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Le blog politique de Thomas JOLY

Moisson 2019 : abondance et indigence

22 Août 2019, 09:07am

Publié par Thomas Joly

Quantité exceptionnelle, qualité exceptionnelle : les qualificatifs ne suffisent pas pour évoquer la moisson 2019. Seconde meilleure récolte depuis vingt ans, densité record des grains et teneur en protéines élevée, le blé de cette année est lourd et sec. Il se conservera bien et permettra de fabriquer de bons produits, pour la plus grande satisfaction de ses acheteurs. L’heure est à la satisfaction.

Et pourtant ! Pourtant, les campagnes de France ne feront pas fortune, cette fois encore ! Le cours des céréales est au plus bas sans perspectives haussières, tant et si bien que les recettes ne suffiront pas à couvrir les coûts de production. La générosité des récoltes pèse sur les marchés et c’est l’inquiétude qui prévaut désormais chez les producteurs.

Invraisemblable situation ! Alors que les cieux ont été cléments et que le travail a été bien fait, la réalité économique s’avère précaire. Comment cela peut-il se faire ? La politique agricole et l’organisation du marché sont-elles à ce point défaillantes ? La seule certitude concerne le coût des intrants et des charges qui, lui, ne diminuera pas… bien au contraire !

À quelques exceptions près, les cours des céréales et des produits agricoles demeurent inchangés depuis vingt ans. Sans exception, les cours des carburants, de l’électricité, des charges sociales, des produits phytosanitaires, du coût de la vie ne cessent de croître depuis vingt ans. Dans plusieurs filières, les courbes se sont croisées depuis longtemps et les pertes s’accumulent récolte après récolte.

Dans ces conditions, le métier manifeste son absurdité économique et perd évidemment de son attractivité. Le renouvellement des générations n’est plus assuré. Habiter à la campagne, bénéficier d’une qualité de vie sans pareille, préférer vivre au grand air sont un choix, mais cela n’a de sens que si les heures passées et les sacrifices consentis permettent d’entretenir décemment sa famille. Or, cela devient très difficile et la résignation l’emporte de plus en plus dans les campagnes françaises.

À cette déprise économique s’ajoute le poids des heures toujours plus occupées par les contraintes de tous ordres. Le quotidien de l’agriculteur, ce sont désormais les mesures coercitives, les normes à respecter, les difficultés administratives et les stigmatisations injustifiées. De nombreux agriculteurs sont las et usés, sans perspectives professionnelles, ils baissent les bras. En silence et loin de l’agitation du monde, ils disparaissent en silence en incitant leurs propres enfants à choisir un autre destin.

Cependant, la vie continue et le travail n’attend pas. Quels que soient les états d’âme, il faut mettre en terre la prochaine récolte. Ce sont les saisons qui commandent et, dès la fin du mois d’août, les champs de colza doivent être ensemencés. Pour quel rendement ? Pour quel revenu ? Nul ne le sait. Il est impossible à en connaître et l’agriculture est probablement la seule profession dans laquelle des investissements sont réalisés sans qu’il puisse être possible d’en estimer le retour.

Non, vraiment, l’agriculture n’est pas un métier comme les autres.

Loup Mautin - Agriculteur

Source : http://bvoltaire.fr

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Des « réfugiés » syriens vont en vacances… en Syrie !

21 Août 2019, 13:14pm

Publié par Thomas Joly

Ce n’est pas nouveau (Valeurs actuelles l’avait déjà signalé en 2016), mais ce n’en est pas moins scandaleux. Selon des médias allemands, des réfugiés syriens retourneraient dans leur pays pendant les vacances. Le ministre de l’Intérieur menace de les déchoir de leur statut de réfugié en Allemagne.

Rappelons que l’Allemagne a accueilli, depuis 2011, près de 780.000 Syriens censés fuir à la fois le régime de Bachar el-Assad et les islamistes de Daech. Que certains d’entre eux puissent revenir en vacances dans leur pays d’origine prouve, sans doute, que la situation n’est plus, pour eux, si dangereuse et incite à s’interroger sur les véritables raisons qui les ont poussés à demander le statut de réfugié.

On sait que Horst Seehofer, le ministre fédéral de l’Intérieur, des Travaux Publics et de la Patrie (imaginez le tollé si son homologue français était en charge de la « patrie » !), membre de la CSU, est en désaccord avec Angela Merkel sur la politique migratoire et n’est pas pour rien dans l’infléchissement que la chancelière a dû donner à son action. Mais, même si l’on exclut les arrière-pensées politiques, cette information de Valeurs actuelles, peu reprise par les autres médias, laisse songeur.

Sans compter que ces vacances sont payées avec l’argent des allocations allemandes. On comprend que le ministre de l’Intérieur veuille rassurer la population sur l’usage des deniers publics. Encore qu’il ne reste actuellement qu’au stade de la menace. En France, des réfugiés, bénéficiant d’aides sociales, prendraient-ils également leurs congés d’été en Syrie aux frais de la princesse ? Christophe Castaner, s’il veut paraître sérieux, devrait vite enquêter sur ce point.

« Si un réfugié syrien passe régulièrement ses vacances en Syrie, il ne peut pas affirmer sérieusement être persécuté en Syrie. Nous devons annuler son statut de réfugié », a confié Horst Seehofer à la presse. Avec bon sens, fût-il politiquement intéressé. Il a expliqué que l’office allemand des migrations et des réfugiés suivrait, désormais, de près les déplacements des migrants ayant obtenu leur statut de réfugié. Attendons-nous à ce que de bonnes âmes protestent contre cette discrimination.

Cette affaire révèle, si l’on en doutait, à quel point, en Allemagne, la question migratoire est un problème économique avant d’être un problème humain. La générosité passée d’Angela Merkel s’explique avant tout par le déficit démographique et la nécessité de recourir à une main-d’œuvre étrangère, si possible bon marché. L’octroi du droit d’asile est légitime quand on est réellement persécuté, mais faire prendre pour des actes de solidarité des considérations économiques est bien hypocrite.

On vient d’apprendre, aussi, qu’une des dernières décisions du gouvernement de Theresa May a été de déchoir de sa nationalité un djihadiste britanno-canadien, un jeune homme de 24 ans, détenu en Syrie. C’est « un moyen de contrer la menace terroriste posée par des individus des plus dangereux et de garder notre pays en sécurité », a indiqué un porte-parole du gouvernement britannique, tandis que le Canada se dit « déçu que le Royaume-Uni ait pris cette mesure unilatérale pour se décharger de ses responsabilités ». Là encore, cette décision n’est pas dénuée d’arrière-pensées, mais au moins a-t-elle le mérite d’avoir été prise.

Qui sait si le gouvernement français ne va pas s’offusquer de ces atteintes aux droits de l’homme ? Dans ce domaine comme dans d’autres, incapable de prendre des décisions claires, il navigue entre deux eaux, courant le risque, en voulant ne mécontenter personne, de mécontenter tout le monde.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Coalition italienne : une fin inévitable

21 Août 2019, 09:18am

Publié par Thomas Joly

La crise gouvernementale qui s'ouvre présente deux avantages.

D'une part elle met fin aux chimères des doux rêveurs qui, contre toute évidence et contre toute logique politique naturelle, persistaient à prôner l'union des populistes de toutes les rives. S'unir dans un projet de gouvernement suppose une cohérence philosophique et programmatique. Faute de quoi, c'est la paralysie ou la tétanie comme en témoignent l'impasse budgétaire dans laquelle s'est enfermée le gouvernement démissionnaire de Giuseppe Conte et la relative faiblesse des mesures anti immigration, malgré la volonté de Salvini. Le fait que le navire espagnol chargé d'immigrés clandestins, l'Open arms, ait pu, après d'autres, accosté à Lampedusa en constitue malheureusement un exemple flagrant.

Le deuxième avantage se trouve dans la confirmation qui nous est donnée que le Système est prêt à tout pour empêcher l'accession au pouvoir des droites nationales. Retarder les élections, former un gouvernement technique, constituer une nouvelle coalition entre le Mouvement cinq étoiles et le Parti démocrate, user de la menace et de l'intimidation, appeler au soutien international, sans parler de manœuvres plus radicales... Rien ne sera laissé de côté pour lutter contre les nationaux.

Pour autant, nous croyons, cette fois-ci, à une victoire pleine et entière de Matteo Salvini et de ses alliés de Fratelli d'Italia. Cette victoire est possible. Elle est même probable tant la décomposition du système italien est désormais achevée.

Pour Matteo Salvini, la coalition n'aura alors été qu'une étape. L'Italie montrera ainsi la voie aux droites nationales européennes.

En France, il nous reste à trouver les moyens, à définir les modalités partisanes et à dessiner les contours d'un regroupement national à vocation majoritaire.

Le Rassemblement National existe. Ses positions sont figées. Elle devront évoluer.

Mais, en toute hypothèse, une autre force doit exister pour porter haut et fort les valeurs, les principes et les ambition de la droite nationale.

Au travail !

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Du meurtre raciste aux luttes intersectionelles : une récupération malvenue

21 Août 2019, 08:56am

Publié par Thomas Joly

Il ne fait aucun doute quant à l'acte de lâcheté qui a conduit Mamadou Barry, un jeune Guinéen père de famille au décès ; à savoir son lynchage sauvage par un groupe de supporters Algériens (pas exactement, mais nous y reviendrons), dont la supposée binationalité semble se représenter davantage à travers leur pays d'origine.

Les heurts et débordements inévitables déjà amorcés par les précédents matchs de l'Algérie lors de cette CAN (Coupe d'Afrique des nations de football) 2019 laissaient supposer une finale explosive, qu'elle se soit conclue dans la défaite ou la victoire.

L'enthousiasme démesuré des supporters Maghrébins a résonné non seulement dans notre capitale, mais dans la France entière ce 19 juillet 2019, amenant avec elle les habituelles dégradations, pillages et agressions constamment sous-représentés dans des médias que la gauche accuse pourtant de diabolisation des minorités ethniques. Or quelle minorité étrangement croissante et massive lorsqu'elle festoie et parade dans les rues de Paris !

Le 14 juillet, les choses s’étaient déjà échauffées. Pensées à la fois compatissantes et embarrassées pour les touristes séjournant dans notre capitale avec comme perspective initiale d'assister à la fête nationale rapidement éclipsée par un chaos orné de drapeaux verts et blancs avec étoile et croissant. On les imagine dubitatifs à la vision de l'allure du cœur de la capitale. Ça change, la fête nationale, en France.

Mais revenons à cette finale que la presse Française ose qualifier de « bon enfant » ? Il va de soi que les 198 interpellations et le recensement de cette liste, évidemment non exhaustive dressée par le site « Polemia », en témoignent. Si la population « Française » s'accorde cependant sur au moins une chose, c'est la disproportion démesurée avec laquelle les forces de l'ordre activent leur répression à deux vitesses, où l'expédition de LBD dans les yeux des gilets jaunes laisse place à un laxisme déconcertant face aux supporters Algériens qui se targuent de « coloniser la France » face caméra. Prétention mal placée, l'un d'eux affirme même avoir pris Paris plus rapidement que l'Allemagne. Des « jeunes » en désaccord évident avec notre président qui pensent manifestement davantage Blitzkrieg que printemps.

Enfin, tout va bien : nous ne parlons pas Allemand.

Maintenant le contexte posé, inutile de s'atteler plus en détail à une rétrospective de tous les épisodes phares de cette CAN 2019, certainement plus onéreuse pour les commerçants et les contribuables que pour notre gouvernement endetté.

Durant cette nouvelle expérience sociale du modèle multiculturel sur laquelle l’État refuse de communiquer quant à la quantité de voitures incendiées, on ne dénombre officiellement lors de cette finale que deux morts, dont un léger. Un jeune en moto cross percuté par une voiture de supporter à Monceau les Mines s'apparentant donc à un accident, et le meurtre de Mamadou Barry par un supporter Maghrébin. Des premières informations circulent d'abord indiquant qu'une foule de supporters l'aurait lynché; ceci se référant surement à plusieurs vidéos d'affrontements claniques où différents groupes de noirs et d'arabes s'enrichissent physiquement pour la cohésion d'une Afrique libre et unie.

Nous apprenons ensuite que malgré l'emphase de ses compatriotes, la liste des agresseurs se résume à une seule personne, qui s'avère finalement être un ressortissant Turc, clamant hostilement « vous les noirs, on va tous vous exterminer » (des propos nauséabonds rappelant les heures les plus sombres de notre histoire), avant de s'attaquer à Mamadou, un Guinéen qu'il prit pour un supporter Sénégalais. Un Turc qui assassine un Guinéen lors d'un match d'une coupe d'Afrique opposant l'Algérie contre le Sénégal ; et tout ceci en France. Cherchez l'erreur.

Hélas au mauvais endroit, au mauvais moment, Mamadou venait lui simplement chercher sa femme au feu rouge, avant de faire se écraser la tête et la nuque à coups de pieds par ce probable fan d'American History X. Décidément, l'appropriation culturelle n'a pas de limites.

Indignation fulminante, empathie généralisée, l'opinion publique et la presse – celle qui évoque le sujet - réalise soudainement que cet homme ne méritait pas ça.

On évoque des « jeunes », et les plus téméraires parlent même de « supporters Algériens », mais rares sont ceux à épiloguer sur l'origine ethnique de l'agresseur ni même sur son statut social.

Corrélativement à cela, le profil de la victime se fait lui rapidement savoir. Car en plus d'être totalement extérieur à ces heurts inter-supporters et interraciaux, Mamadou est un chercheur en droit fiscal à l'université de Rouen et certainement pas un migrant ou bien encore un pauvre prolétaire. Dissimulé sous une stratification sociale qui estime la valeur d'une vie, les polémistes et divers spécialistes de la récupération adoptent une posture morale hypocrite et plutôt douteuse. Pas forcément mieux politiquement, la gauche victimise l'entièreté de la population ethnique de la victime et rappelle le « racisme systémique » qu'elle subit, en omettant évidemment l'origine des agresseurs pour simplement additionner l'accumulation d'oppressions qui leur tombe dessus; la grande majorité provenant quand même des blancs, cela va de soi. De son côté, la droite cultive des relents d'ethnomasochisme en se dédouanant sans même être accusée, avec des argumentations absurdes pour s'affranchir, voir se prémunir d’avance des potentielles attaques de leurs adversaires.

Elle désigne des nouveaux « racistes », que l'on connait déjà si l'on suit un minimum la politique multiraciale du Maghreb, et se victimise elle-même. Comble dans tout cela, au profit d'une dédiabolisation toujours plus vaine, elle dessert sa propre cause anti-imigrationniste en vendant la victime, indiscutablement d'Afrique subsaharienne, à travers ses compétences universitaires et prétendument intellectuelles. Par cette maladroite récupération, elle rejoint l'argumentation cosmopolite selon laquelle n'importe quel migrant Africain est un astrophysicien et futur prix Nobel.

Outre un manque indéniable d'honnêteté intellectuelle, pourquoi les médias et plus généralement les Français, sur les réseaux sociaux ou dans la rue, évitent de s'étendre là-dessus? On le sait, pour préserver leur vie sociale. Mais encore? Il n'est pas impossible que la loi « Avia », votée afin de lutter contre la haine – aussi sélective que relative – sur internet, nous le fasse savoir rapidement.

Loi qui, rappelons-le, provient de la députée LREM Laetitia Avia connue aussi pour avoir mordu un chauffeur de taxi à qui elle refusait de payer la course. Perpétuation culturelle d'un passé de cannibalisme ? Enfin, que se rassurent nos allogènes; ces lois ne les concerneront probablement pas puisqu'ils disposent de toute évidence d'une légitimité et d'un monopole de la guerre; en témoignent encore les rues de Paris ce 19 juillet.

Marc Osta

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Allemagne envahie : un pseudo-réfugié du Niger viole brutalement une enfant de 9 ans dans un parc

20 Août 2019, 14:25pm

Publié par Thomas Joly

Un demandeur d’asile africain de 27 ans, originaire du Niger, en Afrique de l’Ouest, est actuellement jugé par un tribunal allemand, accusé d’avoir violé une fillette de neuf ans.

Le migrant africain, Seydou N., est accusé d’avoir brutalement violé la fillette de neuf ans plus tôt cette année dans la réserve naturelle d’Elbwiesen à Dessau-Roßlau après avoir approché la jeune fille sur son vélo, rapporte le tabloïd allemand Bild.

Selon le procureur Julia Legner, « la fille était là le matin avec son nounours sous le bras pour jouer dans la prairie. »

Legner a ajouté que le migrant l’aurait croisée sur son vélo et qu’il serait revenu pour lui parler : « Il lui a dit :  "Beau bébé, beau bébé, beau bébé". Quand l’enfant lui a dit de la laisser tranquille, il l’a poussée par terre. Il lui lécha le visage et menaça : "Je te tue", pendant qu’elle criait et se débattait. »

« L’accusé a ensuite eu des rapports sexuels avec l’enfant. Avec ses 28 kilos, elle n’avait aucune chance contre l’adulte qui pèse 80 kilos », ajoute Legner.

L’homme avait déjà demandé l’asile en Allemagne, mais le ministère public a noté que sa demande avait expiré une semaine seulement après l’attaque.

Après son arrestation, la police a également trouvé un couteau papillon dans son sac à dos, ce qui a conduit à des accusations de possession illégale d’armes et de viol d’un mineur.

L’avocat de la victime a déclaré que l’agression a radicalement changé la jeune fille, affirmant qu’elle souffre maintenant d’anxiété grave, de troubles du sommeil et de sautes d’humeur et qu’elle n’ose pas quitter sa maison toute seule.

Il s’agit de la dernière affaire impliquant un migrant qui a violé une jeune fille mineure en Allemagne. Plus tôt cette année, le migrant irakien Ali Bashar a été condamné pour le viol et le meurtre de Susanna Feldman, une jeune fille juive de 14 ans, mais a annoncé qu’il ferait appel de cette décision.

Alors que les médias allemands ont fait état de nombreux cas très médiatisés de viols de jeunes filles mineures par des migrants, les responsables d’un district du nord de l’Allemagne ont été accusés, au début du mois de mars de cette année, de couvrir les abus pédosexuels afin de ne pas « attiser les préjugés ».

Source : http://breizatao.com

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Emmanuel Macron lance la discrimination positive pour le débarquement de Provence

20 Août 2019, 11:57am

Publié par Thomas Joly

Parti sur son élan d’honorer la contribution bien réelle et méritoire des combattants africains au débarquement en Provence, Emmanuel Macron n’a pas su s’arrêter à temps. Glissade dans le décor, freinage trop tardif et voilà le chef de l’État appelant les maires de France à baptiser des rues, des places et des monuments du nom de simples soldats venus de pays d’Afrique. Des cérémonies, également. Peut-être des stations de métro, un aéroport, des bâtiments prestigieux… Plus rien n’arrête la repentance élyséenne.

Là où jamais aucun combattant français de base n’a donné son nom à la moindre impasse, voilà que le soldat africain devrait voir fleurir son patronyme sur diverses plaques commémoratives. Discrimination positive jusque dans les tréfonds de nos mémoires. Comment avons-nous pu élire un Président dont l’arbre généalogique ne mentionne aucun ancêtre africain ? Anomalie qui pourrait voir Emmanuel Macron s’auto-destituer dans un moment de déprime.

Outre l’aspect quelque peu racialiste, si l’on veut bien y réfléchir, la démarche du chef de l’État relève de la plus parfaite abstraction. Quels seraient les critères de choix parmi des dizaines de milliers de soldats présentant un profil identique ? Tirage au sort dans un chapeau, roue qui tourne « façon tombola » ? Une appellation générale pourrait venir résoudre le problème : « Rue du Soldat-africain-qui-était-mieux-que-le-soldat-français ». Certes un peu longue, mais qui présente le mérite de la clarté. Du vrai repentatoire. Et même repentassionesque ! Un rappel à tous les coins de rue de notre infériorité chronique…

Dans son vibrant hommage, le masochiste En Marche ! omit de préciser que le fameux soldat africain était enrôlé de force, sans doute encore moins volontaire et vibrant de patriotisme (et on le comprend !) que le quidam français extirpé de son village pour venir mourir en des contrées dont il ignorait jusqu’à l’existence. Des pieds-noirs, pourtant majoritaires, il ne fut pas non plus question. Quant aux divers lieux rendant déjà hommage aux tirailleurs sénégalais, il est à supposer qu’ils furent jugés insuffisants, puisque ne mentionnant pas les noms, adresses et numéros de téléphone des participants. Par souci d’égalité, il va de soi que pas un seul ne devra être oublié. Rues, avenues, sentiers, places, chemins… Tous les lieux identifiables seront réquisitionnés. Au besoin, l’État creusera des galeries souterraines afin qu’elles portent les noms des combattants. Un monde parallèle entièrement dévolu au repentir. Ultime refuge des honteux de leur propre identité. Enfin à l’ombre, effacés, inexistants… Un vrai paradis.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Biarritz livrée ce week-end au planétarisme financier et aux crapules gauchistes

20 Août 2019, 10:33am

Publié par Thomas Joly

Biarrots et Biarrotes, estivants et touristes, il ne vous reste que quelques jours pour fuir la ville ou préparer le barricadement de vos maisons et stocker des vivres.

Samedi, il sera trop tard. Biarritz, déclarée ville ouverte, sera investie par les colonnes de l'Internationale libéraliste et du planétarisme financier.

L'autre internationale, celle de la crapule gauchiste, anarchiste et altermondialiste sera là elle aussi, groupée autour de ses hordes dévastatrices.

Pensez à vos familles.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Halte à la barbarie de l'Aïd !

11 Août 2019, 10:08am

Publié par Thomas Joly

Comme chaque année, partout en France, des millions de musulmans égorgeront à partir d'aujourd'hui de pauvres bêtes dans des conditions souvent ignobles. En effet, les abattoirs légaux, pourtant installés avec déférence par des pouvoirs publics zélés, ne suffisent pas aux égorgeurs de moutons qui, pour beaucoup, préfèrent effectuer la boucherie dans la baignoire de leur logement ou bien en pleine nature, au détriment de toutes les règles élémentaires d'hygiène.

L'animal (tourné vers la Mecque) n'est bien sûr pas étourdi avant qu'on lui coupe la gorge avec plus ou moins de dextérité, les « sacrificateurs » homologués n'étant pas suffisamment nombreux ; il agonise et se vide de son sang durant de longues minutes.

Le Parti de la France, scandalisé par les souffrances inutiles dont les animaux de boucherie sont victimes pour satisfaire des exigences religieuses et communautaristes d'un autre âge, réclame l'application sans dérogation de l'étourdissement préalable avant la mise à mort et l'interdiction des cruels abattages rituels, comme l'Aïd-El-Kébir, complètement étrangers aux traditions françaises.

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Le vieux bellâtre défraîchi Richard Gere apporte son soutien aux clandestins qui viennent envahir l'Europe

10 Août 2019, 19:39pm

Publié par Thomas Joly

Quand Hollywood vient faire la leçon aux citoyens européens. Ce vendredi 9 août, Richard Gere, célèbre acteur américain, est monté à bord de l'Open Arms, ce navire pseudo-humanitaire à qui l'Italie, Malte ou encore l'Espagne ont refusé d'ouvrir leurs ports.

« Nous sommes ici sur le navire Open Arms », a-t-il indiqué dans une vidéo diffusée par l'ONG espagnole Proactiva Open Arms. Et d'ajouter : « Je viens d'arriver depuis Lampedusa, nous avons apporté autant d'eau et de nourriture que possible pour tout le monde à bord ».

Le vieux beau aux multiples navets n'a pas précisé combien de migrants il comptait recueillir et loger dans ses luxueuses propriétés.

Par ailleurs, également ce vendredi, l'Ocean Viking, le nouveau navire de SOS Méditerranée et Médecins sans frontières (MSF), a « secouru » 85 migrants. L'embarcation en question, qui était partie de Libye, a été repérée jeudi soir par un avion de l'opération européenne Sophia. Matteo Salvini, de son côté, a rapidement adressé un courrier au gouvernement de Norvège, dont le navire bat pavillon. « L'Italie n'est pas juridiquement tenue, ni disposée à accueillir les immigrés clandestins non identifiés, se trouvant à bord de l'Ocean Viking », a fait savoir le ministre italien de l'Intérieur.

Source : http://valeursactuelles.com

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À Hollywood, il faut maintenant avoir honte d’être blanc !

10 Août 2019, 15:03pm

Publié par Thomas Joly

Que reste-t-il à une actrice hollywoodienne qui frise la soixantaine, a du crin sur la tête à force de dissimuler ses cheveux blancs sous des mèches filasses, s’est déjà fait remonter les pommettes, repulper les lèvres par en haut et par en bas, raccrocher les seins sous les clavicules, dégraisser la culotte de cheval et retendre les dessous de bras ? Il lui reste à se plaindre de sa condition.

Le révisionnisme bat son plein dans les milieux du spectacle. Ce n’est certes pas une nouveauté et il est amusant de regarder les formes qu’il emprunte au fil des années.

Pour faire simple, disons qu’autrefois, on s’inventait une histoire mirifique et que, depuis quelques décennies, c’est Cosette qui tient la vedette. Mais la victimisation, elle aussi, a ses limites. Alors, que faire lorsque nos sociétés ne sont plus que des conglomérats de victimes, quand chacun prétend s’agréger à un groupe pour mieux revendiquer sa souffrance ? Les trop gros, les trop petits, les trop noirs, les pas assez blancs, les estropiés, les indécis de la sexualité, les militants du genre improbable, ceux du droit à l’enfant, les mères célibataires, celles qui voudraient le devenir, les gays qui cherchent un utérus pour y mettre au chaud leurs gamètes… La liste est infinie.

Que faire, donc, pour se distinguer dans cet Enfer de Dante ? Mettre la chose au carré, voire au cube. Déplorer de n’être pas aussi victime que les plus victimes, celles et ceux, comme dit M. Macron, qui, pour l’instant, sont en tête du classement.

C’est à cet exercice périlleux que s’est livrée l’actrice Rosanna Arquette. Une gloire des années 80 du siècle dernier, jolie blonde au nez retroussé, sœur de Patricia Arquette et sœur d’Alexis Arquette « née Robert Arquette », actrice transgenre morte du SIDA. Cela pour dire que la famille a largement profité d’Hollywood tout comme Hollywood, sans doute, a profité d’elle.

Hélas pour les sœurs Arquette, les gloires se fanent et les artifices évoqués en tête de ce papier ne suffisent pas toujours à relancer une carrière en berne. Alors, une fois encore, que faire ? Se plaindre. Toujours. Rosanna Arquette a donc chevauché, l’an passé, la vague MeToo. Ressorti une vieille histoire du « porc » Weinstein qui l’aurait, « dans les années 90 » (c’est vaste !), fait monter dans sa chambre d’hôtel pour se faire prodiguer des massages. Elle aurait refusé, se serait enfuie… et plouf ! fin de la brillante carrière qui lui était promise. Qu’elle dit.

Elles sont nombreuses, les dames d’Hollywood, à attribuer leur étoile pâlie au trou noir Weinstein. Trop nombreuses pour sortir du lot. Alors, si ça ne marche pas avec le « sexual harassment », il reste le militantisme anti-Trump. C’est facile, pas cher et ça permet de ne pas se sentir seul.

Rosanna Arquette est un soutien affiché du Parti démocrate qui, on peut le croire, s’en passerait bien. « Je me vois mal avec des républicains qui, pour la plupart, sont racistes, se fichent de l’égalité hommes-femmes comme de la planète et qui, en plus, sont, au moins pour certains, favorables au port d’arme », dit-elle. Waouhhh ! C’est là où l’on voit que Rosanna, génétiquement peace and love, élevée dans une communauté hippie et mariée quatre fois, est une vraie rebelle de la rebellitude !

Hélas, une fois de plus, ces gages ne suffisent pas, si bien que Rosanna a eu une idée qu’elle croyait très bonne. Elle a tweeté, mercredi dernier, cette phrase définitive : « Je suis désolée d’être blanche et privilégiée. Cela me dégoûte. Et j’ai tellement honte. »

Voilà voilà. Et que croyez-vous qu’il arriva ? Des torrents d’insultes. Comme quoi la générosité est mal récompensée…

Il y a même un méchant internaute qui lui balance : « Pas assez honte pour virer le conducteur de ta limousine… »

Ben quoi, si on ne peut plus avoir du petit personnel de couleur pour conduire son auto, alors, où va le monde, je vous le demande ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Jean-Pierre Mocky : le dernier des anarchistes ?

10 Août 2019, 11:53am

Publié par Thomas Joly

C’est l’un des réalisateurs les plus singuliers qui vient de nous quitter, à l’âge de 86 printemps, ou 90 hivers, selon ses dires, parfois fantasques. Dans le monde du septième art, il n’est pas donné à tout un chacun de devenir un « auteur » ; c’est-à-dire de créer son propre univers, à nul autre comparable, dans lequel on entre ou non, c’est selon. En France, il y a eu Éric Rohmer et Jean Rollin. Il y a encore Jean-Luc Godard et Claude Lelouch. Jean-Pierre Mocky était au rang de ces derniers.

En effet, il y avait une patte Mocky, un style Jean-Pierre. Des films (plus d’une soixantaine) et des séries télévisées (plus d’une quarantaine) ; souvent tournés à l’arrache, généralement avec de grands acteurs – Bourvil, Michel Serrault, Jean Poiret ou Catherine Deneuve – venus se faire plaisir avec le trublion. On dit « plaisir », sachant qu’ils étaient à peine payés au tarif syndical : avec la seule moitié du budget cocaïne d’un Top Gun (Tom Cruise devant la caméra et Tony Scott derrière), Jean-Pierre Mocky aurait pu tourner au moins vingt longs-métrages…

On reconnaît aussi un « auteur » au fait que son œuvre repose sur les mêmes thématiques. Ainsi, l’homme avait ses cibles de prédilection, notables et curés au premier chef ; les hypocrites, surtout. Mais c’était sans haine. Et quand il s’empaille sur les plateaux de télévision, avec Christine Boutin et l’abbé Laguérie, à propos de son film Le Miraculé, consacré aux marchands du Temple de Lourdes, c’est finalement en une saine polémique empreinte de franche rigolade.

À cette occasion, Christine Boutin, alors députée des Yvelines, estime que le cinéaste n’est autre qu’un « grand farceur », ce qui n’est pas faux. Certains critiques de cinéma ont tenté de le tirer, qui à gauche, qui à droite, alors qu’il n’était au fond que vieil anarchiste bougon. Michel Marmin, éminent spécialiste du cinéma et dont les mémoires, La République n’a pas besoin de savants, ont été salués sur ce site, se souvient :

« Ce que je pense aujourd’hui de Mocky, je l’ai exprimé dès les années 70 dans Valeurs actuelles, notamment à propos de L’Ombre d’une chance et d’Un linceul n’a pas de poche. On me permettra de me citer : “C’est un utopiste à la manière des vieux républicains fouriéristes, qui pense que la société devrait être fondée sur la morale et sur la vérité, qui croit à la mutualité universelle, et qui ne peut se consoler de la méchanceté des hommes.” Tel est resté, selon moi, le sens de la violence et de la dérision de ses films, et jusque dans les téléfilms de la série Myster Mocky présente, toujours réjouissants. Mocky était un anachronisme permanent, et j’ai même écrit qu’il était “un homme de la seconde moitié du XIXe siècle”, je dis bien du XIXe siècle ! L’admiration que je lui témoignais dans mes articles l’avait d’abord surpris, venant d’un critique œuvrant dans un journal de droite, mais son anarchisme n’avait pas de frontières : la gauche parlementaire ne lui inspirait guère plus de sympathie que la bourgeoisie pompidolienne ou giscardienne, surtout quand elle s’acoquinait avec les communistes (que l’on se souvienne de sa désopilante caricature de Georges Marchais dans Y a-t-il un Français dans la salle ?). Il y avait un côté L’Assiette au beurre chez Mocky, et ce côté-là en faisait une sorte de petit-cousin de Léo Malet, qu’il lisait et adorait. Je me suis alors mis en tête de les rapprocher, ce rapprochement aboutissant à un projet d’adaptation par le cinéaste de la série des Nouveaux Mystères de Paris. Le projet n’eut malheureusement pas de suite. Malheureusement, car Mocky, dont on oublie qu’il était aussi un merveilleux acteur, eût fait lui-même un formidable Nestor Burma. »

Comme aurait chanté Eddy Mitchell, vu dans Ville à vendre et À mort l’arbitre !, deux des films les plus réjouissants du défunt, cette vieille canaille nous manquera.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Chronopost emploie des clandestins : allô, Muriel Pénicaud ?

9 Août 2019, 13:23pm

Publié par Thomas Joly

Cela fait des semaines que ça dure. Mais cela ne semble scandaliser personne. Personne ? Personne sauf l’extrême gauche, bien sûr, qui nous apprenait dès le mois de juillet, via L’Humanité ou Révolution prolétarienne – des journaux qui ont parfois leur utilité -, que des sans-papiers employés par Chronopost, filiale du groupe La Poste, manifestaient devant le siège de La Banque postale, à Alfortville. D’après le second titre, la grève durait depuis le 11 juin et, évidemment, ces journaux demandent une « régularisation » immédiate. Après une manifestation, jeudi dernier, puis un nouveau rassemblement samedi à Montreuil, BFM TV a donné une plus grande audience au mouvement et au campement revendicatif des clandestins installé à Alfortville.

Dans la torpeur de l’été, tout le monde semble se contenter du silence des ministères concernés. Ministre de l’Intérieur ? Muet, scotché par Édouard Philippe depuis une semaine. Ministre du Travail ? Au coin, occupée à effacer ses tweets maladroits qui chassaient sur les terrains vagues du ministre de la Culture. Réaction de La Poste ? D’un élu francilien qui aurait, je ne sais pas, été inspectrice du travail dans une autre vie ? D’élus du Val-de-Marne ? Rien.

Faute de réactions à transcrire, il ne reste donc plus qu’à imaginer le tollé, les cascades d’indignation, les tsunamis de tweets si ces personnes, venues du Mali, de Guinée, du Sénégal, “derniers maillons intérimaires d’une longue chaîne de sous-traitance“, pour reprendre les mots de Libération, avaient été employées par un artisan, un agriculteur, un commerçant ! Ou à se demander, en bon complotiste, quelle stratégie révèle ce silence consistant à laisser l’extrême gauche hurler, dénoncer, ne mettre en avant que la régularisation, comme pour la rendre inévitable, selon la pente que prendra l’opinion publique ?

En tout cas, quand Muriel Pénicaud aura fini sa tournée des campings où ses chefs l’avaient envoyée pour rencontrer de « vraies gens » (Le Point du 27 juillet), quand elle aura lu tout Toni Morrison et toute la littérature noire, peut-être trouvera-t-elle un moment pour nous expliquer le cas Chronopost ?

Dominique Monthus

Source : http://bvoltaire.fr

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13 preuves que les chats sont de droite

9 Août 2019, 12:19pm

Publié par Thomas Joly

#1 Le chat est propre

La propreté, c’est la base du respect de soi, de la politesse et de l’hygiène. Le chat l’a parfaitement compris. Pour lui, la toilette est sacrée. Pour le gauchiste, la crasse est un signe d’intelligence, la puanteur est un style de vie et les parasites sont des amis.

#2 Le chat est territorial

Le chat tient à son espace vital. Il veille constamment à sa tranquillité sur son territoire et dégage les intrus. Vous avez déjà vu un chat dans une manif No Border ?

#3 Le chat est indépendant

Le chat est le contraire de l’assisté. Le chat est tout à fait capable de se débrouiller dans la nature mais il a choisi de cohabiter avec l’homme selon le principe du donnant-donnant.  Bien qu’il dorme énormément, il n’a rien à voir avec les branleurs logés et nourris sans contrepartie qui se plaignent d’être des laissés-pour-compte. Même quand il est chouchouté à la maison, le chat tâche de se rendre utile. Il paye son loyer en chassant les souris et autres nuisibles. Il montre sa gratitude envers sa famille d’accueil en lui offrant des cadeaux : il dépose ostensiblement ses plus belles proies devant la porte, dans la cuisine ou sur le rebord de la fenêtre.

#4 Le chat sort toujours armé

Le chat ne signe pas des pétitions pour obtenir une police de proximité avec des matraques en mousse. Qu’il dorme ou qu’il se promène, le chat est toujours armé des coussinets à la tête. Gare à celui qui veut tester le coupant de ses dents et de ses griffes.

#5 Le corps du chat est une machine de guerre

Malgré des millénaires de domestication et de gratouilles, le chat reste avant tout une machine à tuer. Outre ses griffes rétractables et sa mâchoire redoutable, il est doté d’une extrême souplesse, des réflexes excellents et une détente à faire pâlir l’infanterie mobile d’ “Etoiles, garde à vous !”, lui permettant d’effectuer virages et loopings tel un hélicoptère de combat Tigre. Ses vibrisses lui permettent de détecter le moindre mouvement, ses yeux sont de véritables lunettes de vision nocturne et ses oreilles sont pivotantes comme des radars.

#6 Le chat a du style

Un chat n’a qu’une seule tenue et elle lui va à la perfection. Élégant en toute circonstance.

#7 Le chat est tribal

Les mamans chattes prennent soin de leur clan. Leurs petits sont la chair de leur chair.

Une maman chatte choisit le lieu le plus sûr pour accoucher puis veille sur ses petits, les éduque, les lave, se démène à la chasse pour qu’ils ne manquent jamais de nourriture. La survie de sa portée est la priorité absolue de la chatte, quitte à se battre physiquement contre les prédateurs. Maman chat n’enseigne pas le vivre ensemble à ses enfants mais plutôt la règle suivante : les nuisibles, on les chasse ou on les fuit.

#8 Le chat refuse de vivre comme un rat

Les chats ont le chic pour trouver les bons plans, l’endroit chaud et douillet. Si le lieu ne lui convient pas, il se barre. Quand on les observe, on se prend à rêver d’être un chat. Un chat ne squatte pas. Il trône dans un lieu le plus tranquille et le plus agréable possible.

#9 Le chat n’aime pas tout le monde car il sait vraiment aimer

Le chat ne donne pas sa confiance à n’importe qui, il ne distribue pas d’amour universel. D’instinct, il se méfie des humains et des autres animaux. Mais quand il aime, il aime vraiment.

#10 Le chat n’est pas une chochotte

Aucune autre créature n’est aussi civilisée et rustique à la fois que le chat. S’il faut attraper un oiseau et lui faire rendre gorge, le chat y va sans faire sa chochotte.

#11 Le chat n’est pas influençable

Influencer un chat ? Vous pouvez toujours vous brosser. Le chat pense d’abord à ses intérêts. Le chat s’en branle totalement d’être bien vu. Il ne fait jamais quoi que ce soit pour plaire ni pour paraître gentil.

#12 Le chat est résilient

Le chat retombe toujours sur ses pattes. Il est doté d’une qualité innée : le réflexe de redressement. Lorsqu’il chute, le chat s’oriente instantanément et bascule latéralement. Il ne se laisse pas tomber comme une pierre. Il est dans la nature du chat de refuser d’être une victime passive.

#13 Le chat est sans complexe

On n’a jamais vu un chat complexer de n’être pas aussi grand qu’un tigre, une panthère ou un lion. Il fait 25 cm de haut et il se considère le plus naturellement du monde comme le roi de sa savane. Le chat garde toujours sa prestance. Il est conscient de sa majesté sans en faire des tonnes. Regardez ce chat devenu l’ami d’un lynx.

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GPA : quand les séries télé se font « prescripteurs de tendances »

9 Août 2019, 11:25am

Publié par Thomas Joly

On a tort de prendre les séries de haut, surtout quand elles nous sont offertes en feuilleton quotidien : elles disent, en réalité, mieux que n’importe quoi ce qu’il convient de penser et d’être. Ce sont non seulement les miroirs du politiquement correct, mais il est clair qu’on leur assigne un rôle social plus important encore : celui de « prescripteur de tendances ».

La chose est souvent insidieuse. Parfois, en revanche, les ficelles sont si grosses que le peuple s’en émeut… et saisit le CSA, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, comme juge de paix. Ce qui ne manque pas de sel quand on sait que c’est le CSA lui-même qui, sous prétexte de ne discriminer personne, impose des « grilles » en matière de scénario.

C’est ainsi que Plus belle la vie, le feuilleton qui cartonne sur France 3 depuis 2004, est, ces derniers jours, au cœur d’une polémique dont on ne doute pas un instant que, comme les précédentes, elle ait été provoquée à dessein.

Pourtant, qui oserait douter de la vertu de cet interminable feuilleton ? Il n’est que d’écouter les paroles des génériques successifs pour en saisir toute la portée existentielle :

« On n’est vraiment rien sans elle
Qu’on soit noir ou blanc
Si on tend la main pour elle
La vie est tellement plus belle »

« C’est légendaire
Quand demain devient le présent
C’est un transfert
De nowhere à droit devant »

« Que ton espoir soit sans limites
Donne un sens à ton histoire
Offre-toi ce que tu mérites
Pour prendre un nouveau départ »

Etc.

Bref, une philosophie qui n’est pas sans rappeler celle de l’ami Ricoré, celui qui « vient toujours au bon moment », ou encore l’injonction d’une eau minérale bien connue : « Réveille le volcan qui est en toi. »

Mais dans leur hâte à vouloir nous éduquer dans la doxa du moment, les scénaristes sont parfois trop zélés. C’est ce qui s’est produit avec l’épisode 3847 de Plus belle la vie, le 23 juillet dernier. Je vous le confesse, je ne l’ai pas vu ; pas plus, d’ailleurs, que les 3846 précédents. Je n’en connais que les remous et ce fut, à l’évidence, un épisode à vagues…

Voilà donc l’intrigue de ce jour funeste rapportée par la presse : « Cet épisode met en scène l’avocate célibataire Céline qui raconte avoir eu recours à une mère porteuse rencontrée en Angleterre et à un donneur de sperme anonyme. Son confident Vincent lui rappelle que la pratique est illégale en France avant d’en discuter avec une médecin plutôt favorable à la GPA » (Valeurs actuelles). Oui, parce qu’il faut savoir que la « mission » de Plus belle la vie (c’est comme ça qu’on dit) est de « traiter de sujets d’actualité ». Sauf qu’il ne faut pas confondre traiter un sujet et faire du militantisme.

Or, Plus belle la vie a déjà été épinglé pour avoir fait la promotion du mariage pour tous ou semblé encourager la consommation de drogue ; laissons même de côté la quotidienne propagande LGBT dans la mesure où toutes les fictions, désormais, se doivent d’afficher un couple homosexuel, un héros transgenre et des personnalités positives issues de la diversité : c’est inscrit dans leur cahier des charges.

Mais cette fois, comme dit plus haut, les scénaristes ont fait du zèle et les associations féministes, rassemblées dans la Coalition internationale pour l’abolition de la maternité de substitution (CIAMS) se sont émues de ce qui apparaît comme « un parti pris très grave » pour la GPA. « Que le scénario prévoie une pirouette pour esquiver, in fine, le dénouement de ce cas de recours à la GPA, qui se révélera être une escroquerie, n’exonère pas la production de la série de sa responsabilité quant à la mise en avant médiatique d’un acte répréhensible », a écrit le collectif à la direction de Plus belle la vie. Les associations demandent également que soit rappelée, « de façon explicite, l’interdiction de la GPA ».

Les Chinois, dit-on, avaient inventé le supplice de la goutte d’eau. Les feuilletons télé en ont repris le principe : un petit matraquage quotidien.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Veaux, vaches, cochons, couvée… nouveaux martyrs de la bêtise humaine ?

7 Août 2019, 09:53am

Publié par Thomas Joly

Plagiant ce brave La Fontaine, fin limier de la bêtise humaine, on pourrait écrire :
« Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre
L’Écologie (puisqu’il faut l’appeler par son nom)
Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,
Faisait aux animaux la guerre. »

Comme de la peste sa cousine,
« Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés. »

Comment ? Quoi ? Que dit-elle encore, cette illuminée ? Elle dit la vérité. À savoir que de pseudo-écolos, choisissant la campagne pour y passer qui des vacances, qui une retraite heureuse, n’en supportent pas la nature naturelle et livrent une guerre sans merci aux animaux qui n’en peuvent mais.

La liste est longue et de plus en plus sidérante de ces affaires qui encombrent la Justice. Ces prétendus amoureux de la nature la voudraient en papier glacé ; pardon, en selfie : moi devant un champ de pâquerettes, moi dans une cour de ferme bien ripolinée, moi devant une meule de foin… Un joli décor, rien de plus. Pas la vie, juste la représentation proprette que les crétins s’en font.

Se multiplient donc les démarches pour interdire ici le chant du coq, là le coassement des grenouilles, à côté les abeilles dont les déjections ont souillé un salon de jardin ; en Provence ou dans le Sud-Ouest, on prétend faire taire les cigales à grand renfort d’insecticide, ailleurs, c’est le bruit du tracteur qui dérange le vacancier dans sa grasse matinée, quand celui-ci ne réclame pas carrément qu’on reporte la moisson pour cause de nuisance sonore. On ne compte plus les grincheux qui demandent l’arrêt des cloches, quand bien même ils ont posé leurs valises dans l’annexe du presbytère, et ceux qui voudraient que les vaches ne meuglent point et que les ânes ravalassent leurs braiements…

Pour couper court à ces requêtes et procédures délirantes qui, hélas, se multiplient, le maire de la commune de Gajac, en Gironde, avait adressé en mai dernier une lettre aux parlementaires français pour que « les bruits ruraux » soient inscrits au patrimoine national.

Face aux grincheux incultes, le maire qui porte le joli nom de Bruno Dionis du Séjour, patronyme paradisiaque s’il en est, pointait alors « l’égocentrisme de ses nouveaux concitoyens, d’origine urbaine la plupart du temps, et découvrant la campagne comme le sot découvre que les œufs ne se cueillent pas dans les arbres ».

Eh oui, la vie, c’est bruyant. Au début était le Verbe, dit la Genèse ; l’univers est né dans une onde sonore, good vibration… Les abrutis des générations X, Y, Z croient qu’elle se maîtrise derrière un écran : on, off, reset

Se référant à l’article 11 de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, M. Dionis du Séjour souligne qu’« il appartient à chaque État partie de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel présent sur son territoire ».

Il a été entendu. Le député de Lozère (UDI) Pierre Morel-À-L’Huissier vient d’annoncer qu’il entendait déposer une proposition de loi dans ce sens sous forme de résolution dans les jours qui viennent.

Alors, chers amis lecteurs, je le clame haut et fort : soutenons ces défenseurs du patrimoine rural dans leur démarche ! Faisons la chasse aux crétins plutôt qu’aux cigales. Que les veaux, vaches, cochons, couvée puissent à leur aise meugler, bêler, grouiner, couiner, vrombir, glapir, grisoller, braire, cancaner, piauler, hululer ou hennir en toute quiétude, c’est tout ce qu’on leur souhaite.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

 

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