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Le blog politique de Thomas JOLY

Contre l’invasion migratoire, le retour des frontières et des barbelés ?

6 Octobre 2021, 16:53pm

Publié par Thomas Joly

Avec les Danois, c’est Noël avant l’heure, sachant que les Lituaniens viennent de trouver sous le sapin de quoi construire un mur de barbelés de quinze kilomètres de long, petit cadeau venu de Copenhague… Comparé au mur de 500 kilomètres que Vilnius, sa capitale, est en train d’ériger pour protéger ce petit État balte de l’immigration venue de Biélorussie, c’est modeste. Mais ces barbelés ne sont pas, non plus, tout à fait comme les autres, nous dit Le Monde : « Ce ne sont pas des fils classiques, mais un modèle spécial, en accordéon, couvert de lames similaires à celles d’un rasoir, pouvant causer des blessures mortelles. » Bref, on n’arrête pas le progrès, n’en déplaise aux professionnels du progressisme.

Paradoxalement, le Danemark n’est pas dirigé par un vieux mâle blanc, hétérosexuel et passablement énervé, mais par la très sociale-démocrate Mette Frederiksen, Première ministresse de son état, en grande partie élue sur le thème « zéro demandeur d’asile ». Là où tout se complique, c’est quand Mattias Tesfaye, son ministre de l’Intégration et de l’Immigration, lui-même enfant de réfugié éthiopien, est venu rencontrer son homologue lituanienne, Agnė Bilotaitė, ministre de l’Intérieur, histoire de vérifier la bonne tenue du dispositif frontalier en question.

De quoi donner des vertiges à la gauche humaniste, surtout quand on sait que les mêmes murs de barbelés ont aussi été érigés, en 2015, par le très peu fréquentable président hongrois, Viktor Orbán, à la grande fureur des autorités européennes. Pourtant, et ce, toujours à en croire le même quotidien vespéral, « six ans plus tard, Mattias Tesfaye a estimé que les critiques contre Budapest n’étaient “pas correctes” et que, “face à l’immigration incontrôlée”, la clôture était “une solution de bon sens”. »

Tel qu’il se doit, les organisations « humanitaires » font feu de tout bois, Amnesty International au premier chef, évoquant « un déni de réalité face à la crise migratoire actuelle ». Nonobstant, il est toujours possible de leur retourner le compliment, ces ONG ne se rendant pas forcément compte des bouleversements civilisationnels qu’impliquent de tels transferts massifs de population.

Et c’est précisément là que ces organisations aux financements des plus flous, pratiquant un sans-frontiérisme sans nuances et un écologisme à front de chèvre, en finissent, elles aussi, à sombrer dans un « déni de réalité » des plus patents. Car à les en croire, les frontières seraient ennemies de la paix, alors que c’est justement l’absence de frontières mal définies qui est souvent cause des guerres…

En effet, et ce, de tous temps, les conflits ouverts, entre armées officielles ou dans leur version asymétrique à vocation terroriste, ont toujours été le fait de frontières contestées. D’où la guerre larvée entre Inde et Pakistan relevant de ce Cachemire, zone frontalière au découpage approximatif. Idem pour les affrontements incessants de l’Afrique noire, issus des dingueries de géomètres coloniaux ayant redessiné ce continent à l’équerre et au compas, sans comprendre que, ce faisant, ils séparaient des peuples persistant à vouloir vivre ensemble, tout en obligeant d’autres à coexister avec ceux dont ils ne souhaitaient pas partager le quotidien.

Voilà qui vaut encore pour les deux Irlandes, Israël et la Palestine, les embrouilles territoriales n’en finissant plus de diviser Maroc et Algérie, sans négliger les douloureuses questions de la Crimée ou du Kosovo. Et Régis Debray, dans son remarquable essai, Éloge des frontières, de noter : « Une idée bête enchante l’Occident : l’humanité, qui va mal, ira mieux sans frontières. » Il faut vraiment être nigaud pour réfuter une telle évidence. Les écologistes sont pourtant les mieux placés pour le savoir, ayant tout fait, il y aura bientôt vingt ans, pour empêcher la construction de l’A28, coupable de menacer les « frontières » des scarabées pique-prune. Aux yeux de certains, à la fois déconnectés de la nature et de l’humanité, les hommes devraient donc avoir moins de droits que les insectes ? Il n’est pas idiot de se poser la question.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Sondage : Zemmour à 17 % devant Marine Le Pen

6 Octobre 2021, 13:17pm

Publié par Thomas Joly

S'il faut bien sûr se méfier des sondages, la percée dans l'opinion de la droite patriote et décomplexée incarnée par Eric Zemmour est incontestable. Enfin une alternative à cette fausse droite à la remorque de la gauche et au fan-club centriste de la nullissime Marine Le Pen.

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Angela Merkel, symbole de la fin d’une civilisation

5 Octobre 2021, 04:46am

Publié par Thomas Joly

Après 16 ans de chancellerie et quatre victoires électorales à son actif, Angela Mekel se retire. Que restera-t-il de son bilan ? Un événement considérable : le choix de la fin de la civilisation occidentale chrétienne.

En acceptant l’arrivée de millions de migrants musulmans ou en favorisant l’adoption du mariage homosexuel, auquel elle était pourtant opposée, elle a choisi de tourner la page.

Angela Merkel avait pourtant des qualités hors du commun. Intelligente, honnête et tenace. Ce n’est pas si fréquent, par les temps qui courent. Elle réussit à s’allier successivement avec tout l’échiquier politique allemand avec une habileté manœuvrière rare. Elle sut résister aux pressions et menaces américaines pour imposer la finalisation du gazoduc russe Nord Stream 2 car elle considérait que c’était l’intérêt de l’Allemagne. Elle savait être mordante : on se rappelle, dans son pays, ce mot terrible lâché au Figaro à propos de Nicolas Sarkozy : « Je dois avouer que je ne savais pas qui était cet homme jusqu’à ce que mon mari m’offre un coffret de DVD de Louis de Funès. Ensuite, j’ai su qui était Nicolas Sarkozy. »

Mais, obsédée par les sondages, elle faisait sien le moindre mouvement d’opinion ayant une ampleur significative. Ainsi pour les migrants. On se rappelle la photo du corps du petit Kurde gisant sur une plage turque qui fit le tour du monde. Merkel comprit que l’opinion s’était retournée et ce fut le fameux « Wir schaffen das » (« Nous y arriverons »), donnant le coup d’envoi à l’accueil improvisée d’une immense cohorte de migrants venus du Proche-Orient, d’Asie centrale et d’Afrique. Personne n’a encore fait le compte du bouleversement démographique et religieux que cela engendrera à long terme.

La chancelière s’est ensuite défendue d’avoir pris la décision seule. Il fallait, en effet, donner une réponse à l’Autriche, totalement débordée, et qui avait besoin de connaître la position allemande. Elle appela, dans la même soirée, ses alliés du SPD qui, en bons socialistes, donnèrent leur feu vert. Mais fort opportunément, elle ne put joindre les dirigeants de son propre parti. Le patron de la CSU bavaroise, en particulier, qui se serait violemment opposé à cette perspective. Horst Seehofer ne cessera de rappeler, par la suite, qu’il dormait chez lui et que si la chancelière avait vraiment voulu lui parler, il n’était pas difficile à trouver.

De même, elle oublia purement et simplement d’en parler à ses partenaires européens, mis ainsi devant le fait accompli.

La sortie précipitée du nucléaire relève de la même logique du sentiment : après l’incident nucléaire de Fukushima, l’opinion publique allemande, très en pointe sur le sujet, s’inquiéta et des manifestations eurent lieu pour sortir du nucléaire. Elles ne furent pas d’une ampleur considérable mais suffisantes pour que Merkel, approuvée cette fois par l’ensemble de la classe politique allemande, fasse voter la sortie du nucléaire à une écrasante majorité, le 30 juin 2011. Depuis, les centrales à charbon tournent à plein régime. Allez comprendre…

Pour l’adoption du mariage homosexuel, c’est encore pire. Merkel, digne fille de pasteur, y était opposée : « Pour moi, le mariage, c’est quand un homme et une femme vivent ensemble », déclarait-elle encore, en 2015. Mais l’opinion publique y était devenue favorable et les élections législatives de l’automne 2017 se profilaient. La gauche (Verts, SPD et Die Linke) avait annoncé que cette question serait un thème majeur de la campagne. Alors, pour couper l’herbe sous le pied de ses adversaires, elle permit l’inscription du mariage homosexuel à l’ordre du jour de la séance du 28 juin 2017. Toute la gauche vota pour, ainsi que 75 députés CDU-CSU sur 309 (dont Ursula von der Leyen). Merkel vota contre, rappelant qu’elle y était opposée. Voter contre une loi dont on a organisé l’adoption, c’est une signature très Angela Merkel qui gagna les législatives suivantes où la question du mariage homosexuel ne fut plus évoquée.

Finalement, au Panthéon des fossoyeurs de l’Occident chrétien, la gentille Mutti figurera en bonne place.

Antoine de Lacoste

Source : http://bvoltaire.fr

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1.500 euros d’amende aux parents qui refusent de faire vacciner leur enfant ?

5 Octobre 2021, 04:38am

Publié par Thomas Joly

Le sénateur socialiste Bernard Jomier a déposé le 4 octobre un amendement, à la proposition de loi instaurant la vaccination obligatoire contre le SARS-CoV-2, visant à sanctionner d’une amende pouvant aller jusqu’à 1500 euros les parents qui refusent de soumettre leur(s) enfant(s) à la vaccination obligatoire à compter du 01 janvier 2022. Ce texte sera discuté en séance le 13 octobre.

Source : https://www.lesalonbeige.fr/1500-euros-damende-aux-parents-qui-refusent-de-soumettre-leur-enfant-a-la-vaccination-obligatoire/

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Panne géante de Facebook : Mark Zuckerberg perd plus de 6 milliards de dollars en quelques heures

5 Octobre 2021, 04:06am

Publié par Thomas Joly

Une panne aux conséquences financières considérables pour Mark Zuckerberg. Ce lundi 4 octobre, pendant plusieurs heures, Facebook, Instagram ou encore WhatsApp étaient inaccessibles et n'ont pu être fréquentés par quelques 3,5 milliards de personnes dans le monde. À la suite de cet épisode, le patron du groupe a perdu plus de six milliards de dollars après avoir observé une chute libre du titre en Bourse.

Poids lourd du Nasdaq, Facebook a plongé de 4,89% à 326,23 dollars, alors même qu'il connait une baisse globale de 15% depuis mi-septembre. Ainsi, cette baisse des actions a fait chuter la valeur de la fortune de Mark Zuckerberg à 121,6 milliards de dollars selon Bloomberg, le faisant ainsi passer sous Bill Gates, fondateur de Microsoft, au cinquième rang de l'indice Bloomberg Billionaires.

Facebook est l'une des plus importantes capitalisations de Wall Street aux côtés d'Apple, Microsoft, Google ou encore Amazon. Mais, le réseau social a récemment dû faire face aux accusations d'une lanceuse d'alerte, qui va témoigner devant le Congrès mardi et qui affirme que Facebook choisit "le profit plutôt que la sûreté". Elle accuse notamment le réseau social d'avoir contribué à l'assaut du Capitole, le 6 janvier dernier.

Cette méga-panne empêchant l'accès aux quatre réseaux et messageries du groupe s'ajoute donc aux déboires actuels du groupe Facebook.

Source : http://lci.fr

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Bardella le soumis juge Zemmour trop « radical »

5 Octobre 2021, 04:03am

Publié par Thomas Joly

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Sortie prochaine du livre « Pourquoi Eric Zemmour ? La droite nationale à l'heure du choix »

4 Octobre 2021, 04:21am

Publié par Thomas Joly

À la mi-octobre sortira un nouveau livre intitulé « Pourquoi Eric Zemmour ? La droite nationale à l'heure du choix ». Cet ouvrage collectif, réalisé sous la direction de Franck Buleux, rassemble une quinzaine de contributions de responsables et de personnalités de notre famille d'idées qui s'engagent dans la campagne en faveur de la candidature d'Eric Zemmour. Voici en avant-première celle de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale : Il n'y a pas de fatalité du déclin, il n'y a que la volonté des hommes...

Pourquoi Éric Zemmour ? La droite nationale à l’heure du choix, ouvrage collectif réalisé sous la direction de Franck Buleux, Synthèse nationale, collection « Pourquoi ? », octobre 2021, 164 pages, 20,00 € (+ 5,00 € de port) à commander à : Synthèse nationale - BP 80135 - 22301 Lannion PDC ou cliquez ici.

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Sécurité locale : il est grand temps de sortir de l’assistanat improductif

4 Octobre 2021, 04:20am

Publié par Thomas Joly

À l’issue des annonces effectuées en matière de sécurité par Emmanuel Macron, le 10 septembre dernier, à l’école de police de Roubaix, de nombreux élus s’étaient émus, à juste titre, du peu de place réservé à la « coproduction de sécurité » et à l’implication des collectivités territoriales dans les politiques de lutte contre la criminalité. Ce n’est donc pas un hasard si le Premier ministre, Jean Castex, a enfoncé le clou en défendant, à l’occasion du 3e comité de suivi de la mise en œuvre des 3,3 milliards d’euros promis aux banlieues en janvier et organisé à Rennes le 1er octobre, la politique de sécurité du gouvernement.

À l’occasion de ce Conseil interministériel des villes, qui a vu la signature du 6e contrat de sécurité intégrée avec la cité bretonne, le chef du gouvernement, accompagné de plusieurs de ses ministres, en a profité pour annoncer que son programme en la matière se développerait bien au-delà des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Là encore, de nombreux élus de terrain se sont étonnés de l’aspect autoritaire de la démarche et ont regretté le peu de cas fait de leurs avis.

Pour mémoire, il convient de rappeler que c’est dans une circulaire du 16 avril 2021 que le Premier ministre a détaillé les engagements réciproques pouvant être pris par l’État et les collectivités territoriales dans le cadre de ces nouveaux contrats de sécurité intégrée. Jugé trop directif, contraignant et inégalitaire par les membres du Forum français pour la sécurité urbaine, ce nouveau dispositif divise toujours profondément l’État et les acteurs locaux.

Il est pourtant évident qu’il faut rompre avec cette politique de sécurité, qui consiste à faire de l’État un distributeur automatique de subventions et des collectivités des assistés permanents. Force est, ainsi, de constater que les nouvelles orientations prises en la matière fixent clairement les objectifs à atteindre pour chacune des parties en présence, ainsi qu’un cahier des charges imposé par l’évolution de la délinquance dans notre pays.

Pour être parfaitement compris, il ne reste plus, au pouvoir central, qu’à affirmer haut et fort que si la politique de sécurité urbaine relève bien d’une « coproduction » indispensable, elle requiert que les rôles soient clairement répartis. Au niveau de l’État, la détermination d’une ligne politique nationale de sécurité urbaine ainsi que la mise à disposition des moyens humains, financiers et matériels dont il dispose en vertu de ses prérogatives régaliennes. Au niveau local, la mise en œuvre, dans le cadre exclusif de la prévention, de cette politique nationale par sa déclinaison au niveau territorial. C’est également au niveau local, en fonction des spécificités propres à chaque collectivité, que devront être adaptées les lignes et les actions décidées au niveau central.

En d’autres termes, il est grand temps de sortir de la confusion et du mélange des genres qui, souvent selon des sensibilités politiques des élus concernés, se traduisaient par un vrai manque de cohérence dans l’action publique en matière de sécurité et de prévention de la délinquance. Par ailleurs, cette confusion des rôles avait pour conséquence de coûter extrêmement cher à la collectivité nationale sans qu’aucun résultat concret ni durable ne soit véritablement au rendez-vous.

Cependant, pour redonner du sens et de l’efficacité au système de lutte contre la délinquance, il convient de réorganiser de fond en comble l’architecture sécuritaire du pays. Ainsi, régions, départements et collectivités communales doivent, d’un commun accord, se répartir les rôles. Organisée, structurée, articulée et cofinancée, une politique efficace en matière de sécurité et de prévention pourra alors voir le jour. À la cacophonie actuelle doit enfin succéder une stratégie globale impliquant à leur juste place et avec une contribution équitable tous les acteurs concernés.

Olivier Damien

Source : http://bvoltaire.fr

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Les entretiens du PdF - n°17 - Invité : Damien Tarel (03/10/21)

3 Octobre 2021, 16:30pm

Publié par Thomas Joly

Pour ce 17e entretien du PdF, Epona reçoit Damien Tarel qui a passé 4 mois dans les geôles républicaines pour avoir giflé le 8 juin dernier le Président de la République.

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Tapie : une fausse grande gueule, un vrai petit soldat du politiquement correct

3 Octobre 2021, 15:16pm

Publié par Thomas Joly

Bernard Tapie était une sorte de caricature d'acteur américain bling-bling qui fait du fric, qui triche, qui magouille, qui combine et qui espère faire oublier tout ça en disant à la fin : « Critiquez-moi, mais je suis riche, pas vous ».

Tapie n'était qu'un acteur, une illusion, une fausse grande gueule. Celui dont on dit qu'il n'avait pas sa langue dans sa poche a construit sur cette réputation son personnage d'iconoclaste qui fait bouger les lignes. Mais en réalité, ce gars n'a jamais dit un mot de travers sur les sujets sensibles, tabous ou interdits. Au contraire il était un excellent petit soldat du politiquement correct, capable d'appeler à voter contre la Bête immonde y compris après que Kader et Momo aient tabassé sa femme sous ses yeux.

Cet homme était entièrement sous contrôle, tenu par des puissances qui avaient mille dossiers fâcheux sur lui. Ses éclats médiatiques, ses fanfaronnades publiques, ses numéros d'acteur sur les plateaux ne pouvaient subjuguer que des esprits impressionnables qui ne font plus la différence entre la réalité et les personnages de cinéma.

Il a été dévoré par les lumières, par la recherche de la gloriole, par les applaudissements insincères de la société du spectacle et de la mise en scène permanente. Tout était faux, tout était surjoué. Tapie était l'une des marionnettes de cet infâme théâtre qu'est la société moderne.

Pour autant, je ne me réjouis pas de sa mort. Je suis né dans les années 80 et j'ai entendu son nom et vu sa trombine toute ma vie. En quelque sorte il fait partie du décor et des meubles. Sa mort, comme celle de Belmondo il y a quelques semaines, tourne encore un peu plus la page de nos années 80 & 90.

Repose en paix malgré tout, Nanard. Tu n'étais sans doute pas un mauvais bougre au fond.

Jonathan Sturel

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Débat Thomas Joly/Henry de Lesquen : « Zemmour, espoir ou imposture ? »

2 Octobre 2021, 11:34am

Publié par Thomas Joly

Samedi 23 octobre à 18 heures, je débattrai avec Henry de Lesquen sur le thème : « Zemmour, espoir ou imposture ? »

Rendez-vous au Carrefour de l'Horloge, 4 rue de Stockholm, Paris 8e. PAF de 5€, le débat sera suivi d'un pot. Retransmission en direct sur la chaîne YouTube d'Henry de Lesquen.

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Jean-Marie Le Pen prêt à soutenir Eric Zemmour pour les Présidentielles !

2 Octobre 2021, 11:09am

Publié par Thomas Joly

« Si Eric est le candidat du camp national le mieux placé, bien sûr, je le soutiendrai», a déclaré l'ancien président du Front national dans les colonnes du Monde.

Si tous les sondages prédisent une arrivée de Marine Le Pen et d'Emmanuel Macron en tête du premier tour de l'élection présidentielle 2022, le polémiste gagne du terrain. Selon une enquête Ipsos pour Le Parisien publiée vendredi soir, Éric Zemmour - crédité de 15 % d'intentions de vote - dépasse Xavier Bertrand et se retrouve à un point seulement du second tour de l'élection présidentielle 2022. « Marine a abandonné ses positions fortifiées et Eric occupe le terrain qu'elle a quitté », juge le père, en froid avec sa fille depuis 2015.

Le président des « Comités Jeanne » apprécie chez l'auteur du Suicide français (Éd. Albin Michel, 2014) son « courage » et sa « culture », des qualités devenues « rares » selon lui. « Il est monté sur la barricade en disant des choses que personne n'osait dire, à part moi. Il dit ce que je pense, mais avec une audience supérieure ».

« La seule différence entre Eric et moi, c'est qu'il est juif », conclut le nonagénaire. « Il est difficile de le qualifier de nazi ou de fasciste. Cela lui donne une plus grande liberté. »

Source : http://lefigaro.fr

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Terrorisme islamique : Aurélie Châtelain déjà oubliée ?

1 Octobre 2021, 17:31pm

Publié par Thomas Joly

Qui se souvient encore d’Aurélie Châtelain ? Cette merveilleuse jeune femme de 32 ans, alors mère d’une fillette de 5 ans, a pourtant, certainement, par le sacrifice de sa vie, évité un attentat aux nombreuses victimes dans une église de Villejuif (Val-de-Marne) lors de la messe dominicale du 19 avril 2015… Oui, qui s’en souvient ? Certainement pas mes confrères journalistes des grandes chaînes télé ; pas même une brève pour rappeler le sacrifice de cette jeune mère alors que, ce lundi 27 septembre, s’est ouvert le procès en appel de son assassin… « présumé », Sid Ahmed Ghlam, un Algérien de 30 ans entré en France sous le prétexte d’y suivre des études…

Les rares organes de presse ayant relaté la première journée de ce procès se comptent sur les doigts d’une seule main. Parmi eux, La Voix du Nord – région d’où était originaire la victime -, 94 Citoyens.com – quotidien du Net couvrant le Val-de-Marne où a eu lieu le drame – et Ouest-France.

Ces journaux rappellent que Sid Ahmed Ghlam « en première instance, a été condamné à la réclusion à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans. » […] « J’ai ma part de responsabilité mais je n’ai pas assassiné Aurélie Châtelain », persiste Sid-Ahmed Ghlam au premier jour de son procès en appel. […] À aucun moment, comme en première instance, Sid-Ahmed Ghlam ne jette un regard vers le banc des parties civiles où siègent l’ex-compagnon, le père et la belle-mère d’Aurélie Châtelain. « S’il reconnaissait ce qu’il a fait, ça nous permettrait de savoir vraiment ce qui s’est passé vis-à-vis de ma fille, mais je ne pense pas qu’il va revenir sur ce qu’il a dit », a regretté, hors audience, auprès de l’AFP Jean-Luc Châtelain. » (La Voix du Nord, 27/9/21).

« Selon l’accusation, Jean-Michel Clain, auteur, avec son frère Fabien, de la revendication du 13 novembre au nom de l’État islamique est soupçonné d’avoir “téléguidé” Sid Ahmed Ghlam, depuis la Syrie, dans son projet d’attentat contre une église de Villejuif » (Ouest-France, 27/9/2021).

Mais voilà… Sid-Ahmed est un grand malin : lors du premier procès, il avait « soutenu que son projet d’attaque contre une église était juste destiné à “faire peur” aux paroissiens et affirmé s’être volontairement blessé par balle à la cuisse pour échapper “aux représailles” de ses commanditaires en Syrie. L’accusation soutient au contraire que Sid-Ahmed Ghlam a bien abattu Aurélie Châtelain pour lui voler sa voiture et qu’il s’est blessé accidentellement en remettant l’arme à sa ceinture » (94.citoyens.com, 27/9/21).

Le procès en appel doit se terminer le 29 octobre. Espérons qu’avant le verdict, les télés accorderont quelques minutes de leur temps au souvenir d’Aurélie Châtelain. Elle-même et sa famille, dont sa fille, le mériteraient… Et, pourquoi pas, un projet de… statues d’Aurélie, victime des islamistes, l’une à Caudry, sa ville, l’autre à Villejuif ? Une belle façon d’honorer sa mémoire.

Jacques Martinez

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°633

1 Octobre 2021, 04:31am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : tensions entre pêcheurs à Jersey, l'opportune restriction des visas par le gouvernement, les mesures à prendre pour en finir avec l'immigration, le phénomène Zemmour.

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Électricité : les Français condamnés à payer pour un marché qui n’est pas le leur

1 Octobre 2021, 04:14am

Publié par Thomas Joly

Il est à espérer que les Français vont enfin comprendre dans quelle impasse les a menés la pantomime du tarif de l’électricité à laquelle ont souscrit les dirigeants français, ces dirigeants parfaitement incompétents qui ne comprennent rien au marché de cette énergie.

Il était autrefois l’EDF. Créée au lendemain de la guerre, elle était un État dans l’État, mais aussi une entreprise dont les ingénieurs dirigeants avaient compris que l’énergie disponible est le facteur fondamental qui permet le développement économique d’un pays. Force est de constater qu’elle a accompli sa mission de façon remarquable, d’abord par ses aménagements hydrauliques (2.300 barrage, dont 433 exploités par EDF), et ensuite par la construction de 19 centrales nucléaires regroupant 58 réacteurs (18 et 56 aujourd’hui, hélas).

L’EDF était une entreprise une et indivisible qui fonctionnait selon un monopole, et qui a permis à la France d’avoir en abondance et sans la moindre panne (sauf intempéries) l’électricité la moins chère du monde.

Cette situation ne pouvait pas convenir aux gnomes de Bruxelles. Mon Dieu, un monopole ! disaient les Bruxellois. Mon Dieu, ces Français font mieux que nous ! disaient les Allemands. Mon Dieu, le nucléaire ! disaient les imbéciles !

On va donc faire un marché unique de l’électricité dans lequel les Français sont obligés d’introduire la concurrence ! Pire : M. Macron, petit garçon obéissant, en profite pour fermer Fessenheim et ses deux réacteurs nucléaires.

Marché unique : le prix de l’électricité sera désormais indexé sur le coût marginal, c’est-à-dire le coût du dernier kilowatt produit. Autrement dit, quand la demande oblige à démarrer les centrales les moins rentables, celles qu’on garde en secours, le prix de vente de toute l’électricité s’aligne sur le prix de revient des centrales les plus chères. C’est la vente au coût marginal, chère aux économistes de Bruxelles, la seule qui peut fonctionner dans une économie de libre concurrence (sinon, les dernières centrales s’arrêtent).

Or, l’électricité la plus chère est celle qui provient des centrales à gaz, en raison du coût exorbitant de cette énergie. Voilà pourquoi le prix du kWh, en France, est indexé sur le prix du gaz, alors que notre électricité est nucléaire.

L’alignement sur le prix des centrales les plus chères en Europe est le résultat mécanique 1) de la disparition du monopole et 2) de la concurrence obligatoire imposée par Bruxelles.

Ainsi Bruxelles, par ses attaques répétées contre notre système électrique – probablement le meilleur en Europe – et par l’obsession antinucléaire pilotée par les Allemands, est parvenue à affaiblir dangereusement la production électrique française.

Au point que la France va devoir importer de plus en plus. Ainsi, peu de temps après la fermeture de Fessenheim, on passait commande à l’Allemand Siemens de la construction d’une centrale au gaz à Landivisiau, avec contrat de maintenance sur vingt ans et fourniture du gaz venant de par les Allemands. Donc, des importations au prix fort et le risque de chantage du fournisseur en prime.

Mais ce n’est pas tout. RTE, devant l’affaiblissement de notre réseau, a préparé un plan de coupures électriques qui sera appliqué cet hiver en cas de grand froid. Ce sont des coupures tournantes de deux heures par paquets de 200.000 foyers (soit environ 450.000 personnes).

Tel est le résultat de la gestion lamentable de nos édiles.

Jean-Marc Frenove

Source : http://bvoltaire.fr

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