Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

Les militants du Parti de la France de retour sur le terrain !

23 Mai 2020, 19:21pm

Publié par Thomas Joly

Les militants du Parti de la France de retour sur le terrain !
Les militants du Parti de la France de retour sur le terrain !Les militants du Parti de la France de retour sur le terrain !Les militants du Parti de la France de retour sur le terrain !

La fin (relative) du confinement néo-soviétique signifie la reprise du militantisme de terrain pour les militants du Parti de la France !

Voir les commentaires

Reprise autorisée de la célébration des cultes... à la veille de l'Aïd el-Fitr !

23 Mai 2020, 12:16pm

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement, conformément aux recommandations du Conseil d'Etat, autorise la reprise de la célébration des cultes.

C'est une bonne nouvelle pour les Français fidèles à leur tradition et à leur foi qui vont pouvoir à nouveau trouver le chemin de la Messe de toujours.

Il va de soi que le fait que cette décision intervienne à la veille de l'Aïd el-Fitr, fête de la rupture du jeûne du ramadan, relève d'un pur hasard calendaire...

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Dépôts de bilan : l’hécatombe ne fait que commencer

23 Mai 2020, 11:58am

Publié par Thomas Joly

En quelques jours, les annonces des dépôts de bilan, licenciements et fermetures d’usines ont plu dans les médias. Naf Naf et Alinea ont d’ores et déjà déposé le bilan, Conforama devrait suivre dans les jours qui viennent. Comme André, la Halle, 5 à sec et hélas, bien d’autres. Redressements judiciaires, plans de sauvegarde, ces dernières essaieront de survivre, mais ne pourront résister qu’en réduisant le nombre de magasins et les effectifs…

Déjà en difficulté à cause des crises des Gilets jaunes, puis des grèves de la fin de l’année, toutes ces enseignes de la distribution, du textile ne résisteront pas à deux mois de fermeture forcée. Avec à la clé des dizaines de milliers d’emplois perdus. Mais au-delà de ces marques symboliques et connues, combien de petits commerces, PME, restaurants, bars ne rouvriront pas ? Selon un sondage pour le Parisien, 22 % des patrons de PME ont l’intention de licencier. Et les licenciements sont évalués à 20 % des effectifs de ces entreprises : après un compte rapide, sur 20 millions de salariés du privé en France, cela représenterait environ 900.000 emplois supprimés… Qui s’ajouteront aux dépôts de bilans.

Restaurants, bars, hôtels auront bien du mal à reprendre leurs activités, sans parler de l’événementiel. Hier soir, le célèbre Jean Roch, patron de la mythique discothèque le VIP Room à Paris, a annoncé qu’il ne rouvrirait pas ses portes : le monde de la nuit ne sait même pas la date approximative de réouverture autorisée… Avec de telles annonces, c’est non seulement l’emploi, mais aussi l’image et l’art de vivre en France qui sont menacés.

À l’heure où l’on parle de relocalisations, Renault prévoit la fermeture de quatre usines : Flins, Dieppe, Choisy et Caudan… L’État voudrait-il même aider ce fleuron en péril qu’il ne le pourrait peut-être pas, avec les règles européennes de non-intervention pour soutenir des entreprises, au titre du dogme de la concurrence libre et non faussée.

Au train où vont les choses, le chômage en France pourrait doubler d’ici la fin de l’année, par rapport à ce qu’il était avant la pandémie. Pour éviter cela, il faudrait accélérer le déconfinement, rouvrir d’urgence tous les établissements, permettre de sauver la saison touristique, recréer vite un climat de confiance. Il faut que les Français retrouvent l’envie de vivre, sortir, consommer. Il en va de la survie de notre économie. Mais le gouvernement est-il encore capable de cela ? Les mensonges et dissimulations des semaines passées se paient aujourd’hui en termes d’emplois, au vu de la mollesse du redémarrage depuis deux semaines maintenant.

L’hécatombe ne fait hélas que commencer. Pour s’en sortir, il faudra autre chose que les plans d’aides improbables annoncés en grande pompe l’autre jour par Macron et Merkel, qui restent entièrement soumis à l’accord des 27 : autant dire que les entreprises en situation d’urgence absolue risquent d’attendre longtemps la bouée de sauvetage…

Olivier Piacentini

Source : http://ripostelaique.com

Voir les commentaires

Le 2nd tour des Municipales le 28 juin mais c'est « réversible » !

22 Mai 2020, 17:41pm

Publié par Thomas Joly

Édouard Philippe a annoncé ce 22 mai que le second tour des Municipales aura lieu le dimanche 28 juin.

Une décision « réversible » selon le Premier ministre qui, après le gouvernement des juges dont il reste un adepte en tant que Conseiller d’État, a instauré le gouvernement des médecins avec son Conseil scientifique.

Réversible : « Qui peut se porter à l'envers comme à l'endroit »...

Voilà, à vrai dire, une bien bonne définition d'un régime de moins en moins « en marche » et de plus en plus à côté de ses godillots lourds aux semelles trouées.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Joyeuse fête de l'Ascension !

21 Mai 2020, 11:40am

Publié par Thomas Joly

L'Ascension marque la fin de la présence physique de Jésus sur la Terre, après sa mort et sa Résurrection. Elle symbolise un nouveau mode de présence du Christ à la fois tout intérieure, universelle et hors du temps.

Voir les commentaires

Nouveau Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen : le Menhir est de retour !

21 Mai 2020, 11:15am

Publié par Thomas Joly

Dans son 577e Journal de Bord, Jean-Marie Le Pen commente l'actualité politique nationale et internationale.

Voir les commentaires

Loi Avia : à l’école aussi !

21 Mai 2020, 11:02am

Publié par Thomas Joly

Désormais, et à compter du 1er juillet, nous voilà prévenus : tout propos publié sur les plates-formes Internet assimilé à un « contenu haineux » pourra être supprimé dans les 24 heures. Sans que personne ne sache très bien à quoi correspond la définition de la haine. La loi française ne sait pas de quoi on parle, le juge judiciaire n’a pas « à en connaître » et les plates-formes menacées si sévèrement qu’elles n’auront d’autre choix, dans le doute, que de supprimer les contenus. La haine : ce « mot-valise », comme on dit à l’école, qui devrait pouvoir englober pas mal d’expressions, un outil souple et maniable à souhait…

Mais ce n’est pas tout : cette loi Avia contient un volet éducatif non moins inquiétant ; son chapitre VI vient directement modifier le Code de l’éducation. Incongru au premier abord, mais en réalité bien pensé. Les trésors d’imagination déployés par l’Éducation nationale pour façonner de petits esprits numériquement responsables sont infinis. Comme sa grande sœur, la loi sur les « fake news » de décembre 2018, cette loi Avia s’invite directement dans les salles de classe et prétend éduquer nos enfants et les sensibiliser à la « haine en ligne » sans vraiment faire de bruit auprès des parents. La grande idée qui sous-tend tout cela ? Non pas la fabrique de crétins numériques, bien au contraire, plutôt le façonnage de citoyens numériques vertueux. Et c’est tout bénef pour la société qui n’aura plus à sanctionner des délinquants du Net puisque, dès le plus jeune âge (du CP à la terminale), ils auront été éduqués au bon usage des médias et des outils numériques. On appelle cela le deuxième niveau de la législation : « l’approche éducative » qui « mise, à terme, sur une capacité du citoyen numérique à passer l’information au tamis de la raison critique ». Réprimer, c’est bien ; éduquer, c’est mieux !

Cette volonté de former au numérique et aux médias, gros chantier de l’Éducation nationale, ne date pas d’hier. On le doit principalement à Najat Vallaud-Belkacem, qui souhaitait beaucoup « renforcer dans la durée la capacité de l’école à transmettre les valeurs de la République ». Le formatage d’esprits critiques capables de trier parmi les infos le bon grain de l’ivraie répond bien à l’objectif.

Ainsi, l’article 312-9 du Code de l’éducation revisité par la loi Avia améliore « la formation à l’utilisation des ressources numériques » afin de contribuer « au développement de l’esprit critique, à la lutte contre la diffusion des contenus haineux en ligne et à l’apprentissage de la citoyenneté numérique ».

Le volet éducatif de la loi sur les « fake news » apprenait déjà aux les élèves « à vérifier la fiabilité d’une information » (art. L 321-15) afin de « produire une analyse critique de l’information disponible » (art. L 332-5) de manière à « ne pas se laisser duper par la manipulation de l’information » (art. L 712-2).

Mais le ministère de l’Éducation nationale n’en reste pas là car le retour en classe après confinement n’est pas une mince affaire. La santé des élèves, les retards cumulés, passe encore, il y a plus inquiétant, semble-t-il : les dérives sectaires qui induisent des changements des comportements. À trop avoir fréquenté le cocon familial loin des profs pendant ces semaines de confinement, l’élève peut être en danger. D’où cette fiche Éduscol : Covid-19 et risques de dérives sectaires, outil mis en place pour guider les enseignants. Avec des recommandations de conduite à tenir propres aux soignants face à un patient zéro : identification, traitement, dénonciation, signalement « aux autorités compétentes ». Avec toujours cette consigne, toujours la même : « développer l’esprit critique des élèves pour mieux lutter contre la désinformation, les fake news, les rumeurs et les théories complotistes ».

Après le virus, la surveillance des masses, le dépistage et la dénonciation, la rééducation ? On n’est pas en Chine, mais ça y ressemble !

Sabine de Villeroché

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Vers une dissolution de l'Assemblée nationale ?

20 Mai 2020, 15:56pm

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

La droite nationale doit sortir de la confusion intellectuelle

20 Mai 2020, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Le lancement par Michel Onfray d'une revue intitulée « Front populaire » agite depuis quelques jours le Landerneau de l'intelligentsia droitiste.

Objectif affiché par le philosophe : « Fédérer les souverainistes de droite, de gauche et, surtout, d’ailleurs – à savoir ceux qui ne se reconnaissent pas dans le jeu politique bipolarisé, donc manichéen. Nous voulons contribuer au débat d’idées qui n’existe plus depuis des années. Nous souhaitons faire de telle sorte que des notions comme peuple, populaire, nation, souverainisme, protectionnisme ne soient pas des insultes mais des prétextes à débattre ».

Air connu... Vieille lune... Brocanterie intellectuelle au « décrochez-moi ça ». Chevènement s'y est essayé avec le succès que l'on sait tandis que mille cénacles souverainistes ou anti-Système ont tenté d'explorer les ultimes remises de ces rêveries poussiéreuses.

La notion même de souverainisme, conçue et voulue dans les années 1990 comme alternative à celle de nationalisme, est un leurre et un égarement. Tenter de la faire revivre aujourd'hui relève d'une action de traverse et d'une volonté de détournement servie par la confusion qui obscurcit depuis deux décennies notre camp politique.

Le fait que Michel Onfray bénéficie depuis longtemps au sein de la Nouvelle droite d'un préjugé favorable en raison de ses prises de positions populistes ne saurait suffire à  reconnaître en lui un compagnon de route. Sa proximité ancienne avec José Bové, son engagement lors de la Présidentielle de 2007 auprès d'Olivier Besancenot, son soutien jamais démenti aux organisations et mouvements d'ultra gauche, ses déclarations ambiguës sur l'islam, son dédain professoral des solutions de la vraie droite nationale et son rejet de nos mouvements, devraient inciter les rêveurs du désenclavement prospectif vécu comme prolégomène d'une libération politique menant à un vaste mouvement de sursaut populaire transcendant les clivages, à la prudence et à la retenue.

Rien de bon ne peut sortir de la confusion. Les raisons qui poussent l'ultra gauche à refuser le régime au nom d'un peuple fantasmé dans sa dimension uniquement citoyenne sans jamais renier son internationalisme, ne sont en rien comparables aux nôtres dont le ciment est la foi en une Nation historique et hiérarchisée, charnelle et spirituelle.

Les inconditionnels du débat perpétuel se réjouiront de cette initiative qui occupera leurs jours et leurs nuits pendant quelques mois. Et puis ? Rien ! Comme toujours, le soufflé retombera. Un temps précieux aura une fois de plus été perdu.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Après le confinement, la submersion migratoire ?

20 Mai 2020, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Le rétablissement progressif des déplacements internationaux risque d’entraîner un afflux massif de clandestins. Cette prévision n’émane pas de dangereux conspirationnistes mais d’organisations internationales « respectables ». Face à ce péril, le gouvernement français semble désarmé. Pire, son inaction rend possible la submersion migratoire du pays.

Dans la période de l’après-confinement qui s’ouvre, le rétablissement progressif des transports aériens, maritimes et terrestres en Europe devrait être accueilli comme une bonne nouvelle. Pour au moins une raison, cela n’est pas le cas. Le retour à la normale risque en effet d’entraîner un afflux de clandestins en France. De nombreuses conditions sont réunies pour le rendre possible.

La situation migratoire vue par des institutions internationales

Trois récentes communications viennent coup sur coup rappeler aux Français une dure réalité que le confinement aurait pu faire oublier : de très nombreux extra-Européens attendent leur heure pour venir clandestinement en Europe et en particulier en France.

La première communication est un rapport du Bureau européen d’appui en matière d’asile publié le 5 mai(1). Si les rédacteurs du rapport constatent que le confinement a entraîné une forte baisse des demandes d’asile en Europe en mars 2020, ils rappellent néanmoins que l’émigration « liée à l’asile » vers l’Europe avait fortement augmenté durant les deux premiers mois de 2020 par rapport à l’année dernière : +14 %. L’institution financée par l’Union européenne estime très vraisemblable que la dégradation de la situation sanitaire dans les pays du tiers-monde en raison de la pandémie du coronavirus entraîne une forte augmentation du nombre de candidats extra-européens au départ pour l’Europe. La suspension de la lutte des pays de la coalition contre l’État islamique est également soulignée par les rapporteurs, ainsi que le risque d’une résurgence de cette mouvance et de ses funestes projets, dont l’Europe pourrait être le terrain d’opération.

Le 14 mai, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime publiait un rapport sur les effets du Covid-19 sur l’immigration illégale(2). L’institution fait non seulement le constat que celle-ci a continué pendant le confinement instauré dans les pays européens. Elle estime également très prévisible que le chômage et la récession dans les pays du tiers-monde entraînent un regain de l’activité des passeurs et autres trafiquants d’êtres humains, comme cela s’était produit après la crise financière de 2008.

Plus récemment, l’Agence européenne de police criminelle Europol soulignait dans un communiqué de presse du 15 mai plusieurs conséquences aux restrictions de circulation(3). L’une d’entre elles est une demande accrue de clandestins dans le secteur agricole, dont une partie de la main-d’œuvre est retournée au pays. Les représentants d’Europol soulignent également une adaptation et une agressivité accrue des passeurs et des trafiquants d’êtres humains, qui pourraient se déployer à l’occasion du rétablissement des transports internationaux.

Il n’y a pas que les passeurs qui piaffent d’impatience. Ce sont des centaines de milliers, voire des millions, de migrants qui attendent leur heure pour venir en Europe de l’Ouest à partir notamment de la Libye(4), de la Turquie, du Maroc et des Balkans(5). Dans ce contexte, tout signe de laxisme est guetté avec attention. Des signes qui ne manquent pas ces derniers temps, en particulier venant de France.

La France désarmée

La presse s’en est fait l’écho, les arrestations de personnes en situation irrégulière en France semblent réduites à la portion congrue. De nombreux centres de rétention administrative destinés à retenir les clandestins avant leur expulsion ont pratiquement été vidés, « pour raison sanitaire »(6). Comme s’il fallait ajouter une autre incitation à venir clandestinement dans notre pays, le gouvernement pratique à tout-va les régularisations appelées pudiquement « admissions exceptionnelles au séjour ». De 2015 à 2018, ce ne sont pas moins de 149 680 clandestins qui ont été régularisés(7). L’appel d’air suscité par cette mesure est considérable. Même en situation normale, le gouvernement français est un des pires pays européens en matière de retours forcés : seuls 15 % des obligations de quitter le territoire ont effectivement été exécutées en 2018(8).

L’Union européenne n’est pas en reste

Pendant ce temps, des membres des institutions européennes multiplient les déclarations et parfois les mesures qui aboutissent à affaiblir la maîtrise des flux migratoires par les pays européens.

Le 16 avril, la commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe a demandé que les migrants recueillis en mer, notamment par les bateaux des O.N.G., ne soient plus ramenés en Libye, ce qui était pourtant déjà rare, et que la coopération avec les garde-côtes libyens soit rompue(9).

Le 30 avril, de nombreux députés européens plaidaient pour faciliter la migration et l’asile par des voies légales et sûres, appelées « couloirs humanitaires ». En pleine paralysie d’une partie de l’économie européenne, les députés de gauche justifiaient cette position pour « combler les besoins du marché du travail » !(10).

La présidente de la Commissaire européenne, Ursula von der Leyen, n’est pas en reste. Elle vient de rappeler aux pays européens de l’U.E. le principe du non-refoulement des migrants et la nécessité de continuer les opérations de « relocalisation »(11).

Pour parachever le tout, c’est l’opération Sophia, initialement chargée par l’Union européenne de lutter contre les passeurs convoyant des migrants de Libye en Italie, qui a été récemment réorientée vers le contrôle de l’embargo sur l’importation d’armes en Libye(12).

En renonçant au peu d’outils qu’il avait dans la lutte contre l’immigration clandestine, le gouvernement français apparaît totalement désarmé au sortir du confinement. L’Union européenne ne fait qu’ajouter à ce désarmement qui est également moral. Les pays de l’est de l’Europe montrent qu’une autre voie est possible. C’est paradoxalement au pire moment, en pleine crise économique, que risquent d’arriver des cohortes de clandestins qui n’auront souvent comme seul viatique que les aides sociales versées par un État criblé de dettes. Dans ces circonstances, le virage « social » du président Macron ne peut qu’inquiéter.

Paul Tormenen via Polemia

(1) « EASO Special Report : Asylum Trends and COVID-19 ». EASO. 7 mai 2020.

(2) « How COVID-19 restrictions and the economic consequences are likely to impact migrant smuggling and cross-border trafficking in persons to Europe and North America ». UNODC. 14 mai 2020.

(3) « Migrant smugglers and human traffickers to become more ruthless and clandestine, says new Europol report ». Europol. 15 mai 2020.

(4) Estimation de 650 000 migrants attendant en Libye dans « L’Algérie renonce au poste d’émissaire de l’ONU pour la Libye ». L’Économiste maghrébin. 27 avril 2020.

(5) « Top Hungarian official says 100 000 migrants gathering on Balkan Peninsula ». Voice of Europe. 3 décembre 2019.

(6) « En Europe, l’asile en suspens, les flux migratoires à l’arrêt ». Le Monde. 18 avril 2020. « Les centres de rétention face au Covid-19, une bombe à retardement ». La Vie. 31 mars 2020. « Centres de rétention : étrangers et policiers face au coronavirus ». Dalloz actualité. 19 mars 2020. Jugements de libération de clandestins des cours d’appel de Rouen, Bordeaux, Paris, Lyon. « L’État sommé de rétablir le guichet de l’asile, gelé depuis le début du confinement ». Le Figaro. 23 avril 2020.

(7) « L’entrée, le séjour et le premier accueil des personnes étrangères ». Cour des comptes. 5 mai 2020

(8) Cf. note (7).

(9) « States should ensure rescue at sea and allow safe disembarkation during the COVID-19 crisis ». Conseil de l’Europe. 16 avril 2020.

(10) « Les députés européens demandent l’arrêt de l’aide aux garde-côtes libyens ». Mer et marine. 29 avril 2020.

(11) « Communication de la commission ». Commission européenne. 17 avril 2020.

(12) « L’UE va remanier l’opération “Sophia” pour faire respecter l’embargo sur les armes en Libye ». Euractiv. 22 janvier 2020.

Source : http://breizh-info.com

Voir les commentaires

Derrière les « Marcheurs scissionnaires », saint Hulot, pape de la niaisitude…

20 Mai 2020, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Dans un temps lointain où l’on ne craignait pas le pilori au moindre ricanement, un affreux jojo répondant au nom de Jean Yanne, affreux dont l’époque actuelle exciterait assurément la verve, avait porté sur les écrans un film intitulé Liberté, Égalité, Choucroute.

Je ne résiste pas à vous en livrer le pitch, comme on dit aujourd’hui :

« En avril 1789, le commandeur des croyants quitte Bagdad pour Paris afin d’acquérir au Salon de l’équipement de bourreau (le SEB) une machine à décapiter infaillible, la guillotine, car le pal ne le distrait plus. S’ensuit une présentation parodique de la Révolution française qui verra Louis XVI prendre la fuite pour arriver non pas à Varennes mais à Bagdad. »

Si j’évoque ce film qui n’aurait, c’est sûr, aucune chance de sortir aujourd’hui, c’est parce que le nom de groupe choisi par les dissidents de La République en marche m’y fait irrésistiblement penser. Avouez, « Démocratie, écologie et solidarité » n’est pas très loin de Liberté, Égalité, Choucroute. Hélas, ce n’est pas l’esprit de Jean Yanne qui les habite.

Les « Marcheurs scissionnaires », comme ils se nomment, ont donc décidé de naviguer à leur compte. Héros de ce groupe de randonneurs, Cédric Villani.

Comment dire… Randonneuse moi-même, ce n’est pas le gars que je suivrais sur les sentiers de montagne. D’ailleurs, bien peu l’ont suivi sur le bitume parisien : 7,9 % seulement pour ses listes au premier tour des municipales. Pour celui qui devait tout emporter – bobos, écolos et intellos –, c’est un bide. Qu’importe. Il a pris le virus de la politique, je veux dire du pouvoir… Il se rêve en chef.

En rejoignant dans la dissidence ses deux copains Matthieu Orphelin et Paula Forteza (le premier, député du Maine-et-Loire, est un écolo hulotiste ; la seconde est députée des Français de l’étranger pour l’Amérique latine et les Caraïbes), Villani espère pouvoir cheffer la liste LREM aux municipales… en remplacement d’Agnès Buzyn. Si le scrutin est reporté. Si si.

Confidence : les maths, ce n’est pas trop mon truc, mais je crois être meilleure que Cédric Villani en probabilités. En ce qui le concerne, j’estime ses chances autour de zéro. Moins quelque chose, même.

Si l’on se fie aux apparences, pas plus fausses que les probabilités, il semble donc que M. Hulot continue de tirer les ficelles. Parti en pleurnichant pour avoir rudement éprouvé le principe de réalité, il continue de nous gratifier de ses idées merveilleuses. Comme le disait Étienne Gernelle dans Le Point du 8 mai, il peut concourir pour l’Oscar de la bouffonnerie 2020. Ses Cent principes pour un nouveau monde, étalés sur deux pages du Monde, ne sont rien d’autre qu’un « galimatias qu’un élève de sixième n’aurait pas osé rendre à son professeur », écrit Gernelle. Une enfilade de platitudes sur « la symphonie mondiale de demain », parce qu’il le vaut bien et parce que :

1) « Le temps est venu, ensemble, de poser les premières pierres d’un nouveau monde. »

2) « Le temps est venu de transcender la peur en espoir. »

3) « Le temps est venu pour une nouvelle façon de penser. »

et on continue…

18) « Le temps est venu d’applaudir la vie. »

70) « Le temps est venu de nous réapproprier le bonheur. »

Etc.

Saint Hulot, pape de la niaisitude, a maintenant son église, son clergé et ses enfants de chœur et de cœur. Monseigneur Villani se voit déjà coiffer la mitre et bientôt arpenter les rues de Saint-Germain-des-Prés, le bâton de pasteur à la main.

Crosse pour crosse, il pourrait bien s’en prendre encore un grand coup sur l’araignée.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

« Thomas Joly répond à vos questions » - N°7 - 19 mai 2020

19 Mai 2020, 19:51pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés :

L'hommage à Jeanne d'Arc pour le centenaire de sa canonisation le 16 mai, les dispositions sanitaires délirantes et la psychose des Français, la loi Avia, le « plan d'urgence » pour la communauté LGBT, le nouveau groupe dissident de LREM à l'Assemblée nationale, les élections départementales de 2021, les élections présidentielles de 2022, les personnalités (mortes ou vivante) avec qui Thomas Joly aimerait dîner, la définition du nationalisme, les Gilets Jaunes aujourd'hui, la place de la femme au foyer dans notre société, Macron s'adressant au monde de la culture, l'effacement de la dette publique, que faire des DOM/TOM, la victoire judiciaire devant le Conseil d'État pour le retour de la messe dans nos églises.

Voir les commentaires

600 personnes à un enterrement : pour le maire de Compiègne, il ne faut pas « en faire un fromage »

18 Mai 2020, 12:28pm

Publié par Thomas Joly

Le vendredi 15 mai, 600 personnes rendaient un dernier hommage, au cimetière Nord de Compiègne, à Souleymane Traoré, un joueur de football bien connu dans la région, victime d’une crise cardiaque. Vous avez bien lu : 600 personnes ! Sa famille avait demandé une dérogation pour ses obsèques, mais le maire, Philippe Marini, l’avait refusée. « Je leur ai dit que c’était interdit. Mais, on ne va pas faire venir l’armée, tout de même. Et je n’allais pas y aller tout seul avec mes petits bras pour leur dire de partir », confie-t-il au Parisien. Avant d’ajouter : « Ce n’est pas la peine d’en faire un fromage ! »

La formule peut, en la circonstance, paraître inappropriée. Surtout qu’une règle, quand elle a été édictée, doit être respectée. Faute de quoi, c’est l’autorité de ceux qui l’ont instaurée qui est bafouée. Vous me direz, ce n’est pas la première fois ! N’empêche, le nombre maximal de personnes pouvant assister à des cérémonies funéraires est fixé à vingt. Il faut bien se soumettre à la loi, fût-elle stupide, ou demander qu’on la change. Mais, dans cette affaire, il ne faut pas trop en vouloir au maire de Compiègne. Quand on sait que la préfecture s’est contentée de rappeler la limite de vingt personnes, on ne va pas reprocher au maire de n’être pas monté en première ligne.

Certes, on a connu un Philippe Marini plus courageux. Ce n’est pas dans ses habitudes de baisser les bras ! Pour affronter, en 2014, Gérard Larcher et Jean-Pierre Raffarin dans la compétition pour la présidence du Sénat, il fallait en avoir dans le pantalon. Son commentaire maladroit peut néanmoins choquer les familles qui, respectueuses de la réglementation, n’ont pu rendre hommage à leurs proches et ont dû les inhumer, comme on dit, « dans la plus stricte intimité ».

On se demande, pourtant, s’il n’y aurait pas deux poids deux mesures. D’autant plus que c’est la deuxième fois, en une semaine, qu’un regroupement enfreignant les « mesures barrières » a lieu dans ce cimetière. Une centaine de personnes s’y étaient déjà réunies pour l’enterrement d’un homme issu de la communauté des gens du voyage. Cette fois, le maire n’avait pas été prévenu. De mauvaises langues s’interrogent : pourquoi les fans de Souleymane Traoré ou les gens du voyage ont-ils droit à ce traitement d’exception ? Seraient-ils des privilégiés ?

On ne peut soupçonner Philippe Marini de quelque préoccupation électorale : il a été réélu, dès le premier tour, avec 57,85 % des votes. Il a expliqué son attitude par la « volonté de ne pas provoquer et de respecter la douleur des gens ». Grâce lui en soit rendue, mais d’autres familles ont souffert de ne pouvoir honorer leurs morts. Beaucoup de ses administrés auraient, sans doute, préféré qu’il dénonçât une décision aberrante du gouvernement quand des solutions plus mesurées pouvaient être trouvées. Les véritables responsables, ce sont les autorités qui ont inventé ce système, au lieu de permettre des rassemblements familiaux, dans le respect des mesures de protection.

C’est trop vous demander, Monsieur Castaner, de faire preuve d’un peu d’humanité ? Il est facile de montrer ses muscles devant le peuple – et de se dégonfler au moindre risque. Nos dirigeants devraient réfléchir à deux fois avant d’imposer des contraintes absurdes. Mais quand on a passé son temps à jouer les pères fouettards pour occulter ses propres défaillances, il est difficile de rompre avec ses habitudes et de se laisser guider par un brin de bon sens.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Le PdF a honoré Jeanne d'Arc samedi 16 mai

18 Mai 2020, 11:39am

Publié par Thomas Joly

Le PdF a honoré Jeanne d'Arc samedi 16 mai
Le PdF a honoré Jeanne d'Arc samedi 16 mai
Le PdF a honoré Jeanne d'Arc samedi 16 mai
Le PdF a honoré Jeanne d'Arc samedi 16 mai
Le PdF a honoré Jeanne d'Arc samedi 16 mai

Samedi 16 mai, Alexandre Simonnot, accompagné de Ludovic Lefebvre et d'Epona, à l'occasion du centenaire de la canonisation de Jeanne d'Arc, a déposé une gerbe, au nom du Parti de la France, en hommage à la sainte de la Patrie, Place Saint-Augustin à Paris.

Voir les commentaires

Tribune de Jean-Marie Le Pen : « Jeanne d’Arc, la France et les Français »

16 Mai 2020, 09:35am

Publié par Thomas Joly

Il aura fallu cinq siècles à l’Église pour proclamer la sainteté de la Pucelle d’Orléans, vierge et martyre.

Jeanne va mourir. Elle n’a pas encore vingt ans. En trois ans, l’enfant de Domrémy, petit bourg du nom du saint évêque qui baptisa Clovis, a écrit l’un des chapitres les plus extraordinaires de l’histoire du monde.

Elle est condamnée à subir un supplice atroce : brûlée vive sur un bûcher.

Dieu merci, ce ne sont pas les Français, encore que les clercs de l’infâme évêque Cauchon y auront leur part, qui vont martyriser la jeune fille, mais les Anglais qui ne lui pardonnent pas de les avoir vaincus à Orléans, à Patay, à Jargeau.

Son corps et son cœur sont à la France, mais son âme est à Dieu, et son dernier soupir d’agonie sera « Jésus ».

Cependant, Jeanne est le vrai vainqueur deux décennies plus tard ; après leur défaite à Castillon par Richemont, les Anglais devront quitter définitivement la France.

Jeanne, c’est d’abord, pour moi, la fusion parfaite du courage, de la foi, de la confiance. Une très jeune femme inspirée, mandatée du plus haut, et qui ne connaît pas le doute. Ainsi, général bientôt victorieux, elle rallie, elle mobilise et, même, elle sacre. Incroyable destin, une telle œuvre dans une vie si brève. Elle est, à travers les siècles, le héros français permanent, une bannière qui, telle l’étoile, peut toujours guider, inspirer, et consoler quand vient l’incertitude.

Aussi, j’ai voulu, dans l’action politique, affirmer, par des signes populaires, la pérennité et la modernité de ce message bouleversant.

Tardivement canonisée, le 16 mai 1920, à Rome, sainte Jeanne d’Arc veille toujours sur la France et les Français. Elle veille et elle surveille. Il faut savoir sentir le poids de ce regard, qui commande ce qu’on appelait de mon temps l’examen de conscience. Sommes-nous à la hauteur, suis-je à la hauteur ?

Il n’y aura pas, dans les prochains mois, de redressement possible sans amour français chevillé au corps, de la part de chacun. Pas des petits soldats de plomb, non ! Mais des hommes libres qui  comprennent qu’il faut marcher ensemble. Car, à nouveau, la patrie est en danger, sérieusement en danger.

Jean-Marie Le Pen

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires