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Le blog politique de Thomas JOLY

Les « beaufs » plébisciteraient Raoult : mépris de classe de la bourgeoisie à l’égard du peuple ?

29 Mai 2020, 16:57pm

Publié par Thomas Joly

Dis-moi qui tu es et qui tu soutiens et je te dirai qui tu es en vrai ; et surtout pour qui tu votes. Bref, si tu es une « belle personne » ou un « gars qui fume des clopes et roule au diesel », pour reprendre les mots de Benjamin Griveaux (pour ne pas le nommer), ancien porte-parole du gouvernement et pris la main dans le sac, si l’on peut dire.

Ainsi, et ce, à en croire un sondage de l’institut Harris Interactive pour LCI publié le 26 mai, il semblerait que les défenseurs du professeur Didier Raoult ne soient pas exactement de « belles personnes ». Déjà, populistes ignares qu’ils sont, ils seraient sympathisants de La France insoumise et du Rassemblement national, à hauteur de 72 %. Pire encore : les trublions seraient quasiment majoritaires chez les vieux (53 %) et les pauvres (49 %).

Dieu merci, les CSP+ seraient à peu près épargnés par la pandémie populiste, même si l’on note une poussée de fièvre des électeurs de LR, avec leurs 56 % d’opinions favorables vis-à-vis du turbulent professeur phocéen. Bref, toujours la même histoire. Les « derniers de cordée » persistent à voter en dehors des clous. Logique, ils n’ont pas fait d’études. Ce qui serait plutôt rassurant, sachant ce qui est enseigné dans les grandes écoles, de Sciences Po à la Sorbonne : théorie du genre, indigénisme, racisme sous pavillon antiraciste, féminisme devenu fou et autres calembredaines. À croire que moins il y aurait d’études et plus il y aurait de sens commun. C’est une hypothèse à ne pas négliger.

Sans sombrer dans le marxisme d’arrière-basse-cour, on notera néanmoins – effet Raoult oblige – que cette grande frousse des classes possédantes vis-à-vis des plus démunis ne date pas d’hier. Autrefois, la Commune ? Aujourd’hui, les gilets jaunes et les rétifs au confinement ! À ce titre, un petit rappel historique n’est pas incongru, tel celui récemment dressé par nos confrères d’Éléments.

Ernest Feydau, patron de presse et père de Georges, l’homme du théâtre de boulevard qu’on sait, à propos des Communards : « Ce n’est même plus la barbarie qui nous menace, ce n’est même plus la sauvagerie qui nous envahit, c’est la bestialité pure et simple. » Tableau du siège, Paris, 1870-1871.

Et à propos des gilets jaunes, suppôts de la réaction et de la haine du vivre ensemble : Franz-Olivier Giesbert, pourtant mieux inspiré dans ses éditoriaux du Point : « Des hordes de minus, de pillards rongés par leur ressentiment comme par des puces. » Le Point, 13 décembre 2018

Sans oublier, évidemment, Bernard-Henri Lévy, qui est un peu à la philosophie ce que Chuck Norris est à l’Actors Studio de Lee Strasberg : « Le peuple, celui qui ne respecte rien que lui-même, celui qui dit “on est le peuple et, parce qu’on est le peuple, on a tous les droits, absolument tous, à commencer par celui d’enfreindre la loi”, eh bien ce peuple-là, chers amis, je me permets de vous signaler que c’est contre lui que se déchaîne la sainte colère de Dieu. » Discours prononcé devant la Convention du CRIF, 18 novembre 2018.

Mais pour résoudre l’insoluble équation entre élites et peuple, quoi de mieux que le knout ? Pour Jules Favre, ministre des Affaires étrangères du temps du Paris assiégé par la puissante Allemagne, « nous triompherons par la force, qui est la sanction du droit, et nous ne reculerons devant aucune de ses nécessités. » L’Officiel, 14 mai 1871.

Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur et humoriste à l’insu de son plein gré, est sur la même ligne quand il affirme : « Je souhaite qu’il y ait des poursuites pénales mais aussi qu’ils assument financièrement la casse, puisqu’ils sont heureux de la voir. Il faut qu’ils remboursent sur leurs deniers personnels… » Le JDD, 19 mars 2019.

Alors, oui, ceux qui persistent à soutenir Didier Raoult ne sont peut-être pas des gens bien. Mais ce sont des gens tout de même. Ce que la bourgeoisie d’affaires, de droite comme de gauche et maintenant réunifiée sous le pavillon de complaisance macrono-louis-philipparde, paraît avoir oublié.

Il est à craindre qu’un simple coup de turlu à Jean-Marie Bigard ne puisse résoudre l’affaire.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Politique, religion et sexualité : nouveaux critères pour détenir une arme à feu

29 Mai 2020, 11:42am

Publié par Thomas Joly

Un décret pris en catimini pendant l’état d’urgence sanitaire (loi du 23 mars 2020) autorise Castaner à un traitement de données personnelles. Ce « système d’information sur les armes » (SIA) entend inscrire la traçabilité unitaire des armes à feu portatives et des éléments de ces armes sur le territoire. L’affaire pressait tellement que Coronavirus ou pas, le texte est entré en vigueur le lendemain de sa publication.

On l’aura compris, les gouvernants de l’Union européenne sentant venir le jour de l’effondrement de leur système, n’ont de cesse de désarmer les peuples. L’appareil d’État/Macron s’est donc empressé de transposer la directive européenne initiée en 2017. Il s’agit d’un énième mauvais coup porté contre les peuples à disposer de leurs armes, non seulement pour défendre leur peau mais aussi leur nation. Parallèlement, la répression contre la légitime défense jette des dizaines de victimes en prison parce qu’elles ont osé riposter à leurs agresseurs.

Le nouveau décret renforce encore le contrôle de l’acquisition et de la détention d’armes : « le suivi des titres de détention, de port et de commerce d’armes, munitions et leurs éléments délivrés par l’autorité administrative ainsi que la dématérialisation des formalités administratives relatives aux armes pour les usagers. Le décret définit les finalités de ce traitement, la nature et la durée de conservation des données enregistrées, les catégories de personnes ayant accès aux données ainsi que celles qui en sont destinataires. »

Sont concernés : « les professionnels procédant à la fabrication, au commerce, à l’intermédiation ou à l’importation, l’exportation et au transfert des armes, des munitions et de leurs éléments, les détenteurs légaux d’armes, les titulaires d’une autorisation de port d’arme délivrée par le ministre de l’intérieur, les commissaires-priseurs judiciaires, les fédérations de disciplines sportives utilisant des armes ou les fédérations de chasse, les musées, les services centraux et déconcentrés de l’État, les forces de sécurité intérieure, les organismes privés, les établissements publics, le banc national d’épreuve de Saint-Étienne. »

Comprenne qui pourra : « Par dérogation, sont autorisés, en cas de nécessité absolue pour les seules fins et dans le respect des conditions applicables à ce traitement, la collecte, la conservation et le traitement de données strictement nécessaires, adéquates et non excessives qui figurent dans l’enquête administrative mentionnée au V et relatives :

Aux opinions politiques, aux convictions religieuses, à l’appartenance syndicale ou à la santé de la personne faisant l’objet de cette enquête administrative ; 

2° À la prétendue origine raciale ou ethnique, aux opinions politiques, aux convictions religieuses, à l’appartenance syndicale, à la vie sexuelle ou l’orientation sexuelle d’une personne autre que celle faisant l’objet de l’enquête administrative mentionnée au V, sous réserve que ces données se rapportent à une procédure dans laquelle la personne faisant l’objet de l’enquête administrative est mise en cause. 

« Il est interdit de sélectionner dans le traitement mentionné à l’article R. 312-84 une catégorie particulière de personnes à partir des seules données mentionnées aux 1° et 2°. »

Des donnée individuelles ramassées à pleines pelles et accessibles à encore davantage de bureaucrates (extraits)

« III. − Peuvent être destinataires de tout ou partie des données à caractère personnel et informations enregistrées dans le traitement prévu à l’article R. 312-84, à raison de leurs attributions et dans la limite du besoin d’en connaître :

« 1° Les agents du service à compétence nationale dénommé « service national des enquêtes administratives de sécurité » individuellement désignés et habilités par le directeur général de la police nationale ;

« 2° Les agents des agences régionales de santé, individuellement désignés et habilités par le directeur régional. »

« 7° Les agents du service d’enquêtes judiciaires des finances habilités à effectuer des enquêtes judiciaires, individuellement désignés et habilités par le magistrat délégué aux missions judiciaires de la douane et de l’administration fiscale ou, le cas échéant, par le directeur général des douanes et droits indirects ou le directeur général des finances publiques ;… »

Le décret a verrouillé tous les recours contentieux et la CNIL s’est inclinée :

« Art. R. 312-90.-I. − Afin de garantir l’objectif d’intérêt public général de contrôle des armes civiles, le droit d’opposition ne s’applique pas au présent traitement en application de l’article 23 du règlement (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/ CE et des articles 56 et 110 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« II. − Les droits d’information, d’accès, de rectification et à la limitation des données mentionnés aux articles 13 à 16 et 18 du règlement (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 précité et aux articles 104 à 106 de la loi du 6 janvier 1978 précitée s’exercent auprès du service central des armes ou du préfet territorialement compétent, en fonction de leurs attributions respectives.

« Afin d’éviter de gêner des enquêtes, des recherches ou des procédures administratives ou judiciaires ou d’éviter de nuire à la prévention ou à la détection d’infractions pénales, aux enquêtes ou aux poursuites en la matière ou à l’exécution de sanctions pénales ou de protéger la sécurité publique, les droits d’accès, de rectification et à la limitation peuvent faire l’objet de restrictions en application de l’article 52 et des 2° et 3° du II et du III de l’article 107 de la loi du 6 janvier 1978 précitée.

« La personne concernée par ces restrictions exerce ses droits auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés dans les conditions prévues aux articles 108 et 118 de la loi du 6 janvier 1978 précitée. »

Décret n° 2020-487 du 28 avril 2020 portant création d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « système d’information sur les armes »

NOR: INTD1925567D ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/4/28/INTD1925567D/jo/texte  Alias: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/4/28/2020-487/jo/texte

Jacques Chassaing

Source : http://ripostelaique.com

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Municipales : le Parti de la France renouvelle son soutien à Valérie Laupies à Tarascon (13)

29 Mai 2020, 09:40am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France renouvelle son soutien à Valérie Laupies, candidate de la droite nationale à Tarascon (13), pour le 2nd tour des élections municipales qui se déroulera dimanche 28 juin.

Sans la candidature-parasite d'un candidat RN, voulue personnellement par Marine Le Pen, Valérie Laupies l'aurait emporté dès le 1er tour. Au lieu de cela, une triangulaire très incertaine se profile au 2nd tour en cas de maintien du candidat du RN.

Jean-Marie Le Pen a d'ailleurs solennellement demandé au Rassemblement National de retirer son candidat.

 

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Aucune larme pour Guy Bedos

28 Mai 2020, 18:54pm

Publié par Thomas Joly

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À Libé, on rêve de confiner les populistes !

28 Mai 2020, 18:25pm

Publié par Thomas Joly

Ah, si la droite n’existait pas, si ces populistes, ces conservateurs, ces nationalistes, patriotes et autres souverainistes pouvaient n’avoir jamais vu le jour… Si les Boulevard Voltaire, Valeurs actuelles, TV Libertés et autres pouvaient être censurés, caviardés, brûlés en place publique, dans un bel autodafé, digne des heures les plus glorieuses de l’URSS… Tel est le rêve des journalistes de Libération, un monde où la droite n’existerait pas, où tout le monde ne regarderait plus que BFM, n’écouterait plus que France Inter, ne lirait plus que… Libération. Ce qui changerait drôlement la vie des employés du journal, qui perd chaque jour un peu plus de son lectorat au point que Patrick Drahi, son actuel propriétaire, cherche désespérément à refiler le bébé à une bonne âme de passage.

Mais ce confinement a donné des idées aux journalistes de la maison. Le 24 mai dernier, François Musseau, correspondant à Madrid, a pondu un article intitulé : « En Espagne, populistes et complotistes se déconfinent. » L’article évoque une récente manifestation du parti populiste Vox au centre de Madrid, contre la politique sanitaire du gouvernement du socialiste Pedro Sánchez. Apparemment, il y avait du monde, car quand il s’agit de montrer du doigt l’irresponsabilité d’un rassemblement alors que le virus rode toujours, Libé n’hésite pas à souligner la forêt de drapeaux sang et or, la foule compacte et nombreuse – ce qu’il n’aurait sûrement jamais fait en temps normal.

Décidément, ce confinement a bien inspiré Libération. À croire que, finalement, le monde idéal de Libé est un monde confiné : plus de voiture, de pollution, d’usines qui tournent, et plus de populistes ni de gilets jaunes dans les rues… Avec le confinement permanent, les gens seraient gavés des médias officiels et bien-pensants, et surtout subventionnés, on aurait fini par tuer ces manants de médias alternatifs qui ne vivent que de leur lectorat…

« Les populistes se déconfinent », titre Libé : à quand le déconfinement à la carte, à géométrie variable, autorisé pour les gentils progressistes mais refusé aux méchants populistes, qui n’auraient donc qu’à rester chez eux, ça polluerait moins les rues, ça ferait moins mal aux oreilles des belles personnes qui lisent Libé ? La gauche progressiste a vraiment un tropisme de censeur, toujours prompt à faire taire les voix discordantes, les esprits frondeurs ou déviants. Hier, c’étaient les purges staliniennes, les goulags, les camps de rééducation pour opposants. Mais le progrès est en marche, depuis : aujourd’hui, on ne tue plus, on use de techniques modernes, ce sont les lois Gayssot, Taubira, Pleven, l’inquisition médiatique pour racisme, homophobie, sexisme, les assignations devant la XVIIe chambre correctionnelle, et bientôt la loi Avia.

Mais l’idée du confinement prolongé pour les populistes, le temps qu’ils réfléchissent, qu’ils se ressaisissent, qu’ils se mettent en conformité avec la bonne pensée, ne serait pas mal non plus : à lire le titre de l’article de Libé, on sent bien que l’auteur en rêve la nuit, d’un monde débarrassé des populistes, mais sans qu’on les tue (les temps changent, on aurait mauvaise conscience), juste en les tenant confinés à demeure. Un monde où ceux de Libé pourraient prendre leur café au comptoir sans jamais s’entendre dire qu’il y a trop d’immigrés, que l’euro nous tue, que les impôts sont confiscatoires, que l’islam est un danger pour la République… Elle serait pas belle, comme ça, la vie de bobo socialo ?

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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578e Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen

28 Mai 2020, 11:17am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : Camélia Jordana, matchs de foot dans les banlieues occupées, Covid-19/confinement et la théorie du complot, Didier Raoult, Jean-Marie Bigard, le 2nd tour des Municipales, le choc économique de la crise sanitaire, le retour de la célébration de la messe dans les églises.

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Plan de relance de l'Union Européenne : qui paye commande !

28 Mai 2020, 11:00am

Publié par Thomas Joly

L'annonce faite mercredi par la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen de la mise en œuvre d'un plan de relance communautaire destiné à mutualiser les dettes engagées par les pays membres pour faire face aux conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire du COVID-19, plan de 750 milliards d'euros, soit 250 de plus que ce que proposaient Macron et Merkel la semaine dernière, constitue un pas de plus sur la voie du fédéralisme et de l'effacement des Nations au profit de la technostructure mondialisée bruxelloise.

C'est une très mauvaise nouvelle pour les peuples européens et en particulier pour la France.

D'abord parce que ces sommes vertigineuses empruntées directement par l'UE en bénéficiant des taux actuels, faibles, voire négatifs, devront un jour être remboursées. Elles le seront par les États non pas en fonction de ce qu'ils auront reçu, mais par rapport à leur PIB. À ce jeu, la France sera nécessairement confrontée à une perte sèche qui pèsera lourdement sur les contribuables le moment venu.

Ensuite parce que, ce faisant, la Commission renforce son pouvoir. Qui paye, commande. Comme ce fut le cas il y a dix ans avec la Grèce, l'UE disposant des fonds et des leviers de leurs distribution, sera à la fois arbitre et acteur principal, pesant sur les orientations, intervenant et décidant des budgets nationaux, imposant ses choix politiques et ses lois d'austérité.

Une Europe nouvelle, puissante, identitaire et libérée des tutelles intercontinentales, est pour nous, nationalistes, qui ne ne nous reconnaissons pas dans le souverainisme moisi, un objectif majeur, mais encore lointain. Sa construction ne se fera que par les victoires politiques des mouvements nationaux au sein de chaque État, victoires qui ouvriront alors la voie à des changements de paradigmes permettant des transferts structurels librement consentis. Nous n'y sommes pas.

Le fédéralisme globaliste, antagoniste à toutes nos aspirations et négateur des volontés des peuples européens, vient malheureusement, quant à lui, de marquer un point décisif.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Déconfinement : vers la société de la trouille et de la surveillance mutuelle ?

28 Mai 2020, 10:01am

Publié par Thomas Joly

Quelles que soient leurs intensités respectives, les crises accouchent parfois de grandes figures – l’Histoire de France n’en manque pas – ou, à défaut, nous en disent beaucoup sur la nature humaine. Celle que nous traversons n’a certes pas encore révélé de nouveau Napoléon ou de Jeanne d’Arc en devenir, mais demeure très éclairante sur la psychologie ambiante.

Il est tout aussi vrai que notre société de la frousse et de la judiciarisation – tout le monde a peur de « l’autre » et « l’autre » n’a de cesse de faire un procès à tout le monde – n’aide pas forcément à se « reconstruire », pour reprendre la vulgate médiatique officielle.

Cité par Madame Figaro du 25 mai 2020, Yves-Alexandre Thalmann, psychologue et auteur de l’essai Le non-jugement, affirme ainsi : « Pandémie ou pas, la plupart des gens ne font que juger. » Mieux : « Le jugement est plus virulent quand la personne s’interdit quelque chose que d’autres vont s’autoriser. »

Ce sentiment est d’autant plus douloureux à surmonter qu’à en croire la psychosociologue Dominique Picard, interrogée par le même hebdomadaire, « nous étions tous des héros du quotidien en restant chez nous ». Magnifique ! Réflexe pavlovien voulant que, chaque jour, il faille « faire un geste pour la planète » ou, pour devenir un héros des temps modernes, applaudir chaque soir sur son balcon, juste histoire de saluer un personnel hospitalier dont on n’avait que faire jusqu’à ces mois derniers.

Et Dominique Picard d’ajouter : « Même la communauté scientifique ne maîtrise pas le virus. Tous ses membres ne sont pas d’accord entre eux. C’est très déstabilisant, sans point d’appui, nous ne sommes plus dans l’univers du rationnel, mais dans celui des croyances, chacun se met à croire celui qu’il a envie de croire, c’est la voie royale vers l’autocentration. On se dit : “J’ai raison, car je le pense et que d’autres pensent comme moi. Je fais la morale parce que je n’ai pas d’argument.” »

Ce que dit Dominique Picard peut être aussi décliné sur l’actuel débat politique, ou ce qu’il en reste ; d’où le récent éditorial d’Élisabeth Lévy dans Causeur, citant le dernier agresseur d’Éric Zemmour en date : « Il est trop fort en débat, qu’est-ce que vous voulez faire à part l’insulter sa mère. Alors je l’insulte sa mère. »

Et voilà qui nous ramène à notre société parfaitement infantilisée. D’un côté, des enfants dociles et craintifs, qui frémissent dès que les gendarmes les somment de s’arrêter au bord de la route. De l’autre, des enfants mal élevés qui crachent et jurent, voire bien pire, à la première contrariété. Au-dessus, une sorte de Big Mother chargée de recueillir les doléances des uns et des autres. Et plus en dessous, des Français qui se regardent en chiens de faïence, tous prêts à se dénoncer l’un l’autre à la maîtresse, sous une cour de récréation quadrillée par des caméras de vidéosurveillance. La société de la trouille et de l’auto-flicage, en d’autres termes.

Contre cet état de fait, on attend encore un vaccin.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Les grenouilles se cherchent (encore) un roi

27 Mai 2020, 07:01am

Publié par Thomas Joly

Eric Zemmour est un journaliste et intellectuel courageux, non-conforme et lucide. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"...

Le Général de Villiers démissionne de son poste de Chef d'état-major des armées et écrit un livre talentueux sur les valeurs militaires et patriotes. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"...

Le Docteur Raoult, professeur reconnu et légitime, rompt avec les pratiques imposées par la médecine officielle et les laboratoires. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"...

Michel Onfray, philosophe gauchisant découvre le populisme et le souverainisme comme monsieur Jourdain apprend que la prose existe. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle".

Rien ne dit, au demeurant, que les uns comme les autres soient eux-mêmes candidats à une candidature...

Dans la mare des ombres et de la confusion où s'ébattent entre deux nénuphars circonstanciels, certaines grenouilles "natio" à la recherche permanente d'un nouveau roi, les illusions n'ont jamais manqué non plus que les leurres d'un moment que furent — mais qui s'en souvient ? —  Alain Madelin, Jacques Calvet le Général Lacaze ou Charles Million. En pure perte !

Dans la période de périls majeurs que nous traversons, les cadres, les militants, les sympathisants, les électeurs de la Cause nationale ne peuvent être pareils à cette "gent marécageuse" qu'évoquait La Fontaine "espérant un géant nouveau".

Nous ne pouvons compter sur sur nous. Et c'est parmi nous que nous devrons trouver le chef d'un temps qui nous mènera à la bataille.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Scandale : le gouvernement interdit la chloroquine pour traiter les malades du Coronavirus !

27 Mai 2020, 06:52am

Publié par Thomas Joly

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Affaire Trompille : à LREM faites ce que je dis mais surtout pas ce que je fais !

27 Mai 2020, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Le député LREM de l'Ain Stéphane Trompille vient d'être condamné par le tribunal des prudhommes pour harcèlement sexuel sur son attachée parlementaire. Pourtant Gilles Legendre, patron du groupe LREM à l'Assemblée nationale, n'envisage aucune sanction à ce stade : le député est lavé de ses forfaits par la direction de son parti qui n'y voit pas de quoi fouetter un chat.

Qu'en pense donc Madame Schiappa, elle que l'on voit sortir de ses gonds à chaque fois qu'une femme se retrouve assignée aux taches ménagères, renvoyée à tout ce qui pourrait la réduire aux aprioris sur son genre ? Celle qui suggère aujourd'hui à l’Église de choisir une femme pour remplacer le Cardinal Barbarin est étrangement silencieuse au sujet de ce député indélicat. La Schiappa s'était par exemple déchainée sur Alain Delon quand il avait reçu la Palme d'Or à Cannes, car le vilain acteur droitard aurait tenu un jour dans sa vie des propos sexistes et homophobes… Mais là, pour Trompille, on n'a pas entendu la ministre : à croire que des propos un rien trop virils sont aujourd'hui plus condamnables que des actes sur des personnes… A moins que l'orientation politique de l'impétrant ne conditionne la réaction de la ministre plus que ses fautes… En ces temps d'hémorragie de députés LREM, depuis la constitution du groupe dissident d'Aurélien Taché, c'est le grand sauve qui peut : mieux vaut conserver le peu de députés qui restent, même pourris, et au diable la morale publique, le féminisme, la dignité des personnes et tout le toutim ! LREM a perdu la majorité absolue à l'Assemblée : que valent donc les plaintes d'une modeste collaboratrice qui se sent outragée, quand le poids d'un seul vote de parlementaire devient soudain si vital pour le gouvernement aux abois ?

Nous aurons donc eu droit à tout, en trois ans de majorité LREM : des députés qui brutalisent des collègues à coups de casque de moto, d'autres qui mordent des chauffeurs de taxi, et tiennent des propos racistes, sexistes et homophobes alors qu'ils sont censés déposer des lois contre le racisme, le sexisme et l'homophobie… D'autres députés qui passent de LREM au mouvement de Marion Maréchal… Des ribambelles de ministres impliqués dans des conflits d'intérêts, d'autres (et non des moindres) des escroqueries, des fraudes fiscales, de l'exhibitionnisme sexuel, d'autres qui se trompent d'un modeste 0 sur leur déclaration de patrimoine : à croire que LREM a recruté ses élites à la sortie d'une maison d'arrêt. C'est pourtant les cadres de ce même parti qui poussent des cris de vierge effarouchée à chaque fois qu'un propos sonne mal à leurs oreilles, ce même parti qui au nom de la morale veut empêcher les gens de s'exprimer librement.

Au royaume de la tartufferie, LREM a remplacé avec brio le PS, avec pour devise : faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais…

Olivier Piacentini

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Face à la menace d'extrême-gauche, notre camp doit se renforcer

26 Mai 2020, 19:07pm

Publié par Thomas Joly

Faut-il l'écrire une nouvelle fois ? Sans doute !

Les conséquences économiques de la gestion gouvernementale du Coronavirus seront sans commune mesure avec les malheurs sanitaires qu'a engendrés l'épidémie.

La crise sociale qui vient, elle, sera dévastatrice.

L'extrême-gauche et les syndicats révolutionnaires soufflent déjà sur les braises. Les actions de la CGT et de Sud contre Amazon et Renault en préfigurent d'autres bien plus lourdes de menaces pour l'ensemble des Français. La cible ? Les services publics et les entreprises stratégiques pour l’État qu'ils entendent paralyser.

L'ultra-gauche, quant à elle, est depuis longtemps entrée dans un processus pré-insurrectionnel où sabotages (contre les installations des opérateurs numériques par exemple), noyautage des contestations et activisme mobilisent des forces organisées et cohérentes, d'autant plus redoutables qu'elles ont désormais fait leur jonction avec certaines organisations des cités et quelques éléments des milieux islamistes.

Comme toujours l'intelligentsia relaiera ces actions — en les « regrettant » mais en les « comprenant » — et s'attaquera aux forces de sécurité dès lors qu'elles entameront un commencement de début d'esquisse de répression.

Les mouvements nationaux, dans ce contexte, seront, à un moment où un autre, dans la ligne de mire de ce front rouge, par ailleurs servi par le renforcement des lois destinées à juguler la liberté d'expression. Ils ne nous oublieront pas. Y compris physiquement pour tenter d'interdire toute action politique et tout rassemblement de la droite identitaire.

Il me semblerait dès lors sage et urgent que notre camp, dans le respect des formes et le cadre des lois, s'organise et se dote, en termes militants, d'encadrement, et de service d'ordre, des moyens unitaires de faire face.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Déconfinement : le grand n’importe quoi !

26 Mai 2020, 12:04pm

Publié par Thomas Joly

Pollution, retour en force du plastique, mesures ubuesques… vous y comprenez quelque chose, vous, à ce déconfinement ? Moi, j’ai du mal…

Le port du masque, pour commencer. Le masque est l’accessoire à la mode, ce printemps, à condition d’être porté en sautoir, en mentonnière, en boucle d’oreille… bref, un peu partout sauf sur le nez et la bouche. Et puis, quand il tient trop chaud, on le balance. N’importe où, de préférence, comme les papiers gras et les canettes vides. Sale un jour, sale toujours, le Covid-19 n’y a rien changé.

Comme l’écrit Sophie Coignard, dans Le Point : « Vivement la trêve des confineurs ! », et qu’on en finisse avec ce voyage en Absurdie, tant il est vrai que « les incohérences entre ce qui est autorisé et interdit suscitent des interrogations croissantes ». Et de citer Stéphane Bern s’étonnant, sur France Inter, qu’on puisse visiter le château de Chantilly mais pas son parc, ou bien que le château de Chambord soit, lui, interdit aux visiteurs. On va rouvrir le Puy du Fou, et c’est tant mieux, mais pas les musées où il semble pourtant aisé de circuler… Et pas encore les terrasses des restaurants à l’ombre des platanes… Comprenne qui pourra.

Certes, on en sortira, plutôt mal que bien, mais on en sortira. En revanche, on se prépare des siècles de pollution aux plastiques, lesquels font leur retour en force au prétexte de l’hygiène et de la santé.

Particuliers, commerces, entreprises, marchés… partout, c’est la débrouille pour tenter de s’adapter aux directives de distanciation physique et autres gestes barrière. Vitres en Plexiglas™, rubans adhésifs, autocollants, rubans de signalisation, kilomètres de film plastique étirable autour des étals… Voilà notre nouvel univers, celui qu’on affronte avec masques, gants et visières. Un monde tout plastique, donc.

Ce plastique honni jusqu’à l’apparition d’un méchant virus qui renvoie la pollution aux oubliettes de l’Histoire. « Avec le Covid-19, le plastique à usage unique, diabolisé ces dernières années, se refait une santé », écrit Le HuffPost. Car à ce qui est énoncé ci-dessus, il faut ajouter l’explosion des emballages par l’augmentation des drive en période de confinement, plus les millions de bouteilles de gel hydroalcoolique et celles qui remplacent, désormais, les carafes sur les tables des cantines. Gros boum, également, sur les couverts jetables, en plastique bien sûr, destinés à remplacer le métal de tous les dangers…

Faux, d’ailleurs, car selon une étude publiée dans la revue The New England Journal of Medicine, « le nouveau coronavirus est détectable jusqu’à deux à trois jours sur des surfaces en plastique ou en acier inoxydable, contre 24 heures par exemple sur du carton ». On aurait donc tout intérêt à fabriquer des emballages en carton, mais ça ne ferait pas l’affaire des puissants lobbies du plastique, tout heureux d’avoir repris la main.

Quant aux masques jetables et lingettes, c’est la catastrophe absolue. Fabriqués à partir de polypropylène, ils vont occasionner une pollution sans précédent. « Le polypropylène n’est pas biodégradable dans la nature, ni compostable. Il va se dégrader par l’action des UV, l’oxydation dans un processus qui peut prendre des dizaines voire des centaines d’années. Mais sans qu’au final il ne soit biodégradé », dit un chercheur. Confirmation d’Étienne Grau, de l’université de Bordeaux : « Ce n’est pas le pire des polymères, mais on estime généralement que le polypropylène massif met environ 500 ans à se dégrader, avec les masques, comme il s’agit de couche fines, cela pourrait être légèrement plus rapide. »

Allez, disons 350 ans et on n’en parle plus !

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Philippe Douste-Blazy dénonce l’étude anti-chloroquine et lance un (énorme) pavé dans la mare !

25 Mai 2020, 11:35am

Publié par Thomas Joly

Récemment, une étude publiée par la revue scientifique The lancet a conclu à l’inefficacité du traitement à la chloroquine du professeur Raoult, voire à sa nocivité. Outre la réputation de la revue, le test porte sur 96.000 patients, ce qui apporte une crédibilité à ses résultats. Immédiatement, les médias ont répercuté ces résultats à grand renfort de publicité. Olivier Véran a saisi le Haut Conseil de la santé publique afin de revoir les conditions de prescription de ce médicament, assouplies il y a quelques semaines.

Interrogé sur BFM TV, Douste-Blazy a violemment critiqué cette étude, dont les résultats seraient biaisés. En effet, sur le groupe testé à la chloroquine, 20 % des personnes seraient atteintes de graves affections respiratoires, explique-t-il, contre seulement 7 % dans le groupe de contrôle… Un déséquilibre qui, évidemment, gonfle artificiellement la mortalité du groupe chloroquine. Et Douste-Blazy affirme avoir lu en détail les conditions de l’étude. « Si vous donnez de la chloroquine à des mourants, c’est sûr qu’ils vont mourir », a ajouté l’ancien ministre.

« Pourquoi des scientifiques reconnus fausseraient-ils des données médicales aussi importantes ? » lui demanda alors Apolline de Malherbe, qui l’interrogeait. La réponse de Douste-Blazy vaut le détour. Selon lui, une revue de renom comme The Lancet, comme d’autres revues aussi reconnues, sont désormais sous l’influence directe des multinationales du médicament. Les sommes en jeu sont tellement énormes que les labos financent en sous-main certains articles. « Si le laboratoire américain Gilead annonce qu’une de ses molécules marche, le Wall Street journal reprend cette info le lendemain et la hausse immédiate du cours de Bourse fait gagner quatre milliards de dollars aux actionnaires. Les laboratoires ne peuvent laisser passer cette chance unique de faire des profits colossaux », selon Douste-Blazy.

À travers les annonces fracassantes de l’ancien maire de Lourdes, et surtout ancien ministre de la Santé, on comprend que l’étude en question pourrait n’être qu’une tentative de déstabilisation du professeur Raoult par les multinationales, pour le discréditer et se donner du temps pour proposer leurs solutions. Au demeurant, Philippe Douste-Blazy a cité comme exemple le laboratoire Gilead : est-ce fortuit, quand on sait que cette société a investi des sommes énormes pour sortir le vaccin avant tout le monde ?

« Si on m’avait dit, après vingt ans de recherche, que je verrais de pareilles choses, je n’y aurais pas cru une seconde », a conclu Douste-Blazy, visiblement abasourdi par ce pavé qu’il a lui même lancé dans la mare. Voila donc à quoi tiendrait la santé publique à échelle mondiale, la survie de millions de malades, les cours de Bourse des multinationales de la santé ? Si les nations ne reprennent pas la main au plus vite, l’avenir de tous sera et restera entre les mains des financiers.

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Gérald Darmanin, vous mentez !

24 Mai 2020, 19:39pm

Publié par Thomas Joly

Invité ce dimanche du Grand Jury RTL-Le Monde, Gérald Darmanin qui cumulera donc désormais la gestion de la ville de Tourcoing et la charge du ministère du Budget et des comptes publiques, tout en entretenant soigneusement ses réseaux politiques, économiques et sociétaux patiemment tissés pour lui permettre de gravir une à une les marches de la République, conformément à la haute idée qu'il se fait de lui même et en vertu de l'étendue de son ambition, ment deux fois.

Premier mensonge, par simple omission, il est vrai: la dette de la France à la fin de l'année dépassera les 115 % du PIB. Ce que Darmanin oublié de préciser, c'est que selon toute probabilité, la dette côtoiera en réalité les 150 %. Vous mentez, monsieur Darmanin.

Deuxième mensonge : "la dette sera remboursée par la croissance initiée par les acteurs économiques qui crèent la richesse". Durablement en récession ; paralysée par les conséquences dramatiques d'une mise à l'arrêt du Pays pendant deux mois dont la facture en termes de faillites, de déproductivité et d'explosion du chômage pèsera lourdement tout au long des prochaines années; asphyxiée par les taxes et les carcans bureaucratiques qui étranglent les énergies et les initiatives des acteurs entrepreneuriaux ; bientôt minée par une crise sociale attisée par les syndicats révolutionnaires de plus en plus tenus par l'extrême gauche la plus rouge, la France ne peut en aucun cas compter sur un effet naturel de reconstitution de sa vitalité économique. Vous mentez, monsieur Darmanin.

Troisième mensonge : "il n'y aura pas d'augmentation d'impôts". Tout est affaire de calendrier car, en effet, il n'y en aura pas dans l'immédiat. Mais l'immédiat n'a aucun temps... Le recours systématique à l'emprunt favorisé par la politique de taux négatifs et de rachats de dettes sur les marchés secondaires pratiquée suicidairement par la Banque centrale européenne, permettra un temps de tenir sur la double crête des dépenses publiques non réduites et d'une pause fiscale procrastinatoire. Mais au bout du compte, il faudra payer. L'arnaque de l'annonce par Macron et Merkel d'un plan conjoint de relance économique de 500 milliards d'euros présenté comme une volonté de mutualisation des dettes, outre qu'il s'agit de sommes dérisoires par rapport aux enjeux, ne débouchera que sur une perte nette pour la France de l'essentiel des sommes engagées tandis que la fuite en avant de la BCE engendrera nécessairement à terme une inflation qui pourrait être socialement et économiquement meurtrière.

Il y aura donc bien, au final, un choc fiscal qui touchera chaque Français et chaque entreprise. Vous mentez, monsieur Darmanin. Encore et encore !

La seule façon d'éviter ce choc serait l'application d'une politique de réduction drastique des dépenses hors devoirs régaliens de l’État (armée, diplomatie, sécurité publique, sécurité sanitaire, instruction publique et stratégie économique globale), de chasse systématique aux gaspillages, de suppression d'au moins un des échelons administratifs de la Nation, de disparition du Sénat et des sinécures de la République comme le Conseil économique, social et environnemental, d'arrêt total d'une immigration au coût annuel vertigineux. Le tout conçu et pensé dans le cadre d'un renouveau politique, industriel d'une France retrouvée et protégée.

En attendant que la Patrie prenne cette voie qui ne peut être que celle de l’État national, les Français paieront et beaucoup n'auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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