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Le blog politique de Thomas JOLY

La Russie n’en a pas fini avec l’islamisme

5 Avril 2017, 06:34am

Publié par Thomas Joly

On a parfois tendance à l’oublier : la Russie est confrontée, comme la France, au terrorisme islamiste. Elle a même subi des attentats encore plus meurtriers que celui du Bataclan. Deux conflits ethno-religieux l’ont ensanglantée au cours des dernières décennies : l’Afghanistan puis la Tchétchénie. Avec une précision métronomique, les islamistes russes, souvent issus d’Asie centrale, attaquent à intervalles réguliers le pays des tsars.

En 2002, un commando tchétchène prenait en otages les spectateurs du théâtre de la Doubrovka, à Moscou. Suite à l’assaut des forces spéciales, plus de 130 personnes trouvaient la mort. L’année suivante, deux femmes kamikazes causaient la mort de quinze jeunes gens qui assistaient à un concert du rock, toujours à Moscou. Tout juste un an après, la Russie subissait trois attentats majeurs (métro de Moscou, prise d’otages de l’école de Beslan et détournement de deux avions après que deux femmes islamistes eurent soudoyé les personnels de sécurité), faisant un total de 461 victimes. Et quantité d’autres attentats qu’il me serait impossible d’énumérer de manière exhaustive dans ce billet. Plus récemment, en 2013, le pays était touché à deux reprises à Volgograd puis deux autres fois dans le Daghestan. Depuis, plus rien, jusqu’à ce mois de mars, date à laquelle un Kirghize de 23 ans assassinait 14 innocents dans le métro de Saint-Pétersbourg, lieu hautement symbolique.

Si les données ne sont pas précises, on estime la proportion de musulmans présents en Russie comprise entre 13 et 15 % de la population globale, soit environ 19 à 22 millions de personnes. Autre élément intéressant : de nombreux russophones combattent dans les rangs de l’État islamique. Ils seraient 3.000 selon le FSB, mais certaines sources affirment que leur nombre serait plus proche de 5.000. C’est colossal. On dit même que le russe est la deuxième langue la plus pratiquée dans les zones de combat djihadiste au Moyen-Orient.

Abou Omar al-Chichani, dit Omar le Tchétchène, rendu célèbre par la rousseur de sa barbe, en était l’un des membres les plus éminents. Ce Géorgien s’est d’abord illustré dans sa lutte contre la Russie, avant de devenir l’un des chefs militaires de l’État islamique. Mort au combat, sa figure est adulée.

La Russie est engagée depuis plus de trente ans dans une guerre qui l’oppose à l’islam de combat, réveillé au milieu des années 1970. Dans le Caucase, certains musulmans revanchards entendent constituer un califat. Une menace qui est aujourd’hui prise très au sérieux par Moscou. Comme quelques observateurs l’ont noté, la Russie sait qu’en Syrie se joue une sorte de conflit tchétchène fantôme. Il serait faux d’affirmer que les deux guerres sont similaires. Toutefois, elles partagent des acteurs communs : les réseaux djihadistes internationaux. Au sein de cette mosaïque complexe de micro-républiques qu’est le Caucase, des organisations ressemblant étrangement à l’État islamique se sont constituées dès le milieu des années 2000. Citons, notamment, l’émirat du Caucase, responsable direct de plusieurs attentats, qui a prêté allégeance à l’État islamique en juin 2015.

Tout comme nous, les Russes doivent affronter un islam militarisé et nihiliste. Autre similitude : ces islamistes sont issus de territoires impériaux ayant développé, avec le temps, de farouches velléités indépendantistes. Les peuples qui y vivent nourrissent une rancœur à l’égard de l’ex-URSS et de la Russie historique. Preuve, aussi, que, face à des individus aussi déterminés, il faut se préparer à une longue guerre. Ce qui est valable pour la Russie le sera aussi malheureusement pour la France, compte tenu des liens importants qu’elle entretient avec ses anciennes colonies, qui fournissent l’essentiel des bataillons islamistes prêts à nous frapper sur notre sol. Après quatre ans d’un calme tout relatif, la Russie renoue avec un passé que nous aurions préféré oublier…

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Débat présidentiel : la télé privée assure le service minimum !

5 Avril 2017, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Quatre heures, un véritable marathon télévisuel, encore plus soporifique que l’Eurovision ; mais qui, néanmoins, nous en disait beaucoup sur l’état du paysage politique français.

Officiellement, d’un point de vue médiatique s’entend, l’actuelle construction européenne, non contente d’être tenue pour fait acquis, fait encore figure d’indépassable nirvana. Mais là, les eurosceptiques – Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Jacques Cheminade, Nicolas Dumont-Aignan, François Asselineau – chassent en bande, tandis que les europhiles – Emmanuel Macron, François Fillon – jouent en défensive.

De même, le libéralisme, le capitalisme financier et la mondialisation économique, toujours du même point de vue médiatique, sont devenus doxa dominante. Et personne pour défendre ce « Système »… François Fillon, Benoît Hamon et Emmanuel Macron se contentent de seulement vouloir en corriger les excès, alors que le reste de la troupe, avec des arguments plus ou moins convaincants, se dispute le privilège de renverser la table, nappe et couverts y compris.

Mais que les amateurs de Grand Remplacement ne rêvent pas trop non plus, sachant qu’entre deux envolées contre la marchandisation du monde, BFM TV nous gratifie de tunnels publicitaires vantant banques, organismes de crédit et voitures vendues en moins de trois cents mensualités. Comme toujours, si le Système gouverne mal, il se défend bien…

Pour ce qui est de cet invraisemblable casting, peut-être destiné à démontrer que la France a un incroyable talent, on notera que Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, une fois de plus, survolent le débat. Que François Fillon a une épaisseur relative sur les dossiers techniques. Que Benoît Hamon se cherche encore ; à moins de trois semaines du premier tour, il serait temps. Que François Asselineau nous assène article sur article de telle ou telle Constitution, façon soirée diapositives de vacances. Que Nicolas Dupont-Aignan est aussi à l’aise dans ce genre d’exercice qu’un cochon sur une échelle.

Que Jean Lassalle excelle dans la faconde de réunions électorales tenues dans les préaux d’écoles de sous-préfecture. Que comparée à Nathalie Arthaud, Arlette Laguiller, c’est un peu Pamela Anderson. Que Jacques Cheminade, ayant tout à gagner et rien à perdre, livre au moins le fond de sa pensée : pendons les banquiers jusqu’au dernier. Et que Philippe Poutou, avec son air de ravi de la crèche, yeux écarquillés, semble avoir débarqué sur le plateau en pyjama sans même avoir eu le temps de chausser ses tongs.

Plus sérieusement, deux sujets, pourtant majeurs, n’auront pas été posés par les speakerines chargées de la purge en question – Ruth Elkrief, ni bonne ni mauvaise, bien au contraire, et Laurence Ferrari, dont on voit bien qu’elle peine à faire la différence entre studio de télévision et salon de coiffure : la géopolitique et l’enjeu civilisationnel, soit la déferlante migratoire, la réification de l’être humain et ce lien social si délité qu’il menace à l’évidence notre société d’implosion.

Là, on constatera que tout cela fut repris, au vol et de justesse, par Marine Le Pen, en toute fin d’émission. Et Emmanuel Macron ? C’est pour lui que la partie était la plus délicate à jouer, les autres participants étant tous plus moins ligués contre sa personne. Au contraire d’un François Fillon, politicien auquel on ne la fait pas, le meilleur espoir masculin de la télé-réalité présidentielle fut tout bonnement inexistant. Soit un grand trou bordé de vide. On ne sait si la bulle sondagière le portant aux nues explosera avant échéance et date de péremption. En revanche, la vérité oblige à dire qu’en ce qui le concerne, le produit ne tient pas toutes ses promesses. Faut-il laisser une chance à cette tête de gondole ? À la place de ses puissants sponsors, on se poserait la question.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Trump coupe les subventions au Fonds des Nations Unies qui « stérilise les femmes et promeut l’avortement »

5 Avril 2017, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Trump avait dit que, lui président, les États-Unis arrêteraient de subventionner les lobbies pro-avortement. Il l’avait promis et il le fait.

Les premières coupes budgétaires de l’administration Trump concernent les subventions financières à ces organisations internationales qui prévoient l’assistance et les conseils sur l’avortement.

Selon les informations rendues publiques par le Département d’État, Washington a supprimé les financements au Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa), une agence qui promeut le planning familial dans plus de 150 pays et qui « soutient, ou participe à la gestion de, un programme d’avortement coercitif et de stérilisation involontaire. »

La nouvelle directive prévoit une coupe de 32,5 millions de dollars. L’argent qui était destiné à ce fonds de l’ONU sera « transféré et reprogrammé pour les programmes Global health » a fait savoir le Département d’État.

Une bonne nouvelle sur le front de la Vie.

Source : http://www.medias-presse.info

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Un discret anniversaire du Traité de Rome

4 Avril 2017, 06:46am

Publié par Thomas Joly

Le Traité de Rome, signé dans la Ville éternelle le 25 mars 1957, par l’Italie, la France, l’Allemagne de l’Ouest, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg, a fondé la Communauté Economique Européenne CEE. La CEE (1957-1993) se définissait fondamentalement comme un marché commun, organisé strictement, entre tous les pays participants. Il devait être pleinement entré en vigueur au bout de 12 ans, soit 1969. C’est effectivement ce qui s’est réalisé. Cette CEE est considérée communément, ce qui est d’ailleurs pertinent dans ses réalités institutionnelles, comme l’ancêtre directe de l’actuelle Union Européenne UE. L’UE a été fondée par le fameux Traité de Maastricht, ratifié par les Etats concernés en 1992-1993. L’UE a aggravé toutes les tares de la CEE, sans en corriger aucune. L’UE compte actuellement 28 Etats-membres, couvrant l’essentiel du continent européen –du moins si l’on en exclut ses marges orientales-, de l’Irlande à l’Estonie et du Portugal à la Roumanie. La Suisse et la Norvège, non-membres, sont nonobstant associées à l’UE.

DE ROME A ROME, BREVE HISTOIRE DE MENSONGES PERMANENTS

Le Traité de Rome avait été signé en 1957 par le chancelier fédéral allemand Konrad Adenauer, le ministre français des affaires étrangères Christian Pineau, le président du conseil italien Antonio Segni, le ministre des affaires étrangères néerlandais Joseph Luns, le ministre des affaires étrangères belges Paul-Henri Spaak, le président du conseil luxembourgeois Joseph Bech. Tous ces personnages ont été complètement oubliés, sauf Konrad Adenauer, seul chef d’Etat présent alors, et, éventuellement, du moins pour les passionnés d’histoire ou les Belges, Paul-Henri Spaak. Ils avaient tous beaucoup plus de tenue, de dignité, de culture, d’intelligence que leurs lointains successeurs, et probablement, en dépit de la dégénérescence visible, de Hollande à Merkel. Il y avait d’ailleurs une pensée d’une certaine forme de pensée de construction européenne élaborée dans les discours d’Adenauer ou de Spaak, ce qui tranche singulièrement avec le catalogues de slogans creux et enthousiastes et d’idées fausses chantées en cœur par les dirigeants des 27 aujourd’hui.

Parmi les contrevérités les plus flagrantes proférées publiquement à cette occasion de l’anniversaire du Traité de Rome, rappelons, que, non l’Union Européenne n’est pas la prospérité pour tous, ni la paix ! En effet, l’Europe du Sud, France incluse même si à un degré moindre que d’autres, est en crise économique structurelle ; et Europe de l’Est reste toujours pauvre globalement. Non, l’Union Européenne n’est pas la paix non plus, avec les multiples guerres d’agression contre le peuple serbe menées de 1991 à 1999, alors qu’autant en Bosnie qu’au Kossovo –le cas de la Croatie est certes différent-, il défendait l’Europe véritable contre l’Islam –implanté des siècles plus tôt par l’Empire Ottoman-. Actuellement, l’UE multiplie les provocations contre la Russie, avec en particulier l’embargo sur les produits russes, et un embargo est une mesure de guerre juridiquement, depuis la crise de Crimée du printemps 2014. Sont multipliées aussi les déclarations bellicistes en soutien aux prétentions des autorités ukrainiennes de Kiev. C’est une attitude d’autant plus dangereuse que la guerre se poursuit de fait en Ukraine de l’Est, en dépit des multiples accords de cessez-le-feu, jamais durablement respectés. Il faut rappeler que sur ce dossier russe, l’UE n’agit d’ailleurs absolument pas en vertu de quelque esprit paneuropéen, qui favoriserait l’Ukraine, mais en suivant docilement le biais antirusse systématique de l’OTAN, encore dicté à Washington, malgré la disparition de l’ennemi soviétique en 1991. Un véritable européen voudrait la dissolution de l’OTAN, le départ de toutes les troupes américaines de l’Europe, et une politique de franche coopération avec la Russie. Cette attitude absurde, du point de vue des intérêts réels de l’Europe, comme sur tant d’autres sujets, à commencer par le soutien à l’immigration-invasion extraeuropéenne et musulmane de masse, rappelle constamment que cette UE repose sur une tromperie, une antiphrase, et vise à la destruction de l’Europe, non son unité pacifique et sa prospérité.

QUELLES PERSPECTIVES POUR L’UE ?

Les 28 seront bientôt 27 dans quelques mois, ou deux ans en théorie au plus, avec la procédure de départ du Royaume-Uni de l’UE enfin déclenché par le premier-ministre britannique Madame May en mars 2017, soit près d’un an après le référendum populaire en ce sens de juin 2017. Aussi, le Royaume-Uni, bien que juridiquement encore membre de l’UE, a été le seul absent des 28 membres lors des cérémonies de célébration des 60 ans du Traité de Rome de 1957. Les 27 chefs d’Etat ou de gouvernements présents ont tous signé à cette occasion une déclaration favorable à l’UE. Tous ont signé, y compris les gouvernements demi-souverainistes, patriotes conservateurs, et de ce fait trublion de l’UE où règne de façon exclusive la gauche libérale-libertaire bienpensante, de Hongrie et de Pologne. Madame le premier ministre polonais, Beata Szydlo, avait entretenu le suspens sur sa signature jusqu’à la dernière minute, avant de signer quand même, en soulignant dans les communiqués officiels qu’il ne s’agissait que d’une courtoisie diplomatique, un catalogue de bonnes intentions, nullement un traité, ni même un programme concret. Les discussions officielles de 2017 ont tout de même dégagé l’idée consensuelle d’une « union à plusieurs vitesses », un blasphème jusqu’il y a peu, en considérant que devrait se fédéraliser davantage un « noyau dur », autour précisément des six pays fondateurs, et quelques autres comme l’Autriche et l’Espagne, et une périphérie intégrée, regroupant en particulier la Pologne et la Hongrie, ou les membres d’Europe de l’Est, aujourd’hui membres comme la Roumanie ou la Bulgarie, ou membres demain, de façon prévisible et prévue, comme l’Albanie ou le Monténégro.

La bonne nouvelle récente est la fuite en avant obstinée de la Turquie d’Erdogan dans l’escalade verbale contre les dirigeants européens, voire les peuples. Il a menacé la semaine passée de retirer la demande d’adhésion de la Turquie à l’UE, y compris via un référendum sur ce sujet en Turquie, sommet de la provocation pour la Commission Européenne à Bruxelles. Cette idée est absolument excellente, et du reste pleine de bon sens, aussi délirantes que soient les accusations du président turc contre les « nazis » paraît-il au pouvoir en Europe. Non, la Turquie, asiatique, parlant une langue d’Asie Centrale apparentée au mongol, et musulmane, et avec quelle flamboyance musulmane désormais –ce qui n’était pas du tout le cas du temps des discours officiels kémalistes des années 1920 aux années 1990, du reste toujours en décalage avec la Turquie profonde, bien représentée par Erdogan- n’est absolument pas européenne.

La question turque amène à s’interroger sur ce fameux Traité de Rome de 1957. Comment en sommes-nous arrivé là ? Est-ce un peu de sa faute, avec cette Union Européenne technocratique, sans identité, et destructrice des identités européennes authentiques, où y a-t-il eu à quelque moment une déviation, une fuite en avant, aboutissant au monstre que l’on connaît, et qui fait détester, un comble pour les Européens authentiques et enracinés que nous sommes, le terme « Europe » tel qu’il est compris dans le matraquage médiatique officiel ?

LES MALHEURS DE L’EUROPE VIENNENT-ILS DU TRAITE DE ROME DE 1957 ?

Le Traité de Rome est passé relativement inaperçu en 1957, noyé dans une bonne dizaine de traités de coopération entre Européen. Il a fondamentalement organisé une zone de libre-échange entre ses Etats-membres. Elle correspond parfaitement à l’aire du temps, l’adoption d’un dogme libéral et libre-échangiste, et affirmé avec d’autant plus de flamboyance et pour marquer le contraste face à l’Est européen sous domination communiste, strictement aligné sur l’URSS, avec des économies centralisées, planifiées, avec des essais plus ou moins réussis dans ces mêmes années 1950 de planifications communes entre Etats socialistes, et plaire au protecteur américain. Les discours libéraux (au sens du terme en langue française, en anglais il signifie autre chose ou le contraire, progressiste) ont toujours été populaires aux Etats-Unis, même si les pratiques des gouvernements ont parfois été différentes. Rappelons que l’OTAN a été mise en place dès 1949, fixant le cadre de la pérennité de la présence militaire massive américaine en Europe, qui n’était certes à l’époque pas totalement indéfendable –contrairement à aujourd’hui-, face à un péril soviétique alors bien réel. Ce libéral libre-échangiste est toutefois tempéré par une certaine mesure, aussi typique de son époque : il n’est question de libre-échange qu’entre pays géographiquement proches, ou économies comparables, ou à peu près, aux productions équivalentes, ou mieux, complémentaires : le Sud-italien en net retard de développement aurait pu être le jardin fruitier de cette CEE, ce qu’il n’est du reste pas devenu. Cette CEE ne prévoit pas encore de libre-circulation des personnes, mais au moins sa facilitation : l’idée est que des travailleurs immigrés d’Italie du Sud pourraient les besoins de main d’œuvre de tous les autres pays. En soi, ce modèle aurait peut-être pu fonctionner malgré tout ; force est de constater que dans l’Histoire réelle, ça n’a pas été le cas.

Quant à l’élargissement, il n’est nullement prévu dans le Traité de Rome. La fameuse « union toujours plus étroite entre les peuples européens » ne concerne au sens strict que les seuls signataires du traité, donc les six ; il s’agit d’une phrase brève, d’enthousiasme convenu dans un accord technique d’union douanière. Elle à mettre sur les même plan que les espoirs formulés dans la phrase de « progrès économique et social ».

A cette dimension, ce rêve économique apparaît rétrospectivement comme raisonnable. Il a pourtant échoué. En effet, l’héritage biologique et culturel, pour ne pas dire franchement religieux de l’Europe, est absent de ce traité, au-delà de vagues formules et vagues à dessein. L’époque est déjà à l’ouverture aux migrations, sur le plan des principes. Nous avons vu hélas depuis ce qu’a donné l’application de tels principes…Quant aux élargissements multiples, qui reposent sur une sollicitation forte du Traité de Rome, ils ont conduit à ce monstre ingouvernable à 28. L’UE à 28 est née pour l’essentiel de la fusion de la CEE et de l’association concurrente de libre-échange européenne AELE (fondée en 1960), morceau par morceau.

Le modèle des européiste est, depuis les pionniers utopiste du XIXème siècle, les Etats-Unis d’Amérique. Après 1945, l’américanolâtrie dominante en Europe Occidentale a pérennisé l’idée. Toutefois, tare originelle sur le plan technique, dès 1957, il n’y a pas de véritable pouvoir fédéral assurant la cohésion de l’ensemble. Mais cette absence s’explique par l’absence de peuple européen unique. Il y a eu un peuple blanc anglophone unique aux Etats-Unis, qui s’est estimé assez distinct des Britanniques pour conquérir son indépendance en 1776-1783. La variante régionale sudiste a toutefois failli provoquer l’éclatement du pays. La population minoritaire noire, inassimilable aux Blancs, contrairement aux vagues d’immigrés britanniques, germaniques, nordiques, au XIXème siècle, anglophones dès l’origine ou qui ont adopté rapidement en masse la langue anglaise, n’a jamais participé à cette Nation. Aujourd’hui, les Latinos, métis hispanophone, menacent même l’existence de cette Nation, d’où l’élection inattendue de Donald Trump à l’automne 2016. Comme il existe, ou du moins a existé, un peuple unique couvrant le territoire des Etats-Unis, le pouvoir fédéral a été accepté. Cette acceptation n’exclut pas d’ailleurs pas de la part des citoyens états-uniens une méfiance assez commune, un attachement aux libertés locales et aux droits des Etats fédérés.

En Europe, il y a une marche absurde à la destruction des pouvoirs des Etats européens, mais sans mettre en place un Etat fédéral. Les eurofédéralistes rejouent la même partition depuis les années 1950 : ils chantent l’avenir d’un « peuple européen », uni, absolument imaginaire. Et sans ce peuple, il est impossible d’obtenir un soutien populaire dans toutes les Nations européennes pour un tel Etat fédéral et sa puissance centrale. On peut rêver d’une copie pour l’UE de la constitution américaine, avec un président fort, un parlement bicaméral lieu de débats vifs et authentiques – donc à l’opposé du consensus libéral-gauchiste du Parlement européen actuel, aux pouvoirs restreints et peu clairs (heureusement)- ; mais un tel rêve reste inenvisageable concrètement donc. Et il est plus que douteux qu’il soit souhaitable. Les intérêts supérieurs de la Finlande sont certainement distincts de ceux de la Slovaquie ou du Portugal. C’est à se demander si les européistes obstinés ne veulent pas détruire délibérément les Nations européennes, par migrations de masses, immigration-invasion extraeuropéenne ou, dans une moindre mesure départ massif de populations jeunes et laborieuses de pays de l’Est européen vers l’Ouest ; ils espèreraient obtenir, comme à Londres, un peuple cosmopolite, c’est-à-dire du monde entier et donc de nulle part, remplaçant les autochtones…Ce constat, cette crainte de menées souterraines diffuses à Bruxelles, a beaucoup joué dans le vote populaire du Brexit, même, si hélas, la Grande-Bretagne n’est pas encore sauvée pour autant, loin s’en faut.

Les équivalents de pouvoirs centraux dans l’Union Européenne, en particulier la Commission Européenne, servent surtout, du reste dans la lignée du Traité de Rome de 1957, d’institutions de protection de la concurrence en Europe. Elles attaquent donc régulièrement les Etats et les entreprises européens, au lieu de les défendre.

Les objectifs de la Commission ambitionne en principe une stricte égalité non seulement entre entreprises européennes, mais aussi entreprises étrangères en Europe, et ce sans la moindre réciprocité. A la seule exception de l’économie allemande, et éventuellement de celles associées comme les autrichiennes et néerlandaises, cette attitude a détruit des pans entiers de l’économie européenne, comme les industries françaises, italiennes, espagnoles. En outre, le dumping social a explosé depuis une quinzaine d’années : une entreprise de travaux public, de droit chypriote, peut légalement employer des ouvriers subsahariens pour des chantiers en France, et ce pour des prix tuant la concurrence française, elle contrainte par les lois sociales et environnementales, et des impôts plus élevés. Ce phénomène de désindustrialisation a été renforcé par la monnaie unique l’Euro, inadaptée, trop forte, pour les économies d’Europe du Sud. L’Euro, monnaie forte, a permis aussi un temps un endettement fort, véritable piège peu soutenable sur long terme, pour des Etats comme la Grèce –en faillite structurelle permanente depuis 2010, avec plus de 170%, peut-être 200%, du PIB d’endettement, malgré tous les plans d’aides d’urgences réguliers-, et l’Italie –plus de 130%-, voire la France et l’Espagne.

Bref, l’UE ne marche pas. La fuite en avant prônée par les européistes officiels ne conduirait qu’à aggraver les choses. Quant à cette fameuse Europe à deux vitesses, mêlant dans la même première vitesse, avec l’Euro, l’Allemagne d’un côté, l’Italie et la France de l’autre, qui devraient pourtant relever de « vitesses » différentes du fait des réalités économiques fondamentales, elle est donc une fausse-solution.

L’UE, UN MONSTRE DESTRUCTEUR DES IDENTITES EUROPENNES AUTHENTIQUES A DISSOUDRE D’URGENCE

La seule solution, sur le plan institutionnel, pour sauver les peuples européens, résiderait en une dissolution, si possible amicale, de l’UE. Il faudrait quitter l’UE comme les autres pseudopodes de l’européisme mondialistes des années 1950, comme la Cour Européenne de Justice, citadelle de l’esprit antinational. Pour sauver les Nations européennes, il faudrait aussi mener des politiques énergiques, fermes, de remigrations massives des allochtones inassimilables, par dizaines de millions, de restauration des valeurs morales – à commencer par les familiales et patriotiques-, de mesures natalistes – pour les seuls autochtones évidemment- . Nos Nations européennes sauvées, condition sine qua non à une suite de l’Histoire pour l’Europe, il serait envisageable alors, donc sur le long terme seulement, de construire un forum de coopération continentale, en ne refaisant aucune des erreurs manifestes de la CEE puis de l’UE.

Scipion de Salm

Source : http://www.rivarol.com/

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Carl Lang exprime la solidarité du Parti de la France avec le peuple russe contre le terrorisme islamique

4 Avril 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Sur Twitter, Carl Lang, Président du Parti de la France, a assuré le peuple russe de son soutien suite à l'attentat islamiste dans le métro de Saint-Pétersbourg.

« Acte terroriste à Saint Pétersbourg: Le Parti de la France fait part de sa solidarité et de sa fraternelle amitié au peuple russe. »

Pour suivre Carl Lang sur Twitter : https://twitter.com/carllang2022

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Suède occupée : Des féministes obligées de quitter les banlieues dominées par les « fondamentalistes »

4 Avril 2017, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Les féministes qui ont lancé le débat sur l’insécurité à laquelle sont confrontées les femmes dans le secteur de Järva abandonnent maintenant elles-mêmes ces quartiers dominés par les hommes. La social-démocrate Nalin Pekgül évite le centre de Tensta [banlieue nord de Stockholm] et l’ancienne adhérente du Parti de gauche Zeliha Dagli a déménagé de Husby [autre banlieue de Stockholm] pour s’installer au centre-ville [de Stockholm].

« Plus on en débat, plus on attire l’attention sur ces questions, et plus les vrais fondamentalistes deviennent enragés », affirme l’ancienne députée social-démocrate Nalin Pekgül. Elle a vécu à Tensta plus de 30 ans et elle a décrit à plusieurs reprises comment les religieux fondamentalistes se sont créé une place croissante dans ce secteur et comment a diminué la place des femmes dans l’espace public.

Zeliha Dagli, qui a fondé le réseau « Féminisme de banlieue », a peint en détail un tableau similaire de la région de Järva où la police autoproclamée des mœurs a pris une importance croissante et tente de contrôler les femmes. Selon elle, les féministes sont devenues suspectes dans ces quartiers.

Source : http://www.fdesouche.com

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Prêtres sous la Terreur

4 Avril 2017, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Ce documentaire historique de KTO s'intéresse à la déportation et le martyre de milliers de prêtres et évêques français. Aujourd'hui, des familles de Vendée revisitent leur mémoire familiale et témoignent de la perte de leur aïeul. Et ces victimes du clergé font écho à notre actualité : les terribles souffrances actuelles des chrétiens en Orient.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Attentat de Saint-Pétersbourg : la police russe diffuse la photo d’un suspect de type musulman

4 Avril 2017, 06:10am

Publié par Thomas Joly

La police russe a diffusé la photographie d’un suspect suite à l’attentat à la bombe du métro de Saint-Pétersbourg. Il est sans surprise de type musulman.

L'attentat à la bombe a fait au moins dix morts et plus de 50 blessés dans le métro de Saint-Pétersbourg, en Russie.

Selon la direction du métro de Saint-Péterbourg, un engin explosif rempli de sharpels a été utilisé.

Source : http://breizatao.com

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Le directeur de l’administration pénitentiaire se fait la belle : tant mieux !

4 Avril 2017, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Clash place Vendôme. Le directeur de l’administration pénitentiaire, Philippe Galli, a remis sa démission au garde des Sceaux, qui l’a immédiatement acceptée. Au-delà de la sobriété du communiqué officiel, il semblerait que le préfet Galli ait pris acte de désaccords très profonds, si l’on en croit Le Monde, à qui l’intéressé aurait déclaré que les « conditions de confiance n’étaient plus réunies ». Cela sonne comme un désaveu cinglant de la politique du ministre.

Nommé en janvier 2016 au ministère de la Justice, Jean-Jacques Urvoas s’est efforcé d’enterrer la calamiteuse période Taubira. Dès son entrée en fonction, il avait provoqué le buzz en déclarant que l’institution judiciaire était en faillite. Une clairvoyance rare dans ce gouvernement, et une claque pour son prédécesseur au laxisme bien connu. La question des prisons est particulièrement brûlante : avec une surpopulation carcérale effrayante, des établissements vétustes, voire innommables de saleté, et l’accroissement de la question islamiste, même un ministre socialiste ne peut ignorer la réalité.

Philippe Galli est réputé proche de Christiane Taubira. Ce n’est pourtant pas elle qui l’a nommé en septembre 2016, mais le ministre actuel. Il semble avoir eu maille à partir avec la justice en raison de violences conjugales dont Valeurs actuelles s’est fait l’écho en novembre 2016, qui lui auraient valu un simple rappel à la loi. Si sa proximité avec la Guyanaise était avérée, il n’y aurait rien d’étonnant à cette démission fracassante.

Le plus surprenant est plutôt qu’il ait été nommé…

Dès sa nomination, le patron des prisons françaises s’est heurté à son ministre, en premier lieu à cause de la mise en place d’un bureau de renseignement pénitentiaire, supprimé par Taubira, afin de récolter au sein des établissements de détention les renseignements « sensibles » en provenance des détenus. Une sorte de DCRI pénitentiaire en sorte, évidemment indispensable dans le contexte actuel. Philippe Galli traînait des pieds. Autre motif de rupture : la persistance de conflits sociaux à l’occasion desquels le directeur Galli semblait déterminé à ne pas céder aux demandes d’accroissement des effectifs qui, là encore, relèvent du bon sens le plus élémentaire. Quelques transferts de détenus et autres décisions prises par-dessus sa tête auraient précipité sa décision.

Quelles que soient les véritables raisons de ce départ, et quoi qu’on pense de la politique pénale actuelle, il ne faut pas regretter Philippe Galli. La situation des prisons françaises est tellement préoccupante que l’urgence est d’y remédier avant une explosion qui aurait des conséquences dramatiques pour notre sécurité collective. Car les prisons sont à ce point saturées que certains magistrats hésitent désormais à prononcer des peines fermes, et que la promiscuité et l’insalubrité font le nid de la propagande islamiste.

Alors qu’entrent en prison à peu près toutes les marchandises, surtout illégales, qu’on trouve sur le marché, que les violences y prennent chaque jour une ampleur inégalée et que la situation judiciaire nécessite une fermeté accrue dans la répression, il n’y a pas cinquante solutions à la crise : vider les prisons, comme voulait le faire Taubira. En construire de nouvelles, comme le veulent certains candidats à l’élection. La première solution étant – provisoirement – écartée, il faudrait que nos dirigeants se décident à adopter la seconde d’urgence. Avant qu’il ne soit trop tard.

François Teutsch

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Selon le président du Parlement européen : « 30 millions de migrants africains pourraient arriver en Europe dans les prochaines années »

3 Avril 2017, 06:53am

Publié par Thomas Joly

Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a reconnu que des dizaines de millions d’immigrés afro-musulmans pourraient migrer en Europe dans les dix ans à venir. Il a également évoqué la menace du terrorisme musulman.

Interrogé par le journal allemand Die Welt sur la crise migratoire et le flux de candidats africains à l’asile qui tentent de rallier l’Europe, Antonio Tajani a appelé l’Union européenne « à investir des milliards en Afrique et à développer une stratégie sur le long terme ». « L’Afrique se trouve dans une situation dramatique […] si nous ne parvenons pas à résoudre les problèmes centraux des pays d’Afrique, 10, 20, voire 30 millions d’immigrés vont arriver en Europe d’ici dix ans », a-t-il alerté.

Source : http://www.fdesouche.com

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Viktor Orban : « Si rien ne change, il y aura une majorité musulmane en Europe de l’Ouest de notre vivant »

3 Avril 2017, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Le premier ministre hongrois Viktor Orban était à Malte pour assister au congrès du Parti Populaire Européen qui fédère les principales formations politiques de centre-droit de l’UE. Le leader hongrois, qui s’y est exprimé, a tenu à « parler franchement et ouvertement » des dangers menaçant l’Europe. En tête : l’invasion islamique.

Viktor Orban a évoqué une série de crises qui frappent le continent, parmi lesquelles la menace migratoire, djihadiste et sécuritaire. Le premier ministre hongrois a ainsi déclaré :

« L’immigration s’est révélée être un cheval de Troie pour le terrorisme. L’immigration s’est révélée être une illusion pour les problèmes de manque de main d’œuvre. L’immigration est apparue être d’abord un business pour ONG. L’immigration a révélé que les nouveaux venus préfèrent vivre dans des sociétés parallèles plutôt que de s’intégrer dans la société majoritaire […] Le discours de gauche, politiquement correct, s’est montré incapable d’identifier les véritables dangers représentés par l’immigration. »

Il a poursuivi :

« Nous, Européens d’Europe Centrale, nous nous estimons, si les choses continuent ainsi, qu’il y aura une présence musulmane majoritaire en Europe de l’Ouest du vivant de notre génération. Je comprends que la Gauche nous mette une pression idéologique pour que l’Occident se sente coupable des croisades et du colonialisme. Mais cet intellectualisme gauchiste désarme l’Europe face à l’invasion migratoire islamique. »

Il a donné un aperçu de la politique de l’Europe Centrale face à cette menace :

« Nous, Européens d’Europe Centrale, réformons notre politique migratoire. Les frontières doivent être totalement sous contrôle. Ne croyez pas ceux qui vous disent que c’est impossible. Nous, Hongrois, protégeons les frontières de l’Union Européenne sur des centaines de kilomètres sans soutien de l’UE. Et en fait, avec les critiques de Bruxelles. Nous sommes la preuve vivante que se défendre est possible. »

Il a pointé du doigt le rôle destructeur de la « Cour Européenne des Droits de l’Homme », essentiellement d’influence néo-communiste :

« Nous devons urgemment réformé la Cour Européenne des Droits de l’Homme car ses jugements mettent en danger la sécurité du peuple européen et une invitation pour les migrants clandestins […] La Gauche a un plan très clair pour la transformation de l’Europe. Ils veulent laisser des millions de musulmans entrer. Ils veulent en finir avec l’autonomie des états. Ils veulent imposer des règles bureaucratiques sur notre marché du travail. Ils veulent augmenter les taxes et, au final, les socialistes veulent établir le socialisme en Europe. Ce serait fatal pour l’Europe. Nous perdrions notre identité chrétienne, perdrions notre compétitivité, perdrions notre espoir de plein emploi. Nous devrions pas avoir peur des critiques de la gauche et d’être qualifiés de populistes. »

Source : http://breizatao.com

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Najat Vallaud-Belkacem signe à Tunis une convention sur l’apprentissage de l’arabe en France

3 Avril 2017, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Une convention a été signée vendredi 31 mars, entre la Tunisie et la France, portant sur l’apprentissage de la langue arabe à l’école primaire en France, et sur le projet de création d’une école tunisienne à Paris.

La signature de cet accord est intervenue lors d’une rencontre, hier au siège du ministère, entre le ministre tunisien de l’Education, Néji Jalloul, et la ministre franco-marocaine de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche française, Najat Vallaud-Belkacem.

Source : http://www.fdesouche.com

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Crétinisme psy

3 Avril 2017, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Pour certains psys, l’attachement à des valeurs traditionnelles serait une pathologie. Aux États-Unis, le psychiatre John Gartner estima récemment que Donald Trump est « dangereusement atteint de maladie mentale et psychologiquement inapte à exercer ses fonctions ». Quant à Brenda Connors, professeur au Collège de guerre naval américain, elle écrivit, en 2008, que « le développement neurologique de Poutine a été interrompu de façon significative avant sa naissance ».

Dans une tribune publiée par Le Monde, le 29 mars, Marie-Hélène Brousse, psychanalyste et professeur à Paris VIII, voit dans le discours des femmes Le Pen une sorte de perversion narcissique, car elles « déploient sans relâche une argumentation fondée sur la spoliation éhontée des signifiants nationaux », sorte de « cache-misère d’une pensée indigente » et « cache-haine d’un discours fielleux », le drapeau leur permettant de « masquer leurs appels fiévreux à la guerre civile ».

Cette ahurissante déclaration fait suite au lancement d’une pétition de psys, le 13 mars, qui estiment que « l’idéologie lepéniste menace les libertés publiques » et appellent à voter « contre les partisans de la haine ».

La charité est de rappeler à ces personnes les méfaits de la psychiatrisation des opposants en URSS. La psychiatrie punitive y fut utilisée pour emprisonner les dissidents sous le diagnostic de « schizophrénie paresseuse ».

Parmi ses promoteurs, Andrei Snezhnevsky considérait le non-conformisme idéologique comme un symptôme de grave délabrement psychologique ; le professeur Timofeïev percevait, lui, la dissidence comme une maladie du cerveau.

Rappelons encore le lien entre les psys et le communisme dans le cadre d’un freudo-marxisme qui synthétisait l’espoir révolutionnaire de Marx et l’art d’interpréter de Freud. Déconstruire une société traditionnelle, source de névroses, s’imposait, selon eux, et Herbert Marcuse, dans Éros et civilisation, désignait le principe de plaisir comme force permettant de lutter contre l’ordre établi.

La toute-puissance infantile qui découlait de l’application d’une telle proposition entraîna nombre de psys à fricoter avec le maoïsme, lors de la révolution culturelle. Le plus médiatique d’entre eux, Gérard Miller, se rendit même en Albanie, en 1966, pour y saluer le sanguinaire dictateur Enver Hoxha, dit le Sultan rouge. Marie-Hélène Brousse, qui fait aujourd’hui partie du clan post-maoïste des psys « milleriens », pourrait peut-être balayer devant sa porte avant de proférer des sottises.

Le problème de ces psys, souvent vidés de leur substance à force de se regarder le nombril, est de tout déconstruire. L’irresponsabilité en est la conséquence. Dans L’Anti-Œdipe, Michel Clouscard voyait, à juste titre, en eux les penseurs d’une fausse libération, celle de l’« intellectuel de gauche » aliéné.

Hollande, Merkel ou encore Hillary Clinton, que personne ne se permet de psychiatriser, seraient-ils des modèles d’équilibre psychologique ?

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Christine Tasin condamnée par la justice socialiste pour avoir dit « islam, assassin »

3 Avril 2017, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Christine Tasin, présidente de l’association Résistance républicaine, vient d’être condamnée par le gouvernement français – via les habituels « juges » d’opportunité – pour s’être exprimée au sujet de l’islam en ces termes : « islam, assassin ! ». Des associations de gauche pro-islamistes comme la Ligue des Droits de l’Homme étaient à l’offensive.

Christine Tasin a été condamnée hier à 1.500 euros d’amende pour ses propos islamophobes tenus lors d’un discours après l’assassinat d’un policier et de sa femme par un djihadiste à Magnanville, dans les Yvelines.

Après cette attaque perpétrée en juin 2016 au nom du groupe djihadiste État islamique, Mme Tasin avait tenu un discours lors d’une manifestation organisée au Trocadéro à Paris par le micro-parti identitaire SIEL (Souveraineté, Indépendance et Libertés), ensuite diffusé dans une vidéo sur internet. Cette enseignante agrégée de lettres classiques à la retraite y répétait à plusieurs reprises « islam assassin », religion qui à ses yeux est « la soumission à la parole du prophète, parole de mort, parole de haine », « assassin de notre civilisation, de nos modes de vie ».

La LDH, associée à l’organisation islamiste des Frères Musulman, faisait partie de la conjuration.

Christine Tasin a en outre été condamnée à verser 1.000 euros de dommages et intérêts à la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), qui avait signalé les faits au parquet, et à verser la même somme à la Ligue des droits de l’Homme (LDH). Déjà condamnée pour provocation à la haine envers les musulmans, Christine Tasin devra également verser à l’une et l’autre de ces associations 1.000 euros au titre des frais de justice.

L’alliance entre islamistes et gauche socialiste se précise en France.

Source : http://breizatao.com

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