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Le blog politique de Thomas JOLY

Le miracle de la vie

20 Janvier 2023, 17:02pm

Publié par Thomas Joly

Le miracle de la vie

Si les femmes avaient un ventre de verre, aucune n'avorterait, car elles verraient le miracle qu'elles portent en elles.

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Procès de l’affaire Axelle Dorier : l'indécence jusqu'à la nausée

20 Janvier 2023, 07:00am

Publié par Thomas Joly

Dans le box des accusés de la cour d’assises du Rhône, Youcef Tebbal et son cousin Mohamed-Amine Yelloule. Ils répondent de la mort d’Axelle Dorier, cette jeune femme de 22 ans qui, dans la nuit du 18 au 19 juillet 2020, à Lyon dans le quartier de Fourvière, fut percutée à deux reprises par une voiture puis traînée sous le châssis sur plus de 800 mètres (807 mètres exactement). Tebbal conduisait sans permis le véhicule, Yelloule, son cousin, était à son côté. Le conducteur risque jusqu’à vingt ans de prison. Une tragédie née d’une altercation à la sortie d’une soirée d’anniversaire.

Le procès a débuté lundi dernier et devrait se terminer vendredi 20 janvier. Il n’est pas question de faire ici un compte-rendu des débats de ce procès dont le Progrès de Lyon tient, du reste, un journal précis, quasiment heure par heure. Un compte rendu qui fait froid dans le dos lorsqu’on lit les détails atroces qui ont ponctué les derniers instants d’Axelle. Durant ce procès, la cour, les jurés, le public et la presse auront entendu la douleur de la famille d’Axelle, de ses parents et ses deux petits frères jumeaux. Une douleur perpétuelle. Evan : « J’ai vu sur le sol beaucoup de sang, des cheveux et un morceau de robe à ma sœur. Là, je me suis effondré ». Théo : « Ils ont brisé notre famille ».

Mais durant ce procès, la cour, les jurés, le public et… la famille d’Axelle auront aussi entendu des paroles qui ne peuvent que susciter un certain malaise et, pourquoi pas, une révolte certaine. Ainsi, l’avocat de Tebbal, pour rappeler les circonstances qui ont conduit au drame, de déclarer : « Ce petit ami, Clément, qu’Axelle fréquentait depuis trois semaines, qui manifestement baigne dans l’ultra-violence, qui est ancien militaire et qui a d’abord agressé cette Twingo, ensuite la Golf [conduite par Tebbal], et qui est allé jusqu’à mettre un coup dans le pare-brise. Il est à l’origine de tout, c’est pour cela que je lui ai posé cette question ‘‘Avez-vous une responsabilité dans la mort d’Axelle Dorier ? » Comment, en effet, ne pas être étonné de ce rappel du passé militaire de Clément, rappel juxtaposé à l’affirmation qu’il baignerait dans l’ultra-violence.

Est-ce que le fait d’avoir été militaire donnerait des prédispositions particulières pour se montrer ultra-violent ? Et comment ne pas être étonné que l’avocat général, représentant le ministère public, pose cette question à Clément : « Vous êtes un ex-militaire ? ». « C’est quoi le rapport ? », aurait-on envie de répondre à la place du jeune homme. Mais Clément de répondre, un peu comme s’il était sur le ban des accusés : « J’étais dans la Marine nationale durant mes études ». Et si Clément avait été postier, livreur de pizza ou informaticien, lui aurait-on demandé s’il avait été postier, livreur de pizza ou informaticien ?

Mais comment, aussi, ne pas ressentir un certain malaise et, pourquoi pas, une révolte certaine, lorsque la mère de Youcef déclare, après avoir dressé un portrait quasi angélique de son fils : « On aurait aimé que Youcef soit à la place d’Axelle. On a vécu 36 mois, peut-être pires que la famille d’Axelle ». Certes, on peut comprendre la douleur d’une mère dont le fils se retrouve du jour au lendemain en prison et doit répondre de faits abominables. Certes, il n’y a pas d’appareil pour mesurer, comparer la douleur de parents. Mais Youcef est vivant et Axelle est morte.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Mobilisation contre la réforme des retraites : nous ne sommes hélas plus en 1960

19 Janvier 2023, 17:58pm

Publié par Thomas Joly

Mobilisation contre la réforme des retraites : nous ne sommes hélas plus en 1960

Si l'on peut constater une assez forte mobilisation des Français aujourd'hui contre le projet de réforme des retraites du gouvernement, il est tout de même cocasse que l'engeance syndicalo-gauchiste qui parade dans la rue appelait comme un seul homme, il y a quelques mois, à voter pour Emmanuel Macron afin de sauver la Ripoublique...

Beaucoup ne veulent pas comprendre que nous ne sommes plus dans les années 1960 où le chômage n'existait pas, l'immigration était insignifiante et l'espérance de vie bien moins élevée (67 ans pour les hommes, 73 pour les femmes).

Le système actuel de retraites par répartition n'est plus viable en l'état. L'allongement de la durée de cotisation est inéluctable pour assurer sa pérennité. Mais ce ne sont pas les uniques pistes à explorer : la réindustrialisation, la chasse à la fraude sociale des étrangers et la relance de la natalité française sont des mesures de bon sens que nos gouvernants, par fanatisme idéologique, ne mettront pas en place.

Commençons par virer les responsables de la faillite de notre pays et les parasites importés du monde entier, c'est un préalable indispensable au retour de la prospérité.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le gouvernement veut vider les prisons avec des libérations anticipées

19 Janvier 2023, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Pour la Chancellerie, c’est le tour de passe-passe qui va permettre de « résoudre » sans effort la surpopulation carcérale. Pour les magistrats, c’est le risque de voir récidiver les délinquants, sans éclabousser le monde politique. Depuis le 1er janvier 2023, il est prévu que les détenus bénéficient, de plein droit, de la libération sous contrainte. Ils peuvent donc sortir automatiquement de prison, trois mois avant la fin de leur peine, dès lors qu’ils ont été condamnés à moins de deux ans d’incarcération et qu’ils possèdent un hébergement.

Seules exceptions à la règle : les condamnés pour violences conjugales, pour viols et agressions sexuelles, pour des infractions sur mineurs de moins de 15 ans, sur personnes dépositaires de l’ordre public. Et en l’absence de faute disciplinaire en détention. Sont donc concernés tous les individus ayant écopé d’une peine de prison pour trafic de stupéfiants, pour vol, pour violences – y compris avec armes ou en réunion ou les deux.

Un petit vertige pour les magistrats de l’application des peines : « Nous ne sommes pas devenus juges pour être des robots qui signent des papiers sans appréciation. Si le législateur veut vider les prisons, il n’a pas besoin de nous pour le faire », regrette un magistrat de l’est de la France. Et de plébisciter l’initiative de certaines grandes juridictions « qui ont créé des trames informatiques spécifiques permettant d’intégrer l’avis défavorable des juges. Car il y aura bien un jour un raté avec un détenu qui récidive ».

«Vous voyez comme nous allons être considérés par nos trafiquants de drogue qui récidivent à tour de bras», regrette auprès du Figaro ce juge de l’application des peines en région parisienne. Pour lui, « le dispositif fera long feu dès le premier incident, ou bien les magistrats ne manqueront pas de monter les peines pour ne pas être obligés de l’appliquer ». De plus, chacun sait que la prison s’imposant quand toute autre mesure a échoué, les casiers judiciaires des détenus sont longs comme le bras.

Didier Dewitte

Source : http://lalettrepatriote.com

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Procès des Barjols : du bon usage de la menace d’extrême droite en France

18 Janvier 2023, 07:14am

Publié par Thomas Joly

Tremblez, bonnes gens ! L’extrême droite menace la France. La preuve ? Le tribunal correctionnel de Paris se penche, ce mardi 17 janvier et jusqu’au 2 février, sur les complots filandreux de treize militants d’extrême droite qui auraient voulu déstabiliser l’État. En 2018, la DGSI aurait appris qu’un certain Jean-Pierre Bouyer, âgé de 62 ans, préparait « une action violente » contre le président de la République. Placé sure écoute, il se révèle raciste, anti-macroniste et... fort en gueule. La Justice lance des poursuites pour association de malfaiteurs terroristes criminels avant de descendre d’intensité. Faute d’éléments suffisants, le juge requalifie les motifs de la poursuite en association de malfaiteurs terroriste, la peine encourue atteint dix ans maximum.

Pourquoi avoir descendu l’échelle des poursuites ? D’abord parce qu’ils en sont restés à un racisme de bas étage et des intentions ronflantes sans commettre de délit, apparemment. Et surtout parce que nos apprentis terroristes ont tout de même l’air un peu… fadas. Placés sur écoute, ils parlent beaucoup, à tort et à travers, qualifient Macron de « petit dictateur hystérique », évoquent « l’envie de tuer », collectionnent de la documentation pro-nazie et cherchent sur le Web le mode d’emploi des explosifs. Mais côté passage à l’acte, concrètement ? L’instruction évoque un couteau en céramique sensé occire le chef de l’État, mais ledit couteau reste introuvable. Ils ont prévu d’attaquer l’Élysée « accompagnés de 500 soldats russes, de policiers et de militaires dissidents », a lu Le Figaro dans le dossier. Bon… Ils ont aussi prévu d’emmener une députée dans les bois, de l’y déshabiller et de l’abandonner là.

Abus d’alcool ou de substances ? Le juge dira les charges qui pèsent contre cette obscure bande de zozos dont on parle curieusement beaucoup. Le dossier a opportunément fuité dans la presse. Comme si quelqu’un voulait amplifier l’écho médiatique de ce complot foutraque auprès d’une opinion affolée par l’accumulation de meurtres atroces, bien réels ceux-là, qui agite l’actualité : ils vont du massacre de la petite Lola qui aura traumatisé la France à celui d’Axelle Dorier, morte en juillet 2020 à Lyon après avoir été traînée sur plus de 800 mètres à Lyon par deux chauffards « issus de l’immigration ». Hasard ? Le procès de ce drame s’ouvre aussi ce 17 janvier.

S'agirait-il de gérer l'opinion ? Une opinion qu'on n'a pas saturée des 120 coups de couteau, bien réels ceux-là aussi, portés chaque jour en France. Pour l’exprimer simplement, on est en droit de se demander si le pouvoir ne nous la gonflerait pas un peu à l’hélium, cette menace de l’extrême droite. Et pourtant, il existe bien une menace. Dans une note du 2 janvier 2023 sur l’état de la menace terroriste en France sous-titrée « La menace djihadiste en France a évolué », la DGSI rappelle que, depuis 2012, les attentats terroristes ont causé en France la mort de 271 personnes et fait presque 1.200 blessés. Cette note récente ne fait, par ailleurs, aucune allusion à une menace pressante de l’extrême droite. Et situe bien le risque... islamiste : « La prise en charge des détenus terroristes islamistes, en détention et à leur sortie, constitue également un enjeu sécuritaire majeur. Avec quelque 300 individus actuellement incarcérés pour des faits de terrorisme et plus de 270 individus libérés entre 2020 et 2022, la menace potentielle portée par les détenus et anciens détenus est au cœur des préoccupations de la DGSI. »

Mais voilà, le spectre de cette extrême droite prête à bondir a deux vertus : il permet de jouer les amalgames en expliquant à quel point Le Pen et Zemmour sont dangereux, puisqu’ils sont eux aussi, comme les fadas des Barjols, d’extrême droite. Toujours bon à prendre quand la droite grimpe dans les sondages et que la Macronie patine. D’autre part, la manœuvre permet de renvoyer les méchants dos à dos : extrême droite et islamisme, même horreur. La politique facile.

Sur cette base, le ministre de l'intérieur s’agite. Il a dissous les Zouaves, l’Alvarium, un groupe d’Angers dont personne n’avait jamais entendu parler jusque-là, et Génération identitaire. Autant d’organisations groupusculaires vierges de tout attentat et même de tout projet d’attentat.

Le coup est vieux comme la politique : faire surgir une vraie-fausse menace pour en tirer un profit politique.

La méthode fut jouée avec talent par Mitterrand. Quelques jours avant l’attentat de l’Observatoire, dont il accusera l'extrême droite, L’Express avait raconté une étrange histoire. Des tueurs auraient franchi les frontières de l’Espagne de Franco pour agir en France. Ils auraient une liste de personnalités à abattre. Derrière eux, bien sûr, l’extrême droite. Dans son livre Croquis de mémoire, Jean Cau, l’écrivain et ancienne plume de L’Express, raconte comment il avait « déjà écrit un article où, téléguidé par Mitterrand, j’annonçais quelles calamités allaient s’abattre sur la France : les paras tomberaient du ciel, des nervis qui déjà rôdaient dans l’ombre prêts à occire la République, des complots partout ourdis ». Titre de l’article : « Les assassins sont parmi nous ». Grrr... François Mitterrand avait préparé l’opinion.

Rien n'a changé, mais la situation est plus grave. Pendant que Darmanin s'agite autour des complots de l'extrême droite, d'autres tuent vraiment.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Forum du PdF du jeudi 19 janvier

17 Janvier 2023, 07:59am

Publié par Thomas Joly

Forum du PdF du jeudi 19 janvier

Dans le Forum du PdF du jeudi 19 janvier, Alexandre Hinger reçoit Thomas Joly (Président du Parti de la France) et Maxime Leroy (Délégué régional du PdF pour le Nord/Pas-de-Calais).

L'émission sera consacrée au bonheur quotidien du « vivre ensemble » et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Le Forum de Davos veut « améliorer l’état du monde » : le bal des pompiers pyromanes

17 Janvier 2023, 07:35am

Publié par Thomas Joly

Davos rassemble et illustre à merveille les contradictions de la camisole de force du mondialisme qui joue le rôle des barbares d’autrefois : une destruction de zones entières du monde et des derniers signes de la civilisation qui y demeuraient. Depuis ce lundi et jusqu’au 20 janvier, la petite station de ski suisse de Davos accueille comme chaque année les plus grands dirigeants de la planète venus participer aux travaux du World Economic Forum (WEF pour les intimes).

L’objectif avait été merveilleusement résumé par le Forum économique mondial lui-même l’an dernier, lors de l’édition 2022 : il faut aller plus loin dans la mondialisation. Peu importe si elle conduit la France sur le chemin de la désertification industrielle, si elle ruine nos territoires ruraux, tue notre agriculture, accélère les drames de l’immigration. Peu importe s’il faut dérouler le tapis rouge aux pires dictateurs de la planète. Peu importe s’il faut saouler de mots creux les oreilles naïves.

En 2022, c’est le grand démocrate Xi Jinping qui avait ouvert le bal. « Les propos qui alimentent la haine et les préjugés se multiplient, expliquait ce saint homme de chat dont chacun sait qu’il se prépare à envahir Taïwan. L’endiguement, les attaques voire les confrontations qui en découlent ne font que mettre en danger la paix et la sécurité dans le monde. Comme l’Histoire l’a prouvé à maintes reprises, la confrontation n’aide en rien à résoudre les problèmes, au contraire […]. Le protectionnisme et le multilatéralisme ne protègent personne et finissent par nuire aux intérêts de soi-même et des autres. » Et c’est le dictateur communiste chinois qui vous le dit.

Nos incorrigibles mondialistes n’ont bien sûr pas changé...

On entendra par exemple le 20 janvier, sur les perspectives économiques globales (« Est-ce la fin d’une ère ? », on appréciera la précision du sujet), deux Français que plus personne n’écoute en France : Bruno Le Maire et Christine Lagarde. Deux personnalités qui ont brillé par leurs succès dans le redressement de l’économie française ! Curieusement, les leaders qui montent, ceux qui aiment et servent leur pays - Giorgia Meloni, Marine Le Pen, les Brexiters anglais, les représentants des droites scandinaves, espagnole, sans même parler de Viktor Orbán en Hongrie - sont absents des listes : ils n’auront pas été invités par nos grands professeurs de démocratie.

Le fondateur de Davos Klaus Schwab y va cette année comme d’habitude de son petit sermon. Le pape du mondialisme l’a enregistré car il est souffrant. « Le monde d'aujourd'hui est à un point d'inflexion critique, lance-t-il avec cet art des phrases soufflées vaguement inquiétantes qui pourraient habiller n’importe quel discours sur n’importe quoi, n’importe où autour du globe. Le double déclencheur de la pandémie de Covid-19 et de la guerre en Ukraine a secoué un système mondial déjà fragile. » Eh oui, fragilisé par qui ? Par les patriotes ou par la doctrine mondialiste ? Inflation des prix, guerre en Ukraine… « À moins que ces risques systémiques et interconnectés ne soient pris en compte, la promesse d'une "décennie d'action" pourrait devenir une décennie d'incertitude et de fragilité », déplore le bon Dr Schwab. Voilà où ses idées nous ont en effet menés. Va-t-il en tirer la conclusion que le mondialisme n’a pas donné les résultats espérés, que c’est une faillite absolue, facile à constater dans tous les domaines ? Qu’il faut revenir à une entente entre les nations stabilisées et protégées par leurs frontières. Bien sûr que non. Face à leur bilan désastreux, les mondialistes entonnent le même chant que les européistes (ce qui n’a rien d’étonnant, puisque ce sont les mêmes) : si le mondialisme est en faillite, c’est parce qu’il n’y a pas assez de mondialisme. Si l’Europe plonge, c’est qu’il n’y a pas assez d’Europe. L'exemple type d'un raisonnement circulaire de type sectaire, imperméable au réel.

Car, oui, heureusement qu’ils sont là, les amis de Davos. « Depuis plus de cinquante ans, le Forum économique mondial offre aux dirigeants un espace pour s'engager dans des délibérations entre pairs dans le but d'améliorer l'état du monde », explique le Forum sur son site. On n’ose imaginer ce que cela aurait donné sans l’utile contribution de ces pompiers pyromanes… « Jamais cette mission n'a été plus importante », ajoute le Forum. Et pour cause...

Dans un paysage bousillé par les éoliennes et plongé dans le froid par les Verts, ces bons messieurs arrivés en jet dans un épais nuage de carbone vont donc parler énergies, climat, nature. En ménageant la chèvre et le chou, sur un ton davossien très sûr : « La transition énergétique et le changement climatique sont indissociables et leurs impacts se sont fait sentir, ces derniers mois », expliquent nos vrais-faux sages.

Les mêmes vont chercher à « faire face à l'inflation actuelle élevée, à la faible croissance et à l'économie fortement endettée dans le contexte d'un nouveau système d'investissement, de commerce et d'infrastructure ». Ils auront au moins fait prospérer un capital de culot considérable, car nos « élites » autoproclamées brillent surtout par l’étendue du champ de ruines qu’elles ont accumulé. Elles tentent désormais d’échapper à leur bilan, mais le bilan les poursuivra.

Confier l’avenir de nos patries aux hommes qui ont accumulé tant de pouvoir d’influence et de décision pour présenter des échecs aussi spectaculaires, c’est demander à Al Capone de faire appliquer la loi, aux concepteurs de Tchernobyl d’assurer la sécurité du nucléaire ou à Anne Hidalgo d’éliminer les rats et de conduire un candidat à l’Élysée.

On trouve tout de même, en cherchant bien dans ce baratin, un éclair de lucidité lorsque Davos explique que « la restauration de la confiance dans le système international nécessitera une étroite collaboration entre toutes les parties prenantes […] ». C'est-à-dire beaucoup de solidarité entre les traîtres aux peuples et aux patries. Car, oui, personne n’y croit plus.

« La réunion permettra également au Forum de collaborer au Village mondial », conclut ce texte de présentation. Le souci, c’est que personne n’a prévu de remettre l’église au centre de ce village Potemkine sectaire et cauchemardesque.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Cinéma : aux États-Unis comme en France, le ras-le-bol du wokisme ?

16 Janvier 2023, 07:06am

Publié par Thomas Joly

Si le wokisme prospère à grande vitesse chez les pseudo-élites intellectuelles des milieux universitaires, politiques ou artistiques, les « vraies gens » semblent moins enclins à en gober passivement le contenu indigeste. Depuis des mois, Netflix connaît une baisse de ses abonnés, d'abord parce que c'est cher, mais aussi très probablement parce qu'une reine viking noire rend beaucoup de gens perplexes. Aux États-Unis, un abonné sur trois de Netflix a ainsi déclaré que l'entreprise ne proposait plus les choses qu'il souhaitait regarder.

Et le désamour des Américains pour les productions plus ou moins sournoisement militantes de leur cinéma a été récemment révélé par Fox News. Ainsi Strange World, le premier film d'animation de Disney au budget de 180 millions de dollars et avec un personnage ouvertement LGBT, n'a fait que 24 millions de dollars lors de son ouverture pendant la semaine de vacances de Thanksgiving. Pas vraiment un départ en fanfare, raison pour laquelle, peut-être, il ne sera pas diffusé en salles chez nous mais seulement sur la plate-forme maison.

Le film Bros, axé sur des personnages LGBT, ou le Lightyear de Pixar, et son baiser homosexuel, n'ont pas non plus affolé le box-office. Visiblement, la star de Bros Billy Eichner, qui avait vigoureusement averti sur Twitter les « homophobes » de ne pas venir voir le film, a été entendu au-delà de ses plus folles espérances…

Et aux États-Unis, on n'attend même plus que les films fassent un flop : on arrête les tournages en cours, comme le Batgirl de Warner Bros. mettant en scène une héroïne qui a changé de race, annulé avant sa sortie bien qu'il ait terminé une grande partie de son tournage ! Ce qu'aurait dû faire Alexandria Ocasio-Cortez - la Sandrine Rousseau américaine -, dont le documentaire sur le changement climatique To the End n'a rapporté que 80 dollars par salle en ventes de billets.

Et en France ? Eh bien, malgré un bombardement médiatique massif et la bonne bouille d'Omar Sy, en comptant les avant-premières, Tirailleurs affiche un moins bon lancement que Indigènes en 2006. Et si Jeune Afrique estime que le film n'en fait pas assez et « rate son rendez-vous post-colonial », les Français commencent peut-être à se lasser des films sur « le-migrant-ses-joies-ses-peines » ou « l'Africain-toujours-victime-du-racisme ».

Heureusement pour tout un petit monde, notre système de subventions permet de ne tenir aucun compte des goûts du public, comme le confirme Roselyne Bachelot, ancien ministre de la Culture, dans son livre 682 jours sous-titré Le Bal des hypocrites : « La fameuse exception culturelle permet en effet à de très nombreux films français de ne pas trouver leur public, comme on dit pudiquement, ou, plus explicitement, d’être des bides. […] Le système permet, par ailleurs, aux acteurs qui sont en tête de casting de toucher des cachets mirobolants trois ou quatre fois supérieurs à ceux des acteurs des films du cinéma indépendant américain. »

Richard Hanlet

Source : http://bvoltaire.fr

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Les parents n’osent plus laisser sortir leurs enfants en ville : seulement à cause des voitures et des pédophiles ?

15 Janvier 2023, 11:48am

Publié par Thomas Joly

C'est un phénomène qui n'a rien de nouveau mais qui s'est amplifié ces dernières années : les enfants ont déserté les villes. Invisibles. À l'école, au collège ou chez eux. Dans leur club de sport, leur conservatoire ou chez des copains. Et, entre les deux, en voiture. Et pour ajouter de l'enfermement à l'enfermement, sur leurs écrans. Mais jamais sur les places, que ce soit dans les grandes ou les petites villes et même dans les villages. Il suffit de revoir un film de Tati pour mesurer l'ampleur de cette régression. À l'effondrement de la natalité est venue s'ajouter la réclusion des enfants. L'espace urbain est préempté par de jeunes adultes ou des quincados en trottinette et des boomers en SUV (je sais, je caricature).

Le Covid n'a été qu'un accélérateur. Les conséquences néfastes sur la santé physique et mentale des enfants sont bien connues : addiction aux écrans, repli sur les réseaux sociaux, manque d'activité physique, surpoids, phobies scolaires quand, en plus, le collège devient pour certains le lieu du harcèlement, comme vient de le rappeler tragiquement le suicide du petit Lucas. Mais la raison de ce phénomène est également connue : l'inquiétude des parents souhaitant légitimement protéger leurs enfants, devenus des « enfants d'intérieur », selon l'expression d'un philosophe cité par Le Parisien.

Nous avons là une nouvelle conséquence désastreuse de la montée de l'insécurité en France. Mais, pour Le Parisien, celle-ci n'a que deux visages : « l’essor du trafic automobile qui, par ricochet, a fait disparaître les aires de jeux pour enfants pour les transformer en places de stationnement. Mais aussi l’apparition, depuis les années 1990, de la figure du pédophile et une plus grande sensibilisation des parents à ce sujet. » Le chauffard et le pédophile. comme si le terrain n'était pas occupé par d'autres profils. Les dealers qui tiennent un quartier ? Les bandes de racailles ? Des centaines d'étrangers sous OQTF ou mineurs non accompagnés qui traînent ? Les fichés S libres comme l'air ? Les récidivistes remis en liberté ? Les parents ont bien compris le message répété par le général Schmitt : ils savent que « dans la rue, il y a des bombes ». Les parents ont bien raison d'être vigilants et toute l'actualité récente en ce domaine, du meurtre de Lola au calvaire des habitants de Stalingrad, ne peut que les conforter. Et si un universitaire spécialiste de cette question cité par Le Parisien reconnaît que « la tendance globale dans les villes européennes est donc celle d’un retrait des enfants de l’espace public », c'est peut-être que, justement, ces villes ou ces quartiers sont de moins en moins européens…

Mais tout ce pan de la réalité est soigneusement évité par l'article comme on contourne un quartier mal famé. Même évitement quand il passe devant le marché des solutions. Ce serait « aux parents de changer leur regard sur les normes éducatives en vigueur et le danger, réel ou supposé, d’accorder de la liberté aux petits » ! Et, bien sûr, la ville de Paris, toujours à la pointe de l'innovation urbaine, a « des pistes [...] à l’étude pour piétonniser l’espace public, créer des "rues aux enfants", des aires de jeux ». Comment n'y avait-on pas pensé plus tôt…

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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Vers des hausses à venir de 30 à 50 % dans les supermarchés

14 Janvier 2023, 17:08pm

Publié par Thomas Joly

Vers des hausses à venir de 30 à 50 % dans les supermarchés

« Ça va exploser » : il faut bientôt s'attendre à « des hausses de 30 à 50 % » dans les rayons des supermarchés, alerte le patron de Lidl France Michael Biero. « Les 6 premiers mois de l’année 2023 vont être catastrophiques », prévient-il. (RMC)

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°687

14 Janvier 2023, 15:33pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : Pantin(e), la parité en politique, l'uniforme à l'école, la dictée, l'agression sauvage de la Gare du Nord, la réforme des retraites, des lignes de fracture au sein de la macronie, des mois pour refaire sa carte d'identité, rapide séjour à la Trinité-sur-mer.

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La Hongrie poursuit sa politique nataliste, la France fait le choix de l’immigration

14 Janvier 2023, 13:25pm

Publié par Thomas Joly

Viktor Orbán poursuit sa politique nataliste : depuis le 1er janvier 2023, les femmes de moins de trente ans décidant d’avoir ou d’adopter un enfant sont exonérées d’impôts. Objectif : doper la natalité et ne pas avoir recours à l’immigration pour assurer le renouvellement des générations. L’an dernier, c’étaient les jeunes de moins de 25 ans qui étaient exonérés d’impôts et, il y a trois ans, les mères de quatre enfants et plus.

Ces mesures rejoignent le corpus législatif, déjà consistant, d’une politique nataliste volontariste. Florilège : congé parental, réduction d’impôts, allocations familiales, prêt à taux zéro de 33.000 euros pour une naissance dans les cinq ans, aide financière conséquente pour l’achat d’un véhicule sept places dès trois enfants.

En 2021 a eu lieu à Budapest le quatrième sommet mondial de la démographie, c’est dire si le sujet est d’importance. La politique retrouve ici ses lettres de noblesse : voir et agir pour la prochaine génération plutôt que pour les prochaines élections. Viktor Orbán qui, comme ses alliés du groupe de Visegrád, ne s’embarrasse pas de circonlocutions politiquement correctes, explique que le choix est simple : la démographie repose soit sur une immigration massive - telle que nous la vivons en France - soit sur une politique tournée résolument vers les berceaux. « Les politiques libérales et conservatrices s’affrontent également – ​​et s’engagent même dans une lutte à mort – sur la question des migrations », avait-il dit (propos rapportés par le Visegrád Post).

Cette politique nataliste porte-t-elle des fruits ? Un rapide coup d’œil sur les statistiques de la Banque mondiale montre que la Hongrie est l’un des rares pays au monde à avoir une courbe ascendante sur les dix dernières années : en 2010, la Hongrie comptait 1,25 enfant par femme ; en 2021, 1,6 enfant par femme. C’est encore trop peu, mais une politique nataliste s’évalue sur le long terme, à l’aune d’une génération. Actuellement, la crise économique due en partie à la gestion de la crise sanitaire mais aussi aux conséquences des sanctions appliquées à la Russie fragilisent cette entreprise.

Mais plus largement, au-delà même de la survie et de l’avenir d’un pays, cette politique nataliste a le mérite de mettre au centre des décisions politiques au sens noble un enjeu essentiel : le renouvellement des générations. Les mesures favorables aux familles sont la pierre angulaire du maintien de l’identité d’un pays mais aussi de la survie de son système social. Nous l’évoquions récemment, le Danemark a choisi pour cela de réduire drastiquement l’immigration.

Le lien avec la problématique des retraites, sujet crucial non seulement en France mais partout dans une Europe vieillissante, est évident, naturel. Et pourtant, il semble que le sujet tabou de cette réforme française des retraites soit bien l’incitation à la natalité : comme l’explique Jean-Thomas Lesueur, directeur de l’Institut Thomas More dans une tribune parue dans Le FigaroVox, « le système par répartition est fondé sur une solidarité intergénérationnelle qui se conjugue au présent immédiat. Les cotisations d’aujourd’hui servent à payer les retraites d’aujourd’hui. Pour se maintenir à l’équilibre et ne pas devenir écrasant pour les travailleurs, il a besoin d’un nombre important de cotisants. Les chiffres sont connus et répétés à l’envi à chaque nouvelle réforme: alors qu’on comptait plus de 4 cotisants pour 1 retraité en 1960, il y en a 1,7 aujourd’hui. »

L’adoption d’une vraie politique familiale en France est d’une urgence vitale. En faisant le choix de toujours plus d’immigration, anarchique, sans contrôle et au détriment de la survie physique, morale et spirituelle des Français, le gouvernement actuel comme ceux qui l’ont précédé porte une responsabilité historique. La France a fait depuis longtemps le choix d’une politique d’aide sociale, de chèques-minutes, au détriment d’une politique familiale. Cela procède évidemment d’une vision postmoderne de la société, composée désormais d’individus atomisés, de moins en moins réunis en corps social. Le report de l’âge de la retraite, actuel pont de cristallisation, n’est qu’une arme de distraction médiatique massive.

La Hongrie nous montre une voie opposant immigration et natalité autochtone. Bien loin de la petite case médiatique « extrême-droite-xénophobe » dans laquelle il est si pratique de l’enfermer, la politique menée par Viktor Orbán montre la nécessité d’agir sur le temps long, face à l’Histoire, pour le bien commun de l’ensemble de la société.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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