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Le blog politique de Thomas JOLY

Marlène Schiappa veut imposer une Gay Pride en Corse

6 Mars 2019, 19:57pm

Publié par Thomas Joly

Le magazine Marianne signale que Marlène Schiappa, Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les hommes et les femmes, d’origine corse, tente d’organiser une Gay Pride à Ajaccio.

Le projet aurait été discuté pour la première fois le 22 novembre 2018, lorsque le président de la République, Emmanuel Macron, a reçu à l’Élysée l’Inter-LGBT, et qu’il a été évoqué les régions qui résistent à la propagande LGBT. Le préfet en charge de la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) évoqua alors l’idée d’organiser une Gay Pride à Ajaccio. Marlène Schiappa a aussitôt décidé de se saisir du projet.

Source : http://medias-presse.info

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Non à la dissolution du Bastion Social !

6 Mars 2019, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron a annoncé dernièrement, lors du dîner du Crif, son intention de dissoudre le Bastion social. En s’attaquant à ce mouvement, il s’attaque à toute notre famille d’idée. Nous ne pouvons pas rester sans réagir.

Synthèse nationale prend donc l’initiative de lancer un appel pour que le Président revienne sur cette décision. Pour que cet appel soit entendu, il faut qu’il soit signé par le plus grand nombre possible de responsables politiques et associatifs, d’intellectuels, d’élus et de personnalités de la mouvance nationale.

Voilà pourquoi je vous propose de soutenir cet appel. Si vous êtes d’accord, il vous suffit de nous le confirmer en cliquant et en signant ici ou en écrivant à mon adresse : roland.helie@sfr.fr 

N’hésitez pas non plus à le diffuser autour de vous.

Persuadé que vous serez nombreux à faire savoir votre détermination à vous opposer à cette décision liberticide.

Roland Hélie - Directeur de Synthèse nationale

Le texte de l'appel :

NON À LA DISSOLUTION DU BASTION SOCIAL, UN APPEL AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Le 16 février, un militant islamiste insulte l'écrivain Alain Finkielkraut. Le 20 février, au dîner du Crif, Emmanuel Macron annonce aux présents qu'il va, en conséquence, dissoudre le Bastion social, une organisation, habituellement considérée comme nationaliste révolutionnaire, qui consacre la majeure partie de ses activités à la défense de la culture européenne et à l'aide des SDF français.

On pourrait sourire de l'inconséquence de la décision du Président de la République française si elle n'était pas, en même temps, injuste, partisane et gravement attentatoire aux libertés démocratiques essentielles.

- Injuste, car aucun juriste sensé ne peut trouver dans les activités du Bastion social (ouverture de lieux communautaires, maraudes de soutien aux SDF, nettoyages de parcs, etc.) l'ombre du commencement d'une preuve que ce mouvement prône la violence et l'antisémitisme.

- Partisane, car on ne peut que remarquer qu'alors qu'on veut faire dissoudre le Bastion social pour des faits et des idées qu'il ne prône pas, les groupuscules zadistes et antifas qui de manière récurrente s'en prennent aux forces de l'ordre et aux biens tant publics que privés avec une violence qu'ils revendiquent sans honte ne sont sous le coup d'aucune menace de dissolution.

- Gravement attentatoire aux libertés démocratiques essentielles car elle remet en cause le droit a s'associer, ainsi que celui à exprimer leurs idées, de ceux qui ont le tort de professer des pensées et des comportement dissidents.

Les signataires, qui ne partagent pas forcément les idées du Bastion social sur de nombreux points, s'inquiètent de ce lynchage démocratique d'une association qui n'a comme réel tort que d'aimer son peuple et sa patrie et demandent au Président de la République de revenir sur ses intentions (1).

(1) - A la date de la rédaction de ce texte le Bastion social n'a pas encore été dissout.

Pour imprimer et diffuser cet appel, cliquez ici 

Pour signer cette pétition en ligne, cliquez là

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L’assassin islamiste pouvait donc copuler en prison et poignarder ensuite deux gardiens !

6 Mars 2019, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Condamné à (seulement !) un an d’emprisonnement pour apologie publique d’acte de terrorisme, mais aussi à 30 ans de prison pour avoir assassiné, dans des conditions sordides un vieil homme de 89 ans, un détenu radicalisé, Michaël Chiolo, a poignardé deux gardiens de prison de la maison centrale de Condé-sur-Sarthe (Orne), alors qu’il sortait du « baisodrome » où il avait passé la nuit avec son épouse. Les faits se sont déroulés ce mardi 5 mars 2019 à 9h45, et l’un des deux surveillants de prison se trouve dans un état très grave.

Le fil rouge de cette journée :

  • 9 h 45 : Michaël Chiolo, un détenu de la maison centrale de Condé-sur-Sarthe (Orne) poignarde, sans raison apparente, deux surveillants, avec un couteau en céramique.
  • 9 h 55 : Le détenu Michaël Chiolo est retranché avec sa compagne, Hanane A. (femme inconnue des services de police), dans une unité de vie familiale (UVF). Selon Me Pauline Brion, l’avocate du détenu, il a rencontré sa compagne « en prison et ils projetaient de se marier ». « Il avait écrit à quelqu’un après sa conversion pour qu’on lui trouve une épouse », indique l’avocate à l’AFP. Selon des informations recoupées, cette dernière est enceinte.
  • 10 h : Michaël Chiolo dit être en possession d’une ceinture d’explosifs, ce que personne n’a pu vérifier.
  • 11 h 56 : comme à chaque catastrophe, la ministre de la Justice Nicole Belloubet adresse un communiqué de presse aux journalistes accrédités. La garde des Sceaux indique : « Il était à l’unité de vie familiale (UVF), avec sa femme, où il a agressé deux surveillants avec un couteau en céramique. L’un des agents a été plus grièvement atteint. Ils ont été immédiatement pris en charge, et conduits vers l’hôpital ; leur pronostic vital n’est pas engagé… Le détenu s’est retranché dans l’unité avec son épouse. Il est condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour arrestation, enlèvement, séquestration suivi de mort et vol avec arme, et à un an d’emprisonnement pour apologie publique d’acte de terrorisme. Il est libérable, à ce jour, en 2038. »
  • 12 h 05 : via les syndicats de la pénitentiaire, on apprend que les deux surveillants, âgés d’une trentaine d’années, sont grièvement blessés, l’un au ventre et l’autre au visage. Le surveillant le plus lourdement touché « est au bloc pour une intervention chirurgicale après un scanner », selon le secrétaire local du syndicat FO, Alassane Sall . L’autre surveillant a été touché à la mâchoire, au visage et dans le dos, selon la même source. « Il y avait du sang partout. L’unité de vie familiale était un champ de bataille », explique le syndicaliste de Force Ouvrière.
  • 12 h 15 : au ministère de la Justice, le cabinet de Nicole Belloubet croule sous les appels téléphoniques. Une collaboratrice explique que le couteau qui a servi à l’agression « aurait pu lui être apporté par sa femme ». Mais cette version ministérielle est immédiatement contredite par Emmanuel Baudin, secrétaire général de FO pénitentiaire, qui indique : « ce genre de couteau est fourni par la pénitentiaire dans les unités de vie familiale (UVF). La compagne aurait aussi agressé les collègues avec un couteau fourni par l’établissement… »
  • 12 h 30 : beaucoup de médias nationaux, de radios, de télévisions tentent de banaliser cet acte terroriste, directement lié à la conversion à l’islam de Michaël Chiolo, en axant l’info sur la condamnation de ce dernier à 30 ans de réclusion criminelle pour arrestation, enlèvement, séquestration suivi de mort et vol avec arme.

Itinéraire d’un détenu féroce et radicalisé

  • 16 h 30 : un magistrat du parquet, proche du dossier, joint par téléphone et qui préfère conserver l’anonymat, explique : « Il s’agit d’un acte terroriste. Michaël Chiolo a toujours été connu pour sa radicalisation depuis 2010 et fiché au FSPRT, le fichier pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste. Que dire sur ce détenu difficilement réinsérable, libérable en 2038 ? Michaël Chiolo, aujourd’hui âgé de 27 ans, était principalement connu pour des délits de droit commun. En 2014, cet individu était décrit comme très intelligent. Mais il a commis des faits particulièrement monstrueux et a été condamné par la cour d’assises de Moselle à 28 ans de prison ferme, puis, en décembre 2015 en appel, à 30 ans de réclusion criminelle pour avoir séquestré et torturé un octogénaire, qui était mort étouffé. « Les faits s’étaient produits en avril 2012 à Montigny-lès-Metz, en Moselle. La victime était un ancien cheminot, un grand résistant contre les nazis. Il était aussi rescapé des camps de concentration nazis. Il avait été choisi par Michaël Chiolo et deux complices pour son argent et sa vulnérabilité. L’octogénaire avait été séquestré, puis asphyxié par le bâillon mis par les trois cambrioleurs. Les trois meurtriers s’étaient rencontrés dans des foyers. Michaël Chiolo a en effet quitté le domicile familial très jeune avant de vagabonder… »
  • 18 h 27 : le détenu est toujours retranché au centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe, près d’Alençon dans l’Orne.
  • 18 h 35 : une intervention du Raid est en cours actuellement pour tenter de maîtriser ce détenu radicalisé qui a poignardé deux surveillants dans la matinée, les blessant grièvement avant de se retrancher avec sa compagne au sein de l’unité familiale de la prison ultrasécurisée d’Alençon/Condé-sur-Sarthe. De nombreux coups de feu ont été entendus par les journalistes de l’AFP présents sur place.
  • 19 h 45 : Michaël Chiolo, le radicalisé islamique, est appréhendé et maîtrisé par les policiers du Raid, avec un assaut très professionnel. Le détenu radicalisé et sa femme ont été blessés par balle, par les policiers d’élite du Raid. On apprenait quelques minutes plus tard que la-dite épouse était décédée.

Douze ans après mon dernier livre consacré au milieu carcéral (Lettres de prison – éditions Michel Lafon – septembre 2006), le milieu carcéral a considérablement évolué par sa violence, par la conversion à l’islam d’un grand nombre de détenus. Au même titre que le grand banditisme français, où Saïd le Nantais a remplacé Henri le Nantais, où le Lyonnais marocain Bouarfa a supplanté le parrain lyonnais Gilbert Gabayet, surnommé le « père Gab » en raison de sa bonhommie, où Hamzi le Mulhousien a éliminé les derniers gros truands alsaciens. Lire ici : https://ripostelaique.com/le-grand-remplacement-existe-aussi-chez-les-truands.html

Ce nouvel acte terroriste interroge, interpelle. Comment peut-on laisser des gardiens de prison désarmés, mal payés, peu considérés par la société à la merci de tels furieux ? Ces derniers devraient être gérés par des unités spéciales et dans des prisons adaptées, dépourvues de « baisodromes », où finalement les criminels ont une vie plus cool que celle des gardiens de prison. Il y a vingt ans, le colonel de gendarmerie Michel Colliquet, officier supérieur de l’inspection technique de cette arme, me confiait : « Si j’étais sans travail, j’accepterais n’importe quel job, sauf gardien de prison et infirmier psychiatrique ».

Francis Gruzelle

Source : http://ripostelaique.com

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Déchets électroniques et plastique contre réchauffement climatique : l’écologie du tiroir-caisse

6 Mars 2019, 07:03am

Publié par Thomas Joly

Seulement un objet électronique sur cinq est recyclé. 1 sur 5. Les autres ? Ben, les autres sont là. Ici, ailleurs, quelque part. Il y en aurait 48,5 millions de tonnes dont on ne sait que faire. Broyés, concassés, réduits en poudre, enterrés, entassés. Téléphones portables, téléviseurs, ordinateurs, frigos, imprimantes, sèche-cheveux. Combien étaient en état de marche lorsqu’ils furent jetés ? Sans doute beaucoup. Et même énormément. Et puis, il y a les défectueux qu’on ne se donne plus la peine de réparer. « Ah, c’est trop compliqué. Regardez, il y a le nouveau modèle. »

La société marchande est parvenue à instaurer l’idéologie du nouveau modèle. La dictature de la nouvelle version. Celle qui n’apporte rien de plus que la précédente mais dont le visuel différent place l’utilisateur dans la crainte d’être à la traîne du modernisme. Pour le constructeur, l’enjeu n’est plus d’apporter une réelle amélioration mais de mettre au point un objet à l’apparence modifiée et comportant quelques minuscules variantes de manière à faire passer l’ancien modèle pour complètement ringard. D’où les millions de tonnes dans la nature. En réalité, personne n’a besoin du dernier iPhone. Aucun automobiliste n’a jamais souffert de ne pas avoir d’essuie-glaces qui démarrent automatiquement lorsqu’il commence à pleuvoir. Pas un seul conducteur ne s’est plaint que les phares de sa voiture ne s’allument pas tout seuls lorsque la nuit tombe. À défaut d’une vraie innovation tous les quatre matins, l’industriel se torture les neurones pour offrir une illusion de nouveauté technologique. Parce qu’il faut vendre, faire du chiffre et vendre encore.

À ces montagnes de déchets électroniques, il faut ajouter les 300 millions de tonnes de plastique produites chaque année. Production qui pourrait augmenter de 40 % d’ici 2030. Des particules de micro-plastique ont été retrouvées dans les entrailles de poissons vivant dans les abysses. Avec le temps, ces matières seront réduites à l’état de nanoparticules et, donc, respirées et ingérées au quotidien par les générations à venir.

Si la responsabilité de l’homme est largement mise à mal dans les causes du fameux réchauffement climatique, la question de la pollution plastique et électronique ne fait, en revanche, aucun doute quant à son origine. Sur ce terrain, excepté quelques mesurettes comme le projet d’interdire certains objets à usage unique (pailles, gobelets, cotons-tiges, couverts), les forcenés des COP21, 22 et tutti quanti sont extrêmement silencieux. Nous n’avons guère entendu les Macron/Merkel, sauveurs de planète agréés, émettre le souhait d’établir des normes pour les emballages ou s’inquiéter du recyclage des portables et autres écrans plats. Le diesel présente le grave inconvénient de coûter moins cher que l’essence et le portable, l’énorme avantage de rimer avec rentable. C’est d’écologie du tiroir-caisse qu’il est question.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Émeutes ethniques à Grenoble après la mort accidentelle de deux délinquants qui fuyaient un contrôle policier

5 Mars 2019, 07:24am

Publié par Thomas Joly

Des émeutes ethniques ont éclaté à Grenoble après la mort accidentelle de deux délinquants qui tentaient de fuir un contrôle de police. Étrangement, le Ministre Castaner est beaucoup moins loquace sur ce sujet qu'à propos des Gilets Jaunes...

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Tapie, ses magouilles, son cancer, ses rendez-vous secrets avec Le Pen…

5 Mars 2019, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Il y a, je m’en étonne toujours, d’étranges coïncidences dans l’actualité. Ainsi en ce premier week-end de mars où l’on apprend concomitamment que Michael Jackson aimait beaucoup les petits enfants et que Bernard Tapie aurait été (conditionnel passé) un vilain garçon truqueur de matchs et prêt à pactiser en secret avec le « monstre » Le Pen contre un siège à l’Assemblée.

Je ne vois pas, dans l’une et l’autre nouvelle, matière à surprise. Michael Jackson et les petits enfants de Neverland ou Bernard Tapie et ses magouilles en cascade, ce n’est rien que du réchauffé pour les seniors dont je suis.

En fait, ça nous rajeunit, surtout pour ce qui concerne Tapie, dont l’image a été singulièrement ripolinée par les médias ces dernières années. En général, on attend que les gens soient morts pour en faire de saintes figures ; pour Nanard, c’est la maladie qui a fait le job (pardon, mais on enregistre, chaque année en France, une moyenne de 148.737 décès par cancer, alors le cas Tapie, hein…).

Tapie, donc. Une personnalité majeure des années Mitterrand, celles qui sont entrées dans l’Histoire comme « les années fric ». Il est vrai que, bien avant Sarkozy et le bling-bling ostentatoire, le fric n’aura jamais tant pesé dans le paysage qu’en cette période de glorieuse accession du Parti socialiste à la tête de l’État. On a dit que ces gens-là avaient longtemps manqué, raison pour laquelle ils se sont goinfrés en arrivant au pouvoir. Drapés dans leurs apparences prolétariennes (madame Fabius promenait ses jumeaux en 2 CV), ils se dotèrent de quelques marionnettes emblématiques pour planquer leurs faux nez. Au premier rang le gouailleur Nanard.

On ne fera pas la liste des casseroles qui ont émaillé la carrière du monsieur, les coups qu’il a arrangés, ceux qu’il a éventuellement pris après avoir servi une classe politique pas toujours reconnaissante avec ses hommes de main. Pasqua avait ses « petits papiers » pour tenir son monde. Tapie a lui aussi, sans doute, ses dossiers en réserve, raison pour laquelle la Sarkozie lui fit non pas une fleur mais une gerbe hors de prix (c’est vous et moi qui l’avons payée) dans l’arbitrage Adidas-Crédit lyonnais. Mais les années passent et les régimes trépassent : « Rendez l’argent ! » crie depuis quelque temps le peuple en colère.

Voilà donc qu’aujourd’hui, Marc Fratani, l’ancien attaché parlementaire et assistant personnel dudit Tapie, balance dans Le Monde. Il est question d’entreprise de corruption, d’achat de matchs et d’arbitres, de drogue injectée dans les bouteilles d’eau des joueurs adverses… Mettre volontairement des entreprises en faillite, jouer au bonneteau électoral et, pour finir, ponctionner le contribuable, pas grave ! Mais toucher au foot, ça…

Et il y a pire, encore : en 1993, Bernard Tapie aurait rencontré Jean-Marie Le Pen pour demander que ses candidats en PACA maintiennent leur candidature au second tour afin de créer une triangulaire aux législatives. Circonstance aggravante : il serait allé à Montretout, dans l’antre de la bête. Marc Fratani, l’ancien bras droit qui se confesse au Monde, dit l’avoir accompagné. Tapie s’en défend. S’énerve. Affirme sur BFM : « Si j’avais dû rencontrer Le Pen, je l’aurais rencontré avec personne. La première chose à faire quand on fait quelque chose de mal (sic), c’est qu’on prend pas de témoin avec soi. » Voilà voilà… Et quand Apolline de Malherbe le chatouille un peu trop, Bernard Tapie se lève et menace de quitter le plateau.

La leçon de cette histoire ? La voilà : les journalistes veulent absolument que Jean-Marie Le Pen soit toujours l’axe central de la politique française. C’est un repoussoir qui n’existe plus que dans leurs têtes mais ils ne le voient pas. Quant à Bernard Tapie, personnage de feuilleton à audience, il n’est jamais si bon qu’en Guignol qui cogne sur le gendarme…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Malek Chekkat, le frère du tueur de Strasbourg, ressort libre du tribunal malgré la préparation d’un attentat djihadiste

5 Mars 2019, 07:04am

Publié par Thomas Joly

« Ce soir je fais la une de BFM » ou encore « Tout est planifié », le frère de Cherif Chekkat, Malek Chekkat, avait posté sur Facebook des messages laissant présager un nouvel attentat. Il a été jugé pour menaces de mort en récidive cet après-midi. Il avait en effet comparu en 2015 pour des faits similaires.

Les messages étaient assortis d’images d’armes lourdes, dont deux fusils d’assaut. Son frère avait lui opté pour un vieux modèle de pistolet, beaucoup moins efficace. Dans le contexte de terrorisme auquel la France fait face, le parquet avait requis un an d’emprisonnement ferme, ainsi qu’une mise à l’épreuve de deux ans et une obligation de travail et de soins. La peine a été plus clémente, puisqu’il s’agit d’une condamnation à 1 an de prison ferme dont 6 mois avec sursis (donc seulement 6 mois de prison réels), sans maintien en détention.

Nos magistrats sont donc bien plus sévères avec les Gilets jaunes, qui prennent régulièrement des peines de prison ferme (avec mandat de dépôt) pour des motifs dérisoires, qu'avec de potentiels assassins islamistes...

Source : Alsace Actu via Breiz Atao

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Testing en entreprise : va-t-on vérifier, aussi, que Marie ou Victoire n’est pas discriminée en Seine-Saint-Denis ?

4 Mars 2019, 07:09am

Publié par Thomas Joly

Le propre de l’égalité est d’être réciproque. Si A est égal à B, alors B est égal à A. Cela s’appelle une lapalissade. Mais Monsieur de Lapalisse est mort, vive Monsieur de Lamalice, qui tord le bras des évidences.

Ainsi à Pessac était organisé un grand débat « réservé aux femmes ». Une journaliste de Sud Ouest témoigne sur Twitter : « #grandDebat consacré aux femmes. Le service sécurité filtre l’entrée, les hommes ne sont pas autorisés à rentrer #Pessac. »

Imaginons, un instant, la réciproque, débat réservé aux hommes, femmes refoulées à l’entrée : le tollé ! Hommes et femmes sont égaux, surtout les femmes.

Nul n’a relevé que le procédé était insultant : pour les hommes qui ne seraient qu’une bande de rustres incapables de se tenir – étant entendu qu’Emmanuel Macron est le seul mâle suffisamment évolué, policé, bien élevé pour être admis à évoluer dans ce gynécée improvisé – et pour les femmes parce qu’elles seraient trop petites choses pour s’imposer. Au XVIIIe siècle, les salons littéraires étaient mixtes, au XXIe, on ne saurait plus débattre entre gens civilisés des deux sexes ? Si l’idée est de segmenter la société – plan marketing qui s’est avéré payant pendant la campagne électorale -, c’est gagné, mais pour favoriser le liant, le bien commun, l’intérêt général, déjà si abîmé, reconnaissons que ce n’est pas génial.

C’est à cette occasion qu’est réapparue Marlène Schiappa. Qu’a atterri Marlène Schiappa, devrais-je dire.

Dans une tribune sur le fameux hijab Décathlon® dans Le Huffington Post, elle avait, en effet, exhorté « à prendre de la hauteur ». Elle-même avait dû précipitamment grimper dans une montgolfière ou une capsule en partance pour la Lune – je ne suis plus qu’un petit point tout là-haut, oubliez-moi ! – pour échapper à tous ceux qui réclamaient d’elle une réaction. C’est sans doute pour cela que sa tribune sur le sujet – étonnamment tardive pour cette communicante compulsive – fut aussi stratosphérique… fustigeant ceux qui ne se préoccupent de féminisme que lorsqu’il est question de voile – et ceux qui ne se préoccupent pas de féminisme lorsqu’il est question de voile, alors ? – et exprimant sa molle désapprobation par une curieuse litote : « Je ne crois pas que porter le voile soit un signe d’émancipation des femmes. Je ne crois pas que porter le voile soit un signe de liberté. C’est ma conviction. Je conçois qu’on en ait une autre. »

Au cours de cette séquence, justement, une dame portant un voile s’étant plainte de ne pas trouver à être embauchée, Emmanuel Macron a annoncé que les entreprises seraient soumises à de sévères « testings ». Il avait affirmé, pourtant, il y a près d’un an, que ce voile « n’était pas conforme à la civilité qu’il y a dans notre pays ». Il voudrait punir, en somme, les entreprises qui partagent son avis ? Les sanctionner parce qu’elles veulent se mettre en conformité ? On conviendra que c’est assez inusité. L’outil du « en même temps » fonctionne pendant la campagne, mais une fois l’élection gagnée, c’est le citoyen qui se sent en rase campagne. Largué : il pense quoi, en fait, Macron, de ce sujet ?

Le recrutement discriminant est un pléonasme. Celui-ci est, par essence, le choix de l’un au détriment de l’autre, sur des critères – parfois subjectifs – qui doivent rester libres, car il s’agit d’un petit mariage : on va faire un bout de route ensemble, mieux vaut avoir des affinités et ne pas avoir été forcé. Et la façon de se vêtir a toujours été un élément déterminant dans la recherche d’emploi. Dans la finance, on ne tolère pas les mêmes cravates que dans l’informatique. Les tongs passent mal, quel que soit le métier, et si on cherche une vendeuse layette, on va écarter le camionneur tatoué. Le testing va-t-il l’imposer ?

Enfin, si le testing sert l’égalité, il doit être généralisé… aux bars et kebabs de Seine-Saint-Denis : Marie ou Victoire, portant médaille de baptême, ont-elles autant de chances d’être embauchées que si elles étaient un garçon portant un prénom d’outre-Méditerranée ? Encore une fois, pas d’égalité sans réciprocité.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Castaner pleure sur les 75 % de radars hors service ! Mais la faute à qui ?

2 Mars 2019, 10:30am

Publié par Thomas Joly

Tandis qu’Emmanuel Macron poursuit son grand « bla-bla » électoral aux frais des Français, y compris de ceux qui ne rêvent que de sa disparition politique, son acolyte de la place Beauvau hante les plateaux de télévision pour s’épancher sur la destruction des radars qui polluent le quotidien de nombreux conducteurs. Et le ministre de l’Intérieur d’enfoncer un peu plus le clou à chacune de ses apparitions. Ainsi, à ce jour, près de 75 % des radars automatiques seraient hors service.

Pourtant, que Castaner se rassure : certains d’entre eux fonctionnent encore très bien. Notamment celui qui a pris la secrétaire d’État à l’Écologie à 150 km/h au lieu de 110 sur une autoroute ! Ou encore ceux qui continuent de flasher certains automobilistes à 72 km/h (vitesse retenue) pour 70 (du vécu). Seule différence : le traitement. Dans le premier cas, la secrétaire d’État, qui par la voix de son cabinet s’est platement excusée, prétextant une « erreur » due à « l’urgence de son agenda », et qui a promis de payer l’amende de 135 euros afférente. De l’autre, l’automobiliste qui, pour une seconde d’inattention ou bien parce qu’il était en retard pour se rendre sur son lieu de travail ou à un quelconque rendez-vous, sera condamné à la double peine, amende et retrait de point.

Mais au-delà de ce fait divers, dont notre République bananière est désormais coutumière, se pose la véritable question de l’écoute dont font preuve nos dirigeants. Cette limitation de vitesse à 80 km/h sur la plus grande partie du réseau routier français, qui fut également à l’origine du mouvement des gilets jaunes, est devenue l’un des symboles qui caractérisent l’absence de dialogue dans notre pays. Décision unilatérale prise en dépit des avis réservés de nombreux élus de terrain et sur la base de rapports plus que douteux, cette mesure révèle en réalité la violence avec laquelle notre pays est aujourd’hui gouverné. Et cette violence ne réside pas que dans la répression qui a pu viser certains gilets jaunes. Elle se mesure au quotidien, tant par les propos du chef de l’État, qui manque rarement une occasion de signifier le mépris qu’il a pour celles et ceux qui ne pensent pas comme lui, que par des mesures prises de vive force par un gouvernement qui a exclu la concertation de son mode de gouvernance.

Donc, il ne faut pas se tromper. Le grand débat n’est qu’un leurre destiné à parvenir au 26 mai. Il est fait pour endormir les Français, du moins ceux qui le voudront bien, et semer le trouble au sein d’un électorat déjà désorienté par des mois d’un conflit social sans précédent. Tel est, d’ailleurs, le sens de la campagne déguisée que mène actuellement Macron. Nullement fait pour construire un consensus national ou changer de politique, le président de la République, qui dit à l’envi qu’il ne changera pas de cap, n’est que le VRP de son programme ultralibéral déjà vendu à Bruxelles et à la grande finance internationale.

La destruction des radars n'est pas regrettable. Car la faute à qui ? Rarement les Français, pour une part importante d’entre eux, ont été aussi excédés du peu de considération dont ils sont l’objet. Traités comme quantité négligeable, voire comme des parias ou des factieux, comment ne pas comprendre leur révolte ?

Olivier Damien

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Macron annonce la répression judiciaire contre les entreprises qui refusent le voile islamique

1 Mars 2019, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Suite à la question d'une Maghrébine voilée à Pessac (33) jeudi 28 février, Emmanuel Macron a annoncé une nouvelle vague de répression gouvernementale contre les entreprises refusant l'islamisation de leur personnel.

Source : http://breizatao.com

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Coût des EHPAD : les familles n’ont plus que leurs vieux pour pleurer

1 Mars 2019, 07:28am

Publié par Thomas Joly

D’une manière générale, la société contemporaine considère qu’une fois sortis du circuit professionnel, atteints par la limite de péremption de nos artères, nous sommes tout simplement bons pour la casse. Le problème est que, les progrès de la médecine aidant, il faut bien, en attendant la chambre mortuaire, nous faire patienter dans les antichambres que sont les maisons de retraite.

En ce domaine, l’hypocrisie et le cynisme règnent en maîtres absolus dans notre pays. C’est ainsi, par exemple, que nos départements, légalement attributaires de la compétence « sociale », se voient endettés jusqu’au cou lorsqu’ils doivent financer, par exemple, l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) ou l’aide ménagère à domicile ou encore l’aide sociale à l’hébergement (ASH), quand, dans le même temps, ces mêmes aides s’avèrent insuffisantes pour permettre l’accueil de nos vieux dans les maisons de retraite (pudiquement dénommées « établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes [EHPAD]).

Car la réalité crue est bien celle-là : pour un montant moyen de retraite de 1.500 euros, la facture (que l’on appelle le « reste à charge » imputable aux pensionnaires, une fois les aides publiques susvisées déduites) s’élève à 1.850 euros par mois, selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques du ministère de la Santé (DREES, novembre 2018).

En 2017, le prix médian à payer pour un hébergement permanent en EHPAD en chambre seule était de 1.953 euros par mois. Les écarts de prix entre les EHPAD sont, de surcroît, impressionnants. Ainsi, 10 % des EHPAD facturent un prix mensuel inférieur à 1.653 euros par mois et 10 % des EHPAD facturent un prix mensuel supérieur à 2.798 euros par mois.

Plus précisément, on observe une corrélation entre le prix médian par département et le prix moyen au mètre carré d’un logement situé dans ce même département. Ainsi, le prix médian est de 2.046 euros par mois pour les EHPAD situés dans une zone urbaine, de 1.923 euros par mois pour les EHPAD situés dans une zone mixe (dite périurbaine) et de 1.798 euros par mois pour les EHPAD situés dans une zone rurale. Concrètement, il vaut mieux partir en maison de retraite dans les Vosges ou en Ardèche que dans les Alpes-Maritimes ou dans la majorité des départements d’Île-de-France (CNSA, 2017).

Nombre de familles se trouvent, selon les zones concernées, littéralement étranglées financièrement, le taux des impayés ne cessant d’augmenter, quand on ne menace pas les pensionnaires d’aller mourir ailleurs. Le coût pour la collectivité n’est pas moindre (en 2014, selon la DREES, ce coût est estimé à 34,2 milliards d’euros, soit 1,60 % du produit intérieur brut), sans pour autant que les familles en bénéficient directement dans la mesure où pèsent légalement sur elles une obligation alimentaire envers leurs ascendants, les exemptant de tout mécanisme d’aide.

Tandis que les EHPAD sont relativement décriés quant à leur mode de fonctionnement souvent déshumanisé (voire concentrationnaire [BFM TV, 30 janvier 2018]) du fait d’une pénurie de personnel, lequel est soumis à des amplitudes horaires démentielles, n’est-il pas le moment, à l’heure du grand débat national macronien, de s’interroger sur le devenir de nos parents (et, par extension, l’âge avançant, le nôtre) et leur place dans une société prônant le fast, le fun et le free ?

On ne change pas la société par décret. C’est un fait, ainsi que l’observait Philippe Ariès, que depuis Mai 68, notre société est fondée sur « trois refus » : celui du vieillard (dérives euthanasiques), celui de l’enfant (216.700 avortements annuels en 2017, selon la DREES), le refus de la mort (y compris de la voir, ce qui explique que l’incinération concerne « plus de 30 % des obsèques en France depuis 2010 et près de 50 % dans beaucoup de grandes villes » (L’Obs, 8 juillet 2018).

Aristide Leucate

Source : http://bvoltaire.fr

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En 1962, les Français n'ont pas voulu de l'Algérie française, vont-ils avoir bientôt la France algérienne ?

1 Mars 2019, 07:17am

Publié par Thomas Joly

Le drame algérien, vieux de bientôt six décennies, est encore présent dans les mémoires de beaucoup de nos contemporains.

Ce que l’on appelait, pudiquement à l’époque, « les événements d’Afrique du Nord », englobaient aussi les questions marocaine et tunisienne. Le royaume chérifien et la régence de Tunis étant devenus des États totalement indépendants en 1956, restait pendante en AFN, la question algérienne. Sa gravité entraina la chute de la IVe République et l’arrivée au pourvoir en 1958 d’un De Gaulle qui, à Colombey les Deux Eglises, rongeait son frein depuis l’échec de son RPF au lendemain de la Libération.

L’affaire des barricades signait, en 1960, les premiers heurts entre Pieds Noirs et forces de l’ordre. Le putsch d’Alger en avril 1961 allait suivre, épisode clos par la sinistre signature le 19 mars 1962, des accords d’Evian. La tuerie de civils, rue d’Isly, le 26 du même mois, s’ajoutait aux déchirures entre la métropole et sa province méridionale. Un mouvement de résistance française, l’OAS, par ses attentats et son action psychologique auprès de la population, allait sérieusement déstabiliser les autorités. Toutes ces séquences tragiques ponctuaient notre histoire. Elles restent gravées d’une façon indélébile dans nos mémoires.

Le général De Gaulle a, certes, rendu d’éminents services au pays, mais il a surtout renié sa parole, commettant une forfaiture, trahissant sa fonction de garant de l’intégrité territoriale de la République. Même si, à terme, après un long et pacifique processus, l’Algérie aurait pu devenir un État séparé de la France, maintenant côte à côte toutes ses communautés.

Aux derniers moments des négociations avec le FLN, scandaleusement érigé en seul « interlocuteur valable », son fidèle et talentueux biographe de ministre, Alain Peyrefitte, avait écrit un ouvrage très documenté, « Faut-il partager l’Algérie ? », édité chez Plon. Dans ce livre, le futur académicien proposait divers scénarios pour un règlement raisonnable du conflit, permettant de garantir la permanence de la présence de la communauté européenne. En fait, le but principal de cette édition, était de faire pression sur le Front de Libération National, pour qu’il accepte les conditions, bien raisonnables d’ailleurs, des négociateurs français. Ce qui intéressait De Gaulle, ce n’était pas le sort du million d’Européens qui vivaient là-bas depuis des générations, ni celui des musulmans fidèles à la France et qui avaient pris les armes avec nous, mais la possibilité de continuer les expériences atomiques au Sahara et d’importer le pétrole et le gaz pour la découverte desquels notre pays avait bien « transpiré ». Avec, en prime pour le général, l’aura du libérateur, lui permettant, rêvait-il, de prendre la tête des pays du Tiers-monde dans une croisade réfutant la division de la planète entre les  deux blocs. En privé, il ne manquait pas dire que le différentiel démographique, aurait submergé la France, si l’Algérie était restée française, ironisant avec « Colombey les Deux Mosquées ». (Ce qui reste à prouver, car la présence de nos instituteurs, médecins et administrateurs, aurait eu sans aucun doute, une influence sur l’évolution des mœurs et des comportements sociétaux des Algériens).

L’intransigeance  des vainqueurs au drapeau vert et blanc fut telle que, massivement, dans des conditions parfois dramatiques, avec comme témoins nos soldats restant l’arme aux pieds sur ordres de chefs indignes, notamment à Oran, les civils durent fuir dans de scandaleuses conditions. Aucune ONG financée par un Soros ou pays n’étaient là pour les recueillir, à l’exception de l’Espagne qui fit un geste pour ramener vers Alicante ceux des Européens qui étaient, mais pas seulement, d’origine espagnole. On sait aussi que des dizaines de milliers d’Algériens, les harkis et leurs familles, qui avaient cru en la parole de la France, terminèrent leur vie dans d’atroces conditions. N’ayons pas la mémoire courte, mais   Exit« l’Algérie française », une belle et noble entreprise civilisationnelle qui s’est terminée en drame. Si je reviens sur cette histoire-là, à la fois sombre et glorieuse pour nos armes, - jamais le FLN ne fut en mesure de contrôler une parcelle de territoire pour y installer son GPRA -, c’est que l’histoire semble se répéter, bégayer, et nous promettre de nouvelles épreuves mais, cette fois, sur le sol métropolitain même. La cause est entendue, soyons clairs, il y a longtemps que les nostalgiques de « l’Algérie française » dont l’auteur de ces lignes, ont intégré le fait que ce pays est un pays étranger et indépendant. Alors, pourquoi s’en préoccuper ?

UNE NOUVELLE BOMBE QUI CHAUFFE A DEUX HEURES D’AVION DE PARIS

J’ai déjà eu l’occasion, ici même, d’attirer l’attention du lecteur, sur la tragi-comédie de la candidature du sieur Bouteflika à la présidence de la République algérienne, pour un cinquième mandat. L’homme, âgé de 82 ans, est malade, gravement atteint par un AVC pour lequel il fut soigné au Val de Grâce, à Paris, et qui l’amène à aller passer de nouveaux examens en Suisse.

Son image d’homme d’État est illisible, il ne se déplace plus qu’en fauteuil roulant qu’il ne peut mouvoir lui-même. Quelle image donne-t-il ainsi de son pays, à l’étranger ? Personne n’est dupe. Qui commande réellement  à Alger ? Ses frères, son clan, l’armée ? Le FLN ? Tout ce petit monde à la fois ? Les jeunes Algériens et pas seulement, descendent dans les rues pour protester contre cette mascarade électorale envisagée par les hiérarques du parti au pouvoir. Ils ont d’ailleurs manifesté ici même, à Paris, place de la République, sans que le pouvoir macronien n’y trouve rien à redire. Quelle coupable tolérance, alors que les Gilets jaunes, eux, ont droit au mieux... aux gaz lacrymo !

L’économie algérienne ne va pas bien, la mono production des hydrocarbures plombe ce pays, qui n’a pas su diversifier en 57 ans d’indépendance ses activités, contrairement à d’autres pays arabes plus prévoyants, plus « futés ». Incapable d’exploiter son potentiel touristique comme ses voisins maghrébins. Il importe des céréales, alors qu’à l’époque française ce pays était autosuffisant, voire même exportateur. En un mot comme en cent, les hommes du FLN ont été des parasites incapables, incapables d’assurer un emploi à leur jeunesse, incapables de maitriser une démographie qui leur explose au visage et qui risque, disons-le, de balafrer le nôtre.

Les Algériens étaient, en 1830, lors de la conquête, un million. Aujourd’hui ils sont quarante-deux millions, surtout des jeunes, beaucoup de jeunes qui, sans emploi, passent leurs journées le dos appuyé aux murs… Qu’arrivera-t-il demain si ce grand pays de la rive nord de l’Afrique, mais surtout notre grand voisin du sud, explose, comme cela s’est produit lors de la victoire électorale du Front Islamique du Salut ? Le FIS, dont le succès fut vite confisqué par l’armée, l’ANP, dans les années quatre-vingt-dix, bascula dans la clandestinité, entrainant des dizaines de milliers de morts dans une longue guerre civile avec, comme victimes collatérales, les moines de Thibérine.

Déjà, des hiérarques du régime ont transféré des fonds en France en y « planquant » leurs familles. En gros, 14 à 15 millions d’Algériens seraient éligibles au fameux regroupement familial instauré par les calamiteux Giscard d’Estaing et Jacques Chirac. Combien de parents, pères, mères, frères, sœurs, enfants, quitteront « El Djézaïr » dans le cas, nullement à écarter, où ce pays, à nouveau, basculerait dans un conflit interne ? Certes, l’armée  a la réputation d’être intransigeante, voire féroce. Mais, combien d’islamistes se glisseraient parmi les familles demandant à la France le bénéfice du droit d’asile grâce à ce scandaleux dispositif, qu’est le regroupement familial ? Déjà, combien d’Algériens ou de binationaux originaires de ce pays vivent chez nous ? Quand on sait que l’État français est incapable à 100.000 unités près, de savoir combien de personnes sont en Seine Saint-Denis, il y a de quoi s’inquiéter. Il parait, qu’en haut-lieu, - comprenez l’Elysée -, on s’inquiète de ce phénomène bien plus que de l’évolution de celui des Gilets jaunes. Acceptons-en l’augure car, sans cela, nous risquons de vivre dans la douleur les tristes épisodes du remarquable roman de Jean Raspail, sorti en 1972, « Le camp des Saints » !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Licencié pour avoir traité de « pourriture islamiste » le pseudo-humoriste Yassine Belattar, proche de Macron

1 Mars 2019, 07:05am

Publié par Thomas Joly

L’islamisation politique de l’Hexagone progresse vite. Après avoir traité de « pourriture d’islamiste » l’activiste pro-voile islamique Yassine Belattar, le cadre d’une entreprise de cosmétique a été durement sanctionné.

Le Monde (source) :

Face à la polémique, la chaîne de magasins de cosmétiques Nocibé a décidé de « suspendre de ses fonctions » son directeur marketing, Alain Bizeul, a annoncé au Monde la direction de la communication du groupe jeudi 28 février en fin de journée. En cause, deux messages postés à visage découvert sur Twitter le 19 février.

A la suite de l’annonce de la démission de l’humoriste Yassine Belattar de la chaîne LCI, où il était chroniqueur régulier dans l’émission « Audrey & Co », l’homme avait écrit : « Bon débarras pourriture d’islamiste, you make my day » (« tu illumines ma journée »). Lorsqu’un internaute, qui prend la défense de Belattar, l’insulte à son tour, il renchérit : « Va te faire enculer sale putain d’islamiste de merde, tu dois avoir l’habitude avec ta famille de dégénérés. »

Lié aux Frères Musulmans, Yassine Belattar est le relais d’Emmanuel Macron auprès des activistes islamistes.

Il a encore récemment appelé à une manifestation en faveur du voile islamique suite à la polémique autour du hijab de Décathlon.

La presse française a pris partie en faveur des islamistes. Dénoncer l’islamisme est ainsi assimilé à du « racisme » par les médias bien que ni l’islam ni l’islamisme ne soient « une race ».

Source : http://breizatao.com

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Le Parti de la France présent à la Fête du Pays Réel samedi 30 mars à Rungis

28 Février 2019, 07:43am

Publié par Thomas Joly

Comme chaque année, le Parti de la France participera à la 3e Fête du Pays Réel, le 30 mars 2019 à Rungis. Bruno Hirout et Guillaume Aguillé vous accueilleront sur le stand de notre mouvement tout au long de cette journée.

 

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Les immigrés africains et arabes ne supporteraient pas le sang des Européens

28 Février 2019, 07:31am

Publié par Thomas Joly

Elizabeth Y. de Mettmann en Allemagne appelle publiquement à l’aide. Son fils a une maladie du sang qui met sa vie en danger. Seul un don de cellules souches peut l’aider. Mais le sang européen provoque souvent chez les immigrés d’Afrique ou des pays arabes une réaction de rejet avec de graves conséquences pour la santé pouvant aller jusqu’à la mort.

Le docteur Thomas Zeiler a lancé pour cette raison un projet de recherche de concert avec les hôpitaux universitaires de Düsseldorf et de Essen, ainsi qu’avec l’association Caritas. Il porte le nom de « Blustar.NRW » [NRW : initiales allemandes de Rhénanie-du-Nord-Westphalie]. Sont recherchés des donneurs de sang et de cellules souches venant des pays africains, mais aussi du Proche et du Moyen-Orient, ainsi que de Turquie.

C’est justement avec des patients qui ont émigré ces dernières années qu’on rencontre des difficultés au niveau des soins. Dans le même temps, grâce à ce projet subventionné par l’Union européenne, les recherches doivent être poursuivies sur les propriétés différentes du sang et des cellules souches dans les différentes ethnies.

Source : WDR via Fdesouche

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