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Le blog politique de Thomas JOLY

« Lundi soir, Macron revêtira sa panoplie mi-Churchill mi-Clémenceau pour dissimuler son incapacité à faire face »

12 Avril 2020, 11:13am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Jean-Marie Le Pen réagit au confinement : « Cette espèce de grève générale volontaire me paraît suicidaire »

11 Avril 2020, 10:07am

Publié par Thomas Joly

Il y a quelques jours, une méchante rumeur a couru au sujet de Jean-Marie Le Pen : il aurait été infecté par le Covid-19. Démentant ce bruit malveillant, le fondateur du Front national répond aux questions de Causeur. Confinement, causes de la pandémie, monde d’après : le Menhir, 92 ans, bon pied bon oeil, déplore notre impréparation et notre sujétion à la Chine mais récuse tout parallèle avec la guerre de 40. Entretien.

Jean-Marie Le Pen bonjour. Je commencerai par une question des plus simples : comment allez-vous en ces temps de pandémie ?

Jean-Marie Le Pen. Une fake news a annoncé que j’avais été touché par le coronavirus mais le cadavre bouge encore ! (rires) C’est inexact, je suis comme tout le monde obligé de rester chez moi mais cela ne me prive pas et me débarrasse d’un certain nombre de fâcheux.

Enfant, vous avez vécu la débâcle de 1940. Comme Emmanuel Macron, dressez-vous un parallèle entre cette guerre bien réelle et la « guerre sanitaire » en cours ?

Non, il n’y a rien de comparable. À part le terme de guerre, je ne vois aucune comparaison raisonnable entre la situation créée par la pandémie et un conflit de la dimension de la Seconde guerre mondiale ou peut-être de la future.

Vous avez traversé la guerre de 1940 puis sparticipé à l’expédition de Suez en 56. Face à la mort qui rôde, les Français et Européens ont-ils perdu le sens du tragique ?

Oui. Je trouve d’ailleurs leur réaction assez étonnante et disproportionnée. Dans ce domaine, les médias jouent un rôle d’accélération qui n’est pas toujours souhaitable. On affole un peu les gens alors que ce n’est pas la première fois qu’il y a une pandémie. Il y en eût de plus meurtrières que celle-ci – encore qu’on n’en connaisse pas les dimensions ni la durée. Il est probable qu’étendue à l’Afrique, à l’Amérique du sud et à un certain nombre d’autres continents, elle deviendra plus meurtrière encore.

Justement, plus de la moitié de l’humanité se trouve actuellement confinée. Faute de vaccin et de traitement, le confinement décidé par le gouvernement français est-il un moindre mal ?

La stratégie de confinement a ses limites, en particulier ses limites temporelles. Ce qu’on est capable de faire pendant trois semaines ne peut pas être imposé à l’ensemble des pays du monde, ou même à certains d’entre eux, pendant deux ans ou plus. L’affrontement avec le virus est donc probablement inéluctable. Je considère donc la formule de contingentement comme un recul devant les responsabilités de front. Reste que cette pandémie a eu un mérite : elle a révélé un certain nombre de choses qui n’étaient pas perçues par les Français. La première, c’est sans doute que notre organisation sanitaire et hospitalière n’était pas à la hauteur des risques courus par notre civilisation. Ensuite, la crise a révélé notre formidable sujétion à l’égard de la Chine communiste. Quand on apprend que la Chine fabrique les médicaments, les pièces de rechange et le reste, on se dit que le monde ne peut pas s’arrêter et se mettre aux ordres d’une puissance étrangère. C’est le reflux de l’idée nationale qui est responsable des risques pris.

La mondialisation n’est-elle pas également un des remèdes à la crise sanitaire dont la résolution nécessiterait une certaine solidarité internationale et européenne ?

Je ne crois pas du tout à la solidarité internationale et européenne dans cette circonstance, ni d’ailleurs dans la plupart des autres. Le danger qui nous menace va exiger de nous une concentration de nos moyens nationaux et un retour psychologique et affectif vers la mère patrie. Les Français devront se serrer les coudes en même temps que la ceinture. Nous ne ferons pas l’économie de l’affrontement avec le virus. Ce n’est pas la première fois que nos peuples sont confrontés à des problèmes de cette nature. Il y a notamment eu la grippe espagnole après la Première guerre mondiale qui a fait entre cinquante et cent millions de morts. Aujourd’hui, compte tenu de l’augmentation de la population mondiale, de la circulation des personnes et des produits, la possibilité de contagion est très grande. Nous sommes menacés d’un déferlement migratoire formidable quand les économies auront été appauvries et que la misère règnera sur le monde. La déferlante migratoire sera très aggravée alors que notre législation est une législation de portes ouvertes.

Qu’auriez-vous fait à la place du président de la République Emmanuel Macron ?

C’est très difficile de se mettre à sa place car il dispose d’éléments d’information que je n’ai pas. A priori, le confinement n’est pas projetable dans la durée. C’est évidemment une mesure provisoire mais si on n’a pas trouvé de formule de fond pour la remplacer, elle ne servira à rien. Quand on démontera cette opération, les risques seront considérables. D’autant que ni l’opinion ni les observateurs ne se rendent compte de ce que sera la situation d’après.

À quoi pensez-vous ? L’effondrement économique ?

Il faut partir d’un chiffre : la population mondiale est passée de deux à huit milliards d’habitants en l’espace de cinquante ans. Les problèmes sanitaires et les mesures qui les entourent vont provoquer une catastrophe économique et donc sociale. Les mouvements de migration, déjà très importants et redoutables, qui se sont produits dans le monde, vont s’aggraver très lourdement. Or, personne n’envisage cette situation-là ni ne propose les solutions qui nous permettraient de conserver notre indépendance nationale et notre sécurité personnelle. On lutte avec les moyens médicaux qui sont à notre disposition mais le confinement ne me paraît pas forcément la seule solution possible. En tout cas, elle n’est pas durable.

Une autre politique sanitaire aurait consisté à laisser filer la maladie deux mois pour atteindre une immunité de groupe, au risque d’une hécatombe chez les plus âgés. Auriez-vous consenti à sacrifier des dizaines de milliers de vies ?

Cela ne présente pas en ces termes. Mais on n’aurait pu ne pas confiner. Cette espèce de grève générale volontaire me paraît suicidaire. Je sais que nos salles d’opération rencontrent de grandes difficultés, en particulier s’agissant des pathologies pulmonaires. On manque d’instruments et on s’aperçoit de la faiblesse de notre organisation sanitaire bien que nous proclamions être le pays le mieux équipé du monde. C’est piteux !

Même la communauté scientifique se divise quant aux solutions à adopter. Que pensez-vous du débat sur l’usage de la chloroquine qu’a déclenché le Pr Raoult ?

Dans la situation actuelle, tous les moyens doivent être explorés pour essayer d’endiguer la pandémie. La querelle que l’on fait au Pr Raoult me paraît dérisoire. Lui au moins propose une solution. Le décret qui a été pris pour limiter l’usage de la chloroquine me paraît absolument scandaleux et insultant. Alors que tout le monde sait que ce médicament peut avoir son efficacité dans les premiers jours de la maladie, le décret affirme qu’on ne pourra l’utiliser qu’en phase terminale. C’est se foutre du monde.

La semaine a été riche en rebondissements internationaux et européens. Alors que l’Allemagne et les Pays-Bas refusaient l’émission de corona-bonds, l’Eurogroupe a adopté le Mécanisme européen de solidarité. Y êtes-vous opposé ?

Je constate une fois de plus que l’Europe est un leurre. Ce sont des assemblages de mots, d’ambitions et d’organisations diverses qui n’ont pas ce qui fait l’histoire, c’est-à-dire la force. L’Europe n’a pas la force ni la volonté d’agir comme tel. Si la moitié des Européens est pour et la moitié contre, cela veut dire que l’Europe est totalement impuissante. D’ailleurs, elle s’est révélée comme telle dans ces circonstances comme dans d’autres.

Pour clore cet entretien, j’aimerais comprendre pourquoi vous avez lancé un appel à la Banque de France afin de « sanctuariser l’or des Français ».

J’essaie de jouer mon rôle d’anticipation. Si gouverner c’est prévoir, il est essentiel de se demander ce qui va se produire demain et surtout après-demain pour essayer de prendre les mesures qui empêcheraient le malheur. Or, comme je sais que l’un des atouts de la France est son stock d’or, par conséquent que la tentation sera grande pour le pouvoir de s’en servir, je dis que les Français doivent être attachés à la défense de leur bas de laine. Ne laissons pas toucher à ce trésor de guerre qui se valorise chaque jour à mesure que la situation se dégrade sur le plan économique et politique.

Aujourd’hui que notre monnaie (l’euro) n’est plus nationale ni indexée sur l’or, que craignez-vous ? La ruine des petits épargnants ?

Bien sûr. C’est même pour les défendre que je lance l’alerte sur la disposition de notre stock d’or qui devait être conservé sans esprit de recul.

Source : http://causeur.fr

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L’extravagante idéologie « verte » grande victime de la pandémie du coronavirus ?

11 Avril 2020, 09:34am

Publié par Thomas Joly

L’industrie automobile allemande a désespérément fait pression sur l’Union européenne pour qu’elle abandonne ses objectifs trop stricts en matière d’émissions de CO2. Il faut savoir que les ventes de voitures allemandes ont chuté à leur plus bas niveau en trois décennies.

D’éminents représentants de l’industrie et des syndicats ont rencontré la chancelière Merkel, le ministre de l’Économie Peter Altmaier et le ministre des Transports Andreas Scheuer, pour une réunion de crise à la lumière des difficultés économiques auxquelles font face les constructeurs automobiles en raison du coronavirus. « Ce n’est pas le moment de penser à un nouveau resserrement de la réglementation du CO2 », a déclaré plus tard Hildegard Müller, présidente de l’influente VDA (lobby de l’industrie automobile allemande).

Et la pierre angulaire de la politique énergétique de l’Union européenne — les énergies renouvelables — commence à s’effriter à la suite d’un double bouleversement, soit l’effondrement du prix du pétrole et la crise économique croissante causée par le confinement et les fermetures d’activités.

Selon le Telegraph, qui, provocateur, titrait, le 3 avril, « Goodbye renewable energy. Hello cheap oil » (« Au revoir énergie renouvelable, bonjour pétrole pas cher »), « la faiblesse des prix du pétrole et du gaz exercera des pressions sur l’économie des sources d’énergie renouvelables et, sans soutien politique, certaines énergies renouvelables qui ont connu un déploiement rapide devront attendre que les marchés du crédit se redressent, cédant du terrain aux hydrocarbures et aux combustibles fossiles à bon marché », dit Reed Blakemore, directeur adjoint du Global Energy Center.

Les compagnies aériennes, elles aussi, ont exhorté les Nations unies à assouplir leurs règlements sur les émissions dans le transport aérien.

L’Estonie a annoncé qu’elle souhaitait se retirer temporairement du système d’échange de droits d’émission de l’Union européenne. Il va sans dire que l’Union européenne a mis son veto à ce plan.

Le coronavirus est-il en train de tuer le marché du carbone de l’Union européenne ? Selon rechargenews du 7 avril, la pandémie de Covid-19 a bouleversé le prix du carbone en Europe, les prix ayant chuté de 40 % depuis début mars, alors qu’ils se négociaient encore à environ 24 euros (26 dollars) la tonne métrique. Les niveaux actuels de négociation entre 16 et 18 euros par tonne métrique représentent, environ, les deux tiers du niveau du sommet de 2019 de 29 euros par tonne métrique. « Il s’agit d’une véritable tempête pour le marché européen du carbone, et elle pourrait bien mener à se poser des questions sur son rôle dans la stratégie de décarbonisation de l’Europe une fois la crise COVID-19 passée », a déclaré Coralie Laurencin, directrice d’IHS Markit, société spécialisée dans l’information économique.

L’effondrement du marché du carbone est, bien entendu, une conséquence tout à fait prévisible du marasme européen causé par les politiques de confinement. Mais, avant cela, les syndicats en Europe avertissaient déjà que l’accord vert proposé par l’Union européenne mettrait en danger 11 millions d’emplois. Depuis la crise sanitaire, l’ostentation verte ressemble à un luxe que même l’Union européenne prodigue et socialisante ne peut se permettre.

Lorsque les entreprises sont en difficulté, l’une des premières choses qu’elles font est de réduire les coûts inutiles. Et qu’est-ce qui pourrait être plus inutile qu’une redevance imposée aux entreprises qui ne sert à rien si ce n’est à montrer, sous la houlette de l’État, qu’on se préoccupe du changement climatique ?

Quel consommateur voudra payer une énergie verte trop chère afin de résoudre un hypothétique problème (l’« anthropo-réchauffisme ») alors qu’il vit actuellement un problème de survie économique, et de survie tout court. La folie verte pourrait bien être l’une des plus grandes victimes de la pandémie du coronavirus.

Thierry Martin

Source : http://bvoltaire.fr

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Le sketch « Sibeth Ndiaye » va-t-il enfin se terminer ?

10 Avril 2020, 18:51pm

Publié par Thomas Joly

Porte-parole du gouvernement, star de la pandémie, icône de la boulette, reine du masque posé de travers, Sibeth Ndiaye croule sous les titres honorifiques. Dès lors qu’un tintamarre de casseroles retentit, tous de s’écrier : « Tiens, voilà Sibeth ! » Pour se distraire, le Français confiné revisionne ses interventions. « Louis de Funès anti-dépresseur en temps de confinement », titrait France Info, en référence aux films diffusés à la télé… halte-là ! Louis de Funès ET Sibeth Ndiaye. Parité, parité !

Soyons juste et reconnaissons à Emmanuel Macron ce sens de l’anticipation qui lui fit choisir une porte-parole en parfaite conformité avec l’amateurisme de toute l’équipe aux commandes de la crise. Du cousu main. Apparition dans une tenue empruntée à un enfant de douze ans, coiffure à l’explosif, propos à côté de la plaque débités sur le ton d’une lycéenne en pleine crise existentielle. La Macronie ne pouvait rêver personnage plus croquignolesque. Plus « aux limites du réel ». Plus inadapté à la fonction.

Ingratitude du public pour ses amuseurs, plaisanteries qui n’ont que trop duré. Force est de constater qu’à ce stade de son épopée médiatique, et malgré la sortie prochaine de ses déclarations dans la collection « Rire et Chansons », Sibeth Ndiaye n’a plus la cote. Du tout. Nulle part. Les journalistes les plus soumis sont à cran, les macroniens changent de trottoir, ses voisins déménagent. Qui pour sauver la soldatesque Sibeth ? Qu’en faire après la pandémie ? Situation délicate qui pourrait voir la seule citoyenne française entrer en confinement à compter du jour où il se termine pour l’ensemble de la population. Un chassé-croisé du type juillettistes-aoûtiens. Les uns reviennent, l’autre s’en va. Les vacances sont terminées. Un phénomène appelé « mise au placard », en jargon scientifique.

En attendant cette issue fatale, l’intermittente du spectacle politique assure le show. Son dernier sketch sur le thème des masques obligatoires pour tous, intitulé « Nous prendrons une décision quand il y aura un consensus scientifique », déclenche déjà les rires du public. Ces propos traduits du français normal « Nous prendrons cette décision lorsque nous aurons des masques » dénotent, une fois de plus, le sens de l’humour inné de ce prodige du divertissement. L’Académie de médecine s’est prononcée favorablement pour le port généralisé du masque, cette mesure a donné des résultats spectaculaires dans quelques pays d’Asie mais… oh là là, ne nous emballons pas. Il n’y a pas consensus franc et massif. Un médecin du Nord renâcle et un autre de la région Auvergne-Rhône-Alpes n’est pas d’accord. Comment faire, dans ces conditions ? Ne faudrait-il pas organiser une COP21 du masque, mettons… début septembre ?

Les prochaines apparitions de la porte-parole sont, désormais, attendues avec impatience. Après le costume, la coiffure et les propos, une prestation visuelle serait la bienvenue. Les décisions du gouvernement expliquées en direct d’une patinoire. Le tout commenté par Philippe Candeloro et Nelson Monfort. Enfin de la communication juste et belle. Et un avenir prometteur.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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La France va consacrer 1,2 milliard d'euros à la lutte contre le Covid-19... en Afrique !

10 Avril 2020, 09:42am

Publié par Thomas Joly

Non vous ne rêvez pas. Alors que l'État est incapable de fournir des masques aux Français, que le confinement ruine notre pays, que nos hôpitaux sont engorgés et manquent cruellement de moyens, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian a déclaré que la France va accorder une aide de « près de 1,2 milliard » d'euros pour la lutte contre la propagation du Covid-19 en Afrique. Et comme d'habitude, cet argent ira remplir les comptes en banque des potentats locaux et ne bénéficiera en rien à la population.

En outre, contrairement à ce que semblaient croire les Africains les plus naïfs, il ne s'agit finalement pas d'une « maladie de Blancs » comme s'en amusaient certains...

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« Emmanuel Macron, aux abois, demande audience au docteur Raoult à Marseille »

9 Avril 2020, 18:55pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Coronavirus : l’ex-ministre des finances britannique, Gordon Brown, plaide pour un gouvernement mondial

9 Avril 2020, 16:50pm

Publié par Thomas Joly

Pour l’économiste et mentor de Macron, Jacques Attali, en bon messianiste aspirant à l’événement d’un Nouvel Ordre Mondial synonyme de bonheur sur terre pour une nouvelle humanité fraternelle, les pandémies, toutes horribles qu’elles soient, ont la grande qualité de favoriser l’émergence d’un « véritable gouvernement mondial » apte à promouvoir un « altruisme désintéressé », nouveau paradigme d’une humanité régénérée.

Une dessein politico-économique que certains, et non des moindres dirigeants mondiaux, voient se profiler à l’horizon de l’épidémie de coronavirus.

Selon The Guardian du 26 mars dernier, le journal du progressisme anglais, Gordon Brown, l’ex-ministre des Finances britannique sous le gouvernement du travailliste Tony Blair à qui il succède comme Premier ministre en 2007, qui fut au centre du sauvetage des banques en 2008, « a exhorté  les dirigeants mondiaux à créer une forme temporaire de gouvernement mondial pour lutter contre la double crise médicale et économique causée par la pandémie de Covid-19 ». Brown plaide pour « un groupe de travail réunissant des dirigeants mondiaux, des experts de la santé et les responsables des organisations internationales,qui auraient des pouvoirs exécutifs pour coordonner la réponse ». « Ce n’est pas quelque chose qui peut être traité dans un seul pays », a-t-il déclaré. « Il doit y avoir une réponse mondiale coordonnée. »

The Guardian révèle que Gordon Brown aurait déclaré que « son groupe mondial de travail qu’il propose lutterait contre la crise sur deux fronts. Il faudrait un effort coordonné pour trouver un vaccin, organiser la production, acheter et éviter les profits ». Toujours selon l’ancien ministre des Finances britannique, pour lutter efficacement contre cette crise sanitaire « il devrait être clair pour les dirigeants mondiaux qu’il n’y a aucune possibilité qu’une approche autonome fonctionne » et d’ajouter : « Nous avons besoin d’une sorte de cadre de travail. Si je devais recommencer, je ferais du G20 une organisation plus large parce que dans les circonstances actuelles, vous devez écouter les pays les plus touchés, les pays qui font la différence et les pays où il y a un potentiel pour qu’énormément de personnes  soient touchées, comme en Afrique. »

Les justifications « bienveillantes » pour l’instauration du gouvernement mondial auquel aspire Attali sont jetées…

Source : http://medias-presse.info

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Malbouffe = obésité = surmortalité… Ce que le Covid-19 dit de nos sociétés

9 Avril 2020, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Très politiquement incorrect, ce Covid-19. Très « inégalitaire », sexiste, même, puisqu’il touche particulièrement les hommes et, parmi ces hommes, ceux qui cumulent des facteurs de comorbidité comme le surpoids, l’obésité et ce qui, souvent, les accompagne : l’hypertension, le diabète et les maladies cardiovasculaires.

Je me souviens de la une d’un numéro de Marianne, voilà une bonne dizaine d’années, sur ce nouveau phénomène. On y voyait, sous le titre « Hier, un “riche” en redingote, la panse tendue sous son gilet rayé et sa montre à gousset ; à ses côtés, un “pauvre” tout maigrichon. » Sur l’autre moitié de page, sous le titre « Aujourd’hui, un “riche” athlétique et mince ; à ses côtés, un “pauvre” obèse. » C’est, en effet, globalement la réalité de ce temps : ce sont aujourd’hui les classes aisées qui achètent en bio ou circuits courts, cuisinent, mangent frais. Aux autres les chariots emplis ras la gueule de malbouffe, plats tout préparés, sodas ultra-sucrés, pâtisseries de bas étage… et maladies y afférentes.

La nutrition saine est une éducation que nous avons oubliée, ignorée le plus souvent, dans nos mégapoles où il y a, certes, plus de bitume et de béton que de jardins potagers. Le business de l’alimentaire a fait le reste, conditionnant des millions de gens à engloutir ce qui les tue. On s’aperçoit, aujourd’hui, des ravages induits par cette « culture » de la malbouffe. Les États-Unis, champions en ce domaine, pourraient ne pas s’en remettre. Quiconque a sillonné un peu l’Amérique profonde le sait : il y a, là-bas, de véritables déserts alimentaires, des lieux où l’on ne peut se fournir ailleurs qu’à la station-service.

Le Covid-19 qui tue « de façon disproportionnée » les Noirs américains fait exploser à la face du monde cette réalité… au point que l’État de New York a préféré abandonner, cette fois, les statistiques ethniques. D’autres les ont maintenues, comme le rapporte 20 Minutes : « Dans l’Illinois, les Noirs représentent 14 % de la population mais 42 % des décès de l’épidémie. À Chicago, c’est 72 % des morts, alors qu’ils représentent moins d’un tiers des habitants : des disparités qui “coupent le souffle”, a dit le maire de la ville. » Pire encore : « En Caroline du Nord, 31 % des morts étaient noirs, contre 22 % de la population. En Louisiane, où se trouve La Nouvelle-Orléans, la disproportion est plus grande encore : 33 % des habitants sont noirs mais 70 % des morts l’étaient. » La situation surexposée des Noirs américains ne fait que révéler les failles d’un système où l’argent va toujours à l’argent. Dans un pays où les médecins vous demandent désormais de payer une forme d’abonnement à l’année pour vous conserver dans leur patientèle, il est évident que les gens cumulant des emplois de service mal payés et sans couverture sociale – c’est le cas d’une majorité de Noirs et d’Hispaniques – accèdent rarement aux soins.

Ajoutons à cela que l’obésité fait des ravages dans ces populations. Selon les études épidémiologiques, aux USA, « 39,8 % des adultes sont obèses et 31,8 % sont en surpoids ; l’obésité est aussi observée chez 14 % des enfants de 2 à 5 ans et chez 21 % des 12-19 ans. D’autres méthodes de calcul estiment même que 42 % des adultes américains sont obèses, dont 9 % en situation d’obésité sévère », ce qui rend leur prise en charge médicale encore plus compliquée. C’est un mal du siècle qui se répand aussi sur notre Vieux Continent, avec des conséquences identiques. Un article du Monde, rendant compte de l’étude lancée le 19 mars par le Réseau européen de recherche en ventilation artificielle (REVA), rapporte que, sur les 2.000 malades étudiés dans 195 services de réanimation, il apparaît que « 83 % sont en surpoids ou obèses, avec souvent une association avec un diabète ou une hypertension artérielle. Il s’agit, dans les trois quarts des cas, d’hommes et la médiane d’âge est de 63 ans. »

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Jean-Marie Le Pen exhorte le gouvernement à renoncer au traçage des Français

8 Avril 2020, 18:31pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Commande de masques bien trop tardive

8 Avril 2020, 18:29pm

Publié par Thomas Joly

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Une page « oubliée » de l'Histoire : un million d'Européens réduits en esclavage par les Arabes

8 Avril 2020, 15:56pm

Publié par Thomas Joly

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Traçage numérique : bientôt des affiches indiquant que « Macron vous regarde » ?

8 Avril 2020, 13:53pm

Publié par Thomas Joly

Les situations de crise sont toujours propices aux atteintes à la liberté individuelle. La tentation est grande, pour les gouvernements, de confondre la protection nécessaire de la société avec son contrôle. « Big Brother vous regarde » : le monde imaginé par George Orwell pourrait-il devenir une réalité en France ? Verrons-nous bientôt, dans les rues ou dans des spots publicitaires, des affiches de notre Président nous regardant droit dans les yeux, avec l’avertissement « Macron vous regarde » ? Pour notre bien, ça va de soi !

C’est de la science-fiction ! Vous prêtez au gouvernement de mauvaises pensées ! Vraiment ? Pour Michel Butor, la science-fiction est « un fantastique encadré dans un réalisme », ce qui signifie qu’elle prend sa source dans le réel. Pour éviter tout procès d’intention, limitons-nous aux déclarations de proches de la majorité sur le « traçage numérique », telles que nous les rapporte Le Parisien, alors que l’exécutif envisage d’utiliser cette technique pour lutter contre l’épidémie, quand il s’agira de sortir du confinement. Véritable « cas de conscience » pour les partisans de Macron, au point que, lundi soir, l’un des dirigeants LREM aurait déclaré qu’il réfléchirait à son « appartenance à une majorité qui serait favorable à de telles mesures ».

Tiens donc ! Le gouvernement y songerait-il sérieusement ? Un pilier de la Macronie s’alarme que « la porte [soit] grande ouverte » à cette perspective, tandis qu’un autre assure que l’exécutif marche sur des œufs : « Ils sont extrêmement prudents. Ils savent qu’ils sont sur un terrain très mouvant. » À Matignon, on estime que « plein de technologies peuvent se révéler utiles », mais on prend des précautions de langage : « On fera très attention aux libertés publiques, il ne s’agit pas de créer un Big Brother. » Le fait même de mentionner le dictateur de l’État d’Océania montre que le rapprochement n’est pas si saugrenu que cela !

Toujours selon Le Parisien, Édouard Philippe exclut tout traçage « obligatoire », mais ne serait pas hostile à « un engagement volontaire ». C’est le choix, également, de Mounir Mahjoubi, l’ex-Monsieur Numérique du gouvernement, qui a rédigé une note parlementaire sur le traçage des données mobiles dans la lutte contre le coronavirus. Interrogé sur RTL, il explique que « la question des libertés individuelles se pose dans le cas où il n’y a pas de consentement de la personne ». Il ajoute : « Si c’est sur la base du volontariat, il y a respect de la liberté au sens le plus large du thème, mais ne risque-t-on pas de perdre l’efficacité ? » Tirez-en vous-même la conclusion : le challenge du gouvernement, c’est de persuader les Français que, pour sauver des vies, on peut mettre de côté les libertés individuelles.

Pas sûr que ces nouveaux joueurs de flûte parviennent à convaincre. Ils ont beau s’escrimer à tromper les Français, ils n’incitent guère à la confiance. Voyez-les, tous les soirs, égrener le bilan de l’épidémie, sans un mot sur leur manque de préparation, sur la pénurie de masques ou de tests de dépistage : ils arrivent, ils vont arriver ! nous répètent-ils. Pas question de reconnaître leurs fautes. Ils ne sont pas non plus gênés de dire, un jour, que les masques sont inutiles et, le lendemain, qu’ils sont indispensables. Un gouvernement qui nie ses erreurs, qui réécrit l’Histoire pour donner une bonne image de son action, voilà qui ressemble beaucoup au monde décrit par Orwell. À quand un ministère de la Vérité ?

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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De mieux en mieux : Macron félicite le 93 pour sa discipline...

8 Avril 2020, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Décidément, on a beau s'attendre au pire avec ce gouvernement, chaque jour qui passe nous offre de nouvelles surprises, et rarement bonnes… La dernière en date aurait de quoi se taper sur le ventre de rire, si ce n'était le tragique de la situation.

En visite le 7 avril dans un hôpital de Pantin, Macron a félicité le département de Seine Saint Denis, pour… son respect admirable du confinement ! Oui, vous avez bien lu, il tresse les louanges du 93 pour sa discipline. Alors même qu'un attroupement totalement illégal s'est formé autour de lui avant qu'il ne pénètre dans l'enceinte de l'hôpital ! Pourtant tout le personnel hospitalier du département témoigne de l'afflux massif de malades, à cause du total irrespect du confinement. Et ensuite il lui faut subir des agressions à longueur de journée venant de racailles et d'abrutis, les mêmes qui cranent en se regroupant en bas des barres d'immeubles, et qui, une fois contaminés, hurlent qu'il faut les sauver en priorité…

Discipliné, le 93 ? Demandez aux policiers, qui s'y font cracher dessus quand ils demandent de présenter l'attestation, qui se font caillasser par des bandes de racailles encore aujourd'hui, et se trouvent en situation de faiblesse face aux meutes sauvages qui veulent maintenir leurs trafics coute que coute…

Mais peu importe, pour le président, le 93 a droit à un satisfecit. Mais peut être que le mérite du département se trouve ailleurs, à ses yeux : 24 % de voix au premier tour, 79 % au deuxième tour, le 93 est un bon client, qui mérite bien quelques entorses avec la vérité, non ?

Après cela, comment les personnels médicaux, les forces de l'ordre peuvent ils continuer à supporter leur quotidien, quand le Président en personne encourage les gens qui transforment leurs conditions de travail en enfer ? Comment nous autres qui respectons les règles, pouvons nous encore accepter les remontrances de Castaner, les rodomontades menaçantes de l'inénarrable préfet Lallement ?

La désinvolture du président, comme du gouvernement, est dans les circonstances actuelles un crime. Jusqu'à quel point Macron et sa bande vont-ils se moquer de nous ? Demain, quand nous sortirons enfin du tunnel, il ne suffira pas de pousser un ouf de soulagement : il faudra aussi et surtout se rappeler de toutes les avanies qu'ils nous auront fait endurer. Et leur faire payer au prix fort.

Olivier Piacentini

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« Thomas Joly répond à vos questions » - N°4 - 07 avril 2020

7 Avril 2020, 18:55pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : l'organisation de la remigration, la menace migratoire qui persiste en Grèce, l'attentat de Romans-sur-Isère, Radio Libertés, Majid Oukacha et Zineb El Rhazoui, sortir ou non de l'Union Européenne, les risques de guerre civile en France, Rivarol, le décès du Docteur Dor, la nullité de la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement (scandale des masques, chloroquine, confinement, etc), conseils de lecture

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