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Le blog politique de Thomas JOLY

Grâce aux taux négatifs, Macron cache la faillite de l'État

8 Juillet 2019, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Tous les voyants budgétaires de la France sont au rouge et pourtant le gouvernement se réjouit : grâce à un recours massif à l'endettement, il pourra pendant quelques temps encore dépenser plus en économisant moins.

  • 6 millions de vrais chômeurs au-delà des statistiques/camouflages mensuels. 9 millions de personnes sous le seuil de pauvreté. Telle est la réalité sociale de la France
  • Le FMI note dans son dernier rapport que « la dette publique de la France s’accroît et que le ratio dépenses publiques/PIB reste le plus élevé d’Europe ».
  • Selon les dernières prévisions de la Commission européenne (7 mai 2019), la France a cette année le déficit public le plus élevé de la zone euro à - 3,1 % du PIB. Cela n’était jamais arrivé.
  • La France a connu en 2018 la 24e croissance sur 28 pays de l'UE – résultat catastrophique quand on se souvient que Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, prétendait encore sur France Inter en avril dernier, que nous avions « la croissance la plus forte de l'Union européenne ».
  • Selon Eurostat (25 avril 2019), la France atteint en 2018 le record européen des impôts, taxes et cotisations sociales (47,8 % du PIB) et le record européen des dépenses publiques (56 % du PIB).
  • La dépense publique augmente, en effet, encore plus vite qu’avec François Hollande : « le taux d’évolution en valeur des dépenses publiques s’est élevé à 1,9 %, soit un rythme plus rapide que la moyenne de la période 2012-2017 (+ 1,6 %) » (Commission des finances de l’Assemblée nationale, 25 avril 2019).
  • Nous sommes le pays de l’OCDE avec le taux de prélèvements obligatoires le plus important. En novembre 2018, Eurostat et l’OCDE ont indiqué que la France était n° 1 des prélèvements obligatoires (en 2017). Selon l’Insee, la France a également atteint un record historique : plus de 1.000 milliards d’euros de prélèvements obligatoires (45,3 % du PIB en 2017). En 2018, Emmanuel Macron a encore augmenté les prélèvements obligatoires à hauteur de 4,5 milliards d’euros selon le même institut.

Dans ces conditions, un État responsable procéderait à une réduction drastique de ses dépenses, lancerait une chasse sans merci à la fraude et aux gaspillages et prendrait les mesures qui s'imposent pour tarir à la source le torrent ruineux de l'immigration.

L’exécutif macronien, lui, n'a nullement l'intention de serrer la ceinture des comptes publics. D'autant qu'une bonne nouvelle est venue cette semaine conforter le laisser-aller de Bercy. En nommant à la tête de la Banque Centrale Européenne, l’ancienne ministre de l’économie et des finances Christine Lagarde, le Conseil européen a voulu que soit reconduite la politique laxiste de taux d’intérêt zéro initié par le président sortant de la BCE, Mario Draghi. La France pourra de ce fait continuer d'emprunter encore et encore, servie par des taux d’intérêt négatifs (entre 0,5 % et 0,25 % depuis la mi-juin) qui lui permettent non seulement de vivre à crédit à frais nul mais au surplus de recevoir des marchés un pourboire de plusieurs milliards chaque année.

Pour la cour des comptes, la décroissance des taux d’intérêt permettra d’économiser 4 milliards sur la charge de la dette (actuellement 99 % du PIB) en 2020, et selon la banque de France 8 milliards en 2022. Si la plus grande partie de ces emprunts était destinée à l’investissement en matière de Recherche ou d'infrastructures, la chose pourrait, dans ces conditions, avoir un sens et même s’avérer vertueuse. Il n'en est rien : seuls 6 % des sommes empruntées vont à l’investissement. Le reste sert à couvrir le fonctionnement de l'État qui, sans ces prêts serait en faillite, et à permettre les politiques clientélistes de ses gouvernements.

Jusqu’à quand ? Les taux remonteront un jour. C'est bien sur cette échéance non datable mais inéluctable que tablent les marchés qui pour le moment considèrent la France comme un simple investissement transitoire, une sorte de banque de dépôt.

Le jour viendra de refermer la parenthèse des taux négatifs. Chaque hausse de 1 % se traduira, alors, par un alourdissement de la facture de 19 milliards chaque année.

Encore une minute, Monsieur le bourreau.

Jean-François Touzé - Délégué National du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Discrimination positive : toujours plus de chauffeurs afro-musulmans à la RATP

5 Juillet 2019, 06:26am

Publié par Thomas Joly

La RATP forme et embauche encore plus de barbus du 93 ; voici Mahran, votre futur chauffeur (une pensée émue pour Ghislaine Dumesnil… Lire ou relire son livre Mahomet au volant, la charia au tournant, Ed. RL).

La charte « Seine-Saint-Denis Égalité » a été renouvelée ce mardi entre la Régie de transports et le département. À la clé : formations et remises à niveau. Un quart des recrutements franciliens viennent déjà du 93. L’article du Parisien, grâce à ses superbes images, illustrerait à merveille la thèse du Grand Remplacement…

Source : http://ripostelaique.com

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Thomas Joly : « Il est hors de question de laisser des juges rouges bafouer le droit et ma liberté d’expression »

5 Juillet 2019, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a accordé un entretien au site Riposte Laïque suite à la confirmation de sa condamnation par la Cour d'Appel d'Amiens.

Riposte Laïque : Vous attendiez le verdict de la cour d’appel d’Amiens, où vous étiez poursuivi pour apologie du terrorisme. Pouvez-vous rappeler le contexte de cette affaire, pour laquelle vous vous êtes retrouvé devant les tribunaux ?

Thomas Joly : Non, je ne suis pas poursuivi pour « apologie du terrorisme », c’est plus vicieux que cela puisque a été retenue la « diffusion d’un message violent ou pornographique accessible à un mineur », comme pour Marine Le Pen et Gilbert Collard poursuivis pour exactement les mêmes faits. Un peu comme si j’avais montré mes attributs sexuels à la sortie d’une école maternelle ou bien des photos de décapitations…

Suite à ma condamnation inique en première instance pour avoir dénoncé la barbarie islamiste dans un article de mon blog en l’illustrant de photos pourtant trouvables dans la presse française et internationale, j’avais immédiatement fait appel de cette décision politique.

Le 24 octobre dernier, la cour d’appel d’Amiens ajournait l’audience en exigeant que je subisse une expertise psychiatrique comme aux plus belles heures de l’URSS. Le procès est alors reporté au 15 mai.

Riposte Laïque : Et vous avez donc été de nouveau condamné, sans même avoir été présent à votre procès ! Que s’est-il passé ?

Thomas Joly : Une semaine avant le 15 mai, mon avocat étant retenu à 500 km d’Amiens ce même jour pour une audience qui ne pouvait être ajournée, il demande, comme c’est l’usage, le report de mon procès au greffe de la cour d’appel d’Amiens qui lui répond que sa demande sera transmise à la présidente de la cour d’appel. Celle-ci ne signifie un refus à mon avocat que le matin-même de l’audience ! Alors même que mon procès ne comporte aucun caractère d’urgence et qu’elle n’invoque aucun motif pour justifier son refus, ce qui démontre clairement une hostilité politique à mon égard.

Sur les conseils de mon avocat, je ne me suis évidemment pas présenté au palais de justice, l’objectif des magistrats de la cour d’appel étant de me priver de mon défenseur. Ils m’ont donc jugé en mon absence.

L’arrêt de la cour d’appel a été rendu le 3 juillet. La cour a suivi les réquisitions de l’avocate générale et confirmé la peine infligée en première instance, soit deux mois de prison avec sursis et 2 000 € d’amende (peine bien souvent même pas appliquée aux islamistes faisant l’apologie du terrorisme).

Riposte Laïque : Parlez-nous de l’expertise psychiatrique à laquelle vous avez dû vous soumettre. Finalement, êtes-vous normal ?

Thomas Joly : En effet, j’ai passé une expertise psychiatrique, comme la procédure judiciaire m’y obligeait pour ce genre de poursuites qui, en temps normal, concerne des pédophiles ou autres demeurés pervers. La psychiatre qui m’a reçu était très aimable et presque gênée de devoir m’imposer cette expertise, me confiant même en partant que la justice avait sûrement mieux à faire que de me contraindre à cela.

Pour autant, il semble qu’elle m’ait trouvé – ce n’est pas une blague – un peu trop « normal », ma stabilité matrimoniale, professionnelle, politique et idéologique s’apparentant, selon ses critères, à une « rigidité de fonctionnement ». De plus, elle a déploré mon manque d’autocritique parce que je me scandalise des poursuites à mon encontre. La professeur Folledingue a donc suggéré dans son rapport remis à la cour de me proposer un travail psychothérapeutique pour corriger cela, mais quand même pas par le biais d’une injonction. Ouf !

Je pense que cette pauvre fille, à force de soigner des tarés à longueur de journée, ne sait même plus reconnaître un individu sain d’esprit lorsqu’elle en croise un. Ou alors s’agit-il d’une brave gauchiste qui souhaitait, elle-aussi, y aller de son coup de pied de l’âne à la Bête immonde.

Riposte Laïque : Après cette nouvelle condamnation, qu’allez-vous faire ?

Thomas Joly : J’ai immédiatement formé un pourvoi en cassation pour atteinte manifeste aux droits de la défense. Il est hors de question de laisser des juges rouges bafouer le droit et ma liberté d’expression face aux atrocités des islamistes fanatiques.

Riposte Laïque : Quel a été votre regard sur le résultat des élections européennes ? Vous vous êtes réjoui de la première place du RN, devant Macron ?

Thomas Joly : Il faut savoir que les élections européennes ne sont pas structurantes de la vie politique française et que le FN, en 2014, était aussi arrivé en tête de ce scrutin sans que ça ne change quoi que ce soit par la suite. Le Parlement européen n’a que très peu de pouvoir et ne sert, un peu comme le Parlement français, qu’à enregistrer les décisions de la Commission européenne où tout se décrète. Avoir des élus patriotes est évidemment une bonne chose, mais encore faut-il qu’ils aient le cran de s’opposer avec vigueur et fermeté aux délires migratoires, sociétaux et économiques des instances euro-mondialistes. Or, la plupart des députés sortants, dont Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch, n’ont pas été reconduits pour être remplacés par de pâles apparatchiks du RN et des margoulins venus des Républicains ou de la très obscure société dite « civile ». Je crois hélas qu’il n’y a pas grand chose à attendre de ces gens qui vont grassement toucher leurs indemnités tout en faisant le service minimum au sein d’un parlement-croupion.

J’ajoute que le Parti de la France n’a pas participé à ces élections européennes pour des raisons strictement financières puisque le coût du matériel officiel (professions de foi, bulletins de vote, affiches) s’élevait à plus de 1 million d’euros, ne souhaitant pas non plus présenter de liste virtuelle pour obtenir un score infinitésimal et anecdotique dans l’anonymat le plus complet.

Riposte Laïque : Comment le Parti de la France voit-il la situation de cette France, qui paraît accélérer son suicide, jour après jour, dans une espèce d’indifférence générale ?

Thomas Joly : Nous sommes hélas dans une phase nouvelle de submersion migratoire que les forces cosmopolites qui contrôlent nos gouvernants semblent vouloir accélérer. Je suis tout à fait en phase avec Jean-Marie Le Pen qui annonce des heures très sombres à venir avec l’explosion démographique des pays du Tiers-Monde. Celle-ci se traduira par un tsunami migratoire (et islamique) qui, si des mesures radicales de rétablissement de nos frontières ne sont pas prises, aboutira à la destruction pure et simple de notre civilisation.

Mais je reste persuadé que tout est encore possible si nos compatriotes sortent de leur torpeur et choisissent de reprendre en main leur destin. Rien n’est inéluctable. Le « sens de l’Histoire » est une élucubration marxiste. La reconquête se fera si nous en avons la volonté et que nous nous en donnons les moyens.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Thomas ?

Thomas Joly : Aux lecteurs de Riposte Laïque : ne vous contentez pas de râler sur les réseaux sociaux, ce qui sera d’ailleurs bientôt même plus possible vu les lois liberticides que nous concocte le gouvernement. Engagez-vous politiquement en rejoignant ou en aidant financièrement ceux qui se battent, sur le terrain, à visage découvert, pour que la France redevienne française et que le cancer islamique soit éradiqué de notre continent.

Propos recueillis par Pierre Cassen

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Sortie du nouveau numéro de la revue « L’Héritage »

5 Juillet 2019, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Le nouveau numéro de cet excellent magazine politique et historique, patriotique et dissident est sorti, et nous vous le recommandons vivement, de même que les précédents numéros d’ailleurs (ce sont surtout des articles de fond, qui ne se périment pas).

Au sommaire de ce numéro, signalons :

• un exposé clair et pédagogique des fameuses cinq preuves de l’existence de Dieu.

• une copieuse et vigoureuse critique de la très mauvaise « Histoire de la France » écrite par Jean-Christian Petitfils et bien accueillie (à tort) « à droite », avec les corrections qui s’imposent

• la situation religieuse actuelle de la France, avec une analyse de la déchristianisation

• des réflexions profondes autour de l’incendie de Notre-Dame de Paris

• un éclairage sur l’hystérie féminine et l’ésotérisme de Mai 68 (par le spécialiste Alain Pascal)

• la suite de l’étude sur René Guénon et la franc-maçonnerie (par Karl Van Der Eyken, ex Vénérable Maître d’une loge guénonienne)

• un regard original et audacieux sur les origines du « mariage » homosexuel, et la responsabilité des « hétéros »

• « Comment le français s’est formé sur le latin »

• des recensions, une page humoristique et une page spirituelle

32 pages, format A4, illustrées en couleur, au prix de 4 € seulement. Cliquez ici pour l'acheter.
 

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Les enseignants qui refusent de corriger les copies du bac doivent être révoqués

4 Juillet 2019, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Des professeurs refusent de transmettre aux jurys de délibération les notes des copies du bac, ce qui menace de retarder la divulgation des résultats. Mais l'ampleur du phénomène reste difficile à estimer.

Certains élèves vont devoir patienter plus longtemps que prévu avant de connaître leurs résultats au bac. Ils doivent être donnés vendredi, mais des correcteurs continuent leur grève contre la réforme des lycées. Certains ont corrigé les copies des candidats mais n'ont pas rendu les notes au ministère à temps, en forme de protestation. Il reste difficile de dire combien de candidats sont concernés par cette rétention.

Plus de 100.000 notes n'ont pas été rendues dans les temps, selon les chiffres du syndicat SNES-FSU. Mais l’Éducation nationale affirme n'avoir aucune visibilité sur l'ampleur du phénomène. Les grévistes sont éparpillés : à Lille, à Dijon, à Toulouse. À Nancy-Metz, 2.000 notes n'auraient pas été transmises.

Les enseignants qui refusent de corriger les copies du bac sont des maîtres chanteurs, des preneurs d'otages et des saboteurs.

Une seule sanction devrait s'imposer : la révocation !

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Un Espagnol pète les plombs suite à la libération des 6 migrants marocains qui ont violé sa nièce

4 Juillet 2019, 06:35am

Publié par Thomas Joly

La « justice » espagnole semble aussi bienveillante avec la racaille étrangère que la « justice » française. Le message aux Européens est clair : laissez-vous violer, remplacer, massacrer ; et sans broncher.

Les violeurs marocains :

Source : http://madame.suavelos.eu

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L’islam dans les cuisines de nos restaurants

4 Juillet 2019, 06:22am

Publié par Thomas Joly

La place publique, l’abattage, l’école, les transports en commun, l’islam progresse un peu partout mais il lui manquait un angle d’attaque : la cuisine française. Un article paru dans le Télégramme Quimper-Cornouaille de ce dimanche 30 juin en témoigne. Avec le titre accrocheur « Alerte dans l’hôtellerie- restauration » le lecteur sait déjà qu’il y a un problème et que donc, il faut trouver une solution.

Dans un pays qui compte ses chômeurs en millions, Karim Khan et Hubert Jan, directeurs généraux de l’UMIH Bretagne, vont recruter leur main d’œuvre en Tunisie. D’après ces messieurs, en France on ne trouve personne pour travailler en cuisine tandis qu’en Tunisie, le déclin du tourisme a réduit le marché du travail. Faire venir ces musulmans en quête d’un avenir professionnel apparaît alors comme une nécessité. L’auteur de l’article nous expose la détresse des restaurateurs sur quatre colonnes pour ensuite nous balancer l’indigeste sous-titre « La solution c’est la Tunisie ».

Après tout, si le Français est trop exigeant, il suffit de le remplacer. Un autre sous-titre, « un CDI proposé d’emblée », est renseigné comme une manière d’attirer les candidats et leurs familles. Plus on est de fous… Il y aurait cent mille postes à pourvoir. Le projet n’en est qu’à ses débuts et on peut parier que s’il se poursuit, les revendications tomberont vite. Quand les nouveaux cuisiniers exigeront que la viande qu’ils touchent soit exclusivement halal ou que le porc soit banni, la gastronomie française en prendra un sacré coup.

Nicolas Olivier

Source : http://ripostelaique.com

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Le Rassemblement National n’est plus opposé aux parodies de mariages homosexuels

4 Juillet 2019, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Du moins selon son vice-président, Jordan Bardella (qui était la tête de liste aux élections européennes), mais c’est probablement Marine Le Pen qui a fixé cette nouvelle orientation. Interrogé dimanche sur RTL, il a expliqué : « Je considère, comme une majorité de Français, que le mariage pour tous est désormais un acquis. Nous mettrons en œuvre le référendum d’initiative citoyenne. Si certains souhaitent s’en saisir, ils pourront l’utiliser. Mais je considère qu’il y a d’autres urgences à gérer ».

C’est encore un point important de la doctrine du parti qui change, pour s’aligner sur la pensée dominante gaucho-cosmopolite.

Le passage en vidéo (1m21s) :

Dans le même entretien (à 1m), Jordan Bardella affirme son opposition à la PMA. Mais si celle-ci passe, la considèrera-t-il aussi désormais comme « un acquis » ? Cette sémantique de l’« acquis » n’est qu’un slogan creux utilisé par la gauche pour impressionner et présenter comme irréversible ses réformes subversives ; c’est de l’esbroufe, cela ne veut rien dire : acquis pour qui ?! Et l’immigration de remplacement, n’est-ce pas « un acquis » (pour certains) ? Et la réduction de la France à l’état de province de l’UE, n’est-ce pas « un acquis » ? Etc.

Source : http://contre-info.com

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La Cour d'appel d'Amiens confirme la condamnation de Thomas Joly

4 Juillet 2019, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Suite à ma condamnation inique en première instance pour avoir dénoncé la barbarie islamiste dans un article de mon blog en l'illustrant de photos pourtant trouvables dans la presse française et internationale, j'avais immédiatement fait appel de cette décision politique.

Le 24 octobre dernier, la Cour d'appel d'Amiens ajournait l'audience en exigeant que je subisse une expertise psychiatrique comme aux plus belles heures de l'URSS. Le procès est alors reporté au 15 mai.

Une semaine avant cette date, mon avocat étant retenu à 500 km d'Amiens ce même jour pour une audience qui ne pouvait être reportée, il demande, comme c'est l'usage, le report de mon procès au greffe de la Cour d'Appel d'Amiens qui lui répond que sa demande sera transmise à la Présidente de la Cour d'Appel. Celle-ci ne signifie un refus à mon avocat que le matin-même de l'audience ! Alors même que mon procès ne comporte aucun caractère d'urgence et qu'elle n'invoque aucun motif pour justifier son refus, ce qui démontre clairement une hostilité politique à mon égard.

Sur les conseils de mon avocat, je ne me suis évidemment pas présenté au Palais de justice, l'objectif des magistrats de la Cour d'appel étant de me priver de mon défenseur. Ils m'ont donc jugé en mon absence. Ce qui me permettra de me pourvoir en cassation

L'arrêt de la Cour d'appel a été rendu le 3 juillet. La Cour a suivi les réquisitions de l'avocate générale et confirmé la peine infligée en première instance, soit deux mois de prison avec sursis et 2.000 € d'amende (peine bien souvent même pas appliquée aux islamistes faisant l'apologie du terrorisme). J'ai donc immédiatement formé un pourvoi en cassation pour atteinte manifeste aux droits de la défense. Il est hors de question de laisser des juges rouges bafouer le droit et ma liberté d'expression face aux atrocités des islamistes fanatiques.

Thomas Joly - Secrétaire général du Parti de la France

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Pickpockets violents, insalubrité, travaux, migrants : le ras le bol des guides touristiques de Paris

2 Juillet 2019, 06:47am

Publié par Thomas Joly

Avec 50 millions de touristes enregistrés l’an dernier, Paris est encore la première capitale la plus visitée au monde. Pourtant, l’accueil réservé aux voyageurs étrangers laisse à désirer. Des travaux créant des bouchons montres dans la ville, un manque de places pour les autocars, des pickpockets de plus en plus violents, des files d’attente devant les toilettes publiques, des arnaques aux tickets d’entrée dans certains musées, trop de déchets sur les trottoirs, des migrants partout, etc. La liste est longue et commence à inquiéter les guides touristiques de la capitale. Ceux-ci ont décidé de pousser un coup de gueule pour alerter les Parisiens.

Source : http://fdesouche.com

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Burkini : et si l’État faisait enfin son boulot ?

2 Juillet 2019, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Dans sa livraison du 20 juin dernier, Le Point consacrait son dossier à la montée de l’islamisme dans l’administration, les transports, l’école, le secteur associatif…

Dans le volet consacré au sport, on apprend ainsi qu’à Lyon, « une association propose un club de fitness pour femmes en burqa », ou qu’à Toulouse, un autre recrute en diffusant « des vidéos de sport en voile intégral ». Certaines fédérations ont bien tenté d’alerter l’État sur la dérive communautariste, en vain… Quant aux services de police concernés, ils font état d’une situation alarmante, citant en exemple ces « clubs de foot qui font la prière avant, après ou pendant le match », quand ils n’affichent pas carrément leur militantisme sur le maillot…

Si ça prêtait à sourire, on dirait en plaisantant que les islamistes avancent voilés. Hélas, ça n’est pas une boutade. La preuve par Grenoble et ses piscines ciblées par l’offensive « burkini ».

Pierre Mylestin le disait ici, ce lundi : « Comme il y a des frères d’armes, il y a des sœurs de burkini. » Et comme il le dit encore, « d’accommodements raisonnables en soumissions déraisonnables », nous nous laissons imposer insidieusement, méthodiquement, patiemment, le changement de nos modes de vie, de notre culture, de nos mœurs ; en un mot, cela, au nom d’une tolérance dévoyée.

Peur de déplaire, haine de soi, compromission, lâcheté… on cède chaque jour un peu plus et, comme la digue dont on ne répare jamais les brèches, arrivera le jour où une vague un peu plus forte l’emportera…

Pour l’heure caniculaire que nous vivons, l’agitation se fait autour des piscines. Particulièrement à Grenoble où quelques femmes prétendent goûter aux joies de la baignade bien emmaillotées dans leur burkini. Revendication derrière laquelle on aurait tort d’imaginer la moindre menée communautariste, assurent-elles.

Après l’épisode de la semaine passée – invasion en force et évacuation consécutive sous le regard complice de la presse invitée pour l’occasion –, elles sont revenues, entourées d’idiots utiles, « pour calmer le jeu » (sic) et tenter de convaincre les baigneurs du dimanche. Elles ont, nous dit l’AFP, « reçu de nombreux soutiens ». Dans le spectacle, on appelle ça « la claque ».

Le directeur de l’Alliance citoyenne à Grenoble, un certain Adrien Roux, qui, lui, ne se baigne sûrement pas en costume trois pièces, le dit sans ambages : « On veut s’inscrire maintenant dans le temps long. » Comprenez : c’est parti pour durer jusqu’à ce qu’on obtienne gain de cause.

Le maire Éric Piolle, qui dénonce de son côté « la stratégie du choc des professionnels du développement communautaire et des religieux politiques », en a après l’État. Reproche au Premier ministre, à sa secrétaire d’État Marlène Schiappa et son ministre Nicole Belloubet d’être entrés dans la polémique en offrant un écho démesuré à une opération locale de propagande. Il en appelle donc à Emmanuel Macron et lui demande de trancher : « Est-ce que le gouvernement veut ou pas que la piscine devienne, comme l’école, un sanctuaire qui soit protégé du religieux, et donc avoir un regard qui est contraire, aujourd’hui en tout cas, aux regards de l’Observatoire de la laïcité et du Défenseur des droits ? »

Car c’est bien là le cœur du problème : l’incapacité à définir une règle, à s’y tenir, à la faire respecter. Et comme le déplore Éric Piolle : « Ce n’est pas aux 36.000 maires de définir l’égalité face aux lois de la République. »

On a fait une loi sur le port du voile, elle n’est pas respectée. On a dans les piscines des règlements stricts qui reposent sur des règles d’hygiène : qu’on les respecte. C’est simple.

La maladie qui nous ronge se résume d’une phrase : on pond des lois, au nom des grands principes, qu’on refuse d’appliquer, au nom des grands sentiments.

Les civilisations sont mortelles. La nôtre est bien mal en point.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Islamisme dans les services publics : le noyautage

2 Juillet 2019, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Le rapport parlementaire que viennent de publier les députés Éric Diard (LR) et Éric Pouillat (LREM) sur la « radicalisation » dans les services publics en dit déjà beaucoup par ce qui n’y figure pas : le mot « islamisme » n'est en effet pas une seule fois évoqué dans les quelque trois cents pages de ce dossier établi au terme d’une enquête de huit mois. Cacher ce mot effrayant qu’aucun honnête parlementaire républicain ne saurait prononcer sans trembler semble avoir été la préoccupation constante des auteurs.

Pour autant, si le mot n'y est pas, la chose est partout. Certains commentateurs ont voulu minimiser la réalité de ce que confirme ce rapport, y voyant des chiffres « rassurants ». La présence communautaire musulmane radicale, de nature fondamentaliste, essentiellement salafiste, au sein des services publics et même des services publics régaliens apparaît pourtant tout entière dans sa vérité redoutable.

En réalité les auteurs jouent sur les mots : le terme « radicalisation » étant juridiquement défini et ne concernant que les personnes en voie de commettre des actes de violences ou considérant que la violence contre l'État ou les personnes ne partageant pas les mêmes convictions est légitime, les chiffres retenus peuvent paraître faibles, quand ceux de l’appartenance à des courants religieux musulmans extrêmes – et donc politiques – ne sont pas pris en compte. Ce qui permet au ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, de se féliciter : « la radicalisation dans les services publics est extrêmement circonscrite ». « Extrêmement »… le diable est aussi dans le détail sémantique.

En prenant seulement en compte la définition stricte et administrativement contrainte du terme radicalisation, les auteurs dressent pourtant un constat déjà accablant de la situation : RATP, SNCF, sociétés de transports par bus ou par cars sont impactés au plus haut point (plus d'une centaine de postulants à la RATP ont été refusés en 2018 par le Service de sécurité interne pour radicalité mais des centaines d'autres moins visibles sont passés entre les mailles du filet). Les professions de santé, dans les services hospitaliers en particulier, sont de plus en plus touchées. Si les services de police nationale font l’objet de contrôles appuyés (on relève néanmoins une trentaine de cas d'islamisme radical au sein de la police et de la gendarmerie) il n'en va pas de même pour les polices municipales où le recrutement est de plus en plus marqué par le phénomène islamiste. De même pour les sociétés de sécurité et de gardiennage.

Si l’Armée est relativement peu concernée par la radicalisation (0,5 % des effectifs de l’armée de terre et 0,3 % de ceux de la Marine sont tout de même concernés), elle l'est en revanche de plus en plus par le communautarisme.

La situation est particulièrement inquiétante dans deux secteurs. Les aéroports et les prisons.

C'est ainsi qu'une centaine de personnes détentrices d'un badge rouge donnant accès aux tarmacs et aux zones sécurisées sont aujourd’hui sous surveillance au sein d’Aéroport de Paris en raison de l’évolution de leur dangerosité potentielle dans le cadre, là encore, de la seule prise en compte de leur radicalisation juridiquement définie. Si l'on élargit à la pratique rigoriste de l’islam, ils sont plusieurs milliers qui, eux ne sont pas surveillés.

Quant aux prisons dont personne n'ignore le terreau qu’elles constituent au niveau des prisonniers dans la diffusion et l’expansion de l’islamisme militant, le rapport fait état d'une extension, par capillarité, aux surveillants. Une évolution en hausse constante.

Le rapport pointe également une montée en puissance des cas de radicalisation dans l’éducation nationale, particulièrement dans le domaine du soutien scolaire, et la propagation exponentielle du salafisme par le biais des écoles et instituts coraniques.

Le rapport souligne, enfin, la forte imprégnation islamique dans le monde du sport, au niveau des fédérations comme des associations, phénomène qui touche essentiellement l'encadrement et l'entraînement, plus particulièrement dans le football et plus encore les sports de combat. Situation si inquiétante que le rapport parle d’infiltration.

Face à ces menaces, l’exécutif demeure passif et se contente de gérer, au cas par cas, ce qui peut l’être, sans plan d’ensemble ni stratégie globale.

Dans un État digne de ce nom, les suspects ne seraient pas surveillés. Ils seraient purement et simplement limogés et interdits de fonction.

Mais il est vrai que dans un État digne de ce nom, aucun de ceux-là ne serait en liberté sur le sol national. Pas plus que d'autres ne seraient en position de faire de certains de nos quartiers des zones de sécessions régies par la charia ou de nos cités des camps retranchés commandés par des caïds et infestés par la racaille.

Seul un État national sera en mesure de faire face.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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École publique : la colère sourde des classes moyennes et populaires

1 Juillet 2019, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Sur le site Atlantico, Jérôme Fourquet commente avec pertinence un sondage sur le coût de l’éducation, réalisé par l’IFOP pour le Comité national d’action laïque. Il faut savoir que le CNAL rassemble des membres de la FCPE, de la fédération des délégués départementaux de l’Éducation nationale, de la Ligue de l’enseignement et de l’UNSA Éducation. Ces organisations, largement subventionnées, se donnent pour objectif commun d’« améliorer l’École publique et laïque, parce qu’elle est l’école de tous et la seule école libre ».

Il y aurait beaucoup à dire sur cette prétention à se présenter comme les défenseurs de la liberté scolaire, quand on se situe politiquement à gauche et qu’on ne manque pas d’a priori idéologiques. Ainsi, quand une question du sondage porte sur le coût moyen d’une année en classe préparatoire aux grandes écoles (15.760 euros) et qu’on le compare au coût d’un étudiant en faculté (10.330 euros) pour en conclure que le coût d’un élève de CPGE est sous-estimé, on se demande si l’objectif n’est pas de propager dans l’opinion que les classes préparatoires coûtent trop cher et sont inégalitaires.

C’est une idée récurrente, qui méconnaît les spécificités de ces classes. Elles accueillent des élèves sélectionnés sur leurs résultats scolaires, dont 30 % de boursiers. Non seulement elles dispensent, sur deux ans, plus d’heures de cours que les universités, mais leurs programmes sont beaucoup plus étendus. Les universités ne s’adressent pas au même public, n’exigent pas la même assiduité et n’ont pas la possibilité, dans les premières années, de rivaliser avec les CPGE.

Mais, au-delà de ces querelles de chapelle, le commentaire de Jérôme Fourquet porte sur la question de savoir si « l’école pourrait […] devenir une cause de crispation sociale ». Va-t-on connaître, dans l’avenir, une protestation comparable au mouvement des gilets jaunes ? L’analyste politique ne l’exclut pas, tout en constatant que, même chez les classes moyennes et populaires, se mettent en œuvre des stratégies d’évitement. Des familles modestes cherchent à inscrire leurs enfants en dehors de leur secteur, pour obtenir un collège ou un lycée de meilleure réputation.

Les milieux les plus informés ou les plus aisés sont naturellement avantagés, mais tous cherchent à maximiser les chances de réussite de leurs enfants : contournement de la carte scolaire, choix stratégique d’options, recours à l’enseignement privé. Ces comportements sont la preuve qu’un nombre important de Français estiment qu’il n’y a pas de lien évident entre une école gratuite et une école qui permettrait l’excellence pour chacun. On retrouve donc, à travers cette enquête, une confirmation de la crise de l’enseignement public. Les Français perdent confiance en l’institution.

Selon Jérôme Fourquet, ce qui mettrait le feu aux poudres serait de faire rentrer le privé dans la sectorisation. Si les établissements privés, comme dans le public, ne pouvaient recruter leurs élèves que dans leur secteur, les parents n’auraient plus d’échappatoire. Ce fut, en 1981, la tentation du premier gouvernement de François Mitterrand, quand Alain Savary voulut créer un « grand service public unifié et laïque de l’Éducation nationale ». On sait comment cette entreprise échoua. Tous les Français sont sensibles à la liberté de l’enseignement, parce qu’ils veulent que leurs enfants s’en sortent le mieux possible.

Pour le moment, c’est du chacun pour soi. Ne serait-ce pas le devoir d’un gouvernement responsable de favoriser la liberté de choix des familles, tout en cherchant à égaliser le niveau des établissements vers le haut et non vers le bas ?

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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L’Armée de Terre fait de la propagande LGBT et veut recruter des « transexuels »

1 Juillet 2019, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Le déferlement de l’idéologie du « genre » et des mœurs sodomites bat des records en ce mois de juin 2019.

Le pôle recrutement de l’Armée de Terre prétend maintenant « condamner toutes les formes de discrimination », ce qui est bien sûr faux et impossible (discriminer = choisir, et l’armée fait des choix de recrutement comme tout le monde) ; simplement il cautionne et présente comme égaux des choses et des comportements qui ne le sont pas. Voyez ce charabia presque incompréhensible (posté sur facebook) illustré d’un drapeau du lobby LGBT :

Les derniers éléments de normalité de la nation sont en train de disparaître officiellement sous les coups de l’idéologie cosmopolite dominante.

Source : http://contre-info.com

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Traité du Mercosur : un accord scélérat signé par l’UE avec le soutien de Macron

1 Juillet 2019, 05:58am

Publié par Thomas Joly

La réunion du G20 qui vient de se tenir a Osaka au Japon, sommet en trompe-l’œil qui aurait pu se solder par de simples décisions de principe telles que la confirmation à 19 (sans les États-Unis qui s'en sont retirés) de l'Accord de Paris sur le climat et par le redémarrage de négociations commerciales entre les USA et la Chine. Le tout émaillé - c'est la loi du genre – de fausses amabilités entre les Présidents américains et nord-coréens, et de vrais antagonismes de fond (les justes remontrances émises par Poutine sur les limites des démocraties libérales et la piteuse réponse de Macron considérant que ces « démocraties libérales avaient encore beaucoup à apporter ». Le Président français pensait sans doute à ce qu'elles apportent à la finance internationale et à la spéculation planétaire…).

Mais l'essentiel était là où on ne l'attendait pas : dans la signature d'un traité de libre-échange transatlantique entre l'Europe et les quatre pays du Mercosur.

Emmanuel Macron a cru bon de se féliciter de la conclusion de ces négociations dites du Mercosur entamées depuis plus de vingt ans entre l’Union européenne d’une part, le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l'Uruguay de l'autre, et par la signature d'un "accord politique" sur un vaste traité de libre-échange, touchant près de 770 millions de consommateurs.

Cet accord constitue pourtant pour les éleveurs bovins français un coup de poignard dans le dos dont beaucoup risquent de ne pas se relever.

Une fois de plus Bruxelles vient de s’engager dans un marché de dupes que les intérêts français seront les premiers à devoir subir.

Les pays du Mercosur s'engagent certes à supprimer progressivement les taxes douanières sur leurs importations automobiles comme sur celles de pièces détachées, d'habillements et de produits pharmaceutiques. Autant de secteurs d'activité et de champ d'exportations dont le développement reste très hypothétique pour l'Europe du fait de la proximité de ces pays avec les États Unis et des accords privilégiés depuis longtemps conclus avec eux. L’ouverture du marché automobile qui ne se fera que petit à petit, est, au demeurant, avant tout un cadeau fait à l'Allemagne dont les grands constructeurs comme Mercedes ou BMW sont déjà sur les starting-blocks, et non à la France où Renault est empêtrée dans l’affaire Carlos Ghosn et PSA affaiblie par l’échec de son rapprochement avec Fiat Chrysler.

En contrepartie, l'Union ouvre totalement son marché à l'importation de viande bovine provoquant la colère et déjà le désespoir de nos paysans.

En cause, la taxation à un taux préférentiel de 7,5 % des quelque 99.000 tonnes de viande bovine que les quatre pays latino-américains devraient pouvoir exporter vers l’UE, fragilisant un peu plus les 85.000 éleveurs français de vaches allaitantes.

Déjà très dépendants des subventions européennes, les éleveurs français avertissent qu’ils ne parviendront pas à concurrencer les "usines à viande" latino-américaines.

D’autant que s'ajoutent à cette concurrence déloyale et faussée les différences de normes appliquées sur les deux continents : antibiotiques utilisés comme hormones de croissance d’un côté assorties de déforestation, contre toujours plus de normes environnementales, coûteuses et drastiques côté européen.

Cet accord scélérat signe donc une double peine : peine de mort à terme pour de nombreux élevages français ; risque sanitaire pour nos consommateurs de viande.

Emmanuel Macron a pris là une responsabilité majeure dont les Français devront se souvenir.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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