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Le blog politique de Thomas JOLY

L’immonde oligarque George Soros derrière les violences anti-Trump aux États-Unis

14 Mars 2016, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Après les violences de Chicago, qui ont abouti à l’annulation d’un meeting de Donald Trump, des informations ont fait surface indiquant que le milliardaire juif George Soros, proche de la CIA et de Hillary Clinton, finançait les agitateurs.

Un oligarque américain incontournable

George Soros n’est pas inconnu puisqu’il est considéré par le Premier hongrois, Viktor Orban, comme une des chevilles ouvrières de l’afflux de migrants en Europe (voir ici). C’est encore le milliardaire juif qui était derrière la tentative avortée de coup d’état antirusse en Macédoine (voir ici). Il avait également financé le voyage aux USA de l’actuel Premier ministre grec, le socialiste Alexis Tsipras, afin de s’en faire un allié en Europe (voir ici).

Soros finance en France – aux côtés de la CIA – diverses organisations promouvant l’immigration de peuplement afro-musulmane. On lui doit notamment des actions contre le pseudo “contrôle au faciès” (voir ici).

L’oligarque, lié aux néo-conservateurs américains, est aussi impliqué dans le coup d’état en Ukraine, en février 2014 (voir ici). Afin de se défendre contre une campagne subversive financée par le milliardaire, le gouvernement russe a interdit les associations de l’intéressé sur son territoire (voir ici)

L’oligarque qui se présente aussi comme un “philanthrope” et qui compte parmi ses amis personnels Bernard Henri-Lévy est donc un des acteurs incontournables de la géopolitique américaine.

Soros finance les troubles raciaux

Au surplus, George Soros était déjà derrière les émeutes raciales de Ferguson aux USA (voir ici). Il n’est donc pas étonnant d’apprendre que les violences organisées à Chicago contre le meeting de Donald Trump l’ont été par un groupe également financé par le milliardaire. Ce groupe, appelé “Move On”, a revendiqué le soutien aux groupes de casseurs noirs, musulmans ou d’extrême-gauche qui ont semé le chaos aux abords du meeting : “Move On” est en réalité une organisation subversive qui défend la ligne politique du Parti Démocrate. En 2007, il a soutenu la proposition de la présidente démocrate du Congrès, Nancy Pelosi, en faveur du maintien de l’occupation de l’Irak.

Loin d’être un groupe de braves volontaires n’ayant pour seules armes que leur civisme, “Move On” est financé par les plus grandes fortunes des USA liés au Parti Démocrate. George Soros a ainsi donné 1,46 million de dollars à l’organisation tandis que Linda Pritzker, de la famille des hôtels Hyatt, a donné 4 millions de dollars à l’organisation (source).

L’oligarque soutient Clinton

Soros n’est pas neutre dans la course à la présidentielle puisqu’il a publiquement pris parti pour Hillary Clinton. Fin janvier 2016, la presse américaine annonçait qu’il allait donner 8 millions de dollars à des groupes soutenant la candidate démocrate (source).

La presse américaine indiquait le 10 mars (voir ici) que George Soros, inquiet de la progression de Donald Trump, notamment auprès de l’électorat hispanique, allait verser 15 millions de dollars afin de mobiliser les latinos contre Trump.

Compte tenu de ces informations, la violence des groupes agités contre Trump prend une dimension nouvelle.

Source : http://breizatao.com

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Quand un gauchiste allemand « vomit » sur son pays et ses habitants

14 Mars 2016, 06:00am

Publié par Thomas Joly

Die Tageszeitung est un quotidien d’extrême gauche fondé en 1979 sur le modèle de Libération. Son tirage de 60.000 exemplaires lui permet d’apparaître dans le monde de la presse allemande comme une publication certes très engagée mais économiquement fiable. Dernièrement, Philip Meinhold, écrivain de l’ultra-gauche, a publié, dans ce journal, un article sur la situation de l’Allemagne et le devenir de celle-ci. Cela suite à l’incident de Clausnitz, petit village saxon où un bus de migrants transportés dans un foyer local a été bloqué par une foule de mécontents qui ont empêché, pendant deux heures, les intrus de sortir de leur véhicule pour rejoindre leur hébergement. Cet incident filmé et diffusé entre autres sur YouTube a déclenché une vague d’indignation dans les médias, qui illustre le gouffre entre l’ouest et l’est de l’Allemagne à la lumière de l’invasion migratoire.

Le titre du papier est déjà tout un poème : « Débarrassons-nous de ce peuple de crétins ! » Et pourtant, ce n’est qu’un début. Philip Meinhold lance, en effet, une attaque haineuse contre son propre pays et ses habitants. Pour lui, les Allemands seraient un « peuple de dépravés moraux, de petits-bourgeois et d’indics dévorés par l’envie et la bassesse, cherchant à compenser leurs complexes d’infériorité par des rêves de grandeur nationale ». Jugement qui dégénère en hystérie lorsqu’il explique que son pays représenté sur la carte de l’Europe est « pareil à quelqu’un qui aurait vomi en son milieu, une longue flaque puante ». Quant au peuple, « son quotient intellectuel ne dépasse pas celui d’une soupe aux petits pois, ce qui explique son penchant pour les émissions de télévision débiles ».

Pour son esprit malade, les vertus allemandes que sont l’assiduité, la fidélité, la discipline, la propreté, la ponctualité, l’obéissance et le sens de l’ordre ne sont que des qualités tout justes bonnes « à exploiter un camp de concentration, la seule activité ayant vraiment procuré de la satisfaction et suscité de la passion chez les Allemands ». Les conclusions sont encore pires, si cela était possible : « On ne peut que se demander pourquoi la mesure de dénazification appliquée à Dresde en février 1945 par les Alliés (le bombardement incendiaire ayant fait plus de 200.000 victimes) n’a pas été étendue à tout le pays ! »

Ce texte inouï aurait dû valoir à son auteur une comparution immédiate pour « publication de propos diffamatoires ou insultants incitant à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne ou un groupe de personnes en raison de leur lieu d’origine, de leur ethnie ou absence d’ethnie, de la nationalité ou d’une religion spécifique ». Mais il ne concernait que les Allemands, il ne pouvait et ne devait donc être appliqué. Claus von Stauffenberg se retournerait dans sa tombe en entendant un tel discours de négation de soi.

Car là est le problème : aujourd’hui, nos cousins germaniques ont honte d’eux-mêmes, ils sont toujours traumatisés par le nazisme et l’invasion de l’Armée rouge. On le voit bien dans le clivage qui oppose l’ex-Allemagne de l’Est et l’ex-Allemagne de l’Ouest. L’opposition à l’implantation des migrants dans la première est nettement plus forte et plus décomplexée que dans la seconde. Les gens de l’Est, eux, savent ce qu’est une véritable invasion et ils ne veulent à aucun prix en subir une autre.

Ces paroles sont sans commune mesure avec les propos de Donald Trump sur les latinos ou les musulmans, et pourtant, comme habituellement, vous n’aurez lu aucun commentaire dans nos médias sur ce délire paranoïaque digne des tribunaux révolutionnaires injuriant la Vendée agonisante.

J-P Fabre Bernadac

Source : http://www.bvoltaire.fr

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La racaille afro-américaine et l'extrême-gauche empêchent un meeting de Donald Trump à Chicago

13 Mars 2016, 11:08am

Publié par Thomas Joly

La campagne pour les primaires américaines s’est tendue vendredi après que des manifestants afro-américains et des militants d’extrême-gauche aient fait annuler le meeting de Donald Trump à Chicago.

Pour le moment, la campagne pour l’élection présidentielle américaine n’a pas encore débutée. Le Parti Républicain et le Parti Démocrate sont encore au stade de la désignation de leur candidat respectif. Mais il semble que des extrémistes de gauche et des activistes musulmans aient décidé d’empêcher Donald Trump de faire sa campagne.

Le meeting qui devait se tenir à l’UIC Pavilion de Chicago, la capitale de l’Illinois, est devenu le théâtre d’affrontements après que des militants anti-Trump sèment le chaos dans le public.

Donald Trump a reporté le meeting afin “d’éviter des heurts”.

“C’est une victoire. C’est une victoire absolue. Je veux remercier tous ceux qui sont venus” a déclaré l’étudiant musulman Ali Alhechimi à la presse. Ce dernier appartenait au groupe “Les musulmans contre Trump” à la base de la mobilisation d’hier. “J’étais très chanceux de pouvoir y pénétrer. Je suis juste tellement content. J’en perds ma voix” a poursuivi Alhechimi.

Source : http://breizatao.com

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Hollande aux commémorations du 19 mars 1962 : un autre affront

13 Mars 2016, 10:54am

Publié par Thomas Joly

Le 19 mars prochain, François Hollande se rendra devant le Mémorial national de la guerre d’Algérie, situé au quai Branly. Il prononcera à cette occasion un discours. C’est une première. Aucun Président ne s’était abaissé à célébrer la date du 19 mars avant François Hollande, par égard pour les rapatriés d’Algérie et les appelés du contingent morts au combat. Les commémorations du 19 mars 1962 ont été inscrites dans la loi par une proposition socialiste adoptée le 8 novembre 2012. Le jour du cessez-le-feu en Algérie est officiellement devenu la « journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats au Maroc et en Tunisie ». Concession aux Français d’origine algérienne faisant fi de l’Histoire, ces commémorations sont particulièrement indécentes.

Je suis petit-fils d’un mort au combat en Algérie en 1959. Jamais les appelés n’ont été honorés à la hauteur de leur sacrifice pour la France. Les appelés ont été accueillis sous les quolibets d’une grande partie de la gauche d’alors, les ancêtres politiques de Christiane Taubira. Aspirant officier de l’École militaire d’infanterie du Cherchell, promotion « Sous-Lieutenant Yves Allaire », mon grand-père n’avait que 27 ans lorsqu’il s’en est allé. Malheureusement, les anciens combattants sont principalement représentés par la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), qui a honteusement préempté le souvenir de cette guerre. Son président, Guy Darmanin, célèbre le 19 mars 1962 avec « joie », alors que cette date est une tâche indélébile dans notre histoire.

En effet, comment oublier que les combats se sont poursuivis plus de sept mois après le cessez-le-feu ? Enfin, comment parler de « combats » pour qualifier ce qui fut une véritable épuration ethnique ? Les commandos du FLN ont pourchassé et terrorisé les Français restés en Algérie. Rappelons, par exemple, les 49 manifestants pacifiques assassinés le 26 mars, rue d’Isly, par des tirailleurs blédards. Rappelons aussi qu’après le 19 mars 1962, près de 3.000 Européens furent enlevés, parmi lesquels 1.630 disparus.

L’Algérie ne pouvait pas rester une terre française. Le processus historique lancé alors était irréversible. Aujourd’hui, nous assistons à un phénomène inverse : la France semble colonisée par l’Algérie et ses élites qui ont la haine de la France chevillée au corps. Nous devons à la France d’honorer collectivement la mémoire de tous les Français disparus, pendant et après la fin officielle de la guerre, tant les militaires morts au combat que les civils. François Mitterrand avait bien des défauts, mais il connaissait l’Histoire. Il s’est toujours opposé à commémorer la fin de la guerre d’Algérie à la date du 19 mars, et avait même déclaré : « On peut choisir n’importe quelle date sauf le 19 mars. »

François Hollande n’a pas la sagesse de son mentor. Il s’inscrit plutôt dans la lignée de ses prédécesseurs Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, sacrifiant l’honneur de la France à des visées électoralistes. Il va même plus loin que les anciens Présidents susmentionnés en ravivant des souvenirs cruels. Loin d’apaiser les esprits sur un passage très clivant de l’Histoire de France, comme l’imposent ses fonctions, le Président se livre à un périlleux exercice de contrition qui relève d’avantage de la culture de la repentance que de l’exactitude historique. Le directeur de l’Union nationale des anciens combattants, Philippe Schmitt, déplore ces commémorations indignes : « Par respect pour les milliers de pieds-noirs massacrés et la chasse aux harkis, nous ne serons pas présents. » Il a raison. Aucun patriote ne doit être présent au quai Branly.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens

13 Mars 2016, 10:37am

Publié par Thomas Joly

Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens
Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens
Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens
Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens
Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens
Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens

Ambiance conviviale à la 1ère Journée Patriote organisée à Amiens par le Picard Crew et le FDF Picardie. Le Parti de la France y avait son stand et Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a pris brièvement la parole.

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Beaumont-en-Véron : ses paysages, son centre de déradicalisation

12 Mars 2016, 11:17am

Publié par Thomas Joly

Entre Vienne et Loire, entre nature et tradition, Beaumont-en-Véron vous accueille. Les photos qui illustrent le site officiel de la commune sont magnifiquement choisies : le village français traditionnel, bordé de vignobles, dans la douceur du soleil couchant qui donne au tuffeau des façades une couleur belle dorée. On comprend mieux pourquoi les rois de France aimaient la Loire et sa douceur de vivre…

Malheureusement pour elle, cette petite ville de 3.000 âmes a été désignée volontaire pour accueillir un établissement assez spécialisé : un « centre de déradicalisation ». Enfin, le nom officiel de ce machin est centre « réinsertion et citoyenneté ». Bien entendu, le maire de la commune ne semble pas avoir été consulté, à moins qu’il ait, prudemment, décidé de n’en rien dire. Mais la population locale, elle, est très remontée contre cette annonce choc diffusée par la matinale de France Inter jeudi 10 mars. On peut faire confiance à la radio d’État pour diffuser officieusement ce que le gouvernement a décidé.

Pierre N’Gahane, président du groupement d’intérêt public qui va gérer l’ensemble des centres de ce type, déclare : « Il y aura une dizaine de centres “réinsertion et citoyenneté”, certains pour des personnes “volontaires”, d’autres pour des individus sous main de justice. Chacun accueillera 30 individus que nous devrons remettre dans le giron de la République. Il fallait bien que je choisisse un premier endroit. Le site n’est pas arrêté, je suis en prospection. »

Eh oui, il fallait bien qu’il choisisse un endroit. Sur 36.000 communes de France, il n’avait que l’embarras du choix. Pourquoi un village comme celui-ci au lieu d’un centre culturel désaffecté en banlieue parisienne ? Pourquoi pas, non plus, Oudon (Loire-Atlantique), Courtagnon (Marne) ou Beuzeville–la-Grenier (Seine-Maritime) ? Il fallait bien que cela tombe sur quelqu’un, et les Bellimontois n’en reviennent pas. Parce qu’un centre « réinsertion et citoyenneté », c’est un concentré de musulmans intégristes, fanatiques, à qui on va tenter d’expliquer qu’ils ont le droit de croire à toutes les horreurs qui figurent dans le Coran à condition de respecter les valeurs de vous savez quoi.

À qui fera-t-on croire qu’un jeune délinquant, sans formation ni instruction, amateur d’éructations musicales, participera activement aux activités d’un tel centre ? Qu’un salafiste en djellaba, qui croit que la musique le transformera en singe, applaudira au docte énoncé des principes laïcs, publics, gratuits et obligatoires du régime ? Qu’une jeune fille voilée de la tête aux pieds comprendra la charge d’aliénation imposée par ce cercueil vestimentaire ?

À qui fera-t-on avaler que les fous d’Allah seront sensibles à la beauté bucolique du paysage ligérien, à la douceur de vivre de ce pays béni, alors qu’ils ne rêvent que de sang, de massacre et de soumission ? Il faudrait arrêter de nous prendre pour des débiles. D’un côté, la République française continue de clamer urbi et orbi qu’elle ne croit en rien d’autre que ses propres fondements, d’un autre côté, elle imagine benoîtement que des gens qui ne conçoivent même pas l’idée de distinguer spirituel et temporel pourront se réinsérer – comme s’ils avaient déjà été insérés ! – dans la société.

François Teutsch

Source : http://www.bvoltaire.fr/

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Des Identitaires bloquent les ponts d'accès des migrants à Calais

12 Mars 2016, 10:14am

Publié par Thomas Joly

130 jeunes Identitaires, 80 selon la police, occupent depuis ce matin les 3 ponts permettant aux migrants de la Jungle d'accéder à la ville de Calais. Le communiqué officiel du groupe identitaire publié sur son site explique son action : « Puisque ces gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! Comme ce matin à Calais. »

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Mobilisation juive contre Donald Trump présenté comme le nouvel Hitler

12 Mars 2016, 10:02am

Publié par Thomas Joly

La fameuse Reductio ad Hitlerum est l’argument ultime pour décrédibiliser un interlocuteur. Puisque Donald Trump s’impose comme le principal leader des Républicains aux Etats-Unis, le voilà la cible d’une campagne visant à le comparer à Adolf Hitler.

Dans l’émission télé « The View » de lundi, la présentatrice juive Michelle Collins – qui a déclaré que plus de la moitié de sa famille avait disparu dans l’Holocauste – a brandi devant la caméra la première mention d’Hitler par le New York Times dans les années 1930. 

« Je regarde ça, et ça m’effraie », a déclaré Michelle Collins, en faisant explicitement référence à la montée de Trump. « Je sais qu’il ne me cible pas pour l’instant, mais nous ne savons pas. », a-t-elle ajouté pour épouvanter les téléspectateurs.

Joy Behar, la co-présentatrice de l’émission « The View », a poursuivi en relayant la récente chronique du comédien John Oliver sur Donald Trump dans son émission sur HBO « Last Week Tonight ». Dans une vidéo reprise sur les réseaux sociaux, John Oliver a déclaré que le vrai nom de famille de Trump était Drumpf. « Son vrai nom est Drumpf, comme mein Drumpf », a ironisé Joy Behar.

Pour ajouter à la dramatisation, les adversaires de Donald Trump ont également fait appel à Eva Schloss, dont la mère a épousé le père… d’Anne Frank après la Seconde Guerre mondiale. Eva Schloss a critiqué Trump dans Newsweek : « Si Donald Trump devient le prochain président des Etats-Unis, cela sera un désastre total. Je pense qu’il agit comme un autre Hitler en incitant au racisme. »

Abe Foxman, ancien dirigeant de l’Anti-Defamation League, émanation du B’naï B’rith, a renchéri : « En tant que juif qui a survécu à l’Holocauste, voir un public de milliers de personnes lever la main dans ce qui ressemble à un salut ‘Heil Hitler’ est ce qu’il y a de plus offensant, odieux et dégoûtant que j’aurais pu imaginer voir un jour aux Etats-Unis d’Amérique » a-t-il déclaré au Times of Israël, avant d’ajouter « Nous avons déjà vu ce genre de choses aux rassemblements néo-nazis. »

Source : http://www.medias-presse.info

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Gaël Rougemont : « Si les No Border n’avaient pas été là, il ne se serait rien passé »

12 Mars 2016, 09:45am

Publié par Thomas Joly

Le samedi 23 janvier, David Rougemont et son fils Gaël ont eu une altercation avec un groupe de migrants lors d’une manifestation à Calais (Pas-de-Calais). Le fils avait sorti un fusil – non chargé -, menaçant les manifestants. Ce jeudi, le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer, Jean-Pierre Valensi a annoncé que l’affaire était classée sans suite pour légitime défense.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Combien de soldats d’Allah dorment dans nos casernes ?

11 Mars 2016, 06:23am

Publié par Thomas Joly

On savait que la France n’était plus un État (tout au plus un pâle gouvernorat, une sorte de super-préfecture européenne), qu’il n’était, par conséquent, plus réellement gouverné (nos soi-disant dirigeants passant, désormais, leur temps à organiser la substitution de peuple, comme la subversion de ses mœurs) et, consécutivement, que les principaux attributs de sa puissance n’étaient plus que des vestiges muséaux, quand ils ne furent pas bradés à l’encan.

On saura aussi, dorénavant, que les quelques soldats qui composent notre rachitique armée de terre sont des djihadistes potentiels (sorte d’agents dormants) quand ils ne sont pas, tout simplement, des mahométans « modérés », leur pacifisme s’expliquant, pour l’essentiel, par le fait qu’ils n’ont pas encore été tentés de retourner leurs armes contre le drapeau tricolore qu’ils ont juré de servir.

Un de ceux-là, Manuel Broustail, a été pris la main dans le sac alors qu’il passait les portiques de sécurité de l’aéroport de Fès (Maroc). Comble de l’inefficacité de notre prétendu état d’urgence conjugué à une tout aussi platonique surveillance renforcée des gares et aérogares, notre militaire en goguette avait pu décoller de France, tandis qu’il transportait armes blanches, cagoules, bonbonne de gaz, treillis militaires et matraque rétractable.

Loin d’être inspiré par les mânes de Bob Denard et autres illustres chiens de guerre, cet ancien militaire du génie, âgé de 31 ans, natif de Rouen et habitant Angers, s’était converti à l’islam salafiste, n’hésitant pas à effectuer au grand jour des entraînements de type commando, notamment à proximité de parcs publics.

Ce nouveau soldat d’Allah était connu de nos services de renseignement puisque même notre aboulique ministre de l’Intérieur avait jugé opportun de l’assigner à résidence, dans le cadre de l’état d’urgence. Celui-ci, une fois levé, permit à Ben Broustail de se tailler par les airs en toute légalité et sans éveiller le moindre soupçon quant au contenu peu orthodoxe de ses bagages.

Ce fait navrant et récurrent soulève toute une série de graves problèmes qui sont autant de pièces à charge dans le lourd dossier de l’inconséquence révoltante et criminelle de la clique insane qui nous gouverne. Son idéologisme conduit à accepter (bien que ce ne soit pas tout à fait le cas en l’espèce) n’importe qui au sein de nos administrations régaliennes (police, justice, défense) au prétexte de ne pas discriminer.

Combien, en effet, sont ceux qui, sur nos porte-avions ou dans nos casernes, vouent une allégeance tenace à l’Oumma (nation des croyants islamiques) plutôt qu’à la France – laquelle est sommée de s’effacer derrière une abstraite et absconse « République » ?

Comment qualifier un système proprement défaillant qui filtre le moustique en laissant passer le chameau ? La réponse est contenue dans la récente circulaire du 18 février 2016, par laquelle le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve incite les préfets à ouvrir les dispositifs administratifs et financiers « d’intégration républicaine » aux « réfugiés statutaires que notre pays s’est engagé à accueillir au cours des deux prochaines années dans le contexte de la crise migratoire internationale ».

La grande muette tend à devenir la grande voilée.

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Hommage au Colonel Bastien-Thiry (par Alexandre Simonnot)

11 Mars 2016, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Rendons un hommage tout particulier au Colonel Jean-Marie BASTIEN-THIRY, héros et martyr de la Patrie, fusillé il y a aujourd’hui 53 années, le 11 Mars 1963.

Jean-Marie BASTIEN-THIRY était Lorrain, Polytechnicien, Lieutenant-colonel dans l’Armée de l’air et l’inventeur de deux missiles antichars, les SS-10 et SS-11. Il avait 36 ans et laissait une veuve et trois petites orphelines.

Organisateur de l’opération du Petit-Clamart, le Colonel Jean-Marie BASTIEN-THIRY aura tout sacrifié, sa famille et sa vie, pour que vive la France. Il nous a laissé, en versant son sang, un message, un exemple à méditer, à admirer et à suivre.

Alors que les tireurs du Petit-Clamart seront graciés par De Gaulle, celui-ci refusera d’accorder sa grâce au Colonel BASTIEN-THIRY.

Jean-Marie BASTIEN-THIRY est l’exemple parfait du dévouement, du courage, de l’abnégation, du don de soi et du sacrifice de sa vie envers la Patrie. Il est l’honneur de l’Armée Française.

Homme de foi, grand Catholique, il mourra comme un saint, marchant vers le peloton d’exécution son chapelet à la main, après avoir entendu la Messe. Refusant d’avoir les yeux bandés, il regardera la mort droit dans les yeux avant de pouvoir contempler ensuite la Vie Eternelle. Il sera le dernier condamné à mort à avoir été fusillé en France.

Assassiné sur ordre de celui qui aura trahi l’Algérie Française et livré des dizaines de milliers de Harkis et Pieds-noirs aux tortures les plus innommables des bouchers fellouzes du FLN, le Colonel Jean-Marie BASTIEN-THIRY demeure un Français modèle, un héroïque soldat dont le nom restera pour toujours inscrit sur le Martyrologe de notre pays.

Que Jean-Marie BASTIEN-THIRY repose en paix, aux côtés de tous les Morts pour la France, dans le Paradis des Héros, des Martyrs et des Soldats.

Alexandre Simonnot

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Rappel : samedi 26 mars à Beauvais « Face à l'invasion et à l'islamisation, résistons ! »

11 Mars 2016, 06:05am

Publié par Thomas Joly

David Martin, un vieux camarade de combat, prendra également la parole samedi 26 mars. Il est le porte-parole du NON pour le Nord/Pas-de-Calais/Picardie.

Le NON au Changement de Peuple et de Civilisation se veut être un mouvement trans-courant. Son objectif n'est pas d'être un énième mouvement de la mouvance nationale mais de rassembler et de mutualiser les forces de tout ceux qui ont pris conscience qu'il était urgent et vital de combattre le Grand Remplacement.

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La « lutte contre le racisme » est une lutte pour l’anéantissement des peuples blancs

11 Mars 2016, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Voici un sujet récurrent dans les sociétés ouest-européennes et nord-américaines. Ce sujet, autour duquel dansent en rythme tous les indiens de la grande tribu égalitariste, c’est bien sûr le “racisme”. Il faut toujours interroger les mots et le sens qui est prêté à ceux-ci avant même d’en venir à l’analyse des faits qu’ils sont censés décrire. Et plus exactement, au sens implicite que la classe dominante donne aux mots.

Car quand l’élite actuelle utilise des mots comme celui de “racisme”, pourtant d’apparence neutre et descriptive, elle le fait dans un contexte particulier. Celui de décennies de déconstruction idéologique et morale.

L’acception communément admise du terme “racisme” – son sens implicite donc – n’est pas universel pour ses propagateurs. Selon eux, il décrit en pratique, mais sans le dire, le “racisme des Blancs à l’encontre de tous les autres”.

Il suffit, pour vérifier cette réalité, de taper dans un moteur de recherche le mot “racisme” et de voir à quels cas il s’applique.

Depuis une cinquantaine d’années maintenant, haine raciale contre les Blancs et communisme ont fusionné en un tout solide : la lutte des races, moteur véritable de la lutte des classes, avec pour causalité unique l’Homme Blanc.

La cohorte des médiocres, esclaves mentaux vindicatifs et éternels ratés de toutes les époques, ont trouvé là l’idéologie passe-partout à même de légitimer leur prédation. Cette psychopathie victimaire, mue par la haine de l’Homme Blanc, ne cesse de ruisseler dans les médiats.

Dernier rejeton en date de ce marxisme perpétuellement remis au goût du jour, ce “magnifique” concept né aux USA : le “racisme environnemental”.

Jugez-en plutôt :

pics

Voici ce que l’on peut lire en introduction de cet article de Jeune Afrique (source) :

L’énorme scandale de l’eau contaminée au plomb dans la ville américaine de Flint se serait-il produit si ses habitants avaient été riches et blancs ? Cette question très sensible se pose à l’heure où la cité sinistrée est sous les projecteurs.

J’ai coutume de dire “Les fous ont pris le contrôle de l’asile et les médecins ont été placés en cellule capitonnées”.

Il y aurait beaucoup à dire sur la fusion entre trotskisme et agitation raciale aux USA. Phénomène apparu dès les années 20 sous l’influence directe de Lev Bronstein dit “Trotsky” et de certains de ses coreligionnaires actifs au sein de l’université américaine.

Cette grille de lecture a depuis prospéré et est devenue, par exemple, la règle pour tout ce qui concerne l’État d’Israël. Cet état est ainsi généralement présenté comme souffrant de tares congénitales que seraient le colonialisme, le racisme, le capitalisme, le militarisme, voire une forme de théocratisme. L’État d’Israël est ainsi perçu par les masses arabes, musulmanes mais aussi par leurs compagnons de route européens de la “gauche radicale”, comme le produit le plus pur de “l’Occident” blanc.

La question abordée ici n’est pas le bien fondé ou non de la politique israélienne, mais les péchés originels qui sont prêtés aux juifs israéliens. Ils sont exactement les mêmes que ceux dont sont accablés les Blancs aux USA ou en Europe par les militants du racialisme non-européen, excités d’ailleurs par les incendiaires du marxisme.

Avec cet article, nous sommes en présence d’une vision du monde qui cherche à rejeter sur autrui les véritables causes de l’échec social des noirs. Le capitalisme, présenté par les marxistes comme la cause structurante de cet échec, y est parallèlement réduite à un production raciale blanche. Et nous sombrons dès lors dans cette idée simple : le coupable est le riche et le riche est le Blanc. La lutte des classes devient inséparable de la lutte des races dont le Blanc est la source.

Il est toujours assez récréatif de voir des singes savants tenter de jongler avec des abstractions, étalant une science plus proche du vaudou que de la raison, pour justifier ce qui n’est jamais qu’une jalousie maladive et criminogène, mue par un puissant complexe d’infériorité. Le barratin gauchiste n’est là que pour habiller des atavismes tribaux.

Ces gens se savent inférieurs. Ils se savent les seuls responsables de leur échec et n’en dorment pas la nuit. Ils errent sur cette terre en quête de victimes expiatoires. Et sur ces entrefaites se greffent nos propres asociaux, nos propres ratés, ces individus désocialisés, psychopathes, qui voient dans ces pauvres diables l’instrument de leurs pulsions meurtrières contre leurs frères de sang. Ce sont ces intelligences malades qui se répandant dans les médiats dominants où trotskisme et gouvernance globale confluent.

Ces meurtriers s’associent à ces masses et entreprennent de semer l’incendie, de livrer nos pays à l’anarchie et au chaos, présentant l’entreprise sous le terme de “révolution”, “démocratie” sans oublier l’inévitable invocation des “droits de l’homme” qui tendent à prendre les traits de grigris mystérieux et sanglants.

Face à eux, l’attitude d’un Donald Trump est la meilleure. Les neutraliser par la force et les réprimer sans pitié. L’ordre doit toujours prévaloir sur le chaos et le beau sur la laideur.

Comme dit Donald : “Get them out !”

Boris Le Lay

Source : http://borislelay.com

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Jean-Paul Félix, nouveau Délégué du Parti de la France pour le Morbihan

10 Mars 2016, 06:47am

Publié par Thomas Joly

Jean-Paul Félix, 69 ans, cadre de centre de formation en retraite, ex-secrétaire départemental du Front National dans le Morbihan pendant 15 ans, a décidé de rejoindre Carl Lang et le Parti de la France pour poursuivre le combat national.

Nouveau Délégué du Parti de la France pour le département du Morbihan, Jean-Paul Félix aura en charge d'y animer les activités militantes et de préparer les prochaines échéances électorales de 2017.

Pour le contacter : 06.85.71.98.79 ou jean.paul-felix@wanadoo.fr

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