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Le blog politique de Thomas JOLY

Youtube : vers l’atomisation culturelle… et l’anarchie

7 Janvier 2017, 13:35pm

Publié par Thomas Joly

Si mon opinion est de considérer que l’homogénéité culturelle d’un pays assure son état de paix et que son contraire, le multiculturalisme, ne peut aboutir dans le réel qu’à la désintégration du corps social en micro-groupes antagonistes, je trouve pertinent d’interroger aujourd’hui ce média qui nous concerne tous, et qui est certainement le modèle de la télévision de demain : Youtube.

Le concept que je veux subrepticement développer ici, je le nomme atomisation culturelle, faute de mieux. Je m’explique.

Nous sommes passés en cinquante ans d’une chaîne unique d’information, l’ORTF, à cinq puis trente chaînes, et enfin à Youtube. Il semble logique que cet élargissement des sources de l’information ait pour conséquence la division proportionnelle de l’opinion publique et des affinités électives culturelles. Avec Youtube, un cap est passé, et chacun peut se servir un menu politico-culturel à la carte. Seulement le nombre de chaînes disponibles sur Youtube est exponentiel et il semble probable, qu’à terme, chaque utilisateur de ce nouveau média subisse un processus que je nommerais « distinction culturelle ».

En des mots plus simples : chaque utilisateur de Youtube peut s’établir une grille de programme de plus en plus personnifié. Face à cette division brutale des sources de l’information, l’individu s’individualise plus encore, et la culture commune, le socle de civilisation, en prend pour son grade.

Un jeune d’extrême gauche suivra un journal télévisé d’extrême gauche, écoutera des publicistes d’extrême gauche, rira sur un humour d’extrême gauche… puis, les chaînes se multipliant, et avec elles les sensibilités, notre jeune d’extrême gauche se trouvera des affinités plutôt trotskistes que maoïstes, se mettra à suivre un journal télévisé trotskiste, à suivre des publicistes trotskistes, etc…

Si l’exemple est outrancier, il caractérise bien ce que je veux signifier du passage à un multiculturalisme modéré structuré autour de piliers peu nombreux (trois religions, quelques ethnies d’origines, une poignée de chaînes de télévision, etc) au morcellement, à l’atomisation culturelle : l’apparition de plus en plus de micro-groupes sociétaux aux intérêts divergents rendant impossible toute tenue d’un discours fédérateur au niveau national.

Enfin quoi ? Youtube, la télévision du futur, à la carte, hautement personnifiée, lieu d’émergence de toutes les radicalités, dans sa complexité structurelle, ne préfigure-t-elle pas l’anarchie à venir ?

Claude Marion

Source : http://suavelos.eu

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Lille : à 19 ans, elle a le courage d’affronter une bande de racailles

7 Janvier 2017, 13:22pm

Publié par Thomas Joly

Sur Boulevard Voltaire, vous appreniez qu’un homme s’était fait poignarder dans un train près d’Agen par une jeune chance pour la France pour lui avoir demandé gentiment d’arrêter d’importuner trois jeunes demoiselles. Aucune réaction des autres passagers. C’était le 28 décembre. Dimanche dernier, autre scène violente, mais au McDo de la gare de Lille. Un autre exemple de la lâcheté d’autrui, mais en pire, celui-là, car il va opposer une jeune fille, un handicapé mental et une bande nombreuse de « jeunes ».
 
Axelle, une étudiant de 19 ans, venait de fêter la nouvelle année à Lambersart et s’apprêtait à rentrer chez elle à Douai. Elle avait un peu de temps et avait choisi d’aller se restaurer au McDo de la gare de Lille-Flandres en compagnie de deux amis. Comment pouvait-elle imaginer que les dix prochaines minutes allaient se transformer en cauchemar ?

Elle a raconté à La Voix du Nord, qui n’a pas mentionné l’origine des « jeunes », ce qui s’est passé : « Une personne handicapée mentale était assise à côté de nous. Elle parlait très fort. Il y avait un groupe d’une quinzaine de jeunes installés à proximité d’elle. L’un d’eux a commencé à l’insulter : “Bitche (sic), incapable, grosse débile, tu sers à rien !” »
 
L’amie d’Axelle ose prendre la défense du handicapé et se fait aussitôt insulter avec force gestes par l’individu. Axelle prend naturellement la défense du handicapé et apostrophe l’excité : « Je lui ai dit de se calmer. Il est venu devant moi, avec une dizaine de ses potes derrière, et voulait que je sorte pour s’expliquer. Je lui ai demandé d’aller se rasseoir. Il m’a mis une gifle en plein visage. Puis il m’a porté un coup de poing dans l’œil gauche et un coup de pied dans le haut de la cuisse. Je suis tombée sur ma copine. »
 
Cette frêle jeune fille face à ce barbare et à ses « potes » venait d’avoir le courage de la résistance. On se dit toujours que « si j’avais été là, moi aussi, je serais intervenu »… Mais un coup de couteau est si vite arrivé que l’on réfléchit à deux, voire trois fois et plus, avant d’affronter le fou, le violent, l’agresseur qui importune le restaurant, le wagon ou une passante dans la rue. Alors, oui, Axelle peut à juste titre dénoncer l’indifférence des clients et du personnel de ce McDonald’s lillois. Mais l’homme restera l’homme, égoïste et indifférent à son environnement, surtout lorsque de celui-ci surgit l’hostilité. 

Le second ami d’Axelle a bien essayé d’interpeller, à son tour, le groupe, mais son intervention n’a fait qu’empirer la violence et… l’indifférence des autres. Elle a exprimé son ressentiment à La Voix Du Nord : « Dans le restaurant, personne n’a réagi ! Pourtant, il était plein, il y avait des hommes. Tout le monde a vu la scène. Même s’ils avaient peur, les gens auraient pu appeler des policiers en gare ! Je suis choquée par ce comportement indigne. »
 
La plainte qu’elle a déposée ne sera sans doute que symbolique. Pourtant, elle affirme : « Physiquement, j’ai eu des troubles de la vision pendant quelques jours et, psychologiquement, je me méfie dans la rue, alors que ce n’était pas mon tempérament. » On peut espérer aussi que la direction de McDonald’s va rappeler à ses employés qu’ils sont là pour servir. Des hamburgers, certes, mais aussi servir.

Une courageuse jeune fille a su faire face à la violence verbale et physique de jeunes désorientés, inéduqués et probablement inéducables. Un simple fait divers qui doit nous rappeler que survivre dans ce monde nécessite une force de résistance que nombre de nos aînés ont eue, eux, pour affronter d’autres barbares.

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr

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« Demain tout commence », le nouveau film antiraciste pour mâle blanc beta

6 Janvier 2017, 07:58am

Publié par Thomas Joly

Une nouvelle « production cinématographique » hexagonale visant le grand public promeut l’africanisation finale du pays par métissage complet.

Synopsis : Samuel vit sa vie sans attaches ni responsabilités, au bord de la mer sous le soleil du sud de la France, près des gens qu’il aime et avec qui il travaille sans trop se fatiguer. Jusqu’à ce qu’une de ses anciennes conquêtes lui laisse sur les bras un bébé de quelques mois, Gloria : sa fille ! Incapable de s’occuper d’un bébé et bien décidé à rendre l’enfant à sa mère, Samuel se précipite à Londres pour tenter de la retrouver, sans succès. 8 ans plus tard, alors que Samuel et Gloria ont fait leur vie à Londres et sont devenus inséparables, la mère de Gloria revient dans leur vie pour récupérer sa fille…

Le seul moteur du film : une blonde est engrossée par un africain qui s’avère être un « père idéal ».

Demain commence la mort ethnique de la France, en effet. Nul ne peut plus feindre de ne pas voir ou comprendre le programme politique mis en œuvre.

Citons la critique d’un spectateur : « J’allais voir une nouveauté et en fait c’est le remake d’un film mexicain (Ni repris ni échangé) que j’avais déjà vu. Du coup, plus aucune surprise car le film français reprend point par point son homologue étranger. »

Pas point par point : en mettant en scène une mulâtresse et son père africain, le thème véritable et sous-jacent du film n’est plus le « drame familial » mais bien la célébration de la créolisation de l’Hexagone.

Dès que ce sujet est traité par la propagande, le métissage est toujours celui d’une blanche, si possible blonde, avec un Subsaharien. La faiblesse d’esprit de l’africain, parfaitement intégrée par le public, notamment féminin, permet de neutraliser la crainte que génèrent par ailleurs les Arabes ou Maghrébins musulmans. Le Subsaharien, présenté en enfant rigolard et inoffensif, rassure les hésitants, exaltent les religieux du communisme racial.

Le noir est ainsi sciemment instrumentalisé pour associer l’image de l’immigré à celle d’un mâle beta bienveillant, laissant entrevoir une invasion pacifique et « bénéfique ». Ce film réalisé par des mâles betas – voire homosexuels – pour des mâles betas et des femmes blanches en manque de maternage, respecte cette orthodoxie psycho-idéologique.

Source : http://breizatao.com

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Fake news ou éclairage des cloportes ? (par François-Xavier Rochette)

6 Janvier 2017, 07:56am

Publié par Thomas Joly

Il est des sujets de fond ou d'actualité plus difficiles d'accès pour le grand public non parce que ces thématiques ou ces évènements sont complexes par essence, en cela difficiles à résumer, mais parce que l'image qu'ils lui renvoient le rebute pour différentes raisons. Le sujet peut apparaître à ce public tristement enclin à trier les articles en fonction de la crédibilité qu'en donne le gros media, digne d'intérêt ou dérisoire. Dans ce dernier cas, le public conforme rejettera d'emblée un article (et donc une information et/ou une analyse) parce qu'il possèdera le cachet irrationnel du faussaire, parce qu'il sera jugé épidermique, sans même être lu, comme une « grosse bêtise », un révisionnisme intolérable, comme le développement d'une théorie conspirationniste, comme le fruit d'une bile noire, comme le récit d'un délire collectif, quand bien même cet article est charpenté, abondamment illustré, argumenté et nourri d'un esprit analytique - et qui ne demande qu'à être discuté sur ce terrain-là. Aussi une multitude de grandes questions sont ignorées du grand public mais aussi d'un public plus lettré parce qu'elles ont été instituées en tabous par le Système. Un tabou, on ne le touche pas, on n'en parle pas, on n'y pense pas, on l'élude, non seulement parce qu'il est impudique d'en parler ou de l'imaginer, mais aussi et surtout parce que le fait d'enfreindre cette loi du silence et du refoulement obligatoire, de transgresser cette loi d'inertie, constitue une source de peur et d'angoisse permanente. L'exemple le plus frappant est celui du révisionnisme historique, la grande peur des bien-pensants et des masses rendues incapables de réfléchir sans que cela ne se déclenche en eux un réflexe pavlovien au goût d'interdit. Devant l'ensemble des coûts psychologiques, sociaux et économiques que représente un intérêt pour la question révisionniste, la plupart des gens pourtant interpelés par le sujet abandonne rapidement leurs lectures qu'ils ne voient que comme une source d'ennuis. « J'aimerais en savoir davantage sur cette question qui me semble en effet importante dans notre société mais je risque de m'isoler, d'être moqué, d'être pris pour un fou, un forcené si j'adhère à cela. Laisse tomber bibi, il est plus prudent d'occuper son esprit avec des sujets plus futiles. Me voilà soulagé. » Précisons que la criminalisation du révisionnisme stigmatise ses acteurs d'une façon encore plus radicale en les faisant passer pour des zozos, des dingos non seulement méchants (tout ce qui peut dédiaboliser, même involontairement, de fait, les vaincus de la Seconde Guerre mondiale constitue une méchanceté) mais aussi dangereux comme les terroristes des caricatures de la grosse presse.

Et de nous demander si cette menace prégnante qui pèse comme l'épée de Damoclès sur le cœur des lettrés qui aimeraient chercher la vérité mais uniquement dans le confort qu'ils ont toujours connu ne pèse-t-elle pas aussi sur les mêmes dès lors que l'enjeu de la recherche consiste à prospecter des terrains inconnus, des paysages où ne s'aventurent quasiment jamais les media mastondontaux et conformes ?

Une liberté dont ils ne veulent plus

Tant qu'il peut jouir de l'argent, de l'avortement, du divorce et du porno, le gros peuple est content et se comporte en quelque sorte comme une grosse roue d'inertie pour vélo d'appartement. Je n'ai pas meilleure image. La poursuite de la Révolution passe par la force d'inertie de tous ces veaux et tous ces beaufs qui lancés par la grosse propagande continuent à se faire rouler en roue libre pendant longtemps avant de s'essouffler. Parlez-leur de sexe, d'échangisme, d'avortement, de bisexualité à la mode, la roue va tourner pendant fort longtemps et détruire beaucoup de familles, de symboles, de croyances tant que leurs désirs ne seront pas complètement assouvis. Et s'ils s'estompent, ces désirs, s'ils perdent de leur énergie destructrice, le Système en inventera de nouveaux pour un nouveau tour de piste qu'il espèrera tout autant destructeur (c'est-à-dire révolutionnaire) que le précédent. La masse est l'outil par excellence de la Révolution parce qu'elle est destructrice ; elle constitue la roue d'inertie de la Révolution. Les marges de la société, les curieux, les lettrés, les chercheurs de vérité, parfois organisés en minorités active ne sont pas, quant à eux, les agents d'un historicisme fantasmé par les illuminés révolutionnaires qui nous gouvernent. Tous ceux-là représentent un danger potentiel qu'il faut neutraliser en les divertissant, en les dupant, en les leurrant avec des idéologies foireuses et, surtout, en faisant en sorte qu'ils ne mettent pas leur nez dans la réalité du jeu politique. Ainsi les tabous de notre temps sont autant de pans entiers de notre réalité que le Système entend cacher par la ruse, par la menace et par la force afin de rendre impossible le développement de toute forme organisée de contre-révolution. L'expression de « contre-révolution » ne doit pas effrayer ou provoquer les persiflages de ceux imaginant un retour aux principes, à l'ordre et au transcendant par une chouannerie postmoderne vénérant un prétendant corrompu et pleutre. La contre-révolution pourrait en effet débuter par l'arrêt de la révolution. Et comme la révolution est comparée à juste titre à un vélo qui roule et qui s'écroule quand il n'avance plus, il est fort probable que les choses seraient plus facile pour les hommes de Bien lorsque la révolution ralentira pour une raison ou pour une autre. Les acquis révolutionnaires n'existent pas moralement ; l'anti-morale révolutionnaire n'est opératoire que si elle est alimentée en permanence par la propagande qui est instillée sur toutes les ondes, par habitude mais aussi par consignes et par ordres ! Aussi est-il d'une importance cruciale pour le Système (qui repose sur des groupes soudés entre eux par une idéologie commune et des intérêts financiers énormes) d'empêcher par tous les moyens l'accès à l'étude libre et non anxiogène des sujets présentant sans maquillage les mensonges et les horreurs perpétrés par ses élites. Une minorité active convaincue par les mensonges historiques, convaincue du caractère homicide de l'avortement, convaincue que la démocratie est une vaste comédie à la Truman show, convaincue que l'engeance qui règne est un produit proprement satanique, ne doit pas exister, se répète en continu le Syndicat au pouvoir ; l'éventuelle émergence d'une véritable minorité active alternative est le seul cauchemar du pouvoir en place. La première chose à préserver pour cette secte putride est donc sa réputation qui est le paravent de ses activités souterraines. Plus que tout souhaite-t-elle ainsi que les secrets sectaires soient préservés.

Fake democracy

Les intérêts colossaux, la position littéralement molochienne des « grandes » familles à la tête d'un empire financier et médiatique babylonien et babéliste nécessitent en effet l'existence d'un pouvoir souterrain permanent. Il est puéril de croire que ces familles jouissant d'une fortune pharaonique vont jouer à la roulette électorale leur pouvoir mirobolant. Il existe une ploutocratie sectaire et cette ploutocratie est organisée. Elle n'existe pas de fait, elle est organisée sur un mode étonnamment tribal. On doit au sociologue Georg Simmel une riche étude sur la fonction du secret dans le maintien de la domination d'une caste sur la société, sur la consolidation de son pouvoir, sa perpétuation. Pour lui (qui connaissait empiriquement son sujet), l'intérêt de la société secrète réside dans le fait qu'elle est en général une réplique du monde officiel auquel elle s'oppose et qu'elle possède de manière accentuée les caractéristiques des groupes officiels. La société secrète, même quand son but est spécifique, englobe l'homme dans son entier (il s'agit là d'une véritable organisation totalitaire). La société secrète est initiatique. Elle est caractérisée par sa centralisation et la hiérarchisation de ses membres. L'exclusion mentale du monde extérieur assure aux membres un sentiment de supériorité et donne une cohésion maximale au groupe. Simmel relève également cette caractéristique de la société secrète qui éclaire miraculeusement notre temps et ses démons : la société secrète n'ayant pas par définition de racines profondes, elle est obligée d'assurer la stabilité de son fonctionnement par des rituels (évidemment régulièrement répétés), rituels sur lesquels le secret est également fondamental. Paradoxalement tous ces rituels hermétiques, toutes ces cachotteries, cette anti-morale qui exige le secret, favorise le développement d'un sentiment égotique puissant, d'une mégalomanie extraordinaire, de fait d'un individualisme formidable, d'un sentiment de liberté proprement maléfique qui incite les affidés à faire ce qu'ils veulent car dehors « tout est permis ». Simmel qui est ce qu'il est, mal à l'aise dans la société chrétienne de son époque, a perçu mieux que quiconque les bénéfices de la société secrète pour tous ceux conchiant l'idéal de justice et de Vérité. « Le rituel d'initiation, en permettant à l'individu d'échapper aux normes du monde extérieur, peut être un élément de liberté. » En réalité, cette façon de haïr les valeurs de vie en se ressourçant dans l'ombre aux côtés de frères partageant une même anti-morale, cette habitude de mépriser la lumière et en premier lieu, ici, la vérité, aiguise par voie de conséquence leur sentiment de condescendance, de mépris, de supériorité à l'égard de la « communauté de ceux qui ne mentent pas ». Les membres des puissantes sociétés secrètes (celles liées à la ploutocratie qui dirige dans l'ombre en s'appuyant sur toutes ces sectes) cultivent dans le même temps une confiance de plus en plus solide en eux-mêmes, un sentiment d'invincibilité, d'impunité, parfois d'immortalité, preuves s'il en est de leur déshumanisation. Ils rient toujours de ce qu'il leur apparaît comme l'incroyable naïveté d'un peuple façonné par le christianisme qui conchie le mensonge. Par l'initiation les sectaires ont appris à sortir entièrement de la lumière et à se « libérer » de tout sentiment de culpabilité. Le mensonge permet la manipulation, permet le profit. L'individualisme ontologique absolu explicité plus haut les autorise à abuser d'autrui, psychologiquement et physiquement. C'est leur droit car tout frein moral entame leur liberté.

Goût et fonction du secret

Le mensonge est plus qu'un outil, il est source de plaisir. Le mensonge est, pour eux, un sacerdoce. Mais plus ils mentent, plus ils remportent de succès matériels en mentant. Plus ils se sentent intouchables, plus ils jouent de leurs mensonges. Plus ils en font, plus ils se dévoilent, pour provoquer, pour aller le plus loin possible dans leur jeu, pour jouir encore et encore de cette adrénaline sécrétée par cette activité de prédation mentale. On ne chasse pas un gibier mort, on le prend dans ses rets bien vivant. Plaisir de la traque, de la diversion, plaisir de la possession puis de la mise à mort pour cette espèce d'individus. Et il faut nourrir constamment la meute pour en faire des affidés contents. C'est aussi le danger permanent d'être découvert, l'opportunité d'éliminer les curieux qui soudent les membres du groupe tout en leur procurant une intense satisfaction. C'est pourquoi existe-t-il toujours des indices, aussi petits puissent-ils être, de l'action de ces malveillants qui jouent avec le diable et avec le feu. Les révélations faites dernièrement par Wikileaks à propos des menées anticatholiques d'Hillary Clinton, et de ces autres mails de toute son équipe rapprochée le montrent bien. Ces gens ne peuvent pas s'empêcher de tirer au maximum sur la corde. Car s'ils ne communiquent entre eux que par codes, s'ils ne parlent de leurs horreurs que par ce biais, ils ne prennent plus la peine de ne pas en abuser. Ainsi le pizzagate qui existe en tant qu'affaire qu'on le veuille ou non, n'aurait jamais été révélé si certains de ses protagonistes n'avaient pas été si volubiles et donc avaient rendu limpide leur parler codé. Leurs habitudes de prédateurs impunis leur firent oublier qu'ils n'étaient pas invisibles, invulnérables. Il fallait en effet se croire bien malin pour imaginer que personne ne tiquerait par exemple sur cette expression : « tu voudrais passer une heure avec une pizza ou un hot dog ? ». Quand les invitations de ce type deviennent redondantes, ceux qui préfèrent la lumière à l'obscurité sont naturellement interpelés par cette anomalie et désirent savoir de quoi il en retourne. En décodant ce langage, ces derniers ont découvert ou plutôt aperçu l'univers noir d'une société secrète qu'il faut bien qualifier de pédosataniste. Les frères Podesta, chefs des spadassins de cette engeance, riches, intelligents mais trop pervers pour ne pas vivre en permamence entourés d'effigies et de visions monstrueuses, furent les premiers identifiés pour ce qu'ils sont réellement. Partout où ils mettent les pieds, ces fans du Diable doivent être nourris de symboles maléfiques, de toiles d' « artistes » atrocement tourmentés ou calmement méchants : Louise Bourgeois, Noble, Marina Abramovic, Margi Geerlinks, Patricia Puccini, Anna Gaskell, Annee Olofsson. Des femmes ici s'exprimant « artistiquement » sur la pédomanie et qui reçoivent beaucoup d'argent des Podesta. Avec la banalisation de l'art contemporain et de ses ambiguïtés, les Podesta, les pizzaiolos au ciboulot rance, et d'autres personnalités puant le soufre pensaient certainement qu'un voile d'obscurité sur ces « œuvres » empêchait pour toujours qu'elles soient appréhendées par le public pour ce qu'elles sont réellement. En plein été, alors que le pizzagate n'avait pas encore éclaté, des critiques justifiées furent émises à l'encontre des activités « artistiques » de Marina Abramovic. Celle-ci leva, comme on pouvait l'attende de sa part, le prétexte du geste artistique que le bouseux ne peut comprendre. Cannibalisme, pédomanie, souffrance paroxystique de l'enfant ? « De la poésie » (sic) pour notre vedette. Depuis les révélations de Wikileaks, nous avons appris que les pires représentations d'actes de cruauté constituaient aussi « une forme de poésie », tout comme les photographies d'enfants attachés, d'enfants à vendre, tout comme le cannibalisme, les tortures, les viols brutaux, oui, tout ça, c'est de la poésie...

La pleine lumière sur l'horreur dérange les cloportes et les vampires

Si l'on découvre un aspect de leur univers infernal, si l'on voit un extrait de leur déchaînement sadique, si l'antre du démon n'est plus étanche, les gardiens du pandémonium arguent aussitôt de l'hermétisme de leur poésie. Toujours, toujours, le secret et les ténèbres protègent ces acteurs immondes.

Les masses s'en rendent-elles compte ? Visiblement elles restent indifférentes face à l'inacceptable mais une minorité a désormais les yeux dessillés devant le mal. Que voit-elle désormais quand elle observe les Obama, Clinton, Podesta, et les autres puissants libéraux et libertaires amateurs de poésie ? Des gens qui ont le toupet de se plaindre de toute cette lumière qui les brûle ! C'est précisément ce qui se passe actuellement avec les jérémiades d'Obama concernant le piratage de mails privés, qui étaient censés rester privés, comme si les crimes perpétrés dans le brouillard n'en étaient plus, comme si les crimes non dévoilés ne comptaient que pour du beurre, comme si le plus grand méfait résidait dans le viol de la vie privée de tous ces monstres ! Obama accuse Moscou pour en faire une affaire de sécurité nationale, mais cela pourrait-être le fait des Martiens mêmes que le crime originel ne changerait pas.

François-Xavier Rochette

Source : http://www.rivarol.com

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Le « taharrush » – viol commis par des bandes de migrants – a encore frappé en Europe le soir du Nouvel An

6 Janvier 2017, 07:21am

Publié par Thomas Joly

Les médias francophones n’en disent rien et restent très discrets sur le sujet. Un sujet toujours tabou au sein des rédactions de la presse politiquement correcte. Pourtant, les faits sont là. Cette fois encore, la nuit du Nouvel An a tourné au cauchemar pour des femmes agressées sexuellement par des bandes d’immigrés.

Le 31 décembre 2016, c’est en Autriche que plusieurs femmes ont subi les agressions sexuelles de groupes d’hommes décrits comme des immigrés.

De nombreuses plaintes ont été déposées dans la ville autrichienne d’Innsbruck (Tyrol).

« Nous n’avons jamais été confrontés à quelque-chose de comparable dans le passé », avoue Ernst Kranebitter, de la police régionale.

« Ils dansaient autour des victimes, puis leur ont soudainement saisi la poitrine ou mis la main entre les jambes. Tout s’est déroulé dans un cadre festif, rendant difficilement repérable ce qui ce passait », a ajouté Ernst Kranebitter.

Craignant de tels incidents, la police autrichienne avait distribué 6.000 alarmes de poche destinées aux femmes.

En vérité, de plus en plus de services de police à travers l’Europe considèrent que ces agressions sexuelles relèvent du Taharrush, un jeu de viol, pratiqué depuis longtemps dans toute l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Avec l’immigration massive de ces populations en Europe, ce sont leurs coutumes les plus barbares qui s’exportent chez nous.

Source : http://www.medias-presse.info

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« Facho », le dernier bouclier d’un député écolo à court d’argument

6 Janvier 2017, 07:14am

Publié par Thomas Joly

Marie-Aline Meliyi recevait sur le plateau de LCI le député François-Michel Lambert (EELV), à l’origine du texte de loi interdisant les châtiments corporels, et l’écrivain Emmanuel Jaffelin, auteur du livre Apologie de la punition, au sujet de l’interdiction de la fessée, l’une des mesures adoptées par le Parlement dans le cadre de la loi Égalité et citoyenneté. Le débat a rapidement tourné court.

Source : http://www.medias-presse.info

 

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Oummaloc, ou quand le communautarisme s’invite sur le Web

6 Janvier 2017, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Le communautarisme s’invite sur le Web. Des ghettos se forment sur la Toile. Un site d’annonces immobilières vient d’ouvrir, destiné uniquement aux musulmans.

La Toile permettait, déjà, de rencontrer une âme sœur chrétienne ou musulmane. Elle va, désormais, pouvoir mettre en relation propriétaires et locataires sur la seule base de leur foi.

Pour les rencontres amoureuses où le sexe n’est pas la priorité – puisque le but n’en est pas de trouver le « plan d’un soir » mais un mari ou une épouse -, les musulmans offrent une multitude de sites où le communautarisme ne fait aucun doute : muslima.com, mektoube.fr, etc.

Les offres chrétiennes ou juives sont beaucoup plus restreintes, mais elles existent, telles theotokos.fr ou jetunoo.fr. Même les bouddhistes peuvent se retrouver entre eux sur le Web. Il leur suffit de taper sur la barre d’adresse de leur navigateur oulfa.fr.

Disons que ce communautarisme-là est plus personnel, plus discret. Celui qui vient d’éclore à destination des musulmans sous l’appellation de oummaloc.com risque d’accélérer la ghettoïsation de nos régions. Il est très clairement énoncé que nul autre être qu’un musulman pratiquant, bien sûr, ne pourra fréquenter le site (en utilisant des règles de bonne conduite assez strictes).

Cet Airbnb islamisant offre donc, désormais, aux millions de musulmans de notre pays, et de bien d’autres pays, d’ailleurs, l’assurance d’une mosquée proche, d’un régime halal, d’un environnement qui n’est pas haram.

Mais, contrairement au site d’hébergement américain, Oummaloc refuse d’appliquer le règlement très ouvert à toutes les cultures, religions et sexes divers et variés imposé depuis peu aux abonnés d’Airbnb.

Pourtant, son règlement paraît plutôt sain puisqu’il exige que « les relations au sein de la communauté Oummaloc s’articulent autour de 4 valeurs principales qui sont destinées à tous les hébergeurs et voyageurs : Respect, Confiance et Sécurité, Fiabilité, Honnêteté. » Mais le communautarisme qu’il sous-tend l’est beaucoup moins. La page d’accueil se réclame de prime abord comme la première plate-forme d’hospitalité « muslim-friendly » (en anglais dans le texte) et sa page d’accueil précise qu’« Oummaloc s’ouvre à tous les amateurs de nouvelles rencontres, à tous ceux qui souhaitent partager ou découvrir l’hospitalité musulmane dans le respect et la volonté de tisser des liens de fraternité ».

Soyons honnête, il est un autre site communautariste qui s’adresse, lui, aux chrétiens de toutes origines : ephatta.com. Et comme son équivalent islamiste, son règlement se présenté sous forme de commandement, mais il est axé, évidemment, sur l’hospitalité et les valeurs chrétiennes. Ephatta en araméen, la langue du Christ, signifie « ouvre-toi ». On peut y lire qu’« Ephatta est une des solutions pour retisser du lien entre les hommes, retrouver le goût de donner et de recevoir, reconnaître et découvrir en l’autre ce qu’il est de plus fondamental. L’hospitalité est un concept qui – s’il n’est pas exclusivement chrétien – en est un principe fondamental, la vertu sur laquelle s’est construite le christianisme quand les disciples du Christ sont allés porter la bonne parole dans le monde entier. C’est pour s’appuyer sur cette vertu particulière qu’est l’hospitalité chrétienne qu’Ephatta a été créé. »

Et la grande différence de ce site chrétien réside dans sa gratuité. L’hospitalité offerte par les propriétaires est gracieuse. C’est un service proposé pour découvrir une famille, une région, un pays. Alors qu’Oummaloc est une plate-forme payante.

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Calais : appel au volontariat pour nettoyer derrière les migrants !

5 Janvier 2017, 07:57am

Publié par Thomas Joly

Les migrants, qui sont censés apporter à la France dynamisme et renouveau économique, se comportent visiblement comme des porcs.

En effet, le conservatoire du littoral de Calais a été obligé de lancer un « appel aux citoyens » pour nettoyer la merde des migrants, alors que ça fait déjà deux mois qu'ils sont partis ! On imagine quel désastre c'était lorsque les clandestins venaient juste de partir !

Non contents d'imposer au peuple la présence de ces envahisseurs, les autorités veulent maintenant que le même peuple aillent leur torcher le cul, nous encourageons tous les Calaisiens à répondre défavorablement à cette demande !

Source : http://lecombatpolitique.blogspot.fr

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Christophe Bejach, membre fondateur de Terra Nova, évite la prison pour pédophilie

5 Janvier 2017, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Cette information, diffusée par Fdesouche, n'a pas été reprise de la presse française, qui semble ignorer les actes pédophiles lorsqu'il ne s'agit pas d'un prêtre. Elle provient de la presse britannique.

Christophe Bejach, 53 ans possédait 60 images d’abus d’enfants, dont sept images de catégorie A – le type le plus sérieux dépeignant l’activité sexuelle pénétrante. Les officiers ont découvert cela sur l’ordinateur de Bejach quand ils ont fouillé sa maison de Bayswater (quartier londonien).

Cet ancien conseiller du ministre français de l’Économie et de l’Industrie Arnaud Montebourg a évité la prison après qu’un agent de police en civil l’ait surpris en train d’organiser une séance de photos impliquant trois jeunes sœurs mineures en bikinis. Christophe Bejach avait acheté un stock de petites lingeries pour faire des photos de nus érotiques avec les enfants âgées respectivement de 8, 10 et 12 ans entre avril et juillet 2016. Bejach a décrit ses fantasmes sexuels à la présumée mère des filles, qui était en fait officier de police travaillant à la surveillance de la cyber-pédophilie.

La juge du Tribunal ne lui a donné que 9 mois avec sursis pendant deux ans pour un premier chef d’accusation d’offense sexuelle sur enfant mineure et trois autres chefs d’accusation pour possession de photographies d’enfants indécentes.

En 2006 il avait co-fondé Terra Nova.

Bejach doit signer le Registre des délinquants sexuels pendant dix ans, son ordinateur a été confisqué et il devra payer £1,200 de frais de tribunaux. Il a préalablement payé une caution de £100,000 à la Cour et remis son passeport aux autorités.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Donald Trump démarre très fort

5 Janvier 2017, 07:23am

Publié par Thomas Joly

La transition entre l’administration Obama et la future administration Trump ne se fait pas sans tensions. Bien décidé à montrer qu’il est déjà pleinement concentré sur ses futures missions, Donald Trump a multiplié les déclarations chocs, sans manquer d’obtenir quelques résultats qui lui serviront à asseoir sa popularité lors de ses premiers mois d’exercice.
 
Pomme de discorde majeure entre les deux hommes : la politique étrangère. D’abord, la fameuse affaire des « piratages russes » qui auraient pu contribuer à la victoire de Donald Trump. Barack Obama a sanctionné la Russie en expulsant 35 diplomates du territoire national américain, lesquels ont été déclarés persona non grata aux États-Unis. Washington soupçonnait ces hommes d’être des agents du renseignement russe, c’est-à-dire des espions. En outre, deux complexes résidentiels russes situés dans le nord-est des États-Unis ont été fermés et des sanctions économiques et juridiques ont été décidées à l’encontre du GRU (services secrets de l’armée) et du FSB (service fédéral de sécurité, ex-KGB).
 
De son côté, Donald Trump semble émettre des doutes quant à la version défendue par son futur prédécesseur, ne croyant pas à une éventuelle ingérence russe lors de la dernière élection présidentielle. Il a même loué l’intelligence de Vladimir Poutine qui, en réponse aux sanctions prises par Obama, a répondu par l’ironie en invitant les enfants du personnel diplomatique en poste en Russie à passer les fêtes de Noël au Kremlin. Le mardi 4 janvier, Donald Trump s’est montré encore plus offensif en publiant un entretien de Julian Assange, dans lequel ce dernier estime qu’un adolescent aurait pu pénétrer sur la boîte mail de John Podesta ; puis, un peu plus tard, en sous-entendant dans un tweet que le report de la réunion des services aurait pu être motivée par la volonté de monter un dossier à charge à la va-vite ! Donald Trump douterait-il de la loyauté de l’État profond à son égard ? On peut se poser la question. 
 
Pour Barack Obama, l’intérêt est double.

En jetant la suspicion sur l’élection de Donald Trump, il montre qu’il restera l’homme fort du camp démocrate, dépourvu de personnalités charismatiques. Il contribue aussi à questionner le patriotisme du nouveau président élu, en le liant à une grande puissance étrangère longtemps antagoniste. Barack Obama s’ingénie, d’ailleurs, à prendre Donald Trump à contre-pied sur tous les dossiers chauds : Israël, Guantánamo, interdiction du forage en Arctique… En froid avec Netanyahou, Barack Obama n’a pas déposé de veto contre la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations unies relative à la « colonisation israélienne de territoires palestiniens occupés ». Voudrait-il forcer son successeur à changer de position pour satisfaire ses soutiens en Israël ?
 
Pour ce qui concerne Guantánamo, Donald Trump a été très clair, déclarant : « Il ne devrait pas y avoir d’autres libérations de détenus de Guantánamo. Ce sont des gens extrêmement dangereux et ils ne devraient pas pouvoir revenir sur les champs de bataille. » Une autorité assumée qui tranche avec la mollesse de l’administration démocrate, politiquement correcte jusqu’à l’absurde. Moins commenté mais tout aussi édifiant : le cas du président de la République serbe de Bosnie, Milorad Dodik. Invité à l’investiture du président américain qui aura lieu le 20 janvier, il s’est vu refuser son visa par l’ambassade américaine à Sarajevo ! Les changements de paradigmes risquent d’être majeurs avec la présidence Trump…
 
Si le menu international est copieux, le volet intérieur l’est tout autant. Donald Trump a réussi à tenir une première promesse de campagne en empêchant Ford de délocaliser une usine de 1,6 milliard de dollars aux Mexique, prouvant par là qu’une politique de protectionnisme intelligent n’était pas une utopie mais bien une possibilité offerte par l’exercice du pouvoir souverain. Avec Donald Trump se profilent des États-Unis musclés. Enfin débarrassés des scories du marxisme culturel ? Espérons-le…

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Contrairement à d’autres, Cédric Herrou a au moins le courage de ses opinions

5 Janvier 2017, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Il s’appelle Cédric Herrou et il a une bonne tête de gauchiste. Petites lunettes et catogan, barbe courte, l’homme est agriculteur dans la vallée de la Roya, au nord de Nice. Il récolte des œufs et des olives. Mais pas seulement. Il récolte aussi des immigrés clandestins et les aide à passer la frontière en provenance d’Italie, puis les héberge quelque temps avec un groupe « citoyen » du village. Poursuivi devant le tribunal correctionnel de Nice, il a été jugé le 4 janvier et risque 5 ans de prison et 30.000 € d’amende.

L’homme se justifie et n’a aucune intention de cesser son activité, aussi illégale soit-elle. Il contre-attaque, d’ailleurs, en demandant des comptes aux pouvoirs publics pour les milliers de mineurs lâchés dans la nature… On le voit, c’est un convaincu, un idéologue. Un de ceux pour qui l’accueil de tous les clandestins est plus qu’une nécessité : un devoir.

Il est heureux qu’il soit poursuivi, parce qu’il contribue, par idéalisme déplacé, à un trafic d’êtres humains – essentiellement des Érythréens et des Soudanais – qui alimente les circuits parallèles, les entreprises peu scrupuleuses sur la régularité des personnes qu’elles emploient et, évidemment, ignorantes des règles élémentaires du droit du travail. Sans compter les marchands de sommeil qui, sans vergogne, « hébergent » ces personnes dans des taudis. Bref, une forme d’esclavage moderne.

L’idéalisme de ce jeune homme augmente également le phénomène d’invasion migratoire auquel notre pays est confronté, avec tous les risques d’explosion sociale que cela comporte. Ce n’est pas tout, d’être généreux, encore faut-il balayer devant sa porte. Or, c’est toute la population française qui subit les conséquences de ces actions inconsidérées. Une chose est de recueillir un malheureux qui crève de froid et de faim, de le réconforter, de le réchauffer, de le nourrir et de l’aider.

Une autre est de faire rentrer en France un grand nombre de ceux-ci. La charité individuelle est une haute vertu. La solidarité à l’encontre des intérêts du pays est une faute grave.

Sans doute Cédric Herrou se moque bien de ces considérations. Sans doute est-il un adepte de la théorie du village global, de la disparition des patries, des civilisations, des religions évidemment. Enfin, pas de toutes… C’est le problème de l’idéologie : elle coupe immanquablement du réel.

Au moins a-t-il le courage de ses opinions et de ses actes. Au contraire de ces acteurs, chanteurs, humoristes, intellectuels et bobos en tout genre, il prend des risques personnellement, à visage découvert et parfois devant les caméras. Il paye de sa personne, sans se réfugier dans un confortable appartement de la rive gauche. Et, devant le tribunal, il revendique son action. Rien que cela pourrait presque le rendre sympathique.

Mais le véritable problème n’est pas Cédric Herrou, fantasque anarcho-libertaire amateur d’idées un peu zombies. Il y aura toujours des gens comme lui et, en quantité limitée, quoi qu’on pense de leurs idées et de leurs actes, ils ne feront pas grand mal. Le drame, c’est la diffusion dans toute la société, à l’aide de médias omnipotents, d’un angélisme destructeur selon lequel tout « migrant » est un homme de bien qui doit être accueilli à tout prix, et qui vient enrichir notre pays de ses différences.

Parce qu’il ne faut pas s’y tromper : pour ces gens, il ne s’agit pas d’héberger provisoirement des réfugiés destinés à retourner vivre au pays dans des conditions dignes. Ils entendent créer une société multiculturelle dont on devine les ravages à venir. En somme, faire de la France un nouveau Liban, avec ses camps de Palestiniens désœuvrés et désespérés.

On connaît la suite de l’histoire. Pour la paix civile, il faudrait que tous les Cédric Herrou la connaissent aussi.

François Teutsch

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Pas de profanation à Notre-Dame de la Gloriette !

5 Janvier 2017, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France du Calvados

Les 16 et 17 mai prochains, l’église Notre-Dame de la Gloriette, à Caen, accueillera sept danseurs et deux conférenciers sur le thème DeSacre !, un hommage et un exposé sur « la danse punk rituelle » des Pussy Riot, à l’initiative de la chorégraphe Christine Gaigg. Celle-ci prétend proposer un « ballet païen », qui n’est en réalité rien d’autre qu’une énième insulte à la religion catholique et à nos valeurs de civilisation.

Le Parti de la France du Calvados s’insurge contre cette profanation de l’église Notre-Dame de la Gloriette organisée par la ville de Caen, et demande aux autorités l’annulation de ce « spectacle » christianophobe.

Si cette provocation anticatholique devait être maintenue, la préfecture devrait s’attendre à ce que des croyants outragés se chargent eux-mêmes de faire respecter leur foi et leur religion.

Le Parti de la France du Calvados appelle les autorités à se prononcer sans délai sur cette affaire ô combien délicate, car il est impensable qu’une église puisse servir de scène de spectacle à des ennemis déclarés de la religion catholique, alors que des communautés catholiques traditionnelles locales sont toujours à la recherche de lieux de culte décents où célébrer la messe.

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La République tchèque pourrait laisser ses citoyens utiliser des armes à feu contre les terroristes

4 Janvier 2017, 07:51am

Publié par Thomas Joly

En réaction aux attentats qui ont secoué Nice et Berlin en 2016, le ministre de l’Intérieur tchèque a proposé d’amender la Constitution et d’autoriser les citoyens à avoir recours aux armes à feu contre les terroristes.

Le ministère tchèque de l’Intérieur a déposé un nouvel amendement à la Constitution prévoyant la possibilité pour toute personne détenant légalement une arme à feu de faire usage de celle-ci en cas d’attaques terroristes ou d’autres menaces dans le pays.

« Les attaques terroristes que nous avons vues en Europe de l'Ouest ont intensifié les préoccupations sécuritaires du peuple. Mais les possibilités des organisations étatiques de prévenir des attentats de manière rapide et efficace sont limitées lors des attaques », a expliqué le ministre de l’Intérieur Milan Chovanec sur la chaîne de télévision CTK le 2 janvier pour justifier son amendement.

Ce projet de loi doit être voté avant les prochaines élections législatives qui auront lieu en octobre 2017.

« Il s'agit d'une réaction aux différentes attaques qui se sont produites à l’étranger. Selon moi, si la situation ne s’améliore pas en Europe, les gens seront intéressés par cette mesure et le nombre de détenteurs d’armes s’accroîtra progressivement », a précisé le ministre.

Pendant toute l’année 2016, les autorités tchèques ont discuté des moyens d’assurer la sécurité de leurs concitoyens. Pour le moment, plus de 300.000 citoyens tchèques disposent d'un permis de port d'armes, pour un nombre d'armes à feu s'élevant à 798.400 pièces.

Pour rappel : Le Parti de la France, seul parti politique favorable à l'armement des Français face au terrorisme

Source : https://francais.rt.com

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Le Parti de la France participera à la Marche pour la Vie le 22 janvier

4 Janvier 2017, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Le premier des droits humains à défendre étant le droit à la Vie, Carl Lang, les élus et les militants du Parti de la France appellent à la mobilisation le dimanche 22 janvier pour la Onzième Marche pour la Vie.

Face aux tenants de la Culture de mort qui veulent tout à la fois banaliser l'interruption volontaire de grossesse, créer un délit d'entrave numérique à l’IVG et légaliser l'euthanasie, le Parti de la France et Carl Lang proposent l'inscription dans la Constitution du principe du respect de la Vie de la conception jusqu'à la mort naturelle ainsi que le remplacement des lois Veil, Roudy et Aubry par une grande politique familiale favorisant l'accueil de la Vie.

Le Parti de la France appelle ses militants et sympathisants à soutenir comme chaque année la grande Marche pour la Vie.

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