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Le blog politique de Thomas JOLY

« De moins en moins de candidats au concours pour devenir enseignant : ça se comprend ! »

16 Janvier 2020, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France, réagit à la crise des vocations en matière d'enseignement.

 

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Festival de Cannes : Spike Lee président du jury, pour « sortir de la norme euro-centrée blanche »

16 Janvier 2020, 07:03am

Publié par Thomas Joly

Il va falloir s’y faire : il n’y a rien, désormais, qui puisse échapper au communautarisme, c’est-à-dire au morcellement de notre monde en groupes d’intérêts de plus en plus restreints, arqués sur leurs « souffrances » à jamais irréparables et dont ils réclament le paiement.

Moralement sommées d’y répondre, les institutions tombent dans le piège les unes après les autres. Qu’importent, alors, la valeur ou le talent, c’est le positionnement politique sur fond de revendication victimaire qui devient le critère de sélection des personnalités. C’est pourquoi le Festival de Cannes 2020 aura pour président du jury le réalisateur Spike Lee.

Entendons-nous bien, ce n’est évidemment pas l’homme de cinéma, souvent primé à Cannes, qui suscite des interrogations, mais les raisons avancées par la direction du festival pour lui confier cette mission. Thierry Frémaux l’a dit, mardi matin, sur RTL : il est là « parce qu’il est noir ». On aurait cru, pourtant, que sa filmographie était suffisante, mais non. « Le regard de Spike Lee est plus que jamais précieux », « Cannes est une terre d’accueil naturelle et une caisse de résonance mondiale pour ceux qui (r)éveillent les esprits et questionnent chacun dans ses postures et ses convictions », a déclaré Pierre Lescure, le président du festival, dans son communiqué.

Comprenez que ça va secouer : « La personnalité flamboyante de Spike Lee promet beaucoup », disent nos éminences. On a déjà un avant-goût de la chose, le nouveau président du jury publiant un communiqué où, se disant « honoré d’être la première personne de la diaspora africaine (États-Unis) à assurer la présidence du jury de Cannes et d’un grand festival », signe en ces termes : « Paix et Amour, Spike Lee, République du peuple de Brooklyn, New York. » Un État dans l’État, donc, sur des bases strictement raciales…

Enfin primé aux Oscars 2019 pour BlacKkKlansman (Grand Prix du Festival de Cannes 2018), histoire d’un policier noir ayant infiltré une cellule du Ku Klux Klan à la fin des années 1970, il avait fait cette déclaration : « Nous sommes en 2019, et cela fait tout juste 400 ans que nos ancêtres ont été dérobés à la Mère Afrique, et amenés à Jamestown, en Virginie, pour être esclaves. […] Ce soir, je salue nos ancêtres qui ont bâti ce pays, et qui ont connu le génocide de son peuple. Si nous nous connectons à nos ancêtres, nous gagnerons l’amour, la sagesse et retrouverons notre humanité. Ce sera un grand moment. L’élection présidentielle 2020 est toute proche. Mobilisons-nous ! Soyons tous du bon côté de l’Histoire, choisissons l’amour au lieu de la haine, faisons ce qui est juste. »

Réalisateur plus qu’un autre militant « fervent défenseur des minorités et des femmes » et tout particulièrement des Noir(e)s, donc, Spike Lee a baptisé sa société de production 40 Acres & A Mule Filmworks, soit « 40 acres et une mule », titre de la promesse de réparation votée pour les esclaves libérés et assez peu respectée.

On me pardonnera, mais à titre personnel, je ne me sens absolument pas comptable de tout cela. À titre national et collectif non plus, d’ailleurs. Sans doute, voilà 400 ans, mes propres ancêtres ramassaient-ils, pour se nourrir, les grenouilles dans les fossés du château seigneurial et les châtaignes au fond des bois de Sologne. Je les remercie de m’avoir offert la vie et ça s’arrête là !

Ce qu’on appelle communautarisme est, en fait, l’expression d’un tropisme, un travers qui consiste à gratter sans cesse ses plaies (réelles ou préfabriquées) pour les raviver. Au bout du compte, ça n’apporte ni la paix ni l’amour – deux mots que Spike Lee a tatoués sur ses phalanges – mais bien le ressentiment et la haine.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Le mythe de l'attractivité industrielle de la France

15 Janvier 2020, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Depuis plusieurs jours, on nous répète en boucle que la France se porte bien en terme industriel : ce serait le pays le plus attractif de l'Union Européenne, devant l'Allemagne.

Ne vous laissez pas embobiner par ces annonces. Aujourd'hui, la France est, au niveau de la production industrielle, au 5e rang dans l'UE, loin derrière l'Allemagne, mais aussi l'Italie, et juste derrière le Royaume Uni et l'Espagne.

La France, écrasée de taxes, charges, règlementations, est de tous le pays qui massacre le plus son activité industrielle, et ce depuis des années. Il ne peut en être autrement, et les perspectives tronquées comme celle de l'attractivité industrielle ne servent qu'à masquer la sinistre réalité d'une désindustrialisation massive du territoire national.

Olivier Piacentini

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Municipales : le Parti de la France soutient la liste de Philippe Chevrier à Rambouillet

15 Janvier 2020, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France soutient la liste d'union des droites nationales menée par Philippe Chevrier à Rambouillet

Cadre et militant fidèle de la cause nationale, Philippe Chevrier, ancien secrétaire départemental FN des Yvelines est un proche de Jean-Marie Le Pen. Il est conseiller municipal sortant de Rambouillet. Son mot d'ordre : « je pars pour gagner, et, sincèrement, je peux enlever la mairie ».

Le Parti de la France invite ses militants et sympathisants locaux à participer à la campagne de Philippe Chevrier.

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Agacé par les grèves, un restaurateur propose aux cheminots un « stage de pénibilité »

15 Janvier 2020, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Une perte de 20.000 euros de chiffres d’affaires, des salariés contraints de dormir sur place et des dizaines de réservations annulées… Confronté à de graves difficultés financières et d’organisation depuis le début des grèves, Mathias Danjou s’est pourtant fendu d’une annonce plutôt cocasse, mercredi dernier, en proposant « un stage rémunéré de sensibilisation à la pénibilité » aux cheminots grévistes.

« La pénibilité, c’est ce que vivent les artisans, infirmiers, policiers, pompiers et j’en passe… mais la pénibilité ne me dit pas que tu sais ce que c’est vraiment », écrit-il sur son compte Facebook. Sur un ton sarcastique, le patron de La Salle à manger (Boulogne-Billancourt) explique avoir déjà perdu 30 % de sa clientèle et propose, le lendemain, d’échanger son restaurant contre un poste à la RATP, dans une annoncé diffusée sur leboncoin.

Sur TripAdvisor et Google, les réactions sont immédiates : « Déçue », « Fuyez », « La cantine de la RATP est bien meilleure et moins chère », écrivent des internautes, appelant au boycott de l’établissement. Malgré de nombreux messages de soutien, Mathias Danjou déclare également être victime de harcèlement et de propos diffamatoires. Samedi matin, le patron de La Salle à manger découvre ses pots de fleurs brisés.

Une semaine plus tard, le restaurateur diffuse une photo de matelas entreposés dans son restaurant : « La salle à manger va bientôt devenir un hôtel… Attention, humour pour ceux qui n’auraient pas compris. On risque de me traiter d’escroc capable de faire payer les nuitées à mon staff… Bon, je ne mettrai pas l’annonce dans Le bon coin, cette fois car j’ai eu ma dose d’insultes. En réalité, voici les matelas de mon staff qui dort sur place. Chacun sa chauffeuse, chacun sa couleur (version Tonton David, pour les anciens). Vivement la fin du cauchemar… »

Ce matin, malgré un carnet de réservations plus fourni, Mathias Danjou explique ne pas pouvoir assurer ses charges, qui s’élèvent à 50.000 € par mois. « Du jamais-vu en 10 ans d’exploitation », regrette-t-il. Le ton n’est plus à la légèreté. Il conclut en signant : « Le mauvais patron raciste et démago. »

Maud Protat-Koffler

Source : http://bvoltaire.fr

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Municipales : le Parti de la France apporte son soutien à Valérie Laupies, candidate à Tarascon (13)

14 Janvier 2020, 07:52am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France apporte son soutien à la candidate de la droite nationale non-reniée à Tarascon (13), Valérie Laupies. Infatigable et dynamique militante de terrain, Conseillère municipale d'opposition, Conseillère régionale, elle avait obtenu 48 % des voix lors des dernières élections municipales de 2014, et 49 % lors des élections législatives de 2017 (61,51 % sur Tarascon même).

En campagne depuis plusieurs mois, cette directrice d'école a toutes les chances de remporter la mairie. Le Parti de la France invite ses militants et sympathisants locaux à participer à la campagne de Mme Laupies.

Retrouvez les grandes lignes de son programme en cliquant ici.

 

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Tandis que nos soldats se battent au Sahel, les djihadistes rentrent en France

14 Janvier 2020, 07:49am

Publié par Thomas Joly

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, vient d'ouvrir grand la porte au retour des djihadistes « français » sur le sol national où, à condition qu'ils ne parviennent pas entre temps à s'enfuir, qu'ils ne soient pas considérés comme des malades mentaux au discernement affaibli et donc dispensés de peines, et que les tribunaux veuillent bien reconnaître leurs méfaits, ils devraient être incarcérés.

Pour combien de temps ? Comme disait autrefois un humoriste célèbre, populaire et authentiquement français contrairement à tant de ses successeurs d'aujourd'hui : pour « un certain temps ». Comme le montre bien l'exemple de Flavien Moreau, un des premiers convertis partis massacrer en Syrie, ingénument revenu en France quelques années plus tard, et qui vient d'être libéré après à peine sept ans de détention, ce « certain temps » est très relatif.

La presse, comme le gouvernement, parle de rapatriement. Il s'agit bien sûr d'un abus de langage. Ces déchets de l'humanité que sont les djihadistes encore réputés français n'ont d'autre patrie que celle de leur Dieu au nom duquel ils tuent. S'ils ont jamais été français, ils ne le sont plus, même si le gouvernement et sa majorité se refusent à prendre les mesures de déchéance de la nationalité qui s'imposeraient.

Il est, par ailleurs, significatif, alors que Macron vient de réunir à Pau les chefs d'Etat africains du G5 Sahel pour « resserrer le dispositif anti-djihadistes » et que la communauté internationale ne cesse d'affirmer être en guerre contre l'offensive islamiste, qu'aucun des pays occidentaux concernés n'ait pris le seul chemin qui aurait permis de régler définitivement la question du sort des prisonniers que la situation en Irak et le lâchage des Kurdes rendent incertain: celui de la constitution d'un tribunal international, non pas pénal — nous sommes de ceux qui ne cesseront jamais de dénoncer la tragique imposture de ce gadget dont eurent à souffrir nos amis serbes — mais MILITAIRE, qui aurait eu pour vocation de prendre, conformément aux lois de la guerre, les décisions nécessaires menant à l'alignement devant un peloton et à douze balles dans la peau.

À moins que comme à Nuremberg, ils ne soient pendus hauts et courts.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Suivez les cadres du Parti de la France sur Twitter !

14 Janvier 2020, 07:05am

Publié par Thomas Joly

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Thomas Joly, Président du Parti de la France, banni 30 jours sur Facebook

14 Janvier 2020, 07:02am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, président du Parti de la France, est interdit d’accès à Facebook pendant 30 jours pour une publication anodine.

Vous pouvez continuez à le suivre sur son compte twitter et bien sûr sur ce blog : http://www.thomasjoly.fr

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Listes municipales RN : le Parti de la France apportera son soutien au cas par cas

13 Janvier 2020, 07:33am

Publié par Thomas Joly

La Convention Municipales 2020 du Rassemblement National a montré les faiblesses du parti de Marine Le Pen quant à son maillage national.

Entre aventuriers de la politique politicienne venus aussi bien de la droite républicaine que de l'extrême-gauche, et militants nationaux et nationalistes non reniés qui ont fait le choix de rester au RN, le Parti de la France saura faire le tri et prendre ses responsabilités politiques au cas par cas.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

 

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Les scandales et profits liés aux marchés publics des radars

13 Janvier 2020, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Après un an d’enquête, les journalistes d’ExtraMuros et de Reflets.Info révèlent comment des entreprises privées ont fait main basse sur les juteux marchés public des radars et comment elles ont surfacturé de nombreuses prestations. Tout cela avec la complicité passive de l’État.

Source : http://contre-info.com

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Sondages : tous perdants, mais pour Macron, la chute est brutale !

13 Janvier 2020, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, publié il y a une semaine, montrait que tous les acteurs du conflit autour des retraites – gouvernement, Président, syndicats et même l’opposition – se retrouvaient perdants, un mois après le début du mouvement : la CGT récoltait 63 % de mauvaises opinions et Édouard Philippe 67 %. Un « en même temps » révélateur de l’état de l’opinion, qui ne s’est pas trompée sur les jeux de rôle et les arrière-pensées des uns et des autres dans cette affaire. Les Français ont le sentiment d’avoir été pris en otages par tous.

Tous perdants. Mais certains plus que d’autres : les Français, exaspérés par cette réforme et ce conflit, pointent le doigt vers Emmanuel Macron. En effet, le calcul du président de la République est en train de se retourner contre lui. L’idée était pourtant simple : souder derrière lui l’électorat LR en se présentant comme celui qui réussirait là où tous ses leaders avaient échoué – la suppression des régimes spéciaux. Mais la ficelle était trop grosse et Emmanuel Macron a péché par mégalomanie et amateurisme, comme le disait Éric Zemmour cette semaine : une refondation totale du système des retraites constituait un redoutable enjeu technique et de communication, et c’était une erreur. Cela manifestait, de la part du Président, une méconnaissance profonde de l’histoire du pays, des réformes antérieures et des situations particulières. Ce qui est tout de même embêtant pour un président de la République.

Dès ce sondage du 3 janvier, les Français jugeaient très sévèrement ses vœux : 75 % disaient ne pas avoir été satisfaits par son allocution, 57 % lui reprochaient de n’avoir pas « cherché à apaiser les Français » (57 %) ni montré « qu’il était prêt à trouver des solutions au conflit actuel » (70 %).

Mais ce sentiment se traduit, désormais, par une forte chute de popularité pour lui : dans le baromètre YouGov réalisé du 6 au 7 janvier pour Le HuffPost, il perd 4 points, passant de 29 à 25 points d’opinions favorables. Ce décrochage est principalement dû aux électeurs de droite : -15 points, après une hausse de 12, le mois précédent. Le siphonnage a été de courte durée quand ces électeurs ont vu que les régimes spéciaux renaissaient sous une autre forme. Avec une grève qui s’éternise et bat les records de 1995, de 1986 et bientôt de 1968. Macron et Philippe se voulaient de super-Sarkozy, ils finissent en sous-Juppé…

Plus inquiétant encore, pour Emmanuel Macron : loin de conquérir, il régresse au cœur de son électorat : il perd 9 points chez les sympathisants du centre, et même 3 points chez ceux de La République en marche !

Face à ce conflit qui l’a obligé à lâcher sur l’âge pivot et qui plombera définitivement sa crédibilité réformatrice, Emmanuel Macron a semblé réagir avec une forme d’aigreur, déclarant, lors d’un nouveau débat de la Convention citoyenne sur le climat : « Peut-être que j’arrive trop tard dans un monde trop vieux, que la casse est déjà importante, mais je ne vais pas payer pour mes prédécesseurs. J’en entends tous les jours, mais beaucoup des choses contre lesquelles parfois on manifeste, leurs causes profondes, sont des décisions qui viennent d’avant. »

Emmanuel Macron en mode Calimero, trouvant que c’est vraiment trop inzuste ? Qui l’eût cru…

Pascal Célérier

Source : http://bvoltaire.fr

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Emmanuel Macron réunit les gagnants du loto climatique

12 Janvier 2020, 16:08pm

Publié par Thomas Joly

Quand j’étais petit, le CCC, c’était l’aujourd’hui défunt Comptoir commercial du caoutchouc. Aujourd’hui c’est la Convention citoyenne sur le climat et, en zappant par inadvertance, vendredi, on pouvait tomber sur le spectacle élyséen de la première réception des 150 gagnants de ce loto climatique de Français tirés au sort.

Après des années de magistère, sans concurrence à l’échelle planétaire, d’un GIEC, aujourd’hui plutôt démonétisé, il faut bien le dire, ne fallait-il pas que la France, très en pointe sur le sujet, se dote d’un machin bien à elle, bien français ? Accouplez ça avec la belle idée de « démocratie participative » et vous obtenez cette CCC. Quoi de plus insoupçonnable que des citoyens tirés du chapeau pour émettre des opinions objectives sur le problème ? Ce qui suppose, quand même, de postuler préalablement que ce problème existe.

Mais bien qu’ayant quitté le show présidentiel après la térébrante question des cotons-tiges, il semble qu’aucun des 150 élus, qui ont pour la plupart un niveau d’études très supérieur à celui de Greta Thunberg, ne lui ait posé les deux questions essentielles : « Quelle preuve scientifique avez-vous que l’activité humaine influence le climat ? Auquel cas, en quoi le CO2 en serait-il responsable ? » Comme lors du procès de Zola dans l’affaire Dreyfus, « la question ne sera pas posée », puisque l’adhésion au dogme réchauffiste était un prérequis de la sélection. Après plus d’une décennie de matraquage écologiste quotidien où tout – du burn out des ours blancs aux feux de forêts australiens – serait dû au changement climatique anthropique, nos nouveaux experts seront certainement unanimes sur un point : « La télé pense comme moi… »

Attendons-nous donc à un festival de suggestions des plus fiscalistes et coercitives, sous la houlette des trois garants chargés « d’assurer l’indépendance des travaux de la convention, en veillant notamment au respect des principes d’impartialité et de sincérité. »

Au nombre de ceux-ci se détache un certain Cyril Dion qui, selon Wikipédia, après une formation en réflexologie plantaire et une courte carrière de comédien, a organisé les deux premiers congrès mondiaux des imams et rabbins pour la paix ! « The right man at the right place », diraient les Anglais. L’agitateur multicarte s’offrait même le culot de s’associer, le mois dernier, à la campagne « L’Affaire du siècle » qui attaque l’État français en justice pour inaction face au changement climatique. Ce même État qui en attend de lui impartialité et sincérité !

Au terme des travaux de la CCC, Macron n’exclut pas un référendum : « à valeur consultative. […] Ça ne s’est jamais fait mais je suis prêt à aller dans cette direction. […] Le référendum, éclairant, créera sur ces sujets un arc électrique, une pression. »

Un arc électrique aussi près d’un baril de poudre, ce n’est pas bien prudent…

Richard Hanlet

Source : http://bvoltaire.fr

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Pour le gouvernement, l'heure du début de la retraite a sonné

12 Janvier 2020, 12:43pm

Publié par Thomas Joly

Remplacer l'âge-pivot par l'âge d'équilibre, substituer aux régimes spéciaux une palanquée de régimes particuliers ou autonomes, et renvoyer le tout à la Saint-Glinglin, telle est la voie de sortie que le gouvernement croit pouvoir emprunter pour s'extraire d'une situation devenue intenable du fait de la pression syndicale à visée clientéliste bien sûr, mais aussi et avant tout des erreurs, de l'aveuglement, de l'aventurisme anti-social et de l'inconséquence du pouvoir macronien adepte de la politique de Gribouille.

Un an et demi de discussions, des semaines de « concertation », plus d'un mois de grèves et de blocages, des centaines de millions d'euros perdus pour la SNCF et la RATP, des commerçants exaspérés et des centaines de milliers de Français pris en otage, des fêtes de Noël gâchées pour beaucoup de nos compatriotes, une France une fois de plus ridiculisée aux yeux du monde entier... Tout ça pour ça !

Macron et Philippe peuvent feindre de jouer les pompiers. Ils ne sont que des pyromanes.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20

12 Janvier 2020, 11:44am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20

Malgré l'absence de plusieurs de ses membres empêchés de se rendre à Paris par les grèves à la SNCF, le Bureau politique du Parti de la France s'est réuni samedi 11 janvier autour de son nouveau Président Thomas Joly.

Ambiance particulièrement studieuse et constructive pour cette séance de travail. A l'ordre du jour, la réorganisation administrative du mouvement, la refonte totale du site internet qui sera effective dans les prochaines semaines, la préparation d'événements ponctuels (réunions, manifestations, meetings, défilé du 1er mai), la rénovation de nos codes couleurs et de notre charte graphique pour le matériel de propagande, l'élaboration d'un document présentant le Parti et ses idées-forces, le développement de l'implantation et le lancement d'une campagne d'adhésions au printemps.

Une partie importante de cette réunion de l'instance dirigeante du Parti fut consacrée aux élections municipales de mars prochain.

Le Parti de la France présentera un certain nombre de listes dans des communes où aucune autre candidature du camp national ne sera déposée. Il en soutiendra activement d'autres. L'annonce en sera faite dans les prochaines semaines.

Le Président du Parti de la France Thomas Joly a insisté sur le nécessaire engagement de chacun, sur la cohésion de l'ensemble, et sur la responsabilité politique qui est la nôtre: consolider et développer une structure rigoureuse et responsable, et nous tenir prêts dans la perspective de l'inéluctable recomposition de la droite nationale.

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