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Le blog politique de Thomas JOLY

La non-binarité transgenre, un courant alternatif ou continu ?

8 Février 2021, 05:56am

Publié par Thomas Joly

Selon la presse, l’une des premières décisions politiques du président Joe Biden a consisté, lundi 25 janvier, à autoriser les personnes transgenres à intégrer l’armée. Plus précisément à annuler l’incompatibilité professionnelle de tout candidat transgenre en traitement médical décrétée par son prédécesseur Donald Trump. On comprend, pourtant, aisément les justifications pratiques d’une restriction qui ne choque pas le militaire confronté aux exigences opérationnelles et de cohésion de son métier.

On voit bien les priorités personnelles de Biden, sommé de rembourser au plus vite sa dette électorale sous peine de pénalités sociales, clause conditionnelle et condition suspensive de son contrat immoral avec les courants gauchistes minoritaires qui lui ont apporté une courte majorité. La désignation comme futur(e) secrétaire adjoint(e) à la Santé de Rachel Levine, « ni homme, ni femme », en est l’illustration. Les mesures les plus controversées passeront sans difficulté si elles sont décidées rapidement et par surprise, masquées par la campagne de diversion de destitution d’un ancien président turbulent pour tenter de l’empêcher de revenir.

Président le plus âgé à entrer à la Maison-Blanche et deuxième président de confession catholique après avoir été le premier vice-président catholique, Biden reprend sans limites le slogan « Yes We Can » de son prédécesseur démocrate. Il représente un courant activiste progressiste, minoritaire dans une Église millénaire tentée par une dérive idéologique démagogique, stimulée par des considérations économiques. C’était, semble-t-il, le prix à payer pour réaliser le rêve présidentiel d’un candidat rendu influençable, par ambition et, selon certains, sénilité, à des courants dominants à qui il devra prochainement rendre le pouvoir. C’est ce que vit actuellement la France, avec la menace supplémentaire de réélection d’un enfant roi progressiste parvenu au même résultat, avec les mêmes soutiens.

C’est ainsi que le mouvement transidentitaire, ingrédient incontournable de la tarte à la crème du genre, tente d’imposer le minoritaire au détriment du majoritaire, la confusion au détriment de l’équilibre, forme de régression sous couvert d’une mauvaise progression, sans réel progrès. Telle la poussée d’acné juvénile d’une génération spontanée, on assiste à une poussée d’inversion des valeurs fondamentales de notre civilisation. Elle est catastrophique comme l’est, par comparaison avec l’équilibre planétaire, l’inversion rare et parfois temporaire du champ magnétique terrestre sous l’effet d’une instabilité du noyau de la planète qui l’expose aux dangereux vents solaires. Le noyau de notre civilisation est mis en danger par l’appel du vide identitaire.

Face à la pandémie idéologique transmise à l’Europe par les alizés politiques nord-américains, le bon sens s’impose. Qui n’avait pas déjà constaté, chez soi et autrui, une part de féminité dans l’homme et de virilité dans la femme, par l’effet d’un mélange hormonal variable de testostérone, en moyenne dix fois inférieur dans l’organisme féminin ? Sans cela, aucune attirance sensuelle ni communication émotionnelle ne seraient possibles entre hommes et femmes. On fait donc d’une réalité, parfois difficulté, un faux problème qui exerce une pression psychosociale déstabilisante sur un jeune Français sur cinq amené à s’interroger sur son identité sexuelle alors qu’il est en pleine construction de sa personnalité. C’est criminel.

On avait déjà relevé ici que, face à la dictature du genre, des analystes considèrent que « le véritable totalitarisme de nos sociétés modernes consiste en cette frénésie de vouloir identifier, étiqueter, labelliser » au détriment d’une approche intégrale de l’être humain. Tandis qu’un nombre croissant de transgenres refusent toute thérapie par la réassignation identitaire pour soigner leur trouble, qu’ils nient, et résoudre leur problème de désocialisation, des psys « taubiresques » et « schiappistes » continuent d’affirmer que « la cellule familiale est le milieu de tous les dangers » (sic).

Ainsi, freiner l’idéologie alternative d’une non-binarité « gender fluid » à la mode californienne reste un combat continu, à évaluer aux questions qu’elle évacue plutôt qu’aux réponses qu’elle prétend apporter.

Jean-Michel Lavoizard

Source : http://bvoltaire.fr

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Robert Brasillach et les morts du 6 février : ils ont tiré !

6 Février 2021, 16:33pm

Publié par Thomas Joly

Le 6 février 1934, la république a fait tirer sur les Français. Le 6 février 1945, le général de Gaulle a fait assassiner, en lui refusant sa grâce, Robert Brasillach, pour délit d’écriture.

Le 6 février, qui était un mardi, une manifestation d’Anciens combattants devait avoir lieu au Cours-la-Reine. La Chambre s’était réunie, elle discutait avec inquiétude, mais avec gravité. On savait qu’on allait voter la confiance au nouveau ministère. Mais c’était ailleurs que les dieux préparaient leur journée. […]

Il avait averti sa mère qu’il ne rentrerait pas dîner. Cécile était résolument inquiète, mais elle n’en laissa rien voir. Gilbert se mit à marcher dans Paris, essaya d’approcher du Palais-Bourbon encerclé par la police. Il faisait frais, sans faire froid. Il n’avait pas de chapeau suivant son habitude, seulement un imperméable bien foncé serré à la taille, et il ressemblait à n’importe quel jeune homme d’alors, humant le vent des futures révolutions. Il ne savait plus si le soir tombait, s’il était jour ou nuit, quelles heures marquaient les horloges des carrefours. Il aperçut de longues files d’hommes en pardessus moucheté de vert ou de rouge à la boutonnière, d’hommes un peu fanés, un peu gros, tous mêlés, tous pareils, malgré la différence de leurs origines sociales, tous pareils comme ils l’avaient été vingt ans auparavant. Et il les regardait avec curiosité, avec un peu de pitié aussi  :  – Voilà ceux qui ont perdu la paix, pensait-il. voilà ceux que l’on a trompés, ceux à qui l’ont a menti. Ceux qui se sont laissé faire et à qui on ne peut en vouloir. Voilà ceux aussi auxquels il ne faut pas ressembler. Voilà ceux qui se réveillent aujourd’hui. Est-ce à temps ?

Il regardait cette foule sérieuse, ces pancartes : “Nous voulons que la France vive dans l’honneur et la propreté.” Non il n’y avait rien dans cette foule, paisible au fond, droite, pure, qui ressemblât aux foules que craignait Victor Caillé. Mais y avait-il le dynamisme, la violence, la joie créatrice qui, pas mal d’années plus tôt il est vrai, avaient saisi les anciens combattants d’Italie et d’Allemagne. Foule de héros, foule de gens braves sans forfanterie, foule de devoir, serait elle une foule créatrice? Gilbert ne voulait pas y songer. Pour la première fois de sa vie peut-être, lorsqu’il passa devant les drapeaux, comme il n’avait pas de coiffure et qu’il voulait saluer, il leva la main à la hauteur de son épaule. […]

Vers sept heures, il se trouvait rue Royale, toujours seul, toujours errant sans but précis. Il ne s’était rien passé. Il avait entendu crier, plusieurs fois, “A bas les voleurs! A bas les pourris!”, puis le silence grouillant, le silence plein de piétinements et de murmures, était revenu autour de lui. Les feuilles du soir parlaient de la nervosité de Paris et prodiguaient pourtant les paroles lénifiantes, assuraient que le gouvernement voulait la justice, toute la justice, que la lumière serait faite, mais que toute tentative de désordre serait fermement arrêtée. Les feuilles politiques du matin avaient été plus violentes, convoquaient

 Les adhérents des Partis au Cours-la-Reine. L’Humanité elle-même ralliait ses troupes auprès des Anciens combattants, voire des Volontaires nationaux. Il semblait qu’au-dessus des divisions un vaste rassemblement national et social commençait de s’opérer, et les âmes simples en concevaient de grandes espérances. […]

A ce moment, un bruit singulier déchira l’air. Oui, déchira, comme une déchirure. Puis quelques bruissements, quelques bruits d’abeilles, encore peu nourris. Quelques cris aussi, et soudain, de cette foule en apparence paisible, des promeneurs se détachèrent, se réunirent ensuite, coururent en désordre. Il dressa l’oreille, s’avança au bord du trottoir, regarda de tous ses yeux. Il ne vit rein sur la place de la Concorde sinon les groupes compacts de tout à l’heure d’où émergeaient quelques drapeaux, mais ils semblaient en proie à un reflux marin. Un jeune homme sans manteau courut devant lui, ses cheveux couchés sous le vent. Puis il s’arrêta comme s’il le connaissait, il revint, lui prit la main d’un geste violent ,et, avant de repartir, lui cria dans le visage : – Ils ont tiré ! Ils ont tiré !”

Les Captifs, roman inachevé, Robert Brasillach

Source : http://noussommespartout.com

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Trappes devrait être un laboratoire de la remigration

6 Février 2021, 09:57am

Publié par Thomas Joly

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Bienvenu.e.s à la fac, cher.e.s étudiant.e.s !

6 Février 2021, 08:56am

Publié par Thomas Joly

Elle a beau constituer ce « péril mortel » pour notre langue dénoncé par l’Académie française, l’ s’impose dans les universités, tant chez des élèves que des professeurs bien décidés à imposer ce nouveau mode permettant « de rendre les femmes plus visibles dans la langue », selon les termes de Mélanie Luce, présidente de l’UNEF. Une enquête publiée dans Le Figaro met en lumière les moyens de pression utilisés contre les réfractaires. Cela va du traditionnel qualificatif de « réactionnaires » ou « conservateurs » à des demandes de professeur.e.s à leurs élèves de réécrire tout leur mémoire.

« Elle nous a fortement recommandé d’avoir recours à l’écriture inclusive. J’ai dû reprendre absolument tout ce que nous avions écrit et ajouter des points partout, je pétais un câble. J’aurais préféré me concentrer sur le contenu », témoigne, dans l’enquête, cette étudiante de 19 ans, ajoutant : « Nous avons compris qu’en le faisant, cela ferait plaisir à la professeure et que nous aurions une bonne note. » D’autres professeurs annoncent d’emblée la couleur, ils ne répondent pas aux mails n’utilisant pas l’écriture inclusive.

Les étudiants ne sont pas les seuls à subir la pression progressiste, certains professeurs et chercheurs ont font les frais. Le Figaro relate l’annulation de la conférence intitulée « L’écriture inclusive à l’épreuve de la grammaire » que Jean Szlamowicz, professeur de linguistique, devait tenir dans le cadre d’un séminaire. Il raconte la mobilisation de ses collègues et « les appels à l’intimidation », « l’évaluation par ses pairs » et le fichage politique « dès que vous écrivez un mail ». Des enseignants sont également sommés de réécrire leurs travaux, sans quoi ils ne seront pas publiés. « J’ai refusé, au nom de ma liberté académique », témoigne Yana Grinshpun.

Les tenants de cette radicalisation graphique pensent « faire de la communication non stéréotypée » et « éradiquer tout ce qui ne présente pas un équilibre entre les femmes et les hommes ». Or, non seulement ces dictateurs de la ponctuation imposent un français peu accessible, tant il devient compliqué à lire et écrire (et sans doute prononcer !), mais, de plus, il repose clairement sur une idée fausse : « que le masculin dans la langue invisibilise les femmes. C’est une croyance qui n’est pas fondée sur le fonctionnement des genres en français où la plupart des usages du masculin sont inclusifs », souligne la linguiste Anne Dister.

Nourris au lait des méthodes de lecture globale et de cours d’histoire indigénistes, nos étudiants, s’enfonçant dans l’illettrisme et dont le niveau mathématiques ne cesse de chuter, doivent désormais se soumettre à la graphie inclusive sous peine d’être pénalisés. Une nouvelle restriction de liberté tente de s’imposer à eux, à moins qu’ils n’entrent en résistance contre ces élucubrations ? Il y a urgence…

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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Joe Biden annonce le retour de l'interventionnisme yankee

5 Février 2021, 06:34am

Publié par Thomas Joly

L'arrivée à la Maison Blanche de Joe Biden a un mérite : celui de mettre fin à l'illusion qu'entretenaient certains nationaux à l'égard de l'administration précédente.

A l'occasion de son premier discours de politique étrangère, ce jeudi, le nouveau Président a, quant à lui, mis les points sur les i. Son mandat sera celui du retour de l'activisme diplomatique et militaire, de la guerre froide, de la pression sur les nations et les peuples, et d'un redémarrage du leadership yankee de droit biblique.

Trump voulait une Amérique forte mais eut le bon goût de ne pas — sauf sur les questions commerciales où il fut un adversaire redoutable de l'Europe — cultiver l'interventionnisme. Avec Biden la foutue mâchoire américaine sur le monde va se resserrer. Wilson et Roosevelt sont de retour. l'Empire entend bien retrouver l'entièreté de ce qu'il considère comme ses droits sur la planète.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Après le serre-tête, le foulard pour la messe et la mantille… le voile de la mariée ! Qui dit mieux ?

5 Février 2021, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Après le serre-tête d’Aurélien Taché, le foulard de la mère d’Alain Juppé, la mantille de Christophe Castaner, voici, tout à gauche, le voile de la mariée d’Éric Coquerel… Qui dit mieux ? Allez, encore une enchère dans ce concours créatif ? La charlotte sur la tête de l’infirmière en bloc opératoire ? Le petit plastique plié en 24 dans le sac à main des mémés qu’elles déplient quand il pleut pour ne pas gâcher la mise en plis ? Le turban de la voisine en chimio ? La couronne de la reine d’Angleterre ?

« Le voile a fini par s’inviter à l’initiative des LR lors de l’examen du projet de loi séparatisme, mercredi 3 février, à l’Assemblée nationale », écrit Le Monde.

Les députés Éric Ciotti et Annie Genevrard ont plaidé – en vain – pour l’interdiction du port du voile à l’université et pour les accompagnatrices scolaires.

Éric Ciotti ayant dénoncé une « forme de prosélytisme » et un « symbole d’asservissement », Éric Coquerel a voulu contre-attaquer  : « Le voile de mariée chrétienne signifie qu’il y a une soumission de la femme à son époux,  est-ce que vous allez demander de l’interdire ? »

On pourrait lui répondre que s’il n’y a que cela, on peut en effet convenir d’interdire les voiles de mariée à l’université et dans les sorties scolaires, ce n’est en effet pas très commode et même encombrant dans un amphi, voire dangereux dans le bus, les enfants risquant de se prendre les pieds dans la traîne de la dame en descendant. Cette mesure serait d’une grande utilité, attendu que s’accoutrer en mariée pour prendre le RER Nanterre Université – bien vérifier que l’on n’a pas perdu le diadème en quittant le wagon – ou pour accompagner la classe de son fils au zoo est une idée qui traverse assez couramment l’esprit des étudiantes et des mères de famille.

On pourrait lui répondre aussi que si un seul pays de culture chrétienne imposait le port d’un voile de mariée à ses ressortissantes et aux femmes étrangères venues sur son sol, cela se saurait. Ou encore, comme l’a fait peu ou prou l’abbé Grosjean, sur Twitter, que sa démonstration ne vaut pas un clou : « Une fois l’échange des consentements réalisé, l’époux relève au contraire le voile de son épouse. Quand celle-ci ne l’a pas relevé elle-même en entrant dans l’église ! À quand remonte le dernier mariage chrétien auquel vous avez assisté ? »

Mais le syllogisme est devenu mode de raisonnement ordinaire : les couvre-chefs anodins se portent sur la tête, le voile islamique se porte sur la tête, donc le voile islamique est un couvre-chef anodin et Socrate est un chat. Il se retourne même comme une chaussette, au gré de l’objectif : le catholicisme, le protestantisme, le judaïsme, l’hindouisme… sont des religions, l’islam est une religion. Ces religions ne posent pas de problème, donc l’islam ne pose pas de problème. Ou, à l’inverse… l’islam est une religion, les autres aussi, si l’islam pose problème, celles-ci itou. Comment stigmatiser tout le monde et personne. La presse titrera sur le « fait religieux » et les philosophes grecs feront miaou. On a compris l’idée : zou, toutes dans le même sac ; le chat et Socrate, même combat.

Comme l’expliquait Marc Eynaud, si les autres se défendent, elles semblent défendre l’islamisme, si elles le dénoncent, elles coulent avec lui. Mais qu’ont-elles fait, au juste ? En quoi inquiètent-elles les Français ?

Il est dérisoire et inutile de parler chiffons, de convoquer modistes et chapeliers, de faire l’exégèse de textes proto-chrétiens à la quête d’une signification obscure, car nous le savons, vous le savez, ils le savent, il y a un seul sujet : celui de la multiplication des voiles, qui est le signe très sûr qu’un quartier est sous contrôle islamiste, ou en passe de le devenir. Ce projet de loi est censé faire en sorte que la France tout entière ne devienne pas ce quartier.

Pas gagné.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Le « héros » qui a décroché la banderole de Génération Identitaire déféré pour viol et violences

5 Février 2021, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Acrobate94, le jeune maghrébin qui s’est fait connaître en décrochant, après avoir escaladé un immeuble, une banderole de Génération Identitaire à Paris (lors d'une manifestation organisée par le gang Traoré) et qui s’est distingué dans l’émission « Ninja Warrior » de TF1, a été déféré jeudi soir au tribunal de Créteil pour viol et violences répétées sur sa conjointe.

Source : Le Parisien

 

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Pour vous protéger du Covid, buvez du vin !

5 Février 2021, 05:52am

Publié par Thomas Joly

Après le « Mangez des pommes » de Jacques Chirac, va-t-on entendre ici ou là « Buvez du vin ! » ? Car du vin, selon l’étude dont nous vous parlons ci-dessous, il faudrait en boire, pour se protéger notamment du Covid-19.

En fin d’année, des chercheurs américains ont montré in-vitro que les polyphénols présents dans le raisin et le vin perturbent la manière dont le virus Sars-Cov2 à l’origine de la Covid-19 se réplique et se propage. L’acide tannique présent dans le raisin et le vin inhibe deux enzymes clé du coronavirus. A son contact, ce dernier ne peut plus pénétrer dans les cellules humaines.

L’Université de médecine de Taïwan a découvert de son côté que les tanins du vin inhibent efficacement l’activité de deux enzymes clés du virus, qui ne peut alors plus pénétrer dans les tissus cellulaires comme le rapporte le journal Vitisphère.

« De tous les composés naturels que nous avons testés au laboratoire, l’acide tannique est le plus efficace » a affirmé Mien-Chie Hung, biologiste moléculaire et président de l’Université sur la chaîne de télé TVBS. Il a d’ailleurs rappelé les bons résultats obtenus avec traitements expérimentaux à l’acide tannique en 2003 lors de la pandémie de SRAS.

Le chercheur a bon espoir qu’un traitement pharmaceutique soit prochainement développé. En attendant, il recommande aux citoyens de consommer des aliments et des boissons riches en tanins pour renforcer leur immunité. « C’est le cas du raisin, du vin, de la banane, du thé, et des légumes ».

Source : http://breizh-info.com

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Zemmour gagne son procès où on lui reprochait d'avoir dit que Pétain avait sauvé les juifs français

4 Février 2021, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Eric Zemmour avait encore une fois été attaqué pour ses propos. Le chroniqueur star de l’émission Face à l’info sur CNews est sorti vainqueur de son procès pour « contestation de crime contre l’humanité ». En décembre dernier, le parquet de Paris avait requis une amende de 10.000 euros contre Eric Zemmour. Il s’agissait de 100 jours-amende à 100 euros, soit un total de 10.000 euros contre l’écrivain qui avait soutenu, en octobre 2019 sur CNews, que le Maréchal Pétain avait « sauvé » les Juifs français.

Plus précisément, ses propos avaient été prononcés le 21 octobre 2019 lors d’un débat avec Bernard Henri-Lévy, rapportait Le Figaro. « Un jour, dans une autre émission, vous avez osé dire que Pétain avait sauvé les Juifs français. C'est une monstruosité, c'est du révisionnisme », s'était emporté le philosophe Bernard-Henri-Lévy. « C'est encore une fois le réel, je suis désolé », avait aussitôt rétorqué Eric Zemmour. 

Plusieurs associations (Mrap, Licra, SOS Racisme...) s’étaient retrouvées à la barre en tant que parties civiles. Face à elles, Eric Zemmour ne s’était pas laissé faire… Il avait continué à dire qu’il estimait que le débat sur le rôle de Vichy envers les citoyens juifs français devait être tranché par les historiens et non par la justice. « Je tiens à répéter ce que j'ai dit, les chiffres parlent d'eux-mêmes : en France, 40 % des Juifs étrangers qui ont été exterminés et 90 % des Juifs français qui ont survécu », avait rapporté le journaliste. Avant de conclure : « J'admets que l'on puisse contester ce que je dis mais je ne vois pas en quoi ce que je dis conteste que des Juifs aient été exterminés par des Allemands. »

Source : http://valeursactuelles.com

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Entreprises : la révolution progressiste

4 Février 2021, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Égalité homme-femme, diversité et inclusion : autant d’idéologies converties en pratiques managériales relevant de la discrimination positive et venues tout droit des États-Unis et qui, depuis une vingtaine d’années, ont investi le monde de l’entreprise française.

Il y a quarante ans, déjà, les Civil Rights Acts naissait aux États-Unis, en réaction aux discriminations raciales ou religieuses. Phénomènes typiques d’une société multiculturelle et multiethnique, la discrimination positive qui est née dans la foulée et, plus largement, la question raciale ou religieuse n’avaient pas lieu d’être au cœur de la vieille Europe : le substrat helléno-chrétien aux origines des nations qui composent l’Europe établissait un lien, immatériel mais multiséculaire, entre les différentes identités nationales.

Mais la puissance de l’hégémonie culturelle américaine couplée à une immigration de masse a importé ces clivages sur le sol européen, et particulièrement dans la société civile française. Ainsi, depuis une vingtaine d’années, est apparu dans l’entreprise le principe de diversité, considéré rapidement comme un impératif catégorique de nature éthique. Pratiquer une politique volontariste d’inclusion des femmes, des vieux, des handicapés et, plus récemment, des LGBTQ+ est un gage de visibilité, de croissance et de développement.

Et les salariés ont tôt fait de s’ériger en juges et procureurs de l’entreprise qui les emploie : la tendance à la victimisation, à la judiciarisation des rapports sociaux n’y est évidemment pas pour rien.

On ne compte plus les questionnaires et sondages qui émanent des différentes DRH des grandes entreprises à l’attention de leurs salariés, traquant le moindre écart de langage, raciste, sexiste, discriminant, offensant…

Ainsi, le bon manager n’est plus celui dont le charisme, l’esprit d’initiative et de décision emmènent ses subalternes vers la réalisation d’objectifs, mais celui qui sera le plus consensuel, et donc le plus lisse, le plus neutre, le plus ectoplasmique. Le consensus large et inclusif au détriment de la prise de décision. Dans les grandes entreprises, ne pas se plier au nouveau modèle entraînera, au mieux, un ralentissement de carrière, une placardisation. Au pire, une exclusion du système.

Ce mouvement diversitaire « a été porté par de grands patrons comme Claude Bébéar, fondateur d’Axa, qui a notamment contribué à lancer la Charte de la diversité. Il y a eu beaucoup de résistance du patronat au début. Mais la loi a rendu obligatoire la mise en place d’actions », relate Laure Bereni, sociologue au CNRS dans les colonnes du magazine Capital.

Alors que, dans les années 80, la fabrique d’un homme nouveau déraciné, inculte et réduit à sa seule dimension de consommateur citoyen du monde était déléguée à l’Éducation nationale, le progressisme s’est ensuite attaqué au monde de l’entreprise, à travers une communication « éthique et responsable » déployée à l’attention des salariés comme des consommateurs extérieurs : il s’agit, ni plus ni moins, « de stimuler le changement social, c’est-à-dire permettre de contribuer à changer les comportements pour le bénéfice de l’entreprise, mais aussi de la société dans son ensemble. En interne, la communication éthique et responsable incite les salariés à adopter de nouveaux comportements », dit Constant Calvo, fondateur d’Adhere-RH, dans une tribune parue en 2018 dans Les Échos.

Cette communication s’appuie sur des chartes et des réseaux créés dans les grandes entreprises. Réseaux de femmes comme Women in Networking> (Engie), Énergies de Femmes (EDF), SNCF au féminin, Innov’Elles (Orange)… mais aussi réseaux internes LGBT, comme Mobilisnoo, chez Orange, ou la Casino Pride, chez Casino. À l’initiative d’Accenture et de l’association l’autre cercle, la Charte LGBT a été signée par plus de 110 entités (Alcatel Lucent, EDF, Airbus, Casino, BNP Paribas, Randstad, BCG, Orange, L’Oréal, Pfizer, etc.).

Cela fait donc une vingtaine d’années que, sans coup férir, des problématiques éminemment politiques et sociétales ont investi le champ économique, ce qui fait dire à Arnaud Hatchuel, cité dans Le Figaro, que « l’État, la société civile et les entreprises dessinent en commun l’avenir ». Celui d’un salarié non pas instruit mais rééduqué par l’école et donc l’État, qui subit la pression d’une nouvelle morale civile étrangère à son identité propre et qui travaille et donc gagne sa vie dans des entreprises qui tendent à s’uniformiser par l’adoption de standards internationaux valables à New Delhi comme à Paris.

À titre d’exemple, aujourd’hui, la mise en œuvre des « objectifs de développement durable » édictés par l’ONU engagent aussi bien les institutions que les acteurs économiques, dans le monde entier. Ces ODD « sont conçus pour être universels en ce qu’ils visent à apporter une vision globale et commune de progrès, tournée vers un futur sûr, juste et durable pour tous », explique Claire Donse, avocat au cabinet Pro Bono.

Aujourd’hui, la crise sanitaire semble jouer le rôle d’accélérateur de cette révolution plus politique qu’économique.

À quand, le réveil des peuples ?

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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« Macron ruine le pays et s'attaque à nos libertés au nom d'un virus dont il a guéri en quelques heures »

4 Février 2021, 06:18am

Publié par Thomas Joly

 

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François Asselineau en garde à vue pour harcèlement et agressions (homo)sexuelles

4 Février 2021, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Le président du parti pro-Frexit UPR, François Asselineau, a été placé en garde à vue ce mercredi des chefs de harcèlement moral, harcèlement sexuel et agressions sexuelles, a appris l'AFP auprès du Parquet de Paris.

M. Asselineau est gardé à vue à la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne, selon une autre source proche du dossier. Le parquet de Paris avait ouvert le 15 mai une enquête préliminaire des chefs de « harcèlement sexuel » et « agression sexuelle », confiée à la BRDP.

Deux plaintes pour ces mêmes chefs avaient été déposées par deux victimes présumées et anciens salariés de l'UPR, l'une dans l'Allier, l'autre à Paris, et un ancien cadre avait fait un signalement au procureur de la République.

Plusieurs dizaines de cadres du mouvement avaient réclamé au printemps sa démission, évoquant « l'existence de relations particulières et plus qu'insistantes de (la) part » de M. Asselineau à l'égard de salariés de l'UPR, « source de graves souffrances psychologiques ». Ayant échoué à le faire partir, ils avaient ensuite demandé que le président de l'UPR se mette « en retrait » de ses fonctions pendant les procédures judiciaires.

Source : Le Figaro

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Comble de l'hypocrisie : Christophe Barbier publie un livre dénonçant la tyrannie sanitaire !

4 Février 2021, 05:56am

Publié par Thomas Joly

Christophe Barbier ne déçoit jamais.

Le bougre s'offre le culot de publier un livre dans lequel il dénonce la tyrannie sanitaire. Il reproche à la situation et à nos dirigeants d'avoir limité les libertés élémentaires des citoyens, et reproche du même coup aux Français d'avoir abdiqué ces libertés. C'est notre thèse depuis des mois et des mois. C'est une thèse excellente, mais promue par Barbier qui officie entre autres à BFMTV, c'est cocasse.

Rappelons que BFM est depuis longtemps, depuis le début de l'expérience macronique et depuis le début de la crise, le canal officieux du gouvernement, du pouvoir et en règle générale du camp de l'officialité. Nous savons par des indiscrétions que dans les bureaux de tous les ministres, BFM tourne en boucle. Lorsque le gouvernement a une saloperie à faire passer dans la loi, il peut être sûr que BFM en assurera la promotion en amont, en préparant l'opinion, puis en assurera le service après-vente après coup. La rédaction de cette chaîne est ni plus ni moins un mélange de porte-parolat et de Ministère de la Vérité.

Barbier a contribué à la terreur médiatique sur le virus depuis des mois, il a validé tous les délires, combattu tous les complotistes, soutenu jusqu'au passeport vaccinal avec un aplomb sidérant. Et ce clown prétend maintenant dénoncer la tyrannie sanitaire et le recul des libertés ? Il a nourri la bête médiatique qui a permis au gouvernement d'imposer sa tyrannie, il en est le complice et le produit.

Mais voilà, le bobo Barbier commence à trouver le temps long sans les restaurants parisiens et les salles de théâtre. Sa vie mondaine est arrêtée, suspendue, ce qui du point de vue de ce consommateur des plaisirs citadins est insupportable. Il a travaillé à terrifier les gueux pendant un an, et il se révolte contre leurs bourreaux maintenant qu'il a pris conscience qu'il était lui-même une victime collatérale de cette tyrannie.

Peut-être que cette élite avait pensé dans un premier temps qu'elle échapperait aux restrictions imposées aux gueux, qu'elle trouverait des restaurants et des théâtres, qu'elle continuerait à vivre normalement contrairement au peuple. Et voyant que ce n'est pas le cas, une partie de cette élite commence à s'impatienter.

Barbier, votre livre capricieux qui ne m'apprend rien, je n'en veux même pas pour caler un meuble.

Jonathan Sturel

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°606

3 Février 2021, 17:35pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : Emmanuel Macron qui hésite à reconfiner, la dissolution de la mission parlementaire sur la gestion du Covid, le retour des frontières, la nullité des instances européennes dans la crise sanitaire, la loi pour renforcer les valeurs républicaines, l'interdiction du voile islamique dans l'espace public, les événements qui donnent raison à la droite nationale, conseils de lecture.

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Le collabo Mélenchon aussi soumis à l’Islam qu’au masque !

3 Février 2021, 14:35pm

Publié par Thomas Joly

Il y a deux sortes de Français : les résistants et les collabos. Au niveau du masque, il y a Philippot et Mélenchon.

Le président des Patriotes, qui assume de faire des rassemblements politiques sans masque, et le soumis à la muselière Mélenchon qui, même sur le perchoir de la tribune de l’Assemblée nationale, en bon caniche de la dictature sanitaire, porte son masque. En assumant sa servilité devant le symbole de la dictature sanitaire, le chef des prétendus Insoumis fait comprendre à Macron et aux grands laboratoires pharmaceutiques qu’ils n’ont rien à craindre d’une opposition de pacotille comme celle qu’il incarne.

Les vrais Insoumis, c’est cette restauratrice, Katia, qui, contrairement à ceux qui ont claironné qu’ils allaient ouvrir, et qui se sont couchés, a, elle, décidé de rouvrir son restaurant. Et Florian Philippot est le seul homme politique qui a apporté son soutien à ces restaurateurs désespérés, pendant que Mélenchon était aux abonnés absents.

Il y a deux sortes de Français : les résistants et les collabos. Au niveau de l’islam, il y a Zemmour, et il y a Mélenchon.

Il y a le chroniqueur vedette de “Face à l’info”, qui, courageusement, au risque de sa vie et de la persécution des pseudo-antiracistes et des associations musulmanes, explique ce qu’est réellement l’islam, refuse de faire la différence entre islam et islamisme, et explique, en s’appuyant sur le Coran et l’histoire, que ce dogme ne se conçoit que par la conquête et l’éradication des autres cultures, et que cela fait quatorze siècles qu’il en est ainsi.

Et il y a Mélenchon, le lèche-babouches de toujours, l’islamo-fellateur de compétition, celui qui a besoin des voix musulmanes pour avoir des députés, et qui en paie le prix, celui de la soumission à l'islamisme conquérant.

Le numéro qu’il fait, du haut de cette tribune, ridicule avec sa muselière, est le résumé de sa vie de traître à la France, et de collabo des envahisseurs.

Il nous fait le grand numéro des musulmans qui ont construit la France, de tout temps. Bien sûr, il explique, trois mois après la décapitation de Samuel Paty, que cette loi ne sert à rien, parce qu’elle va discriminer les musulmans, alors que justement, elle les préserve ! Et naturellement, l’éternelle ritournelle sur la République, qui n’est pourtant qu’un régime, et qu’il paraît estimer incontournable et indiscutable.

Mais le pire est ce passage, où il se dit fier d’avoir défilé le 10 novembre aux côtés des autres collabos, dont il cite les noms de certains, et de ses frères musulmans, oubliant au passage les “Allahu akbar” lancés près du Bataclan par Marwane Muhammad, les insultes lancées par son camarades des Insoumis, l’islamo-racaille Taha Bouhafs, contre Zineb El Rhazoui, l’hymne au voile dans les entreprises, au mépris de la laïcité, et le refus de serrer la main des femmes, proférés par Annasse Kazib, à l’époque aux Grandes Gueules, l’étoile jaune affichée par la sénatrice Benbassa, pour le plus grand bonheur de Plenel, et tous les symboles véhiculés ce jour par des islamistes ravis de voir la gauche dans son intégralité leur lécher les babouches.

Bref, le collabo Mélenchon fait son grand numéro de lèche-babouches, et il ne se trouve personne, dans cette tribune, pour le siffler, l’insulter, voire lui pourrir son intervention.

Qu’ajouter à cela ? L’immigrationniste Mélenchon poursuit le travail entamé depuis cinquante ans par lui et les siens, comme le bon trotskiste internationaliste qu’il est demeuré. Il creuse des galeries, comme la taupe chère aux marxistes, pour que s’effondre la société dans laquelle il vit, et plutôt fort bien.

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