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Le blog politique de Thomas JOLY

Un préfet, un avocat, un député : trois républicains exemplaires mis en examen dans l’affaire Bygmalion

14 Avril 2015, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Les enquêteurs poursuivent leurs investigations dans l’affaire Bygmalion, pour des faits de faux, abus de confiance et tentative d’escroquerie et également désormais pour financement illégal de campagne électorale. Plusieurs cadres de l’UMP et dirigeants de la société Bygmalion ont été mis en examen dans ce dossier, avec depuis quelques jours l’élite de leur République : un préfet, un avocat et un député.

Le gouvernement a annoncé la nomination d’Hervé Malherbe comme préfet de Lozère. Il remplace le préfet Guillaume Lambert, qui vient d’être mis en examen et placé sous contrôle judiciaire dans l’affaire de corruption Bygmalion. Dès la chute de l’État Sárközy, Guillaume Lambert avait été reversé dans la préfectorale comme préfet chargé de mission auprès du préfet de police de Paris puis en Lozère. Il a été révoqué de ce poste au début du mois.

Guillaume Lambert est issu de Sciences Po et de l’ancienne École des officiers du commissariat de la marine (ÉOCM). À la fin de la formation dans cette école, il fut de 1996 à 2002 commissaire de la Marine avant d’opter pour la préfectorale, exerçant diverses fonctions en Bretagne avant de devenir en 2005 sous-préfet. Il abandonna la fonction publique pour une courte carrière politique : nommé en 2009 chef de cabinet de Laurent Wauquiez au secrétariat d’État à l’Emploi et à la Formation professionnelle, il passa rapidement au service de Nicolas Sárközy comme chef de cabinet adjoint de la présidence. Il fut nommé quelques mois plus tard chef de cabinet, avant de démissionner en 2012 pour diriger la campagne présidentielle.

C’est à ce moment-là qu’il est soupçonné d’avoir participé aux vastes escroqueries liées aux dépassements des comptes de campagne de Nicolas Sárközy. Mis en cause par des preuves matérielles et des témoignages, ses bureaux à la préfecture de Lozère avaient été perquisitionnés ainsi que son domicile parisien.

Outre le préfet républicain Guillaume Lambert, le député-maire UMP de Saint-Cyr-sur-Loire Philippe Briand a également été mis en examen pour abus de confiance dans l’affaire Bygmalion après 48 heures de garde à vue la semaine dernière. Il était le trésorier de la campagne de Nicolas Sárközy, qui a très largement dépassé le plafond autorisé de dépense, notamment au moyen d’un vaste système de fausses factures avec la société Bygmalion.

Le troisième mis en examen dans cette affaire est Philippe Blanchetier, avocat du parti libéral-conservateur. D’autres personnes ont été déjà été mises en examen au fil des mois dans cette affaire : Bastien Millot et Guy Alves, cofondateurs de Bygmalion, Franck Attal, fondateur d’une filiale de Bygmalion, Event & Cie, Camille Pascal, ancien secrétaire général de France Télévisions comme Patrick de Carolis, président de France Télévisions, l’ancien directeur général de l’UMP Éric Césari, l’ancienne directrice de l’UMP Fabienne Liadze et l’ancien directeur de la communication du parti libéral Pierre Chassat.

Dans cette affaire, bénéficiant notamment de l’immunité dévolue aux politiciens du système, Jérôme Lavrilleux n’a toujours pas été mis en examen malgré ses aveux télévisés et publics. L’une des raisons en est la demande formulée pour la levée de son immunité parlementaire et qui semble entachée d’incohérences et même de mensonges grossiers qui conduisent à s’intéresser sur la réalité de la volonté des autorités de mettre en examen le corrompu.

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Marion Maréchal-Le Pen repousse Bruno Gollnisch

13 Avril 2015, 18:20pm

Publié par Thomas Joly

Après l'euthanasie politique du fondateur du Front National par sa fille en direct sur TF1, c'est au tour de la petite-fille d'exécuter le fidèle lieutenant de son grand-père, Bruno Gollnisch, avec qui elle refuse de constituer un « ticket » pour l'élection régionale en PACA. Celui-ci aura donc accepté toutes les humiliations et cautionné tous les reniements du néo-FN depuis des années pour ça...

LE FIGARO : Jean-Marie Le Pen a encore surpris lundi quand il s’est prononcé en faveur de Bruno Gollnisch à la présidence de la région…

Marion Maréchal-Le Pen : « Cela est d’autant plus ambigu, qu’il ne me l’avait pas présenté comme tel durant notre conversation. Mais tant mieux car je lui aurais dit, dès le départ, qu’il n’en était absolument pas question. Si je ne suis pas complètement fermée à l’idée d’un ticket – et il appartiendra à Marine Le Pen de trancher et si elle me le demande je le ferai -, en revanche, je n’accepterai pas d’en faire un avec Bruno Gollnisch. [...]

Mais ce n’est pas envisageable parce que cela ne me correspond pas, ce serait brouiller les pistes et ce serait incompréhensible politiquement. Qu’on le veuille ou non, en termes d’image, il incarne le Front d’une certaine époque, qui me semble un peu révolue. [...]

Je ne me reconnais pas dans sa ligne, même si je sais que l’on nous met souvent dans le même lot mais c’est un raccourci grossier et faux. Moi, je suis clairement dans le Front national de Marine Le Pen. [...]

Si je dois mener cette candidature, je le ferai avec mes équipes et ma façon de faire.  Il m’avait simplement suggéré de mettre Bruno Gollnisch en position éligible mais rien de plus. »

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Carl Lang : « Jean-Marie Le Pen peut participer à la mise en place de la nouvelle droite nationale »

13 Avril 2015, 06:45am

Publié par Thomas Joly

« Ce qui se passe aujourd’hui est un évènement aussi important que la création du Front national. C’est, d’une certaine manière, la mise à mort du FN par la mise à mort politique de Jean-Marie Le Pen. Ce qui est incroyable, c’est que la classe politique française rêvait depuis 40 ans de liquider Jean-Marie Le Pen… et c’est sa fille qui porte le coup de grâce définitif. Ce doit être le summum du plaisir politique parmi les adversaires de Jean-Marie Le Pen.

C’est du Sophocle. Ce pourrait être une poésie tragique grecque

C’est un événement à la fois politique et humain. Madame Le Pen décide de renier politiquement et humainement son père politique et son père génétique. Elle n’existe au Front et elle n’y a existé que par la volonté de Jean-Marie Le Pen. Marine Le Pen s’est imposée au FN depuis de nombreuses années contre l’avis de beaucoup de dirigeants du parti. Jean-Marie Le Pen a fabriqué politiquement sa fille. Il l’a promue. Par elle et avec elle, il a transmis l’héritage familial. Chez les Le Pen, l’héritage c’est un bien de famille. Et elle a attendu d’avoir hérité pour l’euthanasier politiquement.

Jean-Marie Le Pen ne peut être exclu immédiatement. La marche de manœuvre de l’actuelle présidente du FN est assez étroite. Que peut-elle faire ? En principe, et de toute manière, on est rentré dans une logique de confrontation qui ne peut que s’aggraver, me semble-t-il. Marine Le Pen peut difficilement décider d’exclure son père, suite à une déclaration qui n’est finalement rien d’autre que ce qu’il dit depuis 40 ans. Cela relève de l’hypocrisie et de l’imposture.

Jean-Marie Le Pen est humilié et ulcéré par l’attitude de l’entourage de Marine Le Pen. Et il le signifie par ses déclarations. Il défie sa fille d’une certaine manière. C’est délibéré. C’est clair et net. D’où l’idée de revenir dans Rivarol sur le Maréchal Pétain, sur le principe de « réconciliation nationale » et de vouloir imposer le discours d’origine du Front. Marine Le Pen l’a déjà quasiment annoncé : elle désire retirer l’investiture de Jean-Marie Le Pen aux régionales.

Deux cas de figure : soit Jean-Marie Le Pen est toujours Jean-Marie Le Pen et, dans ce cas, il continue dans sa stratégie. Il annonce qu’il sera toujours candidats aux régionales. Deuxième cas de figure : il rentre à la niche, la queue basse et il accepte. Ce qui me paraît à priori difficile et peu probable. S’il maintient sa candidature, Marine Le Pen doit trouver une autre tête de liste du FN face à la liste portée par Jean-Marie Le Pen. À partir du moment où M. Le Pen père se présente sur une liste FN non investi par sa fille, c’est la deuxième étape. Il va faire ce que j’ai fait en 2009. Il a les moyens financiers et politiques de rester candidat malgré tout et de lancer un appel dans sa région pour la constitution d’une grande liste de droite nationale.

La bataille politique est perdue

Les choses ont évolué. Les déclarations de Marine Le Pen sont définitives. Ce n’est pas une guerre mais une mise a mort politique. C’est une rupture politique. D’ailleurs, sur l’aspect politique, c’était dans l’ordre des choses. La logique de normalisation de Marine Le Pen conduit à la disparition nécessaire du FN de Jean-Marie Le Pen. Les évènements ont fait qu’elle choisit de se débarrasser du père.

Reste à savoir si elle veut garder le nom FN. Son intérêt n’est pas nécessairement de liquider le FN à partir du moment où elle a liquidé son père. Jean-Marie Le Pen, lui, peut régler des comptes mais la bataille politique est perdue. C’est peut-être son dernier combat. Nous sommes dans le Front familial et non le Front national. Cet acte de reniement et d’hypocrisie révèle une personnalité forte à tous. Marine Le Pen considère que sa mission politique l’appelle à tuer son père. Elle a décidé d’euthanasier papa. C’est incroyable.

Jean-Marie Le Pen a une bonne formule. Il dit : « Marine le Pen fait l’union nationale contre son père ». Elle porte le coup de grâce. Et Jean-Marie Le Pen récolte ce qu’il a semé. C’est lui qui l’a fabriquée. Et malgré plusieurs mises en garde, il a purgé le FN de ceux qui contestaient madame le Pen pour l’imposer en force. Ça se retourne contre lui. C’est politiquement et humainement assez extraordinaire.

Le FN est devenu aujourd’hui un parti électoraliste, une écurie électorale. Comme tous les autres partis. J’ai toujours considéré que Jean-Marie Le Pen avait fait des erreurs médiatiques dans ses provocations. Et que la ligne politique de Marine Le Pen était de faire le FN de son père sans les provocations. Ce n’est pas ce qu’elle fait. Ça c’est ce que voulait faire Bruno Mégret. Marine Le Pen change totalement la ligne politique du FN lepéniste. Elle a transformé un mouvement de droite nationale en un mouvement souverainiste de gauche et populiste. Elle procède par démagogie.

Florian Philippot est devenu une sorte de démon. Et au sein du FN, tous prennent leur position en fonction de l’état de l’opinion. C’est exactement le contraire de Jean-Marie Le Pen. Lui était capable de défendre ses idées même si elles n’étaient pas populaires. Sa fille défend ce qui est populaire quelque soient les idées. Elle s’en contre-fiche. C’est une professionnelle de l’électoralisme. Elle fait de très bons scores d’ailleurs.

Les conditions sont là. À la limite, elle ne dirait rien que ce serait aussi bien. Il suffit de ramasser les fruits qui tombent tout seul. Depuis 2012, l’opposition ce n’est plus rien. Une donne nouvelle apparaît aujourd’hui : la montée en puissance de Sarkozy. Marine Le Pen a un boulevard… des conditions exceptionnelles et une stratégie mauvaise. Les gens sont déçus par la droite et la gauche. Quand on leur dit ce qu’ils ont envie d’entendre, c’est facile. Le FN porte un discours citoyen laïciste comme les autres. C’est électoralement efficace. On ne peut pas faire le reproche à Jean-Marie Le Pen de faire un discours par démagogie. Il l’a toujours fait par conviction. Le rêve des socialistes était de faire un second tour avec Marine Le Pen. Aujourd’hui, je considère que c’est mort. Il y aura un deuxième tour FN-Sarkozy.

Je suis le seul cadre de l’histoire à avoir été exclu tout seul. Jean-Marie Le Pen a été mon juge d’instruction, le président du tribunal, le jury et l’exécuteur. Mon exclusion s’est déroulée en quelques minutes face à un homme et sans aucune convocation des instances du FN. Il ne voulait pas prendre de risque d’une abstention. Le seul moyen était de faire l’unanimité.

Ce qui se passe aujourd’hui est politiquement dramatique. Avec la disparition de Jean-Marie Le Pen, le contenu de son discours patriotique n’est plus défendu par personne. C’est la fin de quelque chose ou le début d’autre chose. C’est possible en créant les conditions à l’extérieur du FN. Tout s’est décidé en 2007 quand Jean-Marie Le Pen a dégagé Bruno Gollnisch de la Délégation générale pour y mettre sa fille. C’était la donation avant la succession. Tous les opposants à Marine Le Pen ont été purgés. Ce qui se passe était donc écrit et annoncé depuis des années.

Le FN est aujourd’hui un parti électoraliste sur le fond et sur la forme. C’est Marine Le Pen qui donne les mandats, les postes. Elle a le financement. En fonction de ce que va faire Jean-Marie Le Pen, elle va mesurer la qualités de ses amis. Je n’ai pas suivi Bruno Mégret en 1998 car je n’avais pas de désaccord politique de fond avec Jean-Marie Le Pen même si, comme Bruno Mégret, je considérais que les provocations lepénistes étaient nuisibles. Mais cela, c’était la forme des choses. Jean-Marie Le Pen défendait des valeurs qui étaient les miennes. Cela n’a pas changé.

Aujourd’hui, Jean-Marie Le Pen peut participer à la mise en place de la nouvelle droite nationale. Il a la possibilité de redistribuer politiquement les cartes. Je ne suis pas fermé à la constitution d’un rassemblement national. Même si, personnellement, la rupture est consommée. Mais en termes politiques, c’est différent. Rien n’est à exclure. Je crois que les idées de Jean-Marie Le Pen sont conformes à l’intérêt du pays. Il existe un potentiel, un espace électoral. Il faut en trouver un politique et médiatique. Jean-Marie Le Pen n’a plus qu’à le créer. Et la clé, c’est l’argent. »

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Philippot vante le « drapeau métissé français »

13 Avril 2015, 06:12am

Publié par Thomas Joly

À l’image de Nicolas Sarkozy faisant de l’idéologie du métissage – c’est-à-dire du génocide de la race blanche – un combat politique (« L’objectif c’est relever le défi du métissage. Le défi du métissage […] ce n’est pas un choix, c’est une obligation, c’est un impératif »), de François Hollande multipliant les messages favorables au mélange ethnique (« Il faut croire au métissage ») ou de Jean-Luc Mélenchon – « Notre chance c’est le métissage », l’énarque Florian Philippot, formé par la gauche maçonnique de Jean-Pierre Chevènement, a déclaré : « Moi j’aime le drapeau métissé français. Le bleu, le blanc et le rouge. »

Un propos absurde puisque bien au contraire les couleurs du drapeau français sont nettement différenciées et ostensiblement non mélangées, contrairement aux rêves multiculturels et métissés de l’intelligentsia républicaine, du Front de gauche au Front national.

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Après sa fille, Jean-Marie Le Pen choisit sa petite-fille

13 Avril 2015, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Après avoir évoqué sa volonté de maintenir sa candidature comme tête de liste FN en région Provence-Alpes-Côte d’Azur voire même une possible liste dissidente, Jean-Marie Le Pen semble prêt à rentrer dans le rang comme il l’avait fait en 2011 en livrant son parti aux chevènementistes et aux mignons de Marine Le Pen. Il semble déjà avoir accepté le rejet de sa nomination comme tête de liste aux élections régionales, et ne s’opposerait alors pas à la volonté de sa fille.

« Si je n’étais pas candidat, je ne vois que Marion. Il n’y a aucune autre personnalité qui ait autant de notoriété et de particularité au sein du Front national pour cette région » a-t-il déclaré alors même que Marion Maréchal-Le Pen, sa petite-fille, a dénoncé ses prises de positions contre les dérives du néo-Front national et ses reniements sur les sujets essentiels : repentance, lutte contre l’invasion, défense des Français de souche, etc.

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Clandestins à Calais : un apport environnemental et architectural

13 Avril 2015, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Voilà le résultat de la présence de milliers d’étrangers à Calais. Il ne s’agit ici que de l’un des nombreux camps créés par les colons qui montrent ainsi tout le respect qu’ils ont des pays qu’ils viennent conquérir. Les « écolos », eux, ne retrouvent rien à redire. Les étrangers se montrent beaucoup plus attentionnés quand il s’agit d’obtenir des soins gratuits et de la nourriture gratuite.

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Olivier Bianciotto, nouveau chargé de mission du Parti de la France sur Marseille et son agglomération

12 Avril 2015, 11:41am

Publié par Thomas Joly

Olivier Bianciotto, nouveau chargé de mission du Parti de la France sur Marseille et son agglomération
Olivier Bianciotto, nouveau chargé de mission du Parti de la France sur Marseille et son agglomération
Olivier Bianciotto, nouveau chargé de mission du Parti de la France sur Marseille et son agglomération
Olivier Bianciotto, nouveau chargé de mission du Parti de la France sur Marseille et son agglomération
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Olivier Bianciotto, nouveau chargé de mission du Parti de la France sur Marseille et son agglomération
Olivier Bianciotto, nouveau chargé de mission du Parti de la France sur Marseille et son agglomération
Olivier Bianciotto, nouveau chargé de mission du Parti de la France sur Marseille et son agglomération
Olivier Bianciotto, nouveau chargé de mission du Parti de la France sur Marseille et son agglomération
Olivier Bianciotto, nouveau chargé de mission du Parti de la France sur Marseille et son agglomération

Olivier Bianciotto, 30 ans (marié, 1 enfant), est le nouveau Chargé de mission du Parti de la France pour l'agglomération marseillaise.

Ce militant nationaliste de longue date, chef d'équipe en sécurité incendie pour une société privée, délégué du personnel FO, aura pour mission d'organiser les activités militantes du Parti de la France à Marseille et dans ses environs ainsi que de structurer durablement notre mouvement dans la seconde ville de France.

Pour le contacter : 06.28.68.18.16 ou bianciotto.olivier@gmail.com

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Besançon : un magasin braqué au nom d’Allah

12 Avril 2015, 10:19am

Publié par Thomas Joly

Trois criminels islamistes ont attaqué la jardinerie Chrysopolis de Besançon. Le magasin se situe à l’entrée du quartier envahi de Planoise, qui fait très régulièrement la une de l’actualité. Il y a trois mois, un homme y était assassiné en pleine rue ; il y a deux mois, un bus, des voitures et poubelles avaient été incendiés durant une nuit d’émeute ; quelques jours plus tôt, une boulangerie était braquée. Déjà au nom d’Allah ?

Samedi matin, les trois malfaiteurs, cagoulés et armés, ont pénétré dans le magasin après avoir détruit une vitrine en ouvrant le feu.

« Allah akhbar, on vient récupérer du fric pour nos frères musulmans partis faire le djihad » a alors lancé l’un des criminels à l’un des propriétaires, selon le témoignage de ce dernier. Il a été ensuite mis en joue et forcé de se rendre aux caisses du magasin. Le commerçant a été contrait de leur remettre une somme évaluée entre 12.000 euros et 15.000 euros.

Ce braquage semble être la suite d’attaques perpétrées ces derniers jours par des individus sûrs de leur impunité dans ce quartier abandonné par la République à l’invasion : le 28 mars, c’est le magasin Leader Price qui a été attaqué ; le 9 avril, c’est le Conforama qui a été la cible de malfaiteurs qui n’ont pas été identifiés et que la police n’a toujours pas retrouvés.

Comme eux, si ce ne sont pas les mêmes, les trois criminels de Planoise se sont enfuis en voiture sans avoir été rattrapés.

Manuel Valls qui a été omniprésent lors de l’affaire Dieudonné, qui a publiquement pris position en faveur de la répression contre les nationalistes n’a pas dit le moindre mot après cette nouvelle grave attaque, non plus que son ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.

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Jean-Pierre Atoch rejoint le Parti de la France

12 Avril 2015, 09:53am

Publié par Thomas Joly

Jean-Pierre Atoch, ex-secrétaire départemental FN du département des Hautes-Pyrénées (65), aujourd’hui installé dans le département des Pyrénées Orientales (66), a décidé de rejoindre le Parti de la France. Il explique ses motivations ici : http://www.lefanaldubarcares.com/?p=6125

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Charlie Hebdo : de la liberté d'expression à la lutte contre l'islamophobie

12 Avril 2015, 06:57am

Publié par Thomas Joly

« Charlie Hebdo est le très bon exemple de la grande force des adeptes et des apôtres de l’idéologie dominante post-soixante-huitarde. Les attentats des 7 et 9 janvier sont quand même la faillite de tout le discours de ces trente dernières années. Voilà des gens qui ont été élevés en France, qui sont issus de l’immigration, du regroupement familial, de l’école, du vivre ensemble, de l’intégration, etc., et qui tuent en plein Paris des Français. C’est un échec total pour l’idéologie dominante. Et bien vous aurez remarqué que par un effet fantastique de manipulation des esprits, on a commencé par manifester pour la liberté d’opinion et puis ça s’est fini par « il faut lutter contre l’islamophobie ». Les victimes de ces attentats ont servi à légitimer la lutte contre l’islamophobie, moi je dis chapeau ! » Éric Zemmour

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Expulsons les clandestins à Pouilly-en-Auxois !

11 Avril 2015, 15:19pm

Publié par Thomas Joly

Expulsons les clandestins à Pouilly-en-Auxois !
Expulsons les clandestins à Pouilly-en-Auxois !

Samedi 11 avril, des militants bourguignons du Parti de la France, menés par Sandrine Debode et Benjamin Lematte, ont entrepris d'aller à la rencontre de la population et de garnir chaque boîte aux lettres d'un tract réclamant l'expulsion des clandestins installés il y a peu dans la commune. Celle-ci sert de déversoir à l'État socialiste incapable de maîtriser la situation à Calais, imposant aux Bourguignons ce qu’il a déjà imposé aux Calaisiens confrontés à une insécurité directement imputable à la présence massive de ces étrangers.

Le Parti de la France ne réclame que l’application de la loi française et l’expulsion immédiate de tous ces individus, logés et nourris aux frais des contribuables, pendant que des SDF français sont refoulés des refuges et meurent dans la rue.

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Financement du FN : Nicolas Bay et David Rachline visés par une enquête

11 Avril 2015, 10:24am

Publié par Thomas Joly

Les juges Renaud Van Ruymbeke et Aude Buresi s’intéressent de près aux agissements de Marine Le Pen et deux proches, le secrétaire général Nicolas Bay et le sénateur-maire de Fréjus David Rachline

Les magistrats affirment  qu’il pourrait être reproché à Mme Le Pen d’avoir salarié « fictivement en CDD, pendant sa campagne, deux de ses conseillers : David Rachline, conseiller en communication, et Nicolas Bay, porte-parole de campagne ». Ces salaires, délivrés par  Riwal,  « s’analysent en dons déguisés aux candidats », selon les deux juges.

En mai et juin 2012, c’est à dire lors des dernières élections présidentielle et législatives, les deux cadres ont été salariés de Riwal. Nicolas Bay a touché en tout 7.013 euros comme « concepteur rédacteur ». Et David Rachline 4.648 euros en tant que « responsable de projet ».

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Exit l’UMP, voici Les Républicains (par Caroline Artus)

11 Avril 2015, 10:07am

Publié par Thomas Joly

Pour le patron de la presque défunte UMP, Les Républicains, « c’est le bon mot, car la République, c’est ce qui rassemble le plus », c’est un concept « un peu sacré ». D’ailleurs, Julien Aubert, cofondateur de l’agence ASAP qui a déposé la nouvelle marque, approuve : « Les Républicains, ça exprime l’idée de collectif, la notion de famille, un rassemblement assez large pour réunir toutes les couleurs. » Un grand fourre-tout, quoi !

Mais c’est vrai, ça, dans la grande famille des Républicains, on retrouve ceux qui défendent et imposent l’Europe, la mondialisation, l’immigration de masse. Ceux qui prônent le multiculturalisme, le métissage obligatoire. Il y a ceux qui ont fait voter le mariage unisexe et ceux qui étaient contre mais qui ne reviendront pas sur la loi.

La grande famille des Républicains est celle qui détient tout pouvoir sur l’Éducation nationale dont on peut dire qu’elle en met, du cœur à l’ouvrage, pour enseigner les « valeurs républicaines » responsables de l’effondrement du niveau scolaire.

Un autre point commun à ces élus républicains-là, c’est de dépenser sans compter, quand l’État qu’ils sont censés servir consacre 57 % du PIB à l’entretien de leur train de vie.

Mais se rendent-ils compte, les Nicolas Sarkozy, les Juppé, les Hollande, les Valls, les Taubira, qu’en martelant compulsivement ces « valeurs républicaines », ils excluent implicitement les valeurs « démocratiques » et la notion de « peuple » censées les représenter ? Qu’ils ôtent du champ de pensée la réalité charnelle de la France, et le fait d’être Français, comme si nous répondions, dans leur pays, « Je suis Républicain », à la question d’un Anglais ou d’un Allemand sur notre nationalité !

Et puis, surtout, République et démocratique, parfois, ça fait deux. Démocratique, la République populaire de Chine, celle de Corée du Nord ? Démocrate, la République démocratique du Congo, la République socialiste du Sri Lanka ? Et démocratiques, les Républiques islamiques ?

A contrario, parce qu’elles ne prônent pas de « valeurs républicaines », les monarchies néerlandaise, anglaise, danoise, suédoise, norvégienne, etc., bafouent-elles les valeurs démocratiques ?

« Les Républicains », pour remplacer l’Union pour un mouvement populaire, n’auguraient déjà rien de bon pour l’avenir du peuple, mais le pire est à venir. Nicolas Sarkozy, en homme de convictions, nous avoue que le Président qu’il fut s’est gouré de combat en parlant, en 2009, d’« identité nationale » plutôt que de « valeurs républicaines ».

 » […] À force de cultiver la haine de soi, nous avons fermé les portes de l’avenir. On ne bâtit rien sur (…) la détestation de son propre pays. (…) Voilà pourquoi nous devons parler d’identité nationale. Ce n’est pas dangereux, c’est nécessaire. Ce qui serait dangereux, ce serait de ne pas en parler […] »

Le danger, pour le peuple de France ? Ne plus entendre, chez les politiques, les mots peuple, souveraineté, France, démocratie, nation. « Les Républicains » veulent rassembler ? Ce n’est pas gagné…

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