoncer son portail !

En caleçon et l'épée à la main !

Il demande à son épouse d’appeler la police, et c’est en caleçon qu’il descend. Sept jeunes originaires d’Afrique subsaharienne sont en train de faire démarrer sa Tesla - sur laquelle il a laissé sa carte. N’arrivant pas à maîtriser le véhicule qui est nerveux, ils enfoncent le porche XVIIIe en face d’eux - c’est ce que Cédric Gallineau déplore le plus. Jusque-là, il avait traversé les siècles et il lui était confié ! Comme la vitre conducteur est à moitié ouverte, Cédric peut faire passer son épée. Les intrus prennent peur, ils se bousculent pour fuir de l’autre côté. Comme ils ont tout cassé, ils sont obligés de passer sur le capot… et d’y laisser donc leurs empreintes. Cest sur ces traces que le père de famille compte pour l’enquête.

Le portail étant défoncé, impossible de le fermer. Et la police que sa femme a appelée, très occupée par les émeutes tout autour, a d’ores et déjà annoncé ne pas pouvoir arriver avant plusieurs heures. Il faut bien surveiller. Il s’organise avec les enfants. Au milieu de la nuit, un trentenaire, africain lui aussi, qui passe par là, accompagné d’un ami originaire du Maghreb, lui propose de l’aide pour bloquer son entrée de façon à pouvoir la rendre hermétique. Tous trois finissent par y arriver. Il a noté que durant cette nuit d’émeutes, il y avait beaucoup de circulation dans la ville, essentiellement issue de la diversité, mais de trois types différents, facilement identifiables : les émeutiers, clairement organisés. Les délinquants d’opportunité, venus pour piller et voler. Et des curieux, déplorant la situation.

Ses agresseurs n’ont, pour le moment, pas été arrêtés. Est-il inquiet ? Pas vraiment, même si ceux-ci l’ont menacé de le retrouver (« Quels abrutis ! Évidemment qu’ils connaissent mon adresse, puisqu’ils sont venus chez moi ! »), il veut continuer à vivre normalement. Les premiers temps, leurs enfants sont allés se mettre au vert. Puis ils sont revenus. Vivre normalement, oui, mais en anticipant et s’organisant. Ses épées médiévales, la prochaine fois, ne suffiront peut-être pas.

C’est cette nécessité de se préparer, ressentie par nombre de bons pères de famille comme lui, qui signe la bascule d’un État français devenu incapable de protéger ses administrés.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Rediffusion du Forum du Parti de la France du 01/12/23

3 Décembre 2023, 14:55pm

Publié par Thomas Joly

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Succès de l'hommage à Thomas vendredi 1er décembre à Paris

2 Décembre 2023, 10:39am

Publié par Thomas Joly

Malgré une scandaleuse interdiction préfectorale cassée in extremis par un très laborieux Tribunal administratif, une surveillance policière étroite et démesurée, des centaines de Français non-reniés se sont réunis vendredi 1er décembre place du Panthéon à Paris pour exprimer leur ras-le-bol de la criminalité afro-maghrébine.

Un hommage à Thomas, à Lola et à toutes les autres victimes de la sauvagerie étrangère a été rendu.

Nous ne laisserons pas les nôtres se faire trucider sans réagir, ça suffit !

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Les crèches de Noël : un scandale, pour les puritains de la laïcité !

30 Novembre 2023, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Dans un monde travaillé par le wokisme qui ne veut plus de Noël, ni même de Père Noël ou de sapin du même nom, les crèches avec l’enfant Jésus entre le bœuf et l’âne gris sont devenues une offense, voire, pour beaucoup de puritains de la laïcité, une odieuse provocation politique.

Le député (RN) de l’Aude Christophe Barthès en a installé une dans sa permanence parlementaire et la montre fièrement sur son compte X : « La crèche est en place à ma permanence parlementaire, dans le respect de nos traditions ! ». Ça ne plaît pas à Adrien Quattenens qui lui répond par le même canal : « Bonjour Monsieur le député, Ici c’est la France. Et la France est une République laïque. Comme parlementaire, vous représentez tous les Français. La crèche, c’est éventuellement dans le salon à la maison. Pas dans la permanence parlementaire. »

Dans le nord d’Adrien Quattenens, y’avait les corons, et puis les carnavals, et puis les fêtes du Houblon, de la bière, aussi les festivals et leurs défilés de géants. Dans le sud y’avait les ferias, les courses de vachettes, les corridas et puis la Vierge noire, les rassemblements de gitans et…les crèches. Et ça c’est la France, n’en déplaise à Monsieur Quattenens et ses semblables.

« Un flou juridique qui ferait saigner le cœur du jacobin le plus endurci »

En décembre de l’année dernière, Libération s’était penché sur la question. Sous le titre « Santons de solitude » (sans doute une allusion branchée au roman de Gabriel Garcia Marquèz), une enquête : « Crèches de Noël dans les bâtiments publics : que dit le droit ? ».

« Faute de loi claire applicable à tout le territoire, les usages varient suivant les régions, l’aspect traditionnel local pouvant faire basculer les décisions de justice d’un côté ou de l’autre », si bien que « le flou juridique qui les entoure ferait saigner le cœur du jacobin le plus endurci », écrivait alors Libé. Bref, c’est à l’appréciation de la justice qui, là encore, tranche comme ça l’arrange. Et de citer en exemple la ville de Fréjus (Var) qui « peut, année après année, installer des santons dans le hall de sa mairie, sans être inquiétée par la justice », contrairement à celle de Beaucaire (Gard) qui, elle, doit « compter avec les procédures, qu’elle perd systématiquement ». On se souvient aussi du bras de fer de Robert Ménard, à Béziers, le préfet de l’Hérault lui donnant finalement l’autorisation d’installer une crèche dans sa mairie. De même à Perpignan (Pyrénées-Orientales) et malgré les polémiques de l’an passé, Louis Aliot compte bien récidiver et installer la crèche devant sa mairie.

Empêché, lui aussi, par le tribunal administratif de Lyon, d’installer une crèche dans l’hôtel de région (Auvergne-Rhône-Alpes), Laurent Wauquiez avait pu l’année suivante contourner l’interdit en invoquant une manifestation culturelle consacrée aux santonniers. C’est aussi à ce titre qu’on peut faire la visite des 500 crèches de Lucéram, village médiéval du haut pays niçois. A Toulon, on se rit aussi des grincheux : non seulement on peut aller voir la crèche géante, attraction majeure du marché de Noël, mais on peut aussi aller admirer une grande crèche provençale dans le centre commercial de Mayol !

Partout en France des édiles courageux se battent pour la tradition d’une France chrétienne quand d’autres se battent contre, au nom de la laïcité quand ce n’est pas carrément au nom de l’écologie ou de la lutte fumeuse contre le patriarcat. A la pointe du combat, bien sûr, la Fédération des Libres penseurs, ces champions du sectarisme qui ne semblent pas trop gênés par « le mois du Ramadan » où les menus hallal (répondant donc à un rituel confessionnel) dans les cantines…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Raspail, J-M Le Pen... ils avaient sonné le tocsin ! - Le Zoom - Didier Lecerf - TVL

30 Novembre 2023, 06:12am

Publié par Thomas Joly

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Hommage à Thomas à Paris vendredi 1er décembre

29 Novembre 2023, 20:38pm

Publié par Thomas Joly

Hommage à Thomas à Paris vendredi 1er décembre

Le Parti de la France appelle ses militants et sympathisants d'Île-de-France et limitrophes à participer à cet hommage au jeune Thomas, assassiné par la racaille afro-maghrébine.

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Gérald Darmanin est content : la France a évité un scénario à l’irlandaise !

29 Novembre 2023, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Gérald Darmanin est drôlement content. Très satisfait de lui : « Je ne laisserai aucune milice d’extrême droite ou autre faire la loi à la place des procureurs et des policiers », déclare-t-il, bombant le torse, ce mardi 28 novembre, dans la matinale de France Inter. Grâce à sa remarquable efficacité, « la France a évité un scénario à l’irlandaise de petite guerre civile ».

Qui a dit que la Justice était lente et laxiste ?

Fort bien. Tout le monde est soulagé. Six militants d’ultra-droite - ne dites plus extrême droite, le mot n'effrayant plus si bien qu'avant, on a dû en changer -, sur les vingt interpellés, ont été fissa coffrés, jugés, emprisonnés (qui a dit que la Justice était lente et laxiste ?).

Après les supporters anglais, Kevin et Matteo, voici les militants d’ultra-droite : ils sont la cause de tous nos maux. Nombre de médias soutiennent et portent avec beaucoup de zèle le discours de Gérald Darmanin. Qu'on en juge :

« Mort de Thomas à Crépol : qui sont les "milices d’ultra-droite" qui ont défilé à Romans-sur-Isère », écrit 20 Minutes.

« Mort de Thomas : qui sont les militants d’ultra-droite qui se sont rassemblés à Romans-sur-Isère », renchérit RMC.

« Mort de Thomas à Crépol : descente de militants d’extrême droite dans un quartier de Romans-sur-Isère », titre Libération.

« Mort de Thomas à Crépol : GUD, Luminis, Division Martel, Argos… qui sont les militants identitaires des groupes d’ultra-droite en France », peut-on trouver en haut de La Dépêche.

« Mort de Thomas : un nouveau groupe de militants d’ultra-droite à Romans-sur-Isère, sept interpellations », lit-on sur le site de France Bleu

On continue ?

Puisque le signe de ponctuation composé de deux points verticaux est censé « introduire une explication, une énumération » (Larousse) ou bien, encore, « établir un rapport de causalité » (site Alloprof.fr), on comprend donc ce qu’ont voulu dire, en toute logique, ces journaux : les militants d’ultra-droite sont la cause et l’explication de la mort de Thomas ! Exit ses meurtriers présumés, donc, dont le profil apparemment n’intéresse plus personne. Exit au sens propre comme au sens figuré, pour certains, puisque sur les neuf mis en examen - pour « meurtre en bande organisée », « tentative de meurtre », « violences volontaires commises en réunion » -, six ont été mis en détention provisoire, mais trois autres ont pu passer la porte du commissariat, libérés sous contrôle judiciaire.

C’est qu’il fallait sans doute faire un peu de place pour les militants d’extrême droite qui, eux, ont été condamnés à des peines de six à dix mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, pour « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences ou de dégradations » et, pour cinq d’entre eux, pour « violence » sur policier (ils ont dix jours pour faire appel). Si l’on suit bien la logique de la justice, se regrouper en vue de préparer des violences et des dégradations (et, donc, ne pas en avoir encore commis, c’est le cas d'un des militants, celui qui n’est pas accusé de violence envers les policiers) est plus grave qu'être présumé les avoir commises réellement (à l'instar des trois qui ont été libérés).

« Petite guerre civile »

Pourtant, à l’exception de l’un d’entre eux, le casier des manifestants était vierge. À l'inverse, la majorité des agresseurs présumés de Thomas étaient connus des services de police. Les attendus de la comparution immédiate confirment, officiellement en tout cas, ce que chacun avait bien compris : pas plus de « ratonnade » dans cette affaire que de brushing sur la tête d’un chauve. Si un cheveu d’un seul habitant de la cité avait été touché, cela se saurait. En revanche, un jeune manifestant de 20 ans a été tabassé, déshabillé, filmé, laissé en rase campagne et ramassé par les pompiers. Son pare-brise a été brisé, sa voiture incendiée. Personne n'en parle. À l'exception de Jean-Luc Mélenchon, qui trouve cela très beau. Il y voit « la magnifique autodéfense des habitants du quartier de la Monnaie ».

Oui, vraiment, « la France a évité un scénario à l’irlandaise ». Ouf ! Mais pour éviter le scénario à l’israélienne, il y a quelque chose de prévu ? Car comme le rappelle Dominique Jamet, sur X : « Nombre de victimes du terrorisme islamiste en France depuis 2010, 283. Victimes de l'ultra-droite sur la même période : zéro. »

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Aidez le Parti de la France, faites un don !

28 Novembre 2023, 17:38pm

Publié par Thomas Joly

Aidez le Parti de la France, faites un don !

Chers amis du Parti de la France,

Contre vents et marées, notre organisation poursuit le combat politique sur une ligne de droite nationale non-reniée, identitaire, décomplexée, populaire et radicale.

Face à la submersion migratoire, à l'insécurité en augmentation constante, au fiscalisme insupportable, au cosmopolitisme d'État, à la déliquescence des mœurs, le Parti de la France est le rempart contre cet écroulement civilisationnel.

Nos cadres et militants sont entièrement bénévoles mais, pour développer notre mouvement et nous présenter plus régulièrement aux élections, votre soutien financier est indispensable.

C'est pourquoi je vous demande de participer, à la hauteur de vos moyens, à l'effort de guerre politique que nous menons toute l'année contre les ennemis de la France et des Français.

Aidez-nous à amplifier notre action, aidez-nous à bousculer le Système en place en finançant la résistance française qu'incarne le PdF.

Comptez sur moi et les militants du Parti de la France pour ne jamais rien lâcher ni aseptiser notre discours.

Ensemble, rendons la France aux Français !

(Les dons et adhésions au Parti de la France sont déductibles à 66 % de vos impôts sur le revenu, financez des nationalistes plutôt que des immigrés !)

Faites votre don en quelques clics ici : https://www.donpartidelafrance.fr/1cc5d37b

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Crépol, Stade de France, Lampedusa, Collomb : l’empire du mensonge

28 Novembre 2023, 06:22am

Publié par Thomas Joly

« On ne sort de l’ambigüité qu’à son détriment », se répètent les mauvais décideurs. Mais l’ambigüité, comme certains mélanges gazeux, n’est pas un état stable. Le gouvernement est ainsi passé bien au-delà. On nage dans le mensonge franc, massif, total, brutal, vertical et répété. Car un mensonge en entraine un autre, puis dix autres, jusqu’à ce que la tromperie devienne la règle.

Sous Emmanuel Macron, chaque page de la vie politique, notamment concernant l’immigration, s’accompagne de son lot de tromperies. Le drame de Crépol a nécessité un emblématique mensonge par omission. En plein débat sur l’immigration, la gendarmerie omet de donner les prénoms et les noms des suspects : l’ordre est venu de haut, puisque les fonctionnaires de police n’avaient pas l’information. Elle n’est toujours pas publique.

Mensonge par omission

Le procureur commence par parler d’une rixe avant de revenir sur ses propos. Finalement, quand de nombreux témoins attestent que les habitants de la cité de Romans venaient tuer des Français, ou « planter des blancs », le mobile raciste n’est pas retenu. On a tenté de mettre l’affaire sous l’édredon. En vain, cette fois. Mais combien de fois l’a-t-on fait avec succès auparavant ? Même mensonge par omission lorsque Darmanin joue les gendarmes du théâtre de Guignol face à l’immigration illégale : dans ses messages répétés sur le réseau X pour donner les profils des condamnés expulsés du territoire national, il « oublie » le nom et le pays d’origine.

Pour le mensonge direct, sans chichi, on se souvient du désastre du Stade de France et des spectateurs anglais brutalisés, pillés et molestés par nos « chances » nationales. Gérald Darmanin avait obstinément nié, sous serment, devant la représentation nationale. Un acte gravissime, passé avec l’eau du bain. Début juillet, après émeutes qui ont suivi la mort du jeune Nahel, le même Darmanin, soudain bavard sur les profils, assurait qu’il avait vu beaucoup de Kevin et de Matteo… Quelques heures après l’arrivée en masse de migrants sur l’ile de Lampedusa, Darmanin (encore lui) dément toute intention d'accueil de la France, au micro de Sonia Mabrouk. « Non, la France ne s’apprête pas à le faire ». Immédiatement, un terrain est réquisitionné à Menton et on retrouve à Paris quelques jours plus tard des migrants tout frais arrivés de Lampedusa. « Il ment celui qui pense une chose en son âme et en exprime une autre par des paroles ou par des signes », disait la grande silhouette de saint Augustin.

On passera sur les mensonges de Macron liés au Covid ou simplement à la volonté de se faire élire. Des énormités désossées à l’époque par BV. De temps à autres, le mensonge perce l’omerta, comme ce propos d’un ministre anonyme : « Ils sont français mais pas un seul n’a un nom à consonance française. Vous verrez ce que ça suscitera dans le pays », comme l’écrivait Georges Michel ce week-end.

Le contrat avec le peuple est rompu

De même, perce la raison du mensonge. Le même Gérard Colomb assumait le rôle de Pilate dans Le Point : « Si j'avais dit cela à l'époque, j'aurais gravement nui à Emmanuel Macron. Si je m'étais exprimé avant la présidentielle, mon intervention aurait pu inverser le résultat de cette élection, et Marine Le Pen être élue. C'est pourquoi je me suis tu ».

Le mensonge, comme la mérule dans la maison, a fragilisé tout l’édifice institutionnel. Une démocratie repose sur la délégation des pouvoirs du peuple à ses élus. Elle suppose, pour l’électeur, la confiance que lesdits élus gèreront la cité dans le sens de l’intérêt commun. Lorsque les élus importent des tueurs parmi ceux qui leur ont fait confiance, votent à Bruxelles en faveur de l’Allemagne, de l’Europe ou de la Nouvelle Zélande au détriment de la France, le contrat est rompu. Ces Français devinent que, comme un chien de berger qui a attaqué le troupeau, « quiconque s’est une fois écarté de la vérité, ne se fait pas plus de scrupule d’un parjure que d’un mensonge », selon la formule de Cicéron.

À force de solliciter les voix des Français pour travailler contre leurs intérêts, la classe politique au pouvoir depuis les années 1960 n’a pas seulement brisé l’unité du peuple, elle s’est elle-même condamnée. La macronie s’enferre dans le mensonge.
Les successeurs de ces démolisseurs menteurs devront avoir l’intérêt général en obsession. Et se souvenir du conseil du même Cicéron, toujours lui : « Que ton utilité soit l’utilité commune et, réciproquement, que l’intérêt de tous soit le tien ».

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Repas de la Saint-Nicolas du Parti de la France samedi 9 décembre à Amiens

27 Novembre 2023, 20:09pm

Publié par Thomas Joly

Repas de la Saint-Nicolas du Parti de la France samedi 9 décembre à Amiens

Venez partager un grand moment d'amitié française avec Thomas Joly, Bruno Hirout et une bonne partie du Bureau politique du Parti de la France, samedi 9 décembre à Amiens, à l'occasion de la Saint-Nicolas.

Le politiquement correct ne sera pas à l'ordre du jour lors des prises de parole !

PAF : 40 € (repas et boissons comprises)

Réservation obligatoire au 07 66 51 27 24 ou partidelafrancesomme@gmail.com

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Le nouvel ouvrage de Jean-Claude Rolinat est sorti !

27 Novembre 2023, 06:37am

Publié par Thomas Joly

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Roland Lescure, ce ministre de Macron qui veut davantage d’immigration !

27 Novembre 2023, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Dans ces colonnes, Georges Michel a dénoncé l'entêtement inquiétant de nos gouvernants, en France et dans l'Union européenne, à vouloir toujours plus d'immigration et à vouloir nous l'imposer, en dépit du ras-le-bol des peuples. Eh bien, au lendemain de l'enterrement du jeune Thomas, au lendemain des émeutes anti-migrants en Irlande, au lendemain de la victoire aux Pays-Bas du parti anti-immigration, il s'est trouvé un ministre d'Emmanuel Macron et d'Élisabeth Borne pour venir tranquillement réclamer à la radio 100.000 ou 200.000 immigrés de plus, pour les dix ans qui viennent.

C'est le ministre de l'Industrie, et il s'appelle Roland Lescure. Peu connu, c'est pourtant un homme clef de la Macronie depuis le début. Sa fiche Wikipédia nous apprend que, diplômé de Polytechnique, il prit sa carte au Parti socialiste pour soutenir DSK avant de devenir l'un des premiers contributeurs financiers pour la campagne d'Emmanuel Macron en 2017. Il avait auparavant bien gagné sa vie à la tête d'un des plus gros fonds de pension nord-américain (Caisse de dépôt et placement du Québec, CDPQ). Nous avons parfois du mal à traverser la rue, nous y sommes parfois importunés par l'immigration qu'il veut encore augmenter, mais lui navigue aisément entre ancien et nouveau monde, secteur privé étranger et gouvernement français. Il fut aussi le principal artisan de la loi Pacte sur la privatisation d'Aéroports de Paris pour laquelle l'association Anticor avait alors évoqué un risque de conflit d'intérêts potentiel, la CDPQ faisant partie des potentiels repreneurs d'ADP. Voilà pour le CV de M. Lescure. Celui d'un mondialiste accompli, assumé. C'est le mot qu'il employait quand Mediapart lui faisait remarquer qu'à la tête de ce fonds de pension, il avait doublé les investissements dans les paradis fiscaux.

Notre économiste voit donc les choses de haut, en investisseur mondialiste, en comptable de flux. Il a donc fait ses petits calculs, constaté que la vieille Europe ne faisait plus d'enfants (tiens, à qui la faute ?) et que l'industrie française aurait donc besoin de centaines de milliers d'immigrés supplémentaires pour occuper des postes bien précis. Pas seulement des docteurs ou des ingénieurs, mais des soudeurs et des métalliers.

Les attaques au couteau, les zones de non-droit, les banlieues islamisées, les enseignants égorgés, non, M. Lescure ne connaît visiblement pas : il reste sagement dans son couloir de l'industrie. Je croyais qu'à Polytechnique, on apprenait à mesurer la complexité d'un problème, à ne pas le regarder sous son seul angle économique, par exemple. Roland Lescure a cependant un noble dessein : « réindustrialiser le pays » (tiens, mais là encore, qui l'a désindustrialisé ?).

Il prend même beaucoup de précautions oratoires pour faire passer la pilule des 100.000 ou 200 000 de plus : « Je n’ai pas dit qu’il fallait ouvrir grandes les vannes de l’immigration économique. » Il essaie de minimiser comme il peut : « Ce n’est pas le tsunami. Ce n'est pas le Grand Remplacement. » Non, juste quelques gouttes d'eau supplémentaires dans un verre qui déborde déjà. En ce 25 novembre où la France est sidérée par la tuerie de Crépol et se remémore avec colère toutes celles qui l'ont précédée, M. Lescure est venu nous prévenir que la loi de Darmanin allait voir s'allonger la liste des métiers dits « en tension » qui sont le nouveau prétexte pour faciliter davantage encore l'immigration.

M. Lescure n'a-t-il donc pas compris que ce ne sont pas les métiers qui sont en tension, mais les Français, ulcérés par ce gouvernement qui manque totalement de décence et de retenue ?

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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