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Le blog politique de Thomas JOLY

Un terroriste islamiste fait un carnage avec un camion sur le marché de Noël de Berlin

20 Décembre 2016, 10:57am

Publié par Thomas Joly

Un migrant pakistanais arrivé en Allemagne en février 2016 a tué 12 personnes et blessé 48 autres sur le marché de Noël de Berlin en fonçant sur la foule avec un poids lourd.

Cette attaque rappelle bien sûr la méthode utilisée par les djihadistes à Nice où 86 personnes ont trouvé la mort le 14 juillet.

Dernières informations :

Selon le journal Die Welt, l’auteur est un Pakistanais arrivé en Allemagne le 16 février 2016 (source).

Un passager découvert mort à bord du camion était un ressortissant polonais, probablement assassiné par le Pakistanais afin de s’emparer de son véhicule (source).

L’État Islamique a revendiqué l’attentat (source).

Source : http://breizatao.com

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Après avoir liquidé son père, Marine va flinguer sa nièce

19 Décembre 2016, 07:34am

Publié par Thomas Joly

Alors que l'élection présidentielle ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices pour la candidate d'un Front National obsédé par sa normalisation et la gauchisation de son discours, les hostilités s'affichent au grand jour entre elle-même, son âme damnée Philippot et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen qui a l'outrecuidance de ne pas vouloir s'aligner sur tous leurs reniements, notamment dans le domaine sociétal.

Pour le frétillant et ambitieux Philippot, il faut absolument se débarrasser de la nièce qui est une concurrente redoutable en interne, car le garçon a sûrement des objectifs plus élevés que de rester seulement le mentor de sa madone, qu'il sacrifiera en temps voulu. Dans son édition du 14 décembre, le Canard Enchaîné rapporte ses élégants propos à l'égard de Marion Maréchal-Le Pen : « On va la dégager, on va lui faire fermer sa gueule, à cette conne ! »

Avec la demi-surprise Fillon à la Primaire des Républicains qui feignent de redécouvrir ce qu'est la droite, un Emmanuel Macron qui bénéficie de l'attrait de la nouveauté et émoustille les ménagères de moins de 50 ans, une gauche institutionnelle plus décrédibilisée et divisée que jamais, un Mélenchon toujours en embuscade, il n'est plus du tout certain que la candidate à la rose bleue sans épines soit assurée d'être au 2nd tour de la Présidentielle. Ce qui, assurément, serait un échec retentissant. Et en entraînerait, de facto, un autre aux élections législatives, et donc un manque à gagner considérable pour un parti qui s'est habitué à se gaver de subventions publiques depuis quelques années.

Nul doute qu'un tel scénario catastrophe entraînerait des règlements de compte sordides auxquels la famille Le Pen a habitué les Français. Mme Marine et Philippot n'hésiteront pas à reprocher à Marion Maréchal-Le Pen de ne pas avoir suivi scrupuleusement leurs dérives gauchistes, et celle-ci aura beau jeu de leur reprocher cette stratégie suicidaire alors même que la population française n'a jamais été aussi sensible aux discours droitiers et radicaux qu'aujourd'hui.

Jusqu'alors, seule une poignée de seconds couteaux ont affiché leur soutien à la nièce. L'aréopage d'opportunistes et de gamellards qui constituent aujourd'hui le gros des cadres au Front National n'a aucune envie de risquer mandats et places au parti dans une énième querelle familiale et encore moins pour des raisons idéologiques.

De plus, les médias, toujours gourmands de guerres intestines au sein de la droite nationale, ne vont pas manquer d'attiser les tensions entre la tante et la nièce. Ne serait-ce qu'indirectement en accordant du temps d'antenne à Marion qui, par sa jeunesse et son physique agréable, ringardise forcément sa tante, bientôt quinquagénaire, au visage fripé et fatigué.

Il y a fort à parier que la curée aura bien lieu, avec perte et fracas. En espérant que l'éviction probable de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen soit utile à la reconstruction de la droite nationale française. Car pendant ce temps, la submersion migratoire s'intensifie, l'islamisation de notre société s'accentue dangereusement, la décadence se poursuit, le déclin économique s'accélère, les libertés se réduisent et les Français se sentent, à juste titre, abandonnés.

Thomas Joly

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Procès des djihadistes franco-coréens : « Je nique la France et les sales Français! »

19 Décembre 2016, 07:23am

Publié par Thomas Joly

A Raqqa, Nicolas Moreau n’était connu que sous sa « kounia » (son nom islamique) : « Abou Sayef le Coréen ». Un peu comme son frère cadet, Flavien, lui aussi parti faire le djihad. Flavien avait aussi pas mal de surnoms. Le plus fréquent : « Abou Souleyman le Chinois », pour ses yeux bridés.

Ce mercredi 14 décembre, Nicolas, l’aîné des frères Moreau, comparaît devant la 16e chambre du tribunal correctionnel – où se succèdent les procès pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». Joues rondes, air bravache, quasi imberbe malgré une espèce de mini-barbichette sur le menton : il fait moins que ses 32 ans. Il se plaint beaucoup.

Et d’adopter une étrange stratégie de défense : « Bon, je sais pas que ce vous allez faire, mais franchement, si vous me relâchez pas, moi, je vous promets, je vais pas me laisser faire. Je reprends les armes ! ».

14 condamnations pour Nicolas, qui de 2009 à 2013 est incarcéré. A Fleury, en effet, Nicolas Moreau est ce qu’on appelle un détenu difficile. La dernière fois, il a menacé le surveillant : « Je vais te balancer de l’huile chaude ! Je peux t’égorger, hein ! Je nique la France et les sales Français! ».

Source : http://breizatao.com

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Avec Benoît Hamon, 500 euros par mois assurés pour les glandeurs

19 Décembre 2016, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Jeudi 8 décembre Benoît Hamon était l’invité de David Pujadas et Léa Salamé dans « L’Emission politique » sur France 2.

Nous avons eu droit à toute la démagogie habituelle de la gauche : augmentation du nombre de fonctionnaires, légalisation du cannabis, changement climatique, réduction du temps de travail à 32 heures… parce que c’est évident, les Français travaillent trop et surtout gagnent beaucoup trop d’argent ! Il faudrait l’envoyer au Mans pour qu’il puisse passer aux 24 heures.

Enfin, il annonce qu’il veut faire cotiser les robots afin de combler le manque de cotisations des travailleurs, comme si une entreprise robotisée avait besoin d’être installée en France.

Et soudain, arrive la proposition phare du projet économique et social de Benoît Hamon, et là, je reste bouche bée, celle-là, personne ne nous l’avait encore faite. Je trouve vraiment incroyable qu’aujourd’hui, des hommes politiques considérés comme professionnels peuvent encore avoir l’outrecuidance de se présenter devant des millions de téléspectateurs et faire des promesses totalement intenables.

Je sais bien que pour faire de la politique, il faut une dose assez importante de culot et une mémoire très sélective mais à un moment donné, il est nécessaire de prendre conscience qu’à force de tirer sur la corde, elle casse.

La proposition phare en question : ni plus ni moins qu’un salaire de 500 euros pour tout le monde, sans discernement entre ceux qui travaillent ou fournissent un service et ceux qui ne contribuent à aucune activité. Coût de la promesse 300 milliards d’euros, 300.000.000.000 €. Je fais apparaître les zéros afin que vous vous aperceviez de l’énormité du montant ; c’est l’équivalent du budget de l’état.

Comment est-il possible de faire une telle proposition alors que la dette par habitant se monte à 35.000 € et par ménage à 69.000 €, tout cela à cause des manquements des dirigeants politiques, surtout des socialistes pour qui la gabegie est pratiquée par clientélisme afin de rallier autour d’eux les corporatismes car leur seule préoccupation est leur élection. Et même s’il est possible de trouver des exemples à droite de personnalités politiques ayant été négligents, cela n’a jamais atteint ce niveau.

Comment est-il possible de faire une telle promesse alors que l’état n’a pas les moyens de payer la solde des militaires ?

Comment peut-on faire si peu de cas des artisans et cultivateurs qui se tuent à la tâche et beaucoup plus que 32 ou 35 heures ou bien des ouvriers, employés et petits fonctionnaires, et ne parlons pas même des plus démunis pour lesquels l’impôt est prélevé au moins sous forme de TVA.

Source : http://ripostelaique.com/avec-hamon-500-euros-par-mois-assures-pour-les-glandeurs.html

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19 décembre 1916 : Verdun, c’est vraiment fini ?

19 Décembre 2016, 07:14am

Publié par Thomas Joly

Les historiens s’accordent à reconnaître que la bataille de Verdun a duré 300 jours et 300 nuits, soit entre le 21 février et le 19/21 décembre 1916.

En réalité, au soir du 19 décembre, le front existe toujours à Verdun. Les troupes allemandes et françaises se font toujours face et des échanges de tirs ont lieu. Cependant, l’activité militaire décroît. L’intensité des combats n’est plus celle des premiers mois quand les Allemands voulaient saigner à blanc l’armée française, quand ils ont pris Douaumont le 25 février, quand la Voie sacrée a permis aux soldats français de résister, quand la bataille des ailes (cote 304 et Mort-Homme) entre mars et avril n’a fait avancer l’ennemi que de deux kilomètres, au prix de nombreuses pertes.

La contre-offensive française (22 mai) a permis de reconquérir le fort de Vaux, au prix fort. La dernière offensive d’envergure allemande a lieu en juillet quand débute la bataille de la Somme. Le plan allié d’y fixer une partie des troupes pour soulager le saillant de Verdun réussit. La 5e armée allemande est amputée de plusieurs divisions qui sont transférées sur ce nouveau théâtre d’opérations. L’un des tournants de Verdun se situe en août, avec l’offensive pour la reconquête des forts : Souville, Douaumont, Thiaumont, Froideterre. Là encore, c’est la patience, la hargne et le sens du sacrifice qui permettent de reprendre les symboles perdus. Le 24 octobre 1916, les Français reprennent Douaumont. Le 3 novembre, ils reprennent le fort de Vaux. Le 15 décembre, une nouvelle attaque, effectuée par les 37e, 38e, 126e et 133e divisions d’infanterie, libère les zones de couverture des forts et, plus à l’ouest, la cote du Poivre est reconquise.

À partir de cet instant, les Allemands savent que le plan du général allemand Erich von Falkenhayn a échoué.

Les jours qui suivent le 19 décembre, aucun journal français ne vient titrer la « Victoire de Verdun ». Pour cause. Le front est fixé et la guerre se poursuit dans les tranchées de la Meuse. Les soldats français consolident leurs positions sous le feu de l’artillerie allemande, qui a de plus en plus recours aux obus à gaz.

En janvier et février 1917, le froid rend le champ de bataille totalement impraticable, ce qui limite les travaux et les opérations. Les températures descendent souvent sous les -10 °C. Sur la rive gauche, le 25 janvier, à la suite d’une attaque, les Allemands occupent une partie de la cote 304. Sur la rive droite, une autre attaque le 4 février au niveau des Chambrettes et à l’ouest du bois des Caurières est stoppée par les Français. D’autres batailles pour les cotes 304, 344 et le Mort-Homme se déroulent pendant le printemps et l’été 1917. Verdun sera battu par les obus allemands jusqu’en avril 1918. Il faudra attendre l’offensive américaine du 26 septembre 1918 en Argonne pour dégager définitivement Verdun.

Si Verdun reste, aujourd’hui, la reine des batailles de la Première Guerre mondiale, c’est que cette victoire est essentiellement française. Les trois quarts des unités françaises y sont passés. C’est aussi l’une des plus sanglantes. Les Français (métropolitains et coloniaux) ont perdu 378.000 hommes, dont 163.000 tués et 215.000 blessés. De leur côté, les Allemands décomptent 337.000 soldats tombés, dont 143.000 tués et plus de 180.000 blessés.

Henri Saint-Amand

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Damas : les rebelles « modérés » font exploser une fillette de 8 ans

18 Décembre 2016, 10:50am

Publié par Thomas Joly

Les gentils djihadistes « rebelles » au gouvernement syrien ont des méthodes tout-à-fait « humaines » pour se faire entendre ! Maintenant ils se servent des enfants pour faire des attentats et les transforment en kamikazes en Syrie.

Dans l’attentat qui est survenu à Damas il y a deux jours, les terroristes ont utilisé une petite fille de 8 ans avec une ceinture d’explosifs sur elle. Selon l’agence du gouvernement syrien, les islamistes ont fait entrer la fillette, qui aurait demandé à aller aux toilettes, dans un commissariat de police dans le quartier de Midan et ont actionné à distance la charge explosive à distance.

Bilan de cet horrible attentat : l’enfant est mort et un policier a été blessé légèrement !

Source : http://www.medias-presse.info

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Dans la série du grand n’importe quoi : Sarkozy, président du PSG !

18 Décembre 2016, 10:44am

Publié par Thomas Joly

La déprime, pour Nicolas Sarkozy, c’est bientôt fini ! S’il disait « oui » au propriétaire qatarien, la rumeur dit qu’il pourrait devenir le président… du Paris Saint-Germain !

C’est gqmagasine qui a lâché la bombe. L’émir du Qatar en a assez des résultats calamiteux de son club, alors, depuis le mois de juin, il se creuse les méninges à remplacer l’actuel président Nasser Al-Khelaïfi. Son propre frère ? Bof. Et s’il demandait à son grand ami Sarkozy, histoire de lui renvoyer l’ascenseur pour l’attribution à son pays de la Coupe du monde 2022, décidée quand il exerçait sa fonction de président de la République ? Surtout que Nicolas, il est raide dingue de football.

N’avait-il pas déclaré, à Paris Match, en 2013 : « Si je ne suis pas réélu en 2017, je deviens président du PSG » ? Un plan B, en quelque sorte, pour celui qui abandonnait la politique en 2012 pour y revenir quelques mois plus tard. C’est d’ailleurs le rêve de ses fils, de voir papa à la tête du « club de la famille », club qu’il « aide beaucoup », s’enthousiasmait Louis, en juin 2015. Et puis, ce serait autrement plus lucratif et excitant que de se barber à donner dans le monde des conférences à 150.000 euros…

Le petit Nicolas n’a décidément pas changé. Pas d’un iota. Bling-bling jusqu’au bout des talons, les électeurs de la primaire ne s’y sont pas trompés.

Incorrigible, mais bien dans l’air du temps. Fric et jet-set, jet-sec et fric, la vulgarité incarnée.

Imagine-t-on une seconde nos grands hommes se recycler dans une affaire de gros sous ? Les imagine-t-on, après avoir côtoyé d’autres esprits élevés, aller se fourrer dans un club de sport et discutailler avec des footballeurs ? Vous voyez de Gaulle se faire taper sur l’épaule par un Benzéma, Giscard siffler une bière avec un Ribéry, Pompidou parler sex tape avec un Valbuena ? Mais on voit très bien Sarkozy, son ex-top model au bras, au milieu de ces gens si distingués… Pauvre France !

Et François Hollande, lui, à quoi va-t-il occuper sa retraite dorée à 36.000 euros par mois ? Avec son charisme d’huître, côté conférences, il paraît d’ores et déjà que, dans le monde, personne ne se bousculera au portillon. Côté foot ? Pas de bol, Hollande étant plutôt Arabie saoudite, aucun club encore ne lui appartient. Côté bouquins ? Les journalistes, qui l’ont écouté se raconter pas loin de la moitié de son temps, en ont soupé.

Alors, que lui reste-t-il, à la fin, au quasi-ex-Président pour ne pas se morfondre, une fois quitté l’Élysée ? Julie la réalisatrice doit bien avoir des idées. Et s’il faisait du cinéma, après un quinquennat, il est drôlement entraîné ? Ou s’il devenait président d’une écurie de course ? Hollande à la tête de Vincennes, lui qui a parié sur nos têtes pourrait le faire sur celles des canassons, c’est moins dangereux !

Enfin, une chose est sûre : aucun risque de voir Hollande se retirer à Colombey pour écrire ses mémoires, c’était vraiment un quinquennat pour rien. Rien de bien.

Bon, mais revenons à notre affaire de PSG. « Cette présidence ne lui a pas été proposée et il ne l’a pas acceptée », s’emporte un conseiller de l’intéressé. « C’est n’importe quoi, il est hors de question que Nicolas Sarkozy prenne la présidence du PSG », gronde un proche. Mince, et dire qu’il en rêvait !

Pauvre Nicolas ! Lui qui confiait au Point, déjà, en 2008, son envie de diriger son club préféré, ses amis qataris sont bien ingrats de ne lui avoir rien demandé ! Enfin, vous savez ce que c’est, la rumeur, c’est comme la fumée : il y a celle sans feu et celle avec… D’autres diront : Sarkozy, président du PSG, du grand n’importe quoi !

Caroline Artus

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Primaire à gauche : un spectacle bouffon

18 Décembre 2016, 10:34am

Publié par Thomas Joly

Les candidats aux élections primaires de la gauche sont connus : Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Benoît Hamon, Jean-Luc Benhamias, François de Rugy et Sylvia Pinel. De nombreux déçus viendront parasiter la campagne, à commencer par le médiatique Gérard Filoche. Les raisons de son élimination ont été révélées dans Le Canard enchaîné : « Filoche dans un débat, on est assurés de perdre au moins un million d’électeurs. » Vexé, ce contributeur du journal L’Humanité envisage un double recours.

Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne) et Bastien Faudot (Mouvement républicain et citoyen) n’ont pas non plus été retenus pour le tour final. Toujours aussi emphatique, Pierre Larrouturu a déclaré que « le Parti socialiste portera ainsi une terrible responsabilité dans la défaite de la gauche à l’élection présidentielle ». Quant à monsieur Faudot, il paye les errements coupables du MRC depuis dix ans.

En effet, ce parti n’a jamais réussi à se débarrasser de l’encombrante tutelle socialiste et n’a jamais brillé par la pertinence de ses choix stratégiques. Aux élections européennes, le MRC avait appelé à l’abstention… Une preuve supplémentaire de l’espace restreint qu’occupe la gauche pseudo-souverainiste dans notre pays, encore illustré par le décalage spatio-temporel d’un Chevènement sorti de sa retraite pour appliquer, en 2016, des recettes qui n’avaient pas marché dans les années 1980, au sujet d’un hypothétique « islam de France ».

Ces refus démontrent que ces primaires ne sont pas celles de la gauche prise dans son ensemble mais bien les primaires du parti de la rue de Solférino. En outre, il semblerait que les cadres socialistes n’aient pas voulu élargir les élections primaires, de crainte d’ouvrir le flanc aux moqueries.

Les débats à dix auraient été aussi grotesques que confus. Parmi les sept derniers candidats, trois d’entre eux joueront les figurants pour négocier des postes. Sylvia Pinel est là pour maintenir sous respiration artificielle les radicaux de gauche, bébé de son maître Jean-Michel Baylet. François de Rugy devra faire amende honorable au nom des Verts qui contestent l’hégémonie socialiste au sein de la gauche plurielle. Jean-Luc Bennhamias est tout simplement has been.

Cette primaire sera avant tout un duel opposant Manuel Valls à Arnaud Montebourg. Vincent Peillon n’est que le sursaut d’orgueil du clan Aubry. Véritable fantôme du Parlement européen, au sein duquel il est surnommé « jackpot » parce qu’il n’y est élu que pour en toucher les émoluments, l’homme est un idéologue délirant qui a déjà sévi au ministère de l’Éducation nationale avec les mauvais résultats que l’on sait… Benoît Hamon, plus coriace, devrait être le troisième homme.

La vraie question sera la suivante : en dépit de sa stature d’homme d’État, Manuel Valls saura-t-il rallier les sympathisants socialistes derrière sa candidature, lui qui a été si longtemps décrié à gauche ? Il est l’homme d’un bilan, tributaire de son soutien à François Hollande, président de la République le plus impopulaire de l’Histoire. Le positionnement ostensiblement à gauche d’Arnaud Montebourg, qui s’est rendu en Algérie pour racoler l’électorat étranger invité à voter aux élections primaires, pourrait perturber la campagne de Manuel Valls.

Nous, opposants au Parti socialiste, y verrons la confirmation de nos intuitions : la gauche est plus que jamais divisée, mondialiste et tournée vers l’étranger.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le gadget de la circulation alternée : inefficace et très coûteux !

17 Décembre 2016, 13:31pm

Publié par Thomas Joly

Ce vendredi, jour d’affluence et de départs en vacances, les Parisiens et tous ceux qui circulent dans et autour de la capitale sont astreints à la « circulation alternée ». Plaques paires au garage. Ou l’inverse. Avec des dérogations pour ceux qui partent avec belle-maman et les enfants dans la voiture. Ou la copine de palier et son chat, c’est selon. Vrai ou pas. Qu’importe, d’ailleurs, puisque cela ne changera strictement rien à l’affaire.

Les détracteurs de ce gadget écolo-électoraliste sont d’ailleurs légion.

Entre l’efficacité extrêmement douteuse et la pénalisation des banlieusards désargentés, les arguments ne manquent pas pour dénoncer une mesure inepte et, c’est probable, contre-productive à plus d’un titre. Selon Airparif, alors que cette mesure était appliquée voilà dix jours, le trafic n’a été réduit que de 5 à 10 %. Pas de quoi diminuer la pollution !

En revanche, l’addition a été très salée, notamment pour le STIF (le syndicat des transports d’Île-de-France) et l’État : en raison de la gratuité, la facture pour les seuls transports en commun s’élève à 4 millions d’euros par jour. Mais il est vrai que la région, c’est Valérie Pécresse, pas Anne Hidalgo, alors madame le maire s’en lave sans doute les mains. À cette facture s’ajoutent, toutefois, pour la ville de Paris celles des Vélib’ et Autolib’, gratuits également : 40.000 euros pour les deux-roues, 20.000 pour les autos, nous dit Le Figaro. Manque à gagner, également, pour le stationnement (50.000 euros) et coût supplémentaire en raison de la mobilisation des effectifs de police pour verbaliser les automobilistes récalcitrants ou distraits…

Enfin, ce qui pour l’instant n’est pas chiffré, c’est le préjudice économique. Aggravé à deux reprises par la grève du RER B, l’accès à l’aéroport de Roissy étant, en plus, rendu impossible ce vendredi par les barrages des VTC en guerre contre Uber !

Lorsque cette mesure de circulation alternée avait été appliquée, en 2014, Jean-Paul Huchon – président PS de la région Île-de-France – avait dû batailler pour que l’État prenne en charge la moitié de la facture du STIF (10 millions d’euros) au nom de l’impératif de santé publique. Gageons que, cette fois, la bataille sera encore plus rude.

Reste un espoir aux Parisiens : qu’ils soient nombreux à quitter la ville pour le bon air de la montagne… à condition qu’ils n’aillent pas à Grenoble, encore moins en passant par Lyon…

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’insolite promesse de campagne de Manuel Valls !

17 Décembre 2016, 13:22pm

Publié par Thomas Joly

Les dents de notre cher ex-Premier ministre n’arrêtent pas de rayer le plancher de la présidentielle, et on peut se demander jusqu’où le mèneront ses ambitions. La dernière, qui aurait pu être une facétie, nous laisse pantois. Élu sur le siège de son complice Hollande, il promet de supprimer de la Constitution « purement et simplement » le fameux et mortel article 49-3.

Et ce sera même une priorité puisqu’il promet de mettre un terme à cet article dès la rentrée parlementaire de l’automne 2017, soit en passant par le Parlement réuni en Congrès, soit « en consultant directement le peuple », par référendum – un moyen démocratique pourtant banni des socialistes.

Le Monde a choisi cet extrait pour se moquer en douceur de Manuel Valls : « Y a-t-il, oui ou non, une crise démocratique, de confiance ? Qui affecte toutes les démocraties, quel que soit le type de régime ? Il faut essayer d’y répondre. Avec un langage de vérité, et en tenant ses engagements. Moi, je m’engage sur ce que je propose : le renouvellement démocratique. »

Manuel Valls a dû oublier qu’il avait lui-même « peu démocratiquement » fait appel au 49-3 par six fois au cours de son mandat pour outrepasser la démocratie parlementaire et imposer, à l’Assemblée, les lois Macron sur la croissance, en 2015, et El Khomri, un an plus tard, sur la réforme du Code du travail. Cette sinistre loi qui, entre autres et en catimini, impose aux patrons d’ouvrir des salles de prière pour qui l’on sait, si ces « qui-l’ont-sait-mais-qu’on-ne-peut-pas-identifier » le demandent. Pardon, l’exigent.

Pour rappel, cet article voulu par de Gaulle dans la Constitution de 1958 permet au Premier ministre d’engager sa responsabilité devant l’Assemblée nationale sur un texte de loi.

Mais c’est un coup de pub assuré que d’avoir lancé ce ballon d’essai lors d’un entretien à France Inter, renouvelé ensuite lors d’un déplacement à La Rochelle. Comme toute promesse électorale faite à un journaliste ou à un meeting, elle n’engage personne, et surtout pas celui qui l’improvise, car une telle déclaration n’a pu qu’être l’œuvre d’un coup de chaleur dans un studio surchauffé. 


Oui mais, me direz-vous, pourquoi diable avoir imaginé la suppression d’un tel article si Manuel Valls savait qu’on lui rétorquerait aussitôt : « Mais pourquoi, Monsieur le Premier Ministre, avoir utilisé cet outil constitutionnel aussi souvent, et pourquoi, alors que vous étiez aux commandes, ne pas l’avoir “purement et simplement” supprimé s’il était si nocif ? »

Avant son départ raté pour Alep, Hervé Mariton a eu beau jeu de déclarer : « C’est l’hôpital qui se fout de la charité ! » Et ses deux concurrents, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, n’ont pas vraiment surenchéri mais tous deux ont tout de même proposé une utilisation modérée (comme un rebelle syrien ?) de cet article pourtant fort pratique lorsque les députés ne sont pas en accord avec le gouvernement.

Il faut quand même avoir un culot certain ou aimer la valse pour déclarer, toujours au micro de France Inter : « Je connais parfaitement les effets pervers du 49-3, je suis lucide et puis j’ai appris, et puis on prend du recul […]. Son utilisation est dépassée et apparaît comme brutale. ». Fermez le ban. Tout est dit. Et on peut s’attendre à ce que la bataille à gauche nous entraîne vers les promesses les plus insolites.

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr

 

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Une députée américaine pro-Trump accuse formellement le gouvernement d’armer Al-Qaeda et l’État Islamique

16 Décembre 2016, 07:50am

Publié par Thomas Joly

Tulsi Gabbard, représentante (députée) au Congrès américain, a formellement remis en cause l’histoire officielle promue par le gouvernement US et les médias dominants au sujet de la Syrie.

Dans un tweet, la représentante de Hawaï a ainsi déclaré : « Si vous ou moi donnions de l’argent, des armes ou un soutien à al-Qaeda ou à l’Etat Islamique, nous serions jetés en prison. Pourquoi notre gouvernement a un laissez-passer là dessus ? »

Cette déclaration n’est pas anodine. Tulsi Gabbard, connue comme une des représentantes du Parti Démocrate les plus à gauche, est pressentie pour être la future ambassadrice des USA à l’ONU (source).

Son rapprochement avec le Président-élu a surpris beaucoup de commentateurs mainstream, mais en réalité cela correspond parfaitement à la « doctrine Trump ». Le nouveau président s’est clairement positionné contre la politique dite « néo-conservatrice » d’ingérence dans les affaires intérieures d’autres États, ou du moins à tout renversement de gouvernements étrangers. Surtout s’il profite aux islamistes comme en Syrie, en Irak ou en Libye.

Tulsi Gabbard ne s’est pas contenté de tirer un coup de semonce en direction de la Maison Blanche et de son ambassadrice à l’ONU, Samantha Powers, qui soutenait, il y a quelques jours, au Conseil de Sécurité, les djihadistes d’Alep. Elle a introduit une nouvelle loi au Congrès US mardi dernier visant à interdire tout soutien aux islamistes et djihadistes.

Intitulé « Loi pour l’arrêt du soutien aux terroristes », cette loi a été introduite en ces termes par Tulsi Gabbard : « La CIA a également délivré des armes et de l’argent via l’Arabie Saoudite, la Turquie, le Qatar et d’autres pour apporter un soutien direct et indirect à des groupes tels que l’État Islamique et al-Qaeda […] Cette folie doit cesser. Nous devons cesser d’armer les terroristes. »

Cette politique a également été soutenue par le gouvernement français. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a personnellement supervisé ce soutien aux djihadistes en Syrie avec le gouvernement terroriste saoudien.

Source : http://breizatao.com

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Les civils d’Alep des grands médias sont en vérité des blogueurs et des journalistes

16 Décembre 2016, 07:39am

Publié par Thomas Joly

Alors que les forces gouvernementales avancent face aux rebelles à Alep-Est, les médias occidentaux sont inondés de témoignages d'« habitants » de la ville qui sont en vérité des blogueurs et des journalistes.

Des vidéos bien articulées annonçant la mort imminente de leurs auteurs arrivent depuis Alep et inondent les médias occidentaux. Il y a juste un problème : ce ne sont pas de simples civils, mais des blogueurs et des journalistes qui les tournent.

Cependant Anissa Naouai de RT assure : une simple recherche internet suffit pour vérifier rapidement leur identité.

Le récit est le même à chaque fois : l’armée syrienne commet un génocide et les civils d’Alep n’ont d’autre choix que de fuir. Les forces de Bachar el-Assad vont de ville en ville tuant leur propre peuple en ne faisant aucun prisonnier, au moment où les rebelles à Alep affrontent vaillamment la mort…

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