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Le blog politique de Thomas JOLY

Primaires à gauche : la « belle alliance impopulaire »

20 Juin 2016, 05:10am

Publié par Thomas Joly

Sera-ce la première fois qu’un Président sortant se prête au jeu des primaires ? En septembre 2015, peu avant le lancement de la campagne des élections régionales, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, déclarait dans un entretien accordé à Libération, à propos de l’idée d’une élection primaire à gauche : « On ne peut pas vouloir lutter contre la fragmentation et l’organiser en son sein avant la présidentielle. » Manuel Valls partageait le point de vue de Jean-Christophe Cambadélis en janvier dernier, estimant dans l’émission « On n’est pas couché » que François Hollande « était le candidat naturel de la gauche » et que le « président de la République sortant n’avait pas à se soumettre à une primaire ». Au vrai, ces positions étaient assez logiques, correspondant à l’histoire de la Cinquième République.

Depuis ces démonstrations d’autorité, la cote de popularité de l’exécutif a continué de descendre, atteignant des niveaux inédits. François Hollande fait l’unanimité contre lui. Il n’est aimé de personne. Jamais un Président n’avait connu un tel sort. Esseulé, contesté, moqué, fragilisé ; François Hollande semble ne plus pouvoir s’en sortir. Les caciques socialistes cherchent donc à sortir d’une crise qu’ils ont contribué à aggraver, une crise du politique bien plus que de la politique. Ils vont donc organiser des élections primaires de « gauche », ouvertes aux socialistes et à leurs alliés « écologistes » et radicaux.

Problème : des voix discordantes se font déjà entendre. « La Belle Alliance Populaire » (sic) voulue par les apparatchiks hésite entre embrasser clairement la « social-démocratie, pour concurrencer Les Républicains, ou revenir aux fondamentaux de gauche », pour éteindre l’incendie Jean-Luc Mélenchon, conseillé par Patrick Buisson (eh oui). Élisabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, ne le cache pas ; pour elle, les élections primaires doivent être celles de la « gauche de gouvernement, sociale-démocrate » et doit « clarifier la ligne du parti ». En somme, l’officialisation d’une gauche estampillée MEDEF, dans la roue de Bruxelles et Berlin. De l’autre côté, les médiatiques « frondeurs » se réjouissent, heureux de pouvoir faire entendre leur petite musique inaudible.

Cette affaire montre tout le mal qu’a fait François Hollande à la fonction présidentielle. En tant que sortant, François Hollande devrait être un candidat naturel, représentant tous les Français, selon l’esprit des institutions pensées par le général de Gaulle. Pourtant, en passant par des primaires, François Hollande ne peut plus être que le candidat d’un clan au sein de sa propre majorité. Est-il un jour sorti de son métier de premier secrétaire d’un parti pour devenir président de la République ? Non. Pour diriger une nation millénaire comme la France, plongée dans la tempête, il ne suffit pas de manœuvrer, il faut donner un cap.

Les élections primaires permettront aux socialistes de parler d’autre chose que de leur bilan. Cela ne suffira pas. Les Français se moqueront totalement de ce simulacre. Ils s’intéressent à d’autres sujets, bien plus importants : la menace terroriste islamiste, la crise migratoire, la perte de notre identité, la vacance du pouvoir, la fracture sociale, la déculturation nationale. Tant de sujets sur lesquels les socialistes sont aux abonnés absents, dépassés par le réel. Quant aux Républicains et à Jean-Luc Mélenchon, opportunément complices, ils n’ont pas fait mieux que François Hollande et ne feront pas mieux.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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21 juin : TV Libertés lance Radio Libertés

19 Juin 2016, 09:54am

Publié par Thomas Joly

Martial Bild dirige la rédaction de TV Libertés. Il répond aux questions de l'Action Française 2000. Extraits :

« Mon vœu est que nous puissions travailler, en bonne intelligence, comme nous le faisons déjà avec tous les acteurs de l’information non conforme, de Présent à Méridien Zéro en passant par Le Salon beige et beaucoup d’autres, sans exclusive. La bienveillance à l’égard de tous les médias alternatifs est une priorité absolue, et je ne cesse de le répéter, il y a de la place pour tout le monde ! Ainsi, le 21 juin prochain, pour fêter l’été, nous lancerons notre webradio, Radio Libertés, avec des infos chaque heure, une matinale animée par Arnaud Menu, de la musique, du cinéma, etc. Le concept de cette radio est sans équivalent dans le PAR, le paysage audiovisuel de la réinformation. C’est donc un élément complémentaire à tout ce qui existe et qui va enrichir notre capacité à toucher tous les Français, à leur livrer autre chose que la bouillie médiatique de la presse mainstream. [...]

L’objectif principal de TV Libertés est d’être un créateur d’informations. Dans ce but, nous sommes allés au cœur de Nuit debout mais aussi de la Manif pour tous. Nous nous sommes rendus à Calais au milieu de la jungle, aux frontières de la Hongrie avec les migrants, en Grèce pour mesurer la crise, en Ukraine et dans le Donbass en guerre. Dans le même temps, grâce à nos relais régionaux, nous nous mobilisons au quotidien pour fournir une actualité qui dépasse les choix préétablis et orientés de l’AFP, l’Agence France-Presse. Parallèlement à tout cela, nous assumons pleinement le fait d’être la caisse de résonance de toutes les droites françaises, tout en maintenant un esprit d’ouverture qui se retrouve, par exemple, dans notre émission Bistro Libertés ou Les Idées à l’endroit. Nous ne perdons jamais de vue que nous représentons un forme évidente de dissidence de parole et de pensée. Le statut de dissident est ici vécu comme un motif de fierté. »

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Salah Abdeslam en soirée, ou l’islamo-racaille la plus typique

19 Juin 2016, 09:25am

Publié par Thomas Joly

Médias et journalistes n’en reviennent toujours pas : Salah Abdeslam aurait passé la nuit du 13 au 14 novembre dans une cage d’escalier de la cité Vauban à Châtillon (Hauts-de-Seine). Daphné Bürki y a même consacré une partie de « La Nouvelle Édition » du 16 juin, jugeant l’anecdote incroyable.

Que se serait-il donc passé ce soir-là, en plus des funestes attentats islamistes ? L’Obs nous révèle que Salah Abdeslam serait arrivé aux alentours d’une heure du matin au 9e étage d’une tour de la susmentionnée cité Vauban, cherchant « un endroit calme pour manger et se reposer ». Il aurait alors fait la rencontre de trois jeunes adolescents, dont un certain « Tom », lycéen rebaptisé par le journaliste qui a recueilli son témoignage. Les quatre hommes auraient rapidement sympathisé autour d’un dîner improvisé constitué de produits de la marque américaine McDonald’s, et de quelques joints de cannabis pour la digestion.

Le dénommé « Tom », interrogé par L’Obs, admet même que Salah Abdeslam « avait l’air d’un mec normal, qui n’a rien à faire. On a commencé à discuter, il était sympa, alors il est resté avec nous. » Le récit de cette petite sauterie, typique des nuits d’errance de la jeunesse des quartiers dits « populaires », a plongé en émoi toute la sphère médiatique. Pour les amateurs de complots, ce serait la preuve qu’on nous ment, que Salah Abdeslam ne serait qu’un leurre.

Quoi ? Comment ? Salah Abdeslam aurait attendu d’être exfiltré vers la Belgique en mangeant des frites et en fumant des joints de cannabis, après les attentats du Bataclan ? Quoi ? Comment ? Salah Abdeslam serait passé pour un mec normal parmi des squatteurs quotidien de cages d’immeuble ? Quoi ? Comment ? Salah Abdeslam aurait trouvé refuge dans son milieu naturel, une zone de non-France connue pour être un bastion de l’économie parallèle générée par le trafic de drogue ? Quoi ? Comment ? Salah Abdeslam n’aurait montré aucune émotion en regardant, sur un téléphone mobile, les images des attentats ? Impossible, vous n’y pensez pas.

Pour le journaliste lambda, cela n’est pas possible qu’un meurtrier de masse puisse être une banale racaille, comme on en croise tous les jours en allant faire ses courses ou en empruntant les transports en commun. Ceux qui me lisent régulièrement savent que les terroristes qui ont frappé en France correspondent pourtant très précisément à ce portrait-robot. Ils sont quasiment tous des islamo-racailles issues des quartiers « populaires », déculturées et transformées en véritables États dans l’État.

Ils se ressourcent en l’islam des origines pour se purifier, retrouver ce qu’ils pensent être au plus profond d’eux-mêmes, essentiellement. Ils sont des déracinés qui ne connaissent que l’infraculture la plus crasse et la religion. Ils entendent nous soumettre, conquérir cette terre qu’ils pensent leur revenir de droit. Oui, ils aiment le McDonald’s, le rap, le foot et fumer du shit. Allez faire un tour dans la rue, vous les verrez. Des centaines de milliers de personnes ressemblent à Salah Abdeslam.

Certains ne commettront, fort heureusement, jamais d’actes terroristes. D’autres resteront de simples rieurs, amusés par la terreur que suscitent ces attaques. Parmi eux, quelques-uns, plus convaincus, plus haineux, plus méchants, franchiront le pas de la révolte armée.

Je n’ai rien appris avec cette anecdote. Vous non plus. Espérons que les « sachants » officiels en tireront une leçon : un jour, le lumpenprolétariat immigré fera plus que nous mener une guerre de basse intensité, il souhaitera en finir totalement avec l’ère coloniale.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’appel du 18 juin ou l’histoire d’une imposture

18 Juin 2016, 18:29pm

Publié par Thomas Joly

Le 18 Juin 2010 va être célébré le 70ème anniversaire du célèbre appel de Londres de Charles de Gaulle. Or la version officielle, qui va être lue à la BBC, est un faux, comme le démontre le général d’aviation Le Groignec, compagnon de Saint-Exupéry, dans son livre paru en 2004 « Philippiques contre les Mémoires gaulliens » (Nouvelles Editions latines).

Le texte prétendu être celui de l’appel du 18 Juin commence par cette phrase : « Des gouvernants de rencontre ont pu capituler, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude. Cependant rien n’est perdu …. »

Or, historiquement, Charles De Gaulle n’a pu prononcer cette phrase insultante pour le Maréchal Pétain et le général Weygand pour les deux raisons suivantes :

1° A cette date du 18 juin 1940, ces « gouvernants de rencontre » n’avaient pu capituler, car non seulement l’armistice n’était pas signé, mais les plénipotentiaires français n’avaient pu encore rejoindre les lignes allemandes étant donné les difficultés des communications. Cet armistice ne sera signé que le 22 juin avec l’Allemagne, et le 24 juin avec l’Italie. Par ailleurs on ne peut confondre armistice et capitulation. L’armistice est un acte politique, une suspension d’armes où le vaincu peut négocier certaines conditions, c’est le contraire d’une capitulation où le vaincu doit se soumettre sans condition au vainqueur, ce à quoi De Gaulle a consenti le 19 mars 1962 en capitulant devant le FLN, ennemi vaincu sur le terrain, pour se débarrasser du « boulet algérien ». En demandant un armistice, la France demande et obtient, le 22 juin 1940, que ni la marine, ni l’Afrique française, ne soit livrées à l’ennemi, qu’un tiers du pays reste en zone libre, et que Lyon et Clermont Ferrant soient évacués par l’armée allemande. En cas de capitulation il y aurait eu deux millions de prisonniers de plus, et tout le territoire aurait été occupé : les Allemands, en effet, avaient atteint Valence et se trouvaient à une étape de Marseille lorsque l’armistice a été signé.

2° Devant l’échec total de cet « appel du 18 Juin » auquel n’avait répondu aucun chef militaire de l’armée, de la marine ou de l’aviation, notamment aucun officier de la division que Charles De Gaulle commandait devant Arras en mai 1940 (suprême affront !) aucun homme politique, aucun diplomate français accrédité à Londres ou dans une autre capitale étrangère, aucun gouverneur ou responsable des colonies de l’Afrique française, aucun ministre résidant dans les pays sous protectorat ou sous mandat, Charles De Gaulle va s’affoler, car il se trouve désormais à Londres complètement isolé, en rupture de ban, sans mission officielle. En effet, la guerre continue et le gouvernement français le somme de rentrer en France, sous peine d’être jugé comme déserteur. Alors de Gaulle écrit au général Weygand la lettre suivante à la date du 20 juin 1940 : « Londres le 20 Juin 1940. Mon Général, J’ai reçu votre ordre de rentrer en France. Je me suis donc tout de suite enquis du moyen de le faire car je n’ai, bien entendu, aucune autre résolution que de servir en combattant... » (MEMOIRES DE GUERRE) Charles de Gaulle- Edition PLON 1954 tome I – page 269)

Depuis 1958, cette lettre est dans les livres scolaires, car incompatible avec la légende, avec l’Histoire de France revue et corrigée par la falsification gaulliste, en vigueur encore aujourd’hui.

La suite reste entourée de mystère. Car de Gaulle ne dispose à cette date d’aucun moyen de transport pour rejoindre Bordeaux où siège le gouvernement français. Il est probable que Churchill, qui venait de rompre avec la France, refusa de lui donner un avion pour que de Gaulle rentre en France. La dissidence de la « France Libre » est donc née sous la contrainte de l’Angleterre, vérité que s’efforce de masquer l’imposture de la version officielle actuelle. Si de Gaulle avait pu rejoindre Bordeaux, comme il en avait manifesté l’intention le 20 Juin 1940, il n’y aurait probablement jamais eu ni de saga, ni de fabulation gaulliste. En effet, quand un officier français écrit une telle lettre pleine de déférence et d’esprit de discipline à son supérieur hiérarchique le 20 juin 1940, il ne peut être le même que celui qui aurait déclaré le 18 juin, deux jours avant, au micro de Londres, parlant du même supérieur, que ce dernier appartenait à « un gouvernement de rencontre qui a capitulé, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude ».

C’est pourtant ce faux, fabriqué après coup, qui est répandu dans tous les livres scolaires depuis 1958, qui est inscrit dans le marbre au 4 Carlton Garden à Londres, et que nous allons entendre dire et répéter des milliers de fois lors de la célébration officielle du mythe de l’Appel du 18 Juin 1940, pour continuer à entretenir le mensonge de la légende gaullienne de l’homme providentiel.

Source : http://www.contre-info.com/lappel-du-18-juin-ou-lhistoire-dune-imposture#more-28123

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Nuit debout Toulouse rompt le jeûne du ramadan par un « couscoussoulet »

18 Juin 2016, 09:09am

Publié par Thomas Joly

Nuit debout n’est pas un mouvement suspect d’une religiosité extrême. C’est même un euphémisme. Mercredi 8 juin dernier, des militants violents de Nuit debout ont chassé les Veilleurs qui souhaitaient se réunir place de la République à Paris au motif, notamment, que ces derniers se revendiquent pour la plupart comme étant de confession catholique, ou au moins animés d’une foi chrétienne.

Ce soir-là, plusieurs personnes avaient été blessées par ces militants, renforcés par la présence des casseurs professionnels appelés « antifas ». Parmi les victimes de ces milices gauchistes, un jeune journaliste de TV Libertés, quelques jeunes femmes ou bien encore Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC. Le syndicaliste a témoigné dans Le Figaro : « Le problème, c’est que ces gens fassent régner la terreur en toute impunité dans la capitale. Ces pratiques relèvent d’un véritable totalitarisme rouge. Et place de la République, on est en train de recréer une cour des Miracles, c’est-à-dire une zone de non-droit en plein Paris. »

Pour les sympathisants de Nuit debout, la tentation de la violence est grande. On peut même soupçonner que se soit créée, au sein du mouvement donné à voir aux médias, une minorité dominante inspirée par les méthodes d’Action directe et les théories insurrectionnelles formulées par les anarchistes autonomes. Mediapart le cache à peine, relayant régulièrement les appels de Julien Coupat, des antifas et des « interdits » de manifestations.

Chose intéressante, ce même Julien Coupat est aussi l’auteur, avec le Comité Invisible, de deux ouvrages importants de la pensée anarcho-autonome des dernières années : L’insurrection qui vient et À nos amis. Dans L’insurrection qui vient, le Collectif Invisible fantasme sur la jeunesse immigrée du pays, louant les émeutes de 2005. Les auteurs espèrent une convergence des luttes pour détruire le « système ». Au même titre que le Parti des indigènes de la République, l’essentialisme en moins, le Comité Invisible n’est pas loin de penser que les luttes consécutives à la décolonisation ne se sont pas encore achevées.

Dans ce contexte, il n’est guère surprenant que la haine antireligieuse de Nuit debout ne soit dirigée qu’à l’encontre de l’Église catholique, vue comme une survivance paternaliste, rétrograde et conservatrice. A contrario, l’islam est vu comme la religion des damnés de la Terre, des éternelles victimes de l’homme occidental, à la manière de ce que pensait le boxeur Cassius Clay, devenu Mohamed Ali (surnom du terroriste Abballa sur Facebook, soit dit en passant).

Nuit debout Toulouse a, d’ailleurs, rompu le jeûne du ramadan, le jeudi 16 juin 2016, en investissant le quartier Arnaud-Bernard, connu pour sa forte communauté musulmane et ses rixes entre trafiquants de drogue. Point de cassoulet toulousain pour les participants toulousains de la Nuit debout, mais un couscous. Ou, pour rester dans l’air du temps multiculturel, un « couscoussoulet ». Sous les discours de Nuit debout, les vieux classiques gauchistes sont à peine recyclés : haine de la France, négation de notre identité, amour immodéré de l’« autre » et, in fine, dhimmitude. Un discours porteur à Toulouse, rose à l’extérieur et rouge à l’intérieur.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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« Le Grand Rembarquement » d'Emmanuel Albach, un roman plein d'espoir

18 Juin 2016, 08:55am

Publié par Thomas Joly

Le titre de votre livre, Le Grand rembarquement, semble faire écho au Grand Remplacement de Renaud Camus. Est-ce par hasard ?

Non bien sûr. J’avoue humblement que Renaud Camus m’a inspiré. Mais mon titre ne fait pas seulement écho : il parle aussi d’une fin heureuse, alors que le principe du grand remplacement, et tout ce que l’on entend un peu partout sur le caractère inéluctable de notre fin proche en tant que nation, nous décrit un avenir noir. Or rien n’est inéluctable. Rien n’est irréversible, c’est ce que nous apprend l’histoire : le destin d’une nation dépend de la volonté de ses membres. Ils peuvent se laisser mourir, ou se dresser. "Aux armes, citoyens !", dit notre hymne, non ?

Hola ! Votre roman appelle les Français aux armes ? Vous allez tomber dans l’incitation à la sédition !

On ne peut plus citer notre hymne national ? Et puis c’est un roman. Et l’on n’y trouvera rien qui tombe sous le coup de la loi. Mais voyez dans quelle situation nous nous trouvons : on nous oblige à accepter des trucs dégueulasses qui deviennent des normes, et l’on nous interdit d’en parler. Ce carcan que personne n’aurait pu imaginer il y a encore trente ans, emprisonne notre nation autant que la loi martiale d’un occupant : on en est réduit à chuchoter dans son coin, entre gens proches. Même au travail – je dirai même surtout au travail - on ne peut plus rien dire : il y a toujours des mouchards prêts à vous dénoncer à "la kommandantur". On se tait, on attend le moment où l’on pourra parler à nouveau. Et l’on entend que les collabos… ou les soit-disants « grands cerveaux », les stratèges qui nous expliquent où l’Histoire nous guide. Mais l’Histoire n’existe pas : cette idée d’une direction qui s’imposerait à nous, est un concept de ce phraseur de Marx.

L’Histoire n’existe pas ? Pourtant la France a une histoire, non ?

Cela, c’est celle qu’on voit dans le rétroviseur, celle qui est passée. L’histoire pour Marx, c’est un futur tout écrit : celui de la disparition inéluctable de notre monde occidental. Il devait nous détester énormément ! Or la vérité c’est plutôt « Fortuna imperatrix mundi » : la (bonne ou mauvaise) fortune, impératrice du monde. Qu’est-ce que cela veut dire ? Sinon que le hasard, la bonne fortune – ou la volonté de Dieu, diront les chrétiens - est plus puissante que les rois, et que des renversements « de fortune » sont toujours possibles. Des « fortunes », des opportunités se présentent, et c’est alors le moment de les saisir pour renverser une situation qui semblait perdue. Le destin des hommes reste toujours entre leurs mains. Au fond, nous sommes libres. C’est la peur qui nous rend impuissants, la crainte qui habite chacun d’être repéré par le Système qui nous oppresse, et qu’il lui pourrisse la vie… Pourtant qu’est-ce qui pourrait nous arriver de pire que de laisser un occupant voler leur avenir à nos enfants ? A quoi aurait servi notre vie si nous trahissions notre patrie ? Pour elle, pour cette terre où reposent nos ancêtres, pour nos enfants, nous n’avons pas le droit d’avoir peur. Pour eux, il faut savoir répondre à l’appel de notre hymne.

Rien n’est irréversible ? Quand même, arrivé à un certain stade, souvent on ne peut plus changer grand-chose.

Si vous aviez demandé en 1950 aux Français s’ils croyaient qu’un jour un million de leurs compatriotes d’Algérie devraient quitter les lieux en quelques mois, en laissant tout derrière eux, et abandonnés par l’Etat, personne n’y aurait cru. Personne. Cela semblait impossible. Les Français d’Algérie, qui y avaient construit un pays moderne, pensaient que leur œuvre les rendait définitivement légitimes sur cette terre. Ils étaient sûrs que les musulmans étaient conscients de ce qui avait été accompli et dont ils profitaient : l’eau courante, l’électricité, les hôpitaux, l’instruction, une alimentation saine… Cet acquis semblait donner un droit irréversible aux Français d’Algérie. Un « droit acquis ». Et pourtant, ils sont tous repartis en quelques mois… Un million de personnes, à une époque où le transport aérien était embryonnaire et le transport maritime minuscule au regarde de ce qu’il est devenu aujourd’hui… Alors, l’irréversibilité, moi je n’y crois pas. Il suffit de circonstances, et l’impossible devient d’un seul coup la seule solution possible…

Lire la suite : http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/06/15/apres-la-sortie-cette-semaine-de-son-nouveau-livre-le-grand-5815330.html

Pour commander l'ouvrage : http://synthese-editions.com/home/91-le-grand-rembarquement.html

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Quand le Front Philippot-mariniste recouvre les affiches de Pegida France

18 Juin 2016, 08:37am

Publié par Thomas Joly

Comme pour se réjouir de la scandaleuse interdiction de la manifestation contre la présence de migrants à Dieppe organisée par Pegida France, les colleurs d'affiches du Front National ont recouvert la plupart des affiches appelant à ce rassemblement prévu le 2 juillet prochain.

Alors que cette manifestation était ouverte, selon la volonté des organisateurs, à tous les patriotes français et même européens, le néo-Front National a préféré, par pur sectarisme boutiquier et même surement désormais idéologique, se ranger du côté de ceux qui souhaitent accueillir toujours plus de clandestins en France et en Europe.

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Assassinat de la députée britannique pro-UE : entre manipulation et récupération sordide

17 Juin 2016, 05:57am

Publié par Thomas Joly

La députée travailliste britannique Jo Cox a été assassinée hier par un individu ayant longtemps bénéficié d’un suivi psychiatrique. Très vite, les partisans du maintien du Royaume-Uni ont accusé l’auteur d’être un “nationaliste” ayant des motivations politiques au point qu’il aurait crié “La Grande-Bretagne d’abord !” en tuant sa victime.

Las, un témoin oculaire de la scène a formellement démenti ces allégations, indiquant que rien de la sorte n’avait eu lieu. “Jamais entendu ça” a t-il assuré.

Un peu plus tôt en effet, une autre députée britannique avait affirmé que l’assaillant avait hurlé un tel slogan, laissant accroire qu’il s’agissait d’un assassinat de nature politique à quelques jours du référendum autour du maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union Européenne.

Interrogé par le journal The Daily Mail, le demi-frère de l’auteur, Thomas Mair, a écarté toute motivation raciste ou même politique (source) : Duane St Louis, 41 ans, le demi-frère du suspect et fils de sa mère Marie et de son second époux Reginald St Louis, a indiqué que Mair souffrait d’un désordre obsessionnel compulsif et se lavait avec une éponge à récurer car il “était obsédé par son hygiène personnelle”. Parlant depuis sa maison de Dewsbury, dans le West Yorkshire, il ajoute : “Il n’a jamais exprimé d’opinion au sujet de la Grande-Bretagne, de la politique ou de tendances racistes. Je suis métis et je suis son demi-frère, nous nous entendons bien.”

Malgré cette réalité, les partisans du maintien du Royaume-Uni dans l’Union Européenne ont rapidement accusé le camp favorable à la sortie d’être responsable du meurtre de Jo Cox. Il n’y a pas de petits profits.

Source : http://breizatao.com/2016/06/17/assassinat-dune-deputee-britannique-lauteur-na-jamais-crie-la-grande-bretagne-dabord/

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Préférence nationale : le show-bizz dit oui !

17 Juin 2016, 05:50am

Publié par Thomas Joly

Il y a quelques jours, près de 2.000 artistes français se sont engagés avec la Sacem dans un combat pour la défense de la chanson française, pour lutter contre la présence de chansons étrangères.

Les artistes estiment qu'ils n'ont pas le droit "de rester les bras croisés" et qu'il "faut à tout prix éviter d'aller vers moins de chansons en français à la radio".

Mais qui sont ces odieux artistes nationalistes qui osent demander, pour leur corporation, l'instauration de la préférence nationale ? Il s'agit de... Charles Aznavour, Renaud, Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel, etc.

C'est étonnant, il s'agit précisément du genre d'artistes qui passent leur temps à cracher sur la droite nationale et à donner des leçons de morale aux vilains beaufs fachos.

Ce que ces artistes français demandent pour sauvegarder leur métier, c'est ce que la droite nationale a toujours demandé pour sauvegarder tous les métiers, pour sauvegarder l'intégrité du territoire et pour sauvegarder notre existence en tant que peuple.

Nous remercions ces 1.800 artistes de démontrer que les idées que nous proposons, quand elles sont appliquées à leur corporation de privilégiés, sont efficaces.

Nous ne le répèterons jamais assez : les idées nationales sont efficaces car elles sont le bon sens même !

Alors, faites vivre le seul parti politique de la droite nationale française qui s'assume, soutenez, rejoignez et financez et le Parti de la France !

Source : http://www.pdf14.fr

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Scandaleuse interdiction de la manifestation de PEGIDA à Dieppe

17 Juin 2016, 05:36am

Publié par Thomas Joly

Voici l'article de Paris-Normandie :

Quelques affiches avaient fait leur apparition ces derniers jours : à l’appel de Pegida France (déclinaison nationale du mouvement « contre l’islamisation de l’Occident » apparu récemment en Allemagne), une manifestation était prévue le samedi 2 juillet à Dieppe, pour dire « stop à l’invasion migratoire ». C’était sans compter l’interdiction prononcée par Nicole Klein, préfète de la région Normandie et de Seine-Maritime. La décision a été confirmée hier par la sous-préfecture de Dieppe : celle-ci invoque notamment « un risque sérieux de heurts et d’incidents violents » entre les partisans de Pegida et les multiples associations qui œuvrent aujourd’hui en soutien aux migrants basés à Dieppe. Une telle manifestation aurait par ailleurs nécessité la présence « en nombre » des forces de l’ordre, déjà pleinement mobilisées par l’Euro de football et l’état d’urgence, rappelle-t-on à la sous-préfecture de Dieppe. Pour Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, associé à la démarche de Pegida, cette interdiction est « une décision politique lamentable » destinée à « entraver la liberté d’opinion ».

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Cazeneuve : l’aveu d’impuissance fait froid dans le dos

17 Juin 2016, 05:23am

Publié par Thomas Joly

Au lendemain de l’assassinat des deux policiers à Magnanville, dans les Yvelines, par le terroriste islamiste Larossi Abballa, la réaction officielle du ministre de l’Intérieur a de quoi inquiéter la population.

En effet, Bernard Cazeneuve s’est exprimé lors d’une conférence de presse largement relayée, en affirmant que la menace terroriste était bien réelle – nous l’avions compris –, que les individus impliqués utilisaient des moyens de communication cryptés et qu’il était impossible de savoir à quel moment les individus susceptibles de passer à l’acte allaient le faire.

En résumé, l’homme chargé de la sécurité des Français a fait en direct un aveu d’impuissance, utilisant une fois de plus le vocable de « résilience », ce terme psychiatrique désignant la faculté d’une personne à surmonter son traumatisme et à vivre avec.

Le message est clair : selon notre exécutif, la France doit passer du « vivre ensemble » au « vivre avec » (la menace terroriste).

Cette hypothèse n’est pas acceptable. D’une part, parce qu’elle balaie d’un revers de la main l’idée selon laquelle on peut agir efficacement contre la menace terroriste, d’autre part parce qu’elle induit que d’autres victimes sont à prévoir, inévitablement, fatalement, et que l’opinion doit s’y préparer calmement.

Il convient, ici, de rappeler la réalité des choses. La mort de Jean-Baptiste Salvaing et de sa compagne Jessica Schneider aurait pu et aurait dû être évitée.

En effet, le nommé Larossi Abballa – condamné, rappelons-le, à trois ans d’emprisonnement en 2013 pour avoir organisé une filière djihadiste entre la France et le Pakistan – était on ne peut plus libre de ses mouvements malgré sa dangerosité avérée et la surveillance dont il était censé faire l’objet. Il y a là deux dysfonctionnements gravissimes qu’il convient de dénoncer : sa remise en liberté précoce et son défaut de surveillance.

Par ailleurs, si Bernard Cazeneuve se refuse obstinément à être comptable de ces graves dysfonctionnements, se réfugiant derrière « l’État de droit » pour justifier l’injustifiable, la problématique des milliers d’individus (environ 4.000, d’après nos services de renseignement) fichés « S » devra tôt ou tard se poser en ces termes : quelles dispositions législatives mettre en œuvre pour les empêcher de nuire ? Car ces « bombes à retardement » ne doivent plus jouir d’une quelconque liberté de mouvement dans notre pays si nous voulons sauver des vies… C’est une question de volonté politique et non « d’État de droit », car il n’y a pas plus précieux que les vies humaines, en particulier lorsqu’il s’agit de civils innocents.

Par ailleurs, il serait judicieux que Bernard Cazeneuve informe la population sur le nombre d’individus qui foulent notre territoire après avoir séjourné sur des théâtres de guerre dans le cadre du « djihad », y compris ceux qui sont partis via la filière organisée pat Larossi Abballa, et qui sont libres de leurs mouvements. L’opinion en serait stupéfaite.

Enfin, pour lutter efficacement contre le terrorisme, il faut le faire avec des actes et non avec des mots. Une autre politique est possible, il convient plus que jamais de ne pas l’oublier.

Sébastien Jallamion

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Sortie du nouveau numéro de la revue « L’Héritage »

17 Juin 2016, 05:13am

Publié par Thomas Joly

Longtemps attendu, voici le nouveau numéro de l’excellent magazine L’Héritage (« revue d’études nationales »), que nous vous recommandons vivement.

Avec 32 pages en couleur (pour 4 euros),  il propose de très intéressants articles d’analyse politique, d’histoire, de philosophie politique, de réflexions sur notre identité, etc.

Il offre aussi un grand et passionnant entretien avec Philippe Pichot-Bravard, auteur d’un livre remarqué sur la Révolution française (disponible ici).

Notons enfin de percutantes recensions de livres, qui n’hésitent pas à aller à rebrousse-poil de l’opinion généralement en vogue dans les milieux nationaux ou « de droite » : les livres de Jean Sévillia et Béatrice  Bourges sont passés à la moulinette. Voilà qui invite à la réflexion !

Le site de la revue : www.lheritage.net
On peut acheter ce numéro en ligne ici et les précédents ici.

AU SOMMAIRE :

Editorial

• Gnose maçonnique et mondialisme
Alain Pascal

• La Politique
Collectif

• La Révolution française
entretien avec Philippe Pichot-Bravard

• Jean Bastien-Thiry, un homme qui ne ment pas
abbé Olivier Rioult

• Le Bien commun
E.H. le Bouteiller

Le mauvais livre de Béatrice Bourges
Christine Dol

• Saint Louis
Angélique Provost

Qu’est-ce que notre race (II)
Louis Lefranc

Au fil des livres

Poésie

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Le tueur islamiste d'Orlando a épargné les Noirs

16 Juin 2016, 05:58am

Publié par Thomas Joly

Omar Mateen est l’auteur de la tuerie d’Orlando qui a fait une cinquantaine de morts dans la boîte de nuit gay « Le Pulse ». Le terroriste s’est adressé à ses victimes lorsqu’il était retranché avec elles dans les toilettes de l’établissement. L'afro-américaine Patience Carter était avec Omar Mateen lors de cette terrible soirée.

Source : http://www.fdesouche.com

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Une « minute d'applaudissements » dans les stades pour éviter d'entendre les sifflets pro-islamistes

16 Juin 2016, 05:54am

Publié par Thomas Joly

« Le gouvernement passe de la minute de silence dans les stades à la « minute d'applaudissements solennelle ». Pourquoi ?

Pour éviter que le public pro-islamiste des banlieues ne siffle en direct devant des millions de gens qui découvriraient la réalité. » Boris Le Lay

Mercredi soir, lors du match France-Albanie, plutôt que d'effectuer une minute de silence en mémoire du couple de policiers poignardés à mort à Mognanville (78) par un islamiste enragé, c'est une « minute d'applaudissements solennelle » qui a été effectuée...

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