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Le blog politique de Thomas JOLY

Miracle du Covid : la grippe a disparu !

10 Décembre 2020, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Dans l’océan de mauvaises nouvelles qui tombent, chaque soir, dans notre assiette à l’heure de la soupe, il en est une qui devrait nous réjouir : la grippe a disparu. Ou presque. De quoi ramener, enfin, le sourire sur la face de carême du Pr Jérôme Salomon, notre vénéré directeur général de la Santé ? Non. La grippe a disparu et on la cherche.

Rendez-vous compte : alors que des dizaines de milliers de Français sont terrassés, chaque année, par un virus folâtre – il s’offre une nouvelle tenue chaque hiver ‑ et que vingt mille d’entre nous en meurent, « depuis octobre, seuls six cas ont été repérés à l’hôpital en France, dont deux chez des personnes de retour d’un voyage à l’étranger », nous dit Le Parisien. Des données qui devraient être confirmées par Santé publique France, ce 9 décembre, période où le virus grippal devrait être au plus haut.

« Elle est où ? On devrait en voir un peu, mais à l’heure actuelle, il n’y a rien », demande le patron de SOS Médecins. L’explication avancée est la « survaccination » des populations à risques. Incités par les autorités à se faire piquer au plus vite, les Français auraient échappé à l’hécatombe. On dira plutôt que c’est un coup de chance : celui d’avoir eu, cette année, un vaccin correspondant à la bête.

En effet, on nous a expliqué, ces dernières semaines, que l’efficacité des vaccins anti-Covid-19 arrivant sur le marché était formidable puisque bien supérieure à celle des vaccins antigrippe, laquelle se situe en moyenne à 20 %, 40 % les bonnes années… À moins que, dans une guerre nano dont les batailles nous échappent, le SARS-CoV n’ait terrassé sa grand-mère. Au point, d’ailleurs, qu’on se demande dans les hautes sphères médicales si la grippe ne pourrait pas carrément disparaître. C’est une « excellente question. On se la pose tous », dit l’épidémiologiste Sibylle Bernard-Stoecklin au Parisien, ajoutant toutefois que le Covid-19 pourrait nous réserver de sales surprises d’ici un an ou deux, les experts de l’OMS n’ayant plus de souches disponibles pour fabriquer les prochains vaccins contre la grippe… « Cela risque d’être plus compliqué. Une telle situation ne s’est encore jamais produite », conclut-elle.

La grippe n’est, d’ailleurs, pas la seule à avoir dû céder le terrain au gourmand Covid-19. On cherche aussi vainement les bronchiolites, apportées par le VRS, virus respiratoire syncytial ; de même la gastro-entérite, parce qu’on se lave enfin les mains, nous dit-on. Acceptons-en l’augure…

On devrait se réjouir, vous disais-je plus haut, mais hélas non. Un autre sujet de préoccupation est arrivé ce matin, dans l’actualité : les Français ne se font plus suffisamment tester. Après avoir fait la queue pendant des heures dans d’interminables files d’attentes, les labos sont quasiment « obligés de recruter dans la rue », nous a dit RTL, ce matin. Damned !

20 Minutes a posé la question à un chercheur de Strasbourg : « Il y a deux explications conjointes, dit-il. Vu que l’incidence du virus chute, il y a moins de patients, moins de symptomatiques et de cas contacts, et donc naturellement moins de gens qui se font tester. Les médecins de ville notamment le disent, ils font moins de prescriptions de tests. C’est donc normal d’avoir une baisse du nombre de tests, qui est cohérente avec la baisse des autres indicateurs : moins de malades, moins d’hospitalisations, moins de réanimations, etc. »

Et alors, quoi, ça n’est pas une bonne nouvelle ?

Finalement non… « L’autre explication est le déploiement massif des tests antigéniques qui remplacent en partie les tests PCR. Or, le système de remontée des résultats est pour le moment incomplet et souffre de dysfonctionnements, si bien que tous les résultats des tests antigéniques ne remontent pas de manière efficace et transparente. »

Conclusion : quand ça va mieux, c’est moins bien que si ça allait plus mal. CQFD.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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« 20 privilégiés boudent dans un stade vide et la France vire dans l'hystérie de la pleurniche noire »

10 Décembre 2020, 07:15am

Publié par Thomas Joly

 

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Heureux comme un clandestin en France ? À vous de juger…

10 Décembre 2020, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Combien sont-ils ? Combien ça coûte ? Des centaines de milliers de clandestins, en France, bénéficient de prestations à titre gratuit : tarifs réduits dans les transports en commun, mesures de protection sociale comme l’AME (aide médicale de l’État), accès aux logements…

Source : http://bvoltaire.fr

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Le biathlon, l’été indien de la civilisation européenne

9 Décembre 2020, 07:50am

Publié par Thomas Joly

La dramaturgie d’une séance de penalties, l’électricité d’un combat de MMA, le cadre idyllique d’une promenade en forêt et l’ambiance survoltée d’une étape alpestre du Tour de France.

Voici les ingrédients qui ont bâti le succès du biathlon, cette discipline d’hiver d’origine militaire qui consiste en une course de ski de fond entrecoupée de séances de tir à la carabine au cours desquelles il faut atteindre cinq cibles, chaque échec étant assorti d’une distance supplémentaire à accomplir à skis.

Plusieurs facteurs expliquent l’intérêt croissant pour ce sport autrefois seulement mis en lumière à l’occasion des Jeux olympiques et qui, aujourd’hui, bat des records d’affluence et d’audience, en France comme à l’étranger.

Tout d’abord, les formats de courses, courts et dont les scenarii sont bouleversés au gré des passages sur le pas de tir, sont vivants et donc extrêmement télégéniques, et ce, aussi bien pour les hommes que pour les femmes.

C’est, d’ailleurs, l’un des seuls sports de haut niveau dans lesquels hommes et femmes peuvent concourir ensemble, dans le cadre des relais mixtes, qui donnent lieu à des courses très équilibrées et toujours spectaculaires.

Le biathlon présente également la particularité de coller aux préoccupations majeures du moment. Les considérations environnementales, la synergie entre l’homme et la nature. La prise de conscience de l’importance du corps dans l’équilibre de vie, d’où découle l’explosion de la pratique de la course à pied, du vélo, du triathlon, disciplines dont le biathlon partage le même code ADN.

C’est un sport chevaleresque pratiqué par des athlètes sains de corps et d’esprit, et même au cœur de sa rivalité avec Martin Fourcade, l’hiver dernier, le public français n’a pas éprouvé la moindre animosité à l’encontre du Norvégien Johannes Bø.

Il y a justement un message subliminal, dans le déroulé des saisons qui nous transportent à travers la vieille Europe, des pistes finlandaises aux forêts suédoises, des plaines autrichiennes aux petits villages slovènes. Le biathlon est une carte postale du passé, un retour au berceau originel de notre civilisation chrétienne, un plaidoyer pour l’Europe des nations, l’Europe qui coulait dans nos veines avant qu’elle ne soit aspirée et soustraite aux peuples pour devenir l’empire technocratique de Maastricht, promoteur du libre-échange et du remplacement de population.

C’est également ce que nous dit la constitution de l’équipe de France, dont les prénoms et les terres d’origine nous renvoient à la France d’autrefois.

Des filles et fils de la classe moyenne de province, élevés au grand air dans les stations savoyardes et pyrénéennes, la vallée du Jura et le plateau du Vercors, dans cette France invisible et silencieuse qui ne réclame rien, cette France ignorée des plans Borloo et autres tonneaux des Danaïdes par lesquels des milliards d’euros sont engloutis en équipements publics qui partent en fumée à chaque émeute.

Martin, Quentin, Émilien, Anaïs et Justine ne sont pas des « chances pour la France », ce sont des enfants de France, ignorés des grands médias qui leur préfèrent des « instagrameuses » décérébrées, des artistes déracinés et déconnectés, et les « personnalités » à l’indignation hémiplégique, unies dans leur soumission aux diktats de la doxa mondialisée.

Jérémy Bouhy

Source : http://bvoltaire.fr

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La vraie loi contre le séparatisme serait la loi « Immigration zéro »

9 Décembre 2020, 07:30am

Publié par Thomas Joly

Présenté en Conseil des ministres ce mercredi 9 décembre, journée nationale de célébration de la laïcité, le projet de loi « confortant les principes républicains », anciennement intitulé fort piteusement « loi sur le séparatisme » pour ne pas stigmatiser l'islam — ce qui semblait encore trop agressif et devait donc être rebaptisé — est la énième tentative de régulation d'un culte venu d'ailleurs dont l'application relève tout autant de la politique que de la religion.

Comme toutes celles qui les ont précédées, les mesures contenues dans ce projet resteront bien sûr lettres mortes pour ce qui concerne leur supposé objet premier : la volonté de lutter contre les formes les plus radicales de la présence musulmane en France, telle que plus ou moins affichée par le gouvernement sous la pression émotive de l'opinion publique au lendemain de tueries djihadistes. Elle aura, en revanche trois effets pervers : l'institutionnalisation de l'islam sur notre territoire au sein de la République, sa banalisation et un effet ricochet sur l'ensemble des Français.

Institutionnalisation puisque le but recherché depuis trente ans par tous les ministres de l'Intérieur — Joxe, Chevènement, Sarkozy et tous les autres — reste le même : créer les conditions de l'organisation d'un fumeux « islam des lumières » sans voir qu'il ne pourrait être autre chose que le paravent légal de l'islam des ténèbres.

Banalisation des règles, principes et coutumes inhérentes à une communauté dont les pratiques et les habitudes impactent déjà fortement le mode de vie des Français, banalisation opérée selon la technique du « prestidigitateur chinois » qui consiste à substituer un objet à un autre en habituant petit a petit l’œil à sa disparition.

Effet ricochet enfin par l'application de plusieurs dispositions de la loi à l'ensemble des Français dans une méthode de généralisation punitive. Ainsi l'article 18 rendra quasiment impossible l'enseignement « à la maison » et l'article 20 permettra une lutte accrue contre les « contenus haineux sur internet » dont on devine l'usage qui en sera fait contre les libertés d'expression françaises.

Étant de ceux qui portent un regard dubitatif sur les vertus de la laïcité, nous respectons le droit de chacun à sa foi et ne doutons pas de l'existence d'une spiritualité musulmane telle qu'incarnée par exemple dans le soufisme.

Une spiritualité qui selon nous à vocation à s'exercer seulement sur les terres où elle est née.

Contre le séparatisme, il existe donc bien des lois à promulguer. Elles sont au nombre de deux : loi « immigration zéro », loi « remigration générale ».

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Tragi-comédie au Parc des Princes : le bal des pleureuses est ouvert »

9 Décembre 2020, 07:07am

Publié par Thomas Joly

 

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Le contrôle au faciès est légitime

8 Décembre 2020, 19:49pm

Publié par Thomas Joly

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Revenu universel et « inconditionnel » : une folie idéologique complètement irresponsable

8 Décembre 2020, 07:58am

Publié par Thomas Joly

La France aura, en 2021, un déficit de 137 milliards d’euros pour à peine 300 milliards de recettes. Sa dette est montée, en 2020, à 114 % du PIB, avant, peut-être, d’atteindre 140 %, en 2025, si on en croit les prévisions les plus pessimistes. Pourtant, des hommes politiques viennent d’exiger la mise en place d’un (très coûteux) revenu universel. D’une part, 110 députés proposent de réfléchir à la création d’un « filet de sécurité inconditionnel et universel ». D’autre part, 19 présidents de départements (socialistes) ont signé un texte dans Le Monde demandant l’instauration d’un « revenu universel, inconditionnel, automatique, ouvert aux jeunes à partir de 18 ans et dégressif suivant les ressources ».

Les raisons que donnent les partisans d’un revenu universel sont légitimes : la misère s’étend, le RSA est insuffisant pour les personnes dépourvues de revenus. Seulement, le revenu universel est absolument impossible à financer. Son montant devrait être plus élevé que le RSA, qui a le mérite d’exister et qui revient à 11 milliards d’euros pour 2 millions de bénéficiaires. Si on monte le minimum social à 750 euros mensuels, nous devrons rajouter au pot 6 milliards d’euros. La note grimpe si on étend le RSA aux étudiants : 30 milliards de plus, si on se contente de donner 500 euros par mois aux jeunes, 50 milliards si on va jusqu’à 750 euros. Le texte des présidents de départements socialistes évoque le chiffre de 8 millions de personnes touchées par la pauvreté (ce qui est sans doute vrai) ; il faudrait également donner aux smicards un complément conséquent à leur salaire. La facture atteindra donc vite 100 milliards (33 % des recettes de l’État). Il faut être politiquement irresponsable pour imaginer que l’instauration du revenu universel est possible. Même l’extension du RSA aux jeunes entre 18 ans et 25 ans, qui est sans doute l’objectif prioritaire, est hors de portée.

On nous propose, pour financer cette folie, de taxer le capital et les transactions financières. C’est tout bonnement absurde. L’impôt sur la fortune ne rapportait que 5 milliards. Si on instaurait une taxe sur les transactions financières, 95 % d’entre elles partiraient à l’étranger. Les « riches » émigreraient en masse et, pour finir, les recettes de l’État plongeraient. La seule piste concrète serait de spolier les retraités, surtout ceux qui touchent plus de 1.500 euros par mois, le total annuel des pensions s’élevant à 300 milliards. Certains « experts » l’avaient envisagé lors des premières moutures de cette nouvelle prestation, l’idée étant de verser le minimum vieillesse à tous les seniors. Libres à ces derniers d’économiser pendant leur vie de labeur.

Le revenu universel est attirant, il constituera tôt ou tard une étape dans l’évolution du capitalisme (entre 2050 et 2080, quand le PIB aura suffisamment crû), mais, en 2020, on arrive (très difficilement) à financer le RSA et il faudra se battre sans doute pour le maintenir. Proposer d’aller au-delà n’a aucun sens et est la preuve d’un amateurisme politique total.

Christian de Moliner

Source : http://bvoltaire.fr

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Le gouvernement envisage un couvre-feu à 19h voire 17h à partir du 15 décembre ! Même pour le 31 !

8 Décembre 2020, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement est-il en train de nous préparer à un nouveau durcissement du confinement pour les fêtes de fin d’année ? Tous les indicateurs sont soi-disant en train de passer au rouge, et on évoque désormais des mesures drastiques. Voici les pistes sur lesquelles travaille le gouvernement et des décisions devraient être prises dans les 48 heures avant des annonces prévues pour jeudi soir :

- Impossibilité de passer d’une région à l’autre pour les fêtes… Cela voudrait dire, pour des centaines de milliers de Français, l’impossibilité de passer des fêtes en familles

- Un couvre feu qui pourrait être avancé dès le 15 décembre à 19h voir 17h ! On imagine la catastrophe pour les commerçants qui viennent tout juste de reprendre leurs activités, car un couvre feu à 17h cela implique de fermer les boutiques encore plus tôt au milieu de l'après-midi !

- Remise en place du couvre-feu pour le nouvel an, pour éviter les soirées à plusieurs et tardives. Seul le 24 décembre serait donc épargné et n'aurait pas de couvre-feu imposé.

- Les cinémas, les théâtres et les salles de spectacle ne pourraient pas rouvrir la semaine prochaine, autrement le 15 décembre comme prévu. 

Source : https://www.jeanmarcmorandini.com/article-444872-coronavirus-voici-les-nouvelles-pistes-du-gouvernement-pour-durcir-les-restrictions-un-couvre-feu-a-17h-ou-19h-impossibilite-de-changer-de-region-cinema-et-theatre-resteraient-fermes-video.html

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« Beauvau de la sécurité » : à quand un Matignon de l'aberration et un Elysée de la paraphrénie politique ?

8 Décembre 2020, 07:29am

Publié par Thomas Joly

Réforme de la police : Macron veut un « Beauvau de la sécurité » en janvier réunissant, policiers, gendarmes, élus, syndicats, « intellectuels », citoyens,...

Autrefois, quand il était dans l'impasse et voulait enterrer un problème, le pouvoir créait un comité Théodule. Aujourd'hui il organise un raout dans un palais républicain supposé se référer au Grenelle pompidolien de 68. C'est beaucoup plus chic.

A quand un Matignon de l'aberration et un Élysée de la paraphrénie politique ?

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Jérôme Salomon chargé de terroriser les Français pour leur faire accepter le vaccin

8 Décembre 2020, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Comme prévu, devant les réticences des Français à se faire piquer par des vaccins concoctés en quelques mois par des industriels qui ont des milliards à se faire avec cette histoire, les autorités remontent la température de l'eau dans laquelle nous sommes maintenus depuis le printemps. Jérôme Salomon est venu hier soir devant les caméras pour faire ce qu'il sait faire si bien : déprimer les Français, les écraser de mauvaises nouvelles et leur redire qu'on va tous mourir.

Si avec ce traitement psychologique de choc, les Français ne mettent pas leurs réticences au placard !

Le croquemort, pour alimenter son petit commerce de la trouille, va jusqu'à nous citer les chiffres des États-Unis, du Brésil, pourquoi pas de la Lune pendant qu'on y est ? L'idée est de nous assommer de chiffres anxiogènes pour nous pousser vers cette solution vaccinale à laquelle ils tiennent tellement.

Or, leur alarmisme se fonde sur un seul chiffre, comme par hasard celui qui, en réalité, est le moins significatif, à savoir le chiffre des nouveaux cas positifs quotidiens. Nous sommes toujours à plus de 10.000 nouveaux cas par jour alors que le président avait conditionné le déconfinement du 15 décembre à 5.000 cas par jour. Nous n'y serons manifestement pas, ce qui explique que l'on commence à communiquer sur l'éventualité de devoir repousser la date du déconfinement.

Sauf que les cas positifs, nous l'avons assez dit, ce n'est pas une donnée crédible notamment parce que l'immense majorité des positifs ne sont ni malades ni contagieux. Ce ne sont pas 10 000 cas de covid-19 la maladie, mais 10 000 personnes chez qui un test d'amplification a détecté une présence virale, qui d'ailleurs peut être dérisoire.

Le seul véritable chiffre qui doit intéresser une politique de santé publique soucieuse d'éviter l'écroulement de l'hôpital, et qui seul pourrait justifier leurs mesures sociales autoritaires de confinement (d'après leur doctrine, j'entends), c'est celui des entrées en réanimation. Et précisément, ce chiffre-ci baisse tous les jours. Il était même, mi novembre, de moitié inférieur à ce qu'avait annoncé Macron lorsque de son intervention. Et il baisse continuellement depuis un mois.

Voilà pourquoi il faut s'attendre à entendre parler H24 du chiffre des nouveaux cas positifs journaliers car c'est le seul sur lequel ils peuvent s'appuyer pour alimenter leur politique de la trouille. Et je suis convaincu qu'ils le font pour faciliter leur plan de vaccination.

Jonathan Sturel

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Immigration : ceux qui la subissent ne sont pas ceux qui la défendent

8 Décembre 2020, 07:04am

Publié par Thomas Joly

Il n’est pas courant qu’un homme de gauche parle d’immigration. C’est pourtant ce que fait, non sans quelque courage, Didier Leschi, directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, dans son essai intitulé Ce grand dérangement. L’immigration en face. Dans un entretien au magazine Le Point, interrogé sur la possibilité de « mener un jour un débat serein sur les questions d’immigration », il apporte une réponse qu’il vaut la peine de reproduire.

« Il ne pourra y avoir de débat serein que lorsqu’on aura résolu ce paradoxe que j’essaie de décrire dans mon livre : ceux qui plaident le plus pour un accueil inconditionnel sont en général ceux qui habitent dans des zones où l’immigration est de moins en moins présente. On constate ce phénomène à Paris dans les arrondissements qui constituaient par le passé une porte d’entrée historique de l’immigration en France, mais depuis la gentrification a éloigné les pauvres et les nouveaux arrivants vers la Seine-Saint-Denis. » Pas gentil pour les bobos !

Les partisans d’un accueil inconditionnel sont rarement confrontés à la réalité de l’immigration : ils sont enfermés dans l’espace confortable de leur idéologie ou dans des quartiers préservés, notamment dans les grandes métropoles qui ont majoritairement voté pour Emmanuel Macron. Pour parodier le poète latin Lucrèce, « il est doux […] de contempler du rivage le danger et les efforts d’autrui : non pas qu’on prenne un plaisir si grand à voir souffrir le prochain, mais parce qu’il y a une douceur à voir des maux que soi-​même on n’éprouve pas ».

Il est surtout agréable, quand on est fortuné, qu’on habite dans un appartement hors de prix, qu’on ne subit pas les effets de la présence en nombre des immigrés, qu’on n’en voit guère autour de soi, de jouer à l’humaniste au grand cœur, d’ouvrir les bras des autres à toute la misère du monde et de fustiger ceux qui s’élèvent contre une immigration incontrôlée. On se donne facilement bonne conscience, on s’érige en donneur de leçons, prisonnier de son égoïsme et de ses préjugés. Ne parlons pas des idéologues qui, faute d’obtenir le soutien des ouvriers, voient dans cette population un nouveau prolétariat pour préparer le Grand Soir.

Ces soi-disant humanistes sont généreux par intérêt. Il leur arrive, comme à Macron, à l’approche des élections présidentielles, de sortir de leur confort intellectuel, mais avec combien de circonvolutions, combien d’hésitations, sans jamais reconnaître leurs torts ni faire acte de contrition ! L’accélération des flux migratoires, l’absence de contrôle aux frontières, la non-reconduite dans leur pays des déboutés du droit d’asile leur sont devenues si naturelles qu’y déroger serait, à leurs yeux, un sacrilège. Les coupables sont les dénonciateurs de cette politique, non ses promoteurs !

Dernièrement, on a appris que le coût de l’aide médicale de l’État vient de s’envoler. Réservée aux étrangers en situation irrégulière, elle concernerait plus de 330.000 clandestins et dépasse le milliard d’euros dans le projet de loi de finances pour 2021. Ajoutez-y les allocations de demandeur d’asile, le RSA auquel peuvent prétendre, à partir de 25 ans, les détenteurs d’un titre de séjour, l’allocation de solidarité aux personnes âgées pour les plus de 65 ans, le coût des mineurs isolés.

L’État sait se montrer généreux avec les immigrés, mais semble se soucier moins de ses propres nationaux. D’aucuns estiment que cette générosité fait l’honneur de la France. D’autres qu’elle est un signe d’irresponsabilité et cautionne l’immobilisme en matière de politique migratoire. À chacun de décider qui a raison !

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Macron 2022 : sa phrase énigmatique et inquiétante sur ce qu’il pourrait faire à la fin de son mandat

7 Décembre 2020, 11:23am

Publié par Thomas Joly

Macron chez Brut, cela ressemblait furieusement à du racolage électoral communautariste. En outre, l’interview restera comme l’expression sans fard de son mépris pour la police, avec son idée de « plate-forme pour dénoncer » les contrôles. Pourtant, une autre phrase, plus énigmatique, passée inaperçue, intrigue : « Peut être que je ne pourrai pas être candidat. Peut être que je devrai faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois, dures parce que les circonstances l’exigeront et qui rendront impossible le fait que je puisse être candidat. Je n’exclus rien. On a vécu des choses absolument imprévisibles. »

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La « séquence » Samuel Paty bien vite oubliée…

7 Décembre 2020, 10:18am

Publié par Thomas Joly

La séquence qui s’achève, après le tabassage du producteur de musique, a, en quelque sorte, représenté pour Emmanuel Macron une chance « miraculeuse » pour faire oublier le mouvement d’indignation patriotique né après la mort de Samuel Paty. Il ne l’a pas laissée passer.

À cause du fait qu’il était un prof d’histoire, en pleine période des caricatures, ou à cause des conditions atroces de son assassinat, « l’affaire Paty » avait marqué les esprits plus que d’autres. Elle avait entraîné un sursaut patriotique, anti-islamiste et anti-immigration, d’abord des républicains patriotes, humiliés par l’islamisme conquérant, qui bafoue leur conception de la laïcité, et, à la suite, d’une partie de l’opinion. Cela avait marqué une rupture. « Ça ne peut plus durer » : ce qui se pensait en privé, même en dehors de la droite nationale et de la « fachosphère », avait commencé à se dire publiquement sur les plateaux télé.

Ceci constituait un danger mortel pour Emmanuel Macron. En effet, à l’instar de ses prédécesseurs depuis François Mitterrand, son « système politique » est basé sur une survalorisation et une victimisation des forces multiculturelles (banlieues, islam, immigration) dans le but de « fasciser » et repousser dans un ghetto politique, sous couvert de racisme, tout ce qui peut constituer une critique. Pour Macron, même si les bourgeoisies lui demandent de l’ordre, aller à droite est impossible. S’il est fondamental que, pour les rassurer, il fasse semblant d’y aller, il l’est tout autant que, en réalité, il n’y aille pas, au risque de mettre en défaut sa construction politique et de reconnaître que le RN a raison depuis des décennies…

Emmanuel Macron avait déjà, dans son discours des Mureaux, annoncé le renforcement de la lutte contre l’islamisme. Il ne pouvait faire moins, même si certains pensaient bien que cette future loi ne serait que cosmétique. Mais ensuite, après la mort de l’enseignant, ne pouvant arrêter la vague d’indignation, il a biaisé. Il a laissé son ministre de l’Intérieur partir « à droite » : activisme, emploi d’expressions connotées comme « de droite », soutien à la police, annonce de la future loi de « sécurité globale », etc. Face aux risques graves et avérés, rien d’autre, en fait, qu’une timide tentative de changement. Mais malgré cela, le Président se mettait en danger. Pour se protéger, il lui fallait un événement lui permettant de frapper l’opinion en sens inverse et de relégitimer sa construction politique « pro-diversité » et « anti-patriotique ». Cette occasion qu’il espérait, les circonstances viennent de la lui offrir.

En effet, la triple séquence « évacuation du camp de migrants de la République », « manif contre l’article 24 de la future loi », « tabassage de Michel Zecler » lui permet de procéder à un recentrage de l’opinion. Si Macron n’est pas un génie de l’action, par contre, c’est un excellent manipulateur ; il a conclu cette période par un long message « d’indignation » sur Facebook, pour à la fois clore la séquence et lui donner de l’importance. Il y lâche sa police, en n’attendant pas le rapport de l’IGPN, car il doit donner des gages à sa gauche par rapport à l’impression de « droitisation » qu’il a laissée et, surtout, arrêter le mouvement patriotique que la mort de l’enseignant a enclenché.

Dans l’esprit du Président, cette séquence « miraculeuse » que l’actualité lui donne porte un nom : « Oublier Paty ». Il en restera les bougies, les fleurs, les larmes et les cérémonies du souvenir, mais, plus, espère-t-il, le mouvement de fond.

À quand, le prochain virage ? À ce jeu de slalom, les marges de manœuvre se resserrent de plus en plus. Le mouvement patriotique repartira de plus belle au prochain attentat. Par ailleurs, les forces multiculturalistes et la gauche naïve qui les soutient prennent confiance, au fur et à mesure des reculades de l’État. Combien de temps faudra-t-il à l’opinion pour se persuader que l’État ne peut godiller sans cesse entre deux politiques inconciliables, et pour le sanctionner ?

À un moment donné, « forces de droite » et « forces de gauche » exacerbées vont toutes deux sommer le pouvoir de prendre enfin une position. Il sera incapable de choisir. Ce jour-là, ça explosera.

François Martin

Source : http://bvoltaire.fr

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Pour une répression brutale de la racaille d'extrême gauche

6 Décembre 2020, 19:00pm

Publié par Thomas Joly

Les activistes gauchistes qui brûlent, détruisent, saccagent Paris et nos grandes villes, ces vermines rouges et noires qui mènent contre nos forces de l'ordre des actions potentiellement criminelles soigneusement organisées, sont connus.

Dans un État digne de ce nom, leurs opérations seraient réprimées avec force et brutalité au moment même où elles seraient lancées. Et en aval comme en amont, des rafles systématiques seraient organisées pour que les responsables soient traduits sans délai devant les tribunaux, sévèrement condamnés et mis hors d'état de nuire.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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