Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

SNCF : Défendons le service public, pas les syndicats communistes ni Macron

11 Avril 2018, 05:47am

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

La France se trouve, une fois de plus, confrontée au chantage d'une minorité syndicalo-bolchévique qui tente de paralyser le pays et prend en otages des millions de nos compatriotes.

Le Parti de la France condamne sans restriction les agissements de ces syndicats politisés que sont la CGT et Sud-rail pour qui la lutte des classes reste une règle d'action, et la défense de leurs intérêts claniques une priorité.

Pour autant, le projet de réforme initié par Emmanuel Macron et défendu par l'actuelle majorité ne peut en aucune manière entraîner l’adhésion de la droite nationale pour qui seule compte la défense des intérêts français.

L’intérêt de la France n'est, certes pas, dans le statu quo. Avec une dette de 50 milliards qui, si elle devait être « reprise » par l’État ruinerait un peu plus les comptes publics et obèrerait d’avantage encore le pouvoir d'achat des contribuables, la SNCF est une entreprise en lambeaux, au fonctionnement aléatoire et à la sécurité hasardeuse. C'est la conséquence de décennies d’indécisions, de laisser-faire et de procrastination. En s'interdisant, par lâcheté, de se pencher sur le statut des cheminots et d’en finir avec certains de leurs privilèges, en matière de retraite en particulier, et en créant deux entités séparées pour tenter de camoufler l'ampleur de la dette, les gouvernements successifs ont entraîné l'entreprise dans une impasse dont ils espèrent sortir par la mise en concurrence et, à terme, la privatisation voulues par l'Union européenne.

Ni l’une ni l'autre ne sont conformes à l’intérêt national.

D'abord parce que les transports - le rail en particulier - participent des nécessités stratégiques de la France.

Ensuite parce que le rail doit demeurer un service public. La rentabilité est une chose que la droite nationale, soucieuse de la bonne marche de l’économie, ne conteste nullement. Mais le maillage ferroviaire qui fit jadis la fierté du pays en un temps où les trains partaient et arrivaient à l'heure et ne se transformaient pas en coupe-gorges le soir tombé, doit être défendu. La France profonde à besoin de ses gares comme elle a besoin de ses bureaux de poste.

Enfin, au-delà des TGV, les TER ou Intercités gérés et financés par les Régions au bord de l'asphyxie financière seraient, sous leur forme de « service », condamnés par la mise en concurrence.

Une nouvelle fois, la preuve est faite que seule une politique authentiquement nationale, réaliste et courageuse, sera en mesure de s'opposer, à la fois à l'immobilisme clientéliste des syndicats, aux exigences ultra libérales et aux diktats de la Commission européenne ; en cassant les organisations révolutionnaires et en réformant, dans ses structures comme dans son fonctionnement, la SNCF tout en permettant aux Français de disposer d'un service public de qualité.

Voir les commentaires

Attentat de Magnanville : une policière, son fils et sa fille « radicalisés » en garde à vue !

11 Avril 2018, 05:39am

Publié par Thomas Joly

Les faits ont été révélés le 09/04/2018 par l’Express : dans le cadre de l’information judiciaire ouverte à la suite de l’assassinat du Commandant de Police Jean-Baptiste Salvaing et de sa compagne Jessica Schneider à leur domicile situé à Magnanville (Yvelines) par le terroriste islamiste Larossi Abballa le 13 juin 2016, 5 personnes ont été placées en garde à vue, dont une fonctionnaire de police et ses deux enfants majeurs « radicalisés ».

Plus précisément, cette policière, dont le nom a d’abord été révélé par les journalistes de l’Express avant qu’ils ne corrigent leur article, sans doute à la suite de certaines interventions, est présentée comme étant Maryline B., ancienne secrétaire départementale du syndicat Alliance Police Nationale des Yvelines.

Plus grave encore, quelques heures après le début de la garde à vue, dont il convient de rappeler qu’elle ne peut en aucun cas concerner de simples témoins et qu’elle peut en l’espèce durer jusqu’à 96 heures, la presse révélait que l’intéressée avait fait, en 2016, l’objet d’une enquête diligentée par l’Inspection Générale de la Police Nationale, après avoir hébergé sous son toit, à Mantes-La-Jolie, une certaine Mina, radicalisée et par ailleurs fichée S, présentée comme une amie de sa fille, et laquelle sera plus tard interpellée, mise en examen et écrouée dans le cadre d’une enquête liée à une filière djihadiste. Curieusement, à l’époque, personne n’en a jamais entendu parler…

Par ailleurs, France 3 révèle que Jean-Baptiste Salvaing, Jessica Schneider et Maryline B. ont travaillé dans le même service : le commissariat de Mantes-La-Jolie.

Nous apprenons également que la policière aujourd’hui mise en cause, la Justice cherchant à savoir comment le terroriste Larossi Abballa a pu cibler le couple de policiers et comment il a pu se procurer leur adresse, a écopé d’un avertissement à l’époque, avant d’être promue au grade supérieur, celui de Brigadier Major, tout en quittant ses fonctions de syndicaliste, pour être affectée au centre de rétention administratif de Plaisir. 

Pourtant, il ressort des derniers éléments rendus publics, que sa propre fille, ainsi que son fils, sont convertis à l’islam, qu’ils sont radicalisés, et qu’ils figurent tous deux au nombre des personnes gardées à vue en ce moment. Toutes les personnes interpellées font d’ailleurs partie de l’entourage de la Major Maryline B., et la fameuse Mina évoquée supra a été extraite de sa cellule pour être entendue.

Il ne fait donc aucun doute, sans considération aucune sur les éléments relatifs à l’instruction en cours, et sans spéculer sur le degré d’implication de cette policière dans la transmission possible, même indirecte, d’informations ayant pu permettre au terroriste Larossi Aballa de commettre son crime, qu’une policière entourée d’islamistes (dont ses propres enfants) a bénéficié en 2016 d’un traitement de faveur. 

C’est d’ailleurs avec stupéfaction que nous avons appris, par un article du journal Le Point, que la fameuse Mina avait été trouvée en possession d’un fichier comportant ni plus ni moins que l’identité de 2.626 agents du renseignement (le fichier date de 2008) ! Comment a-t-elle pu se procurer ces informations ? C’est ce que l’enquête devrait permettre d’établir…

Ainsi, il est aisé de comprendre l’inquiétude de certaines personnes qui ont pu couvrir cette affaire, en plein État d’urgence, qu’il s’agisse du ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve, de son Directeur Général de la Police Nationale, Jean-Marc Falcone, ou du syndicat Alliance Police Nationale lui-même dont le secrétaire général adjoint, Frédéric Lagache, s’est empressé de prendre la défense de l’intéressée, arguant qu’elle n’était au courant de rien, n’ayant pas de « boule de cristal »…

Je rappellerai simplement que dans le même temps, j’ai été fiché S, suspendu puis révoqué de la Police Nationale par un arrêté envoyé par La Poste, sans jamais avoir été convoqué à un Conseil de Discipline, précisément pour avoir pris des positions diamétralement opposées en fustigeant notamment les islamistes et en dénonçant les dérives de nos institutions à leur égard, dans des conditions que j’ai relatées dans le livre A mort le flic !

Évoquer un deux poids deux mesures relèverait de l’euphémisme. Malgré les réseaux qui à l’évidence ont été activés pour tenter de minimiser la nature de ce scandale, il se pourrait bien que la détermination des juges d’instruction en charge aujourd’hui de permettre la manifestation de la vérité aboutisse à des révélations qui pourraient amener certaines personnes à rendre des comptes…

Gageons qu’il y aura des journalistes pour faire leur travail avec professionnalisme, sans céder aux pressions, en rendant compte de l’évolution de cette enquête sans autre considération que celle d’informer la population, qui a le droit de savoir ce qui se passe vraiment dans les coulisses d’une institution en charge d’assurer leur protection, surtout en matière de terrorisme.

A défaut, comptez sur nous pour faire le travail…

Sébastien Jallamion

Voir les commentaires

Prélèvement à la source : lourde charge pour les PME et spoliation des classes moyennes ?

11 Avril 2018, 05:37am

Publié par Thomas Joly

Le prélèvement à la source est une complication pour les PME. Elles devront soit modifier les logiciels maison, soit demander aux comptables de s’occuper de ces problèmes ce qu’ils feront bien volontiers, mais en augmentant leurs honoraires (ce qui est normal, car toute travail mérite salaire). Par ailleurs, les dirigeants des entreprises petites ou moyennes seront, en cas d’erreur, pénalement responsables. Or cette réforme est une usine à gaz : comment être sûr d’appliquer le bon pourcentage sans se tromper ? Les contentieux risquent d’être nombreux et les sanctions vont pleuvoir sur des personnes qui n’ont rien demandé.

Les responsables syndicaux des dirigeants de PME demandent non le report de la mesure (il ne servirait à rien, car on en a déjà eu un), mais l’abolition des poursuites pénales en cas d’erreurs (sauf pour les fraudes manifestes, c’est-à-dire les patrons qui retiendraient les impôts, mais ne le restitueraient pas à l’État). Ils souhaitent également une aide financière, ce qui est logique puisque cette réforme va coûter de l’argent aux entreprises. Et pourtant, la perception de l’impôt sur le revenu engendrera pour l’État les mêmes frais qu’avant. Mais, bien entendu, le gouvernement va faire la sourde oreille. Pour lui il n’y a aucun problème et tout est réglé !

Quant aux contribuables, le réveil risque d’être amer. Ils auront dès le mois de janvier une paye minorée même si pour finir, leur pouvoir d’achat ne bougera pas. Car les prélèvements seront plus lourds dans un premier temps. Ceux qui payaient par tiers, par exemple, gardaient l’argent de leurs impôts jusqu’en mars. En outre, avec le prélèvement à la source, les déductions fiscales interviendront tardivement : un remboursement de 30 % en mars et le solde en septembre. Le contribuable paiera donc plus le premier semestre avant de récupérer sa mise. L’augmentation provisoire de la pression fiscale et l’impression (fausse) de diminution des revenus auront un effet récessif évident. Les Français restreindront leurs dépenses au début de 2019.

Mais le pire est sans doute à venir pour les classes moyennes. Tôt ou tard la CSG risque de fusionner avec l’impôt sur le revenu, avec à la clé la suppression du quotient conjugal (chaque membre du couple paiera séparément ses impôts, ce qui alourdira la facture des conjoints dont l’un gagne plus que l’autre), la suppression du quotient familial et de toutes les niches fiscales y compris celles pour les emplois à domicile. En plus, ceux qui gagnent moins seront exemptés de CSG et les classes moyennes paieront à leur place. Un premier projet a été présenté dans les colonnes du Figaro : il crée trois classes à 0 % jusqu’à 1.900 euros, à 15 % entre 1.900 et 5.000 euros et à 40 % au-dessus. Un couple dont le mari gagne 9.000 euros par mois, dont la femme ne travaille pas, deux enfants, payant 3.000 euros annuels pour une aide ménagère paierait 2.500 euros de plus. Les classes moyennes supérieures seront une nouvelle fois laminées, car les taux seront bien plus élevés que ceux de cette proposition.

Christian de Moliner

Source : http://bvoltaire.com

Voir les commentaires

Le tocard absolu François Hollande affirme qu'il aurait « pu battre Macron mais ne l'a pas voulu »

11 Avril 2018, 05:35am

Publié par Thomas Joly

Le calamiteux François Hollande était l'invité du journal de 20h de France 2 mardi soir, à la veille de la publication de son livre Les leçons du pouvoir. L'ex-président de la République s'est exprimé au sujet de son successeur.

François Hollande a notamment évoqué son renoncement "douloureux" à se présenter à un second mandat: "Lorsque je suis en charge de l'Etat, je suis honoré par la confiance des Français, je prends de lourdes décisions pour leur vie. Y renoncer était douloureux mais c’était mon devoir." Il a alors rappelé les obstacles qui s'étaient dressés sur la route d'une seconde campagne: la division de la gauche, la force de la droite au début de la campagne, celle de la candidate du Front national, et bien sûr la candidature d'Emmanuel Macron.

La journaliste Anne-Sophie Lapix lui a alors demandé s'il aurait pu défaire son ancien protégé lors de la présidentielle : "J’aurais pu le battre mais je ne l’ai pas voulu", a-t-il osé répondre.

 Source : http://bfmtv.com

Voir les commentaires

Université de Nanterre : comment on a échappé de peu à la tuerie…

11 Avril 2018, 05:05am

Publié par Thomas Joly

Encore plus sauvage que le Vietnam et les soldes du Black Friday réunis, Nanterre 2018 demeurera dans les mémoires des démocrates. Là, en effet, les combats font rage comme jamais depuis ce lundi. Évidemment, l’endroit n’est pas le premier trou perdu venu, puisque c’est de « cette université emblématique de la région parisienne qu’est partie la contestation en Mai 68 », nous rappelle L’Obs, avec cette mâle assurance propre aux correspondants de guerre.

Tout commence donc à sept heures du matin, quand « une trentaine d’individus pénètrent par effraction dans un bâtiment. » Afin d’y organiser la résistance face à l’arbitraire, il va de soi. Seulement voilà, il y a comme toujours un traître dans la place, un certain Jean-François Balaudé, lequel prétend être le président de l’établissement. Et le représentant de la Cinquième colonne en question d’avouer : « On a demandé l’intervention des CRS, car ce n’étaient pas des étudiants de l’université. »

Présents sur les lieux, les intrépides reporters de L’Obs expliquent : « Les jeunes se sont retranchés sur un toit. » Tandis que les forces de l’ordre, n’écoutant que leur courage – ou les ordres de leur hiérarchie –, préféraient sagement se replier. Mais c’était pour mieux revenir. En effet, deux cents étudiants qui tenaient une assemblée improvisée, finissent par être délogés par les mêmes CRS. Bilan de cette véritable guérilla urbaine ? Trois blessés légers, dont deux policiers. Sans oublier ces blessures qui, elles, ne cicatrisent jamais, ces traumatismes psychologiques subis par ceux ayant vu la mort les frôler de trop près.

Ainsi, Jean-François Lé Val, élu du personnel au conseil d’administration, se dit extrêmement « choqué » : « Ça fait trente-huit ans que je suis ici, je n’ai jamais vu les CRS intervenir comme ça. » Plus terrifiant encore, Anne-Frédérique Perol, bibliothécaire, se dit « sidérée ». Mais ce n’est rien, par rapport au calvaire enduré par Zoé Vaillant, professeure de géographie : « Le président de Nanterre commémore Mai 68, mais quand on demande le dialogue, il envoie les CRS ! »

On remarquera, fait aggravant, que les sections d’assaut de l’ordre noir plus haut évoquées n’ont pas jugé bon de mettre sur place les cellules de soutien psychologique qui auraient permis d’aider les victimes à reconstruire des vies désormais brisées à jamais. Même ce geste humanitaire, l’État policier de Macron et de ses sbires l’a refusé, dévoilant ainsi son véritable visage.

Tout démocrate digne de ce nom ne peut donc que s’indigner devant les explications du fantoche Balaudé, tentant de justifier cette rafle ayant manqué de se transformer en bain de sang : « J’ai considéré qu’on n’était pas du tout dans le contexte de la mobilisation contre la loi ORE, la plateforme de revendication des jeunes occupant le bâtiment était beaucoup plus large, de style autonome. » Nous y voilà… De « style autonome » ? Comme on évoquait autrefois des « suspects de type méditerranéen »… Pourquoi cette « stigmatisation » ?

D’ailleurs, le sinistre Balaudé ne trompe personne, n’hésitant pas à signer son crime, lorsqu’il prétend : « Je souhaite repartir en dialogue avec mes personnels et mes étudiants. »

Plus sérieusement, on lui conseillerait plutôt de repartir en vacances.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.com

Voir les commentaires

Boris Le Lay encore condamné à 18 mois de prison !

10 Avril 2018, 05:50am

Publié par Thomas Joly

Déjà condamné à de multiples reprises pour délit d'opinion, le blogueur nationaliste breton, Boris Le Lay, était une nouvelle fois poursuivi devant le tribunal correctionnel de Rennes lundi après-midi.

Se présentant comme « le quotidien de l’État national breton », son site d’extrême droite Breizh Atao est accusé d’avoir « fiché » une trentaine de militants bretons pro-migrants. Une vingtaine d’entre eux ont déposé plainte courant 2016 pour « incitation à la haine, diffamation, injures publiques et provocation à la commission de crimes et de délits ».

Absent à tous ses procès, Boris Le Lay est en exil politique à l'étranger.

Lors de l’audience, le procureur, hystérique, a estimé que le prévenu se comportait « comme un néonazi » et que les propos de ses publications rappelaient « le second conflit mondial et l’Holocauste », rien que ça...

Systématiquement absent de ses procès, Boris Le Lay, a été condamné à 18 mois de prison et à une amende de 8.000 euros. Un nouveau mandat d’arrêt a également été prononcé à son encontre.

Pendant que racailles et djihadistes bénéficient de la plus grande indulgence de nos magistrats, les opposants politiques au Système en place sont impitoyablement condamnés à des peines délirantes.

Source : https://fr.news.yahoo.com/rennes-blogueur-ultranationaliste-boris-lay-092505493.html

Voir les commentaires

Carl Lang : « Macron au dîner du CRIF ou invité par des représentants musulmans, cela ne dérange personne, mais devant les évêques c'est la polémique »

10 Avril 2018, 05:39am

Publié par Thomas Joly

Le Président du Parti de la France s'étonne que ceux qui aujourd'hui s'offusquent de la prise de parole du Président de la République à la conférence des évêques de France ne trouvent rien à redire lorsqu'il s'adresse à d'autres religions.

Voir les commentaires

Belgique : Les nouveaux élus du parti « Islam » annoncent vouloir instaurer la charia et un état islamique dans le pays

10 Avril 2018, 05:27am

Publié par Thomas Joly

Un élu du parti ISLAM en Belgique : « On va aboutir à un État islamique en Belgique. La charia je suis pour, c'est un combat qui va prendre des décennies, mais le mouvement est lancé. »

Voir les commentaires

ZAD(S) : on dégage !

10 Avril 2018, 05:17am

Publié par Thomas Joly

La bonne presse se plaît à rappeler, sinon à célébrer – quoique ! -, les cinquante ans de Mai 68. L’actualité se charge pourtant, avec une étonnante coïncidence, de rafraîchir nos mémoires tout en excitant nos sentiments. Notre ressentiment !

Notre-Dame-des-Landes et les campus bloqués sont aujourd’hui les « zones franches » des contestataires, anars et irréductibles, où ne s’appliquent pas les règles démocratiques auxquelles doivent se soumettre les citoyens du reste du territoire national.

Pourtant, constatons que la République s’abrite derrière le droit pour ménager la tribu des rebelles et autres trublions. Pour les gentils « squatters » écolos des domaines ruraux et vertes prairies, elle a argué de la trêve hivernale, ce qui ne laisse pas d’étonner, délai qui leur a laissé le temps de consolider leurs petites entreprises en autogestion en même temps que leurs barricades. C’est le bon droit qui protège tous les accapareurs illégaux contre les propriétaires spoliés !

À Tolbiac et dans les autres nombreuses universités agitées, même scénario. Selon la loi, le blocage représente une « entrave à la liberté d’aller et venir dans un lieu public ». Et pourtant, la Justice requise par un syndicat étudiant, l’UNI, a rejeté sa demande d’intervention pour faire libérer les lieux.

Marianne est frileuse en ce début de printemps maussade…

Certes, laissant aux groupuscules retranchés le temps de préparer leur défense, le gouvernement a enfin déclenché, ce lundi matin, le dégagement de la célébrissime ZAD. À dix contre un, les forces de police ont la mission d’extirper les forcenés en ayant grand soin de ne point commettre de charges et manœuvres pouvant provoquer des victimes, car les vertueuses associations des droits de l’homme ne manqueraient pas de dénoncer des actes illégitimes, voire barbares, que la Justice sourcilleuse enregistrerait illico pour placer sans délai la requête dans sa balance au fléau un peu gauche.

Pour preuve ou bien pire, l’avocat des précédents zadistes de Sivens, au patronyme Dujardin joliment prédestiné, déclare – rapporté par un journal objectif et documenté, L’Humanité – que l’expulsion entamée ce lundi 9 avril est illégale. Selon elle, « la situation de Notre-Dame-des-Landes mérite, vu les années d’occupation, les activités créées, les projets alternatifs proposés mais aussi l’échec de telles opérations à Sivens, que l’État fasse preuve de discernement et de raison ».

Elle a raison. Avec le temps comme complice, les occupants de ce territoire ont acquis un droit de propriété qui doit leur être reconnu par acte légal ! Plein d’idées et de dynamisme démontrés avec leur excellente pugnacité, ces aimables contributeurs à l’essor local feraient fleurir des entreprises non polluantes qui pourraient nourrir modèle pour d’autres territoires…

L’exemple d’autogestion coopérative, concept mal géré en d’autres temps en divers pays étrangers, pourrait s’exporter comme savoir-faire avec le beau label « Made in France » et un logo séduisant rappelant l’irréductible petit village gaulois, déjà célèbre au-delà de nos frontières !

En revanche, pour revenir aux universités, on ne voit pas bien ce que les grévistes bloqueurs d’amphis pourraient faire pousser de nouveau sur les bancs. Surtout pas l’édition nouvelle d’un dictionnaire de la langue française, si l’on se réfère aux dernières déclarations écrites par le syndicat UNEF contre le nouveau système de sélection. À moins qu’il ne s’agisse d’une version moderne de l’espéranto ?

Fort heureusement, le Président devrait éclairer nos lanternes sourdes dès jeudi prochain…

Henri Gizardin

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Paris au service de l'invasion : un bureau de poste dédié spécialement aux migrants

10 Avril 2018, 05:11am

Publié par Thomas Joly

Un indicateur supplémentaire de l’augmentation exponentielle de l’arrivée de migrants sur le territoire est la demande d’ouvertures de Livrets A par ces derniers.

Le statut de « demandeur d’asile » est un statut bien particulier parmi les migrants. Un demandeur d’asile est une personne qui dit être un « réfugié » et dont la demande d’accueil est encore en cours d’examen par les autorités. Il incombe aux systèmes nationaux d’asile de décider quels demandeurs d’asile peuvent effectivement prétendre à une protection internationale. Durant le traitement de leur dossier ceux-ci ne peuvent par exemple pas travailler pendant 9 mois mais sont éligibles à une allocation.

Dans les bureaux de Poste du Nord de Paris, on comptait moins de 2.000 ouvertures de livret A en 2014 contre 7.000 ouvertures en 2016 pour les seuls demandeurs d’asile. La Mairie de Paris n’hésite pas à parler de bureaux de poste « engorgés ».

Fort de ce constat et s’inspirant de ce qui est pratiqué outre-Rhin en Allemagne, la Mairie de Paris et la Commission départementale de présence postale territoriale (CDPPT) ont décidé de lancer une expérimentation inédite en France en faveur des dits « demandeurs d’asile » qui sont bien souvent des « migrants économiques » déguisés. Du lundi au vendredi de 8h à 12h, La Poste expérimentera en effet en partenariat avec France Terre d’Asile un point d’accueil exclusivement réservé aux « demandeurs d’asile » au sein d’un bureau de poste parisien.

Le CDPTT est l’instance de concertation entre la Ville de Paris et La Poste. Cette commission dispose d’un fonds permettant d’expérimenter des nouveaux services dans les quartiers « politique de la Ville ». Le président de cette commission est Nicolas Bonnet-Oulaldj, par ailleurs Conseiller de Paris PCF du 12e arrondissement.

C’est à l’initiative de cet élu que ce fond sera utilisé afin de répondre « au défi migratoire qui nous attend » selon Dominique Versini adjointe d’Anne Hidalgo. Nicolas Bonnet-Oulaldj indique de son côté que  « Les missions de service public de La Poste doivent s’adresser à tous et en particulier aux plus fragiles. Cette expérimentation va permettre à une population fragile d’effectuer une démarche importante dans la reconnaissance de sa dignité ».

Source : http://parisvox.info

Voir les commentaires

Réinfo du 9 avril 2018

9 Avril 2018, 05:53am

Publié par Thomas Joly

Au sommaire de ce numéro :

• La réforme de la SNCF : Une dette colossale, un statut très éloigné de l'esprit de solidarité nationale et un service public où l'on a parfaitement bien identifié le public mais où l'on cherche encore le service.

• Mortalité médicale : Le rapport du Conseil national de l'Ordre des Médecins recense plus de 1.000 cas d'agression commises contre les médecins pour l'année 2017. Les soldats du feu ne sont pas en reste. Nous reviendrons sur l'échec de la politique de la ville.

• Réformes constitutionnelles : Elles sont pleines de bonnes intentions. Mais sans une révolution des mentalités des élus, ce n'est pas gagné. Et oui faut-il le rappeler, l'élu doit servir son pays et non se servir.

• Suite de l'affaire Skrypal. Un petit rappel chronologique des faits et un peu de lumière sur les intérêts en jeu, juste pour rappeler que la diplomatie est un vrai métier qui exige un vrai talent et ne pas oublier qu'il y va toujours de l'intérêt national.

Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

Voir les commentaires

Pour un syndicalisme réellement national

9 Avril 2018, 05:44am

Publié par Thomas Joly

Pour les amateurs de comptes ronds, surtout s’agissant des anniversaires de la droite nationale, on peut effectivement signaler qu’en 2018 on célèbre les 45 ans de la première participation du Front National à des élections (en l’espèce les élections législatives), les 40 ans de l’assassinat de François Duprat, les 30 ans du décès accidentel de Jean-Pierre Stirbois.

C’est-à-dire lors que la droite nationale se dotait de sa propre structure et qu’elle affirmait qu’elle était aussi la droite populaire et sociale.

Mais les souvenirs ne s’arrêtent pas là, en effet, à la lecture du numéro de Pour un ordre nouveau datant de décembre 1972 (et dont certains exemplaires ont été disponibles à nouveau la vente grâce à nos amis de Synthèse nationale), au-delà de l’annonce de la création du Front Nationale est évoquée l’Union Générale des Travailleurs (UGT) qui se voulaient une réponse aux syndicats marxistes (la CGT étant sous le contrôle du PCF, FO abritait des trotskistes et la CFDT défendait l’autogestion version Yougoslavie titiste), s’inspirant des syndicats créés en Italie à l’instigation du Mouvement Social Italien. Cette UGT n’eut jamais de réelle existence et il fallut attendre les tentatives de création de syndicats par le FN au milieu des années 1990 pour voir la droite nationale retenter de créer un syndicalisme alternatif. Tentatives tuées dans l’œuf grâce à des lois votées en faveur des bureaucraties syndicales, avec le concours conjoint de la droite et de la gauche.

Ces dernières années, le FN canal officiel a préféré défendre les centrales existantes et pire les soutenir, alors que ces dernières n’ont de cesse de proclamer qu’elles excluent leurs membres et responsables défendant des idées patriotiques…

N’oublions pas non plus que ces centrales syndicales vivent de ce modèle social antifrançais que j’ai évoqué dans une précédente chronique.

Sans parler de la CGT soutenant la régularisation des clandestins…

Alors oui, il importe de créer un vrai syndicalisme national dont le premier mot d’ordre serait la préférence nationale à l’embauche et l'exclusivité nationale pour les prestations sociales. Un syndicalisme qui ne s’opposerait pas aux petits patrons, aux dirigeants de PME, aux indépendants. Mais qui au contraire les soutiendrait contre les multinationales et nos gouvernants qui bradent notre pays… Un syndicalisme qui proposerait d’autres modes d’actions que la grève pour ne pas nuire à ces PME et aux salariés pleinement touchés par ces conflits sociaux.

Arnaud Malnuit

Voir les commentaires

Victoire écrasante de Viktor Orbán en Hongrie

9 Avril 2018, 05:37am

Publié par Thomas Joly

Dimanche 8 avril, Viktor Orbán et sa coalition Fidesz-KDNP ont remporté les élections générales et atteint la majorité constitutionnelle des deux-tiers du parlement. Viktor Orbán commence ainsi un troisième mandat consécutif qui durer jusqu’en 2022.

Après une campagne longue, lourde et très violente (verbalement et symboliquement), les Hongrois ont voté dimanche 8 avril pour choisir de nouveaux représentants au parlement national – monocaméral, qui élit le Premier ministre.

Malgré la réorganisation de l’opposition, les tentatives de coopération des divers partis, la mise en place de tactiques électorales visant à se désister en faveur du candidat d’opposition favori contre le Fidesz… malgré les appels de résistance à la dictature, et malgré les appels à aller voter de la part des anti-Orbán, l’opposition dans son ensemble n’a pas améliorée la somme de ses scores et son nombre de députés.

Alors que normalement, Budapest favorise les partis libéraux, le Fidesz a fait de bons résultats à Budapest : et les circonscriptions budapestoises où l’on a le plus voté sont celles gagnées par le Fidesz. En plus de cela, la forte participation a également été due à la mobilisation des petites villes de province, presque toutes acquises au Fidesz.

Les Hongrois ont deux votes. L’un pour un député local – dans chaque circonscription, le gagnant du tour unique devient député – et l’autre pour une liste nationale, autrement dit, un parti politique.

Pour les votes de listes, le Fidesz fait 49,51% (44,37 en 2014), et récupère 135 sièges pour le moment, dont 91 sur 106 de gagnés dans les circonscriptions). Le Jobbik, deuxième avec 19,61% des votes de liste, obtient 27 députés, alors que les socialistes du MSZP-P arrivent à 12,3% sur les listes, et gagnent 20 députés. Le DK de l’ancien Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsány a fait 5,55%, et gagne 9 députés et le LMP avec 6,87%, récupère 7 sièges. Le président du Jobbik, Gábor Vona, démissionne, ainsi que la direction du MSZP. Un candidat indépendant et un député de la minorité allemande entrent également au parlement, ainsi qu’un député du micro-parti libéral-libertaire Együtt (dont la direction démissionne).

L’opposition voyait la forte mobilisation comme un signe fort d’une vague anti-Orbán : au final, il s’agit en effet du plus haut taux de participation depuis 2002. Pour le Fidesz, il s’agit d’un “soutien incontestable, et d’une légitimité énorme”. Le Fidesz récupère la majorité constitutionnelle des deux-tiers du parlement.

“Nous avons gagné,” a dit Orbàn. C’est un véritable plébiscite pour Orbàn et sa politique économique à succès et son opposition à la vision cosmopolite de Bruxelles (migrants, métissage, multiculturalisme, destruction des identités et rejet de la religion).

Dans la circonscription de Péter Márki-Zay, le candidat sans étiquette devenu maire avec le soutien de l’opposition unie, la participation a été plus forte que la moyenne et s’est soldée par une victoire écrasante du Fidesz, en élisant János Lázár.

“Une grande bataille est derrière nous,” a déclaré le Premier ministre durant son discours de victoire tout juste avant minuit. “Nous avons remporté une victoire décisive. Nous nous sommes généré la possibilité de protéger la Hongrie”. Mais le Fidesz voit plus loin et très vite, dans la presse, on entend que “cette élection ne concerne pas que la Hongrie, mais aussi toute l’Europe”.

“Aujourd’hui, la participation ne laisse aucun doute,” a-t-il dit en taclant ceux qui prophétisaient un coup dur pour le Fidesz du fait d’une importante participation.

“Aujourd’hui, la Hongrie a connu une grande victoire”, a dit Viktor Orbán, avant de rappeler, à l’issue d’une victoire à plates coutures, que “l’on doit être humble care il y a de quoi être humble”.

“J’aimerais aussi remercier ceux qui ont prié pour nous…pour moi. Soli Deo Gratia!” a conclu le Premier ministre avant d’inviter la foule à chanter la marche de Kossuth, suivie par l’hymne national.

Avant toute chose, il faut noter que plusieurs porte-paroles de l’opposition estiment que l’élection n’a pas été libre. Des observateur de l’OSCE ont prévu pour lundi 9 avril une conférence de presse pour parler des irrégularités qu’ils ont enregistrées. Une vingtaine d’étudiants ont tenté de bloquer un carrefour de Budapest pour protester contre les résultats. Mais aucun heurt ou trouble sérieux n’est à déplorer.

Ce qui est certain, c’est que Viktor Orbán jouit d’une légitimité incontestable et que cette victoire va démoraliser encore plus une opposition désunie, épuisée par sa lutte longue et tenace durant des mois durant, et saignée par les démissions en série suivant les résultats du 8 avril.

Source : http://breizh-info.com

Voir les commentaires

« Il m’a traité de salope allemande » : des jeunes filles pro-migrants racontent leur calvaire après avoir passé une soirée avec un pseudo-réfugié afghan

9 Avril 2018, 05:32am

Publié par Thomas Joly

Cela aurait dû être une bonne soirée mais ça s’est terminé en cauchemar ! Lena, Kiana, Sarah et Mia ont toujours eu un bon contact avec les demandeurs d’asile d’Aschaffenburg. C’est pourquoi elles avaient invité un migrant lors d’une soirée entre filles.

Les quatre jeunes femmes sont prêtes à raconter leur histoire et à affronter leur peur. A leurs côtés est présente la mère de deux des filles. La colère et l’inquiétude se lisent simultanément sur leurs visages. C’est arrivé le week-end dernier, l’invitation de Kiana à son ami afghan ne présentait pas de problème pour les jeunes femmes.

« Nous avions toujours été très ouverts aux réfugiés. Bien sûr, il y a des moutons noirs parmi eux, mais il en existe aussi chez les Allemands. Maintenant, nous avons peur de sortir seules. »

Ensemble, elles sont allées dans un bar à Aschaffenburg où sur place elles ont rencontré l’homme. « Au début, tout allait bien. Mais nous n’avions pas grand-chose à nous dire à cause de la barrière linguistique ». L’Afghan a rapidement montré de l’intérêt pour Mia, 17 ans. « Il me regardait tout le temps. J’étais si mal à l’aise. Je ne savais pas quoi faire. J’ai donc demandé de l’aide à ma sœur ».

Pour signifier aux Afghans que rien ne se passerait, elles ont échangé leurs places. A une heure et quart du matin, les filles voulaient rentrer chez elles.

Dès qu’ils sont sortis, il est devenu clair que le migrant ne laisserait pas les filles seules. « Il m’a poussée et quand je lui ai demandé ce que cela signifiait, il m’a traité de salope allemande », se souvient Sarah, la sœur aînée de Mia. Sur le chemin de l’arrêt de bus, la situation s’est aggravée. « Il s’est excité et nous a insulté en criant  'l’Allemagne c’est de la merde !' ».

Les filles et le demandeur d’asile sont montés dans le bus. « Il aurait dû s’arrêter à sa station, mais il est resté assis ». Les filles ont alors demandé de l’aide au chauffeur. « Nous lui avons dit que nous avions peur, mais il ne pouvait pas nous aider parce que l’homme restait silencieux dans le bus.» Sortie: arrêt Hessenthal, l’église. « Quand nous avons voulu sortir, il a tiré la tresse de Lena, un passager a essayé de lui faire lâcher prise. » explique Kiana.

« Il m’a attrapée et a commencé à me frapper. Pour me défendre, j’ai pulvérisé ses yeux avec un spray au poivre, Mia et Sarah m’en avaient un donné auparavant. » Immédiatement, les jeunes femmes ont appelé la police.

Les quatre amies ont déposé plainte contre l’Afghan. « Nous voulons qu’il soit puni pour ce qu’il a fait. » Pour la mère de Mia et Sarah c'est clair, « c’est un gâchis. Les parents devraient bien prendre soin de leurs filles. Mes enfants ont désormais peur de sortir seules. »

Source : http://fdesouche.com

Voir les commentaires

Smail Ayad, un « Français » qui avait massacré deux personnes en Australie en hurlant « Allah Akbar », déclaré « irresponsable » !

9 Avril 2018, 05:31am

Publié par Thomas Joly

Un ressortissant français qui a brutalement poignardé deux routards britanniques dans une auberge de jeunesse en Australie a vu les charges contre lui abandonnées après que le tribunal l’eut déclaré « mentalement aliéné » pendant la tuerie.

Smail Ayad, 30 ans, a traîné Mia Ayliffe-Chung de 20 ans de son lit en août 2016 et l’a poignardée à plusieurs reprises avant de poignarder le directeur de l’auberge dans la jambe quand ce dernier tenta de s’interposer.

Ayad a ensuite sauté la tête la première du balcon, se tordant le cou et le dos, avant de poignarder le chien du propriétaire de l’auberge et de retourner dans la chambre d’Ayliffe-Chung où il poignarda et tua Tom Jackson, agé de 30 ans.

Ayad a affirmé devant le juge qu’il était la cible d’une conspiration internationale et que 50 fermiers ainsi que le personnel de l’auberge avaient l’intention de le tuer et de brûler son corps dans un four à pizza. Ayad aurait crié « Allahu Akbar » pendant la tuerie, mais la police a rapidement conclu que l’attaque n’était pas de nature terroriste.

Ayad est actuellement détenu dans un établissement psychiatrique et devrait être rapatrié en France. Il aurait prétendu qu’il n’avait aucun souvenir de l’attaque. Dans un premier temps, il avait nié être l’auteur des faits avant de se rétracter par la suite.

Source : http://fdesouche.com

Voir les commentaires