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Le blog politique de Thomas JOLY

Christophe Castaner : l’usine à boulettes

9 Mai 2020, 17:29pm

Publié par Thomas Joly

Christophe Castaner est confus. En visite, ce mercredi, à Annoeullin (Nord), dans l’usine du groupe Mortelecque qui fabrique des masques, il n’a pas su résister à la demande des ouvrières de poser à ses côtés, à condition qu’il ne porte pas le fameux accessoire fabriqué sur place mais qui ne sert à rien. À quoi bon se faire photographier aux côtés d’une célébrité si on ne la reconnaît pas ? Et à bien y réfléchir, à quoi bon se faire photographier aux côtés d’une célébrité si on porte soi-même un masque qui ne permettra pas de dire aux voisins : « Regardez, là, c’est moi à côté de Rantanplan. »

Et le voisin estomaqué de s’exclamer : « Quoââââ ? Le vrai Rantanplan ? Celui du gouvernement ? »

« Ben vous voyez bien que c’est lui ! »

Pour réussir ce cliché mémorable, chacun chacune de tomber le masque et se serrer les uns contre les autres, comme au bon vieux temps du rock'n roll et du préconfinement.

Aujourd’hui, la star de la photo se présente toute penaude devant les internautes rigolards. « J’aurais pas dû… Je le ferai plus… Toutes ces femmes réunies autour de moi… J’ai perdu la tête. »

Le service après-vente du ministère de l’Intérieur arrive en soutien de l’incriminé : « Les règles de distanciation physique sont impératives et les habitudes dures à changer. » Le passage d’un night-club à un atelier de couture est rude. Collé-serré ici, distance là… Il s’y perd. Et puis : « Apprendre à vivre avec les gestes barrière est un apprentissage constant : nous devons tous le mener. » Il bosse le sujet. Ce sera long. Toutes ces recommandations ne sont pas faciles à assimiler. Il a un moniteur. On lui passe des diapositives. Il va y arriver…

Pour reconnaître le ministre sur les photos lorsqu’il est masqué, ses collaborateurs préconisent d’écrire son nom sur son front. Castaner. Huit lettres. Il y a la place. Sinon un « R » suivi de petits points. Les voisins comprendront.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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CGT : « Cancer Généralisé du Travail » mais aussi traître à la Nation

9 Mai 2020, 11:20am

Publié par Thomas Joly

Alors que l'usine Renault de Sandouville s’apprêtait à reprendre le travail, avec en plus un carnet de commandes plein, la CGT a pu obtenir de la justice qu'elle suspende l'activité sur le site, sine die. Motif : la protection jugée insuffisante de la santé des salariés sur le lieux de travail. On peut comprendre que les salariés défendent leurs conditions de travail, et exigent d’être protégés. Mais aller en justice, cela veut dire se mettre entre les mains de tribunaux débordés, bloquer l'usine jusqu'à la date où le jugement sera rendu. La CGT le sait très bien, et plutôt que d'agir ainsi, elle aurait pu négocier avec sa direction, et en désespoir de cause stopper les chaines, bloquer l'activité pour obtenir de meilleures protections, elle me semble suffisamment experte en la matière : cela aurait fait réagir la direction, et le travail aurait pu rapidement reprendre. Là, il y en a pour au moins deux semaines. Et pendant ce temps, Renault, déjà en grande difficulté, pâtit de la situation, quand ses concurrents asiatiques et européens tournent désormais normalement.

Avec ce coup de poignard dans le dos, la CGT montre une fois de plus son vrai visage ; celui d'un syndicat replié sur ses seuls intérêts, et qui se fiche pas mal du reste. Qui s'est inquiété des conditions dans lesquelles travaillent les personnels hospitaliers, depuis deux mois ? Qu'a donc fait la CGT pour les protéger, alors qu'ils exposent leur vie à chaque instant ? Rien, la CGT défend juste ses syndiqués, et préfère laisser aller au charbon les soignants : et oui, au cas où l'on attrape le virus, il vaut mieux que les hôpitaux ne soient pas en grève, n'est ce pas messieurs Martinez, Amar et les autres ? Personne non plus pour défendre les caissières, les livreurs, et toutes ces petites mains qui on poursuivi le travail courageusement : il faut bien manger, n'est ce pas la CGT ? La CGT est l'agent actif de la désorganisation de la France, ça on le sait depuis longtemps : chaque année, la France a droit à ses deux mois de block out général organisé par la centrale communiste. La CGT ne recule jamais, quitte à, couler les PME, et à défigurer l'image de la France dans le monde. Elle est aussi un agent actif de l'injustice sociale : pendant que les secteurs où elle est forte maintiennent des avantages particuliers, chez les fonctionnaires et les cheminots par exemple, les autres secteurs peu syndiqués, sont au régime « général » : sans que la CGT ne s'en émeuve. Voire s'en réjouisse : les autres n'ont qu'à se syndiquer, et semer la pagaille, eux aussi auront gain de cause...

A l'heure où l'on parle de relocaliser, de réindustrialiser la France, chacun doit bien se rendre compte que cela ne se fera pas par des incantations. Des usines en France, soumises à la fiscalité et aux charges sociales les plus lourdes du monde, avec le droit du travail et les normes diverses et variées les plus contraignants, mais aussi livrées à la dictature des syndicats, je demande à voir : qui voudrait investir son argent dans ces conditions, se retrouver à combattre la concurrence des Chinois et des autres, en traînant de tels boulets ? La CGT ne joue pas du tout en faveur des travailleurs, des chômeurs qui pourraient retrouver un emploi si les choses changeaient : elle défend ses intérêts particuliers. Fut-ce au détriment de la France. Ce qui fit dire à Coluche que la CGT est bien le « Cancer Généralisé du Travail, sauf qu'à la différence du cancer la CGT, elle, n'évolue pas. » Dans les circonstances actuelles, son comportement relève de la trahison pure et simple. A méditer, si on veut relancer les industries dans l'hexagone.

Olivier Piacentini

 

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Le bateau LREM tangue, les rats quittent le navire

9 Mai 2020, 09:41am

Publié par Thomas Joly

Le journal Les Echos, ainsi que Le Figaro, ont révélé ce 8 mai qu'une vingtaine de députés LREM ont décidé de quitter LREM à l'Assemblée Nationale, pour former un nouveau groupe, avec une trentaine de députés issus d'autres rangs. Après avoir perdu 18 députés depuis le début de la législature, ce serait un dernier coup fatal porté au groupe majoritaire, qui d'ailleurs perdrait sa majorité absolue à l'Assemblée Nationale. Déjà envisagée avant le confinement, les leaders de cette scission ont décidé de mettre le projet à exécution après le 11 mai : il s'agit entre autres d'Aurélien Taché et de Guillaume Chiche, qui pourraient être suivis par Cédric Villani, entre autres. Le nouveau groupe veut promouvoir une politique écologiste et sociale : comprendre en creux que le gouvernement défaille de ce coté-là…

Visiblement, la gestion calamiteuse de la pandémie par ce gouvernement a éveillé des envies de désertion au sein des rangs de LREM : car pendant que les ministres étaient entre eux dans leurs palais parisiens, les députés sur le terrain ont du en entendre de toutes les couleurs, eux, confinement ou pas… Alors que la France entière est consternée par la façon dont le gouvernement a communiqué et agi, que les gens ont même peur du déconfinement au lieu de s'en réjouir, les députés LREM n'ont visiblement pas envie d'assumer les errements, mensonges et manipulations au sommet de l'État. Ils n'ont aussi pas envie d'être pris pour cibles par la population, qui demain va découvrir épouvantée toute l'étendue des dégâts, et risque de réclamer du goudron et des plumes pour les coupables. Même à LREM ,on ne veut plus couvrir les turpitudes et manquements du grand leader et de sa cour…

La désertion des députés LREM est probablement un coup de poignard fatal pour ce gouvernement. Car après cela, sa majorité relative est suspendue au bon vouloir du Modem, donc de François Bayrou… Vous auriez confiance vous ? Moi pas trop, à leur place… Le gouvernement va donc devoir affronter une triple crise : sanitaire, économique et politique. Sans compter la crise sociale, qui menace, et la rébellion des banlieues, déjà envisagée en haut lieu comme une menace possible. Aura-t-il les tripes pour s'en sortir ? La confiance ne règne pas, c'est le moins qu'on puisse dire, et le gouvernement n'a jusqu'à présent pas eu à affronter directement le mécontentement d'un pays encore sous confinement. Qui risque fort de se retourner dès demain contre lui.

Olivier Piacentini

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Une réduction « inquiétante » du recours à l’IVG, disent-ils…

9 Mai 2020, 09:18am

Publié par Thomas Joly

En ces temps de Covid-19, nous acceptons tous le confinement et ses conséquences : le télétravail, pas toujours très simple avec des enfants à la maison, l’école à la maison, la fermeture des commerces, etc. Nous acceptons de ne plus sortir, de ne plus aller au cinéma, au restaurant, voir nos amis ou encore nos grands-parents. Si nous acceptons de mettre entre parenthèses nos droits les plus fondamentaux, c’est bien parce que l’urgence, aujourd’hui, est de sauver des vies. Sauver la vie du plus faible, de celui qui ne pourrait pas survivre à une attaque du virus. Nos médecins, infirmiers, aides-soignants (et j’en passe) se battent au quotidien et au péril de leur propre vie, pour nous sauver, pour vous sauver, et nous ne les remercierons jamais assez !

Mais je ne peux m’empêcher de penser que cet élan de vie, si beau et si touchant pour notre pays, est contrasté par une autre réalité, celle des grossesses imprévues et de l’accès à l’IVG.

En effet, le 1er avril dernier, lors des questions au gouvernement, M. Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, constate une baisse « inquiétante » du nombre d’IVG en ce temps de crise. Face à cette difficulté, il fait plusieurs propositions, à ce jour, mises en application : des téléconsultations pour la prise de la pilule abortive ou, encore, assurer le plus possible la prise en charge des IVG médicamenteuses en ville, jusqu’à neuf semaines d’aménorrhée. Il propose également d’adapter le parcours d’IVG instrumentale en secteur hospitalier, c’est-à-dire de permettre des IVG instrumentales sous anesthésie locale et non générale. Le but étant de susciter une prise en charge plus courte pour la femme et une économie de ressource en professionnels d’anesthésie-réanimation. Bien évidemment, à aucun moment ne sera abordée la question du traumatisme de la femme devant avorter sous anesthésie locale en ambulatoire et qui rentrera, aussitôt fait, chez elle !

La fin de son intervention est, me semble-t-il, des plus inquiétantes. M. Véran explique, et je le cite : « Sur la question des recours tardifs, il existe une cause d’interruption médicale de grossesse (qui ne répond pas à la question des délais) pour des raisons de détresse psychosociale. La question est de savoir, dans une décision collégiale une fois que nous serons sortis du confinement, si on peut considérer qu’une jeune femme n’ayant pas pu aller en consultation pour bénéficier d’un avortement dans des conditions classiques pourrait répondre à ces conditions de détresse psychosociale. »

Si nous comprenons bien, cela signifierait qu’à cause des restrictions liées au Covid-19 et leurs conséquences sur l’accès à l’IVG, une femme pourrait donc avorter sans aucun délai, c’est-à-dire, jusqu’au 9e mois de grossesse. Nous ouvrons là une porte bien dangereuse qui, à mon avis, sera difficile à refermer.

Pour rappel, la loi prévoit qu’une « IMG (interruption de grossesse pour raison médicale) peut être réalisée au motif que la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme ». Désormais, cette mise en péril « peut résulter de la situation de détresse psychosociale dans laquelle se trouvent certaines femmes du fait du contexte de confinement ou d’infection par le Covid-19 ».

Alors que, d’un côté, nous nous battons pour sauver la vie des plus fragiles, de l’autre, nous débattons pour permettre les IVG jusqu’au 9e mois de grossesse.

Pour terminer, je voulais rappeler que la loi Vallaud-Belkacem du 4 août 2014 supprimait la notion de « détresse » pour les femmes voulant avorter, notion considérée à l’époque comme « obsolète ». Aujourd’hui, cette notion de détresse nous revient comme un boomerang pour permettre, sous couvert d’IMG, des IVG jusqu’au 9e mois de grossesse.

Posons-nous simplement cette question : qu’est-ce qui empêcherait, à l’avenir, qu’elle ne devienne également « obsolète » pour les IMG ?

Ne cessons jamais de rappeler que le plus beau combat à mener en matière d’avortement est bien celui de l’accompagnement et de l’écoute de ces femmes et hommes confrontés à une grossesse imprévue.

L’avortement n’est pas un choix mais un manque de choix.

Clotilde Merza

Source : http://bvoltaire.fr

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« 8 mai : certes nous ne parlons pas allemand mais anglais dans l’entreprise et arabe à la maternelle »

8 Mai 2020, 12:02pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Les BBR de Synthèse nationale les 10 & 11 octobre 2020

8 Mai 2020, 10:55am

Publié par Thomas Joly

Comme chaque année, le Parti de la France sera présent.

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Déconfinement : le gouvernement est-il en train de céder devant l’islam ?

8 Mai 2020, 10:27am

Publié par Thomas Joly

Ce jeudi après-midi, en écoutant Christophe Castaner, ministre en charge des Cultes, lors de la présentation du plan de déconfinement, c’est la question qu’on peut se poser.

Explications. Lundi après-midi, Édouard Philippe, devant les sénateurs, déclare que « le gouvernement » était « prêt à étudier la possibilité que les offices religieux puissent reprendre à partir du 29 mai ». Une petite concession, alors qu’initialement, le rétablissement du culte public ne devait pas intervenir avant début juin, ce qui avait amené la Conférence des évêques à faire part de sa déception. Petite mais pas anodine que cette concession, si elle était accordée, car elle permettrait aux catholiques d’assister à la fête de la Pentecôte, tombant le dimanche 31 mai. Après l’interdiction de fêter publiquement les Rameaux, Pâques et l’Ascension, cela serait effectivement une grande consolation.

Et mercredi, voici que le nouveau recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, se fend d’un long communiqué d’une rare violence, dans lequel il menace carrément d’attaquer en justice le gouvernement si la reprise des cultes se faisait le 29 mai comme l’a évoqué le Premier ministre au Sénat. « Si nous tenons à exprimer aujourd’hui notre stupéfaction et notre déception, c’est en raison de revirements inexpliqués opérés par l’exécutif, qui annonce l’éventualité de célébration d’offices religieux au sein des lieux de culte avant la date prévue, soit dès le 29 mai, pour permettre l’organisation de cérémonies religieuses liées aux fêtes juives et chrétienne de la Pentecôte. » Ce qui est formellement faux, car le Premier ministre, au Sénat, est resté très général et s’est bien gardé d’évoquer tel ou tel culte : « Beaucoup de cultes ont fait des propositions, pour concilier déroulement de leurs réunions avec les exigences de distanciation physique », s’est-il contenté de déclarer.

Pourquoi cette attaque en règle de la Grande Mosquée ? Parce, dit le recteur, « la fête de l’aïd qui clôture le mois sacré du ramadan est aussi importante que la pentecôte juive ou chrétienne ». Et que la fin du ramadan tombe le 24 mai. Nous y voilà. « Par conséquent, si cette “dérogation” venait à être accordée aux autres communautés religieuses à compter du 29 mai 2020, ce qui de facto exclurait le culte musulman, la GMP demandera instamment aux pouvoirs publics de fixer le 24 mai comme date de célébration des cérémonies religieuses pour tous les lieux de culte sans exclusion. » Sinon ? « À défaut, la Grande Mosquée de Paris se verra malheureusement dans l’obligation d’user de tous les moyens légaux pour défendre les intérêts moraux des musulmans de France. »

Plusieurs remarques. D’abord, on notera qu’on est loin du ton généralement onctueux et pondéré des représentants de cultes. On est là, clairement, dans des propos qui visent à installer un rapport de force. Chacun en tirera les conclusions qu’il veut. Ensuite, on notera une certaine mauvaise foi, si l’on peut dire, dans la présentation des faits. En effet, la date d’autorisation de célébrer publiquement les cultes n’a pas été arrêtée par le gouvernement. Donc, envisager cette autorisation au 29 mai n’est en aucune manière une « dérogation », comme le prétend le recteur de la Grande Mosquée. Par ailleurs, cette « dérogation », qui n’en serait pas une, n’exclurait en aucune façon le culte musulman qui, lui aussi, bénéficierait de cette liberté de pratiquer son culte publiquement à partir de cette date.

Alors, qu’a dit Christophe Castaner à ce sujet lors de la conférence de presse gouvernementale, jeudi après-midi ?

« Concernant les cultes, nous sommes pleinement conscients des efforts consentis par les croyants. Nous avons reçu plusieurs propositions pour concilier pratique religieuse et distanciation physique. Comme je l’ai indiqué le 22 avril au pasteur Clavairoly, représentant de la Conférence des responsables de cultes en France, et comme annoncé par le Premier ministre au Sénat, nous allons travailler avec l’ensemble des responsables cultuels aux conditions d’une reprise des cérémonies religieuses d’ici la fin du mois. »

Toute la question, maintenant, est de savoir quand commence la fin du mois de mai ? Le 29 ou le 24 ?

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Les people l’annoncent : l’Apocalypse est pour demain si on revient « à la normale » !

8 Mai 2020, 10:05am

Publié par Thomas Joly

Moins optimistes, à leur façon, que les nihilistes et autres révolutionnaires en peau de lapin qui espèrent, chaque jour, que le Grand Soir accouchera d’un Grand Matin, nos gloires internationales en semblent convaincues : l’Apocalypse est pour demain. Alors, à l’initiative de la gentille Juliette Binoche, actrice de grand talent et de grand cœur, ils lancent un grand cri d’alarme. Pas dans la gazette de Pont-Aven ou sur Boulevard Voltaire, bien sûr, mais dans Le Monde, le 6 mai. Parce qu’il faut que tout change, qu’ils disent. Donc Le Monde

Il n’y a, là, que du beau linge, de Robert De Niro à Cate Blanchett en passant par Madonna, Adjani, Jane Fonda et la moitié d’Hollywood. Ils côtoient, dans la liste, des scientifiques de renom comme Aurélien Barrau, astrophysicien aux longs cheveux spécialiste des trous noirs (mais pas Cédric Villani, sans doute terrassé par sa gamelle au premier tour des municipales).

Ils sont 200, artistes et scientifiques, à appeler « solennellement les dirigeants et les citoyens à s’extraire de la logique intenable qui prévaut encore, pour travailler enfin à une refonte profonde des objectifs, des valeurs et des économies. La pandémie de Covid-19 est une tragédie », disent-ils, mais comme à toute chose malheur est bon, « cette crise, pourtant, a la vertu de nous inviter à faire face aux questions essentielles ». Acceptons-en donc l’augure. Mais ça urge : « Le bilan est simple : les “ajustements” ne suffisent plus, le problème est systémique. » Pas faux.

Alors, dans un court texte empreint de « collapsologie » – cette nouvelle philosophie décliniste inventée par Yves Cochet –, nos pétitionnaires l’assurent : « L’extinction massive de la vie sur Terre ne fait plus de doute et tous les indicateurs annoncent une menace existentielle directe. À la différence d’une pandémie, aussi grave soit-elle, il s’agit d’un effondrement global dont les conséquences seront sans commune mesure. »

Amis, si vous êtes croyants, vous savez ce qu’il vous reste à faire : passer à confesse et prendre rendez-vous pour les derniers sacrements.

En attendant ce jour funeste qui ne va pas manquer d’arriver, nos prophètes de malheur consensuel appellent « solennellement les dirigeants et les citoyens à s’extraire de la logique intenable qui prévaut encore, pour travailler enfin à une refonte profonde des objectifs, des valeurs et des économies ».

« Le consumérisme, déplorent-ils, nous a conduits à nier la vie en elle-même : celle des végétaux, celle des animaux et celle d’un grand nombre d’humains. La pollution, le réchauffement et la destruction des espaces naturels mènent le monde à un point de rupture. » Alors, « pour ces raisons, jointes aux inégalités sociales toujours croissantes, il nous semble inenvisageable de “revenir à la normale” ».

Faut-il vous le dire ? Michel Houellebecq n’a pas signé cette tribune proprette, gentillette et fort bien sous tout rapport. M’est avis qu’à la lire, il ricane en tirant sur sa clope, comme aurait ricané un Philippe Muray.

En effet, quand nos belles âmes écrivent que « la transformation radicale qui s’impose – à tous les niveaux – exige audace et courage et qu’elle n’aura pas lieu sans un engagement massif et déterminé » ; et quand les même s’interrogent : « À quand les actes ? C’est une question de survie, autant que de dignité et de cohérence », on a juste envie de leur poser, nous aussi, quelques questions. Et je distingue, ici, entre les scientifiques et les gens du spectacle :
– Êtes-vous prêts à renoncer à vos voyages interplanétaires ?
– Allez-vous dire adieu à vos tournées ou à vos films dont le budget vaut le PIB d’un pays du tiers-monde, sans parler de l’énergie gaspillée pour vos shows ?
– Allez-vous renoncer aux limousines, aux paillettes et, pour certains, à vos comptes offshore ?

Dignité et cohérence, c’est vous qui l’avez dit. Alors, chiche !

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Déconfinement : un gouvernement amok entre improvisation et autoritarisme

7 Mai 2020, 17:30pm

Publié par Thomas Joly

« Quel est ce barbu qui s'avance, bu qui s'avance, bu qui s'avance ? »... Ce n'était certes pas le roi Agamemnon, « héros demi-divin aux idées grandes » mais seulement Édouard Philippe. « Et ce nom seul me dispense, seul me dispense, seul me dispense, d'en dire plus long. »

L'heure n'étant ni à la légèreté ni aux liesses de l'opéra-bouffe, l'intervention du Premier ministre ce jeudi n'aura pas été accompagnée des chœurs de La Belle Hélène. La gestion gouvernementale de la crise sanitaire relève pourtant depuis le mois de février d'une tragique pantalonnade.

Cette prise de parole consacrée aux conditions et modalités d'un déconfinement aux allures d'installation durable de la France et des Français dans l'enfermement orwellien d'une république totalitaire qui, désormais, ne dissimule plus sa vraie nature que sous les marques de surface d'un humanisme libéral, aura une fois de plus mis en lumière l'errance d'un exécutif amok, incapable et nocif à la France.

Refusant dans un premier temps, au nom de l'idéologie globaliste, de protéger les Français par la fermeture des frontières dès les premières alarmes sonnées, impuissant à les équiper en masques, gels et tests, écartant, par soumission aux lobbies médicaux et pharmaceutiques, le recours à la chloroquine pour tous les malades, le régime, contraint par l'abominable situation budgétaire et logistique de nos services hospitaliers, a procédé à la claustration générale de la population et à l'immobilisation suicidaire de notre économie, ouvrant ainsi la voie à une crise sociale qui sera dévastatrice.

La présentation d'Édouard Philippe et de ses ministres était claire, sobre, volontairement tempérée, et personne ne songerait à vrai dire à reprocher au gouvernement sa prudence. Mais au-delà des apparences et malgré les appels répétés à la responsabilité individuelle, le flou continue de le disputer à la tentation d'une « normalisation » réglementaire.

Aujourd'hui, entre improvisation hasardeuse et autoritarisme, le pouvoir, du bout des lèvres, accorde aux Français un système de semi-liberté sous surveillance constante et pistage de leurs activités, de leurs déplacements et de leur comportement.

La Macronie inflige ainsi à la France, placée sous libération conditionnelle, une peine de substitution avec pour chaque Français un bracelet électronique de contrôle civique.

Nous ne pouvons, en conclusion que nous féliciter de la fin progressive de l'enfermement national à partir du 11 mai. Mais que personne ne s'y trompe : cette république est un régime de laxisme. Pas de libertés.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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« Paradoxe du confinement : beaucoup de Français se sont habitués à cet état quasi-végétatif d'enfermement »

7 Mai 2020, 16:44pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Déjà 379 émeutes en France pendant le confinement !

7 Mai 2020, 11:37am

Publié par Thomas Joly

Le Figaro publie une carte de France des émeutes nocturnes qui ont eu lieu depuis le début du confinement. Elle est passionnante, car elle résume la totalité des événements ultra-violents recensés pendant cette période et permet de se faire une idée panoramique de la situation dans notre pays.

Les chiffres sont éloquents.

Le Figaro explique : “Entre le 17 mars et le 5 mai, 379 faits de violences urbaines visant des policiers, dont 79 guets-apens, ont été recensés dans les secteurs dépendant de la Direction générale de la police nationale et de la préfecture de police de Paris. Soit une moyenne d’un peu plus de sept événements par nuit de confinement, avec 43 policiers blessés.”

C’est un bilan impressionnant, qui en dit long sur le niveau de criminalité des racailles : ils ne se contentent plus du tout de quelques doigts d’honneur, rodéos et autres tags. Ils veulent la guérilla, la vraie, en attendant avec impatience la guerre civile généralisée.

Le Figaro précise : “L’épisode le plus grave remonte au 24 mars, quand une jeune policière a été grièvement blessée dans un quartier de Beauvais. Dans d’autres cas, comme celui d’un car de police sur le point de prendre feu ou d’un policier visé à bout portant par un tir de mortier d’artifice, le pire a été évité d’extrême justesse.” Le pire, c’est-à-dire la mort des agents. Le danger se précise de plus en plus. Tuer un policier, voilà le but.

Puis, soudain, surgit une phrase étrange : “On souligne d’ailleurs que le pire des scénarios, celui d’une généralisation des violences qui aurait créé un “second front” en pleine épidémie, a pour l’heure été évité.”

Autrement dit : il est interdit de parler de la guerre civile qui monte dans le pays, sous peine d’être taxé de fascisme, mais le Ministère de l’Intérieur s’autorise à souligner qu’il a réussi à l’éviter… pour le moment. De qui se moque-t-on ?

Le criminologue Xavier Raufer explique justement pourquoi cette fameuse guerre civile, rêvée par les voyous et redoutée par les braves gens, n’éclate pas : “Le trafic de drogue fournit des sommes énormes aux caïds de ces cités, qui, alors que le trafic est au ralenti, peuvent tranquillement attendre quelques semaines en continuant à payer leurs troupes… et calmer les plus jeunes quand ils s’excitent et font courir le risque d’un déploiement massif de forces de l’ordre.”

En clair : si la guerre est remise à plus tard, nous le devons d’abord aux barons gangsta rap du marché de la drogue.

En clair : la sécurité de pans entiers du territoire n’est plus assurée par l’État, mais par les mafias. Et c’est extrêmement mauvais signe. A fortiori si l’on ajoute à cela l’autre versant de la sécurité dans les banlieues, assuré par les Frères Musulmans.

La France est-elle encore maître de son destin ? Il est permis d’en douter. Mais pas trop fort, car on pourrait vous accuser d’être raciste, anti-jeunes, zemmouriste, lepéniste, réactionnaire, catholique ou islamophobe.

Source : http://fl24.net

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Il y a 66 ans, Dien Bien Phu tombait

7 Mai 2020, 10:13am

Publié par Thomas Joly

Après 57 jours et 57 nuits de combat quasi ininterrompus, le camp retranché de Dien Bien Phu tombe, le 7 mai 1954 à 17h30.

Ce fut la bataille la plus longue, la plus furieuse, la plus meurtrière de l'après Seconde Guerre mondiale. On peut estimer à près de 8.000 le nombre de soldats viet-minh tués pendant la bataille et à 2.293 celui des tués dans les rangs de l'armée française.

Une fois le cessez-le-feu signé, le décompte des prisonniers des forces de l'Union française, valides ou blessés, capturés à Diên Biên Phu s'élève à 11.721 soldats dont seulement 3.290 sont rendus à la France dans un état sanitaire catastrophique, squelettiques, exténués. Il en manque 7.801. Le destin exact des 3.013 prisonniers d’origine indochinoise reste toujours inconnu. Le taux de mortalité dans les camps viet-minh où sévices des tortionnaires communistes français comme Georges Boudarel est 3 à 4 fois plus élevés que les camps nazis de la seconde guerre mondiale.

Roger Holeindre a publié un album mémorable en l'honneur de ses frères d'armes, rassemblant plus de 310 photos, documents et fac-similés. Ce livre — aux témoignages inédits, aux photos exceptionnelles et aux documents rarissime — est d’abord un hommage à tous les soldats des forces de l’Union française et à tous leurs frères d’armes du Laos, du Cambodge et du Viêt-Nam, mais, cet ouvrage, précis et documenté, prend aussi la valeur d’un témoignage pour l’Histoire.

Il est à commander ici : http://www.editions-heligoland.fr/shop/L-imposture-viet-minh-Les-trahisons-du-PC-et-l-abandon-de-la-metropole-Roger-Holeindre_p76.html

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Nicolas Hulot, l’homme providentiel pour le monde d’après, ou pour Matignon ?

7 Mai 2020, 09:16am

Publié par Thomas Joly

Nicolas Hulot a-t-il décidé de mettre fin à ses vacances politiques ? On pourrait le croire, à lire l’entretien qu’il a accordé au quotidien Le Monde. Il se présente comme un arbitre au-dessus de la mêlée, dénonce les « procureurs », qui fourbissent leurs armes à l’approche du déconfinement, et souhaite que vienne le temps des « éclaireurs », dont il fait évidemment partie. Parallèlement, il énonce, dans une tribune, cent principes fondateurs d’un nouveau monde pour l’après-crise du Covid-19, afin d’alimenter la réflexion et de se positionner en grand rassembleur. Cette sortie de l’ombre confirme les rumeurs selon lesquelles les jours ou les semaines de l’actuel Premier ministre seraient comptés.

Rien de bien nouveau dans les orientations développées par l’ancien ministre de la Transition écologique et solidaire. Il est toujours égal à lui-même, avec un mélange de naïveté et de conviction, une dose de narcissisme, plus sympathique, au demeurant, que François de Rugy, pris dans le piège de ses homards, ou Élisabeth Borne, avec sa tête d’enterrement. Un peu velléitaire, tant qu’il ne faut pas passer à l’action. Un homme sur lequel les bookmakers ne parieraient pas un sou. Mais la situation de crise est propice aux rêves les plus insensés.

Nicolas Hulot veut donc définir un « horizon commun » et propose une transformation sociale, écologique, économique, fiscale et démocratique « radicale et cohérente ». « Il est temps », déclare-t-il, « de s’attaquer aux racines du mal, de tirer des enseignements de nos erreurs, de faire l’inventaire, dans nos acquis, de ce qu’il y a de vertueux et de toxique ». Il propose la création d’une conférence écologique et sociale pour que les élus et les citoyens préparent « le jour d’après », en attendant la constitution d’une troisième Assemblée, « qui prenne de la hauteur par rapport au jeu politicien, mais surtout qui planifie l’avenir en s’extrayant du rythme médiatique et politique ».

Son inventaire ressemble un peu à une auberge espagnole où chacun peut trouver de quoi le satisfaire. À y regarder de près, il fait preuve de beaucoup d’indulgence à l’égard du président de la République : « On ne peut pas interdire aux gens d’évoluer […]. J’espère que cette crise va éveiller les esprits, y compris d’Emmanuel Macron. À lui de profiter de ce moment pour engager un vrai changement de modèle. » De quoi plaire à l’hôte de l’Élysée, qui n’en finit pas de répéter que la crise l’a transformé et qu’il faut « se réinventer ». C’est ce qu’il disait déjà lors du mouvement des gilets jaunes : on a vu qu’il n’avait pas changé d’un pouce.

Nicolas Hulot exclut toute ambition présidentielle. Il est vrai que ses expériences antérieures n’ont pas été concluantes et qu’il ne fait pas l’unanimité, même dans son camp. À ceux qui n’ont que cette échéance à l’esprit, il lance : « On s’en contrefiche, de 2022 ! » Il dénonce « la tentation de quelques-uns, dans l’opposition, de profiter de la fragilité du gouvernement pour se mettre déjà en ordre de marche ». Lui n’est pas fait de ce bois-là ! C’est un lanceur d’alerte, un éclaireur ! Il « donne une chance à Macron » et lui « accorde crédit pour l’instant ».

Emmanuel Macron doit être aux anges de trouver enfin quelqu’un qui croit encore en son destin. Nicolas Hulot se verrait-il déjà vizir du calife ? Dans ses rêves, peut-être. Mais, en ces temps troublés, il n’est pas seul sur les rangs. Dans l’entourage de Macron, ils sont nombreux à penser qu’ils pourraient être un recours, en cas de remaniement ministériel, quitte à renier leurs idées. Nicolas Hulot, à défaut de crédibilité, a au moins le mérite d’être constant.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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« La France va débloquer 794 millions d'euros pour la recherche en Afrique : on se fout de nous ! »

6 Mai 2020, 18:55pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Le sac de nœuds du déconfinement s’annonce indémêlable

6 Mai 2020, 14:56pm

Publié par Thomas Joly

Samedi 2 mai, Olivier Véran annonce que toute personne entrant sur le territoire national se verra imposer une mise en quarantaine. Le lendemain, sous l’impulsion du révérend Macron, détenteur de l’évangile selon saint Juncker, l’Élysée dément cette mesure inique en contradiction totale avec la religion mondialiste. M. Véran a péché par manque de vigilance.

Donc… sous réserve d’un changement qui pourrait survenir lundi et annulerait la décision de dimanche qui contrevenait à celle du samedi, « toute personne, quelle que soit sa nationalité, en provenance de l’Union européenne, de la zone Schengen ou du Royaume-Uni » sera libre de pénétrer sur le territoire français sans restriction. C’est notre dernier mot, Jean-Pierre.

Première bonne nouvelle : tout Français résidant à moins de 100 km d’une frontière peut se rendre dans n’importe quelle région de France, à condition qu’il fasse un détour par le pays dont il est frontalier. Exemple : le trajet Besançon-Marseille en passant par La Chaux-de-Fonds est autorisé. Voire encouragé.

Deuxième bonne nouvelle : le résident de n’importe quel pays européen perd son virus dès lors qu’il franchit la frontière avec la France. Constat établi à partir des travaux du professeur Raoul de Lille (ex-interne d’un lycée d’Amiens).

Troisième bonne nouvelle : hors régions limitrophes des pays européens, le Français pourra faire des ronds de 100 km de circonférence autour de son domicile grâce à une ficelle qui lui sera fournie en temps et en heure par le gouvernement. Cette mesure sans aucun lien avec la contagion vise à établir un déconfinement ludique.

Toutes ces mesures de bon sens qui ont été prises lors du dernier concile ministériel « sansfrontiériste » peuvent faire l’objet de transformations selon la météo ou l’horoscope d’Édouard Philippe.

Toutefois, lors de son passage au confessionnal de BFM TV, le révérend Macron aurait avoué ne pas avoir parfaitement compris les décisions qu’il avait prises la veille. Raison pour laquelle le gouvernement lance l’appel poignant suivant : tout Français ayant aperçu, de près ou de loin, une esquisse de logique dans les mesures de déconfinement annoncées est prié de se présenter de toute urgence dans le hall d’entrée de Matignon. Forte récompense.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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