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Le blog politique de Thomas JOLY

À vomir : les parents d'Émile seraient catholiques et d'extrême-droite, donc suspects

13 Juillet 2023, 06:00am

Publié par Thomas Joly

Depuis samedi, date à laquelle le petit garçon de deux ans et demi a échappé à la surveillance de ses grands-parents, la France tremble pour Émile, en même temps qu’elle pleure et espère envers et contre tout avec sa famille. La presse suit donc avec beaucoup d’attention les points de situation du procureur et du préfet. Le climat y est lourd, la parole, grave, les questions des journalistes sont pesées. Pourtant de la forêt de micros tendus devant le procureur ce mardi 11 juillet, fuse une voix féminine, avec cette question surréaliste : « Le passé militant d’extrême-droite des parents, est-ce qu’il est étudié ? ». Que sous-entend cette interrogation ? Quel est le rapport ? En quoi cela change-t-il la donne ?

Il est une catégorie de population, celle qui est étiquetée « d’extrême-droite », avec laquelle tout est permis. L’indécence, l’inhumanité, le cynisme, la provocation… Les pauvres parents essuient déjà sur les réseaux sociaux mille reproches ridicules : faut-il ne jamais eu avoir d’enfants pour ignorer que l’âge de ce bébé - entre le début où il commence à marcher et l'entrée à l'école - est celui de tous les dangers : grisés par leur autonomie mais inconscients des dangers, ces tout petits font souvent des frayeurs à ceux qui les gardent. En plus de ces donneurs de leçons, il y a les détectives du dimanche : ils savent qui est le coupable, le maire, le voisin tel membre de la famille vu à la télé, et péremptoirement jugé « pas net », comme si jeter ainsi l’opprobre n’avait pas plus d’importance que miser sur le Colonel Moutarde dans une partie de Cluedo. Il ne s'agit habituellement que d'anonymes. On trouve quand même dans le lot... Ségolène Royal. Celle-ci, dans un tweet supprimé depuis, s'agace, telle Marguerite Duras dans l'affaire Grégory, que « la mère » ait été « auditionnée » si tard, pointe du doigt  « le père au profil très inquiétant » évoque une « vengeance familiale ». Comment une mère de famille nombreuse, ancienne ministre et candidate à la présidence de République, peut-elle porter un jugement téméraire avec une telle légèreté quand les "vrais" enquêteurs au plus près du terrain, eux, n'écartent bien sûr aucune hypothèse - car tout est possible - mais s'astreignent à un devoir de réserve ?

Mais les journalistes professionnels valent-ils mieux ? Déjà, comme le relevait dans ces colonnes Sabine de Villeroché, le journal L’Indépendant n’a pu résister à la tentation d'un titre racoleur, bricolé à partir d'une citation tronquée, glanée de façon hasardeuse, faisant passer Marie S., la mère du petit garçon disparu, pour une illuminée. Il est vrai qu’être catholique et appeler à prier dans l’adversité, faire en sus partie d’une fratrie de dix enfants qui, l’été, organise des concerts dans son église, intrigue voire dérange. Quant à cette journaliste, dont le média n’a pas été identifié, elle n'a pas hésité à se faire l’écho d'obscurs militants d’ultra-gauche écumeurs de réseaux sociaux : Colomban S., le père d’Émile, se serait présenté pour Reconquête!, aurait fait partie du groupe Bastion social dissout il y a quelques années. Et alors ? S'il avait été élu UDI, militant EELV ou même antifa, quelle différence ? Ce n'est pas de politique dont il s'agit mais de la disparition d'un bébé.« Le pedigree raciste et intégriste de la famille est évidemment une piste d'enquête », justifie un certain Anthony, comédien et metteur en scène, sur Twitter. C'est ce que l'on appelle sans doute le Camp du Bien.  « Vous n'aurez pas ma haine », c'est bon pour les terroristes. Pour les parents d'Émile, ce sera « Vous n'aurez pas ma pitié ». Coupables. Forcément coupables.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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En France, s’opposer au tapage, c’est risquer la mort

12 Juillet 2023, 20:01pm

Publié par Thomas Joly

Trop de bruit dans le voisinage, un vacarme insupportable et, la nuit durant, jeunes et engins motorisés vous crèvent les tympans. Vous ne dormez plus, perdez vos nerfs et désirez retrouver votre tranquillité. Que faire ? C’est bien simple : faites abstraction.
Car ne pas apprendre à vivre avec, refuser de supporter l’insupportable, c’est ni plus ni moins risquer sa vie, voire « tirer son linceul ».

Tabassés pour avoir demandé le silence

Voici ce qui est arrivé, ces derniers mois, à certains de ceux qui ont osé demander aux fauteurs de troubles de faire moins de bruit.

Entre le lundi 10 et le mardi 11 juillet, un septuagénaire est mort des blessures infligées par un groupe de jeunes. L’agonie aura duré près de cinq jours. L’homme de 72 ans, habitant Vieux-Condé (Nord), était sorti de chez lui dans la nuit du 5 au 6 juillet, agacé par le tapage venant de la rue.

Dans la soirée du 10 juin dernier, Bernard Delannoy, âgé de 62 ans, résident de la commune de Quesnoy-sur-Deûle (Nord), est « mortellement blessé d'un coup de couteau à la gorge ». Le sexagénaire, arrivé deux mois plus tôt dans cette localité de 6.000 habitants, a été frappé au couteau après avoir demandé à des individus de faire moins de bruit.

En pleine nuit, vers 2 h 30 du matin le dimanche 4 juin, le maire de Magnières se rend dans la salle des fêtes du village où une bagarre vient d’éclater. Mal lui en prend, puisque la colère des participants se retourne contre lui. Poursuivi jusque dans la rue, il est jeté au sol et frappé par une dizaine de personne. Souffrant de multiples contusions, le maire porte plainte, ce qui conduit à l’interpellation de « deux hommes de 16 et 18 ans ».

Mercredi 3 mai, en fin de soirée, un habitant de Viroflay (Yvelines) est passé à tabac par une bande jeunes. Il leur avait demandé de s’éloigner de l’entrée de sa résidence à cause du bruit qu’ils faisaient. Blessé à la tête, la victime est conduite à l’hôpital, « sans que son pronostic vital ne soit engagé ». Ses agresseurs ? Envolés.

À Brest, dans l’après-midi du dimanche 16 avril, un jeune motard fait pétarader sa moto. Un homme de trente ans sort de son immeuble pour le prier de stopper le vacarme. Mécontentement, le jeune obtempère, s’éloigne, pour revenir « avec une vingtaine de jeunes avec battes de baseball, couteaux, lacrymo… » Pendant une minute, les coups s’abattent. Le malheureux en réchappera, mais avec de graves blessures.

Le Havre, 27 janvier 2023. Un habitant de la rue Massillon a supporté toute la nuit le boucan venant de la maison d’à côté. À l’aube, il entend une bagarre, décide d’intervenir. Deux jeunes pénètrent alors chez lui de force, se saisissent de bouteilles en verre vides, d’un tube d’aspirateur et font pleuvoir sur lui une grêle de coups. La victime, âgée de 39 ans, s’en tirera malgré tout.

Et l’on pourrait allonger la liste. Ces violences sont systématiquement le faits de jeunes, souvent mineurs. Alors, cette fois, à qui la responsabilité, Monsieur le garde des Sceaux ? Les parents ? L’État ?

Jean de Lacoste

Source : http://bvoltaire.fr

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L'éventuel ravisseur d'Émile ne risque ni la mort ni la perpétuité réelle

12 Juillet 2023, 06:52am

Publié par Thomas Joly

L'éventuel ravisseur d'Émile ne risque ni la mort ni la perpétuité réelle

Même si nous ne savons toujours pas ce qui a pu arriver au petit Émile, la seule certitude que nous avons c'est que son éventuel kidnappeur et/ou meurtrier ne risque ni la peine de mort ni la perpétuité réelle ; des sentences symboliques qui élimineraient tout risque de récidive à défaut d'être dissuasives pour les individus les plus détraqués.

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Forum du Parti de la France du 13 juillet

12 Juillet 2023, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Forum du Parti de la France du 13 juillet

Dans le Forum du PdF du jeudi 13 juillet, Alexandre Hinger reçoit Bruno Hirout et Frédéric Avalli.

L'émission sera consacrée à cette République qui tient tant à faire disparaître les Français au profit de gens marrons agressifs et revanchards.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Manifestation de soutien au policier incarcéré interdite !

12 Juillet 2023, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Manifestation de soutien au policier incarcéré interdite !

Sans surprise, le Préfet de police de Paris, le très servile Laurent Nunez, a interdit la manifestation de soutien au policier incarcéré qui a abattu Nahel Mezrouk à Nanterre, prétextant l'habituel risque de « trouble à l'ordre public ».

Le Parti de la France invite les policiers français à ne plus servir de bouclier à ce gouvernement qui leur ordonne d'être impitoyables avec les Français, amorphes face à la racaille et les lâche à la moindre occasion en hurlant avec les loups.

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Terrorisme : le retraitement suspect des informations de la DGSI par l’AFP

11 Juillet 2023, 06:53am

Publié par Thomas Joly

Tout a commencé avec la publication d’une intéressante interview dans les colonnes du Monde, dimanche 9 juillet. Le patron de la DGSI, Nicolas Lerner, décrit les nouveaux profils de terroristes potentiels. Si le terroriste islamiste est évidemment le profil le plus courant, le patron des renseignements intérieurs pointe l’émergence des risques terroristes d’ultra-droite et d’ultra-gauche. Lerner estime aussi que « la manière dont l’ultra-gauche investit la sphère environnementale est un sujet de préoccupation ». Comme à chaque fois qu’un quotidien ou un quelconque média fournit un contenu à portée nationale, il est de coutume de voir l’Agence France-Presse en tirer une dépêche disponible à toutes les rédactions abonnées.

Et comme le veut la coutume, l’AFP titre avec l’angle qu’elle a considéré comme étant le plus pertinent. Elle a choisi ce titre : « Le patron de la DGSI alerte sur la "résurgence" des actions violentes d’ultra-droite. » Un titre repris par tous les principaux médias. De Ouest-France au Figaro en passant par Le Parisien ou encore France Info.

En bref, l'Agence France-Presse a priorisé une approche du sujet en évacuant totalement les deux autres. Elle a mis en avant « les risques d’ultra-droite » alors que les trois quarts de l’interview portaient sur le terrorisme islamiste et les actes violents d’ultra-gauche. Le tout dans un contexte d’émeutes qui ont ensanglanté la France. Un choix d’autant plus cocasse que M. Lerner a déclaré, dans l’interview : « Dix actions terroristes, d’inspiration néo-nazie, accélérationniste [qui consiste à accélérer la survenue d’une guerre raciale avant qu’il ne soit trop tard pour l’emporter], raciste ou complotiste ont été déjouées depuis 2017. » Ce qui est peu, comparé aux « 70 attentats déjoués par  nos services en dix ans », comme l’avait annoncé Emmanuel Macron en mars 2023.

Un choix éditorial qui a fait le bonheur de certains élus de gauche, comme le député EELV Thomas Portes. Ainsi, l’élu d’extrême gauche, sanctionné par l’Assemblée pour avoir joué au football avec un ballon sur lequel on avait apposé le visage du ministre Olivier Dussopt, a tweeté :

Une pantalonnade dans la pure veine de La France insoumise qui avait créé, pendant la précédente législature, une commission d’enquête sur les « violences d’extrême droite ». Elle n’avait pas donné grand-chose, sinon cette performance : elle avait permis d'accueillir parmi ses membres le député Mjid El Guerrab, lui-même condamné pour des faits de violences physiques, et le leader antifa de la Jeune Garde à Lyon, Raphaël Arnault, pas vraiment un tendre non plus…

Des exemples alarmants de la menace islamiste...

« Deux jeunes hommes, dont un mineur de 17 ans, vivant dans les Alpes-Maritimes et en Seine-Saint-Denis, projetaient plusieurs attentats à l’arme blanche contre des civils, des personnalités qualifiées d’opposants à l’islam. » Cet avertissement de Nicolas Lerner dans l’interview du Monde n’aura pas eu la chance d'être repris par l’AFP. Dommage, d’autant que les chiffres énoncés sont intéressants : il y aurait, dans nos prisons, 391 détenus présentant un profil de terroriste islamiste, en sachant « qu’une centaine d’entre eux est sortie en 2022 ». De quoi, encore une fois, sans nier l’existence d’un certain danger à droite, hiérarchiser les informations.

Édulcoration des attentats d’ultra-gauche

Les différents médias l’ont noté et mis en avant : Nicolas Lerner « réfute le terme d’écoterrorisme ». La place donnée à cette information comparée à celle apportée au terrorisme d’ultra-droite est d'autant plus révélatrice du réflexe AFP que l’homme le mieux informé de France alerte pourtant sur des « idéologies qui légitiment et théorisent le recours à l’action violente ».

En bref, cette désinformation est un cas d’école. Premièrement parce que l’AFP frôle la « fake news » en hiérarchisant les risques. Ensuite parce que ses dépêches sont reprises au mot près par la plupart de nos confrères qui donnent de l’écho à un point de vue tronqué. Si vous vous demandiez, après avoir vu la France brûler par la main des émeutiers, comment certains vivent dans des réalités parallèles, vous avez un début d’explication.

Contactée à de nombreuses reprises, ce 10 juillet, l’AFP n’a pas encore répondu à nos sollicitations.

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

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Cinéma : ce n’est pas un Français mais Ridley Scott qui réveille Napoléon…

11 Juillet 2023, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Cinéma : ce n’est pas un Français mais Ridley Scott qui réveille Napoléon…

C’est donc Ridley Scott qui se penche sur l'Histoire de France. L’Anglo-Américain vient de lancer sur les réseaux sociaux une bande-annonce à couper le souffle, lançant ainsi la promotion de son prochain film, Napoléon, qui sortira sur nos écrans le 22 novembre. Le génial réalisateur de Gladiator a apparemment obtenu les moyens de ses immenses ambitions : cette bande-annonce montre la tempête révolutionnaire, la foule assoiffée de sang et de spectacle quand la lame de la guillotine portait les « idéaux » de cette époque terrible. Elle saute de Versailles aux déserts de l’Égypte, multipliant les plans larges et les costumes chatoyants. Soldats ensanglantés à l’assaut, vaisseaux en flammes dans la nuit sur une mer lourde, scènes plus intimes, cérémonie du couronnement qui voit l'ancien petit Corse poser lui-même orgueilleusement sur sa tête la couronne impériale, batailles, amours, neige de Russie et chevaux caparaçonnés : il ne manque rien, apparemment, pour faire de cet épisode mouvementé de l’Histoire de France un spectacle grandiose. Ni les stars américaines (Joaquim Phoenix incarne l’Empereur), ni les Françaises (Ludivine Sagnier) pour conter ces quelques années qui ferment le dix-huitième siècle et ouvrent le dix-neuvième dans le bruit et la fureur ne feront défaut. Apple, qui produit le film, a largement ouvert les cordons de la bourse : on parle d’un budget de 200 millions de dollars, soit celui de Titanic qui fut, à l’époque (1997), le film le plus cher jamais produit. Tout est fin prêt, ou presque. Ridley Scott s’est remis à la tâche sur un autre film, la suite de Gladiator.

Le succès sera-t-il à la hauteur des efforts financiers consentis par Apple ? Il faudra attendre la rentrée pour le savoir. Mais la sortie du Napoléon de Ridley Scott a de quoi interroger les Français.

Chez nous, le milieu du cinéma se gargarise de son mode de fonctionnement : en gros, le succès populaire des films américains permet de financer un nombre extraordinaire de navets français (287 films français agréés par le CNC, en 2022), idéologiques, petits bras, manquant d’ambition, abscons ou wokistes au dernier degré pour une bonne partie d'entre eux. Copinage dans les comités de sélection, emprise de la gauche, réseaux divers et variés, incapacité chronique – pour ces raisons – à viser l’international : malgré l’usine à gaz mise en place en France, les films français représentaient un peu plus de 40 % de l’ensemble des entrées au cinéma, en France, en 2022, soit le troisième plus haut niveau de la décennie. C’est dire… Les films américains ont récolté le même nombre d’entrées, mais avec seulement… 72 films ! Un film américain a donc quatre fois plus de succès qu'un film français...

Les États-Unis savent faire des films pour le grand public. Et notamment des films qui portent l’Histoire, la subliment, la font vivre, qui rendent hommage au drapeau. Quitte à piocher dans… l’Histoire de France, comme le fait ce Napoléon. Déjà, l’insurpassable Clint Eastwood s’était saisi d’un attentat islamiste arrêté grâce à un Américain, dans un train, en France, pour en tirer un film (Le 15h17 pour Paris, sorti en 2018). Le sujet n’avait attiré aucun producteur français... Combien se saisissent de notre Histoire avec de l’ambition et sans la gangue de plomb idéologique imposée par la gauche ? Il faut signaler, à cet égard, une exception récente : le film de Maïwen Jeanne du Barry montre une vraie sensibilité, un vrai goût du spectacle et de l’histoire et une certaine objectivité. Et, bien sûr, le miraculeux Dernier Panache, sorti en janvier 2023. Les sujets, pourtant, ne manquent pas, de Clovis et Clotilde à de Gaulle en passant par Du Guesclin, François Ier, Louis XIV, Turenne, Anne de Beaujeu, Catherine de Médicis, tant d’autres… L'Histoire de France, si longue, si riche, regorge de personnalités et de scenarii en or massif.

Mais qu’aurait fait le milieu du cinéma français de Napoléon ? Aurait-il montré un épouvantable machiste, avide de pouvoir et de guerre, oublieux du sang du peuple, ou conté aussi l’épopée, le génie, l’héroïsme et la gloire ? Finalement, c'est peut-être mieux ainsi : quand la haine de soi dirige les esprits dans ce pays qui fut le cœur battant du cinéma, mieux vaut laisser à d’autres le soin de dire l'Histoire. Le Napoléon de Ridley Scott portera ainsi les espoirs de ceux qui aiment la France et son passé.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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MON COMBAT par Scipion de Salm - Les entretiens du PdF - N°51

9 Juillet 2023, 19:00pm

Publié par Thomas Joly

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Manifestation de soutien au policier incarcéré qui n'a fait que son travail à Nanterre !

8 Juillet 2023, 16:53pm

Publié par Thomas Joly

Manifestation de soutien au policier incarcéré qui n'a fait que son travail à Nanterre !

À l'invitation de Cédric Vladimir (Hors Service), le Parti de la France participera à la manifestation de soutien au policier incarcéré pour avoir fait son travail et neutralisé une racaille à Nanterre.

Les militants, adhérents et sympathisants du PdF qui le souhaitent sont attendus à Paris mercredi 12 juillet à 21h, place Denfert-Rochereau.

La majorité des Français veulent plus d'ordre et moins d'immigration, faisons-nous entendre !

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Pour les banlieues, on parle en milliards ; pour la ruralité, en millions…

8 Juillet 2023, 08:53am

Publié par Thomas Joly

C’était le 15 juin dernier. Autant dire avant. Avant les émeutes. Élisabeth Borne, en déplacement dans la Vienne où elle fut jadis préfète, assistée de pas moins de trois ministres, venait présenter son plan France Ruralités. Tout ce beau monde, devant un parterre d’élus locaux (région, département, intercommunalités, communes) s’était même dépaysé à Montmorillon, charmante petite ville du Poitou de 6.000 habitants. Un remake du sous-préfet aux champs.

Le Premier ministre se voulait presque bucolique. Jugez plutôt : « Quitter les rives de la Vienne, longer la Gartempe [la transcription officielle du site gouvernemental mentionne la « Gare Tempe »…] pour atteindre Montmorillon, c'est comprendre un peu de l'âme des ruralités de la France. Ici, c'est l'histoire de notre pays qui résonne. Ici, on retrouve la beauté de notre patrimoine naturel, la force de notre agriculture, et cet esprit de solidarité, de fraternité si propre à nos villages. » Cela aurait presque pu être beau si elle avait évoqué, par exemple, « nos campagnes françaises » au lieu « des ruralités de France ». Mais bon, on ne peut pas trop en demander à une technocrate pur sucre. Un petit effort et elle nous faisait le coup de la terre qui ne ment pas…

Mais la réalité de la ruralité n’est pas qu’idyllique. Le chef du gouvernement le reconnaissait lui-même : « Aujourd'hui, bien trop souvent, nos compatriotes ont le sentiment que les services reculent, que la vie de tous les jours devient un défi. » On notera tout de même qu’elle évoque « le sentiment ». On dirait qu’elle nous fait le même coup que pour l’insécurité...

D’où le plan France Ruralités. On ne va pas détailler ici ce plan qui, selon un député ni RN, ni LR, ni socialiste, mais apparenté Horizons, le député de Mayenne Yannick Favennec, représente certes « une avancée intéressante » mais « manque cruellement d’ambition pour lutter contre la désertification médicale », ou plutôt contre le « sentiment de désertification médicale », si l’on voulait rester dans le ton gouvernemental. Nous avons fait le calcul : si on additionne les chiffres lâchés par Élisabeth Borne dans son ode aux ruralités, on compte 217 millions d’euros, sauf erreur de notre part. Sans parler du déploiement des « 100 Médicobus », sans doute une adaptation à nos ruralités de la vieille médecine de brousse, pour les nostalgiques du temps des colonies. Une mesure phare dont le Premier ministre semble d'ailleurs très fier. Pour les 22 millions de Français qui habitent les campagnes (chiffres donnés par le Premier ministre), n’est-ce pas trop ?

C’était donc le 15 juin. Il y a une éternité. Entre-temps, « les ruralités de France » ne se sont pas embrasées, même si, pour la première fois, notre pays a connu des scènes d’émeutes dans des petites villes où, de chez soi, la campagne est à quelques coups de pédale, quand on veut bien s’extraire de son canapé.

Mais quittons les rives de la Gartempe et remontons vite à Paris en faisant un petit crochet par les fameuses banlieues. On dit que les différents plans banlieues enquillés depuis une trentaine d’années auraient coûté plusieurs centaines de milliards d’euros pour le succès que l’on sait. Vous noterez que là, on parle en milliards. Chacun son échelle de valeur. On n’est pas chez les pousse-mégot. D’ailleurs, les festivités de la semaine dernière auraient provoqué, au bas mot, un milliard de dégâts, selon l’ancien patron des patrons Geoffroy Roux de Bézieux. Et on ne compte pas les faux frais ! Du genre frais de déplacements des policiers et gendarmes. Tant qu’à faire les choses, autant les faire en grand. On dit aussi que, cette fois-ci, il n’y aura pas de nouveau « plan banlieues », si l’on en croit l'hebdomadaire Marianne qui rapporte que « dans le camp d’Emmanuel Macron s’esquisse l’idée que la réponse aux émeutes ne saurait être économique, mais axée sur l’autorité et l’éducation ». On attend de voir…

On attend aussi de voir si la gare de Tempe va rouvrir…

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Émeutes : les dealers ont sifflé la fin de la partie

7 Juillet 2023, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Ce ne sont pas les Macron et autre Darmanin qui ont ramené le calme dans les cités exotiques, jusqu’à la prochaine explosion, avec armes à feu  cette fois. Non, ces « zones de non droit » que les derniers résidents « de souche » et immigrés intégrés à la société française cherchent à fuir, sont sous la suzeraineté de néo-féodaux. Ces derniers ont presque droit de vie et de mort sur les habitants de tous ces « quartiers difficiles ». Sont-ils dans ces nouveaux fiefs, les descendants de Barbaresques conquérants qui, par-delà les siècles, sembleraient vouloir prendre leur revanche ?

1.300 bâtiments incendiés ou sévèrement dégradés, et pas moins de 5.700 véhicules carbonisés, des millions d’euros de dégâts plus tard, les maîtres du trafic de drogue ayant estimé, qu’à la longue, les émeutes étaient nuisibles pour leur business, ils ont sifflé la fin de la récré !

« Ça suffit les petits, les grands frères ont autre choses à faire que d’aller à la dépouille »… Le juteux trafic de stups. doit reprendre, et les désordres sont évidemment nuisibles au commerce. Que chacun reprenne sa place, les caïds au sommet de la pyramide, et les guetteurs aux marges des cités, à leur poste, pour prévenir de l’éventuelle arrivée des « keufs ».

Demain, sans l’avouer, combien de maires et autres élus municipaux négocieront la paix sociale avec les « grands frères », maitres de la rue et des barres d’immeubles, des plus grandes conurbations aux plus petites zones d’HLM dans  d’anonymes sous-préfectures ? Pourra-t-on leur jeter la pierre, alors que l’État est incapable d’assurer la sécurité des biens et des personnes, et qu’il freine les capacités de sa police et de sa gendarmerie dans la répression, de peur de nouvelles « bavures » ? Il faut voir avec quelle rapidité, sans attendre les premières constatations de la justice, le Système a condamné le motard auteur du tir qui a tué le jeune Nahel. Lequel policier, jusque-là bien noté et en passe d’être promu au grade supérieur, est maintenu au-delà de toute décence derrière les barreaux à la Santé, alors qu’il pourrait être mis en résidence surveillée à son domicile.

Le plus croustillant si je puis dire, vient de l’Iran  et de l’Algérie. Le premier, qui ne manque pas de toupet, semble s’indigner de la manière dont nous réprimons les émeutiers, alors que le régime des enturbannés n’a pas hésité à faire tirer sa police, à balles réelles, sur des manifestantes qui protestaient contre le port du voile obligatoire. Quant à la seconde, elle nous a habitués depuis juillet 1962 à des actes permanents contraires à nos intérêts. Outre que son hymne national réintroduit un couplet hostile à notre patrie, son président qui devait venir en visite officielle à Paris, ose s’inquiéter du sort de sa (trop) importante communauté dont, hélas, une bonne moitié est « binationale »… Sans compter qu’un certain nombre des siens font partie des casseurs arrêtés. L’hôpital qui se moque de la charité, en quelque sorte.

Vite, vite, en place, un Gouvernement de défense des intérêts nationaux vitaux, à la main ferme, qui ne tremble pas et qui ne transige ni avec la camarilla gauchiste, complice des émeutiers, ni avec les communautés ethniques en rébellion. Les « nounours, les petites fleurs et autres marches blanches » qui ponctuent sans cesse l’actualité française, ça suffit : ordre doit rester à la loi, notre loi, pas celle des voyous, des voleurs, des violeurs et autres barbares !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Vincent Gérard de Oise-Hebdo balance le nom, la photo et la commune du policier qui a neutralisé Nahel Mezrouk !

7 Juillet 2023, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Vincent Gérard de Oise-Hebdo balance le nom, la photo et la commune du policier qui a neutralisé Nahel Mezrouk !

Un article de presse publié sur le site de Oise Hebdo a scandalisé la Toile. En début d'après-midi du 6 juillet, un papier signé par « la rédaction » révélait les nom, prénom et ville de domicile de Florian M., le policier qui a tiré sur le jeune Nahel et qui est actuellement placé en détention provisoire.

Immédiatement, les internautes se sont indignés. « L'article ignominieux de Oise Hebdo, qui livre en pâture la famille du policier auteur du tir sur Nahel en donnant son nom et la ville où il habite, est courageusement signé "la rédaction" », réagit le journaliste du Figaro Paul Sugy, qui poursuit : « Le journaliste qui en est l'auteur n'est pas seulement irresponsable, il est aussi lâche. »

Peu après cinq heures de l'après-midi, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a lui aussi réagi sur Twitter : « La "publication" Oise Hebdo publie des informations personnelles mettant en danger la vie de la famille du policier en détention. Malgré nos demandes de retrait de ce contenu irresponsable, celle-ci persiste. Je saisis le procureur de la République. » Cette affaire, dans un contexte d’agression de policiers devant leur domicile ces derniers jours, a en effet de quoi inquiéter les forces de sécurité.

La tempête s'abat donc sur ce titre de PQR. BV a contacté le directeur de la publication Vincent Gérard, qui persiste et signe. « Il nous paraît pertinent, en tant que média local, de relever que l’homme par qui les émeutes sont arrivées est domicilié dans le département », nous affirme-t-il au téléphone. M. Gérard tient à rappeler que divulguer ce type d’information « n’était pas illégal » et que « les informations données ont déjà fuité sur des titres d’extrême gauche ou libertaires » (un moyen poli de dire antifa ou ACAB ?). Lorsque nous lui avons demandé s’il ne craignait pas de mettre la vie du policier et de ses proches en danger, il nous a répondu qu’il « incombait au ministère de la Justice d’assurer la protection de ces personnes ». Quant à savoir pourquoi l’article n’avait pas été signé, il précise qu’il a « été écrit par plusieurs dont lui ». Vincent Gérard nous précise avoir contacté son avocat pour prendre attache avec le ministère de l’Intérieur.

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

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Émeutes : qui va payer l'addition ?

6 Juillet 2023, 05:51am

Publié par Thomas Joly

« Qui va payer ? » Au lendemain de la sixième nuit d’émeutes, et alors qu’une accalmie semble se profiler, la question est sur toutes les lèvres. Dans les rues, les carcasses de voitures brulées, les vitrines des commerces brisées, les transports mis hors service, rappels douloureux de ce déchaînement de violence en France, laissent présager une longue et coûteuse reconstruction. Déjà, des voix s’élèvent pour aider les commerçants pillés, les Français victimes et les villes saccagées. Mais avec quel argent ?

Un milliard d’euros pour les commerces

La facture s’annonce salée. Après une semaine d’émeutes, les premières estimations du coût des réparations commencent à sortir dans la presse. « Plus de 200 commerces ont été entièrement pillés, 300 agences bancaires détruites, 250 bureaux de tabac touchés avec des modes opératoires d’une violence absolue. Tout a été volé, même des caisses enregistreuses, avant de mettre le feu pour détruire », recense Geoffroy Roux du Bézieux, patron du MEDEF, dans les colonnes du Parisien. Selon ses calculs, « on est à plus d’un milliard d’euros » de dégâts pour ce qui concerne les commerces. Un montant exorbitant qui ne prend en compte ni la perte d’activité ou le chômage technique, ni l’impact négatif des émeutes sur le tourisme. Déjà, la Fédération des entreprises du voyage prévoit 10 % d’annulation pour les voyages prévus en France. Une estimation en deçà de l’Office de tourisme de Paris, qui s’attend à 20 voire 25 % d’annulations sur le début du mois de juillet. Or, qui dit chute du tourisme dit inévitablement manque à gagner pour de nombreuses entreprises (hôtellerie, restauration…) et commerces.

Les transports publics ont également été la cible des émeutiers, au cours de cette dernière semaine. Île-de-France Mobilités dénombre ainsi pas moins de 40 bus incendiés sur le territoire francilien, dont 14 à Provins (Seine-et-Marne). À cela s’ajoutent les rames de tramway brûlées et, pour certaines, mises totalement hors service. Des dégâts, parfois irrémédiables, qui nécessitent un investissement d’au moins 20 millions d’euros, assure l’autorité régionale de transport. Les émeutiers ont par ailleurs attaqué plus d’une centaine de bâtiments communaux et près de 200 écoles, dégradé du mobilier urbain dans de nombreuses villes et incendié plusieurs milliers de voitures de particuliers.

Si ces premières estimations s’avèrent exactes, la facture des émeutes de 2023 sera bien plus élevée que celle de 2005. À l’époque, après trois semaines de violences urbaines, le montant des dégâts était évalué à 204 millions d’euros.

Ces sommes importantes s’ajoutent à l’argent public englouti par les banlieues depuis plus de quarante ans. À raison de 10 milliards d’euros par an dans le cadre de la « politique de la ville » et plusieurs centaines de millions d’euros, chaque année, pour la rénovation urbaine, « on peut estimer que, depuis le début des années 2000, ce sont entre 150 et 200 milliards d’euros qui ont été dépensés » pour ces quartiers prioritaires, note Agnès Verdier-Molinié, dans les pages du Figaro.

Sanctionner les émeutiers

Même si les assureurs devraient, en grande partie, indemniser les commerçants victimes de ces émeutes, comme l’annonce le président du MEDEF dans son interview au Parisien, les compagnies, tout comme les victimes, pourront ensuite se retourner contre l’État, « civilement responsable des dégâts et dommages », précise le Code de sécurité intérieure. Et alors, comme à chaque fois, ce sera au contribuable de payer.

Mais, pour Jordan Bardella, « ce n’est pas aux Français de payer pour les dégâts ». Il appelle donc à « supprimer les allocations familiales aux parents de mineurs multirécidivistes lorsque des carences éducatives sont avérées ». Une position qui fait écho aux déclarations récentes d’Éric Zemmour et d’Éric Ciotti. Emmanuel Macron lui-même a évoqué, ce 3 juillet, lors d’un déplacement auprès des forces de l’ordre, une possible sanction financière contre les familles d’émeutiers. « Il faudrait qu’à la première infraction, on arrive à sanctionner financièrement et facilement les familles », détaille le chef de l’État, favorable, donc, à « une sorte de tarif minimum dès la première connerie ». Une déclaration qui a, évidemment, fait grincer des dents à gauche. Mais peu importe, comme le rappelle Agnès Verdier-Molinié, « il est temps de passer au principe du pilleur-payeur ». À suivre...

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Solidarité raciale et haine du pays d'accueil

4 Juillet 2023, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Solidarité raciale et haine du pays d'accueil

À la différence d'un grand nombre d'afro-maghrébins occupant notre pays, les Français de souche ne ressentent aucune solidarité ethnique avec les délinquants et criminels blancs. Ceux-ci s'excluent eux-mêmes de la communauté nationale par leur comportement asocial et se retrouvent naturellement marginalisés.

Il s'agit d'un fossé civilisationnel fondamental. Pour les allogènes, la haine viscérale du pays d'accueil et de ses symboles d'autorité prime largement sur toute notion d'honnêteté, de respectabilité et de probité individuelle. Pour ces gens-là, soutenir une petite crapule comme Nahel Mezrouk tombe sous le sens. Ils s'identifient sans difficulté à ses proches ou à lui-même.

Le « vivre ensemble » est une chimère. Notre société multiraciale est une poudrière constamment prête à exploser à la moindre étincelle.

L'unique salut possible pour le peuple français est la remigration d'une majorité d'extra-européens. Tout le reste n'est qu'illusion et voué à l'échec.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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La France s’embrase sous le regard ébahi de la presse étrangère

4 Juillet 2023, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Un an après le chaos du Stade de France, quelques mois seulement après des scènes de guérilla liées à la réforme des retraites, la France fait à nouveau parler d’elle. Comme une traînée de poudre, les informations s’étendent au-delà des frontières : les banlieues s’enflamment, leurs habitants brûlent les mairies, pillent les magasins, attaquent les forces de l’ordre… La presse étrangère relate abondamment les déboires de cette France qui n’en finit plus de descendre vers l'abîme.

Vue de l'étranger, une image dramatique

Ainsi, le New York Times titrait-il sobrement, ce 1er juillet, « La France est en feu ». Le quotidien new-yorkais rapporte que « pendant des années, la France a été comme une cocotte-minute. Cette semaine, elle a explosé. »

En Europe, le Frankfurter Allgemeine, l’un des trois quotidiens les plus lus d’Allemagne, tire la sonnette d'alarme : « Macron doit rétablir l’État de droit », pouvait-on lire, ce 1er juillet. Une injonction couplée à un rapport corsé - mais non moins réel- de la situation en France : « Chaque nuit, la perte de contrôle du gouvernement est démontrée dans de nombreuses banlieues du pays. Malgré un large contingent de police, qui sort avec 40.000 hommes, des unités spéciales et des véhicules blindés, il y a des batailles de rue d'une brutalité effrayante, des pillages et des dommages matériels », explique le reporter. Un article, publié ce dimanche par le même quotidien, pose le constat que nul, en France, n'ose admettre tout haut que « l'échec du modèle d'intégration en France a commencé depuis longtemps. Et maintenant ? », demande la journaliste, dans un article intitulé « Attaque de l'intérieur ».

La Grande-Bretagne n'est guère plus tendre avec la France : The Guardian rapportait ainsi, le 1er juillet, non sans étonnement : « La quatrième nuit de manifestations voit 45.000 policiers déployés alors que les autorités affirment que la situation est plus calme. » Ce 3 juillet, le quotidien britannique relevait enfin un certain apaisement, résumant la semaine passée à « cinq nuits de troubles qui ont vu des milliers de personnes arrêtées et une destruction généralisée ». Un tableau humiliant pour le pays autrefois dit « des Lumières » et qui, aujourd'hui, expose un angoissant brasier.

L'Espagne ne nous oublie pas non plus, avec cet article du quotidien El País expliquant : « Le rejet de la police et des institutions alimente les incidents dans les banlieues de France après la mort d’un adolescent. »

Fox News diffuse sur son site des images de chaos et titre « Des touristes chinois en visite en France blessés dans des émeutes, selon des responsables », avec ce rappel : « Des émeutes ont balayé la France en réponse au meurtre par la police d'un jeune de 17 ans d'origine nord-africaine. »

Baisse du tourisme ?

Logiquement, l'état des lieux décrit pas la presse étrangère aura des répercussions sur le tourisme, les visiteurs ayant, étonnamment, assez peu envie de venir se faire caillasser durant leurs vacances. « Sur début juillet, je pense qu'on est déjà autour des 20 à 25 % d'annulations à Paris sur la clientèle internationale, et je ne serais pas étonné que ce soient les mêmes chiffres pour l'ensemble de la France », expliquait, ainsi, Jean-François Rial, le patron de l'Office de tourisme de Paris, au Point, ce 2 juillet. En 2005, lors des émeutes, 30 % des touristes avaient annulé leur venue. Un mouvement qui pourrait se reproduire cette année, avertit le professionnel.

Foin des excuses fallacieuses, comme la « pauvreté » ou le « sentiment de relégation » évoqués par Sandrine Rousseau. Ces hordes d'émeutiers brûlent et pillent par haine de la police ou des institutions - par haine de la France, en somme. Mais qui, au sommet de l'État, osera le reconnaître ?

Qu'à l'étranger certains pointent du doigt les dysfonctionnements structurels de notre politique migratoire n'ouvrira malheureusement pas les yeux d'une gauche idéologue, aveugle et sourde.

Marie-Camille Le Conte

Source : http://bvoltaire.fr

 

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