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Le blog politique de Thomas JOLY

Macron met inutilement la France en danger

23 Septembre 2022, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Le conflit sanglant opposant la Russie à l'Ukraine n'est pas notre guerre. Les gesticulations d'Emmanuel Macron à l'ONU, tel un roquet arrogant, sont irresponsables.

Quand on est à la tête d'un pays qui se tiers-mondise à vue d’œil, dans lequel la sécurité des citoyens n'est plus assurée, où des coupures d'électricité et/ou de gaz se profilent pour l'hiver, dont l'armée n'est plus que l'ombre d'elle-même faute de moyens, on fait profil bas et on ferme sa gueule sur la scène internationale.

En se faisant le larbin zélé de l'OTAN et des Américains, Emmanuel Macron expose la France et le peuple français aux pires représailles. Encore merci aux 18.768.639 abrutis qui ont voté pour cet énergumène le 24 avril dernier.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Après le chèque énergie, le chèque transport ? Et ensuite ?

23 Septembre 2022, 06:14am

Publié par Thomas Joly

À chaque jour suffit sa peine. L'autre jour, on apprenait qu’Élisabeth Borne lançait un grand plan vélo (250 millions d’euros sur la table pour faciliter ce mode de transport qui a sans doute vocation à remplacer la voiture pour les millions de Français qui habitent dans la cambrousse). Aujourd’hui, on nous annonce un « chèque transport ». C’est Le Parisien qui révèle cette dernière trouvaille : le gouvernement envisagerait, dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) 2023, d’accorder une aide de 50 euros aux personnes les plus modestes qui utilisent quotidiennement les transports en commun, et ce, dans un contexte d’inflation durable. En effet, le prix du billet SNCF va augmenter en 2023, notamment à cause de l’augmentation du prix de l’électricité. La semaine dernière, le président de la SNCF, auditionné par le Sénat, a annoncé que le surcoût, en 2023, pour la SNCF serait de 1,6 et 1,7 milliard d’euros, dont la moitié pour les TER et Transiliens. Ce chèque transport concernerait donc les TER, pas les TGV : « Dans les TGV, il y a surtout des touristes et des voyageurs business », explique une source au Parisien.

Et baisser la TVA, comme le propose Marine Le Pen pour le carburant ? Une Marine Le Pen qui réagit à cette annonce en ironisant : « Emmanuel Macron envisage désormais un "chèque transport". On nous avait vendu un Mozart de la finance, on se retrouve avec un Président qui est incapable de mener des réformes structurelles pour améliorer le quotidien des Français. »

Pas question, car ce serait trop de pertes pour les finances publiques. Alors, on continue la politique du « Je ramasse un maximum d’une main et de l’autre je redistribue des miettes » en bricolant à la marge et en poussant toujours un peu plus une frange importante de la population dans l’assistanat. Hier, le chèque énergie, demain, peut-être, le chèque transport. Et après-demain, le chèque alimentation ? On peut même pousser plus loin la réflexion. Il y a le chèque qu’on distribue en fonction des revenus mais, en creux, on peut imaginer les remboursements de dépenses de santé que l’on modulerait aussi en fonction des revenus. La France en marche pour devenir un vaste guichet social ?

Cela dit, pendant que nous y sommes, d'autant que nous y sommes quasiment (en guerre), maintenant que le gouvernement semble avoir acquis une certaine expérience dans la distribution des chèques ceci et des chèques cela, on imagine qu'il sera particulièrement véloce lorsqu'il s'agira de distribuer des tickets de rationnement. Dématérialisés, cela va sans dire.

Mais on s'égare. Revenons à notre chèque transport. Bien entendu va se poser la question des seuils pour en bénéficier. « Tout dépendra si on s’arrête à la classe moyenne inférieure ou supérieure, tous les arbitrages ne sont pas encore complètement rendus », rapporte Le Parisien. C’est-à-dire que tout dépendra combien de millions d’euros seront mis sur la table, chose que l’on ignore à cette heure. On image que les ordinateurs de Bercy ont dû mouliner à fond et que Bruno Le Maire doit phosphorer dur, d’autant que le projet de loi de finances 2023 sera présenté au Conseil des ministres, le lundi 26 septembre. Week-end studieux en perspective pour le ministre de l’Économie ? Ce jeudi soir, le JT de TF1 annonçait que l'idée aurait été abandonnée. Gouvernement à la godille ?

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Forum du PdF - Jeudi 22 septembre à 21h sur Telegram

22 Septembre 2022, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF - Jeudi 22 septembre à 21h sur Telegram

Dans le Forum du PdF du 22 septembre, Alexandre Hinger reçoit Alexandre Simonnot et Iannis Moriaud.

L'émission sera consacrée à la riche actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Discours d’Emmanuel Macron à l’ONU : le petit télégraphiste de la Maison-Blanche…

22 Septembre 2022, 06:57am

Publié par Thomas Joly

Le 14 février 2003, Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères de Jacques Chirac, prononçait un discours demeuré fameux dans l’enceinte de l’ONU. À l’époque, le flamboyant ministre tente désespérément d’éviter l’équipée militaire américaine en Irak, fondée sur des mensonges d’État tels que la participation du président Saddam Hussein aux menées terroristes d’Al-Qaïda et ces « armes de destruction massive » qu’il aurait stockées.

D’où ces mots depuis entrés dans l’Histoire : « Dans ce temple des Nations unies, nous sommes les gardiens d’un idéal, nous sommes les gardiens d’une conscience. La lourde responsabilité et l’immense honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix. Et c’est un vieux pays, la France, d’un Vieux Continent comme le mien, l’Europe, qui vous le dit aujourd’hui, qui a connu les guerres, l’occupation, la barbarie. […] Fidèle à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les membres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleur. »

Une fois n’est pas coutume, Dominique de Villepin fut longuement applaudi par une grande partie des délégués présents ; à l’exception notoire et prévisible de celui des USA.

Aujourd’hui, avec le discours d’Emmanuel Macron, principalement consacré à la guerre russo-ukrainienne, ce mardi 20 septembre, on voit que si les temps changent, les hommes aussi. Car il ne s’agit plus de faire entendre la voix singulière de la France mais seulement celle de l’Occident ; ou de la Maison-Blanche, pour faire court. Extraits :

« La Russie a délibérément violé la charte des Nations unies et le principe d’égalité des États. […] Elle a décidé, ce faisant, d’ouvrir la voie à d’autres guerres d’annexion, en Asie, en Europe, et peut-être demain en Afrique et en Amérique latine. » Là, on se pince. Car au-delà du procès d’intention, on voit mal le Kremlin déclarer la guerre à autant de pays sur autant de continents. Au contraire des USA et de l’OTAN, son bras armé qui, eux, ont occupé ou frappé militairement des nations telles que l’Afghanistan, l’Irak, la Serbie tout en menaçant, lors du mandat de Donald Trump, d’envahir le Venezuela. Mais il est vrai que depuis sa fondation, en 1776, ce pays n’a jamais cessé d’être en guerre.

« L’universalité de notre organisation n’est au service d’aucune hégémonie. » Ce « notre » est assez révélateur, l’ONU n’étant pas le « machin », ni de la France, ni de l’Amérique du Nord ; mais seulement une instance censée représenter tous les pays de la planète.

Le 14 septembre, Ursula von der Leyen, patronne de la Commission européenne, à l’occasion de sa causerie sur « l’état de l’Union » - autre emprunt sémantico-politique aux Américains -, avait déjà tracé le chemin, faisant siennes les inquiétudes de Washington vis-à-vis de la montée en puissance de Pékin. Comme si l’agenda européen était devenu américain… Très logiquement, Emmanuel Macron était donc là pour parfaire une feuille de route n’ayant d’européen que le nom, tançant ces États dont le seul crime consiste à manifester une certaine tiédeur à soutenir cette guerre menée par les USA contre la Russie, par Ukrainiens interposés.

Ainsi affirme-t-il : « Qui voudrait mimer le combat des non-alignés se trompe et prend une responsabilité historique [...] Ceux qui se taisent aujourd’hui servent malgré eux, ou secrètement avec une certaine complicité, la cause du nouvel impérialisme, d’un cynisme contemporain qui désagrège notre ordre international sans lequel la paix n’est pas possible. » En ligne de mire ? L’Afrique subsaharienne, le monde musulman, arabe ou non, l’Inde, l’Indonésie, la Chine, la Malaisie, et encore, on en oublie ; même s’il s’agit là de la moitié de la communauté internationale.

Interrogé par Europe 1, ce 19 septembre, Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères de Jacques Chirac, remarquait en substance que le rôle de notre diplomatie consistait à tenter de résoudre les conflits et non point à les attiser, et qu’il fallait bien admettre que l’Occident n’était plus maître du monde et qu’on ne pouvait continuer à traiter les anciens pays colonisés comme s’ils étaient toujours des colonies. Soit un constat sage et lucide. Mais ces deux épithètes peuvent-elles encore être attribuées à Emmanuel Macron ? Il est à croire que non, puisque se comportant à l’ONU tel un vulgaire petit télégraphiste de la Maison-Blanche. Plus que jamais, ce qui nous sert de roi est nu.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Pendant que les Iraniennes brûlent leur hijab, nos féministes continuent de se voiler la face…

22 Septembre 2022, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà. Le hijab est, sous nos latitudes, un tissu inoffensif, une parure dans les cheveux comme une autre, équivalente au serre-tête des catholiques, à la mantille dominicale de nos grands-mères et au voile de nos mariées.

En Iran - cherchez l’erreur -, des femmes risquent leur vie pour se débarrasser de ce « tissu inoffensif ». Dans l’indifférence générale de nos féministes occidentales qui continuent, elles, de se voiler la face : ce que ces Iraniennes dénoncent là-bas, elles le promeuvent ici. Et se moquent comme d’une guigne des dangers que ce « tissu inoffensif » fait déjà peser : pas plus tard que vendredi, à Paris, un homme a menacé une enseignante qui avait demandé à sa sœur de retirer son voile durant une sortie scolaire.

Rappelons qu’en mai dernier, parmi les 113 personnalités qui disaient oui au burkini, dans une tribune intitulée « En mai, mets ce qu’il te plait », figuraient Caroline De Haas et Alice Coffin. Où sont donc passées les féministes de jadis, Benoîte Groult en tête, à laquelle Caroline De Haas, lors de sa disparition en 2016, avait rendu hommage dans les colonnes du Point avec une tribune intitulée « Pourquoi Benoîte Groult a compté pour moi ? » Sans doute Caroline De Haas ignore-t-elle qu’en 1975, dans son célèbre livre « Ainsi soit-elle », Benoîte Groult avait repris à son compte, pour dénoncer la condition de la femme en pays musulman, la citation violente d’Ernest Renan : « L’islam est la chaîne la plus lourde que l’humanité ait jamais portée. »

On ne peut pas tout faire, n’est-ce pas ? Le grand chantier féministe de ces dernières années a été l’écriture inclusive. Une réussite, puisqu’elle s’est imposée dans les grandes écoles, les universités, les grandes entreprises et les administrations. Et toutes les officines de gauche, bien sûr. C’est même en écriture inclusive qu’Adrien Quattenens a reconnu avoir giflé son épouse. Comme un éclatant symbole de la bérézina féministe.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Le casse du siècle : il y a trente ans, les Français ratifiaient Maastricht

21 Septembre 2022, 06:45am

Publié par Thomas Joly

La France a-t-elle encore une marge de manœuvre face au totalitarisme européen ? Lorsque Emmanuel Macron accourt au devant des souhaits émis par la commissaire européenne Ursula von der Leyen concernant l’injection de soi-disant réfugiés dans nos campagnes, on peut en douter.

En fils spirituel zélé de Giscard et de Mitterrand, tous deux fervents partisans du oui au référendum du 20 septembre 1992, Macron pousse jusqu’au bout la trahison de Maastricht. Et fait apparaître la machination politique vendue à grands coups de sirop de rêve et de mensonges éhontés.

Il suffit pour s’en convaincre de réécouter les avocats du référendum, rois du culot et de l’esbroufe gratuite. Un hold-up réalisé par la quasi-totalité de la classe politique. Excepté la gauche de Chevènement et une partie de la droite rassemblant Pasqua, Villiers et Le Pen, tout le personnel politique s’est mobilisé pour le oui au référendum : Giscard, Barre, Chirac, Delors, Fabius, Balladur, Jospin ont hurlé avec les zélateurs de l’Europe de Maastricht, offrant ainsi à Mitterrand son bâton de maréchal. Les grands médias, à une ou deux exceptions près, sont unanimes. Tous chantent les louanges des temps qui viennent et plaident pour le oui. Tous volent au secours de la victoire, tant l’avance du oui est large dans les sondages. Les chaînes et les radios d’État s’en donnent à cœur joie.

Une fois de plus, Jean-Marie Le Pen a perçu la gravité de l’enjeu. Le dimanche 6 septembre, à Reims, il a mobilisé ses troupes et tenté de réveiller chez les Français les qualités qui ont fait leur histoire. Il a évoqué les grandes pages de l’Histoire d’une nation menacée : les rois, Vercingétorix, Saint Louis, Jeanne d'Arc, les « poilus » de Verdun... Le traité de Maastricht proposé au vote des Français est « honteux, illégitime, illégal, irrégulier », plaide-t-il. Ceux qui le soutiennent basculent dans une « forfaiture » en livrant ainsi « notre drapeau à une synarchie anonyme ». « Levez-vous, lance Le Pen, pour bouter hors les complices de la trahison ! »

Mais les médias de masse ironisent et attaquent avec violence. Comme toujours, il y a d’un côté le bien, de l’autre le mal. D’un côté la générosité, de l’autre l’égoïsme. D’un côté l’avenir, de l’autre le passé. D’un côté les gentils ouverts, de l’autre les méchants refermés. La communication politique des puissants avance en rouleau compresseur avec ses gros sabots. Si gros que, lorsque le champion du oui, Mitterrand, retrouve, le 3 septembre 1992, l’autre champion du non, Séguin, dans un duel télévisé déterminant sous la houlette du journaliste Guillaume Durand, l’avance des partisans du oui a fondu au soleil.

Alors Mitterrand se surpasse là où il est le meilleur : dans le mensonge. Séguin attaque sur les vrais enjeux : « Je suis venu parler de risque démocratique », lance-t-il. Il évoque « l’évolution vers le fédéralisme » et veut expliquer pourquoi il est « si attaché à la souveraineté nationale ». Mitterrand l’interrompt : « Moi aussi, moi aussi ! » Mensonge. Séguin cite de Gaulle : « Pour moi, la démocratie est inséparable de la souveraineté nationale. » Mitterrand plaisante, badine sur l’alternance gauche-droite. Et ment : « Nos institutions nationales sont entièrement respectées : gouvernement, Parlement, corps intermédiaire […] » Sauf qu’elles ont transféré à l’Europe une grande partie de leur pouvoir. Et d’insister : « La France ne va pas se soumettre à une domination étrangère comme si on avait perdu une guerre », et il vante aussitôt « une diplomatie commune », comme si la diplomatie n’était pas un attribut de la souveraineté française. Mensonge, encore. « Les jeunes vivront dans une communauté tout en préservant leur patrie, celle qu’ils aiment avant toute chose, sauf qu’ils en auront conquis une deuxième, l’Europe, notre Europe ! » ajoute-t-il. Deux patries ? Énorme mensonge. Impressionné par un Mitterrand en fin de vie, Séguin lui donne sans cesse du « Monsieur le Président » qui déséquilibre cette lutte vitale pour la France.

Le 20 septembre 92, le oui l’emporte… de justesse, avec 51,04 % des voix. Près de vingt ans plus tard, le 24 janvier 2011, Jacques Attali, conseiller de Mitterrand très impliqué dans la campagne pro-Maastricht, se frotte les mains lors d’une intervention à l'université participative organisée par Ségolène Royal sur le thème « La crise de l'euro ». « On a soigneusement oublié d’écrire l’article qui permettait de sortir [du traité], explique-t-il, ravi de son coup. Ce n’était pas très démocratique… », mais idéal pour « nous forcer à avancer ».

Depuis l’origine, même avant la gifle de 2005, l’Europe déploie ainsi avec la démocratie les rapports charmants d’un violeur avec sa victime. La France n'a pas perdu une guerre, elle a tout de même perdu cette bataille. Provisoirement...

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Nupes : boomerang intersectionnel !

21 Septembre 2022, 05:54am

Publié par Thomas Joly

« Trois mots étaient suffisants : Mélenchon a déconné ». L’amer constat que nous fait cet ancien cadre de la France Insoumise devait être dans tous les esprits des journalistes présents à cette conférence de presse de rentrée de la France Insoumise. Une conférence de presse dont la retransmission a été soigneusement coupée au moment du traditionnel questions-réponses des journalistes mais dans laquelle une séquence aura couronné le malaise. Celle d’une question posée par un journaliste sur la réaction de soutien de Mélenchon à l’encontre d’Adrien Quattenens. Une question qui entraîna un blanc de plusieurs secondes et des regards effrayés entre la présidente Panot et les députées Autain et Obono. Qui se dévouait ?  C’est la dernière qui s’y est collée,  dans une réponse qui ressemblait fort à un borborygme incompréhensible.

Une conférence de presse qui vient relancer plutôt qu'éteindre l’effarante et sordide tornade dans laquelle pataugent LFI et EELV. Une tornade qui a commencé avec les noms jetés çà et là de potentiels coupables de ce qu’on appelle pudiquement des VSS (violences sexistes et sexuelles), citons pêle-mêle Taha Bouhafs, Éric Coquerel, Thomas Portes, Adrien Quattenens ou encore Julien Bayou. Et c’est une balle de fusil de précision ou plutôt un stylet venimeux que lui a planté dans le dos Sandrine Rousseau hier soir.

Sur France 5, l’inénarrable élue de Paris a balancé sec sur un plateau médusé : « J’ai reçu chez moi une ex compagne de Julien Bayou (…) je pense qu’une enquête journalistique est en cours. Cette femme était dans un état déprimé, très mal, d’ailleurs elle a fait une tentative de suicide. Cela fait partie des questions qui seront mises sur la table ».

Headshot comme on dit dans le langage militaire. Mais il y a plus embêtant, comme pour rappeler qu’un boomerang revient toujours  à l’envoyeur : c’est l’ancien porte-parole de Sandrine Rousseau, le député Thomas Portes (à coté de Sandrine Rousseau sur la photo), qui est aujourd’hui dans le viseur pour des comportements signalés par de nombreuses militantes du PCF (parti qui l’avait hébergé quelques temps, il faut dire que le sieur Portes a fait tous les partis de gauche). L’animateur et cofondateur de l’observatoire national de l’extrême-droite (vous avez bien lu) se retrouve dans la tourmente et démontre que le boomerang à la Nupes est multi-directionnel et surtout qu'il est muni d’une intelligence politique artificielle.

Bouhafs, Quattenens, Bayou… Au-delà de la réalité ou non des accusations, flou créé et savamment entretenu par les instances de leurs propres partis, ces affaires sont autant d’assassinats politiques. « Adrien Quattenens est mort » affirme cet ancien cadre de la France Insoumise. « Il est au minimum écarté définitivement de la succession de Jean-Luc Mélenchon ».

Si Alexis Corbière a glissé, pendant la conférence de presse, que les élus LFI participeront à une conférence sur les VSS animée par l’entreprise Egae fondée Caroline de Haas, le silence de Clémentine Autain était plus parlant que toutes les tentatives de parades.

« En fait, les VSS, soit on en fait un pilier politique, soit on considère que cela doit se régler en privé avec la Justice » estime ce cadre de LFI.  Sandrine Rousseau expliquait en mars dernier que « le privé est politique », au vu de la triste vie privée de ses membres utilisée à des fins politiques, on est tenté de la croire. Au fond, LFI fait ce qu’elle reproche aux macronistes,  des comités théodules arbitraires qui s’affranchissent ou au mieux contournent la légalité.

En attendant, le chef, perdu dans sa verticalité et pour l’instant irremplaçable. Le seul qui aurait pu y prétendre est en train d’affronter les conséquences politiques de la main courante de son épouse. Et si ce n’est pas du fait de cette dernière, à qui profite le crime ?

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Réunion militante du Parti de la France samedi 1er octobre à Dijon

20 Septembre 2022, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Réunion militante du Parti de la France samedi 1er octobre à Dijon

Samedi 1er octobre à 17h30, à l'initiative d'Alexandre Hinger, se tiendra une réunion militante du Parti de la France en présence de Thomas Joly (Président du PdF) et de Benjamin Lematte (Délégué du PdF pour la Bourgogne).

À l'issue de cette rencontre, les participants qui le souhaitent pourront partager sur place un repas bourguignon (PAF : 30 €).

Pour s'inscrire, c'est ici : https://forms.gle/VYYix3mjm19EbyoJ6

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Faut-il envoyer les migrants chez les riches (méthode américaine) ou chez les pauvres (méthode française) ?

20 Septembre 2022, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Aux USA, la bourgeoisie de gauche est tellement altruiste que, tenant l’immigration pour un trésor, elle entend avant tout en faire profiter les autres. C’est beau. Encore plus belle, l’initiative de Ron DeSantis, gouverneur républicain de Floride, qui a envoyé une cinquantaine de migrants vénézuéliens par avion dans la très select villégiature de l’île de Martha’s Vineyard, là où des familles aussi modestes que les Kennedy, les Clinton et les Obama prennent traditionnellement leurs quartiers d’été. Et Christina Pushaw, l’une des proches du trublion, de tweeter : « Les migrants illégaux rendront la ville plus diversifiée, ce qui est une force, non ? »

À propos de ces gens, les « radicaux chics », l’écrivain américain Tom Wolfe écrivait déjà, en 1970, dans un article du New York Magazine demeuré célèbre : « Le chic gauchiste favorise dans la gauche ce qui paraît primitif, exotique et pittoresque. […] Les Latino-Américains ; les Panthers avec leurs blousons de cuir, leurs coiffures afro, leurs lunettes de soleil et leurs fusillades. Au début, du moins, ces groupes avaient un trait commun qui les rendait particulièrement acceptables : leurs quartiers généraux se tenaient à près de cinq mille kilomètres de l’East Side de Manhattan. On ne risquait pas trop… de marcher dessus, en somme. »

Tout était dit. D’où, la réponse, plus d'un demi-siècle plus tard, des nouveaux « radicaux chics » de Martha’s Vineyard, cités par Challenges, ce 16 septembre : « L’île n’est pas équipée pour fournir un hébergement durable et les responsables de l’État ont mis au point un plan pour une réponse humanitaire complète. » Tiens donc. Dans des villas dont la plus modeste doit au moins compter trente pièces, il n’y aurait donc pas moyen de se tasser un tout petit peu, pour une toute petite cinquantaine d’immigrés vénézuéliens ? La preuve que non, le gouverneur du Massachusetts ayant annoncé que les intrus seraient renvoyés en bus dans une proche base militaire ; pas celle de Guantánamo, espérons.

Il est vrai qu’il y a urgence humanitaire : un autre gouverneur républicain, Greg Abbott, celui du Texas, a envoyé deux autres bus emplis d’immigrés devant la résidence de la vice-présidente Kamala Harris – autre amoureuse de la diversité heureuse –, sise dans les quartiers les plus chics de Washington. D’où le grand émoi de la Maison-Blanche qui dénonce une « mise en scène cruelle », s’agissant « d’enfants » et de « mamans », utilisés comme des « pions politiques » et traités « comme du bétail ». Un « bétail » qui n’a pourtant pas fait long feu à Martha’s Vineyard, ironise Ron DeSantis. « Ils ont dit : "nous voulons tout le monde, personne n’est illégal" et les migrants sont partis en 48 heures. »

En cette France toujours à la traîne des modes américaines, Emmanuel Macron (TF1, 17 septembre) a lui aussi traité le problème, de la même façon, mais en sens contraire. Ce jeudi 15 septembre, le Président expliquait : « Notre politique consiste à mettre des femmes et des hommes qui arrivent, qui sont dans la plus grande misère, dans les quartiers les plus pauvres ? […] Les conditions de leur accueil seront bien meilleures dans les espaces ruraux, qui sont en train de perdre de la population. » Rappelons que ces derniers sont encore plus déshérités que ces fameux « quartiers populaires » sur lesquels l’argent public est déversé par millions d’euros depuis des décennies. Et qu’y feront les nouveaux arrivants ? Acheter des champs avec de l’argent qu’ils n’ont pas pour devenir paysans, profession dans laquelle le suicide est quasi quotidien ?

Bref, la proposition est encore loin de faire l’unanimité. Pour Éric Ciotti, candidat à la présidence des LR, « vouloir déplacer les problèmes liés à l’immigration vers les zones rurales est une hérésie et une lâcheté ». Bruno Retailleau, son challenger chez LR, attaque : « Dans le monde merveilleux d’Emmanuel Macron, l’immigration n’est jamais un problème, il faut que tous les territoires puissent en profiter. » Plus radicale, Marine Le Pen résume : « Incapable d’appliquer la loi, Emmanuel Macron veut la changer. » Et la même de souhaiter que les « étrangers en France repartent chez eux ». Encore plus taquin, Damien Rieu, de Reconquête, lance une idée : « Les grands propriétaires et millionnaires qui soutiendront une politique de répartition du 93 dans nos campagnes devront montrer l’exemple en ouvrant leur porte aux clandestins. Dans le cas contraire, la jurisprudence Martha’s Vineyard-DeSantis sera appliquée. » Ça se discute…

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Obsèques d'Elizabeth II : le crépuscule du Royaume-Uni

19 Septembre 2022, 14:07pm

Publié par Thomas Joly

Obsèques d'Elizabeth II : le crépuscule du Royaume-Uni

Les funérailles grandioses d'Elizabeth II sont aussi celles de cette monarchie d'apparat, sorte de paravent mité camouflant péniblement un Royaume-Uni colonisé par l'immigration extra-européenne.

Charles III fait songer à ces monarques africains que les autorités coloniales laissaient en place pour satisfaire les autochtones.

Nous sommes bien loin des rois et des reines qui ont forgé l'Histoire de l'Europe...

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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La folledingue von der Leyen veut « traduire Poutine en justice »

19 Septembre 2022, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Lors de son allocution sur l’état de l’Union européenne, à Strasbourg, le 14 septembre dernier, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, habillée aux couleurs de l’Ukraine, appelait les Européens à faire preuve, vis-à-vis de Vladimir Poutine, « de détermination et pas d'apaisement ». Certes, les mois à venir s’annonçaient difficiles mais il ne fallait pas en douter, Poutine allait échouer et l’Europe l’emporter.

Quelques jours plus tard, dans une interview au média allemand Bild, elle montait d’un cran en ajoutant : « Il faut que Poutine perde cette guerre et réponde de ses actes, c'est important pour moi. » Elle indiquait qu’un processus de « collectes de preuves » avait été mis en place depuis le début de l’offensive afin de traduire le président russe devant la Justice internationale. Interrogée sur la probabilité de voir cet événement se produire, elle déclarait : « Je pense que c'est possible. »

Pas d’« apaisement », donc, mais une volonté de souffler le plus fort possible sur les braises. Car ces déclarations renouent avec la politique de surenchère verbale du printemps dernier, lorsque les dirigeants occidentaux annonçaient une victoire militaire totale, une Russie mise à genoux et un Vladimir Poutine chassé du pouvoir. Désormais, le plan inclurait sa comparution devant un tribunal.

Joe Biden, qui était allé très loin dans cette rhétorique mêlant insultes et déclarations bellicistes, avait pourtant prudemment rétropédalé, en juin dernier, à l’occasion d’une tribune dans le New York Times. « Nous ne recherchons pas une guerre entre l’OTAN et la Russie », avait déclaré le président américain. Il avait également pris soin de préciser : « Les États-Unis n’essaieront pas de provoquer son [de Poutine] éviction à Moscou. »

La récente reconquête par Kiev de grands territoires dans la région de Kharkov a manifestement ranimé l’hybris des dirigeants occidentaux. Les médias ne sont pas non plus en reste. En France, le 13 septembre dernier, le magazine Le Point exultait. « Le tsar Poutine est nu », écrivait Luc de Barochez. Le « fiasco russe en Ukraine » allait ébranler en profondeur le régime poutinien car « il n'est pas d'exemple dans l'Histoire dont une défaite militaire d'une telle ampleur n'ait conduit, tôt ou tard, à des bouleversements politiques dans le pays vaincu ».

Le journal Le Monde allait encore plus loin, le 14 septembre, sous la plume de Sylvie Kauffman qui évoquait une conférence ayant eu lieu à Kiev quelques jours plus tôt et au cours de laquelle avait été posée la question de la responsabilité collective du peuple russe.

Un conseiller présidentiel du président Zelensky avait déclaré : « Nous devons gagner pour que les Russes s’engagent sur la voie du repentir. » La conclusion étant qu’il ne faudrait pas seulement un changement de régime en Russie mais « un changement de société ».

On ne sait s’il faut en rire ou en pleurer. Car cette rhétorique, reprise au plus haut niveau, n’est pas sans conséquences.

La première est d’à la fois légitimer et provoquer la « montée aux extrêmes ». Ce conflit n’est plus une confrontation entre puissances souveraines mais la lutte du bien contre le mal. Il n’est donc pas question de se fixer des objectifs limités (qu’il serait possible de négocier) mais, bien plutôt, semble-t-il, de revendiquer et de mener une guerre totale visant l’éradication de l’adversaire transformé en « ennemi absolu ».

La deuxième conséquence est de donner raison à ceux qui, en Russie, considèrent que Poutine est beaucoup trop modéré et qu’il faudrait recourir à des mesures beaucoup plus radicales. Le Figaro évoquait, le 12 septembre dernier, ces « ultra-patriotes [qui] critiquent la stratégie de Vladimir Poutine ». L'emploi d'une rhétorique de guerre théologico-morale leur permet d’affirmer que l’objectif occidental est bien de détruire la Russie.

La troisième conséquence est la négation du risque nucléaire. Il y a, chez Ursula von der Leyen, une forme d’orgueil et de démesure qui la conduit à sous-estimer le danger extrême de la situation. En mai dernier, le chef du renseignement américain, Avril Haines, avertissait pourtant sur la possibilité que le conflit prenne une trajectoire imprévisible, notamment si Poutine considérait faire face à une menace existentielle. Le recours à l'arme nucléaire étant alors, selon elle, un risque à prendre au sérieux.

Ursula von der Leyen ne semble pas y croire. Elle voit déjà Poutine dans le box des accusés de la Cour pénale internationale. En réalité, elle divague au bord de l’abîme.

Frédéric Lassez

Source : http://bvoltaire.fr

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Les entretiens du PdF - N°34 - Alexandre Hinger (18/09/2022)

18 Septembre 2022, 19:12pm

Publié par Thomas Joly

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Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !

18 Septembre 2022, 12:40pm

Publié par Thomas Joly

Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !
Succès de la mobilisation anti-migrants à Callac !

Belle réussite de la manifestation des Bretons à Callac (22) qui refusent l'invasion de leur commune par des migrants africains que des ordures cosmopolites veulent installer.

La mobilisation ne fait que commencer et le Parti de la France soutiendra toutes les initiatives de légitime défense identitaire de ce type !

Rendons la France aux Français !

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Répartir les migrants en zone rurale : le coup de grâce porté aux campagnes

17 Septembre 2022, 11:00am

Publié par Thomas Joly

Lors d’une réunion avec des préfets, ce jeudi 15 septembre, Emmanuel Macron a annoncé qu’un projet de loi relatif « à l’asile et donc à l’immigration dans la République sera déposé dès début 2023 ». Parmi les mesures de ce futur texte, le chef de l’État a annoncé sa volonté de mieux répartir les migrants dans les campagnes, régions pourtant en détresse, abandonnées des pouvoirs publics.

Les campagnes abandonnées par l’État

Il suffit qu’Ursula von der Leyen encourage les pays européens à « gérer les migrations avec dignité et respect » dans son discours sur l’état de l’Union, pour qu’Emmanuel Macron, dès le lendemain, se saisisse du sujet migratoire. Le chef de l’État a ainsi présenté aux préfets les contours du futur projet de loi sur l’immigration qui devrait voir le jour à l’aube de l’année 2023. L’un des volets majeurs de ce texte n’a pas manqué de faire réagir les plus attentifs. En effet, Emmanuel Macron s’est dit favorable à une nouvelle répartition des migrants notamment « dans les espaces ruraux qui eux sont en train de perdre de la population ». Selon le président de la République, la campagne pourrait accueillir ces migrants dans de « bien meilleures » conditions, contrairement aux « zones qui sont déjà densément peuplées, avec une concentration de problèmes économiques et sociaux massifs ». Si cette idée est loin d’être nouvelle – déjà en 2015, Jean-Pierre Raffarin entendait « sauver les campagnes » en y envoyant des migrants –, elle fait fi des lourdes difficultés auxquelles sont confrontées les zones rurales.

La crise des gilets jaunes a permis de révéler au grand jour le sentiment d’abandon des populations habitant en zone rurale. Loin d’être un simple sentiment, un rapport parlementaire de février 2020 atteste du recul des services publics à la campagne. Déserts médicaux, réseaux de transport peu denses, zones blanches, taux de chômage élevé… Les zones rurales en France doivent faire face à de nombreux défis. Ainsi, à titre d’exemple, l’association des maires ruraux de France, en juillet dernier, qui alertait sur la situation de « plusieurs millions d’habitants des zones rurales [...] privés de médecins traitants ». A cela s’ajoute une disparition progressive des commerces. Selon l’INSEE, 59% des communes rurales ne disposent plus de commerces de proximité et un habitant sur deux est contraint de parcourir plus de 2 kilomètres pour trouver une boulangerie. Conséquence de cet abandon des zones rurales, les jeunes, dans leur grande majorité, rechignent à s’y installer et préfèrent rejoindre les zones urbaines. L'INSEE note ainsi, pour ce qui concerne la région Bretagne, que si 51,4% des jeunes vivent à la campagne, ils ne sont plus que 38% à 18 ans à y rester.

Mais les difficultés des zones rurales ne s’arrêtent pas là. Depuis quelques années, elles connaissent, à l’instar des zones urbaines, une hausse de l’insécurité. En 2020, les services de la gendarmerie nationale ont ainsi comptabilisé une augmentation de 8% de la violence. Dans certaines régions rurales, la délinquance explose comme en Bretagne (+20%) ou en Gironde (+15%).

Pour les habitants de ces campagnes délaissées, il y a bien d’autres priorités que d’accueillir des migrants. Contrairement à ce que laisse penser Emmanuel Macron, depuis plusieurs années, les zones rurales concentrent elles-aussi d’importants problèmes économiques et sociaux. Le gouvernement devrait plutôt tenter de secourir les campagnes tant qu’il est encore temps, plutôt que de vouloir changer leur visage.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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La rediffusion du Forum du PdF du 15/09/22 consacré à l'Islam

16 Septembre 2022, 06:46am

Publié par Thomas Joly

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