Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

Prison de Fleury-Mérogis : 4 000 détenus sur 4 500 sont musulmans, les Corses et les Basques demandent à être évacués

22 Mai 2019, 19:11pm

Publié par Thomas Joly

Symptôme de la balkanisation de plus en plus rapide de l’Hexagone, l’état des prisons du pays. Dans son ouvrage, 40 ans dans les cités, Michel Aubouin donne des chiffres jamais évoqués dans la presse mainstream.

Voir les commentaires

La presse quotidienne régionale sous la dictée d’Emmanuel Macron ?

22 Mai 2019, 18:58pm

Publié par Thomas Joly

La presse quotidienne régionale : très important ! C’est celle qu’on lit sur le coin du zinc, le matin, en prenant un café. Mais pas seulement. Ainsi, La Dépêche, en septembre 2018, soulignait que la PQR (c’est comme ça qu’on dit) pèse pas moins de 41 millions de lecteurs mensuels, sur 51 millions. Le quotidien régional : le journal de la proximité, des « territoires », comme on dit aujourd’hui, de la France périphérique, des ronds-points… Le canard qui offre son heure de gloire à la grand-mère centenaire ou aux gamins de la kermesse des écoles.

En 2012, 37 % des Français lisaient au moins un titre de presse quotidienne régionale. En 2000, une étude de l’INSEE montrait que plus de la moitié des 70 ans et plus lisaient au moins deux fois par semaine un quotidien régional, contre moins d’un quart chez les moins de trente ans. Toutes ces données statistiques, sans doute plus actualisées que les miennes, l’Élysée les a en sa possession. D’où, sans doute, l’interview donnée par Emmanuel Macron à la plupart des journaux régionaux, interview parue ce mardi. À cinq jours des élections européennes…

Quand on sait que la presse écrite n’est pas tenue par les règles imposées aux radios et chaînes télé (décompte du temps de parole), c’est un moyen, pour le Président, de s’impliquer dans la campagne à peu de frais. Un journal peut même prendre parti pour un candidat, ce que ne peut pas faire une télévision. En principe. Par cette interview de la dernière chance, ultima ratio, Emmanuel Macron espère sans doute toucher un lectorat pour le transformer en électorat. Les retraités, notamment, qu’il secoue pourtant drôlement depuis deux ans, et qui votent plus que les jeunes. Et quoi de mieux, pour gagner ou regagner les générations plus anciennes, que d’agir sur la peur : « Décider de ne pas aller voter, c’est décider de donner sa voix à ceux qui ne veulent que détruire. » Histoire d’essayer d’ébranler les grognons encore fâchés par la hausse de la CSG et le gel des pensions, et de les inciter à aller voter dimanche.

Deux quotidiens, pourtant, n’ont pas marché dans la combine : Le Télégramme (Bretagne) et La Voix du Nord. Le rédacteur en chef du quotidien du Nord s’en est expliqué : « La Voix du Nord ne participe pas à l’interview d’E. Macron par la PQR. À 5 jours du scrutin, cela perturberait l’équilibre du traitement de la campagne auquel nous essayons de veiller et la publication est soumise à la relecture préalable de l’Elysée. Donc c’est sans nous. » » Clair. Quant au directeur de publication du Télégramme, il a été encore plus clair : « Comme La Voix du Nord, Le Télégramme n’a pas souhaité se plier à l’interview collective du Président Emmanuel Macron dont le principe est une négation de l’identité des titres de la presse régionale et des territoires qu’ils représentent. » A contrario, Nice-Matin, qui a répondu favorablement à cette interview, a justifié cette relecture de façon assez curieuse. « Le groupe Nice-Matin a ainsi refusé systématiquement toute relecture de la part des têtes de liste aux européennes… Pourquoi, dès lors, faire une exception pour Emmanuel Macron ? Parce qu’un Président, dont chaque mot est scruté, notamment sur la scène internationale, et dont la pensée peut parfois se révéler complexe, n’est pas tout à fait un politique comme un autre. » Sans commentaires.

Mais ne voyons pas mal à cette volonté du Président de ne pas laisser passer une coquille, une faute d’orthographe ou une expression triviale dans son entretien, toutes choses qui pourraient trahir sa pensée complexe. N’est-ce pas lui, d’ailleurs, qui, lors de ses vœux à la presse en janvier 2018, déclarait : « Lorsque le contre-pouvoir que la presse constitue commence à être bâillonné, limité, encadré […], c’est la vitalité de nos démocraties dans ce qu’elles portent depuis plusieurs siècles qui est ainsi bousculée. » Et puis, un peu de dictée ne fait pas de mal : « Je dis moutonsses »

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

« Si ce pays est insupportable et que vous avez envie d’enculer sa grand-mère : la porte est ouverte »

21 Mai 2019, 05:31am

Publié par Thomas Joly

Sur CNews, la journaliste Charlotte d'Ornellas a atomisé le rappeur raciste anti-blancs Nick Conrad en lui proposant purement et simplement de dégager de notre pays. Celui-ci n'a pu que balbutier des inepties, incapable d'assumer et d'expliquer ses propos haineux et ultra-violents contre la France et les Français.

Source : http://fdesouche.com

Voir les commentaires

La Cour d'appel de Paris suspend pour 6 mois l'exécution de Vincent Lambert

21 Mai 2019, 05:22am

Publié par Thomas Joly

Cet énième coup de théâtre, intervenu lundi soir dans une affaire qui a déjà connu de nombreux rebondissements judiciaires depuis 2013 et en connaîtra probablement d'autres, a été fêté par la mère de Vincent Lambert, Viviane, qui a salué auprès de l'AFP "une très grande victoire", tandis que son neveu François, favorable à l'arrêt des traitements, a dénoncé du "sadisme pur".

La nouvelle est tombée en pleine marche parisienne réunissant plusieurs centaines de personnes réclamant "la vie pour Vincent".

Une énorme clameur a retenti quand l'un des deux avocats des parents, Me Jérôme Triomphe, a lancé à la foule, en apprenant leur victoire par téléphone : "On a gagné ! C'est la remontada !" "Jérôme Triomphe et moi-même irons dès demain matin à Reims pour nous assurer que l'alimentation et l'hydratation seront effectivement reprises", a ajouté son collègue, Me Jean Paillot, soulignant qu'il ne s'agissait que d'une "décision provisoire" d'une "durée de six mois, permettant au comité de l'ONU d'étudier le dossier".

De fait, la cour d'appel de Paris a "ordonné à l’État français (...) de prendre toutes mesures aux fins de faire respecter les mesures provisoires demandées par le Comité international des droits des personnes handicapées le 3 mai 2019 tendant au maintien de l’alimentation et l’hydratation" de Vincent Lambert, selon la décision consultée par l'AFP. Le CDPH, comité de l'ONU, avait demandé à la France de surseoir à l'arrêt des traitements dans l'attente d'un examen du dossier sur le fond, mais la France considérait que la suspension de l'arrêt des traitements préconisée par le CIDPH "est dépourvue de caractère contraignant", mettant en avant le "droit du patient à ne pas subir d'obstination déraisonnable".

Le CHRU de Reims avait déjà lancé puis stoppé deux procédures d'arrêt des soins, l'une portée par le docteur Eric Kariger en 2013, l'autre par son successeur, le docteur Daniéla Simon en 2015.

Source

Voir les commentaires

Avec Bannon, préservons la liberté de s’endetter !

21 Mai 2019, 05:10am

Publié par Thomas Joly

Depuis la diffusion du reportage d’Envoyé spécial sur France 2 à propos de Steve Bannon et des talents que Madame Le Pen lui prête « à lever des fonds » pour aider le RN, des Sénateurs et des députés de formations diverses ont hurlé à la collusion, aux risques d’ingérence étrangère et ont réclamé la saisine d’une Commission d’enquête parlementaire.

Psychodrame qui devrait permettre au Sénat de s’incarner à nouveau comme Haute Cour protectrice des Institutions, et donner à BFM, ITélé, et autres consœurs l’occasion de préparer une série journalière comme elles en ont la recette, où directs, débats, analyses se succéderaient en boucle !

Plusieurs choses me choquent :

D’abord les parlementaires ont dégainé beaucoup trop vite mais sans doute ont-ils la consigne de le faire avec le RN, ce qui bipolarise encore un peu plus la campagne ?

Ensuite, madame Le Pen, a beaucoup noyé le poisson dans ses réponses, ce qui renforce généralement la suspicion. Au sujet de la rencontre avec Steve Bannon, on apprend qu’elle n’a pas eu lieu, puis qu’une autre a bien eu lieu mais à Londres, avec Aliot. Pourquoi Londres, les banques anglaises sont-elles encore considérées comme « européennes » dans le contexte des Lois électorales ?

Qui en a pris l’initiative ? Là aussi, on élude. Le reportage laisse entendre que le RN était demandeur de conseils, puis Madame Le Pen assure que Bannon a proposé les siens. Patate chaude et cafouillages. Auprès de qui chercher des fonds ? Là aussi, ce n’est pas clair. Face aux accusations d’intelligence avec l’Étranger, Madame assure qu’elle sait bien que solliciter des banques extra-européennes est désormais interdit et prétend ensuite que Bannon s’est proposé de chercher une Banque européenne. Un échec, dit-elle encore, pour des recherches effectuées semble-t-il en un délai record ! Il ne s’est donc pas contenté de se proposer, il aurait donc aussi cherché, et depuis quand ? Cet échec obligerait les deux à se recentrer sur la France et la contribution citoyenne. Un nouveau chef-d’œuvre en péril. Retour à la case départ sans toucher 20 000 euros. Amateurisme et monopoly.

Steve Bannon n’a pas, semble-t-il, toutes les informations nécessaires pour constituer un dossier sur son « client ». Je le renvoie donc à l’excellent article du Conseiller régional André MURAWSKI du 26 juillet 2018, et paru un temps sur le site de Polémia avant d’en disparaître opportunément, puis développé par Challenges le 28 janvier 2019.

Il devrait donc se pencher au préalable, en tant que Conseil, sur la solvabilité du client et la chronicité de ses déficits. La comptabilité des partis politiques étant publique, il en trouvera l’historique détaillé auprès des publications au JO de la CNCCFP (voir site). C’est édifiant.

Il pourra aussi se renseigner auprès des derniers préteurs connus : la fameuse banque russe située à Chypre avant sa faillite, et l’illustre parti politique bancaire Cotelec qui attend toujours de pouvoir rembourser ses souscripteurs avant de fermer boutique. Les partis ne peuvent plus prêter mais la Loi semble leur accorder un sursis pour se faire rembourser, ouf ! Encore faudrait-il qu’ils ne jouent pas la montre au détriment des prêteurs, allez savoir ?!! 

Les Français, eux aussi, devraient davantage se pencher, par la même occasion, sur la capacité du RN à gérer les comptes publics, à assainir les finances de l’État et à résorber la dette du Pays, puisque la formation politique de Dame Le Pen affiche ses ambitions et fait la leçon à l’Europe entière. Au cas où le débat du 2e tour de 2017 n’aurait pas été assez éclairant…

Le Parti qui entend réduire les dépenses de la Fonction publique, doit donner l’exemple et ne doit pas lui-même être écrasé par ses dépenses de fonctionnement dues à des embauches inconsidérées. Ça la fiche mal !

La « France française » c’est beau aussi, encore faut-il prouver son autonomie et ses compétences propres sans recourir précisément à un Conseil d’outre atlantique.

Tête haute et mains propres, c’est magnifique mais la lessive est un peu vieille et rincée.

Un expert en la matière disait jadis qu’en politique il fallait avoir la culotte propre pour monter au cocotier. C’est si vrai !

En expert qu’il est, Steve Bannon nous dira donc si la Banque russe a été remboursée, et, a contrario si elle n’a jamais eu besoin de l’être et, dans ce cas, d’où venait l’argent ? Il pourra se renseigner sur les accusations de comptes off-shore de la famille puisque la Dame est de droit couchée sur le testament paternel ; également sur l’état des procès engagés contre le FN et ses dirigeants à propos des micro-partis, des assistants parlementaires européens et autres broutilles.

Accessoirement, Steve Bannon élucidera-t-il au passage les mystères de la Justice française ?

Expéditive avec les Fillon pour des histoires de garde-robe, très lente avec les dossiers Chirac, Tapie et Balkany, embourbée avec Sarkozy, et très, très, très à la traine avec d’autres.

C’est sans doute une question de manque de personnel et de moyens.

Franck Timmermans - Membre du Bureau Politique du Parti de la France

Voir les commentaires

Européennes : en mai, fais ce qu'il te plaît !

21 Mai 2019, 05:08am

Publié par Thomas Joly

Les élections européennes du 26 mai auraient pu être l'occasion d'un vaste débat national invitant les Français à réfléchir à ce que devait être ou ne pas être la construction continentale, et à décider, dans la clarté, de leur avenir, avenir dont le Parti de la France estime qu'il est indissociable de celui des autres peuples de notre civilisation.

Les éléments de cette réflexion tenaient en quatre questions essentielles.

  • L'Europe réunie doit-elle l’être sous un mode fédéral régi par une autorité centrale de nature nécessairement technocratique ou relever d'une coopération toujours plus étroite des Nations libres coordonnée par le Conseil des Chefs d'États et de Gouvernements ?
  • L'Europe réunie doit-elle se constituer en puissance politique, économique, diplomatique et militaire en se donnant les moyens moraux, financiers, matériels et structurels de l'affirmation et de la réalisation de cette ambition ou demeurer une entité molle, sans force ni volonté, aboulique et impuissante, soumise aux mille vents mauvais de la globalisation, de l’immigrationnisme, du nouvel ordre mondial et de la spéculation ?
  • L'Europe réunie doit-elle rompre avec l'utopie mondialiste et la soumission à d’autres intérêts que les siens, en créant les conditions de son indépendance et de sa protection économique, identitaire et sécuritaire ou rester un vassal ballotté au gré du bon vouloir de Washington ?
  • L'Europe réunie doit-elle travailler à la mise en œuvre d'un partenariat civilisationnel avec la Russie, partenariat qui, par la nécessité des choses et la force de l'entraînement soudera Russie et monde occidental face aux menaces que constitue l’émergence de grandes puissances régionales aujourd’hui, mondiales demain, en particulier la Chine, ou laisser Moscou se tourner définitivement vers Pékin ?

Au lieu de cela, chacune des formations politiques décidées à concourir à cette consultation a pris soin d’éluder le fond et de se cantonner dans des enjeux subalternes pour notre Nation et pour notre civilisation, mais prioritaires pour elles : la défense et la promotion de leurs intérêts alimentaires.

  • Pour La République En Marche, deux mots d'ordre qui n'en font qu'un : battre le « populisme » et arriver en tête devant la liste Bardella tout en ménageant Marine Le Pen sélectionnée comme meilleure chance pour Macron de l'emporter en 2022, et donc instituée comme opposante privilégiée par la propagande gouvernementale.
  • La liste du Rassemblement national quant à elle, radeau de la Méduse des anciens UMP/Républicains en mal de mandat, et des apparatchiks marinistes les plus dociles, oscillant d'une stratégie à une autre, d'une droitisation à une re-gauchisation au gré des circonstances, des sondages, des humeurs et des rencontres de sa Présidente, aura tout au long de la campagne, confirmé son incohérence stratégique et son incapacité à naviguer autrement qu'à vue, tout en mettant en lumière son jeu clanique.
  • Les Républicains, malgré quelques bonnes dispositions de leur tête de liste (sur l'immigration, sur les valeurs ou sur les racines chrétiennes de L’Europe), restent ce qu'ils sont et ce que la bien-pensance leur dicte d’être : le dernier îlot d'un centre droit systémique ayant depuis longtemps perdu tout sens des réalités et tout contact avec le monde extérieur.
  • Pour la gauche, l'enjeu était ce qu'il est de toute éternité : celui d'un congrès dont chacun espère sortir en tête de la grande valse des motions.
  • Nicolas Dupont Aignan, enfin, aura, pour exister, fait beaucoup d’efforts désordonnés, erratiques et parfois déloyaux à l’égard de ceux qui le soutenaient avec, au final, la perspective dérisoire d’une bataille de titans lilliputiens pour savoir qui, de lui-même, de Philippot ou d'Asselineau l'emportera en dépassant les 2 %.
  • Nous n'évoquerons ici aucune des listes virtuelles, tout en comprenant que tel ou tel veuille se faire connaître, car nous considérons que la politique est chose sérieuse qui doit être traitée avec rigueur.

Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, Carl Lang a précisé la position du Parti de la France conformément aux décisions prises lors du Bureau politique du mois d'avril : le PdF qui n'a pu concourir pour des raisons financières (un million minimum pour financer la campagne officielle était requis) laisse donc à ses militants une totale liberté de vote.

Liberté de vote car le Parti de la France, considérant ses adhérents et sympathisants comme aptes à faire leur choix en toute connaissance de cause, selon leur conscience et en accord avec leurs convictions, il n’était pas nécessaire de leur dicter leur choix.

Il est néanmoins évident que pas une de nos voix ne se portera sur les listes directement systémiques, non plus que sur l'une ou l'autre de celle de la gauche. Pour le reste, chacun décidera en fonction de ce qui est utile au Pays et peut être réalisable ou pas au sein du Parlement européen. Pour cette élection, dont nous savons déjà que, comme ce fut le cas de tous les scrutins européens, elle ne sera en aucune façon structurante de la vie politique française, chacun n'aura donc le choix qu'entre des inconvénients multiples.

« En mai, fais ce qu'il te plaît » dit le proverbe. Chacun sera donc juge de ce qui lui plaît : porter son suffrage sur telle ou telle liste nationale ou de droite, ou voter Jeanne d'Arc et célébrer pleinement la fête des mères.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

Voir les commentaires

Vincent Lambert : meurtre programmé cette semaine

20 Mai 2019, 05:30am

Publié par Thomas Joly

Le 18 septembre 1981, par 363 voix contre 117, l'Assemblée nationale adoptait le projet de loi présenté par Robert Badinter, Garde des Sceaux, ministre de la Justice, portant abolition de la peine de mort.

Trente-huit ans plus tard, le Conseil d'État, les tribunaux administratifs, le ministère de la Justice et le défenseur des droits, Jacques Toubon, viennent de la rétablir en dépit de la recommandation faite à la France par le Comité International des droits des Personnes Handicapées de l'ONU.

Non pas pour les terroristes islamiques. Non pas pour les tueurs d'enfants. Non pas pour les meurtriers de policiers. Non pas pour les auteurs de crimes barbares, ce qui serait juste et bon. Mais pour les handicapés ! En attendant sans doute d'étendre la portée de cette mesure, aux vieillards et aux malades considérés comme un poids dans une société matérialiste et mercantile.

Après dix années de bras de fer entre sa famille, les tribunaux, les tenants de la mort programmée et le CHU de Reims où il est hospitalisé suite à un accident de la route, Vincent Lambert, parce qu'il est tétraplégique, sera donc, si rien ne vient empêcher la mise en œuvre de la décision judiciaire, exécuté cette semaine et mourra de faim et de soif.

Le Parti de la France rappelle son refus absolu, total et définitif de toute pratique euthanasique et son attachement à la défense de la vie de la naissance jusqu’à la mort naturelle.

Pour la mère de Vincent Lambert qui appelait à un rassemblement ce dimanche devant un CHU impatient d'en finir avec un patient coûteux, « Il faut garder espoir jusqu’au bout et expliquer à tout le monde que Vincent n’est pas en fin de vie, il est handicapé ».

Ce qui risque de se dérouler entre le 20 mai et le 27 mai n’est pas un acte médical. C'est un assassinat.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

Voir les commentaires

L'immonde rappeur Nick Conrad étrangle et tue une blanche dans son nouveau clip

20 Mai 2019, 05:18am

Publié par Thomas Joly

Condamné, en mars dernier, à une peine ridicule (de laquelle il disait néanmoins vouloir faire appel, selon Le Monde) au seul motif de « provocation au crime » pour son clip « Pendez les Blancs », il aurait eu tort de se gêner. Nick Conrad brûlait peut-être même de récidiver.

Seulement 5.000 euros avec sursis pour avoir incité à pendre les Blancs et à « tuer les bébés blancs dans les crèches » sans même que l’incitation à la haine raciale ait été retenue ; l’« artiste », l’« homme libre » (tel que se définit ce charmant personnage) a donc bien retenu la leçon : un rappeur, noir, a des droits que d’autres ne connaissent pas. Mais, comme on ne sait jamais ce qui pourrait advenir – tous les jugements ne se ressemblent pas -, il semble avoir estimé plus prudent, cette fois, d’assurer ses arrières. Comme s’il suffisait, pour se prémunir de plaintes futures, de justifier à l’avance la violence des scènes et des paroles. Qui plus est, par des explications dont la pertinence, c’est le moins que l’on puisse dire, ne saute pas aux yeux. Jugez plutôt : « Le mot France est à considérer ici comme mentalité française, médias, etc., qui se sont arrogé le droit de qualifier Nick Conrad en des termes inexacts plutôt que d’ouvrir un débat épineux. » »

Français et mentalité française ? Rien à voir ! La preuve, celui qui se dit afro-français et non pas français, avec cette délicieuse écriture inclusive chère aux rappeurs et aux jeunes de tout poil des banlieues, c’est bien connu, les plaint, ces « Français.es qui subissent malgré eux.elles, l’influence des médias et des leaders d’opinion mensongers ». Sacré Nick, après son « message d’amour » qui pendait les Blancs, toujours le mot pour rire…

Donc, non, non, ce n’est pas la France qu’il « baise jusqu’à l’agonie », ce n’est pas la France qu’il « brûle », ce n’est pas elle non plus qu’il « enc… ». Et la scène finale ne montre pas, non plus, ce bon Nick en train d’étrangler, en pleine nature, une femme à la peau blanche et s’en aller, nonchalant, au volant de sa décapotable… Figure de style, métaphore, stylisation, de l’art, quoi.

Allô, Marlène ? Mme Schiappa, on l’a connue plus réactive chaque fois qu’un « féminicide » était commis ou qu’elle croyait décrypter, ici ou là, une incitation au féminicide. En ce moment, ce qui la mobilise, c’est la discrimination des femmes voilées interdites de sorties scolaires par un amendement LR au Sénat, mais bon, une femme blanche qui se fait étrangler dans un clip de Nick Conrad qui inonde les écrans, pas de quoi déclencher un tweet à 6h du matin.

Et s’il n’y avait que notre pimpante à se faire désirer ! Pas un LREM ni un Insoumis ni un socialiste ni un écolo ni aucune autre féministe n’ont encore pipé mot ! La migraine, peut-être ?

Nicolas Dupont-Aignan (DLF), François Xavier Bellamy (LR), Bruno Retailleau, eux, ont réagi au quart de tour, et ce, dès hier en fin d’après-midi. « 30 ans de communautarisme et voici le résultat : un appel au meurtre et à la guerre civile », déclarait le premier. « […] Les lâchetés d’hier préparent les violences de demain », twittait le deuxième. « Clip immonde » : Bruno Retailleau (Force républicaine) « demande à ce qu’il soit poursuivi et condamné lourdement. Cette haine est insupportable. »

« Les limites de la liberté d’expression s’apprécient avec une plus grande souplesse lorsqu’il s’agit de rap », rappelait le tribunal correctionnel qui, il y a quelques semaines, avait rendu son doux jugement.

Nick Conrad a bien reçu le message.

Caroline Artus

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Donald Trump en croisade contre la censure sur Internet

20 Mai 2019, 05:06am

Publié par Thomas Joly

La Maison Blanche a accru mercredi dernier son offensive contre les réseaux sociaux en lançant une campagne inédite incitant les internautes à témoigner de toute censure qu’ils auraient subie de la part de Facebook, YouTube ou Twitter.

Même si cette initiative dit s’adresser à tous, « quelles que soient vos opinions », elle s’inscrit dans la volonté de Donald Trump de démontrer que ces géants technologiques pratiquent une discrimination contre les utilisateurs de droite.

« Trop d’Américains ont vu leurs comptes suspendus, interdits ou dénoncés frauduleusement pour d’obscures violations des règles d’utilisation », justifie la Maison Blanche.

Le site officiel de l’exécutif américain invite les personnes souhaitant relater leur mésaventure à cliquer sur un lien dédié pour y livrer par écrit leur expérience.

« Partagez votre histoire avec le président Trump », suggère la Maison Blanche, en s’adressant aux internautes convaincus d’avoir été victimes d’un « préjugé politique ». Tout en ayant fondé son ascension politique et sa communication présidentielle sur son compte Twitter, Donald Trump dénonce fréquemment une « collusion » des géants technologiques avec la gauche.

Il a notamment accusé Google de truquer les résultats de son moteur de recherche au profit selon lui des médias de gauche.

D’autres élus républicains lui ont emboîté le pas et dénoncé la « partialité » des géants de l’internet, qui pour leur part se défendent de tout parti pris politique.

Source : http://news.suavelos.eu

Voir les commentaires

Un ancien acteur porno affirme avoir sodomisé Emmanuel Macron

19 Mai 2019, 10:24am

Publié par Thomas Joly

Cet homosexuel, ancien acteur porno, prétend avoir sodomisé le Président de la République au cours d'une partie fine. Mythomanie ? Buzz pour se faire connaître ? Quoi qu'il en soit, voilà qui va relancer les interrogations sur les mœurs sexuelles d'Emmanuel Macron...

Voir les commentaires

« Pour les Européennes, le Parti de la France laisse à ses militants une totale liberté de vote »

17 Mai 2019, 05:52am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, ne donne aucune consigne de vote pour ces élections européennes.

 

Voir les commentaires

Réunion militante à Nancy le samedi 1er juin à 17h30

17 Mai 2019, 05:51am

Publié par Thomas Joly

À l'invitation de Pierre-Nicolas Nups, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, animera une réunion militante qui se déroulera à Nancy samedi 1er juin à 17h30. Un pot sera offert à l'ensemble des participants puis la soirée se prolongera, pour ceux qui le désirent, au cours d'un repas convivial dans une célèbre brasserie de la ville. Inscription obligatoire au 07.68.71.60.81 ou partidelafrance54@gmail.com

Voir les commentaires

Une nouvelle version de Microsoft Word interdira les expressions jugées politiquement incorrectes

17 Mai 2019, 05:29am

Publié par Thomas Joly

Microsoft va présenter une nouvelle version de Word. Celle-ci utilise l’IA pour rendre notre écriture grammaticalement ET politiquement correcte.

Microsoft présente « Ideas in Word », une série de fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle qui vous aident à formater votre document et à mieux écrire. Entre autres possibilités, Word décodera les acronymes et indiquera le temps nécessaire pour lire un document. Il soulignera également les mots ou les phrases qui semblent insensibles et proposera des corrections.

Ainsi, si vous écrivez « handicapée » dans votre document, l’IA suggèrera de remplacer par « personne atteinte de handicap ». Microsoft justifie ainsi que cette terminologie met en avant l’individu plus que son handicap. Ces contrôles plus inclusifs font partie d’une palette d’outils plus large intitulée « Affiner mon écriture » qui inclut également la clarté, la concision, la ponctuation et les sujets géopolitiques sensibles. L’intelligence artificielle est même en capacité de prendre en compte les différences culturelles (tabous, politesse, politique) et écarte les expressions qui peuvent être difficiles à comprendre ou offensantes pour quelqu’un d’une autre culture.

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires

Camps de migrants et trottinettes électriques : le quotidien du Parisien…

17 Mai 2019, 05:18am

Publié par Thomas Joly

Paris, « ville inclusive » ? C’est « la réponse aux défis du XXIe siècle », affirmait Anne Hidalgo, lors d’un entretien accordé à La Tribune, en 2016. Toutefois, l’inclusion n’exclut pas les quelques menus soucis qu’on sait. Soucis qui, ne serait-ce que pour les touristes, commencent dès l’arrivée à l’aéroport de Roissy.

Ainsi, de plus en plus de chauffeurs de taxi éviteraient de leur faire emprunter la porte de la Chapelle, apprend-on dans 20 Minutes de ce jeudi 16 mai : « La première image que les touristes ont, en arrivant à Paris, plus belle ville du monde, ce sont les tentes, les réfugiés, les toxicos… » Même son de cloche chez un autre de ses confrères : « Quand je viens de Roissy, je passe par la porte de Clichy ou Maillot. À la Chapelle, des gens tentent d’ouvrir la portière, de casser la vitre. Avant, la situation faisait mauvais genre, maintenant, c’est dangereux. »

Manifestement consciente du phénomène, Anne Hidalgo affirme : « La situation n’est plus acceptable et n’est plus vivable. On ne peut pas faire comme si la situation n’existait pas. » Fort bien, cette « situation » étant même tenue pour « indigne ». Mais, au fait, de quelle « situation » parle-t-elle en des termes aussi virilement genrés ? Celle des « migrants », évidemment. Et celle des riverains ? Ce sera sûrement pour plus tard. Un jour. Si Dieu veut.

En attendant, les riverains oubliés tentent de s’organiser, entre campements de fortune, deals de crack, misère et violence. Et ne parlons pas du quotidien des riveraines… Voilà pour la face cachée de la Ville lumière, même si ça tendrait aussi à se couvrir sur sa face plus ensoleillée, avec ces trottinettes électriques naguère symbole triomphant de la coolitude citoyenne de progrès – ou un concept approchant.

Ainsi faut-il savoir que douze sociétés se disputent ce qui, hier, était le marché de demain avant de devenir le problème d’aujourd’hui, alors même que « la viabilité économique du secteur reste à prouver », s’inquiète-t-on dans Les Échos. 15.000 de ces engins circulent actuellement dans Paris, en une assez réjouissante sarabande de chevilles brisées, de traumatismes crâniens et de côtes fêlées. Les 40.000 unités étant promises pour bientôt, l’avenir s’annonce des plus radieux dans la capitale.

Profitant d’un vide juridique bienvenu – dans quelle catégorie d’humains montés sur roulettes faut-il en classer les usagers –, nos trottinetteurs s’accaparent donc à la fois chaussées et trottoirs en une fort curieuse conception du vivre ensemble. Que faire ?

Leur attribuer un couloir spécifique ? Mais entre les voies réservées aux voitures, aux vélos, aux bus et aux taxis ; à moins de leur creuser un tunnel sous les pavés, on ne voit pas.

En réguler l’usage ? Pourquoi pas, surtout quand on sait que la France connaît une sévère disette en matière de réglementation. Il serait, ainsi, question de « mise en fourrière des trottinettes en stationnement gênant ». Fort bien. Mais qui paiera ? La société propriétaire du bidule ? Ou son locataire du moment, dont on voit mal pourquoi il mettrait la main à la poche pour récupérer un bien qui n’est pas le sien ? Pas de doute, Nathalie Loiseau, qu’on verrait bien proposer la limitation à 80 km/h des trottinettes électriques, histoire que les automobilistes campagnards ne soient pas les seuls à être stigmatisés, doit être une des conseillères occultes d’Anne Hidalgo. Il n’y a pas d’autre explication.

Autre mesure envisagée : « L’obligation de vérifier que les utilisateurs connaissent les bases du Code de la route. » Au point de vue faisabilité, voilà qui s’annonce sous les meilleurs augures. On imagine le défilé d’agents municipaux chargés d’alpaguer le hipster en goguette au moment où il s’apprête à louer son bolide pour lui faire passer un examen d’auto-école, au débotté, sur le macadam. La gauche réaliste porte décidément bien son nom.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Carl Lang, invité de Radio Libertés pour les 10 ans du Parti de la France

17 Mai 2019, 05:07am

Publié par Thomas Joly

Pour ce numéro de « Synthèse », Roland Hélie, Philippe Randa et Arnaud Menu reçoivent le président du Parti de la France, Carl Lang, pour évoquer les 10 ans de ce mouvement fondé par d’anciens membres du Front National.

Voir les commentaires