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Le blog politique de Thomas JOLY

La Cour d'appel d'Amiens confirme la condamnation de Thomas Joly

4 Juillet 2019, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Suite à ma condamnation inique en première instance pour avoir dénoncé la barbarie islamiste dans un article de mon blog en l'illustrant de photos pourtant trouvables dans la presse française et internationale, j'avais immédiatement fait appel de cette décision politique.

Le 24 octobre dernier, la Cour d'appel d'Amiens ajournait l'audience en exigeant que je subisse une expertise psychiatrique comme aux plus belles heures de l'URSS. Le procès est alors reporté au 15 mai.

Une semaine avant cette date, mon avocat étant retenu à 500 km d'Amiens ce même jour pour une audience qui ne pouvait être reportée, il demande, comme c'est l'usage, le report de mon procès au greffe de la Cour d'Appel d'Amiens qui lui répond que sa demande sera transmise à la Présidente de la Cour d'Appel. Celle-ci ne signifie un refus à mon avocat que le matin-même de l'audience ! Alors même que mon procès ne comporte aucun caractère d'urgence et qu'elle n'invoque aucun motif pour justifier son refus, ce qui démontre clairement une hostilité politique à mon égard.

Sur les conseils de mon avocat, je ne me suis évidemment pas présenté au Palais de justice, l'objectif des magistrats de la Cour d'appel étant de me priver de mon défenseur. Ils m'ont donc jugé en mon absence. Ce qui me permettra de me pourvoir en cassation

L'arrêt de la Cour d'appel a été rendu le 3 juillet. La Cour a suivi les réquisitions de l'avocate générale et confirmé la peine infligée en première instance, soit deux mois de prison avec sursis et 2.000 € d'amende (peine bien souvent même pas appliquée aux islamistes faisant l'apologie du terrorisme). J'ai donc immédiatement formé un pourvoi en cassation pour atteinte manifeste aux droits de la défense. Il est hors de question de laisser des juges rouges bafouer le droit et ma liberté d'expression face aux atrocités des islamistes fanatiques.

Thomas Joly - Secrétaire général du Parti de la France

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Pickpockets violents, insalubrité, travaux, migrants : le ras le bol des guides touristiques de Paris

2 Juillet 2019, 06:47am

Publié par Thomas Joly

Avec 50 millions de touristes enregistrés l’an dernier, Paris est encore la première capitale la plus visitée au monde. Pourtant, l’accueil réservé aux voyageurs étrangers laisse à désirer. Des travaux créant des bouchons montres dans la ville, un manque de places pour les autocars, des pickpockets de plus en plus violents, des files d’attente devant les toilettes publiques, des arnaques aux tickets d’entrée dans certains musées, trop de déchets sur les trottoirs, des migrants partout, etc. La liste est longue et commence à inquiéter les guides touristiques de la capitale. Ceux-ci ont décidé de pousser un coup de gueule pour alerter les Parisiens.

Source : http://fdesouche.com

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Burkini : et si l’État faisait enfin son boulot ?

2 Juillet 2019, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Dans sa livraison du 20 juin dernier, Le Point consacrait son dossier à la montée de l’islamisme dans l’administration, les transports, l’école, le secteur associatif…

Dans le volet consacré au sport, on apprend ainsi qu’à Lyon, « une association propose un club de fitness pour femmes en burqa », ou qu’à Toulouse, un autre recrute en diffusant « des vidéos de sport en voile intégral ». Certaines fédérations ont bien tenté d’alerter l’État sur la dérive communautariste, en vain… Quant aux services de police concernés, ils font état d’une situation alarmante, citant en exemple ces « clubs de foot qui font la prière avant, après ou pendant le match », quand ils n’affichent pas carrément leur militantisme sur le maillot…

Si ça prêtait à sourire, on dirait en plaisantant que les islamistes avancent voilés. Hélas, ça n’est pas une boutade. La preuve par Grenoble et ses piscines ciblées par l’offensive « burkini ».

Pierre Mylestin le disait ici, ce lundi : « Comme il y a des frères d’armes, il y a des sœurs de burkini. » Et comme il le dit encore, « d’accommodements raisonnables en soumissions déraisonnables », nous nous laissons imposer insidieusement, méthodiquement, patiemment, le changement de nos modes de vie, de notre culture, de nos mœurs ; en un mot, cela, au nom d’une tolérance dévoyée.

Peur de déplaire, haine de soi, compromission, lâcheté… on cède chaque jour un peu plus et, comme la digue dont on ne répare jamais les brèches, arrivera le jour où une vague un peu plus forte l’emportera…

Pour l’heure caniculaire que nous vivons, l’agitation se fait autour des piscines. Particulièrement à Grenoble où quelques femmes prétendent goûter aux joies de la baignade bien emmaillotées dans leur burkini. Revendication derrière laquelle on aurait tort d’imaginer la moindre menée communautariste, assurent-elles.

Après l’épisode de la semaine passée – invasion en force et évacuation consécutive sous le regard complice de la presse invitée pour l’occasion –, elles sont revenues, entourées d’idiots utiles, « pour calmer le jeu » (sic) et tenter de convaincre les baigneurs du dimanche. Elles ont, nous dit l’AFP, « reçu de nombreux soutiens ». Dans le spectacle, on appelle ça « la claque ».

Le directeur de l’Alliance citoyenne à Grenoble, un certain Adrien Roux, qui, lui, ne se baigne sûrement pas en costume trois pièces, le dit sans ambages : « On veut s’inscrire maintenant dans le temps long. » Comprenez : c’est parti pour durer jusqu’à ce qu’on obtienne gain de cause.

Le maire Éric Piolle, qui dénonce de son côté « la stratégie du choc des professionnels du développement communautaire et des religieux politiques », en a après l’État. Reproche au Premier ministre, à sa secrétaire d’État Marlène Schiappa et son ministre Nicole Belloubet d’être entrés dans la polémique en offrant un écho démesuré à une opération locale de propagande. Il en appelle donc à Emmanuel Macron et lui demande de trancher : « Est-ce que le gouvernement veut ou pas que la piscine devienne, comme l’école, un sanctuaire qui soit protégé du religieux, et donc avoir un regard qui est contraire, aujourd’hui en tout cas, aux regards de l’Observatoire de la laïcité et du Défenseur des droits ? »

Car c’est bien là le cœur du problème : l’incapacité à définir une règle, à s’y tenir, à la faire respecter. Et comme le déplore Éric Piolle : « Ce n’est pas aux 36.000 maires de définir l’égalité face aux lois de la République. »

On a fait une loi sur le port du voile, elle n’est pas respectée. On a dans les piscines des règlements stricts qui reposent sur des règles d’hygiène : qu’on les respecte. C’est simple.

La maladie qui nous ronge se résume d’une phrase : on pond des lois, au nom des grands principes, qu’on refuse d’appliquer, au nom des grands sentiments.

Les civilisations sont mortelles. La nôtre est bien mal en point.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Islamisme dans les services publics : le noyautage

2 Juillet 2019, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Le rapport parlementaire que viennent de publier les députés Éric Diard (LR) et Éric Pouillat (LREM) sur la « radicalisation » dans les services publics en dit déjà beaucoup par ce qui n’y figure pas : le mot « islamisme » n'est en effet pas une seule fois évoqué dans les quelque trois cents pages de ce dossier établi au terme d’une enquête de huit mois. Cacher ce mot effrayant qu’aucun honnête parlementaire républicain ne saurait prononcer sans trembler semble avoir été la préoccupation constante des auteurs.

Pour autant, si le mot n'y est pas, la chose est partout. Certains commentateurs ont voulu minimiser la réalité de ce que confirme ce rapport, y voyant des chiffres « rassurants ». La présence communautaire musulmane radicale, de nature fondamentaliste, essentiellement salafiste, au sein des services publics et même des services publics régaliens apparaît pourtant tout entière dans sa vérité redoutable.

En réalité les auteurs jouent sur les mots : le terme « radicalisation » étant juridiquement défini et ne concernant que les personnes en voie de commettre des actes de violences ou considérant que la violence contre l'État ou les personnes ne partageant pas les mêmes convictions est légitime, les chiffres retenus peuvent paraître faibles, quand ceux de l’appartenance à des courants religieux musulmans extrêmes – et donc politiques – ne sont pas pris en compte. Ce qui permet au ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, de se féliciter : « la radicalisation dans les services publics est extrêmement circonscrite ». « Extrêmement »… le diable est aussi dans le détail sémantique.

En prenant seulement en compte la définition stricte et administrativement contrainte du terme radicalisation, les auteurs dressent pourtant un constat déjà accablant de la situation : RATP, SNCF, sociétés de transports par bus ou par cars sont impactés au plus haut point (plus d'une centaine de postulants à la RATP ont été refusés en 2018 par le Service de sécurité interne pour radicalité mais des centaines d'autres moins visibles sont passés entre les mailles du filet). Les professions de santé, dans les services hospitaliers en particulier, sont de plus en plus touchées. Si les services de police nationale font l’objet de contrôles appuyés (on relève néanmoins une trentaine de cas d'islamisme radical au sein de la police et de la gendarmerie) il n'en va pas de même pour les polices municipales où le recrutement est de plus en plus marqué par le phénomène islamiste. De même pour les sociétés de sécurité et de gardiennage.

Si l’Armée est relativement peu concernée par la radicalisation (0,5 % des effectifs de l’armée de terre et 0,3 % de ceux de la Marine sont tout de même concernés), elle l'est en revanche de plus en plus par le communautarisme.

La situation est particulièrement inquiétante dans deux secteurs. Les aéroports et les prisons.

C'est ainsi qu'une centaine de personnes détentrices d'un badge rouge donnant accès aux tarmacs et aux zones sécurisées sont aujourd’hui sous surveillance au sein d’Aéroport de Paris en raison de l’évolution de leur dangerosité potentielle dans le cadre, là encore, de la seule prise en compte de leur radicalisation juridiquement définie. Si l'on élargit à la pratique rigoriste de l’islam, ils sont plusieurs milliers qui, eux ne sont pas surveillés.

Quant aux prisons dont personne n'ignore le terreau qu’elles constituent au niveau des prisonniers dans la diffusion et l’expansion de l’islamisme militant, le rapport fait état d'une extension, par capillarité, aux surveillants. Une évolution en hausse constante.

Le rapport pointe également une montée en puissance des cas de radicalisation dans l’éducation nationale, particulièrement dans le domaine du soutien scolaire, et la propagation exponentielle du salafisme par le biais des écoles et instituts coraniques.

Le rapport souligne, enfin, la forte imprégnation islamique dans le monde du sport, au niveau des fédérations comme des associations, phénomène qui touche essentiellement l'encadrement et l'entraînement, plus particulièrement dans le football et plus encore les sports de combat. Situation si inquiétante que le rapport parle d’infiltration.

Face à ces menaces, l’exécutif demeure passif et se contente de gérer, au cas par cas, ce qui peut l’être, sans plan d’ensemble ni stratégie globale.

Dans un État digne de ce nom, les suspects ne seraient pas surveillés. Ils seraient purement et simplement limogés et interdits de fonction.

Mais il est vrai que dans un État digne de ce nom, aucun de ceux-là ne serait en liberté sur le sol national. Pas plus que d'autres ne seraient en position de faire de certains de nos quartiers des zones de sécessions régies par la charia ou de nos cités des camps retranchés commandés par des caïds et infestés par la racaille.

Seul un État national sera en mesure de faire face.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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École publique : la colère sourde des classes moyennes et populaires

1 Juillet 2019, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Sur le site Atlantico, Jérôme Fourquet commente avec pertinence un sondage sur le coût de l’éducation, réalisé par l’IFOP pour le Comité national d’action laïque. Il faut savoir que le CNAL rassemble des membres de la FCPE, de la fédération des délégués départementaux de l’Éducation nationale, de la Ligue de l’enseignement et de l’UNSA Éducation. Ces organisations, largement subventionnées, se donnent pour objectif commun d’« améliorer l’École publique et laïque, parce qu’elle est l’école de tous et la seule école libre ».

Il y aurait beaucoup à dire sur cette prétention à se présenter comme les défenseurs de la liberté scolaire, quand on se situe politiquement à gauche et qu’on ne manque pas d’a priori idéologiques. Ainsi, quand une question du sondage porte sur le coût moyen d’une année en classe préparatoire aux grandes écoles (15.760 euros) et qu’on le compare au coût d’un étudiant en faculté (10.330 euros) pour en conclure que le coût d’un élève de CPGE est sous-estimé, on se demande si l’objectif n’est pas de propager dans l’opinion que les classes préparatoires coûtent trop cher et sont inégalitaires.

C’est une idée récurrente, qui méconnaît les spécificités de ces classes. Elles accueillent des élèves sélectionnés sur leurs résultats scolaires, dont 30 % de boursiers. Non seulement elles dispensent, sur deux ans, plus d’heures de cours que les universités, mais leurs programmes sont beaucoup plus étendus. Les universités ne s’adressent pas au même public, n’exigent pas la même assiduité et n’ont pas la possibilité, dans les premières années, de rivaliser avec les CPGE.

Mais, au-delà de ces querelles de chapelle, le commentaire de Jérôme Fourquet porte sur la question de savoir si « l’école pourrait […] devenir une cause de crispation sociale ». Va-t-on connaître, dans l’avenir, une protestation comparable au mouvement des gilets jaunes ? L’analyste politique ne l’exclut pas, tout en constatant que, même chez les classes moyennes et populaires, se mettent en œuvre des stratégies d’évitement. Des familles modestes cherchent à inscrire leurs enfants en dehors de leur secteur, pour obtenir un collège ou un lycée de meilleure réputation.

Les milieux les plus informés ou les plus aisés sont naturellement avantagés, mais tous cherchent à maximiser les chances de réussite de leurs enfants : contournement de la carte scolaire, choix stratégique d’options, recours à l’enseignement privé. Ces comportements sont la preuve qu’un nombre important de Français estiment qu’il n’y a pas de lien évident entre une école gratuite et une école qui permettrait l’excellence pour chacun. On retrouve donc, à travers cette enquête, une confirmation de la crise de l’enseignement public. Les Français perdent confiance en l’institution.

Selon Jérôme Fourquet, ce qui mettrait le feu aux poudres serait de faire rentrer le privé dans la sectorisation. Si les établissements privés, comme dans le public, ne pouvaient recruter leurs élèves que dans leur secteur, les parents n’auraient plus d’échappatoire. Ce fut, en 1981, la tentation du premier gouvernement de François Mitterrand, quand Alain Savary voulut créer un « grand service public unifié et laïque de l’Éducation nationale ». On sait comment cette entreprise échoua. Tous les Français sont sensibles à la liberté de l’enseignement, parce qu’ils veulent que leurs enfants s’en sortent le mieux possible.

Pour le moment, c’est du chacun pour soi. Ne serait-ce pas le devoir d’un gouvernement responsable de favoriser la liberté de choix des familles, tout en cherchant à égaliser le niveau des établissements vers le haut et non vers le bas ?

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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L’Armée de Terre fait de la propagande LGBT et veut recruter des « transexuels »

1 Juillet 2019, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Le déferlement de l’idéologie du « genre » et des mœurs sodomites bat des records en ce mois de juin 2019.

Le pôle recrutement de l’Armée de Terre prétend maintenant « condamner toutes les formes de discrimination », ce qui est bien sûr faux et impossible (discriminer = choisir, et l’armée fait des choix de recrutement comme tout le monde) ; simplement il cautionne et présente comme égaux des choses et des comportements qui ne le sont pas. Voyez ce charabia presque incompréhensible (posté sur facebook) illustré d’un drapeau du lobby LGBT :

Les derniers éléments de normalité de la nation sont en train de disparaître officiellement sous les coups de l’idéologie cosmopolite dominante.

Source : http://contre-info.com

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Traité du Mercosur : un accord scélérat signé par l’UE avec le soutien de Macron

1 Juillet 2019, 05:58am

Publié par Thomas Joly

La réunion du G20 qui vient de se tenir a Osaka au Japon, sommet en trompe-l’œil qui aurait pu se solder par de simples décisions de principe telles que la confirmation à 19 (sans les États-Unis qui s'en sont retirés) de l'Accord de Paris sur le climat et par le redémarrage de négociations commerciales entre les USA et la Chine. Le tout émaillé - c'est la loi du genre – de fausses amabilités entre les Présidents américains et nord-coréens, et de vrais antagonismes de fond (les justes remontrances émises par Poutine sur les limites des démocraties libérales et la piteuse réponse de Macron considérant que ces « démocraties libérales avaient encore beaucoup à apporter ». Le Président français pensait sans doute à ce qu'elles apportent à la finance internationale et à la spéculation planétaire…).

Mais l'essentiel était là où on ne l'attendait pas : dans la signature d'un traité de libre-échange transatlantique entre l'Europe et les quatre pays du Mercosur.

Emmanuel Macron a cru bon de se féliciter de la conclusion de ces négociations dites du Mercosur entamées depuis plus de vingt ans entre l’Union européenne d’une part, le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l'Uruguay de l'autre, et par la signature d'un "accord politique" sur un vaste traité de libre-échange, touchant près de 770 millions de consommateurs.

Cet accord constitue pourtant pour les éleveurs bovins français un coup de poignard dans le dos dont beaucoup risquent de ne pas se relever.

Une fois de plus Bruxelles vient de s’engager dans un marché de dupes que les intérêts français seront les premiers à devoir subir.

Les pays du Mercosur s'engagent certes à supprimer progressivement les taxes douanières sur leurs importations automobiles comme sur celles de pièces détachées, d'habillements et de produits pharmaceutiques. Autant de secteurs d'activité et de champ d'exportations dont le développement reste très hypothétique pour l'Europe du fait de la proximité de ces pays avec les États Unis et des accords privilégiés depuis longtemps conclus avec eux. L’ouverture du marché automobile qui ne se fera que petit à petit, est, au demeurant, avant tout un cadeau fait à l'Allemagne dont les grands constructeurs comme Mercedes ou BMW sont déjà sur les starting-blocks, et non à la France où Renault est empêtrée dans l’affaire Carlos Ghosn et PSA affaiblie par l’échec de son rapprochement avec Fiat Chrysler.

En contrepartie, l'Union ouvre totalement son marché à l'importation de viande bovine provoquant la colère et déjà le désespoir de nos paysans.

En cause, la taxation à un taux préférentiel de 7,5 % des quelque 99.000 tonnes de viande bovine que les quatre pays latino-américains devraient pouvoir exporter vers l’UE, fragilisant un peu plus les 85.000 éleveurs français de vaches allaitantes.

Déjà très dépendants des subventions européennes, les éleveurs français avertissent qu’ils ne parviendront pas à concurrencer les "usines à viande" latino-américaines.

D’autant que s'ajoutent à cette concurrence déloyale et faussée les différences de normes appliquées sur les deux continents : antibiotiques utilisés comme hormones de croissance d’un côté assorties de déforestation, contre toujours plus de normes environnementales, coûteuses et drastiques côté européen.

Cet accord scélérat signe donc une double peine : peine de mort à terme pour de nombreux élevages français ; risque sanitaire pour nos consommateurs de viande.

Emmanuel Macron a pris là une responsabilité majeure dont les Français devront se souvenir.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Allemagne : une musulmane voilée de l’Office des réfugiés refuse la demande d’asile de chrétiens irakiens !

28 Juin 2019, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Dans certains pays musulmans, les chrétiens sont réellement persécutés en tant que minorité religieuse, comme en Irak. C’est pourquoi une famille chrétienne s’est enfuie et a demandé l’asile en Allemagne. Mais la demande a été rejetée.

La famille a intenté un procès contre la décision. Elle doute de l’objectivité du refus, car l’employée de l’Office fédéral des migrations et des réfugiés (Bamf), qui avait travaillé sur la demande, portait un foulard et était musulmane, rapporte désormais le « Welt ».

Source : http://tvlibertes.com

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Le Medef se couche devant LREM et annule la table ronde avec Marion Maréchal à son université d’été

28 Juin 2019, 06:27am

Publié par Thomas Joly

La polémique était trop forte. Le Medef a annulé ce vendredi la table ronde à laquelle était invitée l’ancienne députée FN Marion Maréchal à son université d’été. Cette invitation, révélée jeudi par L’Express, avait suscité de vives critiques dans la classe politique, les députés LREM invités ayant annoncé leur intention de boycotter l'événement si elle était maintenue. Marion Maréchal devait intervenir dans le cadre d’un débat sur la montée des populismes.

Il ne fallait évidemment pas attendre la moindre démonstration de courage de la part du grand patronat français...

Source : http://tvlibertes.com

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Propos politiquement incorrects : Facebook donnera désormais à la « justice » française les adresses IP des utilisateurs

28 Juin 2019, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O (oui, c’est son nom : cet apparatchik socialiste puis macronien est métis asiatique), est très content.

Il est content car le géant Facebook, manifestement acculé par des pressions dont nous ne connaitrons pas le détail sonnant et trébuchant, a annoncé qu’il allait collaborer avec la « justice » rouge française et lui fournir tel un bon petit soldat les adresses IP des « auteurs de propos haineux ».

Cédric O est vraiment content car cette décision ahurissante est, croit-il bon de préciser, spécifique à la France. Magnifique ! Comprenez : il n’y a que la République française qui, parmi les démocraties occidentales, soit désormais suffisamment liberticide et hostile à la liberté d’expression pour avoir osé exercer pareille pression.

Évidemment le mot flou « haineux » sert à qualifier (et donc à criminaliser) les propos (et bientôt les pensées) qui ne collent pas avec l’idéologie gauchiste et cosmopolite qui domine actuellement le monde médiatico-politique.

Si vous exprimez votre scepticisme vis-à-vis des joies du remplacement de population en Occident, de la criminalité étrangère, de la propagande LGBT vers les enfants, de l’islamisation, etc : soyez prudents dans le choix des mots !

Autrement, le Régime cosmopolite cherchera à vous pourrir la vie. Il est temps de se révolter, non ?

Ceux qui veulent rester anonymes sur internet peuvent se doter d’un VPN (Virtual Private Network – réseau privé virtuel), qui masque votre IP. Assurez-vous que le VPN que vous choisissez ne soit pas situé dans l’UE et qu’il pratique une politique « no logs ». « No logs » signifie que le VPN ne conserve pas vos données de connexion et qu’il est donc incapable de répondre positivement aux demandes de la police politique. NordVPN est un tel VPN par exemple.

Source : http://contre-info.com

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Le Dalaï Lama évoque le nécessaire retour des migrants dans leurs pays

28 Juin 2019, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Le Dalaï Lama a affirmé que « l’Europe est pour les Européens » et que le continent pourrait devenir « musulman ou africain » si les migrants ne sont pas renvoyés dans leur pays d’origine.

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Le FC Nantes intègre désormais des imams dans les vestiaires pour conseiller les joueurs

27 Juin 2019, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Le FC Nantes change à mesure que la composition ethno-religieuse de son équipe évolue. Désormais, les imams ont leur mot à dire sur le fonctionnement interne du club lors du ramadan.

Le remplacement de population se manifeste jusque dans les lieux les plus inattendus.

Source : http://breizatao.com

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Les grandes impostures : « Grâce à l’Europe, c’est la paix depuis 70 ans »

27 Juin 2019, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Puisque, selon Mitterrand, Juppé et Macron, ce sont les Nationalismes qui créent les grandes impostures, il est logique que leur antidote miraculeux soit l’Europe unie de Bruxelles.

L’argument de la Paix asséné durant la campagne européenne n’est pas nouveau et ils le ressortent à chaque fois ; les gogos et les jeunes partisans du fédéralisme y croient dur comme fer. Examinons les faits réels et non la seule portée du slogan. Certes, depuis 1949 il n’y a heureusement pas eu de 3e Guerre mondiale, il n’y a pas eu non plus de conflit armé entre deux membres (ou plus) de la Communauté eurocrate, soit ! Mais est-ce dû à l’action de l’Europe unie ? La menace d’une 3e Guerre mondiale a été latente durant toute la Guerre froide pendant laquelle les deux blocs rivalisaient par services d’espionnages et guerres civiles sporadiques interposés. Mais il y eu deux moments très critiques : l’un en 1951 lors de la guerre de Corée, et l’autre fin 1962 lors de l’affaire des missiles soviétiques à Cuba.

En 1951, Truman et Mac Arthur envisage d’utiliser 9 bombes atomiques contre la Chine et même éventuellement l’URSS si la victoire militaire classique est impossible. Finalement, Mac Arthur fut désavoué et les USA renoncèrent à la guerre atomique. Dans le second cas, la tension sera encore plus forte : lors du bras de fer entre Kennedy et Khrouchtchev à propos des livraisons de missiles nucléaires à Castro. L’Otan manifesta évidemment sa solidarité avec les USA ( et même De Gaulle la rendit publique, sans jamais recevoir de retour d’ascenseur). Le pire fut évité et Kennedy apparut comme le grand vainqueur du duel mais ce fut aux dépens de l’Europe puisque les USA y retirèrent tous leurs missiles de protection, plus pour ménager un Khrouchtchev fragilisé que pour honorer un accord qui n’était qu’un « chiffon de papier ». Dans ces deux cas historiques, à aucun moment une autorité mandatée par l’Europe naissante de l’époque ne fut envisagée afin de peser dans la balance pour garantir la paix. Cela valut peut-être mieux… Dans le cadre strictement européen, les Eurocrates ânonnent que la Paix règne entre tous les états depuis 70 ans. C’est évidemment faux puisque l’Europe continentale a connu plusieurs conflits, certes non mondiaux mais meurtriers.

Une première catégorie de conflits, de 1949 à 1991, concerne essentiellement des affrontements en Europe dans les pays communistes ou à cause des menées du Pacte de Varsovie : les Pays baltes (56), la RDA (53) Poznan (56), Budapest (56), Prague (68), le Karabagh (88), les soulèvements et libérations (89), la révolution roumaine (89). À côté existent aussi des guerres civiles (Grèce 1949), Chypre (63), ou religieuses (Irlande, IRA), ou régionalistes (pays Basque), ou même de conquêtes (invasion turque à Chypre 1973). Seules les Nations ont joué un rôle individuel, bilatéral ou multilatéral mais jamais l’Europe en tant que structure confédérale. La fin de l’URSS et du Pacte de Varsovie ne doivent rien à la CEE de jadis, et les risques d’alors ont disparu grâce aux efforts conjoints de Ronald Reagan, de Jean-Paul II, de Lech Walesa, de la pression de tous les militants de la liberté et des nationalistes anti-communistes, sans oublier l’influence de Soljenitsyne et les martyrs des goulags ou du KGB (Père Popieluszko) qui ont finalement triomphé de l’omerta scandaleuse des gauches intellectuelles, surtout en France.

Une seconde catégorie commence à partir de 1992, date à laquelle l’union européenne se dote, grâce au Traité de Mastricht, d’un début de diplomatie commune. Ces premiers roucoulements de blanche colombe amènent la guerre des Balkans de 1991 à 2001, à laquelle près de 20 nations d’Europe vont participer, soit au sein de l’OTAN soit à titre individuel. USA, France, GB pilonneront les positions serbes. Le bilan minimal est de 175.000 morts. Beaux débuts, vive Maastricht ! Mais d’autres conflits ont eu lieu, principalement dans les territoires de l’ex-URSS, le Caucase où l’Europe se joint aux USA pour mettre de l’huile sur le feu comme s’il fallait réactiver une guerre froide contre Poutine ! Par exemple, dans la guerre qui dure depuis 1994 en Tchétchénie (140.000 morts), l’Europe a pris la défense des réfugiés Tchétchènes et la France en accueille depuis plus de 50.000 ! 50.000 qui ont fui le régime anti-islamiste mis en place par Moscou à Grozny, donc 50.000 pro-islamistes qui forme désormais une diaspora en France ! On marche sur la tête, merci à L’Élysée (de 1994 à nos jours) et à l’Europe vassale de l’OTAN. Oser prétendre que l’Europe favorise la Paix alors que tous les efforts (avec notre argent) sont employés à constituer des communautés de réfugiés aptes à devenir autant de « 5e colonnes » est de la démence ou de la trahison ! Cette propagande pacifiste est indigne car elle jette aussi un voile commode sur les près de 900 000 morts qui ont eu lieu sur notre sol européen de 1950 à ce jour. Et dans ce chiffre (894 000) nous ne comptons pas les guerres hors d’Europe où nos pays sont allés combattre (Corée, Vietnam, Irak, Afghanistan, Syrie etc), ni les guerres liées à la décolonisation (Indo, Algérie, etc), ni les victimes actuelles du terrorisme et les guerres où l’islamisme progresse.

Ainsi, si l’Europe était un havre de paix, il n’y aurait pas de contingents de 26 pays de l’UE actuellement répartis au Kosovo, en Bosnie, au Liban, en Géorgie, à Chypre, île qui est en plus menacée par la Turquie, candidate effective à l’UE et membre de l’OTAN, ou des « observateurs militaires » en Ukraine depuis que la Crimée est redevenue russe ! On croit rêver devant tant d’hypocrisies ! Notre « diplomatie » consiste donc à ménager les communautés islamistes, les enclaves de l’Islam en Europe, à réduire les Serbes, à cautionner les erreurs des USA et à contrer Poutine par tous les moyens. Tel est le bilan depuis 1992 !!!

Enfin, ce slogan « L’Europe, c’est la Paix depuis 70 ans » est particulièrement rendu obscène par le seul fait que le cumul des exportations d’armes des États membres de l’UE vers des États non-membres fait aujourd’hui de l’UE le 3e exportateur d’armes du monde avec plus du quart du marché mondial. Airbus, société leader du secteur de l’armement européen, est dans le peloton des 10 principales sociétés mondiales. Rassurez-vous, je ne suis pas un pacifiste bêlant issu des babas cool trotskards d’Amnesty international, mais je pense que par respect pour les familles de nos soldats tombés sur les divers théâtres d’opérations, par décence pour tous ceux qui voient nos frontières violées par une immigration sans cesse grandissante et par conscience eu égard à la réalité économique et financière des ventes d’armes que l’Europe se vante d’exporter en Algérie (!!!), au Qatar, ou ailleurs, ou se vante d’envoyer à des belligérants extérieurs (la guerre par délégation !).

Un Président de la République devrait au moins avoir la pudeur d’éviter pareil slogan.

Car l'Europe EST en guerre !

Franck Timmermans - Membre du Bureau Politique du Parti de la France

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Brevet des collèges : et si on le transformait en examen d’entrée au lycée ?

27 Juin 2019, 05:59am

Publié par Thomas Joly

Les épreuves du brevet des collèges, prévues pour les 27 et 28 juin, sont reportées aux 1er et 2 juillet, en France métropolitaine, pour cause de canicule. C’est ce qu’a annoncé Jean-Michel Blanquer lors d’une conférence de presse. En cause, la canicule. Pouvait-il faire autrement alors que, depuis quelques jours, les médias ne parlent que de la chaleur et de ses conséquences ?

Le brevet continue de bénéficier, comme le baccalauréat, d’un fort taux de réussite. En 2018, 88 % l’ont obtenu en série générale, 78,1 % en série professionnelle. Comme d’habitude, toutes séries confondues, les filles réussissent mieux que les garçons. Une inégalité à laquelle les maniaques de l’égalité vont devoir s’attaquer. Peut-être pourrait-on attribuer un bonus aux garçons ? Cela n’aurait rien de scandaleux, tant les modalités d’évaluation du brevet sont déjà laxistes.

Il faut savoir que le décompte des points se fonde sur le niveau de maîtrise du socle commun (ce machin inventé par l’Union européenne), noté sur 400 points, et les épreuves de l’examen terminal, sur 400 points également. Les différentes composantes du socle commun sont évaluées selon une échelle à quatre niveaux : maîtrise insuffisante, maîtrise fragile, maîtrise satisfaisante et très bonne maîtrise. Mais que les élèves se rassurent : ils obtiennent des points, même si les compétences ne sont pas acquises.

Ainsi, pour chaque composante, on bénéficie de 10 points pour le niveau « maîtrise insuffisante », 25 points pour le niveau « maîtrise fragile », contre 40 points pour une « maîtrise satisfaisante » et 50 points pour une « très bonne maîtrise ». Autant dire que beaucoup d’élèves partent avec une certain capital, eussent-ils de mauvaises notes à l’examen, qui comprend quatre épreuves écrites (français, mathématiques, histoire-géographie et enseignement moral et civique, sciences) et une épreuve orale de soutenance (l’Éducation nationale excelle en formules pompeuses).

Que les candidats ne s’inquiètent pas non plus pour ces épreuves : la plupart ne sont déroutés que par la facilité des exercices et l’indulgence des barèmes. Pour le français, il est loin, le temps où on sanctionnait de –4 points une faute de grammaire et de –2 une faute d’usage. C’étaient des pratiques réactionnaires, qui appartiennent au passé ! Quant à l’accent circonflexe ou le tréma, c’est tout juste si on ne vous sanctionne pas quand vous l’utilisez. D’ailleurs, il ne faut pas parler de « faute », ce qui pourrait traumatiser l’élève, mais « d’erreur ».

On se demande donc, à commencer par les élèves, à quoi sert cet examen qu’on obtient si facilement. D’autant plus que si, par malheur, vous échouez, cela ne vous empêche pas de passer en seconde. Le seul intérêt qu’on pourrait y voir, c’est qu’il donne aux élèves une première expérience des conditions d’un examen. La chaleur peut en faire partie : voilà des décennies qu’on distribue de l’eau aux candidats quand la température est excessive.

Le seul moyen de rendre au brevet son utilité et d’inciter les élèves à le préparer sérieusement consisterait à en faire un examen de passage en classe de seconde. Quelle horreur ! s’écrient les gourous de la pédagogie qui n’ont jamais enseigné. Oser parler de sélection ! Assurément, vous devez être un réac, un facho, pire encore ! Le système éducatif est rongé par le préjugé égalitaire. La réussite pour tous est le slogan en vogue – la médiocrité pour tous, devrait-on dire, plus justement.

C’est ainsi qu’on nuit d’abord à ceux qui n’ont que l’école pour s’instruire. Au lieu de reporter les épreuves du brevet, le ministre aurait mieux fait de supprimer carrément un examen qui ne sert à rien, sinon à entretenir une illusion.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Quotas de migrants ? Non ! Mais quotas de remigrés, OUI, mille fois oui !

26 Juin 2019, 19:47pm

Publié par Thomas Joly

Selon l'essayiste, démographe et sociologue Jean-Paul Gourévitch, 7,3 millions d’immigrés vivraient aujourd’hui sur notre sol, soit 11 % de la population, auquel il faudrait ajouter entre 12 % et 14 % de descendants directs d'immigrés, c’est-à-dire au total entre 14 et 16 millions de personnes « venues d'ailleurs ». Quatre fois plus qu'il y a 20 ans.

Ce constat n’empêche pas l’exécutif de relancer le débat sur l'immigration voulue, choisie et organisée.

C'est ainsi qu'Emmanuel Macron vient d'ouvrir la porte à l'introduction de quotas destinés selon lui à maîtriser les flux migratoires. Vieille lune que ce concept proposé au début des années 1990 par le duo Pasqua/Seguin lors de leur tentative de puputsch au sein du RPR contre Chirac et Juppé, et repris en 2007 par Sarkozy lors de sa campagne présidentielle. Concept ancien donc et surtout illusoire et fantasmagorique.

Par définition, en effet, l'immigration illégale échappe à tout contrôle et ne pourrait donc être quantifiée dans une politique de quotas.

Par légalisme international autant que par soumission à la bien-pensance, il ne saurait non plus être question d’introduire les quotas dans l'attribution des droits d'asile (120.000 demandes en 2018, en hausse de 21 %).

Reste donc l'immigration dite légale qui concerne désormais 250.000 personnes chaque année.

Sur ces 250.000 nouveaux entrants, 88.737 premiers titres de séjours délivrés l'année dernière l'ont été au titre du regroupement familial. La remettre en cause irait à l’encontre de la Convention européenne des droits de l'homme que la France a ratifiée et surtout de la Constitution qui stipule que « la Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement, et protège le droit à vivre en famille ». Inutile de préciser qu'aucun gouvernement du Système, ne dérogera à des principes républicains aussi éclairés…

Alors, des quotas pour l’immigration dite économique qui ne concerne que 11 % des entrants ? Mais là encore, on voit mal les entreprises qui ont besoin de flexibilité dans leurs embauches accepter que les taux de répartitions d'emplois soient décidés par l'État ou par le Parlement une fois pour toutes en début d’année de façon discrétionnaire et selon une méthode comptable. Nous sommes donc bien dans la mythographie et le mensonge.

Pour le Parti de la France, notre pays n'a pas besoin d'immigration économique. Dans une France minée par le chômage, une formation adaptée, une adaptation aux réalités économiques, une revalorisation du travail manuel et des salaires qui leurs sont attachés doivent permettre aux nationaux d’occuper tous les postes à pourvoir. Notre pays n'a pas non plus à faire bénéficier des étrangers du « droit à la famille » qui ne doit concerner que les seuls Français. Il n'a pas à accueillir par dizaines de milliers de faux réfugiés.

L'immigration ne doit pas être organisée. Elle doit être stoppée. Totalement et définitivement.

Il est pourtant un quota que nous pouvons adopter : celui de la remigration. La droite nationale au pouvoir fixera donc chaque année le nombre d'étrangers et de faux nationaux, selon leur origine et leur « qualité », afin de procéder à leur retour au pays.

Jusqu’à épuisement des stocks.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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