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Le blog politique de Thomas JOLY

Marine Le Pen à genoux devant la statue du commandeur

6 Juin 2020, 11:45am

Publié par Thomas Joly

Marine Le Pen, dans un entretien publié par le Parisien, annonce qu'elle rendra hommage à Charles De Gaulle le 18 juin et célèbre l'action du fondateur de la Cinquième République en qui elle semble se reconnaître, comme il est de mode et de bon ton de le faire pour tout supposé présidentiable.

La droite nationale a toujours été favorable à la réconciliation nationale. De nombreux droitistes, au delà des fractures des années 40, s'engagèrent au RPF. En 1958, ils voulurent croire en une volonté de sursaut national et de redressement de l'Etat sans voir combien les intentions du Général divergeaient des leurs quant à l'avenir de l'Algérie française. En 1968, pour contrer les menaces gauchistes, nombre des nôtres voulurent l'union nationale. Aux élections européennes de 1999, Jean-Marie Le Pen, engagé dans le combat contre les conséquences du traité de Maastricht, fit figurer en deuxième de liste Charles De Gaulle, petit fils de...

Mais la nécessaire réconciliation nationale ne signifie pas aveuglément. Encore moins amnésie. Nous regardons l'avenir et nous travaillerons avec tous ceux qui croient en la grandeur de la France et au destin européen, quelle qu'en soit la filiation politique, mais nous n'oublions ni les trahisons ni les conséquences de ce qui fut une politique d'illusion. Illusion d'institutions stables conçues sur du sable, illusion d'une indépendance dont jamais la Cinquième République ne se donna les moyens, illusion d'une industrialisation que l'approbation d"une globalisation qui se dessinait déjà au début des années 60 rendrait vite caduque, illusion d'une unité française que le recours à l'immigration voulue par les grands entrepreneurs et les organisations internationales, avec l'accord gaulliste, allait ravager.

Marine Le Pen ignore tout cela. Nous qui savons, qui n'oublions rien mais sommes déterminés à œuvrer avec tous pour une vraie union nationale, ne nous prosternerons pour autant jamais devant aucun totem ni statue du commandeur.

Marine le Pen, rendra donc hommage à Charles De Gaulle le 18 juin et, selon la tendance de l'époque, fera sa génuflexion. Elle parlera sans doute de la flamme de la résistance qui « ne s'éteindra jamais ». Elle aurait pu tout aussi bien, sans le confinement, parler le 13 mai. Nul doute qu'elle aurait alors lancer un nouveau « Je vous ai compris ».

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Affaire George Floyd : la dictature de l’émotion

6 Juin 2020, 09:21am

Publié par Thomas Joly

L’affaire George Floyd secoue une partie de l’Amérique et se répand, désormais, sur le monde. La mort de cet homme est tragique et la manipulation idéologique dont elle fait l’objet est d’une indignité obscène. À coups d’images savamment mises en scène, de slogans fédérateurs et de témoignages poignants, la plupart des médias se sont faits les relais zélés des revendications progressistes dont le racisme larvé oppose les gens par leur couleur de peau. Ainsi, les Blancs seraient des privilégiés face à des Noirs oppressés, seules victimes des bavures policières. Les fondements statistiques et factuels de cette posture clivante ne sont pas vérifiés par les médias, pourtant adeptes de fact-checking. Seul le message émotionnel est mis en scène, en privilégiant l’image et les gros titres. Ce faisant, les médias ne remplissent pas leur rôle de relais d’information ou d’opinion : ils assument pleinement leur militantisme qu’ils imposent par la dictature de l’émotion.

Première manipulation dans le registre de l’émotion : le portrait de George Floyd qui, tel que dressé par la presse officielle, ne suscite que la sympathie. Présenté comme un « ancien rappeur et sportif » (France TV Info), un « doux géant » (LCI) ou un père dévoué, peu de médias révèlent son lourd passé de délinquant multirécidiviste, capable de pointer une arme sur le ventre d’une femme, comme le rapporte le Daily Mail.

Deuxième manipulation : l’absence d’informations sur la santé fragile de la victime qui était, par ailleurs, droguée au fentanyl, un opiacé 100 fois plus puissant que la morphine, dont l’un des effets est le ralentissement de la respiration, précise La Voix du Nord.

Troisième manipulation : le déni statistique. La question qui eût dû être posée est celle de la violence policière aux États-Unis, quelle que soit l’origine ethnique des policiers et des victimes, et non pas celle d’une prétendue oppression des Blancs sur les Noirs, posture facilement démontée par les chiffres officiels.

Les médias imposent l’idée d’un prétendu privilège des Blancs qui oppresse la minorité noire ainsi victime de tout, mais responsable de rien. La lutte « antiraciste » qui en découle devient l’alibi de pratiques racistes décomplexées. Chaque jour, de nouvelles vidéos de lynchages de Blancs par des groupes de Noirs circulent sur les réseaux sociaux, et l’équivalent inverse est difficile, sinon impossible, à trouver.

Ce diktat de l’émotion rend impossible le débat, démarche essentielle à l’exercice de la démocratie. Un camp affirme être « victime » sans rien démontrer et l’autre camp doit accepter ses revendications plaintives et se repentir. De nombreuses scènes ubuesques montrant des Blancs s’agenouiller devant des Noirs pour leur demander pardon ont pu être observées aux États-Unis, et même en France, par mimétisme bêlant. Un pardon pour quoi, au nom de quoi ? Les Blancs du XXIe siècle n’ont jamais été des négriers. Les Noirs du XXIe siècle n’ont jamais été leurs esclaves.

Les races n’existent pas, selon une partie de la gauche, sauf quand il s’agit de dénigrer les Blancs et d’encenser d’autres groupes ethniques qu’ils enferment systématiquement dans une posture victimaire et faible. Voici une forme de racisme qui devrait être davantage dénoncée et combattue.

Grégory Roose

Source : http://bvoltaire.fr

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« Les Blancs dégénérés qui s'agenouillent en signe de soumission seront les premières victimes d'une hypothétique guerre raciale »

5 Juin 2020, 06:28am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Bruno Gollnisch : « Je vous donne la liste des mensonges d'Etat des Etats-Unis et de la France ! »

5 Juin 2020, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Plus libre que jamais, figure historique de la droite nationale, Bruno Gollnisch fait le procès des lois liberticides qui étranglent les droits d’expression et d’opinion de Pleven à Avia en passant par Gayssot et Perben. Sans mâcher ses mots, il affirme que les « fake news » qui ont de vraies conséquences sont d’origine étatique ou gouvernementale. Le brillant universitaire resurgit quand il s’agit de donner l’incroyable liste des six mensonges des Etats-Unis pour entrer 6 fois en guerre ! Un entretien sans langue de bois… revigorant !

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Suppression du défilé du 14 juillet : un signal fort contre la France française

5 Juin 2020, 06:06am

Publié par Thomas Joly

En décidant d'annuler cette année le défilé militaire du 14 juillet « pour raisons sanitaires » alors même que restaurants, bars, cinémas, parcs d'attractions, plages seront ouverts et feront le plein — et c'est tant mieux — Emmanuel Macron vient de souligner au trait rouge le profond mépris dans lequel il tient nos armées.

Cette mesure arbitraire préfigure sans doute le sort réservé à notre effort de défense dans les mois à venir. Considérée depuis longtemps comme une variable d'ajustement budgétaire, l'Armée sera, à n'en pas douter, la victime expiatoire de la gestion aberrante, nationalement destructrice, économiquement ruineuse et socialement ravageuse de la crise du coronavirus par le pouvoir français.

Alors que l'épidémie, dont tout indique qu'elle a été largement surestimée dans sa nature et dans ses effets par les pouvoirs publics, recule, rien ne justifie cette interdiction.

Dernier symbole de notre grandeur, outil nécessaire de notre indépendance et de notre sécurité, corps de la Nation et âme de ses traditions, l'armée française est aussi, dans le contexte de rupture que tentent aujourd'hui d'imposer organisations gauchistes, militants communautaristes et associations racialistes, indigénistes et immigrationnistes, le dernier rempart contre les émeutes qui approchent et le chaos qui vient.

C'est sans doute pour cela que tant de forces sombres se liguent pour l'affaiblir. Macron vient de leur adresser un signal fort du recul supplémentaire de l'État et du triomphe post-national de la société arc-en-ciel et cosmopolite.

Gageons que les Champs-Élysées seront pourtant noirs de monde le 13 juillet. Comme chaque année la racaille sera au rendez vous.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Hydroxychloroquine : trois auteurs de l'étude du Lancet se rétractent, l'enquête était bidon

5 Juin 2020, 05:50am

Publié par Thomas Joly

La manipulation prend fin, trois des quatre auteurs de l'étude controversée publiée dans le journal médical The Lancet sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine contre la Covid-19 ont demandé la rétractation de l'article, a annoncé la revue ce jeudi 4 juin.

"Nous ne pouvons plus nous porter garant de la véracité des sources des données primaires", écrivent les trois auteurs au journal. Ils mettent en cause le refus de la société ayant collecté les données, dirigée par le quatrième auteur, de donner accès à la base de données.

Publiée le 22 mai dans The Lancet, l'étude concluait que l'hydroxychloroquine n’était pas bénéfique aux malades du Covid-19 hospitalisés et pouvait même être néfaste. Cette étude avait eu un retentissement mondial et des répercussions spectaculaires, poussant notamment l'Organisation mondiale de la santé à suspendre les essais cliniques sur l'hydroxychloroquine contre la Covid-19.

Immédiatement, Olivier Véran, le très douteux Ministre de la Santé, avait interdit la chloroquine en France pour soigner les malades du Coronavirus. Le gouvernement français va-t-il faire son mea culpa après qu'il ait été prouvé que cette enquête, réalisée par une société bidon, était elle aussi complétement bidon ?

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Traoré, Floyd : notre époque a les héros qu'elle mérite

4 Juin 2020, 19:31pm

Publié par Thomas Joly

Depuis plusieurs jours, on n'entend plus parler que de Floyd l'Américain, et Traoré, le « Français » d'adoption, avec des trémolos dans les voix des journalistes, politiques, people invités à s'exprimer sur ce sujet. Et les pleurs se joignent des deux cotés de l'Atlantique pour regretter la disparition brutale de ces deux personnes de couleur, fauchées dans la force de l'âge.

« Nous pleurons George Floyd », a proclamé hier un Boris Johnson presque éploré. Mais pourquoi une telle émotion pour ces deux cas ? Certes, la brutalité des interpellations est peut-être contestable. Mais combien y-a-t-il eu de cas identiques aux États-Unis ces dernières années, sans que personne ne verse une larme dans les chaumières ? Car lorsque ce sont des « minorités visibles » qui sont victimes de brutalité, le soupçon de racisme déchaîne immédiatement les communautés concernées, les médias, et les groupuscules d’extrême gauche. Du coup, les interpellés deviennent les martyrs d'une police raciste et xénophobe. Comme si les deux individus concernés étaient des victimes innocentes. Mais examinons plutôt leur palmarès judiciaire :

- Floyd a été plusieurs fois condamné pour braquage, agressions à main armée, trafic de stupéfiants.
- Traoré a lui été condamné 17 fois, pour braquage, trafic de stupéfiants et, pour finir, tentative de viol sur son co-détenu.

Les deux étaient donc bien loin d’être de malheureuses victimes de l'acharnement policier, ils étaient des délinquants violents et multirécidivistes. Comme d'ailleurs les frères de Traoré que l'on voit sur tous les écrans haranguer les foules pour casser du flic.

Ceci étant dit, et sans justifier bien entendu leur mort violente, je me risque à déduire que la vie extrêmement risquée que se sont choisis ces deux personnes augmente les probabilités de mort violente. Que je serais bien plus sévère avec les policiers s'ils avaient agi ainsi avec des personnes innocentes, ou coupables de délit mineurs : dans les deux cas, il s'agit de personnalités connues pour leur violence et leur dangerosité. Je ne peux donc blâmer totalement des agents qui, s'ils ont bien commis des bavures dans ces deux cas, sont aussi des hommes, des pères de famille, et que la peur de perdre la vie face à de tels individus a pu les conduire à la faute.

Curieuse époque, qui se choisit de tels héros, pourvu qu'ils cadrent avec l'instinct victimaire des uns, l'idéologie antiracistes des autres.

Olivier Piacentini

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« Les exigences sanitaires sont un prétexte bien pratique pour démilitariser le défilé du 14 juillet »

4 Juin 2020, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Réaction du Président du Parti de la France suite à l'annulation du défilé militaire du 14 juillet :

 

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579e Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen

4 Juin 2020, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : les émeutes raciales aux États-Unis, la fermeté de Donald Trump, la manifestation du 2 juin à Paris pour Adama Traoré, le climat social post-Coronavirus, la réouverture des établissements scolaires, l'application Stop-Covid, le « front souverainiste » Zemmour/Onfray

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État d’urgence sanitaire : une drogue dure gouvernementale ?

4 Juin 2020, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Les jambes des femmes se découvrent enfin, les ongles de pieds sont repeints de neuf comme la devanture du café qui a enfin rouvert. La terrasse est bondée dans le respect, cela va sans dire, de la distanciation physique. Allez, soyons lyriques deux secondes : un vent de libération souffle sur la France. Presque en mieux : cette fois, on n’a tondu personne. Emmanuel Macron, prophétique, l’avait annoncé, au début de la guerre, c’était le 13 avril, souvenons-nous, devoir de mémoire oblige : « Nous retrouverons les jours heureux. » C’était très beau, comme chantait Jean Gabin, j’peux pas mieux dire ! Et mardi, le prophète et roi tweetait : « La réouverture des cafés, hôtels et restaurants signe le retour des jours heureux ! » Vous voyez, je vous l’avais promis. Macron a dit, Macron a fait.

Et puis, il y a les lendemains qui chantent et ceux qui ont la gueule de bois. C’est ainsi que Le Parisien nous apprend, ce 3 juin, que le gouvernement envisage de prolonger l’état d’urgence sanitaire, cet été. Parce que, il ne faut pas l’oublier, nous sommes encore en état d’urgence sanitaire, malgré les sandales des femmes et les chemises ouvertes des tombeurs de bistrot. C’est-à-dire toujours sous ce régime d’exception qui permet de restreindre les libertés d’aller et venir, d’entreprendre, de se réunir, et ce, à la diligence du gouvernement et des préfets. Le 11 mai dernier, cet état d’urgence a été prolongé par le Parlement jusqu’au 10 juillet seulement, alors qu’initialement, le gouvernement souhaitait le faire jusqu’au 24 juillet. L’entrée en vigueur de cette prolongation n’avait, d’ailleurs, pas été sans cafouillage puisqu’il avait fallu attendre que le Conseil constitutionnel rende son avis. Conseil constitutionnel qui, par ailleurs, avait quand même censuré deux mesures envisagées par le gouvernement : l’isolement prolongé des malades sans l’intervention d’un juge et l’accès au système de données d’information destiné au traçage des malades pour les organismes chargés de l’accompagnement social.

Ce gouvernement aurait-il un problème avec la question des libertés fondamentales ? On peut se poser la question.

Donc, prolongation, pendant l’été, de ce régime d’exception ? Et pourquoi ça ? L’objectif serait d’anticiper un éventuel retour de la pandémie durant l’été. On sait que gouverner, c’est prévoir – la preuve avec l’affaire des masques –, mais tout de même… Le Parisien rapporte les propos d’un conseiller ministériel : « Personne n’est capable de savoir s’il y aura une deuxième vague ou pas dans les semaines à venir. En prolongeant l’état d’urgence, on se donne les moyens de pouvoir agir, notamment en restreignant la liberté d’aller et de venir au cas où un nouveau pic de contamination réapparaissait pendant les vacances. » Le vote serait prévu à l’Assemblée nationale le 17 juin. Donc, si l’on comprend bien, l’idée serait, avant que les parlementaires ne partent en vacances (sans doute fin juillet), de leur demander de laisser au gouvernement les clés de la maison. Laissez tout ça là, on s’en occupe. À ce rythme, du reste, alors qu’on nous prédit des temps de pandémie à répétition, pourquoi ne pas carrément installer notre pays dans un état d’urgence sanitaire permanent ? La santé d’abord, c’est bien connu.

D’aucuns diront que le gouvernement s’accoutume bien à cet état d’urgence sanitaire. Faudrait tout de même pas que ça devienne de la dépendance, comme une sorte de drogue, vous voyez. Douce ou dure, cette drogue, on ne sait pas encore.

Au fait, on en a peu parlé : savez-vous que Viktor Orbán a mis fin, la semaine dernière, aux pleins pouvoirs qui lui avait été attribués par le Parlement hongrois, le 30 mars dernier, pour faire face à la pandémie (532 décès à ce jour, soit 55 par million d’habitants, contre 443 par million d’habitants en France…) ? Ça avait hurlé à la dictature…

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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L'expropriation des fermiers blancs causera la ruine de l'agriculture sud-africaine

4 Juin 2020, 06:02am

Publié par Thomas Joly

C’est un sujet récurrent qui prend de plus en plus de consistance. Sous prétexte de réparer un préjudice, le gouvernement de Pretoria, - pardon, désormais il faut dire Tswané -, envisage sérieusement d’exproprier sans indemnités les fermiers blancs, principalement afrikaners, qui nourrissent le pays, et lui apportent des devises grâce aux exportations. Sans que cela ne provoque la moindre indignation au plan international, si ce n’est l’Australie par la voix de son premier ministre, et les États-Unis par celle de Trump. Le plus consternant est que le contre-exemple spectaculaire du Zimbabwe ne semble pas avoir servi de leçon. On assiste là, dans cette affaire, à une vraie séquence à caractère racial, discriminante, qui ne vise que les fermiers blancs. Ces derniers, qui assurent l’essentiel de la production agricole et qui exportent les surplus de leurs productions, déjà menacés par la sécheresse et souvent victimes d’assassinats ciblés dans des conditions d’une barbarie inimaginable, vont devoir, peut-être, rendre leur tablier. On dénombre en vingt ans plus de 1.700 assassinats, ce qui est énorme à l’échelle de cette frange marginale de la population. Il est plus risqué d’être un fermier blanc au Transvaal, au Limpopo ou dans la province de « l’État libre d’Orange », que de traverser le périphérique les yeux bandés, à une heure de pointe ! À croire que l’exemple de l’ex-Rhodésie ne sert à rien aux yeux du président sud-africain, Cyril Ramaphosa. Ce dernier, pour complaire à l’aile gauche de son parti l’ANC, et aux extrémistes de Julius Malema, l’excité raciste, chef de l’Economic Freedom Fighters (EFF), veut les exproprier sans indemnisation. Les mêmes causes produiront les mêmes effets. Le Zimbabwe, jadis prospère grâce à ses fermiers blancs, les « Rhodies », connait la famine et ne survit que grâce au plan alimentaire mondial des Nations Unies, le PAM. Payé par qui ? Devinez…

L’idéologie tue l’économie

C’est comme au Venezuela, l’idéologie tue l’économie. Voici les chiffres, éloquents, de l’ex-prospère Rhodésie : pour le maïs, en vingt ans, la production s’est effondrée, passant de 2 148 000 tonnes à 777 000, idem pour le blé de 324 000 à 90 000 tonnes, pareil pour le soja de 79 000 à 29 000 tonnes, et le coton 90 000 tonnes de moins ! Cherchez l’erreur. En 1980, au moment de la passation de témoin entre la minorité blanche et la majorité noire emmenée par cet incapable de Robert Mugabe - encore que, déjà, 2 ans auparavant  Ian Smith s’était retiré au profit de l’évêque Abel Muzorewa, un noir modéré - il y avait plus ou moins 180 000 Blancs. On en compte aujourd’hui moins de 30 000, dont beaucoup de retraités n’ayant plus aucune famille pour les accueillir. Les fermiers qui étaient 6 000, sont réduits à la portion congrue.  Demain, en RSA, avec le Black économicempowerment, la discrimination dite positive, en fait raciale, qui favorise les noirs par rapport aux autres couches de la population sud-africaine, métis compris, les fermes seront remises à des exploitants noirs qui n’ont pas forcément les compétences techniques pour exploiter des domaines agricoles. Et tout ça au nom d’une hypothétique spoliation historique, dont les Européens se seraient rendus coupables. Or, la plupart des terres défrichées par les colons venus de Hollande ou de France au XVIIe siècle, lesquels remontèrent vers le nord pendant les deux siècles suivants, n’appartenaient à personne. Les grandes migrations bantoues commençaient à peine. C’est le même schéma qu’en Algérie, où les Pied-noir ont assaini la plaine de la Mitidja, et qui n’avaient plus, en 1962, que leurs yeux pour pleurer. L’association Afriforum qui défend la culture afrikaner, comme le syndicat solidarity, ont déposé une plainte auprès de la haute Cour de la province du Gauteng, la plus riche du pays, l’ancien « Witwatersrand », au cœur de l’Afrique du sud. Il reste encore une petite chance, bien mince lueur d’espoir,d’échapper à ce drame. C’est, d’une part les recours en justice que ne manqueront pas de faire, eux aussi, les syndicats d’exploitants, et l’éventuelle modification ou non de la constitution qui garantit « noir sur blanc », si l’on peut dire, la propriété privée. Et si cela devenait possible d’exproprier les fermes, de spolier leurs propriétaires, ne le serait-ce pas, également, dans les secteurs miniers et industriels ? Et là, le pouvoir noir pourrait se heurter à des groupes  internationaux puissants, gros pourvoyeurs d’investissements et d’emplois dans les mines et les usines d’automobiles, notamment.

Un chômage qui risque de s’aggraver

Et l’Afrique du sud, avec un taux de chômage très élevé, touchant noirs et blancs, encore plus les premiers que les seconds, a besoin d’investissements. Complètement à côté de la plaque, le Ramaphosa, qui fut pourtant lui-même un homme d’affaire avisé, profitant de la transition post-apartheid pour s’enrichir. Il déclarait récemment en visite dans le Kwazulu-Natal, qui fut le fief du chef Buthelezi et de son parti l’Inkhata, électoralement en chute libre, « L’épidémie(du corona) nous donne une chance de redistribuer des biens à une élite noire ». Cette élite, qui compte plus ou moins de 3 à 4 millions de petits notables embourgeoisés depuis la fin de l’apartheid - les obligés de l’État-parti ANC, les fameux « black-bling-bling » -, des profiteurs qui roulent en BMW ou Mercedes, et dont les femmes sont couvertes de bijoux rutilants de la tête aux pieds, cette pseudo « élite » est incapable, oui incapable, comme ses alter-égo zimbabwéens, de faire fonctionner des entreprises agricoles. Si le pays marche encore - pas tout à fait, tout de même avec l’incurie d’Eskom, la compagnie publique d’électricité - il le doit aux ingénieurs, aux cadres blancs qui ne sont pas encore partis, comme 20 000 des leurs en Australie, notamment du côté de Perth. Ou qui n’ont pas encore répondu positivement aux offres foncières alléchantes du camarade Poutine, ou à celles du Mozambique voisin, eh oui, qui offre des terres pour 99 ans aux fermiers afrikaners qui voudraient bien transmettre leur savoir-faire aux agriculteurs africains. Alors, de grâce Ramaphosa, pensez à votre peuple, pensez à l’avenir de TOUS  ses enfants, regardez autour de vous. En expulsant les agriculteurs afrikaners, vous tueriez la poule aux œufs d’or.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Le palmarès judiciaire de la famille Traoré

3 Juin 2020, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Adama Traore est un immigré africain de 24 ans mort en 2016 lors d’une interpellation par la gendarmerie (qui le connaissait déjà pour de nombreux crimes et délits). Depuis, une mobilisation immigrée et gauchiste perdure et réclame la condamnation des gendarmes concernés.

Attention, cette liste ne prétend pas être exhaustive, que personne ne se vexe.

Il s'agit probablement de l’« enrichissement culturel » dont parlent les immigrationnistes/remplacistes.

Source : http://contre-info.com

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De Georges Floyd à Adama Traoré, même manipulation, même instrumentalisation, mêmes émeutes

3 Juin 2020, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Malgré l'interdiction de la préfecture de police, plusieurs milliers de personnes — 20.000 peut être — ont manifesté à Paris ce mardi pour réclamer « la vérité sur les conditions de la mort en 2016 d'Adama Traoré », d'origine malienne, quelques heures après une tentative de fuite lors de son interpellation à Beaumont-sur-Oise (95) aux côtés de son frère dans le cadre d'une affaire d'extorsion avec violence. En cause un soi-disant placage ventral opéré par la gendarmerie tout comme celui qui à Minneapolis aurait entraîné la mort de Georges Floyd. Rappelons qu'une récente expertise médicale disculpait totalement les forces de l'ordre de toute responsabilité tandis que les médias, eux, ne retiennent que les conclusions de celles qui accablent les gendarmes.

Les organisations gauchistes et les professionnels de l'antiracisme n'ont certes pas attendu les émeutes américaines suite à l'affaire Georges Floyd pour instrumentaliser la mort de Traoré et en faire un élément-levier de leur stratégie de tension. Mais dans le contexte actuel, la manifestation de ce mardi, relayée par un autre rassemblement à Lille, prend une signification particulière.

En laissant ces manifestations interdites se dérouler avec pour objectif avoué de tenter de « préserver la paix civile », les préfets concernés envoient un signal fort à ceux qui rêvent d'importer en France la situation insurrectionnelle que connaissent les villes américaine.

Toute faiblesse initiale est un encouragement. Les actions de guérilla urbaine (voir ici) menées par la racaille incendiaire et destructrice survenues en fin de manifestation le prouvent amplement.

Dans un État digne de ce nom, 500, 1.500, 15.000 ou 20.000 participants à une manifestation interdite, ce doit être 500 personnes, 1.500, 15.000 ou 20.000, mises en garde-à-vue puis déférées.

Pour ne pas avoir suivi ce principe, les pouvoirs publics ont pris un très gros risque. Celui d'un embrasement général.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Municipales : le Parti de la France renouvelle son soutien à Pascal Verrelle, maire sortant du Luc (83)

3 Juin 2020, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Élu maire en 2016, après la démission des deux précédents qui se sont succédés depuis 2014 et la prise de la municipalité du Luc (à quelques voix près) par le Front National, Pascal Verrelle a mis tout en œuvre pour redresser les finances de cette ville en grande difficulté. Il a également été très actif et très ferme pour dénoncer l'installation de migrants sur sa commune par l'État.

Le Parti de la France lui apporte son soutien pour un second mandat et invite les habitants du Luc à lui renouveler leur confiance le 28 juin.

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Do it yourself : fabrique toi-même ton agression policière raciste !

3 Juin 2020, 06:02am

Publié par Thomas Joly

DIY. Do it yourself. Compte tenu, du contexte, l’acronyme anglo-saxon s’impose. Tricote toi-même ton agression policière raciste car, comme dit le dicton, on n’est jamais mieux servi que par soi-même. C’est le site actu17.fr qui le relate. La BAC a arrêté, dans le XVe arrondissement, trois hommes déguisés en faux policiers, le scénario était très élaboré et d’une grande complexité psychologique, digne d’une des meilleures séries télévisées françaises de l’été : intervenant pour un larcin commis par un Blanc dans un magasin, les policiers auraient laissé partir le voleur de type européen sans y prêter attention – sifflotant le nez en l’air ou se limant les ongles pour feindre de ne pas le voir – puis interpellé abruptement un homme noir parfaitement innocent quittant le magasin au même moment, l’idée étant évidemment de mettre cette fable flicophobe en ligne pour susciter le buzz que l’on imagine sur les réseaux sociaux. Que ce ne soit pas vrai n’est qu’un détail, puisque cela aurait pu l’être, n’est-ce pas ? All Cops Are Bastards, encore un acronyme venu d’outre-Atlantique. 

Si ce vrai-faux fait divers bricolé avait fonctionné, en délayant et en brodant un peu, France 2, quelques mois plus tard, aurait pu s’en inspirer pour une très belle histoire : on aurait introduit un personnage féminin – par exemple, une caissière, « racisée » de préférence et mère célibataire qui, faisant rempart de son corps, se serait interposée entre les policiers et leur victime. Elle-même, dans un épisode précédent, aurait fait l’objet d’un harcèlement éhonté de la part de son patron, petit bourgeois franchouillard, furieux d’être éconduit par ladite employée. Il aurait aussi refusé d’installer, parce que très radin et très méchant, une plaque en Plexiglas™ devant le tapis roulant – il faut bien faire rentrer au chausse-pied, actualité oblige, un peu de Covid-19 là-dedans -, provoquant par sa ladrerie sadique la contamination et le décès d’une collègue sexagénaire à deux mois de la retraite. Faisant irruption du rayon légumes, cet affreux bonhomme aurait intimé l’ordre à la courageuse jeune femme de reprendre son poste, tandis qu’il aurait enjoint les policiers à embarquer le brave Africain promis, dans la voiture, au même tragique sort qu’Adama Traoré.

Deux épisodes plus tard, un médecin – du genre grand bourgeois grisonnant à tropisme Manif pour tous – aurait signé un faux certificat médical concluant à l’innocence des affreux poulets – pour les remercier d’avoir fermé les yeux, par le passé, sur une turpitude sexuelle cachée -, avant de filer en week-end à l’île de Ré.

Et pour le rôle principal, on aurait (soyons fous) osé solliciter l’immense Omar Sy qui, pour une cause aussi noble et lui tenant tant à cœur, aurait sans doute consenti une ristourne sur son faramineux cachet.

On pourrait trouver cela comique si ce n’était pas si tragique. Cette tentative irresponsable d’utiliser cyniquement le meurtre de George Floyd pour susciter, en France, le même embrasement qu’aux États-Unis est criminelle. Mais, au moins, cette entreprise maladroite et voyante d’antifas pieds nickelés a-t-elle pu, par son amateurisme, être démontée et dénoncée… quand tant d’analogies, discrètes, sournoises, distillées par les people à l’instar d’Omar Sy ou par les politiques comme Jean-Luc Mélenchon, avancent dans les esprits, à pas feutrés.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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