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Le blog politique de Thomas JOLY

Bertrand Soubelet, général courage devenu général naufrage…

2 Mars 2017, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Alors donc, le général de corps d’armée (2S) Bertrand Soubelet rejoint… Emmanuel Macron. La nouvelle a été donnée par L’Essor, premier organe de presse de la gendarmerie. L’Essor dit en avoir eu confirmation de la bouche même de l’intéressé, ce fameux « général courage » dont la notoriété n’aurait jamais dépassé les grilles de caserne de gendarmerie et quelques états-majors feutrés s’il n’avait pas, le 18 décembre 2013, au cours de son audition à l’Assemblée nationale — dans la cadre de la mission parlementaire d’information de lutte contre l’insécurité —, dénoncé publiquement « six mille emplois supprimés, une procédure trop complexe, une justice sans moyens, des délinquants dans la nature malgré l’engagement des gendarmes et des magistrats, des coupables mieux considérés que les victimes ».

La déclaration, qui retentit comme un coup de tonnerre, lui valut la reconnaissance éperdue de ses troupes, le soutien bruyant de la droite, du FN aux LR, et une affectation à la tête de la gendarmerie d’outre-mer – qui n’est pas tout à fait un séjour à la Santé, on en conviendra, mais fut vécue comme une mutation disciplinaire et, comme telle, suscita l’indignation.

Il a franchi le Rubicon, comme disait Malraux, mais c’était pour y pêcher à la ligne.

Il dit avoir rencontré Macron et le rejoindre parce que celui-ci se situe « au-delà des clivages ». Au-delà des clivages, ce n’est rien de le dire.

Et même au-delà du suivage, pour l’Homo logicus moyen : Bertrand Soubelet se mettra donc « en marche » avec Daniel Cohn-Bendit, qui pourra, sur la route, lui apprendre — ce sera drôlement sympa et ça fera passer le temps — à scander en rythme « CRS, SS ».

Le discours de Macron était déjà, de l’avis général, aussi creux qu’illisible — voyant dans la colonisation, en novembre, « des éléments de civilisation » et, en février, « un crime contre l’humanité », inventant donc le concept audacieux de « crime contre l’humanité avec des éléments de civilisation »… —, c’est, à présent, tout son entourage aux allures d’auberge espagnole qui résonne comme une calebasse vide : qui veut tout dire ne veut rien dire.

Certains s’étaient posé des questions dès la parution du livre de Soubelet, intitulé lourdement Tout ce qu’il ne faut pas dire – comme ces boutiques de province qui s’appellent « Au chic français » ou ces coupe-tifs surannés « Coiffure moderne » -, parce que, pour qui jette un œil à l’intérieur, cela ne tombe pas sous le sens : mis à part quelques constats de bon sens inhérents à son travail sur le terrain, il offrait plutôt du général courage l’image d’un général bien sage.

Il avait eu, du reste, les honneurs de Paris Match, où il avait pu s’employer à se laver du soupçon de « faire partie de l’extrême droite » : « Pas du tout. Je me retrouve même parfois davantage dans les idées de gauche que de droite. Et quand je constate qu’aux dernières régionales, six millions de Français ont voté FN, cela me glace le sang. » Dont acte.

L’Essor nous annonce un deuxième tome qui traitera de tout ce qu’il n’a pas « pu aborder la fois précédente », étant encore en fonction, « et notamment les faillites des gouvernements successifs sur un certain nombre de politiques publiques concernant l’immigration, la laïcité ou l’islam ». L’œuvre, en somme, de ceux qu’ils s’apprêtent à rejoindre. Pas sûr que les mêmes lecteurs soient cette fois au rendez-vous du général naufrage…

Gabrielle Cluzel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L'escroc Fillon convoqué devant la justice instrumentalisée par le Parti Socialiste

1 Mars 2017, 15:21pm

Publié par Thomas Joly

François Fillon s'est exprimé, mercredi 1er mars, depuis son QG de campagne. Il a confirmé avoir été convoqué en vue d'une mise en examen le 15 mars. "Je me rendrai à la convocation des juges,(...), je leur dirai ma vérité qui est la vérité", a-t-il souligné.

Alors qu'il avait déclaré le 26 janvier qu'il retirerait sa candidature en cas de mise en examen, François Fillon maintiendra sa candidature jusqu'au bout : "Je ne céderai pas, je ne me rendrai pas, je ne me retirerai pas, j’irai jusqu’au bout", a affirmé le candidat. "Oui je serai candidat à la présidence de la République."

Il dénonce un "assassinat politique". L'ex-premier ministre a estimé que depuis le début de l'affaire qui le concerne, "l’état de droit a été systématique violé""Que je ne sois pas un justiciable comme les autres, on le voit avec cette date du 15 mars, deux jours avant la clôture des parrainages, entièrement calculée pour m’empêcher d’être candidat à la présidentielle", a-t-il martelé. "C’est un assassinat en effet. Par ce déchaînement disproportionné, par ce choix de ce calendrier, ce n’est pas moi seulement qu’on assassine c’est l'élection présidentielle".

Peu après, l'ancien ministre et candidat à la primaire de la droite, Bruno Lemaire, a annoncé dans un communiqué avoir démissionné de ses fonctions de représentant pour les affaires européennes et internationales de la campagne de François Fillon, après que ce dernier a maintenu sa candidature malgré sa future mise en examen.

« Le 26 janvier dernier, François Fillon déclarait devant les Français que (s'il était mis en examen), il retirerait sa candidature à la présidence de la République française. Je crois à la parole donnée. Elle est indispensable à la crédibilité de la parole donnée. »

L'UDI a également pris la décision de « suspendre » son soutien à François Fillon.

Une mise en examen de Marine Le Pen n'est pas non plus à exclure dans les prochaines semaines, ce qui rendra, à coup sûr, ces élections présidentielles encore plus pestilentielles...

Source : http://www.lemonde.fr

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Pourquoi la prohibition de l’usage du cannabis ne fonctionne pas

1 Mars 2017, 07:22am

Publié par Thomas Joly

La prohibition de l’usage du cannabis fonctionnant très mal en France, certains candidats à la présidentielle, tout comme le secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, qui relativise ses méfaits sanitaires (ce qui est inattendu, s’agissant d’un médecin), prônent sa dépénalisation – préalable à sa légalisation. En politicien habile, M. Le Guen assortit, d’ailleurs, sa proposition de quelques précautions d’usage pour enfumer le « bigot de la prohibition », selon ses termes. C’est un de ces « bigots » qui lui répond ici.

Si, comme lui, nous constatons que la prohibition du cannabis, instaurée par la loi de 1970, n’a pas empêché les Français d’être, parmi les 28 États membres de l’Union européenne, les recordmen de sa consommation, il faudrait peut-être tenter de comprendre pourquoi et par la faute de qui cette prohibition ne fonctionne pas, avant d’envisager d’y renoncer.

La loi de prohibition du cannabis est largement incomprise des adolescents – comme de leurs parents, d’ailleurs. Il faudrait l’expliquer et, encore plus, la justifier à partir des considérations sanitaires qui devraient prévaloir ; si on n’explique pas pourquoi le cannabis est délétère pour la santé physique et pour la santé psychique, la loi apparaît tel un oukase de « papys grognons », conçue pour « emmerbéter les mômes ». Ainsi a-t-on vu croître le nombre des parents qui ignorent cette loi et qui, y contrevenant eux-mêmes, se mettent hors jeu pour en faire la pédagogie.

Les enseignants, dont les efforts sont ruinés au quotidien par l’intrusion du cannabis dans le cerveau des élèves avec les catastrophes éducatives corrélatives, ne sont pas formés pour en parler. Dans mes actions pour exposer les méfaits du cannabis, je me suis heurté à la bastille imprenable de l’Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de mon académie. Cette obstruction à la formation sur ce thème des formateurs de nos jeunes paraît délibérée.

Ce n’est que depuis peu que les parents prennent conscience de l’envahissement de notre société et de la menace de contamination de leurs enfants par le cannabis, au pays qui compte près de 100.000 dealers de cannabis ; nos jeunes, quant à eux, sont très régulièrement destinataires de messages biaisés, fallacieux, dont certains émanent même de membres du gouvernement ou des assemblées.

La Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) eut pour directrice Nicole Maestracci, puis pour directeur Didier Jayle, qui se démasquèrent prolégalisateurs.

Et quand, à un prix exorbitant, la MILDT, alors dirigée par Étienne Apaire, faisait passer un clip de quelques dizaines de secondes fustigeant cette drogue (clip abscons pour des esprits embrumés de cannabis), dans les jours suivants, une chaîne de télévision présentait une émission interminable qui entonnait un hymne au cannabis, sans la moindre allusion à ses méfaits.

Dans ce contexte, qui peut raisonnablement s’étonner que la prohibition ne fonctionne pas. La pandémie cannabique est le résultat de manipulations délibérées, entretenues et périodiquement ranimées, la déclaration de Jean-Marie Le Guen ou le programme présidentiel de Benoît Hamon en étant les récents avatars.

Cette situation n’est pas irréversible, comme le montre l’exemple suédois, si peu cité qu’il est ignoré. Il devrait, pourtant, inspirer nos politiques publiques. Dans les années 1970, le cannabis (cinq fois moins riche en THC que celui qui circule actuellement) coulait à flot sur la jeunesse suédoise quand fut établie (Sven Andréasson, 1983) sa responsabilité dans la survenue de la schizophrénie (« la folie »). La réponse fut l’adoption d’une loi proche de la loi française, mais que la Suède a su faire respecter. Elle y est parvenue par une pédagogie qui, de la maternelle jusqu’à l’université, comporte une quarantaine d’heures d’enseignement, d’entretiens dirigés, de débats sur les méfaits des drogues. Aujourd’hui, la Suède peut s’enorgueillir de compter (en proportion, bien sûr) dix fois moins de toxicomanes que la moyenne européenne…

Le cannabis n’obscurcit pas seulement l’esprit de ses consommateurs, il atteint aussi gravement celui des bigots de sa légalisation. Ceux qui, aujourd’hui, requièrent la légalisation du cannabis ont déjà, pour beaucoup d’entre eux, exprimé leur volonté de voir autoriser toutes les drogues. Ils ont aussi plébiscité les « salles de shoot » qui pourront accueillir les multiples victimes supplémentaires de leurs choix irresponsables.

Pr. Jean Constantin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’éducation sexuelle pour les 12-18 ans : l’État écarte les parents !

1 Mars 2017, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Faut-il qu’on les aime, les lecteurs de Boulevard Voltaire, pour se taper des lectures et vidéos aussi navrantes. Voguant tranquillement dans son navigateur virtuel, l’auteur de ces lignes est tombé sur une pétition. Sans prendre garde, militant virtuel de la première heure, il clique, croyant sauver des bébés phoques ou financer la nouvelle route pour faciliter la migration des manchots empereurs au Groenland. Que nenni : il s’agit d’une pétition contre le site Internet : www.Onsexprime.fr.

On Sex-prime – pour être plus clair – est un projet financé par la ligne Azur, l’Éducation nationale et le ministère de la Santé. Bon, en somme, vous prenez les plus malfaisants de France et vous les mettez tous dans les commanditaires du site.

Il consiste à informer les jeunes gens qui souhaitent s’envoyer en l’air (qu’importe l’âgen disent-ils eux-mêmes, tant que tu es « prêt », que ton partenaire te « respecte » et que tu arrives à… vous voyez très bien ce que je veux dire, messieurs !).

Et sur ce site, il y a tout ! Des plaisirs classiques et reproducteurs au travail des papilles gustatives en passant par les bacchanales du postérieur. Des dessins vulgaires et hideux viennent montrer aux gamins comment passer du Bateau ivre à la Chevauchée des Walkyries tout en souplesse. Et, bien sûr, pour de tels projets d’étalons, n’oubliez pas de prévoir préservatifs et lubrifiants (bonne mère…).

Des vidéos de youtubeurs célèbres viennent compléter cette formation pour savoir s’ils sont plus « Premier soir » ou « Dixième rencard » : tant qu’il y a du respect, de l’entente, de la compréhension et beaucoup de tendresse. Clou du spectacle, la vidéo « Lova lova » qui explique au jeune qu’il n’y a pas vraiment d’âge pour s’initier, que la pilule du lendemain, ça existe et que la taille du trilili de monsieur compte moins que le « respect » : des vidéos ludiques qui feront le bonheur de nos jeunes !

Tout est sur le site avec moult détails croustillants (comme se brosser les dents avant et après par souci d’hygiène… ; vous voulez vomir, faites donc, je ne bouge pas d’ici !). Le pire, c’est que le site s’adresse aux enfants de 12 à 18 ans sous l’œil paternaliste de l’État, qui se sert d’Internet pour s’adresser directement à l’enfant en évitant l’étape « parents » (ces êtres si conservateurs…). C’est pourquoi une pétition a été lancée pour que les parents prennent conscience de la dangerosité d’Internet.

« Maman, c’est quoi, la fusion totale ? » « Papa, c’est quoi, la fellation ? »… Débrouillez-vous, parents !

Ce site s’attaque à des enfants qui n’ont ni la capacité ni le recul nécessaire pour apprécier le suc de la relation amoureuse : ce ne sont que de nouveaux moyens de dépendances imaginés pour asservir l’homme à ses pulsions dès le plus jeune âge et le garder sous leur puissance…

Pour ceux que ça intéresse, voilà le lien de la pétition.

Pour ma part, je vais aller me nettoyer les yeux au white spirit…

Henri d'Aramis

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le frère d'Adama Traoré interpellé pour avoir organisé des embuscades armées contre les gendarmes

28 Février 2017, 18:17pm

Publié par Thomas Joly

Un frère d’Adama Traoré, mort accidentellement lors de son interpellation par les gendarmes à Beaumont-sur-Oise l’été dernier, a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête sur des tirs contre la police lors des émeutes ethniques ayant suivi les faits. Il s’agit de Bagui Traoré, la tête du réseau criminel familial.

Plusieurs membres de la mafia Traoré devaient aussi être entendus comme témoins mardi dans le cadre de cette procédure, a précisé le parquet.

Bagui Traoré avait en effet organisé l’insurrection raciale ayant suivi les événements :

Actuellement incarcéré, Bagui Traoré a été extrait de la maison d’arrêt du Val-d’Oise et placé en garde à vue « pour des faits de tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique », a indiqué le parquet. Cinq autres personnes étaient également en garde à vue dans cette affaire. Quatre autres, interpellées ces derniers mois, sont en détention provisoire, selon le parquet.

Connu pour terroriser les habitants de Beaumont-sur-Oise, le clan Traoré dirigé par Bagui Traoré est impliqué dans diverses activités illégales.

Lire la suite : http://breizatao.com/2017/02/28/fausse-affaire-adama-traore-le-chef-de-gang-bagui-traore-interpelle-pour-avoir-organise-les-embuscades-armees-contre-les-gendarmes/

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Nouveau record mondial : 12 000 millionnaires ont quitté la France en 2016

28 Février 2017, 13:23pm

Publié par Thomas Joly

Pour la deuxième année consécutive, la France a connu un exode de capitaux massif, plaçant le pays en tête du classement mondial des expatriations de personnes détenant un million d’euros ou plus.

Les migrations de capitaux s’accélèrent

Mais parlons d’abord du tableau général. Le groupe d’études économiques New World Wealth indique que les « migrations de richesses s’accélère », passant de 64.000 millionnaires (ou plus) qui s’expatriaient en 2015 à 82.000 en 2016. L’Australie est devenue par la principale destination d’accueil de ces personnes, devant le Royaume-Uni et les USA. Largement en raison de l’isolement du pays lui garantissant une grande stabilité.

Les puissantes insulaires anglo-saxonnes demeurent les destinations considérées comme les plus sûres pour le capital international.

Nouveau record mondial pour la France

Pour l’année 2015, la France avait déjà établi le record mondial du nombre de personnes considérées comme « aisées » voire fortunées faisant le choix de quitter leur pays. Les faibles perspectives économiques du pays couplées aux tensions sociales, ethniques et religieuses figuraient parmi les principales raisons données par les expatriés comme motivation de leur départ.

L’institut New World Wealth a publié son rapport sur les « migrations de richesses » pour l’année 2016 et le résultat est encore plus accablant pour l’Hexagone. Au total, ce sont 12.000 millionnaires (ou plus) qui ont quitté la France pour cette seule année, soit 2.000 de plus que l’année précédente.

Entre 2000 et 2016, la France  perdu 60.000 millionnaires. Les seules années 2015/2016 représentent le tiers des départs sur cette période ! Un rythme qui en dit long sur l’accélération de l’effondrement économique du pays, la crise sociale et ethno-religieuse qu’il connait avec, comme corollaire, une profonde crise de confiance envers le gouvernement.

La France comptait, en 2016, 523.000 millionnaires.

Source : http://breizatao.com

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Antifas : ces protégés de la gauche morale…

28 Février 2017, 13:00pm

Publié par Thomas Joly

« Heurts en marge d’une manifestation contre Marine Le Pen » : voilà la formule accréditée, pour ne pas dire l’élément de langage, que nous sert encore l’AFP pour qualifier les saccages et agressions de ces manifestants supposés. Il faut dire que Nantes, au même titre que Rennes, Toulouse et d’autres encore, s’est désormais habitué à voir des « sauvageons » prendre possession (ou plutôt en otage) du centre de la ville.

La conception démocratique de ceux qui en viennent à s’opposer au meeting politique de Marine Le Pen était déjà curieuse. La veille, ils dégomment ce qu’ils peuvent en ville ; le jour même, c’est une opération escargot « pour empêcher les militants FN de s’y rendre », en attaquant au passage leurs bus. Biberonnés à la détestation du « F Haine », ils n’auront jamais assez de mots et d’actes violents pour s’indigner face à l’intolérance que représenterait Marine Le Pen. Ces experts de la manifestation qui « dégénère en marge » s’autoproclament depuis longtemps « antifascistes ». Une appellation d’une grandeur infinie, tel un voile sur leurs procédés pourtant intolérables, irrespectueux des biens et des personnes, injurieux et intolérants.

Ces « antifas », ce sont déjà eux qu’on retrouve dans les ZAD (zones à défendre), dans les corporations de la CGT, dans les mouvances « antiracistes », dans les groupuscules No Borders, parmi les LGBT, etc. On les retrouve, étonnamment, derrière les bonnes œuvres de la Roya (Cédric Herrou en tête), ou dans les manifs « Justice Pour Théo ». Ces gens-là s’intéressent à tout, du moment qu’ils peuvent piétiner la loi et porter atteinte au bien commun.

Gavés d’allocations et de subventions, ils exhibent leur indignation et s’offrent régulièrement les débordements, toujours « en marge », que l’AFP porte, sous couvert de bons sentiments, en unes des journaux. Le tout accompagné de belles photos pour la cause, grâce au même organe de presse toujours là au bon moment. On ne les nommera jamais, évitant aux Français de comprendre que ce sont toujours les mêmes. Pour autant, les habitants et commerçants de ces centres-villes les connaissent bien, espérant sauver leur voiture ou leur vitrine de la fureur aléatoire de ces drôles de dieux.

Ces antifas, qui n’ont d’antifasciste que le nom, ne souffrent que très peu de l’indignation de la gauche morale, qui n’opère ni condamnations unanimes ni démantèlements. Des enfants perdus de la République, qu’elle n’hésite pourtant pas à protéger malgré ce qu’ils coûtent et le peu qu’ils apportent.

Ce seront eux qui, si un jour la droite nationale accède au pouvoir, créeront et entretiendront un chaos en France. Ils invoqueront la phrase de Romain Roland : « Quand l’ordre est injustice, le désordre est déjà un commencement de justice. » Une phrase de trop, qui leur accorde un chèque en blanc en insultes, brûlages de poubelles, anéantissements de voitures, casse de vitrines, jusqu’à s’en prendre finalement aux policiers et à leurs opposants. Acoquinés à de multiples ramifications associatives, et tout à fait organisés, ils ne représentent en réalité qu’eux-mêmes (soit quelques dizaines de milliers) et seront toujours prêts à faire des kilomètres pour contribuer à la grouille.

L’antifa, c’est l’adolescent en crise de notre société. En colère contre tout, il casse, et casse encore, devant des parents qui lui pardonnent tout : il serait tellement dommage de lui opposer un peu de civilisation. À croire qu’on aime garder une touche percutante d’archaïsme qui nous rendra, pour les générations futures, aussi rétrogrades et méprisables que ces comportements, qui perdureront encore longtemps.

Pierre Martineau

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Conclusions de l’IGPN : Théo Luhaka a bien frappé en premier les policiers pour aider un trafiquant de drogue

27 Février 2017, 18:59pm

Publié par Thomas Joly

Près d’un mois après l’interpellation de Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois, la police des polices françaises – l’IGPN – a rendu ses premières conclusions au sujet des circonstances des évènements. Sans surprise, aucun élément sérieux ne vient créditer le pseudo « viol » décrit par la soi-disante victime. Mieux : « l’interpellation était justifiée » selon les enquêteurs.

« L’interpellation était légitime, l’usage de la force était légitime, seules les conséquences de l’intervention – blessure anale – sont disproportionnées sans qu’on soit en mesure de déterminer les responsabilités, à ce stade. » Les premières conclusions de l’enquête de la police des polices sur l’intervention de quatre gardiens de la paix pour interpeller Théo Luhaka, 21 ans, le 2 février à la cité des 3.000 à Aulnay-sous-Bois confirment les premières informations du Point. Nous révélions, compte rendu de la vidéosurveillance à l’appui, que les policiers n’avaient pas pris l’initiative de « frapper » Théo, mais que celui-ci s’était bien opposé par la force à l’interpellation d’un individu suspecté par la BST (brigade spécialisée de terrain) d’être partie prenante d’un trafic de stupéfiants alors que Théo lui-même n’était pas concerné par cette affaire.

Le Point.fr a pu par ailleurs consulter l’ensemble des rapports d’intervention en date du 2 février des policiers aujourd’hui mis en examen. À quelques détails près, leur version est corroborée par les images de la vidéosurveillance. Dans ces images, on voit près de 3 minutes de combat entre Théo et un policier, une sorte de corps-à-corps qui se termine à l’avantage du gardien de la paix. Aucune image ne laisse deviner que la victime reçoit alors une blessure anale.

Depuis, la situation de la famille Luhaka s’est encore dégradée, avec la révélation du détournement de plus de 650.000 euros en deux ans. Théo Luhaka étant au cœur de cette escroquerie.

Le déchaînement de la presse dominante les premiers jours de l’affaire ont abouti à des tentatives de chasse à l’homme contre des policiers sans lien avec les faits. Dynamique encore renforcée par la visite de François Hollande à Théo Luhaka. Dans le même temps, les enclaves ethniques des grandes villes hexagonales étaient le théâtre d’émeutes raciales.

Source : http://breizatao.com

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Violences gauchistes à Nantes, un policier témoigne : « J’ai honte de ma hiérarchie »

27 Février 2017, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Breizh-info a longuement évoqué les violences qui se sont déroulées durant la manifestation « contre le Front national » samedi 25 février. Des violences qui se sont poursuivies le dimanche 26 février aux alentours du Zénith où Marine Le Pen tenait un meeting. Un car de supporteurs du Front national a en effet été attaqué, des incendies volontaires ont été allumés sur la route…

Beaucoup de témoins, de commerçants, de citoyens ayant vu les images se sont interrogés : pourquoi n’y a t-il pas eu d’interpellations massives ? Pourquoi la police a-t-elle semblé, comme à l’accoutumée lors des manifestations à Nantes et à Rennes notamment, aussi passive, se contentant uniquement de lancer du gaz lacrymogène ?

La réponse, c’est un policier présent sur les lieux, samedi et dimanche (et en service) qui nous l’apporte. Ce dernier nous confie que c’est sans doute la dernière fois qu’il témoigne sous anonymat, « pour protéger ma famille et mon emploi mais il va bientôt être temps que mes collègues et moi nous réveillions un peu ».

Ce dernier veut faire bref : « Il n y a pas grand chose à dire. J’ai honte de ma hiérarchie. Honte de ce gouvernement, honte de la Préfecture et de toutes ces personnes planquées derrière des bureaux et leur idéologie malsaine ».

La raison de cette honte ? « Cela fait des mois, des années, que les mêmes manifestations se déroulent à Nantes. Les noyaux durs des zadistes sont identifiés nominativement. Les noyaux durs des groupes d’extrême gauche sont identifiés. Les cités, il est vrai, sont tellement nombreuses, que le noyau dur l’est un peu moins . Mais le fait est que rien n’est fait, en plein état d’urgence, pour les empêcher de nuire. On pourrait faire des arrestations préventives si la justice le permettait, profitant des nouveaux pouvoirs légaux apportés par l’état d’urgence. On pourrait aussi, pour la plupart des manifestations qui ne sont pas déclarées, arrêter tout le monde dès le début, placer en garde à vue toute la troupe, et faire en sorte que les personnes armées, ou les meneurs, écopent de peines de prison ferme. La loi le prévoit. Il suffit de l’appliquer ».

Le policier tient aussi à relativiser par rapport au potentiel violent des individus constituant le noyau d’ultra-gauche qui se reconstitue lors de chaque manifestation : « Il ne faut pas que les gens se fient aux images : derrière les uniformes noirs et les masques à gaz, il y a parfois des gamins, très jeunes. Des gamins qui, si ça se trouve, baissent la tête au quotidien quand ils vous croisent. Ils profitent de l’effet de groupe, de leur panoplie. Mais à la moindre charge de police, ils détalent. Vaillants, mais pas trop . Les champions d’arts martiaux, les anciens légionnaires, les tireurs sportifs ne sont pas légions au sein de cette mouvance. Là encore, le mythe du Black Bloc n’a été fabriqué que pour faire peur aux gens et faire accepter l’inaction des pouvoirs publics ».

« Aux États-Unis, la police tirerait sur les manifestants violents »

Des propos tenus à chaud, qui traduisent l’état d’exaspération de ceux qui sont confrontés en permanence aux agressions de toutes sortes et qui ont le sentiment de ne pas être soutenus par l’État. L’homme enfonce le clou en évoquant les consignes qui auraient été données, comme à chaque fois, de ne pas procéder à des interpellations massives durant la manifestation : « Le gaz lacrymogène, c’est uniquement pour disperser. Et en plus, c’est tout le monde qui le prend, y compris les manifestants pacifiques ou les badauds. Cela donne l’impression qu’on est efficace, mais ça ne sert pas à grand chose si ce n’est à énerver tout le monde.

Pourtant, nous sommes parfaitement formés pour les techniques d’encadrement et d’arrestations massives. Sur la manifestation de samedi, le cortège était divisé en deux. Il suffit à un moment donné de le couper, d’entourer les 300 fauteurs de trouble. Et d’arrêter massivement. Nous aurions trouvé des armes, et tous les leaders qui s’étaient réunis dès le vendredi soir sur Nantes d’ailleurs.

On va nous rétorquer la crainte des dérapages et des violences policières. Mais à partir du moment où vous êtes avec une arme, cagoulé, dans un cortège bien spécifique, c’est que vous cherchez quelque chose non ? En France, on s’offusque de quelques arrestations musclées en marge d’une manifestation violente. Aux États-Unis, ce genre d’incident serait tout simplement impensable à répétition, car la police tirerait sur les manifestants violents, et ça ne choquerait personne. C’est une démocratie pourtant non ? C’est pas la Corée du Nord ! ».

Pour conclure, ce dernier justifie ses propos : « Vous croyez que ce que je dis est irréaliste ? Mais demandez vous donc pourquoi les supporteurs sont canalisés dans toutes les villes de France durant l’Euro, alors qu’il y en a des très violents qui sont pour le coup plus coriaces que l’ultra gauche. Le laisser faire des manifestations d’ultra-gauche, c’est la même chose que lorsqu’on vous apprend que mes collègues ne vont plus dans certains quartiers perdus. C’est politique. C’est de la frousse. C’est du renoncement. C’est de la lâcheté. Et cette responsabilité, c’est ma hiérarchie, ce sont les gouvernements successifs, et donc l’État, qui la portent ». Sans commentaire.

Source : http://www.breizh-info.com

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Laurent Ruquier appelle au meurtre de Donald Trump

27 Février 2017, 07:29am

Publié par Thomas Joly

Samedi 25 février, Laurent Ruquier est revenu sur la semaine de Donald Trump dans son monologue en ouverture de son émission « On n’est pas couché » sur France 2.

Le présentateur a ironisé sur le fait que « Trump était le seul Donald dont on aimerait qu’il soit abattu pour cause de grippe aviaire » ajoutant « la CIA ne devrait pas tarder à lui organiser une petite balade à Dallas » faisant référence au meurtre du Président Kennedy. Des propos tenus sous les applaudissements du public présents dans le studio mais qui sur Twitter ont provoqué parfois de vive réactions.

Certains internautes se sont même adressés directement au CSA ou à l’ambassade des États-Unis en France.

Source : http://www.fdesouche.com

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Pour les médias, Jean-Pierre Pernaut pense mal !

27 Février 2017, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Vous vous souvenez certainement de ces paroles de Guy Béart : « Le premier qui dit la vérité, il faut l’exécuter. » Eh bien, aujourd’hui, l’exécuté médiatique est Jean-Pierre Pernaut. Pourquoi un tel traitement ?

Parce que dans son JT du 13 h diffusé sur TF1 mercredi 22 février, le journaliste a évoqué la garde à vue de deux proches de Marine Le Pen – son garde du corps Thierry Légier et sa chef de cabinet Catherine Griset -, entendus dans le cadre de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs. Or, pour une fois, le politiquement médiatique n’a pas triomphé, le journaliste parfaitement honnête a lancé : « On est à juste soixante jours du premier tour de l’élection présidentielle, donc, c’est imminent, l’élection présidentielle, et pourtant, ce matin, encore une opération de police contre le Front national. »

L’horreur de ces paroles pour les bien-pensant de Closer et de L’Express a été amplifiée par les félicitations du compte Twitter « @avec_marine », qui s’est réjoui de retrouver les mêmes éléments de langage que ceux utilisés pour la défense de la candidate.

Pour Anne-Yasmine Machet, la journaliste du magazine « people », qu’un présentateur puisse avoir la même logique et le même ressenti que la présidente du FN sur un sujet donné est intolérable. Par contre, en faire une tonne et s’émouvoir sur Anne Gravoin et son mari Manuel Valls, voilà qui est « conforme » à la pensée unique : « On se souvient des quelques larmes qu’elle a versées le 5 décembre dernier, après que son cher et tendre a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle. Le discours et le moment de gloire de son époux ont beaucoup ému la violoniste et productrice de spectacles de 51 ans. »

Pour Pernaut, ce n’est pas, d’ailleurs, la première fois que les tenants de la caste médiatique s’en prennent à lui. En novembre 2016, ses propos sur les migrants durant son JT avaient fait « polémique » : « Plus de place pour les sans-abri, mais en même temps, les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France », avait-il précisé dans son journal.

Il faut être clair :

Que France 3 nous parle avec délectation de François Hollande et du Parti socialiste, rien de plus naturel.
Que France 2 et TF1 nous fassent quotidiennement pleurer sur les migrants et nous expliquent le bien-fondé du multiculturalisme, cela est du domaine du bien.
Que des journalistes de toutes les chaînes de télévision, des trémolos dans la voix, nous expliquent les malheurs de Théo et la monstruosité des policiers, cela est conforme à une pensée juste et moralisatrice.
Mais que, par contre, M. Pernaut exprime ce qu’il pense dans notre France orwellienne, c’est inacceptable.

D’ailleurs, l’inquisition médiatique ne va-t-elle pas exiger le départ de celui qui vient de fêter ses trente ans de JT ? Catherine Nayl, la directrice adjointe de TF1, a réaffirmé son soutien au journaliste, démentant les rumeurs d’éviction sur Twitter. « Il revient pour longtemps ! » s’est-elle enthousiasmée. Espérons, pour le courageux Pernaut, que cet appui ne se transforme pas – comme souvent dans l’audiovisuel – en baiser de Judas.

J-P Fabre Bernadac

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Emmanuel Macron, le candidat du lobby LGBT ?

27 Février 2017, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Le magazine LGBT Têtu, de retour en kiosque dès mardi dans une formule bimestrielle, fait sa promotion avec un entretien d'Emmanuel Macron. Néanmoins, la rédaction de Têtu juge : « Son programme pour les droits LGBT se révèle assez tiède. »

Le constat du nouveau Têtu est celui de « la propagation d’un mouvement ultraconservateur » et des risques que font peser certains programmes présidentiels sur l’adoption plénière pour les homosexuels ou sur le mariage.

Le magazine n'a jamais été rentable, mais les pertes structurelles ont été épongées durant 18 ans par son propriétaire et mécène Pierre Bergé. Ce dernier a cédé le magazine en 2013 pour un euro symbolique à l'homme d'affaires Jean-Jacques Augier, qui n'a pas réussi à relancer le titre. Faute de candidat à la reprise, le magazine a été placé en liquidation judiciaire. La marque Têtu a été rachetée pour 102.000 euros en novembre 2015 par la start-up iDyls, qui éditait l'application de rencontres et de sorties So Têtu. En 2016, la start-up a réussi à lever 300.000 euros auprès d'acteurs privés. Cette somme a permis de financer le retour du magazine en kiosque.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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