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Le blog politique de Thomas JOLY

Pas de débat pour Macron au 1er tour : faisons ce qu'il faut pour qu'il ne soit pas au 2nd !

8 Mars 2022, 11:41am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron a confirmé qu'il ne participerait à aucun débat avec les autres candidats à la présidentielle avant le premier tour, tentant ainsi lamentablement de transformer cette élection en concours de celui qui aura la chance d'être au second tour contre le chef de l'État.

Cette incapacité du président sortant à se mettre dans la peau du candidat révèle ce que le Grand Confineur pense de la démocratie : une corvée ridicule qui empêche la stabilisation du pouvoir. Je suis d'accord avec ça, mais pas avec la politique d'hostilité au peuple français et aux intérêts de la France menée par l'occupant de l'Elysée.

C'est pourquoi nous devons militer pour que cette pathétique version améliorée du marchand de tapis et cet agent assumé de l'anti-France bascule pour toujours dans les poubelles de l'Histoire, si possible dès le premier tour !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Journée internationale des droits des femmes : votez Zemmour !

8 Mars 2022, 09:42am

Publié par Thomas Joly

 

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Des sondages bidon en faveur d'un 2nd tour Macron/Le Pen

7 Mars 2022, 20:19pm

Publié par Thomas Joly

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Epona présente au meeting du 12 mars

7 Mars 2022, 17:17pm

Publié par Thomas Joly

Epona présente au meeting du 12 mars

Samedi 12 mars, Epona sera en charge du mot d'accueil et de la présentation des intervenants tout au long du meeting.

Pour participer à cet événement, veuillez vous inscrire ici : resa12marspdf@gmail.com

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Ralliement de Marion Maréchal à Zemmour : un message fort à destination de l'électorat RN

7 Mars 2022, 11:46am

Publié par Thomas Joly

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À Toulon, Marion Maréchal a sauté le pas

7 Mars 2022, 07:22am

Publié par Thomas Joly

« Elle est blonde comme une sirène ! Elle est belle ! » C’est par ces mots galants très « old school » - qui ont, du reste, fait lever les yeux au ciel de quelques journalistes - que Philippe de Villiers, sur la scène, a accueilli Marion Maréchal à Toulon devant un parterre de 8.000 personne et encore 75.000 par écran interposé. Philippe de Villiers a le sens de la formule, la métaphore était bien trouvée : c’est les bras en l’air, comme un pêcheur qui doit lever haut sa canne à pêche tant le poisson est gros, qu’Éric Zemmour a entraîné Marion Maréchal sur la scène. Après Jérôme Rivière, Gilbert Collard, Stéphane Ravier, Nicolas Bay et quelques autres moins médiatiques, elle est le bouquet du feu d’artifice, le point d’orgue et, on imagine, le point final, au moins pour les pointures, du « supplice chinois » promis par Gilbert Collard à Marine Le Pen.

Cette petite sirène-là, en revanche, n’a rien perdu de sa voix. De mauvaises langues, sur les réseaux sociaux, suggèrent même qu’elle pourrait donner des cours à une certaine Valérie Pécresse. Jamais, peut-être, « Reconquête », le parti d’Éric Zemmour, n’a porté mieux son nom que dimanche après-midi : Marion Maréchal reconquiert son public, avec le charisme qu’on lui sait, sa faculté d’insuffler de l’espérance, et son ventre arrondi - elle est enceinte de cinq mois - vient en quelque sorte incarner cette renaissance et cette promesse. « Ma chère Marion, j’ai toujours eu l’intuition qu’un jour, nous allions nous battre un jour pour la France », lui lance, les yeux pleins d'étoiles, Éric Zemmour. « Éric, nous n’avons pas la même origine, religion, parcours politique, nous n’appartenons pas à la même génération. Malgré tout, nous sommes unis par la force qui unit des millions de Français », lui répond-elle sur le même ton. Pour la première fois, Éric Zemmour se fait presque voler la vedette à son propre meeting.

Mais Marion Maréchal reconnaît que la prise de décision a été difficile. D’autant que le plan ne s’est pas déroulé comme prévu. Elle avait initialement affirmé qu’elle rejoindrait le mieux placé - de sa tante et d’Éric Zemmour. Comme l’entourage d’Éric Zemmour un peu trop sûr de son poulain et n’ayant pas prévu (qui l'aurait pu ?), que Vladimir Poutine serait contre toute attente son meilleur ennemi, elle était persuadée que celui-ci dépasserait rapidement sa concurrente. Mais Marine Le Pen ne s’est pas effondrée, et a même continué de rester en tête. L'argument ne tient donc plus. « Je suis convaincue qu’Éric Zemmour est le mieux placé dans cette présidentielle. Ce n’est pas une question de sondage mais de perspective politique. La politique, c’est une dynamique, c’est une relation qui se tisse avec les Français », justifie-t-elle pour ne pas sembler se dédire. Et pour enfoncer le clou, elle explique que son choix n'est pas seulement tactique ("je me range derrière le meilleur"), mais de fond : « Avec lui, je sais qu’il n’y aura ni compromission dans les idées, ni renoncement dans les actions » (Valeurs actuelles).

Au sein du RN, même si le départ était déjà acté, les critiques fusent durement. Difficile, comme pour d’autres, de dire de Marion Maréchal qu’elle n’est rien ni personne. Le député européen RN André Rougé la traite de « pitoyable pimbêche » dont « le seul but est de déstabiliser Marine Le Pen », avant de retirer son tweet. Mais quid des militants de base et des électeurs du RN, pour lesquels elle était une sorte de Jeanne d'Arc auréolée ? L'aiment-ils encore assez pour lui emboîter le pas quoi qu'il arrive ou, au contraire, l’icône sans tache qu’elle était sera-t-elle égratignée par ce grand saut, que son grand-père lui a reproché par avance, il y a quelques semaines, comme une infidélité familiale, et que sa tante a su déjà tourner à son avantage médiatique ?

Et ce n’est pas seulement de l’avenir politique d’Éric Zemmour qu'il s’agit ici. Mais surtout du sien.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Les militants du Parti de la France sur le terrain !

6 Mars 2022, 16:49pm

Publié par Thomas Joly

Les militants du Parti de la France sur le terrain !Les militants du Parti de la France sur le terrain !
Les militants du Parti de la France sur le terrain !Les militants du Parti de la France sur le terrain !Les militants du Parti de la France sur le terrain !

Ça colle un peu partout en France ce week-end, bravo aux militants du PdF ! Zemmour Président !

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Macron en son palais : appelez-moi Super, pas de chichis entre nous !

6 Mars 2022, 15:57pm

Publié par Thomas Joly

Jamais, dans l’histoire de la Ve République, nous n’eûmes un tel mélange des genres entre le Président en fonction et le candidat à sa propre succession. Certes, Emmanuel Macron a annoncé qu’il postulait pour un second mandat par voie de presse, « la jouant » sobre, diront les uns, « service minimum », diront les autres. Une lettre envoyée in extremis, le cachet de la Poste faisant foi. Les circonstances pouvaient le justifier et c’était une façon de se distinguer de ses prédécesseurs. Admettons.

Là, en revanche, où ça pose problème, comme on dit, c’est la vidéo publiée, en guise de deuxième couche, vendredi soir, sur les réseaux sociaux. Un film dans lequel le Président se met en scène pour nous redire qu’il est candidat. Le texte, c’est bien, les images, c’est mieux. Et le candidat-Président se produit sur une scène qui vaut celle du Zénith : l’Élysée. Tout simplement. Ou comment privatiser un palais national pour sa propre campagne. Vous me direz, pourquoi se gêner et à quoi servirait le pouvoir si on ne pouvait en abuser. Heureusement, il n’a pas convoqué les gardes républicains pour servir de figurants. Seul le chien Nemo a été mis à contribution, accompagnant son maître, escaladant en trottant l’escalier d’honneur. Tout plein de symboles : un Président en mouvement, un Président humain puisqu’il aime les bêtes. Bref, le Président qu’il nous faut.

Sauf erreur de notre part, la seule fois où un Président sortant s’est montré dans le Palais pour faire acte de candidature, c’était de Gaulle, en 1965. Mais de Gaulle, c’était de Gaulle, et la mode n’était pas encore de postuler au JT de 20 heures. Balladur, qui n’était pas Président mais seulement Premier ministre, avait fait ça à Matignon. L’effet fut des plus sinistres malgré le bouquet de fleurs qui égayait le bureau. Avec le temps, la scène a quelque chose des funérailles grandioses d’un pharaon de la dix-neuvième dynastie. Macron, rien à voir. Lui, c’est Tintin, comme dirait Thierry Lhermitte incarnant le ministre Taillard de Vorms, dans Quai d’Orsay : « C’est le rythme… Le rythme “Tac tac tac tac tac”. Une case en amène une autre (tac tac tac), quand vous arrivez au bord de la page (tac), on vous emmène à la case du dessous (tac)… jusqu’en bas de la page… Et la page se tourne ! Vous êtes pris par la musique ! Vous ne pouvez pas faire autrement. Et là… plaf ! Sur toute la page, vous voyez une fusée… Gigantesque. » Gigantesque : à plus de 30 % dans certains sondages, ce samedi matin !

Et le Président-candidat ou candidat-Président - je ne sais plus, je suis perdu, comme chantait Michel Fugain - de nous expliquer qu’il est, lui, aux affaires de ce monde. Magnanime, il est quand même disposé à ce qu’il y ait un débat et même qu’on le contredise. Voui, Madame. Monsieur est trop bon. À la fin du court métrage (on va appeler ça comme ça), la voix off lui demande : « Est-ce que dorénavant je peux vous appeler “Monsieur le candidat” ? » La réponse tombe : « Oui, bien sûr ! Vous êtes là pour le candidat. Donc, appelez-moi “Monsieur le candidat”. Il n’y a aucun problème. » Là, on n’est plus dans Quai d’Orsay mais dans Papy fait de la résistance. « Dois-je vous appeler Super ou Résistant ? - Appelez-moi Super, pas de chichis. »

Bon, puisqu’on est entre nous et que le Président-candidat est sans chichis, peut-on faire nôtre la question du député européen Jérôme Rivière : « Le clip de campagne dans le palais de l’Élysée, ça sera possible pour tous les candidats ou c’est un avantage présidentiel comme les chèques énergie à quatre mois de l’élection ? » Comme les gens peuvent être mesquins, franchement !

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Publié depuis Overblog

5 Mars 2022, 17:46pm

Publié par Thomas Joly

Samedi 12 mars, Maxime Leroy interviendra sur l'économie, pour en finir avec toutes les lubies marxistes et socialistes qui ruinent la France et les Français.

Pour participer au meeting, veuillez vous inscrire ici : resa12marspdf@gmail.com

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Melilla : le franchissement par 800 migrants des frontières espagnoles n’intéresse pas l’Europe

5 Mars 2022, 08:56am

Publié par Thomas Joly

C’est, selon l’AFP, « la tentative de passage la plus massive jamais enregistrée à cet endroit ». Depuis deux jours (et pour combien de temps encore ?), Melilla, ville autonome espagnole sur la côte nord de l'Afrique, en face de la péninsule Ibérique, fait face à un afflux de migrants. Crochet à la main pour escalader les grillages, ils sont plus de 800 à avoir réussi à entrer (contre 1.092 sur l'ensemble de l'année 2021, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur espagnol), tandis qu'une impressionnante colonne de 2.500 hommes s'était rendue à l’assaut de la frontière, matérialisée par une triple clôture grillagée pouvant atteindre une dizaine de mètres de haut et d’une longueur d’environ 12 km.

Sur place, les images ne montrent pas des femmes et des enfants qui ont embrassé une dernière fois leurs pères, maris, frères ou fils partis au combat, mais bien de jeunes gaillards non accompagnés. À l’inverse des Ukrainiens qui espèrent regagner leurs terres à la fin des combats, et qui arrivent la main sur leur cœur en signe de reconnaissance.

La préfecture décrit, dans un communiqué : « La grande violence employée par les migrants - équipés “de crochets” pour escalader la clôture grillagée et de “bâtons” et qui “jetaient des pierres” - leur a permis de déborder les forces de sécurité marocaines qui tentaient de les empêcher d’atteindre la clôture. » Sur la télévision publique, Sabrina Moh Abdelkader, la préfète de Melilla, déclare : « L'agressivité à laquelle nous avons assisté, hier comme aujourd'hui [...] n'avait pas été constatée en d'autres occasions. »

Deux civilisations différentes, deux comportements diamétralement opposés. Et lorsque l'AFP décrit ces hommes qui cherchent « à rejoindre l’Europe pour fuir la guerre ou la pauvreté », l’on ne peut s’empêcher de penser au Camp des saints : « Un morceau de choix de bons sentiments. Une pièce montée d’altruisme. Un chef‑d’œuvre de pâtisserie humanitaire, fourré d’antiracisme à la crème, nappé d’égalitarisme sucré, lardé de remords à la vanille, avec cette inscription gracieuse festonnée en guirlandes de caramel : mea culpa ! »

Tandis que le monde entier, et l’Europe en particulier, a les yeux rivés sur les frontières ukrainiennes, on attend toujours la réaction d’Ursula von der Leyen sur ce franchissement illégal des frontières espagnoles. En mai 2021, face à l'arrivée de près de 8.000 migrants à Ceuta en provenance du Maroc, l'Espagne avait haussé le ton et l'Europe lui avait « exprimé sa solidarité ». Margaritis Schinas, le vice-président de la Commission européenne, l'assurait : « L'Europe ne se laissera intimider par personne... »

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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Qu'attend le gouvernement pour geler le prix du carburant ?

4 Mars 2022, 19:52pm

Publié par Thomas Joly

 

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°655

4 Mars 2022, 17:43pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la guerre en images, les similitudes avec la première guerre en Irak, des dirigeants qui n'ont jamais fait la guerre, la « guerre totale » de Bruno Lemaire, le Parlement européen qui viole tous les textes européens, la neutralité de la Chine et de l'Inde, l'Ukraine dans l'UE, les sanctions contre la Russie, l'Allemagne veut renforcer son armée, le conflit ukrainien va avantager Emmanuel Macron, le Carême, le livre de Farid Smahi sur la binationalité : « La Fracture nationale ».

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Pierre-Nicolas Nups parlera justice et légitime défense samedi 12 mars

4 Mars 2022, 17:01pm

Publié par Thomas Joly

Pierre-Nicolas Nups parlera justice et légitime défense samedi 12 mars

Samedi 12 mars, Pierre-Nicolas Nups interviendra sur le thème de la justice (et de la légitime défense).

Pour participer au meeting, veuillez vous inscrire ici : resa12marspdf@gmail.com

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Une haine anti-russe sidérante

4 Mars 2022, 15:30pm

Publié par Thomas Joly

Une haine anti-russe sidérante

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À la faveur de la guerre en Ukraine : vers le consolidement de l’axe Chine-Inde-Russie ?

4 Mars 2022, 07:44am

Publié par Thomas Joly

La guerre éclair déclenchée par Vladimir Poutine en Ukraine sera peut-être moins fulgurante que prévu ; il en va souvent ainsi des prévisions des militaires. Et si ce pays est une construction plus ou moins artificielle, le nationalisme ukrainien, lui, n’est pas une vue de l’esprit. Le président russe est certes « coupable », puisque agresseur avéré, mais voilà qui ne doit pas faire non plus oublier les responsabilités occidentales : encerclement de la Russie, poussée de l’OTAN jusqu’à ses frontières et perpétuelle démonisation médiatique du maître du Kremlin. Bref, cette guerre aurait pu être évitée. Mais peut-être n’était-ce pas là l’objectif de la Maison-Blanche.

Laquelle, obnubilée par son tropisme antirusse, ne voit pas forcément l’axe qui est en train de se monter contre elle. Comme quoi il est possible d’être machiavélique et angélique à la fois.

Ainsi, lors du vote du Conseil de sécurité de l’ONU, le 25 février dernier, sur quinze États membres, trois se sont abstenus : la Chine, l’inde et les Émirats arabes unis, la Russie exerçant, elle, son droit de veto. Pour commencer, évacuons le cas des Émirats, leur abstention reflétant par ailleurs la politique de leurs voisins, Bahreïn, Arabie saoudite et Oman, qui ne communiquent pas sur la crise ukrainienne, même si le Koweït et le Qatar « condamnent les violences » sur la forme, tout en se gardant bien de critiquer Moscou sur le fond de l’affaire. Nulle stratégie géopolitique pour ces pays, mais juste des considérations d’ordre économique : la Russie est membre éminent de l’OPEP, et sans elle, comment fixer une politique commune sur les cours de l’or noir ? Quant à l’Iran, dont les liens avec cette même Russie sont anciens, l’attentisme bienveillant semble être de mise. Mais la Chine et l’Inde, c’est une tout autre affaire.

Déjà, la politique erratique des USA aura réussi ce miracle : réconcilier les frères ennemis russes et chinois, alors que jadis, le président Richard Nixon et son conseiller Henry Kissinger étaient parvenus à ce coup de maître consistant à « enrôler » Pékin dans son combat antisoviétique. L’Inde ? Un pays, allié historique de la Russie, qui craint le puissant voisin chinois, mais redoute plus encore un Pakistan islamiste soutenu par Washington. Là encore, les Américains sont en train de pousser les Indiens dans les bras des Chinois.

Et c’est ainsi qu’est en train de se conforter le Groupe de Shanghaï, créé en 1996, visant à fédérer Chine, Russie, Inde, plusieurs républiques caucasiennes et même… un Pakistan assez retors pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Pourquoi ? Pour contrer les visées de la Maison-Blanche en Europe, mais aussi dans l’océan Pacifique ; même si, en cette partie du monde, l’Inde s’inquiète également de l’hégémonie chinoise. Résultat ? L’axe alliant Moscou, Pékin et New Delhi est malgré tout en train de prendre forme.

Autre sujet d’inquiétude pour les USA, le « ralliement », à cette alliance tripartite, d’une Amérique latine traditionnellement hostile à celle du Nord et qui n’a pas précisément volé au secours de la résolution de l’ONU, tels le Brésil, l’Argentine et la Bolivie, qui ont refusé de la signer.

Si l’axe en question demeure relativement informel, il n’en est pas moins réel, même si s’agissant de nations défendant leurs intérêts propres, parfois contradictoires - interpénétration des économies mondiales oblige. Ce à quoi la Maison-Blanche n’est guère habituée, ayant coutume de longue date de seulement traiter avec ces États vassaux – ceux d’Europe, principalement – qu’elle aime à nommer « alliés ». La France, par exemple…

Aujourd’hui, elle est plus « ukrainienne » que jamais – Sandrine Rousseau défile même avec le drapeau de Kiev – mais n’a peut-être jamais été aussi peu française, la preuve par son propre Président, plus inquiet de complaire à l’air du temps et à cette OTAN qu’il donnait pourtant naguère pour être en « état de mort cérébrale ».

À cette aune jugée, les cerveaux élyséens ne semblent guère plus frais.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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