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Le blog politique de Thomas JOLY

Des préjugés, oui mais pourquoi ?

15 Mars 2021, 17:34pm

Publié par Thomas Joly

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Procès George Floyd : Derek Chauvin sacrifié d'avance ?

15 Mars 2021, 05:41am

Publié par Thomas Joly

Près de neuf mois après la mort de George Floyd le 25 mai 2020, à Minneapolis dans l’État du Minnesota aux États-Unis, le procès de Derek Chauvin, le policier accusé de l’avoir tué, a débuté mardi 9 mars dans cette même ville.

Tout, que ce soit dans les faits, dans les ressentis, ou dans le déroulement du procès, montre qu’il est extrêmement difficile de rendre un verdict impartial et juste.

D’abord, dans les faits. Le policier, dans une vidéo devenue virale, est vu en train de maintenir l’Afro-américain au sol durant neuf minutes sous la pression du genou. Le médecin légiste a conclu à un “homicide involontaire” dû à “la pression exercée sur son cou”. Il a admis également que le quadragénaire était sous l’emprise d’amphétamines, plus spécialement de Fentanyl. Sans rentrer en profondeur sur tous les effets de cette drogue, un nous intéresse en particulier : le plus dangereux, la dépression respiratoire, qui est la cause principale de décès en cas d’overdose. De ce fait, George Floyd était en infraction.

Mais, à contrario, la police a interpellé l’homme car elle le suspectait de vouloir écouler un faux billet de 20 $. Derek Chauvin étant avec trois autres policiers, la question qui se pose est la suivante : était-il bien nécessaire de maintenir l’homme au sol alors qu’ils étaient quatre ? De cet autre fait, la police serait coupable d’abus.

Dans les faits, c’est donc du 50/50 puisque le maintien au sol n’a fait qu’accélérer l’effet du Fentanyl.

Ensuite, dans les ressentis. Le procès ne peut faire abstraction de l’émoi qu’a suscité cette affaire dans le monde entier. En France les manifestations de Black Lives Matter n’ont pas manqué de faire le rapprochement avec l’affaire Adama Traoré, une autre affaire malheureuse que les médias gouvernementaux ont arrangée à leur manière, alors qu’il y aurait sans doute plus à dire. La récente compensation de 27 millions de dollars versés à la famille de George Floyd a certainement biaiser le résultat du procès

Et puis en dernier lieu, dans le déroulement du procès. Puisque la question de racisme est au cœur des débats, la sélection du jury relève du casse-tête : 16 jurés sont retenus à terme, mais qui choisir pour qu’il n’y ait pas une majorité d’Afro-américains ou de WASP au cœur de la procédure ? Ce jury sera-t-il aussi impartial que possible ?

Les prochaines semaines le diront, notamment le 29 mars, avec le début des débats de fond.

Paul Simon

Source : http://noussommespartout.com

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Selon le Pr Peyromaure, des médecins pro-confinement saturent volontairement les services de réa !

15 Mars 2021, 05:22am

Publié par Thomas Joly

Au moment où l’on n’entend que des messages alarmistes, qu’ils prétendent que les variants seraient encore plus mortels, que les hôpitaux seraient saturés et les services de réanimation débordés (ils font même du grand spectacle en faisant évacuer les hôpitaux parisiens), un chef de service à l’hôpital Cochin, le professeur Peyromaure, le 12 mars sur CNews, s’interroge : « On a modifié les critères d’admission dans les services de réanimation, je sais qu’il y a des bruits qui courent, et que certaines mauvaises langues disent que dans certaines réanimations on fait rentrer des patients qui pourraient bien rester dans des services conventionnels. Le débat confinement/non-confinement a fait des mécontents, il est tout à fait possible que certains médecins hospitaliers  mécontents saturent à dessein certains services de réanimation. »

Source : http://ripostelaique.com

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12 pays suspendent le vaccin AstraZaneca mais la France continue à l'injecter

15 Mars 2021, 05:14am

Publié par Thomas Joly

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Commémorations Napoléon 1969-2021 : comment détruire l’histoire de France en 50 ans

14 Mars 2021, 18:30pm

Publié par Thomas Joly

En 1969, la France commémorait le bicentenaire de la naissance de Napoléon. En 2021, elle commémorera celui de sa mort. Mais elle pourrait tout autant commémorer la mort de sa légende, la mort de ses héros, la mort de son histoire épique qui aura été détruite dans le laps de temps qu’aura duré l’existence de l’Empereur.

En 1969, la France entière semblait prise d’une forme d’effervescence napoléonienne aiguë. À Ajaccio, le Président Pompidou commençait son discours en reprenant des paroles de Bossuet, prononcées lors des funérailles du Grand Condé : « Je me sens également confondu par la grandeur du sujet et, s’il m’est permis de l’avouer, par l’inutilité de son travail. » En quelques mots savamment choisis, le grand lettré qu’était Pompidou avait su résumer le sentiment collectif de l’époque face à la stature du grand homme, connu du monde entier, admiré partout pour son génie, mais avec un bilan final plus que contestable pour le pays. En 1969, la France entière n’était pas « napoléonienne », mais elle était patriote. En témoigne cette une de L’Humanité où l’historien marxiste Albert Soboul appelle les militants et sympathisants communistes à participer aux célébrations, au nom du patriotisme… En 1969, c’est la légende de la France que le pays tout entier célébrait, à travers la figure sublime de l’Empereur.

Les temps ont décidément bien changé, dans le ciel de l’Hexagone. Aujourd’hui, médias et bien-pensants passent leur temps à cracher sur Napoléon, dans une forme d’indifférence générale. Et de cracher sur quoi ? Non pas sur son bilan, qui bien sûr est sujet à caution, sur sa politique, que l’on peut contester, sur son bellicisme, qui n’est pas une qualité en soit : non, on le fustige pour cause de « racisme » et de « misogynie ». Le Napoléon de l’époque n’aurait pas été du tout un bon citoyen des années 2020, voilà ce qu’on nous ressasse, comme si l’on pouvait relire une époque lointaine avec nos lunettes d’aujourd’hui. Et, d’ailleurs, les avanies qu’on lui reproche sont fausses, au moins en partie : personne ne nous dit que Napoléon a fini par abolir l’esclavage en 1814, n’a édicté aucune loi raciale (l’esclavagisme n’était donc pas lié, dans son esprit, à une race en particulier). Quant à sa misogynie prétendue, elle ne dépasse en rien celle de nombre de nos politiques actuels. On oublie aussi bien vite le rôle de bâtisseur et d’administrateur de l’Empereur, fondateur de notre État moderne : sans être un « progressiste » à la mode de 2020, il aura apporté, lui, de vrais progrès pour le pays.

À cause des procès en sorcellerie intentés contre lui sur les plateaux télé, toujours par les mêmes, l’Empereur a donc dû attendre, depuis son mausolée des Invalides, que notre actuel Président daigne enfin déclarer qu’il consacrera un peu de son précieux temps à le célébrer. Il doit bien rire, de là où il nous regarde : qu’Emmanuel Macron se force à lui rendre hommage, c’est un peu comme si un joueur de National 3 se pinçait le nez pour faire l’éloge de Maradona au prétexte que sa vie était dissolue… Il viendra finalement, notre Président, certainement poussé par son aile droite, qui verrait cela comme une trahison. Sans doute son discours sera un nouvel exercice de « en même temps », pour éviter de trop fâcher son aile « progressiste », et sans doute le résultat sera bien loin du talent déployé en quelques mots par Pompidou en son temps.

Le plus triste, dans l’affaire, c’est de voir comment certains, largement surmédiatisés par rapport à leur importance dans le pays, s’acharnent à détruire la légende de la France, la patriotisme, et ce, jusque dans un temps où la plupart d’entre nous auraient bien besoin de se voir remonter un moral bleu-blanc-rouge en berne, à cause des mêmes qui crachent sur l’Empereur…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Le couvre-feu levé pour le ramadan ?

14 Mars 2021, 10:45am

Publié par Thomas Joly

 

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Vers une flambée de la taxe foncière

14 Mars 2021, 09:29am

Publié par Thomas Joly

Pour compenser la suppression de la taxe d’habitation (22 milliards en 2016), la part départementale de la taxe foncière sera transférée aux municipalités, mais cette dernière ne rapportant que 14,5 milliards d’euros, il y aura un trou conséquent de 7,5 milliards dans les finances locales, explique Capital. En principe, l’État devrait compenser, mais les communes redoutent qu’il ne le fasse mal. En outre, elles ont perdu beaucoup d’argent avec la crise sanitaire. Les villes touristiques ont vu la manne apportée par les touristes fondre comme neige au soleil. De même, la fermeture administrative des cantines, des équipements sportifs ainsi que l’effondrement des recettes du stationnement ont un impact certain sur les finances locales, principalement pour les petites villes. Au total, le Covid-19 coûterait entre 4 et 5 milliards aux municipalités.

Conséquence de cette crise : beaucoup de communes et de groupements intercommunaux ont reporté en 2021 des investissements prévus en 2020. La tendance va s’amplifier dans les années qui suivent. La Cour des comptes estime que les investissements baisseront de 10 % pendant le mandat 2020-2026 par rapport au précédent. C’est un problème car, comme le souligne Marianne, ce 11 mars, l’investissement communal représente 60 % de l’investissement public. Le premier poste d’économie est toujours la voirie. On attendra plus longtemps pour la refaire, les nids-de-poule auront de beaux jours devant eux. Or, selon un audit commandé en 2018, 17 % du réseau routier national non concédé a fortement vieilli et nécessite une remise à niveau. De même, 50 % des chaussées présentent des dégradations et devraient être réparées. Mais la voirie ne sera pas le seul poste de dépense sacrifié : beaucoup d’immeubles communaux construits dans les années 80 sont des passoires thermiques et nécessitent des travaux d’isolation particulièrement coûteux.

Le gouvernement croit en son plan de relance, mais les municipalités sont plus sceptiques car, pour en profiter, elles devront répondre à des appels à projets de l’État, qu’elles estiment peu transparents et compliqués d’un point de vue administratif. Elles préféreraient que le pouvoir augmente les dotations communales au moins pendant ces années de crise, mais il n’y a aucune chance pour qu’elles soient entendues.

Pour finir, les municipalités activeront le dernier levier sur lequel elles peuvent jouer : la taxe foncière. On estime que cette dernière augmentera de 10 %, en moyenne, sur le mandat actuel. Des villes ont déjà franchi le pas : alors que l’inflation entre 2010 et 2020 n’est que de 12,6 %, la taxe foncière à explosé de plus de 30 % sur cette même période à Dijon, Angers, Toulouse, Rennes. Dans 25 ans, les propriétaires risquent de dépenser pour le supplément de taxe foncière autant et sans doute bien plus que ce qu’ils auront gagné avec la suppression de la taxe d’habitation. Celle-ci est une belle escroquerie pour ceux qui ont choisi d’acheter le logement où ils habitent. De même, les propriétaires bailleurs vont constater une forte diminution de la rentabilité de leurs biens.

Une fausse alternative à la hausse de la taxe foncière est le recours à l’emprunt, mais cela ne concerne que les grandes villes. En outre, ce n’est pas du tout une ressource puisqu’il faut rembourser les prêts. De plus, la durée de désendettement ne cesse d’augmenter, ce qui limite les nouveaux emprunts : par exemple, il faudrait désormais à Paris dix-huit ans pour se libérer de sa dette, contre neuf ans il y a quelques années.

Christian de Moliner

Source : http://bvoltaire.fr

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Esclavage : ça suffit les jérémiades !

13 Mars 2021, 18:34pm

Publié par Thomas Joly

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Assez César !

13 Mars 2021, 13:13pm

Publié par Thomas Joly

Entre-soi, guévarisme mondain, frelatage culturel, tunnels de déclarations bien-pensantes ou larmoyantes à effet ipéca garanti, sketchs sédatifs... Depuis quarante-cinq ans la cérémonie des César nous bassine avec des films sans spectateurs, des metteurs en scène sans talent et des acteurs sans étoffe.

Marquée par la fausse provocation — dérisoire tant la nudité est devenue banale — du déshabillage sinistre d'une histrionne gauchiste, féministe et donc nécessairement moche, l'édition 2021 de ce pensum se déroulait — situation sanitaire oblige — sans public, c'est à dire sans les représentants de la caste ciné-médiatique en celluloïd. Le public, le vrai, a quant à lui depuis longtemps fuit cette mascarade camphrée.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Des caméras dans les transports en commun pour vérifier que vous portez bien le masque !

13 Mars 2021, 08:19am

Publié par Thomas Joly

Profitant de la grande terreur provoquée par le Coronacircus, le gouvernement vient d’autoriser l’usage de la vidéo dans les transports en commun pour contrôler le port du masque.

Le Décret n° 2021-269 du 10 mars 2021 autorise donc les exploitants ou gestionnaires utilisant des systèmes de vidéoprotection autorisés par la législation, à se servir de ces systèmes à des fins de comptage pour « évaluation statistique » du respect du port du masque et afin de permettre d’adapter les actions d’information et de sensibilisation du public.

La reconnaissance faciale est pour demain. Tous fichés, tous surveillés, tous traqués ; une vraie dictature marxiste est en train de se mettre en place. Les dictateurs en herbe qui pondent ce genre de décret et qui n’ont de cesse de hurler à la démocratie et aux droits de l’homme sont bien les descendants des révolutionnaires de 1792, toujours prêts à pondre des lois liberticides et à enfermer davantage le peuple. Sous la Terreur, les républicains criaient « la liberté ou la mort » avant de vous guillotiner. En 2021, ils crient « le masque ou la mort » avant de vous vacciner. Rien de nouveau sous le soleil noir de la république.

Source : http://noussommespartout.com

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Les 318 noms de la diversité choisis par Macron : tous des héros de l’Histoire de France, vraiment ?

13 Mars 2021, 07:52am

Publié par Thomas Joly

Souvenez-vous : en décembre dernier, Emmanuel Macron expliquait aux journalistes de Brut sa « volonté d’identifier 300 à 500 noms […] et qu’on puisse décider ensuite d’en faire des rues, des statues. C’est comme ça que les choses changent. » Des figures de l’art, des sciences, du spectacle, des militants, des militaires seraient mis à l’honneur, issus des outre-mer, des anciennes colonies ou de l’immigration « pour qu’une plus juste représentation de l’Histoire française soit visible dans l’espace public ».

Pour identifier ces « héros » issus de la diversité, « symboles de ces histoires fragmentées, fracturées » il avait chargé le ministre délégué à la Ville, Nadia Hai, de réunir un comité scientifique sous la direction de Pascal Blanchard.

Pascal Blanchard est un historien dont les travaux portent sur l’immigration et la décolonisation. Ce dernier a publié en 2014 Les années trente sont de retour avec Claude Askolovitch, et est membre notamment du Club 21 ème siècle, créé « pour offrir à la société française une vision positive de la diversité et de l’égalité des chances »… dont fait aussi partie Lilian Thuram, l’intello du ballon rond.

Dans ce comité scientifique d’une vingtaine de personnes, on trouve aussi Salah Amokrane : membre du conseil d’administration de Sciences Po-Toulouse et du Conseil National des Villes, il a participé à la campagne présidentielle de Benoît Hamon. Il est surtout de tous les combats anti-racistes. On y trouve également Nadia Hathroubi-Safsaf, rédactrice en chef du Courrier de l’Atlas, qui a plus souvent qu’à son tour défendu et promu la famille Traoré.

Un comité scientifique très orienté à gauche, dont le point commun ne semble pas être « le partage d’un commun » (Emmanuel Macron) mais bien plutôt l’exaltation de tous les particularismes.

La fameuse liste a donc été publiée : on y trouve Lino Ventura, Louis de Funès, Roland Garros, Dalida, Aimé Césaire, Balenciaga, Chagall, Ionesco, Wolinski… « On voulait une juste représentation des professions avec des artistes, des scientifiques, des journalistes, des gens de la mode et du design, des militants et syndicalistes, des entrepreneurs, des militaires… La France quoi ! », explique au HuffPost, Pascal Blanchard.

Jusqu’ici, tout va bien. S’il s’agit de personnalités qui se sont tellement assimilées à leur pays d’adoption qu’ils en ont avec bonheur intégré la culture et défendu les couleurs – la nôtre- jusqu’à faire partie de notre socle commun populaire, pourquoi pas ? Ainsi sera mis en valeur également Ouassini Bouarfa, quartier-maitre infirmier du commando Kieffer, seul soldat d’origine algérienne à avoir débarqué sur les plages de Normandie : il devait aimer la France non comme un monstre colonisateur, mais comme une patrie charnelle…là encore, pourquoi pas ?

Mais dans cette fameuse liste, il y a aussi l’émir Abdelkhader, « héros de la résistance algérienne à la conquête française, mais aussi promoteur avant l’heure d’un islam d’ouverture et précurseur du réveil national arabe » écrit André Larané sur le site Hérodote. Ajoutons, par souci d’exactitude historique, que Napoléon III décora de la grand croix de la Légion d’honneur ce « meilleur ennemi de la France » pour avoir, à la fin de sa vie, protégé les minorités chrétiennes d’Orient.

Dans le registre de l’histoire nord-africaine, Messali Hadj, leader des indépendantistes algériens dans les années cinquante, et ennemi historique de la France, sera également mis sur un piédestal et proposé à l’admiration de tous. Reste que les maires et élus locaux ont déjà réagi en revendiquant leur liberté de choix… Enfin, on attend maintenant la liste des héros vivants qui seront également proposés.

Rien d’étonnant dans cette nouvelle manifestation masochiste de haine de soi de la part d’Emmanuel Macron : la guerre d’Algérie, « crime contre l’humanité » est visiblement le dernier filon en date pour conquérir de nouveaux électeurs…

Mais est-ce vraiment ainsi qu’Emmanuel Macron pense apaiser les tensions et fractures de la société française, restaurer le roman national, exalter l’héroïsme des grandes figures de l’histoire ?

Emmanuel Macron danse sur les braises.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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L'apocalypse du « variant anglais » n'a pas eu lieu, nos gouvernants ont encore raconté n'importe quoi

12 Mars 2021, 05:56am

Publié par Thomas Joly

Le fameux variant anglais représente maintenant 67 % des nouvelles contaminations en France. Je me souviens du temps où il ne représentait que 1 ou 2 %, à l'époque il fallait tout faire pour éviter que ce variant ultra-méga-giga-supra-contagieux ne s'empare de la France, faute de quoi nous irions inévitablement vers des catastrophes terribles.

Bon, finalement le variant en question s'est effectivement emparé de la France mais toujours pas d'apocalypse, toujours pas d'écroulement des hôpitaux, toujours pas de morts dans les rues, toujours pas de fin du monde.

Une fois encore, les tyrans ont brandi des épées de Damoclès en carton. Depuis un an, tous leurs scénarios catastrophistes se sont révélés faux ; toutes leurs prévisions mathématiques également. Chaque fois qu'ils annoncent l'apocalypse et qu'elle n'arrive pas, ils se grattent la tête en se demandant comment ils ont pu se tromper à ce point. Nous pourrions croire qu'ils apprendraient de leurs erreurs, mais non : deux mois plus tard ils recommencent à nous annoncer la fin du monde, et encore une fois la fin du monde se fait attendre. Et ainsi de suite depuis un an.

Et ainsi de suite pendant encore un an, deux ans, trois ans, dix ans peut-être ? Tant que nous ne nous révolterons pas, ils continueront de nous tenir sous leur joug. C'est du robespierrisme sanitaire, ni plus ni moins.

Jonathan Sturel

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Vive le nucléaire !

12 Mars 2021, 05:50am

Publié par Thomas Joly

Faut-il rayer le nucléaire de la carte du monde ? Les écologistes en rêvent depuis la catastrophe de Fukushima. Cet événement, né d’un tsunami et non d’une défaillance de la centrale japonaise, a marqué un tournant dans la guerre entre anti et pro-atome. Le choix radical de l’Allemagne d’y renoncer quasiment du jour au lendemain a galvanisé les procureurs verts. Chez nous, la promesse de fermer Fessenheim, arrachée à François Hollande et exécutée par Emmanuel Macron, leur donne des ailes pour exiger une sortie définitive du nucléaire.

Cette obsession idéologique résiste mal au principe de réalité. Le réchauffement climatique, s’inquiète-t-on, menace l’avenir de la planète. Justement, l’énergie nucléaire, dont les critères de sécurité ont été relevés à des niveaux sans précédent, n’émet quasiment aucun CO2, ce qui nous vaut de figurer parmi les meilleurs élèves. Célébrée pour avoir décidé de s’en passer, l’Allemagne, qui se chauffe et s’éclaire avec des centrales à charbon et au gaz, pollue désormais plus que tout autre en Europe. Où est la logique ?

La France, entend-on, ambitionne de reconquérir sa souveraineté en tous domaines. Forte d’un parc nucléaire unique, elle peut se prévaloir – privilège rare – de son indépendance énergétique. Avec lui, elle dispose d’un outil qui assure une production constante et pilotable. En réduisant sa puissance, elle prend le risque de pénuries l’hiver venu… Où se trouve donc l’intérêt national ?

L’avenir, nous dit-on, réside dans le développement des énergies renouvelables. Peut-être, et nous déployons d’ailleurs de gros efforts pour nous équiper. Mais la route sera longue avant de produire et de stocker suffisamment d’électricité pour faire tourner le pays. À ce jour, personne n’a encore résolu l’équation fondamentale de l’intermittence de ces sources d’énergie, à l’origine de coupures parfois dramatiques, comme récemment au Texas ou en Californie, où l’on paie des factures d’électricité astronomiques. Est- ce vraiment cela le modèle que l’on souhaite proposer aux Français ?

Gaëtan de Capèle

Source : Le Figaro via Synthèse nationale

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De la guerre froide au multilatéralisme, Washington veut contrôler l'Europe

12 Mars 2021, 05:36am

Publié par Thomas Joly

Le 12 mars 1947, le président américain, Harry S. Truman, présentait devant le Congrès des États Unis, sa « doctrine » visant officiellement à l'endiguement du communisme.

Louable projet en apparence que celui de contenir l'abominable menace de la dictature rouge.

Mais le véritable objectif de ce vaste plan de soutien économique, militaire et « moral » aux démocraties avait un autre objectif : le contrôle absolu de l'Europe par les États-Unis et son asservissement par Washington dans la continuité de la politique wilsonnienne menée depuis 1918, et de la vision iréno-hégémonique de Roosevelt.

En s'abandonnant ainsi au bon-vouloir de l'Amérique, l'Europe occidentale échangeait un internationalisme pour un autre et se condamnait à n'être qu'un appendice continental d'une puissance étrangère, dépendance politique et sociétale au même titre — en plus riante — qu'elle l'aurait été sous main-mise du bloc soviétique.

Au moment où Joe Biden et sa nouvelle administration rompent avec l'isolationnisme — au demeurant très relatif — de Donald Trump et renouent, sous couvert de multilatéralisme, avec une politique interventionniste de relance internationale de la puissance américaine, il n'est pas inutile de se souvenir de ce que furent les vrais ressorts de la guerre froide.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Dans les EHPAD, nos anciens subissent toujours la tyrannie sanitaire, malgré la vaccination

12 Mars 2021, 05:10am

Publié par Thomas Joly

A quoi sert la vaccination contre Covid-19 ? A pas grand chose si l’on en croit la folie sanitaire qui perdure dans les EHPAD concernant les mesures à appliquer, y compris alors que les pensionnaires sont majoritairement vaccinés avec deux injections et qu’une partie des personnels l’est aussi.

Par exemple, 91 % des résidents de la maison de retraite de Guémené-sur-Scorff, 83 % de ceux des Quatre-Couleurs à Loudéac et 78 % de ceux de Kervenoaël à Pontivy sont vaccinés. Ce qui n’empêche pas des mesures délirantes. Fin février, 91 % des résidents des EHPAD bretons avaient reçu une dose de vaccin, et près de 60 % ont eu les deux injections.

Dans plusieurs EHPAD de Bretagne, les visites en chambre sont à nouveau autorisées pour les familles (qui se voyaient jusqu’ici interdire le droit de voir leurs proches, c’est dire si l’État ou les collectivités en ont quelque chose à soucier de la famille et du bien être des anciens qui ne voyaient plus leurs être chers y compris alors qu’ils sont souvent en fin de vie…).

A Callac (22), cela se passe « sans rendez-vous du lundi au vendredi, de 14 h à 16 h 30 (maximum 30 visiteurs dans l’Ehpad), pour une durée d’une heure maximum pour deux visiteurs par résidant (venue possible pour les enfants sans limitation d’âge, mais en capacité de porter un masque) ».

Mais partout, les sorties doivent être limitées : autour de l’établissement. En s’inscrivant sur le registre d’entrée..et en continuant à porter le masque, en intérieur, y compris dans la chambre, et en extérieur. Sorties familiales interdites, pas de contact physique avec ses proches, et bien entendu, des menaces de visites suspendues si ces mesures ne sont pas respectées. La tyrannie sanitaire appliquée aux EHPAD en quelque sorte.

Même question qu’au début de l’article : à quoi sert la vaccination contre le Covid-19 dans les EHPAD si les anciens, qui ne sont pas au début de leur vie, ne peuvent pas retrouver, au moins quelques mois, quelques années, leur liberté ? Entre le fiasco de la campagne de vaccination, l’inconnu sur les effets, à moyen et long terme, des vaccins administrés, et les mesures tyranniques qui régissent nos vies depuis plus d’un an déjà (alors qu’en Bretagne, la situation épidémique est plus que calme depuis le début), cela commence à faire beaucoup (trop) à supporter…

Source : http://breizh-info.com

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