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Le blog politique de Thomas JOLY

Paris, Essonne, Seine-Saint-Denis, Oise... Lyon hier soir. N'importe où demain !

5 Mars 2021, 11:25am

Publié par Thomas Joly

Les émeutes ethniques se multiplient ; les violences tribales explosent ; l'ensauvagement s'étend.

Dieu merci, le gouvernement maîtrise la situation. Il sait réprimer les authentiques fauteurs de désordre et mettre hors d'état de nuire les vrais ennemis de la paix publique, en procédant à la dissolution de mouvements nationaux et en pratiquant le contrôle serré de la population française de souche sous couvert de responsabilité sanitaire.

Au delà de 2022, le ticket « France » ne sera plus valable.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Grâce à Darmanin, les Français pourront signaler des points de deal que les policiers connaissent déjà

5 Mars 2021, 10:18am

Publié par Thomas Joly

Plus stupéfiant que les produits vendus sur les points de deal : la dernière mesure annoncée par Gérald Darmanin. Semblant partir du postulat selon lequel les forces de police ignorent où se trouvent les lieux de trafic, le ministre de l’Intérieur annonce fièrement l’ouverture d’une plate-forme – en réalité, un banal site Internet – sur laquelle chacun aura la possibilité de signaler un commerce de produits stupéfiants situé à proximité de son domicile. Le gadget hautement hallucinogène s’intitule moncommissariat.fr (pour les adeptes du képi, le service de contact numérique de la gendarmerie sera baptisé « mabrigadenumérique »).

Totalement hallucinés par l’existence d’un tel site qui tendrait à démontrer que la police vit dans un monde parallèle, les Français concernés fourniront un plan fléché menant jusqu’au lieu incriminé. Il s’agira, dans la plupart des cas, d’une cité ou d’un immeuble réputé pour ses lancers de machines à laver et de blocs de béton mais que moncommissariat.fr ne connaissait pas. Horrifié par la vision de jeunes chenapans se livrant à la revente de produits moins hallucinants que la conférence de presse de Gérald Darmanin, mais toutefois illégaux, mon commissaire à moi rentrera en son bureau et rédigera un rapport très sévère.

La partie touristique de l’opération réside en cette découverte de quartiers jusqu’alors inexplorés par les policiers. Un « Rendez-vous en terre inconnue » animé par le ministre de l’Intérieur par le biais d’un service Internet. Pour les revendeurs, le site moncommissariat.fr présente l’intérêt de pouvoir diriger les soupçons vers des lieux insignifiants et, ainsi, d’éloigner la menace. De ce point de vue, l’utilité ne fait aucun doute.

Lors d’un récent déplacement à Marseille, « monministredelintérieur.fr » avait rappelé que le « harcèlement des points deal » était un objectif. Toujours en proie à des substances non identifiables, Gérald Darmanin imagine des jeunes renoncer à des sommes astronomiques pour la simple venue de policiers, deux ou trois fois par semaine. C’est de la bonne !

Simagrées et faux-semblants en toutes circonstances. Numéros Verts et plates-formes, grigris consolateurs, ersatz de mesures, le point de deal du revendeur macronien est, lui aussi, tout à fait identifié.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Pour une majorité de lycéens, la laïcité à la française est « injuste » et « discriminatoire »

4 Mars 2021, 11:43am

Publié par Thomas Joly

Les résultats d’une enquête de l’IFOP, conduite auprès de lycéens à la demande la LICRA, ont été publiés dans la presse ce mercredi. Elle porte sur la laïcité. Assez peu surprenant pour qui s’intéresse à la chose, les jeunes interrogés sont majoritairement favorables au port des signes religieux à l’école, cela au nom de « l’égalité », et pensent que la loi française est discriminatoire pour les musulmans.

Ce sont 1.006 jeunes qui ont été sondés suivant la méthode des quotas : sexe, âge, type d’enseignement, filière et niveau, secteur, académie, affiliation religieuse. Et comme l’écrit Le Parisien, « alors que la sphère politique se déchire sur un prétendu islamo-gauchisme ancré à l’université et que le Parlement vient d’adopter la loi Séparatisme en première lecture, ce sondage dévoile un fossé entre la conception des ados et celle leurs aînés au sujet de la place de la religion dans la sphère scolaire ».

J’ajouterai que cela dévoile également un fossé dans l’analyse qui en est faite et les éléments que les uns ou les autres médias choisissent de mettre en avant.

Les chiffres, d’abord. À 57 %, contre 25 % de l’ensemble de la population française, les lycéens sont majoritairement favorables au port de signes religieux ostensibles dans le milieu scolaire, de même que pour les agents des services publics (50 % contre 25 %). 52 % ne sont « pas favorables » au droit au blasphème, même s’ils sont encore 49 % à estimer que les journaux ont eu raison de publier les caricatures de Mahomet. À noter que « 37 % des sondés estiment que les lois “laïques”, comme celles de 2004 interdisant le port de signes religieux à l’école, ou de 2010, contre le voile intégral dans l’espace public, sont “discriminatoires” à l’égard des musulmans ».

Le Parisien a demandé à Bernard Ravet ce qu’il en pensait. L’auteur de Principal de collège ou imam de la République ? (Éd. Kero) juge ces résultats « dramatiques » en ce qu’ils prouvent que « les valeurs de la République » ne sont pas transmises. Les enseignants interrogés ne semblent, en revanche, guère concernés. Mieux : Catherine Robert, professeur de philosophie à Aubervilliers (93) dans un lycée de zone prioritaire, assure que « la laïcité telle qu’elle se pratique à l’école n’est “pas remise en cause par les élèves” (sic) ». Elle insiste : « En 20 ans de Seine-Saint-Denis, je n’ai jamais connu la volonté de mettre en cause systématiquement le contenu des cours, ou la laïcité en tant que telle », ajoutant que, « à part des gâteaux de semoule offerts par certains élèves pour le ramadan, la religion est invisible ». Mais peut-être est-ce elle qui ne veut pas voir ?

En effet, l’analyse des mêmes données par Le Point apporte un éclairage fort différent sur le phénomène qui gangrène l’univers scolaire. Le magazine – comme RTL, d’ailleurs – y pointe les différences entre zones et milieux scolaires. Ainsi « 38 % (des lycéens) sont favorables à ce qu’une loi autorise les élèves à porter un “burkini” (une proportion qui atteint 63 % chez les seuls élèves scolarisés en REP, et 76 % chez les lycéens se déclarant musulmans) ».

La population lycéenne elle-même est divisée : « Si les jeunes musulmans s’opposent à 78 % au droit d’outrager une religion, de même que 65 % des personnes perçues comme “non blanches” et 60 % des jeunes vivant dans des zones d’éducation prioritaire, ce n’est le cas que de 45 % des catholiques et de 47 % des élèves se définissant “sans religion”. »

Pour François Kraus, l’auteur de l’enquête, « c’est la victoire d’une vision anglo-saxonne ou même islamiste des choses […] Actuellement, les musulmans représentent 14 % de la population lycéenne, et ce noyau est très hostile au dispositif actuel de laïcité. Mais au-delà, il y a toute une jeunesse qui partage ces revendications. C’est particulièrement fort dans les quartiers populaires. »

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Macron, le mauvais génie français

4 Mars 2021, 10:54am

Publié par Thomas Joly

Un crachat sur l’armée, rien de moins, dernier « mauvais coup » du président contre la république. N’oublions jamais qu’il a été élu par défaut grâce à une manœuvre de dernière minute du Parquet national financier  (PNF), qui a disqualifié Fillon ! Emmanuel Macron une fois de plus, une fois de trop, a encore sorti le dossier algérien pour humilier la France et son armée. En disant quoi, en faisant quoi ? En recevant au palais de l'Élysée la famille de l’avocat FLN Ali Boumendjel, qui aurait été assassiné en 1957 pendant la guerre d’Algérie, afin de lui présenter au nom de la France ses plus plates excuses. Je dis « ça suffit » la repentance à la sauce Benjamin Stora, un israélite rapatrié d’Afrique du nord à l’âge de dix ans, historien réputé  favorable aux thèses du FLN ! Alors oui, coup de gueule contre ce chef de l’Etat élu par hasard.

J'attends qu’il reçoive les familles de Pieds noirs enlevés, disparus, égorgés, massacrés par le Front dit de « Libération national », le FLN, pseudo mouvement libérateur mais réelle organisation criminelle, même à l’égard des siens. (Les gens du MNA de Messali Hadj ont, eux aussi, été é-li-mi-nés !) L’armée française étant mise en cause, j’espère que ses plus hauts gradés auront le courage, en pensant au sens de l’honneur de leurs illustres aînés, - les Juin, de Lattre, Leclerc, Challe, Salan, Jouhaud, Zeller ou Hélie Denoix de Saint-Marc -, de ne plus saluer militairement monsieur Macron ! J’en doute, car les « traineurs de sabres » d’aujourd’hui ont le petit doigt maintenu sur la couture du pantalon et le regard fixé sur le tableau d’avancement ! Ce sont bien plus des fonctionnaires que des militaires ! Où est l’esprit des « soldats des rizières et des djebels ? ». Pas à l’état-major en tout cas !

Quant à une possible, - souhaitable ? -, « réconciliation » franco-algérienne, elle ne sera effective que lorsque le président Tebboune, marionnette des généraux ou un  autre chef de l’État « d’El Djezaïr », recevront avec les honneurs à Alger, les descendants de harkis pour leur demander solennellement pardon !

Dissoudre G.i ne suffit pas, il faut dissoudre le peuple !

Seconde raison de mon courroux, la dissolution de Génération identitaire. Voilà des jeunes gens qui pacifiquement, appuient là où ça fait mal, à savoir l’incapacité crasse de Darmanin, soupçonné d’avoir usé de son poste de maire, je crois, pour obtenir des faveurs sexuelles ce qu’il dément, - accordons-lui bien évidemment la présomption d’innocence, ce qui a été refusé à un Sarkozy, pourquoi ? -, de maitriser nos frontières et d’expulser les clandestins, envahisseurs illégaux que la « gauche bobo » qualifie effrontément, « de migrants ». Rien dans l’attitude des militants de G.i, ni dans leurs écrits, ni dans leurs propos encore moins dans leurs actions d’agit-prop, ne justifie la dissolution d’un mouvement militant CONTRE l’invasion/immigration. Il faudrait alors dissoudre une majorité du peuple français qui est sur cette ligne ! (À quand un référendum ?) La dictature des « bienpensants » est plus que jamais en marche, le rouleau compresseur de la tyrannie macronienne va nous écraser si nous ne réagissons pas. N’attendons pas un signe du ciel ou avril 2022 pour pousser vers la sortie l’usurpateur, qui plus est, est incapable avec sa clique de « Diafoirus » de maitriser le virus chinois ! Amen !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Dissolution de Génération Identitaire : un scandale politique

3 Mars 2021, 16:27pm

Publié par Thomas Joly

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Élimination du fellagha Boumendjel : Macron se met encore à quatre pattes

3 Mars 2021, 15:18pm

Publié par Thomas Joly

Le jour même où le président algérien rappelait que son pays « ne renoncerait jamais à sa mémoire » — ce qui, au demeurant, est légitime, même si l'Algérie ne fut un « pays » que par la grâce de l'œuvre française — Emmanuel Macron se vautrait, une fois de plus, dans la plus misérable repentance en « reconnaissant » l'assassinat après torture par nos soldats de l'avocat et militant FLN Ali Boumendjel pendant la bataille d'Alger en 1957.

Boumendjel était un agent de liaison du terrorisme fell. Les paras de la 10e DP ont fait ce qu'ils devaient faire en accomplissant, dans la discipline, la mission difficile que leur avait confiée le pouvoir civil, mission à laquelle leur honneur militaire ne les avaient pas préparés, mais nécessaire pour éradiquer la menace des bombes qui visaient chaque jour ou presque la population européenne d'Alger.

Nous non plus, nous ne renoncerons jamais à notre mémoire.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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En attendant la transition de Blanche-Neige, le prochain Superman sera… noir !

2 Mars 2021, 19:13pm

Publié par Thomas Joly

Dans les années soixante du siècle dernier courait une plaisanterie. Aux premiers pionniers montés voir à quoi ressemblait la Terre vue du dessus, on avait posé la question : « Là-haut, avez-vous rencontré Dieu ? » Gagarine répondit non, mais on racontait qu’Alan Shepard aurait lancé, en rigolant : « I Met God, She’s Black » (« J’ai rencontré Dieu, Elle est noire »).

Un petit malin a, depuis, récupéré l’histoire pour la faire figurer sur des T-shirts à 30 dollars l’unité. Avec le mouvement #BlackLivesMatter, ça se vend mieux que des petits pains et Dylan Chenfeld, 21 ans, qui se revendique juif et athée, est en route pour la fortune… Il se pourrait, toutefois, qu’il lui faille rallonger le slogan sous peine d’être accusé de discrimination : Dieu est noire ET transgenre.

Aux États-Unis, d’où nous arrivent toutes ces brillantes avancées sociétales, les fabriques de héros sont en pleine effervescence : il y a là un bon filon à exploiter. Depuis quelques années, on revisite les classiques… avec plus ou moins de bonheur. France Culture, le 30 août 2017, avait déjà intitulé son émission consacrée au sujet : « Vague de féminisation à Hollywood. Pour le meilleur et pour le pire. » « Hollywood s’est ainsi mis en tête de féminiser tous ses blockbusters, et on a parfois le sentiment qu’il s’agit surtout de vendre deux fois le même produit en changeant la couleur des stéréotypes », déplorait l’intervenant. La conclusion était que « sur le marché du cinéma, la femme est l’avenir de la saga. Et si Rambo 4 sortait aujourd’hui, Sylvester Stallone changerait de sexe. »

Des efforts louables, donc, mais néanmoins insuffisants car « le filon de la féminisation consiste trop souvent à changer les héros hommes en héros femmes sans réel apport supplémentaire sur les personnages et leur perception ». Ainsi Hélène Breda, chercheuse à l’université Paris 13, écrivait sur le site Terrafemina, le 19 avril 2017 : « Aujourd’hui, on ne peut plus juste placer une femme, un noir ou un queer et penser que c’est suffisant. Il faut proposer quelque chose de satisfaisant en termes d’action, de narration et des oppressions vécues. » Et difficile d’y remédier car « les industries culturelles sont gouvernées par des hommes blancs et [que] les auteurs embauchés sont aussi généralement des hommes blancs ». Résultat : « On se retrouve dans des représentations qui ne sont pas en adéquation avec ce que les minorités attendent. »

Damned! Peuvent mieux faire, donc, et force est d’admettre que tous ces gens d’Hollywood font de sérieux efforts pour être « en adéquation avec ce que les minorités attendent». Problème : il y a de plus en plus de minorités dans les minorités et il va devenir extrêmement compliqué de toutes les satisfaire.

Malgré tout, on salue, ce matin, une bonne nouvelle sur le front de la diversité : un nouveau Superman est en projet avec un acteur noir dans le rôle titre. « Le site américain Deadline dévoile que Warner Bros et DC Comics développent un nouveau film Superman, a priori un reboot, avec J.J. Abrams à la production et surtout Ta-Nehisi Coates au scénario », nous apprend 20minutes.fr. Ce dernier est un « journaliste spécialiste des questions politiques, sociales et culturelles concernant les Afro-Américains ». Faut-il le préciser ? Ta-Nehisi Coates est noir. On peut donc supputer une version conforme aux attentes de sa communauté.

Bref, avant que Blanche-Neige ne vire, elle aussi, au jaune ou au noir, ou que Jamie Bond enfile ses cuissardes de camionneuse transgenre victime de grossophobie, on peut se demander pourquoi, au lieu de transformer des héros pour les faire coller aux lubies du jour dans une démarche qui est la quintessence même du racisme, on n’essaie pas tout simplement d’en inventer !

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Donald Trump : l’éternel retour gagnant ?

2 Mars 2021, 13:23pm

Publié par Thomas Joly

Bien sûr que Donald Trump a perdu face à Joe Biden et que tricherie démocrate il y a eu, tel qu’en 1960 contre Richard Nixon, certains réseaux mafieux ayant largement aidé à bourrer les urnes en faveur de John Fitzgerald Kennedy. Tout comme les républicains ont aussi vraisemblablement volé l’élection d’Al Gore en 2000 contre George W. Bush.

Mais une fois l’ouragan médiatique passé et Donald Trump pour le moment évincé, le « trumpisme » disparaîtra-t-il pour autant ? Il faudrait être bien naïf pour imaginer que les problèmes ayant favorisé son émergence aient disparu par enchantement, en même temps que celui les ayant dénoncés. Aux USA, comme ailleurs : là où il y a de la demande, il y aura toujours de l’offre.

Ce dimanche 28 février, Donald Trump battait le rappel de ses troupes à l’occasion du traditionnel raout de la Conservative Political Action Conference, à Orlando, en Floride. Pour lui, cette alternative : fonder un nouveau mouvement ou continuer de bousculer le Parti républicain de l’intérieur. En fin renard, il a opté pour la seconde solution, se rappelant bien l’échappée infructueuse du milliardaire texan Ross Perot à l’élection présidentielle de 1992, qui tenta alors d’en finir avec le traditionnel bipartisme local en s’essayant à un populisme de droite ; exercice auquel s’est également, en vain, essayé Bernie Sanders, son alter ego populiste de gauche.

D’où cette harangue à contre-pied de l’ancien magnat de l’immobilier : « Le Grand Old Party [les républicains, NDLR] est uni. […] La seule division ? Entre une poignée de politiciens de l’establishment de Washington et tout le monde dans le pays. » On l’attendait en scissionniste ? Il arrive en rassembleur, se contentant de dresser la liste des dix-sept élus républicains ayant voté contre lui au Congrès et au Sénat.

Pas mal vu. Il joue la base républicaine contre une minorité de ses dirigeants ; mais encore celle, démocrate, qui ne se reconnaît plus dans les dérives sociétales de son parti, alors que Bernie Sanders y incarnait une forte sensibilité sociale. Refaire l’unité des travailleurs, des blue collars [les cols bleus, NDLR] contre l’aristocratie des côtes est et ouest ? Dans une optique populiste englobant droite et gauche, voilà qui n’est pas mal vu.

De dissidence annoncée, il n’y aura donc pas, sachant que ce sont plutôt certains caciques du Parti républicain qui devraient aujourd’hui se faire des cheveux blancs à la lecture des sondages ; tel celui commandé, le 28 février dernier, par USA Today, quotidien national le plus lu des USA, selon lequel « près de la moitié des électeurs républicains » se dirait prête à suivre Donald Trump s’il fondait son propre mouvement. Même si cette hypothèse est écartée, c’est dire le poids politique de Donald Trump et surtout de ce qu’il incarne. Pour tout arranger, le 16 février, le site Politico révélait déjà que « 59 % des électeurs républicains souhaitaient que Trump joue un rôle majeur à l’avenir », tandis que sa cote remontait de 74 % à 81 % chez les électeurs républicains, soit une hausse de 18 %, par rapport à un autre sondage réalisé au lendemain du happening du Capitole.

Après, si l’on s’en tient à l’avis de l’opinion globale, démocrates y compris, la popularité de Donald Trump résiste à hauteur de 34 %, ce qui n’est pas rien. Surtout quand on sait que s’il n’y avait pas eu le Covid-19, notre homme aurait probablement été réélu haut la main. Certes, s’il a échappé à la destitution, demeurent ses affaires d’impôts, lesquels n’auraient été payés que de loin ; ce qu’outre-Atlantique, on surnomme « optimisation fiscale », subterfuge qui n’a jamais tué personne.

Au contraire de ses prédécesseurs vaincus ayant rejoint la vie civile, Donald Trump persiste ainsi à s’obstiner en politique, brisant une fois de plus les règles communément admises. Mais il est vrai qu’il n’est pas tout à fait un politicien comme les autres.

Ses adversaires n’ont manifestement pas fini de s’en rendre compte. Rendez-vous en 2024 ?

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Le gouvernement des juges se paye un Sarkozy qui ne mérite pas une larme

1 Mars 2021, 20:19pm

Publié par Thomas Joly

En condamnant Nicolas Sarkozy à trois ans de prison dont un ferme, les juges érigés en second gouvernement de la République ont voulu se payer l'ancien Président comme ils se sont déjà payé Fillon. Nous sommes bien devant une décision politique qui est un signe supplémentaire du basculement de la France post-nationale dans la dictature médiatico-judiciaire.

Pour autant, pas une larme ne doit être versée sur cette caste arrogante qui, depuis des décennies, se croit tout permis.

Voilà que vient le temps du retour de bâton contre ceux qui, tout en instituant le laxisme permanent envers les délinquants, ont autorisé, par des réformes constitutionnelles imbéciles, le passage à des pratiques attentatoires à la dignité et au sens de l’État.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Tyrannie sanitaire : encore un mois et demi minimum de couvre-feu à 18h

1 Mars 2021, 15:37pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France : « En visite dans le département colonisé et islamo-mafieux de Seine-Saint-Denis où personne ne respecte la moindre restriction sanitaire, Emmanuel Macron a annoncé ce matin que l'inutile et liberticide couvre-feu à 18h durerait encore au minimum un mois et demi... L'oligarchie n'a clairement aucune intention de mettre fin au contrôle soviétique des Français. Ils veulent clairement pérenniser cette tyrannie sanitaire inepte. »

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Destituons les tyrans !

1 Mars 2021, 15:30pm

Publié par Thomas Joly

Ils mettent en place une société dans laquelle chacun de nos actes est codifié, normé et parfois même planifié.

Ils créent à Paris un monstre froid qui veut savoir et gérer absolument tout ce qui se passe jusque dans le moindre bar-PMU du plus petit patelin de France.

Ils ont la fibre totalitaire et défilent aux points-presse pour nous dire ce que nous avons le droit de faire et jusqu’à quelle heure on peut le faire.

Ils décident dans leurs préfectures selon quel protocole on a le droit de voir nos proches et si et comment on a le droit de se sociabiliser.

Ils se réclament de la liberté et de la démocratie, mais ils suppriment nos libertés et nous interdisent de nous rassembler.

Ils ont clairement franchi les limites de leur mandat, nous devons les destituer !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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La nouvelle vague de Covid ou l’arnaque du siècle

1 Mars 2021, 10:24am

Publié par Thomas Joly

Les jours passent, et la terrible nouvelle vague de Covid qui épouvante les plateaux télé semble se faire attendre, un peu comme les armées ennemies du “Désert des Tartares”… Le bilan quotidien annonce 150, 200 morts, tout au plus 300 les jours les plus endeuillés… Une mortalité équivalente à celle des épidémies de grippe les plus virulentes – et d’ailleurs le covid semble avoir totalement escamoté le virus saisonnier cette année. Pour mémoire, les gazettes de 2018 parlaient déjà de salles de réanimation engorgées à cause de la grippe. À l’heure où je m’exprime, il y a à peine plus de 3.000 lits occupés, les médias s’alarment d’une saturation à court terme, oubliant que notre pays dispose de 5.000 lits privés, en plus des 6.000 dans les hôpitaux… On hystérise les pics de pandémie à Nice, Dunkerque, en Moselle : dans certaines régions, il n’y a rien, pas la moindre victime en vue. Il suffit de transférer les malades d’un département à l’autre pour assurer des soins de qualité à chacun. Les variants anglais, sud-africain, brésilien épouvantent les commentateurs : depuis deux mois qu’on en parle, on ne constate pas de hausse de la contagion ni de la mortalité. En Italie, où la chloroquine est désormais administrée massivement, depuis décembre dernier que le Conseil d’État l’a autorisée, le ralentissement de la contagion comme de la mortalité est impressionnant : bizarrement, le sujet ne passionne pas les médias. L’Italie ne les intéresse que lorsque les hôpitaux sont saturés, pas lorsque les bars et restaurants rouvrent. Et cela fait désormais un mois et demi que c’est le cas, sans que l’épidémie ne reprenne la moindre intensité. Les traitements sont tous récusés d’un revers de la main : on dirait que cela n’intéresse pas car il faut absolument que le virus soit là. Seule la vaccination passionne, mais, manque de pot, il n’y a plus de vaccin… Ce n’est pas demain la veille qu’on éliminera le virus avec Pfizer, et on dirait que pour certains, c’est mieux comme ça…

Comme l’a dit récemment sur LCI le docteur Gérard Kierseck, cette épidémie n’est pas la peste annoncée. Aujourd’hui, ce sont les mesures sanitaires qui tuent la population, plus sûrement que le virus. Et la population active, jeune, dynamique est la plus visée par notre gouvernement : restaurateurs, commerçants, artisans, étudiants… Dépressions, problèmes conjugaux, financiers, tentatives de suicide se multiplient. Tout ça pour ça…

Oui, mais voilà, comme à chaque grande crise, si la plupart sont essorés, d’autres en tirent de plantureux bénéfices. Voir la Bourse, à son plus haut niveau historique (”Comment les banques centrales pilotent le Grand Reset”).

Surtout, la pseudo-pandémie permet de faire admettre bien des hérésies que l’on aurait rejetées massivement en temps normal : couvre-feux, confinement, autorisations de sortie, censure de l’information, pour ne pas gêner la “politique sanitaire” du gouvernement. Poursuite contre des opposants (Lalanne, Bigard), internement de médecins récalcitrant (Fourtillan) ; et maintenant, le nouveau “pass sanitaire”, mesure qui ouvre la porte à un fichage généralisé.

Désormais, il faudra montrer patte blanche pour se déplacer, voyager, sortir de chez soi. Et probablement demain s’exprimer : si ce que l’on dit publiquement peut avoir des conséquences sur la santé publique, comment tolérer que des individus “dangereux” aient le droit de livrer leur opinion ? Comme aux plus beaux jours de l’URSS, les “déviants” doivent être circonscrits, éloignés, confinés, empêchés d’influencer le peuple.

Et puis, il y a la “com” gouvernementale. Entièrement tournée vers un seul objectif : il faut sauver le soldat Macron. Après en avoir reçu plein la figure, lors de la première vague, voila que celui qui nous sert de Président a trouvé la martingale pour redorer son blason et se faire réélire : hystériser les commentaires autour d’une seconde vague fantasmée, avec l’appui zélé de médias qui captent ainsi l’attention du public. Puis faire monter les appels à un reconfinement, y compris au sein de son gouvernement, et finir par se faire passer pour un résistant à la dictature sanitaire. Aujourd’hui même, c’est l’organe quasi-officiel du macronisme, le JDD de l’ami Lagardère, qui nous fait passer Macron pour Batman, le seul capable de sauver la ville en danger… Dites-le vous bien : si nous ne sommes pas reconfinés, c’est grâce à Macron, qui résiste héroïquement aux injonctions des Véran, Delfraissy, Salomon, Castex, Estrosi, Hidalgo. Et de toute la crème de la haute médecine française, qui rêve de s’accrocher encore longtemps à la notoriété et au pouvoir que le virus lui a offerts.

Macron s’est déguisé en leader populiste, à la faveur d’une pandémie largement surévaluée par les médias et le corps médical. Il espère en tirer les bénéfices électoraux, l’année prochaine. Mais surtout pas pour défendre la cause du peuple : pour achever le travail commencé, à savoir transférer le patrimoine des Français au profit de la superclasse mondiale, lui enlever ses libertés avec les pseudo-“pass sanitaires” et la censure généralisée. À bon entendeur…

Olivier Piacentini

Source : http://ripostelaique.com

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« Thomas Joly répond à vos questions » - N°11 - 27 février 2021

28 Février 2021, 12:45pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le collage d'affiches, l'escroquerie écologique, l'islamo-gauchisme, la nécessaire réforme de l'Éducation nationale, la dédiabolisation, le rassemblement des bonnes volontés, les élections présidentielles en 2022, Éric Zemmour, l'apéro, le dernier numéro de « Synthèse nationale ».

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Le Pass sanitaire : un outil de fichage qui sera permanent

27 Février 2021, 12:15pm

Publié par Thomas Joly

Le Pass sanitaire : un outil de fichage qui sera permanent

Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France : « Vaccinal ou sanitaire, le "pass" auquel vient de se rallier Macron sous la pression de l'UE et des futurs tchékistes de la République orwellienne est un outil de fichage soviétoïde qui, une fois mis en place, ne disparaîtra pas avec la fin du COVID. Il fait partie du "monde d'après"... Après la fin de nos libertés, il est vrai déjà bien relatives dans cette démocratie totalitaire, post-nationale, progressiste, globaliste et égalitariste. »

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L'écriture inclusive : une aberration qui doit être sanctionnée

26 Février 2021, 16:07pm

Publié par Thomas Joly

L'écriture inclusive : une aberration qui doit être sanctionnée

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