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Le blog politique de Thomas JOLY

Joe Biden annonce le retour de l'interventionnisme yankee

5 Février 2021, 07:34am

Publié par Thomas Joly

L'arrivée à la Maison Blanche de Joe Biden a un mérite : celui de mettre fin à l'illusion qu'entretenaient certains nationaux à l'égard de l'administration précédente.

A l'occasion de son premier discours de politique étrangère, ce jeudi, le nouveau Président a, quant à lui, mis les points sur les i. Son mandat sera celui du retour de l'activisme diplomatique et militaire, de la guerre froide, de la pression sur les nations et les peuples, et d'un redémarrage du leadership yankee de droit biblique.

Trump voulait une Amérique forte mais eut le bon goût de ne pas — sauf sur les questions commerciales où il fut un adversaire redoutable de l'Europe — cultiver l'interventionnisme. Avec Biden la foutue mâchoire américaine sur le monde va se resserrer. Wilson et Roosevelt sont de retour. l'Empire entend bien retrouver l'entièreté de ce qu'il considère comme ses droits sur la planète.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Après le serre-tête, le foulard pour la messe et la mantille… le voile de la mariée ! Qui dit mieux ?

5 Février 2021, 07:27am

Publié par Thomas Joly

Après le serre-tête d’Aurélien Taché, le foulard de la mère d’Alain Juppé, la mantille de Christophe Castaner, voici, tout à gauche, le voile de la mariée d’Éric Coquerel… Qui dit mieux ? Allez, encore une enchère dans ce concours créatif ? La charlotte sur la tête de l’infirmière en bloc opératoire ? Le petit plastique plié en 24 dans le sac à main des mémés qu’elles déplient quand il pleut pour ne pas gâcher la mise en plis ? Le turban de la voisine en chimio ? La couronne de la reine d’Angleterre ?

« Le voile a fini par s’inviter à l’initiative des LR lors de l’examen du projet de loi séparatisme, mercredi 3 février, à l’Assemblée nationale », écrit Le Monde.

Les députés Éric Ciotti et Annie Genevrard ont plaidé – en vain – pour l’interdiction du port du voile à l’université et pour les accompagnatrices scolaires.

Éric Ciotti ayant dénoncé une « forme de prosélytisme » et un « symbole d’asservissement », Éric Coquerel a voulu contre-attaquer  : « Le voile de mariée chrétienne signifie qu’il y a une soumission de la femme à son époux,  est-ce que vous allez demander de l’interdire ? »

On pourrait lui répondre que s’il n’y a que cela, on peut en effet convenir d’interdire les voiles de mariée à l’université et dans les sorties scolaires, ce n’est en effet pas très commode et même encombrant dans un amphi, voire dangereux dans le bus, les enfants risquant de se prendre les pieds dans la traîne de la dame en descendant. Cette mesure serait d’une grande utilité, attendu que s’accoutrer en mariée pour prendre le RER Nanterre Université – bien vérifier que l’on n’a pas perdu le diadème en quittant le wagon – ou pour accompagner la classe de son fils au zoo est une idée qui traverse assez couramment l’esprit des étudiantes et des mères de famille.

On pourrait lui répondre aussi que si un seul pays de culture chrétienne imposait le port d’un voile de mariée à ses ressortissantes et aux femmes étrangères venues sur son sol, cela se saurait. Ou encore, comme l’a fait peu ou prou l’abbé Grosjean, sur Twitter, que sa démonstration ne vaut pas un clou : « Une fois l’échange des consentements réalisé, l’époux relève au contraire le voile de son épouse. Quand celle-ci ne l’a pas relevé elle-même en entrant dans l’église ! À quand remonte le dernier mariage chrétien auquel vous avez assisté ? »

Mais le syllogisme est devenu mode de raisonnement ordinaire : les couvre-chefs anodins se portent sur la tête, le voile islamique se porte sur la tête, donc le voile islamique est un couvre-chef anodin et Socrate est un chat. Il se retourne même comme une chaussette, au gré de l’objectif : le catholicisme, le protestantisme, le judaïsme, l’hindouisme… sont des religions, l’islam est une religion. Ces religions ne posent pas de problème, donc l’islam ne pose pas de problème. Ou, à l’inverse… l’islam est une religion, les autres aussi, si l’islam pose problème, celles-ci itou. Comment stigmatiser tout le monde et personne. La presse titrera sur le « fait religieux » et les philosophes grecs feront miaou. On a compris l’idée : zou, toutes dans le même sac ; le chat et Socrate, même combat.

Comme l’expliquait Marc Eynaud, si les autres se défendent, elles semblent défendre l’islamisme, si elles le dénoncent, elles coulent avec lui. Mais qu’ont-elles fait, au juste ? En quoi inquiètent-elles les Français ?

Il est dérisoire et inutile de parler chiffons, de convoquer modistes et chapeliers, de faire l’exégèse de textes proto-chrétiens à la quête d’une signification obscure, car nous le savons, vous le savez, ils le savent, il y a un seul sujet : celui de la multiplication des voiles, qui est le signe très sûr qu’un quartier est sous contrôle islamiste, ou en passe de le devenir. Ce projet de loi est censé faire en sorte que la France tout entière ne devienne pas ce quartier.

Pas gagné.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Le « héros » qui a décroché la banderole de Génération Identitaire déféré pour viol et violences

5 Février 2021, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Acrobate94, le jeune maghrébin qui s’est fait connaître en décrochant, après avoir escaladé un immeuble, une banderole de Génération Identitaire à Paris (lors d'une manifestation organisée par le gang Traoré) et qui s’est distingué dans l’émission « Ninja Warrior » de TF1, a été déféré jeudi soir au tribunal de Créteil pour viol et violences répétées sur sa conjointe.

Source : Le Parisien

 

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Pour vous protéger du Covid, buvez du vin !

5 Février 2021, 06:52am

Publié par Thomas Joly

Après le « Mangez des pommes » de Jacques Chirac, va-t-on entendre ici ou là « Buvez du vin ! » ? Car du vin, selon l’étude dont nous vous parlons ci-dessous, il faudrait en boire, pour se protéger notamment du Covid-19.

En fin d’année, des chercheurs américains ont montré in-vitro que les polyphénols présents dans le raisin et le vin perturbent la manière dont le virus Sars-Cov2 à l’origine de la Covid-19 se réplique et se propage. L’acide tannique présent dans le raisin et le vin inhibe deux enzymes clé du coronavirus. A son contact, ce dernier ne peut plus pénétrer dans les cellules humaines.

L’Université de médecine de Taïwan a découvert de son côté que les tanins du vin inhibent efficacement l’activité de deux enzymes clés du virus, qui ne peut alors plus pénétrer dans les tissus cellulaires comme le rapporte le journal Vitisphère.

« De tous les composés naturels que nous avons testés au laboratoire, l’acide tannique est le plus efficace » a affirmé Mien-Chie Hung, biologiste moléculaire et président de l’Université sur la chaîne de télé TVBS. Il a d’ailleurs rappelé les bons résultats obtenus avec traitements expérimentaux à l’acide tannique en 2003 lors de la pandémie de SRAS.

Le chercheur a bon espoir qu’un traitement pharmaceutique soit prochainement développé. En attendant, il recommande aux citoyens de consommer des aliments et des boissons riches en tanins pour renforcer leur immunité. « C’est le cas du raisin, du vin, de la banane, du thé, et des légumes ».

Source : http://breizh-info.com

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Zemmour gagne son procès où on lui reprochait d'avoir dit que Pétain avait sauvé les juifs français

4 Février 2021, 07:48am

Publié par Thomas Joly

Eric Zemmour avait encore une fois été attaqué pour ses propos. Le chroniqueur star de l’émission Face à l’info sur CNews est sorti vainqueur de son procès pour « contestation de crime contre l’humanité ». En décembre dernier, le parquet de Paris avait requis une amende de 10.000 euros contre Eric Zemmour. Il s’agissait de 100 jours-amende à 100 euros, soit un total de 10.000 euros contre l’écrivain qui avait soutenu, en octobre 2019 sur CNews, que le Maréchal Pétain avait « sauvé » les Juifs français.

Plus précisément, ses propos avaient été prononcés le 21 octobre 2019 lors d’un débat avec Bernard Henri-Lévy, rapportait Le Figaro. « Un jour, dans une autre émission, vous avez osé dire que Pétain avait sauvé les Juifs français. C'est une monstruosité, c'est du révisionnisme », s'était emporté le philosophe Bernard-Henri-Lévy. « C'est encore une fois le réel, je suis désolé », avait aussitôt rétorqué Eric Zemmour. 

Plusieurs associations (Mrap, Licra, SOS Racisme...) s’étaient retrouvées à la barre en tant que parties civiles. Face à elles, Eric Zemmour ne s’était pas laissé faire… Il avait continué à dire qu’il estimait que le débat sur le rôle de Vichy envers les citoyens juifs français devait être tranché par les historiens et non par la justice. « Je tiens à répéter ce que j'ai dit, les chiffres parlent d'eux-mêmes : en France, 40 % des Juifs étrangers qui ont été exterminés et 90 % des Juifs français qui ont survécu », avait rapporté le journaliste. Avant de conclure : « J'admets que l'on puisse contester ce que je dis mais je ne vois pas en quoi ce que je dis conteste que des Juifs aient été exterminés par des Allemands. »

Source : http://valeursactuelles.com

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Entreprises : la révolution progressiste

4 Février 2021, 07:45am

Publié par Thomas Joly

Égalité homme-femme, diversité et inclusion : autant d’idéologies converties en pratiques managériales relevant de la discrimination positive et venues tout droit des États-Unis et qui, depuis une vingtaine d’années, ont investi le monde de l’entreprise française.

Il y a quarante ans, déjà, les Civil Rights Acts naissait aux États-Unis, en réaction aux discriminations raciales ou religieuses. Phénomènes typiques d’une société multiculturelle et multiethnique, la discrimination positive qui est née dans la foulée et, plus largement, la question raciale ou religieuse n’avaient pas lieu d’être au cœur de la vieille Europe : le substrat helléno-chrétien aux origines des nations qui composent l’Europe établissait un lien, immatériel mais multiséculaire, entre les différentes identités nationales.

Mais la puissance de l’hégémonie culturelle américaine couplée à une immigration de masse a importé ces clivages sur le sol européen, et particulièrement dans la société civile française. Ainsi, depuis une vingtaine d’années, est apparu dans l’entreprise le principe de diversité, considéré rapidement comme un impératif catégorique de nature éthique. Pratiquer une politique volontariste d’inclusion des femmes, des vieux, des handicapés et, plus récemment, des LGBTQ+ est un gage de visibilité, de croissance et de développement.

Et les salariés ont tôt fait de s’ériger en juges et procureurs de l’entreprise qui les emploie : la tendance à la victimisation, à la judiciarisation des rapports sociaux n’y est évidemment pas pour rien.

On ne compte plus les questionnaires et sondages qui émanent des différentes DRH des grandes entreprises à l’attention de leurs salariés, traquant le moindre écart de langage, raciste, sexiste, discriminant, offensant…

Ainsi, le bon manager n’est plus celui dont le charisme, l’esprit d’initiative et de décision emmènent ses subalternes vers la réalisation d’objectifs, mais celui qui sera le plus consensuel, et donc le plus lisse, le plus neutre, le plus ectoplasmique. Le consensus large et inclusif au détriment de la prise de décision. Dans les grandes entreprises, ne pas se plier au nouveau modèle entraînera, au mieux, un ralentissement de carrière, une placardisation. Au pire, une exclusion du système.

Ce mouvement diversitaire « a été porté par de grands patrons comme Claude Bébéar, fondateur d’Axa, qui a notamment contribué à lancer la Charte de la diversité. Il y a eu beaucoup de résistance du patronat au début. Mais la loi a rendu obligatoire la mise en place d’actions », relate Laure Bereni, sociologue au CNRS dans les colonnes du magazine Capital.

Alors que, dans les années 80, la fabrique d’un homme nouveau déraciné, inculte et réduit à sa seule dimension de consommateur citoyen du monde était déléguée à l’Éducation nationale, le progressisme s’est ensuite attaqué au monde de l’entreprise, à travers une communication « éthique et responsable » déployée à l’attention des salariés comme des consommateurs extérieurs : il s’agit, ni plus ni moins, « de stimuler le changement social, c’est-à-dire permettre de contribuer à changer les comportements pour le bénéfice de l’entreprise, mais aussi de la société dans son ensemble. En interne, la communication éthique et responsable incite les salariés à adopter de nouveaux comportements », dit Constant Calvo, fondateur d’Adhere-RH, dans une tribune parue en 2018 dans Les Échos.

Cette communication s’appuie sur des chartes et des réseaux créés dans les grandes entreprises. Réseaux de femmes comme Women in Networking> (Engie), Énergies de Femmes (EDF), SNCF au féminin, Innov’Elles (Orange)… mais aussi réseaux internes LGBT, comme Mobilisnoo, chez Orange, ou la Casino Pride, chez Casino. À l’initiative d’Accenture et de l’association l’autre cercle, la Charte LGBT a été signée par plus de 110 entités (Alcatel Lucent, EDF, Airbus, Casino, BNP Paribas, Randstad, BCG, Orange, L’Oréal, Pfizer, etc.).

Cela fait donc une vingtaine d’années que, sans coup férir, des problématiques éminemment politiques et sociétales ont investi le champ économique, ce qui fait dire à Arnaud Hatchuel, cité dans Le Figaro, que « l’État, la société civile et les entreprises dessinent en commun l’avenir ». Celui d’un salarié non pas instruit mais rééduqué par l’école et donc l’État, qui subit la pression d’une nouvelle morale civile étrangère à son identité propre et qui travaille et donc gagne sa vie dans des entreprises qui tendent à s’uniformiser par l’adoption de standards internationaux valables à New Delhi comme à Paris.

À titre d’exemple, aujourd’hui, la mise en œuvre des « objectifs de développement durable » édictés par l’ONU engagent aussi bien les institutions que les acteurs économiques, dans le monde entier. Ces ODD « sont conçus pour être universels en ce qu’ils visent à apporter une vision globale et commune de progrès, tournée vers un futur sûr, juste et durable pour tous », explique Claire Donse, avocat au cabinet Pro Bono.

Aujourd’hui, la crise sanitaire semble jouer le rôle d’accélérateur de cette révolution plus politique qu’économique.

À quand, le réveil des peuples ?

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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« Macron ruine le pays et s'attaque à nos libertés au nom d'un virus dont il a guéri en quelques heures »

4 Février 2021, 07:18am

Publié par Thomas Joly

 

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François Asselineau en garde à vue pour harcèlement et agressions (homo)sexuelles

4 Février 2021, 07:01am

Publié par Thomas Joly

Le président du parti pro-Frexit UPR, François Asselineau, a été placé en garde à vue ce mercredi des chefs de harcèlement moral, harcèlement sexuel et agressions sexuelles, a appris l'AFP auprès du Parquet de Paris.

M. Asselineau est gardé à vue à la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne, selon une autre source proche du dossier. Le parquet de Paris avait ouvert le 15 mai une enquête préliminaire des chefs de « harcèlement sexuel » et « agression sexuelle », confiée à la BRDP.

Deux plaintes pour ces mêmes chefs avaient été déposées par deux victimes présumées et anciens salariés de l'UPR, l'une dans l'Allier, l'autre à Paris, et un ancien cadre avait fait un signalement au procureur de la République.

Plusieurs dizaines de cadres du mouvement avaient réclamé au printemps sa démission, évoquant « l'existence de relations particulières et plus qu'insistantes de (la) part » de M. Asselineau à l'égard de salariés de l'UPR, « source de graves souffrances psychologiques ». Ayant échoué à le faire partir, ils avaient ensuite demandé que le président de l'UPR se mette « en retrait » de ses fonctions pendant les procédures judiciaires.

Source : Le Figaro

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Comble de l'hypocrisie : Christophe Barbier publie un livre dénonçant la tyrannie sanitaire !

4 Février 2021, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Christophe Barbier ne déçoit jamais.

Le bougre s'offre le culot de publier un livre dans lequel il dénonce la tyrannie sanitaire. Il reproche à la situation et à nos dirigeants d'avoir limité les libertés élémentaires des citoyens, et reproche du même coup aux Français d'avoir abdiqué ces libertés. C'est notre thèse depuis des mois et des mois. C'est une thèse excellente, mais promue par Barbier qui officie entre autres à BFMTV, c'est cocasse.

Rappelons que BFM est depuis longtemps, depuis le début de l'expérience macronique et depuis le début de la crise, le canal officieux du gouvernement, du pouvoir et en règle générale du camp de l'officialité. Nous savons par des indiscrétions que dans les bureaux de tous les ministres, BFM tourne en boucle. Lorsque le gouvernement a une saloperie à faire passer dans la loi, il peut être sûr que BFM en assurera la promotion en amont, en préparant l'opinion, puis en assurera le service après-vente après coup. La rédaction de cette chaîne est ni plus ni moins un mélange de porte-parolat et de Ministère de la Vérité.

Barbier a contribué à la terreur médiatique sur le virus depuis des mois, il a validé tous les délires, combattu tous les complotistes, soutenu jusqu'au passeport vaccinal avec un aplomb sidérant. Et ce clown prétend maintenant dénoncer la tyrannie sanitaire et le recul des libertés ? Il a nourri la bête médiatique qui a permis au gouvernement d'imposer sa tyrannie, il en est le complice et le produit.

Mais voilà, le bobo Barbier commence à trouver le temps long sans les restaurants parisiens et les salles de théâtre. Sa vie mondaine est arrêtée, suspendue, ce qui du point de vue de ce consommateur des plaisirs citadins est insupportable. Il a travaillé à terrifier les gueux pendant un an, et il se révolte contre leurs bourreaux maintenant qu'il a pris conscience qu'il était lui-même une victime collatérale de cette tyrannie.

Peut-être que cette élite avait pensé dans un premier temps qu'elle échapperait aux restrictions imposées aux gueux, qu'elle trouverait des restaurants et des théâtres, qu'elle continuerait à vivre normalement contrairement au peuple. Et voyant que ce n'est pas le cas, une partie de cette élite commence à s'impatienter.

Barbier, votre livre capricieux qui ne m'apprend rien, je n'en veux même pas pour caler un meuble.

Jonathan Sturel

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°606

3 Février 2021, 18:35pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : Emmanuel Macron qui hésite à reconfiner, la dissolution de la mission parlementaire sur la gestion du Covid, le retour des frontières, la nullité des instances européennes dans la crise sanitaire, la loi pour renforcer les valeurs républicaines, l'interdiction du voile islamique dans l'espace public, les événements qui donnent raison à la droite nationale, conseils de lecture.

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Le collabo Mélenchon aussi soumis à l’Islam qu’au masque !

3 Février 2021, 15:35pm

Publié par Thomas Joly

Il y a deux sortes de Français : les résistants et les collabos. Au niveau du masque, il y a Philippot et Mélenchon.

Le président des Patriotes, qui assume de faire des rassemblements politiques sans masque, et le soumis à la muselière Mélenchon qui, même sur le perchoir de la tribune de l’Assemblée nationale, en bon caniche de la dictature sanitaire, porte son masque. En assumant sa servilité devant le symbole de la dictature sanitaire, le chef des prétendus Insoumis fait comprendre à Macron et aux grands laboratoires pharmaceutiques qu’ils n’ont rien à craindre d’une opposition de pacotille comme celle qu’il incarne.

Les vrais Insoumis, c’est cette restauratrice, Katia, qui, contrairement à ceux qui ont claironné qu’ils allaient ouvrir, et qui se sont couchés, a, elle, décidé de rouvrir son restaurant. Et Florian Philippot est le seul homme politique qui a apporté son soutien à ces restaurateurs désespérés, pendant que Mélenchon était aux abonnés absents.

Il y a deux sortes de Français : les résistants et les collabos. Au niveau de l’islam, il y a Zemmour, et il y a Mélenchon.

Il y a le chroniqueur vedette de “Face à l’info”, qui, courageusement, au risque de sa vie et de la persécution des pseudo-antiracistes et des associations musulmanes, explique ce qu’est réellement l’islam, refuse de faire la différence entre islam et islamisme, et explique, en s’appuyant sur le Coran et l’histoire, que ce dogme ne se conçoit que par la conquête et l’éradication des autres cultures, et que cela fait quatorze siècles qu’il en est ainsi.

Et il y a Mélenchon, le lèche-babouches de toujours, l’islamo-fellateur de compétition, celui qui a besoin des voix musulmanes pour avoir des députés, et qui en paie le prix, celui de la soumission à l'islamisme conquérant.

Le numéro qu’il fait, du haut de cette tribune, ridicule avec sa muselière, est le résumé de sa vie de traître à la France, et de collabo des envahisseurs.

Il nous fait le grand numéro des musulmans qui ont construit la France, de tout temps. Bien sûr, il explique, trois mois après la décapitation de Samuel Paty, que cette loi ne sert à rien, parce qu’elle va discriminer les musulmans, alors que justement, elle les préserve ! Et naturellement, l’éternelle ritournelle sur la République, qui n’est pourtant qu’un régime, et qu’il paraît estimer incontournable et indiscutable.

Mais le pire est ce passage, où il se dit fier d’avoir défilé le 10 novembre aux côtés des autres collabos, dont il cite les noms de certains, et de ses frères musulmans, oubliant au passage les “Allahu akbar” lancés près du Bataclan par Marwane Muhammad, les insultes lancées par son camarades des Insoumis, l’islamo-racaille Taha Bouhafs, contre Zineb El Rhazoui, l’hymne au voile dans les entreprises, au mépris de la laïcité, et le refus de serrer la main des femmes, proférés par Annasse Kazib, à l’époque aux Grandes Gueules, l’étoile jaune affichée par la sénatrice Benbassa, pour le plus grand bonheur de Plenel, et tous les symboles véhiculés ce jour par des islamistes ravis de voir la gauche dans son intégralité leur lécher les babouches.

Bref, le collabo Mélenchon fait son grand numéro de lèche-babouches, et il ne se trouve personne, dans cette tribune, pour le siffler, l’insulter, voire lui pourrir son intervention.

Qu’ajouter à cela ? L’immigrationniste Mélenchon poursuit le travail entamé depuis cinquante ans par lui et les siens, comme le bon trotskiste internationaliste qu’il est demeuré. Il creuse des galeries, comme la taupe chère aux marxistes, pour que s’effondre la société dans laquelle il vit, et plutôt fort bien.

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Alexeï Navalny, opposant à Vladimir Poutine : l’arnaque du moment ?

3 Février 2021, 12:58pm

Publié par Thomas Joly

Les médias français sont sans surprise. Il y a le bien et le mal, les méchants et les gentils. On remarquera que ce sont souvent les mêmes qui reprochent leur « simplisme » aux adversaires de cette « mondialisation heureuse », naguère théorisée par Alain Minc ; c’est-à-dire souverainistes de tout poil, de droite comme de gauche.

L’affaire Alexeï Navalny, cet opposant à Vladimir Poutine, actuellement en bisbille avec la Justice de son pays, en est la parfaite démonstration. Rappel des faits dressé par Libération, pourtant peu suspect de sympathies poutiniennes : « En juillet 2012, Navalny est inculpé pour avoir prétendument volé l’équivalent de 377.000 euros à la société forestière Kirovles. » Il est, illico, condamné à cinq ans de prison avec sursis ; comme quoi la justice néo-tsariste n’est pas aussi sauvage qu’on voudrait bien nous le faire croire.

Toujours selon la même source : « En 2014, avec son frère cadet Oleg, copropriétaire d’une société de logistique, ils sont condamnés pour détournement de fonds au détriment d’une filiale de la société française Yves Rocher. Alexeï Navalny écope d’une peine de trois ans et demi avec sursis. » Encore du sursis ! On ne dira décidément jamais assez de mal du laxisme de la Justice moscovite. Pourtant, en 2020, ayant violé ces conditions de contrôle judiciaire généralement relatives à une peine de prison sans prison, il se trouve à nouveau dans le collimateur de la Justice ; sauf que là, ayant été empoisonné au Novitchok, produit souvent utilisé par les services secrets russes, il avait une bonne excuse pour ne pas se rendre au tribunal.

Aussitôt, les mêmes journalistes s’emballent. Vladimir Poutine veut la peau de son opposant, même si ce dernier ne pèse que très symboliquement dans les urnes. Mais il faut être singulièrement naïf pour ne pas connaître les modes de fonctionnement du FSB, anciennement KGB. En effet, quand un tel service veut liquider un opposant, il ne laisse pas de traces et lorsqu’il en abandonne, il ne s’agit que d’un simple avertissement ; la preuve en est qu’Alexeï Navalny s’est retrouvé presque frais comme la rosée du matin, quelques semaines plus tard.

Voilà qui pose une autre question quant aux rapports entre Poutine et les oligarques. Après la chute du mur de Berlin et la dissolution de l’URSS, ces derniers ont tôt dépecé les joyaux des entreprises d’État. Après la parenthèse Boris Eltsine, l’actuel président a tenté d’y remettre un peu de bon ordre, pardonnant à certains et en punissant d’autres. Logique, il en allait de la souveraineté de la Sainte Russie. À en lire les entretiens accordés au cinéaste Oliver Stone, le nouveau tsar a pardonné à quelques voyous ayant fait preuve de leurs talents en affaires. Mais le deal consistait, globalement, à obliger les survivants à servir la mère patrie et à ne pas entraver la politique du Kremlin, quitte à les laisser profiter de leur argent mal gagné.

Et Mediapart, site dirigé par Edwy Plenel, un de ces trotskistes n’ayant jamais pardonné à l’URSS d’avoir abandonné le communisme au nom du patriotisme, de s’indigner que le Kremlin puisse tenir Alexeï Navalny pour « allié des services américains ». Nous y voilà, donc.

Pourtant, le pedigree d’Alexeï Navalny parle de lui-même, sachant qu’en 2010, il part étudier aux USA dans le cadre du programme Yale World Fellows, visant à développer un réseau de leaders connectés et engagés pour faire du monde « un meilleur endroit ». Ce n’est pas tout à fait du George Soros, mais ça y ressemble bigrement. Dans la foulée, on sait encore qu’Alexeï Navalny, même si très aidé par l’Occident, est doublé d’un nationaliste de l’espèce ultra-droitière, puisque militant contre l’immigration et participant, à en croire LCI, à des marches communes avec des « militants néo-nazis » tout en reprochant à Vladimir Poutine son « soi-disant nationalisme ».

Certains de nos médias seraient bien inspirés d’y réfléchir à deux fois avant de se choisir de tels prophètes en démocratie.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Les raisons de l'énième hausse du tarif de l'électricité

2 Février 2021, 07:31am

Publié par Thomas Joly

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#JeNeMeConfineraiPas : révolte ou révolution ?

2 Février 2021, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Bien qu’il n’y ait finalement pas de troisième confinement en France (mais pour combien de temps encore ?), pour lutter contre l’inusable Covid-19, un groupe d’opposants se développe sur la Toile, sous les bannières #JeNeMeConfineraiPas et #JeNeMeReconfineraiPas. De fait, une cause politique n’existe pas si elle n’est pas un site ou un hashtag, le numérique étant aussi la simple continuation de la politique par d’autres moyens. Seulement, troisième confinement ou pas, ces rebelles signifient quelque chose sur le plan métapolitique : leur mouvement épouse le bipartisme observé depuis un an. Entre les « anti-masques », essentiellement de gauche sociale et de droite nationale, contre les « pro-masques », généralement macroniens, c’est-à-dire des bobos et des retraités. En bref, les conservateurs et les réactionnaires contre 68 et ses enfants.

Ne serait-ce que pour des motifs sociologiques, les démocraties libérales devaient nécessairement prioriser la santé, par rapport et à la prospérité et à la liberté ; conformément au « triangle d’impossibilité » que l’économiste Hubert Kempf avait indiqué au centre de réflexion Telos. Logique, mais erroné, malgré tout, pour deux raisons :

1) La prospérité, dans sa stricte dimension financière, ne peut être menacée tant que les banques centrales se portent garantes des dettes publiques de nos chers États

2) La liberté, en tant qu’infinie potentialité, ne peut se réaliser qu’avec des propriétés, nul ne pouvant être sans avoir. Bouger pour exister, donc voyager et se connecter à l’envi. Résultat : les frontières n’ont jamais été véritablement fermées et le salariat a considérablement accéléré sa mutation en télétravail.

Ainsi, considérons le confinement pour ce qu’il est : un outil politique, et nullement sanitaire. Pire encore, lorsqu’on constate l’incurie des gouvernants occidentaux, tant leur arrogance que leur incompétence. En outre, le confinement chinois lui-même – le plus strict, le plus efficace et celui qui a servi de modèle à tous les autres – s’est pratiqué à partir de deux urgences : une démographique (des immenses transferts de population au moment du Nouvel An chinois), l’autre idéologique (des courageux dénonçaient l’aveuglement du régime face aux premiers signes de l’épidémie). Mais, à chaque fois, ces assignations à résidence n’ont fait que retarder l’inéluctable, à savoir une dissémination exponentielle du virus, puisque beaucoup sont tombés malades à domicile. Et, en biologie comme ailleurs, la vie s’intensifie quand les cellules se divisent… Dialectique de la séparation et de la confrontation.

Dans tous les cas, rien de nouveau à l’horizon, l’angoisse ayant toujours été la principale arme du pouvoir. Enfin, il n’y a ni trop d’État ni pas assez d’État lorsque l’autoritarisme annihile l’autorité. Sans oublier les deux incontestables gagnants de cette crise sanitaire à l’échelle mondiale : la Silicon Valley et le Big Pharma. En conclusion, une révolte devrait naturellement apparaître, mais certainement pas une révolution. Pourquoi ? Les nouveaux gentils ont l’arme absolue : le chômage partiel, ou le premier revenu universel. Faire voir petit dans un tout petit monde.

Henri Feng

Source : http://bvoltaire.fr

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Ces économistes de renom qui veulent nous faire passer la dette pour une chance…

2 Février 2021, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Selon Les Échos, Jean Tirole, prix Nobel d’économie, et Olivier Blanchard travaillent ensemble sur un rapport destiné à Emmanuel Macron sur l’économie d’après Covid-19, insistant particulièrement sur le poids de la dette. L’endettement actuel serait parfaitement soutenable, l’angoisse généralisée liée à la hausse vertigineuse de la dette publique depuis un an ne se justifie pas. Mieux, même : la dette serait une chance, « un État qui s’endette est un État qui s’enrichit, puisque les épargnants le paient pour qu’il protège leur magot ».

Selon eux, s’endetter en cette période de taux bas voire négatifs relève d’une politique opportuniste, puisque cela revient à profiter de conditions optimales. La dette se justifie, car l’économie se porte mal et qu’il faut la relancer, suivant ainsi la bonne vieille antienne keynésienne. Par ailleurs, les deux pontes pensent que la nouvelle économie qui jaillira en bout de crise rendra cette dette facilement soutenable, en raison de l’euphorie post-Covid, mais aussi et surtout des marges considérable que la numérisation va nous amener. Toujours selon eux, la crise va accélérer la transformation de la production, provoquer un afflux considérable de richesses qui nous permettra d’honorer cette dette sans douleur.

Ce rapport est destiné à Emmanuel Macron. Derrière un optimisme forcené, il vise en fait à justifier la captation de l’essentiel des richesses par une caste, la fameuse oligarchie mondiale que le Président représente au sommet de l’État. Mon analyse en cinq points :

  • L’usage de la dette en France, comme dans d’autres pays occidentaux, n’est pas ponctuel mais récurrent. La France est en déficit de 3 à 4 % les « bonnes » années, et de 8 à 10 % les années de crise : bien au-delà de ce que Keynes en personne préconisait, un déficit ponctuel sur 18/24 mois pour relancer une économie en panne. De facto, la dépense publique gonfle démesurément (64 % en 2020) et se retrouve en impôts, taxes et charges sociales.
  • Ces hausses de la fiscalité pèsent le plus souvent sur les PME/PMI, ou les entreprises « enracinées », les multinationales parvenant, elles, à « optimiser », c’est-à-dire à se placer là où la fiscalité est la plus douce. Le socialisme rampant de nos sociétés, dont la dette publique est un cheval de Troie, est soldé toujours par les mêmes, il épargne l’oligarchie mondiale qui bénéficie ainsi d’une distorsion de concurrence qui lui permet, en bout de course, d’absorber les autres et de renforcer sa position dominante. La gestion de la crise dans notre pays, qui impose des restrictions principalement aux commerces de proximité et professions indépendantes, renforce cette tendance.
  • La numérisation de l’économie est aussi une tendance qui s’affirme, avec le confinement. Tirole et Blanchard expliquent qu’elle permettra de créer des richesses suffisantes pour absorber les dettes. Sauf que, là encore, cette création de richesses sera essentiellement concentrée entre les mains des GAFAM et autres multinationales, qui font tout pour contribuer le moins possible. Les richesses seront donc captées par l’infime minorité, celle qui profite de la mondialisation depuis trente ans ; la charge de la dette incombera aux autres.
  • Quant à la question des taux bas, qui rendent la dette plus supportable, combien de temps resteront ils à ce niveau ? Les deux économistes parient que cela va se pérenniser. En fait, les taux sont bas du fait de la création monétaire gigantesque des banques centrales, et le retournement viendra forcément un jour, faute de voir les monnaies s’effondrer. Les taux bas placent déjà les banques en difficulté. Surtout, ils confortent la position dominante de l’élite mondiale, car ils gonflent artificiellement la valeur des actifs, comme l’indique la bonne tenue des Bourses dopées par la création monétaire. Ils renforcent la domination de l’oligarchie mondialisée, qui se crée ainsi une situation économique hors-sol, détachée d’une économie réelle qui, elle, s’effondre.
  • La dette souveraine gigantesque va conforter l’inversion du rapport de force en faveur de l’élite économique, les États entreront de plus en plus dans une logique de soumission car la moindre expression de leur souveraineté sera sanctionnée par un durcissement des conditions de financement. La censure de Trump par Twitter, alors qu’il était encore président, est un acte parfaitement réfléchi qui vise à habituer les masses au renversement du pouvoir, les GAFAM prenant le dessus sur les gouvernements.

L’analyse des deux économistes occulte complètement les enjeux de pouvoir et la redistribution des cartes que la mutation économique en cours est en train de catalyser, avec le concours zélé des gouvernements. Leur position correspond, point par point, aux intérêts de la superclasse mondiale, à savoir capter à son profit l’essentiel de la richesse, imposer son diktat aux États. Ce sont pourtant eux qui, mettant en balance tout le poids de leur notoriété et de leur réputation, vont servir de caution à la politique macroniste au service de la superclasse mondiale. Attention, peuples en grand danger…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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