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Le blog politique de Thomas JOLY

Cannabis : une efficacité thérapeutique incertaine

25 Juin 2015, 06:04am

Publié par Thomas Joly

C’est l’argument majeur des défenseurs de la légalisation du cannabis en France, les effets thérapeutiques supposés de la plante. Pourtant une équipe de scientifiques américains vient tancer ce préjugé en publiant une étude qui montre qu’aucune preuve solide n’existe.

L’efficacité thérapeutique du cannabis est limitée voire incertaine, selon les symptômes, révèle une étude américaine publiée mardi qui analyse les résultats de 79 essais cliniques.

L’analyse des essais menés sur 6.500 participants suggère que ce psychotrope est lié à une amélioration variable des symptômes, mais aucun de ces essais cliniques ne parvient à le démontrer statistiquement, estiment les chercheurs dans le Journal of the American Medical Association (JAMA). Lire la suite

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Belgique : Laura, 24 ans, en bonne santé physique, sera euthanasiée cet été

24 Juin 2015, 06:32am

Publié par Thomas Joly

La Belgique est en train de devenir folle. Et ceux qui prévenaient, lorsqu’elle adoptait l’une des premières lois d’euthanasie au monde, qu’elle s’engageait sur une pente glissante qui l’enfonce de plus en plus loin dans l’horreur voient leurs avertissements confirmés. La dernière histoire en date est contée par De Morgen, qui a rencontré « Laura », 24 ans, candidate à l’euthanasie. Elle est en excellente santé physique. De nombreux amis l’entourent. Elle apprécie de sortir – au théâtre notamment – et elle aime le bon café. Sa vie prendra fin cet été. Pourquoi ? Parce qu’elle n’a pas envie de vivre. Les dépressions la tourmentent : depuis trop longtemps, elle s’imagine que « vivre, ce n’est pas son truc ».
 
L’histoire de la jeune femme est terrible. Elle naît dans une famille qui éclatera du fait de la violence et de l’alcoolisme de son père : la séparation s’imposera en raison du dangercet la petite passera beaucoup de temps chez ses grands-parents maternels, qui lui offrent sécurité, affection, structure. Malgré tout, dès la grande section, elle se demande se qu’elle fait sur terre. A six ans, elle rêve de se tuer. C’est le début d’un long tunnel, qui passera par l’automutilation, l’incompréhension, les souffrances.
 
Laura a besoin de croire que ce n’est pas son enfance chaotique qui lui a donné ce désir d’autodestruction : « Même si elle a contribué à ma souffrance, je suis convaincue que j’aurais eu ce désir de mort si j’avais grandi dans une famille tranquille et stable. Je n’ai tout simplement jamais voulu vivre. »
 
Après une scolarité difficile, marqué par les comportements autodestructeurs dont la gravité n’a pas frappé les responsables de l’école, « Laura » se lance dans le théâtre, emménage avec une amie : « J’avais tout en fait : un appartement sympa, une passion amoureuse très agréable, j’étais occupée à plein temps par le théâtre ». La voilà donc au sein d’une relation homosexuelle qu’elle lâche après s’être disputée avec son amie en raison de sa dépression.
 
A ce moment-là un psychiatre la met au défi de se faire interner, en abandonnant le théâtre. Elle se laisse convaincre et découvre une vie « lourde » : ses automutilations augmentent en intensité, elle se frappe contre les murs. Elle a l’impression d’abriter un monstre qui cherche à s’échapper de son corps. L’agressivité, la colère, la douleur ne sont en rien soignés par les psychiatres et Laura est une patiente si difficile qu’elle est régulièrement renvoyée chez elle pour que le personnel puisse souffler.
 
C’est à l’asile psychiatrique qu’elle rencontre « Sarah », qui organise précisément sa propre euthanasie. « Laura » est séduite : les deux femmes parlent de la mort et elle décide de réclamer elle aussi une piqûre mortelle.
 
Entre la demande et l’exécution, il faut compter entre un an et dix-huit mois. Laura l’a faite ; l’échéance est pour l’été. Il lui a fallu d’abord acquérir la conviction – à l’aide de sa thérapie – que son enfance n’était pas la cause de ses souffrances, mais quelque chose qu’elle porte en elle.
 
Poignant récit… Abîmée par la vie, par la désespérance qui la hante, par on ne sait quelles thérapies et autres pédagogies qui ont peut-être aggravé sa situation. Laura ne se supporte pas… Elle souffre d’un mal de notre temps, lié à l’identité et à l’être.
 
Trois médecins ont décidé qu’elle souffrait de manière insupportable et qu’elle doit pouvoir mourir.
 
A l’heure actuelle, Laura s’efforce d’offrir à ses proches – sa mère, ses grands-parents – le plus de présence possible. Et elle organise tout : sa mort dans le studio où elle passe deux jours par semaine, ses funérailles… « Je trouve cela agréable d’y penser. » Elle prépare ses dernières paroles.
 
Voilà où mène l’autonomie du patient, poussée à l’extrême.

Voilà où mène la faillite d’un système qui ne sait plus donner de raisons de vivre.

Source : http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr

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Ce « puant sirop de la morale consensuelle » qui nous étouffe (par Marie Delarue)

24 Juin 2015, 06:18am

Publié par Thomas Joly

J’ai connu un temps où Philippe Muray était persona non grata chez bien des libraires, et particulièrement à la FNAC où il fallait réclamer ses livres avec beaucoup d’insistance et s’offrir un quart d’heure de spéléologie au fond du rayon linguistique avant d’apercevoir une couverture. Je n’invente rien. Aujourd’hui, Muray est récupéré par tous les Tarfuffe dont il s’est largement payé la tête et la bonne conscience dans tous ses écrits, alors de là où il nous regarde, il doit bien rigoler !

Ce dimanche, comme tous les 21 juin, l’Homo festivus qu’il a disséqué avec tant de talent acide était à la fête. La « fête de la Musique », cette apothéose de la gauche égalitaire, avec Jack Lang, son géniteur, dans la posture du phare éclairant le monde. Car, nul ne l’ignore, tout comme notre Révolution française a offert au monde les droits de l’homme, Jack Lang a offert à la planète la fête de la Musique.

Culture pour tous, tous cultureux et bientôt tous incultes… qu’importe, l’important pour nos politiques, c’est le mot « tous ». Notre Président étant venu promener sa mine réjouie au concert du trompettiste Ibrahim Maalouf (sans doute parce que ça sonne mieux qu’Éric Le Lann) nous a expliqué que « la fête de la Musique, c’est la musique pour tous et la musique par tous », ce qui est, dit-il « la plus belle image qu’on puisse donner de la démocratie ». À quoi son ministre Fleur Pellerin a ajouté cette pernicieuse niaiserie : « C’est pour ça que j’ai souhaité qu’on ait au ministère de la Culture des concerts participatifs où le public est un acteur de la musique, pas seulement un spectateur. »

Charles Consigny l’écrivait ce matin sur le site du Point : « Il fallait y penser ! Il me tarde d’assister aux concerts de la Philharmonie où le public pourra s’emparer des violons, hautbois et autres clarinettes pour marier son talent à celui des musiciens ! Que de belles symphonies en perspective ! Quel bonheur que d’être tous égaux à ce point ! »

On aurait tort d’en rire car il y a là l’expression de l’idéologie mortifère qui est en train de détruire ce qui a fait pendant des siècles l’honneur de ce pays : l’apprentissage, l’effort, le dépassement de soi et, au bout, l’excellence comme récompense. En effet, poursuit Consigny, « dans le monde de Fleur Pellerin, dans l’esprit de la gauche, il n’y a pas de génie, pas de faculté, pas d’aptitude particulière, et surtout il n’y a pas de travail, pas de compétence ni d’expérience : il n’y a que l’égale possibilité pour chacun de faire tous la même chose ».

Fleur Pellerin, François Hollande ou Jack Lang et leurs semblables détestent, dans la culture, l’idée qu’il faudrait se cultiver. Ils ont la cervelle formatée des Pol Pot et de leurs épigones, réservant aux leurs les bonnes écoles et les bonnes filières pour mieux vendre à la populace leur gloubi-boulga égalitaro-progressiste. Même travesti de bonne conscience, cela s’appelle le mépris.

On donnait ce samedi à la Philharmonie de Paris le Te Deum de Berlioz, un concert voulu comme témoignage de « l’excellence de la pratique amateur » ; celle qui n’a parfois comme différence avec la pratique professionnelle que l’épaisseur d’un chèque à la fin du spectacle. Ce fut une semaine de longues répétitions quotidiennes sous la baguette d’un chef épris de perfection, des heures exigeantes, fatigantes, mais tellement enthousiasmantes jusqu’à ce moment de bonheur intense et de fusion, récompense hors du commun que seul permet d’obtenir un travail aussi minutieux qu’acharné. Aux antipodes du ministère et de sa proposition de « grande improvisation collective ».

Au nom de l’égalité, cette potion qu’on nous sert, « puant sirop de la morale consensuelle » comme l’écrivait Philippe Muray, est en train de tuer dans l’œuf les réels talents qui ne demandaient qu’à éclore.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Où sont les "Je suis Charlie" défenseurs de la liberté d'expression ?

24 Juin 2015, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Éric Zemmour est poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris, notamment pour incitation à la haine raciale pour les propos suivants tenus sur RTL en mai 2014 :

« Les Normands, les Huns, les Arabes, les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacés par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent. »

Son avocat se base sur la liberté d'informer et de dire la vérité aux Français : « Éric Zemmour n’a fait que reprendre le constat de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). On interdit à un journaliste de décrire le réel, de diffuser une information donnée par un organisme d’État, c’est gravissime, cela va au-delà de l’entrave à la liberté d’expression, il s’agit de la liberté d’informer. »

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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La république islamique de France est déjà née (par Guillaume de Thieulloy)

24 Juin 2015, 06:02am

Publié par Thomas Joly

L’islam n’est pas uniquement une communauté religieuse, contrairement à ce que prétendent les perroquets demi-savants de la caste politico-médiatique, mais bel et bien une communauté politique qui, par définition, n’est pas nationale. Il n’y aurait qu’une seule méthode pour créer un « islam de France », ce serait de transformer la France en régime islamique. Il y aurait alors des imams et des oulémas officiels qui diraient ce qui est légal et ce qui ne l’est pas et pourraient faire appliquer leurs fatwas avec la force de la loi. Ça n’empêcherait pas les musulmans turcs, saoudiens ou algériens présents sur notre sol d’être en désaccord avec telle fatwa (et, éventuellement, de fomenter des attentats pour le faire savoir), mais on s’approcherait de ce dont parle M. Valls. J’ose espérer que ce dernier ne souhaite pas ce type d’islam de France. Mais, en attendant de savoir ce qu’il a en tête, nous pouvons constater qu’il n’a pas renoncé à quémander les voix musulmanes en se lançant dans un grand concours pré-électoral de lèche-babouches. Lors de cette réunion d’installation de la fameuse instance de dialogue, il a prononcé un certain nombre de dogmes, avec l’autorité magistérielle que chacun lui connaît : « La France et l’islam sont pleinement compatibles » ; « le dijihadisme et l’extrémisme ne sont pas l’islam »

Tout ceci serait simplement grotesque si l’individu n’était pas chargé de la politique de la nation. Mais, dans la bouche du Premier ministre, c’est franchement inquiétant. Car, dans cette bouche, le discours du 15 juin n’était rien d’autre que l’installation d’une religion officielle. Oh, certes, pas encore une religion unique, ne tolérant aucune « concurrence » dans le domaine spirituel ou législatif. Mais bel et bien une religion officielle – ce que M. Sarkozy avait d’ailleurs déjà installé avec le CFCM. M. Valls travaille, en effet, à organiser le financement de mosquées sur fonds publics et même à co-organiser avec les musulmans l’abattage rituel – prérogative étatique, comme chacun sait. En d’autres termes, sous l’autorité du Premier ministre, l’État va travailler à détourner ses propres lois (la loi de 1905 sera détournée pour financer les mosquées ; les règles sanitaires seront détournées pour l’abattage rituel). Qu’on ne s’y trompe pas : j’ai l’air de plaisanter et il est vrai que les contorsions pseudo-théologiques de ces clowns qui nous gouvernent me font souvent sourire. Mais la réalité est très grave. La réalité, c’est que la république islamique de France a, d’ores et déjà, commencé. Les pouvoirs publics sont, d’ores et déjà, au service de cette fameuse « deuxième religion de France », universellement reconnue comme « religion d’amour, de tolérance et de paix ».

Source : http://www.les4verites.com/

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Dépôt de plainte suite à des rumeurs de viol homosexuel au FNJ

23 Juin 2015, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Dépôt de plainte suite à des rumeurs de viol homosexuel au FNJ

Un dénommé Damien Nicolas, ex-responsable du FNJ pour le Nord, et (ex ?) proche de Florian Philippot, a déposé une plainte contre des militants du FNJ qui font courir la rumeur d'un viol homosexuel dont il se serait rendu coupable.

Voilà comment ça se passe au néo-FN...

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Mais qui est vraiment Dylann Roof ?

23 Juin 2015, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Dylann Roof est un jeune Blanc de la classe moyenne paumé dans une Amérique qui clame constamment que les Blancs sont racistes et que les Noirs sont opprimés. Une Amérique où les Blancs sont assassinés dans le silence et où pour la moindre mort d’un “Afro-Américain” des villes entières sont mises à sac. Une société ou les jeunes Blancs subissent une telle humiliation quotidienne qu’ils explosent de temps en temps.

Dylann Roof était un jeune Américain blanc, il était tombé pour détention de stupéfiant à deux reprises. Il était originaire des Pays-Bas et avait un certain intérêt pour la question sud-africaine. Il n’était membre d’aucun groupe politique et s’était fait son idée tout seul sur la question. Ses proches le qualifient de quelqu’un de « discret et peu bavard ».

Il n’est pas question ici de justifier son acte. Son acte est lâche, car il s’en prend à des innocents (il confesse lui-même ne pas avoir le courage d’aller dans un ghetto noir), cependant comme nos ennemis sont sans cesse en train de trouver des excuses à tous les étrangers qui commettent l’irréparable sur notre sol, nous ne pouvons que faire preuve d’un même humanisme. Nous comprenons Dylann Roof, mais nous ne l’approuvons pas dans son choix meurtrier de tirer sur n’importe qui dans une église.

Les médias à l’heure actuelle se déchaînent contre le prétendu racisme blanc, s’apitoient sur la communauté noire, et certains extrémistes appellent même à interdire le drapeau confédéré (symbole du Sud historique des États-Unis), ainsi que tous les symboles faisant référence à l’Afrique du Sud. L’Amérique est sous le choc, et les personnalités « people » (habituellement contre la peine de mort) appellent à la potence pour Dylann Roof.

À l’heure de leur système mourant, il est certain que des Dylann Roof il y en aura de plus en plus, car ils sont seuls dans une société qui les méprise de plus en plus ouvertement : coupable d’être blanc.

Dylann Roof a certainement entendu parler de l’histoire de la mort de la petite Allison Griffor. Cette petite fille blanche de 5 ans est décédée d’une balle dans la tête pendant une tentative de cambriolage par quatre Afro-Américains drogués à Charleston en 2011.

Dylann Roof a peut-être trouvé un site qui parle du massacre de l’église de Saint-James en Afrique du Sud (11 morts et 58 blessés – uniquement des Blancs) commis par des terroristes de la bande de Mandela, le 25 juillet 1993. (En 1998, les investigateurs de cet assaut meurtrier ont été graciés).

Bizarrement, aucun journaliste ne parlera de tous ces évènements qui rendent fous les Blancs les plus faibles psychologiquement. Si Dylann Roof avait été Noir ou Arabe, tous ces médias lui auraient trouvé des excuses ou auraient utilisé le terme « déséquilibré » ou « ne faisons pas d’amalgames ».

Source : http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-internationale/20282-dylann-roof-journal-dun-jeune-blanc-americain.html

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Yves Jégo (UDI) pour l’instauration d’un quota de migrants dans CHAQUE commune

23 Juin 2015, 06:20am

Publié par Thomas Joly

« Où est notre humanisme ? » C’est ainsi qu’Yves Jégo avait réagi à la comparaison effectuée par Nicolas Sarkozy entre les migrants et une fuite d’eau. Et, pour faire face à la question des migrants, le député UDI a une solution.

« Je propose qu’on nomme très rapidement un secrétaire d’Etat aux migrants. Que ce secrétaire d’Etat aurait deux taches. Une première d’organiser les choses dans notre pays. Je ne serais pas choqué qu’on dise que chaque commune doit accueillir 0,10 ou 0,20% de sa population à travers des gens qui sont demandeurs d’asile. »

Source : http://www.fdesouche.com/620573-yves-jego-udi-pour-linstauration-dun-quota-de-migrants-dans-chaque-commune

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Le bisou Sébastien-Estrosi : « Ça, c’est la politique ! » (par Marie Delarue)

23 Juin 2015, 06:12am

Publié par Thomas Joly

On ne le leur fait pas dire, ils s’en chargent tout seuls : le mélange des genres “pipolesque” entre l’apôtre du coussin péteur et le maire de Nice, « ça, c’est la politique ! » La politique française, en tout cas, et on en crève.

C’était dimanche, pour la fête de la Musique, du bastringue et du n’importe quoi. L’ineffable Patrick Sébastien animait la soirée officielle de France 2, en direct de Nice où quelque 100.000 personnes, nous assure-t-on, s’étaient massées sur la promenade des Anglais. « Du soleil et des tubes », que ça s’appelle, avec des vedettes en veux-tu en voilà. Il est vrai qu’on ne résiste pas à une telle tentation.

« Nice est désormais une destination incontournable de culture et de musique », dit la pub municipale, ajoutant « À minuit, France 2 et la ville de Nice vous réservent une surprise. » Ah ben oui, dans le genre, on a même été gâtés. C’est l’histrion de service, ce monument de la culture sous la ceinture nommé Sébastien qui, tout à coup, appelle sur la scène son « très vieil ami », lequel se trouve – un hasard – être le maire de la ville Christian Estrosi. Mais les Niçois, gens sans doute irrespectueux, se mettent à siffler, à pousser des « Hou, hou ! » et puis à crier des choses qu’on ne saisit pas très bien, sinon qu’elles n’ont pas l’air flatteuses pour l’élu.

Virginie Guilhaume, le faire-valoir tout en seins et tout en jambes de la chaîne, proteste dans son micro : « Ah non ! » Sébastien enchaîne : « Je ne vous permets pas… Je vous demande de vous arrêter ! » Ah bon, et à quel titre ? Devant les ricanements de la foule, il croit devoir vanter la marchandise : « Votre maire, il a quand même été champion de France de moto 250 et 500 cm3. » Et du lancer d’œuf dur, aussi ? Comme les huées se renforcent, il assène l’argument qui doit tout emporter : « Moi, j’ai envie qu’il vienne me faire un bisou. ». Et France 2 de souligner ce grand moment culturel en passant un tweet à l’écran : « Grosse ambiance dans la maison ! » Estrosi arrive enfin pour le baiser tant attendu, salué par cet aveu qu’on n’osait imaginer : « Allez, mon Christian, viens me faire un bisou… Ça, c’est la politique… laisse faire, laisse faire… »

Oui, hélas, c’est ça, la politique. Des pantins minables, des montreurs de derrière, des champions de la fausse connivence qui racolent sur les plateaux comme les putes ne le font plus sur les trottoirs. Entre l’ex-première dame qui court la planète avec ses minables secrets d’alcôve, le président en titre qui part tirer un coup en scooter, l’ex-président qui joue à Louis de Funès pendant ses meetings, leurs barons qui jouent au casino avec nos impôts, cette clique qui ose nous parler de « culture » me fait honte ! Je ne peux plus les voir ni les entendre. Et quoi, demain, Taubira en vahiné et Balkany faisant la danse du ventre ?

Allez, ouste, du balai ! Dégagez-moi tout ça !

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Condamnation annulée pour Anne-Sophie Leclere !

23 Juin 2015, 06:08am

Publié par Thomas Joly

La cour d'appel de Guyane a annulé la condamnation d'Anne-Sophie Leclere qui avait été scandaleusement condamnée à 9 mois de prison ferme et 5 ans d'inéligibilité en première instance pour avoir simplement repris sur sa page Facebook un montage-photo anodin comparant Christiane Taubira à un singe.

La cour d'appel de Cayenne a jugé "irrecevable" l'action menée par l'association Walwari (un mouvement antifrançais cofondé par l'actuelle garde des Sceaux début 1993) à l'encontre d'Anne-Sophie et du Front national (qui l'avait évidemment lâchée).

Anne-Sophie Leclere est désormais adhérente du Parti de la France.

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Marmiton.org souhaite « un bon ramadan à tous ! » (par Gabrielle Cluzel)

23 Juin 2015, 06:02am

Publié par Thomas Joly

Marmiton.org, le célèbre site de cuisine, a posté jeudi dernier sur sa page Facebook et son compte Twitter la phrase suivante : « Aujourd’hui est le premier jour du ramadan. Voici notre sélection de recettes pour l’occasion. Bon ramadan à tous. »

Remous chez les internautes. Le Figaro décrit : « Certains d’entre eux reprochent au site la formule “Bon ramadan à tous”, tenant à expliquer qu’eux-mêmes n’étaient pas musulmans et donc pas concernés. “On s’en fout du ramadan, on devrait même pas en parler, on est en France”, lâche un internaute. Un autre parle tout simplement de “trahison” de la “tradition culinaire française”. Plusieurs d’entre eux ont également reproché au site de faire du “deux poids, deux mesures”. »

Émotion dans la presse : Le Figaro évoque « un site noyé sous les commentaires à caractère islamophobe », le blog de Jean-Marc Morandini « un site submergé de messages racistes ». Rue 89, « une avalanche de commentaires nauséabonds ».

On s’indigne qu’une phrase innocente puisse déclencher un tel tintouin. Faut-il que les gens soient fous, hein ? « Bon ramadan à tous », il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Y aurait-il une telle levée de boucliers si marmiton.org avait souhaité « Joyeuses Pâques orthodoxes à tous » ? Non, bien sûr, pas plus que les parents corses n’auraient protesté si on avait appris à leur mouflet à chanter « Imagine » en danois pour la fête de l’école. C’est bien la preuve que ces gens-là ne sont rien que des islamophobes.

Et le gouffre se creuse, la brèche s’élargit comme inexorablement entre ceux qui crient, là où ils le peuvent, comme ils le peuvent, c’est-à-dire sur la Toile, avec une véhémence maladroite facile à prendre en défaut – tout le monde n’est pas Michel Onfray -, et ceux qui font mine de ne pas saisir. Ne pas saisir que chacun de ces incidents est en soi aussi dérisoire qu’une goutte d’eau et la réaction qu’elle induit aussi disproportionnée qu’un vase qui déborde.

Sorties du contexte, prises indépendamment les unes des autres, ces petites incursions à l’école, dans la cuisine, ne montrent en effet rien, sinon un inexplicable rejet épidermique par une population autochtone peu amène. Additionnées les unes aux autres, elles montrent ce qu’elles sont : autant de coups de butoir répétés, réguliers, de plus en plus rapprochés, de plus en plus pressants, contre la porte de ce qui constitue l’identité de la France.

On peut continuer de faire de gros yeux de maîtresse d’école. Toiser de haut ces rustres butés qui expriment leur angoisse sur la Toile, et qui l’expriment avec d’autant plus de confusion qu’une casuistique politiquement correcte compliquée leur a ôté les outils pour la dire – voire pour la penser -, chaque mot, comme au jeu de ni oui-ni non, pouvant être une grenade dégoupillée…

… ou se souvenir de ce postulat de base, enseigné aux étudiants en psycho : on ne guérit pas une inquiétude en la faisant taire, en engueulant l’angoissé – il n’a pas honte, non ? -, ni en lui intimant l’ordre de la mettre en sourdine. Il n’y a qu’une façon de la résoudre, c’est l’écouter.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Angleterre : elle prive ses enfants de repas pour se refaire la poitrine

22 Juin 2015, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Ce fait divers illustre parfaitement l’hédonisme roi des sociétés occidentales. Le plaisir avant tout. Avant dieu, avant sa terre et même avant son propre sang. Cette mère indigne pousse le bouchon encore plus loin en demandant à la sécu anglaise de lui payer l’intervention chirurgicale pour réparer les dégâts causés par ses deux précédentes opérations.

A 31 ans, Naica Gibson souhaitait accomplir son rêve : s’offrir une nouvelle paire de seins. Pour se payer une poitrine toute neuve, la mère de famille de Tottenham a économisé pendant deux ans. Chaque semaine, elle mettait 140 euros de côté. En un mois, cela correspondait à l’équivalent d’un tiers de ses allocations-chômage.

Pour y parvenir, Naica Gibson a dû faire de nombreux sacrifices, comme arrêter d’acheter de la nourriture à ses quatre enfants à chaque fin de mois, rapporte le Daily Mirror.

La célibataire refusait également d’acheter des habits, des fournitures scolaires, ou de financer les voyages scolaires de ses enfants, âgés de 1 à 14 ans.

Elle emmenait parfois ses enfants chez leur grand-mère pour pouvoir les nourrir, n’ayant plus assez d’argent. « Je ne vois rien de mal à utiliser mes allocations pour une opération mammaire », se défend-elle. « J’étais déterminée à réaliser mon rêve même si cela impliquait une coupe budgétaire pour mes enfants ».

Et la culpabilité ? « Moi aussi j’ai sauté des repas », indique-t-elle. En janvier dernier, Naica Gibson réunit enfin les 6.000 euros pour son opération en Pologne. Après une première ratée, elle doit repasser sur le billard. Mais là encore, le résultat ne la convainc pas. « Je pense à tous ces repas manqués pour rien. Je voulais juste corriger mes seins ».

Elle espère aujourd’hui que la sécurité sociale lui finance une opération réparatrice. « Je suis britannique et après tout ce stress, je mérite le traitement dont j’ai besoin ».

Source : http://www.contre-info.com

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A Brest, le niqab est de rigueur (par Caroline Artus)

22 Juin 2015, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Autrefois, les dames portaient des chapeaux à voilette pour assister aux cérémonies officielles. Autres temps, autres mœurs… Jugez-en vous-même.

Lundi 15 juin, le site de l’ENSTA de Brest (École nationale supérieure des techniques avancées, qui est un établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du ministre de la Défense) communiquait, lapidaire, l’information du jour : « Cérémonie du passage au grade d’officier : promotion 2010 SAGEMA. » En présence du préfet maritime de l’Atlantique et de représentants civils et militaires, une trentaine d’élèves saoudiens recevaient leurs galons d’officiers. Une cérémonie qui frappe de stupeur l’ancien lieutenant-colonel et écrivain Jean-François Cerisier : « Depuis quand des cérémonies traditionnelles saoudiennes (selon les termes du directeur de l’ENSTA) peuvent-elles se dérouler sur le territoire national, dans une enceinte publique, qui plus est, dédiée aux études dans des domaines de pointe. Et, qui a autorisé une telle cérémonie, sur la base de quel(s) règlement(s) ? »

Et qui a autorisé la présence, à cette cérémonie, de femmes saoudiennes appartenant, apparemment, si j’ose dire, aux familles des jeunes diplômés, portant le niqab, au mépris de la loi du 11 octobre 2010, laquelle interdit la dissimulation du visage dans les espaces publics ? « […] Nous ne pouvons pas leur demander de s’habiller différemment », s’est justifié Patrick Puyhabilier, le directeur de l’École. Quant au préfet maritime, il s’est « refusé à tout commentaire ». Deux poids deux mesures, quand Valérie Trierweiler, alors première concubine, se rendant au Maroc, se pliait au port du voile. Deux poids deux mesures, quand François Hollande, en visite en Arabie saoudite, ne voyait aucun inconvénient à se couvrir les épaules de notre drapeau, signifiant ainsi qu’« il n’y a de dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète », tout en brandissant un sabre de sa main droite.

Premier client français pour les ventes d’armes pour la période 2003-2014, liens renforcés par ces programmes de formation délivrés aux jeunes Saoudiens, l’Arabie saoudite vaut bien quelques niqabs. De la « diplomatie parallèle », qu’ils disent.

Comment ne pas s’alarmer d’entendre le directeur d’un établissement public, sous la tutelle de la Direction générale de l’armement du ministère de la Défense, trouver légitime, au mépris de notre loi française, l’accoutrement de ces femmes, au prétexte que ces élèves ont « aussi prêté serment sur le Coran » dans leur pays ? Si cela ne démontre pas la supériorité du Livre saint sur la loi française… Même sur le territoire de la République.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Washington et le mythe de la « Russie isolée » (par Nicolas Bonnal)

22 Juin 2015, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Le SPIEF (Saint Petersburg International Economic Forum) ouvre ses portes à Saint-Pétersbourg le 18 juin. Il rassemble soixante-treize nations. Il démontre, s’il en était besoin, l’impact mondial de cette belle cité (on ne va pas la comparer à Las Vegas, tout de même ?), l’intégration aussi de la Russie au « monde des affaires » et surtout au monde. L’importance des BRICS est même reconnue par un Occident jaloux et déphasé qui ne sait comment se féliciter d’avoir fait de la Russie un « pays isolé et condamné par tous sur la scène internationale ». Mais même au niveau européen, on ne peut pas dire que la rencontre de Vladimir Poutine avec le pape François, Renzi et Berlusconi – qui a demandé la fin des sanctions – puisse être perçue comme une démonstration de faiblesse et d’écrasement. Mais passons…

Sagesse de Dieu, folie du monde, dit saint Paul ; sagesse du monde, folie de l’Occident, pourrions-nous dire ici en rappelant aussi que la Russie se rapproche aussi de la Turquie ou de l’Égypte, sous les imprécations et les sarcasmes de la petite presse occidentale, plus tellement lue, mais tellement subventionnée…

Emmanuel Todd a rappelé que la Russie incarne un grand destin gaulliste qui permettrait à l’Europe d’échapper à l’étouffante emprise américaine ; et que c’est un pays fondamentalement égalitaire, ce qui nuit à l’emprise impériale et oligarchique de la société américaine qui a déteint sur nos élites antinationales.

Et les imprécations américaines n’ont pas empêché les faits suivants : l’Iran a été épargné, l’Amérique du Sud a retrouvé son indépendance et tonne avec Dilma Rousseff contre le modèle du Big Stick américain ; la Chine investit en Afrique et crée avec la Russie la sphère de coprospérité asiatique dont le vrai continent avait tant besoin. L’Occident américain, lui, se limite à la gesticulation militaire et à la théâtralité offusquée : et ce ne sont pas ses centaines d’experts ou de troufions qui changeront la donne en Asie centrale. Quant à ses prestations en Syrie, elles se limitent à la tartuferie coutumière…

En réalité, il est temps de le dire : ce n’est pas la Russie qui est isolée, c’est l’Europe occidentale. Ce petit cap de l’Asie, disait notre cher Valéry, vieillit, s’appauvrit, laisse échapper sa chance de contribuer à la grande aventure eurasiatique pour obéir à son tireur de ficelles américain. La Russie conquiert le monde avec la Chine, dans une libre communauté de nations, laissant aux esclaves de l’oncle Tom le soin de péricliter dans l’endettement, la paranoïa et les émeutes raciales.

Ma conclusion ne sera pas optimiste. Il y a cinquante ans, Enoch Powell prônait un rapprochement de l’Europe et de la Russie, ainsi qu’une surveillance de nos frontières au sud. Voyez où nous en sommes, avec l’OTAN et le Congrès américain (pire qu’Obama) qui veulent la guerre à l’est et l’invasion au sud.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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