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Le blog politique de Thomas JOLY

Les 318 noms de la diversité choisis par Macron : tous des héros de l’Histoire de France, vraiment ?

13 Mars 2021, 09:52am

Publié par Thomas Joly

Souvenez-vous : en décembre dernier, Emmanuel Macron expliquait aux journalistes de Brut sa « volonté d’identifier 300 à 500 noms […] et qu’on puisse décider ensuite d’en faire des rues, des statues. C’est comme ça que les choses changent. » Des figures de l’art, des sciences, du spectacle, des militants, des militaires seraient mis à l’honneur, issus des outre-mer, des anciennes colonies ou de l’immigration « pour qu’une plus juste représentation de l’Histoire française soit visible dans l’espace public ».

Pour identifier ces « héros » issus de la diversité, « symboles de ces histoires fragmentées, fracturées » il avait chargé le ministre délégué à la Ville, Nadia Hai, de réunir un comité scientifique sous la direction de Pascal Blanchard.

Pascal Blanchard est un historien dont les travaux portent sur l’immigration et la décolonisation. Ce dernier a publié en 2014 Les années trente sont de retour avec Claude Askolovitch, et est membre notamment du Club 21 ème siècle, créé « pour offrir à la société française une vision positive de la diversité et de l’égalité des chances »… dont fait aussi partie Lilian Thuram, l’intello du ballon rond.

Dans ce comité scientifique d’une vingtaine de personnes, on trouve aussi Salah Amokrane : membre du conseil d’administration de Sciences Po-Toulouse et du Conseil National des Villes, il a participé à la campagne présidentielle de Benoît Hamon. Il est surtout de tous les combats anti-racistes. On y trouve également Nadia Hathroubi-Safsaf, rédactrice en chef du Courrier de l’Atlas, qui a plus souvent qu’à son tour défendu et promu la famille Traoré.

Un comité scientifique très orienté à gauche, dont le point commun ne semble pas être « le partage d’un commun » (Emmanuel Macron) mais bien plutôt l’exaltation de tous les particularismes.

La fameuse liste a donc été publiée : on y trouve Lino Ventura, Louis de Funès, Roland Garros, Dalida, Aimé Césaire, Balenciaga, Chagall, Ionesco, Wolinski… « On voulait une juste représentation des professions avec des artistes, des scientifiques, des journalistes, des gens de la mode et du design, des militants et syndicalistes, des entrepreneurs, des militaires… La France quoi ! », explique au HuffPost, Pascal Blanchard.

Jusqu’ici, tout va bien. S’il s’agit de personnalités qui se sont tellement assimilées à leur pays d’adoption qu’ils en ont avec bonheur intégré la culture et défendu les couleurs – la nôtre- jusqu’à faire partie de notre socle commun populaire, pourquoi pas ? Ainsi sera mis en valeur également Ouassini Bouarfa, quartier-maitre infirmier du commando Kieffer, seul soldat d’origine algérienne à avoir débarqué sur les plages de Normandie : il devait aimer la France non comme un monstre colonisateur, mais comme une patrie charnelle…là encore, pourquoi pas ?

Mais dans cette fameuse liste, il y a aussi l’émir Abdelkhader, « héros de la résistance algérienne à la conquête française, mais aussi promoteur avant l’heure d’un islam d’ouverture et précurseur du réveil national arabe » écrit André Larané sur le site Hérodote. Ajoutons, par souci d’exactitude historique, que Napoléon III décora de la grand croix de la Légion d’honneur ce « meilleur ennemi de la France » pour avoir, à la fin de sa vie, protégé les minorités chrétiennes d’Orient.

Dans le registre de l’histoire nord-africaine, Messali Hadj, leader des indépendantistes algériens dans les années cinquante, et ennemi historique de la France, sera également mis sur un piédestal et proposé à l’admiration de tous. Reste que les maires et élus locaux ont déjà réagi en revendiquant leur liberté de choix… Enfin, on attend maintenant la liste des héros vivants qui seront également proposés.

Rien d’étonnant dans cette nouvelle manifestation masochiste de haine de soi de la part d’Emmanuel Macron : la guerre d’Algérie, « crime contre l’humanité » est visiblement le dernier filon en date pour conquérir de nouveaux électeurs…

Mais est-ce vraiment ainsi qu’Emmanuel Macron pense apaiser les tensions et fractures de la société française, restaurer le roman national, exalter l’héroïsme des grandes figures de l’histoire ?

Emmanuel Macron danse sur les braises.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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L'apocalypse du « variant anglais » n'a pas eu lieu, nos gouvernants ont encore raconté n'importe quoi

12 Mars 2021, 07:56am

Publié par Thomas Joly

Le fameux variant anglais représente maintenant 67 % des nouvelles contaminations en France. Je me souviens du temps où il ne représentait que 1 ou 2 %, à l'époque il fallait tout faire pour éviter que ce variant ultra-méga-giga-supra-contagieux ne s'empare de la France, faute de quoi nous irions inévitablement vers des catastrophes terribles.

Bon, finalement le variant en question s'est effectivement emparé de la France mais toujours pas d'apocalypse, toujours pas d'écroulement des hôpitaux, toujours pas de morts dans les rues, toujours pas de fin du monde.

Une fois encore, les tyrans ont brandi des épées de Damoclès en carton. Depuis un an, tous leurs scénarios catastrophistes se sont révélés faux ; toutes leurs prévisions mathématiques également. Chaque fois qu'ils annoncent l'apocalypse et qu'elle n'arrive pas, ils se grattent la tête en se demandant comment ils ont pu se tromper à ce point. Nous pourrions croire qu'ils apprendraient de leurs erreurs, mais non : deux mois plus tard ils recommencent à nous annoncer la fin du monde, et encore une fois la fin du monde se fait attendre. Et ainsi de suite depuis un an.

Et ainsi de suite pendant encore un an, deux ans, trois ans, dix ans peut-être ? Tant que nous ne nous révolterons pas, ils continueront de nous tenir sous leur joug. C'est du robespierrisme sanitaire, ni plus ni moins.

Jonathan Sturel

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Vive le nucléaire !

12 Mars 2021, 07:50am

Publié par Thomas Joly

Faut-il rayer le nucléaire de la carte du monde ? Les écologistes en rêvent depuis la catastrophe de Fukushima. Cet événement, né d’un tsunami et non d’une défaillance de la centrale japonaise, a marqué un tournant dans la guerre entre anti et pro-atome. Le choix radical de l’Allemagne d’y renoncer quasiment du jour au lendemain a galvanisé les procureurs verts. Chez nous, la promesse de fermer Fessenheim, arrachée à François Hollande et exécutée par Emmanuel Macron, leur donne des ailes pour exiger une sortie définitive du nucléaire.

Cette obsession idéologique résiste mal au principe de réalité. Le réchauffement climatique, s’inquiète-t-on, menace l’avenir de la planète. Justement, l’énergie nucléaire, dont les critères de sécurité ont été relevés à des niveaux sans précédent, n’émet quasiment aucun CO2, ce qui nous vaut de figurer parmi les meilleurs élèves. Célébrée pour avoir décidé de s’en passer, l’Allemagne, qui se chauffe et s’éclaire avec des centrales à charbon et au gaz, pollue désormais plus que tout autre en Europe. Où est la logique ?

La France, entend-on, ambitionne de reconquérir sa souveraineté en tous domaines. Forte d’un parc nucléaire unique, elle peut se prévaloir – privilège rare – de son indépendance énergétique. Avec lui, elle dispose d’un outil qui assure une production constante et pilotable. En réduisant sa puissance, elle prend le risque de pénuries l’hiver venu… Où se trouve donc l’intérêt national ?

L’avenir, nous dit-on, réside dans le développement des énergies renouvelables. Peut-être, et nous déployons d’ailleurs de gros efforts pour nous équiper. Mais la route sera longue avant de produire et de stocker suffisamment d’électricité pour faire tourner le pays. À ce jour, personne n’a encore résolu l’équation fondamentale de l’intermittence de ces sources d’énergie, à l’origine de coupures parfois dramatiques, comme récemment au Texas ou en Californie, où l’on paie des factures d’électricité astronomiques. Est- ce vraiment cela le modèle que l’on souhaite proposer aux Français ?

Gaëtan de Capèle

Source : Le Figaro via Synthèse nationale

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De la guerre froide au multilatéralisme, Washington veut contrôler l'Europe

12 Mars 2021, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Le 12 mars 1947, le président américain, Harry S. Truman, présentait devant le Congrès des États Unis, sa « doctrine » visant officiellement à l'endiguement du communisme.

Louable projet en apparence que celui de contenir l'abominable menace de la dictature rouge.

Mais le véritable objectif de ce vaste plan de soutien économique, militaire et « moral » aux démocraties avait un autre objectif : le contrôle absolu de l'Europe par les États-Unis et son asservissement par Washington dans la continuité de la politique wilsonnienne menée depuis 1918, et de la vision iréno-hégémonique de Roosevelt.

En s'abandonnant ainsi au bon-vouloir de l'Amérique, l'Europe occidentale échangeait un internationalisme pour un autre et se condamnait à n'être qu'un appendice continental d'une puissance étrangère, dépendance politique et sociétale au même titre — en plus riante — qu'elle l'aurait été sous main-mise du bloc soviétique.

Au moment où Joe Biden et sa nouvelle administration rompent avec l'isolationnisme — au demeurant très relatif — de Donald Trump et renouent, sous couvert de multilatéralisme, avec une politique interventionniste de relance internationale de la puissance américaine, il n'est pas inutile de se souvenir de ce que furent les vrais ressorts de la guerre froide.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Dans les EHPAD, nos anciens subissent toujours la tyrannie sanitaire, malgré la vaccination

12 Mars 2021, 07:10am

Publié par Thomas Joly

A quoi sert la vaccination contre Covid-19 ? A pas grand chose si l’on en croit la folie sanitaire qui perdure dans les EHPAD concernant les mesures à appliquer, y compris alors que les pensionnaires sont majoritairement vaccinés avec deux injections et qu’une partie des personnels l’est aussi.

Par exemple, 91 % des résidents de la maison de retraite de Guémené-sur-Scorff, 83 % de ceux des Quatre-Couleurs à Loudéac et 78 % de ceux de Kervenoaël à Pontivy sont vaccinés. Ce qui n’empêche pas des mesures délirantes. Fin février, 91 % des résidents des EHPAD bretons avaient reçu une dose de vaccin, et près de 60 % ont eu les deux injections.

Dans plusieurs EHPAD de Bretagne, les visites en chambre sont à nouveau autorisées pour les familles (qui se voyaient jusqu’ici interdire le droit de voir leurs proches, c’est dire si l’État ou les collectivités en ont quelque chose à soucier de la famille et du bien être des anciens qui ne voyaient plus leurs être chers y compris alors qu’ils sont souvent en fin de vie…).

A Callac (22), cela se passe « sans rendez-vous du lundi au vendredi, de 14 h à 16 h 30 (maximum 30 visiteurs dans l’Ehpad), pour une durée d’une heure maximum pour deux visiteurs par résidant (venue possible pour les enfants sans limitation d’âge, mais en capacité de porter un masque) ».

Mais partout, les sorties doivent être limitées : autour de l’établissement. En s’inscrivant sur le registre d’entrée..et en continuant à porter le masque, en intérieur, y compris dans la chambre, et en extérieur. Sorties familiales interdites, pas de contact physique avec ses proches, et bien entendu, des menaces de visites suspendues si ces mesures ne sont pas respectées. La tyrannie sanitaire appliquée aux EHPAD en quelque sorte.

Même question qu’au début de l’article : à quoi sert la vaccination contre le Covid-19 dans les EHPAD si les anciens, qui ne sont pas au début de leur vie, ne peuvent pas retrouver, au moins quelques mois, quelques années, leur liberté ? Entre le fiasco de la campagne de vaccination, l’inconnu sur les effets, à moyen et long terme, des vaccins administrés, et les mesures tyranniques qui régissent nos vies depuis plus d’un an déjà (alors qu’en Bretagne, la situation épidémique est plus que calme depuis le début), cela commence à faire beaucoup (trop) à supporter…

Source : http://breizh-info.com

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Terrorisme : nos gouvernants complices par leur lâcheté

11 Mars 2021, 07:51am

Publié par Thomas Joly

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Le centriste islamo-collabo Jean-Christophe Lagarde arrêté ivre, dépressif et armé

11 Mars 2021, 07:43am

Publié par Thomas Joly

Jean-Christophe Lagarde en garde-à-vue (sans jeu de mot) pour détention illégale d'armes. Dépressif, Il aurait, selon Europe 1, tenté de se suicider avec l'une d'entre elles.

Lagarde fut longtemps maire de Drancy où il pratiqua ardemment avec ses vassaux départementaux l'islamophilie municipale et le clientélisme allogène.

Député et Président de l'UDI, il est un parangon de la lâcheté centriste, de l'opportunisme des marais et du conformisme républicain dans sa version la plus puante. Usant, comme à son habitude, en mode « je fais monter le peu d'enchères que me permettent les limites de mon espace politique », du chantage électoral, il avait, il y a deux semaines, annoncé son intention de se présenter à la Présidentielle, ce qui, on s'en doute, avait eu autant d'effet sur l'opinion publique et dans le Landerneau politique qu'un gravillon tombant dans l'océan.

Certes, un homme qui aime les armes ne peut pas être tout à fait mauvais. Lagarde, si ! Et en plus, apparemment totalement givré.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Le centriste islamo-collabo Jean-Christophe Lagarde arrêté ivre, dépressif et armé

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°610

11 Mars 2021, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la délation islamo-gauchiste de l'UNEF à l'IEP de Grenoble, l'idéologie communiste toujours vivace, la loi contre le séparatisme qui esquive le problème de l'islamisme, les affrontements entre bandes ethniques, le projet de référendum sur le dérèglement climatique, la trahison de Salvini, la confusion de Marine Le Pen entre 1er et 2nd tour de la Présidentielle, le prochain Congrès du Rassemblement National à Perpignan.

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Í, la maudite !

11 Mars 2021, 07:17am

Publié par Thomas Joly

Débats à n'en plus finir sur les chaînes infos comme sur les radios, et tribunes démultipliées dans les colonnes de la presse. Logorrhée débordante de bien-pensance convenue et hors sol, sur les violences d'une certaine jeunesse — bien entendu jamais identifiée, ce serait discriminatoire — sur la nocivité des réseaux sociaux, sur les phénomènes de bandes, sur le harcèlement scolaire, sur le mal de vivre des — pourtant de plus en plus puissantes — « minorités », sur les conséquences des restrictions sanitaires en termes de délinquance et d'atteinte à la psychologie si fragile, si délicate, si sensible de la racaille. On évoque également, depuis longtemps déjà, la responsabilité de la pauvreté comme circonstance atténuante de la criminalité (c'est bien connu la réelle misère qui fut longtemps celle des marins bretons — et l'est encore — ou des mineurs du Pas-de-Calais a, de tout temps, conduit leurs enfants à brûler les voitures, vandaliser leurs villages ou leurs corons, vendre de la coke et commettre des actes de barbarie).

Au fil des émissions, au tournant des pages écrites, on déplore les guérillas urbaines, on condamne les « rixes », mot poli pour « batailles tribales », on s'effraie de l'ensauvagement pour très vite le relativiser. On s'interroge benoîtement...

Un seul mot n'est pas prononcé. Un seul. On sait lequel.

Il commence par un Ì.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Hervé Van Laethem, invité de l'émission « Synthèse » sur TV Libertés

11 Mars 2021, 07:01am

Publié par Thomas Joly

Militant actif de la cause nationale en Belgique francophone, Hervé Van Laethem est le porte-parole du mouvement « Nation ». Fin connaisseur de l'histoire politique de son pays, en particulier celle de la droite de conviction, il est l'auteur d'un ouvrage intitulé « Les mouvements nationalistes en Belgique de 1950 à 2000 » dans la prestigieuse collection des Cahiers d'Histoire du nationalisme (Synthèse éditions).

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Macron va-t-il déboulonner la tour Eiffel pour la rendre à l’Algérie ?

11 Mars 2021, 06:51am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron ayant un faible pour la repentance, les Algériens auraient tort de ne pas toujours en réclamer davantage. Il a récemment déclaré qu’à ses yeux, « [dans le statut de travail mémoriel], la guerre d’Algérie a à peu près le même statut que la Shoah pour Jacques Chirac ». Rapprochement qui a suscité, à juste titre, les réactions indignées de personnalités politiques comme Marine Le Pen, Bruno Retailleau ou François-Xavier Bellamy. Comment va-t-il réagir à la proposition d’un journaliste algérien, Mohamed Allal, qui, dans une émission diffusée sur Lina TV, jeudi 28 janvier dernier, demande à la France de « rendre la tour Eiffel à l’Algérie », l’accusant d’avoir puisé dans les mines de fer algériennes pour la construire ?

Ces déclarations feraient presque douter des facultés mentales de leurs auteurs respectifs. Le président de la République se livre à des rapprochements pour le moins hasardeux. Quant au journaliste algérien, pourquoi se gêner devant cette avalanche de renoncements ? Des commentateurs ont suggéré de rendre plutôt « les Algériens qui vivent sur le dos du contribuable », mais c’est, sans doute, Jean Messiha qui a trouvé le meilleur mot en préconisant « qu’on leur rende Macron ».

On se demande jusqu’où ira l’irresponsabilité d’un chef de l’État qui n’en finit pas de dénigrer son pays, d’émettre sur l’Algérie des contre-vérités, au point qu’on se demande s’il est totalement ignorant de l’Histoire ou s’il a oublié qu’il était Français. Certes, les programmes scolaires ne sont plus ce qu’ils étaient mais, compte tenu de ses études, il ne devrait pas méconnaître à ce point la colonisation française.

Il devrait savoir, par exemple, que l’État algérien n’existait pas avant la conquête française et que c’était une dépendance de l’Empire ottoman : la France en a fait un véritable pays. Il devrait savoir aussi que, sans la France, le Sahara n’aurait jamais exploité ses gisements d’hydrocarbures, que le FLN a illégitimement accaparés. De Gaulle lui-même, qui a bradé l’Algérie dans les conditions que l’on sait, déclarait, en 1961 : « Le pétrole, c’est la France et uniquement la France, le Sahara algérien est une fiction juridique et nationaliste sans fondement historique. »

Si Macron l’ignore, il doit bien exister quelque conseiller pour combler ses lacunes. Mais, plutôt que de l’ignorance, il est probable qu’il refait l’Histoire conformément à ses préjugés. En choisissant Benjamin Stora pour rédiger un rapport sur les questions mémorielles relatives à la colonisation et la guerre d’Algérie, plutôt que de confier cette mission à une équipe d’historiens impartiaux, il était sûr des conclusions. Et ce n’est pas fini !

On vient d’apprendre, par un communiqué de l’Élysée, que « le Président a entendu les demandes de la communauté universitaire pour que soit facilité l’accès aux archives classifiées de plus de cinquante ans », s’agissant notamment des documents relatifs à la guerre d’Algérie. Si encore cela pouvait servir à établir la vérité sur cette période tragique ! Mais on s’en servira, sans doute, à charge pour dénigrer encore la France sans exiger que les autorités algériennes ouvrent leurs propres archives.

Certes, on ne doit pas s’attendre à ce que Macron déboulonne la tour Eiffel pour la remonter à Alger. Mais il continuera de suivre les recommandations de Benjamin Stora qui vient à la rescousse des Algériens, déclarant dans un entretien accordé au quotidien francophone El Watan : « Les gestes symboliques ne peuvent avoir de portée que s’ils sont appuyés de mobilisations citoyennes sur chacune des questions : les archives, les essais nucléaires, les disparus [algériens]. »

Jusqu’où ira la soumission ?

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Mise en examen de Renaissance catholique : le danger totalitaire

10 Mars 2021, 07:47am

Publié par Thomas Joly

Que Renaissance catholique soit poursuivie en Justice pour avoir rappelé la doctrine traditionnelle de l’Église sur l’homosexualité, doctrine venue tout droit de la loi de Moïse, montre à quel point de graves dérives menacent notre démocratie.

Dérive, l’idée qu’un tel rappel serait une incitation à la discrimination, voire à ne pas célébrer de mariage homosexuel. Ça ne l’est pas : le penser est confondre, comme beaucoup le font, la morale et la loi. S’imposer ou prôner une règle morale est une chose, l’inscrire dans la loi en est une autre. Avoir une morale plus exigeante que la loi civile est parfaitement légitime. Quant à parler de discrimination, rappelons que ce mot a un sens précis : il désigne le fait d’appliquer un traitement différent (dont l’un est plus avantageux) à des personnes distinctes sur la seule considération de critères étrangers à l’objet de l’avantage en cause. Ainsi permettre l’accès à tel lieu public aux Blancs et pas aux Noirs, dans la mesure où l’accès à ce lieu n’a, intrinsèquement, rien à voir avec la couleur de la peau. De même, donner la préférence dans les promotions professionnelle à un homme par rapport à une femme alors que leurs titres et leurs résultats sont exactement les mêmes, etc.

Les opposants au « mariage » des homosexuels partent, eux, du principe que le mariage est, de manière intrinsèque, l’union d’un homme et d’une femme et que, donc, marier deux hommes ou deux femmes n’a pas de sens par rapport à l’objet même du mariage. C’est un raisonnement qui n’a pas été suivi par le pouvoir politique mais qui n’est pas absurde : de la même manière, on peut dire que, par définition, conduire une voiture est réservé à ceux qui ont le permis de conduire ; ceux qui ne l’ont pas ne peuvent exciper d’une discrimination si on leur refuse le droit de conduire.

Le vote d’une loi ne saurait priver de liberté d’expression des opposants

Nous savons qu’en France et dans la plupart des pays occidentaux, le pouvoir politique a refusé ce raisonnement, mais est-il pour autant interdit de le tenir ?

Le vote d’une loi met fin au débat politique, mais doit-il mettre fin à la discussion, comme si la société était devenue une armée en campagne, où on ne discute plus les ordres une fois qu’ils ont été donnés ? Une réforme du droit du travail a été adoptée par ordonnance par Macron, affaiblissant notablement les droits des salariés : est-il illégitime de continuer à en discuter – pas au Parlement, évidemment, mais dans tout autre lieu public ou privé -, une fois qu’elle est entrée dans le droit ? La vitesse limite sur les routes départementales a été abaissée de 90 à 80 km/h. N’aurait on plus le droit de le déplorer ? Non, évidemment, ce serait absurde.

Pourquoi en irait-il différemment dans une question de mœurs ? Dans un pays libre, le vote d’une loi ne saurait mettre fin à la discussion. Quitte, d’ailleurs, à ce que cette discussion aboutisse un jour à la remise en cause de la loi elle-même, comme cela arrive parfois.

Prétendre le contraire, que le vote d’une loi non seulement interdit telle ou telle pratique mais interdit toute discussion ultérieure de son bien-fondé, serait une dérive grave qui nous ramènerait aux temps sombres des dictatures totalitaires : quand, sous Staline, la ligne du parti avait été arrêtée, il était interdit à tous les échelons de la discuter. A fortiori quand la prétendue remise en cause ne fait que rappeler le contenu d’un des textes les plus fondamentaux de la culture universelle.

Roland Hureaux

Source : http://bvoltaire.fr

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Visite « surprise » à la Mosquée de Paris : Macron prépare 2022 en léchant quelques babouches

10 Mars 2021, 07:25am

Publié par Thomas Joly

C'est ce qu'on appelle une visite surprise, relayée par le recteur de la Grande mosquée de Paris sur les réseaux sociaux : « visite impromptue du Président de la République [...] Entretien amical et chaleureux. » En effet, Emmanuel Macron s'est rendu lundi 8 mars à la Grande mosquée de Paris. Le recteur, Chems-eddine Hafiz, a affirmé que le chef de l'Etat a ainsi pu manifester « son amitié aux Français de confession musulmane ». Il a accompagné son message d'une photo de lui aux côtés du président, en pleine entrevue sur le parvis de la mosquée. Une visite qui fait réagir, quelques semaines seulement après le projet de loi sur les séparatismes qui a fait des vagues, et qui a d'ailleurs été rebaptisée « loi confortant les principes républicains » mais aussi après les tensions autour de la charte des principes de l'islam commandée par le président Macron et le Conseil national des imams.

Cette charte destinée à « labelliser » les imams officiants dans les mosquées françaises a pour but de mettre un terme à l'influence de pays étrangers sur l'Islam et les musulmans de France. Chems-eddine Hafid s'était d'ailleurs montré très à l'écart de ce projet confié au Conseil français du culte musulman (CFCM) dont il est pourtant le vice-président. La charte avait tout de même fini par être adoptée en janvier, sous la pression d'Emmanuel Macron qui indiquait que « si certains ne [signaient] pas la charte, [il en tirerait] les conséquences ». A tout juste un an de l'élection présidentielle, certains estiment que cette visite n'est autre qu'une opération séduction de la part du chef de l’État qui souhaiterait arrondir les angles, mais aussi gagner des électeurs au sein de la communauté musulmane pour l'échéance électorale de 2022.

Source : http://valeursactuelles.com

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Si Kery James est mécontent, qu'il fasse ses valises !

10 Mars 2021, 07:09am

Publié par Thomas Joly

 

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Harry : traître et débile à la fois

10 Mars 2021, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Il y a plein de choses à dire sur ce pitoyable guignol, mais rien ne pourrait être plus précis que cette simple déclaration : Harry est incontestablement le plus gros débile d'Angleterre, et c'est accessoirement un traître pur et simple.

Dans quelques années, il divorcera de cette opportuniste et on aura la confirmation de ce que l'on sent déjà, à savoir qu'elle lui vampirise l'esprit au point de le pousser à renier et trahir son sang, son rang, son milieu et sa position. Rappelons qu'il y a encore quelques mois, cet effroyable abruti dénonçait le... « racisme systémique ». Ah ! Quelle surprise !

Ce type blanc, de sang royal, européen de la plus ancienne souche possible, se retrouve, flanquée de sa roulure bigarrée, devant une milliardaire afro-américaine woke, à assister au spectacle pitoyable de la mise en pièces, par sa femme et avec la complicité de la grosse noire, de sa famille, de son sang, de ce qu'il est lui-même et qu'il incarne dans sa chair. Et il ne bronche pas, ce crétin ! Il acquiesce même, il valide tout cet abruti !

La famille royale paie son inconsistance. Il ne fallait pas laisser le rejeton s'enticher de la première actrice progressiste venue, car il était inévitable que cela causerait problème sur problème. Cet ado attardé (je ne veux pas en rajouter une couche mais il porte sur le visage qu'il est limité) a fait un caprice, quitte à tout risquer y compris la paix familiale, pour une fausse belle dont la propre soeur dit qu'elle est une narcissique adepte du mensonge. Saviez-vous par exemple que cette fille, lors de son premier rendez-vous galant avec le rouquin, portait le même parfum que Lady Di ? Quel genre d'esprit tordu il faut être pour aller à un rendez-vous avec le fils en portant le parfum de sa mère décédée ? Personne ne me fera croire qu'un esprit sain fait ce genre de chose.

Pauvre con !

Jonathan Sturel

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