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Le blog politique de Thomas JOLY

Encore plus loin : le lavement des pieds de noirs par des policiers !

12 Juin 2020, 05:10am

Publié par Thomas Joly

« Laurent, serrez ma haire avec ma discipline » (Le Tartuffe, III, 2).

En ces temps de délire racialiste, mais qui fait opportunément oublier les ratés en série de la crise du Covid-19, nos politiques rivalisent d’ingéniosité pour sanctifier la famille Traoré.

Les rassemblements sont, certes, interdits, mais pour ce qui nous sert de ministre de l’Intérieur, s’il s’agit de manifester en nombre sa méfiance envers la Justice française dans le cas d’Adama, « l’émotion mondiale » permet de s’affranchir des règles juridiques.

Il sera rapidement suivi par le Président himself, sommant Nicole Belloubet de recevoir le gang familial, montrant ainsi qu’il a enfin trouvé sa Leonarda à lui.

« Poignez vilain, il vous oindra ; oignez vilain, il vous poindra », mais Cartier et Van Cleef & Arpels pourront dormir sur leurs deux oreilles…

Bien sûr, Christiane Taubira ne pouvait pas rater l’occasion de « poèter » plus haut que le maire de Champignac, de Spirou, et, dans le style boursouflé qui est sa marque, assure Assa Traoré et sa mère de toute sa sympathie : « Dites à votre maman que je la salue avec respect et affection ; et que si je pouvais capturer un bataillon de vers à soie, je le ferais pour recoudre juste un petit bout de son cœur brisé. » On se demande si, in fine, des droguets rayés de bagnards ne sembleraient pas plus utiles à une fratrie dont les casiers judiciaires donnent le tournis…

Mais pour l’heure, c’est la petite ville de Cary, en Caroline du Nord, qui détient le record toujours à battre de la repentance, ce curieux domaine où ceux qui présentent leurs excuses n’ont rien fait et ceux qui devraient les recevoir ne sont plus là : ce week-end, des policiers et des civils blancs y ont lavé les pieds des leaders de la communauté noire qui avaient organisé la manifestation concernant la mort de George Floyd, en demandant pardon des péchés de leurs ancêtres blancs !

Qui dit mieux ? Les paris sont ouverts…

Richard Hanlet

Source : http://bvoltaire.fr

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« Rentrez chez vous, l’Afrique vous attend, l’Afrique est votre maison »

12 Juin 2020, 05:08am

Publié par Thomas Joly

Le ministère ghanéen du Tourisme a invité les Afro-Américains à s’installer au Ghana s’ils se sentent indésirables aux États-Unis, à l’occasion d’une commémoration en l’honneur de George Floyd.

« Profitez-en, rentrez chez vous, construisez une vie au Ghana, vous n’avez pas à rester là où vous n’êtes pas désirés pour toujours, vous avez le choix et l’Afrique vous attend », a assuré la ministre Barbara Oteng-Gyasi selon le média The Independent Ghana« L’Afrique est votre maison ».

Au cours de sa déclaration, Barbara Oten-Gyasi a fait part de son espoir que la mort de George Floyd mette fin au racisme aux Etats-Unis, mais aussi dans le monde entier : « Le racisme en Amérique continue d’être une pandémie mortelle […] Nous prions et espérons que la mort de George Floyd ne sera pas vaine mais qu’elle mettra fin aux préjugés et à la discrimination raciale dans le monde ».

« Nous continuons à ouvrir nos bras et à inviter tous nos frères et soeurs à rentrer chez eux », a-t-elle ajouté. « L’année dernière, le Ghana a lancé l’initiative "l’année du retour" ». Celle-ci consiste à ouvrir le pays à l’accueil des Africains de la diaspora. Ainsi, de nombreux Afro-Américains avaient visité le pays.

Source : CNews via Breiz-Info

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Pourquoi Marion Maréchal s'interdit-elle de revenir en politique dès maintenant ?

11 Juin 2020, 19:10pm

Publié par Thomas Joly

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Patrick Drahi, le prédateur financier couvert par le pouvoir

11 Juin 2020, 05:51am

Publié par Thomas Joly

Patrick Drahi, vous connaissez surement : patron de Numéricable, mais aussi BFM TV, RMC, l’Express et Libération, il a racheté SFR en 2014 avec le soutien actif d’Emmanuel Macron.

Aujourd’hui, plusieurs révélations mettent en lumière les pratiques frauduleuses du financier israélien. Drahi s’est ainsi adjugé en 2016, avec son ami Alain Weil, ancien propriétaire de BFM TV-RMC, quatre immeubles d’affaires à la porte Balard, dans le 15e arrondissement de Paris, pour 846 millions d’euros. Quelques mois plus tard, 49 % des immeubles étaient revendus, pour 1,15 milliards d’euros. Une plus-value de 300 millions d’euros en un temps record…

Un génie des affaires, Drahi ? Comme toujours avec lui, il y a un truc…

Car Drahi avait déménagé les salariés de son groupe dans ces immeubles, qu’il s’agisse de ceux de SFR, Numéricable, Libé, l’Express, ceux du siège et de la holding… En faisant payer à ses sociétés le prix fort au niveau du loyer, 540 € le m2 contre une moyenne de 420 € dans le quartier… Avec en sus des baux de 12 ans, qui évidemment sécurisent un futur acquéreur.

En taxant ainsi ses sociétés, Drahi a ainsi gonflé artificiellement la valeur des immeubles qu’il a acquis en propre… Pas mal non, le tour de passe-passe ? Sauf que cela s’appelle de l’abus de biens sociaux caractérisé : on profite de sa situation pour saigner une société, au profit de son patrimoine personnel… Il faut bien comprendre que le groupe de Patrick Drahi est, depuis des années, en très grande difficulté. Son endettement dépasse les 45 milliards d’euros, les pertes se sont accumulées durant des années, jusqu’à 1,5 milliards d’euros en 2016…

Pour tenir debout, Drahi a ainsi pratiqué des plans de licenciement drastiques, plus de 6.500 salariés licenciés quelques mois après le rachat de SFR.  Aujourd’hui, ce sont le tiers des salariés de Libé qui sont poussés vers la sortie, et L’Express est également soumis à une purge.

Pendant ce temps, le cost-killer féroce qu’est Patrick Drahi laisse les loyers de ses entreprises flamber : normal, c’est lui qui les encaisse en personne. Ce qui lui permet ainsi de se forger un splendide patrimoine immobilier : villa de luxe à Cologny, en Suisse, chalet à Zermatt, toujours en Suisse, Drahi aime le grand air de la montagne… Mais il adore aussi la mer : certaines de ses sociétés sont localisées à Guernesey, île anglaise au large de la Normandie, et connue pour être un paradis fiscal.

D’ailleurs, Drahi n’installe ses sièges que dans des paradis fiscaux : holding en Hollande, cascades de sociétés au Luxembourg, mieux vaut éviter le fisc français.

Et pour le cas où Drahi était poursuivi, tout est prévu : la nationalité israélienne, pour laquelle il a opté il y a quelques années, le protège de toute demande d’extradition. Car avec près de 50 milliards d’euros de dettes, pour à peine 10 milliards d’actifs, il est en réalité en situation de banqueroute virtuelle : il tient grâce à des moratoires qu’il a obtenu des banques, un report des échéances à 2022-2023. Et aussi peut-être grâce au soutien de son ami Macron, ministre des finances en 2014, qui a pu s’appuyer sur un groupe de médias ami, en favorisant la candidature de Drahi contre celle de Bouygues au moment du rachat de SFR. De tout cela, on peut déduire des choses assez évidentes : Drahi ne cherche pas à développer ses activités en France, c’est un prédateur qui s’attaque à des proies fragilisées, les paie avec de la dette cumulée, les dépèce à son profit, et les maintient en survie en menaçant les banques de non-paiement, mais aussi en s’adjugeant le soutien du pouvoir politique, sensible à l’influence de ses journaux, télés, radios…

Son seul but est d’utiliser des sociétés à son seul profit personnel, ce qui relève vraiment de fautes graves de gestion : mais peut-on compter sur notre gouvernement pour rétablir la justice, contre son principal laudateur ? Rien n’est moins sur : sans la propagande de BFM TV et RMC, nul doute que l’image de Macron et du gouvernement prendrait un sacré coup.

Alors, que valent quelques milliers de salariés licenciés, quelques milliards d’impôts qui échappent aux caisses de l’État ?

Olivier Piacentini

Source : http://contre-info.com

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Une élection présidentielle anticipée ?

11 Juin 2020, 05:35am

Publié par Thomas Joly

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Absurdité radicale

11 Juin 2020, 05:33am

Publié par Thomas Joly

La récupération politique de la mort du délinquant toxicomane George Floyd nous enfonce chaque jour un peu plus en absurdie.

Je pensais avoir été raisonnable et pondéré en demandant, le 31 mai dernier, la dissolution des organisations militantes anti-blanches et le rapatriement des allogènes anti-blancs, mais ces propositions font désormais office de radicalité excessive, quand même Marine Le Pen, que les médias veulent nous vendre comme le chef de l’extrême droite française, considère que c’est une « belle sottise » de dire qu’Adama Traoré « n’a pas été tué parce qu’il était noir, mais parce que c’était une racaille » (dixit Julien Odoul).

Je pensais que Laurent Obertone avait livré une observation censée, le 2 juin dernier, en dénonçant la tartuferie antiraciste consécutive à un non-événement survenu à 6582 kilomètres de ma Normandie, et en demandant la diffusion de statistiques ethniques, puisque les manifestants n’avaient que les mots « blancs » et « noirs » à la bouche, mais notre ministre de l’Intérieur n’a pris que deux décisions : une promesse de mettre un genou à terre en hommage à un délinquant toxicomane étranger et l’autorisation exceptionnelle des rassemblements illégaux à condition qu’ils soient anti-français et anti-blancs.

Au-delà du comportement navrant de Marine Le Pen et de Christophe Castaner, c’est toute la société politisée qui est en train de perdre pied et de se jeter corps et âme dans les bras de la médiocrité et de l’inexactitude, comme un stade final de la victoire de l’émotion sur la raison. Et encore, pas n’importe quelle émotion, mais l’émotion obligatoire, l’émotion imposée, l’émotion dirigée par le grand parti médiatico-politique de la vraie gauche et de la fausse droite.

Tout le monde a vu ces improbables scènes de blancs qui se réunissent entre blancs parce que blancs, pour demander pardon à des noirs rassemblés entre noirs parce que noirs. Étonnante victoire du parti racialiste. On ne parle plus de citoyens, mais de noirs et de blancs. On ne dit plus « Général Charles Brown Jr. » mais « aviateur noir » (France Info). Ils ne disent plus que nous sommes tous égaux, mais qu’« un homme noir qui meurt, c’est l’affaire de tous. » (SOS Racisme). Ils ne disent plus que la république est une et indivisible, mais que « les habitants de Seine-Saint-Denis ont le plus contribué à tenir la France debout durant cette crise » du COVID-19 (Député communiste applaudi par l’Assemblée Nationale). La créatrice de Friends n’est plus fière d’avoir créé l’une des séries les plus populaires de la planète, elle présente ses excuses pour le manque de diversité du casting.

Ce ne sont là que quelques exemples de l’absurdisme ambiant, cette nouvelle idéologie géniale car elle n’a pas besoin de reposer sur des faits et des chiffres, ce n’est qu’une affaire de sentiments et de slogans, comme l’a dernièrement prouvée la polémique déclenchée par la créatrice d’Harry Potter pour avoir osé dire que ce sont les femmes qui ont des règles.

Le fameux dessin du type qui se fait traiter de facho parce qu’il porte une pancarte « 2 + 2 = 4 » n’est plus une caricature de l’idéologie progressiste, mais notre réalité politique.

On pourrait se rassurer en se disant que ce n’est là que de l’agitation parisienne et de centre-villes, mais la réalité c’est qu’il s’agit de l’idéologie dominante et donc de ceux qui font et qui feront nos lois, ce qui nous touche directement à cause du jacobinisme maladif de notre État.

C’est pourquoi il est de notre devoir de continuer à contre-informer nos compatriotes sur l’escroquerie de l’antiracisme, et sur la nocivité de la gauche la plus radicale qui se cache sous des costumes de ministres et des porte-voix de personnalités médiatisées.

Courage, on les aura !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen - n°580

11 Juin 2020, 05:17am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la manipulation politique autour de la mort de George Floyd, la culpabilisation de la population française, Castaner qui se soumet à « l'émotion », les statistiques ethniques, les techniques d'interpellation, les caméras-piétons pour les policiers, l'offensive « antiraciste » contre notre Histoire, le dernier livre de Farid Smahi.

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Marion Maréchal : « Je n'ai pas à m'excuser en tant que Blanche pour la mort d'un délinquant »

11 Juin 2020, 05:09am

Publié par Thomas Joly

Marion Maréchal a pris la parole ce mercredi soir sur son compte Facebook, pour s'exprimer sur la question des violences policières, à la une de l'actualité ces derniers jours. "Je n'ai pas à m'excuser en tant que blanche et en tant que Française", a notamment affirmé l'ex-député d'extrême droite dans cette vidéo.

"Je n'ai pas à m'excuser pour la mort d'un Afro-Américain aux États-Unis", a-t-elle asséné. "Je n'ai pas à m'excuser pour la mort d'un délinquant, Adama Traoré, une mort accidentelle qui a eu lieu à la suite d'une interpellation qui n'était pas liée, c'est important de le rappeler, à sa couleur de peau, mais aux crimes qu'il aurait commis."

La nièce de la présidente du RN Marine Le Pen voit ses propos comme une "réaction épidermique" face "au rouleau compresseur" de l'affaire Georges Floyd, cet homme noir tué par un policier blanc qui a soulevé un grand émoi dans le monde et ravivé en France la polémique sur la mort d'Adama Traoré en 2016 à la suite de son interpellation par les forces de l'ordre. Ce dernier avait été interpellé lors d'une opération qui visait son frère Bagui, suspecté d'extorsion de fonds.

"Je n'ai pas à m'excuser parce que je n'ai pas colonisé, je n'ai colonisé personne, je n'ai mis personne en esclavage de la même manière que tous ces groupes politiques et tous ces militants politiques eux-mêmes n'ont jamais été colonisés ou mis en esclavage", a poursuivi Marion Maréchal.

Elle a dénoncé une "tentative de subversion des esprits" et des "groupes militants, de gauche, dits antiracistes, indigénistes, Black Lives Matter" qui, selon elle, "demandent non seulement de nous mettre à genoux, mais en plus de salir la mémoire de nos ancêtres, de cracher sur notre histoire, de purger notre héritage d'abattre nos statues".

Elle a accusé le gouvernement d'avoir cédé à "la loi de l'émotion du groupe, du vil calcul politicien et de la bêtise" en tolérant les manifestations dénonçant les violences et le racisme au sein des forces de l'ordre.

Source : BFMTV

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Autant en emporte la connerie

10 Juin 2020, 15:10pm

Publié par Thomas Joly

Jugé raciste et révisionniste, le film de Victor Fleming « Autant en emporte le vent », tiré de l'œuvre éponyme de Margaret Mitchell, va être retiré de plusieurs plateformes numériques.

Autant en emporte aujourd'hui la connerie d'un monde occidental progressiste, bigarré, arc-en-ciel et soumis...

Vive le Sud et ses traditions ! Vive le juste combat des Confédérés ! Vive le Général Lee ! Et ceux qui, dans le sud profond sont restés fidèles.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Le masque français au bord de la faillite à cause de la trahison du gouvernement

10 Juin 2020, 14:53pm

Publié par Thomas Joly

Hervé Tiberghien, PDG d’Alpex Protection, société textile de la région Rhône-Alpes, vient d’alerter les médias sur la situation à la fois ubuesque et dramatique dans laquelle son entreprise, et plusieurs autres, se trouvent plongées par la faute de notre gouvernement. Il y a quelques semaines, cette entreprise et 45 autres de la région Rhône-Alpes-Auvergne se sont associées pour fabriquer les masques qui manquaient alors cruellement à notre pays. Soutenues en cela par les appels pressants et les suppliques d’un gouvernement aux abois, du fait de son inconséquence en la matière : la France entière se trouvait confinée, faute de ces carrés de tissu pourtant simples à fabriquer. Lesdites entreprises investirent et se mirent donc en situation de produire 5 millions de masques pour combler la pénurie mortifère pour la santé des Français.

Oui mais voilà, depuis lors, l’Asie est sortie de la crise pandémique et a repris sa production et ses exportations. Que croyez-vous donc que fit donc le Gouvernement français ? Il abandonna en rase campagne nos entreprises nationales pour commander des masques à la Chine et au Viêt-Nam, vendus environ 35 % moins cher que nos produits « made in France ». Résultat : Alpex et les autres se trouvent maintenant avec 800.000 masques en stock sur les bras, des chaînes de production ouvertes désormais inutiles du fait de la saturation du marché, des salariés sans activité : tout ça pour quelques économies de bouts de chandelles, quelques centaines de milliers d’euros de rabais qui auraient sauvé des centaines d’emplois dans la région lyonnaise…

Messieurs Lemaire, Darmanin, Véran, mais aussi Macron et Philippe, les dirigeants, cadres et salariés du textile français, mais aussi les citoyens que nous sommes vous applaudissent des deux mains, vous remercient du fond du cœur. Il est désolant de constater comment les Français, qui ont eu le malheur de vous élire, sont remerciés de la confiance qu’ils placent en vous : vous ne manquez décidément aucune occasion de planter vos électeurs, et même dans la situation dramatique que traverse notre malheureux pays, vous ne reculez devant rien ! Bonjour les relocalisations, le retour à la souveraineté et à l’indépendance industrielle que vous nous avez juré, la main sur le cœur : si c’est comme cela que vous espérez faire revenir les industries dans l’hexagone, le Pôle Emploi a encore de belles années devant lui !

Olivier Piacentini

Source : http://ripostelaique.com

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Castaner déclare le désarmement des forces de l'ordre

10 Juin 2020, 08:54am

Publié par Thomas Joly

« Cette manifestation n'est pas autorisée mais il n'y aura pas de sanctions. »

Les sanctions, Castaner les réserve, en effet, aux policiers français traités en parias de cette République gangrenée.

Tout comme le sont, il est vrai, les ouvriers français, les paysans français, les salariés français, les personnels soignants français, les entrepreneurs français, les soldats français, les retraités français pour lesquels le principe théorisé par le ministre de l'Intérieur — « l'émotion s'affranchit des règles du droit » — ne s'applique évidemment pas, puisque dans le bourbier post-national qui nous tient lieu d'État, seuls ont droit à la parole, à l'affichage de leurs revendications et à la mobilisation de leurs activistes, les organisations immigrationnistes, antiracistes, indigénistes et communautaristes.

Les mouvements gauchistes et antifas qui encadrent ces associations viennent de remporter une grande victoire. Profitant de l'air du temps qui est planétariste et des ravages mondiaux induits par l'exploitation très politique de la mort de Georges Floyd, l'ultra gauche a obtenu, par sidération grâce au levier magique de l'anti-racisme, avec la complicité du ministre en charge de la sécurité, de l'ensemble de la superstructure et des medias, le désarmement moral et opérationnel des forces de l'ordre.

Si celles-ci ne se mobilisent pas immédiatement non seulement pour défendre leur honneur bafoué par le pouvoir, mais aussi pour rétablir les droits français à la paix civile et être à mėme de pouvoir assumer leur mission sacrée de défense de notre peuple, la tendance mortifère qui nous mène tout droit au chaos pourrait bien être irréversible.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Daniel Conversano reçoit Jared Taylor dans « Vive l'Europe » !

10 Juin 2020, 08:51am

Publié par Thomas Joly

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Avec la smala Traoré, les clowns de la LDNA sont prioritaires pour la remigration

9 Juin 2020, 05:34am

Publié par Thomas Joly

 

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L'urgence n'est pas de déterminer si les policiers sont « racistes »

9 Juin 2020, 05:33am

Publié par Thomas Joly

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Ce n’est pas notre santé qui est en jeu, c’est la trouille des dirigeants qui bloque tout !

9 Juin 2020, 04:56am

Publié par Thomas Joly

On a prétendu, la semaine passée, mettre un terme au calvaire de nos vieux. On allait laisser entrer la famille dans les EHPAD, autoriser les visites en chambre et les promenades au jardin. Pensez donc. Ce n’est encore, pour beaucoup, qu’un vœu pieux. Aujourd’hui peut-être, peut-être demain… C’est qu’on n’a pas assez de personnel pour faire respecter les normes sanitaires, disent les matons malgré eux.

Du personnel pour pondre des normes stupides et parfaitement inapplicables, ça, on en a ! Pléthore, même. Des crânes d’œuf qui empilent des pages et des pages de directives idiotes dont la lecture ne prouve qu’une chose : ils n’ont aucune idée de la réalité de ce dont ils parlent. Exemple : on autorise la reprise des cours d’escrime à condition de ne pas s’approcher à moins de deux mètres de l’adversaire et de ne pas faire d’assauts. Dans un sport où tout le monde est masqué, ganté et sous cuirasse. Donc, sauf à jouer avec un manche à balai plutôt qu’un fleuret, pas question de s’y remettre… Et, donc, ils ne s’y remettent pas.

La mode étant de nouveau de descendre dans la rue au mépris des interdictions de rassemblement, nous, les gentils, pourrions peut-être le faire aux cris de : « Ça suffit, l’hystérie ! Laissez-nous vivre ! »

Oui, laissez-nous vivre, laissez vivre nos enfants surtout. Car les pédiatres s’affolent : « Il faut absolument assouplir le protocole sanitaire pour éviter une montée de la psychose chez les élèves », dit ainsi, au Parisien, l’ex-présidente de l’Association française de pédiatrie ambulatoire.

Seuls 22 % des enfants sont retournés à l’école. On le comprend. D’ailleurs, ce n’est au mieux qu’un ou deux jours par semaine, et attention, hein, le premier qui se mouche ou éternue est renvoyé illico à la maison : direction le cabinet du médecin et le certificat de bonne conduite.

On le dit et le répète depuis au moins dix jours maintenant : c’est fini ! On le dit et le répète aussi : les enfants ne sont pas les monstres dangereux qu’on imagine, et dans 9 cas sur 10, conclut une étude publiée, mercredi, dans Le Parisien, ils sont infectés par un adulte. Alors ? Alors la trouille est telle, chez les « décideurs », que personne ne veut prendre le risque d’assouplir des règles « inapplicables d’un point de vue humain et pédagogique », comme le souligne une enseignante : distance d’un mètre minimum entre les tables, distance entre les enfants à la récréation, distance dans les couloirs, interdiction de se croiser, repas pris en classe, pas de jeux de ballon, lavage des mains pendant trois minutes…

Bref, ce qu’aucun adulte ne respecte plus, on l’exige de petits enfants paniqués d’être autant bridés.

Tout le monde se renvoie la balle. Quand le Pr Delfraissy, président du Conseil scientifique, dit qu’« il faut laisser vivre les Français », notamment les enfants, et juge qu’on pourrait assouplir les règles sanitaires à l’école, on voit, derrière, s’ouvrir des milliers de parapluies. Depuis la secrétaire générale du SNUipp-FSU, qui veut « la garantie (sic) que les élèves soient en sécurité », en passant par le ministère de l’Éducation qui veut, lui aussi, la garantie du Conseil scientifique, lequel renvoie la responsabilité au ministère…

Bref, à ce train-là, l’école n’aura toujours pas repris à Noël…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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