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Le blog politique de Thomas JOLY

Nouveau livre de Bernard Lugan : « Esclavage, l’histoire à l’endroit »

20 Août 2020, 15:53pm

Publié par Thomas Joly

Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli. A travers la conquête coloniale, ils ont ensuite contraint ceux qui continuaient à le pratiquer à y renoncer. Or, seule la traite pratiquée par les Européens est criminalisée.

Le 10 mai 2001, en votant à l’unanimité la « Loi Taubira », les députés français ont ainsi imposé une vision à la fois idéologique et manichéenne de la traite esclavagiste. Cette loi ne dénonce en effet que la Traite pratiquée par les Européens, faisant l’impasse sur la traite arabo-musulmane laquelle ne prit fin qu’avec la colonisation.

Christiane Taubira a justifié cette singulière hémiplégie historique afin que « les jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express, 4 mai 2006).

Par leur vote, les députés français ont donc effacé de la Mémoire collective des dizaines de millions de victimes. A commencer par ces innombrables femmes et jeunes filles berbères razziées dans ce que les conquérants arabes appelaient la « moisson berbère ». Ibn Khaldun évoquait à ce sujet les « belles esclaves berbères, de toison couleur de miel ». Et que dire des millions d’enlèvements d’Européens opérés jusque dans les années 1800 en mer et le long des rivages méditerranéens, à telle enseigne que l’on disait alors qu’« il pleut des esclaves chrétiens sur Alger » ?

Cette loi fait également l’impasse sur le rôle des Africains eux-mêmes. Or, comme les Européens attendaient sur le littoral que leur soient livrés les captifs par leurs partenaires africains, il dépendait donc in fine de ces derniers d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs. La réalité historique est qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie. Les captifs n’apparaissant pas par enchantement sur les sites de traite, ils étaient en effet capturés, transportés, parqués et vendus par des négriers noirs. Ce qui a fait dire aux évêques africains : 

« Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).

Or, par haine de tout ce qui est « Blanc », ceux qui se sont baptisés « décoloniaux », nient ces réalités historiques au profit d’une fausse histoire qu’ils introduisent au forceps selon des méthodes terroristes et qui est lâchement acceptée par des « élites » européennes entrées en dhimitude doctrinale. Le 19 juin 2020, le Parlement européen a ainsi voté une résolution surréaliste condamnant « l’utilisation des slogans qui visent à saper ou à affaiblir le mouvement Black Lives Matter et à en diluer la portée ». Le groupe LFI a même déposé un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, et non « la traite des esclaves » en général, comme cela était prévu dans le texte initial.

Cette entreprise de subversion connaît des développements apparemment insolites. Ainsi, au mois de mai dernier, en Martinique, deux statues de Victor Schoelcher, l’homme du Décret du 27 avril 1848 abolissant définitivement l’esclavage, ont été renversées à Fort de France et à … Schoelcher. Or, il n’y a ni inculture, ni crétinerie dans ces crimes iconoclastes, mais tout au contraire une claire attitude politique : un Blanc ne peut en effet mettre fin à l’esclavage puisqu’il est par essence esclavagiste… Alors, si les statues du père de l’abolitionnisme ont été renversées, c’est afin que soient mises à leur place celles de personnalités noires « esclavagisées » selon le vocabulaire « décolonial », et qui auraient lutté contre l’esclavage.

Voilà donc les « décoloniaux » en plein complexe existentiel devenus les « esclaves de l’esclavage » selon la formule de Franz Fanon, lui qui refusait de se « laisser engluer par le déterminisme du passé ».

Ce livre remettant totalement à plat l’histoire de l’esclavage était donc une nécessité. Loin des nuées et des incessantes manœuvres culpabilisatrices, cet ouvrage enrichi de plusieurs dizaines de cartes et illustrations, d’une bibliographie détaillée et d’un index est le manuel de réfutation de cette histoire devenue officielle dont la finalité est de paver la route de la repentance afin de faire des Européens des étrangers sur leur propre sol.

Pour acheter l'ouvrage, cliquez ici

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Le masque ne nous protégera pas

19 Août 2020, 09:23am

Publié par Thomas Joly

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Dormez sur vos deux oreilles ! La situation est sous contrôle

19 Août 2020, 09:00am

Publié par Thomas Joly

Dormez, braves gens ! Surtout, dormez sans vous soucier d’autre chose que de la distanciation que vous devez respecter avec vos proches. Dormez sur vos deux oreilles ! La situation est sous contrôle et s’il n’était ce fichu coronavirus, qui est un fléau effrayant ayant touché, en huit mois, 0,3 % de la population mondiale, tout irait pour le mieux.

N’écoutez pas ceux qui tentent de détourner votre regard vers la Méditerranée où le Turc Erdoğan joue avec le feu en provoquant le monde occidental et la paix mondiale. Soyez tranquilles car la guerre n’aura pas lieu puisque notre pusillanimité nous impose avec une urgence absolue de ne rien faire qui puisse arrêter l’arrogance de ce dirigeant musulman d’une Turquie qui, sous son action politique, ne cesse de s’islamiser. Dans une nécessité qui lui a paru sans faille, il a récemment transformé la cathédrale Sainte-Sophie d’Istanbul en super mosquée… Certains esprits mesquins ont osé qualifier ce geste de provocation. Pensez plutôt au risque de la pandémie.

N’écoutez pas, non plus, les agitateurs inconscients qui vous racontent que la France est au bord de la guerre civile. Cela n’a aucun sens, vous le savez bien, et si, ici ou là, des quartiers s’enflamment comme encore ces jours-ci à Reims ou ailleurs, il ne s’agit que de l’incivilité de quelques jeunes désœuvrés. Notre nouveau ministre de l’Intérieur, tellement plus ferme que son prédécesseur, vous l’a bien dit récemment, il est bien décidé à agir contre ces « minorités agissantes ». Tout cela est inacceptable, il n’y a pas de zone de non-droit. C’est bien un discours de fermeté s’il en est. Il n’y a plus qu’à attendre les actes. Alors, soyez patients… et pensez plutôt au risque de la pandémie.

N’écoutez pas ceux qui vous racontent que des maires, au nom d’une démarche communautaire, que certains osent même qualifier de religieuse, bafouent l’esprit laïque et égalitaire de la République. Il n’existe pas de maire qui prendraient des actes de non-égalité entre les femmes et les hommes dans les services publics municipaux, qui seraient totalement contraires aux valeurs de la République par une sorte de pro-communautarisme qui serait contraire à nos principes. L’État veille, même si certains prennent cette attitude pour un assoupissement ou un attentisme coupable. Pensez plutôt aux risques de la pandémie.

Dormez tranquillement, braves gens, et n’écoutez pas tous ceux qui vous disent que la France devient, petit à petit, par l’action insensée de ses gouvernants successifs lors des quarante dernières années, un pays de seconde zone. Pensez plutôt aux risques de la pandémie.

N’écoutez pas leur mise en garde qui prétend que le multiculturalisme imposé conduira à la déculturation totale du pays et à sa balkanisation. Pensez plutôt aux risques de la pandémie.

Continuez à dormir sur vos deux oreilles et faites taire ceux qui tentent de vous effrayer sur la dénaturation du pays. Certains le font depuis longtemps et vous pouvez observer qu’ils avaient tort. Pensez plutôt aux risques de la pandémie.

Jean-Jacques Fifre

Source : http://bvoltaire.fr

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Nous pouvons cracher sur Voltaire, pas eux !

18 Août 2020, 18:36pm

Publié par Thomas Joly

La disparition des statues de ce répugnant bonhomme Arouet dit « Voltaire », philosophe approximatif, gauchiste avant l'heure, bourgeois onaniste, profiteur et cupide, ami de toutes les mauvaises causes et agitateur anti-Tradition ne serait pas, en elle-même, propre à me donner des regrets.

Seulement voilà : nous, nous aurions le droit de le remettre à sa place — et peut être même le devoir de le faire dans une optique de revitalisation française et européenne. Pas eux !

Les associations et organisations venues d'ailleurs qui s'en prennent à notre Histoire, nos écrivains, nos hommes d’État, nos généraux peuvent toujours, si le cœur leur en dit, déboulonner leurs totems, détruire leurs emblèmes vaudou et effacer de la surface de la Terre le souvenir de leurs roitelets et potentats négriers.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Les automobilistes français font partie des plus taxés, loin devant de nombreux pays européens

18 Août 2020, 14:05pm

Publié par Thomas Joly

L’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), citée par Le Parisien, estime qu’en 2019, l’État français a récupéré 83,9 milliards d’euros de taxes automobiles. Ce qui place la France en deuxième position au niveau européen après l’Allemagne, qui trône avec un montant de 93,4 milliards. En moyenne un automobiliste français paie à 2.619 euros de taxes.

Dans le détail, en France, 42,8 milliards sont dus aux carburants, ce qui place l’Hexagone en tête de cette catégorie. 18,5 milliards sont récoltés par la TVA, 12,6 milliards avec les péages, 5,1 milliards avec les taxes sur les assurances, et enfin 4,9 milliards pour ce qui est des autres taxes, les cartes grises notamment.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’argent récolté par les différentes infractions routières ne rapporte «que» 1,7 milliard d’euros à l’État.

Rappelons que c’est le sujet de l’automobile qui avait directement engendré le mouvement des Gilets jaunes…

Marc Sergent

Source : http://lalettrepatriote.com

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Bayrou « Haut Commissaire au Plan » : l'arriviste enfin arrivé !

17 Août 2020, 17:12pm

Publié par Thomas Joly

Ça y est c'est fait : notre Bayrou national a enfin retrouvé les ors du pouvoir ! Il va enfin pouvoir s'éloigner de Pau, ville charmante mais bien trop étroite pour ce grand homme, et œuvrer au destin de la France. Le voilà désormais « Haut Commissaire au Plan », c'est à dire qu'il va définir les grandes lignes de prospective de la politique gouvernementale à horizon cinq-dix ans. Pour parler clair, il va donc être payé grassement, aux frais du contribuable, pour penser, imaginer ce que notre pays deviendra à moyen long terme.

En plus, Bayrou a posé des exigences à sa nomination. Pas question de dépendre des services de Matignon, c'est à dire d'un simple Castex, il est détaché directement auprès de l'Elysée : il ne rendra donc de compte qu'à Macron, son ami de trois ans. Elle est pas belle, la vie ?

Voila trois ans que Bayrou attendait cela, depuis son départ précipité de la Place Vendôme. L'éphémère Garde des Sceaux rongeait son frein depuis tout ce temps : tant de retournement de vestes, de trahisons, et tout ça pour se retrouver simple maire de Pau, loin de Paris et du pouvoir ! En fait, de l'aveu même d'un conseiller de Macron, Bayrou est nommé à ce poste pour lui faire plaisir, lui donner un titre, et ainsi probablement le motiver en vue des prochaines échéances électorales. Voila donc l'arrivisme de Bayrou enfin payé en retour, enfin récompensé.

C'est grâce à Bayrou que la France supporte Macron depuis trois ans : c'est son ralliement, au mois de février 2017 qui a achevé de torpiller Fillon, et propulsé Macron à la place de favori dans les sondages. Nous lui devions également l'élection de François Hollande : nul doute que sans son soutien, l'écart déjà mince qui séparait le candidat socialiste de Sarkozy aurait été encore plus étroit, et le scrutin aurait pu basculer dans l'autre camp, sur sa simple neutralité. Voila donc Monsieur Bayrou, à la tête d'un parti extrêmement faible jusqu'en 2017, mais capable à lui tout seul d'infliger à la France deux quinquennats socialistes. C'est donc à lui que nous devons en grande partie la PMA, la Gpa, le mariage pour tous, la flambée des taxes et charges sociales, l'immigration de masse, le laxisme judiciaire et l'insécurité, la bienveillance envers l'islamisme, et tant d'autres « bienfaits ».

Alors, Monsieur Bayrou, vous qui venez enfin d'arriver à quelque chose, après tant d'arrivisme et de trahisons, vous qui êtes parait-il un fervent catholique, l'homme de droite que je suis, et certainement bien d'autres comme moi, espèrent que vous n'emporterez pas tout cela au paradis.

Olivier Piacentini

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Masqués partout, tout le temps et pour longtemps

17 Août 2020, 16:04pm

Publié par Thomas Joly

Le Haut Conseil de la santé publique préconise le port généralisé et en fait permanent du masque, y compris en famille, dans les foyers, partout et tout le temps. C'est évidemment délirant et cela nous confirme qu'il ne suffit pas d'être médecins pour dire des choses intelligentes.

Mais l'avis à ce sujet du HCSP n'est pas choquant en soi. Il pousse simplement une logique jusqu'à son ultime retranchement : le masque protège, donc moins on le porte plus on s'expose, plus on le porte moins on s'expose. À la limite, il est même normal que ces gens préconisent le port du masque le plus général possible. Comme les cancérologues préconisent de ne jamais fumer, les pompiers de ne jamais mettre le feu chez soi, etc.

Une corporation s'exprime sur son domaine de compétence, mais cela ne signifie pas que la décision politique est obligée de s'y plier. L'erreur viendrait des autorités politiques si elles considéraient que le Haut Conseil a raison, car le rôle du politique n'est pas de valider toutes les propositions rigoristes de toutes les corporations à destination de toute la population. Leur avis ne doit jamais être qu'un avis parmi d'autres.

Ce que cette déclaration du HCSP doit nous apprendre par contre, c'est que les médecins peuvent devenir fous, se livrer à des surenchères farfelues, perdre le contact avec la réalité sociale et quotidienne, se laisser emporter par le contexte médiatique, et finalement sortir des énormités indignes et scandaleuses.

Cela dit, les médecins du HCSP sont par définition politisés, plus exactement ils sont tenus par l'administration à laquelle ils appartiennent et qu'ils ont à cœur de ne jamais froisser ni contredire. Le médecin-fonctionnaire n'est peut-être pas d'abord un médecin, mais plutôt d'abord un fonctionnaire.

Jonathan Sturel

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Jérôme Salomon a fait sa rentrée : il ne vous donne plus le nombre de morts mais de cas

17 Août 2020, 10:13am

Publié par Thomas Joly

Vendredi 14 août 2020. Monde d’après. France Inter : la voix de Jérôme Salomon, en pleine forme, vient heurter mes oreilles. Le monde d’avant. Jérôme Salomon est toujours directeur de la Santé en France. Toujours le même poste. Il a simplement un peu évolué dans la chaîne de l’information et de l’épidémie : plus affecté à la morgue, mais désormais vigie du moindre « cas », du moindre « signal ». C’est moins violent et cela a exactement le même effet sur la population : angoisse, obéissance, attente anxieuse du bulletin Salomon quotidien. Le déconfinement et les vacances n’ont permis aucune cure de désintoxication : le peuple français est fidèle à son maître.

Donc, « les signaux sont là », et Jérôme Salomon aussi. « Les indicateurs sont mauvais » et Jérôme Salomon est bon, très bon dans son rôle. Pire : « Les signaux sont très préoccupants et la situation se dégrade semaine après semaine. » Le gourou est au maximum de sa forme.

« Mais il n’y a pas de fatalité. Le sort de l’épidémie est entre nos mains. » Les auditeurs ont l’oreille collée au poste, et le regard rivé sur « leurs » mains. « On ne peut qu’être inquiet quand on voit qu’une centaine de personnes sont admises chaque jour à l’hôpital, quand on voit que 120 personnes sont en réanimation. Nous pouvons décider ensemble de freiner l’épidémie. » La formule vire au slogan électoral, comme Chirac en 1988 : « Nous irons plus loin ensemble. »

Enfin, après les paroles, les chiffres tombent, la dose quotidienne tant attendue par le peuple français : « Deux départements à risque sont particulièrement surveillés : il s’agit de Paris et des Bouches-du-Rhône, et particulièrement de la ville de Marseille. Ce sont des zones de densité urbaine, où il y a beaucoup de flux de population, de transports. » Mais le DGS précise qu’il faut ajouter à ces deux zones une vingtaine de départements qui sont au-dessus d’un certain seuil de vigilance. Le propos n’est plus scientifique ni numérique mais efficace.

M. Salomon arrive même à faire passer de vraies bonnes nouvelles sans rompre le lien d’angoisse auquel les Français se raccrochent comme à leur cordon ombilical : il reconnaît que la situation en France est « très hétérogène ». Et même dans ces territoires que l’on croyait livrés à une apocalypse sans nom : « À Mayotte comme en Guyane, la situation s’améliore. Actuellement, il n’y a pas d’alerte sur les outre-mer. » Les Français doutent.

M. Salomon lâche les chiffres, terribles : après 2.524 nouveaux « cas » détectés mercredi, ce sont 2.669 identifiés jeudi et 2.846 vendredi. L’augmentation est loin d’être exponentielle alors que les tests se multiplient. Le nombre de décès est de 18. Et le nombre de patients hospitalisés en réanimation continue de baisser, avec 367 malades, soit 7 de moins en 24 heures… Nous sommes très très loin des 500 morts quotidiens (sans compter les EHPAD oubliés qui faisaient désordre) du printemps dernier.

Pourtant, Jérôme Salomon continue à remplir les salles. Jauge illimitée.

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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Bolsonaro, toujours plus populaire : un pied de nez à la propagande des médias !

17 Août 2020, 09:38am

Publié par Thomas Joly

Bolsonaro est finalement sorti guéri du coronavirus, qu’il avait contracté il y a quelques semaines. Et, surprise pour ceux qui s’abreuvent des informations des médias mainstream, la plupart des Brésiliens en sont soulagés. Car les sondages indiquent que sa popularité est plus élevée que jamais !

À écouter toujours les mêmes sirènes, on croirait le Brésil tout entier vent debout contre ce président désinvolte qui ne prendrait pas la mesure de la pandémie. Des Brésiliens manifestent publiquement leur indignation contre leur président, des évêques publient des communiqués contre lui, les indigènes crient leur désespoir… L’autre jour, LCI a claironné que le taux de mortalité au Brésil aurait dépassé celui de la France : comme si les systèmes de santé et les modes de vie étaient comparables… Il est vrai que le chef de l’État clive au sein de la population. Mais la parole n’est jamais donnée à tous ceux qui le soutiennent. Et d’après les sondages, ils sont nombreux. L’un d’eux, publié récemment par le site Poder360, indique que 43 % des Brésiliens approuvent son action. Un autre sondage publié par le journal Folha de S.Paulo lui accorde 37 % d’opinions favorables, contre 34 % d’opinions défavorables. Bolsonaro est même donné vainqueur de la présidentielle 2022 dans tous les scénarios… Mais chut, silence radio dans nos médias français.

Bolsonaro a repris du poil de la bête, car il a aidé les Brésiliens les plus en difficulté à passer le cap de la crise, avec une allocation spécifique. Contrairement à ce que l’on nous raconte, sa cote est surtout élevée dans les couches populaires. Et surtout, à la différence de tant d’autres dirigeants, il n’a pas caché au peuple la situation dramatique de l’économie brésilienne, qui menace de s’effondrer, selon les propos de son ministre des Finances en mai dernier. Bolsonaro parle vrai, et c’est ce qui plaît aux Brésiliens : le coronavirus est un drame, la ruine de l’économie serait un drame encore plus terrible, y compris du point de vue sanitaire.

Avant que le Covid-19 ne frappe le monde, la politique de Bolsonaro avait d’ailleurs produit ses effets, un an à peine après son entrée en fonction : déficit public divisé par deux, taux de récession aussi divisé par deux. Là encore, peu en avaient parlé, en France. Car les Trump, les Bolsonaro, les Salvini, les Orbán sont ceux qui menacent le système. La presse affidée aux intérêts financiers s’acharne sur eux et fait tout pour désinformer les populations. Pas question que la prétendue « peste brune » ne se répande et s’attaque à leur toute-puissance…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Conseil scientifique et médecins médiatisés ont tout intérêt à faire durer la psychose sanitaire

8 Août 2020, 12:33pm

Publié par Thomas Joly

À la question : « Pourquoi le Conseil scientifique et d'autres médecins médiatisés se sentent obligés d'en faire des tonnes, de maintenir la pression et de continuer à entretenir le sujet de la menace sanitaire ? », la réponse est finalement assez simple.

Ces gens sont en train de vivre leur quart d'heure de célébrité au-delà sans doute de tout ce qu'ils avaient pu imaginer, ou espérer. Depuis des mois, la France entière, la classe politique, la société civile, les médias, sont pendus à leurs lèvres, suspendus à leur moindre déclaration, jusqu'au plus haut sommet de l'État qui en sollicitant continuellement leurs avis dans une situation de crise les a transformés en véritables oracles, en divinités aux pieds desquelles les puissants viennent chercher un mot, un signe, une autorisation, un conseil, une direction. Tout un peuple vit au rythme de leurs divinations.

Ils n'ont pas le pouvoir, ils sont le pouvoir.

Ils passent leur vie dans l'ombre des cabinets, des laboratoires ou des hôpitaux, et subitement ils deviennent des vedettes incontournables, entourés de micros et de caméras. Si demain le virus s'avoue vaincu ou s'il devait s'avérer qu'il n'était qu'un énième virus parmi des dizaines d'autres, pas spécialement plus dangereux ni particulièrement différent des autres, si demain la vie recommence comme avant, c'en est terminé pour eux de cette gloire, de ce pouvoir, de ce quart d'heure de célébrité aussi inattendu que bienvenu.

Alors évidemment qu'ils n'ont pas envie que ça s'arrête, et évidemment qu'il est dans leur intérêt de faire durer ce spectacle où ils tiennent le premier rôle.

Jonathan Sturel

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Gouvernement des juges et des notables : gouvernement contre le peuple

8 Août 2020, 10:21am

Publié par Thomas Joly

Le Conseil constitutionnel, au nom des sacro-saintes « libertés publiques » vient d'invalider la loi imposant un suivi des djihadistes à leur sortie de prison.

Cette loi, par la faiblesse de son contenu et la timidité des mesures qu'elle instaurait — bracelet électronique, obligation de pointer chaque semaine dans un commissariat ou une gendarmerie, devoir de signalement d'un changement d'emploi ou de résidence, sans oublier l'incontournable, dérisoire et toujours hilarant « suivi psychologique en vue de déradicalisation » — relevait, certes, de la cautère sur une jambe de bois (le traitement clinique le plus efficace étant, selon nous, l'expulsion pour les étrangers et pour les binationaux après déchéance de la nationalité, et peine de mort dans les cas les plus graves).

Cette loi tirée au robinet d'eau tiède du politiquement correct et de « l'arc de raison », pauvre loi d'un régime défaillant et criminel par laisser-faire, se résumait, en quelque sorte et pour user d'une expression à la mode, à une série de gestes barrières à minima pour la protection des Français. C'était déjà trop.

Les réformes constitutionnelles successives ont donné à ceux que l'on nomme bien à tort « les sages du Palais royal », sorte d'Ehpad pour vieux politiciens et hauts fonctionnaires en fin de vie publique, une emprise exorbitante sur la conduite des affaires de l’État. La faute en incombe à la lâcheté et à l'esprit d'abandon des Présidents successifs de cette Ve République moisie.

Gouvernement des juges, gouvernement des notables, des conseils, des comités, des conventions... Gouvernement des lobbies, gouvernement des convents. En dehors du peuple et contre le peuple.

L'État national remettra demain les choses en ordre

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Grand meeting du Parti de la France le 12 septembre à Paris !

8 Août 2020, 10:19am

Publié par Thomas Joly

Grand meeting du Parti de la France le 12 septembre à Paris !

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Glacier du Mont-Blanc : les climato-réchauffistes attendent leur George Floyd

7 Août 2020, 09:58am

Publié par Thomas Joly

Un glacier du Mont-Blanc, évalué à 500.000 mètres cubes, menacerait de se décrocher. S'il venait à vraiment tomber, quel symbole magnifique ce serait pour les climato-réchauffistes qui pourraient exploiter cet événement au profit de leur discours, pendant des années et des années, sur le thème « Ah ! Vous voyez bien, depuis le temps qu'on l'annonce ! ».

Si bien que ces amis de la Terre et ces amoureux de la Nature doivent bien, pour certains (combien ? tous ? presque tous ?) espérer de tout leur cœur que ce bout de glacier s'écroule pour de bon. Je les imagine actualiser la page du Monde toutes les heures, chaque fois déçus de ne toujours pas avoir de catastrophe écologique majeure et spectaculaire à se mettre sous la dent, c'est-à-dire à insérer dans leur discours de malheur.

Les écolo-réchauffistes attendent leur George Floyd.

Jonathan Sturel

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Le preneur d'otages du Havre est évidemment un « déséquilibré »

7 Août 2020, 09:49am

Publié par Thomas Joly

Connu des services de police pour enlèvement, séquestration, port d'arme et radicalisation islamiste, jouissant en conséquence de sa parfaite liberté, Medhi D., le preneur d'otages du Havre était un déséquilibré comme tant et tant d'autres aujourd'hui sur notre territoire national.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Les nouveaux autocollants du Parti de la France

6 Août 2020, 17:31pm

Publié par Thomas Joly

Les nouveaux autocollants du Parti de la France
Les nouveaux autocollants du Parti de la France
Les nouveaux autocollants du Parti de la France
Les nouveaux autocollants du Parti de la France
Les nouveaux autocollants du Parti de la France

Les nouveaux autocollants du Parti de la France seront disponibles le 12 septembre lors du meeting à Paris contre la colonisation migratoire et l'islamisation !

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