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Le blog politique de Thomas JOLY

L’Australie « emmerde » Djokovic

8 Janvier 2022, 11:18am

Publié par Thomas Joly

On frôle l’incident diplomatique, mais le jeu en vaut la chandelle. Pas uniquement le jeu, le set et le match aussi, et, avant même d’avoir tapé une seule fois dans la balle, le roi Djoko mérite déjà un trophée.

La saison de tennis commence avec le premier tournoi du Grand Chelem. Novak Djokovic, à dix jours du coup d’envoi de l’Open d’Australie, le numéro un mondial et vingt titres à l’actif, y est persona non grata. « Les ressortissants étrangers qui ne disposent pas d’un visa valide ou dont le visa a été annulé seront placés en détention et expulsés d’Australie », ont déclaré les douanes australiennes. Résultat des courses, après lui avoir initialement été accordé suite à une « exemption à la vaccination »; le visa du Serbe lui a été ensuite retiré faute de documents nécessaires pour obtenir une « dérogation médicale à l’obligation vaccinale ». Et ainsi, le triple champion à Melbourne croupit depuis plusieurs nuits, en compagnie des asticots et des moisissures, dans un centre de rétention pour personnes en situation irrégulière.

Les conséquences diplomatiques de ce traitement dégradant ne se sont pas faites attendre; le président serbe dénonce une « chasse politique » et le ministère des affaires étrangères a exprimé sa « protestation orale » à l’ambassadeur d’Australie à Belgrade, précisant que son ressortissant n’était « ni un criminel, ni un terroriste ni un migrant illégal, alors qu’il est traité de la sorte par les autorités australiennes, provoquant l’indignation de ses supporteurs et des citoyens de la Serbie ». Dans le jargon républicain, il ne fait aucun doute, l’Australie a très envie d’emmerder Novak Djokovic. Et, tout à leur honneur, ni les responsables australiens ni serbes ne semblent verser à ce stade dans le champ lexical scatologique de notre président à nous tout seuls, que l’Europe et le cosmos nous envient, Emmanuel Macron.

Vendredi 7 janvier, jour de Noël orthodoxe, des manifestations de soutien ont même été organisées en terre slave ; Djokovic père, n’hésite pas à dénoncer une « chasse aux sorcières politique » et un « corona-fascisme », appelant à la libération de son fils. Sur place une audience est prévue devant un juge de Melbourne, et Djokovic, dont le statut vaccinal est inconnu, risque d’être expulsé en début de semaine. Dans une lettre postée sur les réseaux sociaux, son père enrage : « Mon fils est otage en Australie ce soir mais il n’a jamais été plus libre (…). Il a montré que même un petit pays héroïque comme la Serbie peut avoir le meilleur athlète et joueur de tennis de tous les temps et que la vérité ne peut plus être occultée (…). D’un côté, il y aura les membres avides et arrogants de l’oligarchie mondiale et de l’autre, un monde fier et libre qui croit toujours en la justice, la vérité, le fair-play et les rêves de ses enfants. » CQFD.

Novak Djokovic, de plus en plus considéré comme l’un des meilleurs joueurs de tennis de tous les temps, nous a toujours vendu du rêve, et pas uniquement sur les courts. Enfance en Serbie à l’époque où son pays était déchiré par une guerre civile multiculturelle, patriote et fier de l’être, à l’instar de la grande majorité des Serbes, n’hésite pas à entonner avec ses coéquipiers des chants patriotiques suscitant parfois l’ire du Kosovo, comme par exemple l’hymne « Vidovdan » qui célèbre la résistance morale, linguistique et religieuse après l’indépendance acquise vis-à-vis des Ottomans. De notre côté, on se consolera avec nos propres héros sportifs : Noah, sa Saga Africa, Benzema, la Marseillaise, son crachat.

On nous avait dit que le virus n’avait pas de passeport, on commence à réaliser de plus en plus que le totalitarisme sanitaire n’a pas de frontières.

Pierre Mylestin

Source : http://bvoltaire.fr

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Il y a 7 ans : l'attentat islamique de Charlie Hebdo

7 Janvier 2022, 11:54am

Publié par Thomas Joly

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Le traitement gouvernemental de la crise sanitaire donne les outils pour régler la crise migratoire

7 Janvier 2022, 06:55am

Publié par Thomas Joly

Les conséquences d’un acte ne sont pas toujours mesurables. On sait, depuis Edward Lorenz, que le battement d’aile d’un papillon au Brésil peut provoquer un cyclone au Texas. Suivant le même principe, la gestion de la crise du Covid par le gouvernement et l’adoption du passe vaccinal, ce 6 janvier, pourraient provoquer une révolution politique que nul n’a vu venir, et certainement pas ses instigateurs. Par effet rebond, les décisions des autorités politiques dépassent largement la gestion d’une crise sanitaire passagère. Elles ouvrent un boulevard technique, juridique et moral au règlement de la crise migratoire en France.

Si l’on écarte les idiots utiles du capitalisme mondialisé qui se croient de gauche en plaidant pour des frontières ouvertes, le centre et la droite mainstream ont justifié tous leurs renoncements sur la question migratoire au nom du réalisme. Dans un monde ouvert et interconnecté, il n’était tout simplement pas possible de contrôler les frontières, de subordonner les droits aux devoirs et de les ajuster à la situation de chacun. Les Français l’acceptaient, par fatalisme ou par inhibition, tout en jugeant à 78 % que l’immigration était subie et à 86 % que l’insécurité les préoccupait et pèserait sur leurs choix électoraux.

Le Président Macron a prouvé l’inverse, à son corps défendant. En montrant qu’il était possible et justifié de priver de leurs droits les citoyens rebelles à un acte médical forcé, il a bouleversé l’inconscient collectif. La liberté de circulation donnée de fait aux clandestins sera plus difficile à faire accepter à des électeurs qui ont vu toutes les frontières se fermer à eux pendant deux ans. Certains d’entre eux ont perdu jusqu’au droit de se déplacer dans leur propre pays ni « aller au restau », « prendre un canon », « boire un café », « aller au théâtre, au ciné », selon l’énumération du Président, et les autres ne peuvent le faire qu’à condition d’être en règle (quoi qu’on pense de ces règles) et de se plier à des contrôles tatillons.

Puisque les non-vaccinés sont coupables d’occuper les lits de réanimation, que penser de certaines catégories de populations qui occupent les lits de prison aux frais du contribuable après l’avoir volé ou molesté ou pire ?

Après avoir été encadrés, contrôlés et comme jamais, au cours de leur histoire contemporaine, il est probable que les Français ne supporteront plus que très difficilement que certains occupants de leur pays ne se plient pas aux règles communes. Sous quel prétexte refuser la préférence nationale après avoir instauré la préférence vaccinale ? Comment prétendre, désormais, ne pas pouvoir contrôler des frontières que l’on a entièrement fermées à plusieurs reprises ? Le Président Macron a rendu techniquement possible et psychologiquement acceptable le programme de la droite nationale. Le diable porte pierre, dit l’adage populaire. Le temps de l’inhibition est passé.

Raphaël Debailiac

Source : http://bvoltaire.fr

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Bonne Épiphanie !

6 Janvier 2022, 15:24pm

Publié par Thomas Joly

Bonne Épiphanie !

L'Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné dans le monde et qui reçoit la visite et l'hommage des rois mages. La fête s'appelle aussi « Théophanie », qui signifie également la « manifestation de Dieu ».

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Le pass vaccinal évidemment voté par la majorité des députés

6 Janvier 2022, 09:54am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Michel-Édouard Leclerc, lui aussi, disposé à emmerder les non-vaccinés ?

6 Janvier 2022, 06:50am

Publié par Thomas Joly

On ne peut longtemps chasser le naturel, il revient au galop. La chose est connue depuis la nuit des temps. Aussi bien, tout Président qui assure à ses concitoyens qu’il « a changé » ne saurait être pris au sérieux. C’est bidon.

Le naturel du président de la République n’a pas tardé à reprendre le dessus. Le 31 décembre, il dégoulinait de bienveillance, la France chevillée au cœur : soyons « épris de liberté, d’universel, de créativité », nous a-t-il dit. « Restons unis, bienveillants, solidaires (sic). » Il l’a juré craché sur le tapis : dans les mois qui viennent, « quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir. De la France, notre patrie, nul ne saura déraciner mon cœur. » On en aurait pleuré d’émotion… et dès le lendemain matin, il avait viré le drapeau français de l’Arc de Triomphe !

Le 31 décembre 2021, Emmanuel Macron assurait aussi avoir « appris à aimer les Français », et le 4 janvier, il confiait au Parisien : « Nous mettons une pression sur les non-vaccinés en limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale. » Et de préciser, au cas où l’on n’aurait pas bien compris la nature de son amour incommensurable : cette « toute petite minorité, on la réduit, pardon de le dire comme ça, en l’emmerdant encore davantage […] Eh bien, là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. »

Toutefois, il faut le reconnaître, le Président aurait tort de se gêner puisqu’il est soutenu dans sa démarche par nombre de Français tout prêts à envoyer leurs voisins au goulag. On ne compte plus, en effet, les propositions telles « soumettre les allocations chômage à la vaccination », « faire payer les soins aux malades non vaccinés atteints de Covid », leur demander de « préciser s’ils veulent ou non être réanimés », etc. Les idées ne manquent pas puisqu’on rabâche à longueur de journée que lesdits non-vaccinés mettent la nation en péril.

À ce propos, une phrase a frappé ce matin mon oreille délicate. Parlant de ces non-vaccinés qui encombreraient les services de réanimation, un médecin qui s’exprimait sur les ondes a parlé « des non-vaccinés… enfin, ceux qui n’ont pas leur schéma vaccinal complet ». Faut-il croire alors que sont comptabilisés comme non-vaccinés ceux qui n’ont pas reçu leur troisième dose ? Au point où l’on en est, tout est possible.

Dans la série des tracasseries et privations de liberté destinées à « emmerder » les Français, le gouvernement compte beaucoup sur le passe vaccinal appelé à succéder, dans les prochains jours, au passe sanitaire. Si les députés finissent par le voter, ce qui hélas ne tardera sans doute pas, il va falloir beaucoup monde pour le mettre en place. Déjà, il semble que l’on puisse compter sur le roi de la grande distribution, l’illustre Michel-Édouard Leclerc, patron des magasins du même nom.

Interrogé sur CNews, mardi matin, Michel-Édouard Leclerc s’est exprimé clairement : « D’abord, on applique la loi. Nous saurons faire, nous sommes dans une stratégie volontariste et donc nous appliquerons le passe sanitaire, les jauges, la réglementation qu’on attend de nous. On n’en fait pas un plat. » Et comme Laurence Ferrari lui demandait ce que feraient les non-vaccinés si les préfets imposent le passe vaccinal aux grandes surfaces, il a répondu : « Ils ne viendront pas. »

Des milliers d’internautes lui ont répondu, notamment sur Twitter. La teneur générale se résume ainsi : « C’est pas grave, vacciné ou non, on ira ailleurs faire nos courses ! »

Chez les commerçants du groupe Super U, par exemple ? Dont le patron, Dominique Schelcher, refuse d’imposer un passe sanitaire à ses clients comme à ses collaborateurs ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Rokhaya Diallo veut débaptiser une commune française : la cancel culture ne connaît pas de trêve

5 Janvier 2022, 17:29pm

Publié par Thomas Joly

Oubliez le trou de la Sécurité sociale, la dette abyssale de la France, les banlieues en feu, oubliez tout. L’insurpassable Rokhaya Diallo a trouvé bien pire motif d’inquiétude. En flânant sur Twitter, elle est tombée sur une vidéo tournée sous le panneau d’une petite commune française. « 2022, écrit-elle. Je découvre qu’une commune française porte le nom de Les Nègres. » Stupeur et tremblement. Elle ne le dit pas, mais on suit son regard : il faut de toute urgence rebaptiser cette petite ville proche de Poitiers. La cancel culture ne connaît pas de trêve.

Précisons que les habitants de cette calme bourgade ne sont pas plus méchants que d’autres. Leurs prédécesseurs n’ont rien à se reprocher non plus, rien qui vaille repentance à la face des tenants du bien. Nulle trace de colonialisme ici, pas la moindre mauvaise action envers les peuples de l’Afrique. En France, une dizaine de villages et de lieux-dits, comme le cap Nègre, s’appellent ainsi. Pourquoi ? Un rocher plus sombre, la couleur de la terre, une anecdote historique ? Saura-t-on un jour ?

Sans en appeler aux accents de Léopold Sédar Senghor, chantre de la négritude, ces noms de villages et de lieux portent depuis des siècles une histoire, un ancrage, ils ont abrité des générations. Ils survivront au lessivage des réalités françaises dont rêvent nos démolisseurs jamais assouvis. Car si l’on rebaptisait ce village, il faudrait changer le nom de ses dix homonymes. Mais pourquoi s’arrêter là ? Il faudrait encore de toute urgence débaptiser Le Blanc, cette sous-préfecture du département de l’Indre, donner un nouveau nom aux villes et villages homonymes. Pourquoi ne pas changer encore le patronyme des nombreux Français qui ont reçu à leur naissance le nom de Blanc, Noir, Leblanc, Lenoir ou même Nègre ? Et oui, en 2022, c’est leur nom.

Effacer, démolir, ruiner, faire oublier de force. Il y a quelque chose de pathétique dans ce réflexe de destruction de la France telle qu’elle est. Comme si ces exigences avaient le pouvoir de changer quoi que ce soit. Le pays conservera quoi qu’il arrive, fût-ce dans des grimoires, son histoire, sa toponymie, ses vocables. Et il se trouvera des Français… et des immigrés pour aimer les racines de cette France héritée des siècles, pour trouver que cette France est belle telle qu’elle est, n’en déplaise à Rokhaya Diallo.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Macron flatte son électorat de boomers hypocondriaques

5 Janvier 2022, 14:48pm

Publié par Thomas Joly

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Le psychopathe Macron doit être neutralisé

5 Janvier 2022, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Dans une interview que le chef de l’État vient de donner au journal Le Parisien, Emmanuel Macron dit des non-vaccinés qu’il a « très envie de les emmerder », assumant que c’est uniquement dans ce but qu’il compte leur interdire l’accès au maximum de lieux et d’activités possible.

Plus loin dans l’entretien, le président de la république dit des non-vaccinés qu’ils sont irresponsables, ajoutant cette incroyable sentence : « un irresponsable n’est plus un citoyen ».

Ces propos sont ceux d’un homme tout-puissant en roue libre. Le psychopathe Macron doit être neutralisé, il en va de la survie de la paix civile.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Maître Gims, ou l’islam pour les nuls !

4 Janvier 2022, 14:56pm

Publié par Thomas Joly

Le rappeur Gandhi Djuna, plus connu sous le sobriquet de Maître Gims, est ainsi fait qu’avant de penser, il tweete. Ainsi, submergé par les gentils messages de ses gentils fans lui souhaitant bonne année et bon anniversaire, il tweete encore : « S’il vous plaît, avec les Bonne année, Nouvel an, laissez-moi avec ça, vous savez bien que je n’ai jamais répondu à ça, et vous continuez à m’envoyer tout le mois de janvier, février… […] C’est les muslims la plupart qui m’envoient ça. Est-ce que les compagnons du Prophète ont fêté le Nouvel an ? »

Quant à son anniversaire, il n’est pas plus aimable : « Je souffre avec ça. C’est un pas de plus vers la mort. » Certes, mais la date de l’au-delà vaut pour tous, croyants ou non… Et le même de poursuivre : « Quand je vois des grands sapins chez des Mustafa, des Bakari, je vois qu’on n’est pas concentré à la maison là-bas. […] Venez, on se concentre. »

Concentrons-nous, donc. Déjà, si une crèche est de fait catholique, un sapin de Noël ne l’est pas forcément. Et si le prophète ne fêtait pas le Nouvel An, c’est tout bêtement parce qu’il n’avait pas encore été inventé. Ensuite, qu’en pensent les autorités musulmanes ? Chems-Eddine Hafiz, recteur de la grande mosquée de Paris, au Parisien : « Depuis de longues années, cette question est récurrente. […] Bien évidemment que la réponse est affirmative, il s’agit de partager un moment de joie et de bonheur. Cette fraternité humaine ne peut être remise en cause. Il s’agit pour les musulmans de partager des valeurs humaines avec ses concitoyens sans remettre en cause leur foi. » Contacté par le même quotidien, Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, affirme : « À l’occasion de la nouvelle année 2022, le CFCM adresse à tous nos concitoyens ses meilleurs vœux ce bonheur, de santé, de paix et de prospérité. » La messe est dite, si l’on peut dire.

Si la question des vœux de bonne année ne coule pas de source chez les musulmans, telle qu’elle peut l’être dans les pays de culture chrétienne, le calendrier islamique étant fluctuant, puisque calculé sur les cycles lunaires, il n’empêche que le 1er janvier est devenu norme universelle. Autrement, comment expliquer que le quotidien Tehran Times, vitrine du régime de la république islamique d’Iran, annonce sur sa page d’accueil que nous sommes aujourd’hui le 3 janvier 2022, se référant ainsi à la date de naissance du Christ ?

Mais il est vrai que, catholique converti à l’islam en 2004, Maître Gims débute un peu dans le métier. Ce que lui fait remarquer, de manière plus qu’ironique, le site franco-musulman Saphirnews : « La fatwa (ou avis religieux) que Maître Gims relaye est courante dans les milieux conservateurs musulmans. Ces mêmes milieux qui, soit dit en passant, ont un sérieux problème avec les activités artistiques du chanteur. » En d’autres termes, entre rap et islam, il faudrait choisir…

Après, on n’en voudra pas à ce nouveau converti d’ignorer à peu près tout de sa religion d’accueil, sachant que nombre de catholiques, même pratiquants, ne savent rien de la présence réelle lors de l’Eucharistie…

Mais il n’y a pas loin du religieux au politique. Éric Zemmour : « Maître Gims, soutien de Valérie Précresse, vous parle d’identité. » Stella Kamnga : « Je souhaite une très belle année à Maître Gims ! Remplie d’amour, de bonheur et de la joie de notre seigneur Jésus Christ ! Un joyeux anniversaire par anticipation et joyeux Noël 2022 par avance ! Amen. » Dans le même temps, Julien Odoul, l’un des porte-parole du Rassemblement national, assure que Maître Gims, « c’est l’islam le 1er janvier et le show-biz le reste de l’année ». Dans cette histoire, la plus cruelle demeure Marlène Schiappa : « Valérie Pécresse se targue de financer Gims sur le budget de la région Île-de-France et de son soutien lors des élections. Suite aux propos de celui-ci exigeant que les musulmans cessent de dire “bonne année”, je lui demande de s’expliquer sur le sens de ce soutien ! »

Il n’y a pas à dire, l’année 2022 démarre en fanfare !

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Pass vaccinal : les députés le voteront

4 Janvier 2022, 09:54am

Publié par Thomas Joly

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Télétravail : qu’en disent les vrais spécialistes ?

4 Janvier 2022, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Les implications du télétravail sont d’une actualité brûlante alors que le gouvernement prétend, depuis ce 27 décembre, l’imposer à compter du 3 janvier 2022 aux entreprises « quand c’est possible », « trois jours voire quatre par semaine ». Ceci, dans la précipitation, par improvisation plutôt que par empirisme.

Peu importe la durée initiale annoncée de trois semaines car l’équipe au pouvoir nous a habitués, depuis bientôt deux ans de pandémie, à l’incohérence et à la manipulation. Avec des promesses non tenues et des mesures inefficaces et liberticides, dans le climat délétère de culpabilisation et de dénonciation des récalcitrants, avec enfin une incitation forte au télétravail.

À ce sujet, un ouvrage scientifique et indépendant vient de paraître opportunément chez First Editions, Télétravail. La révolution du home office. Les clés de la confiance. Écrit par Pascal Leroy et Dominique Szepielak, il porte sur son bandeau la mention salutaire « Passons de l’urgence à l’organisation ». Conçu comme une boîte à outils conceptuelle et opérationnelle, solidement documenté et référencé, l’ouvrage pose bien la complexité du sujet et conseille des pistes utiles de réflexion et d’action.

Les auteurs nous rappellent que le télétravail, technologie aidant, a pris une place croissante dans nos modes de vie personnelle et professionnelle bien avant cette pandémie. Qu’a fait le gouvernement pour l’évaluer, l’organiser et l’encadrer alors qu’il dépense tant d’argent public dans la communication et les sondages à usage électoral ? Car, pour que cette nouvelle manière de travailler fonctionne dans l’intérêt de toutes les parties prenantes, pour qu’il soit source d’épanouissement plutôt que de souffrance, une réflexion globale incluant des aspects qualitatifs s’impose.

C’est pourquoi ces deux praticiens chevronnés de terrain, Pascal Leroy (spécialiste de l’aménagement des espaces de travail) et Dominique Szepielak (psychothérapeute spécialiste de la clinique du traumatisme et de la gestion de crise) ont adopté une approche pluridisciplinaire : sociale, historique, matérielle, technologique, écologique, ergonomique, esthétique, etc. Rappelant que dès les débuts de la révolution industrielle, au XIXe siècle, « les notions de dignité, de confort et de santé furent les premiers combats des syndicats », les auteurs constatent que seule cette pandémie semble avoir été capable de stopper la course effrénée à la performance, dommageable à l’homme et à l’environnement. Au nom de quel impératif absolu et à quel coût devrait-on maintenant en négliger les leçons ?

Une fois de plus, l’État Macron profite d’une situation sanitaire dramatisée, présentée comme une guerre sans limites, avec le soutien d’une Assemblée nationale qui se comporte depuis deux ans comme une chambre d’enregistrement des décisions gouvernementales. Une fois de plus, la population est placée d’autorité, sans concertation ni consentement, en situation d’expérimentation in vivo, médicale et sociétale. Or, les auteurs cités estiment qu’une redéfinition du rapport global de l’individu à l’entreprise est incontournable. Celle-ci est évacuée dans l’urgence invoquée par le gouvernement, qui « ne prend absolument pas en compte la réalité du home worker et de la singularité du travail à domicile ».

Reste à savoir si cette nouvelle manière de travailler sera aussi efficace quand elle est imposée par un État omniprésent et envahissant que si elle était spontanément et librement consentie dans un cadre professionnel et privé dans lequel l’État, sans légitimité, n’apporte aucune valeur ajoutée. Ainsi, de fortes réticences et résistances sont à prévoir de la part des salariés travaillant à domicile ou pratiquant divers modes nomades de travail.

Jean-Michel Lavoizard

Source : http://bvoltaire.fr

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Les frères Bogdanoff rappelés à Dieu

3 Janvier 2022, 20:39pm

Publié par Thomas Joly

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Jean-Michel Blanquer accepte un débat avec Éric Zemmour sur l'école !

3 Janvier 2022, 15:15pm

Publié par Thomas Joly

Le ministre de l’Éducation s’est dit prêt à débattre avec Éric Zemmour, dont l’analyse sur l’école est « totalement hors-sol », selon lui.

La réaction du candidat de la droite décomplexée ne s'est pas faite attendre : « Cher Jean-Michel Blanquer, vous acceptez enfin ma proposition de débat. J’en suis ravi. Le plus vite sera le mieux : il est grand temps d’expliquer aux Français ce qui se passe dans nos écoles. »

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La fin d’un monde dans le discours politique : la menace est-elle climatique ou civilisationnelle ?

3 Janvier 2022, 14:50pm

Publié par Thomas Joly

Pour Noël, Netflix a offert à ses abonnés, avec Don’t Look Up, une superproduction réunissant les stars du moment autour d’une parabole écolo-moralisatrice annonçant la fin des temps. Le scénario met en scène deux scientifiques qui découvrent qu’un énorme astéroïde va bientôt percuter la Terre et la détruire. Loin d’être écoutés, ils affrontent le déni et les moqueries des médias et des réseaux sociaux ainsi que l’irresponsabilité d’une présidente des États-Unis, arriviste et cupide, aux faux airs de Donald Trump, bien sûr.

Le réalisateur du film, Adam McKay, explique, dans Le Figaro du 28 décembre, qu’il voulait « écrire un film sur la crise climatique, la menace la plus immense à laquelle l’humanité est confrontée ».

Un Yannick Jadot, en France, porte le même message chargé d’images catastrophistes afin de légitimer son programme politique : « Les basculements que nous vivons s’accélèrent. […] L’Amérique du Nord en proie aux chaleurs extrêmes et aux incendies géants ; l’Allemagne, la Belgique, la Chine sous les eaux ; les forêts du Var dévastées par les flammes. Les conditions mêmes de notre existence sont bouleversées et les menaces s’accumulent : pandémies, chaos climatique, extinction des espèces, guerres et déplacement de population. »

On pourrait ajouter, en déplaçant le curseur des catastrophes plus à droite : déclassement économique, choc des civilisations, hiver démographique et Grand Remplacement.

Cependant, derrière toutes ces angoisses, ne s’agit-il pas plutôt du pressentiment de la fin d’un monde ? On pourrait alors voir dans cette prolifération d’un imaginaire apocalyptique en Occident, le signe d’un sentiment de décadence s’emparant d’un monde qui croyait que le progrès le rendrait immortel.

« Tout bien pesé, écrivait l’historien Pierre Chaunu, la décadence, cette vieillesse de nos sociétés, est encore une manière polie de parler de la mort, sans la nommer. »

L’Occident veut-il encore vivre ? Se perpétuer, malgré les cavaliers de l’Apocalypse qui voudraient accélérer son déclin ? Car, ne nous y trompons pas, ils sont nombreux, ceux qui voudraient que le Soleil se couche à jamais sur notre civilisation. De la racaille qui, chaque Nouvel An, brûle voitures et édifices publics, aux révolutionnaires qui prétendent abattre les « vieilles idoles » à coups de pavés, une même fascination pour la négation et la destruction se répand.

Pierre-André Taguieff, dans un entretien au Figaro en avril 2021, citait l’un des pères de la déconstruction, le philosophe Jean-François Lyotard (1924-1998) : « Voici une ligne politique : durcir, aggraver, accélérer la décadence. » Taguieff rappelait la filiation nietzschéenne de ces penseurs devenus les idoles de notre époque. Nietzsche qui disait : « Un monde qui s’effondre est un plaisir non seulement pour le spectateur, mais aussi pour le destructeur. »

Alors, pour que les générations suivantes ne soient pas celles des dépossédés et des déconstruits, il y a bien un combat écologique à mener. Celui qui ne ferait pas l’impasse sur la préservation de nos paysages, de notre culture et du peuple qui les a façonnés. Une écologie civilisationnelle qui protégerait le patrimoine que nous avons la responsabilité de transmettre.

Frédéric Lassez

Source : http://bvoltaire.fr

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