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Le blog politique de Thomas JOLY

L'assassin islamiste de Timothy Bonnet ne sera pas jugé : il a été reconnu « irresponsable » par les juges et les experts

30 Mars 2022, 18:58pm

Publié par Thomas Joly

Sultan Niazi, qui, le 31 août 2019, a tué Timothy Bonnet, 19 ans, à la station de métro Laurent-Bonnevay de Villeurbanne, ne sera finalement pas jugé : la Justice l’ayant reconnu pénalement irresponsable, il sera interné dans un hôpital psychiatrique. Régine Bonnet, la grand-mère du jeune homme - vaillante mère de famille de huit enfants - qui l'a appris par la presse, a la voix brisée au téléphone. Pour elle, c’est « comme si Timothy était tué une deuxième fois ». Bien sûr, comme le dit son fils, un jugement ne leur aurait pas rendu Timothy. Mais elle se sent « volée ». Elle revient sur l’itinéraire de ce migrant afghan de 34 ans, toxicomane, arrivé une première fois il y a dix ans, en France, puis qui a transité en Italie, au Royaume-Uni… avant de retourner en France. C’est parce qu’il a cru voir en Timothy un individu qui l’avait insulté en Angleterre - Timothy n’y a jamais mis les pieds - qu’il l'a poignardé. Et aussi parce que « des voix » lui ont commandé d’exécuter ceux qui ne « lisent pas le Coran ». Huit autres personnes ont été blessées, Timothy, qui était venu de Savoie pour se rendre au festival de musique Woodstower de Lyon, a succombé. Titulaire de deux CAP, de boulangerie et de chocolaterie - parce qu’il était le « meilleur élève, il avait été désigné pour faire un mois de stage dans les cuisines de l’Élysée sous François Hollande » -, il suivait une formation de traiteur au moment du drame. « Il méritait une belle vie », rajoute sa grand-mère, tristement.

Lors des obsèques, le maire de son village, Bonvillard, près d’Albertville, avait pris la parole, dénonçant « un acte odieux et inqualifiable : Nous attendons que la Justice fasse son travail pour qu’une telle chose ne se reproduise plus ». Sauf que dans cette affaire, qui pour Régine Bonnet s’apparente clairement à l’affaire Sarah Halimi, la qualification terroriste n’a pas été retenue. La grande confusion mentale du meurtrier, aggravée par la prise de cannabis, a finalement abouti à l'irresponsabilité pénale.

Et aujourd’hui, Régine Bonnet s’interroge douloureusement : « Et quand un psychiatre, le jugeant calmé par les traitements, décidera de le relâcher, qu’arrivera-t-il ? »

Régine Bonnet ne fait pas partie des parents de victimes qui ont témoigné, dimanche, lors du grand meeting d'Éric Zemmour au Trocadéro. Mais elle s’emporte en évoquant la polémique autour du slogan « Macron assassin ! » Comme si le scandale était là. Pour elle, elle n’a toujours pas digéré cette petite phrase odieuse, lancée après le drame, au micro d’Europe 1 par Serge July et Olivier Duhamel : évoquant l’assassinat de Timothy, ils avaient parlé l’un et l’autre de « non-événement »… de ces « non-événements qui sont présentés immédiatement comme des événements, et qui à eux seuls, avant qu’on réfléchisse, fabriquent du populisme d’extrême droite » (Olivier Duhamel).

Le Progrès, quelques jours après le drame (3 septembre 2019), posait la question : « Agression sanglante de Villeurbanne : y a-t-il eu une faille ? » En effet, selon le journal, « la dangerosité de l’auteur des coups de couteau était connue depuis de nombreux mois mais sa prise en charge n’a pas été à la hauteur du risque ».

Faille dans la faille, pourrait-on rajouter, en quoi était-ce à la France de le « prendre en charge » ? En quoi est-ce encore aujourd’hui à la France de le soigner alors qu’il a tué l'un de ses enfants ? Que faisait alors cet Afghan fou et drogué sur le sol français ? Que fait encore aujourd'hui cet Afghan fou, drogué et désormais meurtrier sur ce même sol français ?

De faille en faille, de non-événement en non-événement, il n’est guère étonnant que de nombreux Français s’interrogent sur l’impéritie de l’État et demandent des comptes, parfois, il est vrai, en des termes peu châtiés, maniant de façon regrettable la métonymie et le raccourci, que n’auraient pas choisis Madame de Sévigné ni Sœur Emmanuelle. Mais puisqu’il est question, ces temps derniers, d’ouïe et d’audition, il serait bon que ces Français soient écoutés.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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« Éric Zemmour, le candidat de la synthèse nationale » - Roland Hélie - 12 mars 2022

30 Mars 2022, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Retrouvez l'intervention de Roland Hélie du 12 mars 2022 lors du meeting organisé par le Parti de la France : « La droite nationale avec Zemmour ».

Elle avait pour thème « Éric Zemmour, le candidat de la synthèse nationale ».

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La remigration, c’est le fondateur de BarakaCity qui en parle le mieux !

30 Mars 2022, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Une campagne électorale pour le moins étonnante. Si certains refusent le débat, d’autres n’hésitent pas à créer la surprise par des propositions plutôt chocs. Je veux, bien sûr, parler de… Driss Yemmou, alias Idriss Sihamedi, de nationalité française, fiché S, proche du salafisme, condamné en appel pour « injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion » envers Zineb El Rhazoui. Et fervent partisan de la remigration.

Alors qu’Éric Zemmour exposait son projet et affirmait « Le choix que je vous propose, c’est d’embrasser la culture française. C’est possible. Beaucoup de compatriotes musulmans ont déjà fait le choix de l'assimilation et ceux-là, je le répète, sont nos frères », le fondateur de l’ONG dissoute BarakaCity lui répond ainsi sur Twitter : « La France a ses valeurs, nous avons les nôtres. Toutes les interdictions visant les musulmans ne permettent plus de vivre une foi en sécurité. Nous sommes arrivé (sic) à un point de non-retour. Il faudra tôt ou tard trouver une solution claire à ceux qui refusent l'assimilation. »

Et lui fait alors la plus invraisemblable des propositions : « Je propose un truc à Éric Zemmour et je suis sérieux. S'il est élu Président, qu'il nous laisse créer une organisation indépendante nous permettant de dégager librement de ce pays en faillite et en pleine crise économique. »

« Nous devons travailler en ce sens et arrêter de croire qu’il existe encore un “État de droit”. 700 mosquées et associations sont fermées. L’Afrique et les autres pays ne sont pas tout aussi beaux, plus riches et plus accueillants que la France ? J’y vois une belle opportunité… »

Une retentissante provocation, bien sûr, un prétexte pour décocher une ou deux piques à cette France « en faillite » coupable de lui avoir trop donné, à commencer par la nationalité française et la libéralité d’avoir répandu son islamisme sur notre sol. Mais cela sonne aussi, en creux, comme une reconnaissance de la faillite, avérée celle-là, des politiques d’immigration suivies depuis des décennies et du modèle « d’intégration » proposé par la République.

Alors, Idriss Sihamedi, nouveau porte-parole d’Éric Zemmour ? Tout, dans le parcours, les paroles et les actes du fondateur de BarakaCity, abonde dans le sens du candidat de Reconquête.

Florilège : il publie sur Facebook : « Il nous faudra avoir le courage d’ARRÊTER ces discours maniérés, faux et fourbes expliquant que l’islam est douceur seulement » (repris par Arab News). Quasiment du Zemmour dans le texte, n’en déplaise aux belles âmes médiatiques et politiques.

Ou encore : « Je pense que la musique peut être dangereuse, la polygamie une alternative contre l'adultère et le voile un signe de pudeur. Suis-je fou ? » écrivait-il, sur Twitter, en septembre 2015. Osons l’euphémisme : il y a une certaine rupture de civilisation entre ceci et l’art de vivre à la française.

Et enfin, lors de la victoire des talibans, le 15 août 2021 : « Pour tout début, il y a une fin. Qu’Allah descende sur le peuple afghan les plus belles richesses, les plus beaux hôpitaux, plus belles écoles et le plus bel avenir que le pays n’a jamais pu rêver. »

Alors « je propose un truc sérieux » à Idriss Sihamedi : que celui qui a l’islamisme pour seule patrie se rende enfin dans le pays de ses rêves.

Et quitte le nôtre.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Débat Bourbon/Conversano vendredi 1er avril

30 Mars 2022, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Débat Bourbon/Conversano vendredi 1er avril

Ce n'est pas un poisson d'avril, ce débat entre deux poids lourds de la mouvance nationale aura bien lieu vendredi à 21h sur la chaîne Odysee de Daniel Conversano : https://odysee.com/@danielconversano:2

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Nouveau : « Le Forum du PdF » sur Telegram !

29 Mars 2022, 19:29pm

Publié par Thomas Joly

Nouveau : « Le Forum du PdF » sur Telegram !

« Le Forum du PdF » est une nouvelle émission, animée par Alexandre Hinger, qui se déroulera sur le canal Telegram du Parti de la France : https://t.me/partidelafrance

Il s'agit d'un salon vocal, d'une durée approximative d'une heure, où deux cadres du PdF et un invité ami commenteront l'actualité politique. En fin d'émission, les auditeurs pourront leur poser quelques questions.

Pour le premier numéro, qui aura lieu jeudi 31 mars à partir de 21h, Alexandre Hinger recevra Thomas Joly (Président du Parti de la France), Maxime Leroy (Délégué régional du PdF pour le Nord/Pas-de-Calais) et Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale).

Les thèmes abordés seront : le meeting d'Éric Zemmour au Trocadéro, les sondages bidons, la remigration, le probable retour du masque obligatoire et du pass vaccinal, la guerre en Ukraine.

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Sevran, Aulnay-sous-Bois : des émeutes raciales qui n'intéressent ni les médias ni la plupart des candidats à la Présidentielle

29 Mars 2022, 06:42am

Publié par Thomas Joly

La commune de Sevran (Seine-Saint-Denis) s’est embrasée pour la deuxième nuit consécutive, ce dimanche soir, après la mort d’un délinquant abattu par la police, samedi 26 mars. Un homme de 32 ans a en effet été retrouvé au volant d’une camionnette volée et, alors que la brigade anticriminalité (BAC) tentait de l’interpeller, il a pris la fuite. Pour des raisons qui restent à déterminer, l’un des fonctionnaires a fait usage de son arme et a tiré sur le fugitif, qui est décédé peu après de ses blessures.

À la suite de cette affaire, on découvre sur les réseaux sociaux des images d’une violence extrême au goût amer de déjà-vu, de trop-vu. Aulnay-sous-Bois et Sevran, communes mitoyennes, sont le théâtre d’impressionnantes émeutes depuis samedi soir. Sur les vidéos, des jeunes surexcités mettent le feu aux poubelles, attaquent les policiers au moyen de cocktails Molotov, caillassent les voitures…

Dans la journée du 26 mars, le maire de Sevran, Stéphane Blanchet, a publié un communiqué pour réagir à l’annonce du décès de l’homme abattu par la police. « Un Sevranais de 32 ans et père de famille est décédé suite à une blessure par balle par un fonctionnaire de police », écrit-il, avant d’ajouter : « Mes premières pensées vont vers sa famille. La douleur est grande, les habitants de son quartier sont sous le choc. »

L’affaire est tragique, et il est normal de s’en émouvoir. Toutefois, quelques légers détails manquent au communiqué du maire de Sevran. L’homme était bien connu des services de police et roulait à bord d’une camionnette volée pour tenter d’échapper à un contrôle de police. Bref, un père de famille, sans doute, mais également un délinquant et un chauffard. Parallèlement, qu’en est-il de ce policier « hospitalisé en état de choc » ? Il est à peine mentionné dans ce communiqué.

Dans la nuit du 26 au 27 mars, Aulnay-sous-Bois, Sevran (Seine-Saint-Denis) et Provins (Seine-et-Marne) ont été le théâtre de violentes émeutes, les forces de l’ordre étant victimes de guet-apens, les pompiers se trouvant pris à partie par des dizaines de jeunes… Deux jours avant, c’est la commune de Bron, près de Lyon, qui s’enflammait. LyonMag rapporte ainsi que « comme régulièrement là-bas, les agents ont été ciblés par des projectiles, dont de nombreuses pierres, projetées par un groupe de jeunes individus ». Pas une once d’étonnement dans cet article qui évoque ensuite le « caillassage en règle » perpétré par les délinquants. La violence est devenue la norme. D’ailleurs, « le week-end dernier, des violences urbaines avaient déjà éclaté dans le secteur de la commune, tout comme celles de Vénissieux, Vaulx-en-Velin ou encore Rillieux-la-Pape », conclut LyonMag.

Il ne s’agit pas ici de minimiser le drame que représente la mort de ce Sevranais de 32 ans. Simplement de la mettre en perspective avec ce que subissent les forces de l’ordre au quotidien. Exposées chaque jour à une nouvelle flambée de violences, mises quotidiennement au contact de délinquants qui ne comprennent que le rapport de force, elles n'ont pas le choix de traiter ce type d’affaires dans le calme en escomptant que le coupable obtempère docilement.

On ne peut que s’étonner que ce thème pourtant central qu’est l’insécurité engendrée par la délinquance ne se trouve pas au cœur des discours de tous nos politiciens.

Marie-Camille Le Conte

Source : http://bvoltaire.fr

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La guerre nucléaire n'aura donc pas lieu

29 Mars 2022, 06:33am

Publié par Thomas Joly

La Russie a fait connaître la liste des cas de figure qui la conduirait à utiliser l'arme suprême. En gros : elle l'utilisera si quelqu'un l'utilise contre elle en premier ou si quelqu'un, avec ou sans arme nucléaire, met en péril l'existence même de la Russie.

Depuis plusieurs semaines, les médias et les experts foireux alimentent un discours d'après lequel la doctrine russe en matière nucléaire serait différente de la nôtre : nous autres les Occidentaux, comme nous sommes le camp du bien et des gens sensés, nous considérons que l'arme nucléaire est une arme de non-emploi en soi, absente de notre arsenal offensif et envisageable seulement pour répondre à une attaque nucléaire.

Tandis que la Russie, d'après ces experts, aurait une doctrine différente qui prévoirait de pouvoir utiliser des frappes tactiques nucléaires en premier, finalement comme si ces armes étaient conventionnelles. On a même vu un général français retraité dont j'ai oublié le nom, nous dire il y a environ trois semaines que la Russie, pour se sortir du conflit, pourrait bien raser une ville ukrainienne avec une frappe tactique nucléaire histoire de calmer tout le monde, façon Hiroshima.

Finalement non, la doctrine russe en matière nucléaire est bien la même que la nôtre : on ne touche pas à la mère de toutes les bombes, sauf si quelqu'un nous balance la sienne dessus en premier et/ou veut nous rayer de la carte comme nation.

Il s'agit bien d'une guerre conventionnelle, la 47.000e de l'Humanité, menée par un État rationnel qui n'a pas et n'a jamais eu l'intention de jouer le destin de la terre pour un bout de Donbass.

Fin du sketch.

Jonathan Sturel

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La tombola de LREM pour remplir l’unique meeting de Macron

29 Mars 2022, 06:02am

Publié par Thomas Joly

On a beau être disruptif, nouveau monde et tout ce que vous voulez, il y a des figures imposées dans une campagne présidentielle. Il faut aller au contact du peuple, par exemple. « Je sais, c'est affreux, le peuple, j'en ai parmi mes gens », constatait déjà Pierre Desproges. Mais il n'empêche, ce sont les illettrés qui votent, ceux qui ne sont rien, et il faut aller leur serrer la louche. Il faut aussi accepter le débat, se colleter avec les autres candidats, se plier aux « je ne vous ai pas coupé la parole » et autres « vous racontez n'importe quoi aux Français ». C'est difficile, bien sûr, de ne pas être au-dessus de la mêlée, mais la plupart du temps, pour gagner, il faut se battre, et la politique ne fait pas exception à la règle.

Malheureusement pour La République en marche, Emmanuel Macron a fait le choix de ne pas emprunter ces passages obligés. Il a déclaré sa candidature sur le fil, au dernier moment, par une simple lettre dans la presse régionale. Il a tourné une série de petits reportages, Le Candidat, dont les scènes obéissent aux cliché les plus éculés des fictions politiques - le summum étant atteint avec ce moment où le candidat fait arrêter la voiture officielle pour marcher un peu sur le pont de la Concorde, alors que le soir tombe sur la Ville Lumière. À cette occasion, il croise un marathonien qui s'entraîne et deux groupies pour qui « c'est un grand honneur » de croiser le Président.

Si on ajoute à ça le fait que le candidat, puisqu'il est Président, est occupé à sauver le monde de l'apocalypse nucléaire, et n'a donc pas le temps de se déplacer, on comprend que le dernier meeting organisé par LREM, à Nice, le 23 mars dernier, n'ait pas soulevé les foules. À peine 2.000 participants, dont au moins une centaine de cadres, pour écouter Édouard Philippe, Olivier Véran, Roselyne Bachelot ou encore Christophe Castaner... ainsi qu'un discours enregistré par le candidat. Ambiance « atone », rapporte Le Monde, qui ajoute que des rideaux noirs avaient été tirés pour cacher le grand nombre de sièges vides. Salle indifférente, au mieux.

Dans ces conditions, le meeting prévu le 2 avril à La Défense Arena risque de ne pas rencontrer le succès prévu. La salle compte pourtant 30.000 places. Alors, il faut se bouger et trouver des idées. Aussi les cadres de LREM sont-ils invités, par un message en date du 25 mars, à se lancer dans un « défi militant ». Les 400 personnes qui invitent le plus grand nombre de participants gagneront des lots. Évidemment, on ne parle pas de paniers garnis, de bons d'achat dans la zone commerciale, de jambons à l'os ou de jeux de pneus neige. Tout ça sent la diagonale du vide. Non, des lots prestigieux - des lots de prestige, comme on dit. Cela va vous paraître peut-être un peu fastidieux, mais il faut absolument que vous connaissiez la nature de ces cadeaux.

Pour rester dans le culte de la personnalité qui sied si bien à une grande démocratie moderne, les cinq premiers auront droit à « un moment privilégié et unique après le meeting ». Peut-être avec le Président, ou avec le candidat, comme ils voudront. C'est la surprise. Un moment de détente et de bien-être, comme un bon d'achat dans un spa. Pour les dix suivants, ce sera une participation au tournage de la mini-série Le Candidat - donc peut-être, à la clé, imaginez donc, une chance d'apercevoir le héros éponyme. Pour les vingt suivants, « un temps d'échange avec un ministre », c'est-à-dire un remake de l'émission « Fan de... », pour celles-et-ceux qui s'en souviennent.

Pour les 35 qui les suivront, c'est « un bon d'achat d'une valeur de 30 euros à la boutique de campagne » qui est en jeu. Je vous invite à aller faire un tour sur le site de cette boutique. Nous avions déjà parlé ici, il y a quelques mois, de la boutique des Jeunes avec Macron. Vu la qualité des produits, 30 euros risquent de ne pas suffire. Il y a ensuite 100 portraits dédicacés à gagner, tandis que les 200 derniers pourront participer à « un apéritif convivial » au QG de campagne « en présence de personnalités ». Quelles personnalités ? Quel genre d'apéritif ? On ne sait pas. Le caractère vague de ce libellé laisse la place aux plus folles interprétations. Une brique de jus de pomme Lidl avec Castaner ou un magnum de champagne rosé avec Marlène Schiappa ? On verra ça après la tombola.

Le Huffington Post, qui se fait le relais de cette belle initiative, rappelle que Marine Le Pen a offert, à plusieurs reprises, des portraits dédicacés en échange de renouvellement d'adhésion, tandis que Sarkozy avait rencontré, en 2014, les meilleurs recruteurs de l'UMP. Certes. C'était le vieux monde, ça. LREM devait changer tout ça. Et finalement, voilà que les macronistes, aux abois face à des candidats charismatiques qui mouillent le maillot (Le Pen, Zemmour et même Mélenchon), en sont réduits à des petites ficelles d'animateurs de la Quinzaine des fromages chez Carrefour. Profitez-en, Mesdames et Messieurs, il n'y en aura pas pour tout le monde...

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Macron perd ses nerfs face à Zemmour : « indignité », « candidat malentendant »

28 Mars 2022, 16:34pm

Publié par Thomas Joly

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« Macron assassin », la minable polèmique

28 Mars 2022, 10:40am

Publié par Thomas Joly

« Macron assassin », la minable polèmique

La minable polémique sur le slogan « Macron assassin », que d'ailleurs quasiment personne n'a entendu dimanche au Trocadéro, est significative de la frustration de la caste politico-médiatique face au succès de ce rassemblement historique. Ils enragent et savent bien qu'Éric Zemmour a toutes ses chances d'accéder au 2nd tour de l'élection présidentielle.

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Le Parti de la France présent au meeting d'Éric Zemmour au Trocadéro

28 Mars 2022, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France présent au meeting d'Éric Zemmour au TrocadéroLe Parti de la France présent au meeting d'Éric Zemmour au Trocadéro
Le Parti de la France présent au meeting d'Éric Zemmour au TrocadéroLe Parti de la France présent au meeting d'Éric Zemmour au Trocadéro

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Comprendre l'augmentation délirante du prix du carburant

28 Mars 2022, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Depuis plusieurs mois, les prix des carburants à la pompe s’affolent. En de nombreuses stations-service, le litre de sans plomb dépasse allègrement les deux euros. Ponctionnant toujours un peu plus le pouvoir d’achat des Français les plus modestes, il met aussi en difficulté de nombreuses activités économiques. Par ailleurs, il s’agit d’une potentielle bombe sociale. N’oublions pas que le mouvement des gilets jaunes s’est amorcé en filigrane de l’augmentation de la taxe sur le litre de gazole.

Pour la plupart d’entre nous, les prix des carburants sont relativement opaques. Essayons donc de comprendre comment ils sont construits et ce que vous payez quand vous vous approvisionnez à la pompe !

Les prix de l’essence et du diesel dépendent d’abord du cours du pétrole. Or, la demande de pétrole reste aujourd’hui vigoureuse, tandis que l’offre se raréfie à la suite de la baisse drastique des investissements qui, depuis 2014, ont été réduits de moitié. En conséquence, depuis début 2021, les cours se sont envolés, passant de 50 dollars par baril, début 2021, à 110 dollars aujourd’hui. La guerre russo-ukrainienne a évidemment amplifié la tendance.

Ce pétrole, nous l’achetons en dollars. Le prix à la pompe est donc fortement affecté par le change euro/dollar. En 2011, l’euro valait 1,4 dollar et le baril de pétrole 110 dollars ; chaque litre de pétrole brut nous coûtait alors 0,49 euro. Avec le taux de change actuel autour de 1,1, ce même litre de pétrole brut nous coûte 0,63 euro, soit 28 % de plus.

Pour en extraire l’essence et le diesel, le pétrole brut doit être raffiné. D’un litre de pétrole brut, on extrait environ 46 % de carburant, mais aussi du fioul domestique, du kérosène, du GPL ou encore de l’asphalte et du coke. Tous ces composants extraits n’ont évidemment pas la même valeur marchande et leurs cours respectifs dépendent, entre autres, de l’offre et la demande sur leur propre marché. Ainsi les prix de l’essence ou du diesel sont-ils nettement supérieurs à celui du fioul domestique ou du kérosène. La « marge de raffinage » intègre le coût technique du raffinage mais aussi les conditions de marché du moment. Au cours des dernières semaines, elle était de l’ordre de 8 centimes d’euro par litre.

À la marge de raffinage vient se rajouter la marge de distribution. Cette dernière intègre les frais logistiques de transport, les frais d’exploitation de la station, mais reflète aussi les conditions de concurrence sur les marchés nationaux. Elle fera la différence de prix entre une station dans Paris intra-muros, sur autoroute ou dans une grande surface. En moyenne, sur le territoire français, elle est de l’ordre de 17 centimes d’euro par litre.

La somme du prix du baril, de la marge de raffinage et de la marge de distribution constitue le prix HT du carburant. Avec un baril actuellement à 110 dollars et un taux de change à 1,1, le prix HT du SP95 est de l’ordre de 0,88 euro par litre.

Deux taxes s’appliquent sur les carburants. La première est la taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques, ou TICPE. Elle est d’environ 0,70 euro pour le SP95 et se rajoute au prix hors taxe. La seconde est la TVA, dont le taux de 20 % s’applique sur le produit hors taxes mais aussi sur la TICPE. Ces deux taxes conduisent à un prix TTC de 1,9 euro par litre.

En relatif, le pourcentage de taxes s’accroît quand le prix du baril diminue et que le taux de change est davantage favorable. Aujourd’hui, avec un baril à 110 dollars et un taux de change à 1,1, les taxes représentent 54 % du prix à la pompe. Avec un baril à 50 dollars et un taux de change à 1,4, la part des taxes monterait à 68 %.

En revanche, un prix du baril élevé et un taux de change défavorable augmentent les taxes dans l’absolu. Dans la situation actuelle, les taxes représentent 1,02 euro par litre, alors qu’avec un baril à 50 dollars et un taux de change de 1,4, elles n’auraient atteint que 93 centimes.

Quand le prix du baril augmente, la recette de l’État s’accroît. Ainsi, le doublement des prix du pétrole entre 2021 et 2022 ponctionnera 3,5 milliards d’euros supplémentaires dans la poche des Français.

La promesse de campagne de Marine Le Pen ou de Valérie Pécresse de baisser la TVA de 20 % à 5,5 % réduirait mécaniquement le prix du SP95 de 23 centimes et ramènerait le poids des taxes à 47 %. Bénéfique pour le consommateur, cette mesure représente pour l’État un manque à gagner de 10 milliards d’euros.

Découpler les taxes du prix du baril pour éviter cet insupportable ressenti d’un État qui s’enrichit quand les prix de l’énergie flambent nécessiterait de supprimer totalement la TVA et de compenser en partie cette perte par une augmentation raisonnable de la TICPE, qui resterait alors la seule taxe. Dommage qu’aucun candidat à la présidentielle n’ait choisi cette option.

Philippe Charlez

Source : http://bvoltaire.fr

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« Refaire de la France une puissance internationale » - Jean-Claude Rolinat - 12 mars 2022

28 Mars 2022, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Retrouvez l'intervention de Jean-Claude Rolinat du 12 mars 2022 lors du meeting organisé par le Parti de la France : « La droite nationale avec Zemmour ».

Elle avait pour thème « Refaire de la France une puissance internationale ».

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°658

26 Mars 2022, 19:11pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : l'inquiétante situation géopolitique mondiale, les réfugiés ukrainiens, le risque nucléaire, le renforcement des moyens militaires des pays européens, la fin de la campagne présidentielle.

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Ne vous laissez pas berner par les sondages bidon !

25 Mars 2022, 19:59pm

Publié par Thomas Joly

 

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