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Le blog politique de Thomas JOLY

Rassemblement national : des promotions internes en échange de relations homosexuelles

10 Mars 2019, 16:19pm

Publié par Thomas Joly

« Je me souviens de ce très haut placé dans la hiérarchie frontiste dont le jeu préféré était de convertir de jeunes hommes bruns à l’homosexualité… en échange de places, de promotion. »

Un ancien cadre du FN « mariniste » évoque la prédation homosexuelle et les « parties fines » au sein du parti repris et transformé par Marine Le Pen. Mœurs, affaires judiciaires, alignement du programme sur l’idéologie dominante…, elle qui voulait en faire « un parti comme les autres » a au moins réussi ce pari.

Source : http://contre-info.com

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Ilhan Omar et l’implosion du parti démocrate américain

10 Mars 2019, 16:06pm

Publié par Thomas Joly

Le parti démocrate est le parti des très riches et des très pauvres, prenant en sandwich le parti républicain, celui des PME et leurs salariés. Cependant que l’establishment des deux partis représente le parti unique de la mondialisation. Ce système est maintenant bousculé.

Voici la nouvelle génération d’élus démocrates, qui ne respectent pas les vieux : Ilhan Omar, Alexandria Ocasio-Cortez, Rashida Tlaïb virevoltent ainsi d’une controverse à l’autre, avec le soutien de l’ardente féministe islamiste Linda Sarsour. À force de réprimander le « White privilege » et la « White male toxicity », le fantasme s’est implanté dans les têtes nouvelles selon lequel les États-Unis sont un pays illégitime fondé sur l’esclavage et sur le génocide amérindien, formules maintenant exportées par Washington sur la planète avec un complice : Israël. Vision assez parallèle à celle du « nouveau » Labour britannique.

L’accusation d’antisémitisme n’est d’aucun effet, ou presque, sur les têtes nouvelles. Et, pire encore, elle se retourne contre l’émetteur.

Ilhan Omar, élue du Minnesota, née à Mogadiscio (Somalie), réfugiée aux États-Unis, imperméable à la culpabilisation, vient de prouver, avec ses amies, qu’elles mènent Nancy Pelosi et les élus juifs démocrates du Congrès par le bout du nez. Ilhan Omar était connue pour son agit-prop, tweetant en 2012 qu’Israël avait « hypnotisé le monde » et invoquant Allah pour « réveiller le peuple et l’aider à voir clair dans les exactions d’Israël » (Politico Magazine, 8 mars). Depuis son élection de 2019, elle a lancé une bombe. Politico Magazine précise : « Argumentant que les élus américains soutiennent Israël à cause des donateurs juifs, la parlementaire tweetait : “C’est le Benjamin, Baby”, faisant allusion au billet de 100 dollars. »

Protestations unanimes, et demi-excuses (Ilhan Omar y inclut une critique de l’influence du lobbying et de l’argent sur les élus en général). Impavide, elle relance ensuite le thème en présence de Tlaïb : « Je veux parler de l’influence politique dans ce pays qui considère qu’il est OK de pousser [les élus] à faire allégeance à une puissance étrangère. »

La réaction immédiate des establishments a été de condamner ce propos pour antisémitisme (car reprise de la vieille insinuation selon laquelle les élus juifs ne sont pas patriotes). Puis silence radio. Puis assaut de contre-feu de Linda Sarsour désignant la réaction de la Speaker Nancy Pelosi comme « emblématique du féminisme blanc ». Puis assaut d’Alexandria Ocasio-Cortez pour déplacer le sujet sur le racisme anti-latino. Puis réaction gênée de Pelosi (Ilhan Omar est jeune et ne comprend pas l’impact de ses mots). Puis vote d’une résolution du Congrès sur tous les « -ismes » et « -phobies », défendue par les élus juifs démocrates pris en sandwich, et attaquée par les républicains comme extrêmement dilutive. Trump déclare : « Le parti démocrate est devenu le parti de l’antisémitisme. »

Mais Ilhan Omar et ses amies ont retourné la situation, replaçant l’islamophobie au premier plan. Et elle resserre d’un cran (source : Daily Mail) : « La séparation des familles et les cages des enfants aux frontières… c’est Obama… comme les drones autour du monde… » Elle poursuit : « Les politiques de Trump sont mauvaises. Mais bien de ses prédécesseurs avaient aussi de mauvaises politiques. Ils étaient seulement plus raffinés que lui […] nous voulons que personne ne soit exonéré de meurtre pour sa belle gueule. » La « jeune » élue sait changer de sujet… Pauvre Obama !

André Archimbaud

Source : http://bvoltaire.fr

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« Gilets Jaunes » : se débarrasser de la bouffonnerie et revenir aux fondamentaux

9 Mars 2019, 17:45pm

Publié par Thomas Joly

Les Gilets Jaunes, ce mouvement populaire, français et anti-taxes né sur nos ronds-points un 17 novembre est tellement récupéré par l’extrême gauche qu’il en devient grotesque, impopulaire et aveugle.

Grotesque, quand l’une de ses figures, Eric Drouet, déclare à propos des racailles de Grenoble : « Peu importe ce qu’ils ont fait, peu importe si le scooter était volé ou pas de casque, on en a rien à foutre, ce qui compte c’est qu’on n’a pas le droit de mourir pour si peu. C’est la triste réalité de ce qui se passe dans nos manifestations. Je voulais donc montrer le soutien des Gilets Jaunes aux familles de ces deux jeunes. »

Que ce soit clair, les racailles qui crèvent d’enfreindre la loi et de terroriser les Français, tout patriote doit absolument s’en contrefoutre. Et il est absolument ignoble de comparer un mouvement de révolte de Français qui se lèvent tôt pour se faire racketter par l’État, à une bande de racailles qui vit de l’argent du trafic, des allocations et du détournement des subventions de la politique de la ville, dont la charge est uniquement assumée par les Gilets Jaunes de la première heure.

Impopulaire, car la sympathie de l’opinion publique des premières semaines, qui allait naturellement à un mouvement de travailleurs honnêtes qui utilisent leur repos du samedi pour protester contre l’étouffement fiscal et l’augmentation exponentielle de la dépense publique, s’est effritée face à la gauchisation et à la décrédibilisation crasseuse du mouvement. On en a un bel exemple à Caen, où les rassemblements de Gilets Jaunes sont passés de drapeaux bleu-blanc-rouge et Marseillaise à des heures de tintamarre de tambourins par des intermittents déguisés en clowns.

Aveugle, car les revendications loufoques de création de taxes, de RIC pour tout et n’importe quoi, l’absence du mot « immigration » de la bouche des leaders Gilets Jaunes, le slogan débile « tout le monde déteste la police », etc, ne sont qu’une caisse de résonance des mots d’ordre et positions de l’extrême gauche.

Il faut que les Gilets Jaunes reviennent aux fondamentaux pour éviter de tourner au ridicule : moins de taxes, moins d’immigration, moins de dépense publique !

Source : http://pdf14.com

 

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Jean-Marie Le Pen présent à la 3e Fête du Pays Réel samedi 30 mars

9 Mars 2019, 17:30pm

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen a annoncé qu’il se rendrait à la 3e Fête du Pays Réel, à l’invitation d’Alain Escada, le samedi 30 mars, à l’Espace Jean Monnet (Rungis).

Le Parti de la France sera également présent et y tiendra un stand tout au long de la journée.

 

 

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Grèce : guerre à la Croix qui offense les migrants

9 Mars 2019, 10:19am

Publié par Thomas Joly

Une bataille religieuse, culturelle, identitaire a lieu en Grèce depuis la crise migratoire. Y dresser une croix peut être aujourd’hui une cause d’arrestation. Spécialement à Lesbos, encore il y a peu toute imprégnée de sa culture hellène mais devenue ces temps derniers l’île symbole des migrants, là où ils débarquent en masse.

La « guerre de la croix » dans cette petite île de la mer Égée se poursuit depuis des mois. Et témoigne de la volonté des autorités socialistes de modifier la culture du pays vers une sorte d’athéisme d’État. Qui équivaut en notre époque politiquement correcte à une soumission aux musulmans clandestins en interdisant l’érection de croix, offensante pour eux.

L’arrivée massive de « réfugiés » est en train de changer l’approche culturelle vis-à-vis d’épisodes qu’il était auparavant impossible de condamner. Comme justement la construction d’une croix ! Ainsi récemment la police de Mitilène a décidé d’arrêter 33 personnes suspectées d’avoir construit une croix de métal et de l’avoir érigée proche du port d’Apelli et à côté d’un drapeau grec.

Que n’avaient-ils pas fait ? En quelques heures, ce fut l’indignation des bien-pensants : certains ont essayé d’enlever la croix sans succès. Ensuite la police locale est arrivée et a entrepris d’arrêter le groupe de personnes soupçonnées d’« occupation abusive du sol public ». Faux prétexte puisqu’à Lesbos la bataille concernant la construction de croix est bien plus politique que légale. Nombreux sont les Grecs qui ont compris que l’érection de croix indispose les clandestins d’autres religions, en fait musulmans, qui arrivent sur l’île. L’ONG locale qui s’occupe des « migrants » ‘Coexistence et communication en Egée’ avait en effet demandé tout de suite l’enlèvement de la croix.

« On dirait que nous avons dérangé beaucoup de personnes », raconte un des interpellés.

« Mais l’accusation est ridicule. S’ils abattent la croix, nous la dresserons à nouveau. Ils doivent comprendre qu’ici c’est notre terre, que c’est notre religion et la croix son symbole. »

Ce qui est en cours en Grèce ce n’est pas l’occupation abusive du sol par une croix, mais une vraie guerre culturelle entre les Grecs et des clandestins de religion coranique arrivant abusivement à Lesbos !

Source : http://medias-presse.info

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Journée des femmes : Macron remet le premier prix « Simone Veil » à une Camerounaise

8 Mars 2019, 07:56am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron a remis vendredi le premier prix Simone-Veil à la Camerounaise Aissa Doumara Ngatansou qui gère une association d'aide aux victimes de viols et de mariages forcés dans son pays.

Ce prix, remis à l'occasion de la 42e journée internationale des droits des femmes, a été créé par le chef de l'État en hommage à l'ancienne ministre Simone Veil, décédée en 2017, qui a défendu la loi de 1975 sur la légalisation de l'IVG en France. Il est doté de 100.000 euros.

Alors que les Français sont écrasés de taxes et que le pays est en quasi-faillite, le chef de l'État a annoncé que son gouvernement allait consacrer 120 millions d'euros à un fonds pour soutenir "la lutte contre les violences et les discriminations faites aux femmes" dans le monde. Il a aussi souhaité que 2019 soit "une année utile pour les droits des femmes" à l'occasion de la présidence du G7 par la France. Des mesures seront ainsi prises pour l'éducation des jeunes filles, en particulier au Sahel, ou la création d'une banque pour l'entrepreneuriat féminin en Afrique. Les femmes françaises, elles, pourront continuer à aller bosser pour financer tout ça.

Source : Actu Orange

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Paris en passe de devenir une ville poubelle du Tiers-monde

8 Mars 2019, 07:13am

Publié par Thomas Joly

Paris n’est ni Calcutta, ni Phnom Penh, ni Kinshasa. Mais tout de même, voilà la capitale d’une des premières puissances du monde confrontée à des problématiques que l’on croyait réservées à des pays en développement.

Car y vivent des gamins des rues qui n’ont trouvé pour seul refuge qu’un parc et de la colle à sniffer pour s’en échapper de courts instants. Pas à Bucarest, à Paris. Il y a même des lieux qui vous font penser à des décors de films postapocalyptiques, comme cette « colline du crack » où se croisent des ombres d’hommes qui vont en s’effaçant un peu plus à chaque nouvelle pipe inhalée. Pas au cinéma, à Paris.

Il est donc une ville, bien réelle, peuplée d’habitants, bien réels eux aussi, qui ont parfois le sentiment d’évoluer dans une émission de télé aux titres racoleurs, façon Bernard de la Villardière. Une ville dans laquelle se tiennent des marchés improvisés à même les trottoirs où l’on s’échange des produits alimentaires périmés. Une ville où la prostitution s’est installée dans des salons de massage qui se sont multipliés aussi sûrement que les « malaises voyageurs » sur la ligne 13 du métro. Si, vous savez, celle à bord de laquelle une Nathalie Kosciusko-Morizet en campagne prétendait connaître des « moments de grâce »… Alors que ses usagers vous le diront : l’emprunter, c’est d’abord expérimenter le sort d’un veau dans une bétaillère.

Source : Marianne via Suavelos

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Harcèlement sexuel et ligues de vertu : la rafle continue chez les journalistes !

8 Mars 2019, 07:02am

Publié par Thomas Joly

Après #Balancetonporc et la Ligue du LOL, voici le tour de #EntenduAlaredac ; soit peut-être un nouveau gros scandale en perspective. Sous cette appellation, il y a cette enquête relative à quelque 270 rédactions, tous médias confondus, consistant à jauger les rapports entretenus entre mâles blancs et hétérosexuels de plus de cinquante ans avec le beau sexe, jeune si possible.

Les premiers résultats sont édifiants : sur ces 270 rédactions sondées, 208 seraient infectées par ce mal rongeant ce siècle tout juste commençant. Ainsi, de sorties sexistes et racistes en harcèlement sexuel, voire d’agressions en bonne et due forme, il semble s’en passer de belles, chez ces journalistes pourtant tenus pour vigies démocratiques. On notera que tout cela repose sur un échantillon de plus de 1.500 filles de la profession et près de 300 étudiantes en journalisme, étiage assez représentatif pour qu’un sondage puisse prétendre à valeur « scientifique », à en croire les professionnels de la profession.

Pour s’en tenir aux seuls chiffres, 67 % des sondées auraient été victimes de « propos sexistes », 49 % de « propos à connotation sexuelle » et 13 % « d’agressions » pures et simples. On vous passera la teneur des propos rapportés, juste histoire de ne pas faire passer Tex et Cyril Hanouna pour des Werther transis dans les affres des transports amoureux. Et du côté des confrères ? La litote est de mise. L’Obs de ce jeudi 7 mars est très discret et Le Monde demeure plus évasif qu’intrusif. On l’a pourtant connu plus pugnace en la matière.

Finalement, c’est 20 Minutes qui se trouve être premier de corvée. Interrogée par notre confrère, la sociologue Pauline Delage, « spécialiste des violences fondées sur le genre », cette enquête révélerait que « les violences sexistes existent dans un milieu, le journalisme, qui pourrait paraître protégé, car peuplé d’une forme d’élite culturelle et sociale ». Une phrase qui mériterait d’être gravée dans le marbre, à destination des générations futures.

Car, toute « sociologue » qu’elle est, cette dame vient de comprendre que la muflerie et la grossièreté n’étaient pas que le seul apanage des classes sociales dangereuses, chauffeurs routiers, lecteurs du Parisien, chômeurs de longue durée, patrons de PMU, électeurs de Le Pen, syndicalistes rétifs à la mondialisation heureuse, fans de Jean-Marie Bigard, squatters de ronds-points, pauvres types et pauvres tout court. Combien d’années d’études pour découvrir que les roses ne sont pas faites que de pétales, mais aussi d’épines ?

Mais la même d’ajouter ceci : « Le sexisme s’imbrique dans d’autres rapports sociaux. Les victimes de la Ligue du LOL faisaient aussi l’objet de mépris de classe et de réflexions racistes. » Des pigistes, les serfs des susdites rédactions, principalement. Tiens donc. Si la gauche redécouvre ce qu’est la lutte des classes, tout espoir n’est peut-être pas perdu.

En revanche, inutile d’en remettre une couche sur la tartuferie d’État. Les « élites » qui caressent le bas de l’échelle sociale tout en riant dans son dos. Les mêmes qui font assaut d’antiracisme tout en se moquant des « bougnoules », tel qu’écrit dans le même 20 Minutes. Bref, tous ceux qui vantent les règles du « vivre ensemble » tout en s’en affranchissant, dans la morgue cynique qui est un peu leur marque de fabrique. On notera que ce sont également les mêmes qui s’indignent que les prélats homosexuels puissent avoir table ouverte et rond de serviette au Vatican, tandis que d’autres y goûteraient le fruit juvénile des plaisirs invertis.

Tout aussi crédible qu’un Marc Dorcel qui exigerait le retour de la messe en latin.

PS : venant d’apprendre que, fort de plus de trente ans de journalisme, je faisais partie d’une « élite culturelle et sociale », je témoigne que, durant tout ce temps passé dans la presse dissidente, j’ai vu des couples se faire et se défaire, certains adultérins et d’autres pas, entendu nombre de blagues, toujours grivoises, mais jamais insultantes. Et même avoir été témoin de fesses pincées, m’ayant ensuite conduit à devenir témoin de mariage, la propriétaire du dodu pincé ayant fini par en pincer pour son pinceur. On l’avait même surnommé le pinceur de Rodin. Car, en nos contrées de « journalopes », à défaut de bonnes manières, au moins avons-nous de l’esprit.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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L’ONU demande une enquête sur la violente répression des Gilets Jaunes par le gouvernement français

7 Mars 2019, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Suite à la répression brutale du mouvement des Gilets Jaunes par le gouvernement français, l’ONU a demandé une enquête sur les méthodes répressives de la république française contre l’opposition.

Le Monde (source) :

La haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet, a demandé instamment à la France, mercredi 6 mars, une « enquête approfondie » sur les violences policières pendant les manifestations des « gilets jaunes ».

Mme Bachelet, qui s’exprimait devant le Conseil des droits de l’homme, à Genève, a déclaré : « Nous encourageons le gouvernement [français] à poursuivre le dialogue et demandons urgemment une enquête approfondie sur tous les cas rapportés d’usage excessif de la force. »

Les « gilets jaunes » manifestent contre « ce qu’ils considèrent comme [leur] exclusion des droits économiques et de la participation aux affaires publiques », a déclaré Michelle Bachelet.

L’État républicain mène, depuis 3 mois, une violente répression à l'égard des opposants qui manifestent contre la politique de pillage fiscal qui frappent les classes moyennes et populaires.

Des centaines de blessés graves ont été recensés dont beaucoup souffrant de mutilations à vie.

Source : http://breizatao.com

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Les pseudo-leaders des Gilets jaunes Drouet-Nicolle-Ludosky solidaires des racailles de Grenoble !

7 Mars 2019, 07:10am

Publié par Thomas Joly

On le sentait venir de loin, et les événements de Grenoble ont permis de mettre bas les masques. Alors que le mouvement des Gilets jaunes, au départ, était populaire, avec des patriotes qui chantaient la Marseillaise et déployaient le drapeau bleu-blanc-rouge, petit à petit, l’influence gauchiste, puis islamo-gauchiste a commencé à faire des dégâts dans le mouvement. Et, suite à la quatrième nuit d’émeute, à Grenoble, Éric Drouet et Maxime Nicolle tombent définitivement le masque, que Priscillia Lodosky avait déjà tombé quelques jours auparavant.

Le camarade Drouet, un porte-parole reconnu des Gilets jaunes n’a pas le droit de renvoyer dos à dos des racailles multirécidivistes qui ont volé un scooter et refusé de s’arrêter quand les policiers le leur ont demandé, avec les centaines de milliers de Gilets jaunes pacifiques qui, depuis le début, sont agressés par les forces de l’ordre de Castaner. En faisant ce parallèle dégueulasse et insultant, Drouet discrédite l’ensemble du mouvement, et montre qu’il n’a rien compris aux aspirations des Gilets jaunes de base, qui veulent vivre de leur travail, payer moins d’impôts et moins de taxes. Ils ne veulent surtout pas voir leur quotidien pourri par des racailles qui n’ont rien de commun avec eux, sont des parasites, et coûtent cher au budget de la France, et aux Gilets jaunes qui le financent.

Dans la même ligne que Drouet, l’islamophile Maxime Nicolle se sent obligé, avec une orthographe proche de celle de Drouet, d’en remettre une louche. Honteux et lamentable !

L’imposture est claire. Les porte-paroles Gilets jaunes tombent dans les piège des islamo-gauchistes, qui racontent que les violences subies par les GJ sont les mêmes que celles subies par les « djeunes » de banlieue. Or, cela n’a rien à voir. Les banlieues islamisées sont des zones de non-droit, non pas à cause de la violence policière, mais parce que dealers et islamistes, souvent les mêmes, y font la loi, et ne veulent plus voir les symboles de la Nation, dont la police, y faire la loi. Faut-il rappeler les agressions de nos pompiers, de nos facteurs ou de nos médecins, pour montrer combien cette mise en parallèle est sordide ?

Aucun Gilet jaune de base ne peut accepter une telle bouillie, qui revient à désarmer la police, à laisser les racailles faire la loi, et à voler impunément des scooters que des personnes ont payé cher, travaillant dur pour se les offrir. La base des Gilets jaunes est celle des travailleurs et des retraités souvent modestes, mais avec des valeurs saines. Ils revendiquent de vivre du fruit de leur labeur, et ne peuvent s’identifier aux trafics quotidiens de ceux qui vivent des aides publiques (payées par les GJ) et de leurs rapines.

Faut-il rappeler que nous sommes totalement dans la continuité du rassemblement d’Argenteuil, où, en présence de Jérôme Rodrigues, qui n’avait pas paru choqué, trois cents islamo-gauchistes avaient renvoyé dos à dos les événements de 2005, autrement dit la vandalisation de la France par les jeunes des banlieues islamisées, avec le soulèvement des Gilets jaunes ? Comme si la révolte contre les augmentations de l’essence de la France profonde, oubliée depuis quarante ans au profit des banlieues et de tous les milliards qui y ont été déversés, avait un rapport avec l’embrasement criminel de jeunes qui ont vandalisé tous les symboles de la République, et causé la mort de six innocents.

Certes, à notre connaissance, elle ne s’est pas encore exprimée sur Grenoble. Mais faut-il rappeler l’entretien amical de Priscillia Ludosky avec la sœur d’Amara Traoré, qui, à la tête de tout ce qui représente l’anti-France, multiplie, avec en arrière-plan la clique de Rokhaya Diallo et celle de Houria Bouteldja, les discours racialistes de haine contre notre pays et notre police. Pourtant, cette dernière est le dernier rempart, malgré les exactions scandaleuses de trop de flics, pour les Français, afin de les protéger des agressions quotidiennes de ceux que Drouet-Nicolle-Ludosky défendent, trahissant définitivement le mouvement. Faut-il rappeler que dans notre France, mille agressions gratuites, subies souvent par la France des Gilets jaunes, sont commises par ceux que plus personne n’ose appeler les « Chances pour la France ». Donc, la cohérence du discours de Priscillia Ludosky, c’est de tenir la même ligne pro-racailles que Drouet-Nicolle.

Pensant que l’entrée dans la lutte de ce qu’ils osent appeler les quartiers populaires, et que nous appelons les zones islamisées, vont aider les Gilets jaunes à vaincre le pouvoir, Drouet-Nicolle-Ludosky livrent ce mouvement à des meneurs qui sont aux antipodes des revendications des Gilets jaunes d’origine, et qui veulent récupérer ce combat pour faire la guerre à la France.

Finalement, le seul discours authentique de Gilets jaunes, vous l’entendrez le 17 mars, à Rungis, avec des intervenants qui aiment la France, et de véritables orateurs patriotes.

Alors, inscrivez-vous, sans la moindre hésitation, il est temps de clarifier les choses, et de se débarrasser de ceux qui vendent le mouvement aux banlieues, finissant de le liquider. Plus que jamais, il faut des Gilets jaunes populaires et patriotes, et des porte-paroles  qui défendent le pays et son peuple, et n’hésitent pas à parler du problème numéro un du pays : l’invasion migratoire, et ses conséquences, l’islamisation de la France, qui ruinent les Français.

Source : http://ripostelaique.com

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Thomas Joly interviendra lors des Assises de la France des Gilets Jaunes dimanche 17 mars à Rungis

7 Mars 2019, 07:02am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, interviendra en tribune lors d'une table ronde qui se déroulera à 10h30. Tout au long de la journée, le Parti de la France tiendra également un stand.

Le programme :

Les intervenants :

 

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Marlène Schiappa veut imposer une Gay Pride en Corse

6 Mars 2019, 19:57pm

Publié par Thomas Joly

Le magazine Marianne signale que Marlène Schiappa, Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les hommes et les femmes, d’origine corse, tente d’organiser une Gay Pride à Ajaccio.

Le projet aurait été discuté pour la première fois le 22 novembre 2018, lorsque le président de la République, Emmanuel Macron, a reçu à l’Élysée l’Inter-LGBT, et qu’il a été évoqué les régions qui résistent à la propagande LGBT. Le préfet en charge de la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) évoqua alors l’idée d’organiser une Gay Pride à Ajaccio. Marlène Schiappa a aussitôt décidé de se saisir du projet.

Source : http://medias-presse.info

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Non à la dissolution du Bastion Social !

6 Mars 2019, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron a annoncé dernièrement, lors du dîner du Crif, son intention de dissoudre le Bastion social. En s’attaquant à ce mouvement, il s’attaque à toute notre famille d’idée. Nous ne pouvons pas rester sans réagir.

Synthèse nationale prend donc l’initiative de lancer un appel pour que le Président revienne sur cette décision. Pour que cet appel soit entendu, il faut qu’il soit signé par le plus grand nombre possible de responsables politiques et associatifs, d’intellectuels, d’élus et de personnalités de la mouvance nationale.

Voilà pourquoi je vous propose de soutenir cet appel. Si vous êtes d’accord, il vous suffit de nous le confirmer en cliquant et en signant ici ou en écrivant à mon adresse : roland.helie@sfr.fr 

N’hésitez pas non plus à le diffuser autour de vous.

Persuadé que vous serez nombreux à faire savoir votre détermination à vous opposer à cette décision liberticide.

Roland Hélie - Directeur de Synthèse nationale

Le texte de l'appel :

NON À LA DISSOLUTION DU BASTION SOCIAL, UN APPEL AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Le 16 février, un militant islamiste insulte l'écrivain Alain Finkielkraut. Le 20 février, au dîner du Crif, Emmanuel Macron annonce aux présents qu'il va, en conséquence, dissoudre le Bastion social, une organisation, habituellement considérée comme nationaliste révolutionnaire, qui consacre la majeure partie de ses activités à la défense de la culture européenne et à l'aide des SDF français.

On pourrait sourire de l'inconséquence de la décision du Président de la République française si elle n'était pas, en même temps, injuste, partisane et gravement attentatoire aux libertés démocratiques essentielles.

- Injuste, car aucun juriste sensé ne peut trouver dans les activités du Bastion social (ouverture de lieux communautaires, maraudes de soutien aux SDF, nettoyages de parcs, etc.) l'ombre du commencement d'une preuve que ce mouvement prône la violence et l'antisémitisme.

- Partisane, car on ne peut que remarquer qu'alors qu'on veut faire dissoudre le Bastion social pour des faits et des idées qu'il ne prône pas, les groupuscules zadistes et antifas qui de manière récurrente s'en prennent aux forces de l'ordre et aux biens tant publics que privés avec une violence qu'ils revendiquent sans honte ne sont sous le coup d'aucune menace de dissolution.

- Gravement attentatoire aux libertés démocratiques essentielles car elle remet en cause le droit a s'associer, ainsi que celui à exprimer leurs idées, de ceux qui ont le tort de professer des pensées et des comportement dissidents.

Les signataires, qui ne partagent pas forcément les idées du Bastion social sur de nombreux points, s'inquiètent de ce lynchage démocratique d'une association qui n'a comme réel tort que d'aimer son peuple et sa patrie et demandent au Président de la République de revenir sur ses intentions (1).

(1) - A la date de la rédaction de ce texte le Bastion social n'a pas encore été dissout.

Pour imprimer et diffuser cet appel, cliquez ici 

Pour signer cette pétition en ligne, cliquez là

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L’assassin islamiste pouvait donc copuler en prison et poignarder ensuite deux gardiens !

6 Mars 2019, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Condamné à (seulement !) un an d’emprisonnement pour apologie publique d’acte de terrorisme, mais aussi à 30 ans de prison pour avoir assassiné, dans des conditions sordides un vieil homme de 89 ans, un détenu radicalisé, Michaël Chiolo, a poignardé deux gardiens de prison de la maison centrale de Condé-sur-Sarthe (Orne), alors qu’il sortait du « baisodrome » où il avait passé la nuit avec son épouse. Les faits se sont déroulés ce mardi 5 mars 2019 à 9h45, et l’un des deux surveillants de prison se trouve dans un état très grave.

Le fil rouge de cette journée :

  • 9 h 45 : Michaël Chiolo, un détenu de la maison centrale de Condé-sur-Sarthe (Orne) poignarde, sans raison apparente, deux surveillants, avec un couteau en céramique.
  • 9 h 55 : Le détenu Michaël Chiolo est retranché avec sa compagne, Hanane A. (femme inconnue des services de police), dans une unité de vie familiale (UVF). Selon Me Pauline Brion, l’avocate du détenu, il a rencontré sa compagne « en prison et ils projetaient de se marier ». « Il avait écrit à quelqu’un après sa conversion pour qu’on lui trouve une épouse », indique l’avocate à l’AFP. Selon des informations recoupées, cette dernière est enceinte.
  • 10 h : Michaël Chiolo dit être en possession d’une ceinture d’explosifs, ce que personne n’a pu vérifier.
  • 11 h 56 : comme à chaque catastrophe, la ministre de la Justice Nicole Belloubet adresse un communiqué de presse aux journalistes accrédités. La garde des Sceaux indique : « Il était à l’unité de vie familiale (UVF), avec sa femme, où il a agressé deux surveillants avec un couteau en céramique. L’un des agents a été plus grièvement atteint. Ils ont été immédiatement pris en charge, et conduits vers l’hôpital ; leur pronostic vital n’est pas engagé… Le détenu s’est retranché dans l’unité avec son épouse. Il est condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour arrestation, enlèvement, séquestration suivi de mort et vol avec arme, et à un an d’emprisonnement pour apologie publique d’acte de terrorisme. Il est libérable, à ce jour, en 2038. »
  • 12 h 05 : via les syndicats de la pénitentiaire, on apprend que les deux surveillants, âgés d’une trentaine d’années, sont grièvement blessés, l’un au ventre et l’autre au visage. Le surveillant le plus lourdement touché « est au bloc pour une intervention chirurgicale après un scanner », selon le secrétaire local du syndicat FO, Alassane Sall . L’autre surveillant a été touché à la mâchoire, au visage et dans le dos, selon la même source. « Il y avait du sang partout. L’unité de vie familiale était un champ de bataille », explique le syndicaliste de Force Ouvrière.
  • 12 h 15 : au ministère de la Justice, le cabinet de Nicole Belloubet croule sous les appels téléphoniques. Une collaboratrice explique que le couteau qui a servi à l’agression « aurait pu lui être apporté par sa femme ». Mais cette version ministérielle est immédiatement contredite par Emmanuel Baudin, secrétaire général de FO pénitentiaire, qui indique : « ce genre de couteau est fourni par la pénitentiaire dans les unités de vie familiale (UVF). La compagne aurait aussi agressé les collègues avec un couteau fourni par l’établissement… »
  • 12 h 30 : beaucoup de médias nationaux, de radios, de télévisions tentent de banaliser cet acte terroriste, directement lié à la conversion à l’islam de Michaël Chiolo, en axant l’info sur la condamnation de ce dernier à 30 ans de réclusion criminelle pour arrestation, enlèvement, séquestration suivi de mort et vol avec arme.

Itinéraire d’un détenu féroce et radicalisé

  • 16 h 30 : un magistrat du parquet, proche du dossier, joint par téléphone et qui préfère conserver l’anonymat, explique : « Il s’agit d’un acte terroriste. Michaël Chiolo a toujours été connu pour sa radicalisation depuis 2010 et fiché au FSPRT, le fichier pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste. Que dire sur ce détenu difficilement réinsérable, libérable en 2038 ? Michaël Chiolo, aujourd’hui âgé de 27 ans, était principalement connu pour des délits de droit commun. En 2014, cet individu était décrit comme très intelligent. Mais il a commis des faits particulièrement monstrueux et a été condamné par la cour d’assises de Moselle à 28 ans de prison ferme, puis, en décembre 2015 en appel, à 30 ans de réclusion criminelle pour avoir séquestré et torturé un octogénaire, qui était mort étouffé. « Les faits s’étaient produits en avril 2012 à Montigny-lès-Metz, en Moselle. La victime était un ancien cheminot, un grand résistant contre les nazis. Il était aussi rescapé des camps de concentration nazis. Il avait été choisi par Michaël Chiolo et deux complices pour son argent et sa vulnérabilité. L’octogénaire avait été séquestré, puis asphyxié par le bâillon mis par les trois cambrioleurs. Les trois meurtriers s’étaient rencontrés dans des foyers. Michaël Chiolo a en effet quitté le domicile familial très jeune avant de vagabonder… »
  • 18 h 27 : le détenu est toujours retranché au centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe, près d’Alençon dans l’Orne.
  • 18 h 35 : une intervention du Raid est en cours actuellement pour tenter de maîtriser ce détenu radicalisé qui a poignardé deux surveillants dans la matinée, les blessant grièvement avant de se retrancher avec sa compagne au sein de l’unité familiale de la prison ultrasécurisée d’Alençon/Condé-sur-Sarthe. De nombreux coups de feu ont été entendus par les journalistes de l’AFP présents sur place.
  • 19 h 45 : Michaël Chiolo, le radicalisé islamique, est appréhendé et maîtrisé par les policiers du Raid, avec un assaut très professionnel. Le détenu radicalisé et sa femme ont été blessés par balle, par les policiers d’élite du Raid. On apprenait quelques minutes plus tard que la-dite épouse était décédée.

Douze ans après mon dernier livre consacré au milieu carcéral (Lettres de prison – éditions Michel Lafon – septembre 2006), le milieu carcéral a considérablement évolué par sa violence, par la conversion à l’islam d’un grand nombre de détenus. Au même titre que le grand banditisme français, où Saïd le Nantais a remplacé Henri le Nantais, où le Lyonnais marocain Bouarfa a supplanté le parrain lyonnais Gilbert Gabayet, surnommé le « père Gab » en raison de sa bonhommie, où Hamzi le Mulhousien a éliminé les derniers gros truands alsaciens. Lire ici : https://ripostelaique.com/le-grand-remplacement-existe-aussi-chez-les-truands.html

Ce nouvel acte terroriste interroge, interpelle. Comment peut-on laisser des gardiens de prison désarmés, mal payés, peu considérés par la société à la merci de tels furieux ? Ces derniers devraient être gérés par des unités spéciales et dans des prisons adaptées, dépourvues de « baisodromes », où finalement les criminels ont une vie plus cool que celle des gardiens de prison. Il y a vingt ans, le colonel de gendarmerie Michel Colliquet, officier supérieur de l’inspection technique de cette arme, me confiait : « Si j’étais sans travail, j’accepterais n’importe quel job, sauf gardien de prison et infirmier psychiatrique ».

Francis Gruzelle

Source : http://ripostelaique.com

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Déchets électroniques et plastique contre réchauffement climatique : l’écologie du tiroir-caisse

6 Mars 2019, 07:03am

Publié par Thomas Joly

Seulement un objet électronique sur cinq est recyclé. 1 sur 5. Les autres ? Ben, les autres sont là. Ici, ailleurs, quelque part. Il y en aurait 48,5 millions de tonnes dont on ne sait que faire. Broyés, concassés, réduits en poudre, enterrés, entassés. Téléphones portables, téléviseurs, ordinateurs, frigos, imprimantes, sèche-cheveux. Combien étaient en état de marche lorsqu’ils furent jetés ? Sans doute beaucoup. Et même énormément. Et puis, il y a les défectueux qu’on ne se donne plus la peine de réparer. « Ah, c’est trop compliqué. Regardez, il y a le nouveau modèle. »

La société marchande est parvenue à instaurer l’idéologie du nouveau modèle. La dictature de la nouvelle version. Celle qui n’apporte rien de plus que la précédente mais dont le visuel différent place l’utilisateur dans la crainte d’être à la traîne du modernisme. Pour le constructeur, l’enjeu n’est plus d’apporter une réelle amélioration mais de mettre au point un objet à l’apparence modifiée et comportant quelques minuscules variantes de manière à faire passer l’ancien modèle pour complètement ringard. D’où les millions de tonnes dans la nature. En réalité, personne n’a besoin du dernier iPhone. Aucun automobiliste n’a jamais souffert de ne pas avoir d’essuie-glaces qui démarrent automatiquement lorsqu’il commence à pleuvoir. Pas un seul conducteur ne s’est plaint que les phares de sa voiture ne s’allument pas tout seuls lorsque la nuit tombe. À défaut d’une vraie innovation tous les quatre matins, l’industriel se torture les neurones pour offrir une illusion de nouveauté technologique. Parce qu’il faut vendre, faire du chiffre et vendre encore.

À ces montagnes de déchets électroniques, il faut ajouter les 300 millions de tonnes de plastique produites chaque année. Production qui pourrait augmenter de 40 % d’ici 2030. Des particules de micro-plastique ont été retrouvées dans les entrailles de poissons vivant dans les abysses. Avec le temps, ces matières seront réduites à l’état de nanoparticules et, donc, respirées et ingérées au quotidien par les générations à venir.

Si la responsabilité de l’homme est largement mise à mal dans les causes du fameux réchauffement climatique, la question de la pollution plastique et électronique ne fait, en revanche, aucun doute quant à son origine. Sur ce terrain, excepté quelques mesurettes comme le projet d’interdire certains objets à usage unique (pailles, gobelets, cotons-tiges, couverts), les forcenés des COP21, 22 et tutti quanti sont extrêmement silencieux. Nous n’avons guère entendu les Macron/Merkel, sauveurs de planète agréés, émettre le souhait d’établir des normes pour les emballages ou s’inquiéter du recyclage des portables et autres écrans plats. Le diesel présente le grave inconvénient de coûter moins cher que l’essence et le portable, l’énorme avantage de rimer avec rentable. C’est d’écologie du tiroir-caisse qu’il est question.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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