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Le blog politique de Thomas JOLY

Rendez-nous la messe !

15 Mai 2020, 18:02pm

Publié par Thomas Joly

Alors que le Conseil d’État, saisi par des organisations traditionnelles catholiques, va statuer dans quelques heures sur l'interdiction ou l'autorisation de la messe, le Parti de la France rappelle sa volonté de rouvrir les lieux de culte, de rendre la messe aux Français et de redonner au catholicisme la première place qui lui revient de droit.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Qu’est-ce que ça fait du bien d’emmerder les Français !

15 Mai 2020, 17:34pm

Publié par Thomas Joly

Depuis deux mois, les atteintes aux libertés fondamentales, les démarches humiliantes, les contrôles permanents sont imposés aux Français, sous le couvert de précaution sanitaire. Alors que le déconfinement partiel a commencé depuis le 11 mai – certains parlent de liberté conditionnelle – on sent que certains responsables politiques et autres préfets ne paraissent pas pressés de prendre des décisions qui redonneraient à nos compatriotes des libertés qu’on n’aurait jamais dû leur enlever, comme s’ils prenaient du plaisir à humilier le peuple, et à emmerder les Français.

Pierre Cassen

Source : http://ripostelaique.com

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Obamagate : qui sont les comploteurs et qui sont les complotistes ?

15 Mai 2020, 10:40am

Publié par Thomas Joly

L'affaire dite de l'Obamagate est en train de prendre une tournure inattendue, qui nous révèle bien des choses sur la haine qui entoure le président Trump, mais aussi la Russie, au sein du "deep state" Américain et des démocrates. Résumons : avant même l’élection de Trump, dès qu'il a acquis le statut de vainqueur possible de la présidentielle 2017, des rumeurs ont circulé sur une intervention russe dans la campagne contre Hillary Clinton. Rumeurs alimentées par des conseillers du Président Obama et de la candidate démocrate. Tout de suite, CIA et FBI, encore sous l'influence du Président en exercice, ont entamé des enquêtes, dont on a vu depuis qu'elles n'ont abouti à aucune condamnation, ni même aucune inculpation. Et pour cause, les "témoins", qui avaient fait part de leurs soupçons, ont tous fini par reconnaître devant la justice qu'ils ne savaient rien : aux États-Unis, mentir devant la justice, sous serment, peut envoyer en prison... Sur la base de ces soupçons, il est de plus en plus probable que l'administration Obama aurait saboté la passation de pouvoir avec Trump, cachant ou maquillant des informations sur les relations avec la Russie à la nouvelle équipe : un acte gravissime, qui relèverait de la haute trahison... Le FBI aurait même chercher à piéger Flynn, le conseiller diplomatique de Trump, suite à sa rencontre avec des diplomates russes quinze jours avant la passation de pouvoir, subodorant une intelligence avec le Kremlin : là encore, la justice vient de lever toutes les charges qui pesaient sur Flynn, qui fut pourtant obligé de démissionner quelques semaines après sa nomination, et traîné dans la boue durant des mois...

Toute cette affaire nous révèle bien des choses intéressantes :

  • La haine qui entoure Trump, jusqu'au plus haut sommet de l'administration du pays est tout à fait inédite dans l'Histoire. Trump est détesté, parce qu'il bouscule l'idéologie et la stratégie de l'État profond, qui est le mondialisme.
  • La Russie est restée dans l'esprit de cette haute administration le principal ennemi à abattre, comme au bon vieux temps de la guerre froide. Pour contrer la Russie on est prêt à soutenir n'importe quel régime, islamistes, Turquie d'Erdogan, tous les ennemis de l'ennemi sont des amis, quoiqu'il doive en coûter à la civilisation Occidentale... Trump est haï entre autres parce qu'il a décidé d'apaiser les relations avec Moscou, de les faire revenir à la normale ; de quoi hérisser le fameux "deep state", et le lobby militaro-industriel qui influence depuis toujours Washington.
  • Pour discréditer Trump, on l'accuse d'un complot avec la Russie. Or, il a été démontré que de complot, il n'y en eut jamais. Puis, on invente un nouveau complot, avec le Président Ukrainien cette fois, et on ouvre une procédure d’impeachment : nouveau flop des démocrates... Qui sont donc les vrais complotistes, ceux qui fantasment à longueur de temps des complots imaginaires ? Sont-ils vraiment ceux qu'on désigne toujours ironiquement dans les médias, ou ne seraient-ce pas les démocrates et les progressistes ?

Le seul vrai complot de cette affaire, c'est celui d'Obama et ses collaborateurs, qui ont tout mis en œuvre pour savonner la planche du nouveau Président. Et ça, c'est du jamais vu, l'une des plus graves affaires d'État aux États-Unis, si tout venait à être démontré. Les démocrates sont donc complotistes, mais aussi comploteurs : de quoi remettre en cause bien des idées reçues...

Olivier Piacentini

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15-17 mai 1940 : à Stonne, l’héroïsme des soldats français

15 Mai 2020, 10:28am

Publié par Thomas Joly

Bataille oubliée de la Seconde Guerre mondiale, Stonne symbolise, à bien des égards, la résistance et la pugnacité de l’armée française face à l’invasion ennemie, suite à l’offensive du 10 mai. Les combats s’engagent le 14 mai aux alentours de cette petite ville des Ardennes, située au sud de Sedan, prise le 13 mai par les Allemands.

Stonne est un verrou stratégique car il permet l’accès aux routes vers Paris, vers le centre et le sud de la France. Les Français disposent de 42.500 hommes et de 130 chars face aux 90.000 hommes et 300 chars ennemis. Malgré ce rapport de force défavorable, les soldats français vont défendre leur territoire de manière acharnée. En effet, au plus dur des combats, entre le 15 et le 17 mai, le village, qui compte alors une soixantaine d’âmes, sera pris et repris par les Allemands. Il change de mains dix-sept fois au cours de ces trois jours !

L’affrontement est à la fois brutal et meurtrier, causant la disparition de 7.500 Français (tués et blessés), de 26.500 Allemands (tués et blessés) et entraînant la destruction de 33 chars français et de 24 chars allemands. Deux épisodes significatifs incarnent l’âpreté des combats.

Le 16 mai, le capitaine Pierre Billotte (1906-1992), du 41e bataillon de chars de combat (41e BCC), pénètre dans Stonne avec son char Renault B1 bis et traverse la place du village. De l’autre côté arrive une colonne de panzers allemands. Un obus perforant étant déjà prêt dans le canon, Billotte ordonne le tir et fait mouche sur le Panzer IV en tête du convoi. Le char de tête immobilisé, la colonne allemande ne peut plus avancer. Alors, il tire sur les autres chars alignés. L’un après l’autre, 13 blindés allemands sont mis hors de combat. Au cours de la canonnade, le char B1 bis de Billotte reçoit 140 impacts issus des tirs adverses, mais le blindage du char français se révèle plus résistant. C’est d’ailleurs le point fort de ce type de char. Son blindage très épais le met à l’abri de nombreux tirs ennemis.

Le lendemain, le 17 mai, en fin d’après-midi, une section de trois chars B1 bis du 49e BCC (qui appartient, comme la 41e BCC à la 3e division cuirassée) entre dans Stonne. L’un d’eux, baptisé Riquewihr, est conduit par le lieutenant Domecq. Il se trouve face à face avec une colonne de fantassins allemands qui tente de se protéger dans une portion de fossé le long de la route. Les Allemands ouvrent le feu sur le char français. Celui-ci poursuit sa route et neutralise les tirs en écrasant les occupants du fossé sous ses chenilles. Arrivés dans le village, les défenseurs allemands rompent le combat, pris de panique à la vue des chenilles couvertes de sang. On parlera du char Riquewihr comme du « Boucher de Stonne ».

Au soir du 18 mai, les Français tiennent toujours tête à dix divisions d’infanterie et deux , stoppant net leur avancée. Le général Heinz Guderian (1888-1954) est furieux car les Français viennent de menacer le 19e corps d’armée allemand. Mais les Français ne contre-attaquent pas, perdant l’occasion de transformer le statu quo en victoire. Du 19 au 22 mai, un calme relatif règne sur la zone avant une reprise des combats, de manière sporadique.

Les forces allemandes, sans cesse renforcées, luttent pour conquérir chaque bois, chaque village, chaque élévation. La bataille ne concerne plus seulement le village de Stonne, mais tout le massif situé à l’ouest du canal des Ardennes.

Les unités françaises sont usées par l’engagement incessant. L’état-major doit aussi tenir compte de l’évolution de la situation sur le reste du front. Finalement, les troupes françaises reçoivent l’ordre d’évacuer leurs positions le 25 mai. L’historien allemand Karl-Heinz Frieser cite un officier allemand comparant Stonne à Monte Cassino et Stalingrad !

Henri de Saint-Amand

Source : http://bvoltaire.fr

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« Cet improbable régime orwello-soviétique ne sera évidemment pas provisoire »

14 Mai 2020, 12:15pm

Publié par Thomas Joly

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Annulation de la dette des « pays pauvres » : un suicide européen

14 Mai 2020, 11:19am

Publié par Thomas Joly

Trois cents parlementaires élus dans une vingtaine de pays viennent de lancer un appel au Fonds Monétaire International et à la Banque mondiale en vue de l'annulation pure et simple des dettes des « pays pauvres ».

Cette revendication initiée par l'ex-candidat américain à l'investiture démocrate, le sénateur marxiste Bernie Sanders, et sa collègue la représentante du Minnesota Ilhan Omar, avec le soutien actif de l'ancien leader britannique des Travaillistes Jérémy Corbyn dit Jérémy-le-rouge ou Jezzbollah, montre que les internationalistes tiers-mondistes qui sévissent sur l'ensemble des continents n'ont renoncé à rien. Pour eux, « les pays pauvres doivent pouvoir mobiliser face au coronavirus l'ensemble de leurs faibles ressources pour protéger leurs populations plutôt que de rembourser des dettes insoutenables ».

Loin de nous l'idée de défendre l'action du FMI et autres institutions systémiques qui, depuis leur création sont le bras armé de la puissance américaine et du globalisme, mais le sort de ces pays vient pour nous bien après celui de nos nations civilisées qui n'ont plus hélas de riches que le nom.

L'extrême-gauche mondiale, comme les libéraux planétaires ont leurs priorités. La nôtre, pour ne pas dire notre exclusivité, est aujourd'hui tournée vers les dizaines de millions de vrais pauvres qui peuplent nos pays occidentaux et vers tous ceux qui bientôt, singulièrement en France, subiront de plein fouet les terribles contre-coups sociaux de l'incurie de nos gouvernants face à la crise sanitaire. Notre devoir est donc bien l'application de l'égoïsme national. Au delà des apparences et en dépit des PNB affichés, les pays pauvres ne sont, en effet, pas nécessairement ceux que l'on croit. La dramatique situation des services hospitaliers français, le maintien d'un chômage de masse dont on peut redouter le caractère exponentiel dans l'année qui vient et les inéquités sociales dont est victime dans l'indifférence générale toute une partie de notre peuple le démontre amplement.

Rappelons que dès le début de cette crise, alors que la France, démunie et meurtrie, était en plein confinement et que nos hôpitaux étaient surchargés, Emmanuel Macron a unilatéralement annoncé la perspective d'une « initiative d'effacement massif » de la dette de l'Afrique, pourtant officiellement peu touchée par le COVID-19. Venant d'une Nation menacée de ruine, le geste est criminel et l'appétence africaine et tiers-mondiste des ultra-libéraux comme celle des néo-marxistes participe bien du suicide européen.

Une chose est sûre, ni le Système ni ses faux opposants altermondialistes ne changeront de cap tant que les authentiques forces nationales et populaires ne seront pas en position de changer la donne.

Les uns persisteront sur la voie du mondialisme, du libre échangisme et de la financiarisation. Les autres continueront de se mobiliser pour une révolution internationaliste allant du vert le plus criard au rouge le plus sanglant en passant par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel déconstructif.

Tous bien sur joueront la carte du tiers-monde et de l'immigration massive.

Les uns comme les autres sont nos ennemis.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Le décret des gestes barrières vient de sortir !

14 Mai 2020, 10:23am

Publié par Thomas Joly

Depuis lundi 11 mai, les gestes barrières font l’objet d’un décret. Tes mains tu savonneras, ton mouchoir dans une poubelle tu jetteras, ton nez tu essuieras et ta bouche tu fermeras… Bien que le texte de loi ne prévoie aucune sanction en cas de manquement aux dix commandements du parfait résistant au Covid-19, le juriste Nicolas Hervieu fait remarquer que le contrevenant pourra toutefois se voir appliquer une amende de 38 euros au titre du régime général pénal. Punition laissée à la libre appréciation d’un maire ou d’un officier de police judiciaire.

Le contrevenant pourra toutefois entamer un recours devant le juge administratif contre le décret lui-même ou contester la légalité de l’incrimination auprès du tribunal de police. Les personnes qui se seront mouchées dans leur attestation de déplacement à plus de 100 km ne seront pas reçues.

Parmi les injonctions du décret : « Éviter de se toucher le visage, en particulier, le nez, les yeux et la bouche. » Le menton, les joues et le front restent des territoires autorisés. Camping sauvage interdit. Le visage se voit réglementé au même titre que la voie publique. Les puristes réclament des panneaux. Des limitations de vitesse, des pistes cyclables. Les régimes les plus autoritaires n’avaient pas pensé à inventer le métier de contrôleur de gestes.

Par ailleurs, « les masques doivent être portés systématiquement par tous dès lors que les distanciations physiques ne peuvent être respectées ». Tantôt inutile, tantôt indispensable, les fluctuations sur le port du masque sont désormais calquées sur le principe du CAC 40. Le décret confirme une forte hausse sur son utilité. Les petit porteurs retrouvent le moral.

Imprécision du décret : le législateur ne dit pas s’il faut se laver les mains selon la méthode Bilal Hassani, qui préconise de porter une perruque blonde durant l’opération. Sont-elles fournies par la mairie de Paris ?

Enfin, le mouchage, l’éternuement et la toux dans le coude deviennent officiellement le signe d’un bon savoir-vivre. Lorsque l’un est plein, passer à l’autre. Ne jamais déplier les bras ! Toute personne présentant des manches de chemise propres sera verbalisée. Et sa bouche il fermera !

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Loi Avia : une arme de plus pour la police politique de la pensée

13 Mai 2020, 07:08am

Publié par Thomas Joly

La « loi contre les propos haineux sur internet » dite « loi Avia », du nom de la députée LREM qui en fut l'initiatrice et en reste la propagandiste, texte déjà voté en première lecture à l'Assemblée nationale et au Sénat en début d'année, sera à nouveau discutée ce mercredi dans l'hémicycle du Palais Bourbon et sans doute votée, achevant ainsi, dans l'indifférence d'une France « Coronacentrée », sa navette parlementaire.

Cette loi, venant après tant d'autres, vise à museler toute parole considérée comme non-conforme par la police de la pensée d'un régime qui veut la glaciation éternelle de la libre parole française. Sa spécificité est le caractère volontairement globalisant et flou des supposées infractions contre laquelle elle se propose de sévir. C'est ainsi qu'en plus d'une longue série de mesures aggravant les lois existantes, elle obligera de manière totalement arbitraire les responsables de plateformes numériques et de réseaux sociaux à faire disparaitre sous 24h tout contenu pouvant être jugé haineux.

La notion de contenu haineux ne pouvant, en droit, être défini, on voit bien quel usage pourra faire le pouvoir de cette loi et le Système de ses nombreux articles, afin de faire taire toute critique et d'interdire toute opposition de fond. D'autant que les plateformes concernées, par crainte des amendes autant que par collaboration idéologique avec le gouvernement, auront à cœur d'en appliquer les dispositions avec zèle, rapidité et sans aucun esprit de discernement.

Les rapports de force au sein de l'Assemblée étant ce qu'ils sont et la couardise de tant de députés prétendument d'opposition ce qu'elle est de toute éternité, la loi Avia, malgré quelques voix courageuses qui s'exprimeront, sera votée. Et la France s’enfoncera un peu plus dans la nuit soviétique du totalitarisme post-démocratique.

Demain, quand nous aurons accédé aux responsabilités, nous abrogerons ces lois liberticides. L’État national saura être fort et imposer implacablement son autorité sans recourir aux moyens anciens de la Stasi.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Pendant la pandémie, les assureurs engrangent les bénéfices et ouvrent le parapluie

13 Mai 2020, 06:54am

Publié par Thomas Joly

Baisse de 80 % des accidents de la route depuis le confinement, baisse conséquente des accidents du travail, accidents corporels de tous types, chute de la délinquance, des vols de voitures et actes de vandalisme : les risques liés à l’activité ont fondu à due proportion desdites activités. Du tout bénef pour les compagnies d’assurance : baisse des indemnisations, poursuite des prélèvements, voilà un secteur qui a grandement profité de la crise pandémique. Mais qui se refuse, dans sa grande majorité, à indemniser la perte d’exploitation des entreprises.

En effet, selon la plupart des compagnies, le confinement lié au Covid-19 est un risque non pas individualisé, ni lié à une catastrophe localisée, mais un risque de nature systémique, impossible à couvrir dans son ensemble. Et on comprend, en effet, que les assureurs n’aient pas les reins assez solides pour couvrir les 24 milliards de pertes déjà accumulées par la seule filière cafés-hôtels-restaurants, par exemple, sans même parler du reste. Sauf qu’entre assumer seule tous les dégâts d’une décision unilatérale du gouvernement, décision extrême liée à ses manquements en termes de matériel sanitaire de base, et ne pas bouger d’un iota, il y a une marge…

On doit pousser la filière assurance à s’engager raisonnablement pour contribuer au redressement national : nul ne peut s’enrichir éhontément sur le malheur de la nation. D’ores et déjà, les groupes Crédit mutuel-CIC et Covéa (MAAF-MMA-GMF) ont annoncé qu’elles couvriraient partiellement les pertes d’exploitation pour faire face à l’urgence de leurs clients : ils viennent de décider spontanément de mettre chacun une somme d’environ 200 millions d’euros pour venir au secours de leurs clients TPE-PME, particulièrement dans les secteurs liés au tourisme. Cette décision relève du bon sens, car on ne peut profiter à l’outrance du marasme général sans conséquence : la faillite de la clientèle sera, demain, la faillite de l’assurance. On a grincé des dents dans le monde de l’assurance, depuis cette brèche ouverte par ces deux compagnies : il est évident que ces initiatives ont aussi une arrière-pensée publicitaire, et obligeront les autres à sortir de leur déni égoïste, faute de passer pour des profiteurs sans scrupule.

Mais dans tout cela, une question se pose : que fait le gouvernement ? Ce gouvernement qui se mêle de tout, inflige des amendes à la population pour des queues de cerise, qui intervient pour évacuer les quelques fidèles qui fréquentent les lieux de culte ou le canal Saint-Martin même après le déconfinement, n’a pas songé à convoquer une table ronde pour évaluer les profits d’aubaine réalisés par les compagnies depuis le mois de mars et les inciter à en affecter une part au secours des PME ? On parviendrait ainsi à limiter les dégâts de la crise, sans mettre en danger le secteur des assurances.

Mais le gouvernement a sûrement bien mieux à faire en ce moment, à commencer par le contrôle des internautes, évoqué récemment devant l’Assemblée nationale par Mme Avia…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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La toxicomanie après la coronavirose

13 Mai 2020, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Pas encore sortis de l’ornière creusée par le Covid-19 que, déjà, s’expriment des revendications ou des suggestions pour prendre rang dans la distribution larga manu qu’effectuent les décideurs de notre nation qui se drogue à la dette. Ils devraient considérer en priorité les suggestions débouchant sur des conséquences importantes et pouvant contribuer à résorber notre dette abyssale. Les bonnes idées ne sont pas inéluctablement ruineuses ; c’est à cela que l’on peut les croire bonnes. Les toxicomanies sont, à ce propos, un bon sujet de réflexions car elles sont des plaies sanitaires, sociales, sociétales autant qu’un gouffre budgétaire. Pour soulager notre société qui en est gravement malade et générer des économies, il importe de repenser leur gestion.

Les Français sont les recordmen européens de la consommation de cannabis. Les tribunaux devront enfin faire respecter son interdiction à ses 1.500.000 usagers réguliers. Toxique pour le corps et plus encore pour le cerveau, il sature nos hôpitaux psychiatriques d’anxieux, de déprimés, de schizophrènes. L’éradiquer de ces établissements relève d’une logique élémentaire. On fera cesser les manipulations qui cachent ses dangers et celles lui décrivant des effets qualifiés abusivement de thérapeutiques. Il s’abat sur des adolescents au cours de leur maturation cérébrale et de leur cursus éducatif. Drogue de la crétinisation, il annihile largement les coûteux efforts consacrés à l’éducation. Les individus en âge de procréer qui le consomment doivent enfin savoir qu’ils transmettent à leurs enfants une grande vulnérabilité aux toxicomanies.

Et quant aux autres drogues, qui sont une continuité des drogues dites « douces » :

– agir d’urgence contre la cocaïne dont la consommation s’envole ;
– mettre fin aux détournements que font du Subutex (produit de substitution à l’héroïne) près de 100.000 de ceux à qui il est prescrit en se l’injectant, alors qu’il est conçu pour les faire rompre avec le comportement injecteur et ses risques subséquents (SIDA, hépatites) ;
– empêcher sa revente à de jeunes toxicophiles, leur ouvrant la porte de l’héroïne ;
– agir contre sa prescription ad vitam, installant une dépendance chronique qui les fera revenir à l’héroïne dès leur prochain « bleu à l’âme ».

Le champ des toxicomanies est à refonder complètement, pour alléger le budget qui lui est consacré et, plus encore, pour en préserver nos jeunes ainsi que notre société.

Jean Costentin

Source : http://bvoltaire.fr

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Censuré par Tipeee, Daniel Conversano dispose d'un nouveau site pour recevoir les dons

12 Mai 2020, 20:10pm

Publié par Thomas Joly

La plateforme Tipeee a récemment purement et simplement supprimé le compte de Daniel Conversano, le privant de sa principale source de revenus. Pour des motifs politiques évidemment. Ce genre de site étant généralement tenu par des hipsters gauchistes qui obtempèrent à la moindre dénonciation de SJW...

Voici un nouveau lien pour les dons et permettre à Daniel de poursuivre, entre autres, l'excellente émission « Vive l'Europe ! » où Thomas Joly, Président du Parti de la France, est déjà passé deux fois ainsi que Carl Lang : vive-europe.com

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Trump va-t-il réussir à transformer le Russiagate en Obamagate ?

12 Mai 2020, 16:29pm

Publié par Thomas Joly

Nouveau coup de théâtre dans l’enquête sur une hypothétique collusion entre la Russie et l’administration de Donald Trump aux États-Unis. Le département de la Justice vient de retirer le dossier d’accusation contre le général Michael Flynn, ex-conseiller à la Sécurité nationale de Donald Trump qui a été, d’après Trump, victime d’un complot du FBI. Dimanche soir, Trump tweetait carrément « #Obamagate ». Après l’échec du rapport Mueller, qui n’a pas réussi à faire inculper ou condamner Trump dans le Russiagate, c’est un nouveau revers important pour les anti-Trump et l’État profond américain.

C’est une pilule d’autant plus difficile à avaler pour la présidente de la Chambre des représentants, la démocrate Nancy Pelosi, que la procédure de destitution qu’elle avait lancée contre Trump dans l’affaire de l’Ukrainegate (Trump était accusé, cette fois-ci, d’avoir demandé deux services contre des ventes d’armes à Kiev) a fait pschitt et se transforme en véritable hétérotélie.

Les Américains ont découvert, en effet, qu’un des deux services demandés par Trump consistait à en savoir plus sur les agissements de Joe Biden, son opposant probable à la présidentielle, en Ukraine, où il s’est rendu pas moins de six fois pendant la présidence d’Obama. Biden était à Kiev, entre autres, pour s’assurer de la mise en place d’un gouvernement pro-américain après le coup d’État du Maïdan mais, a priori, ça ne serait pas la seule raison. Quelques semaines après le Maïdan, justement, son fils Hunter avait été nommé membre du conseil d’administration de Burisma Holdings, le plus important producteur privé de gaz d’Ukraine.

Qu’un papa veuille aider son fils à trouver du boulot n’a rien de choquant, mais ça commence à sembler louche quand on sait que le fils en question n’a pas vraiment le profil du poste, n’a aucune expérience en hydrocarbures, ne parle ni le russe ni l’ukrainien et touche quand même un salaire de 600.000 dollars par an. Et puis ça sent carrément le roussi quand on apprend que Joe Biden se vante d’avoir fait virer le procureur général chargé des affaires de corruption d’Ukraine mais que ce dernier écrit qu’il a été contraint de démissionner parce qu’il menait une enquête de corruption sur Burisma Holdings où siège le fils de Joe.

Les démocrates accusent les Russes d’ingérence en Amérique, mais leur vice-président fait destituer un procureur ukrainien : c’est le concept de l’ingérence à géopolitique variable. En tout état de cause, une enquête sur les relations entre les Biden et l’Ukraine a été officiellement lancée par le Sénat, ce qui exaspère Barack Obama, à qui les sénateurs en charge de l’enquête ont demandé des documents confidentiels.

Les démocrates américains se sont ridiculisés dans les accusations hâtives et à répétition contre Trump et sa soi-disant collusion avec les Russes et se retrouvent, maintenant, dans la position de l’arroseur arrosé. Est-ce que Trump va réussir à leur rendre coup pour coup ? C’est son défi. Il perd actuellement dans les sondages, mais on sait que ça, ça ne veut rien dire.

Nikola Mirkovic

Source : http://bvoltaire.fr

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État d’urgence sanitaire : ceci n’est pas du bricolage

12 Mai 2020, 16:16pm

Publié par Thomas Joly

Les amoureux du fameux État de droit ont eu le réveil douloureux lundi matin. Ils ont découvert que la loi qui devait proroger l’état d’urgence sanitaire n’a pas été promulguée alors qu’elle devait entrer en vigueur en ce jour de début de déconfinement.

C’est peut-être un détail, vous me direz. Du reste, le ministre Véran, en téléconsultation chez le docteur Bourdin, le dit carrément : « Ce n’est pas un raté. » On savait depuis longtemps qu’il fallait se méfier des apparences. Nous avions le très surréaliste « Ceci n’est pas une pipe », de René Magritte, le post-réaliste « Je ne suis pas un homme, monsieur » », d’Arnaud Gauthier-Fawas. Nous avons désormais le « Ce n’est pas un raté », d’Olivier Véran.

Mais c’est quoi, alors ? Un retard à l’allumage, peut-être. Ça peut arriver, des choses comme ça, notamment avec le confinement : la voiture qui reste sur le parking pendant presque deux mois, par exemple. Même pas. Devinez quoi, alors ? « Ç’a été surtout une énorme aventure parlementaire que de pouvoir faire passer un texte comme celui-ci en une semaine au Parlement », diagnostique le docteur Véran. Il devrait se méfier des mots, notamment le mot « aventure » quand il parle politique, Olivier Véran… Dans « aventure », il y a « aventureux ». Plus sérieusement, ce retard est dû à la saisie du Conseil constitutionnel par le président de la République. Il n’était pas obligé de le faire, faisons-lui-en ce crédit.

Il n’empêche que cet incident, même avec la bonne excuse qu’on lui trouve, donne, une fois encore, la drôle d’impression que le gouvernement, dans cette crise, aura passé son temps à courir derrière les événements. Ce n’est pas l’état d’urgence, c’est l’État dans l’urgence. On peut sourire de ce retard et se dire que ce n’est qu’une question d’heures. Pourtant, cette loi n’est pas anodine car elle porte en elle des restrictions de libertés, certes justifiées par la situation sanitaire, mais il n’empêche… Dimanche, Jean d’Orléans, comte de Paris, tweetait : « Ce qui m’inquiète, dans cette affaire de confinement, c’est l’atteinte forte qui a été faite à nos libertés et droits fondamentaux. » Effectivement, on peut s’en inquiéter, si cela devenait une mauvaise habitude, une addiction, un penchant paresseux.

On peut s’inquiéter, aussi, qu’un pays comme la France, de vieille tradition légiste – le descendant des Capétiens doit en savoir quelque chose -, donne une bien piètre image avec un gouvernement qui en est réduit à appeler « au sens de la responsabilité des Français » afin de faire, en quelque sorte, la soudure, le temps que cette loi soit promulguée. Ceci n’est pas du bricolage. Vous me direz, quelque part, c’est une marque de confiance. On pourrait, d’ailleurs, imaginer une prorogation de cet état de confiance. Dans la même veine, dimanche, Christophe Castaner ne faisait-il pas « le pari de l’intelligence et de la compréhension » des Français pour le déconfinement ? La question est de savoir si les Français font le pari de l’intelligence et de la compréhension de Christophe Castaner. Mais cela est une autre question.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Pas plus de 100 km pour éviter les « brassages de population »… Et si on reparlait des frontières ?

11 Mai 2020, 20:05pm

Publié par Thomas Joly

Au mois de décembre, on sort de sa boîte le confit de canard. Au mois de mai, on déverrouille le couvercle du confit de Français. Enfin, on l’entrouvre. Pas plus de 100 km, essentiellement pour aller au boulot. Mais n’est-ce pas là la vraie liberté, mes chéris ? Arbeit macht frei, comme disaient d’autres grands confineurs historiques de Français.

Youpi ! Le formidable progrès, et c’est à peu près le seul, est que nous n’aurons plus à produire, dans notre département ou dans un rayon de 100 km « à vol d’oiseau », notre auto-autorisation de sortie, document de confinement confinant surtout à l’absurde, fruit des amours monstrueuses du « trouple » Courteline, Ionesco et Devos.

Le précieux document reste cependant valable « au-delà », Édouard Philippe ayant précisé qu’il fallait absolument éviter les « brassages de population ». Une déclaration aux relents réactionnaires et même ségrégationnistes tout à fait contraire au vivre ensemble, poncif un peu moins à la mode, il est vrai, ces temps derniers, le mourir seul ayant pris le dessus. Rassurez-vous cependant, le politiquement correct est sauf, puisqu’il ne s’agit là que d’exclusion franco-française : interdiction est faite aux bouseux du Cantal de se mélanger aux ploucs du Berry. Chacun chez soi et les vaches – c’est-à-dire nous, ruminants nos inquiétudes – seront bien gardées.

Pour y contrevenir il faudra un « motif professionnel ou familial impérieux ». Aucune liste exhaustive, mais un contre-exemple, en revanche, a été cité jeudi par un Édouard Philippe ironique, comme si cela tombait sous le sens, ma brave dame. Rejoindre sa résidence secondaire n’est pas une bonne raison.

La propriété, c’est mal, vouloir s’y rendre – par exemple pour l’entretenir -, c’est encore pire. Ce gouvernement n’aime pas le patrimoine, et comme Stéphane Bern l’a fait remarquer, évoquant « un malentendu », celui-ci est d’ailleurs l’angle mort du plan de sauvetage de la culture récemment déroulé par Franck Riester. Celui-ci est plutôt axé, voyez-vous, sur le « fratrimoine » : les frérots, les potes, les copains de gauche du « spectacle vivant ».

Sans compter qu’en ces temps d’impopularité, réveiller l’image d’Épinal du bourgeois parisien rejoignant sa luxueuse villa à l’île de Ré en faisant peu de cas des gueux, là-bas, qu’il risque de contaminer permet d’encaisser les bénéfices faciles d’une lutte des classes mal éteinte. Tant pis pour la mauvaise foi, car évidemment, la résidence secondaire, c’est aussi et surtout le Français modeste, locataire de son logement principal tout aussi modeste que lui mais qu’il est pourtant bien incapable d’acquérir, eu égard à la pression immobilière des grandes métropoles où, bassin d’emploi oblige, il a bien dû faire sa vie. Celui-ci a donc gardé ou acheté une petite bicoque en province, ses racines et son refuge, dont il aime et doit, à chaque printemps, entretenir le toit et le jardin. Sauf cette année. Pour les retraités, c’est double peine : non seulement on les enjoint à rester terrés chez eux (certes, ils sont autorisés à sortir, mais c’est à leurs risques et périls et on leur promet gentiment mille morts s’ils s’y aventuraient) mais, en sus, ils n’ont pas le droit de se retirer, au calme, dans une région moins anxiogène où ils pourront enfin respirer, près de leurs géraniums et rosiers en fleur.

Dire que le 10 mars dernier, lorsque le jeune Sebastian Kurz a décidé de contrôler drastiquement les entrées sur le territoire autrichien, Emmanuel Macron a parlé de « mauvaise décision », le virus, selon lui (petit rire), ne connaissant pas les frontières. Mais le virus connaît les octrois ?

Heureusement, le jeune chancelier fédéral a la charité, aujourd’hui, de ne pas le narguer : dans un pays certes plus petit que le nôtre mais à densité comparable (et ayant eu, lui aussi, ses foyers infectieux, en particulier dans le Tyrol), il y a proportionnellement six fois moins de morts, le processus de déconfinement a démarré le 14 avril (pour un confinement entamé peu ou prou en même temps que nous), les bars et restaurants, derniers commerçants fermés, rouvriront le 15 mai. Les écoliers auront tous repris le 18, et le bac aura bel et bien lieu.

Lorsque l’heure sera venue, calmement mais avec détermination, de déballer tous les dossiers pour faire la vérité, penser, après la mascarade des masques et le sketch des tests, à ne pas oublier la scandaleuse pantomime des frontières.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Hommage à Jeanne d'Arc

10 Mai 2020, 15:50pm

Publié par Thomas Joly

En ce jour de Fête nationale, rendons hommage à Jeanne d'Arc, à sa grandeur unique, elle qui était missionnée par le Dieu du ciel.

Dès la fin du confinement républicain, le Parti de la France rendra un hommage officiel à la sainte de la Patrie.

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