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Le blog politique de Thomas JOLY

Dissolution de Génération Identitaire : un scandale politique

3 Mars 2021, 15:27pm

Publié par Thomas Joly

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Élimination du fellagha Boumendjel : Macron se met encore à quatre pattes

3 Mars 2021, 14:18pm

Publié par Thomas Joly

Le jour même où le président algérien rappelait que son pays « ne renoncerait jamais à sa mémoire » — ce qui, au demeurant, est légitime, même si l'Algérie ne fut un « pays » que par la grâce de l'œuvre française — Emmanuel Macron se vautrait, une fois de plus, dans la plus misérable repentance en « reconnaissant » l'assassinat après torture par nos soldats de l'avocat et militant FLN Ali Boumendjel pendant la bataille d'Alger en 1957.

Boumendjel était un agent de liaison du terrorisme fell. Les paras de la 10e DP ont fait ce qu'ils devaient faire en accomplissant, dans la discipline, la mission difficile que leur avait confiée le pouvoir civil, mission à laquelle leur honneur militaire ne les avaient pas préparés, mais nécessaire pour éradiquer la menace des bombes qui visaient chaque jour ou presque la population européenne d'Alger.

Nous non plus, nous ne renoncerons jamais à notre mémoire.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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En attendant la transition de Blanche-Neige, le prochain Superman sera… noir !

2 Mars 2021, 18:13pm

Publié par Thomas Joly

Dans les années soixante du siècle dernier courait une plaisanterie. Aux premiers pionniers montés voir à quoi ressemblait la Terre vue du dessus, on avait posé la question : « Là-haut, avez-vous rencontré Dieu ? » Gagarine répondit non, mais on racontait qu’Alan Shepard aurait lancé, en rigolant : « I Met God, She’s Black » (« J’ai rencontré Dieu, Elle est noire »).

Un petit malin a, depuis, récupéré l’histoire pour la faire figurer sur des T-shirts à 30 dollars l’unité. Avec le mouvement #BlackLivesMatter, ça se vend mieux que des petits pains et Dylan Chenfeld, 21 ans, qui se revendique juif et athée, est en route pour la fortune… Il se pourrait, toutefois, qu’il lui faille rallonger le slogan sous peine d’être accusé de discrimination : Dieu est noire ET transgenre.

Aux États-Unis, d’où nous arrivent toutes ces brillantes avancées sociétales, les fabriques de héros sont en pleine effervescence : il y a là un bon filon à exploiter. Depuis quelques années, on revisite les classiques… avec plus ou moins de bonheur. France Culture, le 30 août 2017, avait déjà intitulé son émission consacrée au sujet : « Vague de féminisation à Hollywood. Pour le meilleur et pour le pire. » « Hollywood s’est ainsi mis en tête de féminiser tous ses blockbusters, et on a parfois le sentiment qu’il s’agit surtout de vendre deux fois le même produit en changeant la couleur des stéréotypes », déplorait l’intervenant. La conclusion était que « sur le marché du cinéma, la femme est l’avenir de la saga. Et si Rambo 4 sortait aujourd’hui, Sylvester Stallone changerait de sexe. »

Des efforts louables, donc, mais néanmoins insuffisants car « le filon de la féminisation consiste trop souvent à changer les héros hommes en héros femmes sans réel apport supplémentaire sur les personnages et leur perception ». Ainsi Hélène Breda, chercheuse à l’université Paris 13, écrivait sur le site Terrafemina, le 19 avril 2017 : « Aujourd’hui, on ne peut plus juste placer une femme, un noir ou un queer et penser que c’est suffisant. Il faut proposer quelque chose de satisfaisant en termes d’action, de narration et des oppressions vécues. » Et difficile d’y remédier car « les industries culturelles sont gouvernées par des hommes blancs et [que] les auteurs embauchés sont aussi généralement des hommes blancs ». Résultat : « On se retrouve dans des représentations qui ne sont pas en adéquation avec ce que les minorités attendent. »

Damned! Peuvent mieux faire, donc, et force est d’admettre que tous ces gens d’Hollywood font de sérieux efforts pour être « en adéquation avec ce que les minorités attendent». Problème : il y a de plus en plus de minorités dans les minorités et il va devenir extrêmement compliqué de toutes les satisfaire.

Malgré tout, on salue, ce matin, une bonne nouvelle sur le front de la diversité : un nouveau Superman est en projet avec un acteur noir dans le rôle titre. « Le site américain Deadline dévoile que Warner Bros et DC Comics développent un nouveau film Superman, a priori un reboot, avec J.J. Abrams à la production et surtout Ta-Nehisi Coates au scénario », nous apprend 20minutes.fr. Ce dernier est un « journaliste spécialiste des questions politiques, sociales et culturelles concernant les Afro-Américains ». Faut-il le préciser ? Ta-Nehisi Coates est noir. On peut donc supputer une version conforme aux attentes de sa communauté.

Bref, avant que Blanche-Neige ne vire, elle aussi, au jaune ou au noir, ou que Jamie Bond enfile ses cuissardes de camionneuse transgenre victime de grossophobie, on peut se demander pourquoi, au lieu de transformer des héros pour les faire coller aux lubies du jour dans une démarche qui est la quintessence même du racisme, on n’essaie pas tout simplement d’en inventer !

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Donald Trump : l’éternel retour gagnant ?

2 Mars 2021, 12:23pm

Publié par Thomas Joly

Bien sûr que Donald Trump a perdu face à Joe Biden et que tricherie démocrate il y a eu, tel qu’en 1960 contre Richard Nixon, certains réseaux mafieux ayant largement aidé à bourrer les urnes en faveur de John Fitzgerald Kennedy. Tout comme les républicains ont aussi vraisemblablement volé l’élection d’Al Gore en 2000 contre George W. Bush.

Mais une fois l’ouragan médiatique passé et Donald Trump pour le moment évincé, le « trumpisme » disparaîtra-t-il pour autant ? Il faudrait être bien naïf pour imaginer que les problèmes ayant favorisé son émergence aient disparu par enchantement, en même temps que celui les ayant dénoncés. Aux USA, comme ailleurs : là où il y a de la demande, il y aura toujours de l’offre.

Ce dimanche 28 février, Donald Trump battait le rappel de ses troupes à l’occasion du traditionnel raout de la Conservative Political Action Conference, à Orlando, en Floride. Pour lui, cette alternative : fonder un nouveau mouvement ou continuer de bousculer le Parti républicain de l’intérieur. En fin renard, il a opté pour la seconde solution, se rappelant bien l’échappée infructueuse du milliardaire texan Ross Perot à l’élection présidentielle de 1992, qui tenta alors d’en finir avec le traditionnel bipartisme local en s’essayant à un populisme de droite ; exercice auquel s’est également, en vain, essayé Bernie Sanders, son alter ego populiste de gauche.

D’où cette harangue à contre-pied de l’ancien magnat de l’immobilier : « Le Grand Old Party [les républicains, NDLR] est uni. […] La seule division ? Entre une poignée de politiciens de l’establishment de Washington et tout le monde dans le pays. » On l’attendait en scissionniste ? Il arrive en rassembleur, se contentant de dresser la liste des dix-sept élus républicains ayant voté contre lui au Congrès et au Sénat.

Pas mal vu. Il joue la base républicaine contre une minorité de ses dirigeants ; mais encore celle, démocrate, qui ne se reconnaît plus dans les dérives sociétales de son parti, alors que Bernie Sanders y incarnait une forte sensibilité sociale. Refaire l’unité des travailleurs, des blue collars [les cols bleus, NDLR] contre l’aristocratie des côtes est et ouest ? Dans une optique populiste englobant droite et gauche, voilà qui n’est pas mal vu.

De dissidence annoncée, il n’y aura donc pas, sachant que ce sont plutôt certains caciques du Parti républicain qui devraient aujourd’hui se faire des cheveux blancs à la lecture des sondages ; tel celui commandé, le 28 février dernier, par USA Today, quotidien national le plus lu des USA, selon lequel « près de la moitié des électeurs républicains » se dirait prête à suivre Donald Trump s’il fondait son propre mouvement. Même si cette hypothèse est écartée, c’est dire le poids politique de Donald Trump et surtout de ce qu’il incarne. Pour tout arranger, le 16 février, le site Politico révélait déjà que « 59 % des électeurs républicains souhaitaient que Trump joue un rôle majeur à l’avenir », tandis que sa cote remontait de 74 % à 81 % chez les électeurs républicains, soit une hausse de 18 %, par rapport à un autre sondage réalisé au lendemain du happening du Capitole.

Après, si l’on s’en tient à l’avis de l’opinion globale, démocrates y compris, la popularité de Donald Trump résiste à hauteur de 34 %, ce qui n’est pas rien. Surtout quand on sait que s’il n’y avait pas eu le Covid-19, notre homme aurait probablement été réélu haut la main. Certes, s’il a échappé à la destitution, demeurent ses affaires d’impôts, lesquels n’auraient été payés que de loin ; ce qu’outre-Atlantique, on surnomme « optimisation fiscale », subterfuge qui n’a jamais tué personne.

Au contraire de ses prédécesseurs vaincus ayant rejoint la vie civile, Donald Trump persiste ainsi à s’obstiner en politique, brisant une fois de plus les règles communément admises. Mais il est vrai qu’il n’est pas tout à fait un politicien comme les autres.

Ses adversaires n’ont manifestement pas fini de s’en rendre compte. Rendez-vous en 2024 ?

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Le gouvernement des juges se paye un Sarkozy qui ne mérite pas une larme

1 Mars 2021, 19:19pm

Publié par Thomas Joly

En condamnant Nicolas Sarkozy à trois ans de prison dont un ferme, les juges érigés en second gouvernement de la République ont voulu se payer l'ancien Président comme ils se sont déjà payé Fillon. Nous sommes bien devant une décision politique qui est un signe supplémentaire du basculement de la France post-nationale dans la dictature médiatico-judiciaire.

Pour autant, pas une larme ne doit être versée sur cette caste arrogante qui, depuis des décennies, se croit tout permis.

Voilà que vient le temps du retour de bâton contre ceux qui, tout en instituant le laxisme permanent envers les délinquants, ont autorisé, par des réformes constitutionnelles imbéciles, le passage à des pratiques attentatoires à la dignité et au sens de l’État.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Tyrannie sanitaire : encore un mois et demi minimum de couvre-feu à 18h

1 Mars 2021, 14:37pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France : « En visite dans le département colonisé et islamo-mafieux de Seine-Saint-Denis où personne ne respecte la moindre restriction sanitaire, Emmanuel Macron a annoncé ce matin que l'inutile et liberticide couvre-feu à 18h durerait encore au minimum un mois et demi... L'oligarchie n'a clairement aucune intention de mettre fin au contrôle soviétique des Français. Ils veulent clairement pérenniser cette tyrannie sanitaire inepte. »

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Destituons les tyrans !

1 Mars 2021, 14:30pm

Publié par Thomas Joly

Ils mettent en place une société dans laquelle chacun de nos actes est codifié, normé et parfois même planifié.

Ils créent à Paris un monstre froid qui veut savoir et gérer absolument tout ce qui se passe jusque dans le moindre bar-PMU du plus petit patelin de France.

Ils ont la fibre totalitaire et défilent aux points-presse pour nous dire ce que nous avons le droit de faire et jusqu’à quelle heure on peut le faire.

Ils décident dans leurs préfectures selon quel protocole on a le droit de voir nos proches et si et comment on a le droit de se sociabiliser.

Ils se réclament de la liberté et de la démocratie, mais ils suppriment nos libertés et nous interdisent de nous rassembler.

Ils ont clairement franchi les limites de leur mandat, nous devons les destituer !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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La nouvelle vague de Covid ou l’arnaque du siècle

1 Mars 2021, 09:24am

Publié par Thomas Joly

Les jours passent, et la terrible nouvelle vague de Covid qui épouvante les plateaux télé semble se faire attendre, un peu comme les armées ennemies du “Désert des Tartares”… Le bilan quotidien annonce 150, 200 morts, tout au plus 300 les jours les plus endeuillés… Une mortalité équivalente à celle des épidémies de grippe les plus virulentes – et d’ailleurs le covid semble avoir totalement escamoté le virus saisonnier cette année. Pour mémoire, les gazettes de 2018 parlaient déjà de salles de réanimation engorgées à cause de la grippe. À l’heure où je m’exprime, il y a à peine plus de 3.000 lits occupés, les médias s’alarment d’une saturation à court terme, oubliant que notre pays dispose de 5.000 lits privés, en plus des 6.000 dans les hôpitaux… On hystérise les pics de pandémie à Nice, Dunkerque, en Moselle : dans certaines régions, il n’y a rien, pas la moindre victime en vue. Il suffit de transférer les malades d’un département à l’autre pour assurer des soins de qualité à chacun. Les variants anglais, sud-africain, brésilien épouvantent les commentateurs : depuis deux mois qu’on en parle, on ne constate pas de hausse de la contagion ni de la mortalité. En Italie, où la chloroquine est désormais administrée massivement, depuis décembre dernier que le Conseil d’État l’a autorisée, le ralentissement de la contagion comme de la mortalité est impressionnant : bizarrement, le sujet ne passionne pas les médias. L’Italie ne les intéresse que lorsque les hôpitaux sont saturés, pas lorsque les bars et restaurants rouvrent. Et cela fait désormais un mois et demi que c’est le cas, sans que l’épidémie ne reprenne la moindre intensité. Les traitements sont tous récusés d’un revers de la main : on dirait que cela n’intéresse pas car il faut absolument que le virus soit là. Seule la vaccination passionne, mais, manque de pot, il n’y a plus de vaccin… Ce n’est pas demain la veille qu’on éliminera le virus avec Pfizer, et on dirait que pour certains, c’est mieux comme ça…

Comme l’a dit récemment sur LCI le docteur Gérard Kierseck, cette épidémie n’est pas la peste annoncée. Aujourd’hui, ce sont les mesures sanitaires qui tuent la population, plus sûrement que le virus. Et la population active, jeune, dynamique est la plus visée par notre gouvernement : restaurateurs, commerçants, artisans, étudiants… Dépressions, problèmes conjugaux, financiers, tentatives de suicide se multiplient. Tout ça pour ça…

Oui, mais voilà, comme à chaque grande crise, si la plupart sont essorés, d’autres en tirent de plantureux bénéfices. Voir la Bourse, à son plus haut niveau historique (”Comment les banques centrales pilotent le Grand Reset”).

Surtout, la pseudo-pandémie permet de faire admettre bien des hérésies que l’on aurait rejetées massivement en temps normal : couvre-feux, confinement, autorisations de sortie, censure de l’information, pour ne pas gêner la “politique sanitaire” du gouvernement. Poursuite contre des opposants (Lalanne, Bigard), internement de médecins récalcitrant (Fourtillan) ; et maintenant, le nouveau “pass sanitaire”, mesure qui ouvre la porte à un fichage généralisé.

Désormais, il faudra montrer patte blanche pour se déplacer, voyager, sortir de chez soi. Et probablement demain s’exprimer : si ce que l’on dit publiquement peut avoir des conséquences sur la santé publique, comment tolérer que des individus “dangereux” aient le droit de livrer leur opinion ? Comme aux plus beaux jours de l’URSS, les “déviants” doivent être circonscrits, éloignés, confinés, empêchés d’influencer le peuple.

Et puis, il y a la “com” gouvernementale. Entièrement tournée vers un seul objectif : il faut sauver le soldat Macron. Après en avoir reçu plein la figure, lors de la première vague, voila que celui qui nous sert de Président a trouvé la martingale pour redorer son blason et se faire réélire : hystériser les commentaires autour d’une seconde vague fantasmée, avec l’appui zélé de médias qui captent ainsi l’attention du public. Puis faire monter les appels à un reconfinement, y compris au sein de son gouvernement, et finir par se faire passer pour un résistant à la dictature sanitaire. Aujourd’hui même, c’est l’organe quasi-officiel du macronisme, le JDD de l’ami Lagardère, qui nous fait passer Macron pour Batman, le seul capable de sauver la ville en danger… Dites-le vous bien : si nous ne sommes pas reconfinés, c’est grâce à Macron, qui résiste héroïquement aux injonctions des Véran, Delfraissy, Salomon, Castex, Estrosi, Hidalgo. Et de toute la crème de la haute médecine française, qui rêve de s’accrocher encore longtemps à la notoriété et au pouvoir que le virus lui a offerts.

Macron s’est déguisé en leader populiste, à la faveur d’une pandémie largement surévaluée par les médias et le corps médical. Il espère en tirer les bénéfices électoraux, l’année prochaine. Mais surtout pas pour défendre la cause du peuple : pour achever le travail commencé, à savoir transférer le patrimoine des Français au profit de la superclasse mondiale, lui enlever ses libertés avec les pseudo-“pass sanitaires” et la censure généralisée. À bon entendeur…

Olivier Piacentini

Source : http://ripostelaique.com

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« Thomas Joly répond à vos questions » - N°11 - 27 février 2021

28 Février 2021, 11:45am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le collage d'affiches, l'escroquerie écologique, l'islamo-gauchisme, la nécessaire réforme de l'Éducation nationale, la dédiabolisation, le rassemblement des bonnes volontés, les élections présidentielles en 2022, Éric Zemmour, l'apéro, le dernier numéro de « Synthèse nationale ».

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Le Pass sanitaire : un outil de fichage qui sera permanent

27 Février 2021, 11:15am

Publié par Thomas Joly

Le Pass sanitaire : un outil de fichage qui sera permanent

Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France : « Vaccinal ou sanitaire, le "pass" auquel vient de se rallier Macron sous la pression de l'UE et des futurs tchékistes de la République orwellienne est un outil de fichage soviétoïde qui, une fois mis en place, ne disparaîtra pas avec la fin du COVID. Il fait partie du "monde d'après"... Après la fin de nos libertés, il est vrai déjà bien relatives dans cette démocratie totalitaire, post-nationale, progressiste, globaliste et égalitariste. »

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L'écriture inclusive : une aberration qui doit être sanctionnée

26 Février 2021, 15:07pm

Publié par Thomas Joly

L'écriture inclusive : une aberration qui doit être sanctionnée

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France 2021 - La fin de la liberté d'expression

26 Février 2021, 09:15am

Publié par Thomas Joly

Désormais la France est méconnaissable. Abîmée, reniée et humiliée. Est-ce que nous sommes les responsables des imposteurs qui nous dirigent ? Est-ce que nous avons permis aux dirigeants de nous trahir ? Est-ce que nous méritons les traîtres qui nous soumettent ? Contre notre VOLONTÉ, contre nos INTÉRÊTS, contre notre LIBERTÉ.

En 2021, nous assistons à la FIN de LA LIBERTÉ D’EXPRESSION. Et comme disait le regretté Alexandre Soljenitsyne, c’est une Tragédie dont on ne mesure pas l’ampleur, jusqu’à ce qu’un beau matin, sans prévenir, elle vienne frapper à notre porte.

Gérard Boyadjian

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Ce qui se cache derrière les menus sans viande dans les cantines

26 Février 2021, 08:41am

Publié par Thomas Joly

Grégory Doucet, maire écolo de Lyon, a décidé de supprimer la viande des menus scolaires. Derrière cette décision annoncée comme temporaire se cache une dérive idéologique qui pourrait donner finalement satisfaction à des revendications musulmanes.

Proposer des menus végétariens à la cantine ? Le candidat écologiste Grégory Doucet en avait fait une promesse de campagne sous forme d’option hebdomadaire. Finalement, la formule des menus sans viande deviendra obligatoire pour tous, sans pour autant satisfaire les végans puisque les menus en question proposeront œufs et poisson. Cette mesure a suscité les vertes critiques de l’opposition qui y voit tantôt un mépris des classes populaires, dont les enfants sont ainsi privés de viande, tantôt une menace économique pour la filière viande locale. Alors que le maire de Lyon se cache derrière des motifs fallacieux en justifiant cette mesure autoritaire « pour des raisons sanitaires », le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a touché du doigt ce qui semble motiver la démarche du Khmer vert lyonnais en dénonçant une « idéologie scandaleuse », sans davantage de précisions sur la nature de ladite idéologie.

Pour y voir plus clair, il faut comprendre que cette mesure cache un motif de fond religieux. Consommer de la viande, c’est risquer de contrevenir à certaines religions, comme l’islam, qui interdisent la consommation de certaines d’entre elles. Il est donc plus prudent de ne plus en servir dans les cantines, d’autant que la moitié des élèves de primaire choisiraient de ne pas consommer de viande, par goût, par habitude familiale ou par précepte religieux, selon Le Monde. Le premier motif n’est pas recevable, l’un des rôles d’une cantine scolaire étant l’éducation au goût, pas plus que le second, la cantine permettant d’offrir un repas quotidien équilibré aux plus démunis.

Reste le précepte religieux. Grégory Doucet est un élu qui prend plaisir à inaugurer les mosquées, mais refuse de participer à une cérémonie catholique au nom de la laïcité. Instaurer un menu sans viande lui permet donc, sous prétexte de mesures sanitaires temporaires, d’accéder aux revendications grandissantes de certaines associations musulmanes qui exigent, depuis plus de dix ans, des menus halal, pour les plus honnêtes d’entre elles, ou des repas « laïques » sous forme de menus sans viande afin d’éviter toute forme de « stigmatisation » entre les menus « sans porc » et les menus « avec porc ». Le comble, pour cet élu islamo-compatible, est sans doute d’avoir réhabilité le Carême à son insu en annonçant la privation de viande à la cantine quelques jours après… le mercredi des Cendres !

Grégory Roose

Source : http://bvoltaire.fr

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Élections régionales : Macron prêt à se vendre au plus offrant pour survivre

25 Février 2021, 19:31pm

Publié par Thomas Joly

Si l’on admet que l’objectif principal d’Emmanuel Macron est de se faire réélire en 2022, on comprend mieux sa stratégie, dans bien des domaines. Voyez les élections régionales, prévues pour les 13 et 20 juin, qui constituent un préambule aux présidentielles. À défaut d’emporter des régions, il s’agit pour lui de faire bonne figure et pouvoir prétendre, quoi qu’il arrive, se trouver dans le camp des gagnants en laissant ses troupes pratiquer des alliances, à droite ou à gauche, en fonction des situations locales.

Le parti LREM ne manque pas, pour une fois, de lucidité. S’il se lance dans la compétition sous ses propres couleurs, la victoire est incertaine, la défaite quasi assurée. Lesté par l’impopularité du gouvernement, où certains ministres atteignent des records d’impéritie, faute de candidats suffisamment solides et crédibles, il pense avoir trouvé la panacée : donner, dans plusieurs régions, les têtes de listes à des partenaires de la majorité. MoDem, Agir, Territoires de progrès, ex-PS et ex-LR seraient mis au premier plan dans l’espoir que, moins impopulaires que les macronistes pur-sang, ils puissent au moins sauver les apparences. S’ils perdent, on pourra toujours dégager sa responsabilité.

À défaut de faire affaire dès le premier tour, il faudra choisir des alliances au second. On commence donc à préparer la tambouille électorale : un coup de cuiller à gauche, un coup à droite. La recette finale dépendra des résultats, au soir du 13 juin. On n’est pas trop regardant, on se vendra au plus offrant, à charge de revanche.

Il est d’ores et déjà acquis que les marcheurs pourraient soutenir Renaud Muselier en PACA, pour faire obstacle au Rassemblement national. De quoi ravir l’intéressé, qui peut affirmer, dans Nice-Matin, qu’il « ne souhaite aucun accord d’appareil ou de parti avant le premier tour ». Mais dans d’autres régions, la situation est plus complexe. Ainsi, selon le journal L’Opinion, un cadre de la majorité aurait déclaré « attendre le résultat du premier tour [en Nouvelle-Aquitaine] pour comprendre le second », ajoutant sans vergogne aucune : « Nous pourrions nous rapprocher autant d’Alain Rousset (PS) que de Nicolas Florian (LR). » Il est vrai que ce dernier s’était acoquiné au candidat LREM pour les municipales, ce qui ne l’a pas empêché de perdre la partie.

Sans doute présentera-t-on ces tripatouillages électoraux comme de savants calculs pour défendre l’intérêt des Français. Mais ils ne feront que discréditer encore plus les politiciens qui prétendent nous gouverner et, ce qui est sans doute plus grave, la démocratie elle-même, qui ne se montrera pas à son avantage. Ces manœuvres révèlent surtout la faiblesse du parti majoritaire qui, sauf exception, n’a pas su s’implanter en dehors des grandes métropoles. Elles permettront aussi, en fonction de leur réponse à ces appels du pied, de mesurer le degré de conviction ou d’opportunisme des oppositions PS ou LR.

Nul doute que ces tractations susciteront des remous dans ces deux familles politiques qui, depuis 2017, se sont divisées en Macron-compatibles et opposants déterminés. Il serait plus naturel et conforme au souhait d’une majorité de leurs électeurs que, pour ces régionales et les présidentielles à venir, des Républicains composent avec le Rassemblement national pour œuvrer ensemble au redressement de la France. Mais rien qu’à cette idée, le poil de leurs caciques se hérisse. Cette alliance salutaire n’est pas gagnée d’avance.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Immigration : Zemmour dévoile l'imposture Darmanin

25 Février 2021, 10:56am

Publié par Thomas Joly

Eric Zemmour face à Gérald Darmanin dans l'émission « Zemmour et Naulleau » sur la loi contre le séparatisme :  « Je note que tout ministre de l'Intérieur que vous êtes, vous refuser la discussion sur les moyens d'arrêter l'immigration, notamment via le regroupement familial ».

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