Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

Disparition de Jean-Pierre Pernaut

2 Mars 2022, 19:45pm

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France salue la mémoire de Jean-Pierre Pernaut rappelé à Dieu aujourd'hui.

Loin d'être un sale gauchiste comme la plupart de ses confrères journalistes, il a su partager avec la France entière son amour des terroirs et des clochers.

Paix à son âme.

Voir les commentaires

Le Parti de la France dépose plainte

2 Mars 2022, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Une plainte avec constitution de partie civile a été déposée par l'avocat mandaté par le Parti de la France suite à une série de propos délirants et diffamatoires tenus notamment par le journal Le Monde et Monsieur Frédéric Haziza.

Un certain nombre de journalistes et de personnalités politiques se sont permis de qualifier le Parti de la France de « nazi » et d'« antisémite » afin de nuire à la campagne présidentielle d'Éric Zemmour. Ils devront désormais s'en expliquer devant la justice.

À bon entendeur...

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voir les commentaires

Eric Pinel interviendra au meeting du 12 mars à Paris

2 Mars 2022, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Eric Pinel interviendra au meeting du 12 mars à Paris

Eric Pinel, ancien député européen, interviendra le 12 mars sur le thème de l'écologie.

Pour participer au meeting, veuillez vous inscrire ici : resa12marspdf@gmail.com

Voir les commentaires

Sanctions minables contre la Russie : l'impuissance de l'oligarchie occidentale

1 Mars 2022, 15:16pm

Publié par Thomas Joly

La vague de « sanctions », aussi puériles qu'inefficaces, à l'égard de la Russie démontre à quel point l'oligarchie occidentale enrage de son impuissance face à l'ogre russe.

La géopolitique, c'est un rapport de force. Et Vladimir Poutine l'a bien compris. Les arbitres des élégances progressistes peuvent bien multiplier les vociférations et les petites humiliations, ils ne sont que des roquets émasculés qui s'agitent en vain sur la scène internationale.

Sous des airs martiaux, ces va-t-en-guerre en carton achèvent de nous ridiculiser aux yeux du monde. La propagande de guerre anti-russe sur toutes les chaînes et radios a désormais remplacé le covidisme anxiogène que l'on subit depuis deux ans.

La paix en Europe ne s'obtiendra pas à coups de déclarations ineptes et de menaces impossibles à assumer mais en refusant d'être les larbins des États-Unis - qui ont lâchement abandonné l'Ukraine après l'avoir excitée contre son voisin russe - et en sortant de l'Otan qui, comme on le voit, est désormais source de troubles plutôt que de stabilité.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voir les commentaires

Valérie Pécresse : bravo championne !

1 Mars 2022, 10:53am

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Ursula von der Leyen souffle sur les braises ukrainiennes

1 Mars 2022, 09:34am

Publié par Thomas Joly

« Ils sont des nôtres. » C'est en ces termes qu'Ursula von der Leyen a présenté son souhait de voir l'Ukraine, « à terme », rejoindre l'Union européenne. La situation internationale avait-elle vraiment besoin qu'on en rajoute ? On sait que l'une des raisons de l'invasion russe est le souhait de préserver ce que Vladimir Poutine perçoit comme la sphère d'influence traditionnelle de la Russie : la Rus de Kiev, on connaît cela par cœur grâce aux chaînes d'information continue, mais on ne prend pas bien la mesure de ce que cela signifie. On sait également que l'empressement de l'Ukraine à se raccrocher aux instances occidentales (Union européenne et OTAN) remonte à l'URSS et au traitement que les Soviétiques, qui ont créé ce pays, ont réservé aux Ukrainiens, notamment les terribles famines organisées des années 30. Le pouvoir en place doit son installation à la déstabilisation de 2013, récupérée par la CIA, ainsi qu'au ras-le-bol général de la corruption, qui a hissé sur le pavois un ancien comique. Les Ukrainiens résistent héroïquement, certes ; leurs réfugiés sont de vrais réfugiés (femmes et enfants), et non des colonnes d'hommes seuls, certes ; cette tragédie se passe non loin de chez nous et l'émotion est légitime. Toutefois, les critères d'adhésion à l'Union européenne (État démocratique, économie de marché, respect des « valeurs de l'Europe ») ne semblent pas remplis dans un pays encore instable et corrompu. Accélérer le processus d'adhésion par commisération relèverait du mépris pour les Ukrainiens et de la puérilité face à Poutine.

Que dire si un quelconque génie s'avise d'accélérer l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN, cette fois ? Au nom de l'article 5, cette guerre deviendrait alors la nôtre...

Ce conflit a mis en lumière plusieurs choses - en dehors du « retour du tragique » dont se gargarisent les commentateurs. D'abord, l'armée russe n'est pas uniquement un rouleau compresseur. Beaucoup de ses soldats sont jeunes et peu aguerris. Certains ne savaient même pas où on les envoyait. Ensuite, le manichéisme n'est pas mort : non, l'Ukraine, malgré son remarquable patriotisme, n'est pas un pays de chevaliers blancs. Les armes distribuées à la population ont par exemple facilité les pillages et les meurtres. Enfin, la Russie n'est pas le champion de l'Occident chrétien. Comme l'ont vu les théoriciens de l'eurasisme (Douguine, notamment), c'est un peuple de culture orthodoxe marqué d'une empreinte islamique par le biais des invasions tatares, une puissance guerrière et tellurique, opposée à une puissance protestante, marchande et maritime (hier le Royaume-Uni, aujourd'hui les États-Unis).

Dans ce monde dont les invariants redeviennent visibles, la France pourrait jouer le rôle d'une puissance d'équilibre. Emmanuel Macron veut y jouer. En est-il seulement capable ? Le veut-il seulement sincèrement ?

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Les Ukrainiens se battent pour leur pays, à la différence de nos « migrants »

28 Février 2022, 08:42am

Publié par Thomas Joly

 

Voir les commentaires

Ukraine : un désastre européen

28 Février 2022, 05:53am

Publié par Thomas Joly

Vladimir Poutine a passé le Rubicon. Envahir l’Ukraine est une violation injustifiable de toutes les règles du droit international. C’est une faute dont les effets se retourneront contre lui. Cette invasion fortifiera le sentiment national d’un pays qui fut pourtant le berceau de l’Histoire politique et spirituelle de la Russie. De surcroît, l’attaque redonne vie à une OTAN dont Emmanuel Macron déclarait qu’elle était « en état de mort cérébrale ». Mais, pour l’heure, le peuple ukrainien fait les frais du terrible rapport de force géopolitique dont leur terre est l’enjeu.

Cette guerre est la conséquence de trente années d’erreurs politiques de la Russie, des États-Unis et de l’Union européenne. De duperies et de non-respect de la parole donnée aussi.

La cause première réside dans les conditions de l’effondrement de l’URSS que Boris Eltsine n’a pas maîtrisées. La réorganisation de l’ex-empire s’est faite dans le chaos, la mise en coupe réglée de l’économie et la souffrance du peuple. Sans que soit inventé un système institutionnel qui garantisse la stabilité du pays dans une relation paisible avec les anciennes républiques sœurs. Les Russes en portent la responsabilité.

Mais en second lieu, les Occidentaux n’ont pas compris que la Russie n’était plus l’Union soviétique et qu’il fallait la traiter en allié potentiel et non en menace. Les ouvertures faites à l’Occident, y compris par Poutine, ont été repoussées avec dédain et la Russie traitée avec condescendance, comme s’il fallait lui faire payer la crainte que l’URSS avait suscitée.

Le troisième élément essentiel a été le non-respect de la parole donnée à Gorbatchev lorsqu’il a accepté la réunification de l’Allemagne et le démantèlement du rideau de fer. La condition posée aux Américains avait été que l’OTAN n’avance pas vers la Russie. On sait ce qu’il en a été. Les dirigeants occidentaux n’ont pas pris la mesure du ressentiment russe et oublié à quel point, maintes fois envahis, les Russes craignent l’encerclement.

Quatrième point, les États-Unis n’ont cessé de déstabiliser le voisinage proche de la Russie en y organisant et en finançant les révolutions dites de couleur, en Géorgie comme en Ukraine. Victoria Nuland, secrétaire d’État adjointe pour l’Europe et l’Eurasie, s’était félicitée d’avoir dépensé un milliard de dollars pour réussir le coup d’État qui renversa Ianoukovytch. En proposant un contrat d’association à l’Ukraine, l’Union européenne avait envenimé la situation. Attitudes risquées car une diplomatie prudente exige la compréhension des ressorts de l’adversaire potentiel.

Aujourd’hui, l’Ukraine doit faire face à une invasion brutale. Quelles que soient les erreurs passées, Poutine est évidemment coupable de cette agression, mais les États-Unis portent une grande part de responsabilité. Le drame ukrainien démontre aussi que le rêve français d’une « Europe puissance » n’est qu’un songe creux. La plupart des États membres n’en veulent pas et se trouvent très bien dans la dépendance et sous protection américaines. Le seul problème est que les intérêts américains ne sont pas les intérêts européens.

Biden, en indiquant qu’il n’y aurait pas d’intervention militaire des États-Unis, laisse les Ukrainiens seuls face aux troupes russes. L’Union européenne qui n’a ni volonté ni puissance militaire, se bornera à des sanctions économique et des livraisons d’armes qui n’inquiètent guère le maître du Kremlin. Après avoir bercé l’Ukraine d’illusions, leur attitude est d’un cynisme confondant alors que le président Zelinsky fait preuve d’un courage et d’un calme remarquables.

La question qui se pose à nous, c’est de savoir si nous pourrons obtenir par voie diplomatique la désescalade et le retrait des troupes russes d’Ukraine.

Cette invasion est un drame pour l’Ukraine, une faute pour la Russie qui en pâtira. Mais c’est, objectivement, un désastre politique pour l’Union européenne qui, une fois encore, a fait la preuve de son incapacité à conjurer un conflit en Europe. La seule voie intelligente pour l’Union serait une volonté de puissance autonome, mais elle est rejetée par tous. Emmanuel Macron, qui parle de souveraineté pour l’Ukraine, n’a cessé, comme ses prédécesseurs, de brader la souveraineté française au profit d’une Union européenne qui est un nain diplomatique et militaire. Or, la souveraineté est la liberté des nations et la puissance diplomatique et militaire sa garantie.

Stéphane Buffetaut

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Les entretiens du PdF - n°25 - Scipion de Salm nous parle de Sainte Jeanne d'Arc (27/02/2022)

27 Février 2022, 20:01pm

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Gouverner par la peur et l’ignorance : au cœur du macronisme

26 Février 2022, 12:56pm

Publié par Thomas Joly

Cela avait déjà commencé sous Hollande, son prédécesseur, avec les Charlie. Comme je l’avais exposé dans mon livre de 2015, La Marche des lemmings, le tintouin organisé autour du slogan « Je suis Charlie » avait permis d’escamoter la double responsabilité du pouvoir dans l’impréparation face aux attentats islamistes et face à la montée du fondamentalisme musulman en France. Un sentiment factice de force dû au nombre des manifestants pro-Charlie alors qu’en sourdine, la menace antilaïque, antirépublicaine et même antifrançaise continuait de prospérer.

Macron, second couteau du hollandisme promu président de la République par la grâce des médias et d’une Justice efficaces pour discréditer ses adversaires, a conservé les mêmes méthodes que le chef qu’il a trahi. Comme Hollande lors de la crise du mariage dit pour tous, il s’est plu à salir les opposants lors des manifestations des gilets jaunes, mouvement qui n’ambitionnait que de protester contre le déclassement des classes moyennes et populaires.

À la peur et la calomnie, il a simplement ajouté un degré de répression plus fort, comme on l’a vu pour les variants du Covid-19 et le passe sanitaire, prétextes à un incroyable recul des libertés publiques. Et, à chaque fois, une campagne de conditionnement de l’opinion a porté ses fruits. L’objectif est simple : dissimuler une impuissance complète à enrayer les conséquences de l’appauvrissement, de la désindustrialisation, de l’endettement, de la bureaucratisation et de la perte de souveraineté de la France.

Macron s’appuie sur une partie numériquement importante de la population qui vit encore à peu près confortablement des protections directes ou indirectes de l’État : hauts fonctionnaires, professions libérales réglementées, rentiers à revenus et capital plus ou moins garantis. En bref, le macronisme repose sur un tripode : les médias formatent idéologiquement les titulaires de bullshit jobs protégés par l’État. Et le tout est désormais dépendant de son refinancement par la planche à billets de la Banque centrale européenne. Une vraie pyramide de Ponzi politico-financière.

Il ne faut pas s’étonner que, dans ce climat délétère, toutes les occasions soient bonnes pour distraire l’opinion des vrais enjeux. Depuis plus de dix ans, les Américains et l’OTAN jouent la tension avec la Russie sans avoir les moyens de leur tactique. Les Américains peuvent se le permettre : si le bras de fer se termine par une luxation de l’épaule pour les Européens ils n’en subissent pas les conséquences. Mieux que cela : ils placent leurs « alliés » dans une situation de dépendance encore plus grande, on le voit avec la suspension de l’entrée en fonctionnement du gazoduc Nord Stream 2.

Mais qu’allaient faire Macron et ses sbires dans cette galère ? Tout simplement, comme pour l’amplification de la peur sanitaire, ils cherchent des prétextes à l’inflation, à la précarisation, aux déficits budgétaires et commerciaux. La recette est vieille comme la mauvaise politique. Mais, fortement appuyée sur le bourrage de crâne, elle parvient encore à atteindre certains de ses objectifs.

Le gros problème est que tout cela rappelle de plus en plus nettement les prémices de la guerre de 1914 : des enjeux lointains viennent s’emparer d’une machine politique déréglée et folle qui sur-réagit.

Le macronisme sera inévitablement rattrapé par son absence totale de résultats. Simplement, Macron espère que les Français se réveilleront après les élections. Et l’hypothèse d’un vrai dérapage va-t-en-guerre n’est plus à exclure, quand on entend le consternant Le Drian évoquer jusqu’à l’arme nucléaire.

Il est temps, en tout cas, que les candidats à la présidentielle qui osent encore résister un peu à la manipulation et à la déraison se parlent et agissent de concert pour limiter l’emballement des mensonges et manipulations du « pouvoir ».

Serge Federbusch

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Thomas Ferrier prendra la parole le 12 mars

25 Février 2022, 20:18pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Ferrier prendra la parole le 12 mars

Thomas Ferrier, Président du Parti des Européens, prendra la parole samedi 12 mars sur le thème : « Que la France réveille l'Europe ! »

Pour participer au meeting, veuillez vous inscrire ici : resa12marspdf@gmail.com

Voir les commentaires

Conflit Russie/Ukraine : l'impuissance de l'Union européenne

25 Février 2022, 14:18pm

Publié par Thomas Joly

 

Voir les commentaires

Covidisme anxiogène, névrose russophobe : même combat ?

25 Février 2022, 10:27am

Publié par Thomas Joly

Exactement comme avec le covid, vous allez voir que bientôt il sera impossible d'avoir, dans les médias, un discours moins effrayant et anxiogène que celui que veulent alimenter les chancelleries occidentales.

Avec le covid, si vous n'annonciez pas l'apocalypse sanitaire, vous étiez un « rassuriste », c'est-à-dire un inconscient, un fou et un illuminé. Avec l'affaire russe, si vous n'annoncez pas la troisième guerre mondiale et si vous ne transpirez pas assez à l'évocation du mot «nucléaire», vous serez bientôt mis en retrait de l'exercice médiatique. Pour le moment, il y a encore quelques voix qui ramènent de la raison dans cet énième épisode de surenchère médiatique, mais combien de temps encore aurons-nous la possibilité de les entendre ?

Ce matin chez Praud, un type a osé rappeler la responsabilité du pouvoir ukrainien dans la situation. Un autre a rappelé que le président Zelensky est un peintre entouré de bras cassés et d'oligarques ultra-corrompus, et que lui-même n'était pas franchement exemplaire en la matière (référence à ses millions et ses villas planqués à l'étranger).

Je suis convaincu que bientôt, ce discours ne sera plus possible dans l'espace médiatique. Pour passer dans les médias au temps du covid, il fallait annoncer la fin du monde et se ranger derrière saint Véran ; il en sera de même ici, c'est écrit d'avance : pour avoir accès à l'espace médiatique, il faudra dire que Poutine veut atomiser l'Occident et il faudra se ranger derrière saint BHL.

Jonathan Sturel

Voir les commentaires

Ukraine : une réussite militaire totale pour la Russie

25 Février 2022, 08:22am

Publié par Thomas Joly

 

Voir les commentaires

Meeting du 12 mars : pensez à réserver !

24 Février 2022, 16:53pm

Publié par Thomas Joly

Meeting du 12 mars : pensez à réserver !

Samedi 12 mars se déroulera à Paris un meeting intitulé « La droite nationale avec Zemmour » de 14h à 17h30, organisé par le Parti de la France.

La réservation est obligatoire. Il suffit d'envoyer un mail avec votre nom (et ceux des personnes qui éventuellement vous accompagnent) à cette adresse : resa12marspdf@gmail.com

Un droit d'entrée de 5 € vous sera demandé sur place. L'adresse exacte sera communiquée la veille aux personnes qui auront réservé.

Stands et buvette sur place.

Voir les commentaires