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Le blog politique de Thomas JOLY

Meeting : La droite nationale avec Zemmour samedi 12 mars

23 Janvier 2022, 15:29pm

Publié par Thomas Joly

Meeting : La droite nationale avec Zemmour samedi 12 mars

Les orateurs seront annoncés dans les prochains jours. Retenez cette date !

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Thomas NLend, ce mythomane

23 Janvier 2022, 13:29pm

Publié par Thomas Joly

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Macron toujours à 25 % ? Le Monde se sent obligé de nuancer

23 Janvier 2022, 12:31pm

Publié par Thomas Joly

Les sondages, c'est bien connu, ça va ça vient. Et Marine Le Pen, Éric Zemmour, Valérie Pécresse et Jean-Luc Mélenchon en savent quelque chose : pour eux, ça bouge tout le temps. Mais curieusement, il en est un pour qui ça ne bouge jamais, ou presque, et auquel ils attribuent invariablement le même score, quoi qu'il dise, fasse, décide : le Président sortant, Emmanuel Macron, est systématiquement donné à 25 %. Nouvelle preuve de cette immutabilité jupitérienne, la dernière enquête mensuelle Ipsos-Steria pour Le Monde : de nouveau 25 %.

Mais cette constance devenant de plus en plus étonnante, voire suspecte, aux yeux de beaucoup d'observateurs qui voient, entendent, mesurent d'autres sons de cloche sur le terrain, Le Monde s'est senti obligé de s'expliquer, et de nuancer. D'où ce titre : « Pourquoi les intentions de votes (sic) en faveur d’Emmanuel Macron se maintiennent... pour l’instant. » Brice Teinturier, directeur général délégué d’Ipsos, s'est donc fendu d'un argumentaire en quatre points pour justifier cette étrange stabilité.

Le premier tiendrait à la gestion de la crise sanitaire et à l'appui massif des Français aux mesures gouvernementales. Mais justement, nous sommes à un moment où cet appui baisse fortement, de 7 points, comme le reconnaît d'ailleurs M. Teinturier. Et il n'y aurait aucune conséquence sur les intentions de vote au premier tour ? De même, les dernières enquêtes sur la cote de popularité d'Emmanuel Macron indiquaient, cette semaine, une forte baisse qui le ramenait à son niveau de 2020. Forte baisse confirmée ce dimanche par un sondage Ifop pour Le Jdd. Là encore, cela n'égratignerait pas son 25 % ? On aimerait comprendre...

La seconde raison de son maintien viendrait des préoccupations prioritaires des Français : les sujets régaliens (immigration, insécurité) seraient supplantés par le pouvoir d’achat, le Covid-19, le système de santé et l’environnement, ce qui l'avantagerait sur ses rivaux de droite. Mais si ces quatre sujets reviennent en force, c'est précisément parce que l'opinion est loin d'être satisfaite de la mauvaise gestion macronienne !

Le troisième facteur de sa pseudo-stabilité, M. Teinturier a raison, est plus intéressant : c'est la persistance de son « en même temps » politique de 2017 : la réunion des centres droit et gauche. Pour lui, « même s’il y a de la perte en ligne, ces segments résistent. L’offre à gauche et à droite ne convainc donc pas ces convertis, qui pourraient ainsi en partie le rester jusqu’au 10 avril. C’est un élément-clé du résultat final. » En effet, l'offre à gauche et le positionnement illisible de Valérie Pécresse sont de nature à maintenir le macronisme. C'est presque à se demander si PS et LR ne le font pas exprès...

Dernier argument avancé : la domination électorale d'Emmanuel Macron dans toutes les classes d'âge et toutes les catégories sociales... face à Valérie Pécresse. Qu'Emmanuel Macron ait gagné sa primaire face à Valérie Pécresse, on le savait depuis longtemps, avant même qu'elle ait été désignée.

Mais c'est dire, en même temps, que cette élection atypique apparaît, justement, comme une juxtaposition inédite de deux primaires : à gauche où c'est Jean-Luc Mélenchon qui mène la danse, candidature Taubira ou pas, à droite surtout, où Eric Zemmour cherche à s'imposer comme le catalyseur de l'union des droites. Les 25 % d'Emmanuel Macron s'expliquent donc surtout par ces compétitions latérales et la confusion qui règne des deux côtés demeure son meilleur atout. « Pour l'instant », comme dit Le Monde. Mais dès que des clarifications et des leaderships se dessineront à droite et à gauche, les choses bougeront.

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Zemmour magistral à Cannes

23 Janvier 2022, 12:30pm

Publié par Thomas Joly

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La charia vaccinale des muftis du califat sanitaire

22 Janvier 2022, 19:19pm

Publié par Thomas Joly

La charia vaccinale des muftis du califat sanitaire

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Ode au Français (par Ludovic Lefebvre)

22 Janvier 2022, 12:35pm

Publié par Thomas Joly

Qu’est-ce qu’un Français ?

Sachant en ses tréfonds qui il est, il n’a pas besoin d’une pléthorique bibliothèque d’ouvrages sociologiques dédiés à cette question à l’inverse de quelques autres identités. Il est français et il vit.

Certes, il y a bien des tentatives plus ou moins habiles pour lui faire croire qu’il n’est rien, qu’il est les autres, qu’il vient d’ailleurs par la convocation d’une archéologie et d’une science génétique sujettes à caution, dévoyées ne tenant pas sérieusement l’examen de l’histoire. Et quand bien même, il peut y avoir en certaines familles de cela, il est français inébranlablement.  Son angoisse existentielle ne plonge pas dans le passé, mais bien dans le futur et déjà dans le présent. La conjuration d’une idéologie mondialiste socialiste comme ultra-libérale et d’une immigration envahissante l’agresse sur son sol, son art de vivre et son être profond. Généreux, bonhomme jusqu’alors, il se raidit peu à peu sous le joug des coups physiques reçus par une racaille venue faire son funeste marché en France, sous la houlette d’un gouvernement tyrannique œuvrant à sa destruction, par les coups bas de communistes détestant la calotte autant qu’ils vénèrent le hijab. Il devrait être à terre depuis longtemps sous les assauts inlassables des ennemis donc son pays, son économie qu’il porte à bout de bras devraient s’être effondrés. Et pourtant, il est là, debout, fidèle à la tâche, gaillard, perdant si peu de places dans les diverses échelles mondiales quand la France devrait déjà être rendue pays du tiers-monde. Il est toujours sur ses deux jambes !

Voici qui l’illustre comme sa sainte Jeanne d’Arc levant le siège d’Orléans, comme ses soixante-cinq légionnaires à Camerone résistant plus d’une journée à l’assaut de deux-milles soldats mexicains, comme ses neuf chasseurs alpins tenant la place lors du combat de Pont-Saint-Louis face aux troupes fascistes, comme ses quinquagénaires gilets jaunes ventripotents, la tenue débraillée, le regard fatigué et pourtant se relevant après chaque charge, après chaque coup de matraque, fonçant sans armes vers des policiers harnachés comme des militaires sur un théâtre d’opération.

Ce n’est ni réaliste, ni raisonnable et pourtant, il le fait. Il est admirable en cela !

La France est le pays ayant gagné le plus de batailles au monde à travers l’histoire, certainement par l’état d’esprit du Français. Aussi, ce jour, il n’est qu’égratigné quand il devrait être mort.  Que pourront ses adversaires quand cet esprit sera retrouvé ?

Les médias et les discours politiques ont déprimé le Français, son moral est en berne, il vit avec l’image piètre qui lui a été forgé ces dernières décennies.  Mais trop sera trop et l’insupportable oppression lui rendra sa fougue intrinsèque. Ceux qui se gaussent aujourd’hui et ils sont nombreux feront grise mine demain quand l’homme politique qui doit être prendra le pouvoir que les forces obscures lui ont confisqué. La forfaiture des gouvernants laissera place à la bonne intention.  

La France retrouvera la paix intérieure, les relations diplomatiques qui lui faisaient honneur, elle redeviendra ce pays qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être. Le Français, lui, fera à nouveau de la médecine, du maintien de l’ordre, de la justice, de l’instruction, de la création, de l’industrie, de l’agriculture, il aura retrouvé sa place.

Le Français était un chevalier, il est aujourd’hui un joueur d’échec, mais, il sauvera ses enfants, sa culture, son identité, son art de vivre, sa gastronomie, sa liberté. Une fois encore il vaincra !

Ludovic Lefebvre - Délégué du Parti de la France pour Paris 

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°649

22 Janvier 2022, 11:28am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le pass vaccinal, les « assouplissements » des règles sanitaires, l'opposition à la politique sanitaire du gouvernement, les chiffres 2021 de l'immigration, le sujet central de la campagne présidentielle, le renoncement de Marine Le Pen à la suppression de la binationalité, l'impunité des squatteurs.

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Pass vaccinal : le Conseil constitutionnel conspué sur les réseaux sociaux

22 Janvier 2022, 10:36am

Publié par Thomas Joly

C’est peu dire que certains Français acceptent mal la décision du Conseil constitutionnel qui a validé ce vendredi 21 janvier l’instauration du Pass vaccinal à compter de lundi. La dernière barrière a sauté. Les mesures proposées par le gouvernement « ne peuvent être prononcées que jusqu'au 31 juillet 2022 » mais « en l'état des connaissances », estime la plus haute autorité constitutionnelle française, ces mesures « ne sont manifestement pas inadéquates au regard de l'objectif poursuivi et de la situation présente ».

En débit de la baisse des hospitalisations et alors que plusieurs pays comme le Royaume-Uni ou l’Espagne desserrent la vis, le gouvernement français a donc choisi de maintenir le dispositif contraignant du pass vaccinal. Il est à ce jour mis en place jusqu’à fin juillet. Quelques concessions ont été accordées par le gouvernement comme la réouverture des boites de nuit. Quelques friandises jetées dans la cage installée pour lutter contre l'épidémie mais le gouvernement donnera donc un tour de clé supplémentaire ce lundi, à la grande fureur des anti. Ils sont nombreux, ce 21 janvier au soir, à dire leur colère, dénonçant notamment le président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius.

Figure des antipass, l’avocat Pierre Gentillet lance sur Twitter : « La discrimination des citoyens, sur le fondement d'un statut vaccinal, devient officiellement légale en France pour un virus (variant Omicron) qui ne tue quasiment plus. Révoltant ». Les hommes politiques opposés à la politique sanitaire du gouvernement ont eux aussi manifesté leur colère, à l’image de Nicolas Dupont-Aignan. « Faire passer les soignants de héros à parias, c’est la prouesse scandaleuse du Conseil constitutionnel ! », écrit-il. Olivier Bauchat, conseiller régional RN Alsace Lorraine Champagne Ardennes, est sur la même ligne : « Il y a 229 ans, le 21 janvier 1792, la République a fait guillotiner le roi Louis XVI. En ce jour du 21 janvier 2022, ce sont les autocrates non élus du Conseil constitutionnel qui viennent de guillotiner la Liberté, l’Egalité et la Fraternité. Honte à eux ! »

Indignés, les twittos anonymes font aussi éclater leur colère. « Le pass vaccinal est conforme à la constitution. Les non vaccinés n’auront donc plus accès à tout un tas de services publics comme les musées, les bibliothèques, les théâtres… A-t-on déjà la décision du Conseil constitutionnel qui dispense les non vaccinés de certains impôts ? », demande un autre usager du réseau social. Ils dénoncent « le Conseil constitutionnel à la botte du gouvernement en validant le Pass vaccinal », comme Berz. Quant à Magritte, « l’annonce dès hier de l’application du pass vaccinal injustifié du point de vue sanitaire montre la collusion entre le gouvernement et le Conseil constitutionnel. La dictature n’est plus en marche elle est là et bien là ».

Jusqu'à quand ? Sur CNews, ce 21 janvier, Laurent Jacobelli, porte parole du Rassemblement national, accusait le gouvernement de maintenir artificiellement la pression pour desserrer la contrainte dans un timing maîtrisé quelques semaines avant le premier tour du scrutin présidentiel.

Le Conseil constitutionnel est composé de neuf membres nommés par les présidents de la République, de l'Assemblée nationale et du Sénat. Les anciens présidents de la République en font partie de droit.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Renoncement National : Marine Le Pen ne veut plus supprimer la binationalité !

21 Janvier 2022, 12:03pm

Publié par Thomas Joly

Figurant en bonne place sur ses programmes présidentiels de 2012 et 2017, cette mesure, important marqueur du camp nationaliste, a été abandonnée par la candidate du Rassemblement national. Au nez et à la barbe de son parti, qui ignorait ses intentions.

Explications : la suppression de la double nationalité ne fait plus partie du programme du RN. Et cela, y compris pour les citoyens français disposant aussi de la nationalité de pays extra-européens. «J’ai rencontré des milliers de gens. Par exemple des Marocains qui, juridiquement, ne peuvent renoncer à leur nationalité car leur pays l’interdit. Honnêtement, je préfère mettre ça de côté car c’est comme mettre du sel sur des plaies ouvertes», développe Marine Le Pen.

Comment a-t-elle décidé de ce revirement programmatique de première importance ? Réponse : seule. «En tant que candidate, je fais des choix. Je fais ce choix, je l’assume», appuie-t-elle. Et de préciser : «Je ne suis plus présidente du RN. Ça change énormément les choses. »

Source : Libération via Fdesouche

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Alexandre Simonnot rend hommage à Louis XVI

21 Janvier 2022, 11:26am

Publié par Thomas Joly

Rendons hommage à notre bon Roi Louis, seizième du nom, assassiné il y a aujourd'hui 229 années par la barbarie révolutionnaire.

Homme, Roi et père, Louis XVI fut porté à l'échafaud après un procès en sorcellerie dont s'inspireront directement les réquisitoires staliniens.

Roi de tous les Français, et non « citoyen Capet », Louis XVI est mort en martyr tel un très grand Saint.

Séparé de tous les siens et emprisonné au cachot de la Tour du Temple, il refusera de recevoir les derniers Sacrements d'un prêtre jureur.

Parfaitement innocent des crimes dont on l'accusa publiquement et ayant toujours refusé de faire couler le sang français, Louis XVI fut froidement guillotiné et rendit sa belle âme à Dieu le 21 Janvier 1793. Il n'avait que 38 ans.

Plus qu'un monarque, la France des Rois qui l'ont faite perdit ce jour-là son cœur et son âme. Orchestrée par la franc-maçonnerie, la Révolution restera l'un des pires bains de sang de notre Histoire.

Demeurant un chef-d’œuvre poignant d'amour de la France, d'émotion et de vérité, le testament de Louis XVI s'achève par ces mots édifiants :

« Je déclare devant Dieu, et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi ! »

Qu'il repose en paix.

Alexandre Simonnot - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Damien Rieu rejoint Eric Zemmour !

20 Janvier 2022, 15:42pm

Publié par Thomas Joly

Damien Rieu rejoint Eric Zemmour !

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Vider les prisons pour cause de Covid ? La machine infernale est en marche !

20 Janvier 2022, 09:24am

Publié par Thomas Joly

Il faudrait être bien naïf pour imaginer que, aujourd’hui, les peines de prison continueront à être fixées par les tribunaux compétents. En effet, il y a cette loi de programmation et de réforme de la Justice, datant du 23 mars 2019, visant à « favoriser, lorsqu’elles sont possibles, les peines alternatives à l’incarcération ». Pas tant par trop-plein d’humanisme que par manque de place dans les geôles républicaines, semble-t-il.

Une dérive que vient confirmer cette note confidentielle signée Laurent Ridel, directeur de l’administration pénitentiaire, envoyée à nombre de juges, histoire de leur indiquer la bonne marche à suivre : « Je tiens à vous alerter sur la situation de surencombrement des établissements de votre ressort. […] Cette situation complexifie lourdement les mesures de sécurité que nous devons mettre en œuvre pour limiter la propagation du virus. »

Étrange mail qui a fini par atterrir à la rédaction du Point : sachant que la prison est le stade ultime du confinement, on aurait pu penser que les nouveaux arrivants étaient testés et que, faute de contact avec l’extérieur, les détenus ne pouvaient être contaminés par de tierces personnes. Il est à croire que non. Bref, toujours à lire le courrier en question, il s’agirait avant tout de « réduire la densité carcérale ». À ce compte, il faudrait également fixer des quotas de patients à virer des hôpitaux débordés ou des élèves à exclure d’écoles elles aussi surchargées pour éviter de possibles clusters…

Et Laurent Ridel, en l’occurrence garde des Sceaux autoproclamé, de conseiller : « Il semble que moins de 2 % des détenus condamnés font actuellement l’objet d’une libération sous contrainte […] alors que 30 % des personnes condamnées y sont à première vue éligibles. » Cette « libération sous contrainte », c’est par exemple la détention en des centres semi-ouverts ou le bracelet électronique. Mais ce que le même Ridel oublie de préciser, c’est la manière dont il faudra surveiller ces dizaines de milliers de prisonniers élargis ; déjà que les forces de l’ordre ne parviennent pas à faire comprendre à un Patrick Balkany qu’un bracelet électronique n’a rien à voir avec celui qu’on vous met au poignet à l’entrée des boîtes de nuit, alors…

Sans surprise, ça grogne du côté de la magistrature. Cité par Le Point, ce magistrat de Reims : « Le directeur de l’administration pénitentiaire se permet, par écrit et avec le minimum de formes requises, de donner de quasi-instructions à des magistrats indépendants. Pour nous demander quoi ? D’adapter nos décisions aux capacités hôtelières des prisons, comme s’il existait un numerus clausus et comme s’il avait une quelconque autorité sur nous. »

Il est vrai qu’avec cette affaire, les juges se trouvent à la fois accusés de sévérité et de laxisme. Et le même de poursuivre : « Le problème du surencombrement des prisons ne date pas d’hier. Le gouvernement caresse en permanence l’opinion dans le sens du poil avec des discours répressifs et sécuritaires, tout en nous encourageant à vider les prisons. » On a déjà lu moins nigaud.

Plus sérieusement, et Covid ou pas, la vérité est qu’en France, les conditions de détention sont souvent indignes d’un pays civilisé, que nombre de ces détenus, lorsqu'ils sont étrangers, auraient vocation à regagner leurs pénates d’origine, une fois leur peine purgée et que les constructions de nouvelles prisons sont sans cesse repoussées.

L’autre vérité est que cette situation est plus que représentative de la philosophie macronienne qui considère la France comme une start-up nation et tient le gouvernement pour un simple conseil d’administration. Il faut donc gouverner à flux tendus et gérer les stocks, même ceux d’êtres humains ; même ceux de prisonniers qui ne sont pas les meilleurs des citoyens. Mais qu’au moins ce système aille jusqu’au bout de sa logique et fasse gérer les prisons par le groupe Accor, avec réductions à partir de dix nuitées et tarifs spéciaux pour les visites en groupe.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Pourquoi la présidence européenne sera le tombeau du Président Macron

19 Janvier 2022, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Lors de son discours d’intronisation à la présidence française du Conseil de l’Union européenne (PFUE), Emmanuel Macron répondra à la question : « Qu’est-ce qu’être européen ? », selon Le Parisien de ce 18 janvier. De Strasbourg, le président de la République, en pleine campagne électorale même s’il n’est toujours pas candidat, parlera une vingtaine de minutes. Il devrait balayer la souveraineté européenne, la réforme de la zone euro, les transitions écologique ou numérique. Les sondages d’opinion ne sont pas très vaillants, depuis quelques jours, à l’image du sondage Cluster17-Marianne où il apparait à 22,5 %, en recul de 0,5 point sur la vague précédente. Macron compte sur son podium européen pour redonner du souffle à une campagne qui commence à en manquer.

Quelle naïveté ! Il faut réécouter de Gaulle, le 14 décembre 1965, justement entre les deux tours de l'élection présidentielle : « Il faut prendre les choses comme elles sont et on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités, martelait le chef de l'État. Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l'Europe, l'Europe, l'Europe, mais ça n'aboutit à rien et cela ne signifie rien. » Des mots qu'on croirait destinés au Président Macron. Penser que l’Europe peut dynamiser quoi que ce soit, a fortiori une campagne présidentielle, c’est s’enfoncer le doigt dans l’œil jusqu’à l’oreille. Cet irénisme témoigne d’une méconnaissance profonde des relations entre la France et l’Europe, d’un aveuglement absolu sur le corps électoral hexagonal comme sur le bilan européen et, surtout, d’une surdité pathologique aux cris du pays. Macron voit l’Europe comme un tremplin vers l’Élysée ? Elle sera son tombeau.

Pour une très grande partie des Français, l’Europe reste en effet celle du traité européen de 2005. La ratification de cette Constitution était considérée comme une formalité par tout ce que la France et l’Europe compte de fonctionnaires et de politiciens bien nourris, acquis aux thèses du mondialisme le plus pur qui exige auparavant la constitution de grands ensembles continentaux. Rien ne s’est passé comme prévu, on s’en souvient. Pour une fois consultés, les Français ont repoussé le traité avec 54,7 % des voix, en dépit d’une campagne pro-oui acharnée. « Non merci, sans façon », ont-ils répondu dans la langue de la démocratie. Sarkozy a eu beau faire passer l’affaire en douce quelques années plus tard, les Français n’ont pas changé d’avis, bien au contraire. À bas bruit, l’Europe reste un objet structurant de la vie politique française. À droite, un Français sur trois déclare son intention de voter pour des candidats à la présidentielle en délicatesse avec Bruxelles, ceux qui se prononcent pour Marine Le Pen, Éric Zemmour ou Nicolas Dupont-Aignan. L’Europe n’est pas plus appréciée dans les rangs de la gauche radicale, et depuis longtemps. Restent dans le giron bruxellois certains partisans de Valérie Pécresse, les Verts, les maigres troupes d’Anne Hidalgo et… les soutiens d’Emmanuel Macron. Une cohorte mal assortie, brinquebalante pour un projet qui ennuie dramatiquement les Français. Si les grands médias évitent à tout prix le sujet européen (jamais d’émission en prime time, jamais de unes de presse sur les personnalités de l’Europe), ce n’est pas par opposition larvée, c’est parce que ces médias savent que l’Europe engendre des audiences et des ventes désastreuses.

Depuis le temps, les Français ont compris. Ils savent que l’Europe, créée pour soutenir le charbon et l’acier, a vidé ces deux activités du continent depuis longtemps. Que l’Europe agricole est responsable pour une très grande part de l’élimination de notre agriculture et du terrible suicide de nos agriculteurs. On pourrait ainsi allonger sans fin la liste des méfaits européens. Les myriades de fonctionnaires et de lobbyistes qui grenouillent dans les instances de l’Europe sont pour les Français soit suspects soit coupables du triste sort de notre économie. Quant à la politique, qui parmi nos compatriotes a clairement accepté la mainmise et l’invasion d’un droit européen supérieur au droit français ?

Incapable de répondre aux vrais besoins du pays – l’épisode des masques a été parlant pour les Français -, l’Europe pose depuis l’origine un grave problème démocratique et un défi de souveraineté plus grave encore. Dans sa conférence de presse, ce 18 janvier, Marine Le Pen met les pieds dans le plat : « Au fil des années, l’Union européenne cherche à évoluer vers un État unitaire centralisé à l’échelle européenne […]. L’Europe n’est plus une histoire plurimillénaire mais une construction idéologique qui cherche laborieusement à s’inventer une histoire et les attributs factices d’un État. » On ne saurait mieux dire ni plus clairement. Cette Europe qui étouffe la France sera merveilleusement incarnée par Emmanuel Macron. De quoi braquer un peu plus un peuple qu’il brutalise sans vergogne depuis près de cinq ans. Compter sur l’Europe est rarement un bon calcul, quel que soit l’enjeu. Cette fois, le pari européen de Macron a toutes les chances de s’avérer désastreux pour lui et donc, espérons-le, heureux pour la France, celle que nous aimons. Laissons le donc sauter sur sa chaise comme un cabri en disant « l'Europe, l'Europe, l'Europe ! »

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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L'improbable candidature de Christiane Taubira

18 Janvier 2022, 11:19am

Publié par Thomas Joly

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