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Le blog politique de Thomas JOLY

Jean-Claude Perdreau, nouveau Délégué du Parti de la France pour le Puy-de-Dôme

3 Juin 2016, 05:06am

Publié par Thomas Joly

Jean-Claude Perdreau, 62 ans, chef d'entreprise en retraite, succède à Dominique Morel, démissionnaire, au poste de Délégué départemental du PdF pour le Puy-de-Dôme.

Conseiller municipal de Lempdes, cet ancien de la Marine nationale (où il a passé 15 ans), aura en charge d'animer les activités militantes et de structurer le Parti de la France dans son département.

Pour le contacter : 06.32.80.47.28 ou jclaude.perdreau@orange.fr

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« Grand Remplacement » : même le dalaï-lama s’y met !

3 Juin 2016, 04:57am

Publié par Thomas Joly

Le 20 avril, une quarantaine de rescapés somaliens, éthiopiens, égyptiens et soudanais, partis de Tobrouk, ont été récupérés sur un mince rafiot. Ils étaient les seuls, disaient-ils, à avoir échappé à la noyade lors d’un transfert au large de la Libye sur un navire déjà plein comme le métro un jour de grève. La ruée des nouveaux embarqués l’aurait fait chavirer : 500 morts de plus à la mer.

C’est le HCR qui le dit : 2016 sera bien pire que 2015. Déjà, depuis le début de cette année, on dénombre 204.000 migrants et réfugiés arrivés dans l’Union européenne en passant par la Méditerranée. « Plus de 2.500 sont morts, dont 880 la semaine dernière », a déploré l’ONU mardi dernier. Et nous ne sommes qu’au début de la saison…

L’ONG allemande Sea-Watch a diffusé, lundi, la photo d’un bébé noyé, tentant de bousculer les consciences comme on l’avait fait avec le jeune Aylan Kurdi. « Ces images tragiques doivent être vues par la société européenne car les tragédies sont la conséquence de la politique étrangère européenne », dit Sea-Watch. Mais neuf mois ont passé, et tant d’autres images, depuis, nous ont choqués… Si bien que la polémique, ce matin, n’est que celle-ci : faut-il ou non « flouter » le visage de l’enfant mort ?

Le flot des réfugiés ressemble à la crue qui monte : impossible à endiguer. Alors, des voix « autorisées » commencent à s’élever, de celles qu’on fait semblant d’écouter, des sagesses incarnées comme ce bon dalaï-Lama, qu’on ne saurait ranger du côté des fachos.

Et que dit-il, ce brave homme ? Qu’il y a trop de réfugiés en Europe : « Il y en a tant que cela devient difficile sur le plan pratique. Et sur le plan moral, je trouve aussi que ces réfugiés ne devraient être accueillis que provisoirement. L’objectif devrait être qu’ils retournent [dans leur pays] et aident à reconstruire leur pays. »

La presse française n’aurait pas osé lui poser de telles questions, alors le sage tibétain parle au quotidien allemand Frankfuter Allgemeine Zeitung. Et dit ce que personne, chez nous, n’aurait osé imprimer, sauf à voir les antifas grimper au rideau :

« L’Europe, l’Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe. L’Allemagne est l’Allemagne. »

Tout cela, basique dans le principe, relève certes du bon sens élémentaire, mais par les temps qui courent, ça nous illumine comme le phare de la pensée.

C’est que le dalaï-lama sait de quoi il parle. Il aimerait bien, lui, retourner dans son Tibet natal. C’est le seul souhait terrestre qu’il voudrait voir s’accomplir avant d’entrer dans le Nirvana de l’Illumination. Et si le chef spirituel s’efforce d’épouser les préceptes du Bouddha de Compassion, il sait bien, lui, qu’on n’est pas citoyen du monde mais qu’on appartient corps et âme à la terre de ses ancêtres.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Gabrielle Cluzel : « Il n’y a rien à sauver du féminisme ! »

2 Juin 2016, 05:19am

Publié par Thomas Joly

Gabrielle Cluzel déclare dans Politique Magazine :

« Comprenez bien que dans la France patriarcale de l’après-guerre, il a bien fallu que le féminisme se nourrisse, pour prospérer, d’un certain terreau d’injustice et de colère… Le problème, c’est qu’après avoir exigé la libération des femmes, il a prétendu libérer la femme d’elle-même et, ce faisant, l’a purement et simplement niée. Il est devenu une idéologie, une sorte d’utopie qui pouvait avoir un impact dans des sociétés riches et prospères mais qui apparaît pour ce qu’elle est dans un monde fragilisé comme le nôtre : une tyrannie plus ou moins feutrée qui prétend occulter le réel en dictant aux femmes – et aux hommes – leur conduite. Adieu Simone : il n’y a rien à sauver du féminisme ! »

Où voyez-vous des brèches dans l’idéologie féministe ?

« Les féministes ne peuvent pas éternellement nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Elles font un bruit épouvantable pour imposer que l’on dise « madame « la » ministre » plutôt que « madame « le » ministre », mais on ne les entend plus quand il s’agit de dénoncer de vrais scandales. Qu’elles s’en prennent au laxisme judiciaire qui fait de notre pays une jungle où s’exerce la loi du plus fort. Car, bien évidemment, cette loi s’exerce au détriment des femmes, plus faibles physiquement – et oui ! – que les hommes. C’est d’ailleurs aussi pourquoi elles sont victimes de harcèlement. Encore un brillant « acquis » du féminisme qui, en œuvrant pour la libération sexuelle, a contribué à faire tomber les conventions qui régissaient somme toute assez bien les rapports entre les hommes et les femmes. Et je ne parle même pas du silence radio des féministes sur les risques sanitaires de la contraception et sur la souffrance morale d’une IVG. Quant au traitement dégradant subi par certaines musulmanes, jamais une voix ne s’élève pour le dénoncer. Mais la réalité est cruelle. On l’a vu au moment des événements de Cologne où le Titanic féministe s’est écrasé sur l’iceberg islamique… »

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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La présomption de légitime défense doit être élargie

2 Juin 2016, 05:04am

Publié par Thomas Joly

Présent au Rendez-vous de Béziers organisé par Robert Ménard, l’avocat pénaliste spécialisé dans la défense des victimes et des forces de l’ordre Thibault de Montbrial, auteur de l’ouvrage Le sursaut ou le chaos, a souligné l’importance d’une réforme des règles définissant la légitime défense.

En droit positif, les conditions de la légitime défense sont régies par les articles 122-5 et 122-6 du Code pénal. Elles sont particulièrement restrictives, en ce qu’elles nécessitent :

  • Que l’atteinte soit actuelle, inévitable et réelle
  • Que la riposte soit nécessaire, simultanée et proportionnée

Il existe, en outre, deux cas où le justiciable est présumé avoir agi en légitime défense : lorsqu’il s’agit, d’une part, de repousser, de nuit, l’entrée par effraction, violence ou ruse dans un lieu habité et, d’autre part, pour se défendre contre les auteurs de vols ou de pillages exécutés avec violence.

Il convient d’apporter, ici, une précision essentielle : la présomption de légitime défense ne signifie pas qu’elle sera retenue. Il s’agit de ce que l’on nomme, en droit, un « inversement de la charge de la preuve », c’est-à-dire qu’il appartient à l’accusation (le parquet) d’apporter la preuve que le mis en cause n’a pas agi en état de légitime défense.

Un récent cas d’espèce illustre parfaitement cette situation : un commerçant a en effet tué, le 29 mai 2016 à Roquevaire (Bouches-du-Rhône), l’un des deux assaillants cagoulés et armés s’étant introduits à son domicile vers 5 h du matin. Le fils de cet homme courageux a, par ailleurs, été blessé par balle, à la jambe. Il appartiendra donc au procureur de la République d’apporter la preuve que les conditions de la légitime défense n’étaient pas réunies.

Deux observations paraissent nécessaires :

La première, c’est que le justiciable concerné a pu se défendre parce qu’il possédait une arme.

La seconde, c’est que, bien qu’ayant repoussé, de nuit, l’entrée par violence dans un lieu habité, rien ne lui garantit d’échapper à des poursuites pénales.

L’augmentation historique des actes de violences faites aux personnes rend nécessaire et urgent de revoir les conditions de la légitime défense afin de protéger ceux qui en sont victimes et qui refusent de se laisser faire.

Par ailleurs, il convient de généraliser la présomption de légitime défense à l’ensemble des forces de l’ordre qui, dans les faits, ont tendance à faire l’objet d’une présomption de culpabilité, propice à conforter les criminels et les délinquants au détriment de ceux qui sont en charge d’assurer la sécurité des citoyens.

Cela nécessite un courage politique de la part du législateur, mais ne souffre aucun doute quant à son impérieuse et urgente nécessité, pour peu que l’objectif soit réellement de protéger la population.

Sébastien Jallamion

Source : http://www.bvoltaire.fr

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La société euthanasique

1 Juin 2016, 16:18pm

Publié par Thomas Joly

On reste surpris devant l'audace morbide des législateurs européens et des agents qui mettent en application les nouvelles normes imposées par les décideurs qu'ils popularisent par le biais de l'industrie propagandiste. Autrement dit, on ne s'y fait pas. On n'a le goût de la colère qui persiste entre la langue et le palais, d'un petit peu de bile qui témoigne en permanence du fait indigeste qui nous entoure. C'est fatigant mais vraiment nécesaire si l'on ne veut pas finir comme la matière de ce monde, des robots qui ont perdu toute notion du bien et du mal, de l'acceptable et de l'inacceptable. Perdre le dégoût produit par l'appréciation juste de ce que commettent ceux censés veiller à la protection des plus faibles ne serait en effet que la signature de notre disparition. Le dégoût, c'est lorsque l'on sait que deux infirmières se rejoignent à la machine à café de leur établissement abortif entre deux écartèlements embryonnaires pour parler du match du basket du petit dernier ou du nouvel amant de l'une des deux dindes. Le dégoût, c'est le fruit de l'inaction d'une masse pleine de bons sentiments, abrutie par ces bons sentiments par tout ce qui possède une once d'autorité dans la société, le dégoût du spectacle de l'artifice triomphant par son excès, sa saturation, sur les valeurs qui exigent d'être  observées pour être entendues. La banalité du mal n'est possible que si les valeurs et principes sont éclipsés par une effervescence artificielle permanente et l'image d'une normalité sociologique imposée à l'individu par le media. Ainsi l'avorteur se sent bien dans sa peau parce qu'il a deux enfants qui font des études et parlent anglais, parce qu'il emmène bobonne à Chamonix pour skier en février et à Bali en été, parce qu'il travaille et reçoit des amis polis à dîner le samedi soir et parfois marche en forêt avec ses enfants bien coiffés pour écouter frémir la nature. C'est un bon citoyen qui sait tenir une conversation et qui est épouvanté par l'intolérance de tous ces « intégristes » jetés en pâture par le media conforme. Aucun tourment pour lui, la quiétude. Relax. Avorteur, c'est tranquille, c'est sanctuarisé comme boulot, paraît-il, et jamais n'est organisée une porte ouverte dans son boulot. La propagande, c'est le sourire des prostituées de la télévision et c'est le mot « liberté » vomi par toute cette crasse ! Pour la pratique, on la découvre au moment fatidique comme dans la fiction Soleil vert. Ainsi fonctionne la plus puissante machine à tuer depuis 40 ans: dans l'ombre, à l'ombre du mal.

Désormais le Système s'échine, et il y arrivera par le biais de cette même stratégie,  à institutionnaliser le suicide en libre-service. Sournoisement il avance ses pions en faisant vibrer la fibre de la compassion de la plèbe. Hier,  l'avortement était vendu comme une pratique servant à sauver des vies de jeunes femmes atrocement violées et qui, aliénées, supprimaient le fruit d'une humiliation avec des outils rouillés qui les tuaient. Aujourd'hui, « on » avorte comme on mange un tiramisu, c'est à l'envie. Le suicide industriel connaîtra la même évolution, nous pouvons le prédire dès maintenant. Peut-être que la chose sera imposée par petites touches successives, par quelques pas en arrière suivis de quelques pas en avant plus un,  et l'on accèdera ainsi au suicide tarifé. J'imagine d'ailleurs plusieurs types de suicide. Il y aura à terme le suicide de base, celui de seconde classe, sans flonflon. Une injonction d'un vieux produit générique dans une veine prise un peu au hasard : anesthésie puis décès comme un condamné à mort redneck (pauvre blanc américain des Etats du sud) aux Etats-Unis. On trouvera peut-être un suicide première classe, non seulement propre, mais avec des préliminaires hypnotiques, des rêves ou des massages. Un marché monumental est prêt à crépiter du bruit des idées novatrices des facilitateurs de décès. Nous n'en sommes pas là mais au début d'une pratique qui va faire fureur dans 20 ans. Pour l'heure, les médecins qui ont décidé d'apaiser les souffrances par la mort ont pour mission de faire passer le trépas volontaire pour une chose digne, raisonnable, humaine, en le comparant aux tourments qui assaillent les malades et suicidaires (qui sont des malades d'une nature spécifique) qui seraient générateurs d'indignité, de saleté, de honte. En France, les décideurs veulent rendre légale l'euthanasie active, le suicide assisté, pour que les médecins de la mort puissent éliminer ceux qui désirent à un moment donné mourir (les avorteurs se sentiront moins seul). Vivre ou mourir est une question de choix individuel pour la république, il faut bien se mettre cela dans la tête. Les Français à l'instar de tous les Européens vont progressivement accepter ce « point de vue ». Ils l'ont fait avec l'avortement qui il y a encore seulement quelques décennies était considéré comme un crime épouvantable par l'immense majorité des Français et autres Européens. Maintenant, on vit avec ça... On côtoie ça. C'est à l'aune de l'histoire de l'avortement en France qu'il faut lire les histoires d'euthanasies, et de meurtres grimées sous les traits de suicides assistés.

Une  malheureuse que l'on comprend par ce qu'elle a subi

La dernière en date concerne l'assassinat lâche d'une très jeune femme au Pays-Bas, une exécution qui a tout l'air d'être un ballon d'essai des euthanatocrates en puissance. Son nom n'a pas été divulgué par la presse pudique. On ne pourra enquêter sur la biographie de la martyre. De plus, les autorités compétentes n'ont décidé de communiquer sur le sujet que plusieurs mois après sa mise à mort. Pour parler comme le media, l'info fut virale, et l'épidémie a bien sûr été espérée et programmée. A 20 ans, nous dit-on, une jeune femme qui aurait été violée de 5 ans à 15 ans, vivait l'enfer post traumatique jusqu'à ce que ses « sauveurs » en blouse blanche la saigne pour la libérer. Cette innocente vivait de grandes souffrances. Elle fut rapidement entourée par des gens qui avaient une idée derrière la tête, des gens qui couvaient en leur for intérieur l'option de la mort pour en finir avec elle, enfant endolorie que l'on ne pouvait plus soigner avec absolue détermination puisque la solution de facilité était possible, puisque le cocktail lityque est une solution et non l'échec dans leur monde. Peut-on vraiment croire qu'une équipe médicale tentera tout pour sauver un malheureux d'une dépression, car c'est de cela dont il s'agit ici, si elle postule que son exécution  constitue un traitement comme un autre. Le job aura été fait, la dépression aura été vaincue par l'empoisonnement du patient. La vérité républicaine  prime sur la réalité aussi sûrement que la volonté des médecins de tuer la malheureuse Batave primait sur celle d'apaiser ses souffrances psychologiques.  Ses toubibs étaient, dès le départ, soumis à une gravité assassine. Leur inclination à annihiler la vie de la martyre désignée était trop forte ; la solution du « suicide » n'avait jamais quitté leurs esprits et dans cette configuration, comment pouvaient-ils déployer toute leur intelligence, leur savoir, comment pouvaient-ils être « à 100% » pour aider leur patiente qui se trouvait objectivement abandonnée de tous ? Mettez un grand dépressif entre les mains d'individus dont il connaît leur croyance en matière de suicide thérapeutique et vous le condamnerez à une mort certaine. Seul l'absolu peut le sauver et on lui propose sans suer le néant. C'est ce qui est arrivé à la pauvre Néerlandaise violée que l'on a finie a coup de seringue. Après leur boulot, les médecins d'origine contrôlée se sont réunis pour préparer les arguments qu'ils balancent aujourd'hui pour communiquer sur ce cas spécial de suicide assisté. Une communication qui ne sert qu'à légitimer, de bout en bout, un meurtre légal.  Abattue, suicidaire, comprenez-vous, elle ne sortait pas de son lit (classique pour un patient dépressif), elle était absolument triste, parfaitement triste, elle ne mangeait rien, se mortifiait, se coupait et avait même des visions d'horreur (encore une fois, ce sont des symptômes bien connus de cette pathologie). Et le verdict : Cette femme n'aurait non seulement jamais guéri mais elle se serait tuée elle-même (et salement doit-on comprendre) stigmatisant par son geste l'inanité de leur médecine. Les « Bibs » ont agi comme les mauvaises femmes de ménage qui mettent la poussière sous le tapis au lieu de l'extraire de la salle à vivre. Et ça s'est vu. Le public, sur le qui-vive sur les réseaux sociaux, a « bloqué » sur l'information estimant que la dépression de la femme aurait pu mériter meilleure cure  qu'une injection terminale dans ses veines étiques. Si les nouveaux cachets antidépresseurs ne sont pas une panacée, les gens savent bien qu'ils permettent de combattre l'infinie tristesse qui habite le grand dépressif et que la pharmacopée peut sauver bien des vies lorsque l'on associe certaines molécules à des antipsychotiques qui ont sauvé bien des vies depuis 40 ans. Le cas de la malheureuse Néerlandaise, aussi dramatique était-il, était loin d'être désespéré comme l'affirmèrent les communicants euthanamaniaques. A moins que ces derniers ne mentirent pour  légitimer aux yeux de leur justice l'assistance au suicide. Car cette justice exige que l'aide à la mort ne se pratique que sur des individus sains d'esprit, lucides, pleinement conscients ! La victime souffrait pourtant d'hallucinations et se scarifiait les membres en périodes de crise. Ne sont-ce pas des indices d'une maladie qu'il faut traiter par tous les moyens ? Et comment peut-on affirmer que notre Cosette possédait toutes ses facultés à la lumière des symptômes décrits par ses bourreaux ? Beaucoup de contradictions qui viennent discréditer l'argumentaire des empoisonneurs. Beaucoup trop.

Un plan B pour garder l'avantage de la mort sur la vie

Il fallait que les euthanamaniaques réagissent. Ils devaient sauver leur meurtre légal. Aussi ont-ils effectué un petit pas en arrière. Deux jours après l'annonce de leur petit chef-d’œuvre sociétal, les journaleux de la grosse presse qui sont aussi indépendants que des larves de guêpe dans  leurs alvéoles venaient colmater les avaries de la propagande de mort.  Toute l'Europe n'est pas prête à institutionnaliser le suicide en libre -service pour liquider un maximum d'inactifs blancs. Mais il faudra faire un nouveau pas en avant demain et il n'est donc pas question de jeter le bébé avec l'eau du bain. Il fallait bel et bien l'exécuter, on ne vous a pas tout dit ! Ecoutez encore ! Son état général était si lamentable ; comprenez bien qu'il fallait abréger les souffrances de ce petit colibri amaigri ! On n'est pas des monstres ! Le journal Metro, omniprésent sur le net, a ainsi voulu éclaircir la situation, car, dit-il, nous ne savions pas tout. La petite femme n'était pas seulement en détresse psychologique, elle souffrait également « d'épouvantables » pathologies somatiques. Anorexique, elle était très maigre, trop maigre. Neurasthénique, elle manquait d'exercice physique. Nerveuse, elle avait le palpitant qui palpitait. Et il aurait même fallu lui pratiquer « une fois » un lavement parce qu'elle avait été constipée, une fois. De plus, le journal rappelle que la femme tuée « avait des sautes d'humeur » et nous ne plaisantons pas.

Ce que les documents disent : Selon le jugement de la commission de l' euthanasie, publié le 1er janvier 2015, la jeune femme en question, qui a requis l’anonymat, a subi des abus sexuels pendant son enfance, de 5 ans à 15 ans. Ces sévices lui ont causé un sévère trouble de stress post-traumatique, «une dépression chronique, des idées suicidaires, de l’auto-mutilation et de la dissociation ».

Un traitement intensif a été entrepris deux ans avant le jugement, un traitement « temporairement et partiellement réussi », selon les documents. Or, l’état de la jeune femme ne s’est pas amélioré et son psychiatre a jugé qu’il n’existait plus d’autres options de traitement, une opinion corroborée par un autre psychiatre et le médecin en chef de l’établissement où elle se trouvait.

La commission a donc confirmé que l’euthanasie de cette patiente avait été menée légalement dans le cadre de la loi néerlandaise.

Ce que les articles ne mentionnent pas : Si on s’en tient à ces faits, la décision de mettre fin aux jours d’une patiente qui souffre de dépression peut sembler assez choquante. Par contre, plusieurs articles écrits à ce sujet oublient quelques passages du document. Par exemple : « Sa souffrance était en augmentation et elle souffrait de plus en plus de problèmes somatiques [NDLR : physiques]. Elle était alimentée par sonde à travers un tube, a souffert de rétention urinaire nécessitant un cathéter sus-pubien à insérer, et souffrait de constipation pour laquelle elle a reçu un lavement. Elle a également eu une anémie chronique, des troubles électrolytiques et un dysfonctionnement rénal.»

Et : « Les souffrances de la patiente étaient des souffrances mentales persistantes, des sautes d’humeur et des ‘flashbacks’, des douleurs abdominales et une très mauvaise condition physique générale. […] La patiente était cachectique [NDLR : « État d’affaiblissement et d’amaigrissement graves qui accompagne la phase terminale de certaines maladies chroniques », selon Antidote, une condition très souvent irréversible], sévèrement affaiblie et presque complètement grabataire [NDLR : qui ne peut pas sortir du lit] et dépendante du soin des autres ; il n’y avait pas d’espoir pour elle. »

En d’autres mots, il ne s’agissait pas seulement d’un cas de dépression ou de trouble de stress post-traumatique. La jeune femme en question souffrait de problèmes physiques tellement graves que la commission de l’euthanasie l’a comparée à des patients en phase terminale.

L’histoire est donc vraie, mais certains détails importants ont été omis, ce qui a changé en quelque sorte la nature de l’histoire.

La première épreuve de communication était donc un ballon d'essai destiné à mesurer l'opinion publique. Le plan B propagandiste a été mis en branle lorsque les analystes ont compris que la vilaine plèbe n'était pas encore complètement ouverte au scénario Soleil vert. Bientôt, un nouveau cas sera exploité par ces administrateurs de mort. Ils trouveront bientôt le bon exemple qui relancera la conquête thanatologique, soit l'avenir de leur humanité à l'abri des images des centenaires cultivées par la magie de la télé.

François-Xavier Rochette

Source : http://www.rivarol.com

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Racisme en équipe de France, Benzema a raison !

1 Juin 2016, 15:54pm

Publié par Thomas Joly

Le philosophe-footballeur Karim Benzema a déclaré que pour composer son équipe, le sélectionneur Didier Deschamps avait cédé à une partie raciste de la France.

Effectivement, le Parti de la France du Calvados se joint à l'intellectuel franco-algérien pour dénoncer le racisme avéré qui est à l'origine de la composition de l'équipe de France de football. Didier Deschamps a clairement cédé aux racistes antiblancs de plus en plus nombreux dans le pays comme le prouve la photo ci-dessus.

Source : http://www.pdf14.fr

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Persécution des automobilistes : l’Euro 2016 a bon dos !

1 Juin 2016, 11:09am

Publié par Thomas Joly

Certes, le football et l’Euro 2016 sont une fête pour nombre de Français. Pourtant, dans la capitale et ce, dès le 10 de ce mois, ce sont 7.000 véhicules qui devraient être interdits de « fan-zones », soit ces gigantesques espaces ornés d’écrans géants, attirant généralement des dizaines de milliers de nos compatriotes, qu’ils soient ou non parisiens.

D’où légitime colère des riverains, surtout chez ceux qui, tel que le révèle Europe 1, « s’étaient procuré un macaron les autorisant à se garer près de leur résidence, malgré la mise en place d’une immense fan-zone au Champs-de-Mars ». Le stationnement se trouve donc interdit de fait dans ces rues, mais également dans les parkings avoisinants.

Après, les avis divergent. Risques terroristes, grands rassemblements moutonniers toujours susceptibles d’attirer d’aussi grands attentats ? Habitants du Champ-de-Mars traités en damnés de la Terre ? Faudrait peut-être voir à ne pas trop pousser. Mais, comme toujours, l’Élysée et son épigone parisien ont le don de s’embourber dans d’indescriptibles foutoirs dont ils ne parviennent jamais à se dépêtrer, si ce n’est la tête dans le sac.

Football ou pas, terrorisme ou non, tout vient aussi de cette haine de l’automobiliste. Transformer Paris en ville muséifiée, réservée aux piétons, aux Vélib’ et autres Autolib’ ? C’était un peu le but. Soit un Paris sanctuarisé pour les Parisiens. « On est chez nous ! » tel qu’on le bramerait au Front national. Sauf que chez les lepénistes, c’est vulgaire, alors que c’est tellement cool chez les Parisiens bien nés.

Au fait, cette tyrannie consistant à persécuter les automobilistes venus de lointaines contrées pour gagner leur croûte à Paris, qui l’a initiée ? Ne serait-ce pas un certain Denis Baupin, dont il est depuis régulièrement question dans l’actualité ? On ne sait pour quelles raisons freudiennes, il a de longue date poursuivi ces automobilistes en question de sa vindicte. Amateur de beaux châssis ou transi à l’idée de tous ces pare-chocs se frôlant les uns les autres ? Peur de possibles tête-à-queue ? Et, à défaut de transports amoureux, pourquoi cet amour des transports « propres », ambiance métro, objets oblongs se glissant en permanence dans de sombres tunnels… Tout cela signifierait-il que le petit Denis a quelques menus problèmes de petite enfance à régler ?

En attendant, ce sera aux contribuables de s’acquitter de la petite note. Ils la régleront d’humeur encore plus saumâtre lorsqu’ils auront lu, sur le site de la Ligue de défense des conducteurs, que la limitation à 70 km/h sur le périphérique, loin d’avoir fait baisser la pollution, aura causé une hausse de 75 % des accidents mortels tout en entraînant celle du racket fiscal des radars fixes, soit une augmentation de 234 %…

On ne sait qui gagnera l’Euro 2016. Des footballeurs de moins en moins français. Ou une masse de plus en plus grandissante de Français qui, eux, aspirent à le redevenir pour de vrai. Et à pouvoir rouler chez eux, tout à leur guise, dans le pays les ayant vus naître.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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18 plaintes pour agressions sexuelles durant un festival à Darmstadt : des migrants arrêtés

31 Mai 2016, 15:55pm

Publié par Thomas Joly

18 femmes ont déposé plainte pour agression sexuelle auprès de la police de Darmstadt, en Allemagne. Elles se plaignent toutes d’attouchements et de tentative de viol commis par des migrants. 3 demandeurs d’asiles Pakistanais ont déjà été arrêtés et trois autres sont activement recherchés par les autorités. Les faits se sont déroulés durant un concert gratuit, le week end du 28-29 mai, à Darmstadt.

La police de Darmstadt a également déclaré que le nombre de plaintes pourrait augmenter dans les prochains jours comme le rapporte le dailymail. A Darmstadt, les victimes ont expliqué s’être retrouvées entourées d’hommes qui ont commis des attouchements sexuels. La police a précisé qu’elle cherchait maintenant à savoir si les agresseurs avaient également l’intention de leur voler quelque chose. Selon le quotidien allemand Die Zeit, les trois hommes arrêtés pourraient avoir agi en se répartissant par «petits groupes» pour «entourer les femmes» et devaient être «accompagnés par deux ou trois hommes, plus loin, jusque là inconnus».

Le festival en plein air de Darmstadt – ville de 150 000 habitants appartenant au Land de Hess –  est très fréquenté , et très populaire en Allemagne. A Cologne, lors du nouvel an, des centaines de femmes avaient été victimes de viols, d’attouchements ou de vols par des immigrés sur le parvis de la cathédrale de Cologne. Les autorités locales ont été accusées d’avoir tardé à réagir face à ces agressions d’une ampleur inédite. Les médias français eux, n’avaient pas évoqué l’affaire jusqu’à ce que la réinfosphère en parle.

L’Allemagne a accueilli – par la volonté d’Angela Merkel, de plus en plus contestée – 1,5 millions d’immigrés en 2015, et la vague migratoire ne s’est pas arrêtée depuis le début de l'année 2016.

Source : http://www.breizh-info.com

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Philippines : le gouvernement liquide les trafiquants de drogue

31 Mai 2016, 09:31am

Publié par Thomas Joly

Rodrigo Duterte, nouveau président élu le 9 mai dernier, avait, lors de sa campagne, promis d'éradiquer la criminalité sur 6 mois en donnant carte blanche aux forces de sécurité pour « tirer afin de tuer ». M. Duterte a aussi affirmé que les cadavres de 100.000 criminels iraient nourrir les poissons de la baie de Manille.

La semaine dernière, les forces de police ont déjà abattu 15 malfrats.

Bien évidemment, la « presse internationale » pousse des cris d'orfraie et se désole qu'un chef d'État tienne ses promesses en pratiquant un nettoyage salutaire que bien des pays occidentaux feraient bien d'imiter pour rétablir l'ordre et la tranquillité publique.

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Prise de Constantinople : quand Erdoğan se rêve en néo-sultan

31 Mai 2016, 09:20am

Publié par Thomas Joly

Alors qu’une fois de plus, le gouvernement français en rajoutait dans un grotesque mâtiné de pathétique avec les commémorations du centenaire de la bataille de Verdun – remplacer Black M par les Tambours du Bronx, énergiques jeunes gens martyrisant des bidons d’essence (l’époque est bien choisie…) à coups de manches de pioches, voilà qui a de quoi laisser pantois –, le président turc Recep Tayyip Erdoğan fêtait, lui, la chute de Constantinople, acte fondateur du califat ottoman ; mais avec un peu plus de sérieux et de dignité.

Parvenu au pouvoir en 2002, le chef incontesté de l’AKP, parti islamo-conservateur, a longtemps eu la main heureuse, tel que récemment rappelé en ces colonnes, avant d’être rattrapé par une sorte d’usure du pouvoir. Ou de l’art de déconstruire tout ce qu’il était parvenu à bâtir. D’idiote et musclée répression des manifestations de la place Taksim en arrestations arbitraires d’avocats et de journalistes. De reprise des hostilités avec la composante kurde de son peuple, alors qu’il était parvenu à une sorte de paix négociée avec le PKK d’Abdullah Öcalan, en politique étrangère des plus erratiques : Ankara est aujourd’hui à peu près brouillé avec toutes les capitales avoisinantes, de Téhéran à Berlin en passant par Riyad. Et des attentats en prime, que ces derniers soient attribués au PKK ou à Daech ou à on ne sait plus trop qui.

Il était donc fort logique qu’il s’appuie sur un symbole national fort, soit le bulletin de naissance d’un troisième califat ayant succédé à celui des Abbassides et des Omeyyades. On peut, certes, gloser sur l’événement. Après tout, le chah d’Iran avait beaucoup fait rire en se faisant couronner empereur, tentant alors de passer – histoire de resserrer les boulons et jouer sur la tripe nationaliste iranienne – pour digne successeur du grand Darius, le légendaire empereur perse. Là, c’est un peu pareil, quoique dans un registre un brin plus sérieux.

Vu de France, le concept de la renaissance du califat peut prêter à sourire, mais n’est fondamentalement pas plus sot que cette Action française dont le quotidien éponyme régna longtemps dans la France du siècle dernier sur la crème des esprits français. Cet âge d’or, plus ou moins mythifié (non sans raison), n’en finit plus de tarauder les esprits musulmans, qu’ils soient turcs ou arabes. Car cet âge était celui où le calife de Bagdad, Haroun al-Rachid, entretenait une correspondance privée et une amitié particulière avec l’autre souverain le plus puissant de son temps, Charlemagne. Ce fut aussi celui de la grande alliance conclue entre François Ier et Soliman le Magnifique.

Cet âge était aussi celui, pour l’Orient, de l’association avec l’Occident, et non point de la soumission du second au premier. Soumission aujourd’hui moins voyante qu’hier, mais toujours ressentie de manière aussi cruelle dans les têtes orientales. Et c’est tout cela qui remonte désormais, de façon parfois confuse ou maladroite, en cette histoire dont l’essayiste Francis Fukuyama prédisait naguère la fin.

Dans son remarquable livre, Les Arabes, leur destin et le nôtre, Jean-Pierre Filiu explique en substance que s’il est impossible de durablement gagner une guerre contre un Oriental, il est bien plus aisé d’en faire de même de son cœur. Nos rois l’avaient compris, leurs sultans s’en félicitaient. Cette époque n’est manifestement plus et quand le souvenir en resurgit, par le faste d’un Erdoğan se rêvant en néo-sultan, c’est malheureusement plus sous la forme d’une demi-farce que d’une tragédie, à la fois si antique et si contemporaine.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Conférence de Patrick Gofman à Caen, lundi 13 juin

31 Mai 2016, 09:03am

Publié par Thomas Joly

Lundi 13 juin, à l'invitation du PdF14, Patrick Gofman, écrivain nationaliste et ancien étudiant trotskiste de Caen, tiendra conférence sur le thème "le trotskisme dégénéré".

En introduction, Bruno Hirout, délégué départemental du Parti de la France du Calvados, interviendra sur "les devoirs du nationaliste contemporain".

Les deux interventions seront suivies d'un apéritif militant servi sur place.

L'entrée est à 5 euros, information et réservations : pdfcalvados14@gmail.com ou 06.17.93.55.77

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Le nouveau numéro du magazine de réinformation du Parti de la France

30 Mai 2016, 16:29pm

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :

Gardons notre calme. Les désordres actuels organisés par la CGT ne peuvent pas occulter son passé qui est une longue liste de connivence et de compromission avec le gouvernement. Ils cachent, en réalité, une campagne lancée pour reconquérir des voix aux prochaines élections prud'homales. D’ailleurs pour l’État, l’ennemi public numéro 1, c’est la droite nationale.

Les chiffres du chômage. Deux mois de baisse consécutive, un mirage qui quand on y regarde de plus près, trouve son explication dans l’organisation de pôle emplois, de ses catégories et autres vases communiquant.

Calais abandonné par les pouvoirs publics. La jungle de Calais devait être démontée et l’état de droit devait aussi être restauré. Après une dispersion à la hâte dans toute la France de ses migrants, et avec 4 200 migrants par jour qui arrivent en Europe, elle est à nouveau remplie et faire toujours autant parler d’elle.

Le Monténégro entre dans l’OTAN. Petite provocation à destination des Russes qui entretiennent des relations étroites avec ce pays où ils ont investi beaucoup de capitaux. Mais c’est surtout la situation en Serbie et sa partie du Kosovo qui inquiète vraiment. Une colonisation rampante s’est en effet, mise en place dans le sud de la Serbie.

Et pour finir, l’actualité du parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

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