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Le blog politique de Thomas JOLY

France 2021 - La fin de la liberté d'expression

26 Février 2021, 10:15am

Publié par Thomas Joly

Désormais la France est méconnaissable. Abîmée, reniée et humiliée. Est-ce que nous sommes les responsables des imposteurs qui nous dirigent ? Est-ce que nous avons permis aux dirigeants de nous trahir ? Est-ce que nous méritons les traîtres qui nous soumettent ? Contre notre VOLONTÉ, contre nos INTÉRÊTS, contre notre LIBERTÉ.

En 2021, nous assistons à la FIN de LA LIBERTÉ D’EXPRESSION. Et comme disait le regretté Alexandre Soljenitsyne, c’est une Tragédie dont on ne mesure pas l’ampleur, jusqu’à ce qu’un beau matin, sans prévenir, elle vienne frapper à notre porte.

Gérard Boyadjian

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Ce qui se cache derrière les menus sans viande dans les cantines

26 Février 2021, 09:41am

Publié par Thomas Joly

Grégory Doucet, maire écolo de Lyon, a décidé de supprimer la viande des menus scolaires. Derrière cette décision annoncée comme temporaire se cache une dérive idéologique qui pourrait donner finalement satisfaction à des revendications musulmanes.

Proposer des menus végétariens à la cantine ? Le candidat écologiste Grégory Doucet en avait fait une promesse de campagne sous forme d’option hebdomadaire. Finalement, la formule des menus sans viande deviendra obligatoire pour tous, sans pour autant satisfaire les végans puisque les menus en question proposeront œufs et poisson. Cette mesure a suscité les vertes critiques de l’opposition qui y voit tantôt un mépris des classes populaires, dont les enfants sont ainsi privés de viande, tantôt une menace économique pour la filière viande locale. Alors que le maire de Lyon se cache derrière des motifs fallacieux en justifiant cette mesure autoritaire « pour des raisons sanitaires », le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a touché du doigt ce qui semble motiver la démarche du Khmer vert lyonnais en dénonçant une « idéologie scandaleuse », sans davantage de précisions sur la nature de ladite idéologie.

Pour y voir plus clair, il faut comprendre que cette mesure cache un motif de fond religieux. Consommer de la viande, c’est risquer de contrevenir à certaines religions, comme l’islam, qui interdisent la consommation de certaines d’entre elles. Il est donc plus prudent de ne plus en servir dans les cantines, d’autant que la moitié des élèves de primaire choisiraient de ne pas consommer de viande, par goût, par habitude familiale ou par précepte religieux, selon Le Monde. Le premier motif n’est pas recevable, l’un des rôles d’une cantine scolaire étant l’éducation au goût, pas plus que le second, la cantine permettant d’offrir un repas quotidien équilibré aux plus démunis.

Reste le précepte religieux. Grégory Doucet est un élu qui prend plaisir à inaugurer les mosquées, mais refuse de participer à une cérémonie catholique au nom de la laïcité. Instaurer un menu sans viande lui permet donc, sous prétexte de mesures sanitaires temporaires, d’accéder aux revendications grandissantes de certaines associations musulmanes qui exigent, depuis plus de dix ans, des menus halal, pour les plus honnêtes d’entre elles, ou des repas « laïques » sous forme de menus sans viande afin d’éviter toute forme de « stigmatisation » entre les menus « sans porc » et les menus « avec porc ». Le comble, pour cet élu islamo-compatible, est sans doute d’avoir réhabilité le Carême à son insu en annonçant la privation de viande à la cantine quelques jours après… le mercredi des Cendres !

Grégory Roose

Source : http://bvoltaire.fr

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Élections régionales : Macron prêt à se vendre au plus offrant pour survivre

25 Février 2021, 20:31pm

Publié par Thomas Joly

Si l’on admet que l’objectif principal d’Emmanuel Macron est de se faire réélire en 2022, on comprend mieux sa stratégie, dans bien des domaines. Voyez les élections régionales, prévues pour les 13 et 20 juin, qui constituent un préambule aux présidentielles. À défaut d’emporter des régions, il s’agit pour lui de faire bonne figure et pouvoir prétendre, quoi qu’il arrive, se trouver dans le camp des gagnants en laissant ses troupes pratiquer des alliances, à droite ou à gauche, en fonction des situations locales.

Le parti LREM ne manque pas, pour une fois, de lucidité. S’il se lance dans la compétition sous ses propres couleurs, la victoire est incertaine, la défaite quasi assurée. Lesté par l’impopularité du gouvernement, où certains ministres atteignent des records d’impéritie, faute de candidats suffisamment solides et crédibles, il pense avoir trouvé la panacée : donner, dans plusieurs régions, les têtes de listes à des partenaires de la majorité. MoDem, Agir, Territoires de progrès, ex-PS et ex-LR seraient mis au premier plan dans l’espoir que, moins impopulaires que les macronistes pur-sang, ils puissent au moins sauver les apparences. S’ils perdent, on pourra toujours dégager sa responsabilité.

À défaut de faire affaire dès le premier tour, il faudra choisir des alliances au second. On commence donc à préparer la tambouille électorale : un coup de cuiller à gauche, un coup à droite. La recette finale dépendra des résultats, au soir du 13 juin. On n’est pas trop regardant, on se vendra au plus offrant, à charge de revanche.

Il est d’ores et déjà acquis que les marcheurs pourraient soutenir Renaud Muselier en PACA, pour faire obstacle au Rassemblement national. De quoi ravir l’intéressé, qui peut affirmer, dans Nice-Matin, qu’il « ne souhaite aucun accord d’appareil ou de parti avant le premier tour ». Mais dans d’autres régions, la situation est plus complexe. Ainsi, selon le journal L’Opinion, un cadre de la majorité aurait déclaré « attendre le résultat du premier tour [en Nouvelle-Aquitaine] pour comprendre le second », ajoutant sans vergogne aucune : « Nous pourrions nous rapprocher autant d’Alain Rousset (PS) que de Nicolas Florian (LR). » Il est vrai que ce dernier s’était acoquiné au candidat LREM pour les municipales, ce qui ne l’a pas empêché de perdre la partie.

Sans doute présentera-t-on ces tripatouillages électoraux comme de savants calculs pour défendre l’intérêt des Français. Mais ils ne feront que discréditer encore plus les politiciens qui prétendent nous gouverner et, ce qui est sans doute plus grave, la démocratie elle-même, qui ne se montrera pas à son avantage. Ces manœuvres révèlent surtout la faiblesse du parti majoritaire qui, sauf exception, n’a pas su s’implanter en dehors des grandes métropoles. Elles permettront aussi, en fonction de leur réponse à ces appels du pied, de mesurer le degré de conviction ou d’opportunisme des oppositions PS ou LR.

Nul doute que ces tractations susciteront des remous dans ces deux familles politiques qui, depuis 2017, se sont divisées en Macron-compatibles et opposants déterminés. Il serait plus naturel et conforme au souhait d’une majorité de leurs électeurs que, pour ces régionales et les présidentielles à venir, des Républicains composent avec le Rassemblement national pour œuvrer ensemble au redressement de la France. Mais rien qu’à cette idée, le poil de leurs caciques se hérisse. Cette alliance salutaire n’est pas gagnée d’avance.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Immigration : Zemmour dévoile l'imposture Darmanin

25 Février 2021, 11:56am

Publié par Thomas Joly

Eric Zemmour face à Gérald Darmanin dans l'émission « Zemmour et Naulleau » sur la loi contre le séparatisme :  « Je note que tout ministre de l'Intérieur que vous êtes, vous refuser la discussion sur les moyens d'arrêter l'immigration, notamment via le regroupement familial ».

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Jean-Claude Rolinat, invité de l'émission « Synthèse » sur TV Libertés

25 Février 2021, 11:45am

Publié par Thomas Joly

Jean-Claude Rolinat est un homme passionné. Passionné de politique d'abord, il est un militant actif de la Droite nationale (il est membre du Bureau politique du Parti de la France) et il a été élu local en Seine-et-Marne des années durant, il collabore aussi régulièrement au quotidien Présent et à la revue Synthèse nationale. Passionné de voyages aussi, il a ainsi visité pratiquement tous les pays du monde et, bien souvent, il a raconté ses voyages dans des livres passionnants (plus d'une vingtaine). Passionné par la géopolitique enfin, il anime chaque semaine sur Radio Libertés l'émission "Et pourtant elle tourne" où il revient sur les conflits qui secouent la planète.

Dans cette nouvelle émission "Synthèse", animée par Roland Hélie, Philippe Randa et Pierre de Laubier, Jean-Claude Rolinat nous parle (entre autres) de deux de ses ouvrages : "Chypre, l'épine turc dans le talon européen" et son fameux "Dictionnaire des États disparus" qui vient d'être réédité chez Dualpha.

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Sans immigration, plus d'insécurité

24 Février 2021, 19:50pm

Publié par Thomas Joly

Sans immigration, plus d'insécurité

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Les leçons du drame de Pau

24 Février 2021, 18:46pm

Publié par Thomas Joly

Le 2 janvier 2017, Libération publiait un reportage poignant sur des migrants expulsés de Calais et recasés dans le centre d’accueil de Gelos, près de Pau, où un fonctionnaire de l’OFPRA tentait de les convaincre de retourner dans leur pays natal avec un viatique de 2.000 euros pour les Afghans et les Irakiens et de 2.500 pour les Érythréens, Soudanais et Éthiopiens. Ce qui scandalisait et désolait les travailleurs sociaux de l’Isard COS, l’association gestionnaire du lieu, qui redoutaient que « les procédures d’asile que chacun a engagées n’aient pas le temps d’aller à leur terme ». L’article était intitulé : « Les migrants vont nous manquer. » Le 18 février 2021, les militants de l’Isard COS étaient à nouveau en deuil, mais pour une autre raison : Cyril, père de famille de 46 ans et responsable de ce centre d’accueil dépendant de la fondation COS-Alexandre Glasberg était égorgé par un Soudanais furieux d’avoir été débouté du droit d’asile – après avoir été condamné par deux fois pour violences au couteau, sur un autre pensionnaire, puis sur un codétenu.

Selon son site, Isard COS offre 257 places aux demandeurs d’asile et réfugiés auxquels il garantit un « accompagnement global mais adapté à chaque situation familiale ou personnelle », et il leur propose aussi « des hébergements dans différents quartiers de la ville ». On partage la douleur des proches de Cyril – dont l’un déclarait encore la semaine dernière sur France Inter que « les migrants sont des gens magnifiques » – mais on est soulagé de voir que la fureur de son protégé s’est exercée contre lui et non contre un quelconque et innocent habitant des « différents quartiers » où le Soudanais aurait pu être hébergé. Ce « drame absolu d’autant plus épouvantable que la victime s’est engagée toute sa vie professionnelle dans la défense des migrants et de ceux qui postulent à l’asile » (cf. François Bayrou, maire de Pau) servira-t-il de leçon à l’Azuréen Cédric Herrou, qui se vante d’avoir fait venir en France « des milliers de migrants » ? Mais c’est Génération identitaire, coupable de vouloir empêcher ce type de tragédies, que le Pouvoir veut éliminer.

En 2011, un rapport officiel évaluait la communauté afro-antillaise en France à trois millions d’individus. En dix ans, ce nombre a plus que triplé en ce qui concerne les seuls Africains, si l’on en croit Emmanuel Macron s’exprimant le 18 février dans le Financial Times en prélude au G7 tenu le lendemain : « J’ai plus de 10 millions de nos concitoyens [donc naturalisés] qui ont des familles de l’autre côté de la Méditerranée. » D’où sa préconisation de faire livrer par l’Europe des doses de vaccins anti-Covid aux soignants africains car « si on laisse s’installer l’idée que des centaines de millions de vaccins sont en train d’être faits dans les pays riches et qu’on ne commence pas dans les pays pauvres, c’est insoutenable ». Cette proposition a du reste scandalisé la très racialiste Ligue de défense noire africaine qui a tweeté aussitôt (orthographe respectée) : « Occupez-vous de la France, le continent africain se porte très bien, vôtre vaccin n’a que pour but de stériliser les africains vous ne parviendrez ja- mais à faire accepté cette abjection même avec vos pantins locaux. »

Camille Galic

Source : Présent via Synthèse nationale

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Au pays des aveugles, Jérôme Rodrigues est-il vraiment roi ?

24 Février 2021, 11:00am

Publié par Thomas Joly

En voilà un qui, la semaine dernière, n’aura guère fait avancer le schmilblick de la révolution permanente. Ce samedi 20 février, Jérôme Rodrigues a été interpellé dans le XVe arrondissement de Paris, place du 18 Juin 1940 – tout un symbole ! –, puis placé trois heures et demie en garde à vue pour rébellion et pour avoir refusé de se soumettre à un contrôle policier.

Celui qui fut une des figures du mouvement des « gilets jaunes » – éborgné par un éclat de grenade de désencerclement lors de l’acte XI de la contestation populaire, le 26 janvier 2019 – participait à un rassemblement de quelques dizaines de personnes, organisé par l’union syndicale Solidaires Paris dans le but de protester contre la manifestation de soutien à Génération identitaire ! On y trouvait aussi quelques membres du NPA, selon la journaliste de RT France, Nadège Abderrazak. Et ils avaient « grave le seum », comme on dit chez eux. La manifestation de Génération identitaire était autorisée. Celle de SUD ne l’était pas, car déclarée « hors délai », selon la préfecture.

Une nouvelle interpellation qui tombe mal pour le barbu, qui se met une fois de plus « hors la loi » au nom de la sacro-sainte lutte contre « l’antifascisme » ; comme s’il s’agissait là d’un sésame de moralité, et de conduite, qui donnerait blanc-seing aux arrière-petits-enfants de Lénine et Trotski pour tous types d’agissements. Sacré Jérôme ! Alors que, le 14 janvier, deux policiers ont été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur son éborgnement et qu’il éructait, peu après, sur les réseaux sociaux, s’être fait crever un œil par la police de Macron, le voilà qu’il dévoile, une fois encore, sa vision trouble et défaillante du débat civique en participant à l’agitation de la rue contre la liberté d’opinion, cette fois. Cette liberté fondamentale de notre démocratie, dont le ministre de l’Intérieur de ce même Macron entend priver certains citoyens par un jeu de balance du « en même temps » répressif, en essayant de dissoudre, en GI, un mouvement qui se veut d’abord patriote et, pour l’heure, non violent. Beau milicien de l’intolérance, que cet apôtre Jérôme venu là – et quoi qu’il puisse en dire, c’est un fait – en appui aux oukases ministériels d’un « État policier » qu’il prétend combattre sans relâche !

Pourquoi cette icône mutilée de l’activisme aurait-elle « mérité » plus de trois heures de garde à vue ? Les policiers avaient-ils des ordres précis à son encontre comme il le prétend ? Sur une vidéo diffusée par Nadège Abderrazak, on peut voir Jérôme Rodrigues probablement invectiver un policier. Interpellé, puis se laissant tomber au sol, il est alors saisi et porté à l’écart par des membres de la BRAV-M [brigade de répression des actions violentes – motoportée, NDLR], la brigade mobile créée en mars 2019, suite au pourrissement du mouvement des gilets jaunes.

L’activiste a donné quelques précisions à l’issue de sa courte rétention. Alors que les policiers encerclaient tout ce petit monde pour le verbaliser, il aurait fait valoir son « droit de liberté de manifester » et de « circuler ». Aurait-il dit lui-même aux « keufs » – ainsi qu’il nomme la police – « Circulez, y a rien à voir » ? Refus manifeste d’obtempérer et de reconnaître une infraction, donc. Rébellion épidermique qui lui aurait valu aussi d’avoir « les couilles écrasées », a-t-il douloureusement souligné. Aïe !

Rassurez-vous, mes amis. Ce martyr sacrificiel de l’ultra-gauche a de beaux jours d’outrance devant lui. Sans doute sa conception affichée d’une liberté à géométrie variable lui a-t-elle valu les bonnes grâces d’Hanouna, qui vient de l’intégrer dans l’équipe de « Balance ton post ! ». De belles soirées clairvoyantes en perspective, l’animateur ayant loué le « vrai regard » du contestataire sur l’actualité.

Après l’Esmeralda-Garrido et l’abbé Frollo-Mélenchon, il ne manquait plus que Jérôme Rodrigues en roi à casquette de la Cour des miracles de Cyril Hanouna : belle brochette d’« insoumis » pour un show médiatique à la Baba. À votre bon cœur, M’sieur-Dames…

Pierre Arette

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Portugais sénile à la tête de l'ONU estime que la « suprématie blanche » menace le monde

23 Février 2021, 08:21am

Publié par Thomas Joly

Les États du monde entier vont devoir unir leurs efforts, avertit António Guterres. Dans le viseur du secrétaire général de l'ONU : la « suprématie blanche », a-t-il alerté lundi 22 février, dans une vidéo pré-enregistrée, diffusée pour l'ouverture de la 46e session du Conseil des Droits de l’Homme, qui se déroule en ligne pour la première fois, rapporte CNews.

Pour lui « la suprématie blanche et les mouvements néo-nazis sont plus que des menaces terroristes nationales ». Un danger international, selon le Portugais, qui représente « la première menace à la sécurité intérieure dans plusieurs pays ». L'ancien président de l'Internationale socialiste a donc appelé à « une action coordonnée au niveau mondial pour vaincre ce danger grave et croissant » et cette « menace sérieuse et croissante ». « Trop souvent, ces groupes haineux sont encouragés, par des personnes occupants des postes de responsabilité, d’une manière qui était jugée inimaginable il n’y a pas longtemps », a poursuivi le secrétaire général des Nations unies.

Source : http://valeursactuelles.com

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Le Maire veut piquer l'épargne des Français pour financer le coût économique du confinement !

23 Février 2021, 08:10am

Publié par Thomas Joly

Si on excepte les étudiants privés de petits boulots et certaines catégories socioprofessionnelles comme les restaurateurs et leurs employés mis au chômage, les revenus de la grande majorité des Français n’ont pas été impactés par la crise sanitaire. Les fonctionnaires ont continué à être payés, même quand ils ne travaillaient plus, les salariés en chômage partiel ont été indemnisés à 100 % par l’État et les employeurs. La crise a été payée aux deux tiers par les comptes publics et au tiers par les entreprises.

Or, comme les restaurants ont fermé six mois en 2020, les magasins trois mois, comme on doit rentrer chez soi avant 18 heures, comme les vacances sont impactées voire supprimées, les Français font des économies forcées, qu’ils accentuent d’autant plus qu’ils ont peur de l’avenir, du chômage et d’un méga krach économique qui se rajouterait à la crise sanitaire. On estime qu’en moyenne, les ménages de l’Hexagone mettent désormais de côté 276 euros par mois depuis mars 2020 : le double de l’épargne d’avant crise ! Le total de ces économies s’élèverait à 200 milliards pour 2020 et 2021 (dont 130 pour 2020). Or, cette somme est le montant exact qu’a coûté la crise sanitaire pour nos finances. Elle représente 8 % du PIB de la France, soit l’équivalent des 8,3 % de PIB perdu en 2020.

La tentation est donc grande de vouloir utiliser une partie du magot des Français pour financer la reprise. Bruno Le Maire aimerait que 100 milliards pris sur les économies des Français se rajoutent aux 100 milliards du plan de relance qu’il a prévu. Mais il y a peu de chances pour qu’il soit entendu.

En effet, les Français déposent leurs nouvelles économies sur des placements liquides, type Livret A, même si le rendement est faible ; certains stockent des billets chez eux ; ils redoutent un tsunami bancaire et la faillite en cascade des banques. Les Français fuient les assurances-vie, les obligations d’entreprises, la Bourse ou les investissements en actions. Convaincre nos compatriotes d’investir dans des entreprises ou des PME est quasiment mission impossible, tant la défiance est grande et que la peur de tout perdre est grande. Beaucoup de Français, même modestes, ont au cours de leur vie investi en Bourse et vu cette épargne brusquement s’effondrer lors d’un des innombrables krachs qui ponctuent la vie du CAC 40. On ne les reprendra pas deux fois !

Bercy a lancé des produits labellisés « relance » et qui doivent contenir, dans leurs fonds, des titres de PME, tout en respectant l’environnement, mais ceux-ci, comme leurs nombreux prédécesseurs, ont et auront un succès modeste. Il faudrait que se mettent en place des investissements en actions au capital garanti par l’État pour vaincre cette méfiance légitime. Les Français se prêteront au jeu s’ils sont sûrs de ne rien perdre et de gagner éventuellement. Le gouvernement peut aussi multiplier dans un certain nombre de domaines les aides, comme celles qui servent à acheter des voitures propres. On envisage, également, la distribution de chèques aux plus fragiles pour acquérir des produits alimentaires locaux ou bio.

Bien sûr, reste la manière forte : instaurer un prélèvement forcé sur la nouvelle épargne des Français, mais aucun gouvernement n’osera employer cette méthode autoritaire.

Christian de Moliner

Source : http://bvoltaire.fr

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Rappel sur le fameux vaccin anti-Covid

23 Février 2021, 07:48am

Publié par Thomas Joly

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Zemmour président : ce qui changerait en France

22 Février 2021, 21:18pm

Publié par Thomas Joly

Si l'éditorialiste dresse de nombreux constats sur l'état de la France dans ses discours et écrits, quel serait le remède du candidat Zemmour ? Esquisse d'un projet.

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Confinement surréaliste dans les Alpes-maritimes : nos gouvernants cinglés resserrent la bride !

22 Février 2021, 08:32am

Publié par Thomas Joly

Alors que tous les chiffres de l'épidémie s'améliorent partout en France et en Europe, cette soudaine excitation médiatico-politique autour du cas niçois sonne comme un énième épisode de cette grande opération de contrôle des esprits par la peur. Le message en filigrane, presque subliminal, c'est : il est interdit d'être optimiste, et chaque fois que vous le serez nous viendrons vous redire que le film d'horreur n'est pas terminé.

Ils veulent absolument rester maîtres du temps, maîtres des événements. C'est eux et seulement eux qui doivent décider quand les Français pourront redevenir confiants. Tant qu'ils ne l'ont pas décidé, ils sortiront la carte de la menace épidémique autant de fois qu'elle sera nécessaire pour maintenir la population sous leur joug. Blachier avait raison : ils ressentent très certainement un plaisir sadique à nous maintenir la tête sous l'eau. L'ivresse du pouvoir.

Jonathan Sturel

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Comment les banques centrales pilotent le Great Reset

22 Février 2021, 07:59am

Publié par Thomas Joly

Dans cette vidéo, Olivier Piacentini analyse la prise de pouvoir des banques et ses conséquences dramatiques sur la souveraineté et l'avenir économique des peuples occidentaux.

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Vous avez dit « islamo-gauchisme » ? Quand les sectaires susceptibles se dévoilent !

22 Février 2021, 07:54am

Publié par Thomas Joly

Ce 19 février, Gilles-William Goldnadel a rappelé que « les islamo-gauchistes n’aiment pas être nommés islamo-gauchistes. L’islamo-gauchiste est un être susceptible » qui « n’a pas le cuir tanné parce qu’on ne lui a jamais réclamé des comptes ». Ou si peu…

Après que Jean-Michel Blanquer a soulevé le lièvre des « ravages » de ces idées au sein de l’UNEF et de La France insoumise, en octobre 2020, le pavé lancé dans la mare du bien penser par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, jugeant, sur CNews, ce 14 février, que « l’islamo-gauchisme gangrène la société dans son ensemble », et particulièrement l’Université, pourrait être « innovant », pour le coup. Car la vigueur coordonnée de la contre-attaque des membres de la « secte », qu’ils soient enseignants-chercheurs, journalistes ou politiques, n’a pas tardé ; dans une alternance d’invectives, de railleries, ou de prétendus arguments scientifiques, pour abattre le ministre déviant. Un procédé d’agit-prop bien huilé.

La première tactique mise en œuvre est celle de la négation pure et simple du fait. L’islamo-gauchisme, quésaco ? Une chimère, cela n’existe pas, voyons. Le CNRS – assez maladroitement invoqué par le ministre comme possible juge impartial du débat ; sourions ! – a aussitôt rappelé que le terme d’« islamo-gauchisme » « ne correspond à aucune réalité scientifique ». Quant aux présidents d’université, ils ont exprimé leur « stupeur », nous dit Le Monde.

Il s’agit, ensuite, de déconsidérer l’ennemi par tous les moyens. En l’espèce, la démarche prétendument « injustifiable » de Frédérique Vidal signerait son refus du débat et porterait atteinte à la liberté académique, poursuit le journal. Comprenons qu’il s’agirait d’un être sectaire, voire fasciste. « Il y a une orientation de ce gouvernement qui va draguer des secteurs de l’opinion publique dans des endroits assez nauséabonds », a dénoncé, ce jeudi, Jean Chambaz, président de Sorbonne Université, en langage connoté. Dans l’Hémicycle, la députée Bénédicte Taurine (FI) y est allée de sa corrida ariégeoise, accusant le ministre de vouloir imposer une « police de la pensée », une « chasse aux sorcières d’un autre temps », qui traduirait « l’infusion » dans son esprit des idées de l’extrême droite. Nous ne savons pas si Mme Taurine possède la science infuse qui lui permet de lire les pensées. Mais elle finit par lâcher : « Ce qui gangrène l’université, aujourd’hui, c’est vous. »

Rien d’étonnant dans la forme et le fond de ces attaques d’un personnel formaté dans la doxa marxiste et antinationale des années 1970 et dans ses dérivations actuelles de l’obsession communautariste : l’enseignante Taurine ou l’universitaire Chambaz, entre autres, issus tous deux du PCF, sont de bons petits soldats endoctrinés, défenseurs des idées et de la stratégie de la « secte ». Pour Chambaz, le mal qui « gangrène » la société n’est pas un « islamo-gauchisme » qu’il nie mais « la discrimination, […] la ghettoïsation, […] l’inégalité sociale dans l’accès au travail, dans l’accès à l’éducation, à la culture, et l’échec des politiques publiques dans ce domaine depuis cinquante ans ». Propos similaires à ceux des leaders de La France insoumise : une culture permanente de l’excuse, un recours à l’alibi social dans l’espoir de rallier un électoral musulman qui deviendrait déterminant pour 2022. Pari risqué.

Ces « idiots utiles » de l’islamisme jouent un jeu dangereux. Mais les voilà dévoilés, démasqués dans leur colère, clairement identifiés dans leur pensée, leurs paroles et leurs actions de déconstruction nationale. Car pour la première fois, depuis des décennies, un concept politique et sa formulation, validés par l’opinion publique – puisque 6 Français sur 10 pensent que l’islamo-gauchisme est bien répandu dans les milieux intellectuels et politiques français –, sont imposés au débat par les forces de la pensée nationale et de droite. Une petite révolution intellectuelle et morale en soi ! Un espoir ?

Pierre Arette

Source : http://bvoltaire.fr

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