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Le blog politique de Thomas JOLY

Les journalistes du Quotidien traumatisés par Francis Lalanne

8 Juin 2021, 06:35am

Publié par Thomas Joly

 

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Une Anne Boleyn noire, symbole du complexe indigéniste

8 Juin 2021, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Le Monde vient de nous apprendre qu’une série consacrée à Anne Boleyn, éphémère épouse du roi d’Angleterre Henri VIII, était diffusée en ce moment même sur la chaîne britannique Channel 5. L’interprète du rôle-titre est l’actrice Jodie Turner-Smith. « Hyphened name : very good family » (nom à tirets : très bonne famille), diraient spontanément nos voisins anglais, qui sont snobs, comme on sait.

Jodie Turner-Smith est noire, poursuit le grand quotidien du soir. La belle affaire. On ne fait plus que hausser les épaules à ce genre d’annonce. Le même choix a été fait pour le rôle d’Achille, en 2017, pour celui d’une guerrière viking, plus récemment, ou encore dans la série La Chronique des Bridgerton. Les gens finiront par y croire. Le rôle de l’Histoire officielle est de politiser le passé, quitte à mentir. On n’avait jamais fait aussi gros, mais ça passera, vous verrez.

Je ne reviens pas sur le sens unique de cette affaire : le racisme ne semble s’exercer que contre les Noirs. Pour ne pas être accusés de racisme, par exemple, nos amis américains sont prêts à toutes les absurdités : dans Gran Torino, de Clint Eastwood, les méchants sont une bande de racailles hmong (les célèbres bandes de Hmong qui foutent la pagaille, comme on en croise aussi sur nos lignes de RER ) ; dans Equalizer, face à un vétéran des forces spéciales afro-américain, les méchants sont des Russes (les célèbres mafieux russes qui ont mis l’Amérique en coupe réglée). Dans les deux cas, débauche de clichés : les Hmong vivent en vase clos, chiquent et crachent par terre (ah, ces Asiatiques…), les Russes sont des barbares sadiques couverts de tatouages de taulards (« Oh those Russians », comme disait Boney M. dans « Raspoutine »…) Mais là, on peut.

Ne parlons pas non plus, une nouvelle fois, du fait qu’on n’imagine pas Brad Pitt jouer Mandela, alors qu’on verra sans doute un jour Omar Sy en de Gaulle (avec Jamel Debbouze en Malraux…). Sens unique, là encore.

Non, les deux questions que je me pose sont plutôt celles-ci : d’abord, Jodie Turner-Smith est-elle une bonne actrice ? Apparemment oui, si l’on en croit les critiques. Mais surtout : pourquoi ne nous propose-t-on pas, carrément, un biopic de deux heures sur un héros africain qui a marqué l’Histoire du monde ? Tant qu’à faire…

Eh bien, c’est typique de nos indigénistes complexés : pour détruire ou tordre le patrimoine blanc, il y a du monde. Mais pourquoi ne proposent-ils pas leurs héros ? On attend.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Réaction à l'« affaire Papacito »

8 Juin 2021, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Puisque tout le monde donne son avis sur l'« affaire Papacito », voici ce que j'en pense.

Tout d'abord la vidéo est nulle, absolument pas drôle, du sous-Groland. On dirait un truc de mecs bourrés après un repas arrosé.

Ensuite, vu la volonté des autorités de désarmer les Gaulois, voilà un excellent nouveau prétexte donné au pouvoir en place pour nous imposer encore plus de contraintes.

S'autocaricaturer peut parfois être pertinent sauf que, dans le cas présent, il fallait bien se douter que l'extrême-gauche allait se précipiter, à l'aide des médias tout aussi gauchistes, pour pousser des cris d'orfraie ; Mélenchon trouvant aussitôt un moyen de détourner l'attention des propos ambigus qu'il a tenu sur le terrorisme islamique.

Enfin, la meilleure réaction revient comme d'habitude à Éric Zemmour : il a déclaré hier que cette histoire était tout à fait révélatrice de l'échelle des valeurs de Jean-Luc Mélenchon qui fait une conférence de presse pour une vidéo humoristique mais un simple tweet pour une policière assassinée par un islamiste.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Présidentielles : Eric Zemmour est bien plus crédible que Marine Le Pen

7 Juin 2021, 16:39pm

Publié par Thomas Joly

 

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L’opération Barkhane a-t-elle encore un sens ?

7 Juin 2021, 06:37am

Publié par Thomas Joly

La France a annoncé, le 3 juin, la suspension de ses opérations conjointes avec le Mali dans le cadre de l’opération Barkhane. Cette annonce n’a guère surpris. Deux coups d’État militaires se sont succédé au Mali, l’un en août 2020, l’autre le 24 mai dernier. Le nouveau président, le colonel Goïta, n’a guère la confiance de Paris et il est illusoire d’espérer une stabilisation de la situation à court terme. Surtout, derrière Goïta, se profile l’ombre de l’imam Dicko. Proche des islamistes, il prône la réconciliation des Maliens, ce qui sous-entend un rapprochement avec les combattants djihadistes. Dicko et son allié Maïga, dont on parle pour le poste de Premier ministre, ont provoqué plusieurs rassemblements dans la capitale Bamako réclamant le départ de la France.

C’est à cause du Mali que la France a lancé l’opération Barkhane en 2013. C’est à cause du Mali qu’elle risque d’y mettre fin.

En effet, le nord du Mali était tombé aux mains des djihadistes dès 2012 et la faiblesse de l’armée malienne (mais est-ce vraiment une armée ?) laissait présager une rapide victoire complète des islamistes dans tout le pays. L’intervention de l’armée française avait empêché ce scénario catastrophe qui pouvait entraîner l’ensemble de la région dans le chaos islamiste.

Mais huit ans après, la question se pose : faut-il poursuivre cette intervention coûteuse à tout point de vue ? Car jamais la France n’a trouvé un appui militaire conséquent dans ces pays qu’elle est venue aider : la force conjointe, appelée G5, et regroupant des troupes venues du Burkina Faso, du Tchad, du Niger, du Mali et de la Mauritanie, est à peu près totalement inefficace. Un seul pays fait exception, le Tchad, dont les troupes sont les seules à faire preuve de combativité. La mort récente du président tchadien, Idriss Déby, dans des conditions d’ailleurs assez troubles, est un rude coup et Paris a perdu son interlocuteur le plus fiable.

Aujourd’hui, avec des moyens limités sur un territoire grand comme plusieurs fois la France, il faut sans doute donner un autre format à Barkhane. Certes, son bilan est loin d’être totalement négatif et de très nombreux djihadistes ont été mis hors d’état de nuire (il est impossible d’en connaître le nombre). Mais si les opérations au sol ont été souvent couronnées de succès, chacun s’accorde à dire que ce sont les interventions aériennes qui ont provoqué le plus de dégâts chez l’ennemi.

Or, ces interventions aériennes pourraient fort bien, en cas d’urgence, être organisées depuis les bases françaises de Côte d’Ivoire, du Sénégal ou du Gabon.

Mais cela ne résoudrait pas le problème d’un pouvoir malien devenu de plus en plus complaisant avec les djihadistes et qui pourrait finir par pactiser avec eux. Comment intervenir, alors, dans un tel contexte ?

Ce qui est certain, c’est que les efforts considérables de l’armée française pour former des cadres militaires maliens ont échoué. L’armée malienne est une armée de papier, il ne faut pas se le cacher.

Alors, faut-il continuer à risquer la vie de nos meilleurs soldats pour un pays qui ne veut même pas se défendre ? Poser ainsi la question, c’est déjà y répondre.

Antoine de Lacoste

Source : http://bvoltaire.fr

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Eric Zemmour : les secrets d'une ambition

7 Juin 2021, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Eric Zemmour se dévoile dans un portrait inédit de près d'1h30 : enfance, traditions familiales, foi, chaque question est l’occasion d’une évocation de la grande Histoire, celle qui surplombe ses souvenirs et lui permet de poser des diagnostics précis. On sent que l’imbattable des plateaux est à un moment de transition : toujours habile dans les mots, bientôt au cœur de l’action ?

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Quand Emmanuel Macron se prend pour « le maire de France »…

7 Juin 2021, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Alors qu’il est fortement question de supprimer le grand oral du baccalauréat, Emmanuel Macron montre l’exemple en entamant un tour de France préélectoral en forme, justement, de grand oral. Explications du principal intéressé : « Dès le début du mois de juin, grâce au retour à une vie aussi normale que possible, je veux reprendre mon bâton de pèlerin et aller dans les territoires pour prendre le pouls du pays. » De la « dimension christique du pouvoir » au « bâton de pèlerin », il y a effectivement une logique.

Et Christophe Castaner, l’inénarrable patron du groupe LREM à l’Assemblée, de commenter : « Le président de la République a un point commun avec tous ses prédécesseurs, il sait l’isolement de l’Élysée. […] Il est le maire de France, au plus près des territoires. » Aussitôt dit, aussitôt fait, la première étape a eu lieu, ce mercredi 2 juin, à Saint-Cirq-Lapopie, charmant village médiéval du Lot, connu pour abriter la maison d’André Breton. Le chef de file du surréalisme, connu pour ses aphorismes abscons, aurait assuré, en s’installant ici : « J’ai cessé de me désirer ailleurs. » Ça ne veut pas dire grand-chose, mais c’est joli.

Tout aussi surréaliste demeure l’évocation macronienne de la « ruralité heureuse » ; sachant le taux de suicide de nos malheureux paysans, il fallait oser. Il a osé. Pour le reste, et à en croire la presse régionale, les échanges entre « le maire de France » et ses chers administrés relèveraient de propos de café du commerce. Et encore, ce n’est pas gentil pour ce dernier : au comptoir, on entend souvent moins d’âneries que dans les grandes écoles. Bref, Emmanuel Macron nous fait son Chirac mâtiné de Mitterrand, entre clins d’œil appuyés aux jolies crémières et grandes phrases creuses prononcées d’un ton pénétré.

Tout ça pour dire qu’il est en campagne présidentielle, sans le dire mais en faisant tout comme. Mais n’est pas Chirac ou Mitterrand qui veut. Le premier, même si tout aussi technocrate de naissance qu’Emmanuel Macron, était plausible en candidat des champs. Il ne se forçait pas et, fait rare chez cet homme, était sûrement sincère. Quant au second, lorsque commençant à préparer sa réélection de 1988, il est fort d’un Parti socialiste encore puissant et tout à sa botte ; ce qui lui permet de faire la réclame de sa fameuse politique d’ouverture. Mais l’actuel Président a-t-il les moyens de telles ambitions, lui dont le premier gouvernement était déjà « d’ouverture » ?

En effet, d’un strict point de vue politicien, le grand échec de son quinquennat consiste à n’avoir pas réussi à mettre sur pied un parti politique digne de ce nom. Son modèle à demi-avoué ? L’UDF de Valéry Giscard d’Estaing, confédération assez nébuleuse, mais forte d’assez de ténors pour faire pièce à l’hégémonique RPR. À l’Intérieur, ministère régalien s’il en est, Giscard avait Michel Poniatowski, Macron n’a que Christophe Castaner ; c’est dire le fossé…

Pis, Giscard incarnait une forme de modernité, alors que la France vivait encore un peu sous le règne de tante Yvonne. Perpétuer cette chimère n’a, aujourd’hui, guère de sens : cette même France étant plus demandeuse d’autorité – ce qu’il avait commencé d’incarner au début de son mandat – que de gadgets sociétaux, PMA et autres GPA, réservés à des CSP+ ivres de frivolité et ne représentant qu’une infime part de la population, même si majoritaire dans les médias dominants, ce qui est bien le problème. Idem pour cette Europe qui pouvait encore faire rêver en 1974 mais qui, en 2021, tiendrait plutôt du cauchemar.

Après, il serait sot de sous-estimer le Président n’ayant pas son pareil pour retourner les assistances comme des crêpes, tel qu’on a pu le constater lors des « grands débats » de 2019. C’est un beau parleur. Il le sait. En use et en abuse. En espérant que les Français allant à sa rencontre lors de son tour de France ne se laissent pas trop abuser.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Rodéos urbains : défaite et renoncement assumé de l’État…

6 Juin 2021, 09:50am

Publié par Thomas Joly

Une note, émanant d’une commissaire de police dans le Val-d’Oise, et largement reprise dans les médias, sonne comme l’annonce d’un renoncement officiel de l’État sur la question des rodéos urbains. Pour bien comprendre le problème, il faut revoir les faits divers de plus en plus nombreux autour de cette pratique, celle de la « roue arrière » à moto, à grande vitesse et en bande organisée sur la voie publique. Et jusque sur la place de la mairie de Lyon, comme cela s’est produit, il y a quelques semaines, dans la capitale des Gaules.

À Lyon, le rodéo avait une saveur particulière, quand on sait que la municipalité écologiste avait multiplié les velléités contre ce fléau, à la fois polluant, bruyant, dangereux, exaspérant pour les riverains : c’était, visiblement, une provocation destinée à narguer Grégory Doucet, maire de Lyon. Depuis, la question des rodéos revient à la une des réseaux sociaux et médias, elle illustre à grands coups de pétarades la question des territoires perdus de la République.

Et voilà, la messe semble dite, une fois de plus, la racaille va gagner : il est désormais demandé aux policiers de ne surtout pas poursuivre les auteurs de ce type de délits. Et cela, au nom de la défense absolue de la vie, celle des policiers, celle des délinquants, celle des passants qui risquent ainsi de devenir des victimes collatérales de la chasse aux « riders fous ». La note ne le dit pas explicitement, mais le maintien d’une paix factice dans les quartiers entre probablement en ligne de compte dans cette orientation nouvelle, surtout à quelques mois de l’élection présidentielle… Le rodéo urbain est donc ainsi de facto autorisé, les autorités renonçant à faire appliquer la loi : pour combattre la nuisance, il est désormais conseillé de mener des enquêtes, en s’appuyant notamment sur la vidéosurveillance…

En rendant les armes aussi facilement, l’État reconnaît aussi sa défaite face aux racailles de cité, désormais maîtres des halls d’immeubles, mais aussi de la voie publique. Quand ce n’est pas des entrées d’écoles : dans le même temps, à Rennes, une école primaire est obligée de monter des palissades pour cacher le deal de stups aux enfants, les policiers reconnaissent qu’ils ne peuvent intervenir sans prendre des risques insensés pour des vies innocentes. L’État et ses services ont peur, et ils le montrent : comment donc imposer l’ordre, ce qui suppose que l’on fasse peur, alors que l’on affiche soit même sa faiblesse ?

À force d’affirmer une priorité au risque zéro, de placer la vie comme une valeur sacro-sainte, c’est donc la vie de millions de gens, ceux qui subissent le deal et les rodéos au quotidien, que l’on va continuer à polluer sans être en mesure de leur apporter la moindre réponse. Le tout pour protéger la vie des délinquants. Tout ceci n’échappe, bien sûr, aucunement aux gangs, racailles et pègres en tous genres, qui doivent bien rire de la faiblesse affichée de l’État : ils ont désormais de beaux jours devant eux. Leur vie est sacro-sainte, celle de notre nation, elle, est subalterne, y compris aux yeux de l’État : car faute d’assumer son rôle premier (la sécurité), l’État se prive lui-même de toute légitimité et laisse la nation se défaire entre les mains de ses ennemis…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Valls : la girouette franco-spagnole

6 Juin 2021, 09:38am

Publié par Thomas Joly

Un ancien Premier ministre de la République française qui n’a pas d’amour propre, qui n’a honte de rien et qui, selon la définition qu’en donne Audiard, « oserait tout », est-ce possible ? Oui, ça existe et ça porte un nom : Manuel Valls. Le patronyme d’un monsieur qui devrait inspirer le plus profond mépris à la classe politique si elle avait le sens de l’honneur.

Voici une ancienne personnalité qui semble vouloir manger à tous les râteliers et qui se pavane sur les écrans de télé à l’occasion de la sortie de son dernier livre que je ne citerai pas, afin de ne pas lui faire de publicité ! Je m’explique. On s’en souvient, élu de justesse dans sa circonscription, boudé par la Macronie débutante, puis quittant ses terres de l’Essonne pour convoler en justes noces avec une dame espagnole, - c’est son droit le plus absolu -, le voyageur politique émigra dans sa Catalogne natale qu’il n’aurait jamais dû quitter.

Pour y faire quoi ? Eh bien, ce qu’il sait faire, c’est-à-dire de la politique. C’est ainsi qu’il fit don de sa personne en 2018 à Barcelone, la ville où il vit le jour. Ayant échoué à s’imposer sous les couleurs centristes à la mairie de la capitale catalane, le voilà qu’il revient au galop à ses premières amours, prêt à offrir ses services de mercenaire de la politique à Emmanuel Macron, pourquoi pas.

Ces deux-là pourraient peut-être former un duo clownesque, intitulé « Manolo y Emanolo, la mano en la mano » ? En tout cas, c’est le scénario qui se dessine si l’on en croit la presse, notamment « Le Figaro » dans son édition du vendredi 28 mai dernier. Valls utiliserait, - abuserait, devrais-je dire -, de son image  d’ancien ministre de l’Intérieur, pour revenir dans le sérail. Macron, pour servir ses intérêts, va-t-il le recycler ?

Dans une vie antérieure, anonyme assistant régional, j’ai croisé bien malgré moi ce personnage à la fin des années 1980 au Conseil régional d’Île de France. Une époque où déjà, le jeune hidalgo fraichement naturalisé, était un élu du Parti socialiste et, surtout, le « porte-coton » d’un certain Lionel Jospin, futur Premier ministre, qui allait le mettre sur orbite. Et le voilà que, toute honte bue, il revient offrir ses services maléfiques à la France après avoir été remercié comme un laquais par ses anciens compatriotes ?

Un véritable Rastignac espagnol le Manuel. Le voilà revenu à ses premières amours, le Valls, mais un « Valls à contretemps » !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 5 juin 2021

5 Juin 2021, 18:23pm

Publié par Thomas Joly

En cette période transitoire où bien des restrictions sanitaires restent en vigueur, le Bureau politique du Parti de la France s'est réuni ce samedi 5 juin par visioconférence.

L'essentiel de cet après-midi de travail a été consacré à l'analyse politique de la situation de la France et aux implications stratégiques qui en découlent pour la vraie droite nationale dans la perspective des élections présidentielles et législatives de 2022.

Thomas Joly, Président du Parti de la France, a dressé un panorama complet de cette situation encore très mouvante et présenté les diverses options possibles pour le mouvement patriote. Chaque participant à pu ensuite prendre la parole, tous conscients de l'importance de ces échéances pour notre pays. Un prochain Bureau politique prendra, au début de l'automne, les décisions définitives et officialisera les conditions de notre engagement.

D'autres points plus administratifs et organisationnels ont également été abordés, en particulier concernant les adhésions et le matériel de propagande, ainsi que la restructuration en cours du PdF en région PACA.

Il a, enfin, été procédé à la nomination d'un nouveau coordinateur national du SEP (Service Encadrement Protection), le service d'ordre du parti.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°620

5 Juin 2021, 11:10am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : l'agression à Paris de catholiques par la racaille antifa, le déni de réalité de la délinquance par nos gouvernants, les dysfonctionnements de la chaîne pénale, les origines des individus en prison, le retour des idées de la droite nationale dans le débat politique, Guillaume Peltier, les élections régionales, conseils de lecture.

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Scandaleuse condamnation en appel d'Esteban Morillo et de Samuel Dufour

5 Juin 2021, 11:07am

Publié par Thomas Joly

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Stéphane Séjourné, le « mari » de Gabriel Attal, veut faire taire Éric Zemmour

4 Juin 2021, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Stéphane Séjourné, proche conseiller d'Emmanuel Macron, « mari » (ou femme ?) de Gabriel Attal (porte-parole du gouvernement) et député européen LREM, propose de faire décompter les prises de parole des éditorialistes « les plus engagés ». Dans son viseur : le polémiste Eric Zemmour, visage phare de Face à l'info sur CNews, émission diffusée chaque jour de la semaine de 19h à 20h. Il a par ailleurs attaqué frontalement la chaîne info du groupe Canal+, dont « certains programmes participent à l'abaissement du débat politique français ».

« Stéphane Séjourné a ressuscité hier le ministère de l'Information. Dans un entretien accordé au journal L'Opinion, il regrette le temps de la censure comme il déplore l'époque du pluralisme. Monsieur Séjourné imagine revoir l'arsenal législatif et réglementaire pour contrôler le contenu éditorial d'une chaîne de télévision », a déclaré Pascal Praud, en introduction de sa quotidienne du matin. Et d'indiquer : « Monsieur Séjourné n'aime pas CNews. Ainsi, ravive-t-il l'esprit des grandes purges. Robespierre n'est pas mort. Monsieur Séjourné est son héritier. Il ne parle pas encore de rééducation ou de camps de travail. Mais nul doute que si on poussait un peu monsieur Séjourné dans ses retranchements, il enverrait Eric Zemmour au goulag et votre serviteur en Sibérie ».

Le présentateur de L'Heure des Pros a ensuite proposé aux téléspectateurs d'imaginer Nicolas Sarkozy, émettant la même proposition que Stéphane Séjourné, lorsqu'il était président de la République. « Imaginez cet homme expliquer qu'il faudrait légiférer pour instrumentaliser l'information au bénéfice du pouvoir. Cet homme aurait quitté l’Élysée sine die », a-t-il lancé, avant de tacler les réactions de la presse française : « Le journal Le Monde aurait expliqué que Nicolas Sarkozy est un dictateur. Télérama appellerait au sursaut républicain. Franco ou Pinochet illustreraient la Une de Libération ». Et de conclure : « Monsieur Séjourné entend dicter ce qu'il faut penser, ce qu'il faut dire, ce qu'il faut montrer. Monsieur Séjourné a 36 ans. C'est drôle, je le voyais plus vieux ».

Source : https://www.ozap.com/actu/pascal-praud-charge-stephane-sejourne-il-enverrait-eric-zemmour-au-goulag-et-votre-serviteur-en-siberie/605199

 

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Une interview exceptionnelle de Jean-Marie Le Pen où la chanson et la culture sont à l'honneur !

3 Juin 2021, 19:47pm

Publié par Thomas Joly

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Parcoursup dans tous ses états : va-t-on vers un passeport idéologique ?

3 Juin 2021, 06:28am

Publié par Thomas Joly

« Les meilleurs élèves recréent la filière S », constate l’hebdomadaire Marianne. Ce n’est pas le moindre paradoxe d’une réforme censée, selon le ministère, « éviter les hiérarchies artificielles entre les séries ». Pourtant, n’est-il pas naturel que les élèves choisissent les spécialités qui peuvent leur ouvrir le plus de portes pour accéder à l’enseignement supérieur ? Encore faut-il qu’ils soient bien informés des critères de sélection utilisés par les commissions d’affectation et échapper à une forme inédite de discrimination : la possession d’un certificat de bien-pensance.

Ainsi, pour entrer dans une classe préparatoire scientifique (CPGE), le choix, en première, des spécialités mathématiques, physique-chimie, sciences de la vie et de la terre, correspondant à l’ancienne filière S, ne suffit généralement pas. Il faut choisir aussi, en terminale, l’option mathématiques expertes. Ce n’est qu’un exemple, parmi d’autres, de la complexité du système, quand on n’en connaît pas les arcanes.

On pourrait se dire que tout système nouvellement conçu comporte quelques ratés et que des mises au point successives en corrigeront les défauts. Mais en attendant, d’excellents élèves, mal informés, restent sur la touche et ne comprennent pas pourquoi ils n’ont pas obtenu l’affectation que, grâce à leurs efforts et leur travail, ils pensaient mériter. La situation est encore plus difficile pour les élèves issus de familles socialement modestes ou défavorisées, souvent moins au courant de la procédure.

À supposer qu’ils aient été bien éclairés, les candidats à une affectation dans l’enseignement supérieur se heurtent à un nouvel obstacle, dont la situation sanitaire a, cette année, aggravé l’importance : la crédibilité de la notation et des appréciations sur leurs dossiers. Peut-on se fier aux notes d’un contrôle continu, quasi généralisé ? La réponse est dans la question. Interviennent alors des critères comme la réputation de sérieux ou de laxisme des établissements d’origine, ce qui peut être source d’injustices et laisser de bons élèves sur le carreau.

Marianne souligne une autre dérive, encore plus grave : l’introduction de « critères moraux » dans l’évaluation des lycéens. Leur « engagement citoyen » peut être pris en compte. Ils sont invités, quand ils remplissent leur dossier de Parcoursup, à décrire leur engagement dans une association, dans leur établissement ou dans un autre cadre. Le professeur principal ou le proviseur peut valoriser cette activité extra-scolaire.

C’est tomber de Charybde en Scylla ! Pour entrer dans l’enseignement supérieur, faut-il juger des engagements d’un élève ou de sa maîtrise des connaissances et des méthodes indispensables ? Les lycéens ont le droit de s’engager, mais en quoi cela regarde-t-il les commissions d’affectation ? On voudrait croire que la plupart d’entre elles n’accordent à ce critère qu’un intérêt secondaire ; mais on ne peut écarter le soupçon d’une éventuelle complaisance pour des initiatives qui s’inscrivent dans le mouvement de la bien-pensance.

Sous prétexte de s’ouvrir socialement et pour aller dans le sens du vent, certaines grandes écoles, dans leur procédure de recrutement, ont déjà décidé d’accorder autant d’importance aux critères comportementaux qu’aux critères académiques. Elles tiennent compte de la personnalité, des engagements, voire des origines des candidats. Voilà un bon moyen de pratiquer, sans le dire, la discrimination positive, et surtout de privilégier le conformisme idéologique en participant à la normalisation des esprits. Après l’apparition d’un passeport sanitaire, les élèves se verront-ils imposer un passeport idéologique ?

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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