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Le blog politique de Thomas JOLY

« Drôles de funérailles » de Romain Guérin

26 Avril 2021, 18:56pm

Publié par Thomas Joly

Je viens enfin de trouver le temps de lire le roman de l'ami Romain Guérin. Ces « Drôles de funérailles » sont tout à fait savoureuses. Les personnages sont truculents et si le ton est léger, l'auteur dresse, au détour de cette farce funèbre, un portrait au vitriol de notre société avec une lucidité salutaire.

Beaucoup plus politique qu'il n'y paraît, ce livre est aussi une introspection du peuple français, de gauche comme de droite.

N'hésitez pas un seul instant à vous procurer cet ouvrage où vous retrouverez le style ciselé de Romain Guérin que l'on avait déjà pu apprécier dans le splendide « Journal d'Anne France ».

Pour le commander, c'est ici : https://romain-guerin.com/index.php/product/droles-de-funerailles/

Thomas Joly

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Macron-Le Pen, des colosses aux pieds d’argile pour 2022 ? Les dessous des sondages dévoilés

26 Avril 2021, 16:18pm

Publié par Thomas Joly

À un an du premier tour, les sondeurs prédisent invariablement la même affiche pour le second : Emmanuel Macron face à Marine Le Pen. Tous les deux tout aussi invariablement crédités d’un score allant de 25 à 28 % au premier. La seule interrogation – il faut tout de même laisser un peu d’incertitude – réside dans le niveau atteint par Marine Le Pen au second tour et sa capacité à l’emporter, face à la gauche mais aussi au Président sortant, qui pourrait être menacé.

Mais Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont-ils vraiment plié le match ?

Certes, les sondages ont un certain pouvoir autoréalisateur. Mais nous avons tous en mémoire les effondrements des grands favoris de l’an A-1 : Giscard en 1981, Barre en 1988, Balladur en 1995, Jospin en 2002 et, enfin, Juppé et Fillon en 2017. Or, il se trouve que la situation actuelle est encore plus opaque qu’alors, durant ces décennies qui n’ont pas connu la crise majeure que nous vivons et où la vie politique était encore structurée entre la gauche et la droite et des partis représentatifs. Mais aujourd’hui, c’est la crise du Covid-19 qui écrase tout, laissant en arrière-fond sonore la crise sécuritaire et migratoire et la crise économique qui, par ailleurs, ne font qu’empirer.

Et il se pourrait bien que les deux favoris n’aient nullement plié le match pour la simple et bonne raison que les Français ne sont pas entrés dans le match. C’est la première remarque de bon sens de Jérôme Jaffré, directeur du Centre d’études et de connaissances sur l’opinion publique (CECOP) et chercheur associé au CEVIPOF, dans une interview au Figaro. À la question « La campagne pour 2022 est-elle déjà engagée ? », la réponse est nette : « Pas chez les Français, qui ont la tête dans le Covid. »

Mais le politologue remarque aussi que la crise, si elle renforce temporairement les deux têtes d’affiche dans leurs rôles, révèle aussi des faiblesses nouvelles.

Pour Emmanuel Macron, la stratégie du « en même temps » de gauche et de droite a déjà trouvé ses limites : « Emmanuel Macron doit conserver sa double face, qui lui permet de garder des soutiens de gauche tout en s’appuyant en fait sur la droite. […] Mais ce qui était jadis un projet de dépassement est maintenant davantage perçu comme un jeu d’équilibre, avec un jour un propos vers la droite et le lendemain un mot doux vers la gauche… Tout cela est de plus en plus vu comme une tactique, ce que les électeurs n’aiment pas quand ils le comprennent ainsi. » Si Jérôme Jaffré le dit… D’ailleurs, un sondage britannique réalisé par Redfield & Wilton Strategies, publié samedi, et qui tient compte, lui, des indécis (21 %) donne le tiercé de tête suivant : Le Pen à 18 %, Macron à 16 % et Jean-Luc Mélenchon à 13 %. Une position inquiétante pour le président de la République, à la fois distancé et rattrapé.

Mais, du côté de Marine Le Pen aussi, la position de leader est loin d’être acquise. Jérôme Jaffré a raison de douter de sondages flatteurs : « Elle est sans doute surévaluée dans les sondages de second tour face à Macron. » Quant au premier, n’oublions pas qu’elle était aussi donnée à 28 % en 2016 et qu’elle finit à 21,3 %. Pour le second tour, il a également raison de douter de l’abstention massive de la gauche : « Beaucoup d’électeurs de gauche se réfugient aujourd’hui dans l’abstention et le vote blanc. Mais, placés devant un tel choix entre les deux tours, la question cesserait d’être “Peut-on battre Macron ?” et deviendrait “A-t-on vraiment envie d’élire Marine Le Pen ?”. »

Mais, surtout, cette position de leader apparemment incontestée, sans outsider, et sans qu’on connaisse encore le candidat LR, représente pour elle un risque majeur : celui « d’oublier le premier tour et le travail de mobilisation des catégories populaires. L’abstention, qui serait son alliée au second tour, pourrait devenir un handicap au premier. » Or, tous les derniers rendez-vous électoraux depuis 2017, avant même la crise du Covid-19 et son impact fortement démobilisateur sur la participation (élections municipales et européennes), ont montré que l’abstention est une tendance de fond.

Une chose est certaine : l’incertitude. Bien plus forte que ne le laissent penser les sondages actuels, surtout si des candidatures alternatives venaient à gêner les deux leaders du moment ou si Emmanuel Macron ne se représentait pas en s’effaçant devant Édouard Philippe. Jérôme Jaffré remarque que « l’équation est devenue plus compliquée pour Emmanuel Macron ». Mais elle l’est, du coup, aussi, pour Marine Le Pen. Car c’est une équation à plusieurs inconnues, autant sur le plan des candidatures que de la situation. Sans compter les impromptus de campagne.

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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Merluche la balance

26 Avril 2021, 10:23am

Publié par Thomas Joly

Jean-Luc Mélenchon est un indicateur de police, un pion et une balance.

Rappelons les faits et surtout leur chronologie : depuis des années, il prend des positions ouvertement islamo-gauchistes, décolonialistes, indigénistes, sans doute pas par conviction profonde car j'imagine qu'il n'y comprend rien mais parce que l'appareil du parti a été infiltré jusqu'à l'os par ces tendances et que deux ou trois conseillers ont dû lui dire que c'était un terreau électoral prometteur. Du coup, tout ce que ce pays contient de chasseurs de Blancs, de canailles gauchistes, de conquérants islamiques, vient s'abreuver à la fontaine fielleuse de frère Jean-Luc.

Parmi ces gens, certains sont encore plus zélés et égorgent des flics. C'est le cas de Jamel Gorchene de Rambouillet. Avant d'égorger, il s'abreuvait, se repaissait des diatribes de Mélenchon contre la France, contre les fachos, contre les islamophobes. On sait en effet que le criminel suivait sur les réseaux sociaux tout le gratin islamo-gauchiste de France, notamment Mélenchon justement.

Par chance, 20 généraux publient une tribune dans VA pour se plaindre du délitement de la France, permettant à Mélenchon d'allumer un contre-feu. Sur Twitter, l'Infiltré en chef va jusqu'à citer les articles de loi au nom desquels, dit-il, les autorités devraient pouvoir sanctionner cette assemblée de 20 officiers généraux que la gauche essaie de faire passer pour une nouvelle OAS. D'ailleurs toute la gauche, sur Twitter notamment, tente de faire de cette lettre ouverte des généraux une polémique nationale et une déclaration de guerre contre la République, et on sait parfaitement qu'elle fait cela pour détourner l'attention de Rambouillet.

Moi je veux que l'on mette Mélenchon en situation de rendre des comptes sur le fait qu'il a contribué à bourrer le mou d'un serviteur du Califat égorgeur de flics français. Ces pourris ont sur les mains le sang des victimes de leurs protégés.

Jonathan Sturel

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Les entretiens du PdF - N°06 - Invité : Alain de Peretti (25/04/21)

25 Avril 2021, 18:42pm

Publié par Thomas Joly

6e volet des « Entretiens du PdF », Epona reçoit Alain de Peretti, Président de « Vigilance Halal ».

Sujets abordés : l'association « Vigilance Halal », l'abattage rituel halal et casher, l'islamisation galopante de la France, l'islamophilie de Marine Le Pen et de la classe politique française, la remigration comme solution, le ramadan et ses débordements, l'espoir d'un réveil de nos compatriotes.

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Darmanin annonce sa terrible « riposte » au terrorisme : un « suivi » des islamistes sortant de prison...

25 Avril 2021, 17:12pm

Publié par Thomas Joly

Dans les colonnes du Journal Officiel du régime autrement appelé JDD, le ministre de l'Intérieur, Gérard Darmanin, annonce une énième loi anti-terroriste, cette fois dotée de terribles mesures répressives de nature à faire trembler les islamistes : suivi des libérés ayant purgé une peine « lourde » (par « lourde », il faut entendre quelques années de prison...), et détection renforcée des radicalisations. Pour la vraie loi anti-terroriste, celle qui mettra fin à la déferlante migratoire, organisera la remigration, rétablira la peine de mort et multipliera les camps de rétention administrative, il faudra attendre un petit peu.

Comme il faudra attendre l’État national pour édicter la grande loi permettant de juger les vrais coupables de tout cela.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Timing parfait : Élise Lucet consacre un « Envoyé spécial » aux violences policières !

25 Avril 2021, 12:02pm

Publié par Thomas Joly

Encore une journée marquée de rouge, quelque part en France. Une de plus, qui vient s’ajouter à plusieurs dizaines qui ont vu le terrorisme islamique ensanglanter les rues de nos villes et anéantir la vie de centaines d’innocents. « Nous ne céderons rien », a dit Emmanuel Macron. Si nous n’avions rien cédé, nous n’entendrions plus parler depuis longtemps de tout cela. Au contraire, nous commençons à nous habituer à l’horreur, nous courbons l’échine, fatalistes et soumis, devant cette défaite qui s’annonce sans que nous n’ayons jamais esquissé la moindre réaction d’envergure.

Car la défaite est programmée, tout s’acharne à nous y résigner. Si nous étions ne fût-ce qu’un seul instant en guerre contre le terrorisme islamique, nous placerions cette cause tout en haut de nos priorités et sacrifierions bien des choses pour triompher. Mais est-ce le cas ? Certaines coïncidences sont particulièrement significatives : jeudi soir, Élise Lucet a consacré son numéro d’« Envoyé spécial » aux violences policières. Avec, en guest star, M. Zecler, producteur passé à tabac il y a quelques mois par des policiers. Car il est de notoriété mondiale que la police, en France, c’est la Gestapo. La violence policière, c’est véritablement LE sujet qui terrorise la France entière : croiser une patrouille de police, en France, c’est risquer sa peau, surtout si elle est basanée, dixit Assa Traoré et Camélia Jordana. C’est ce leitmotiv qu’Élise Lucet a cherché à nous assener, lors de l’émission de jeudi, et ce, malgré les traditionnelles précautions de langage, censées cerner une « infime minorité de brebis galeuses ».

Il y a plusieurs manières de travestir la réalité, quand on est journaliste. On peut mentir, on peut passer sous silence des sujets ou taire des vérités. On peut aussi focaliser les projecteurs sur un sujet secondaire, par choix idéologique, et négliger l’essentiel. Sur les cinq dernières années, ce sont plus de cent policiers qui ont été tués, un chiffre sans rapport avec les bavures qu’ils auraient, eux, commises, toujours de trop, mais très rares. Ils sont plus de dix mille, chaque année, à être blessés suite à des violences. Faites donc des micros-trottoirs, dans n’importe quel pays d’Europe : ce sont bien les images des policiers achevés à terre par des terroristes, celles de voitures obligées de reculer face à la racaille déchaînée, d’agents insultés et violentés qui ont sidéré les esprits ; certainement pas la prétendue violence ou le racisme de notre police, reconnue partout comme l’une des plus humaines du monde.

En hystérisant le sujet des violences policières, alors que les policiers sont devenus des cibles vivantes, Élise Lucet a fauté. Quelques heures après la diffusion de ce reportage, où M. Zecler a été hissé au rang de martyr pour quelques jours d’ITT, c’est Stéphanie, policière depuis vingt-huit ans, qui aura sacrifié sa vie pour défendre celle des autres. La vôtre, la mienne, celle des délinquants même, celle des gauchistes qui leur crachent dessus à longueur de temps, celle de Zecler et celle d’Élise Lucet également. Mme Lucet, vous a-t-il effleuré l’esprit, ne fût-ce qu’une seconde, que l’opprobre médiatique contre la police, à laquelle vous avez apporté votre contribution, favorise ce type de drame ? Ne ressentez-vous donc, aujourd’hui, aucun remords d’avoir à ce point participé, certes à votre corps défendant, à ce sinistre choc des actualités ? On ne peut pas faire la guerre à la fois au terrorisme et à la police. C’est l’un ou l’autre, il faut choisir son camp.

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Jamel Gorchene était fan du pseudo-journaliste islamophile Apathie

24 Avril 2021, 16:59pm

Publié par Thomas Joly

Alors qu'il devrait se cacher, se taire, faire contrition, ce vieux gauchiste baboucholâtre de Jean-Michel Apathie se permet encore de l'ouvrir et d'éructer contre ceux qui ne font que réinformer les Français, à qui des pseudo-journalistes comme lui mentent depuis des décennies.

 

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Nouvelle attaque islamique : une policière égorgée par un clandestin tunisien

23 Avril 2021, 17:10pm

Publié par Thomas Joly

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La laïcité, cette grande complice de l'islamisation

23 Avril 2021, 11:46am

Publié par Thomas Joly

Chaque fois qu'ils prétendent régler les problèmes posés par la présence islamique en invoquant la laïcité, ils nourrissent en réalité le monstre qu'ils feignent de combattre.

La laïcité est une grande responsable de la sécularisation non seulement des institutions, mais des Français ; or c'est précisément parce que les Français n'ont plus d'églises ni de Dieu à défendre que d'autres peuvent venir leur disputer ces espaces et s'imposer par conséquent. La laïcité, adaptation juridique de l'anti-cléricalisme athée et maçonnique des élites républicaines, ce n'est pas le médicament mais le poison.

D'ailleurs chaque fois qu'ils essaient de contrôler l'influence de la masse islamique sur la société, comme ils refusent de faire des lois d'exception, ils sont obligés de faire des lois qui concernent et pénalisent toutes les religions, y compris le catholicisme, à cause de leur obsession suicidaire de l'égalité. La loi de 2004, par exemple, a été provoquée par les multiples affaires de voiles islamiques ; pourtant au dernière analyse elle est devenue une loi sur « les signes religieux ostentatoires » qui pénalisait aussi le port de la croix autour du cou dans les administrations et à l'école.

Problème : l'islam se fiche pas mal que la laïcité s'en mêle puisque cette religion a, pour se défendre et pour continuer d'avancer ses pions, l'antiracisme et le wokisme omniprésents dans l'université, les médias et le monde politique. Aucun durcissement de la laïcité ne fera le poids contre cette vague métapolitique massive. Si bien qu'à la fin, dans la mesure où pour contraindre l'islam ils sont obligés de contraindre aussi le catholicisme, l'islam n'est pas contraint du tout puisqu'il s'en sort grâce à l'antiracisme, tandis que le catholicisme, qui n'a aucune autre porte de sortie, est seul finalement à supporter ces durcissements de la laïcité.

Autrement dit chaque fois que Kader fait des dégâts, c'est toujours Jean qui paie la facture.

Jonathan Sturel

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La nouvelle émission de Synthèse, avec Bernard Gantois : l'automobile est-elle en danger ?

23 Avril 2021, 10:23am

Publié par Thomas Joly

L’automobile est dans le collimateur du pouvoir, qui a multiplié depuis des années les mesures coercitives contre elle et ses usagers. L’assassinat en cours d’être perpétré n’a rien d’un acte gratuit. Bernard Gantois, auteur de l’ouvrage « Autopsie d´un assassinat – En route pour une dictature mondiale » (Éditions de Chiré), est l'invité de cette nouvelle émission « Synthèse » (animée par Roland Hélie, Philippe Randa et Pierre de Laubier). Il nous alerte sur l’urgence de défendre cette liberté essentielle de déplacement individuel, tout autant que collectif.

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Emmanuel Macron recadre sèchement Marlène Schiappa

23 Avril 2021, 09:05am

Publié par Thomas Joly

Selon BFMTV, le chef de l’État a sèchement recadré son ministre déléguée à la Citoyenneté. La raison : sa décision d’organiser des états généraux de la laïcité. Ce mercredi, en conseil des ministres, Emmanuel Macron a tancé la féministe laïcarde Marlène Schiappa.

Depuis quelques semaines, Marlène Schiappa multiplie les initiatives, et ce alors que le projet de loi confortant le respect des principes de la République vient d’être adopté en première lecture à l’Assemblée et au Sénat. Un zèle qui semble déplaire au chef de l’État, qui, selon BFMTV, a tenu à calmer les ardeurs de la ministre déléguée. « Les Français s’en fichent et moi aussi. Il y a une loi, il faut l’appliquer », a-t-il conclu.

En fait, Emmanuel Macron ne veut surtout pas s'aliéner les voix des millions de musulmans dont il a besoin en 2022 à cause d'une Ministre qui en fait un peu trop sur la laïcité.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Législative partielle : Jean-Marie Le Pen apporte son soutien à Thomas Joly !

22 Avril 2021, 12:05pm

Publié par Thomas Joly

Dans son nouveau Journal de Bord, Jean-Marie Le Pen apporte son soutien officiel à Thomas Joly, Président du Parti de la France, pour l'élection législative partielle de la 1ère circonscription de l'Oise qui se déroulera samedi 30 mai.

Législative partielle : Jean-Marie Le Pen apporte son soutien à Thomas Joly !

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Avec Sheila, le Covid est fini !

22 Avril 2021, 11:36am

Publié par Thomas Joly

L’inénarrable Castex envisage sérieusement de faire participer Sheila à une campagne de propagande pour le vaccin des plus de 55 ans. D’abord, Sheila, c’est plutôt pour les plus de 70 ans…

Jamais à cours d’une idée stupide, ce gouvernement de branquignols se fait encore remarquer par une ineptie : utiliser, selon Le Canard enchaîné, cette pauvre Sheila pour convaincre le pauvre peuple de se faire piquer à l’Astra Zeneca, le poison dont personne ne veut. Et pourquoi pas Brigitte Lahaie, tant qu’on y est… Et on organisera des vaccinodromes dans des clubs libertins ! Youpie !

Espérons que notre Sheila nationale saura leur répondre : « Laisse les gogols à Venise »

Source : http://noussommespartout.com

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Derrière l’enlèvement de Mia, Rémy Daillet, gourou taré qui prétend faire un coup d'État !

22 Avril 2021, 11:13am

Publié par Thomas Joly

On le sait bien, maintenant : la véritable pandémie, celle qu’aucune vaccination ne pourra guérir, c’est l’épidémie des ravages au cerveau. Un mal qui couvait depuis longtemps, déjà, et que les conditions de la dictature sanitaire actuelle ont fait littéralement exploser.

Toutes les conditions sont réunies pour que les esprits fragiles basculent. Et là, il y a deux catégories : ceux qui sombrent en eux-mêmes, et ceux qui croient se sauver en passant à l’acte contre les institutions, l’État, la collectivité, perçus comme autant d’ennemis et d’entraves à leur liberté.

De tout cela, l’enlèvement de la petite Mia Montemaggi, le 13 avril dernier, en est le fruit. C’est, en effet, l’histoire d’une paumée partie à la dérive, de cinq pieds nickelés en mal d’aventure et d’un tireur de ficelles, tranquillement retiré en Malaisie, dans le rôle du gourou.

Au terme d’une enquête de quelques jours, Lola Montemaggi et sa fille Mia ont été retrouvées dans un squat de Neuchâtel, en Suisse, après que les complices du « rapt » ont été arrêtés et se sont mis à table. On peut se rêver en mercenaire ou en James Bond et se réveiller penaud dans la dure réalité. C’est comme cela que « Jeannot », 60 ans, sans profession, « Pitchoune », 58 ans, intermittent du spectacle, « le Corbeau », 24 ans, bénéficiaire d’une allocation d’adulte handicapé, et, enfin, « Bruno », 60 ans, directeur technique, sont aujourd’hui mis en examen pour « enlèvement en bande organisée d’une mineure de 15 ans » et « association de malfaiteurs ». Ils dorment maintenant en prison.

Leur point commun ? S’être rassemblés dans la mouvance conspirationniste d’un dénommé Rémy Daillet, aujourd’hui sous mandat d’arrêt international, et auquel Le Figaro de ce mercredi consacre un long article.

« Fils d’un ancien parlementaire UDF, lui-même ex-président du MoDem de Haute-Garonne, écrivain, fondateur d’un site prônant l’école à domicile, figure du mouvement complotiste en France et, maintenant, soupçonné d’être impliqué dans l’enlèvement de la petite Mia », l’homme vit aujourd’hui en Malaisie d’où il distille ses thèses et surtout ses dangereux « conseils » sur la Toile. Le procureur de Nancy chargé de l’affaire a ainsi déclaré, dans un communiqué, que Rémy Daillet apparaît « comme l’animateur principal de la mouvance dans le cadre de laquelle s’inscrivent les mis en cause ». Il aurait « joué un rôle dans l’organisation de l’enlèvement et aurait ainsi fourni les coordonnées de l’accueillante de la mère et de l’enfant à Neuchâtel ».

Dans une de ses nombreuses vidéos, celle-ci mise en ligne mardi, Daillet se défend en affirmant : « Notre organisation, libre, résistante, rend des enfants kidnappés par l’État à des parents, à leur demande. Il n’y a donc absolument pas d’enlèvement. » Il se contente de rendre service, en somme. L’avocat de six familles qui ont voulu porter plainte contre lui fait une autre analyse : « S’opposant aux placements des enfants, il délivre des conseils irresponsables, et c’est sans doute par son site que la mère de Mia est tombée sur lui. »

Toutefois, « rendre » les enfants à leurs parents n’est pas sa seule ambition. Rémy Daillet a aussi des visées politiques. Comme le rapporte Le Figaro, « décidé à fomenter un coup d’État en France », il avait joint récemment le responsable communication du député Jean Lassalle, lui disant « que tout était prêt et qu’il fallait se mettre en ordre de marche ».

On n’imagine pas faire un coup d’État sans troupes, alors qui sont celles de Rémy Daillet ? Selon le parquet, tous les mis en examen dans l’enlèvement de Mia sont « des citoyens qui n’ont jamais fait parler d’eux, plutôt bien insérés socialement ». Leur point commun : une « communauté d’idées contre l’État » en général, s’opposant par exemple à la « dictature sanitaire » mise en place depuis l’arrivée du Covid-19.

Ça fait du monde…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Comment expliquer la baisse du niveau intellectuel de notre personnel politique ?

21 Avril 2021, 14:41pm

Publié par Thomas Joly

Maxime Tandonnet n’est pas exactement le premier venu. Haut fonctionnaire ayant officié aux Affaires étrangères et à l’Intérieur, il a également signé nombre d’essais politiques savants. Histoire de situer le niveau, nous sommes loin de Christophe Castaner ou d’Audrey Pulvar.

Ainsi, dans une tribune publiée par Le FigaroVox du 19 avril dernier, s’alarme-t-il : « Le niveau du personnel politique français baisse dramatiquement. » Constat qu’on ne saurait contredire, au vu de quelques sorties demeurées fameuses. « J’assume parfaitement de mentir pour protéger le Président » (Sibeth Ndiaye, ancienne porte-parole du gouvernement). « Laurent Wauquiez ? Le candidat des gars qui fument des clopes et qui roulent au diesel » (Benjamin Griveaux, lui aussi ancien porte-parole du gouvernement). La liste, évidemment, est loin d’être exhaustive.

Et Maxime Tandonnet de remarquer : « Tenir des propos manifestement inintelligents ou qui relèvent de l’aberration au regard de la tradition démocratique française devient en effet une habitude dans le monde politico-médiatique. » Un état de fait qu’il met sur le compte d’une « chute générale du niveau intellectuel des politiques ».

Résultat : « Ce monde est probablement encore plus touché que la moyenne par le déclin intellectuel. La dévalorisation accélérée de la politique dans l’opinion (80 % des Français en ont une image négative, selon l’enquête annuelle de CEVIPOF) a sans doute pour effet d’en détourner les éléments les plus talentueux. »

À cette analyse pertinente, il est néanmoins possible d’ajouter quelques autres clefs de lecture. La première est que le personnel politique ne reflète que très partiellement l’ensemble de la société française. Où sont les députés paysans, ouvriers et prêtres d’autrefois ? Nulle part, au même titre qu’artisans et patrons de petites entreprises, professions dans lesquelles le bon sens était une vertu communément partagée.

La deuxième, c’est que sous couvert de se concentrer sur la parité et la diversité ethnique, on en vient à négliger des disparités sociales de plus en plus criantes dans la représentation démocratique.

La troisième, c’est que ces élites autoproclamées sont de plus en plus coupées du bas peuple des électeurs ; phénomène encore plus voyant depuis l’accession d’Emmanuel Macron aux plus hautes fonctions. La filière « énarchique » étant un peu passée de mode, bienvenue à ces écoles de commerce dont les élèves, eux aussi élevés hors-sol, forment un inépuisable cheptel de béatitude dans lequel la Macronie fait à loisir son marché.

La quatrième explication, c’est que l’actuelle classe politique est la seule à n’avoir pas connu les affres de la guerre. Ce n’est certes pas sa faute, mais force est de constater qu’elle ignore tout de la dimension tragique de l’Histoire. Elle pense business et flux tendus, voyant dans la France et l’Europe un simple conglomérat d’intérêts ; soit une sorte de holding.

Dans son réquisitoire, Maxime Tandonnet ne cite quasiment pas les cadres du Rassemblement national. Ce n’est peut-être pas par hasard. Certes, la première génération du mouvement lepéniste a été élevée dans le souvenir de la Première Guerre mondiale, avant de connaître les horreurs de la Seconde et celles des conflits de la décolonisation ; ce qui n’est évidemment pas le cas de la nouvelle génération depuis parvenue aux manettes.

Mais eux, au moins, ont connu l’adversité. Rejoindre ce qui était autrefois le « parti des maudits » demande une certaine force de caractère ; s’y maintenir, une indéniable résistance à l’adversité. La preuve par Jordan Bardella, pour ne citer que cette jeune pousse montante, qui ne sait rien des tranchées, du maquis et du djebel, mais qui a grandi à Bobigny, dans les cités de Seine-Saint-Denis. D’où une connaissance de l’immigration ne devant rien aux savantes courbes d’experts, mais qui lui permet d’exprimer haut et fort ce que tant de Français aux origines aussi modestes que la sienne endurent en silence depuis trop d’années.

C’est ça, aussi, faire de la politique ; au sens noble du terme, s’entend.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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