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Le blog politique de Thomas JOLY

« Il faut construire d’urgence des prisons »

6 Septembre 2020, 18:04pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Marine Le Pen a peu de convictions mais elle a de l'instinct

6 Septembre 2020, 17:41pm

Publié par Thomas Joly

En choisissant pour sa rentrée politique de cibler exclusivement — allant ainsi à l'encontre de ses tropismes gauchisants — les questions sécuritaires au moment où la France voit se développer sur son sol la barbarie venue d'ailleurs, elle sait qu'elle sera entendue par les Français à qui elle demande de se "réveiller" oubliant au passage l'endormissement de son propre parti.

Mais un bon discours ne suffit pas à faire le printemps national...

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Gazoduc, Novitchok et impérialisme américain

6 Septembre 2020, 14:39pm

Publié par Thomas Joly

L'information est passée a peu près inaperçue.

Début août, au cœur de l'été, les États-Unis, selon la méthode éprouvée du despotisme mondial dont ils usent sans retenue depuis un siècle, ont, par la voix de trois sénateurs proches de Donald Trump, menacé officiellement le port de Sassnitz sur la mer Baltique, base de la construction du pipeline germano-russe Nord Stream 2, de « destruction financière », faute, sans doute, de pouvoir user aujourd'hui des méthodes de jadis quand tant de ports et de villes européennes furent rasées. Cette mise en garde, appuyée par le Secrétaire d'État Mike Pompeo, intervient quelques mois après la promulgation d'une loi signée par le Président américain permettant d'imposer des mesures de représailles contre toute entreprise qui travaillerait à la réalisation de ce gazoduc. En conséquence de quoi, le chantier pourtant finalisé à 95 % est à l'arrêt total et le projet qui permettrait à l'Europe d'assurer en grande partie son indépendance énergétique pourrait être abandonné à la plus grande satisfaction de la technostructure américano-centrée.

Le but de cette nouvelle intimidation ? Il est triple : dissuader l'Allemagne pourtant bien timide dans ses velléités d'indépendance à l'égard de Washington de toute tentation d'émancipation européenne, éloigner le risque d'un rapprochement avec la Russie et conserver le contrôle des approvisionnements énergétiques avec l'aide de la Turquie et du Qatar.

C'est dans ce contexte qu'intervient l'affaire Alexeï Nalvany, du nom de cet opposant à Vladimir Poutine que le monde occidental aligné accuse d'empoisonnement. Hospitalisé à Berlin pour intoxication potentiellement mortelle au Novitchok, le dissident est devenu un enjeu majeur de la nouvelle guerre froide voulue par l'administration américaine. De nombreuses voix parmi les dirigeants allemands dont Norbert Röttgen, prétendant conservateur à la succession de l'actuelle chancelière, commencent à s’élever pour exiger d'Angela Merkel qui ne saurait y être insensible l'arrêt définitif du projet.

Résumons : Menaces americaines... Lois iniques accompagnées de pressions proches de la politique de la canonnière...  Nalvany empoisonné... Poutine coupable... Crise diplomatique... La Russie au ban des nations démocratiques... Le gazoduc fermé... Réussite totale pour Washington.

Énumérer les faits dans leur succession et la logique de leur enchaînement revient à poser clairement la vieille question romaine en forme de réponse : Is fecit cui prodest (celui là a fait, à qui la chose profite).

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Hommage à Pierre Sidos

6 Septembre 2020, 13:17pm

Publié par Thomas Joly

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Vaccin contre le Covid : l'Union Européenne garantit l'immunité aux labos en cas d'effets secondaires !

4 Septembre 2020, 06:54am

Publié par Thomas Joly

Les sceptiques qui doutaient déjà de l'utilité de se faire vacciner contre une maladie devenue inoffensive, c'est-à-dire peu létale, peu contagieuse, qui ne fragilise qu'un certain type de profil physiologique (sujets âgés + déjà malades d'autres choses), seront peut-être moins hostiles au vaccin en question en apprenant que les laboratoires qui le développent en ce moment ont obtenu de l'Union européenne la garantie qu'ils ne seront embêtés ni financièrement ni judiciairement en cas « d'effets secondaires imprévus » (sic).

En fait, chaque semaine apporte son lot de nouvelles aberrantes, surréalistes, totalement dingues et stupéfiantes. Nos esprits sont persécutés en permanence par des annonces toutes plus folles, anxiogènes et incroyables les unes que les autres. Il faut livrer une bataille morale et psychologique quotidienne pour ne pas devenir maboules en ce moment.

C'est d'autant plus pénible que l'hyper-structure à la manœuvre, et notre président, nos ministres, valident cette folie avec un aplomb sidérant. Ils nous balancent des trucs énormes à vous rendre dingos, des trucs qui défient l'entendement et le bon sens élémentaire, et ils le font avec une tranquillité, une assurance, un sentiment de puissance et d'impunité, d'intouchabilité, qui en réalité nous sidèrent et nous clouent sur place.

Pour qu'ils se permettent ces audaces, il faut vraiment qu'ils se soient convaincus de notre docilité totale. Ils nous tiennent dans le creux de leur main, ils le savent, ils savent que nous le savons, et pour eux notre avis n'a plus la moindre importance.

Jonathan Sturel

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La République de Macron

4 Septembre 2020, 06:53am

Publié par Thomas Joly

Née de la défaite de 1870 et des massacres du peuple parisien de la Commune, la IIIe République, dont Macron commémore ce vendredi les 150 ans de la proclamation, fut, tout au long de son existence, une république bourgeoise, mercantile, cupide, affairiste et corrompue, coupée de la Tradition, hostile à l'ordre naturel, cosmopolite et dépravée.

Ni le concept de « revanche » soigneusement entretenu par les gouvernements successifs à fin de diversion, ni la grande aventure coloniale et l'immensité de l'Empire ne suffisent à en gommer les tares et les fautes. Régime profondément anti-social, la IIIe République ne se rapprocha du peuple que lorsqu'elle eut besoin de lui pour le conduire dans les tranchées quand vint le temps de la guerre civile européenne. Avant d'oublier ses combattants, ses mutilés et ses héros lorsque le moment du grand élan national fut passé et que celui, après le traité de Versailles, du début du règne américain fut venu.

République de faiblesse dans les années 20 et 30, le régime, celui des partis et des loges, ne subsista qu'en usant des pires méthodes policières, en matant sans pitié les légitimes mouvements sociaux et en faisant tirer sur les patriotes le 6 février 1934.

Incapable de mener une politique de paix par l'alliance avec l'Italie régénérée, détruisant peu à peu les moyens matériels et le moral de ce qui fut la plus forte armée du monde, immobile et inerte devant la montée des périls, cette République créa les conditions de l'effondrement de 1940 dont la France ne s'est toujours pas remise.

Voilà le régime que célèbre aujourd'hui Macron. Il est vrai qu'il en incarne la triste continuité.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Les tarés qui mutilent des chevaux méritent d'être soignés aux électrochocs ou au calibre 12 »

4 Septembre 2020, 06:13am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Lutte contre l’ensauvagement : Monsieur de La Palice, président !

4 Septembre 2020, 05:54am

Publié par Thomas Joly

« Si on écoute les gens qui sont pas contents, on ne fait plus jamais rien. Il faut accepter de passer outre les désagréments. »

Cette déclaration d’Emmanuel Macron date du 24 août 2019, quand l’organisation du G7 à Biarritz faisait gronder les habitants de la ville, mais elle est assez révélatrice de tout un état d’esprit : les Gaulois réfractaires ne cessent de braire. Puisqu’on ne peut pas les satisfaire, passons outre et continuons nos petites affaires, ils finiront bien par se taire. Résignés. Ou dégoûtés. C’est même sans doute pour cela qu’ils ont arrêté de voter.

Prenons le « sentiment (sic) d’insécurité ». Que veulent-ils de si dingue, choquant, improbable, ridicule, ébouriffant, atroce, impossible à mettre en œuvre par les gouvernants ? Pendre les délinquants par les pieds, les faire bouillir à petit feu dans une marmite, les mettre en orbite dans une capsule spatiale, les condamner aux travaux forcés sur la Lune jusqu’à ce qu’ils aient réussi à y faire pousser des champs d’hortensias ? Ils sont fous, ces Gaulois !

Mais non, rien de tout ça. L’IFOP, pour CNews, est allé bêtement leur poser la question : que préconisez-vous pour lutter contre la délinquance ? Trois solutions arrivent en tête, simples comme bonjour : la première est l’application systématique des peines de prison prononcées. Hé, hé, une condamnation exécutée, encore fallait-il y penser !

Arrive ensuite l’expulsion des délinquants étrangers, après qu’ils ont purgé leur peine. Garde-t-on chez soi les sympathiques invités qui, pour vous remercier de votre accueil, vous ont agressés ? Sauf à être suicidaire, jamais, c’est bien clair.

Vient, enfin, la privation des aides sociales pour les familles de mineurs délinquants multirécidivistes. C’est toute l’économie familiale qui est ainsi : les parents ont des enfants et en sont responsables. C’est parfois pénible, et même très pénible, mais lorsqu’un rejeton fait une bêtise, qu’il vende de la drogue ou qu’il casse des lunettes dans la cour de récréation, ce sont les parents qui doivent assumer. Jusqu’à la majorité de leurs chers bambins. Des banalités crasses, donc, quelque part entre l’eau tiède et le fil à couper le beurre. Rien de révolutionnaire. Des évidences et du bon sens pour lutter contre la délinquance. Monsieur de la Palice, président !

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Législative partielle à Saumur Nord : le Parti de la France soutient Jean-Eudes Gannat

4 Septembre 2020, 05:45am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France apporte son soutien à la candidature de Jean-Eudes Gannat pour l'élection législative partielle de la 3e circonscription du Maine-et-Loire (Saumur Nord) qui se déroulera les 20 et 27 septembre.

Candidat de la droite nationale non-reniée, ce jeune militant nationaliste et catholique mène localement, depuis plusieurs années, un combat associatif, social et identitaire.

Pour découvrir sa profession de foi et son programme : https://serviam-alvarium.fr/candidature-3eme-circonscription-du-maine-et-loire

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Fin de partie pour le masque obligatoire dans l'espace public ?

3 Septembre 2020, 06:46am

Publié par Thomas Joly

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule le décret préfectoral imposant le masque obligatoire pour tous dans l'espace public du Bas-Rhin. Il estime que cette mesure porte atteinte aux libertés personnelles dans un contexte sanitaire qui ne le justifie pas médicalement.

Le Tribunal reproche à l'arrêté préfectoral d'être trop général, de masquer tout le monde sans distinction d'horaires et de lieux. Le préfet a 48 heures pour préciser et alléger son arrêté, faute de quoi il sera annulé.

Une décision qui pourrait faire jurisprudence.

Jonathan Sturel

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Rejoignez le Parti de la France sur Telegram !

3 Septembre 2020, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Nous vous invitons à installer l'application Telegram (sur smartphone ou PC) qui, pour l'instant, n'applique aucune censure et est sécurisée.

Voici l'adresse du PdF : t.me/partidelafrance

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Plan de relance : saupoudrage, illusions et vieilles recettes

3 Septembre 2020, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Sur 100 milliards d'euros financés aujourd'hui en monnaie de singe mais que devront, en tout état de cause, rembourser les générations futures, le plan de relance de l'économie présenté par le Premier ministre, Jean Castex, n'en consacre que 3 à la garantie d’État aux fonds propres des entreprises, seule mesure, si elle avait été ambitieuse, qui aurait permis aux entrepreneurs de faire face à la crise, d'investir et d'embaucher. Dans ces conditions, l'espoir de l'exécutif de 160.000 emplois créés dans les deux ans n'est qu'une vue de l'esprit. Quant à l'hypothèse d'un plan de réindustrialisation de la France et de relocalisation des secteurs vitaux de notre vie économique et de notre indépendance énergétique ou sanitaire, la modestie des sommes engagées montre bien que, pour le gouvernement, il ne s'agit en aucune façon d'une priorité nationale. Aucun plan, au demeurant — la nomination de François Bayrou au poste de Haut commissaire témoigne, par elle même, de son inutilité — ne peut être établi par un pouvoir faible uniquement préoccupé de sa pérennisation et n'ayant, au mieux, de visibilité que sur dix-neuf mois.

Tout le reste relève de la politique du saupoudrage et de l'art éculé d'accommoder les restes suivant les vieilles recettes politiciennes et par prestidigitation cuisinière en attendant le festin imaginaire de 2022.

C'est le grand retour des emplois aidés, du camouflage statistique des réalités du chômage, des chiffres masqués, des formations cul-de-sac et des mythes pervers de la transition écologique fantasmée comme base incontournable de la nouvelle économie libérale, équitable, durable et universelle.

L'accompagnement social de la crise, lui, se fera a minima. « Cachons ces pauvres que nous ne saurions voir ».

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Sortie du livre de Patrick Jardin : « Pas devant les caméras ! »

3 Septembre 2020, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Patrick Jardin est le père de Nathalie, sauvagement assassinée par les islamistes au Bataclan, le 13 novembre 2015. Contrairement à beaucoup d'autres, les ours en peluche, bougies et autres marches blanches ne l'ont pas du tout apaisé. Il veut tout faire pour réveiller nos compatriotes, lutter contre l'islamisation et éviter de nouvelles tragédies du « vivre-ensemble ».

« Pas devant les caméras » est le mot ahurissant que lui a dit Manuel Valls, alors Premier ministre, à qui il demandait des comptes. Eh bien, nous, nous allons mettre ce débat sur la place publique ! Alors aidez-nous à faire connaître ce livre, véritable cri de colère et cri de douleur. Lisez et faites lire ce livre.

Pour le commander, cliquez ici

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Mélenchon au concert des pleureuses

2 Septembre 2020, 11:48am

Publié par Thomas Joly

Ce qu’il y a de bien, avec la polémique Obono-Valeurs actuelles, c’est d’abord que ça nous sort du débat sur les masques. Ensuite, que cela offre des polémiques dans la polémique. Un peu comme dans une guerre de position où chacun campe sur les siennes : de temps en temps, ici ou là, une petite escarmouche sans conséquence majeure pour la suite du conflit vient animer le paysage. Des polémiques minuscules voient ainsi le jour, remettant une pièce dans le nourrain.

Un exemple. Jordan Bardella, vice-président du Rassemblement national, déclare, lundi, sur LCI : « Les dessins sont de mauvais goût, mais je ne participerai pas au concert de pleureuses organisé par LFI. Danièle Obono est une militante indigéniste, obsédée de la race. Un jour elle a “mal à sa France”, un autre elle signe une pétition “nique la France”. » Propos que le député européen reprend sur son compte Twitter.

Jean-Luc Mélenchon – ou l’un de ses assistants détenteurs du feu nucléaire de poche de l’Insoumis en chef – réagit aussi sec : « Pourquoi monsieur Bardella met-il “pleureurs” au féminin pour dénoncer ceux qui soutiennent Danièle Obono ? Le féminin est un mode plus dépréciant ? Sexisme et racisme sont cousins germains, monsieur Bardella. » C’est vrai, ça, pourquoi ? Il y a bien des saules pleureurs ! Jordan Bardella aurait peut-être dû écrire ça en écriture inclusive. Cela aurait donné, sauf erreur de notre part, « le concert de pleureurs-euses » et basta ! tout le monde était content. Le féminin, « un mode plus dépréciant », demande Mélenchon ? Que dire, alors, du soldat ou du garde républicain veillant en sentinelle au fin fond du Sahel ou devant le palais de l’Élysée ? Se sentent-ils dépréciés parce que sentinelle est féminin ? Faut reconnaître que rechercher la polémique à la fourchette à escargot est un vrai métier.

Jean-Luc Mélenchon, qui se targue d’être un Méditerranéen, devrait pourtant savoir que le métier qui consiste à pleurer pour accompagner un convoi funèbre est quasiment réservé, depuis des millénaires, aux femmes. Je sais, Wikipédia n’est pas synonyme d’infaillibilité, mais que lit-on sur ce sujet crucial ? « Une pleureuse ou, plus rarement, un pleureur est une personne engagée pour feindre le chagrin lors de funérailles, afin de faire paraître plus important l’hommage au défunt. » Mon vieux Larousse de la fin du XIXe siècle m’explique, d’ailleurs, que cette tradition des pleureuses à gages remonte à la plus haute antiquité : Égypte, Grèce, Rome. Tradition que l’on retrouvait en Sicile, en Corse et qui perdure encore aujourd’hui en Afrique. Jean-Luc Mélenchon, féministe à ses heures perdues, devrait aller expliquer la parité aux pleureuses de Côte d’Ivoire, une tradition transmise de mère en fille.

La question, maintenant, est de savoir si les pleureuses et pleureurs du moment feignent ou pas le chagrin et s’ils et elles iront jusqu’à s’arracher les cheveux, comme le veut la coutume.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Les BBR de Synthèse nationale reportés

2 Septembre 2020, 11:26am

Publié par Thomas Joly

Certaines décisions sont dures à prendre et dures à annoncer à ceux qui vous font confiance, vous suivent et comptent à vos yeux. Aussi irai-je droit au but : en accord avec nos partenaires et nos invités, j’ai décidé de reporter (et non d’annuler) le « Rendez-vous Bleu Blanc Rouge » organisé par Synthèse nationale qui devait se tenir le samedi 10 et le dimanche 11 octobre prochains à Rungis, près de Paris.

Soyez-en certains, cette décision me fend le cœur.

Depuis 14 ans, à la rentrée, les nationalistes et les identitaires ont pris l’habitude de se retrouver toujours plus nombreux aux journées de Synthèse nationale. L’année dernière, nous étions près de 3 000.

Progressivement, ce rendez-vous s’est imposé comme le rassemblement incontournable, politique et festif, de toute la droite non conformiste. Il répond à une attente et marque, en quelque sorte, le point de départ de l’année militante pour toutes les forces qui y participent.

Hélas, cette année, exceptionnellement, il ne pourra avoir lieu.

Les raisons de ce report, vous les devinez. Ce sont les multiples contraintes découlant de la situation sanitaire actuelle qui nous sont drastiquement imposées par les autorités et rendent impossible le bon déroulement de notre « Rendez-vous Bleu Blanc Rouge ».

Depuis le commencement, en octobre 2007, le but de cet événement est de réunir le plus largement possible les diverses composantes de la mouvance nationale et identitaire afin de démontrer que notre famille d’idées se compose de forces dynamiques qui, chacune avec leurs spécificités, ont leur mot à dire, leur pierre à apporter. Or, au sens propre comme au sens figuré, les actuels bâillonnements et le climat de psychose (entretenu par les médias aux ordres) réduisent considérablement nos chances d’atteindre notre objectif. 

Je sais que beaucoup d’entre vous avaient retenu ces dates et se faisaient une joie de se retrouver entre camarades. J’espère que ce report (car, je le répète, il s’agit d’un report et non d’une annulation) ne vous décevra pas trop.

Notre recherche de solutions permettant de maintenir malgré tout cette réunion s’est avérée vaine. Or, il faut savoir qu’une telle manifestation a un prix (environ 25 000 euros) et que nous n’avons pas le droit à l’erreur. Nous ne pouvons en aucun cas hypothéquer l’avenir de notre revue et de notre structure en maintenant coûte que coûte un événement voué à l’échec pour des raisons qui nous échappent.

Nous en sommes réellement désolés.

Dans les jours qui viennent, notre secrétariat procédera au remboursement des billets achetés et des réservations de stands. Bien entendu, dès que la situation redeviendra plus favorable, nous relancerons « la machine » et vous en serez informés.

Nous savons pouvoir compter sur votre compréhension et votre fidélité. Pour notre part, aucune péripétie ne peut affaiblir notre détermination à poursuivre le combat pour une France française dans une Europe européenne.  

Dans l’attente de vous retrouver au plus vite...

Roland Hélie - Directeur de Synthèse nationale

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