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Le blog politique de Thomas JOLY

Vidéo du meeting « La droite nationale avec Zemmour » du 12/03/22

13 Mars 2022, 14:08pm

Publié par Thomas Joly

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L'opinion publique, cet enfant immature, colérique et capricieux

11 Mars 2022, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Lorsque le temps des émotions sera passé et il passera vite, les relations avec la Russie vont sans doute, sur les plans économiques et commerciaux, se (re)normaliser assez vite. Pas deux semaines évidemment, mais pas non plus dans trente ans, ni vingt, ni dix, ni cinq.

Les enseignes commerciales qui suspendent leurs opérations en Russie vont les reprendre assez vite, j'en suis convaincu. Les chancelleries n'auront pas à reprendre le dialogue puisqu'en fait il n'est pas interrompu. Les sanctions européennes ne pourront pas durer longtemps compte tenu du fait qu'elles sont au moins aussi pénalisantes pour nous que pour les Russes.

D'ailleurs, lorsqu'on regarde à l'échelle mondiale, hormis les gesticulations de Macron, de quelques dirigeants européens, de Biden qui parle un peu et ne fait pas grand'chose, et des enseignes commerciales, le monde entier, qui condamne la guerre pour la forme, n'a pas l'air particulièrement bouleversé par les événements.

Nous sommes, nous autres Français, soumis à un tapage médiatique permanent qui fausse notre perception en nous faisant croire qu'il y aurait désormais la Russie d'un côté et de l'autre le reste du monde. Rien n'est plus faux. Nous sommes dans le temps du pathos et de l'exhibitionnisme émotionnel et cherchons à nous convaincre, par des biais de perception divers, que tout le monde partage nos émotions parce que ça nous rassure.

Comme avec le Covid, nous avons dans un premier temps surréagi en croyant tout de suite à l'apocalypse, virale hier, nucléaire aujourd'hui. Parce que nous sommes des populations immatures et infantiles, habituées à n'être jamais dérangées dans notre petit confort de gros bébés, et dès qu'un élément survient qui ne nous plaît pas, on trépigne, on chouine, on crie, on s'agite, on panique et on fait un gros caprice.

Nous avons collectivement 4 ans d'âge mental.

Jonathan Sturel

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Le 12 mars, participez au meeting de soutien à Eric Zemmour à Paris !

10 Mars 2022, 07:02am

Publié par Thomas Joly

Le 12 mars, participez au meeting de soutien à Eric Zemmour à Paris !

Ne restez pas spectateurs de la campagne présidentielle ! Participez au meeting samedi 12 mars à Paris organisé, de 14h à 18h, par le Parti de la France et intitulé « La droite nationale avec Zemmour ».

Après des mois d'impossibilité de se réunir en raison des contraintes sanitaires gouvernementales, c'est l'occasion de partager un moment politique mais aussi convivial entre patriotes : des stands (Synthèse nationale, Riposte Laïque, PdF, etc) et une buvette seront à votre disposition.

Pour participer à cet événement, veuillez vous inscrire ici : resa12marspdf@gmail.com

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Les entretiens du PdF - n°26 - Alexandre Simonnot (09/03/2022)

9 Mars 2022, 19:39pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la disparition de Jean-Pierre Pernaut, la position du Parti de la France sur le conflit en Ukraine, les poursuites contre les diffamateurs du PdF, Valérie Pécresse, les parrainages, la christianophobie, le meeting du 12 mars.

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Thomas Joly clôturera le meeting du 12 mars

9 Mars 2022, 19:37pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly clôturera le meeting du 12 mars

Samedi 12 mars, je clôturerai le meeting de soutien de la droite nationale à Éric Zemmour.

Pour participer à cet événement, veuillez vous inscrire ici : resa12marspdf@gmail.com

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Hausse du prix du carburant : État, pétrolier et revendeurs s'engraissent sur le dos des automobilistes

9 Mars 2022, 15:06pm

Publié par Thomas Joly

Alors que le prix du carburant explose sans qu'il n'y ait de pénurie (pour le plus grand bénéfice des pétroliers, des revendeurs et surtout de l'État qui taxe à 60 %), le gouvernement « réfléchit » à des aides qui iront, comme chaque fois, seulement à des cas sociaux oisifs qui n'ont pas besoin de leur véhicule pour aller travailler.

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Quand les bobos déconnectés se réjouissent de la hausse du prix de l’essence

9 Mars 2022, 12:53pm

Publié par Thomas Joly

Le prix du litre d’essence dépasse, désormais, les 2 euros à cause de l’inflation due à la crise sanitaire et surtout à la guerre en Ukraine. Cette hausse correspond à une augmentation de 66 % du prix de l’essence en l’espace de 18 mois. Pour rappel, lorsque les gilets jaunes étaient sortis sur les ronds-points, c’était parce que la barre des 1,50 euro le litre avait été franchie…

Dans ce contexte économique inquiétant (la guerre n’est pas finie, la hausse du prix de l’énergie ne l’est sans doute pas non plus), le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a trouvé judicieux d’inciter les Français à « faire des efforts » pour réduire leurs dépenses énergétiques, lors d’une interview sur BFM TV, ce 7 mars.

Un message vivement critiqué par le Rassemblement national et par Reconquête, qui considèrent que ces propos sont déconnectés de la réalité de bien des Français submergés par cette hausse des prix. Des Français qui n’ont pas attendu l’injonction du ministre pour limiter leurs dépenses énergétiques, tout simplement parce qu’ils n’ont pas les moyens de faire autrement.

Face à cette crise inédite, Éric Zemmour a annoncé, lors de son meeting à Toulon, dimanche, qu’il bloquerait « les prix des carburants à son niveau d’avant-crise, soit 1,80 euro par litre, le temps nécessaire à la mise en œuvre d’un cesse- le-feu ». Marine Le Pen, de son côté, veut baisser la TVA de 20 % à 5,5 %, permettant de facto la baisse du prix des carburants. Elle a, de plus, écrit sur Twitter qu’elle proposerait « bientôt de nouvelles mesures ».

Mais d’autres voient d’un bon œil cette hausse du carburant : parmi eux, certains écologistes, à l’instar du média Bon Pote.

Bon Pote ne semble pas comprendre que certains Français ne peuvent pas prendre leur vélo, que des Français vivent hors des grandes villes dotées de transports en commun et de pistes cyclables ou que tout le monde n’a pas les moyens d’habiter en centre-ville… Tant pis ! Un internaute souhaite même que la hausse aille jusqu’à 3 euros pour que les citoyens changent « leur mode de vie esclave de la voiture ».

Quand les bobos écolos auront terminé de donner des leçons, peut-être pourront-ils tenter des propositions sérieuses pour éviter un pic d’inflation qui referait sortir les Français sur les ronds-points et dans les rues ? Le retour du tragique pourrait aussi un jour surgir en France, contre des élites urbaines aussi gravement déconnectées.

Matthieu Chevallier

Source : http://bvoltaire.fr

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Pas de débat pour Macron au 1er tour : faisons ce qu'il faut pour qu'il ne soit pas au 2nd !

8 Mars 2022, 11:41am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron a confirmé qu'il ne participerait à aucun débat avec les autres candidats à la présidentielle avant le premier tour, tentant ainsi lamentablement de transformer cette élection en concours de celui qui aura la chance d'être au second tour contre le chef de l'État.

Cette incapacité du président sortant à se mettre dans la peau du candidat révèle ce que le Grand Confineur pense de la démocratie : une corvée ridicule qui empêche la stabilisation du pouvoir. Je suis d'accord avec ça, mais pas avec la politique d'hostilité au peuple français et aux intérêts de la France menée par l'occupant de l'Elysée.

C'est pourquoi nous devons militer pour que cette pathétique version améliorée du marchand de tapis et cet agent assumé de l'anti-France bascule pour toujours dans les poubelles de l'Histoire, si possible dès le premier tour !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Journée internationale des droits des femmes : votez Zemmour !

8 Mars 2022, 09:42am

Publié par Thomas Joly

 

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Des sondages bidon en faveur d'un 2nd tour Macron/Le Pen

7 Mars 2022, 20:19pm

Publié par Thomas Joly

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Epona présente au meeting du 12 mars

7 Mars 2022, 17:17pm

Publié par Thomas Joly

Epona présente au meeting du 12 mars

Samedi 12 mars, Epona sera en charge du mot d'accueil et de la présentation des intervenants tout au long du meeting.

Pour participer à cet événement, veuillez vous inscrire ici : resa12marspdf@gmail.com

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Ralliement de Marion Maréchal à Zemmour : un message fort à destination de l'électorat RN

7 Mars 2022, 11:46am

Publié par Thomas Joly

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À Toulon, Marion Maréchal a sauté le pas

7 Mars 2022, 07:22am

Publié par Thomas Joly

« Elle est blonde comme une sirène ! Elle est belle ! » C’est par ces mots galants très « old school » - qui ont, du reste, fait lever les yeux au ciel de quelques journalistes - que Philippe de Villiers, sur la scène, a accueilli Marion Maréchal à Toulon devant un parterre de 8.000 personne et encore 75.000 par écran interposé. Philippe de Villiers a le sens de la formule, la métaphore était bien trouvée : c’est les bras en l’air, comme un pêcheur qui doit lever haut sa canne à pêche tant le poisson est gros, qu’Éric Zemmour a entraîné Marion Maréchal sur la scène. Après Jérôme Rivière, Gilbert Collard, Stéphane Ravier, Nicolas Bay et quelques autres moins médiatiques, elle est le bouquet du feu d’artifice, le point d’orgue et, on imagine, le point final, au moins pour les pointures, du « supplice chinois » promis par Gilbert Collard à Marine Le Pen.

Cette petite sirène-là, en revanche, n’a rien perdu de sa voix. De mauvaises langues, sur les réseaux sociaux, suggèrent même qu’elle pourrait donner des cours à une certaine Valérie Pécresse. Jamais, peut-être, « Reconquête », le parti d’Éric Zemmour, n’a porté mieux son nom que dimanche après-midi : Marion Maréchal reconquiert son public, avec le charisme qu’on lui sait, sa faculté d’insuffler de l’espérance, et son ventre arrondi - elle est enceinte de cinq mois - vient en quelque sorte incarner cette renaissance et cette promesse. « Ma chère Marion, j’ai toujours eu l’intuition qu’un jour, nous allions nous battre un jour pour la France », lui lance, les yeux pleins d'étoiles, Éric Zemmour. « Éric, nous n’avons pas la même origine, religion, parcours politique, nous n’appartenons pas à la même génération. Malgré tout, nous sommes unis par la force qui unit des millions de Français », lui répond-elle sur le même ton. Pour la première fois, Éric Zemmour se fait presque voler la vedette à son propre meeting.

Mais Marion Maréchal reconnaît que la prise de décision a été difficile. D’autant que le plan ne s’est pas déroulé comme prévu. Elle avait initialement affirmé qu’elle rejoindrait le mieux placé - de sa tante et d’Éric Zemmour. Comme l’entourage d’Éric Zemmour un peu trop sûr de son poulain et n’ayant pas prévu (qui l'aurait pu ?), que Vladimir Poutine serait contre toute attente son meilleur ennemi, elle était persuadée que celui-ci dépasserait rapidement sa concurrente. Mais Marine Le Pen ne s’est pas effondrée, et a même continué de rester en tête. L'argument ne tient donc plus. « Je suis convaincue qu’Éric Zemmour est le mieux placé dans cette présidentielle. Ce n’est pas une question de sondage mais de perspective politique. La politique, c’est une dynamique, c’est une relation qui se tisse avec les Français », justifie-t-elle pour ne pas sembler se dédire. Et pour enfoncer le clou, elle explique que son choix n'est pas seulement tactique ("je me range derrière le meilleur"), mais de fond : « Avec lui, je sais qu’il n’y aura ni compromission dans les idées, ni renoncement dans les actions » (Valeurs actuelles).

Au sein du RN, même si le départ était déjà acté, les critiques fusent durement. Difficile, comme pour d’autres, de dire de Marion Maréchal qu’elle n’est rien ni personne. Le député européen RN André Rougé la traite de « pitoyable pimbêche » dont « le seul but est de déstabiliser Marine Le Pen », avant de retirer son tweet. Mais quid des militants de base et des électeurs du RN, pour lesquels elle était une sorte de Jeanne d'Arc auréolée ? L'aiment-ils encore assez pour lui emboîter le pas quoi qu'il arrive ou, au contraire, l’icône sans tache qu’elle était sera-t-elle égratignée par ce grand saut, que son grand-père lui a reproché par avance, il y a quelques semaines, comme une infidélité familiale, et que sa tante a su déjà tourner à son avantage médiatique ?

Et ce n’est pas seulement de l’avenir politique d’Éric Zemmour qu'il s’agit ici. Mais surtout du sien.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Les militants du Parti de la France sur le terrain !

6 Mars 2022, 16:49pm

Publié par Thomas Joly

Les militants du Parti de la France sur le terrain !Les militants du Parti de la France sur le terrain !
Les militants du Parti de la France sur le terrain !Les militants du Parti de la France sur le terrain !Les militants du Parti de la France sur le terrain !

Ça colle un peu partout en France ce week-end, bravo aux militants du PdF ! Zemmour Président !

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Macron en son palais : appelez-moi Super, pas de chichis entre nous !

6 Mars 2022, 15:57pm

Publié par Thomas Joly

Jamais, dans l’histoire de la Ve République, nous n’eûmes un tel mélange des genres entre le Président en fonction et le candidat à sa propre succession. Certes, Emmanuel Macron a annoncé qu’il postulait pour un second mandat par voie de presse, « la jouant » sobre, diront les uns, « service minimum », diront les autres. Une lettre envoyée in extremis, le cachet de la Poste faisant foi. Les circonstances pouvaient le justifier et c’était une façon de se distinguer de ses prédécesseurs. Admettons.

Là, en revanche, où ça pose problème, comme on dit, c’est la vidéo publiée, en guise de deuxième couche, vendredi soir, sur les réseaux sociaux. Un film dans lequel le Président se met en scène pour nous redire qu’il est candidat. Le texte, c’est bien, les images, c’est mieux. Et le candidat-Président se produit sur une scène qui vaut celle du Zénith : l’Élysée. Tout simplement. Ou comment privatiser un palais national pour sa propre campagne. Vous me direz, pourquoi se gêner et à quoi servirait le pouvoir si on ne pouvait en abuser. Heureusement, il n’a pas convoqué les gardes républicains pour servir de figurants. Seul le chien Nemo a été mis à contribution, accompagnant son maître, escaladant en trottant l’escalier d’honneur. Tout plein de symboles : un Président en mouvement, un Président humain puisqu’il aime les bêtes. Bref, le Président qu’il nous faut.

Sauf erreur de notre part, la seule fois où un Président sortant s’est montré dans le Palais pour faire acte de candidature, c’était de Gaulle, en 1965. Mais de Gaulle, c’était de Gaulle, et la mode n’était pas encore de postuler au JT de 20 heures. Balladur, qui n’était pas Président mais seulement Premier ministre, avait fait ça à Matignon. L’effet fut des plus sinistres malgré le bouquet de fleurs qui égayait le bureau. Avec le temps, la scène a quelque chose des funérailles grandioses d’un pharaon de la dix-neuvième dynastie. Macron, rien à voir. Lui, c’est Tintin, comme dirait Thierry Lhermitte incarnant le ministre Taillard de Vorms, dans Quai d’Orsay : « C’est le rythme… Le rythme “Tac tac tac tac tac”. Une case en amène une autre (tac tac tac), quand vous arrivez au bord de la page (tac), on vous emmène à la case du dessous (tac)… jusqu’en bas de la page… Et la page se tourne ! Vous êtes pris par la musique ! Vous ne pouvez pas faire autrement. Et là… plaf ! Sur toute la page, vous voyez une fusée… Gigantesque. » Gigantesque : à plus de 30 % dans certains sondages, ce samedi matin !

Et le Président-candidat ou candidat-Président - je ne sais plus, je suis perdu, comme chantait Michel Fugain - de nous expliquer qu’il est, lui, aux affaires de ce monde. Magnanime, il est quand même disposé à ce qu’il y ait un débat et même qu’on le contredise. Voui, Madame. Monsieur est trop bon. À la fin du court métrage (on va appeler ça comme ça), la voix off lui demande : « Est-ce que dorénavant je peux vous appeler “Monsieur le candidat” ? » La réponse tombe : « Oui, bien sûr ! Vous êtes là pour le candidat. Donc, appelez-moi “Monsieur le candidat”. Il n’y a aucun problème. » Là, on n’est plus dans Quai d’Orsay mais dans Papy fait de la résistance. « Dois-je vous appeler Super ou Résistant ? - Appelez-moi Super, pas de chichis. »

Bon, puisqu’on est entre nous et que le Président-candidat est sans chichis, peut-on faire nôtre la question du député européen Jérôme Rivière : « Le clip de campagne dans le palais de l’Élysée, ça sera possible pour tous les candidats ou c’est un avantage présidentiel comme les chèques énergie à quatre mois de l’élection ? » Comme les gens peuvent être mesquins, franchement !

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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