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Le blog politique de Thomas JOLY

« En guise de représailles, renvoyons tous nos Turcs à Erdogan ! »

2 Mars 2020, 19:04pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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L'héroïque Grèce se dresse contre l'invasion migratoire et repousse les envahisseurs envoyés par Erdogan

2 Mars 2020, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France : « La colère européenne grandit contre l'ingression migratoire et ceux qui — Etats, lobbies, organisations mondialistes, finance — la veulent et l'organisent. Elle se manifeste aujourd'hui en Grèce. Elle pourrait bien se matérialiser demain sur l'ensemble de notre continent. Nos peuples veulent rester ce qu'ils sont, conformément à leur identité, leur histoire et leurs traditions. Pour notre civilisation, le pire n'est plus certain. »

La Grèce « n’acceptera aucune demande d’asile pendant 1 mois » et « expulsera tous les migrants franchissant sa frontière » ont déclaré les autorités du pays, après l’afflux massif de migrants, afflux provoqué par la Turquie, qui s’est révélée ces derniers jours être ce que beaucoup avaient déjà dénoncé, à savoir un ennemi juré de l’Europe et des Européens.

En attendant, c’est la Grèce qui se retrouve à faire face, seule, abandonnée par les autres nations européennes pour le moment (ce qui va encore faire se demander à des citoyens à quoi sert l’UE), en première ligne pour repousser cette invasion migratoire.

Et les mesures ont été rapidement prises, signe de la gravité de la situation :

  • Suspension de toutes les demandes d’asile pendant un mois
  • Expulsion de tous les migrants franchissant la frontière grecque
  • Déploiement de la Force d’intervention rapide européenne en mer Égée

Des sources ont indiqué à Kathimerini que, de 7 à 11h dimanche matin, plus de 400 migrants sont arrivés sur les îles de Lesbos, Chios et Samos.

Par ailleurs, excédés par le fait de se voir imposer depuis des années des migrants sur leur île (et d’en subir les conséquences économiques, culturelles, sécuritaires), des habitants de l’île grecque de Lesbos ont mis le feu dimanche soir à un centre d’accueil inoccupé de migrants près de la plage de Skala Sykamineas, après en avoir bloqué l’entrée.

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Télévision : une épidémie de « paranoïavirus »

2 Mars 2020, 06:02am

Publié par Thomas Joly

Cette semaine, sur toutes les télévisions, on ne parlait que du coronavirus, que certains appellent déjà le « paranoïavirus ». Il était partout, dans tous les journaux, les débats, les émissions spéciales, les reportages, les commentaires des experts : une véritable épidémie médiatique !

C’est que la situation devenait grave. En Italie, un foyer de la maladie avait été décelé. Et c’était vraiment pas de chance : à peine débarrassé d’un gouvernement populiste et de la bête immonde, voilà ce pauvre pays envahi par la bête virale ! Les reportages nous montraient partout les hommes et les femmes disparaissant du paysage, remplacés par des êtres masqués, et même en Corée du Sud, on voyait des sortes de scaphandriers qui arrêtaient les automobilistes pour prendre leur température ou leur prélever un peu de salive pour l’analyser. Tous ces hommes masqués se dépêchaient d’aller faire leurs courses au péril de leur vie, avant de rentrer chez eux et de tenter de survivre. On voyait un bon père de famille coréen, dans sa voiture, un masque sur le nez, qui allait retirer ses commandes dans un supermarché, sans y entrer, et, en Italie, les clients, masque sur le nez eux aussi, y allaient en groupes selon un plan de décontamination très précis.

En France, où l’on dénombrait déjà deux morts, mais aucun blessé, le médecin du deuxième décédé était confiné chez lui, on le voyait entrouvrant sa porte, le masque sur le nez, comme de bien entendu, et déplorant son sort de soignant ne pouvant plus soigner. Les télévisions nous montraient la carte du virus, avec le nombre de cas par pays. À l’Élysée ou à Matignon, les réunions de crise se succédaient pour ne rien faire et ne rien décider. Et cependant que des élèves revenant d’Italie étaient confinés chez eux, on apprenait que 3.000 supporters italiens arrivaient à Lyon pour assister à un match de la Ligue des champions.

Heureusement, une bonne nouvelle. Les fabricants de masques et de gels désinfectants voyaient la vie en « coronarose » car les ventes explosaient, tout le monde voulait son masque ou son gel, si bien que les pharmacies étaient en rupture de stock ; on voyait une vieille dame affolée sortant d’une officine, sa fiole à la main, et qui nous parlait de sa terreur, avant de retourner se barricader chez elle.

Une ambiance d’apocalypse s’installait, à en oublier le réchauffement climatique et l’explosion prochaine de la planète, malgré le combat de la jeune missionnaire écologiste Greta. Et face à cette situation dramatique, le ministre de la Santé Olivier Véran invitait les Français à éviter les poignées de main, et tant pis si cela pouvait compromettre la qualité du vivre ensemble.

À l’Assemblée, où les députés font face à des milliers d’amendements et où la loi sur la réforme des retraites n’avance pas, on évoquait le , si bien qu’on ne savait plus si c’était un médicament contre le blocage de la réforme ou contre le coronavirus. Certains se le demandaient…

Face à toute cette agitation, le Président sans mesure à proposer annonçait que l’épidémie était devant nous, qu’il n’y avait rien à faire – d’ailleurs, on ne faisait rien – et l’on nous expliquait que c’était inutile de fermer les frontières. D’autant qu’on le sait, ce n’est pas bon pour le commerce et le tourisme et, justement, Bruno Le Maire arrivait, déplorant déjà les conséquences désastreuses du virus sur l’économie de notre pays.

Heureusement, on annonçait un vaccin en préparation. Et bientôt, on peut supposer qu’il sera prêt et que les Français apeurés se précipiteront pour se faire vacciner, de quoi refaire la prospérité des laboratoires et relancer l’économie. Et certains formulaient alors l’hypothèse que tout cela pourrait être téléguidé, après les onze vaccins des Buzyn, le douzième de Véran…

Ouh là là, mais que voilà un propos bien complotiste et paranoïaque, sans doute un effet du « paranoïavirus » !

Qui vivra verra !

Jean-Pierre Pélaez

Source : http://bvoltaire.fr

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Coronavirus : l'État-roi est nu

1 Mars 2020, 19:22pm

Publié par Thomas Joly

Désormais deuxième foyer européen après l'Italie de contamination par le coronavirus - le COVID-19 puisque tel est son nom de code - la France s'enferme dans une gestion minimaliste de la crise, oscillant entre alarmisme et relativisation du risque épidémique.

Le devoir des gouvernants est pourtant de prévoir et d'anticiper. Depuis plus de dix ans, l'apparition de maladies nouvelles, en Asie ou en Afrique, faisaient peser une menace lourde sur les populations du monde entier. Accuser ici la globalisation planétaire n'aurait pourtant que peu de sens, dans la mesure où les ravages pandémiques de la peste ou, plus récemment, de la grippe espagnole qui fit, rappelons le, bien plus de victimes que la guerre de 14/18 à la fin de laquelle elle se déclencha, se produisirent dans des contextes géopolitiques totalement différents.

En revanche, tout aurait dû être mis en œuvre pour prévenir les épidémies et les traiter. Au lieu de cela, la France a laissé se dégrader son système hospitalier, tandis que l’État désertait ses responsabilités de protection sanitaire et laissait se délocaliser en Chine ou en Inde l'industrie du médicament, pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques.

C'est à contre-temps, dans l'urgence et au cas par cas, que réagit désormais le gouvernement. À contre-temps et dans l'incohérence la plus totale, créant des zones de surveillance et de confinement à l'intérieur du pays mais refusant les contrôles aux frontières, interdisant les réunions de plus de 5000 personnes en milieu fermé mais laissant se dérouler toute autre manifestation, sportive, sociale ou politique, fermant des écoles, mais laissant les autres ouvertes, supprimant soudain la dernière journée du salon de l'agriculture, comme si cela devait changer quoi que ce soit au risque épidémique. Sans même évoquer la légèreté toute éthérique avec laquelle a été conduit le rapatriement des Français présents en Chine, exposant sans grandes précautions nos soldats de la base aérienne de Creil qui semble être au centre de la contamination dans le département de l'Oise.

Le pire n'est pas toujours sur et nous savons raison garder. Comme chaque fin d'hiver, nous apprendrons dans quelques semaines que la grippe saisonnière a fait des milliers de morts dans notre pays, (60.000 par an en Europe) et nous n'oublions pas que les maladies cardiovasculaires ou le cancer constituent des menaces autrement plus redoutables. Les Français, échaudés par tant et tant de mensonges et de manipulations conservent leur sens critique, cultivent leur scepticisme, et font la part des choses. Une certitude toutefois: quels qu'en soient les développements, cette alerte sanitaire aura mis en avant dans l'ordre de la santé comme dans celui de l'ensemble des domaines régaliens, la nudité absolue de l'État-roi.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Thomas Joly répond à vos questions » - N°1 - 29 février 2020

29 Février 2020, 19:33pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France, répond aux questions des internautes.

Sujets abordés : les élections municipales, le soutien du PdF à des candidats RN, les relations du PdF avec la Dissidence Française et les autres organisations nationalistes, les « Primaires pour la France », l'élection présidentielle de 2022, Jean « Hossam » Messiha, le site internet du PdF, le meeting du 18 avril à Paris organisé par le PdF.

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Syrie : une opportunité que l'Europe ne saisira hélas pas

29 Février 2020, 15:12pm

Publié par Thomas Joly

Si l'Europe avait deux sous de bon sens, une once de courage et une parcelle de conscience de ce qu'est son intérêt civilisationnel, elle saurait profiter de la crise ouverte en Syrie entre Moscou et Ankara pour opérer enfin un renversement d'alliance et, en se dégageant de sa dépendance atlantique, prendre fait et cause pour la Russie.

Tout devrait nous y pousser : le soutien de la Turquie au djihadisme, son expansionnisme au Maghreb et dans les Balkans, la présence sur notre sol d'une forte diaspora turque politisée, les menaces exercées par Erdogan sur notre continent d'ouvrir les vannes de la submersion migratoire, le grand dessein de reconstitution de l'Empire ottoman, sont autant de menaces que notre continent ne pourra affronter seul.

Cette opportunité salvatrice, nous savons que l'Europe ne la saisira pas, qu'elle continuera de se plier aux mécanismes corrupteurs pour son identité, son indépendance et sa sécurité de l'OTAN, et à appliquer les sanctions décidées à Washington contre la Russie, la poussant ainsi vers ses tropismes orientaux.

Seule pourtant la constitution d'un nouveau paradigme Madrid/ Rome/ Paris/Berlin/Moscou sauvera notre civilisation.

Mais il faudra attendre que les forces nationales parviennent au pouvoir dans chacun de nos États pour en voir la réalisation.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Pour préserver la vie des nôtres, il faut remigrer massivement les extra-européens »

29 Février 2020, 11:42am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Jean-Marie Bigard invité de l'émission « Bistro Libertés »

29 Février 2020, 09:51am

Publié par Thomas Joly

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Un capitaine de police suspendu pour radicalisation… réintégré !

29 Février 2020, 09:28am

Publié par Thomas Joly

Le policier devrait reprendre le travail le 2 mars prochain, dans une antenne en charge de la fraude fiscale. Il travaillait auparavant à la traque de fugitifs.

Le Parisien dresse son portrait… peu rassurant :

Son comportement avait été signalé en 2011 après son mariage avec une avocate de confession musulmane et sa conversion. Son refus de tout contact avec personnel féminin, sa nouvelle barbe et ses discours sur la religion avaient suscité l’inquiétude de ses collègues. Les collègues du capitaine l’ont à nouveau signalé fin 2019.

Dormez tranquilles, la police de la Charia veille sur vous...

Source : http://lalettrepatriote.com

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Le 28 février 1794, aux Lucs-sur-Boulogne, l'armée révolutionnaire massacre 564 personnes dont 109 enfants

28 Février 2020, 14:55pm

Publié par Thomas Joly

En janvier 1794, le général Turreau, responsable des « colonnes infernales », écrivait à la Convention nationale (c’était donc officiel) : « il faut prendre de grandes mesures, il faut exterminer tous les hommes qui ont pris les armes, et frapper avec eux leurs pères, leurs femmes, leurs sœurs et leurs enfants. La Vendée doit n’être qu’un grand cimetière national. »

Le , tuant et incendiant sur leur passage, les colonnes des généraux républicains Cordellier et Crouzat se dirigent vers le village des Lucs-sur-Boulogne.

Mais sur le chemin, ils sont attaqués et mis en fuite par les troupes royalistes et catholiques de Charette. Cependant, après sa victoire, Charette, obligé de pratiquer la guérilla, doit se retirer.

Martincourt, un lieutenant de Cordellier, s’en aperçoit et après avoir rallié plusieurs fuyards, se dirige vers le village des Lucs (alors divisé en deux paroisses : le Grand-Luc avec deux mille habitants et le Petit-Luc, avec une centaine d’habitants) avec l’intention d’y exercer des représailles.

Face à l’arrivée des colonnes, une partie de la population court se réfugier dans la chapelle du Petit-Luc alors qu’une autre partie a déjà été massacrée.

Les villageois ne sont guère en mesure de se défendre : la population présente compte principalement des vieillards, des femmes, des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans.

L’abbé Voyneau, curé du Petit-Luc, se présente alors aux soldats sur le chemin de la Malnaye : ceux-ci se saisissent de lui, le torturent et l’éventrent.

Martincourt, le chef des Républicains, décide de ne pas faire de quartier. La chapelle étant trop petite pour contenir toute la population, les soldats ouvrent le feu sur les personnes à l’extérieur, puis afin d’économiser les cartouches, lancent une charge à la baïonnette massacrant et achevant les blessés. Les survivants se barricadent à l’intérieur de la chapelle, les Républicains incendient alors l’église.

Un soldat républicain, nommé Chapelain, écrit dans une lettre : « Aujourd’hui journée fatigante, mais fructueuse. Pas de résistance. Nous avons pu décalotter à peu de frais toute une nichée de calotins. Nos colonnes ont progressé normalement. »

On retrouvera plus tard un document du curé du Grand Luc : « Lesquels noms ci-dessus — au nombre de 564 — des personnes massacrées en divers lieux de la paroisse du Grand-Luc, m’ont été référés par les parents échappés au massacre, pour être inscrits sur le présent registre, autant qu’il a été possible de les recueillir dans un temps de la persécution la plus atroce, les corps morts ayant été plus d’un mois sans être inhumés dans les champs de chaque village du Luc : ce que j’atteste comme trop véritable, après avoir été témoin oculaire de ces horreurs et exposé plusieurs fois à en être aussi la victime. Au Luc, ce 30 mars 1794. C. Barbedette, curé du Luc. »

Les noms des 109 enfants des Lucs-sur-Boulogne de moins de 7 ans, massacrés par les troupes républicaines, le 28 février 1794 :

Marie-Modeste AIRIAU, de la Ricoulière, 5 ans et 7mois,
Thomas AIRIAU, de Villeneuve, 10 mois,
Joseph ARCHAMBAUD, de Puyberne, 20 mois,
Agathe ARNAUD de Belleville (tuée au Lucs ) 4 ans et demi,
Etienne BERIAU, de l’Erzandière.15 jours,
Marie-Madeleine BERIAU, de Roblin, 2 ans et 11 mois,
Jeanne BERIAU, du Petit-Luc, 4 ans,
Marie BERNARD, de la Jarrie, 3 ans,
Céleste BOISSELEAU, de la Grézaudière, 6 ans,
Pierre BOISSELEAU, de la Gaconnière, 6ans et demi,
François BOSSIS, du bourg du Grand-Luc, 7 mois,
Joseph BOSSIS, son frère, 23 mois,
Louis BOSSIS, autre frère, 5 ans,
Pierre BOUET, de la Surie, 27 mois,
Louis BOURON, de Bourgneuf, 3 mois,
Madeleine BOURON, sa cousine, de Bourgneuf, 3 ans,
Marie CHARUAU, de la Guyonnière, 2 ans,
Marie-Madeleine CHARUAU, sa sœur, 4ans et 3 mois,
Jean CHARRIER, de la Devinière, 3 ans,
Marie DAVIAUD, de l’Erzandière, 1 mois,
Pierre DAVIAUD, son frère, 5 ans et 8 mois,
Jeanne DAVIAUD, au Petit-Luc, 2 ans et 11 mois,
Pierre DAVIAUD, son frère, 4 ans et 10 mois,
Louis EPIARD, du Chef-du-Pont, 5 ans et 10 mois,
Jean-François ERCEAU, de la Sorinière, 27 mois,
Pierre FETIVEAU, de la Gaconnière, 27 mois,
N…FETIVEAU, son frère, 3 mois,
Jeanne FEVRE, du Chef-du-Pont, 5 ans et demi,
Suzanne FORGEAU, de la Sorinière, 20 mois,
Rose-Aimée FORT, du Champ-Dolent, 31 mois,
Pierre-René FORT, son frère, 5 ans et 9 mois,
Marie-Anne FOURNIER, bourg du Grand-Luc, 30 mois,
Jacques FOURNIER, son frère, 5 ans et 5 mois,
Marie GARREAU, de la Cornetière, 7 ans,
Marie-Anne GAUTRET, de la Guénière,7 ans,
Pierre GEAI, des Temples ; 25 mois,
Jean GIRARD, du Chef-du-Pont, 1 an,
Marie-Jeanne GIRARD, sa sœur, 4 ans et 2 mois,
Pierre GIRARD, leur frère, 6 ans et 4 mois,
Pierre GOUIN, des Temples, 1 an,
Louis GRALEPOIS, de la Grézaudière, 13 mois,
Jeanne GRALEPOIS, de la Bretonnière, 5 ans,
Pierre GRATON, du Puy, 3 ans et 4 mois,
Jeanne GRIS, de la Cernetière, 5 mois,
Pierre GRIS, son frère, 5 ans,
Lubin GUILLET, du Bourg du Grand-Luc, 6 ans,
Marie GUITET, de l’Erzandière, 4 ans et demi,
Marie HERMOUET, du bourg du Grand-Luc, 5 mois,
Louis HIOU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
Marie-Anne JOLI, de la Bromière, 27 mois,
Marie MALARD, du Marchais, 4 ans,
Jean MALIDIN, de la Primaudière, 18 mois,
Marie MALIDIN, sa sœur, 3 ans et 11 mois,
Jeanne MALIDIN, de la Bruère, 3 ans,
Rose MALIDIN, sa sœur, 6 ans et 2 mois,
Joseph MANDIN, du bourg du Grand-Luc, 23 mois,
Louis MANDIN, son frère, 5 ans et 9 mois,
Véronique MARTIN, de la Moricière, 1 an,
Marie-Françoise MARTIN, du Petit-Luc, 2 ans,
Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 4 mois,
Rosalie MARTIN, de la Guénière, 2 ans et 10 mois,
Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 3 mois,
Rosalie MARTINEAU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
Jean MIGNEN, de la Sorinière, 1 an,
Louise MINAUD, du Brégeon, 15 jours,
Louise-Marie MINAUD, sa sœur, 15 mois,
Jean MINAUD, leur frère, 5 ans et 3 mois,
Pierre MINAUD, autre frère, 6 ans et 11 mois,
Jeanne MINAUD, de la Davière, 15 mois,
André MINAUD, son frère, 4 ans et 2 mois,
Véronique MINAUD, leur sœur, 6 ans et 8 mois,
Pierre MINAUD, leur cousin de la Davière, 4 ans,
Louise MINAUD, de l’Ethelière, 33 mois,
Marie-Anne MINAUD, sa sœur, 6 ans et 11 mois,
Anne MORILLEAU, de la Primaudière, 2 ans
Céleste MORILLEAU, sa sœur, 6 ans et 5 mois,
Jean PERROCHEAU, du Retail, 5 ans et 3 mois,
Pierre POGU, de la Pellerinière, 22 mois,
Jean POGU, son frère, 5 ans,
Rose PREVIT, de Villeneuve, 10 mois,
Marie PREVIT, sa sœur, 6 ans,
Rose REMAUD, de Bourgneuf, 4 ans et 11 mois,
Marie REMAUD, de la Grande-Métairie, 4 ans et demi,
Pierre RENAUD, de la Nouette, 18 mois,
Catherine RENAUD, sa sœur, 3 ans et demi,
Jeanne RENAUD, leur cousine, de la Nouette, 4 ans,
Marie-Anne RENAUD, de la Petite-Brosse, 4 ans,
Pierre RENAUD, son frère, 6 ans et demi,
Marie RICOULEAU, de la Bromière, 22 mois,
Jeanne ROBIN, de la Retardière, 5 ans,
Marie-Anne RORTAIS, de la Guyonnière, 4 ans,
Jeanne ROUSSEAU, de la Gaconnière, 23 mois,
Jean ROUSSEAU, son frère, 3 ans et 11 mois,
Louis ROUSSEAU, autre frère, 7 ans,
Victoire ROUSSEAU, cousine, de la Gaconnière, 11 mois,
Jeanne ROUSSEAU, sœur de Victoire, 4 ans,
Jeanne SAVARIAU, de la Sorinière, 5 ans et 10 mois,
Pierre SIMONEAU, de la Moricière, 6 mois,
Jean SIMONEAU, son frère, 4 ans et 10 mois,
Jacques SIMONEAU, de la Bugelière, 18 mois,
Joseph, SIMONEAU, cousine, de la Bugelière, 8 mois,
Henri SORET, du Petit-Luc, 2 ans,
Jacques SORIN, de la Bromière, 5 mois,
Jean SORIN, son frère, 3 ans et 3 mois,
Madeleine TENET, du Chef-du-Pont, 7 ans,
Louis VRIGNAUD, de la Ricoulière, 23 mois,
Marie-Jeanne VRIGNAUD, de la Cornetière, 3 ans,
Jean-Baptiste VRIGNAUD, son frère, 4 ans et 5 mois.

Cette longue litanie est suffisamment émouvante pour se passer de commentaires. Si vous en avez l’occasion, faites un Pèlerinage du Souvenir à la Chapelle du Petit-Luc dans laquelle sont inscrits tous les noms de ces jeunes martyrs.

Source : http://www.contre-info.com

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Pourquoi viennent-ils tous se faire démolir par Zemmour ?

28 Février 2020, 14:28pm

Publié par Thomas Joly

Avec un Z comme Zorro, Éric Zemmour est devenu, en quelques mois, le Cassius Clay du débat télévisé : les challengers se succèdent et se fracassent les uns après les autres. Cette semaine, ce sont trois vaincus par KO qui se sont suivis, tous des soutiens du pouvoir.

Emmanuelle Wargon a tenté de défendre la politique énergétique du gouvernement, modèle typique du « en même temps » qui ne marche pas : en quelques minutes, on a compris que les éoliennes sont un gadget pour complaire aux écolos et que rien ne justifie le retrait du nucléaire, même à pas mesuré, car c’est la seule énergie qui peut pallier les émanations de gaz à effet de serre. La secrétaire d’État à l’Écologie s’est vite retrouvée dans ses petits souliers, embrouillée, a minaudé des éléments de langage : elle a sombré corps et biens.

Mounir Mahjoubi a aligné les belles phrases et mots creux pour définir le macronisme : un monde nouveau pour une politique réaliste, l’insertion de tous par le travail, l’égalité des chances, bla-bla bla-bla-bla… Zemmour lui a juste envoyé que le macronisme était le dernier avatar de l’ancien monde en voie de disparition, celui du mondialisme. Et qu’il était l’illustration parfaite de la bourgeoisie postmoderne qui porte cela, envers et contre le reste du peuple. Mahjoubi s’est forcé à garder jusqu’au bout son sourire béat, mais il a encaissé et cela s’est vu.

La palme de la déconfiture revint à Jack Lang, qui refusa carrément le débat, monta sur ses grands chevaux, traitant Zemmour d’obscurantiste fermé et rabougri : on a rarement vu Lang aussi outré, outrancier, vexé de la raclée qu’il n’a pu éviter. Eh oui, la splendeur du courtisan Lang, à la cour du roi Mitterrand, est passée depuis longtemps. Il faut dire qu’ériger la langue arabe comme langue de France, c’est fort de café… Expliquer que son institut n’est pas financé par les monarchies du Golfe, il faut déployer une bonne dose de mauvaise foi… Comme il ne pouvait nier l’évidence, il s’est réfugié dans une posture de vierge effarouchée, de seigneur et d’homme de savoir et d’ouverture confronté au mal, blessé dans son orgueil et sa probité…

Mais pourquoi donc viennent-ils tous se faire pulvériser, en toute connaissance de cause ? N’ont-ils donc pas compris que Zemmour combat avec des arguments savamment travaillés et que la moraline bien-pensante ne fera pas le poids ? Au début, ils étaient peu nombreux à vouloir l’affronter, se drapant dans les habits de la blanche colombe qui ne veut pas recevoir les postillons du crapaud. Maintenant, c’est la bousculade autour du ring de CNews. Car voilà, les audiences de « Face à l’info » sont considérables – autour de 300.000 téléspectateurs tous les soirs. À ce compte-là, même une bonne déculottée assure un coup de projecteur, pour le livre de Lang par exemple. Et puis, ne se retrouve pas face à Zemmour qui veut : pour Mahjoubi, un peu sur la touche depuis son échec à la candidature à Paris, c’est un rappel au bon souvenir du public, comme du pouvoir. Voilà à quoi en sont réduits les suppôts d’une idéologie encore dominante malgré ses contradictions et ses contre-vérités : jouer au faire-valoir de Zemmour pour exister encore politiquement et médiatiquement.

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Nancy : le Parti de la France apporte son soutien à Grégoire Eury

28 Février 2020, 09:53am

Publié par Thomas Joly

Dans un contexte difficile pour la droite nationale, Grégoire Eury, Conseiller régional RN du Grand-Est, qui se définit comme résolument de droite, mènera une liste de résistance nationale face aux caciques locaux.

Opposé à la chasse aux automobilistes et à la piétonisation à outrance du centre-ville, Grégoire Eury met également au centre de ses priorités la sécurité des habitants.

Si la liste a été déposée dans les temps, sa constitution a été très compliquée et le Parti de la France, par l'intermédiaire de son Délégué régional, Pierre-Nicolas Nups, a collaboré, au nom de l'union des patriotes, à la recherche des derniers noms.

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Ouistreham : l'aberrante parité empêche la constitution de la liste du Parti de la France

28 Février 2020, 09:29am

Publié par Thomas Joly

Les Ouistrehamais ne pourront pas voter pour la liste « Clandestins dehors ! Ouistreham aux Français ! », celle-ci manquant de candidates féminines pour être déposée. Ce chantage à la parité, qui contribue à l'élimination des forces politiques émergentes du champ électoral, est une aberration et une injustice.

C'est une aberration car cette loi sur la parité ne tient aucun compte de la légitimité, des compétences et des motivations de chacun, mais oblige à préférer la quantité à la qualité.

C'est une injustice car cette loi élimine les listes soutenant des idées ardemment combattues par le politiquement correct, la virulence de l'acharnement des immigrationnistes et leur impunité étant de nature à dissuader les citoyens les moins aguerris à la lutte politique.

Dans ce contexte, le Parti de la France appelle, les 15 et 22 mars prochain, à voter contre les listes immigrationnistes, la sécurité et la réputation de Ouistreham dépendent directement du vote des Ouistrehamais.

Le Parti de la France reste aux côtés des Français désireux de se réapproprier leur pays, et continue son combat politique pour l'inversion des flux migratoires, la désislamisation de la société et la sauvegarde de notre civilisation face aux dangers qui la guettent.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Pourquoi Asia Bibi demande-t-elle l'asile dans un pays pré-musulman ?

28 Février 2020, 06:15am

Publié par Thomas Joly

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Les îles de la mer Égée ne veulent pas « accueillir toute la misère du monde »

27 Février 2020, 18:55pm

Publié par Thomas Joly

La colère gronde parmi les habitants des trois îles grecques de la mer Égée qui ont entamé, mercredi, une grève de vingt-quatre heures pour protester contre les projets de leur gouvernement prévoyant d’y construire de nouveaux camps pour remplacer les installations actuelles surpeuplées où s’entassent plus de 38.000 migrants dans les camps des îles de Lesbos, Samos, Chios, Leros et Kos, officiellement prévus pour 6.200 personnes. Pour ce faire, le gouvernement grec veut réquisitionner des terres sur ces mêmes îles pour y construire des centres fermés pouvant accueillir jusqu’à 20.000 demandeurs d’asile.

C’est la seconde grève générale en moins d’un mois, avec fermeture des commerces et des services publics. Des milliers de manifestants ont occupé les ports de ces trois îles proches de la Turquie, brandissant de nombreux drapeaux grecs en scandant « Nous voulons récupérer nos îles, nous voulons récupérer nos vies ».

Selon le journal 24heures, de Lausanne, la Grèce est redevenue, l’an dernier, la première porte d’entrée des migrants en Europe : « Plus de 3.000 nouveaux migrants sont entrés en Grèce depuis le début de l’année 2020, dont la moitié par la mer. » Au-delà de l’aspect humanitaire, la plupart des ces réfugiés « politiques » sont motivés, en fait, par des raisons économiques certes compréhensibles, mais la Grèce – comme disait l’autre – ne peut pas « accueillir toute la misère du monde », qui s’additionnerait à l’indigence de ses propres ressortissants. Faut-il rappeler, ici, que près de 40 % des Grecs au chômage n’ont plus aucune couverture sociale et que 60 % des jeunes de moins de 25 ans sont sans emploi ?

La Grèce compte, actuellement, des dizaines de milliers de migrants, principalement des réfugiés syriens, qui s’entassent sur les îles de Lesbos, Chios et Samos, proches de la côte turque, alors qu’un accord (mars 2016) entre l’Union européenne et la Turquie, aujourd’hui dénoncé, stipulait expressément qu’Ankara s’engageait, contre monnaies sonnantes et trébuchantes, à reprendre sur son territoire les migrants atteignant la Grèce. En échange de ces retours, la Turquie de M. Erdoğan a bien touché 6 milliards d’euros d’aide européenne mais, selon les chiffres d’Euractif (juillet 2019), le nombre de réadmissions est resté quasi symbolique. Toujours selon EURACTIF, « durant ces trois dernières années, seulement 1.884 personnes ont été retournées en Turquie dans le cadre de l’accord, dont 357 Syriens, selon des données du ministère de l’Intérieur turc ». On ne prête qu’aux riches, à la Turquie en l’occurrence, alors que la Grèce ne peut compter que sur elle-même pour tenter, tant bien que mal, de maîtriser l’afflux des immigrés que son voisin ottoman lui expédie « généreusement », via la mer Égée.

José Meidinger

Source : http://bvoltaire.fr

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