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Le blog politique de Thomas JOLY

Ces questions qu’il ne faut pas poser sur Notre-Dame, on en parle ?

20 Avril 2019, 12:21pm

Publié par Thomas Joly

Lors d’un débat télévisé face à Éric Zemmour, la candidate LREM aux élections européennes, Nathalie Loiseau, a déclaré que Nicolas Dupont-Aignan, qui avait eu l’outrecuidance de demander des explications sur l’incendie de Notre-Dame, méritait « deux claques ».

En ce Vendredi saint, avant de lui tendre notre joue gauche, à cette bonne chrétienne nouvelle mère supérieure de La République en marche, nous continuerons à lui poser quelques questions.

Mais, afin de ne pas rompre l’unité nationale et la communion au vivre ensemble, tel que Brigitte Macron en a ressenti l’appel devant les cendres de Notre-Dame, afin de ne pas fâcher les saintes femmes de la Macronie, quittons le pays de Descartes et du doute et retrouvons la foi qui refuse les questions. Excluons donc a priori la piste criminelle, et a fortiori la piste islamiste, puisque, c’est bien connu, il n’y a jamais eu, en France, ces derniers mois, de départs de feu dans les églises, puisque Notre-Dame n’a jamais été, en 2016, la cible d’attentat islamiste avec une voiture bourrée de bonbonnes de gaz à ses pieds, puisqu’il y a un an, en mars 2018, un groupe de jeunes n’a jamais escaladé les échafaudages de la cathédrale Notre-Dame de Saint-Omer avec des bidons d’essence pour « y mettre le feu », comme le rapporte La Voix du Nord, dangereux organe de presse complotiste.

Et ne retenons donc, respectueux du dogme, que la piste accidentelle. Mais, même dans ce cas, “deux claques” pour ceux qui osent poser des questions, c’est un peu court, Madame Loiseau.

Contentons-nous de reprendre les interrogations de beaucoup de Français sur les manquements de l’État, du ministère de la Culture, dans l’entretien de Notre-Dame, sur les misérables deux petits millions qui lui étaient concédés alors qu’elle en nécessitait bien plus. Le compte n’y était pas, et nous sommes en droit de leur demander des comptes. Avant de verser notre obole et de participer au grand jubilé de la souscription-absolution-effacement des responsabilités décrété par le Président Macron.

Contentons-nous de reprendre aussi les propos mesurés, rationnels, nullement complotistes, des lanceurs d’alerte. Ceux de l’historien de l’art Didier Rykner dans Le Figaro. Ceux encore, rapportés dans Marianne, d’un certain Paolo Vannucci, professeur d’ingénierie mécanique à l’université de Versailles. Celui-ci avait effectué une recherche, financée par le CNRS, et remis un rapport au Premier ministre de l’époque, Manuel Valls, « sur les risques d’attentat et la sécurité de la cathédrale Notre-Dame de Paris ». Il y évoquait les risques d’incendie et pointait les manques des dispositifs de sécurité. Il explique que ce rapport a été classé « sensible » et n’a donc pas été publié. Mais rien n’empêchait ledit gouvernement – ou les suivants – de s’en inspirer, de prendre au sérieux ses conclusions. « Je ne comprends pas que l’on ne dise pas : d’accord, nous avons un rapport certes sensible mais que nous pouvons tout de même utiliser. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Je n’ai pas la réponse. » » Nous non plus, nous n’avons que la question. Encore une question à deux claques, adressée à Mme Loiseau et à tous ses collègues. Nous tendons la joue, mais aussi l’oreille. Alors ?

Ce chercheur indique, en outre, qu’il avait pointé « le risque d’un embrasement de la toiture […] et qu’il fallait absolument la protéger et installer un système d’extinction » car « au niveau de la charpente, lorsque nous avons fait notre recherche, il n’y avait aucune protection ». Nouvelle question.

Et une dernière, avant de passer notre tunique de pénitent, toujours inspirée par Paolo Vannucci : « J’ai contacté la mairie de Paris, qui accorde chaque année des bourses de doctorat pour financer des projets d’étude concernant la ville. En 2017, j’ai téléphoné pour proposer un projet de recherche sur la sécurité de Notre-Dame. Deux heures après, on m’a répondu que c’était impossible car Notre-Dame, ce n’est pas l’affaire de la mairie de Paris ! »

Pas l’affaire d’Anne Hidalgo, la sécurité de Notre-Dame… Je voyais Anne Hidalgo comme notre troisième sainte femme. Je la découvre en Pilate. Et les 50 millions qu’elle a lâchés, lundi soir, en moins de deux heures, c’était pour faire pénitence, c’est ça ?

Pascal Célérier

Source : http://bvoltaire.fr

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Bruno Hirout représentera le PdF à la journée régionale de Synthèse Nationale à Nieppe (59)

19 Avril 2019, 19:16pm

Publié par Thomas Joly

Dimanche 28 avril se déroulera à Nieppe (59) la traditionnelle journée régionale de Synthèse Nationale. À cette occasion, Bruno Hirout y représentera le Parti de la France et prendra la parole.

Les militants, adhérents et sympathisants du PdF dans les Hauts-de-France sont cordialement invités à participer à cet événement.

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Nathalie Loiseau : tête de liste, tête à claques ?

19 Avril 2019, 14:35pm

Publié par Thomas Joly

Tiens, une question : si, demain, un homme politique de droite – forcément – se permettait de dire, au virage d’un plateau télé, que Mme Loiseau, avec le tissu de bêtises qu’elle dévide, mérite de prendre une bonne fessée, voire même une déculottée aux élections européennes ? Évidemment, immédiatement, très justement, on crierait au scandale. Marlène Schiappa hurlerait au sexisme, vu que ces propos seraient tenus par un homme à l’égard d’une femme, et exhiberait, ipso facto, subito et illico presto, le Code pénal. Aurore Bergé serait révulsée. Christophe Castaner, le gentilhomme de Beauvau, déclarerait que c’est la République que l’on insulte. Bref, un tollé comme on les aime par chez nous.

Mais quand Mme Loiseau, déguisée en mère tape-dur, toujours au virage d’un plateau télé, réagit aux propos d’un homme politique de droite, en l’occurrence Nicolas Dupont-Aignan, en lâchant « vraiment », « deux claques », c’est quoi, alors ? Le député de l’Essonne est un homme. Oui. Aussi ne devrait-il pas invoquer des propos sexistes à son encontre ? Ce qui marche dans un sens doit bien pouvoir marcher dans l’autre, non ? La question est à creuser.

Mais pourquoi Nicolas Dupont-Aignan mériterait-il « deux claques » ? Parce qu’il a osé poser la question des causes de l’incendie de Notre-Dame. « Il ne sait rien, il parle quand même », s’offusque Mme Loiseau. « Vous non plus », lui fait remarquer Zemmour (nous sommes sur Paris Première à l’émission « Z&N »). Et là, grandiose, l’ancien ministre des Affaires européennes sort de sa valise à lieux communs et autres rossignols en tous genres : « J’ai confiance dans la Justice de mon pays. » Consternation. On repassera pour la fascination.

Au fait, pourquoi « deux claques » ? Y a quand même des trucs plus rigolos, le chat à neuf queues, par exemple. Mme Loiseau ne connaît donc pas la chanson de Boris Vian et Henri Salvador, « Une bonn’ paire de claques » ? Pendant que nous y sommes, « un grand coup de savate dans les fesses », « un marron sur les mandibules » ou encore « un coup de latte en plein tagada ». Deux claques ? Ça fait pas un peu chaisière qui se serait fait pincer les fesses par le bedeau dans la sacristie ? Un peu… ou maîtresse d’école d’avant, genre « mouche ton nez, dis bonjour à la dame ». Avant quoi ? Avant qu’on interdise les « violences éducatives ordinaires ». Oui, mais ça, ça concerne la fessée et autres corrections exercées par les parents à leurs enfants. Pas les corrections d’adulte à adulte. Et l’exemple, vous en faites quoi, de l’exemple qui vient forcément du haut, c’est bien connu ? Si un ministre éduqué, qui a fait des études et tout ça, estime qu’un adversaire politique mérite deux claques, c’est que, quelque part, distribuer des claques, ça a du bon, non ?

Au fond, ces « deux claques » ne vont-elles pas désinhiber, désaseptiser, débrider le débat public ? Foin de langue de bois et autres circonvolutions barbantes. Tiens, par exemple, au hasard : Benjamin Griveaux, l’ancien collègue de gouvernement de Nathalie Loiseau. Quand il officiait comme porte-parole du gouvernement, on pouvait lui trouver, comme qui dirait, une tête à claques. Avant que Loiseau vînt, on ne pouvait pas dire ça. Maintenant, on peut. On dit merci à la dame.

Fais-moi mal, Nathalie, mais pas avec les pieds.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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La société chargée de la restauration de Notre-Dame refuse la théorie de l’incendie accidentel

19 Avril 2019, 11:16am

Publié par Thomas Joly

Le représentant de la société de rénovation Le Bras Frères, Julien Le Bras, s’est exprimé face à la presse locale, mercredi 17 avril, à Jarny. Face aux journalistes, l’entrepreneur est revenu sur les accusations dont ses salariés font l’objet, concernant l’incendie de Notre-Dame de Paris.

Comme le rappelle Julien Le Bras, « ce chantier débutait normalement ». Il explique par ailleurs, que ce lundi 15 avril, aucuns travaux par point chaud ou électriques n’ont été effectués. Ce jour-là , les rénovateurs ont placé des échafaudages : « nos outils sont des marteaux, des clés de 22 » indique Julien Le Bras, rien qui puisse permettre un départ de feu. Cliquer pour lire la suite de l’article

Source : http://pdf14.com

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Roger Holeindre prendra la parole au Banquet des 10 ans du Parti de la France

18 Avril 2019, 17:47pm

Publié par Thomas Joly

Le légendaire Roger Holeindre, Président d'Honneur du Parti de la France, Président du Cercle National des Combattants, interviendra lors du Banquet des 10 ans du Parti de la France qui se déroulera à Paris le 11 mai prochain.

Attention, ne tardez pas à réserver, les places sont limitées et le nombre de participants augmente de jour en jour !

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La cathédrale Notre-Dame était-elle hyper-sécurisée ? Réponse en vidéo

18 Avril 2019, 15:14pm

Publié par Thomas Joly

Notre-Dame hyper-sécurisée ?

La vidéo ci-dessus date de mai 2018.

Deux jeunes se permettent d’escalader Notre-Dame la nuit, de s’y balader jusqu’au matin, de se filmer, de le diffuser sur Youtube sans que cela n’émeuve les autorités.

Pensez-vous vraiment qu'ils auraient pu faire ça en toute impunité dans une mosquée ou une synagogue ?

Source : http://medias-presse.info

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Un individu arrêté avec deux bidons d'essence dans la cathédrale de New-York

18 Avril 2019, 12:42pm

Publié par Thomas Joly

L’arrestation est arrivée deux jours après l’incendie de Notre-Dame et alors que plusieurs églises ont été incendiées aux États-Unis ces dernières semaines.

Un homme de 37 ans a été arrêté mercredi soir après s’être introduit à l’intérieur de la cathédrale Saint-Patrick, à New-York, avec deux jerricans d’essence et des briquets, a rapporté la police. L’individu a pénétré dans la cathédrale peu avant 20 heures (heure locale). Il a été placé en détention provisoire et interrogé.

Prié de dire si un acte « terroriste » avait pu être évité, John Miller, un responsable de la police new-yorkaise, a estimé qu’il était « prématuré d’affirmer cela », mais il a fait remarquer que cette arrestation était survenue deux jours après l’incendie de Notre-Dame de Paris.

L’individu interpellé, connu des services de police, a expliqué qu’il avait traversé la cathédrale afin de couper et de se rendre plus rapidement de la 5e Avenue à Madison Avenue où son véhicule était tombé en panne d’essence, a dit Miller. Lorsque la police a inspecté le véhicule en question, elle a constaté qu’il n’était pas du tout en panne d’essence.

Source : Le Point via Suavelos

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« Notre-Dame : l'acharnement irrationnel à asséner qu'il s'agit d'un incendie involontaire est fortement suspect »

17 Avril 2019, 17:33pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, s'interroge sur l'étrange obsession des relais du Système à rejeter toute intention criminelle de l'incendie de Notre-Dame dès lundi soir avant même le début de l'enquête.

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Nous rebâtirons Notre-Dame ? C’est plutôt elle qui nous rebâtira !

17 Avril 2019, 17:20pm

Publié par Thomas Joly

Abandon. Il en va de l’incendie de Notre-Dame Paris comme du décès d’une grand-mère. Comme on l’a toujours connue, vaillante et debout, on a fini par la croire immortelle. On s’occupait à peine d’elle, la visitant distraitement de loin en loin. Et puis, soudain, on apprend, coup de tonnerre dans le ciel clair, qu’elle est en train de disparaître. On plaque tout pour aller la veiller. Comme des centaines de catholiques, je suis allée à Notre-Dame dans la nuit. Tout autour des cordons de policiers, des catholiques chantaient, récitaient le chapelet, debout ou agenouillés, les yeux rivés sur les points encore embrasés, ils ne se connaissaient pas mais ils partageaient leur écran de téléphone pour retrouver des couplets oubliés de vieux cantiques, ne s’interrompant que pour applaudir au passage des camions de pompiers. Une de ces soirées où le temps est suspendu et dont on se souvient trente ans après.

Inquiétude. La rumeur a couru toute la soirée : avait-on eu le temps de mettre à l’abri la couronne d’épines ? Des informations contradictoires circulent. L’oncle du voisin de la belle-sœur de la cousine pense que oui, non, ne sait pas, ne sait plus.

Cet incendie en début de Semaine sainte prend une dimension eschatologique. Si, en sus, cette relique de la Passion rapportée par Saint Louis et offerte à la vénération à cette période de l’année venait à disparaître, c’est toute notre génération qui semblerait maudite. On apprend, enfin, avec soulagement que le père Fournier, aumônier des pompiers de Paris, est allé sous bonne escorte sortir la couronne d’épines… et surtout le Saint-Sacrement. L’écrin est consumé mais le bijou est sauvé. Même le coq-reliquaire qui surplombait la flèche aurait été retrouvé.

Interrogation. Pour tous les médias, l’origine ne fait pas un pli : accidentelle. Même le parquet semble connaître la conclusion avant même le début de l’enquête évoquant un « incendie involontaire ». Sans doute a-t-il en sa possession des éléments que nous n’avons pas pour être aussi catégorique. Qu’il en fasse, dans ce cas, état pour rassurer les catholiques qui, eu égard aux multiples églises récemment vandalisées, sont légitimement en droit de se poser des questions.

Honte. Pour notre temps, qui se croit si malin, si tatillon avec le sacro-saint principe de précaution, qui impose au moindre pavillon son détecteur de fumée, au plus petit hôtel ses extincteurs et son système de sécurité dûment contrôlés… et a été incapable de conserver, comme un enfant trop gâté qui ne prend pas garde à ses jouets, ce que huit siècles et demi lui avaient confié. Si la cause est bien accidentelle, il y a de lourdes responsabilités. Partagées, notamment, par des gouvernants bien négligents pour notre patrimoine. Et il se dit que ce sont les inénarrables embouteillages dans Paris qui auraient retardé l’intervention des pompiers…

Évidence. On se grattait la tête, on dissertait à l’infini pour savoir comment recoller les morceaux d’un pays disloqué, pour faire France, comme on dit pour faire chic, à quelle « poudre de perlimpinpin » Emmanuel Macron allait accommoder les Français pour les rabibocher… C’est cette identité méprisée de fille aînée de l’Église, soudain ranimée, qui l’a doublé par la droite pour enfin rassembler. Qu’est-ce qu’être français ? C’est être meurtri par ce spectacle de Notre-Dame embrasée.

Colère. Contre les remugles ricanants remontant des bas fonds des réseaux sociaux. L’UNEF, notamment, rendra-t-elle des comptes ?

Espérance. Les dons – modestes ou spectaculaires – affluent. On se sent pousser une âme de bâtisseur de cathédrale. C’est la matrice de notre culture, cette mission divine confiée « pour toujours » à l’Occident qu’évoquait, il y a quelques jours, sur Boulevard Voltaire, le cardinal Sarah. Lorsque les portes ont été poussées mardi matin, au loin, derrière les décombres, est apparue la Croix. Lumineuse, brillante, intacte. Après la Passion, la résurrection. Nous rebâtirons Notre-Dame… ou peut-être est-ce elle qui nous rebâtira.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Face à l’État, l’énergie du désespoir

17 Avril 2019, 12:34pm

Publié par Thomas Joly

Le 1er août 2018, le parlement entérinait le vote de la Loi instituant un « Droit à l’erreur », texte bénéficiant d’un a priori favorable des media et donc devenu emblématique de la politique de confiance voulue par le Président de la République. Tout d’abord, force est de constater que beaucoup de citoyens n’ont pas compris, et n’ont toujours pas compris la réalité macronienne. Certains ont pensé que le Gouvernement invoquait son « droit à l’erreur » mais dans une auto-critique aussi louable qu’inédite sous la Ve République ! Ensuite, d’autres ont compris de quoi il s’agissait mais ont cru que les fautifs repentants seraient une fois et une seule exonérés ou blanchis, selon la nature de l’erreur. Colossale méprise !!!

Examinons l’entourloupe : Le Droit à l’erreur (selon Macron), nous dit le Ministère des finances, « garantit aux particuliers de pouvoir régulariser, sous conditions, une erreur commise pour la première fois et de bonne foi, sans s’exposer à une sanction administrative ; ainsi, le particulier repentant et sincère, à condition de restituer les sommes ou avantages indûment reçus, sera dispensé d’avoir à payer des pénalités ou de subir les affres du Contentieux… » Tout cela est bel et bien et peut satisfaire des néophytes empêtrés dans les pièges de l’Administration française comme peut apporter une occasion de résipiscence à des tricheurs. Mais, là encore, nous sommes dans la voie à sens unique que l’État s’est ménagée.

La considération qu’il a des Français augmente en paramètres : des Gaulois irascibles, des perdants, des gens tentés par l’isolationnisme et la fermeture, des rétifs au progrès, des traînards, des retraités trop nombreux, et maintenant des tricheurs ou des imbéciles. Ce qui choque le plus dans tout cela, c’est d’être à nouveau aspergés par l’arrogance de l’infaillibilité supposée de l’État et de son représentant quinquennal.

Et si l’État reconnaissait un jour enfin ses propres erreurs ??? Est-ce trop demander à une démocratie ? Sans doute !

  • Premier exemple : Yvan est un jeune de 23 ans de PACA. En décembre 2017, il décide de s’engager dans l’armée. Il y restera jusqu’en septembre 2018 date à laquelle il décide de démissionner pour rejoindre sa fiancée ; il reçoit alors le même mois son solde de tout compte. Tout va bien jusqu’en janvier 2019 quand il reçoit un courrier de l’administration militaire lui annonçant, qu’à la suite d’une erreur de leurs services, il a perçu indûment 2.211 euros de solde. Nul n’est censé ignorer la Loi mais sommes-nous censés connaître à 23 ans toutes les arcanes administratives, salariales etc. ? En avril 2019, le Trésor public vient de lui envoyer la sommation à payer. Aux yeux de la Loi du « droit à l’erreur », le fautif est donc Yvan, l’État n’est jamais fautif, l’État ne se trompe jamais ! Yvan est en CDD, serveur dans un bar et gagne 600 euros actuellement… Comment va-t-il payer pour les erreurs de l’État ? Question subsidiaire : le service concerné et responsable du trop versé sera-t-il sanctionné ? Les fonctionnaires sont protégés et ne risquent rien de fâcheux. Une telle erreur dans le privé donnerait lieu à un litige devant les tribunaux de commerce ou aux prud'hommes, et le comptable responsable serait probablement remercié. De la même façon, quand l’État « se trompe » de date pour payer ses fournisseurs, ceux-ci savent qu’ils n’ont aucun recours réel et qu’une solution : attendre et survivre pour les plus vulnérables d’entre eux.
  • Second exemple : Brigitte est une Auvergnate de 57 ans et a été victime d’un cancer dont elle s’est heureusement mais péniblement remise. À la fin de sa maladie et de ses chimiothérapies, la Sécu a exercé copieusement son droit à l’« erreur » dans le calcul de ses indemnités journalières, d’un total cumulé de 2.400 euros ! La malheureuse avait pour seules ressources son allocation d’adulte handicapé (AAH) de 500 euros et un salaire à temps partiel de 600 euros, donc un total mensuel de 1.100 euros. Aux yeux de tout macronidé, il eût donc suffi d’un peu plus de 2 mois pour tout rembourser à l’État, étant entendu qu’un jeûne prolongé ne peut certainement pas faire de mal à une cancéreuse !!! J’exagère à peine… Scandalisé, son médecin est intervenu (car il faut savoir que les médiateurs sont débordés et que leurs délais d’action sont trop longs pour influer sur l’Administration !) et elle a pu obtenir une réduction (de peine) de 50 %, le reste de 1.200 euros étant à payer à raison de 50 euros mensuels, donc pendant deux ans. Mais elle dut en réalité payer pendant 2 ans et demi car elle et son toubib avaient oublié que l’Administration y ajoutait des intérêts, comme pour un prêt !!! Pas folle la guêpe de Bercy !

Plusieurs leçons sont à retenir, aussi révoltantes qu’édifiantes.

Dans les deux cas, tout d’abord, il apparaît probable que les deux exemples n’avaient pas les bons prénoms et qu’avec d’autres atouts « ethniques » ils auraient pu bénéficier du soutien actif d’associations et d’ONG pour interpeller l’Administration et la faire capituler.

Ensuite, le fait de n’avoir jamais été condamné et d’avoir toujours payé ses impôts ne prémunit même pas tout citoyen Français dans la détresse ou la gêne contre le rouleau compresseur fiscaliste qui se met en place. Les meules du seigneur Macron broient finement !

Aucun avantage pour les Français de base, privilèges et égards pour les castes, le Cac40 et les étrangers, telle serait la triste conclusion des injustices observées ces dernières années.

De fait, toute administration publique responsable devrait surseoir immédiatement à toutes ses prétentions lorsqu’à l’évidence le citoyen est de bonne foi. Le Droit à l’erreur est peut-être une bonne chose pour quelques cas isolés mais, eu égard aux avantages considérables des fonctionnaires publics et des devoirs des politiques, l’État se doit de réparer ses erreurs, de ne jamais accabler les faibles et les démunis ! De même une autocritique est de rigueur sinon la ploutocratie s’installe ! La précarité des Français se généralise, l’écart se creuse entre les nantis et les autres puisque les classes moyennes sont en voie de paupérisation accélérée sous les frappes conjuguées de l’État fiscal, du mondialisme, de l’Europe de Bruxelles et aussi d’impôts locaux que les collectivités initieront bientôt pour pallier les désengagements et reniements gouvernementaux

Présentement, les grands sacrifiés des politiques sociales qui se sont succédées sous Sarkozy, Hollande et Macron sont principalement les retraités et les handicapés, exactement comme en Allemagne depuis que Frau Merkel est chancelière. Comment dès lors s’étonner du phénomène des Gilets jaunes ! En d’autres temps, quelques décennies à peine, la révolte eût immanquablement profité au PC champion de la funeste lutte des classes ! Tout se passe comme si Macron élargissait le boulevard réservé à Mélenchon. La France a beaucoup de chance d’avoir des gilets jaunes plus circonspects. Même si notre camp est incapable d’avoir une réelle crédibilité gouvernementale à cause de l’inertie lepénienne, nous pouvons nous réjouir pour notre Pays que l’extrême gauche reste encore contenue.

Mais sachons bien que la Droite nationale de demain devra toujours préserver une dimension sociale et populaire, sinon nous n’aurons rien compris à la France profonde.

Franck Timmermans- Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Jean-Marie Le Pen fait ses adieux au Parlement européen avec une dernière intervention contre l'immigration-invasion

16 Avril 2019, 19:45pm

Publié par Thomas Joly

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L'incendie de Notre-Dame révèle la profondeur abyssale de l'inculture journalistique

16 Avril 2019, 18:29pm

Publié par Thomas Joly

Ils ne savent rien. Ils ne comprennent rien. Ils n’ont plus aucune culture. Tout ce qui est éminemment français leur échappe, ne les intéresse pas. Alors pensez, une cathédrale qui brûle, et qui n’a même pas la politesse de s’écrouler pour faire de l’audience…

La prime revient à Bénédicte Le Chatelier, une présentatrice de LCI (ci-dessus en illustration), qui a enchaîné les perles. Juste après minuit et demi, pour lancer l’historien Franck Ferrand au téléphone, elle expliquait doctement que “Notre Dame n’est pas un lieu religieux, mais [que] les catholiques continuent de se l’approprier” ! Salauds de Cathos ! S’approprier une cathédrale, c’est-y-pas honteux ?

Ensuite, durant la nuit, la même journaliste est allée de surprise en surprise. Ah bon, il y a cinq messes par jour ? Ah bon, on y fait des ordinations ? Ah bon, il y a des baptêmes ? Que d’étonnement ! C’était une instant avant qu’elle ne rebaptise Mgr Aupetit “Mgr Auprêtre” et s’interroge à haute voix “mais le bourdon, en fait, il est accroché à une poutre en bois ?” Non, il lévite, c’est magique.

Mais la pauvrette n’est pas la seule. Tous les invités, tous les journalistes, un par un, y sont allés de leur boulette, de leur bourde, de leur approximation.

Ça pourrait être drôle, amusant même, si ce n’était le révélateur de l’incroyable déracinement de ces générations d’incultes.

Julien Michel

Source : http://lalettrepatriote.com

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Suite à l'incendie de Notre-Dame de Paris, quelques réactions de personnalités de la droite nationale

16 Avril 2019, 17:46pm

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France : « Avec la Cathédrale Notre Dame de Paris, c'est notre France qui brûle. Nous sommes blessés au cœur. Quelle immense tristesse... »

Jean-François Touzé, Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire : « Qui n'a pas, ce soir, les larmes aux yeux et la rage au ventre n'est pas Français », « Nunc semper stans. Elle est ébranlée mais elle est toujours debout. La chrétienté est plus robuste que ne le pensent les lanceurs de youyous qui s'en sont donnés à cœur joie lundi soir »

Thibaut de Chassey, Directeur de la revue L'Héritage : « Alors que les Français sont écrasés de normes sécuritaires, sur leur lieu de travail et même à leur domicile, comment une pareille chose est-elle possible dans ce qui est le monument le plus visité d’Europe ?! Pourquoi les infrastructures de l’État républicain n’ont-elles pas été capables d’empêcher cet interminable désastre, offrant au monde entier ce spectacle d’impuissance odieux et honteux ? »

Vincent Vauclin, Président de la Dissidence Française : « Si les causes précises de l’incendie ne sont pas encore connues, il est à noter que ce désastre survient le premier jour de la Semaine Sainte et dans un contexte marqué par une vague de vandalisme et de christianophobie sans précédent. Ainsi en 2018, le Ministère de l’Intérieur a dénombré pas moins de 1036 actes antichrétiens en France. Depuis le début de l’année 2019, le nombre de profanations d’églises a explosé (+53% par rapport au 1er trimestre 2018, selon l’Observatoire de la Christianophobie) et pose évidemment la question du caractère criminel ou terroriste de cet incendie dévastateur. À cette question s’ajoute la colère et l’indignation légitime des Français, face à la jubilation inqualifiable de milliers d’immigrés qui ont affiché publiquement sur les réseaux sociaux leur mépris sarcastique de notre patrimoine et de notre douleur devant cette scène d’horreur. Une telle vague de moqueries conjugue l’indécence à l’affront, et témoigne de la faillite intégrale de la fiction du « vivre-ensemble » et de l’assimilation. »

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« Ce soir, Macron ne renoncera pas à l'invasion afro-musulmane pour rendre du pouvoir d'achat aux Français »

15 Avril 2019, 17:46pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, ne se fait guère d'illusions sur l'intervention du Président de la République ce soir, en conclusion du « Grand débat national ».

 

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La France, ce coupe-gorge hexagonal

15 Avril 2019, 11:28am

Publié par Thomas Joly

Fantasmes, mensonges et vues de l'esprit : l'insécurité chronique dans laquelle vivent nos compatriotes est une invention de l’extrême droite… 

Les chiffres officiels que vient de publier le ministère de l'Intérieur en apportent une preuve sans appel.

  • Vols à la tire : +16,4 % en un an.
  • Vols simples : +4,9 %.
  • Vols avec violences : +5,6 %.
  • Vols à l’étalage : +1,6 %.
  • Ports d'armes prohibés : +6 %.
  • Menaces et chantage : +13,3 %.
  • Outrages et violences à dépositaire de l'autorité publique : +13 %.
  • Séquestrations ou prises d'otages : +112,5 % (pour la plupart liés au trafic de drogue).
  • Coups et blessures : +7 %
  • Règlements de comptes et homicides : +12 %.
  • Incendies volontaires et dégradations : +15,2 %.
  • Actes de barbarie : +8,7 %
  • Viols : +19,4 %.

Ces chiffres ne comptabilisent bien sûr que les faits constatés et ayant donné lieu à une action du Parquet. Aucun de ces actes n'est bien sûr relié directement à l'immigration… Fantasmes et mensonges de l'extrême droite.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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