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Le blog politique de Thomas JOLY

Des policiers diffusent l’enregistrement de l’ordre d’éviter toute confrontation avec les émeutiers

24 Avril 2020, 08:48am

Publié par Thomas Joly

C’est un véritable scandale d’État qui va dans le sens du rôle d’assistante sociale endossé par Christophe Castaner concernant les banlieues, tel qu’il l’a fait ressentir dans son intervention chez Bourdin hier. Les policiers ont reçu l’ordre d’éviter toute confrontation avec les émeutiers qui attaquent, brûlent, pillent dans les quartiers.

Écoutez la vidéo ci-dessous, elle parle d’elle-même.

A faire écouter aux policiers et aux gendarmes qui vous demanderont votre autorisation de sortie et voudront vous verbaliser pour un oui ou pour un non. Une telle vidéo, dans un pays sain d’esprit, devrait entrainer la démission immédiate (et des sanctions) pour le ministre de l’Intérieur, il n’en est bien évidemment rien, et la presse mainstream le soutient et le protège.

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Des banlieues en éruption et des policiers qui font irruption… dans une église ! Quand cessera ce cirque ?

23 Avril 2020, 17:46pm

Publié par Thomas Joly

Échange nocturne surréaliste, digne de l’Ancien Régime une heure moins le quart avant la Révolution, sur une page Facebook dédiée aux habitants de Versailles… question intriguée : « Vous entendez ces détonations au loin ? » Réponse candide : « Ce sont les Grandes Eaux du château, non ? » Sauf que le spectacle tant prisé des touristes, qui se termine traditionnellement, dans le parc, par un feu d’artifice au-dessus du bassin de Neptune a été évidemment, coronavirus oblige, annulé cette année.

N’ont pas été annulées, en revanche, de toute évidence les festivités des cités, qui n’entendent pas, elles, se priver de leurs Menus-Plaisirs.

C’est donc dans la très bourgeoise ville de Versailles, rue Hector-Berlioz, près du stade, au sein du quartier sensible de Jussieu, qui jouxte celui très résidentiel de Montreuil, que les policiers, appelés pour des blocs de béton déplacés et des poubelles en feu, sont tombés dans un guet-apens : ils ont essuyé des tirs de mortier (les feux d’artifice !), tandis qu’un véhicule était incendié et qu’une entrée de parking commençait, elle aussi, à être la proie des flammes (source policière).

Un bilan moins grave, me direz-vous, que dans d’autres banlieues – 26 voitures brûlées et 9 interpellations rien que pour la région parisienne -, mais qui montre l’avancée du phénomène et devrait sonner comme une alerte rouge dans la tête de tous ceux qui se croient loin de « tout ça », la cote immobilière prohibitive ceignant leur « chez-eux » tenant sans doute lieu, dans leur esprit, de barrière sécurisée. Il y a encore peu de temps, certaines villes cossues étaient en effet totalement épargnées ; aujourd’hui, la mixité sociale à marche forcée a porté ses fruits et certains y verront, du reste, une forme de justice immanente pour un électorat trop candide : toutes les forces de l’ordre le confirmeront, personne ne peut s’imaginer « à l’abri ».

Pour y mettre un terme, on ne compte plus sur Christophe Castaner, bien plus efficace dans la traque et la verbalisation des autres Versaillais, ceux qui ont déserté la ville pour rejoindre leur résidence secondaire – dûment achetée, pourtant, à la sueur de leur front, avec la conviction naïve qu’en tant que propriétaire, ils pourraient en profiter à leur guise -, mais sur la figure barbue quasi christique sur son lit de douleur – la vidéo postée par son avocat tourne en boucle dans les médias – du délinquant multirécidiviste par lequel l’émeute est arrivée, et qui aujourd’hui « appelle au calme » ses troupes improvisées en même temps qu’il porte plainte. Ce saint homme peut vraiment être loué, seul lui peut nous sauver !

« Fort avec les faibles, faible avec les forts ! » Cette pleutre devise devrait être décidément frappée sur le fronton du ministère de l’Intérieur. On apprend de la bouche de Monseigneur Aupetit, sur Radio Notre-Dame, qu’un prêtre qui célébrait sa messe dans le VIIIe arrondissement de Paris (Saint-André-de-l’Europe) avec, en tout, 7 personnes pour l’assister, a vu la police débarquer en armes dans son église, ce qui est formellement interdit, sauf demande expresse du curé lui-même. L’archevêque de Paris, d’un tempérament pourtant plutôt pacifique, a fortement réagi : « Il n’y avait pas de terroristes ! Il faut garder la tête froide et arrêter ce cirque ; sinon on va […] aboyer très fort. »

Dans cette crise du coronavirus, le gouvernement ne peut guère se prévaloir de beaucoup d’exploits. Il aura quand même réussi ce prodige de mettre en pétard une population éduquée depuis son plus jeune âge à battre sa coulpe, tendre l’autre joue et se faire instrument de paix. Chapeau, l’artiste ! Sans compter que si Emmanuel Macron persiste, avec un brin de condescendance, à ne pas envisager de reprise du culte avant le mois de juin, à l’instar de commerces aussi indispensables à la vie intérieure que les salons de coiffure ou les bars à ongles, la gronde pourrait monter…

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Ramadan : un faux jeûne et des orgies de bouffe jusqu'à en dégueuler

23 Avril 2020, 13:27pm

Publié par Thomas Joly

C'est aujourd'hui, 23 avril 2020, que débute le fameux Ramadan des occupants.

Se faisant un devoir laïco-républicain d'ignorer voire de dénigrer les fêtes catholiques, nos dirigeants se surpassent chaque année en matière de célébration du Ramadan, présenté de manière fallacieuse comme un jeûne spirituel sacré alors qu'il n'en est rien.

Chaque soir, les musulmans rompent le pseudo-jeûne et bâfrent littéralement au cours d'orgies de nourriture. Au point parfois de finir à l'hôpital pour indigestion ou de violents troubles de diabète. A cela s'ajoute un énorme gâchis de nourriture qui finit à la poubelle.

Habituellement, pendant ce mois du Ramadan, beaucoup de musulmans s'affranchissent de leurs obligations professionnelles ou scolaires, voire réclament un « aménagement » de leur emploi du temps. En cette période de confinement (que la plupart ne respectent d'ailleurs pas), ce ne sera pas nécessaire...

Enfin, les actes de délinquance se multiplient étrangement durant cette période pourtant censée être une sorte de recueillement spirituel...

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Laboratoires P4 : Protection ou Péril ?

23 Avril 2020, 10:19am

Publié par Thomas Joly

L’émergence du SRAS-CoV-2 est-elle le résultat d’une sélection naturelle ou de manipulations génétiques au sein d’un laboratoire P4 ?

Le seul fait de s’interroger sur le rôle possible du laboratoire P4 de Wuhan dans l’émergence du SRAS-CoV-2 déclenchait, encore récemment, une riposte immédiate contre les « révisionnistes » des informations officielles : « fake news » ! Faut-il, pour autant, éluder la question ?

Les laboratoires P4 (« Pathogène classe 4 ») sont des laboratoires de haute sécurité autorisés à manipuler des micro-organismes hautement pathogènes, tels que les virus de la variole et des fièvres hémorragiques. Il en existe une trentaine dans le monde, certains étant rattachés au ministère de la Défense, notamment l’USAMRIID (U.S. Army Medical Research Institute of Infectious Disesases) de Fort Detrick (Maryland, USA), l’institut Vektor de Koltsovo (Russie) et le P4 français de la Direction générale de l’armement (DGA), à Vert-le-Petit (Essonne). Ces derniers effectuent des recherches dites duales (civiles et militaires) présentées comme uniquement défensives, notamment la recherche vaccinale.

Concernant les manipulations de virus pathogènes, trois étapes à haut risque ont été franchies, ces vingt dernières années, dans des laboratoires de virologie moléculaire.

En 2001, l’université de Canberra publia dans le Journal of Virology les résultats de travaux portant sur le virus de la variole murine (mousepox), virus inoffensif pour l’homme. Ces travaux visaient à stériliser les femelles de rongeurs afin de protéger les cultures australiennes. On introduisit le gène codant pour l’interleukine-4 dans le mousepox, l’interleukine-4 ayant la propriété de stériliser les femelles de souris et de rats en entravant le développement embryonnaire précoce. Dans la nature, le virus est transmis par contact oro-nasal. Mais l’interleukine-4 a également la propriété d’inhiber le système immunitaire. Il se trouve que le virus modifié tua, en quelques jours, toutes les souches de souris infectées, y compris celles qui résistaient naturellement au virus de la variole murine. S’il s’était échappé du laboratoire, ce nouveau virus aurait pu exterminer, sur tout le territoire australien, diverses espèces de rongeurs, y compris le lapin. À l’issue de cette expérience, le risque d’utilisation d’un tel virus par des bioterroristes fut aussitôt évoqué. Le Pr Ronald Jackson déclara : « On peut à coup sûr imaginer que si un fou mettait de l’interleukine-4 humaine dans le virus de la variole humaine, virus proche de la variole des souris, il en accroîtrait la létalité de façon très importante. Quand on voit les conséquences de ce qui est arrivé avec les souris, je ne voudrais pas être celui qui ferait cette expérience. »

En 2003, le Pr Mark Buller (université Saint-Louis, Missouri) reprit les expériences australiennes de 2001 sur les poxvirus. Les travaux furent effectués dans un laboratoire P3 sur le virus mousepox. Mark Buller parvint à créer un virus encore plus dangereux que la construction australienne en modifiant le site d’insertion du gène de l’interleukine-4 dans le génome du mousepox et en utilisant différents promoteurs. Le nouveau virus se révéla capable de tuer la quasi-totalité des souris infectées, même lorsqu’elles étaient préalablement vaccinées contre la variole murine ou traitées par un antiviral, le cidofovir. Franchissant une étape supplémentaire, l’équipe de Buller inséra également le gène de l’interleukine-4 dans le virus de la forme bovine de la variole (cowpox), susceptible d’infecter les humains. Le New York Times révéla ces études, précisant que le Pr Buller travaillait en étroite collaboration avec les chercheurs de l’USAMRIID, cité plus haut.

En 2012, le Pr Ron Fouchier (Centre médical Erasmus, Rotterdam, Pays-Bas) et le Pr Yoshihiro Kawaoka (Département de virologie, Wisconsin, USA) ont réussi à accroître la contagiosité et la virulence des virus influenza A/H5N1 et H1N1 responsables d’épidémies de grippe. Ces travaux ont suscité de vives polémiques sur les risques liés à de telles manipulations et sur l’opportunité de les publier.

Rappelons que Paul Berg (prix Nobel de chimie) proposa, dans les années 1970, un moratoire international sur les manipulations génétiques des micro-organismes afin de pouvoir « en évaluer les dangers potentiels » et présida, en 1975, la conférence d’Asilomar visant à définir les règles de sécurité en matière de génie génétique et les moyens de surveillance des laboratoires de biotechnologie. Cette conférence décréta un moratoire sur les techniques de génie génétique qui fut rapidement levé.

Dans les années 2000, un rapport sur le risque bioterroriste du Pr Didier Raoult mit en évidence que de nombreux laboratoires français autres que P4 n’étaient pas en conformité avec la loi pour manipuler des organismes pathogènes. L’astrophysicien britannique Sir Martin Rees, surnommé le « prophète de l’apocalypse », fit le pari, à la même époque, que, d’ici 2020, une « bio-erreur » ou une « bio-terreur » aurait tué un million de personnes ! Le pari de la « bio-erreur » est-il gagné ?

Dr Patrick Barriot

Source : http://bvoltaire.fr

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BFMTV parle de la campagne anti-confinement du Parti de la France

22 Avril 2020, 10:03am

Publié par Thomas Joly

BFMTV :

Cette volonté d'en finir avec le confinement s'est, ces derniers jours, très largement répandue sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, depuis début avril, le hashtag #StopConfinement a été utilisé dans près de 64.000 messages, apprend-on sur le site Keyhole. Parmi les plus assidus, plusieurs cadres d'un parti d'extrême-droite, le Parti de la France, fondé en 2009 par d'anciens membres du Front national dont Carl Lang. A plusieurs reprises, leur président, Thomas Joly, a d'ailleurs utilisé le terme "séquestration"

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« Thomas Joly répond à vos questions » - N°5 - 21 avril 2020

21 Avril 2020, 18:53pm

Publié par Thomas Joly

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Pour un État national fédératif

21 Avril 2020, 15:51pm

Publié par Thomas Joly

Plombée par plus de deux siècles de jacobinisme absolu à peine tempéré depuis 1981 par une décentralisation timide, incertaine et incohérente, la France, contrairement à l'Allemagne fédérale aux responsabilités partagées, peine à faire face à l'épidémie de coronavirus. Les conséquences sanitaires de cette impuissance sont ravageuses. Les conséquences économiques et sociales seront dramatiques.

Le centralisme administratif et bureaucratique de notre pays, aggravé par la multiplication des lieux de décisions entre État, régions, départements, intercommunalités, municipalités paralysent les initiatives, retardent les mises en œuvre et tétanisent les volontés.

De nombreux enseignements devront être tirés de la crise que nous traversons. Nécessité de réindustrialisation de la France, en particulier dans le domaine de la production pharmaceutique et fin des délocalisations ; impératif d'une politique de redressement de nos services hospitaliers ; plan de soutien budgétaire et logistique à nos armées dont le dénuement a été mis en lumière ces dernières semaines ; sauvegarde et relance des services publics.

Mais rien ne se fera d'utile, d'efficace et de durable tant que l’État impotent et totalitaire imposera sa loi absolutiste, édredon de tout sursaut vital.

Dans ses devoirs régaliens l’État doit être fort. Nous qui défendons l'idée d'un État national a reconstruire ne disons pas autre chose. Mais cette force d'autorité et cette vision d'ensemble de la France doit se faire à nouveau dans le respect des identités locales et le retour des pouvoirs spécifiques donnés aux collectivités dont le nombre devra être réduit à deux (Provinces et communes) et les compétences étendues. L'ancien régime monarchique était fédératif. Incarnation de l’État, le roi savait imposer sa volonté. Il le faisait cependant dans la concertation avec ses Provinces. La France de demain, si elle veut renouer avec son élan vitaliste, devra être à nouveau un État national fédératif.

Aucune de ces réformes ne se fera bien sûr spontanément, le Système ayant bien l'intention de perdurer en reprenant la main dès la tempête apaisée. Ceux qui croient que les erreurs de l'Exécutif entraînant le rejet du macronisme, méthode de gouvernement hasardeuse et erratique basée sur l'improvisation et le mensonge, suffiront à entraîner les Français vers une révolte politique salutaire, rêvent et oublient que le régime sait mettre en place de fausses alternances en son sein, en se délestant des poids devenus morts, pour mieux se perpétuer.

Plus que jamais le combat nationaliste est la  seule clé du salut national.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Nouvelle nuit d'émeutes raciales dans tout le pays

21 Avril 2020, 11:25am

Publié par Thomas Joly

L'interpellation musclée d'une racaille à Villeneuve-La-Garenne le week-end dernier a été l'élément déclencheur d'un énième soulèvement des banlieues islamo-mafieuses. Voilà maintenant deux nuits que des bandes ethniques détruisent le mobilier urbain et affrontent la police dans les cités colonisées. Dans le plus grand silence médiatique ou presque. Heureusement, sur Twitter, la vérité sur ce qu'il se passe peut encore être diffusée.

 

Pour voir toutes les vidéos : https://lalettrepatriote.com/nouvelle-nuit-demeutes/

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L’aveu : avec le confinement, « on renvoie la famille à l’autorité, ce qui est insupportable » !

21 Avril 2020, 11:09am

Publié par Thomas Joly

Le 1er avril dernier, Boulevard Voltaire interrogeait Jean-Paul Brighelli après que le ministre Blanquer avait déclaré qu’on avait « perdu 5 à 8 % des élèves », disparus des radars scolaires pour cause de confinement. Il répondait ceci : « Certains parents traitent de “pétasses” les professeurs qui croient que c’est aux parents de faire leur boulot à leur place. C’est un témoignage direct. D’autres parents, pas si rares, s’aperçoivent avec horreur que leurs chers enfants ne sont pas du tout ce qu’ils croyaient, que ce sont de petits “branleurs” qui n’en ont rien à faire et qui sont accrochés à leur portable. Ce phénomène transcende toutes les classes sociales. »

C’est ce qui s’appelle parler franc.

Aujourd’hui, on parle de renvoyer les enfants à l’école. Officiellement, pour permettre aux parents de reprendre le chemin du boulot. En vérité, pour les débarrasser d’une progéniture qu’ils ne savent ni ne veulent plus “gérer”, mot fourre-tout qui désigne bien notre monde où, depuis cinquante ans, toutes les actions d’éducation et d’autorité ont été dévolues à l’école.

On n’en fait plus un mystère, la chose est même théorisée par nos professeurs de sociologie. Ainsi François de Singly, invité dimanche de l’émission « C’est arrivé demain », sur Europe 1. Le thème : « Quand l’école à la maison bouleverse les liens familiaux ».

Un constat, tout d’abord : en raison du confinement, dit François de Singly, « tout d’un coup, au nom de la continuité pédagogique […] le ministère a imposé le fait que l’école soit à la maison. Et sans le savoir, il a contribué à tendre de manière forte les relations entre les parents et les enfants puisque, d’un seul coup, ces parents, qui sont devenus des professeurs et plus simplement des parents d’élèves, se sont vus imposer des tâches d’autorité. Des horaires, des dictées, des problèmes… » Et ça, ils n’en veulent pas, mais alors, pas du tout !

Eh oui ! remettre les parents à cette place, « c’est totalement bousculer les nouveaux rôles parentaux », particulièrement celui du père « qui a un peu renoncé au pouvoir et aux formes d’autorité les plus visibles ». Et que lui reste-t-il, à ce nouveau père ? Tout juste pouvoir faire joujou avec la zapette : « Dans les entretiens, les femmes disent “Oui, de temps en temps, mon mari joue l’autorité… Il lui reste éventuellement le choix de sa propre chaîne de télé…” », dit M. de Singly. Pire que cela, « il est presque ridiculisé s’il remplit une fonction d’autorité, et là, tout d’un coup, on dit “revenons aux années 50”. Et ça, ce n’est pas possible. »

La famille idéale, aujourd’hui, « c’est “la famille cool”, celle où l’on passe des bons moments ensemble ; où, chacun ayant assuré son travail professionnel ou scolaire, on se retrouve ensemble pour regarder certaines séries, certains films, pour faire des goûters sympathiques… » Pas ce bagne où il faut faire les devoirs. Quelle horreur ! Surtout quand on n’y comprend rien, aux devoirs… D’ailleurs François de Singly le prédit : « Ça va être la mort des cahiers de devoirs de vacances parce que ça rappellera les gros cahiers de devoirs du confinement. »

D’où la montée des violences conjugales et violences à l’enfant. « C’est la page sombre du confinement », dit le monsieur, car « pour qu’une famille aujourd’hui soit aimable », il faut « que chacun puisse se retirer dans son monde ». Or, « dans de nombreux cas, dans les familles populaires et dans les familles d’origine immigrée, vous avez encore des enfants qui peuvent être trois ou quatre dans une chambre »

Conclusion, Covid-19 ou pas, il est urgent de renvoyer les enfants à l’école.

Et après, demande le naïf ? Après, « il faut que chacun ait une “cellule”, donc la politique familiale devra être vraiment centrée prioritairement sur le droit à un espace familial ». Avec une zapette pour chacun !

Et je pose mon éternelle question : comment avons-nous fait pour survivre jusqu’ici ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Parti de la France réclame la reprise des messes dans nos églises !

20 Avril 2020, 17:14pm

Publié par Thomas Joly

Comme aux plus belles heures de l'URSS et des « démocraties populaires », sous prétexte du confinement, les catholiques français sont privés de messe dans leur paroisse.

En ces temps troubles et incertains, il est intolérable que nos prêtres ne puissent célébrer la messe en présence de fidèles. Même si ça ne parle sûrement pas à la caste politico-médiatique, acquise au cosmopolitisme laïcard et athéiste, la France est « fille aînée de l'Église » et jamais, lorsqu'elle a été frappée par des pandémies pourtant bien plus meurtrières, les messes n'ont été interdites par le pouvoir en place.

Afin que nos compatriotes puissent pratiquer leur foi catholique ou même renouer avec leurs racines spirituelles, le Parti de la France demande la reprise des messes dans les diocèses qui le souhaitent ; ceci bien sûr dans des conditions de sécurité sanitaire optimales.

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Marseille : le préfet Emmanuel Barbe autorise les musulmans à fêter le ramadan entre voisins !

20 Avril 2020, 10:48am

Publié par Thomas Joly

Au Point, il y a le grand philosophe des lumières progressistes, BHL, mais aussi, l’islamophile de service, le journaliste Aziz Zemouri.

Défenseur des musulmans opprimés dans les quartiers, il aime dénoncer les forces de l’ordre islamophobes et racistes ainsi que le « radicalisme » catholique.

Son dernier scoop portait sur le scandale de la messe « clandestine » de Saint-Nicolas-du-Chardonnet (en fait une messe sans public, filmée pour les chrétiens confinés).

Aujourd’hui, son article porte sur la question de l’articulation des règles du confinement avec la période du ramadan, le mois de « jeûne », encensé désormais chaque année par les médias, débutant ce vendredi 24 avril.

On y apprend que tout va bien se passer puisque les musulmans pratiquants « comprennent très bien » les exigences de l’état d’urgence sanitaire, même si Abdallah Zekri (auteur du fameux « elle l’a bien cherché » de l’affaire Mila) craint l’appel à la prière collective de « quelques agitateurs de l’islamosphère », sur le modèle des dangereux prêtres de Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

Mais surtout, on apprend que le préfet des Bouches-du-Rhône, Emmanuel Barbe, est venu rassurer les musulmans de Marseille au micro d’une radio communautariste, Radio-Gazelle.

L’ex-« Monsieur Sécurité routière » (celui qui nous pompait l’air avec les radars et les 80km/h « qui sauvent des vies ») avoue que l’on ne pourra pas empêcher les voisins de se visiter, par exemple pour fêter, nuitamment et bruyamment, la rupture du (faux) jeûne.

Autant dire que le préfet de police Emmanuel Barbe autorise les musulmans à fêter ramadan entre voisins…

Mais, ce n’est pas grave car « la période du ramadan permet de veiller les uns sur les autres ».

« Certes, nous ne pourrons pas éviter que les gens se rendent visite les uns les autres dans une même barre d’immeubles. Mais, là, il s’agit d’une question de responsabilité individuelle. Il me semble que la période du ramadan permet encore plus que d’habitude de veiller les uns sur les autres. » Le Point

En revanche, pas question pour les Gaulois de « veiller les uns sur les autres », entre voisins, lors d’un apéro (quand l’alcool n’est pas interdit comme dans le Morbihan) : ne bénéficiant pas de cette mansuétude préfectorale, pour eux, c’est toujours verboten et verbalisé sévèrement…

Source : http://resistancerepublicaine.com

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Relocalisations : comment ? Et par qui ? Le défi majeur des mois à venir

20 Avril 2020, 10:13am

Publié par Thomas Joly

Depuis les débuts de la pandémie, les pénuries criantes qui paralysent l'action sanitaire de l'Europe, mais également son redémarrage industriel suspendu aux approvisionnements chinois, ont convaincu tout le monde qu'il faut relocaliser d'urgence. C'en est même devenu un mantra, repris par tous, y compris les plus ardents défenseurs du libre-échangisme, dont Macron et Le Maire… Le souverainiste que je suis ne pourrait que se réjouir de constater l'adhésion unanime à ses idées, qui valaient il y a encore quelques semaines des procès en hérésie, irréalisme économique, passéisme : nous allions réveiller la bête nationaliste, et en même temps ruiner l'économie… Sauf que la réalité finit toujours par rattraper les utopies, et dans le cas présent, la réalité est particulièrement cruelle et amère pour nous.

La France compte aujourd'hui près de 9 millions de personnes au chômage à temps partiel, qui s'ajoutent aux 6 millions de chômeurs des quatre catégories qu'elle traine depuis vingt ans. Au lendemain du confinement, les choses ne retourneront pas à la "normale" du jour au lendemain, et le taux de chômage sera probablement pour longtemps bien supérieur à ce que nous supportions déjà avant…

Relocaliser est donc une urgence cruciale, impérieuse, vitale même, car l'économie tertiarisée ne pourra jamais absorber le tiers du quart des bataillons de sans-emplois qui vont plonger nos pays dans la précarité et l'instabilité.

Mais qui donc va promouvoir ces relocalisations ? Macron, Merkel, Conte, Sanchez, Mesdames Lagarde et Von der Leyen ? Comment vont-ils s'y prendre, de quels moyens disposent-ils, juridiquement, et encore plus économiquement, pour imposer leur loi à des entreprises richissimes, affranchies depuis longtemps des contraintes des États, et qui en sus, les tiennent à leur merci via les dettes souveraines qu'elles détiennent, et qui assujettissent les gouvernements ? Et une fois les usines relocalisées, vont-elles subir les charges sociales, taxes et règlementations que nous connaissons sous nos cieux ? Va-t-on les livrer pieds et poings liés, lestées de tels boulets, à la concurrence des pays émergents qui eux sauront toujours protéger coute que coute leur outil de production, au détriment du reste ?

Relocaliser, c'est bien, c'est même incontournable. Mais cela implique de tout remettre à plat : système social, fiscal, bureaucratie, étatisme, règlementations sociales, sanitaires, environnementales au niveau de nos pays européen. Cela implique d'imposer des règles de concurrence loyale à la Chine, la réciprocité entre autres : Monsieur Xi sera-t-il facile à convaincre ? Et surtout de revoir de fond en comble le droit commercial international fixé dans le cadre de l'OMC, qui fait depuis trente ans du libre-échange une vache sacrée…

Les mêmes qui ont organisé le mondialisme, le libre échangisme, la social démocratie et ses lourdeurs mortifères pour nos industries, l'Union Européenne et son carcan règlementaire, vont donc défaire fissa l'œuvre de leur vie ? Ils vont du jour au lendemain convaincre leurs partenaires économiques, multinationales et banques, qui les ont soutenu jusqu'ici, d'abandonner leurs intérêts pour sauver l'Europe de la ruine et de la soumission aux autres puissances ? Macron, l'expert en ventes à la découpe, qui a livré à l'étranger Alstom, les Chantiers navals, Latécoère, Technip et tant d'autres, va devenir le chevalier blanc du patriotisme économique ? A l'écouter parler, on devine qu'il cherche avant tout à sauver du naufrage le système qui l'a porté, UE, OMC, finance, mondialisme.

La réindustrialisation de l'Europe impliquera un profond changement du logiciel politique, social, économique et même culturel : les dirigeants actuels ne sauront, et même ne pourront, relever ce défi. Derrière cela, c'est un immense combat politique qui nous attend, si nous voulons nous sauver de la ruine.

Olivier Piacentini

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Conférence de presse d’Édouard Philippe : le summum de l’incohérence…

20 Avril 2020, 09:29am

Publié par Thomas Joly

Au début, c’est un vrai bain de jouvence que je prenais cet après-midi, en écoutant le show du Premier ministre et de ses experts. J’avais l’impression de me retrouver à l’une de ces conférences très solennelles quand j’étais étudiant en école de commerce. Ces conférences où tel ou tel dirigeant de « grand groupe » assistés de quelques prestigieux collaborateurs venaient « vendre leur soupe » pour nous démontrer qu’ils étaient les plus beaux, les plus compétents, les plus efficaces.

Et de nous débiter force chiffres, statistiques et graphiques, le tout habilement pigmenté de quelques anecdotes. On appelle ça des road shows. Seulement, ce qui est concevable quand on vend de la lessive, de l’audit ou des hôtels l’est beaucoup moins quand on traite de l’humain et, il faut bien le dire, de la mort. Je lisais simultanément sur un réseau social les commentaires des internautes.

Deux commentaires m’ont particulièrement fait sourire : « C’est quelle version de ppt ? » (PowerPoint, NDLR) et « Recette du jour pour le confiné : Faites cuire un grand sachet de semoule, réservez. Dans le même temps, préparez un pédalier de bicyclette. Versez la semoule dans un grand récipient et installez-y le pédalier. Faites venir un 1er ministre et installez le à pédaler dans la semoule. Au bout d’une heure de pédalage quand le 1er ministre est bien cuit, retirez le du pédalier et dégustez. »

Vous, je ne sais pas, mais je trouve ce genre d’exercice d’autosatisfaction particulièrement odieux, avec ces tons larmoyants de croque-morts, ces paroles définitives d’experts secs, cette avalanche de chiffres et de pourcentages. Pas un mot « gentil », pas un mot « humain ». Et toujours cette incertitude anxiogène, cette infantilisation et cette incohérence…

Il commence par nous dire que tout a été mis en œuvre par le gouvernement et que tout est sous contrôle pour finir par déclarer que rien n’est réglé, rien n’est gagné, que le virus demeure inconnu, qu’aucun traitement n’est possible, qu’il n’est pas du tout sûr qu’un malade soit immunisé. Bref, retour à la case départ !

Et des consignes de plus en plus liberticides : celles et ceux, pour parler comme le grand chef, qui seront testés positifs seront impitoyablement mis à l’isolement. Au « goulag » ! Fort bien, mais pratiquement, on va faire comment ? Va-t-on pouvoir tester toute la population de France et d’outre-mer ? Et s’arrogera-t-on le droit de mettre à l’isolement tous les pestiférés ?

Moi, si j’étais Donald Trump, je ferais un pont d’or au professeur Raoult pour qu’il ne se décourage pas. Et j’invite à réfléchir sur cette phrase de Nietzsche : « La connaissance tue l’action, pour agir il faut que les yeux se voilent d’un bandeau d’illusions. »

Patrick Robert

Source : http://bvoltaire.fr

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Violer la loi et se faire passer pour une victime…

19 Avril 2020, 17:42pm

Publié par Thomas Joly

« L’homme de ce temps a le cœur dur et la tripe sensible », écrivait Bernanos, en 1936.

Autres temps, autres circonstances, mais le constat est le même. Depuis quelques jours, nous assistons à la médiatisation larmoyante des verbatim de candidats français à la GPA, que la fermeture des frontières empêche de réceptionner la livraison du bébé commandé. On peut « admirer » la puissance du lobby pro-GPA qui leur assure une couverture médiatique de première importance. Mais n’ayons crainte, dans quelques années, lorsque les enfants achetés par GPA saisiront les tribunaux pour dénoncer la violation de leurs droits fondamentaux, ces mêmes médias pousseront des cris de vierge effarouchée comme ils le font, aujourd’hui, autour des scandales de pédophilie mondaine.

Cœur dur et tripe sensible privent l’homme moderne de ses capacités de raisonnement. Ainsi, dans ces tristes affaires, il détourne les concepts et vide les mots de leur sens : il parle d’humanité et d’intérêt de l’enfant pour justifier des processus qui ne sont rien d’autre que de l’exploitation de la misère humaine et du trafic d’êtres humains. Il se noie dans une obsession victimaire, caractérisée par « du ressentiment, des jérémiades sans fin, un médiocre apitoiement » pour des personnes qui s’autoproclament indûment victimes.

Ces prétendues victimes françaises ont violé l’interdiction légale de la GPA pour passer commande dans des pays peu soucieux de respecter les droits des femmes et des enfants. Quel tour de passe-passe de se faire considérer comme une victime alors qu’on viole une loi française protégeant la non-marchandisation du corps humain et l’indisponibilité de l’état des personnes !

Ils ont exploité une situation de détresse qui conduit une femme à accepter de porter un enfant, moyennant rémunération, pour l’abandonner à sa naissance. Les mêmes défendront, sans doute, l’allongement du délai pour avorter au prétexte qu’une grossesse, pour une femme qui ne souhaite pas garder son enfant, est une violence inadmissible.

Ils ont froidement programmé l’abandon de cet enfant par sa mère, niant les liens tissés in utero et le traumatisme de l’abandon.

Alors, des victimes ?

Dans une interview télévisée, une femme a exprimé sa crainte de voir un tiers s’approprier le bébé qu’elle a commandé en Ukraine. Cette hypothèse nous permet d’entrevoir les catégories juridiques de la GPA ; si l’enfant est placé à la pouponnière sans état-civil à sa naissance et qu’un Ukrainien décidait de l’adopter, quel droit pourrait faire valoir la femme française ? Brandir sa volonté d’être le parent de cet enfant ? L’Ukrainien pourrait faire valoir une volonté égale d’avoir l’intention d’être le parent de cet enfant. La femme française serait bien obligée, alors, d’arguer du fait qu’elle a commandé ce bébé par contrat auprès d’une agence spécialisée et qu’elle a payé pour se voir livrer ce bébé. Commandé ? Un contrat ? Payé ? Mais alors, ce bébé n’est donc qu’une marchandise comme une autre ? Oui, c’est bien cela, la réalité de la GPA.

Traités comme des marchandises, privés des droits humains fondamentaux, ces bébés sont les vraies victimes de ces sordides marchés.

Alors, si vous vous refusez à être les témoins impuissants de ces violations iniques, écrivez aux journaux qui se font les relais complaisants de ces injustice, écrivez au ministre de la Justice, des Affaires étrangères, au président de la République pour les mettre face à leurs responsabilités : vont-ils, enfin, protéger les droits des plus fragiles d’entre nous que sont les enfants, cesser d’être les complices de ces trafics d’êtres humains en refusant la transcription d’état-civil, sauf à la demande de l’enfant devenu majeur, et en adoptant des mesures pénales pour sanctionner les contrevenants français ?

Olivia Sarton

Source : http://bvoltaire.fr

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« Ne rien respecter des règles communes peut aussi coûter une jambe »

19 Avril 2020, 17:38pm

Publié par Thomas Joly

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