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Le blog politique de Thomas JOLY

Soldat français tué au Mali : assez de sensiblerie

24 Juillet 2020, 19:05pm

Publié par Thomas Joly

Un hussard parachutiste a été tué au Mali. Quelles que soient les ambiguïtés stratégiques de l'engagement de nos troupes dans des combats marginaux, il est mort pour la France, puisque tombé au champ d'honneur sous l'étendard glorieux du RHP.

Pour autant il nous faut nous démarquer de la sensiblerie médiatique, de l'émotion factice du gouvernement et de la classe politique unanimement éplorée.

Pour un soldat, la mort au combat est une option consentie. Elle n'est un évènement tragique que pour ses proches, ses camarades, sa section, sa compagnie, son régiment.

Rappelons que le 22 août 1914 ce furent 27.000 de nos hommes qui tombèrent en 24 heures entre la frontière belge et la Lorraine. Autant que pendant les sept années de guerre d'Algérie.

La sensiblerie des hommages nationaux, en témoignant de notre faiblesse morale, affaiblit la portée de nos armes et la crainte qu'elles doivent inspirer.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Port du masque obligatoire : la révolte s’organise face à la psychose sanitaire

24 Juillet 2020, 16:58pm

Publié par Thomas Joly

Depuis le début de cette semaine, nous sommes contraints de porter le masque dans tous les lieux publics clos. Il faut, désormais, l’enfiler pour aller acheter sa baguette de pain, privant de notre sourire la boulangère masquée-gantée derrière sa vitre en plexy. Au rythme où vont les choses – je veux dire les injonctions sanitaires –, on va se retrouver en combinaison étanche avec les premiers frimas…

Quand on vit dans les contrées ensoleillées où le thermomètre est plus souvent au-dessus de 30° qu’en dessous, le masque est une torture. Ça gratte, ça irrite, on a le visage qui ruisselle, on se sent étouffer sous la buée des lunettes… Ah ah ! fait le médecin plastronnant au journal de 20 heures, que diriez-vous si vous étiez chirurgien ? Je dirais, cher monsieur, qu’il fait toujours très frisquet dans les blocs opératoires. Pour peu qu’on passe quelques heures sur la table, il arrive même qu’on y prenne froid.

Passons. Nous voilà, les flonflons éteints et les applaudissements des héros en veilleuse, revenus au temps du grand n’importe quoi. Ainsi la rumeur court ici que tout commerçant qui laisse entrer dans son établissement des individus non masqués encourt lui-même une amende de 70 euros. Je ne trouve pourtant rien d’officiel à ce sujet. Seule certitude : le non-port du masque dans les commerces est sanctionné d’une amende de 135 euros, pouvant grimper jusqu’à 1.500 euros en cas de récidive dans les 15 jours.

Je vous le dis en confidence : nous sommes des gagne-petit. Quelqu’un qui m’est très proche est arrivé de Montréal, dimanche soir. Prise de température par laser à l’aller, contrôles stricts à l’aéroport. Arrivée à Paris : foutoir intégral. Circulez, bonnes gens ! Ce qui l’attend au retour : deux semaines de confinement, avec contrôles inopinés et, à la clé, si l’on se promène dans le voisinage, six ans de prison et 750.000 dollars d’amende. Et là-bas, ce n’est pas comme ici : les peines sont appliquées, surtout pour les étrangers qui reprennent aussitôt le chemin du pays d’origine. Ça fait réfléchir…

Néanmoins, au Canada comme un peu partout dans le monde, la révolte s’organise. Les réfractaires lancent des pétitions, se rassemblent pour manifester et réclamer de pouvoir respirer librement. Ainsi, le 19 juillet, des manifestations ont eu lieu au Canada, au Royaume-Uni, en Asie… pour dénoncer à la fois les (supposés) méfaits du masque, son inefficacité et, surtout, l’enrégimentement de nos sociétés où, sous couvert de précautions sanitaires, on s’achemine chaque jour un peu plus vers la privation de liberté.

À Toronto, comme le rapporte France Info, « les anti-masques encouragent les réfractaires à se munir de fausses cartes d’exemption pour des questions d’insuffisance respiratoire, soulevant le manque d’oxygène que le masque entraînerait selon eux ». Surtout, ils pointent une mesure sans rapport avec les problèmes que nos pays vont devoir affronter, tel ce manifestant qui explique : « Ce dont nous avons besoin c’est sauver notre économie, ces masques sont une blague. »

En France, où tout est politique, on voit dans les anti-masques « une communauté hétérogène mêlant notamment opposants au gouvernement, défenseurs des libertés, complotistes et militants d’extrême droite » (le JDD).

Plus simplement, on peut craindre que cela ne fasse que créer une fracture supplémentaire dans nos sociétés : d’un côté des citoyens terrorisés acceptant toutes les injonctions liberticides au nom d’une hypothétique protection sanitaire ; de l’autre ceux qui réclament de pouvoir assumer un risque individuel et conserver la liberté de leurs choix de vie.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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« Ça n'est pas au sentiment d'insécurité qu'il faut s'attaquer, mais aux causes »

24 Juillet 2020, 16:01pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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La Turquie d'Erdogan est une menace : ouvrons les yeux de nos compatriotes !

24 Juillet 2020, 15:47pm

Publié par Thomas Joly

Manœuvres d'intimidation contre une frégate française en Méditerranée, actes de piratages, incursion de ses bâtiments en mer Egée et survol par ses chasseurs F-16 des Iles helléniques nécessitant la mise en alerte de la flotte grecque... La marine turque multiplie les provocations et teste les capacités - et surtout la volonté - de résistance européenne.

Dans le même temps, la Turquie, méthodiquement, met en place un à un les éléments de la reconstruction de l'empire ottoman : économiques - coopération renforcée avec la Tunisie et de nombreux pays d'Afrique - religieux et communautaires - omniprésence dans les Balkans, menaces sur l'Arménie, transformation de Sainte Sophie en mosquée, messages explicites en direction du Hamas et, plus largement du monde arabo-musulman, visant à affirmer son leadership face a Israël (promesse d'Erdogan de "libérer" la mosquée Al Aqsa de Jérusalem) et plus globalement celui du monde sunnite - militaires - déploiement de ses forces en Syrie et en Libye (80.000 hommes équipés de chars Léopard et de drones de combat), livraison d'équipements et mise à disposition de cohortes de mercenaires aux rebelles islamistes - humains - présence de millions de ressortissants turcs étroitement encadrés par le pouvoir d'Ankara sur le sol européen, en Allemagne et en France principalement.

Le néo-sultan Erdogan, dans l'accomplissement de son projet, sait pouvoir compter sur trois armes potentiellement fatales à l'Europe : l'arme migratoire, par le contrôle des vannes de l'invasion que lui a impardonnablement accordé Angela Merkel en 2015, lui donnant ainsi les moyens d'un chantage permanent sur notre continent ; l'arme du gaz et des hydrocarbures dont il pourrait à tout moment verrouiller les approvisionnements ; son appartenance, enfin, à L'OTAN et la menace qu'il fait planer auprès de Washington d'un renversement d'alliances, ménageant à cette fin Vladimir Poutine et la Russie, malgré des intérêts divergents en Syrie, et adressant à la Chine des signaux convenus.

La Turquie n'est pas la seule menace qui pèse sur l'Europe. Elle en est une majeure.

La France doit se préparer. L'Europe doit se reprendre. Le conflit est possible. Il est même probable. Il sera froid ou il sera chaud. Tout dépendra de nos capacités de résistances et de contre-offensives.

Ne pas augmenter, malgré la crise, les budgets militaires nationaux - français en particulier - serait un crime contre la civilisation. Ne pas moderniser nos armées ni en renforcer la cohésion morale et opérationnelle serait une faute aux conséquences tragiques. Ne pas construire au plus vite une Europe de la Défense à partir des armées de chaque pays membres, serait un suicide.

Tout indique pourtant que c'est vers cet abîme que nous entraînent à grand pas nos gouvernants.

Il est urgent d'ouvrir les yeux de nos compatriotes. Une grande campagne sur les intentions de la Turquie et les menaces que fait peser Erdogan sur la paix européenne et la survie de notre civilisation s'impose. Réseaux sociaux, presse nationale, formations politiques de notre camp doivent s'atteler à cette tâche.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen - N°586

24 Juillet 2020, 08:47am

Publié par Thomas Joly

586e Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen où il confirme sa présence au meeting du Parti de la France samedi 12 octobre à Paris.

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Un « Conseil de défense » vendredi où on ne parlera surtout pas de l'explosion de la criminalité

22 Juillet 2020, 18:15pm

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron réunira vendredi un énième Conseil de Défense afin d'étudier la mise en place de mesures supplémentaires en cas d'aggravation de la crise sanitaire, demain, après demain ou à la Saint-Glinglin...

En revanche, pas de Conseil de Défense pour traiter en urgence de l'ensauvagement d'une France livrée à la violence de la racaille. Pas de Conseil de Défense pour prendre les mesures qui s'imposeraient pour enrayer la montée fulgurante de la barbarie qui ensanglante le pays. Pas de Conseil de Défense pour mettre au pas ceux qui crachent leur haine de la France et des Français. Pas de Conseil de Défense pour en finir avec les trafics des maîtres allogènes des cités. Pas de Conseil de Défense pour extirper des caves des banlieues où elles sont entreposées les armes de guerre qui demain tueront les nôtres. Pas de Conseil de Défense pour préparer la riposte la plus sévère à l'explosion des banlieues qui approche. Pas de Conseil de Défense pour rétablir l'ordre public. Pas de Conseil de Défense pour définir les conditions d'un arrêt total de l'immigration et organiser le retour de ceux qui ne doivent plus rester sur notre territoire national.

Le coronavirus circule, c'est entendu... On le dit en tout cas. Mais le crime, la violence brute, la volonté de détruire, de brûler, de blesser et de tuer, galopent et se répandent dans les rues de nos villes et nos campagnes. Sans masques.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Macron sur TF1 : cynisme, mensonge, tromperie et imposture

22 Juillet 2020, 18:07pm

Publié par Thomas Joly

Mardi 21 juillet sur TF1, Macron s'est félicité de ce qu'il prétend être un succès du sommet européen qui vient de s'achever à Bruxelles au prix d'un accord qui, grâce aux manœuvres de la Kaiserin Merkel qui fut la véritable marionnettiste des pays dits frugaux, acte le passage de l'Union dans le fédéralisme euro-mondialiste et place la France et les pays du sud sous le contrôle budgétaire, économique et social de la technostructure globaliste.

Nous l'écrivions dès vendredi dernier: l'emprunt contracté par l'UE auprès des marchés financiers devra par ailleurs, malgré le mythe en vogue de la perpétuité de la dette, être, un jour ou l'autre, remboursé. Il ne le sera pas seulement, comme l'affirme Macron, par un impôt européen sur les grandes entreprises internationales et sa charge conduira nécessairement la Commission à instituer une taxe européenne que devront payer les contribuables déjà confrontés par la crise à l'érosion - le mot risque d'être faible - de leur pouvoir d'achat.

Tout cela Macron le sait. Comme il sait que le couple franco-allemand n'existe plus. Comme il sait aussi, concernant les questions de sécurité, que son pouvoir s'arrête là où commencent le dogmatisme des droits de l'homme, les diktats du politiquement correct, la complaisance immigrationniste et le totalitarisme de la tolérance universelle. Ce qui ne l'a pas empêché, les yeux dans les yeux des téléspectateurs, franc comme un Cahuzac devant les députés, d'assurer avec une fermeté inversement proportionnelle à son culot que serait appliquée la tolérance zéro.

Cyniquement il fanfaronne, joue les demi-malins et, sciemment, trompe les Français.

A croire que ces lignes de Jules Barbey d'Aurevilly furent, par anticipation, prescience  et clairvoyance, tout exprès écrites pour lui : « Je suis convaincu que, pour certaines âmes, il y a le bonheur de l'imposture. Il y a une effroyable, mais enivrante félicité dans l'idée qu'on ment et qu'on trompe ; dans la pensée qu'on se sait seul soi-même, et qu'on joue à la société une comédie dont elle est la dupe, et dont on se rembourse les frais de mise en scène par toutes les voluptés du mépris. »

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Axelle Dorier est l'énième victime de la barbarie immigrée »

21 Juillet 2020, 10:57am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Macron a vendu la France en viager pour quelques dizaines de milliards d'Euros

21 Juillet 2020, 10:39am

Publié par Thomas Joly

Après quatre jours de « négociations » pour la galerie, le plan de relance pour l'économie a donc été adopté au sommet européen de Bruxelles.

Macron s'en réjouit, met en scène sa prétendue détermination et célèbre le retour du couple franco-allemand.

En vérité cet accord acte la victoire du fédéralisme euro-mondialiste. La technostructure aura désormais les mains libres pour contrôler les budgets nationaux, imposer ses plans d'austérité et ordonner les réformes anti-sociales exigées par les dogmes globalistes.

Macron a vendu la France en viager pour quelques dizaines de milliards d'Euros en monnaie de singe.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Mouvement national : il est temps de se bouger !

21 Juillet 2020, 10:27am

Publié par Thomas Joly

Il y a trente cinq ans, une union des droites sans exclusive mais dont le FN aurait été un élément fort aurait permis d'interrompre la marche funèbre de la France vers l'abîme.

Aujourd'hui il est trop tard. Ceux qui en rêvent encore et l'appellent de leurs vœux nous font perdre du temps et se font les complices conscients ou somnambules du régime.

C'est dans la rupture — et dans la rupture seulement — avec le Système que s'ouvrira la voie politique du redressement national.

Comment l'accomplir ? Certainement pas en se livrant aux incantations rituelles qui, depuis trop longtemps, figent notre camp dans l'ossification de la nostalgie.

Certainement pas en continuant de se plaindre des dérives marinistes tout en contribuant, par habitude, lassitude et résignation, à entretenir le leurre d'un rassemblement bancal dont chacun sait pourtant qu'il mène à un cul de sac.

Certainement pas en cherchant — un peu à la manière du Père Soubise fouillant l'obscurité à la faible lumière d'une lanterne déclinante pour tenter de retrouver son armée disparue — l'homme providentiel dans un catalogue de vieilles images sépia des laissés pour compte de la politique politicienne, de la philosophie rance, de la minable et impalpable "société civile", ou même de nos glorieux tableaux étoilés.

Certainement pas en se baignant dans l'illusion d'un retour en politique de tel ou telle qui, ayant abandonné le champ d'action public pour s'endormir dans le lit stérile de la métapolitique, pourrait, espèrent encore certains, revenir en gloire.... En 2027, 2032, 2037 ?

Partout en Europe, des forces nouvelles naissent, s'organisent, se structurent à partir d'une avant-garde agissante, imaginative et déterminée ; partout en Europe, ces mouvements de rénovation et d'énergie retrouvée rencontrent l'adhésion populaire et, partis de rien ou de peu, marchent résolument sur le chemin du pouvoir, faisant bouger les lignes et bousculant les formations anciennes, dépassées.

Je ne vois aucune raison pour que la France reste plus longtemps éloigné de ce processus vitaliste. Il est temps de se bouger.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Le Parti de la France exige un châtiment exemplaire pour les incendiaires de la cathédrale de Nantes

18 Juillet 2020, 16:56pm

Publié par Thomas Joly

Après Notre Dame de Paris, tandis que des centaines d'églises ou chapelles ont été profanées ces derniers mois, la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul de Nantes est en feu.

Cette fois, la piste du mégot oublié ne semble pas être privilégiée par les enquêteurs.

Qu'ils soient islamistes, anarchistes, satanistes ou dégénérés, ceux qui s'attaquent à nos cathédrales, nos églises, nos calvaires ne se trompent pas de cibles.

Ils savent que la France de toujours est une cathédrale, une église, une croix dressée vers le ciel et tendue vers le monde, un passage sacré de toutes nos traditions anciennes et pourtant vivantes. Ils savent que s'il n'est pas chrétien l'occident est un cadavre froid et que le soleil européen sans le Christ est un astre mort.

Détruire les symboles de notre appartenance et abattre les piliers de notre civilisation, voilà pour eux une priorité.

Le fer est engagé.

Mon Dieu, ne leur pardonnez pas : ils savent très bien ce qu'ils font.

De notre côté, nous ne pratiquons pas le pardon des offenses.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Dans la nuit du 11 au 12 juin dernier, les pompiers avaient réussi à circonscrire un début d’incendie volontaire visant la cathédrale de Rennes.

Aujourd’hui, c’est la cathédrale de Nantes qui a été visée par un nouvel incendie criminel visant les chrétiens : le procureur de la République Pierre Sennès indique en effet qu’il y a eu trois départs de feu à des endroits différents et détruisant notamment un orgue datant du XVIIe siècle.

Peu importent l’identité et les motivations des vauriens qui ont lancé cette attaque, elle est le double symbole de la décadence qui frappe notre nation : le triomphe de l’anti-France et la déchristianisation des cœurs, des esprits et de l’Église elle-même.

Le discours anti-français et anti-chrétien fait partie intégrante de la doctrine politiquement correcte, on l’a vu récemment lorsque l’annonce de la reconstruction de la flèche de la cathédrale Notre-Dame de Paris a été dénoncée comme étant du populisme.

Mais au-delà de ça, ces incendies de cathédrales à répétition sont un révélateur de l’astre mort qu’est en train de devenir l’Église catholique. Car en effet, plutôt que de tout faire pour essayer de ressembler à une ONG gauchiste, elle ferait mieux de redevenir elle-même et d’appeler ses fidèles à la prière, d’organiser des processions de réparation et de demander des comptes aux autorités afin que les responsables soient retrouvés et châtiés.

Qu’on le veuille ou non, les attaques contre le christianisme ont pour origine la faiblesse et le comportement de victimes dont font preuve les chrétiens.

Le Parti de la France encourage les Français et les chrétiens à être fiers de ce qu’ils sont, à vivre leur foi au grand jour et à ne rien laisser passer à leurs ennemis.

Courage, on les aura !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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« Report » de la réforme inique des retraites : l'impuissance gouvernementale au grand jour

18 Juillet 2020, 08:16am

Publié par Thomas Joly

Il aura fallu trois années de négociations chaotiques, des mois de grèves aussi ruineuses que nuisibles à nos vies personnelles, collectives et nationales, une crise sanitaire et l'entrée de la France en récession pour que l'exécutif renonce (« procède au report » en termes officiels) en même temps qu'à celle inutile et labyrinthique de l'assurance chômage, à une réforme des retraites économiquement non viable, socialement inique et structurellement inadaptée.

Reste qu'une fois de plus, par manque d'autorité, de clarté et de détermination, ce gouvernement n'aura - pas plus que ceux qui l'ont précédé - su s'emparer des deux sujets majeurs dont dépendent la justice du système par répartition et l'avenir de nos enfants : la fin des régimes spéciaux et le financement futur des pensions.

De quoi le régime est-il le nom ? Du cafouillage et de l'impuissance institutionnels.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Plan de relance de Bruxelles : un renforcement de la tutelle euro-mondialiste

17 Juillet 2020, 10:48am

Publié par Thomas Joly

Le sommet européen qui commence ce vendredi à Bruxelles sera entièrement consacré à définir les modalités de distribution — et à en fixer les clés de répartition — des 750 milliards d'aides européennes dont 500 de subventions financées par des emprunts à taux nuls, voire négatifs, opérés par l'UE auprès des marchés financiers, aides officiellement destinées à consolider les plans de relance économique des pays membres face aux conséquences de la crise sanitaire et des gestions aberrantes qu'en ont fait les États.

La France espère se voir accorder 40 milliards de subventions sèches et directes.

Sur le papier, cela pourrait être une bonne nouvelle pour nos entreprises, nos millions de chômeurs, nos familles françaises de plus en plus nombreuses à être en situation de précarité et de difficultés sociales. En réalité, quelques soient les promesses gouvernementales, l'essentiel de cette somme risque d'être attribué non pas à la sauvegarde des plus démunis, non pas au sauvetage de nos petites et moyennes entreprises, de nos commerçants et de nos artisans, non pas à la reconstruction des classes moyennes, non pas à un vaste plan de réindustrialisation, mais aux restructurations exigées par Bruxelles, poste avancé du totalitarisme financier planétaire, restructurations dont nous savons depuis le sort réservé à la Grèce il y a dix ans, ce qu'elles recouvrent en termes d'austérité et de misère imposée.

Car qui paye commande. Les sommes octroyées ne seront effectivement distribuées qu'après examen par la Commission de la conformité des plans de relance avec les exigences globalistes, et sans doute soumises à un contrôle sévère des ministres des finances des 27, chacun disposant d'un droit de véto. Par ailleurs, les emprunts européens devront être remboursés. Les échéances envisagées renvoient à 2026, sur vingt ans. C'est a dire demain. Déjà pointe pour effectuer ces remboursements l'idée de nouvelles taxes paneuropéennes dont la charge pèsera, bien entendu, au final, sur les contribuables de chacun des États membres.

Avec la crise du coronavirus, la tutelle euro-mondialiste sur nos Nations et nos libertés est bel et bien en passe de se renforcer. Il est permis de penser que cela ne relève pas du seul hasard épidémiologique.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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