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Le blog politique de Thomas JOLY

Allemagne : une opposante au confinement internée en hôpital psychiatrique !

17 Avril 2020, 15:07pm

Publié par Thomas Joly

L’Allemagne est connue pour être extrêmement répressive envers qui conteste les versions officielles de son Histoire. Cette répression s’abat aujourd’hui également sur les personnes opposées au confinement et critiques par rapport au récit accrédité par les politiques et diffusés par les médias aux ordres sur la pandémie du coronavirus.

Une avocate de Heidelberg, Beate Bahner, vient de faire la triste expérience de cette censure drastique : cette opposante au confinement a été arrêtée le dimanche de Pâques par la police. Après avoir résisté aux forces de l’ordre, elle a fini par être emmenée dans un service psychiatrique où elle a reçu la visite d’un médecin qui a alors décidé de l’interner. Pour discréditer son combat, l’État allemand recourt à la vieille manipulation, usée jusqu’à la corde en ce XXIe siècle intolérant et sectaire, consistant à faire passer l’adversaire politique pour fou.

Source : http://medias-presse.info

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Coronavirus : de l'euthanasie déguisée avec l'utilisation du Rivotril

17 Avril 2020, 09:57am

Publié par Thomas Joly

Le Rivotril™ a été « invité » dans le protocole de « soins » liés au coronavirus…

Docteur, vous avez constaté qu’à la faveur du décret du 27 mars 2020, un changement de taille était apparu sur le Vidal ?

Dr Joëlle de Monredon : Oui, un changement pour élargissement de l’autorisation de mise sur le marché du Rivotril™.

Qu’est-ce que le Rivotril™ et dans quel cas était-il prescrit jusqu’à présent ? Et sous quelle forme ?

Le Rivotril™ est une benzodiazépine utilisée dans le traitement de l’épilepsie, soit à faible dose en traitement continu, soit à forte dose lors de crises épileptiques violente ou à faibles doses : gouttes buvables. Les fortes doses sont en perfusion.

Quelles sont ses effets secondaires notoires ?

Il y a des effets secondaires notoires : psychiatriques, neurologiques et, ce qui nous intéresse en l’espèce, dépression respiratoire !

Le Rivotril™ a-t-il fait l’objet d’études d’efficacité et a-t-il suivi un protocole de test contre le coronavirus ?

Pas d’étude d’efficacité contre le coronavirus ni protocole de tests. En revanche, on constate son utilisation pour le coronavirus en soins « palliatifs ».

Sous quelle forme ce Rivotril™ est-il, selon vous, administré à des patients atteints du coronavirus et a-t-il une efficacité ?

Pour les patients en dépression respiratoire suite au coronavirus, il est administré soit en sous-cutané soit en perfusion à des doses variant de 1 mg à 3 mg par jour (beaucoup trop importantes pour des personnes âgées).

Quels effets peut-il avoir en étant administré ainsi ?

Comme il est associé à de la morphine, c’est le décès assuré par totale dépression respiratoire. Le malade complètement assommé mourra très rapidement de dépression respiratoire.

On en avait parlé pour des personnes âgées en EPHAD car elles ne sont pas toutes envoyées à l’hôpital ; c’est donc de l’euthanasie et de l’eugénisme.

Peut-on dire que la chloroquine a moins d’effets secondaires connus ?

Je n’ai pas de détails sur tous les effets secondaires, j’autorise toute personne qui voudra vérifier mes dires à aller sur le site Vidal : base de données médicamenteuse pour les prescripteurs libéraux.

Propos recueillis par Salsa Bertin

Source : http://bvoltaire.fr

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Traçage numérique, contrôle soviétique des Français : ça suffit !

16 Avril 2020, 18:57pm

Publié par Thomas Joly

Depuis le début du confinement de la population, les forces de l'ordre reçoivent des consignes pour persécuter les Français en multipliant les contrôles et les amendes avec un zèle délirant. Sûrement faut-il compenser le racket des automobilistes qui ne rapporte plus autant que d'habitude...

Pendant ce temps, dans les enclaves afro-musulmanes, les occupants se moquent du confinement dans une impunité quasi-totale.

Le traçage numérique (officiel) des Français, sous prétexte de veiller à leur santé, est également à l'étude.

Le gouvernement utilise cette crise sanitaire pour instaurer une surveillance stalinienne des Français qui, bien sûr, ne sera pas provisoire.

Ce n'est plus supportable.

Le Parti de la France réclame la fin du confinement abusif de la population et la reprise des activités économiques.

 

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Jean-François Delfraissy veut tracer les Français et poursuivre le confinement de 18 millions de personnes après le 11 mai

16 Avril 2020, 17:55pm

Publié par Thomas Joly

Le Président du Comité scientifique, Jean-François Delfraissy, qui fait la pluie et le mauvais temps auprès de Macron, veut tracer les Français et continuer après le 11 mai le confinement de 18 millions de personnes, principalement en raison de leur âge. Son inhumanité et ses méthodes staliniennes sont en cours à l'Élysée où ses désirs semblent des ordres.

Il y avait le gouvernement des juges, voici venu le temps de celui des medecins... ou des charlatans.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Le fourbe Erdogan prépare un nouveau déferlement de migrants aux frontières de la Grèce

16 Avril 2020, 17:13pm

Publié par Thomas Joly

Les autorités grecques ont accru les patrouilles des gardes-côtes, de l’aviation et de la marine en prévision d’un afflux de migrants.

Les images satellite prises en Turquie semblent montrer le déplacement des demandeurs d’asile des installations intérieures vers les régions côtières.

Des zones le long de la côte ouest de la Turquie sont notoirement utilisées par des passeurs clandestins pour acheminer par bateau des migrants vers les îles grecques voisines.

Les craintes migratoires actuelles rappellent la crise de 2015 à 2016 où plus d’un million de personnes, fuyant pour la plupart la guerre et la pauvreté au Moyen-Orient et en Asie, ont atteint l’UE via la Turquie et la Grèce.

Le porte-parole du gouvernement grec, Stelios Petsas, a révélé que les autorités « ont vu des signes d’activité » sur les rives de la Turquie.

« Nous allons continuer à faire tout ce qu’il faut pour défendre nos droits souverains et garder les frontières de la Grèce et de l’Europe », a-t-il déclaré.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Libération de 8 000 détenus : « Taubira en rêvait, Belloubet l’a fait ! »

16 Avril 2020, 16:48pm

Publié par Thomas Joly

8.000 détenus libérés pour désengorger les prisons menacées par l’épidémie de Covid-19. Parmi eux, des complices du terroriste de l’attentat de Strasbourg. Retour avec Xavier Raufer, criminologue, sur le profil des « libérés » et les conséquences prévisibles d’une telle décision.

Nicole Belloubet s’est vantée que près de 8.000 détenus seront libérés avant la fin de leur peine pour désengorger les prisons exposées à l’épidémie de Covid-19. Quel est le profil de ces 8.000 libérés ?

Xavier Raufer : Contrairement à ce qui a été dit, malgré des recherches approfondies, il n’a pas été possible de trouver de traces sérieuses de la libération de 130 islamistes. C’est sans doute fantasmatique. J’aurais bien entendu adoré cela, mais la vérité s’impose. Je ne pense pas que des islamistes aient été libérés.
En revanche, il y a eu des cas problématiques. On devait libérer des individus en fin de peine. Au lieu d’être libérés en mai, ils sont libérés début avril. Il y a aussi des individus dont l’incarcération ne s’imposait pas, dans des affaires économiques financières. Dans ces situations, les gens ne vont pas prendre la fuite, car ils ont des intérêts en cause. On leur met donc un bracelet électronique à la cheville et ils restent chez eux.
Mais dans la masse de ces gens, dans ce tas, il y a certainement des individus dangereux qui ont été libérés. En effet, la justice connaît mal ces individus. Pour qu’un juge, qu’il soit d’instruction ou d’application des peines ou autre, connaisse son « gibier », il faut qu’il ait le temps d’étudier les dossiers. C’est le cas quand vous avez une quinzaine de dossiers. Vous savez ce qu’ils ont fait, ce dont ils sont capables et vous avez parlé avec eux. Or, chaque juge submergé de pages, dans un ministère réduit à l’état de quasi-clochardisation, et je pèse mes mots, a plusieurs centaines de dossiers.
Il y aura donc un effet de rebond après le confinement. Pour l’instant, ils sont comme tout le monde, ils se planquent, car il est difficile d’agir en ce moment sans se faire prendre. Mais il y aura une fin du confinement, et alors un effet de rebond. Et ceux parmi les 8000 libérés de madame Belloubet qui auront été libérés de manière un peu à la légère aggraveront encore cet effet de rebond.

Parmi les djihadistes libérés, il y aurait des complices de l’assassin de l’attentat de Strasbourg. Cette information est-elle vraie ? Quel est le profil de ces gens ?

L’information est vraie, mais ceux-là ne sont pas des djihadistes, ce sont des nomades. Ce sont des gens qui ont fourni, vendu ou donné, je ne sais pas, à monsieur Chekatt l’arme à feu avec laquelle il a tué des gens. Il s’agit de gens qui sont les complices d’un crime.
Cette affaire est vraie et même popularisée avec indignation. Les gens en question disent par le biais de l’association d’aide aux victimes d’attentat « qu’ils sont écœurés par cette injustice totale ». Cette association a été créée après l’attentat de Strasbourg. Elle est présidée par le chauffeur de taxi pris en otage le soir de l’attentat. Cet homme n’est pas motivé par le racisme le plus abject s’agissant de Chérif Chekatt puisque lui-même s’appelle Moustafa. L’affaire indigne tout le monde à Strasbourg, au-delà de toute question confessionnelle.
Les deux complices, les deux vendeurs d’armes illicites ne sont pas eux-mêmes ou musulmans ou islamistes, mais des nomades prétendument sédentarisés. Ils sont bien connus et avaient chacun d’entre eux un casier judiciaire long comme le bras et habitaient Haguenau, près de Strasbourg.

Libérer de cette façon des prisonniers dont certains ont des passifs assez lourds, ce n’est pas pour rassurer la population. Qu’elle est la raison, l’idéologie ?

Depuis qu’elle est en poste, si vous arrivez à me trouver un seul signal positif envoyé par madame Belloubet, je suis preneur. Personnellement, je n’en connais aucun. Cette femme est peut-être une très bonne juriste, mais elle n’est pas à sa place. La pauvre femme n’est manifestement pas vraiment faite pour être ministre et prendre des décisions.
Depuis le début, elle se laisse manipuler par ce qui a de plus gauchiste dans son ministère. Et Dieu sait qu’il y en a. J’ai fini par la baptiser Taubira en rêvait, Belloubet l’a fait. C’est à peu près cela. Tous les fantasmes et les rêves anarchistes de la militante socialiste qui contrôle les prisons sont maintenant exécutés, sans hésitation ni murmure par madame Belloubet. Elle nous fera le coup de la morale de l’intention. Responsable, mais non coupable, on connaît d’avance. Un jour, il y aura un drame, ce n’est pas possible autrement. Après cela, elle va chialer en disant qu’elle pensait bien faire, les droits de l’homme, etc. En réalité, elle est incompétente et manipulée par des anarchistes.

Source : http://bvoltaire.fr

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Coronavirus : de la chloroquine pour tous les malades !

15 Avril 2020, 19:58pm

Publié par Thomas Joly

Depuis le début de l'épidémie, pour de mystérieux motifs, le gouvernement refuse de généraliser le traitement des personnes atteintes par le Covid-19 à l'hydroxychloroquine préconisé par le professeur Raoult de l'IHU de Marseille. Pourtant, l'épidémie est en recul dans la capitale phocéenne où, comme par hasard, des dépistages massifs ont été effectués.

Le Parti de la France estime qu'il faut permettre, sur l'ensemble du territoire, y compris en médecine de ville, le traitement par chloroquine de tous les cas avérés au moment de l'apparition des premiers symptômes.

Assez de tergiversations bureaucratiques, il s'agit de sauver des vies !

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Syndicats et justice rouges réduisent drastiquement les activités d'Amazon

15 Avril 2020, 13:08pm

Publié par Thomas Joly

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Annulation des dettes africaines : quand le remède peut se révéler pire que le mal

15 Avril 2020, 11:46am

Publié par Thomas Joly

Qu’il est généreux et populaire de proclamer « l’annulation massive des dettes » des pays africains, comme l’a fait le Président Macron d’un coup de baguette de com’ magique lors d’un énième discours manipulateur à la nation, ce 13 avril. Or, cette mesure, officiellement destinée à les aider à lutter contre le Covid-19 – devenu le nouvel ennemi mondial -, peut se révéler être une grossière « fausse bonne idée », un nouveau mécanisme de fraude institutionnelle pyramidale ; finalement, un remède pire que le mal.

Il est vrai que, la veille, le pape François avait appelé à « l’annulation des dettes des pays les plus pauvres », sans les désigner ni en préciser les modalités. On n’attendait pas un discours moins charitable du pontife romain, mais l’expérience montre que l’enfer est aussi pavé des meilleures intentions. Or, toute la différence tient dans l’usage réel des aides accordées et dans le bénéfice final des déshérités. Comme le dit l’encyclique La Joie de l’Évangile : « La réalité est plus importante que l’idée. »

Il est facile et gratifiant de faire don d’un argent qu’on ne doit pas débourser mais dont les compensations économiques des dettes, contreparties légitimes, sont pourtant si nécessaires pour gérer les besoins urgents et prioritaires des Français. Soit, mais quand la noblesse de sentiment affichée devient de la libéralité dispendieuse, on attend au moins de cette générosité qu’elle s’appuie sur des ressources existantes et produise les effets vertueux escomptés. Or, aucune de ces conditions n’est réunie.

Le proverbe « Charité bien ordonnée commence par soi-même » le dit bien : comment prétendre s’occuper des autres quand on ne peut subvenir à ses propres besoins ? Les bonnes âmes, à la virulence souvent proportionnelle à leurs subsides publics, crieront à l’égoïsme, à une atteinte insupportable à quelque droit absolu de l’homme ; sans se soucier de savoir qui produit les ressources ainsi consommées à crédit, ou plutôt à débit.

Vue d’Afrique, cette idée, comprise par les Africains comme une promesse irréversible, était dans l’air du temps et en attente d’un contexte favorable pour la rendre acceptable. En réalité, elle est animée par des raisons fallacieuses de revanche et de repentance historiques, de rattrapage matérialiste forcené et injuste et de copinages politico-affairistes conflictuels.

Car cette mesure se heurte à une mauvaise gouvernance criante et généralisée en Afrique, dont on constate les effets sur le terrain, en dehors des bureaux climatisés et à l’écart des itinéraires balisés pour gogos étrangers de passage. L’argent public est généralement mal géré, quand il n’est pas détourné vers des poches privées. Aussi, déverser encore plus d’argent public dans le tonneau des Danaïdes de l’aide au développement, au travers d’un « plan Marshall » largement cité hors contexte pour briller en société, comme le préconisent de pseudo-humanistes et économistes étatistes, revient à remplir un peu plus les poches d’une infime minorité d’élites prédatrices de pays qui débordent de ressources naturelles mais sont riches avant tout… de pauvres. Ce qui existe ailleurs, exception sanctionnée par la loi, est ici la règle protégée par l’impunité.

Or, il y a une logique, idéologique, dans l’effacement et le repentir historiques. On avait pointé ici l’ambiguïté, très macronienne, du discours du 75e anniversaire du Débarquement, proclamant « une gratitude impérissable » sans en définir la nature : « Cette participation nous engage, nous honore et nous oblige à en réaliser les promesses et en mesurer la dette. » Nous y voilà ! Entre dette historique de reconnaissance et reconnaissance économique de dette, il s’agissait bien, comme on le craignait, de l’effacement idéologique des dettes africaines.

Car, quel est le problème de fond posé par cette mesure ? Elle tient en deux conditions jamais réellement exigées par les partenaires internationaux, obsédés par le décaissement, au nom du principe commode de non-ingérence dans les affaires intérieures des États : la conditionnalité, a priori, et le contrôle, a posteriori, de l’usage des aides et de leurs bénéficiaires. Autrement dit, la non-redevabilité des dirigeants.

D’une annulation massive de dette à une fraude massive, ne soyons donc pas dupes, sous peine d’être complices. Si cette crise sanitaire pouvait apporter un vrai grand changement salutaire, ce serait celui-là : n’acceptons plus que les dirigeants aux idées et aux pratiques corrompues fassent impunément n’importe quoi sur le dos de leurs populations !

Jean-Michel Lavoizard

Source : http://bvoltaire.fr

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Jean-Marie Le Pen : « La crise sanitaire engendrera une crise économique, sociale, migratoire et peut-être la Troisième Guerre mondiale »

15 Avril 2020, 09:18am

Publié par Thomas Joly

Confiné mais en bonne santé, Jean-Marie Le Pen observe avec inquiétude la situation dans laquelle se trouve notre pays. Selon le fondateur du Front national, la crise économique mondiale engendrera des crises sociales mondiales, qui elles-mêmes jetteront sur les routes des « torrents de populations » en quête d’un Eldorado occidental fantasmé. Du « backtracking » à l’incantation de l’unité nationale, du « fantôme » de l’Union européenne au message d’Espérance qu’incarne Jeanne d’Arc dans cette période tourmentée, tour d’horizon de l’actualité avec un monument de la politique française. Entretien.

Certains médias ont affirmé il y a quelques jours que vous aviez contracté le coronavirus et que vous aviez été admis en réanimation. Comment allez-vous ? 
Jean-Marie Le Pen :
Je crois que c’était une « fake news », comme disent les franglaisouillards qui utilisent à tout bout de champ des mots anglais dans la conversation ! En ce qui me concerne, quand je me regarde je me compassionne, et quand je me compare, je suis fier de moi ! Je vais très bien, je suis en état de travailler et dans le fond, ce confinement ne me gêne pas vraiment, il a l’avantage de me débarrasser d’un certain nombre de visites inopinées, outre qu’il a resserré nos liens de couple avec Jany. Pour le reste, j’ai tellement de choses à lire et écrire que je n’en vois pas le bout. 

Depuis le début de la crise du coronavirus, d’aucuns voient dans cette pandémie la défaite intellectuelle historique des mondialistes. Quelle analyse profonde faites-vous de la période que nous traversons ?
Je pensais que le mondialisme était une utopie dangereuse et qu’elle se révélerait comme un élément d’aggravation des situations plutôt que de solution, et je crois aussi que l’évolution des choses va conduire à un renforcement non seulement des sentiments nationaux mais aussi des réactions nationales et donc des organisations nationales. Faut-il incriminer la mondialisation ? Il me semble que l’utilisation très banale des transports dans l’économie mondiale a certainement contribué à répandre l’épidémie, mais que toutes les grandes épidémies de l’histoire ont circulé dans le monde entier, bien avant la mondialisation. 

Pour ce qui est des conséquences de cette période de trouble, je crois qu’il est en train de s’établir une conjonction redoutable entre des phénomènes telluriques. Le raisonnement conduit à penser que la crise sanitaire engendrera une crise économique, qui elle-même engendrera une crise sociale, et donc certainement de terribles guerres sociales. L’évolution démographique du monde, passé en 50 ans de 2 milliards à près de 8 milliards d’habitants, est une donnée qui aggrave tous les problèmes. Quand l’épidémie ruinera des pays, que les économies s’effondreront, la misère va s’installer et ce sera un moteur considérable de déplacement des populations qui essaieront de survivre par tous les moyens. Ces populations viseront des pays présentés comme l’Eldorado… alors que l’Europe occidentale ressemble plutôt, depuis déjà longtemps, à l’Eldorado de la Méduse. Des pays comme le nôtre, compte tenu de leurs législations sociales et familiales, sont dans l’incapacité totale de contrôler de tels torrents de populations. Nous assistons au prodrome d’une guerre qui sera peut-être la Troisième Guerre mondiale… 

L’épidémie aura eu cependant le mérite de révéler aux Français un certain nombre de choses. Tout d’abord, les carences de notre organisation hospitalière et sanitaire, qui a dû faire feu de tout bois et réaliser des acrobaties techniques pour faire front à la demande. Deuxième révélation : nous sommes entièrement à la merci d’un pays comme la Chine communiste - approvisionnement en médicaments, en pièces détachées, etc. La pratique du bas coût, cet objectif exclusif, nous a conduits à livrer à l’étranger un certain nombre de productions qui sont vitales au sens littéral du terme, ou même, si j’ose ce néologisme, survitales.

Emmanuel Macron a justement expliqué, après le début de la crise du coronavirus, que c’était « une folie » de « déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner ». Cette prise de conscience souverainiste est-elle trop tardive ?
Il n’est jamais trop tard pour bien faire ! Il faut essayer par tous les moyens de pallier au risque dramatique qui se présente à nous et qui est mortel. Nos civilisations, en particulier celle de l’Europe occidentale, risquent la submersion et le bouleversement total des situations par ces vagues et torrents migratoires qui vont être déclenchés. Quand on sait qu’il y a 8 milliards d’habitants, que l’on connait une crise économique de grande dimension, et donc bientôt une crise monétaire et sociétale, il n’y a nul besoin d’être sorti de l’ENA pour savoir ce qu’il faudrait faire. Dans ces conditions-là, ce que nos adversaires appellent le repli, c’est à dire la concentration de nos moyens sur notre territoire national, est absolument indispensable.

Si j’en juge d’après les termes que vous avez employé, Emmanuel Macron a trouvé son chemin de Damas. Il a fait sa conversion. Seulement, quelques jours avant de prononcer cette phrase, il validait la signature d’un traité de libre échange avec le Vietnam. C’est là où l’on peut être très sévères à l’égard de nos gouvernants : il n’est pas toujours vérifié que leurs actes correspondent à leurs paroles et leurs engagements. Je pense que l’esprit de monsieur Macron voit bien la réalité, mais le président de la République continue de mener la politique pour laquelle il a été élu … Que dire et que faire ? Nous expliquer, comme en son temps François Mitterrand, que l’Union européenne, pour la France, est « le nouvel espace de notre grandeur » ? Qui va encore le croire ? L’indépendance dans l’interdépendance ? C’est si loin, Maastricht ! Est-il capable de faire sa révolution personnelle avant de faire la révolution nationale qui est nécessaire ? Je ne sais pas. Les desseins de Dieu sont insondables. 

Le président de la République a-t-il amorcé cette « révolution personnelle » dans son allocution télévisée de ce lundi soir ?
Je l’ai au contraire jugé extrêmement décevant, et pour tout dire égal à lui-même. Dans sa bouche, le confinement ressemble à une solution de résignation noyée dans une interminable marée de précisions mineures. Rien ne porte la marque d’un chef d’État dans un pays en crise. De plus, il m’a fait l’effet d’être enfermé dans une grande solitude, ne parvenant ni à mobiliser ni à rassurer. La litanie des remerciements sert à boucher les trous dans un raisonnement qui élude plusieurs questions cruciales, notamment : qui paiera finalement la facture des chocs économiques et sociaux à venir ? 

La France est officiellement entrée en récession. Son PIB s’est effondré de 6%. Selon la Banque de France, l’activité économique globale a chuté de 32 % pendant la quinzaine de confinement de mars. La crise économique qui vient sera-t-elle plus grave que la crise sanitaire ? 
Je le pense et je crois même que les conséquences humanitaires seront beaucoup plus graves que ne l’aurait été le développement “normal” de la pandémie. L’un des risques que nous courrons dans cette période de trouble, période lors de laquelle le gouvernement se dote généralement de pouvoirs exceptionnels, c’est la tentation pour celui-ci d’utiliser notre arme principale, le parachute des Français : le trésor d’or de la banque de la France. Il faut lui dire : « Bas les pattes ! » Monsieur Sarkozy en son temps avait fait l’erreur d’en vendre 600 tonnes. Il ne faut pas toucher à notre stock d’or, qui se trouve d’ailleurs revalorisé chaque jour qui passe. Prenons aussi le sujet capital du pétrole, si complexe et évolutif : voila maintenant que Vladimir Poutine se trouve en position de juste revanche sur les initiateurs des scandaleuses sanctions visant la Russie depuis les événements de Crimée et d’Ukraine, sanctions qui pénalisent tous les pays européens. 

L’Eurogroupe s’est accordé hier sur un plan de soutien à l’économie à 500 milliards d’euros. L’Union européenne fait-elle partie de la solution ou du problème ?
Elle fait partie du problème. Personne dans les dernières semaines, depuis que le virus a frappé notre continent, n’a même parlé de l’Union européenne, qui s’est révélée être un fantôme. Vouloir construire l’avenir à partir d’une entité qui vient de révéler sa nullité au monde entier me parait extravagant.

Emmanuel Macron dit que nous sommes « en guerre ». Des guerres, vous en avez connu plusieurs, comme fils et adolescent, comme soldat, comme homme politique. Partagez-vous son avis ?
Je sais que les pandémies ont fait parfois plus de morts que les grandes guerres. Ce fut le cas de la grippe espagnole en 1919 qui a tué probablement plus de 50 millions de personnes, plus que la Première guerre. Mais pour autant, comparer la situation que nous traversons à la guerre ne me semble absolument pas pertinent. Il y a des différences qui tiennent à la nature des contraintes qui s’exercent sur les gens quand l’instrument de cette contrainte est un ennemi armé, botté et casqué, plus dissuasif que les casquettes de nos policiers pendant le confinement. 

Emmanuel Macron parle de guerre pour frapper l’opinion mais ce qui est gravissime en l’occurrence, ce n’est pas le virus en lui-même. La vraie menace actuelle, je l’ai dit, c’est la menace migratoire, qui risque de nous envahir en dehors de toutes les formules de guerres traditionnelles. Ce qu’il y a de gravissime, ce qu’il faut faire comprendre aux gens, c’est que pour la première fois, l’invasion massive de la France et de l’Europe va être le fait de gens qui ne sont pas identifiables, pas armés, pas bottés, pas casqués, qui sont mains nues. Il faut imaginer les moyens de résister à cela si nous voulons garder notre indépendance nationale, car actuellement nous n’avons que les faiblesses de notre législation. 

L’opposition est accusée de ne pas respecter l’appel à « l’unité nationale ». L’heure est-elle à la critique de l’exécutif ?
La démocratie a des avantages et des inconvénients. L’un des avantages est de pouvoir critiquer les mesures qui sont prises par le gouvernement en place. C’est le rôle normal d’une opposition. Qu’elle puisse faire son devoir, essayer d’influencer les choix du gouvernement au plus près des idées qu’elle défend me parait naturel. Nous ne sommes pas dans une situation de conflit qui permette de se dispenser de ce contre-pouvoir démocratique.

Il y a une contradiction fondamentale entre le comportement des dirigeants qui se sont succédés et l’appel à cette notion vague d’union nationale. Notre gouvernement lance cet appel à l’unité et dans le même temps, il renonce à appliquer la loi de confinement dans les banlieues… Tout simplement parce qu’il n’a pas les moyens de le faire ! Rétablir l’unité passerait par une révision radicale de nos législations sociales : droit d’asile et de manière générale tout ce qui touche les migrations étrangères qui viennent dans notre pays. Nous ne sommes pas en mesure de contrôler sévèrement ou même de faire cesser des migrations qui nous paraissent dangereuses. Une vague tsunamique se prépare : si le gouvernement cherche l’unité de la nation, et si gouverner c’est prévoir, je pense que les gouvernants ont du souci à se faire - et les citoyens aussi d’ailleurs. 

Emmanuel Macron s’en remet régulièrement, depuis le début de la crise, à l’avis du Conseil scientifique. Le politique exerce-t-il toujours le pouvoir, ou l’a-t-il abandonné aux mains des « experts » ?
On voit bien que le président se raccroche à ça comme à une bouée de sauvetage. Il se retranche derrière l’opinion des sachants. Macron s’attend à ce que sa politique soit mise en cause après les événements, et il se prépare quelques alibis politiques en se retranchant derrière l’avis des médecins. Je remarque au passage que la constitution de ces organismes derrière lesquels se réfugient nos dirigeants est relativement opaque… Toute une série d’organes interfèrent maintenant dans la vie publique, organes dont on ignore souvent l’origine, les moyens, les buts, et qui exercent leur activité au détriment de l’activité des institutions démocratiques régulières. Le débat se passe non pas à l’Assemblée nationale ou au Sénat mais dans les médias et les instituts de sondages.

Pour contenir l'épidémie de Covid-19 une fois levées les mesures de confinement, l’exécutif étudie la piste du « backtracking », utilisation de nos smartphones pour tracer la circulation du virus et les contacts de chacun. Que vous inspire cette hypothèse ?
Je suis très hostile à toutes les formules qui tiennent à réduire la liberté des citoyens, à les faire contrôler à quelque titre que ce soit. C’est la porte d’entrée dans le totalitarisme. Les raisons médicales qui sont avancées me paraissent spécieuses. 

Il faut toujours garder en tête que la pente naturelle des pouvoirs, c’est d’en abuser. C’est pour cela qu’un certain nombre d’institutions sont chargées de les contrôler pour les empêcher d’empiéter sur les libertés des citoyens. C’est un combat permanent. Les atmosphères de guerre, c’est certain, permettent aux pouvoirs d’obtenir des libertés que les citoyens ne leur accorderaient pas en temps normal. Une fois la guerre passée, ces évolutions liberticides reste dans les institutions. 

Dans le paysage politique actuel, au gouvernement et dans l’opposition, quelqu’un vous semble-t-il à la hauteur de la situation ? Existe-t-il encore dans notre classe politique des personnalités capables d’être au rendez-vous de l’histoire ?
A priori non… La providence le fera peut-être se révéler, je ne sais pas. Le besoin crée l’organe. Souhaitons le ! Je pense que les gouvernements, observateurs et opposants actuels sous-estiment largement les données fondamentales de la politique et de la géopolitique.

Vous évoquez beaucoup votre dévotion pour Jeanne d’Arc. Quelle leçon la pucelle d’Orléans peut-elle nous enseigner pour traverser cette épreuve ?
C’est l’héroïne française par essence, dans sa complexité et dans la brièveté fulgurante de sa vie. Est-ce qu’un phénomène comparable est possible aujourd’hui ? Je ne sais pas… Ce qui crée l’histoire, c’est la conjonction des personnalités et des événements. Il y eut dans l’histoire des personnes formidables qui n’ont pas connu de situations pour se révéler, et à l’inverse, des situations n’ont pas trouvé leur incarnation. Jeanne d’Arc fut une chance extraordinaire pour la France, elle incarna parfaitement cette rencontre entre l’histoire et une personnalité extraordinaire. Elle est encore aujourd’hui un motif d’espérance. Si c’est possible, le 1er mai prochain, j’irai déposer mon petit bouquet de fleurs Place des Pyramides et célébrer le centenaire de la canonisation qui proclame ainsi la sainteté de notre héroïne nationale - j’espère que d’ici là, ce qu’on attendaient depuis plusieurs mois, la restauration de la bannière de la statue, sera réalisée, mais je ne crois malheureusement pas que cela intéresse beaucoup madame Hidalgo…

Source : https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/politique/interview-jean-marie-le-pen-nous-assistons-au-prodrome-dune-guerre-qui-sera-peut-etre-la-troisieme-guerre-mondiale-118116

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Confinement : ça suffit ! Les propositions du Parti de la France pour mettre fin à cette folie

14 Avril 2020, 18:10pm

Publié par Thomas Joly

Loin d'être la solution, le confinement général dont Emmanuel Macron vient d'annoncer le prolongement pour un mois au moins (Castaner précise que la date du 11 mai est un objectif, pas une certitude) fait partie du problème.

Écran de l'impuissance du pouvoir qui tente ainsi de camoufler sa gestion initiale chaotique et idéologique de la crise (cf son refus de fermer les frontières quand il était encore temps), son imprécision en matière sanitaire, les carences lourdes de conséquences de notre économie nationale en matière industrielle dues aux délocalisations et à la doxa mondialiste, la situation dramatique de notre système hospitalier et, plus généralement, la tiers-mondisation de l’État, le confinement retarde l'immunité collective, impose un contrôle de masse de type soviétique et ruine le pays (effondrement de 8% du PIB).

LE CONFINEMENT TOTALITAIRE, ÇA SUFFIT ! IL FAUT EN FINIR !

Le Parti de la France demande solennellement au gouvernement :

1 - De procéder rapidement à la mise a disposition de masques de protection pour l'ensemble des Français, masques produits par des entreprises françaises, au besoin par réquisition d'entreprises compétentes.

2 - De recourir à un usage massif de tests.

3 - De permettre sur l'ensemble du territoire, y compris en médecine de ville, le traitement par chloroquine de tous les cas avérés au moment de l'apparition des premiers symptômes.

4 - De procéder à un contrôle drastique et permanent de nos frontières nationales.

Dès lors, rien ne justifiera plus le maintien de la chape de plomb que le régime a abattu sur la Nation.

Le Parti de la France appelle les Français à la responsabilité individuelle et collective. Le port du masque doit être généralisé et les mesures barrières et de distanciation plus respectées que jamais. L'interdiction des grands rassemblements doit être maintenue pour un temps.

Mais le confinement général, lui, doit cesser, la vie économique et sociale reprendre, les commerces être réouverts.

Des masques ! Des tests ! De la chloroquine ! Pour tous et vite !

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« L'annulation de la dette de l'Afrique, c'est bien sûr ce qu'attendaient tous les Français ! »

14 Avril 2020, 09:38am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Macron : un discours de guichetière de la Sécu

14 Avril 2020, 09:03am

Publié par Thomas Joly

Ah, que n’avait-on entendu ! Ce discours, il l’a préparé, on allait voir ce qu’on allait voir ! Une envolée, un destin pour la France, Churchill en mieux, de Gaulle en plus fort, l’appel du 13 avril !

On aurait pourtant dû se souvenir que le 13 avril, c’est l’anniversaire de la mort de La Fontaine. Mauvais signe pour la magie des mots.

En fait d’envolée, ce fut le discours le plus plat – et long – du quinquennat. Rien ne change. On nous a resservi le « vivre-ensemble », tellement que j’en ai eu de l’urticaire. On nous a parlé de l’Europe. Encore et toujours. Ils n’ont donc rien appris, rien compris, et cet épisode sanitaire catastrophique ne leur donne aucune matière à penser. Le vide intersidéral.

On attendait une refonte de la nation, on nous a parlé (si, si !) d’empreinte carbone. L’occasion manquée est tellement gigantesque qu’on en reste bouche bée.

Et ce déconfinement au 11 mai… pour des raisons d’équité entre « les parents qui n’ont pas d’ordinateur » et les autres…

Ce discours fut affligeant. On y parla beaucoup de comptes, d’argent, de remboursements de prêts, etc. mais jamais de la France, LA FRANCE ! Ce n’était pourtant pas très compliqué ! Mais non, on a préféré discourir comme une employée du guichet de la Sécu qui vous explique vos droits, le stylo sur les cases à cocher.

Bref, un discours creux, des motivations de gauche, et le bis repetita du « j’ai changé », qui ressemble furieusement à un argument bidon devant une juge aux affaires familiales sur un dossier de femme battue par son mari…

Robin de la Roche

Source : http://lalettrepatriote.com

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L'ombre d'un Président

13 Avril 2020, 21:42pm

Publié par Thomas Joly

Ni Churchill ni Père la victoire, Emmanuel Macron ne fut, ce lundi soir, que la stricte et pâle copie de lui-même, enfant buté et perdu dans sa mégalomanie discrète et brumeuse, ses contre-vérités et ses illusions, revêtu d'une panoplie dont il est le seul à penser qu'elle soit à même de le transfigurer en Président.

Macron est cette ombre qu'évoquait le poète de l'Enéide burlesque. « Et je vis l'ombre d'un Président/ Qui tenant l'ombre d'un pouvoir/ Malmenait l'ombre d'une France » aurait-il pu écrire de celui que les Français ont, par inadvertance, installé il y a trois ans, à l'Élysée.

La démocratie lui a, hélas, donné, par là même, les outils réels et opérationnels de l'accomplissement de ses rêves infantiles. Et, comme tous les enfants-rois, il usera et abusera des jouets mis à sa disposition. Jusqu'à ce qu'il les cassent.

Fondées sur un déni de réalité autant que sur une volonté d'occulter les mensonges et les impuissances d'un État écroulé, démuni et imprévoyant, les décisions annoncées témoignent d'une absence dramatique de stratégie nationale sanitaire, économique et sociale face à l'épidémie.

Macron a prononcé à plusieurs reprises l'expression « en toute humilité ». Les Français n'attendent pas de leurs dirigeants qu'ils soient humbles mais qu'ils soient forts, prévoyants, courageux, visionnaires et efficaces.

Nous en sommes loin. Cette intervention ne fut que pitoyable.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Pendant le confinement, commandez et lisez les ouvrages du regretté Roger Holeindre !

13 Avril 2020, 16:46pm

Publié par Thomas Joly

Profitez du confinement pour commander et lire cet ouvrage magistral du regretté Roger Holeindre (frais de port gratuits pour les adhérents du Parti de la France).
 

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