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Le blog politique de Thomas JOLY

Fin de partie pour le masque obligatoire dans l'espace public ?

3 Septembre 2020, 05:46am

Publié par Thomas Joly

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule le décret préfectoral imposant le masque obligatoire pour tous dans l'espace public du Bas-Rhin. Il estime que cette mesure porte atteinte aux libertés personnelles dans un contexte sanitaire qui ne le justifie pas médicalement.

Le Tribunal reproche à l'arrêté préfectoral d'être trop général, de masquer tout le monde sans distinction d'horaires et de lieux. Le préfet a 48 heures pour préciser et alléger son arrêté, faute de quoi il sera annulé.

Une décision qui pourrait faire jurisprudence.

Jonathan Sturel

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Rejoignez le Parti de la France sur Telegram !

3 Septembre 2020, 05:23am

Publié par Thomas Joly

Nous vous invitons à installer l'application Telegram (sur smartphone ou PC) qui, pour l'instant, n'applique aucune censure et est sécurisée.

Voici l'adresse du PdF : t.me/partidelafrance

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Plan de relance : saupoudrage, illusions et vieilles recettes

3 Septembre 2020, 05:15am

Publié par Thomas Joly

Sur 100 milliards d'euros financés aujourd'hui en monnaie de singe mais que devront, en tout état de cause, rembourser les générations futures, le plan de relance de l'économie présenté par le Premier ministre, Jean Castex, n'en consacre que 3 à la garantie d’État aux fonds propres des entreprises, seule mesure, si elle avait été ambitieuse, qui aurait permis aux entrepreneurs de faire face à la crise, d'investir et d'embaucher. Dans ces conditions, l'espoir de l'exécutif de 160.000 emplois créés dans les deux ans n'est qu'une vue de l'esprit. Quant à l'hypothèse d'un plan de réindustrialisation de la France et de relocalisation des secteurs vitaux de notre vie économique et de notre indépendance énergétique ou sanitaire, la modestie des sommes engagées montre bien que, pour le gouvernement, il ne s'agit en aucune façon d'une priorité nationale. Aucun plan, au demeurant — la nomination de François Bayrou au poste de Haut commissaire témoigne, par elle même, de son inutilité — ne peut être établi par un pouvoir faible uniquement préoccupé de sa pérennisation et n'ayant, au mieux, de visibilité que sur dix-neuf mois.

Tout le reste relève de la politique du saupoudrage et de l'art éculé d'accommoder les restes suivant les vieilles recettes politiciennes et par prestidigitation cuisinière en attendant le festin imaginaire de 2022.

C'est le grand retour des emplois aidés, du camouflage statistique des réalités du chômage, des chiffres masqués, des formations cul-de-sac et des mythes pervers de la transition écologique fantasmée comme base incontournable de la nouvelle économie libérale, équitable, durable et universelle.

L'accompagnement social de la crise, lui, se fera a minima. « Cachons ces pauvres que nous ne saurions voir ».

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Sortie du livre de Patrick Jardin : « Pas devant les caméras ! »

3 Septembre 2020, 05:07am

Publié par Thomas Joly

Patrick Jardin est le père de Nathalie, sauvagement assassinée par les islamistes au Bataclan, le 13 novembre 2015. Contrairement à beaucoup d'autres, les ours en peluche, bougies et autres marches blanches ne l'ont pas du tout apaisé. Il veut tout faire pour réveiller nos compatriotes, lutter contre l'islamisation et éviter de nouvelles tragédies du « vivre-ensemble ».

« Pas devant les caméras » est le mot ahurissant que lui a dit Manuel Valls, alors Premier ministre, à qui il demandait des comptes. Eh bien, nous, nous allons mettre ce débat sur la place publique ! Alors aidez-nous à faire connaître ce livre, véritable cri de colère et cri de douleur. Lisez et faites lire ce livre.

Pour le commander, cliquez ici

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Mélenchon au concert des pleureuses

2 Septembre 2020, 10:48am

Publié par Thomas Joly

Ce qu’il y a de bien, avec la polémique Obono-Valeurs actuelles, c’est d’abord que ça nous sort du débat sur les masques. Ensuite, que cela offre des polémiques dans la polémique. Un peu comme dans une guerre de position où chacun campe sur les siennes : de temps en temps, ici ou là, une petite escarmouche sans conséquence majeure pour la suite du conflit vient animer le paysage. Des polémiques minuscules voient ainsi le jour, remettant une pièce dans le nourrain.

Un exemple. Jordan Bardella, vice-président du Rassemblement national, déclare, lundi, sur LCI : « Les dessins sont de mauvais goût, mais je ne participerai pas au concert de pleureuses organisé par LFI. Danièle Obono est une militante indigéniste, obsédée de la race. Un jour elle a “mal à sa France”, un autre elle signe une pétition “nique la France”. » Propos que le député européen reprend sur son compte Twitter.

Jean-Luc Mélenchon – ou l’un de ses assistants détenteurs du feu nucléaire de poche de l’Insoumis en chef – réagit aussi sec : « Pourquoi monsieur Bardella met-il “pleureurs” au féminin pour dénoncer ceux qui soutiennent Danièle Obono ? Le féminin est un mode plus dépréciant ? Sexisme et racisme sont cousins germains, monsieur Bardella. » C’est vrai, ça, pourquoi ? Il y a bien des saules pleureurs ! Jordan Bardella aurait peut-être dû écrire ça en écriture inclusive. Cela aurait donné, sauf erreur de notre part, « le concert de pleureurs-euses » et basta ! tout le monde était content. Le féminin, « un mode plus dépréciant », demande Mélenchon ? Que dire, alors, du soldat ou du garde républicain veillant en sentinelle au fin fond du Sahel ou devant le palais de l’Élysée ? Se sentent-ils dépréciés parce que sentinelle est féminin ? Faut reconnaître que rechercher la polémique à la fourchette à escargot est un vrai métier.

Jean-Luc Mélenchon, qui se targue d’être un Méditerranéen, devrait pourtant savoir que le métier qui consiste à pleurer pour accompagner un convoi funèbre est quasiment réservé, depuis des millénaires, aux femmes. Je sais, Wikipédia n’est pas synonyme d’infaillibilité, mais que lit-on sur ce sujet crucial ? « Une pleureuse ou, plus rarement, un pleureur est une personne engagée pour feindre le chagrin lors de funérailles, afin de faire paraître plus important l’hommage au défunt. » Mon vieux Larousse de la fin du XIXe siècle m’explique, d’ailleurs, que cette tradition des pleureuses à gages remonte à la plus haute antiquité : Égypte, Grèce, Rome. Tradition que l’on retrouvait en Sicile, en Corse et qui perdure encore aujourd’hui en Afrique. Jean-Luc Mélenchon, féministe à ses heures perdues, devrait aller expliquer la parité aux pleureuses de Côte d’Ivoire, une tradition transmise de mère en fille.

La question, maintenant, est de savoir si les pleureuses et pleureurs du moment feignent ou pas le chagrin et s’ils et elles iront jusqu’à s’arracher les cheveux, comme le veut la coutume.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Les BBR de Synthèse nationale reportés

2 Septembre 2020, 10:26am

Publié par Thomas Joly

Certaines décisions sont dures à prendre et dures à annoncer à ceux qui vous font confiance, vous suivent et comptent à vos yeux. Aussi irai-je droit au but : en accord avec nos partenaires et nos invités, j’ai décidé de reporter (et non d’annuler) le « Rendez-vous Bleu Blanc Rouge » organisé par Synthèse nationale qui devait se tenir le samedi 10 et le dimanche 11 octobre prochains à Rungis, près de Paris.

Soyez-en certains, cette décision me fend le cœur.

Depuis 14 ans, à la rentrée, les nationalistes et les identitaires ont pris l’habitude de se retrouver toujours plus nombreux aux journées de Synthèse nationale. L’année dernière, nous étions près de 3 000.

Progressivement, ce rendez-vous s’est imposé comme le rassemblement incontournable, politique et festif, de toute la droite non conformiste. Il répond à une attente et marque, en quelque sorte, le point de départ de l’année militante pour toutes les forces qui y participent.

Hélas, cette année, exceptionnellement, il ne pourra avoir lieu.

Les raisons de ce report, vous les devinez. Ce sont les multiples contraintes découlant de la situation sanitaire actuelle qui nous sont drastiquement imposées par les autorités et rendent impossible le bon déroulement de notre « Rendez-vous Bleu Blanc Rouge ».

Depuis le commencement, en octobre 2007, le but de cet événement est de réunir le plus largement possible les diverses composantes de la mouvance nationale et identitaire afin de démontrer que notre famille d’idées se compose de forces dynamiques qui, chacune avec leurs spécificités, ont leur mot à dire, leur pierre à apporter. Or, au sens propre comme au sens figuré, les actuels bâillonnements et le climat de psychose (entretenu par les médias aux ordres) réduisent considérablement nos chances d’atteindre notre objectif. 

Je sais que beaucoup d’entre vous avaient retenu ces dates et se faisaient une joie de se retrouver entre camarades. J’espère que ce report (car, je le répète, il s’agit d’un report et non d’une annulation) ne vous décevra pas trop.

Notre recherche de solutions permettant de maintenir malgré tout cette réunion s’est avérée vaine. Or, il faut savoir qu’une telle manifestation a un prix (environ 25 000 euros) et que nous n’avons pas le droit à l’erreur. Nous ne pouvons en aucun cas hypothéquer l’avenir de notre revue et de notre structure en maintenant coûte que coûte un événement voué à l’échec pour des raisons qui nous échappent.

Nous en sommes réellement désolés.

Dans les jours qui viennent, notre secrétariat procédera au remboursement des billets achetés et des réservations de stands. Bien entendu, dès que la situation redeviendra plus favorable, nous relancerons « la machine » et vous en serez informés.

Nous savons pouvoir compter sur votre compréhension et votre fidélité. Pour notre part, aucune péripétie ne peut affaiblir notre détermination à poursuivre le combat pour une France française dans une Europe européenne.  

Dans l’attente de vous retrouver au plus vite...

Roland Hélie - Directeur de Synthèse nationale

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Championnat du monde de l’indécence politique : Dupond-Moretti bien placé !

1 Septembre 2020, 18:46pm

Publié par Thomas Joly

Interrogé ce matin sur Europe 1, le ministre de la « justice » Eric Dupond-Moretti a déclaré que dénoncer l’ensauvagement de notre pays était populiste et que cela flattait les « bas instincts » des Français, ajoutant que « la France n’est pas un coupe-gorge ».

N’en déplaise à ce radical-laxiste, il est bien naturel que les Français soient motivés par leur instinct de survie quand ils sont tous les jours agressés ou tués « pour une cigarette », « pour un regard » ou « gratuitement », et que la « justice » laisse en liberté les agresseurs en essayant de se dédouaner de ses propres fautes avec des phrases dégueulasses du genre « le risque zéro n’existe pas ».

Bien sûr que le risque zéro n’existe pas, mais lorsque des délinquants, des criminels et même des terroristes sont relâchés ou exemptés de prison, les exactions qui en découlent ne sont pas des risques imprévus mais la conséquence directe et prévisible de ce laxisme organisé qui fait office de doctrine juridique de cette république de plus en plus étrangère et hostile au peuple français.

N’en déplaise au militant communiste Dupond-Moretti pour qui le « sang mêlé » vaut mieux que le sang français, la France est effectivement en train de devenir un « coupe-gorge » et certains pans du territoire en sont devenus, ce qui explique le « white flight », c’est-à-dire le départ des familles blanches de certains quartiers où la « diversité » a fait de leur quotidien un enfer.

Non, monsieur Dupond-Moretti, nous ne nous tairons pas comme vous oser nous l’intimer dans votre intervention. Nous serons au contraire de plus en plus bruyants, jusqu’à ce que chaque rue soit nettoyée de la racaille qui pourrit la vie des honnêtes gens, jusqu’à ce que la paix et la sécurité soient rendues aux Français, jusqu’à ce que la France soit redevenue la France !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Top crédibilité : Macron en sauveur du Liban...

1 Septembre 2020, 05:57am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Racisés, colorés, ostracisés, vous commencez à nous gonfler sérieusement

1 Septembre 2020, 05:45am

Publié par Thomas Joly

Il serait grand temps de mettre vos imbécillités en veilleuse. Si vous êtes si mal dans votre peau, vous pouvez déjà commencer par vous prendre en charge : en travaillant un peu, on peut toujours s’améliorer…

Tout le monde s’accorde à reconnaître que nombre de « colorés » – pour ne pas dire noirs – ont compris qu’ils pouvaient vivre sereinement et harmonieusement avec des moins foncés qu’eux, et qu’au final, chacun s’en trouvait mieux. Malheureusement, une bande de profiteurs a prétention de détruire un équilibre qui avait pourtant été assez bien construit au fil des années, pour espérer encore profiter un peu plus de la gentillesse de ceux qui les accueillent. Car non seulement ces profiteurs vivent aux dépens  de ceux qu’ils critiquent, mais pire encore, ils entendent les plumer un peu plus, voire les éradiquer.

Faisons le point avec tous ces Noirs vociférants qui nous haïssent, et voyons de plus près ce qu’ils nous reprochent :

Non, la colonisation n’a pas été un vol pour vos populations locales, bien au contraire. Si un certain nombre de personnes ont abusé dans l’exploitation de vos richesses locales, sur le plan général, vous vous en sortez pourtant largement bénéficiaires. Que vous le contestiez ou non, la colonisation française a peut-être enrichi certains Français, elle n’a pas enrichi la France. Quand on voit comment étaient vos pays, comment la France les a  développés, comment elle a apporté et construit, tant au niveau des infrastructures qu’à l’émancipation des populations, il vous faudrait peut-être vous montrer un peu plus honnêtes. Il y a quelques dizaines d’années, on pouvait traverser l’Afrique en voiture, du nord au sud ou de l’est à l’ouest, il y avait des routes et des ponts, regardez donc comment c’est devenu… Vous avez réclamé votre indépendance, vous l’avez eue, mais qu’en avez-vous fait ?.. Où sont vos miracles économiques ? Quand la France est partie, elle vous a tout laissé, vous n’avez même pas été fichu d’en tirer parti. Les Français sont trop bons, et puisque vous ne vouliez plus nous voir, même en photo, on  ne comprend pas pourquoi on n’a pas tout cassé ce que nous avions fait en quittant les lieux, nul doute que, doués comme vous êtes, vous auriez tout reconstruit en peu de temps, et en mieux, et en plus efficace, non ? Après, au lieu de venir vomir des âneries dans un pays que vous exécrez, pourquoi ne pas retourner vers vos chères origines, et mettre en pratique tout ce que vous avez acquis chez nous, que ce soit dans nos écoles ou dans nos entreprises ? Vous pourriez, par exemple, commencer par virer tous les roitelets et autres dictateurs qui ont prétentions de vous gouverner… Notez bien que ces nantis ont reçu et continuent plus ou moins de recevoir de monstrueuses sommes d’argent qu’ils s’en vont placer dans des lieux sûrs au lieu de les utiliser pour les besoins les plus élémentaires de leurs populations : qu’est-ce que vous attendez pour aller les déloger ? Il est vrai que manifester en France est moins dangereux, surtout si on a la grande prudence de ne pas trop porter de veste jaune… Et en plus, vous, vous êtes dispensés de masque, pas les Blancs…

Alors, la colonisation, arrêtez votre cirque, et mettez à profit ce que l’on vous a laissé – enfin, ce qu’il en reste, car vous en avez bousillé pas mal, et commencez par travailler, et si vous avez vraiment besoin de manifester, faites-le dans vos contrées d’origines contre vos sanguinaires, au moins, vous ne nous offrirez pas votre lamentable spectacle.

Passons à l’esclavage, un domaine où votre mauvaise foi est encore plus criarde. Nul ne conteste l’existence des négriers, ces horribles créatures qui ont fait trafic d’êtres humains. Cela dit, ne nous y trompons pas : il y a probablement plus eu de négriers noirs que blancs… Car si les Blancs se sont lancés dans cet horrible négoce, la « matière première » a bel et bien été fournie par des locaux, qui, par leur razzias et leurs violences, ont capturé leurs frères pour les vendre à ces horribles profiteurs. Toute personne un peu humaine en déduira que les seconds étaient peut-être pire que les premiers, lesquels premiers n’auraient jamais pu faire leur sale commerce sans l’aide des seconds. Au fond, les vrais responsables de l’esclavage, ceux qui l’ont permis, il faudrait quand même essayer de voir où ils étaient, et non pas là où vous prétendez les trouver. Alors, à quand un grand mouvement de repentance de tous ces résidents noirs, qui demanderont pardon (on ne sait pas à qui), au nom de l’horreur perpétrée par leurs ancêtres noirs qui se sont adonnés à cette triste besogne en vendant les leurs ? Là, on attend vos manifs.. mais ça traîne un peu, non ?

Alors, avant de prétendre donner des leçons de morale, vous pourriez commencer par vous regarder dans la glace… Évidemment, ce n’est pas toujours facile, enfin, pour ceux qui ont une conscience, ce qui n’est pas le cas de tout le monde… Après, si vous êtes toujours aussi mal dans votre costume souvent payé par nos impôts, vous pourrez toujours consulter un psy, certes, cela ne vous guérira pas, mais au moins, vous aurez tenté de faire quelque chose, ce qui ne sera déjà pas si mal…

Sans transition comme disait l’autre, passons à cette lamentable secte de discriminés, en raison de leur « orientation »… Désolé, mais vous aussi, vous commencez à nous gonfler très désagréablement. Vos affaires personnelles, vos besoins « profonds », votre mode de vie, cela ne regarde que vous : vous faites ce que vous voulez chez vous, mais arrêtez de claironner à longueur de temps vos insupportables exigences, complètement ahurissantes… Vous prétendez être lésés, alors que vous êtes plus que largement favorisés. Vous avez toute audience dans la presse, toutes les lois de votre côté, tous les avantages possibles et imaginables et sans aucune contrepartie : tout recevoir, ne rien donner, bel exemple d’altruisme. Et vous n’en avez pas encore assez. Les « hétéros » ne viennent pas vous emmerder avec leur mode de vie, et à ce qu’il paraît, la loi ne les protège pas, contrairement à vous.

À ma connaissance, il y a bien un délit « d’homophobie », celui « d’hétérophobie » n’a pas encore été entériné par nos clowns à roulettes qui votent pourtant n’importe quoi. Alors, de quoi vous plaignez-vous ? Il faut vraiment que vous soyez si mal dans votre peau pour faire un tapage pareil, à croire que le mode de vie que vous préconisez et estimez être le seul « naturel » et supérieur à tous les autres, ne vous donne pas la sérénité que vous feignez pourtant d’étaler si grossièrement… Quant au « désir d’enfant », qui n’est rien d’autre, chez vous, qu’un désir purement égoïste, vous pouvez toujours trouver un « homonyme de votre bord », qui se fera un plaisir de vous rendre temporairement service, le souhait de procréer impose des sacrifices… Vous qui parlez toujours d’égalité, n’avez-vous jamais entendu parler de complémentarité ? Alors, laissez plutôt les médecins s’occuper de la santé des gens plutôt que d’en mobiliser pour des caprices de gamins gâtés.

La première nécessité pour une vie en société, c’est de respecter les autres, pas de les dénigrer, pas de leur pourrir la vie par des exigences personnelles qui ne vous satisferont jamais quand bien même elles vous seraient accordées. Et elles ne le sont que trop. Car les ogres sont insatiables, à peine leur a-t-on servi une gamelle pleine à ras-bord qu’elles en réclament encore une autre et une autre encore…

Alors, flanquez-nous la paix, arrangez-vous « entre amis de la secte victimaire », et apprenez d’abord à respecter les autres en vous faisant un peu plus discrets et, tout comme les Noirs, vous pouvez aussi tenter de vous assumer… Ce que vous ne savez pas encore faire à l’évidence. Apprenez à vivre sereinement si possible avec vous-mêmes, et harmonieusement avec les autres, ce qui ne semble pas – hélas, vos objectifs prioritaires…

Mais à voir et entendre votre cirque – et celui de vos amis colorés, ce n’est pas gagné…

Alain Bonvin

Source : http://ripostelaique.com

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Remigrons Camélia Jordana

1 Septembre 2020, 05:17am

Publié par Thomas Joly

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Comme la Poste, la SNCF est devenue une véritable catastrophe

1 Septembre 2020, 05:08am

Publié par Thomas Joly

Calvaire pour un millier de voyageurs en retour de vacances. Ils sont restés bloqués parfois vingt heures dans trois trains partis des Landes direction Paris.

Comme la Poste, la SNCF est en déficit constant (comblé avec l'argent du contribuable) pour toujours moins de qualité de service.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Hystérie sanitaire : 2 000 fonctionnaires parisiens sont en train de rendre dingues 65 millions de personnes

31 Août 2020, 05:41am

Publié par Thomas Joly

« Je rappelle que le taux de mortalité de cette maladie, c'est 0,3 %. 3 pour 1000. Donc, on n'est quand même pas dans une maladie très grave » Professeur Éric Caumes, chez Jean-Jacques Bourdin, vendredi 28 août 2020.

Et encore, il n'a pas précisé sur le moment que ces trois morts sur mille infectés ont en moyenne 70 ans et qu'ils sont déjà touchés par d'autres pathologies au moment où ils attrapent le virus.

Le même professeur a fait état de sa sidération devant les mesures prises par le gouvernement à propos du port du masque en extérieur. Pour lui aussi, cela n'a aucun sens sur le plan médical et épidémiologique et cache sans doute des préoccupations plus politiques que sanitaires.

De leur côté, les courbes des hospitalisations, des entrées en réanimation et des morts continuent d'être désespérément plates. Toujours pas l'ombre d'une nouvelle vague, mais l'obligation du masque chaque jour étendue un peu plus. Plus il ne se passe rien, plus on nous prédit l'apocalypse et plus on donne aux flics le droit et les moyens de persécuter les bougres que cette farce ne fait plus du tout rire.

Ce qui se passe en ce moment dans ce pays est véritablement malsain. 2.000 fonctionnaires parisiens sont en train de rendre dingues 65 millions de personnes.

Jonathan Sturel

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Un multirécidiviste viole et tue une adolescente : « Ce sont des choses qui arrivent », estime un magistrat

31 Août 2020, 05:32am

Publié par Thomas Joly

Un homme de 45 ans a été arrêté jeudi 27 août à Nantes. Il est soupçonné d’avoir tué, une semaine plus tôt, une adolescente de 15 ans dans un appartement désaffecté, rue Adolphe-Moitié à Nantes. Il a été placé en garde à vue, ainsi que sa compagne.

Cet homme a déjà été condamné à 18 ans de prison en 2004 pour 12 viols et tentatives de viols. Il était sorti de prison en 2016. Il a été déferré au parquet de Nantes après avoir reconnu le meurtre et le viol de la jeune fille. Cette jeune fille était partie de chez elle, à 200 mètres de là, pour aller chercher un colis. Sa mère ne la voyant pas revenir s’est inquiétée. Une heure plus tard, le corps de l’adolescente était retrouvé dans un appartement délabré.

Selon le magistrat Jean-Pierre Rosenczveig, “il n’existe aucune certitude d’empêcher quelqu’un de passer ou repasser à l’acte“. Ce magistrat est surnommé « le père Noël » sur le 93. Patron du tribunal pour enfants, il n’a eu de cesse de pratiquer la culture de l’excuse. Quand on entend ce genre d’assertion, il est légitime de souhaiter la légalisation de la peine de mort.

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Répression ? Non, « réponse républicaine » : les mots doux de Macron

31 Août 2020, 05:19am

Publié par Thomas Joly

Il y a des moments, dans la vie d’un peuple, où le calme fait du bien.

D’autres où il apparaît comme une provocation, tant il peut sembler désaccordé avec l’état profond d’un pays.

Le président de la République a rencontré, le 28 août, l’Association de la presse présidentielle et, abordant les problèmes de violence, de sécurité et de justice, il a continué dans le registre qu’il affectionne : une banalisation de l’intolérable.

Cette banalisation, en l’occurrence, étonne chez lui dont on ne peut pas suspecter, sur d’autres thèmes, le défaut d’inventivité, et parce qu’elle le conduit à proférer en effet des banalités qui n’auront pas la moindre incidence sur le réel déplorable qu’il convient de combattre.

Dénoncer « la banalisation de la violence » qui se serait « durcie » après le confinement ne me semble pas pertinent. On ne peut pas constituer la sortie du confinement comme une frontière capitale. La violence ne s’est, en effet, pas banalisée – ou alors elle était devenue banale depuis trop longtemps -, mais elle a pris sous son quinquennat un tour singulier, paroxystique, gratuit, omniprésent qui aurait dû appeler de la part du Président une perception plus sévère.

Récuser le terme « ensauvagement » pour lui préférer « banalisation de la violence que rien ne légitime » est révélateur de sa méthode qui vise à choisir des mots plus doux, litotes conceptuelles, moins âpres, en espérant que la réalité se pliera aux desseins présidentiels. On sait bien que non, chaque jour le démontre surabondamment.

Par ailleurs, on a droit à tous les poncifs d’un pouvoir à la fois humaniste comme il convient et impuissant. Par exemple, promettre que le gouvernement serait « intraitable » est caractéristique de ces vaines promesses qui, jamais concrétisées, offensent le citoyen et l’ont incité à fuir le champ politique. Entre désespoir et mépris.

Appeler à « remettre une vraie politique éducative, c’est-à-dire une politique de prévention, mais aussi une réponse républicaine respectant les droits individuels mais qui soit rapide et intelligible aussi bien pour la victime que pour l’auteur des faits » est dans la tiède ligne de la pensée conformiste, de l’équilibre à assurer à tout prix entre le transgresseur et sa victime, de cette démagogie souple substituant à répression « réponse républicaine » et invoquant la prévention. Avec elle, à la longue, nous serons tous morts et la France bien mal en point, alors que l’urgence capitale, contre les délits et les crimes multipliés d’aujourd’hui, est de protéger le citoyen dans l’instant, non en le consolant avec les statistiques du passé ou un avenir prétendument radieux.

Le Président cherche à rassurer en annonçant que, le 9 septembre, lors du séminaire gouvernemental, les questions de sécurité et de justice figureront parmi les priorités. Elles ne devraient pas faire l’objet de débats intermittents mais d’une action se passant de colloques ou de réunions gouvernementales.

Il est comique qu’Emmanuel Macron ait demandé aux ministres de l’Intérieur et de la Justice « quelques éléments additionnels à la stratégie, à la fois pour l’accélérer et répondre plus efficacement ». Comique parce qu’il n’y a jamais eu de « stratégie » et qu’on peut considérer que justice et sécurité ont été « additionnelles », une périphérie dans un dispositif central s’occupant bien à tort de tout autre chose.

Ce Président jeune est trop « cool » pour une France stressée.

Il n’est pas neutre que ce soit lui qui nous préside, qui analyse ainsi les fléaux dont souffre de plus en plus la société française. Quand une Marion Maréchal manque d’originalité dans ses explications de l’ensauvagement, ce n’est pas important, elle n’a pas d’incidence sur notre quotidien.

Le contraire, donc, de notre Président qui, s’égarant par mollesse, donne le mauvais exemple à l’État qui, « face à l’insécurité, se voit forcé à agir par les collectifs citoyens » ou, pire, est dépassé par des initiatives singulières et/ou populaires substituant au délaissement et à l’incurie officielle leur lutte et leur résistance.

Comme à Palavas-les-Flots ou ailleurs, partout où la coupe démocratique est trop pleine et le civisme exaspéré.

La droite a mis du temps à comprendre et à exploiter la faiblesse fondamentale d’Emmanuel Macron : sa détestation du régalien trop simpliste et univoque pour lui et son appétence pour un progressisme naïf qui compense ce que sa personnalité peut avoir de dur et d’autoritaire. Mais ces qualités lui sont réservées et le pays doit s’en passer.

Les Républicains ont attaqué le Président sur ses points forts : ce qu’il a fait aussi bien, voire mieux, que s’ils avaient été aux responsabilités. Mauvaise tactique.

Comme Emmanuel Macron ne ressent pas l’honneur républicain qu’il y a à protéger une communauté nationale, dans toutes ses composantes, contre la délinquance et la criminalité, il faut exploiter cette insigne faiblesse, cette indifférence dévastatrice, sans tomber dans la démagogie mais avec crédibilité pour la relève.

Heureusement, il y a dorénavant une droite qui ne se contente pas de se taire (en n’en pensant pas moins ?) ou de dénoncer mais démontre que le roi est nu et que le réel n’a pas vocation à être observé sans être métamorphosé. Pleurer sur lui est confortable, l’affronter serait épuisant et contraindrait le séducteur à se muer en tâcheron.

Ce n’est pas de la gauche socialiste ou extrémiste que viendra la moindre lumière sur ce plan : on en est toujours, peu ou prou, à la culpabilité de la société, à la prison criminogène et au regard rousseauiste sur l’individu. Il n’est jamais libre quand il perpètre le mal, il est instrumentalisé.

Quand un Xavier Bertrand si proche de LR déclare que « la sécurité restera l’immense faillite du quinquennat » et que Bruno Retailleau, sans fard, parle vrai sur le plan politique et propose des pistes très opératoires pour remédier « au désordre et à l’étatisme, les deux maux principaux de la France », on est au cœur de l’enjeu de 2022.

À un Président trop cool pour une France stressée, on aura le droit de répliquer par une politique ferme pour une France rassurée.

Philippe Bilger

Source : http://bvoltaire.fr

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Circulaire de rentrée 2020 : un conditionnement idéologique en marche

30 Août 2020, 16:47pm

Publié par Thomas Joly

La rentrée scolaire en France sera placée sous la haute surveillance de la « circulaire de rentrée 2020 », publiée le 10 juillet dernier au Bulletin officiel de l’Éducation nationale.

La première phrase donne le ton de directives incantatoires et ambiguës : « L’École de la République œuvre à l’accomplissement des élèves par l’élévation du niveau général… » Ce vœu pieux est démenti par l’effondrement évident du niveau général de la population française.

Surtout, il manifeste sans le dire ouvertement la volonté délibérée de niveler la société vers le bas – principe érigé en politique générale de la France – afin de créer l’illusion d’une égalité de niveau entre les meilleurs et les moins bons, qui ne trompe que ces derniers. C’est le choix de la médiocrité et de l’égalitarisme injuste et contre-productif, insulte à l’intelligence, contre celui de l’élitisme, c’est-à-dire l’élévation et la reconnaissance des meilleurs par leurs talents et leurs mérites dans tous les domaines, pour le bénéfice souhaité et partagé de tous.

En 2012, la presse dominante célébrait le point d’achèvement du slogan du ministre PS de l’Éducation Jean-Pierre Chevènement, proclamé trente ans auparavant, d’amener 80 % d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat. « C’est même 85 % d’une génération qui est aujourd’hui à ce niveau d’études, quand l’an dernier on était encore à 79,1 % », claironnait alors Le Monde.

Or, personne n’est dupe et chacun peut constater, aujourd’hui, combien il aura fallu abaisser le niveau du bac pour réaliser cette imposture. Le niveau général moyen des étudiants (dé)formés à « l’École de la République », affligeant, se répercute et s’aggrave dans les études supérieures qui déversent sur le marché du travail des promotions de diplômés généralistes et mal dégrossis, frustrés car inadaptés au marché de l’emploi.

C’est ainsi que l’académicien Alain Finkielkraut déclarait avec lucidité, en 2014 : « À l’heure du bac pour tous et de l’université de masse, le présent et l’ignorance font loi. […] Le principe humanitaire d’égalitarisme qui régit l’Éducation nationale a chassé l’exigence humaniste. L’émulation républicaine a cédé la place à l’ignorance démocratique. »

La phrase introductive de la circulaire de rentrée 2020 se termine par « leur bien-être et la justice sociale ». Plutôt que ces deux termes ambigus et invasifs, on attend de l’École qu’elle apprenne à nos enfants à acquérir des méthodes individuelles et collectives de travail productif et créatif, à assimiler des connaissances, à révéler des talents, à penser librement. C’est tout le contraire qui s’est passé, ces dernières décennies, dont témoignent le contenu sans cesse appauvri des livres scolaires, des programmes au contenu non scalaire selon des méthodes non spiralaires, source de futures colères.

Cette circulaire énonce une suite d’incantations pour un monde merveilleux et harmonieux de Bisounours que dément quotidiennement et avec violence la situation réelle de la société française, en phase d’implosion civile alimentée, justement, par la baisse du niveau d’éducation générale de la population française de souche, confrontée à des populations immigrées en proportion croissante, indifférentes ou hostiles à la culture française. Par l’effet d’une politique prétendument inclusive, qui exclut la majorité et sape les fondements de la société.

Les perles de communication institutionnelle contenues dans ce document, suite indigeste d’adjectifs indéfinis et de poncifs infantilisants à la mode progressiste, conforme au diktat multiculturaliste, sont trop nombreuses pour les rapporter ici. Le lecteur appréciera ce texte fourre-tout et ultra-défensif qui vise à l’évidence à désamorcer les critiques et à couvrir les autorités politiques. C’est bien de pratiquer la pensée positive ; c’est mieux si elle est bien orientée et agissante.

Le message caché de cette circulaire, c’est « Circulez, y a rien à voir ».

Ainsi, c’est la vision intégrale de la société qui est à revoir en remettant à l’endroit les valeurs profondes, qui ne se démodent pas. La majorité des Français de souche et de culture savent encore de quoi il s’agit et ne se laisseront pas déraciner.

Jean-Michel Lavoizard

Source : http://bvoltaire.fr

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