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Le blog politique de Thomas JOLY

Marseille : Stéphane Ravier largement en tête dans un sondage non-publié

24 Février 2020, 12:19pm

Publié par Thomas Joly

Il s'agirait d'une enquête commandée par Martine Vassal, candidate LR, mais non-divulguée car donnant Stéphane Ravier, candidat de la droite nationale, largement devant avec 25 % des intentions de vote, elle-même à 20 % et Michel Rubirola aussi.

Le Parti de la France, au nom de l'unité des patriotes, renouvelle son soutien à Stéphane Ravier, farouche opposant à l'invasion afro-musulmane de sa ville. C'est une chance historique pour la cité phocéenne de redevenir française.

 

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L'assimilation des musulmans, un combat perdu d'avance ?

24 Février 2020, 11:36am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron souhaite élever la lutte contre le communautarisme au rang des « grands enjeux de l'année 2020 ». L'objectif est de faire en sorte que les musulmans vivant en France et qui sont français cessent d'avoir tendance à se regrouper pour vivre entre eux. Un peu partout se sont développées, en effet, des communautés musulmanes qui vivent refermées sur elles-mêmes en revendiquant leur droit à rester fidèles à leur culture d'origine, celle de la civilisation musulmane qui est fortement différente de la nôtre. On a vu, ainsi, dans notre pays, se multiplier ces dernières années ce que certains ont appelé des “territoires perdus de la République”. Il faudrait que toutes ces populations musulmanes qui vivent en France en viennent à se fondre complètement dans la société qui les accueille, adoptant les codes et les mœurs de celle-ci. Le communautarisme est l'ombre portée de l'islam sur nos sociétés : il faudrait, en somme, que tous ces musulmans changent d'identité. Cet objectif est-il atteignable ?

Il faut, pour mesurer la difficulté de combattre le communautarisme qui s'est installé dans notre société, rappeler les raisons pour lesquelles la civilisation occidentale, qui est issue de la chrétienté, et la civilisation musulmane, qui est fondée sur l'islam, sont en conflit et ce, depuis l'apparition de l'islam en Arabie, au VIIe siècle. Les motifs de conflit sont de trois ordres : des raisons doctrinales, des raisons historiques et des raisons psychologiques.

Sur le plan doctrinal, tout d'abord : les musulmans considèrent que c'est Mahomet qui a eu le vrai message de Dieu. Les messages délivrés aux siècles précédents par Moïse et par Jésus ne sont pas les bons. Les juifs et les chrétiens sont donc dans l'erreur : il faut les combattre et les soumettre d'une manière ou d'une autre pour qu'ils adhèrent au message véritable délivré par le prophète Mahomet.

Ensuite, sur le plan historique : le monde de la chrétienté, devenu par la suite le monde “occidental”, et le monde de l'islam n'ont pas cessé, pendant maintenant un peu plus de treize siècles, de s'affronter pour des conquêtes de territoires. Les cavaliers d'Allah ont envahi très vite, après la mort de Mahomet, une bonne partie de l'Empire romain qui était devenu chrétien, et ils furent finalement arrêtés à Poitiers en 732. En réaction, il y eut les croisades, qui s'achevèrent mal, finalement, pour les chrétiens, malgré leurs vaillants ordres guerriers religieux. Ensuite, ce fut la Reconquista de l'Espagne, qui prit plusieurs siècles. Et le relais de ces affrontements se trouva pris, en Europe orientale, par les Turcs qu'il fallut chasser de leurs conquêtes car ils étaient parvenus jusqu'à Vienne : là aussi, cela fut long et très difficile. Au XIXe siècle, le mouvement repartit mais cette fois dans l'autre sens, les pays occidentaux européens allant coloniser un grand nombre de pays musulmans. Cet épisode s'acheva à la fin du siècle dernier par toutes les luttes menées avec succès par les pays musulmans pour se “libérer” du joug des anciennes puissances coloniales, avec cette phase terminale que fut la guerre d'Algérie, un conflit qui a laissé de profondes meurtrissures de part et d'autre.

Enfin, sur le plan psychologique, les musulmans se sont sentis humiliés par le fait que leur civilisation qui avait été très florissante dans ses premiers siècles, au Moyen Âge, notamment en Espagne, s'est trouvée par la suite supplantée complètement par la civilisation occidentale, qui les domine donc depuis maintenant plusieurs siècles. La civilisation occidentale, qui est devenue une civilisation sans Dieu, est jugée très sévèrement par les savants religieux musulmans.

Ainsi, donc, avec les succès obtenus à la fin du siècle dernier par les musulmans contre les puissances colonisatrices occidentales et avec les moyens financiers considérables que leur fournit le pétrole, les musulmans se trouvent-ils portés par un courant ascendant. Ils ont pris conscience qu'ils étaient en mesure d'avoir leur revanche sur les pays occidentaux, des pays sans Dieu et aux mœurs dépravées, disent-ils, et ils voient le pétrole comme un don d'Allah à son peuple, un peuple dont il est dit dans le Coran qu'il est le meilleur que Dieu ait jamais créé. Et ils ont la démographie pour eux : c'est une arme redoutable. On se souvient de cette harangue du dirigeant algérien Boumediene à la tribune des Nations unies, en avril 1974 : « Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère Sud pour aller dans l'hémisphère Nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis, parce qu'ils iront pour conquérir. Et ils conquerront avec leurs fils : le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »

Ces brefs rappels laissent comprendre que les musulmans qui s'installent aujourd'hui en Europe puissent nourrir quelque ressentiment à l'égard des Européens, et tout particulièrement des Français, dont la nation a été, historiquement, à la pointe des luttes contre les musulmans. Les musulmans qui s'installent aujourd'hui en France ont donc d'immenses difficultés à s'assimiler, contrairement à ce qui s'était produit précédemment avec les différents flux d'immigrés qui avaient afflué de Pologne, d'Italie, d'Espagne, du Portugal… Tous ces migrants relevaient de la même civilisation que la nôtre. Les anthropologues et les sociologues nous disent, unanimement, qu'à la base de chaque civilisation il y a une religion : il s'agissait donc de migrants “chrétiens”. Aujourd'hui, le problème est différent, car ces nouveaux migrants sont issus de pays islamiques.

Une précision, ici, sur la notion d'assimilation. Deux possibilités s'offrent à des étrangers s'installant dans un pays qui n'est pas le leur : soit s'intégrer, soit s'assimiler. “S'intégrer” signifie conserver les caractéristiques de sa propre civilisation mais en s'adaptant aux coutumes du pays dans lequel on a choisi de vivre. “S'assimiler”, c'est abandonner la civilisation à laquelle on appartient pour adopter celle du pays d'accueil. Dans le premier cas, les personnes qui s'intègrent conservent leur identité, alors que dans le second elles en changent. Les Italiens, les Espagnols, les Portugais qui se sont implantés en France n'ont pas eu à changer d'identité, mais seulement de culture : dans une civilisation, il y a, en effet, des cultures différentes, mais les fondements civilisationnels sont les mêmes pour tous les membres. Dans le cas des musulmans s'implantant en France, s'assimiler signifierait renoncer à son identité pour adopter celle d'un Occidental : on peut comprendre que cela leur soit très difficile. Ce serait, pour ceux qui le feraient, trahir tous les leurs. Les musulmans appartiennent, nous dit le Coran, à l'oumma, la grande communauté des musulmans, et chaque musulman a pour patrie l'oumma avant d'appartenir à telle ou telle nation dont il est originaire.

Mener une lutte contre le communautarisme va donc être extrêmement difficile : les musulmans qui s'installent en France, ainsi que leurs descendants, veulent conserver leur identité. Bien évidemment, ils ne seront pas tous des islamistes, et seuls quelques individus isolés pousseront leur fanatisme jusqu'à commettre des attentats. Mais il va se poser un problème d'anthropologie sociale et culturelle si l'on échoue dans cette lutte contre le communautarisme. En effet, les musulmans devenant progressivement de plus en plus nombreux, non seulement en France, d'ailleurs, mais aussi en Europe, car c'est finalement à ce niveau qu'il faut appréhender le problème, il va se produire une confrontation entre la civilisation occidentale et la civilisation musulmane. Dans Race et Histoire, Claude Lévi-Strauss nous dit : « Lorsque deux civilisations en viennent à se trouver en concurrence sur un même territoire il y a conflit. Il se passe alors l'une des deux éventualités suivantes : soit désorganisation et effondrement du pattern de l'une des deux civilisations ; soit apparition d'une synthèse originale qui, alors, consiste en l'émergence d'un troisième pattern, lequel devient irréductible par rapport aux deux autres. »

La civilisation occidentale, dont l'Europe est la matrice, ne disparaîtra pas complètement de ce continent, et la civilisation musulmane, de son côté, ne s'éclipsera pas, les musulmans européens étant en osmose avec l'ensemble des musulmans du monde. C'est donc la solution de synthèse qui va s'imposer : une mutation de notre civilisation vers un pattern qui sera nouveau. Cette mutation est d'autant plus à craindre que le Conseil de l'Europe, auquel la France a adhéré en 1974, a pris position : les nouveaux arrivants qui s'installent en Europe ont le droit de conserver leur culture et leur identité. Il l'a rappelé d'ailleurs aux gouvernements des pays membres avec sa recommandation 1162, qui date de 1991, “Contribution de la civilisation islamique à la culture européenne”. Et, plus récemment, en 2010, il a affirmé dans sa résolution 1743 : « Les musulmans sont chez eux en Europe » (article 3). Certains trouveront naturel que notre civilisation connaisse une mue, d'autres s'en affligeront. Telles sont les perspectives auxquelles nous sommes confrontés, aujourd'hui.

Claude Sicard

Source : http://valeursactuelles.com

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Sauve-qui-peut : Marine Le Pen envisage de quitter la présidence du RN qu'elle a surendetté !

23 Février 2020, 23:01pm

Publié par Thomas Joly

En envisageant d'abandonner la présidence du Rassemblement National dans la perspective de la Présidentielle de 2022, Marine Le Pen ne sacrifie pas seulement au mythe gaullien du candidat au dessus des partis face au peuple, illusion fondatrice d'une Ve République bâtie sur l'arnaque et l'illusion, à laquelle elle a, depuis, longtemps fait acte de soumission.

Cette décision à laquelle réfléchit Marine Le Pen relève, en fait, du subterfuge, le but étant avant tout de laisser derrière elle les dettes abyssales de son parti, conséquences d'une gestion aussi héliogabalesque qu'incompétente, de fuir ses responsabilités et de pouvoir, grâce à un comité de soutien, se donner les moyens nouveaux de sa candidature. À l'évidence, l'annonce très prématurée de cette dernière en janvier, s'inscrivait également dans ce scénario.

Miné par son trou financier, proche du dépôt de bilan, ayant échoué dans toutes ses tentatives de rassemblement, exsangue sur le plan militant, incapable de constituer des listes municipales dans de nombreuses villes qui semblaient pourtant favorables, le RN est devenu un fardeau pour celle qui en est encore la Présidente.

Ceux qui, derrière Jean-Marie Le Pen, ont, par leur travail, leur peine, leur sueur, leur abnégation, parfois leur sang, construit le Front National dont elle hérita avant de le renier, apprécieront.

Marine Le Pen aime les jeux de miroirs. Surtout quand ils reflètent sa propre image. Mais le réalité est têtue. Ce qui se dessine, ce n'est pas une sortie par le haut. C'est un sauve-qui-peut.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Après celui des radars, le business du stationnement

22 Février 2020, 11:08am

Publié par Thomas Joly

« Business is business », disent les Anglais. Dans notre France championne des impôts et des taxes, l’imagination des concepteurs est sans borne. Et si les pensions et les salaires sont gelés depuis des années, les taxes se réchauffent : il faut bien alimenter le gaspillage, et peu importe qu’elles frappent surtout les moins fortunés !

La loi MAPTAM (Modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles) est entrée en vigueur le 1er janvier 2018 et elle modifie « la gestion, l’organisation et la mise en œuvre du payant sur voirie », pas dans l’intérêt de l’automobiliste, pris une fois de plus pour une vache à lait… Et qui, pour le plus grand profit de l’État et des collectivités locales, se voit contraint de jouer à Qui veut perdre des millions ?

Ainsi, après le commerce des radars, un nouveau commerce a vu le jour en France, celui du stationnement (pardon pour le pléonasme) payant ! Et comme certains animaux, le stationnement gratuit, le vrai, est en voie d’extinction. Car il y a le faux stationnement gratuit, celui des zones bleues où le moindre dépassement des 40 minutes réglementaires vous vaut une amende de 35 €, ou plus, selon les villes. Gardez bien l’œil sur votre montre !

Contester l’amende, faire valoir ses droits vous coûte encore plus cher, et même deux ou trois fois le forfait initial, car les contestations ou recours que l’on peut faire sont, le plus souvent, rejetés et/ou dirigés vers le tribunal de police, qui vous infligera 75 euros au lieu de 30. De la même façon, vous pouvez faire valoir vos droits, saisir la CCSP (Commission du contentieux du stationnement payant), une usine à gaz des plus gazantes. Au lieu des 30 € de l’amende majorée (pardon, du forfait post-stationnement), vous en paierez 75 à 80 ou plus : cela fait cher la minute de stationnement… Donc, payez et stationnez ou bien stationnez et payez, au choix !

La France n’est pas une dictature, dixit Macron, mais tout y est organisé pour que l’on ne puisse plus contester ses contraventions abusives. Et le clou de la cocasserie la plus cocasse, ce sont ces maires ou ces élus qui se désespèrent de la désertification des centres-villes, dont la fréquentation est en chute libre.

Car l’automobiliste qui arrive dans une ville (sans métro) pour un rendez-vous, une réunion ou des courses doit chercher, un long moment, une place pour se garer. Quand il l’a trouvée, foncer à l’horodateur en espérant qu’il n’est pas trop éloigné, qu’il n’a pas, devant lui, deux ou trois personnes ne sachant pas comment l’utiliser et que, dans ce même temps, un agent ne l’a pas déjà verbalisé – c’est fréquent ! Ne pas avoir oublié le numéro de sa voiture, car il faut le taper sur le clavier et l’enregistrer pour qu’on puisse mieux vous contrôler. Revenir rapidement à sa voiture et mettre le ticket sur le tableau de bord. Aller à son rendez-vous, sa réunion, ses courses, en ayant pris soin de bien évaluer leur durée. En cas de durée mal évaluée, se lever au milieu de la réunion et laisser ses interlocuteurs en plan ou le commerçant pour aller vite remettre un autre ticket. À défaut, recevoir des contraventions et payer, payer encore, c’est bon, la planète Trésor public !

Qui s’étonne, dès lors, qu’à moins d’être Crésus ou un élu de la République avec chauffeur transporté dans sa voiture de fonction aux frais du contribuable l’on déserte les centres-villes pour les centres commerciaux de la périphérie ou des endroits plus accueillants ?

Jean-Pierre Pélaez

Source : http://bvoltaire.fr

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La responsabilité première du massacre de Hanau incombe aux immigrationnistes

21 Février 2020, 12:46pm

Publié par Thomas Joly

Ne tentons de nous réfugier ni dans l'habileté sémantique ni dans la manœuvre sémiologique. Ce serait dérisoire et vide de sens.

La double tuerie de Hanau est bien un acte terroriste comme en entraînent toujours les guerres de civilisation. Aux yeux des chrétiens et vieux Européens que nous sommes, l'action aveugle est toujours une voie sans issue.

Mais la responsabilité première de ce massacre incombe aux organisations mondialistes, aux apprentis sorciers de la finance internationale et aux dirigeants occidentaux — singulièrement aux gouvernements européens de droite comme de gauche — qui ont voulu l'immigration, encouragé le communautarisme venu d'ailleurs, imposé le « vivre ensemble » et permis l'islamisation de notre continent sans en prévoir les conséquences destructrices.

« Plus jamais cela », nous répètera-t-on à l'infini et à juste raison dans les prochains jours.

Non, plus jamais cela !

Le seul moyen d'empêcher que de tels actes se reproduisent est que les États prennent les mesures nécessaires pour en finir avec l'immigration de peuplement.

Autrement dit que les forces nationales accèdent enfin aux responsabilités du pouvoir.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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L'émission hommage de « Synthèse » à Roger Holeindre

21 Février 2020, 12:37pm

Publié par Thomas Joly

Le 30 janvier dernier disparaissait l’une des figures les plus marquantes, et sans doute des plus attachantes, du mouvement national, Roger Holeindre. Cette nouvelle émission « Synthèse » lui est consacrée et pour en parler, Roland Hélie et Philippe Randa ont invité Jacques Casanova, l’ami de toujours, sans doute l’un de ceux qui connaissaient le mieux Roger, Eric Vieux de Morzadec, secrétaire général du Cercle National des Combattants, et Arnaud Menu qui est l’auteur d’un livre d’entretiens intitulé C’est Roger publié en octobre dernier par Synthèse nationale.

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À la Sorbonne, il faut maintenant séparer « féminisme blanc » et « féminisme racisé » !

21 Février 2020, 09:55am

Publié par Thomas Joly

À la Sorbonne, il faut maintenant séparer « féminisme blanc » et « féminisme racisé » !

Robert de Sorbon, réveille-toi, elles sont devenues folles !

Finalement, non, ne te réveille surtout pas. Demeure poussière en ton caveau, c’est mieux pour toi.

Le haut lieu du savoir fondé par le confesseur du roi Saint Louis est rongé par les vers de la dinguerie contemporaine. S’il est vrai que Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre, alors la Sorbonne est bel et bien perdue.

On le sait, gagnée par les pires travers du politiquement correct et de ses évolutions mortifères, l’université française voit, depuis des décennies, ses départements des « sciences humaines » ravagés par les théories fumeuses des cultural studies. Foin de l’Histoire, foin (surtout) des vérités historiques, la victimisation qu’on y professe pousse chaque jour plus loin les revendications groupusculaires et, il faut bien le constater, les frontières de l’absurde sont comme l’horizon sur notre ronde planète : jamais atteintes.

La nouveauté, c’est l’entrée en force des théories de l’« intersectionnalité ». Un mot pour un système qui « permet d’interpréter tout événement, toute relation sociale, tout modèle par le biais des discriminations de classe, de “race” et de genre », nous dit Anna Breteau, dans son papier du Point (19 février). On y apprend qu’au fil des mois, les séances (on ne dit plus cours) « consacrées au “black feminism”, et son pendant français le “féminisme décolonial”, prennent de plus en plus de place ». Parce que toute cette vérole de l’esprit nous vient, bien sûr, des États-Unis et de ses auteures-auteuses-autrices (faites votre choix) afro-américaines dont on impose l’étude sur notre Vieux Continent.

L’idée générale est simple : le féminisme traditionnel est raciste et les féministes traditionnelles qui ne fondent leur combat « que sur l’égalité hommes-femmes, sans distinction d’origine » passent à côté de l’essentiel. Pire, « elles reproduisent des formes d’oppression racistes et classistes (sic) au sein de leurs mouvements ». On étudie beaucoup, en cours, les textes de bell hooks affirmant que « les femmes blanches ont reproduit les structures racistes. Car elles sont incapables d’entendre les femmes noires. » De cela, une enseignante conclut que l’actuelle focalisation sur les violences faites aux femmes est un piège : « Le fait que ces thèmes deviennent grand public pose beaucoup de questions, car cela finit par reproduire des formes d’invisibilisation. D’un coup, les trans, les travailleurs du sexe, ceux qui ont porté cette parole, sont noyés dans la masse et ne sont plus clairement identifiables », dit-elle.

Plus grave encore, une enseignante fustige « la racisation des violences conjugales ». Pour elle, reprenant bell hooks, « il faut laver son linge sale en famille, pour que les hommes et les femmes noirs puissent discuter ensemble du sexisme, sans le laisser instrumentaliser par les Blancs ». Kimberlé Crenshaw, autre penseuse afro-américaine : « Mettre en lumière ces violences, c’est, d’une certaine manière, castrer à nouveau les hommes noirs. » Et quand un étudiant s’étonne qu’on puisse avancer l’idée que « si les hommes noirs violent leurs femmes, c’est à cause des Blancs et de l’esclavage. Comme si le viol n’existait pas avant l’esclavage. » L’enseignante rétorque : « C’est une théorie qui peut tout à fait être soutenue. » Autrement dit, le viol est un crime (de) Blanc. Et d’insister : « Si les violences raciales n’avaient pas eu lieu, peut-être que les rapports de genre au sein de la communauté noire auraient été différents. »

Le voyage en Absurdie ne s’arrête, hélas, pas là. Une autre enseignante en vient, en effet, à se demander – et professer l’idée – que le combat pour l’égalité n’est peut-être pas le bon, car :« Si l’égalité, c’est l’égalité avec des hommes blancs, bourgeois et qui maltraitent le monde, est-ce qu’on veut vraiment être égales ? »

Pour moi, la seule question qui vaille est celle-ci : comment l’université peut-elle laisser se déverser autant de dangereuses âneries dans ses amphis ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Jean-Marie Le Pen interviewé par Daniel Conversano dans l'émission « Vive l'Europe ! »

21 Février 2020, 09:47am

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen

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Le nouveau Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen (n°574)

20 Février 2020, 14:12pm

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen aborde le discours d'Emmanuel Macron à Mulhouse sur le « séparatisme religieux », le problème migratoire, l'affaire Benjamin Griveaux, l'après Salvini en Italie et termine par des conseils de lecture.

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« La tuerie de Hanau démontre une nouvelle fois que le vivre ensemble ne fonctionne pas »

20 Février 2020, 11:43am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France, réagit à la fusillade qui s'est déroulée en Allemagne à Hanau.

 

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Griveaux ? Un membre actif d'une Macronie ébranlée

20 Février 2020, 11:10am

Publié par Thomas Joly

Il y a dans cette affaire, indépendamment de son côté grotesque « d’adolescent attardé », un véritable scandale. Tout observateur impartial aura remarqué qu’à part une exception ou deux, le monde politico-médiatique ne s’est pas indigné des « exercices » sexuels douteux d’un ancien ministre de la république, mais de la diffusion sur le net d’images scabreuses filmées par l’intéressé lui-même ! Aucune condamnation de ce stupide comportement, non, par contre une condamnation sans faille des « réseaux sociaux », coupables d’attenter à la vie privée de ce pauvre Griveaux. Mais de qui se moque-t-on ?

Un seul coupable, le « net » !

Nul n’a songé à s’inquiéter des lubies perverses de ce petit marquis bien en cour, jusqu’à présent, de la Macronie.  Ah ces bons vieux réseaux sociaux responsables de tous nos maux qui répercutent des choses, disons, confidentielles, intimes, « circulez, il n’y a rien à voir ! ». Quelle sinistre plaisanterie. Si cet individu prétentieux, plein de morgue, un ancien de l’écurie de DSK - ceci expliquant peut-être cela ? - n’avait pas eu l’incroyable réflexe de se photographier et d’envoyer l’image à une potentielle dulcinée, rien ne serait sorti de cette écœurante intimité. Car, convenons-en, il faut être un peu tordu pour se filmer dans une attitude d’éjaculateur matinal, non ? Nous avons tous vu sur les écrans des chaines d’info type BFM, CNews ou LCI, des dinosaures du monde politique venir quasiment excuser le Griveaux , pour s’acharner sur celles ou ceux qui ont diffusé les images, comme le « philosophe » Luc Ferry, ancien ministre  aussi, ou ce Cohn Bendit que l’on ressort à la moindre occasion, sans doute le plus mal placé pour parler d’un tel sujet !

Un étrange « citoyen », ce Piotr Pavlenski

Toute honte bue, le Benjamin a porté plainte contre Piotr Pavlenski, l’anarchiste russe réfugié politique, et sa complice Alexandra Taddeo, la destinataire des images, coupables d’avoir balancé cette scène sur ces fameux réseaux sociaux. Était-ce un coup tordu pour faire plonger Griveaux et le faire renoncer à la mairie de Paris ? Certes, les sondages n’étaient pas bons, mais point n’était besoin de « tirer sur une ambulance ». Et  son ancien collègue LREM comme lui, virtuel candidat pour 2022, Joachim Son-Forget, député des Français de l’extérieur, n’a pas non plus été étranger à la diffusion de cette scène, comme il l’a reconnu lui-même, tout en se félicitant de la mise en examen du couple par qui le scandale a été révélé. On aurait  voulu carboniser l’ancienne tête de liste des « marcheurs » dans la capitale, que l’on ne s’y serait pas pris autrement. Car l’affaire remonte à 2018 ! Donc, le dossier était en attente d’opportunité, au « frigo ». Voilà qui en dit long sur les mœurs de cette société faisandée. Il s’est même trouvé un président de cette « république bananière », pour insinuer  que les Russes, manipulateurs habituels parait-il sur  la toile, seraient derrière tout ça. Tout  cela au moment même où Macron semblait vouloir renouer avec Poutine pour améliorer les relations entre Paris et Moscou ! Était-il  utile que notre Chef de l’État encore pour deux ans - patience ! - lance pareil pavé dans la mare ?  Il s’est même trouvé des politicards et des journaleux pour s’étonner que Pavlenski, bénéficiaire de l’asile politique, n’ait pas été déjà expulsé, alors qu’il se trouve à la merci de Thémis, sous le coup d’une autre affaire remontant à janvier dernier. Bien plus prompts à demander l’expulsion de cet indésirable, que l’application des OQTF frappant les clandestins déboutés du droit d’asile, mais jamais exécutées ! En cette Ve agonisante, chaque jour nous nous enfonçons un peu plus dans la décadence.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Castaner, le Big Brother de Beauvau

20 Février 2020, 10:02am

Publié par Thomas Joly

Vous n'aimez pas Macron, Philippe, Griveaux, Belloubet, N'Diaye, Darmanin, Le Maire, et pourquoi pas Castaner, et vous souhaitez l'évoquer publiquement ? Méfiez vous, prenez vos précautions, vérifiez bien que vous n'avez jamais commis d'écarts conjugaux, conduit avec de l'alcool ou en excès de vitesse, fait travailler un employé de maison non-déclaré, ou alors fait quelques omissions sur votre IRPP... Castaner veille au grain.

Il saura vous faire rendre gorge. Lui qui depuis Beauvau sait tout sur tout le monde n'hésitera pas à évoquer vos turpitudes publiquement : c'est ce qui vient d'arriver à Olivier Faure, que je n'ai aucune raison de défendre. Sauf qu'on se demande avec Castaner à quel rôle sordide Beauvau, qui est l'état-major de la sécurité des Français, est désormais réduit. Avec Castaner, le ministère de l'intérieur devient un genre de bistrot du vieux port, où ragots, potins et rumeurs sont étalés en place publique pour faire taire les opposants.

Les semaines passent : on s'enfonce de plus en plus dans la fange, la bêtise, l'amateurisme, le ridicule, le grotesque. On croit avoir tout vu, tout entendu, et puis le cas s'aggrave inexorablement. On se demande jusqu'où ce gouvernement va descendre : des insultes aux bourdes, des gamineries aux forfanteries, du porno à l'exhibition et jusqu'au chantage exprimé publiquement, chaque semaine nous réserve son lot de surprises. Quarante ans que je suis la vie politique, je n'ai jamais vu un tel ramassis d'incapables, d'incompétents, de farfelus, d'inconséquents. Cela fait longtemps que nous n'en sommes plus à compter les erreurs, fautes de jugements, mensonges, inexactitudes, mauvaises stratégies : c'est la personnalité même des responsables qui les rend, tous, inaptes aux charges qu'on leur a données.

Olivier Piacentini

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Non, on ne vient pas tous d'Afrique ! Halte aux bobards archéologiques !

19 Février 2020, 19:42pm

Publié par Thomas Joly

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Fermeture de la centrale de Fessenheim : une erreur stratégique et politique

19 Février 2020, 19:22pm

Publié par Thomas Joly

La fermeture de la centrale de Fessenheim est un gage donné par le pouvoir au totalitarisme vert. Le Premier ministre, Édouard Philippe, l'avoue : « cette fermeture est une première étape vers le rééquilibrage en faveur des énergies renouvelables ».

Rappelons le prix énergétique de cette « transition écologique » imposée par l'idéologie dominante : une hausse constante du prix de l'électricité depuis 2013, +1,23 % en juin 2019, +2,4 % en février 2020, en attendant la prochaine augmentation déjà programmée. Sans parler du coût social de l'abandon de nos centrales.

L'énergie nucléaire est non seulement propre, non-productrice de carbone, génératrice d'emplois, mais elle est aussi bon marché. Et elle est enfin un atout majeur de notre indépendance nationale.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Jean-Christophe Lagarde a-t-il noué un pacte avec le Gang des Barbares ?

19 Février 2020, 11:01am

Publié par Thomas Joly

Jean-Christophe Lagarde, le maire de Drancy, a beaucoup de chance que les malheurs de Griveaux lui permettent de passer au second plan de l’actualité, car l’excellent dossier du journal Le Point, sur ses pratiques clientélistes, voire mafieuses, pour tenir sa mairie, et avoir conquis celle de Bobigny, est accablant.

Il reprend les feuilles du livre prometteur d’une journaliste de l’AFP, Eve Szeftel, « Le Maire et les Barbares », aux éditions Albin-Michel.

Manifestement, dans cet ouvrage, l’auteur – que contrairement aux journalistes du Point nous n’appellerons pas l’autrice – révèle des liens plus que troubles, des financements scandaleux (avec la réserve parlementaire de Lagarde) d’une association présidée par une certaine Lynda Benakouche, qui est juste dans la vie la compagne d’un des leaders du gang des Barbares, Jean-Christophe Soumbou, ravisseur d’Ilan Halimi, condamné à 18 ans de prison. Sans parler des postes clés d’une mairie, livrés à des musulmans fort bien organisés, qui pratiqueront à l’embauche une préférence religieuse dont ils ne se cachent même pas. Sans oublier, bien sûr, les emplois de complaisance pour acheter la paix sociale. Le rêve des Indigènes de la République, avec l’aide de Jean-Christophe Lagarde, est par ailleurs de faire de la ville de Bobigny, qu’ils comptent gagner, un laboratoire de l’indigénisme.

La défense du maire, Jean-Christophe Lagarde, qui joue bien sûr les vierges effarouchées et les indignés, et annonce des dépôts de plainte, est de se dire détesté des islamistes, pour deux raisons : il a construit, avec Simone Veil, un mémorial de la Shoah, à Drancy, qu’ils ne lui pardonneraient pas. D’autre part, il aurait soutenu le parcours de l’imam Chalgoumy, détesté par les musulmans parce que jugé trop proche des juifs, ce qui suffirait à démontrer son opposition à la charia et à l’islamisation de la France.

Dans ce livre, la journaliste de l’AFP explique remarquablement le double discours dont est capable Jean-Christophe Lagarde, en fonction des publics qui l’écoutent, et de ses intérêts du moment. Politicien cynique, qui cache difficilement un aspect hautain et méprisant, il est capable d’utiliser la Shoah et Chalgoumy pour dissimuler la charia et les Barbares.

Mais la plus grave accusation, dans le reportage du Point, et dans le livre d’Eve Szeftel, réside dans la complicité supposée de la bande de Lagarde, à Bobigny, qui a réussi à prendre la ville aux communistes, avec les rescapés du Gang des Barbares, ces assassins qui avaient torturé Ilan Halimi trois semaines durant, avec sans doute bien d’autres complicités que celles des quelques accusés qui ont été jugés, et condamnés (sans Badinter, ils auraient eu le châtiment qu’ils méritent, tous !).

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