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Le blog politique de Thomas JOLY

Les incidents du Capitole profiteront à l'association de malfaiteurs démocrates

7 Janvier 2021, 07:27am

Publié par Thomas Joly

Alors que les Démocrates, par leur double succès en Géorgie, disposent désormais de la majorité au Sénat et au Congrès, les évènements qui se sont déroulés ces dernières heures au Capitole de Washington profiteront bien évidemment à Joe Biden qui saura renverser les charges de la preuve en faisant passer Donald Trump pour un irresponsable dépassé par les troupes « fascistes » dont il a suscité l'action, refusant la décision du peuple et bafouant les lois sacrées de la démocratie.

La manipulation des votes en faveur du candidat démocrate — c'est à dire le candidat de l'établissement globaliste, des « minorités visibles » et du communautarisme — est aujourd'hui achevée par cette autre forgerie qui consiste à assimiler les pro-Trump à une escouade d'activistes carnavalesques, au front bas et au couteau cranté de survie entre les dents.

Joe Biden a gagné par la tricherie et le mensonge, avec la complicité des médias et des partisans du camp du Bien international. Lui, sa vice-présidente et son Secrétaire d’État seront dans quelques jours à la tête des États-Unis d'Amérique, première puissance du monde, « plus grande démocratie planétaire » autoproclamée, empire progressiste de la domination financière des Nations et des peuples.

Le 20 janvier prochain, une association de malfaiteurs s'installera à la Maison blanche. Ce ne sera pas la première. Mais celle-ci pourrait être la pire.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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L'émission Synthèse sur TV Libertés avec le dessinateur Ignace

7 Janvier 2021, 07:11am

Publié par Thomas Joly

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La perspective d’une candidature Taubira en 2022 se précise, au secours !

7 Janvier 2021, 07:05am

Publié par Thomas Joly

L’année dernière, les équipes du président Macron avouaient en privé s’inquiéter de quelques candidats potentiels à l’élection de 2022. Parmi les noms honnis, celui de l’ancien garde des Sceaux revenait le plus souvent.

Taubira, c’est un cauchemar pour la gauche de gouvernement.

Elle fut déjà candidate à l’Élysée. C’était en 2002, et la gauche s’en souvient avec douleur. Taubira rassembla 660.447 voix, et il en manqua moins de 200.000 à Lionel Jospin pour atteindre le second tour. CQFD.

Darmanin, qui n’était alors qu’un jeune sarkozyste, avait déclaré en 2015 que Christiane Taubira n’était qu'« un tract ambulant pour le FN ». Il avait déclenché chez l’ancienne indépendantiste une logorrhée d’insultes, un flot continu de grossièretés, supposées remettre en place le jeune roquet.

N’empêche, l’analyse de Darmanin était-elle si infondée ?

La présence de Taubira dans la course présidentielle ne présente-t-elle pas une opportunité tactique extraordinaire pour les forces de droite nationale ?

La haine qui se lit sur le visage de Christiane Taubira, qui s’entend dans ses propos, qui transparait dans son regard lorsqu’elle se retrouve face à un opposant, cette haine qui l’a construite (haine de la France – elle était indépendantiste), puis haine pour les familles traditionnelles, puis haine pour la moitié des électeurs du pays (ceux qui ne votent pas comme elle l’entend), combinée avec l’incroyablement haute opinion qu’elle a d’elle-même, tout ceci peut être un moteur fort pour la pousser à se présenter…

Une pétition populaire a été lancée pour la convaincre de se présenter. Elle a reçu… 15.000 signatures. C’est à dire rien du tout. N’empêche, elle reste tapie, à l’affut, prête à bondir. Observons, et n’oublions pas le Judo…

Robin de la Roche

Source : http://lalettrepatriote.com

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Fusillade meurtrière aux Aubiers à Bordeaux : un énième réglement de compte entre racailles

6 Janvier 2021, 19:32pm

Publié par Thomas Joly

Dans la nuit du 2 au 3 janvier, les habitants des Aubiers à Bordeaux sont réveillés par des coups de feux, des cris et des sirènes. Une fois encore, des bandes de « jeunes » s'affrontent aux pieds des tours. La plupart des gens ne font qu'observer la scène depuis leurs fenêtres, par peur de recevoir une balle perdue ou d'être pris à partis par les dealeurs qui contrôlent la cité. En effet, aux Aubiers, une fois la nuit tombée, les braves gens restent enfermés. Cette scène de Guérilla urbaine ne surprend plus personne et fait presque parti du quotidien des habitants du quartier.

D'après les premiers éléments d'enquêtes et les témoignages, il s'agirait d'un règlement de compte sur fond de trafic de drogue. Deux bandes s'affrontaient déjà depuis plusieurs jours et la tension montait de plus en plus. Il y avait déjà eu des rixes et une précédente fusillade le 25 décembre. La nuit du 31 aussi, le quartier avait été le théâtre de nombreux incidents : voitures brulées, destruction de différentes infrastructures, bureau de poste incendié, tirs de mortiers entre bandes et sur la police…

Les familles des cinq victimes, dont quatre sont mineurs, ont pointé du doigt la lenteur de l'arrivée des secours. La police et les pompiers se faisant régulièrement tendre des guet-apens dans le quartier, on peut facilement imaginer leur appréhension à intervenir à l'aveugle. Une vidéo montrant une voiture de police n'intervenant pas a été publiée puis supprimée par la suite. Rappelons que la police municipale n'est pas armée à Bordeaux et que le maire continue à assumer ce choix. Suite à ces incidents, les conducteurs de bus ont décidé de ne plus desservir les Aubiers.

Sur les 5.000 habitants de la cité, les quelques centaines de Français qui y restent attendent désespérément une intervention des pouvoirs publics qui n'arrive jamais. La seule intervention du maire de Bordeaux à ce jour a été pour apporter sa compassion aux familles des victimes ; mais toujours pas un mot ni solutions pour les Français de souche qui vivent, ou plutôt survivent, dans cette zone de non-droit.

Thomas Bègue - Délégué régional du Parti de la France pour l'Aquitaine

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Covid : Macron défie toute logique !

6 Janvier 2021, 17:35pm

Publié par Thomas Joly

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Le fiasco de la vaccination, une ruse perfide du pouvoir en place ?

6 Janvier 2021, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Le fiasco de l'organisation de la campagne de vaccination contre le COVID trouve bien sûr sa source dans l'impéritie gouvernementale, dans l'inertie et dans la contractilité de la grande méduse administrative et bureaucratique française.

Mais ne sous estimons jamais le rôle que joue la ruse lorsqu'un pouvoir veut à tout prix parvenir à ses fins.

Désormais c'est, en effet, l'ensemble de la classe politique qui réclame une accélération de la vaccination et une majorité de Français qui se plaint de la pénurie, tout comme les Présidents de collectivités du Grand-Est et les maires souhaitent des restrictions plus fortes dans leur région.

Organiser la chienlit est aussi une manière d'inciter la Nation à exiger elle-même le resserrement des chaînes qui l'entravent.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« L'identification des chats devient obligatoire mais pas celle des clandestins ! »

6 Janvier 2021, 07:21am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Pédophilie au sein de la gauche caviar : le fruit répugnant de l'idéologie de mai 68

6 Janvier 2021, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Jeudi 27 mars 2016, Libération titrait en Une : « Rappelle-toi Barbarin ». Le sous-titre l’accusait publiquement d’avoir couvert des actes pédophiles. Sans vergogne, Libé s’arrogeait le droit de se substituer à la justice et de jouer les procureurs, chose comique lorsqu’on se souvient que le même quotidien faisait à la fin des années 70 la promotion effrénée de la pédophilie. À l’époque, c’était une passion largement partagée à gauche. Sortez votre sac vomitoire !

« Benoît et son amie ont les mêmes goûts. Ils aiment les enfants, beaucoup. Quand Benoît parle d’eux, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse » (Libération, juillet 1981). Sur internet circule un dessin des petites annonces du journal, où l’on voit un enfant porter vers sa bouche le sexe d’un adulte en érection. Innommable. Et les exemples abondent. Libération et ses publications répugnantes ne sont pas un phénomène isolé : la gauche a promu la pédophilie pendant des décennies, et pas uniquement en raison de la perversité de certains de ses membres.

Tout est construit

Bourdieu, Foucault, Deleuze et Derrida. Le quatuor infernal d’où a émergé la « french theory », mère de la théorie du genre. Ces déconstructionnistes, malgré leurs différences, sont animés par une certitude absolue : toute norme sociale est construite, la loi naturelle n’existe pas. Leurs réflexions et actions s’orientent donc vers un objectif, briser l’intégralité des structures naturelles, institutions et usages qui encadraient jusqu’ici l’existence humaine : famille, altérité sexuelle, politesse, enseignement. Il s’agissait de faire du passé table rase.

Puisque tout est construit, et qu’il n’y a ni bien ni mal, aucune barrière ne se justifie devant les pulsions du désir. Leur idéologie a prospéré très facilement dans le nihilisme consumériste de la génération baby-boom qui n’aura connu ni guerre ni chômage. Le jeu des dominos législatifs a commencé avec l’avortement, combat fondamental, qui a irrémédiablement fissuré la famille et défini le bonheur individuel comme norme absolue. Le PACS fut le second coup porté à la famille, avant le mariage homosexuel, la PMA et bientôt la GPA.

Le tabou, voilà l’ennemi. Même l’inceste, tabou anthropologique premier et exemple chimiquement pur de la loi naturelle, est remis en cause, Claude Lévi-Strauss l’ayant analysé comme une pratique destinée à favoriser la circulation des femmes et de leur patrimoine génétique, ainsi qu’un usage diplomatique de petite échelle ; autrement dit une simple construction. Dans cette logique, puisque le désir individuel est le seul critère, la pédophilie n’a plus rien de choquant, au même titre que l’homosexualité.

Jouir

Dès lors, les pétitions se sont succédé à gauche pour dépénaliser la pédophilie. Tous les noms qui constituent le panthéon intellectuel de la gauche y figurent. Pêle-mêle : Michel Foucault, Simone de Beauvoir, Patrice Chéreau, Louis Aragon, Bernard Kouchner, André Glucksmann, François Châtelet, Philippe Sollers, Roland Barthes, Jean-Paul Sartre, Jack Lang, Gilles Deleuze, Jacques Derrida, Françoise Dolto, Alain Robbe-Grillet, Félix Guatari, Daniel Guérin… Des figures de la gauche, jamais avares de reproches moraux, ont assumé sans pudeur leur attirance pour les enfants, voire des passages à l’acte, comme Frédéric Mitterrand ou Daniel Cohn-Bendit.

La promotion de la pédophilie s’est faite dans des journaux, institutions ou partis politiques dont certains membres sévissent encore aujourd’hui: Libé, Le Monde, et plus anciennement la Ligue communiste révolutionnaire, le Front homosexuel d’action révolutionnaire, etc.

L’hostilité à la pédophilie s’est manifestée chez la première génération née de la révolution sexuelle. Lorsqu’en 1985 les Verts allemands proposent d’abolir la majorité sexuelle, c’est le tollé dans toute l’Europe. Les écrits de Cohn-Bendit sur ses jeux sexuels avec des enfants racontés dans son livre Le Grand bazar publié en 1975, lui sont finalement reprochés en 2001. Il se dédit, invoquant « une envie de braver les interdits » et prétend que ce récit est imaginaire.

Peu à peu, le joyeux brouillard des années 68 se dissipe, faisant apparaître une situation humaine apocalyptique. Les libertaires ont mis à bas en quelques décennies les murs porteurs de la civilisation, déchaînant une extrême violence, livrant les plus faibles aux prédateurs. L’homme est abandonné pieds et poings liés au marché par ceux qui prétendaient l’en affranchir. Il s’en est fallu de peu pour que l’enfant le soit aussi (mais l’affaire n’est pas close : voir la PMA et la GPA). En attendant que la femme passe aux enchères.

Louis Lecomte

Source : https://lincorrect.org/menu-enfant/

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Vaccinations : du grand n’importe quoi à l’insu de leur plein gré !

6 Janvier 2021, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Si elle est encore en vie, Mauricette défilera sans doute le 14 juillet prochain sur les Champs-Élysées, médaillée comme un maréchal de l’ancienne Union soviétique en sa qualité d’héroïne, première vaccinée de la France en guerre contre le SARS-CoV-2.

Le Président Macron nous l’a dit, au soir des vœux : avec son joli serre-tête dans ses cheveux blancs et son pull en peau de zèbre, Mauricette est devenue la figure de la lutte « contre l’obscurantisme et le complotisme ». Applaudissements.

Tous à la piquouze, et que ça saute ! Le Président l’a affirmé en nous regardant droit dans les yeux : « Je ne laisserai pas, pour de mauvaises raisons, une lenteur injustifiée s’installer. » Il faut donc croire que les raisons sont bonnes car, une fois de plus, force est de constater en cette matière une exception française qui force l’admiration : les débuts de la vaccination en France s’acheminent lentement mais sûrement vers le « scandale d’État », comme dit Jean Rottner, le président de la région Grand Est.

Pensez, quand nos voisins affichent des scores à cinq ou six chiffres, nous peinons à franchir la barre des 500 vaccinés. C’est parce qu’on fait mieux, forcément ; on est plus attentif, plus respectueux, tout ça tout ça. « Ça prend un peu plus de temps au démarrage. (…) Je ne confonds pas vitesse et précipitation », a dit le ministre Véran. Alain Fischer, le Monsieur Vaccin, a abondé dans son sens : on devrait pouvoir vacciner plus de 700.000 personnes au sein des EHPAD et un certain nombre de professionnels de santé d’ici début février. « Cela va venir, dit-il, c’est une affaire de logistique. Il faut apporter progressivement le vaccin dans les différents sites, il y en a 14.000. » C’est beaucoup, on en convient.

Et puis, c’est un peu à l’insu de son plein gré, il faut le comprendre, ce brave homme. Déjà qu’il n’avait pas l’air très convaincu par le vaccin lui-même, alors s’il faut, en plus, qu’il gère l’intendance… D’ailleurs, il le confesse : « Je ne suis pas du tout un spécialiste. » (Que fait-il là, alors ?) C’est compliqué, tout ça : « Ça prend plus de temps parce que le vaccin doit aller aux personnes, et non pas les personnes au vaccin. » Comme Lagardère, en somme.

Alors, ça gueule, forcément. Axel Kahn, grand vaccinologue devant l’Éternel, décrit, dans une tribune, l’« autopsie d’un désastre » quand l’ancien directeur général de la Santé, le Pr William Dab, dénonce, dans Le Parisien : « C’est simple, soit nos autorités croient en ce vaccin et il faut y aller, soit elles n’y croient pas, et il faut le dire ! »

Du coup, le Président s’est fâché tout rouge, alors on a décidé de vacciner aussi les soignants de plus de 50 ans à partir de ce lundi. Interrogée dans RTL Matin, la responsable du syndicat des médecins généralistes (MG) dénonçait pourtant l’absurdité de la situation : alors qu’ils administrent toute la journée les vaccins de leurs jeunes patients (onze sont désormais obligatoires), les médecins ne sont pas autorisés à se vacciner entre eux mais sont contraints de se déplacer jusqu’à l’hôpital pour se faire piquer. Elle le redit : les autorités de santé ne veulent pas travailler avec les libéraux. C’est un choix.

Sur la même station, l’ineffable Michel Cymès milite, quant à lui, pour « le devoir d’exemplarité ». « Faites vous  vacciner et faites le savoir », dit-il au personnel soignant ; les médecins ont « le devoir de convaincre leurs patients et tous les moyens sont bons (sic) ».

« L’hésitation du gouvernement ne peut qu’alimenter celle de la population », dit le Pr Dab, et « une fois de plus, des décisions sont prises sans qu’on en comprenne la logique ». « On ne va pas continuer à vacciner 300 Français par semaine. Ou alors, nous y serons encore dans 5.000 ans ! »

Certes, les salles de spectacle sont fermées. Il n’empêche : c’est Guignol toute la semaine !

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Cahiers d'Histoire du nationalisme : les mouvements nationalistes en Belgique

5 Janvier 2021, 07:54am

Publié par Thomas Joly

Hervé Van Laethem est un militant belge qui approche de ses 40 ans de militantisme. Président du Mouvement NATION depuis 2016, il vient de signer le n°19 des Cahiers d'Histoire du nationalisme, numéro consacré à l’histoire de la mouvance nationaliste radicale en Belgique entre 1950 et 2000.

Hervé, pourquoi avoir écrit un tel livre ?

Avant tout, parce que je voulais transmettre une histoire. Une histoire méconnue, parfois sombre, mais toujours extraordinaire de par la somme d’engagements et de sacrifices qu’elle a générée. Une histoire qui peut paraître parfois modeste mais qui, si on y regarde bien, a malgré tout influencé certaines choses.

Aussi, car je me suis aperçu que si certains camarades avaient une connaissance parfois pointue sur l’histoire des nationalistes en France ou en Italie, ils n’avaient que peu d’informations sur l’histoire de la mouvance en Belgique.

Je voulais également parler de ces militants, souvent peu ou pas connus, qui ont pourtant sacrifié tant de choses, jusqu’à leur liberté pour certains. Et pas pour leur gloriole personnelle … J’ai essayé d’en citer nommément certains, j’en ai sans doute oublié beaucoup d’autres. Mais c’est en l’honneur de tous que j’ai voulu écrire ce livre et je leur dédie d’ailleurs…

Et enfin, je voulais aussi montrer aux militants sains que le camp nationaliste n’est pas composé que d’arrivistes, de démagogues aux petits pieds ou de « militants virtuels » dont la seule ligne idéologique consiste à s’admirer dans leurs propres selfies ou vidéos… Mais qu’il y a eu et qu’il y aura toujours en son sein, de vrais idéalistes prêts à combattre sans complexes, sans concessions et sans recherche d’un intérêt personnel. C’est ce côté-là de notre camp que je voulais montrer car trop souvent certains camarades désabusés, ce que je peux comprendre, en brossent un portrait trop négatif.

En fait, ce livre est un livre qui se veut positif et plein d’espoir. Il veut dire : « Même si le combat politique est dur ; même si comme tout entreprise humaine, on y est parfois confronté à des choses difficiles ; il n’en reste pas moins que des choses formidables aussi ont eu lieu et je le pense, auront encore lieu dans l’avenir !»

Le récit a une partie « historique », classique, mais aussi une partie composée de récits très vivants d’actions et de manifestations, n’avez-vous pas peur d’un mélange des genres ?

Ce n’est pas forcément une mauvaise chose lorsqu’on sait faire un mélangé équilibré. Il y a bien entendu, une évocation de l’histoire politique et militante de la mouvance belge. Vue pour une fois par quelqu’un de notre camp. Mais, et c’est en effet assez unique, avec beaucoup de témoignages vécus au niveau de l’activisme. Et je voulais remercier celles et ceux qui ont bien voulu me parler de leurs expériences, ce qui m’a permis de pouvoir évoquer nombre d’actions et manifestations en plus de mes souvenirs personnels.

J’ai essayé aussi d’être ambitieux sur le choix des illustrations et nombre d’entre elles sont des photos rares sinon uniques et exclusives. Bon après, certaines ne plairont pas à tous mais ici, je raconte une histoire qui, à une époque, fut je le reconnais « haute en couleurs »…

Votre analyse de certains faits et stratégies est parfois assez dure, est-ce juste une impression ?

On ne se refait pas ! Un ex-camarade français avait dit de moi que j’étais dogmatique alors que lui était pragmatique… J’ai compris plus tard en le voyant se vendre à un parti politique pour quelques fiches de paie ce qu’il entendait par là !

Pour en revenir à votre question, si j’avais fait un ouvrage bisounours, je serais tombé dans le travers inversé de ce que nous reprochons aux « spécialistes » de tout noircir pour le plaisir de noircir. Ici, je n’allais pas prétendre que tout fut pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Je reconnais que c’est bien évidemment facile de donner son avis avec le recul… Mais est-ce que pour autant, on ne peut faire une critique positive de certaines erreurs du passé ? Sans bien évidemment remettre en cause, la volonté de bien faire, le courage et l’abnégation de tous les militants de l’époque, y compris de ceux avec les choix politiques desquels, on est en désaccord.

Pourquoi avoir consacré une aussi grande place à certains groupes flamands, tels le VMO ou le NSV, que l’on peut difficilement qualifier de nationalistes « belges » ?

Tout simplement car (et c’est peu connu) dans les années 70-80, les nationalistes francophones et flamands ont eu des liens assez réguliers. Et plus tard, on peut même dire que certains groupes francophones se sont lancés par des actions en collaboration directe avec les nationalistes flamands. Il était donc difficile de parler des groupes radicaux francophones sans parler de leurs pendants flamands. Ceci dit, je n’évoque que quelques groupes, sans rentrer dans les détails du nationalisme flamand. Mouvance qui mériterait un ouvrage à elle toute seule.

Mais il est vrai qu’il vaut mieux parler ici de l’histoire des « nationalistes de Belgique » au lieu de celle des « nationalistes belges ».

En revanche, vous parlez très peu du Vlaams Blok/Belang ? Est-il possible de parler de l’histoire des nationalistes en Belgique sans presque jamais évoquer le VB ou même le FN belge ?

Il faut savoir que la première idée de cet ouvrage n’était de parler que des groupes activistes de sensibilité nationaliste-révolutionnaire. Puis, il est apparu, comme expliqué dans la réponse précédente, qu’il allait être difficile de ne pas parler de certains groupes activistes flamands. Ensuite, on s’est dit qu’on ne pouvait pas non plus faire l’impasse sur l’ensemble des autres formations politico-militantes francophones, etc… Et on a fini par écrire ce livre sur l’ensemble de la mouvance. Mais elle reste néanmoins centrée sur les groupes les plus activistes et les plus radicaux de la partie francophone du pays.

Je pense que le VB d’aujourd’hui n'est plus dans la mouvance radicale et n’a en tous cas plus grand-chose à voir avec le parti militant qui, en 1980, participait aux cortèges du VMO.

Quant au FN belge, l’expérience fut à ce point désastreuse que même si nous l’évoquons rapidement, on ne se penche guère sur cette « histoire » là !

Pour la partie de ce récit que vous avez vécu, n’avez-vous pas des regrets sur certains points ?

Je peux évidemment regretter que lorsque j’avais 20 ans, il n’y ait pas eu d’aînés respectés pour nous conseiller. Je ne dis pas que j’aurais tout écouté mais j’aurais peut-être fait certaines choses différemment. C’est sans doute pour cela qu’au sein de NATION, on donne une place aussi importante à la formation.

Pour le reste, lorsque je vois le recul de l’engagement, le niveau de répression et la disparition de nos libertés, je suis globalement content d’avoir été activiste, radical et même parfois « excessif ».

Quels enseignements y a-t-il à tirer de ce demi-siècle de « nationalisme » pour les militants du XXIe siècle ?

D’abord que, plus que jamais, nous avons besoin de mouvements politico-activistes. Si les élections ne doivent pas être ignorées, elles ne doivent pas être la seule obsession d’un mouvement. Il faut aussi être présent sur un plan activiste mais aussi social.

40 ans de parlementarisme effréné de certains nous ont amené dans un cul de sac. A force de tout miser sur « on va y arriver par les élections », la droite nationale a raté une occasion au moment où les régimes occidentaux étaient en état de choc après les progressions électorales successives des années 80-90. Elle a laissé « l’état profond »  se reprendre et lui a laissé le temps de mettre en place, tous les « garde-fous » qui font qu’aujourd’hui, et alors que nos idées sont de plus en plus populaires, les forces politiques patriotiques n’ont que très peu d’influence sur les événements.

La leçon principale est donc que, si demain de nouvelles circonstances s’y prêtent, il ne faut plus hésiter à tenter notre chance d’une manière ou de l’autre ! On n’a plus guère de temps de faire dans la finesse stratégique !

Quant à moi qui ai connu 20 de ces 50 années, outre de grands et nombreux souvenirs, j’en retiens beaucoup de rencontres. Alors bien sûr, j’ai rencontré de mauvaises ou de drôles de personnes… comme j’en aurais rencontré à l’extrême-gauche ou dans les partis traditionnels (en pire). Mais j’ai aussi rencontre des gens formidables, cultivés, humbles, courageux, idéalistes, désintéressés. Certains ne firent qu’un passage, d’autres furent longtemps présents. Tous ont gardé vivante une flamme… C’est à eux TOUS que je dédie ce livre !

Pour le commander : http://synthese-editions.com/home/228-cahier-d-histoire-du-nationalisme-n19.html

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« Nos gouvernants ont décidé de sacrifier définitivement bars et restaurants au nom de la folie sanitaire »

5 Janvier 2021, 07:24am

Publié par Thomas Joly

 

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Olivier Duhamel accusé d'inceste dans un livre

5 Janvier 2021, 07:12am

Publié par Thomas Joly

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Vers une baisse des pensions de retraite ?

5 Janvier 2021, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Nos seniors sont dénoncés de toute part comme d’abominables profiteurs, car ils seraient les seuls à ne pas subir la crise du Covid-19. Un chroniqueur du Point n’a-t-il pas proposé de saisir 10 % des pensions pour combler en partie le déficit du budget ? La gauche, quant à elle, veut à tout prix instaurer un revenu minimum de 1.000 € par mois, ce qui reviendrait à verser un RSA amélioré à 10 millions de Français pour un montant total de 60 milliards. Aussi, elle lorgne sur les 300 milliards versés aux retraités. En 2017, une des versions du revenu universel cher à Benoît Hamon prévoyait de confisquer les retraites et de donner à tous nos seniors 1.200 € par mois (la moyenne des pensions étant, actuellement, de 1.504 € mensuels). Ce projet a vite été remisé, tant il était impopulaire.

En 2021, les retraites sont en déficit et celui-ci, jusque alors peu inquiétant, a flambé avec la crise. Or, notre système de répartition impose un équilibre entre les cotisations versées par les salariés et les pensions de retraite. Vu l’ampleur du trou actuel, le gouvernement Macron n’a le choix qu’entre trois possibilités.

La première consisterait à reculer l’âge où on peut prendre sa retraite. C’est le choix effectué dans le reste de l’Europe : dans beaucoup de pays, on ne pourra bientôt toucher sa pension qu’après 65 ans. En France, le report à 63 ans au lieu de 62 ans de l’âge de la retraite redonnerait de la souplesse au système. Mais M. Macron s’est engagé, pendant la campagne présidentielle, à ne pas toucher à la limite des 62 ans. Néanmoins, le pouvoir peut jouer sur cette corde en instaurant une décote pour ceux qui partent à 62 ans. Les caisses de retraite complémentaire des salariés du privé (dirigées par les syndicats) ont utilisé ce biais pour restaurer leurs comptes. Cette décote est efficace et mieux acceptée par les seniors puisque la retraite est toujours, en théorie, fixée à 62 ans.

On pourrait également relever le montant des cotisations. C’était le choix de François Hollande pendant son quinquennat. Mais le taux français de 28 % est l’un des plus élevés d’Europe. On peut difficilement l’augmenter sans gripper notre économie.

Reste une dernière solution : baisser les pensions, non pas nominalement, mais en les revalorisant nettement moins que l’inflation. Cette tactique a été employée en 2020 : les retraites ont été augmentées de 0,3 % alors que l’inflation est de 1 %. Ce gel se prolongerait pendant une dizaine d’années, avec juste une revalorisation plus conséquente les années d’élection. Le pouvoir a procédé ainsi avec les fonctionnaires en ne les augmentant plus depuis 2010 ! Les résultats de cette politique sont catastrophiques, puisque les professeurs débutants sont payés au niveau du SMIC, mais le pouvoir n’est pas près de changer de stratégie. Les seniors risquent donc de voir, année après année, leur pouvoir d’achat s’éroder alors que leurs charges (mutuelles, logements, cotisations pour la dépendance) ne cesseront d’augmenter. Certes, pour l’instant, l’inflation est sage, autour de 1 % par an, et le gel des pensions se fera peu sentir. Mais si la hausse des prix s’accélère, voire dérape, comme le prévoient certains économistes affolés par la politique monétaire accommodante de la BCE, nos aînés seront ruinés.

Christian de Moliner

Source : http://bvoltaire.fr

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Ibrahim Maalouf en pleine bouffée délirante contre l'orchestre de Vienne

4 Janvier 2021, 18:43pm

Publié par Thomas Joly

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La cavalerie sauvera-t-elle Donald Trump et l’Amérique du coup d’État démocrate ?

4 Janvier 2021, 07:53am

Publié par Thomas Joly

Tout le monde se souvient de ces fameux westerns américains où, quand la situation paraissait désespérée pour les héros, condamnés à une mort certaine quand ils étaient cernés et assiégés par les Indiens, on entendait le son de la trompette de la cavalerie qui venait les sauver !

Comment ne pas comparer la situation de Donald Trump et ses amis à celle de John Wayne et de tous ceux qui ont fait la légende du cinéma américain ? Depuis quatre années, le système a décidé d’éliminer par tous les moyens Donald Trump, à qui ils n’ont pas pardonné d’avoir gagné en 2016, avec un programme qui remettait en cause l’abolition des frontières et le libre-échangisme des mondialistes.

Pendant quatre ans, ce que Donald Trump appelle l’État Profond, ce que nous appelons l’appareil d’État, l’a harcelé par tous les moyens. Campagnes médiatiques incessantes, instruction de trois années menée par un procureur hostile, qui se faisait fort de prouver que le Président américain était un agent russe, mouvements antifas, campagnes des Black Lives Matter, et enfin cette histoire du Covid-19 qui, sous l’impulsion des gouverneurs démocrates, a torpillé une partie de son bilan économique exceptionnel.

Donald Trump avait rapatrié le travail, il avait baissé les charges des entreprises, il avait pratiqué un protectionnisme pour préserver l’économie américaine, il avait contrôlé l’immigration. Et surtout n’avait impulsé aucune de ces guerres que les démocrates, mais aussi les républicains, mettaient en place pour faire tourner le lobby militaro-industriel américain et jouer le rôle de gendarme du monde. Trump se contentait du mot d’ordre “America First”.

Bien que donné largement battu, il avait gagné l’élection, et de très loin, quand un hold-up électoral d’une ampleur jamais vue dans un pays occidental lui vola la victoire, avec la complicité des médias et des réseaux sociaux. Les premiers osèrent annoncer Biden vainqueur, les seconds se permirent de censurer le Président américain, qui dénonçait ces fraudes massives.

On sait que depuis, Donald Trump subit nombre de trahisons. Celle, prévisible, des juges, souvent des militants démocrates, qui refusèrent d’instruire ses nombreuses plaintes. Celle, plus surprenante, de la Cour Suprême américaine, où pourtant six des neufs juges ont été mis en place par des républicains. Celle de trop d’élus républicains, couards ou corrompus, ou les deux, qui viennent de lui infliger un camouflet, sur le vote du budget militaire, où le Président, à juste titre, avait mis son veto.

Des milliers de témoignages attestent de l’ampleur de la fraude. Toutes les conditions sont réunies pour faire annuler les élections des six États déterminants et redonner la victoire qui lui a été volée à Donald Trump. Mais l’ampleur du coup d’État mondialiste est telle que le pire est possible, et que la couardise des juges de la Cour Suprême et les trahisons internes privent le Président sortant d’une victoire éclatante.

Les enjeux de société sont aujourd’hui très clairs. Si la première puissance occidentale du monde, et sa Constitution, ne sont pas capables de faire face au coup d’État mondialiste soigneusement mis en place depuis quatre années, c’est un message terrible, qui signifie la mort de la civilisation qu’incarnent nos sociétés. Les premiers messages des Démocrates sont très clairs : Nancy Pelosi, alors que Biden n’est même pas élu, réclame déjà qu’on interdise l’expression “Père” et “Mère”, et “Monsieur” et “Madame” au Congrès. Des députés démocrates remettent déjà en cause l’article 1 de la Constitution américaine sur la liberté d’expression, et l’article 2 de cette constitution sur la liberté d’armement. Comme cela se produit dans tous les pays occidentaux, la dictature des minorités se met en place. Celle des féministes, celles des homosexualistes, celle des milices antifas, celle des Black Lives Matter, celle de toutes les troupes de choc des Démocrates.

Il ne reste que deux solutions à Donald Trump pour faire face à son devoir de gardien de la Constitution, pour éviter que le peuple ne se voit voler sa victoire.

  • Les solutions démocratiques. Si les États-Unis étaient encore le pays que nous avons connu, il n’y aurait aucun souci. Mais hélas, ils sont gangrenés par le cancer mondialiste, le multiculturalisme, et ce qu’on appelle la culture woke, sans oublier la réalité de l’État Profond. Donc, Donald Trump peut perdre en respectant les règles de la Constitution, car tout est biseauté, ce qu’il a compris depuis longtemps.
  • Sinon, comme le dit le président du Comité Trump, la seule chance de l’Amérique, c’est son peuple. Celui qui a surpris la clique démocrate, en 2016, en amenant Donald Trump au pouvoir. Ce même peuple qui a de nouveau bousculé tous les pronostics en accordant 74 millions de bulletins de vote, authentiques, au Président sortant, lui accordant une victoire éclatante. C’est ce peuple qui sera massivement dans la rue, le 6 janvier, à Washington, pour défendre le Président sortant, et refuser le coup d’État électoral des démocrates et des mondialistes.

Comme dans toutes les situations révolutionnaires, il y aura une confrontation, avec un vainqueur et un perdant. Une partie capitale de l’avenir du monde se jouera entre ce 6 janvier et le 20 janvier. Quoi qu’il arrive, les États-Unis ne seront plus jamais le même pays après cette élection qu’avant. Tous les citoyens avides de libertés, amoureux de leur civilisation et de leur mode de vie, doivent, à leur modeste niveau, croiser les doigts pour que Donald Trump reste président des États-Unis, et défendre la légitimité et le bilan du Président américain.

Croisons tous les doigts pour que l’exceptionnel Donald Trump déjoue le complot mondialiste et soit encore, quatre années durant, le président des États-Unis.

Cyrano

Source : http://ripostelaique.com

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