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Le blog politique de Thomas JOLY

La dissolution de Génération Identitaire : le prix à payer des reniements de Gérald Darmanin ?

20 Février 2021, 10:16am

Publié par Thomas Joly

Gérald Darmanin n’est pas un ami de confiance. L’homme qui veut la peau de Génération Identitaire a beaucoup changé d’avis. Ses convictions d’hier ne sont plus celles d’aujourd’hui. Ses ennemis s’en amusent et aiment lui rappeler l’époque où il flirtait avec La Manif pour Tous et les milieux conservateurs. Notre jeune ministre de l’Intérieur aurait-il fini d’expier ?

Né de religion catholique, Gérald Moussa Darmanin a fait ses premières armes en politique au RPR. A l’époque, peu perméable aux idées progressistes du moment, il rejoint notre cher Christian Vanneste bien connu des lecteurs de Boulevard Voltaire. Conseiller municipal de Tourcoing, conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais, il devient l’un des plus jeunes députés étiqueté UMP en 2012. Il file alors le parfait amour avec Xavier Bertrand et Nicolas Sarkozy qu’il soutient pour la présidence de l’UMP avant de se tourner vers François Fillon, son candidat qu’il lâche dès les prémices d’une certaine affaire. Le début des trahisons successives.

L’année 2017 sera l’année des reniements : en janvier, Gérald Darmanin  n’aura pas de mots assez durs pour critiquer le candidat Emmanuel Macron : “loin d’être le remède d’un pays malade, il sera au contraire son poison définitif. Son élection, ce qu’au diable ne plaise, précipiterait la France dans l’instabilité institutionnelle et conduira à l’éclatement de notre vie politique”.  Les tripes du petit-fils de harkis parlent alors, blessé par les propos d’Emmanuel Macron sur la colonisation, des “crachats inacceptables sur la tombe des Français tirailleurs, supplétifs, harkis morts pour une France qu’ils aimaient“. Bel élan de patriotisme. Et revirement dès le mois de mai date à laquelle le pourfendeur d’hier accepte le ministère de l’Action et des Comptes publics au sein du gouvernement d’Édouard Philippe avant d’adhérer en novembre à la République en Marche, flanqué à la porte par ses amis LR.

La grande époque du conservatisme ne sera plus qu’un mauvais souvenir pour Gérald Darmanin qui naguère s’indignait de l’introduction de la théorie du genre à l’école “une absurdité absolue” à laquelle “il faut s’opposer totalement” car “la gauche utilise un peu trop les questions de société”. Terminées aussi les grandes envolées lyriques de l’opposant au mariage homosexuel ou à l’euthanasie, l’occasion de jurer – bien imprudemment – qu’en tant que maire on ne le verrait au grand jamais célébrer un mariage homosexuel. En 2014, on l’entendra même au micro de Jean-Jacques Bourdin promettre de “réécrire la loi Taubira“. Et se féliciter des succès de la mobilisation de la Manif pour Tous. Des déclarations et tweets bien encombrants dont il s’affranchit assez facilement aujourd’hui, prétextant “l’erreur de jeunesse“…

Jeunesse nullement dénuée d’intérêt d’ailleurs, puisque l’occasion d’acquérir certains réflexes comme celui d’emprunter à Laurent Obertone  le mot d’“ensauvagement”; nul ne fréquente certains milieux de droite sans y être marqués à jamais... L’Action Française s’en amuse qui laisse courir le bruit de sa participation à l’un de ses camps d’été. Information nullement prouvée, mais qui n’occulte en rien sa collaboration, pour le coup avérée, au très conservateur Politique Magazine en tant qu’assistant d’un certain Guy de Chergé. C’était en 2008. Autre temps, autres mœurs pour notre jeune ministre de l’Intérieur !

Avec qui on n’est décidément pas à l’abri d’une surprise. Le coq aura chanté plus d’une fois pour cet homme là. Gérald Darmanin aura toujours su s’accommoder de ses reniements. On en soupçonne le prix mais rien n’empêcher de s’interroger : la mise à mort de Génération Identitaire vaudrait-elle trente deniers ?

Sabine de Villeroché

Source : http://bvoltaire.fr

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Phénomène de « l’emprise » : bientôt tous violeurs ?

19 Février 2021, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Le légitime dégoût qui nous tord l’estomac face au spectacle de la multiplication des « scandales sexuels » frappant les pseudo-élites politico-médiatiques ne doit pas pour autant nous faire perdre tout discernement ni nous pousser à mélanger des « affaires » qui n’ont rien à voir les unes avec les autres. Comme à chaque « emballement médiatique », tentons, pour notre part, de ne pas participer aveuglément à hallali,  et d’analyser sereinement un phénomène qui prend aujourd’hui une ampleur sans précédent.

Confrontés au grand déballage actuel, joyeusement relayé par les journalistes – dont on notera cependant qu’ils sont restés bien longtemps muets et que ce ne sont jamais eux qui révèlent les scandales dont ils se repaissent –  il convient de distinguer principalement deux choses : d’une part les abjectes agressions sur mineurs,  les sordides affaires d’inceste et de pédocriminalité (Duhamel, Epstein, Berry,…) et de l’autre les problématiques liées au « MeToo » et à la dénonciation devenue frénétique des attitudes ou gestes « déplacés », « machistes », « patriarcaux », les souvenirs tardifs de starlettes « harcelées » et les remords soudains d’anciennes groupies…

Si pour les premiers cas, on ne peut qu’attendre que la justice fasse son œuvre de la façon la plus implacable et la plus dissuasive possible, il convient d’aborder les seconds avec beaucoup plus de prudence et de précaution tant ils sont basés sur des éléments nettement plus discutables et notamment le désormais fameux phénomène de « l’emprise ». Qu’est-ce que « l’emprise » ? C’est un concept vague et fourre-tout, extensible à l’infini, sensé  décrire un état de dépendance et de soumission subi par un individu – quasi-exclusivement une femme –  vis-à-vis d’un autre – presque toujours un homme.  Ce terme de psychologie de comptoir, dénué de toute valeur scientifique et encore moins juridique, aurait dû rester cantonné aux pages des magazines féminins dont il est issu. Hélas, son usage s’est extraordinairement étendu et il n’est désormais plus rare de le voir cité dans des affaires délictuelles ou criminelles.

Cette tendance est évidemment extrêmement inquiétante car le concept « d’emprise » remet totalement en cause celui de « consentement ». En effet le dit « consentement » pouvant être obtenu grâce à « l’emprise », il n’a donc pas de valeur intrinsèque et définitive, et devient caduc dès lors que la « victime » prend conscience d’avoir été dans cet état « d’emprise »… Le consentement ne dépend donc plus d’un accord commun mais des humeurs, velléités et changements psychologiques de celle qui peut ou non considérer avoir été sous « l’emprise » de quelqu’un. Le « consentement » accordé à l’instant T par la femme devient donc relatif et peut être récusé postérieurement, même des années plus tard.

On voit bien à quelle absurde et tragique situation cette fumisterie psychanalytique peut mener, quelle formidable porte ouverte elle est à toutes les vengeances, tous les chantages et tous les règlements de comptes ! Dans le monde de « l’emprise » il n’y a plus de faits objectifs mais des « ressentis » et la parole de la femme est divinisée, sacralisée, elle vaut toutes les preuves du monde. Dans un tel contexte, le fantasme hargneux des plus activistes des féministes est atteint : tout homme est un violeur potentiel, puisque tout homme ayant eu des rapports intimes avec une femme peut être accusé demain d’avoir obtenu ses faveurs grâce à « l’emprise ». Vous avez payé le restaurant, des fleurs et le taxi ? Emprise financière ! Vous vous êtes montrés fin, drôle et divertissant ? Emprise intellectuelle ! Vous avez longuement parlé de son père au cours du dîner ? Emprise psychologique ! Et demain, les groupies jeteuses de petites culottes qui font le siège des hôtels de chanteurs et musiciens porteront-elles plainte contre ces derniers s’ils ont exaucé leurs prières en les faisant monter dans leur chambre en arguant de « l’emprise » dans laquelle elles se trouvaient lorsqu’elles agitaient une bannière « Baisez-nous ! » (sic… vu  à un concert des BB brunes) ?  Et toutes les femmes qui usent de leurs charmes – si, si, ça existe – pour réussir professionnellement ou matériellement pourront-elle se retourner contre leurs « bienfaiteurs » au nom de « l’emprise » si les gains obtenus ne sont pas à la hauteur de leurs espérances ?

On  voudrait n’avoir qu’à en sourire si la situation n’était pas aussi inquiétante et ne risquait d’aboutir à une sorte de matriarcat totalitaire où les relations sentimentales et sexuelles seraient régies devant les tribunaux au bon vouloir de ces dames, de leurs remords, de leurs regrets, de leurs ressentiments, de leur plan de carrière ou de leur besoin de reconnaissance.

C’est pourquoi il est impérieux de distinguer clairement des faits délictueux et criminels avérés, qui reflètent d’ailleurs l’état de pourrissement total d’une certaine bourgeoisie progressiste, et l’extension à l’infini d’un féminisme obsessionnel et d’une victimisation systématique – et se voulant irréfutable– de la femme. Par ailleurs, la confusion entretenue entre les deux problématiques, la volonté de mettre tout sur le même plan (par exemple un enfant violé par son beau-père et une actrice acceptant un rendez-vous avec un producteur dans sa chambre d’hôtel…) a tendance à banaliser voir à occulter les faits les plus graves, comme par exemple la violence sexuelle extrême (viols collectifs, prostitution forcée…) qui règne dans les cités et les banlieues, dont les auteurs bénéficient pourtant généralement d’une indulgence insane et dont le sort des victimes émeut curieusement bien moins les rédactions parisiennes que les déboires germanopratins d’une écrivaine en mal de notoriété.

Rappelons pour finir que la présomption d’innocence reste l’un des piliers fondamentaux d’un État de droit, même quand il s’agit de personnalités peu estimables ou ragoûtantes, ou d’ennemis politiques.

Xavier Eman

Source : http://parisvox.info

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« À quoi sert encore le couvre-feu à 18h ? »

19 Février 2021, 06:15am

Publié par Thomas Joly

 

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Indigénisme et racisme anti-Blancs à l'université : l'État premier responsable

19 Février 2021, 05:51am

Publié par Thomas Joly

Cela fait des années que dans les universités il s'organise des « réunions en non-mixité », le terme passe-partout pour dire « interdites aux Blancs », cela fait des années que des groupes de pression s'activent pour imposer des cours indigénistes et décoloniaux dans lesquels la figure du Blanc est présentée comme un équivalent de Satan dans la nouvelle religion de saint Adama. Les professeurs le savent mais n'osent réagir par crainte de subir une campagne de dénigrement qui peut aller jusqu'à voir les noms de leurs enfants et leur adresse personnelle circuler sur Twitter, accompagnés de messages incendiaires et d'intimidation.

Depuis des années, Twitter sert de base militaire à ces groupes qui, ce faisant, ont obtenu le silence complice, la résignation et la soumission du corps enseignant, des présidents d'universités et des syndicats. L'enfer progressiste est à l’œuvre et ça ne date pas d'hier. Depuis tout ce temps, les ministres successifs ont fait l'autruche en conscience, volontairement, par choix politique et idéologique, par choix de carrière aussi car même un ministre peut craindre pour son avenir s'il se retrouve dans le viseur de ces milices islamo-gauchistes. Il y a également la peur, pour les professeurs, de subir des procès, de fausses accusations d'agressions sexuelles, voire de connaître le sort de Samuel Paty.

En somme, l'État a laissé s'installer une gangrène mortelle et s'imagine maintenant guérir la maladie par l'onction d'une pommade homéopathique. Exactement comme lorsqu'il prétend répondre à la folie migratoire en expulsant dix islamistes tous les trois ans.

L'État est coupable à tous les niveaux. C'est l'État le dénominateur commun de tous les fléaux qui s'abattent sur nous aujourd'hui, en ce sens que c'est lui qui avait le pouvoir de mettre des coups d'arrêt lorsque c'était encore possible. Tout le reste découle de cette culpabilité originelle.

Jonathan Sturel

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Islamo-gauchisme : la Ministre Frédérique Vidal se fait sèchement recadrer

18 Février 2021, 06:39am

Publié par Thomas Joly

La biologie et la génétique moléculaire ne mènent pas nécessairement à la connaissance des dogmes imposés par le Système.

La ministre de l'enseignement supérieur, Frédérique Vidal vient de se faire sévèrement recadrer par la macronie après avoir dénoncé l'islamo-gauchisme, tandis que dans le même temps elle se faisait rouler dans la boue par Mélenchon, idiot utile du régime et arbitre des élégances en la matière.

Frédérique Vidal est novice en politique. Elle aurait pourtant du savoir que dans cette Ve République crépusculaire et dans ce XXIe siècle aux totems mondialisés, il y a trois tabous qu'il est interdit d'aborder : le féminisme, l'Islam et la pertinence du gauchisme.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Le Parti de la France s'oppose à la dissolution de Génération Identitaire

18 Février 2021, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Le processus de dissolution de Génération Identitaire entamé par le ministre de l'Intérieur, Gérard Darmanin, est avant tout une manœuvre de diversion du pouvoir macronien pour séduire son aile gauche et faire oublier sa loi bancale sur les « séparatismes ».

En mettant en avant l'imputation de discriminations diverses et en se référant aux lois anciennes sur les milices, le gouvernement ouvre pourtant la porte à une interprétation très large des textes lui permettant demain de faire taire toute expression non conforme, de dissoudre toute organisation militante, de museler toute contestation et de pratiquer l'intimidation systématique sur les mouvements politiques d'opposition nationale.

Ces procédés ont delà été utilisés à de nombreuses reprises au cours de la Ve République mais un pas de plus est en passe d'être franchi sur la voie du totalitarisme progressiste.

Le Parti de la France s'est élevé sans ambiguïté contre cette mesure. Une manifestation légale et autorisée est organisée ce samedi à Paris par Génération Identitaire. Y participer ou pas est une décision individuelle que chacun pourra prendre en conscience.

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°608

18 Février 2021, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : souveraineté et indépendance nationale, territoires perdus de la République ou territoires étrangers conquis, des zones sans contrôles d'identité, le surpeuplement carcéral, la dissolution de Génération Identitaire, Covid : le gouvernement oppose les seniors aux jeunes, le vaccin russe, l'interdiction de la réouverture des musées à Perpignan.

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Loi sur le séparatisme : Darmanin oublie qu’au-dessus de la République, il y a la France…

18 Février 2021, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Ça y est enfin. Ce 16 février, le monticule a accouché du souriceau attendu, avec le vote de la loi sur le « séparatisme », adoptée à l’Assemblée nationale. Il s’agit, à l’évidence, d’une motion « Nègre-Blanc », tel qu’on disait aux grandes heures d’une très laïque Troisième République, pas particulièrement tendre vis-à-vis de la nécessaire assimilation « républicaine » des immigrés, fussent-ils de vieille souche européenne. D’ailleurs, les Françaises de l’époque n’avaient même pas le droit de vote. C’est dire si cette République aimait plus ses fils que ses filles, ses voisins que ses voisines, pour paraphraser un autre « républicain » : Jean-Marie Le Pen.

De fait, ce sont les « principes républicains » qu’il s’agissait là de conforter, à en croire des autorités tout aussi « républicaines ». Si l’on faisait preuve de mauvais esprit (que Dieu nous en garde !), on ajouterait illico ce codicille : de quelle République parlons-nous ? Si nos comptes sont bons, nous en sommes déjà à la Cinquième.

Après, il y a aussi la République populaire et démocratique de Corée du Nord et la République islamique d’Iran, dont on imagine bien qu’elles ne sont pas forcément tout à fait conformes aux élégances « républicaines » de notre République en marche.

Non sans raison, Marine Le Pen voit dans ce texte une sorte de déclaration de guerre aux religions, tandis que le mélenchoniste Alexis Corbière évoque, lui, un autre « séparatisme scolaire et territorial ». À ce titre, on remarquera que les deux professions les plus assidues à contourner la carte scolaire et à fuir les quartiers trop empreints de diversité sont les enseignants et les journalistes ; deux professions éminemment « républicaines », comme chacun sait.

Autre « séparatisme », cet islam salafiste qui se vit en « contre-société » sur le modèle des ghettos d’outre-Atlantique à la mode saoudienne. On ne dira, décidément, jamais assez de mal de l’américanisation de l’islamisation de la France.

Après, il y a un grand non-dit dans cette affaire : cette immigration de masse, de longue date organisée par le grand patronat. Pour masquer cet « oubli », on s’en tient donc au rappel quasi chamanique des « valeurs républicaines », Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, n’hésitant pas à rappeler qu’aucune loi ne vaudrait au-dessus de celles de la « République ».

Du coup, on « stigmatise » ces musulmans pour lesquels la parole divine demeurerait par essence supérieure à celle des hommes. Certes, mais pour le premier catholique venu, même si pas forcément assidu à la messe, qu’écoutera-t-il, en dernier ressort : la voix du Christ dans les Évangiles ou celle d’Emmanuel Macron ? Pareillement, faudra-t-il bientôt pointer du doigt nos compatriotes de confession juive parce que tenant en plus haute estime ce qui est écrit dans le parchemin de la Torah que dans le marbre constitutionnel de la Cinquième République ?

Tout cela peut être décliné à l’infini. Les Français musulmans boudent l’école républicaine ? Si c’est pour que leurs enfants y apprennent la théorie du genre et que les transsexuels sont le sel de la Terre, on peut aussi comprendre le homeschooling islamique et son équivalent catholique.

Gérald Darmanin devrait pourtant savoir que la politique participe aussi de la transcendance, religieuse ou non. Bref, qu’elle consiste aussi à concevoir qu’il y a quelque part, là-haut, un énorme bidule qui nous dépasse.

Cela, nombre de « républicains », dont Régis Debray et quelques autres, avaient compris qu’avant l’avènement de la « République », il y avait aussi une vie sur Terre.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Bon Carême !

17 Février 2021, 19:55pm

Publié par Thomas Joly

Bon Carême !

Le Parti de la France souhaite un bon Carême aux catholiques français. Attention que n'auront évidemment pas Emmanuel Macron, ni aucun membre du gouvernement, pourtant toujours prompts à célébrer le Ramadan ou le nouvel an lunaire !

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Enthousiasmé par la fraude massive de Biden, Macron veut le vote électronique anticipé pour 2022 !

17 Février 2021, 12:07pm

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement a présenté ce mardi au Sénat un amendement pour organiser le vote anticipé sur des machines à voter. Il interviendrait dans la semaine précédant le scrutin, dès 2022 si les parlementaires le votent.

L’idée est d’offrir la possibilité aux électeurs qui le souhaiteraient de se déplacer dans la semaine précédant chacun des deux dimanches du scrutin présidentiel, dans une des communes inscrites sur une liste, où une machine de vote électronique sera mise à disposition. Bien évidemment, comme aux États-unis, on nous assure que « des garanties sont prévues pour éviter un double vote ».

Les résultats des votes issus de ces machines seraient dépouillés le même soir que les votes classiques.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Le terrible Darmanin veut « pénaliser » les tirs de mortier contre les policiers

16 Février 2021, 06:46am

Publié par Thomas Joly

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Et maintenant, des « zones sans contrôles d’identité » ?

16 Février 2021, 06:41am

Publié par Thomas Joly

De la création de « zones sans contrôles d’identité » proposée par Claire Hédon, le Défenseur des droits, à l’invitation par Emmanuel Macron d’Omar Sy au « Beauvau de la sécurité », il est permis de se demander où va s’arrêter cette campagne de provocations tous azimuts à l’égard des forces de l’ordre.

Il est vrai que c’est le chef de l’État lui-même qui a ouvert le bal, avec ses propos diffamatoires à l’égard des policiers et des gendarmes – une première sous la Ve République -, dénonçant, sur le média en ligne Brut, début décembre 2020, le supposé racisme régnant au sein de ces deux institutions.

Dans un cas comme dans l’autre, les réactions des policiers, en particulier de leurs représentants syndicaux, ne se sont pas fait attendre. Et tout, ou à peu près, a été dit sur la brèche que l’idée défendue par Mme Hédon ouvrirait dans notre système sécuritaire. Bien plus : la mise en œuvre d’une telle mesure officialiserait l’existence de zones de non-droit, zones déjà largement répandues dans notre pays, et ne ferait que donner aux caïds de tous poils des droits de « haute justice » sur une grande partie de notre population.

Passée l’analyse de surface d’une telle proposition, et non sans s’être demandé comment une autorité de la République ait pu la formuler, il devient clair que cette démarche s’inscrit bel et bien dans une œuvre déstabilisatrice de nos institutions. Et le plus surprenant n’est-il pas que cette déclaration intervienne au moment même où nos forces de l’ordre, accusées des pires maux depuis plusieurs mois, sont mises sur le gril, place Beauvau ?

En se positionnant officiellement comme il l’a fait sur les violences policières et le racisme qui serait dans l’ADN de la police, le président de la République a ouvert une véritable chasse aux sorcières. En accusant sans la moindre preuve toute une corporation, à qui il doit pourtant de s’être maintenu au pouvoir en 2019, il a permis à tout ce que notre pays compte d’idéologues, d’extrémistes et de sectaires de lancer l’hallali sur des femmes et des hommes qui, désormais, sont désemparés.

Dès lors, est-il utile d’aller chercher plus loin ce manque de motivations qui anime maintenant de nombreux policiers et de nombreux gendarmes ? Faut-il voir ailleurs pourquoi il y a cette crise des recrutements parmi nos forces de l’ordre ? Comment, enfin, ne pas faire le lien avec le nombre (trop) important de suicides qui touche ces deux grandes maisons ?

Tout est fait pour que le fossé entre les Français et leur police se creuse chaque jour davantage. Et le pire, c’est que les fossoyeurs sont ceux-là mêmes qui devraient, normalement, servir de remparts aux femmes et aux hommes qui ont fait le choix, parfois au péril de leur vie, de nous protéger.

Bien sûr, il serait naïf de prétendre que tout a toujours bien fonctionné dans nos services de sécurité intérieure. Il serait, également, complètement déplacé de prétendre qu’il n’y a, parmi leurs membres, aucune « brebis galeuse ». Mais pour les fautes (sanctionnées, la plupart du temps) de quelques-uns, doit-on tous les clouer au pilori ? Doit-on tout détruire et mettre à bas des structures qui ont fait leurs preuves, quitte à sacrifier le peu qu’il reste de notre sécurité ? La réponse à cette question devient positive dès lors que c’est un prétexte que l’on recherche pour imposer ses choix. Le choix, tout d’abord, d’oublier les victimes au profit des criminels. Le choix, ensuite, de laisser s’installer un climat de peur, voire de terreur, pour mieux tenir ceux que l’on gouvernent. Le choix, enfin, d’un autre monde, celui qui permettra aux plus riches de se protéger et de vivre aux dépens de ceux qui ne sont pas « bien nés » ou qui « ne sont rien ». Voilà le monde qui nous est promis par l’élite qui nous gouverne aujourd’hui. Alors, le temps n’est-il pas venu de se réveiller ? L’occasion en sera donnée dès cette année et l’année prochaine. Après, il sera trop tard !

Olivier Damien

Source : http://bvoltaire.fr

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L’argent de la drogue fait vivre environ 240.000 personnes sur le territoire français

16 Février 2021, 05:54am

Publié par Thomas Joly

Frédéric Ploquin est journaliste spécialisé dans les domaines de la police, du banditisme et du renseignement. Pour son livre d’enquête Les narcos français brisent l’omerta, il a rencontré des narcotrafiquants français. Il y raconte la réalité du trafic en France. Il détaille concrètement la façon dont ces bandits blanchissent l’argent de la drogue dans des kebabs, restaurants, ongleries, salons de massage…, des « usines à blanchir ».

Source : http://lalettrepatriote.com

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Afghanistan : de l'invasion soviétique au cancer islamiste

15 Février 2021, 05:56am

Publié par Thomas Joly

Le 15 février 1989, la Russie achevait le retrait de ses troupes d'Afghanistan. Quelques mois plus tard, revenant sur cet événement, j'écrivais dans mon premier éditorial d'Espace Nouveau, le mensuel que nous venions de fonder Roland Hélie et moi, ma certitude que ce départ était une mauvaise nouvelle pour le monde blanc car il laissait la place au pire ennemi de l'Europe: l'islamisme.

Obnubilés par la menace soviétique pourtant déclinante — cette menace que nous avions si longtemps et si légitimement combattue de toutes nos forces militantes — ne percevant pas encore que l'emprise communiste sur notre civilisation était en passe, non de disparaitre mais de se perpétuer sous une autre forme et sous d'autres masques — ceux du progressisme, des droits de l'homme et d'un nouvel internationalisme — instrumentalisés par la propagande américaine, intoxiqués par la CIA, influencés par un certain air du temps où se mêlaient archéo-atlantisme de la droite et néo-antistalinisme bien tardif des intellectuels ex maoïstes devenus révisionnistes de la cause des peuples et glorificateurs des moujahidines, ossifiés dans le conformisme de la guerre froide sans voir que le monde était en plein bouleversement, un certain nombre de nos amis me reprochèrent cet article qui établissait pourtant clairement les risques à venir, définissait les enjeux et montrait les intentions à long terme de Washington.

J'avais pourtant raison. La suite l'a malheureusement montré.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Dissolution de Génération Identitaire : un scandale d'État

14 Février 2021, 10:27am

Publié par Thomas Joly

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