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Le blog politique de Thomas JOLY

Trump va de mieux en mieux, des médecins gauchistes enragent et déclarent n'importe quoi

5 Octobre 2020, 05:46am

Publié par Thomas Joly

Le délire anti-Trump prend des proportions ahurissantes et donne l'occasion à deux ou trois médecins de nous gratifier de déclarations surréalistes.

Actuellement à l'hôpital pour Covid-19, le président Trump, qui va mieux, a fait une sortie en voiture pour venir saluer ses soutiens devant l'hôpital en question. Déception pour les gens qui le voyaient, pardon qui le voulaient déjà mort et qui doivent contenir leur frustration haineuse en le voyant debout, et bien debout, et capable de sortir de sa chambre. Alors cette frustration, ces gens l'expriment en critiquant cette sortie. En particulier un « expert médical », James Phillips, du département de médecine de l'université George Washington, qui va jusqu'à sortir cette énormité que la presse française relaie docilement, comme elle relaie tout ce qui critique Trump : « Il faut que chaque personne présente dans le véhicule pendant cette sortie présidentielle complètement inutile soit mise en quarantaine pendant 14 jours. Ils peuvent tomber malades. Ils peuvent mourir. Pour le théâtre politique. Commandés par Trump pour mettre leur vie en danger pour ce théâtre. C'est de la folie ».

Vous entendez ?! ILS PEUVENT MOURIR !!!

On n'oubliera pas de remarquer que la déclaration de ce médecin a surtout une teinte très marquée politiquement, qu'il ne se prive pas de glisser, à côté ou à la place de son expertise médicale, un avis très personnel sur les motivations ayant conduits Trump à faire cette sortie. Et on n'oubliera pas non plus que la partie médicale, si on peut l'appeler ainsi, de cette déclaration est d'une bêtise inutilement alarmiste. Nous savons maintenant que la contagiosité est très liée à la présence quantitative du virus dans l'organisme du patient, et que les cas positifs asymptomatiques ou très peu symptomatiques ou qui ne sont plus symptomatiques ne sont pour ainsi dire plus contagieux, et en tout cas pas de la forme sévère ou létale de la maladie. Si Trump avait la capacité de contaminer un autre, qui plus est un agent du dispositif présidentiel de sécurité, jeune et sportif, c'est-à-dire s'il avait une charge virale suffisante pour le faire, il ne serait pas dans cette voiture mais au fond de son lit, dans un état critique.

L'anti-trumpisme est une excroissance dégénérative du gauchisme qui est lui-même une maladie dégénérative des facultés cognitives.

Jonathan Sturel

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Le pape François est-il désormais officiellement islamo-gauchiste ?

5 Octobre 2020, 05:30am

Publié par Thomas Joly

Le texte publié ce dimanche 4 octobre par le pape jésuite a de quoi étonner…

En premier lieu, le pape lui-même indique que son encyclique a été inspirée par le grand imam du Caire, Ahmad Al-Tayyeb, cité à cinq reprises ! De quoi déjà faire frémir…

Mais ce n’est pas tout. Accrochez-vous !

Sur les frontières, le texte est proprement hallucinant : Les « limites et les frontières des États ne peuvent pas s’opposer » à l’arrivée d’un migrant car il n’est pas un « usurpateur ». Ainsi « personne ne peut être exclu, peu importe où il soit né » puisque « chaque pays est également celui de l’étranger ». Il est donc « important d’appliquer aux migrants arrivés depuis quelque temps et intégrés à la société le concept de ‘citoyenneté’ » et « renoncer à l’usage discriminatoire du terme ‘minorités’ ». En effet, « les migrants, si on les aide à s’intégrer, sont une bénédiction, une richesse, un don qui invitent une société à grandir ».

Le pape François se positionne donc désormais clairement sur l’échiquier politique, là-bas, très à gauche, comme la quasi totalité de ses frères jésuites, dont on a appris récemment que certaines « œuvres » étaient financées pour partie par l’Open Society d’un certain… Soros.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Il y a 48 ans était créé le Front National

5 Octobre 2020, 05:14am

Publié par Thomas Joly

Il y a 48 ans, le 5 octobre 1972, était créé le Front National, le vrai. Le combat de la droite nationale de convictions est plus que jamais d'actualité.

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Mohamed Ali : « Le métissage est contre nature »

5 Octobre 2020, 05:09am

Publié par Thomas Joly

Stupéfiante interview de Mohamed Ali, légendaire boxeur poids lourd, qui donne une magistrale leçon d'ethnodifférencialisme à un journaliste cosmopolite. Aujourd'hui, Mohamed Ali serait qualifié de raciste et de nazi pour de tels propos...

Source : http://terreetpeuple.com

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Interdiction de l'école à domicile : le retour du petit père Combes

5 Octobre 2020, 05:05am

Publié par Thomas Joly

La décision annoncée vendredi par Macron d'interdire de fait l'école à domicile constitue un acte liberticide et une atteinte scélérate au droit fondamental des parents de choisir le mode d'éducation de leurs enfants. Il en va de même du contrôle renforcé sur les établissements hors contrat qui ne concernera bien entendu pas seulement les écoles coraniques.

Sous couvert de lutter contre l'expansion islamique qu'il est incapable d'endiguer — alors que très peu d'enfants musulmans sont concernés et que ces mesures n'auront bien évidemment aucun effet sur l'ancrage pernicieux de l'islam politique dans la société française — le pouvoir renoue avec les pires pratiques du laïcisme militant, idéologique, obsessionnel et hystérique de la troisième République. Macron a précisé que cette décision était, en matière d'enseignement, la plus importante  depuis la loi du 28 mars 1882, dite loi Jules Ferry, sur l'instruction primaire obligatoire.

Elle est surtout la plus hostile aux traditions françaises depuis l'application des méthodes et des principes anti-chrétiens du « Petit père Combes ».

Liberté d'expression et de pensée muselée, liberté d'aller et venir limitée, libertés économiques encadrées, libertés politiques bafouées, libertés collectives et personnelles réduites, libertés familiales supprimées... Le régime se radicalise et cette République se rue dans une fuite en avant totalitaire et concentrationnaire pour tenter d'y trouver les conditions de sa survie.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Apprentissage de l'arabe : nos gouvernants précipitent la France vers le califat et la charia »

4 Octobre 2020, 17:04pm

Publié par Thomas Joly

 

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Nouvelle Calédonie française : juste un répit en attendant la fin

4 Octobre 2020, 16:45pm

Publié par Thomas Joly

A peu de voix près, la Nouvelle Calédonie échappe pour cette fois à une indépendance voulue, préparée et orchestrée de longue date par une coalition d'intérêts regroupant dans un même ensemble anti-français les séparatistes Kanaks qui entendent substituer aux lois de la civilisation leur droit coutumier et leurs mœurs tribales, les groupes révolutionnaires de l'extrême gauche internationaliste, les idéologues de la décolonisation, les adversaires de l'œuvre blanche outre-mer, les vautours régionaux anglo-saxons qui œuvrent depuis des décennies à l'effacement de la France dans la zone Pacifique, les États Unis d'Amérique toujours à la pointe de l'action pour l'abaissement du rayonnement bleu-blanc-rouge, et la Chine qui espère disposer ainsi du nickel dont elle a besoin pour sa production d'acier inoxydable.

Ce n'est que partie remise. Un autre référendum sera sans nul doute organisé d'ici novembre 2022 au terme du processus sécessionniste initié il y a plus de trente ans par Mitterrand et Rocard.

L'importante progression du oui à l'indépendance laisse penser que cette ultime consultation sera la bonne pour les partisans de la Kanakie. La France aura alors perdu un territoire de plus et reculé face aux manœuvres géostratégiques américaines et chinoises. Avant que la contagion ne touche telle ou telle autre de ses possessions ultramarines.

Les Caldoches, devenus citoyens de seconde zone d'un archipel dont ils ont forgé la modernité, auront, quant à eux, le choix entre la valise ou la soumission au nouvel ordre mélanésien.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Thomas Joly répond à vos questions » - n°9 - 3 octobre 2020

3 Octobre 2020, 16:35pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le score de Bruno Hirout aux élections sénatoriales dans le Calvados, l'évolution et la gestion de la « crise sanitaire » par nos gouvernants, l'augmentation des aides aux migrants au budget 2021, les « migrants mineurs non-accompagnés », les gesticulations de Macron sur la scène internationale, le nouveau parti de Vincent Vauclin, la stratégie des nationaux face à la répression (Ryssen, Zemmour), les jeunes et le PdF, le rétablissement de la peine de mort, la remigration.

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Barbara Pompili sera-t-elle un ministre durable à la Transition écologique ?

3 Octobre 2020, 07:24am

Publié par Thomas Joly

En matière de ministères durables, le moins qu’on puisse prétendre est que l’Élysée ne donne pas vraiment l’exemple, Barbara Pompili étant la quatrième à hériter du très délicat maroquin de la Transition écologique. À la décharge d’Emmanuel Macron, on reconnaîtra qu’il n’est pas toujours facile de recycler ces Verts, perpétuels énervés, à des postes nécessitant calme et pondération.

En ce sens, Barbara Pompili est censée incarner une sorte de mesure : « Je ne serai jamais la ministre qui parle des “méchants chasseurs” et des “gentils écolos” », tel qu’annoncé sur France Inter, le 8 septembre dernier. Dans le même temps, Yannick Jadot, pourtant pas le plus furieux du troupeau, estime que « tuer des animaux ne doit plus être un plaisir ». Ça commence mal.

Pourtant, le nouveau ministre donne des gages, annonçant le 29 du même mois l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques, mais sans préciser quand et comment : « Je suis bien placée pour vous dire que mettre une date, ça ne résout pas le problème. » Surtout quand le problème ne se pose pas, serions-nous tentés d’ajouter, ces animaux n’ayant de sauvage que le nom, puisque domestiqués dès la naissance.

Et Barbara Pompili de constater : « Le monde n’est pas parfait aujourd’hui [Il ne l’était guère plus hier, NDLR] Mais moi, je vis dans le monde tel qu’il est, pas dans celui des Bisounours. » Pourquoi une telle déclaration ? Tout simplement pour se faire pardonner vis-à-vis de EELV de proroger l’usage des néonicotinoïdes, insecticides mortels pour les abeilles, alors que, députée sous le gouvernement de François Hollande, elle en avait fait voter l’interdiction. Cela ne saurait évidemment suffire. Et les noms d’oiseaux (protégés ou non) de voler bas. Éva Sas, porte-parole de EELV : « Barbara fait des choix de carrière qui correspondent plus à des opportunités qu’à des convictions. » Julien Bayou, secrétaire national du même mouvement : « Cruelle ironie, ils confient à Barbara Pompili le soin de défaire “sa” mesure de 2016. »

Tout cela n’est pas fondamentalement faux et les lobbies de l’agroalimentaire ne sont pas que vue de l’esprit. Il n’empêche qu’un fait essentiel demeure : le vice de fond de l’écologie politique. Au lieu de la tenir pour symbiose entre l’homme et la nature, ces gens diabolisent l’un tout en divinisant l’autre. Pour eux, l’activité humaine est une sorte de péché originel, tandis que nos lointains ancêtres qui chassaient pour se nourrir seraient coupables de tous les maux actuels et à venir. Bref, dans leur panthéon, nous sommes de trop.

Pourtant, il est des activités humaines qu’ils se refusent à condamner, ou alors seulement du bout des lèvres. Le libre-échangisme, par exemple, sachant que pour en finir avec ce mal, bien réel celui-là, il conviendrait de rétablir souveraineté nationale et remise à l’honneur des frontières. C’est, bien sûr, trop demander à des internationalistes reconvertis dans l’écologie messianique.

Pareillement, s’ils nous assurent, non sans raison, que le scarabée pique-prune a le droit de s’épanouir en son milieu naturel – en 1996, on fit ainsi stopper la construction d’un tronçon de l’A28, entre Alençon et Le Mans –, rien n’est prévu dans leur bréviaire pour le milieu naturel de l’homme, ouvert aux quatre vents de l’immigration de masse.

Cela peut créer de l’insécurité pour les autochtones ? Pas du tout, ne s’agissant, à les en croire, que d’un simple « sentiment d’insécurité », à ne pas confondre avec l’insécurité autrement plus objective du lapin devant le chasseur, on imagine.

Toujours dans le même registre, s’il convient de sanctuariser l’animal, l’être humain pourrait, lui, être le terrain de toutes les expérimentations : ce n’est donc pas par simple distraction qu’en 2014, Barbara Pompili a signé un manifeste autorisant la PMA à toutes les femmes.

Décidément, l’écologie est un sujet trop sérieux pour être abandonné aux écologistes.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Macron aux Mureaux : discours inutile de la méthode erronée

2 Octobre 2020, 05:48am

Publié par Thomas Joly

Embruiné de cavillations et de prudence casuistique destinées à éviter la « stigmatisation », le discours sur les « séparatismes » (l'emploi du pluriel n'est évidemment pas anodin) prononcé ce vendredi à la mairie des Mureaux par Emmanuel Macron s'inscrit dans la longue liste des déclarations de principe non suivies d'effets, commises en pure perte depuis trois décennies au nom de la République, une, indivisible et laïque.

Se féliciter comme l'a fait le Président de la République de succès fantomatiques en matière de lutte contre l'islamisme est une insulte à ceux qui sont morts, ont été blessés ou violentés ces dernières années par la sauvagerie venue d'ailleurs.

Prétendre s'attaquer aux effets que l'on dit déplorer mais dont on chérit les causes, selon la formule célèbre de Bossuet, relève du pire mensonge carthaginois. Tant que la source même de la corrosion islamiste de la France ne sera pas traitée, les mesures supposées en réduire la malignité qu'envisage de prendre l'exécutif resteront, en effet, au niveau de l'emplâtre.

Feindre de vouloir prendre à bras le corps la résolution du problème tout en laissant les tribunaux relâcher chaque année entre soixante et cent djihadistes et en continuant de confier, malgré la promesse d'un dispositif d'évitement des extrémistes, le contrôle des organisations cultuelles aux Frères musulmans est une escroquerie en même temps qu'un crime.

Rêver à l'organisation d'un Islam de France « Islam des Lumières » est une faute majeure contre l'identité et la cohésion nationale française.

Affirmer sa « détermination » face à ce que d'autres nomment pudiquement « communautarisme » en laissant se développer dans des centaines de cités arrachées à la France les « daïras » des caïds de la drogue et des imams salafistes est une arnaque honteuse.

Décider de mesures aussi dérisoires qu'inapplicables — encadrement des écoles coraniques, contrôle des associations, renforcement de la laïcité et des normes « républicaines » à l'école, « neutralité » des agents des services publics, interdiction des certificats de virginité, création surréaliste d'un Institut scientifique d'Islamologie — dans des zones interdites à la police et dans une France soumise à la pression de la bien-pensance comme au laxisme des tribunaux est une plaisanterie.

Non, l'islamisme n'est pas un séparatisme. Il est un impérialisme politique et religieux venu de la nuit des temps. L'immigration en est la vague porteuse. C'est à elle qu'il convient de s'attaquer non seulement pour l'endiguer mais pour procéder à son inversion totale, absolue, définitive.

Tout le reste n'est que paroles éparses que le vent d'automne a déjà commencé de balayer.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Donald Trump positif au Covid-19

2 Octobre 2020, 05:16am

Publié par Thomas Joly

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Soutien au Haut Karabagh

2 Octobre 2020, 05:07am

Publié par Thomas Joly

La présence avérée de milices djihadistes en provenance de Syrie venues se joindre aux forces d'Azerbaïdjan dans leur offensive activement soutenue par la Turquie contre le Haut Karabagh montre clairement que l'enjeu pour la république musulmane de Bakou n'est pas seulement territorial mais s'inscrit dans la suite du combat millénaire entre l'Islam et la chrétienté.

Assez de paroles vaines ! Macron qui n'ignore pas que, malheureusement, la France ne compte aujourd'hui pas dans cette region, Trump qui joue, comme l'ont fait tous ses prédécesseurs, de l'appartenance de la Turquie à l'OTAN, et Poutine qui œuvre sur les deux tableaux en vendant des armes aux uns et aux autres, ont, d'une même voix d'apparence, exigé l'arrêt des combats. Ils doivent rapidement sortir de l'ambiguïté et passer à un autre registre.

C'est un soutien total aux Arméniens du Haut Karabagh, comme à ceux d'Erevan qui doit être affirmé. Si nous laissons faire, les positions de l'islam conquérant seront renforcées, un nouveau massacre ethnique et religieux aura lieu, et la Turquie, déjà forte de son influence croissante dans le monde musulman, de son contrôle des routes énergétiques, de ses investissements économiques et politiques au Maghreb, et du double chantage qu'elle exerce sur l'Europe par l'arme migratoire et le levier de sa diaspora, aura la voie libre dans la reconstitution de l'empire ottoman, ennemi juré et déterminé de notre civilisation.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Vaccin contre le Covid : les partisans de l'hystérie sanitaire d'abord !

1 Octobre 2020, 18:31pm

Publié par Thomas Joly

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°589

1 Octobre 2020, 05:18am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la diffusion vidéo des procès, le dernier attentat sur Paris, les migrants « mineurs non accompagnés », l'immigration zéro, l'évolution de la crise sanitaire, les dernières lubies « écolos », l'abattage rituel, la réélection de Stéphane Ravier au Sénat, l'Institut Jean-Marie Le Pen.

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Contre Joe Biden, Donald Trump s’en prend aux tabous de l’Amérique médiatique

1 Octobre 2020, 05:13am

Publié par Thomas Joly

Ceux qui n’attendaient pas grand-chose du premier débat entre Donald Trump et Joe Biden n’ont pas été déçus. Quant à ceux qui en attendaient quelque chose, ils ont dû l’être tout autant, chacun ayant campé sur ses positions. Trump pensait faire craquer son challenger démocrate : en vain ; tandis que Biden empruntait le vocabulaire et le style de son adversaire républicain, le traitant de « clown » et lui intimant l’ordre de « la fermer », ce qui n’a pas aidé à rehausser le niveau de cette soirée.

Dans ce jeu à somme nulle, c’est encore l’actuel président qui sort le mieux parce que demeurant le plus crédible. Lui au moins, croit en ce qu’il dit et ce qu’il entend représenter, alors que Joe Biden n’est jamais qu’un candidat par défaut, au contraire d’un Barack Obama qui lui, incarnait véritablement l’autre Amérique, celle des côtes Est et Ouest, contre celle du milieu, celle de Donald Trump. Les élites méprisantes contre le peuple méprisé ; on n’en sort pas, on n’en sort plus.

Étonnant personnage que ce Donald Trump… Qui a dû lire assez peu de livres dans sa vie, mais qui comprend mieux que d’autres la véritable nature des enjeux politiques actuels, en allant mener la guerre chez l’adversaire là où ça fait le plus mal.

En effet, là-bas comme ici, le pays vit sous la tyrannie des juges, avec une Cour suprême dictant l’ordre progressiste ; à l’instar de nos Conseils, d’État et constitutionnel et autre Cour européenne des droits de l’homme. Et c’est précisément en cette instance sans légitimité démocratique – ses membres sont désignés par le Président et non point élus –, qu’il porte le fer en nommant la très conservatrice Amy Coney Barrett en lieu et place de Ruth Bader Ginsburg, l’icône des CSP+ locaux.

L’autre bastion rival, c’est évidemment cette école devenue, depuis les années 60, la chasse gardée du gauchisme universitaire, avec repentance et haine de soi à tous les étages. Alors qu’en France, la droite dite de « gouvernement » n’a jamais osé toucher à ce fief, Donald Trump met les pieds dans le plat en imposant une « éducation patriotique ». Tel qu’il se doit, ça hurle, les propagandistes n’appréciant guère la contre-propagande.

D’ailleurs, il n’hésite pas, à l’occasion de ce même débat, à briser le tabou ultime : les fameuses « organisations d’extrême droite » qu’il refuse de condamner, leur demandant même de se « tenir prêtes » le cas échéant, alors qu’au passage, il s’en prend avec virulence à leurs homologues d’extrême gauche.

Parmi les mouvements censés être « prêts », les Proud Boys, dont le fondateur, Gavin McInnes, affirme : « Je veux de la violence, je veux des coups de poing au visage. Je suis déçu que les partisans de Trump n’aient pas suffisamment frappé. » Atmosphère… On imagine qu’en France, tout cela devrait semer la consternation dans une sphère médiatique très modérément trumpophile.

Ce d’autant plus que Gavin McInnes n’a rien de l’électeur républicain de base, ce redneck assidu au temple, arborant casquette de baseball et chemise à carreaux. Bien au contraire, cet Anglo-Britannique est l’un des fondateurs du mensuel Vice, organe de la branchitude urbaine et fer de lance de la mode hipster. Voilà qui est nouveau.

Ce qui l’est tout autant, c’est ce président qui ose disputer la rue à ceux qui entendent en avoir le monopole et qui renvoie ses ennemis à leurs propres contradictions, eux qui encouragent la violence donnée pour « légitime » des Black Lives Matter tout en condamnant celle, dénoncée comme « illégitime », de ceux qui estiment que les White Lives, ce n’est pas de la drouille non plus.

Ou quand un cynisme répond à un autre cynisme. Cela aussi, s’appelle faire de la politique. Et malgré des apparences parfois trompeuses et un style pour le moins particulier, Donald Trump sait faire de la politique.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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