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Le blog politique de Thomas JOLY

Covid-19 : quelle folie s’est donc emparée de l’Australie ?

27 Septembre 2021, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Mais que se passe-t-il, en Australie ? Alors que l’île du Pacifique occupe l’actualité française depuis une semaine suite à la rupture d’un très gros contrat militaire avec Naval Group, le pays fait face à un autre débat qui mérite amplement qu’on s’y attarde. L’Australie semble s’être empêtrée dans une folie « covidiste » qui dure depuis des mois et qui remue le pays tout entier.

Si le gouvernement australien affiche, depuis le début de la pandémie, une volonté forte de lutter face au virus, il semblerait tout de même que la gravité de la situation soit à nuancer. Selon les chiffres de Reuters, il y a eu 88.710 cas recensés dans le pays depuis le début de la pandémie et « seulement » 1.178 décès… Au niveau mondial, l’Australie affiche l’un des taux de décès les plus bas de la planète. Et s’il est vrai que le pays connaît un taux record de contaminations, ces dernières semaines, les autorités de ne recensent, pour le moment, que 46 cas pour 100.000 personnes au cours des sept derniers jours. La France en compte 66 et le voisin allemand 71.

Malgré ces chiffres assez peu inquiétants, le gouvernement australien, mené par le Premier ministre libéral Scott Morrison, s’entête à mener une politique sanitaire extrêmement restrictive faite de couvre-feux et de confinements interminables ; de quoi susciter l’indignation parmi la population et laisser la place à des manifestations qui ressemblent de plus en plus à des émeutes.

L’approche zéro Covid choisie par les autorités australiennes a drastiquement réduit les libertés des citoyens. Melbourne et Sydney sont confinées soit totalement soit partiellement depuis douze semaines ! Dans les quartiers les plus confinés de Sydney, les gens sont cloîtrés chez eux 23 heures sur 24 ! Terrains de jeux, parcs publics et commerces non essentiels sont fermés. La police a demandé aux habitants de Melbourne de rentrer chez eux avant le coucher du soleil.

Une politique liberticide aux conséquences humaines désastreuses puisque, selon le Syndey Morning Herald, la Nouvelle-Galles du Sud, l’État le plus peuplé d’Australie, voit affluer dans ses hôpitaux plus de 40 mineurs par jour pour tentatives de suicide ou d’automutilation. Dans le même temps, l’économie nationale s’effondre et les restaurants et bars ferment leurs portes un à un…

En parallèle de cette stratégie du « tout confinement », le gouvernement australien a mis en place un système de surveillance par reconnaissance faciale. Objectif : contrôler les rares citoyens autorisés à quitter leur État moyennant une stricte quarantaine de 14 jours. Baptisé « Home Quarantine SA », ce logiciel, qui n’a rien à envier à Big Brother, permet aux autorités d’envoyer un SMS aux confinés qui ont, dès lors, quinze minutes pour se prendre en selfie. Le logiciel se charge ensuite de géolocaliser la personne et de reconnaître son visage afin d’informer les autorités si, oui ou non, le confiné se trouve bien là ou il doit être. Dans le cas contraire, la police peut être envoyée sur place.

Ce contrôle inédit a poussé les Australiens à sortir dans la rue manifester pour leurs libertés fondamentales.

À Melbourne, Sydney ou Canberra, des dizaines de milliers de personnes ont bravé l’interdit et défilé, pacifiquement dans un premier temps, pour faire fléchir leur gouvernement. En vain. La répression fut d’une violence inouïe dans ce pays habitué à une relative paix sociale, donnant lieu à de véritables émeutes. Les journalistes indépendants de Conflict Collective, qui ont couvert la dernière protestation à Melbourne, dressent un portrait de la situation. Des policiers braquent les protestataires au fusil d’assaut pour les faire reculer, des manifestants tabassent un gardien de la paix isolé. On a vu des dizaines de voitures en feu, des enfants en pleurs sous les gaz lacrymogènes, une police montée chargeant la foule au galop.

La politique sanitaire australienne semble suivre une logique schizophrène dont le bilan s’alourdit de jour en jour…

Geoffroy Antoine

Source : http://bvoltaire.fr

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Hongrie : le forum de l'espoir !

27 Septembre 2021, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Les 23 et 24 septembre derniers, s’est tenu à Budapest le quatrième sommet démographique, réunissant du « beau linge » : outre le premier ministre de Hongrie, puissance invitante, on trouvait ceux de la Slovénie et de la Tchéquie, de la Pologne, l’ancien Vice-président américain Mike Pence et, « cerises sur le gâteau », Marion Maréchal Le Pen et Eric Zemmour. Ce dernier s’est longuement entretenu avec Viktor Orban « pour parler de l’Histoire réelle et de l’Humanité » selon ses dires. Il a également conversé avec l’ancienne député du Vaucluse que plus personne ne présente : histoire de confronter leurs visions convergentes sur le devenir de la France et des peuples européens. Pour sa part, elle a déclaré qu’avec la surnatalité étrangère, les Français de souche seront minoritaires en 2060, encore est-elle bien optimiste !

En revanche, « La nièce de la tante », prudemment, s’est bien gardée de dire qui elle choisirait en cas de duel à droite, entre Marine Le Pen et Éric Zemmour. (Encore qu’il soit difficile de classer Marine Le Pen « à droite ».)

Une pulsion de vie

L’hôte de l’événement, Viktor Orban, n’est pas non plus un adepte, avec le turbulent éditorialiste et polémiste français, de la « langue de bois », en déclarant,  « Nous sommes ici parce qu’au lieu de subir ces tendances démographiques, nous voulons les créer », critiquant au passage la « solution » immigrationniste choisie d’une façon suicidaire par des pays comme l’Allemagne, par exemple. « La migration est ici une question d’identité. Un pays européen ne peut fonctionner que si ses membres ont largement les mêmes vues sur les questions fondamentales. Les nations européennes qui n’ont pas ce terrain d’entente sont vouées à la destruction », a-t-il ajouté. Que nous aimerions entendre pareil discours dans la bouche de l’Elyséen ! La Hongrie a fait le choix d’une réelle politique familiale en y consacrant 5 % de son PIB. Les familles nombreuses se voient offrir 7.500 euros d’aide pour l’achat d’une automobile, des prêts défiants toute concurrence pour l’achat d’une maison et d’un terrain, plus aucun impôt à partir du quatrième enfant, etc. Aussi, les effets certes lents, se font déjà sentir, l’indice de fécondité passant des catacombes, 1,25 en 2010 à 1,56 enfant par femme en 2020, ce qui est encore bien insuffisant pour assurer le renouvellement de la population. « Peut mieux faire », dirait un professeur !

« Être ou ne pas naitre »…

Le Premier ministre tchèque Andrej Babis, à la tête d’un pays où il y a une sorte d’unanimité de toutes les forces politiques contre l’immigration extra-européenne - « la Bohème me ravit ! » - a récemment commencé à mettre en place, lui aussi, sa propre politique nataliste, suivant en cela la piste défrichée par les Magyars depuis 2010, et les Polonais catholiques-conservateurs du PIS depuis 2015. Du côté du Danube, l’augmentation constante des mariages et la chute du nombre des divorces, est un signe encourageant, sans aucun doute, du « désir d’enfant ».

Un charlatan ?

Hervé Le Bras, qui est un démographe objectif comme moi je suis jockey, nous amuse avec ses chiffres relatifs à la France, avec son 1,82 comme indice synthétique de fécondité, oubliant de dire au passage, qu’est prise en compte dans cette statistique, la natalité extra-européenne, et l’on sait que les femmes afro-maghrébines sont plus près d’avoir trois enfants qu’à peine deux, comme les dames « de souche » !

Et s’il pousse un « cocorico » en comparant nos résultats à ceux de la Scandinavie, - 1,75 et 1,70 aux États-Unis par exemple -, nous n’avons aucune raison de nous réjouir. Bien que les statistiques ethniques soient interdites en France contrairement aux USA, on peut, approximativement, par le nombre des dépistages de la drépanocytose qui ne concernent que les personnes d’origine africaine ou maghrébine, et le choix des prénoms, avoir une idée de l’importance des naissances étrangères ou d’origine étrangère. Un bon tiers, 33 % en moyenne pour toute la France, pas loin de 80 % dans la « willaya » du 9-3, là où sont inhumés nos rois. Demain, si nous n’y prenons garde, la Seine Saint-Denis sera notre Kosovo !

Un espoir ?

Si, en Europe centrale et à la périphérie des Balkans, on prend conscience de cette menace mortifère qu’est l’explosion démographique du tiers-monde - Afrique, Inde, Pakistan etc - parallèlement à la décadence européenne, on est loin de ce constat en Europe occidentale, où la natalité est carrément en berne. Des pays chrétiens, Grèce, Espagne et Italie, vont bientôt fabriquer - comme en Russie il y a un certain temps - plus de cercueils que de berceaux ! Éric Zemmour qui parle « cash », qui met le doigt là où ça fait mal, va-t-il réveiller les consciences ? À côté du message terne du Rassemblement national, complètement « normalisé », il redonne espoir à une bonne partie des citoyens lassés de toujours entendre le même discours, et de subir les avanies de ce qui prend l’allure d’une véritable occupation étrangère. Ira-t-il jusqu’au bout de sa démarche et, surtout, le système le laissera-t-il faire ? Déjà, des « boules puantes » ont éclaté. Patience, réponse dans quelques semaines.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Disparition de Gilles Soulas

27 Septembre 2021, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Gilles Soulas faisait parti de ces rocs invincibles, toujours debout face à l'adversité, sachant s'élever au-dessus des querelles, souvent futiles, qui traversent de manière récurrente notre camp ; c'était à la fois un esprit libre et un exemple de courage et fidélité. Il n'hésita pas à mettre sa peau au bout de ses idées, comme ce fut le cas au Liban en 1976 au moment où la guerre faisait rage, en s'engageant avec quelques autres jeunes nationalistes français aux côtés des combattants chrétiens. Cela faisait plus de quarante ans que nous nous connaissions, que nous nous battions pour la même cause et jamais, ô grand jamais, il ne sombra dans le désespoir, ni dans le reniement. Que de souvenirs...

Toute sa vie, il s'est dépensé sans compter pour épauler les nombreuses initiatives militantes qui lui semblaient justes. Toute sa vie, en particulier grâce à ses multiples responsabilités professionnelles, il a donné du travail à des camarades dans le besoin. C'était ce que l'on appelle un Homme de Qualités.

Je pense à Louise, son épouse, à leurs enfants... Je pense aussi à toutes celles et tous ceux qui formaient autour de lui cette phalange soudée de camarades toujours volontaires pour continuer, quelle qu'en soit la forme, le combat pour la France française et pour l'Europe européenne, cet idéal qui lui était si cher.

Gilles, tu viens de partir, tu nous manques déjà...

Roland Hélie

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Philippot drague Taubira, mais se fait éconduire : trop blanc !

27 Septembre 2021, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Chantre de la dédiabolisation du Front national – auquel il a adhéré en 2011 et qu’il a quitté en 2017, notamment à cause de son virage identitaire, selon lui –, Florian Philippot nage désormais seul dans les eaux troubles de la politique, à la tête d’un nouveau parti : Les Patriotes. Parti qui a longtemps stagné, jusqu’à ce que son président organise depuis plusieurs mois des manifestations contre les lois liberticides liées au Covid-19. Dès lors à la pointe de l’opposition à la folie paranoïaque covidiste, Philippot a connu un regain d’intérêt, lequel intérêt est abondamment relayé dans les médias.

Certes, ces manifestations du samedi rencontrent une large adhésion – même si elles ne sont pas les seules en France –, mais elles ont tout de même – pour ce que j’en ai vu à Paris – une allure très électorale et ne sont donc pas dénuées d’arrière-pensées politiques. Toutefois, peut-on le reprocher à Philippot lorsque l’ensemble des politiciens tentent de récupérer çà et là les révoltes populaires ? Les Gilets jaunes, après avoir été vilipendés par le monde politique, ont ainsi été phagocytés par les partis d’extrême-gauche, dont le très dispensable et vénéneux Les Insoumis.

Rassembler c’est bien, mais il y a cependant des limites, à moins de se parjurer et risquer de perdre son crédit. Et c’est précisément ce qu’a fait Philippot en proposant une absurdité qui, hélas, trahit un certain opportunisme sans honneur. Ainsi, le président des Patriotes a racolé rien moins que l’odieuse Christiane Taubira – celle qui étale un bien maigre bagage littéraire avec une morgue insupportable.

Cette idée folle – et qui pourrait lui coûter cher auprès de son électorat – est venue à l’esprit de Philippot en raison des propos de l’ancienne furie du ministère de la Justice tenus à l’antenne de RTL. En effet, Taubira a récemment déclaré qu’elle n’appellerait pas les Guyanais à se faire vacciner, déclarant : « Je suis un responsable politique qui n’est pas en exercice et qui par conséquent ne dispose pas des éléments d’information qui lui permettraient formellement soit de donner consigne, soit de considérer qu’au vu de ces éléments d’information je considère que je tiens un propos responsable. » Face aux réactions qui ont suivi lesdits propos – et pour ne pas perdre l’opportunité d’un futur poste juteux, qui sait ? –, elle s’est cependant empressée de twitter que « les arguments antivax sont un tissu d’imbécillités », ajoutant qu’elle était elle-même vaccinée.

Et voici que Philippot a invité Christiane Taubira via un tweet : « J’ai de très nombreux désaccords avec Mme Taubira, ce que chacun sait, mais son refus de se substituer aux individus dans leur CHOIX de se faire vacciner ou non, est courageux et doit être salué comme tel ! Elle peut venir l’expliquer en manif samedi si elle le souhaite. »

Donc, suivant cette étonnante logique, puisque Mélenchon a lui-même fustigé la gestion de la crise sanitaire, lors des universités d’été de son parti – évoquant « une addition de sottises sans nom, dans une inefficacité totale et une brutalité absolue » –, on l’invite aussi ?!

Décidément, ce n’est pas comme ça que Philippot rassemblera les bonnes volontés patriotiques autour de lui. À moins qu’il n’ait décidé de virer à nouveau de bord vers la gauche de la gauche, ce qui risque de faire naufrager son frêle navire politique. Car l’ambition est souvent ennemie des convictions, sachant aussi qu’« en France, le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière » (Jules Renard)…

La réponse n’a pas tardé…

Charles Demassieux

Source : http://ripostelaique.com

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Zemmour favorable à l'abrogation des lois liberticides

27 Septembre 2021, 06:01am

Publié par Thomas Joly

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Antifa, prends garde à toi !

25 Septembre 2021, 09:54am

Publié par Thomas Joly

Violents, bêtes et méchants, ils le sont assurément. Les antifas ne se résument malheureusement pas qu’à ça. Derrière leurs exactions, se cache de petits kapos, au service des puissants. Ce qui leur octroie une certaine protection, pour le moment.

A vrai dire, leur principal fonction est de s’en prendre à nos manifestations. A Nantes, lors d’un récent rassemblement anti-pass sanitaire, un groupe s’est attaqué à quelques militants pacifiques et catholiques venus défiler. Les images parlent d’elles-mêmes, des racailles de banlieues n’auraient pas mieux fait. Pourtant, il faut bien le préciser, les antifas sont de bons petits blancs, parfois même issus des beaux quartiers. Clément Méric, pour ne citer que le plus célèbre d’entre eux, était fils de prof. Alors, pourquoi ont-ils autant de haine envers leurs frères de sang?

Cela peut d’abord s’expliquer sociologiquement.

Depuis 50 ans, la lobotomie a fait son effet. Dès le plus jeune âge, le mâle blanc européen est conditionné. La rééducation nationale fabrique du névrosé prêt à s’auto-flageller, et à haïr ses semblables. L’explosion démographique d’origine africaine étant exponentielle, il faut expliquer à nos petites têtes blondes, que tout celà est « naturel ».

Notons aussi, que ces névrosés sont d’ardents défenseurs de la cause LGBT. A force de déconstruire, on finit par créer des êtres sans repères, sans identité, prêts à défendre les pires déviances de nos sociétés.

Évidemment, ceux qui ont su résister à ce lavage de cerveau, sont aujourd’hui traités de.. Fachos !

Voyons plutôt à quelle fin politique, ils sont employés.

Dans les loges, et les cercles fermés, avoir des marionnettes aussi faciles à manipuler, c’est une aubaine.

Ceux qui tiennent les ficelles, qui les financent (Soros, avec les Femen) s’en servent pour terroriser les braves gens, et imposer leur grand projet: la surveillance généralisée.

Encagoulés, le visage dissimulé, à coup de barre de fer, ils cassent du matériel urbain sans importance, ou quelques vitrines de banques. Une mode d’action parfaitement calculé, filmé par les caméras de télévision, pour en rajouter dans la dramatisation.

Ravager un centre-ville au frais du contribuable, quoi de mieux pour effrayer le bourgeois qui votera par réflexe, pour celui censé le protéger.

Souvenez-vous des Gilets jaunes, qui sont passés d’un mouvement ultra populaire, à une menace pour notre démocratie, juste à cause des casseurs infiltrés.

De Colomb à Darmanin, nos ministres de l’intérieur promettent de terribles sanctions.

Mais, aucune peine de prison, aucune dissolution, rien n’est prononcé. Les Antifas sévissent dans la plus totale impunité, au grand désespoir des forces de l’ordre.

Au-delà de la relative terreur qu’ils suscitent, leur véritable utilité est bien de casser tout soulèvement populaire, toute révolution nationale, pourtant si nécessaire.

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François Le Franc

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Analyse du débat entre Eric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon

24 Septembre 2021, 06:09am

Publié par Thomas Joly

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Débat Zemmour-Mélenchon : les clés d’un duel sans pitié

23 Septembre 2021, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Le match sera rude, l’audience battra des records. Reclus comme un moine, Éric Zemmour a demandé expressément, selon nos informations, de libérer son agenda au maximum lundi, mercredi et jeudi, jusqu’au choc du débat avec Mélenchon, prévu ce 23 septembre, à 20h45, sur BFM TV. Il travaille, lit, prépare ses arguments et ne laisse rien au hasard.

Comme d’habitude, les deux hommes ont donné à la chaîne les thématiques sur lesquelles ils souhaitent débatte sous le patronage des journalistes Maxime Switec et Aurélie Casse.

Sur LCI, Mélenchon a dévoilé ses sujets : «> On ne va pas passer la campagne à discuter sécurité et immigration, a tranché le leader du Front de gauche. […] Je vais faire parler #Zemmour de social et d’écologie pour voir s’il a quelque chose à dire, à part du mal des musulmans ». Selon BFM TV, les deux hommes balaieront largement les thèmes de la campagne : sécurité, économie, santé, écologie, immigration, société…

« Une cellule de fact-checking menée par Céline Pitelet sera déployée en direct par les équipes de BFMTV », prévient la chaîne. La vraie confrontation se situera pourtant sur le terrain des idées, non sur les chiffres après la virgule.

Le débat entre ces deux visions de la France, l’une fantasmée (celle de Mélenchon), l’autre lucide (celle de Zemmour), opposées en tous points ou presque, sera encore plus tendu que d’habitude pour plusieurs raisons. Mélenchon assiste comme les autres candidats à l’envolée spectaculaire de l’ancien journaliste de CNews et du Figaro dans les intentions de vote. Depuis ce mardi 21 septembre, Zemmour et Mélenchon se tiennent par la barbichette dans les sondages à 11 % d’intentions de vote chacun. Rattrapé, menacé d’être distancé, Mélenchon va tenter de s’appuyer sur la dynamique de son adversaire pour se placer au centre du jeu. Les deux hommes se connaissent depuis longtemps, savent les défauts des deux cuirasses et connaissent leurs failles et leurs forces. Tous deux ont pour eux un vrai talent de débatteur et une solide culture. Mais Mélenchon, qui n’est plus vraiment neuf dans le paysage, a plus à perdre que Zemmour. Est-il prêt à user de tous les coups ?

Longtemps, le journaliste politique Zemmour a eu besoin de l’homme politique Mélenchon, et vice versa. L’élu de gauche s’est rendu à l’anniversaire de Zemmour à l’invitation du journaliste. S’il juge sévèrement ses idées, Zemmour ne cache pas une certaine sympathie pour l’homme. « Jean-Luc Mélenchon a son air de conspirateur qui m’amuse beaucoup », écrit Éric Zemmour dans son dernier livre, La France n’a pas dit son dernier mot. Il raconte sans animosité comment, en 2008, il avait, à la demande de Mélenchon, mis l’élu gauchiste en contact avec Patrick Buisson et Henri Guaino. Le 12 décembre 2014, avant un débat pour RTL, Mélenchon arrête la main de Zemmour qui souhaite le saluer : « Il y a des caméras, je ne veux aucun geste de complicité », tranche-t-il. Déjà, Mélenchon avait souhaité ce débat pour affronter « l’intellectuel organique de la droite », qui publie alors Le Suicide français, selon les mots de Mélenchon rapportés par Zemmour. Débat houleux qui tourne autour de l’assimilation et de l’Europe. « Nous sommes à une portée de gifle l’un de l’autre et ce n’est pas l’envie qui lui manque », écrit Zemmour dans La France n’a pas dit son dernier mot.

Ce 23 septembre, sur BFM TV, on ne peut à nouveau attendre aucun geste de complicité. L’homme du Front de gauche veut « dégonfler la baudruche Zemmour », affirme son entourage. Mais Zemmour n’a pas pour habitude de se dégonfler.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Traçage, contrôle, contrainte : la « science » suggère d’appliquer au climat la tactique du Covid

23 Septembre 2021, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Le « pass sanitaire » et les diverses technologies de contrôle social représentent un tel accomplissement dans la gestion de la crise sanitaire qu’il serait dommage de ne pas faire appel à ces outils pour d’autres crises, et notamment celle associée au climat.

C’est en tout cas ce que suggèrent quatre chercheurs dans un article paru le 16 août dans la « prestigieuse » revue Nature : s’inspirer des outils de lutte contre l’épidémie du Covid et les appliquer à la lutte contre la « crise climatique. » L’idée (qui date des années 90) est la suivante : allouer à chaque personne un « quota carbone individuel » et (nouveauté) faire appel aux évolutions technologiques pour contrôler et imposer ce quota.

Premier constat de l’article, que personne ne contestera : « des restrictions imposées aux individus au nom de la santé publique […] qui étaient impensables il y a seulement un an ont été adoptées par des millions de personnes. » Déduction logique : « les gens pourraient être plus disposés à accepter le suivi et les contraintes liés aux quotas carbone individuels pour favoriser un climat plus sûr » ou d’autres « bénéfices » comme la « réduction de la pollution atmosphérique et l’amélioration de la santé publique. »

Tracé comme jamais !

C’est cette acceptation par le public « d’une surveillance et d’un contrôle supplémentaires en échange d’une plus grande sécurité » qui semble inspirer le plus nos chercheurs : les « avancées technologiques » portées par les applications mobiles de traçage leur donnent plein d’idées « pour la conception de futures applications de suivi des émissions personnelles. »

D’abord, la localisation et le traçage qui permettraient d’estimer « les émissions sur la base du suivi de l’historique des déplacements de l’utilisateur. » On imagine par exemple que selon la trajectoire et la vitesse des déplacements, ces applications à venir seraient capables d’identifier le mode de déplacement et donc les émissions de gaz carbonique correspondantes. Mais plus fort encore, les chercheurs proposent de faire appel à l’intelligence artificielle pour « combler les lacunes en matière de données et estimer avec précision les émissions d’une personne sur la base de données telles que les arrêts à des stations-service, les pointages dans certains lieux et les historiques de voyages… »

Et de poursuivre : « L’intelligence artificielle pourrait être particulièrement utile pour les quotas qui incluent les émissions liées à l’alimentation et à la consommation. De nombreuses applications peuvent déjà comprendre les comportements personnels en matière de déplacements et d’alimentation et estimer les émissions de carbone et les conséquences potentielles sur la santé. » La technologie est déjà là, il n’y a plus qu’à piocher les algorithmes capables d’estimer « les émissions liées à l’alimentation en se basant sur les habitudes d’achat. »

Les derniers seront les derniers

Et si nos chercheurs constatent qu’un « un nombre sans cesse croissant de tâches décisionnelles est délégué à des systèmes logiciels », et que donc cela devrait passer sans trop de heurts, ils ont néanmoins conscience qu’il sera nécessaire d’évaluer « les éventuelles conséquences négatives des quotas carbones individuels sur les consommateurs vulnérables » et que leur application devra « s’efforcer d’être équitable », même si « il est impossible d’avoir une politique sans perdants. »

Des « perdants » car il faut garder à l’esprit que tels qu’ils sont présentés dans l’article de Nature, ces quotas ne seraient pas à caractère indicatif ou pédagogique mais bien obligatoire et contraignant. Chaque personne se voit allouée un capital carbone auquel elle doit se limiter sous peine de… ? L’objet de l’article n’est pas politique donc on n’en saura pas plus sur les pénalités auxquelles s’exposeraient les contrevenants, mais on peut imaginer sans peine des restrictions de circulation ou de consommation diverses et variées, et on note par ailleurs qu’est évoquée dans l’article la « lutte contre la sous-occupation » des logements. Bientôt la colocation obligatoire ?

Le bien, de gré ou de force

Si vous trouvez violente l’idée de partager de force votre maison, dites-vous que cela pourrait être bien pire, vous pourriez ne pas avoir de maison du tout. Quel rapport ? Un article de Sciences & Avenir n°878 (avril 2020) consacré à la lutte contre le « réchauffement climatique » qui ne suggère rien de moins que « l’interdiction de la construction de maisons individuelles » d’ici 2029. C’est que selon l’article en question « la superficie moyenne n’a cessé d’augmenter si bien qu’aujourd’hui chaque Français bénéficie en moyenne de 40m2 », une surface que le bureau d’étude cité dans le magazine espérerait abaisser à 32m2.

Mais ce n’est pas tout, Sciences & Avenir suggère également de limiter la consommation de viande à 25 kg par an et par habitant (contre 90 kg actuellement), de réduire les achats de vêtements neufs, d’imposer une limite de consommation quotidienne d’électricité de 2kWh (contre les 4kWh actuellement) etc.

Tout un programme plein de bonne volonté et de bienveillance qui ne se prive pas de suggérer la manière forte sous la forme d’un questionnement très rhétorique : « Doit-on imposer ces mesures quand la bonne volonté et les déclarations d’intention ne suffisent, à l’évidence, pas ? »

Un avenir plein de promesses.

Source : http://burdigala-presse.fr

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Emmanuel Macron en campagne : quoi qu’il en coûte ?

23 Septembre 2021, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Certes, il s’agit d’un grand classique : chaque Président candidat à sa propre succession pratique la politique du carnet de chèques. Depuis la pandémie, Emmanuel Macron nous avait habitués à « l’argent magique » ; il fallait sauver l’économie française, « quoi qu’il en coûte »… Certes, mais le Covid, c’était un peu hier, alors que l’échéance d’avril 2022, c’est demain. Il n’empêche que les mauvaises habitudes consistant à faire vivre la France à crédit sont, elles, manifestement toujours là.

Avec une pugnacité qu’on ne lui connaissait pas, Xavier Bertrand est le premier à avoir dénoncé cette dérive, le dimanche 19 septembre, à l’occasion du « Grand jury LCI-RTL-Le Figaro », dont il était l’invité. D’où ce tweet : « Le “quoi qu’il en coûte” est terminé pour les Français, mais il ne fait que commencer pour la campagne d’Emmanuel Macron. En 15 jours, entre 5 et 7 milliards d’euros ont été dépensés. »

La somme est-elle exagérée ? Non, à en croire les 600 millions d’euros annuels destinés à indemniser les paysans victimes de catastrophes climatiques. Sans oublier 400 autres millions investis dans les transports en commun de province. Puis 500 millions censés financer le prochain « Beauvau de la sécurité ». Et encore 600 millions alloués aux ménages les plus modestes, auxquels viennent s’ajouter deux milliards d’euros, au titre de la rénovation énergétique. Soit 4,1 milliards d’euros. Mais au diable l’avarice, le Président ayant encore promis 1,5 milliard d’euros pour ripoliner Marseille de frais. Soit une ardoise globale de 5,6 milliards d’euros.

Mais quand il n’y en a plus, il y en a encore, le député macroniste Laurent Saint-Martin, rapporteur général du Budget à l’Assemblée, évaluant la totalité de ces dépenses à venir « autour de 16 ou 17 milliards d’euros ». Royal au bar, le Manu…

Et Le Figaro de titrer, ce lundi dernier : « Emmanuel Macron assèche un peu plus les finances de l’État. » Il y avait déjà la facture du Covid, 100 milliards d’euros, qui « a plongé les finances publiques dans le rouge vif avec un déficit qui devrait frôler les 5 % du PIB l’an prochain – après 8,4 % en 2021 – et une dette qui dépassera encore les 110 % ». Résultat ? « S’il est difficile, à ce stade, de connaître la facture finale des dépenses supplémentaires avec lesquelles il faudra composer l’an prochain, il est d’ores et déjà acquis qu’elle s’annonce lourde. »

La facture en question risque d’être d’autant plus salée que la machine à distribuer du cash n’en finit plus de s’emballer, avec 36 milliards d’euros censés bientôt financer le plan « Bâtir la France de 2030 ». Mais de quoi s’agit-il donc ?

Tout simplement du prochain grand chef-d’œuvre de Jean Castex, mais un peu téléguidé par le Château : « Le Premier ministre a présenté le 3 septembre 2020 le plan France Relance, une feuille de route pour la refondation économique, sociale et écologique du pays. Ce plan est le résultat d’une large concertation nationale mise en place pour tirer les enseignements de la crise. L’objectif : bâtir la France de 2030 », nous dit le site du gouvernement. Mieux, « la relance est aussi, et surtout, sociétale. Solidaire, sociale et territoriale. 36 milliards d’euros sont ainsi alloués à l’objectif cohésion du plan (emploi des jeunes, aide aux plus modestes et aux collectivités territoriales, Ségur de la santé…). » Là, c’est le « sociétal » qui est peut-être encore plus inquiétant.

Après, cette stratégie sera-t-elle payante pour Emmanuel Macron ? Sans doute, mais sûrement moins pour le contribuable.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Hidalgo déclare la guerre aux automobilistes !

22 Septembre 2021, 16:13pm

Publié par Thomas Joly

Hidalgo déclare la guerre aux automobilistes !

Thomas Joly, Président du Parti de la France : « Non contente d'avoir transformé Paris en bidonville africain et de faire vivre un enfer aux automobilistes franciliens, Anne Hidalgo propose de limiter la vitesse à 110 km/h sur autoroute. Souhaitons-lui un score inférieur à 5 % aux Présidentielles et la mort financière. »

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Green Pass en Italie : la France, à côté, c’est Woodstock !

22 Septembre 2021, 15:44pm

Publié par Thomas Joly

C’est arrivé dans la région de Viterbe, dans le Latium. Lundi dernier, une maîtresse d’école élémentaire a été renvoyée chez elle manu militari, au beau milieu d’un cours, sous les yeux ébahis de ses élèves. Que s’est-il donc passé ? Dans les colonnes d’Il Messaggero, elle raconte : « Par choix, j’ai décidé de ne pas me faire vacciner. Mes horaires me permettent de m’en sortir avec deux tests par semaine. » Un test fait lundi matin lui permet de passer le contrôle mercredi et de commencer son cours à 8 h 10. Une demi-heure plus tard, sur ordre de la directrice, elle est sommée de quitter sa classe et l’école. Elle a à peine le temps de prendre ses affaires, même pas de refermer ses livres éparpillés sur son bureau ni de parler à une collègue. Son tort ? La durée de validité de son test (48 heures) et, donc, son passe sanitaire avaient expiré. « Je me suis sentie humiliée, discriminée, frustrée », dit-elle. On le serait à moins.

Ce fait divers symbolique de la « nouvelle normalité » montre qu’elle va bien au-delà de l’aspect réglementaire, elle est un bouleversement moral et anthropologique. Cet incident décrit le climat de défiance que les Italiens, peuple autrefois fraternel et joyeux, nourrissent désormais les uns envers les autres, mais aussi à l’endroit d’une bureaucratie absurde et tatillonne, jamais avare d’incohérences, qui a pris le visage d’un Moloch. Le jour de la rentrée scolaire, on a pu assister à des scènes surréalistes : les parents d’enfants non vaccinés et non testés n’ont pas pu entrer dans l’école et accompagner leurs enfants. Même ceux de trois ans.

Les Italiens, traumatisés tout autant par la crise du Covid gérée par un gouvernement et un système de santé défaillants que par la peur de la maladie fortement instrumentalisée par un opaque conseil scientifique, sont en effet soumis par Mario Draghi et son gouvernement à un passe sanitaire des plus contraignants.

La France, à côté, c’est Woodstock.

Il n’y a pas jusqu’au Vatican, tout à son zèle de s’impliquer et de peser dans les affaires civiles, qui n’ait pas imposé le « green pass » : dès le 1er octobre, en effet, vous ne pourrez pénétrer dans l’enceinte du Vatican si vous n’êtes munis du papier vert, sauf pour les cérémonies liturgiques. Cela vaut pour les visiteurs comme pour ceux y travaillent. Le pape François s’est d’ailleurs prononcé très fermement en faveur du vaccin. De retour de Bratislava, il regrettait : « Même dans le collège cardinalice, il y a quelques négationnistes (sic) et l’un d’entre eux, pauvre homme, est hospitalisé avec le virus. Ironie de la vie. Ils ont peur, on doit expliquer avec sérénité. Au Vatican, tout le monde est vacciné, à part un petit groupe, on cherche comment les aider. » Douceur bergoglienne… La vérité oblige à dire que l’archevêque métropolite de Presov, Ján Babjak, qui avait concélébré une messe avec le pape est aujourd’hui en quarantaine, malade du Covid (d’après Libero). Qu’on se rassure, vacciné, il ne faisait heureusement pas partie de ce « petit groupe ». Ironie de la vie…

Mais revenons à l’Italie : à partir du 15 octobre, tous les travailleurs, que ce soit dans le secteur public ou le secteur privé, devront avoir le green pass. Sachant qu’en Italie, les tests sont payants, il s’agit d’une obligation vaccinale déguisée mais non assumée.

Selon le journaliste Giorgio La Porta, reprenant les chiffres de la RAI, plus de 4 millions de travailleurs ne sont pas encore vaccinés, quand 13,6 millions le sont. Que se passera-t-il quand ils ne pourront accéder à leurs lieux de travail ? Leurs employeurs ne pourront pas les licencier, mais ne les paieront pas. « Sommes-nous à la veille de la plus grande grève de l’Histoire ? » s’interroge le journaliste.

Provoquant de forts remous politiques, notamment au sein de la Ligue, le green pass « à la Draghi » est appliqué seulement en Italie au prétexte que le pays ne peut se permettre une nouvelle vague épidémique et, donc, un nouveau confinement.

C’est oublier que le confinement, comme toutes les autres privations de libertés, est avant tout une décision politique.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Des Damien Tarel, il y en a en réalité des millions en sommeil

21 Septembre 2021, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Sur cette photo, vous avez :

  1. Un gros rappeur ultra viril, tatoué, qui fait partie des grandes gueules qui depuis vingt ans nous disent qu'ils « niquent l'État », « la police », « la société », « la terre entière » dans leurs chansons. À les en croire, les rappeurs sont les mâles alpha suprêmes, des durs, des caïds, des vrais rebelles. On se dit : waouh, ce gars-là, Booba, avec son regard solide et déterminé, ses gros bras, sa casquette, son air affiché de dédain, faut sans doute pas lui marcher sur les pieds !
  2. Vous avez aussi un petit gars d'apparence plus fébrile. Habillé normalement, plutôt modeste voire discret, typiquement le genre de gars que les gros rappeurs ultra virils et leur public appellent des « babtous fragiles ». Le petit blanc castré qui n'ose pas se défendre, qu'on rackette dans les lycées et dans la rue, qu'on appelle par des noms peu valorisants. Des victimes, des fragiles, etc.

Voilà comment le récit culturel et social nous pousse à évaluer ces deux profils très différents. Et pourtant, vous savez lequel des deux a collé une baffe à Macron. Contre toute attente, ce n'est pas le gros caïd tatoué à casquette qui nous promet la révolte des banlieues depuis des années, c'est le petit gars d'apparence modeste qu'on vous a appris à prendre pour un « babtou fragile ».

C'est pourquoi je pense que si un jour éclate la confrontation dans ce pays, certains vont avoir des surprises. Des Damien Tarel, il y en a en réalité des millions en sommeil, qu'on n'entend pas et qui, lorsqu'il faudra se réveiller, vont rappeler aux grandes gueules à casquette que les gens de ce pays ont vingt siècles de guerre, de batailles et de combats qui coulent dans leurs veines. Et que lorsque tout ça va se réveiller, il y en a quelques uns qui auront intérêt à courir vite.

L'erreur des arrogants est toujours d'oublier qu'il faut se méfier de l'eau qui dort.

Jonathan Sturel

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USA/Australie : quand on a des amis comme ça, on n'a pas besoin d'ennemis !

21 Septembre 2021, 06:16am

Publié par Thomas Joly

La décision australienne de rompre le contrat la liant à la France pour la fourniture de 12 sous-marins d’attaque et sa confirmation par les autorités françaises, ont jeté le trouble dans les relations entre notre pays et ses « alliés » traditionnels. En plus, l’annonce que ces sous-marins qui devaient être construits à Cherbourg, seraient remplacés par des submersibles à propulsion nucléaire de facture anglo-américaine, ressemble à un véritable coup de poignard, un poignard planté dans le dos de la France par des pays « alliés » ! (À la place d’Alstom qui vient de signer un contrat pour la vente de 27 rames de métro à la ville de Melbourne, je me méfierai !) Mais, en dépit de l’indignation non feinte de notre ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui était le ministre de la défense à l’époque où fut signé le contrat initial, cette soudaine décision était-elle de nature à vraiment nous surprendre ?

Des concurrents et des rivaux de la France dans le Pacifique

L’Australie comme la Nouvelle-Zélande d’ailleurs, n’ont eu de cesse de nous  jeter hors du Pacifique en soutenant sournoisement les indépendantistes canaques en Nouvelle Calédonie. (Et en souhaitant, confidentiellement, que la Polynésie rompe les amarres avec la France). Il est bien temps pour le premier ministre de Canberra, Scott Morrison,  de rappeler que de nombreux « Aussies » sont morts lors des deux Guerres mondiales, dont beaucoup des leurs reposent, notamment,  en terre française. À mon sens, il serait temps de revoir le périmètre et le contenu de nos alliances « traditionnelles » à la lumière des « glissements » géostratégiques post-chute du mur de Berlin: déjà 32 ans ! L’ère des grandes alliances multilatérales est-elle toujours d’actualité ? Ne serait-il pas temps de revoir le concept de « bilatéralité », c’est-à-dire une coopération entre une, deux voire  trois nations au maximum, attachées à des centres d’intérêt communs ? De même, ne pourrions-nous pas  sortir de cet exclusif face à face franco-allemand qui nous « plombe » littéralement, et de nous ouvrir de manière parallèle,  à des associations bilatérales avec nos plus proches voisins, les Belges,- sous réserve que le Royaume d’Outre-Quiévrain n’éclate pas !-, les Espagnols, les Italiens ? Nous coopérons déjà avec ces derniers sur un programme commun de frégates après avoir travaillé ensemble sur les avions de type ATR. Continuons, approfondissons, persévérons…

L’Alliance Atlantique est-elle toujours d’actualité ?

Le traité de l’Atlantique Nord signé au lendemain de la fin de la deuxième guerre mondiale, était pertinent tant que l’URSS et ses satellites nous menaçaient. Il avait le mérite, aussi, de « noyer » l’Allemagne renaissante dans un concept de démocratie occidentale, après la phase de « dénazification ». L’assistance américaine et son parapluie nucléaire,- tant que la France n’avait pas le sien propre-, étaient nécessaires. À partir du moment où la menace à l’Est a disparu, - est-il bien utile de l’agiter à nouveau ?-, rien, mais rien ne devrait nous obliger à rester signataire de ce partenariat multilatéral dirigé essentiellement par les Anglo-Saxons. À tout le moins, nous devrions nous désengager de l’OTAN, même si, effet pratique, nous conservons les procédures NATO pour communiquer avec des armées, en principe « alliées ». D’ailleurs, ce n’est un secret pour personne que les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada ont des liens informels bien plus solides que tous les traités de la terre ! Sans, pour notre part, renier nos liens d’amitié historique avec certains de ces pays en raison de pages d’histoires commune,- je pense à la guerre d’indépendance américaine et à la « Belle province » du Québec-, rien ne devrait nous empêcher de nouer de libres partenariats avec, par exemple, les pays du « Groupe de Visegrad » ou, même, avec la Russie poutinienne, pour peu que cette dernière cesse de faire peur - une peur irrationnelle ? - aux petits États baltes et aux « grands », la  Pologne et l’Ukraine. Il est vrai, cette dernière ayant besoin de frontières définitivement stabilisées et reconnues. Je pense que ce serait une affaire de type « gagnant/gagnant » pour nos économies, avec des échanges de biens complémentaires. Nous en sommes loin. Tant que nous serons inféodés durablement au pacte Atlantique et à la Commission de Bruxelles, le Quai d’Orsay n’aura pas une grande autonomie. Tout juste pourrait-il rappeler à l’ordre quelque République bananière et sanctionner ici ou là, quelques « rois nègres » ! Après tout, nous ne ferions que remettre sur les rails une alliance franco-russe que seule la révolution bolchévique précipita au tombeau.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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