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Le blog politique de Thomas JOLY

Pour un État national fédératif

21 Avril 2020, 16:51pm

Publié par Thomas Joly

Plombée par plus de deux siècles de jacobinisme absolu à peine tempéré depuis 1981 par une décentralisation timide, incertaine et incohérente, la France, contrairement à l'Allemagne fédérale aux responsabilités partagées, peine à faire face à l'épidémie de coronavirus. Les conséquences sanitaires de cette impuissance sont ravageuses. Les conséquences économiques et sociales seront dramatiques.

Le centralisme administratif et bureaucratique de notre pays, aggravé par la multiplication des lieux de décisions entre État, régions, départements, intercommunalités, municipalités paralysent les initiatives, retardent les mises en œuvre et tétanisent les volontés.

De nombreux enseignements devront être tirés de la crise que nous traversons. Nécessité de réindustrialisation de la France, en particulier dans le domaine de la production pharmaceutique et fin des délocalisations ; impératif d'une politique de redressement de nos services hospitaliers ; plan de soutien budgétaire et logistique à nos armées dont le dénuement a été mis en lumière ces dernières semaines ; sauvegarde et relance des services publics.

Mais rien ne se fera d'utile, d'efficace et de durable tant que l’État impotent et totalitaire imposera sa loi absolutiste, édredon de tout sursaut vital.

Dans ses devoirs régaliens l’État doit être fort. Nous qui défendons l'idée d'un État national a reconstruire ne disons pas autre chose. Mais cette force d'autorité et cette vision d'ensemble de la France doit se faire à nouveau dans le respect des identités locales et le retour des pouvoirs spécifiques donnés aux collectivités dont le nombre devra être réduit à deux (Provinces et communes) et les compétences étendues. L'ancien régime monarchique était fédératif. Incarnation de l’État, le roi savait imposer sa volonté. Il le faisait cependant dans la concertation avec ses Provinces. La France de demain, si elle veut renouer avec son élan vitaliste, devra être à nouveau un État national fédératif.

Aucune de ces réformes ne se fera bien sûr spontanément, le Système ayant bien l'intention de perdurer en reprenant la main dès la tempête apaisée. Ceux qui croient que les erreurs de l'Exécutif entraînant le rejet du macronisme, méthode de gouvernement hasardeuse et erratique basée sur l'improvisation et le mensonge, suffiront à entraîner les Français vers une révolte politique salutaire, rêvent et oublient que le régime sait mettre en place de fausses alternances en son sein, en se délestant des poids devenus morts, pour mieux se perpétuer.

Plus que jamais le combat nationaliste est la  seule clé du salut national.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Nouvelle nuit d'émeutes raciales dans tout le pays

21 Avril 2020, 12:25pm

Publié par Thomas Joly

L'interpellation musclée d'une racaille à Villeneuve-La-Garenne le week-end dernier a été l'élément déclencheur d'un énième soulèvement des banlieues islamo-mafieuses. Voilà maintenant deux nuits que des bandes ethniques détruisent le mobilier urbain et affrontent la police dans les cités colonisées. Dans le plus grand silence médiatique ou presque. Heureusement, sur Twitter, la vérité sur ce qu'il se passe peut encore être diffusée.

 

Pour voir toutes les vidéos : https://lalettrepatriote.com/nouvelle-nuit-demeutes/

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L’aveu : avec le confinement, « on renvoie la famille à l’autorité, ce qui est insupportable » !

21 Avril 2020, 12:09pm

Publié par Thomas Joly

Le 1er avril dernier, Boulevard Voltaire interrogeait Jean-Paul Brighelli après que le ministre Blanquer avait déclaré qu’on avait « perdu 5 à 8 % des élèves », disparus des radars scolaires pour cause de confinement. Il répondait ceci : « Certains parents traitent de “pétasses” les professeurs qui croient que c’est aux parents de faire leur boulot à leur place. C’est un témoignage direct. D’autres parents, pas si rares, s’aperçoivent avec horreur que leurs chers enfants ne sont pas du tout ce qu’ils croyaient, que ce sont de petits “branleurs” qui n’en ont rien à faire et qui sont accrochés à leur portable. Ce phénomène transcende toutes les classes sociales. »

C’est ce qui s’appelle parler franc.

Aujourd’hui, on parle de renvoyer les enfants à l’école. Officiellement, pour permettre aux parents de reprendre le chemin du boulot. En vérité, pour les débarrasser d’une progéniture qu’ils ne savent ni ne veulent plus “gérer”, mot fourre-tout qui désigne bien notre monde où, depuis cinquante ans, toutes les actions d’éducation et d’autorité ont été dévolues à l’école.

On n’en fait plus un mystère, la chose est même théorisée par nos professeurs de sociologie. Ainsi François de Singly, invité dimanche de l’émission « C’est arrivé demain », sur Europe 1. Le thème : « Quand l’école à la maison bouleverse les liens familiaux ».

Un constat, tout d’abord : en raison du confinement, dit François de Singly, « tout d’un coup, au nom de la continuité pédagogique […] le ministère a imposé le fait que l’école soit à la maison. Et sans le savoir, il a contribué à tendre de manière forte les relations entre les parents et les enfants puisque, d’un seul coup, ces parents, qui sont devenus des professeurs et plus simplement des parents d’élèves, se sont vus imposer des tâches d’autorité. Des horaires, des dictées, des problèmes… » Et ça, ils n’en veulent pas, mais alors, pas du tout !

Eh oui ! remettre les parents à cette place, « c’est totalement bousculer les nouveaux rôles parentaux », particulièrement celui du père « qui a un peu renoncé au pouvoir et aux formes d’autorité les plus visibles ». Et que lui reste-t-il, à ce nouveau père ? Tout juste pouvoir faire joujou avec la zapette : « Dans les entretiens, les femmes disent “Oui, de temps en temps, mon mari joue l’autorité… Il lui reste éventuellement le choix de sa propre chaîne de télé…” », dit M. de Singly. Pire que cela, « il est presque ridiculisé s’il remplit une fonction d’autorité, et là, tout d’un coup, on dit “revenons aux années 50”. Et ça, ce n’est pas possible. »

La famille idéale, aujourd’hui, « c’est “la famille cool”, celle où l’on passe des bons moments ensemble ; où, chacun ayant assuré son travail professionnel ou scolaire, on se retrouve ensemble pour regarder certaines séries, certains films, pour faire des goûters sympathiques… » Pas ce bagne où il faut faire les devoirs. Quelle horreur ! Surtout quand on n’y comprend rien, aux devoirs… D’ailleurs François de Singly le prédit : « Ça va être la mort des cahiers de devoirs de vacances parce que ça rappellera les gros cahiers de devoirs du confinement. »

D’où la montée des violences conjugales et violences à l’enfant. « C’est la page sombre du confinement », dit le monsieur, car « pour qu’une famille aujourd’hui soit aimable », il faut « que chacun puisse se retirer dans son monde ». Or, « dans de nombreux cas, dans les familles populaires et dans les familles d’origine immigrée, vous avez encore des enfants qui peuvent être trois ou quatre dans une chambre »

Conclusion, Covid-19 ou pas, il est urgent de renvoyer les enfants à l’école.

Et après, demande le naïf ? Après, « il faut que chacun ait une “cellule”, donc la politique familiale devra être vraiment centrée prioritairement sur le droit à un espace familial ». Avec une zapette pour chacun !

Et je pose mon éternelle question : comment avons-nous fait pour survivre jusqu’ici ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Parti de la France réclame la reprise des messes dans nos églises !

20 Avril 2020, 18:14pm

Publié par Thomas Joly

Comme aux plus belles heures de l'URSS et des « démocraties populaires », sous prétexte du confinement, les catholiques français sont privés de messe dans leur paroisse.

En ces temps troubles et incertains, il est intolérable que nos prêtres ne puissent célébrer la messe en présence de fidèles. Même si ça ne parle sûrement pas à la caste politico-médiatique, acquise au cosmopolitisme laïcard et athéiste, la France est « fille aînée de l'Église » et jamais, lorsqu'elle a été frappée par des pandémies pourtant bien plus meurtrières, les messes n'ont été interdites par le pouvoir en place.

Afin que nos compatriotes puissent pratiquer leur foi catholique ou même renouer avec leurs racines spirituelles, le Parti de la France demande la reprise des messes dans les diocèses qui le souhaitent ; ceci bien sûr dans des conditions de sécurité sanitaire optimales.

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Marseille : le préfet Emmanuel Barbe autorise les musulmans à fêter le ramadan entre voisins !

20 Avril 2020, 11:48am

Publié par Thomas Joly

Au Point, il y a le grand philosophe des lumières progressistes, BHL, mais aussi, l’islamophile de service, le journaliste Aziz Zemouri.

Défenseur des musulmans opprimés dans les quartiers, il aime dénoncer les forces de l’ordre islamophobes et racistes ainsi que le « radicalisme » catholique.

Son dernier scoop portait sur le scandale de la messe « clandestine » de Saint-Nicolas-du-Chardonnet (en fait une messe sans public, filmée pour les chrétiens confinés).

Aujourd’hui, son article porte sur la question de l’articulation des règles du confinement avec la période du ramadan, le mois de « jeûne », encensé désormais chaque année par les médias, débutant ce vendredi 24 avril.

On y apprend que tout va bien se passer puisque les musulmans pratiquants « comprennent très bien » les exigences de l’état d’urgence sanitaire, même si Abdallah Zekri (auteur du fameux « elle l’a bien cherché » de l’affaire Mila) craint l’appel à la prière collective de « quelques agitateurs de l’islamosphère », sur le modèle des dangereux prêtres de Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

Mais surtout, on apprend que le préfet des Bouches-du-Rhône, Emmanuel Barbe, est venu rassurer les musulmans de Marseille au micro d’une radio communautariste, Radio-Gazelle.

L’ex-« Monsieur Sécurité routière » (celui qui nous pompait l’air avec les radars et les 80km/h « qui sauvent des vies ») avoue que l’on ne pourra pas empêcher les voisins de se visiter, par exemple pour fêter, nuitamment et bruyamment, la rupture du (faux) jeûne.

Autant dire que le préfet de police Emmanuel Barbe autorise les musulmans à fêter ramadan entre voisins…

Mais, ce n’est pas grave car « la période du ramadan permet de veiller les uns sur les autres ».

« Certes, nous ne pourrons pas éviter que les gens se rendent visite les uns les autres dans une même barre d’immeubles. Mais, là, il s’agit d’une question de responsabilité individuelle. Il me semble que la période du ramadan permet encore plus que d’habitude de veiller les uns sur les autres. » Le Point

En revanche, pas question pour les Gaulois de « veiller les uns sur les autres », entre voisins, lors d’un apéro (quand l’alcool n’est pas interdit comme dans le Morbihan) : ne bénéficiant pas de cette mansuétude préfectorale, pour eux, c’est toujours verboten et verbalisé sévèrement…

Source : http://resistancerepublicaine.com

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Relocalisations : comment ? Et par qui ? Le défi majeur des mois à venir

20 Avril 2020, 11:13am

Publié par Thomas Joly

Depuis les débuts de la pandémie, les pénuries criantes qui paralysent l'action sanitaire de l'Europe, mais également son redémarrage industriel suspendu aux approvisionnements chinois, ont convaincu tout le monde qu'il faut relocaliser d'urgence. C'en est même devenu un mantra, repris par tous, y compris les plus ardents défenseurs du libre-échangisme, dont Macron et Le Maire… Le souverainiste que je suis ne pourrait que se réjouir de constater l'adhésion unanime à ses idées, qui valaient il y a encore quelques semaines des procès en hérésie, irréalisme économique, passéisme : nous allions réveiller la bête nationaliste, et en même temps ruiner l'économie… Sauf que la réalité finit toujours par rattraper les utopies, et dans le cas présent, la réalité est particulièrement cruelle et amère pour nous.

La France compte aujourd'hui près de 9 millions de personnes au chômage à temps partiel, qui s'ajoutent aux 6 millions de chômeurs des quatre catégories qu'elle traine depuis vingt ans. Au lendemain du confinement, les choses ne retourneront pas à la "normale" du jour au lendemain, et le taux de chômage sera probablement pour longtemps bien supérieur à ce que nous supportions déjà avant…

Relocaliser est donc une urgence cruciale, impérieuse, vitale même, car l'économie tertiarisée ne pourra jamais absorber le tiers du quart des bataillons de sans-emplois qui vont plonger nos pays dans la précarité et l'instabilité.

Mais qui donc va promouvoir ces relocalisations ? Macron, Merkel, Conte, Sanchez, Mesdames Lagarde et Von der Leyen ? Comment vont-ils s'y prendre, de quels moyens disposent-ils, juridiquement, et encore plus économiquement, pour imposer leur loi à des entreprises richissimes, affranchies depuis longtemps des contraintes des États, et qui en sus, les tiennent à leur merci via les dettes souveraines qu'elles détiennent, et qui assujettissent les gouvernements ? Et une fois les usines relocalisées, vont-elles subir les charges sociales, taxes et règlementations que nous connaissons sous nos cieux ? Va-t-on les livrer pieds et poings liés, lestées de tels boulets, à la concurrence des pays émergents qui eux sauront toujours protéger coute que coute leur outil de production, au détriment du reste ?

Relocaliser, c'est bien, c'est même incontournable. Mais cela implique de tout remettre à plat : système social, fiscal, bureaucratie, étatisme, règlementations sociales, sanitaires, environnementales au niveau de nos pays européen. Cela implique d'imposer des règles de concurrence loyale à la Chine, la réciprocité entre autres : Monsieur Xi sera-t-il facile à convaincre ? Et surtout de revoir de fond en comble le droit commercial international fixé dans le cadre de l'OMC, qui fait depuis trente ans du libre-échange une vache sacrée…

Les mêmes qui ont organisé le mondialisme, le libre échangisme, la social démocratie et ses lourdeurs mortifères pour nos industries, l'Union Européenne et son carcan règlementaire, vont donc défaire fissa l'œuvre de leur vie ? Ils vont du jour au lendemain convaincre leurs partenaires économiques, multinationales et banques, qui les ont soutenu jusqu'ici, d'abandonner leurs intérêts pour sauver l'Europe de la ruine et de la soumission aux autres puissances ? Macron, l'expert en ventes à la découpe, qui a livré à l'étranger Alstom, les Chantiers navals, Latécoère, Technip et tant d'autres, va devenir le chevalier blanc du patriotisme économique ? A l'écouter parler, on devine qu'il cherche avant tout à sauver du naufrage le système qui l'a porté, UE, OMC, finance, mondialisme.

La réindustrialisation de l'Europe impliquera un profond changement du logiciel politique, social, économique et même culturel : les dirigeants actuels ne sauront, et même ne pourront, relever ce défi. Derrière cela, c'est un immense combat politique qui nous attend, si nous voulons nous sauver de la ruine.

Olivier Piacentini

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Conférence de presse d’Édouard Philippe : le summum de l’incohérence…

20 Avril 2020, 10:29am

Publié par Thomas Joly

Au début, c’est un vrai bain de jouvence que je prenais cet après-midi, en écoutant le show du Premier ministre et de ses experts. J’avais l’impression de me retrouver à l’une de ces conférences très solennelles quand j’étais étudiant en école de commerce. Ces conférences où tel ou tel dirigeant de « grand groupe » assistés de quelques prestigieux collaborateurs venaient « vendre leur soupe » pour nous démontrer qu’ils étaient les plus beaux, les plus compétents, les plus efficaces.

Et de nous débiter force chiffres, statistiques et graphiques, le tout habilement pigmenté de quelques anecdotes. On appelle ça des road shows. Seulement, ce qui est concevable quand on vend de la lessive, de l’audit ou des hôtels l’est beaucoup moins quand on traite de l’humain et, il faut bien le dire, de la mort. Je lisais simultanément sur un réseau social les commentaires des internautes.

Deux commentaires m’ont particulièrement fait sourire : « C’est quelle version de ppt ? » (PowerPoint, NDLR) et « Recette du jour pour le confiné : Faites cuire un grand sachet de semoule, réservez. Dans le même temps, préparez un pédalier de bicyclette. Versez la semoule dans un grand récipient et installez-y le pédalier. Faites venir un 1er ministre et installez le à pédaler dans la semoule. Au bout d’une heure de pédalage quand le 1er ministre est bien cuit, retirez le du pédalier et dégustez. »

Vous, je ne sais pas, mais je trouve ce genre d’exercice d’autosatisfaction particulièrement odieux, avec ces tons larmoyants de croque-morts, ces paroles définitives d’experts secs, cette avalanche de chiffres et de pourcentages. Pas un mot « gentil », pas un mot « humain ». Et toujours cette incertitude anxiogène, cette infantilisation et cette incohérence…

Il commence par nous dire que tout a été mis en œuvre par le gouvernement et que tout est sous contrôle pour finir par déclarer que rien n’est réglé, rien n’est gagné, que le virus demeure inconnu, qu’aucun traitement n’est possible, qu’il n’est pas du tout sûr qu’un malade soit immunisé. Bref, retour à la case départ !

Et des consignes de plus en plus liberticides : celles et ceux, pour parler comme le grand chef, qui seront testés positifs seront impitoyablement mis à l’isolement. Au « goulag » ! Fort bien, mais pratiquement, on va faire comment ? Va-t-on pouvoir tester toute la population de France et d’outre-mer ? Et s’arrogera-t-on le droit de mettre à l’isolement tous les pestiférés ?

Moi, si j’étais Donald Trump, je ferais un pont d’or au professeur Raoult pour qu’il ne se décourage pas. Et j’invite à réfléchir sur cette phrase de Nietzsche : « La connaissance tue l’action, pour agir il faut que les yeux se voilent d’un bandeau d’illusions. »

Patrick Robert

Source : http://bvoltaire.fr

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Violer la loi et se faire passer pour une victime…

19 Avril 2020, 18:42pm

Publié par Thomas Joly

« L’homme de ce temps a le cœur dur et la tripe sensible », écrivait Bernanos, en 1936.

Autres temps, autres circonstances, mais le constat est le même. Depuis quelques jours, nous assistons à la médiatisation larmoyante des verbatim de candidats français à la GPA, que la fermeture des frontières empêche de réceptionner la livraison du bébé commandé. On peut « admirer » la puissance du lobby pro-GPA qui leur assure une couverture médiatique de première importance. Mais n’ayons crainte, dans quelques années, lorsque les enfants achetés par GPA saisiront les tribunaux pour dénoncer la violation de leurs droits fondamentaux, ces mêmes médias pousseront des cris de vierge effarouchée comme ils le font, aujourd’hui, autour des scandales de pédophilie mondaine.

Cœur dur et tripe sensible privent l’homme moderne de ses capacités de raisonnement. Ainsi, dans ces tristes affaires, il détourne les concepts et vide les mots de leur sens : il parle d’humanité et d’intérêt de l’enfant pour justifier des processus qui ne sont rien d’autre que de l’exploitation de la misère humaine et du trafic d’êtres humains. Il se noie dans une obsession victimaire, caractérisée par « du ressentiment, des jérémiades sans fin, un médiocre apitoiement » pour des personnes qui s’autoproclament indûment victimes.

Ces prétendues victimes françaises ont violé l’interdiction légale de la GPA pour passer commande dans des pays peu soucieux de respecter les droits des femmes et des enfants. Quel tour de passe-passe de se faire considérer comme une victime alors qu’on viole une loi française protégeant la non-marchandisation du corps humain et l’indisponibilité de l’état des personnes !

Ils ont exploité une situation de détresse qui conduit une femme à accepter de porter un enfant, moyennant rémunération, pour l’abandonner à sa naissance. Les mêmes défendront, sans doute, l’allongement du délai pour avorter au prétexte qu’une grossesse, pour une femme qui ne souhaite pas garder son enfant, est une violence inadmissible.

Ils ont froidement programmé l’abandon de cet enfant par sa mère, niant les liens tissés in utero et le traumatisme de l’abandon.

Alors, des victimes ?

Dans une interview télévisée, une femme a exprimé sa crainte de voir un tiers s’approprier le bébé qu’elle a commandé en Ukraine. Cette hypothèse nous permet d’entrevoir les catégories juridiques de la GPA ; si l’enfant est placé à la pouponnière sans état-civil à sa naissance et qu’un Ukrainien décidait de l’adopter, quel droit pourrait faire valoir la femme française ? Brandir sa volonté d’être le parent de cet enfant ? L’Ukrainien pourrait faire valoir une volonté égale d’avoir l’intention d’être le parent de cet enfant. La femme française serait bien obligée, alors, d’arguer du fait qu’elle a commandé ce bébé par contrat auprès d’une agence spécialisée et qu’elle a payé pour se voir livrer ce bébé. Commandé ? Un contrat ? Payé ? Mais alors, ce bébé n’est donc qu’une marchandise comme une autre ? Oui, c’est bien cela, la réalité de la GPA.

Traités comme des marchandises, privés des droits humains fondamentaux, ces bébés sont les vraies victimes de ces sordides marchés.

Alors, si vous vous refusez à être les témoins impuissants de ces violations iniques, écrivez aux journaux qui se font les relais complaisants de ces injustice, écrivez au ministre de la Justice, des Affaires étrangères, au président de la République pour les mettre face à leurs responsabilités : vont-ils, enfin, protéger les droits des plus fragiles d’entre nous que sont les enfants, cesser d’être les complices de ces trafics d’êtres humains en refusant la transcription d’état-civil, sauf à la demande de l’enfant devenu majeur, et en adoptant des mesures pénales pour sanctionner les contrevenants français ?

Olivia Sarton

Source : http://bvoltaire.fr

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« Ne rien respecter des règles communes peut aussi coûter une jambe »

19 Avril 2020, 18:38pm

Publié par Thomas Joly

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Le Parti de la France exige la réouverture immédiate des commerces de proximité !

18 Avril 2020, 14:44pm

Publié par Thomas Joly

Bouclés depuis le 16 mars en raison du confinement général décrété par un Président de la République incapable de faire face à la crise sanitaire du Coronavirus, tous les commerces de proximité non-alimentaires ont été abusivement fermés et se retrouvent aujourd'hui dans une situation dramatique.

Alors qu'Emmanuel Macron a décidé, sans demander l'avis des Français, d'annuler la dette abyssale des pays africains, les commerçants et artisans voient leurs charges fiscales, déjà écrasantes en temps normal, seulement différées !

Les observateurs de la vie économique française prévoient déjà la fermeture définitive de plusieurs milliers de bistrots, restaurants, hôtels, magasins, TPE, etc.

Le Parti de la France exige la réouverture immédiate des commerces de proximité, de l'ensemble des entreprises françaises et de tous les services publics. Halte au suicide économique !

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Charia républicaine : le préfet du Morbihan interdit la vente d’alcool à emporter

18 Avril 2020, 10:22am

Publié par Thomas Joly

Voici une décision qui fait réagir sur les réseaux sociaux. Le préfet du Morbihan, Patrice Faure, a décidé d’instaurer une forme de charia républicaine, en interdisant la vente d’alcool à emporter dans le département.

Le prétexte ? L’explosion des violences intrafamiliales dans le département (+30 %) ces derniers jours dans lesquelles l’alcool serait en cause. Le confinement lui, n’est pas remis en question par le Préfet alors même qu’il est évident que son maintien jour après jour est particulièrement vecteur de tensions au sein des foyers.

Par ailleurs, comment justifier de l’interdiction de certains alcools, et pas de la bière et du vin qui, consommés en grande quantité, peuvent également faire littéralement péter les plombs à ceux qui en consomment ? Cela ressemble un peu à la prétention de « préserver la santé » des citoyens tout en maintenant les bureaux de tabac ouverts, par exemple.

Nous vous laissons découvrir les propos du préfet du Morbihan, qui instaure, de facto, une sorte de charia républicaine dans le département, en plus de toutes les brimades que subit actuellement la population, par la faute d’un Gouvernement incapable de gérer cette crise, en amont.

Pas sûr que le reste du discours, mielleux, félicitant chaque corporation, chaque catégorie sociale, suffise à contenir la colère croissante d’une partie de la population qui ne comprend pas cette accumulation de mesures totalement arbitraires (et qui, de facto, peut également aller faire ses courses dans les départements limitrophes que sont les Côtes d’Armor, l’Ille et Vilaine et le Finistère).

Source : http://breizh-info.com

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Coronavirus : autopsie d’un confinement sur fond d’imposture politique

18 Avril 2020, 10:09am

Publié par Thomas Joly

Examinons les faits.

Le 11 mars, l’OMS, brandissant la qualification de « pandémie », consacrait le taux de létalité de 3,4 % annoncé le 4 mars. User du vocable « pandémie », c’est délibérément jouer de son acception populaire et inoculer ainsi une peur panique, car il évoque les fléaux de la « grippe espagnole » au XXe siècle (20 à 50 millions de victimes dans le monde, soit 2,5 à 5 % de la population), du choléra au XIXe (plus d’un million de victimes pour la seule Europe) ou encore de la peste noire au XIVe (six millions de victimes en France). Or, mi-avril 2020, moins de 150.000 décès étaient attribués au coronavirus, sur 7,5 milliards d’individus, soit moins de 0,002 % de la population. Trompeuse était donc la qualification de « pandémie ».

Mais la publication, le 12 mars, des résultats d’une modélisation de l’Imperial College à Londres – relayés par Le Monde – sur laquelle les autorités gouvernementales avouaient s’être appuyées entérinait la stratégie du confinement, l’étude estimant à 500.000 le nombre de victimes potentielles sur le sol français. Mi-avril, la France enregistre moins de 20.000 victimes. La seule vertu du confinement étant, de l’aveu même des autorités médicales, de ralentir la progression du virus et non de l’empêcher de mener à bien sa sinistre besogne. Sa levée avant d’avoir tutoyé les prévisions alarmistes basées sur un taux élevé de mortalité procéderait donc, au mieux, d’une attitude inconsciente, au pire, d’une démarche criminelle.

Assurément, ni inconscient ni criminel, le gouvernement envisage pourtant benoîtement d’initier le déconfinement mi-mai. Est-ce à dire qu’alors, l’auto-immunité, supposant qu’au moins 50 % de la population française soit immunisée en ayant contracté le virus, aura été atteinte ? Sur 67 millions de Français, cela implique qu’un minimum de 30 millions auront dû avoir « fait connaissance » avec celui-ci. Avec un supposé taux de mortalité du coronavirus qui serait de 1 %, selon le ministère de la Santé américain, voire de 3,4 % selon l’OMS, cela donnerait quelque 300.000 à 1 million de décès avant l’auto-immunité nécessaire à un déconfinement serein…

Ajoutons que l’Imperial College – encore lui – a publié, le 30 mars, une étude selon laquelle 1 à 7 % des Français avaient alors été infectés par le coronavirus. Or, si le virus n’est parvenu à s’immiscer, avant confinement et alors qu’il avait le champ libre, que dans moins de 7 % des organismes français, et puisque les autorités gouvernementales ont affirmé que les Français « font partie de ceux qui respectent le mieux le confinement », ce virus, après confinement, n’aura certainement pas infecté 50 % de la population…

Conclusion ? Le taux de mortalité du virus – ce fameux 1 à 3,4 % – dont l’artillerie lourde, tant médiatique que politique, nous rebat à l’envi les oreilles, cette unique clé de voûte à laquelle s’accrochent les instances gouvernementales, celle qui justifie l’état d’urgence sanitaire, celle qui sous-tend la privation de liberté de circulation et nous commandera, sous peu, d’arpenter le monde extérieur accoutré d’un masque, celle qui légitime une crise économique majeure, est parfaitement erroné.

Le scandale ne réside donc pas tant dans la gestion – certes calamiteuse et faisant diversion – d’une supposée crise sanitaire que dans l’instrumentalisation d’une pandémie non tangible : les dirigeants de ce pays prennent les Français pour de sombres imbéciles qu’il suffit de noyer sous les données les plus improbables pour les domestiquer. Étonnant, non ?

Valéry Vigan

Source : http://bvoltaire.fr

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Il y a 45 ans les Khmers rouges prenaient Phnom Penh sous les applaudissements de la gauche française

17 Avril 2020, 18:07pm

Publié par Thomas Joly

Il y a 45 ans les Khmers rouges prenaient Phnom Penh sous les applaudissements de la gauche et allaient massacrer près de la moitié de sa population…

C’est le 17 avril 1975 que la capitale du Cambodge tomba aux mains des maquisards du Front uni national du Kampuchéa (FUNK). L’entrée de l’armée révolutionnaire fut acclamée par des dizaines de milliers d’intellectuels, de journalistes, de politiciens et de philosophes occidentaux qui se réjouissaient de la chute du gouvernement Lon Nol.

Après avoir célébré la chute de Dien Bien Phu et l’abandon de l’Algérie aux terroristes du FLN, les intellectuels et journalistes français vont une fois de plus se distinguer dans l’innommable.

Dès cet instant, le Cambodge bascule dans les ténèbres d’un enfer pensé, analysé, planifié et exécuté par l’Angkar – organisation socialo-marxiste – dominée par les Khmers rouges.

Reconnus et soutenus par l’Internationale socialiste, les « maîtres » du « Kampuchéa démocratique » vont transformer et contrôler la société cambodgienne, saper la mémoire collective et couper la population de son Histoire. Ce processus a conduit à évacuer toutes les villes, à créer un collectivisme absolu et à éradiquer toute trace du passé (monastères bouddhistes, école, livres et journaux).

Cette répression ne visait pas des groupes raciaux ou des minorités ethniques spécifiques, mais des couches sociales et tous les opposants politiques, réels ou supposés. Le démographe Marek Sliwinski a démontré scientifiquement que c’est un quart de la population (7,2 millions d’habitants en 1974) qui a été exterminé et presque 42 % de ceux qui vivaient ou étaient réfugiés à Phnom Penh avant le 17 avril 1975.

C’est ainsi que cet ancien protectorat français (depuis 1863) va sombrer dans l’horreur…

La France du Second Empire y avait établit sa protection sur le Royaume, jusque-là vassal du Siam (Thaïlande). Le Cambodge fut intégré en 1887 à l’Indochine française lors de la création de cette dernière. En novembre 1949, le système de protectorat laissa la place à un statut d’État associé de l’Union française, toujours au sein de la Fédération indochinoise. En 1953, pendant la guerre d’Indochine, le roi Norodom Sihanouk proclama l’indépendance du pays, que les accords de Genève réaffirmèrent l’année suivante tout en conservant son amitié à la France.

Source : http://www.contre-info.com

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« La réouverture des écoles le 11 mai est de la pure démagogie de la part de Macron : il veut juste offrir une garderie aux Français »

17 Avril 2020, 16:39pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Allemagne : une opposante au confinement internée en hôpital psychiatrique !

17 Avril 2020, 15:07pm

Publié par Thomas Joly

L’Allemagne est connue pour être extrêmement répressive envers qui conteste les versions officielles de son Histoire. Cette répression s’abat aujourd’hui également sur les personnes opposées au confinement et critiques par rapport au récit accrédité par les politiques et diffusés par les médias aux ordres sur la pandémie du coronavirus.

Une avocate de Heidelberg, Beate Bahner, vient de faire la triste expérience de cette censure drastique : cette opposante au confinement a été arrêtée le dimanche de Pâques par la police. Après avoir résisté aux forces de l’ordre, elle a fini par être emmenée dans un service psychiatrique où elle a reçu la visite d’un médecin qui a alors décidé de l’interner. Pour discréditer son combat, l’État allemand recourt à la vieille manipulation, usée jusqu’à la corde en ce XXIe siècle intolérant et sectaire, consistant à faire passer l’adversaire politique pour fou.

Source : http://medias-presse.info

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