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Le blog politique de Thomas JOLY

Juppé, Sarkozy, Copé, Fillon NKM, Le Maire… où est la droite ?

11 Septembre 2016, 10:31am

Publié par Thomas Joly

Et de huit ! Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) aurait, selon ses dires, réuni l’intégralité de ses parrainages qui lui permettront de participer aux « primaires de la droite ». La dame vient, ainsi, grossir les rangs des putatifs de son camp, tous masculins, Nadine Morano ayant déclaré forfait (à l’instar d’Henri Guaino, d’ailleurs), malgré une forte mobilisation de ses soutiens ces jours derniers. Et exeunt Frédéric Lefebvre, Geoffroy Didier ou l’illustre inconnu Hassen Hammou, revenus à leurs collages et tractages de cantons.

D’ici à quelques semaines, le député de l’Essonne, ex-ministre de son concurrent Sarkozy, va se mesurer à celui-ci et aux autres caciques promettant de laver plus blanc que blanc, tous ayant pour dénominateur commun de « vouloir faire de la politique autrement », antienne répétée ad nauseam, à droite comme à gauche, à qui ne souhaite plus l’entendre.

Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire, François Fillon, Jean-François Copé, Jean-Frédéric Poisson, Hervé Mariton et NKM ont également comme point commun d’avoir, avant ou pendant l’été, publié un livre dont l’extrême rapidité de péremption n’a d’égal que leur inutilité (sinon leur faible intérêt intellectuel), attendu, précisément, que ces polygraphies laborieuses n’attirent qu’un nombre souvent infiniment confidentiel de lecteurs (la majorité se recrutant parmi les inconditionnels et groupies en tout genre).

Alain Juppé, la coqueluche des médias mainstream et de l’oligarchie mondialisée, nous assure de l’avènement d’un État fort, non sans avoir préalablement envoyé en éclaireur bien peu éclairé, en fantassin tout sauf fantaisiste, un jouvenceau surdiplômé en la personne de Maël de Calan livrant, à la suite de tant de plumitifs plus ou moins inspirés, sa Vérité sur le programme du Front national, complaisamment préfacée par son mentor.

Quant à Jean-François Copé, il se fait, sans modestie aucune, le chantre énergique du Sursaut français (Stock), ce, avec d’autant plus d’enthousiasme qu’il vient d’être judiciairement blanchi dans le dossier Bygmalion sur le financement de la campagne électorale d’un Nicolas Sarkozy déclarant, sans fausse honte, appartenir à La France pour la vie. L’ancien président de la République a organisé les conditions de sa victoire, ce qui laisse présager un psychodrame du même acabit que celui opposant, en son temps, Copé et Fillon, s’écharpant alors pour la présidence de l’UMP. Ce même Fillon dont l’ambition de « collaborateur » se réduit à Faire, tandis que les dernières estimations sondagières le donnent perdant, en dépit du ralliement incompréhensible de Sens commun, courant issu des Manifs pour tous.

Aussi Hervé Mariton peut-il bien promettre Le Printemps des libertés, NKM affirmer ce truisme que Nous avons changé de monde, Bruno Le Maire exhorter Ne vous résignez pas et Jean-Frédéric Poisson plaider la cause des chrétiens d’Orient (Notre sang vaut moins que leur pétrole), tout sera fait, finalement, pour que tout change sans que rien ne change, ceux-ci étant, de toute façon, insuffisamment blanchis sous le harnais du Système, lequel a déjà choisi ses candidats, sinon son futur président de la République.

Entre le brouet libéral-libertaire des uns et le catalogue opportuniste des autres, cette droite n’en finit cependant pas de lancer ses derniers feux, tel un astre mort, du fin fond interstellaire de sa vacuité idéologique conjuguée à ses innombrables compromissions successives avec la gauche.

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Laurent Ruquier et Yann Moix refusent le jugement du public

11 Septembre 2016, 10:24am

Publié par Thomas Joly

« Vous n’allez pas faire partie des cons qui reprennent Twitter, cette fachosphère. C’est tellement débile. […] Dites ce que vous en pensez, ne vous basez pas sur trois tweets de connards, s’il vous plaît », répondait l’animateur Laurent Ruquier à Benjamin Locoge, journaliste de Paris Match. Vexé par le mauvais accueil réservé à la nouvelle formule du divertissement « On n’est pas couché », Laurent Ruquier est sorti de ses gonds, devenant incroyablement méprisant.

Laurent Ruquier insista même en attaquant directement ses confrères : « Vous, les médias […], vous saviez peser le pour et le contre, vous stimuliez le débat, vous faisiez réfléchir les Français. Maintenant ce sont cent connards sur un réseau social qui vous dictent votre façon de penser. » Doit-on en déduire que les téléspectateurs courroucés par le défilé d’une femme en burka de bain, dans le numéro de rentrée de l’émission, sont des « connards » qui devraient se taire car ils appartiennent à la « fachosphère » ?

Si Laurent Ruquier vient de la France populaire, cela fait bien longtemps qu’il n’y appartient plus. Déconnecté des réalités que vivent les Français, il est un maton de Panurge du politiquement correct, chien de garde du système assimilant toute forme de défiance à la pensée dominante à du « fascisme ». Il sait qu’il peut insulter les internautes sans risquer de sanction parce qu’il a son rond de serviette dans le service public, que nous payons en versant notre redevance. Il est un membre éminent du quatrième pouvoir qui se permet de nous insulter ouvertement.

Son sbire Yann Moix, souvent délirant, l’a soutenu en rajoutant que Twitter « pue l’extrême droite » et « pue la merde ». Très parisiano-parisien, il a jugé intelligent de se moquer de la charmante ville savoyarde d’Annecy : « J’ai tout de suite compris que c’était un réseau social où trois mecs dans leur chambre à Annecy s’expriment. On peut estimer que ça n’existe pas. » Question idiote : si « ça n’existe pas », pourquoi tenir des propos aussi grossiers ? Pourquoi l’émission « On n’est pas couché » présente-t-elle une rubrique compilant les meilleurs tweets ?

Laurent Ruquier et Yann Moix ne peuvent pas supporter le fait que des Français simplex soient parfois plus doués qu’eux, plus cultivés. Les réseaux sociaux ont des défauts mais ils représentent un énorme danger pour les médias institutionnels. Periscope, par exemple, transforme potentiellement chaque individu en reporter de terrain… Ces nouvelles pratiques apportées par le numérique remettent en cause la position dominante des clercs, de plus en plus contestés et ridiculisés. Réfractaire au changement, conservateur dans le mauvais sens du terme, l’animateur préférerait que le rapport entre le public et les médias reste vertical. D’un côté les maîtres, de l’autre les élèves. Malheureusement pour lui, ce temps est définitivement derrière nous.

Les libertés numériques doivent être sanctuarisées, voire gravées dans le marbre constitutionnel. Nous pouvons défier l’autorité des rentiers du système parce que nous sommes réinformés : Laurent Ruquier et Yann Moix se conjugueront bientôt au passé…

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le maire islamo-collabo de Boussy-Saint-Antoine s'en prend à un administré lucide sur l'invasion migratoire

10 Septembre 2016, 16:49pm

Publié par Thomas Joly

Romain Colas, l'immonde maire socialiste de Boussy-saint-Antoine (91), où ont été arrêtés les auteurs de l'attentat raté à la voiture piégée de Notre-Dame de Paris, s'en prend à un habitant.

Motif ? Le passant a fort justement rappelé que ce sont les politiciens comme ce maire qui sont responsables du désastre islamiste.

La réaction proprement haineuse du maire collabo vaut tous les commentaires.

Source : https://www.facebook.com/Boris-Le-Lay-403505586497759/?fref=ts

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De Boussy-Saint-Antoine à Lodève, ça sent le gaz…

10 Septembre 2016, 14:24pm

Publié par Thomas Joly

Les propagandistes de la théorie du genre vont être mécontents. Ils avaient relevé un point commun entre les terroristes, omettant au passage le plus important que vous connaissez tous : le sexe des auteurs, exclusivement des hommes. Les observateurs attentifs savaient déjà que les femmes commettaient des attentats, se remémorant notamment le cas de la veuve blanche (Samantha Lewthwaite), une Anglaise convertie à l’islam devenue djihadiste en Somalie. Nous avons désormais la certitude que le terrorisme islamiste peut aussi se conjuguer au féminin en France, sous la forme de trois « bobonnes de gaz ».

Trois femmes ont, en effet, été appréhendées après une intervention musclée à Boussy-Saint-Antoine, dans le département de l’Essonne. Opération durant laquelle un policier a été blessé à l’arme blanche par la plus jeune d’entre elles. Inès M., à peine âgée de 19 ans, est la fille du propriétaire de la voiture remplie de bonbonnes de gaz qui a été retrouvée près de Notre-Dame de Paris, après cinq ou six appels passés par un restaurateur vigilant désespéré de ne pas être pris au sérieux par la police. Le père de cette jeune personne était aussi connu pour prosélytisme islamique, probablement binational ou français de papiers.

Ses deux complices, âgées respectivement de 23 et 39 ans, n’étaient pas non plus inconnues des services de renseignement. Sarah H. fut coup sur coup « promise » à Larossi Abballa (l’ordure qui a assassiné le couple de policiers à Magnanville), puis à Adel Kermiche (le meurtrier du père Jacques Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray). Selon RTL, les emburkannées auraient dialogué avec Hayat Boumedienne, complice du sinistre Abdelhamid Abaaoud. Chaque attentat réussi, ou déjoué, dévoile un véritable Who’s Who de la France islamisée, déculturée. Bref, de la non-France que nous côtoyons quotidiennement en prenant les transports en commun ou en allant faire les courses, que nous voyons ricaner derrière les journalistes de BFM TV couvrant les arrestations…

L’ennemi très intime profite d’un État aux abonnés absents. Je vais me répéter, mais il faut rentrer dans ces quartiers transformés en ambassades de l’État islamique en France, les désarmer, en expulser les non-Français qui y vivent, donc se montrer impitoyables. Que faisons-nous, à la place ? Rien : le gouvernement et la justice laissent ces gens prospérer, sans vraiment les sanctionner. D’ailleurs, à chaque fois que François Hollande et Najat Vallaud-Belkacem désignent l’ennemi, ils se trompent de cible en chargeant le brave Français moyen, coupable d’« amalgames » douteux, diviseur et « islamophobe ». Même le magazine Causeur y a eu droit après sa couverture sur le burkini, pointée du doigt par un message hallucinant de Samuel Grzybowski, collabobo à la tête de l’association Coexister : « Le Rwanda et la Bosnie ont commencé avec moins que ça. Radio Mille Collines a trouvé un héritier. » Désespérant de bêtise et de méchanceté…

Encore plus grotesque – c’est possible, oui – est la disparition de Merouane Benahmed, superstar du terrorisme islamiste dont j’avais demandé l’extradition l’an passé, avec le soutien du journal Le Matin d’Algérie. Le curriculum vitæ du bonhomme est impressionnant : membre du GIA, condamné dans l’affaire des filières tchétchènes, soupçonné dans l’assassinat du commandant Massoud, soupçonné de complicité avec Abderrahame Ameuroud et Reda Kriket… Comment a-t-on pu laisser un tel criminel, hyper dangereux et expérimenté, s’échapper dans la nature ? Une forte odeur de gaz mêlée de soufre se répand dans l’Hexagone…

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Trois fatmas djihadistes interpellées dans l'Essonne

9 Septembre 2016, 06:13am

Publié par Thomas Joly

3 femmes soupçonnées de graviter dans la mouvance islamiste ont été interpellées hier soir dans l'Essonne. L'une a tenté d'assassiner un policier au couteau avant d'être blessée d'une balle par un fonctionnaire en état de légitime défense… C'est le nouvel épisode (mais pas le dernier) de l'enquête qui fait suite à la découverte, dimanche, aux abords de Notre-Dame de Paris, de six bonbonnes de gaz dans une Peugeot 607 sans plaque d'immatriculation et les feux de détresse allumés. Soit dit en passant, il n'y a pas de blocs de béton devant la cathédrale pour stopper une voiture en folie...

Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure avaient localisé les trois jeunes femmes dans le secteur de la gare de Boussy-Saint-Antoine. Une ville qui se définit comme étant celle du vivre-ensemble :

Âgées de 39, 23 et 19 ans, décrites par le ministre de l'Intérieur comme « radicalisées » et « fanatisées », elles étaient sur le point « de préparer de nouvelles actions violentes et de surcroît imminentes ». L'une est la fille du propriétaire de la Peugeot 607, que les limiers traquent. 

Outre ces trois musulmanes, deux couples avaient été placés en garde à vue dans les locaux de la section antiterroriste de la brigade criminelle. Constitués de deux frères et de leurs compagnes respectives, ils sont originaires de Châlette-sur-Loing, commune d'environ 13.000 âmes en marge de Montargis, dans le Loiret, où se trouvent plusieurs mosquées considérées comme modérées. Tous les deux sont déjà connus des services de renseignement, ils sont fichés S en raison de leur proximité avec la mouvance radicale.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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La Chine, ce géant qui colonise l’Europe

9 Septembre 2016, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Nous connaissons l’appétit vorace des Chinois. Dans leur volonté d’engloutir un monde qui les observe d’un regard inquiet, ni trace de vêtements affichés ostensiblement sur les plages, ni prières de rue.

Pour autant, le géant ne sommeille plus. Il est éveillé et étend ses tentacules, avec efficacité, dans tous les recoins de nos économies chancelantes.

Dernier exemple en date : le mastodonte State Grid Corporation of China, le plus grand distributeur d’électricité du monde, vient d’investir, dans la relative indifférence des médias, 830 millions, soit 14 % des parts, dans la société belge de distribution de gaz et d’électricité Eandis, qui dessert la majorité des communes flamandes.

Le départ d’Electrabel de l’actionnariat d’Eandis avait provoqué un mini-séisme : pour le directeur général de la société, Walter Van den Bosch, les financiers belges n’avaient pas les reins assez solides pour prendre le relais.

C’est ainsi que la Chine a marqué un peu plus son territoire dans une économie belge dans laquelle l’empire du Milieu a déjà investi 2,5 milliards d’euros. Et ce n’est qu’un début.

La Chine a ainsi porté son dévolu sur le monde mondialisé dont l’Europe est le marchepied. Elle joue avec dextérité. Tantôt elle fait miroiter davantage d’investissements, tantôt elle promet toujours plus d’exportations. Souvent en vain.

La technique du pied dans la porte a de beaux jours devant elle au cœur d’un continent qui ne goûte guère, en dépit de tout bon sens, de laisser l’étranger sur le porche.

En attendant, la sinisation du monde se poursuit et, si elle est économique plus que culturelle, elle accompagnera l’américanisation qui a déjà sapé nos standards avant, peut-être, de la supplanter. C’est que les Chinois, en plus de posséder un capital démographique sans équivalent, sont passés du communisme au capitalisme et d’une économie traditionnelle et agraire à une économie contemporaine et connectée en un temps record.

Il sera d’autant plus difficile d’arrêter le train en marche que le pays assume sa stratégie au point de lui attribuer le sobriquet de « zouchuqu », qui signifie littéralement « aller au-delà des frontières ». Face à une vieille Europe honnissant le concept même de frontière, il ne fait guère de doute que la tactique a de l’avenir. Nous n’en avons pas fini d’être colonisés.

Grégory Vanden Bruel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Hervé Ryssen condamné à un an de prison ferme pour délit d'opinion

9 Septembre 2016, 06:05am

Publié par Thomas Joly

L'écrivain Hervé Ryssen a été condamné le 7 septembre à un an de prison ferme pour des messages jugés antisémites publiés sur Twitter et Facebook.

Le tribunal correctionnel de Paris l'a déclaré coupable des délits de provocation à la haine et d'injure raciale. Déjà condamné à de nombreuses reprises, il ne s'est pas présenté à son procès.

Les juges ont estimé que les messages poursuivis, publiés en 2014 et 2015, étaient « à l'évidence de nature à susciter la haine contre les juifs » car ils « exhortent les lecteurs à les stigmatiser » et « exploitent l'un des thèmes antisémites les plus éculés, à savoir leur omniprésence dans l'économie et les médias ». Ils leur imputent même « la responsabilité de la traite des Noirs ».

Hervé Lalin a été condamné pour un montage représentant une fausse publicité pour un médicament permettant soi-disant de « guérir du judaïsme ».

Le tribunal a ordonné le retrait des messages litigieux et a condamné le prévenu à verser 1.500 euros de dommages et intérêts à chacune des trois associations parties civiles et à s'acquitter de 1.000 euros de frais de justice.

Source : https://francais.rt.com/france/26036-militant-dextreme-droite-condamne-an

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Guerre civile : Révélation du plan de l’armée française pour reprendre les banlieues musulmanes

8 Septembre 2016, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Le journaliste et chroniqueur Eric Zemmour a révélé qu’un plan de l’armée française, inspirée des méthodes israéliennes et de l’expérience algérienne, avait été établi pour reprendre le contrôle des enclaves musulmanes de l’Hexagone.

Dans son nouveau livre “Un quinquennat pour rien”, à la page 36, il rapporte : « L’état-major de l’armée sait qu’un jour viendra où il devra reconquérir ces terres devenues étrangères sur notre propre sol [les enclaves islamo-immigrées, NDLR]. Le plan est déjà dans les cartons, il a pour nom “Opération Ronces”. Il a été mis au point avec l’aide des spécialistes de l’armée israélienne qui ont transmis à leurs collègues français leur expérience de Gaza. La comparaison vaut tous les discours. »

Sur RTL (voir ici à 6:33), il ajoute : « C’est quelqu’un de très proche de l’état-major qui me l’a assuré. C’est la Bataille d’Alger qui recommencera. Je n’ai pas donné le nom de l’Opération Ronces en vain. Le plan est prêt. »

S’il est difficile de spéculer sur l’origine de la source, il est notoire que Eric Zemmour est proche de Philippe de Villiers (lire ici). Le frère de ce dernier n’est autre que le chef de l’état-major français, Pierre de Villiers (voir ici). La guerre de Gaza ayant eu lieu à l’été 2014, Pierre de Villiers était déjà le commandant de l’état-major depuis février de la même année. C’est donc sous son autorité que l’étude conjointe entre l’armée française et l’armée israélienne a eu lieu.

Mais au fond, c’est sans importance. Il faut en effet avoir l’esprit complètement confit par cette maladie mentale qu’est le nihilisme socialo-marxiste pour penser que la confrontation raciale et religieuse ne deviendra pas une guerre d’anéantissement complète. Les afro-musulmans le savent, tout comme nous le savons.

Que l’armée française planifie sa réponse face à une menace n’a rien de surprenant en soi, c’est le rôle même d’un état-major. Ceci étant dit, quand cela vise expressément les enclaves musulmanes de l’Hexagone et que cela se déroule sous la supervision du frère d’un homme politique connu pour son appartenance au royalisme contre-révolutionnaire, il est permis d’envisager certaines évolutions.

Parlons encore plus clairement. Que le journaliste qui l’annonce, évoquant au passage “la Bataille d’Alger”, soit un descendant d’immigrés juifs d’Algérie littéralement haï des musulmans devrait sonner aux oreilles des afro-maghrébins pour ce que c’est :

Ce vieux contentieux entre juifs et musulmans d’Afrique du Nord n’a jamais disparu.

Quoiqu’il en soit, la destruction des poches de fixation de l’envahisseur en Europe est, du moins partiellement, à l’étude. Et va rapidement le devenir partout sur le continent.

Naturellement, pour ce qui concerne les nationalistes européens, nos ambitions sont autrement plus grandes.

Ceci dit, soyons réalistes à ce stade : il faut que cette république vérolée consomme ses dernières forces avant qu’elle ne disparaisse de la scène dans l’opprobre générale. Elle sera accompagnée dans sa chute par ses rejetons d’Europe de l’Ouest.

La France est, comme toujours dans son Histoire avant l’instauration d’une dictature militaire, une république oligarchique en voie d’implosion qu’au surplus un conflit extérieur achève. C’était vrai du temps de la Première République avant l’avènement Napoléon, de la Seconde avant celui de Napoléon III, de la Troisième avant l’arrivée au pouvoir du Maréchal Pétain, ou de la Quatrième avec la victoire du Général De Gaulle lors du coup d’État militaire de 1958.

En attendant le naufrage complet du régime républicain, des bandes de parlementaires impotents, appuyées par la bourgeoisie sénile qui se nourrit du statu quo, vont continuer à prolonger le chaos ambiant au nom “d’impératifs moraux” qui ne masqueront plus aux masses le caractère dilatoire de la manœuvre.

Dans ce mouvement général européen d’épuration et de révolution, les nationalistes vont rapidement devenir une force ascendante. Un phénomène déjà partout à l’œuvre. La prime ira, comme de juste, aux plus radicaux qui démontreront leur endurance et leur détermination.

Source : http://breizatao.com

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Deux policiers agressés au couteau à Molenbeek par un migrant islamiste

8 Septembre 2016, 06:47am

Publié par Thomas Joly

Deux agents de police ont été agressés au couteau à Molenbeek, mercredi après-midi.

Deux policiers ont été pris pour cibles par un homme armé, dans le parc Bonnevie à Molenbeek, aux alentours de 14h45, précise La Dernière Heure, qui a révélé l’information. Les policiers voulaient apparemment procéder à son arrestation, après qu’une passante leur avait signalé la présence de cet homme armé.

« Ils ont reçu plusieurs coups de couteau mais ils ont été protégés par leur gilet pare-balles et ne sont heureusement pas blessés », a déclaré une porte-parole de la police locale de Molenbeek, Julie Mampuy. « L’auteur des faits a été arrêté un peu plus loin par une autre patrouille et il est actuellement en cellule », a-t-elle précisé, sans pour autant donner d’informations sur son identité ou les motifs derrière cette attaque. Selon le quotidien, l’identité donnée par l’agresseur serait celle d’un homme de 24 ans « en séjour illégal ».

Source : https://fr.news.yahoo.com/deux-policiers-agress%C3%A9s-au-couteau-153438719.html

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Diversité : le musulman Anelka tacle l’antiraciste antillais Thuram !

8 Septembre 2016, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Les journalistes frétillent. Ils la tiennent, leur polémique du jour, entre deux anciens footballeurs, issus de la diversité. Le musulman Nicolas Anelka a comparé « l’antiraciste » antillais Lilian Thuram au traître noir esclavagiste Stephen, personnage du film Django Unchained de Quentin Tarentino.

Le crime de Thuram ? Lors d’une émission consacrée à l’équipe de France de football, des années 1996 à 2016, sur France 2, il a osé critiquer l’invasion du terrain par les supporters algériens – nés en France – en 2001, à un quart d’heure de la fin du match, alors que les Bleus menaient 4 buts à 1.

Le « traître » Thuram a aggravé son cas, aux yeux d’Anelka, en condamnant fermement la désormais célèbre « grève du bus », de 2010, à Knysna. Rappelons qu’à cette occasion, le mahométan Ribéry avait organisé la révolte des Bleus, en solidarité avec son coreligionnaire Anelka, exclu du groupe pour avoir, à la mi-temps, insulté en ces termes le sélectionneur Raymond Domenech : « Va te faire enculer, sale fils de pute ! » N’oublions pas, quelques heures avant la grève, que le même Ribéry, dit « Bilal », s’était, en sandalettes, imposé sur le plateau de télévision de « Jour de Foot ». Il avait, avec des trémolos dans la voix, demandé pardon aux Français et promis de tout faire pour se racheter des deux premiers matchs catastrophiques qu’ils avaient livrés. Beau numéro de taqiya !

Il n’est pas inintéressant de revenir sur la carrière internationale d’Anelka, et sur ses innombrables déclarations d’amour à la France et à son équipe nationale.

Parlant du sélectionneur français, Jacques Santini, en 2003, qui envisageait de le rappeler en sélection nationale : « Qu’il s’agenouille devant moi, s’excuse d’abord, et après je réfléchirai. »

Ce milliardaire, en 2009, parlait de ses impôts : « J’aimerais bien habiter en France, mais ce n’est pas possible. On sait pourquoi, niveau fiscalité… Je ne veux pas jouer au foot et payer [aux impôts, ndlr] 50 % de ce que je gagne. […] La France, c’est un pays hypocrite. »

Concernant l’hymne national : « En équipe de France, je n’ai jamais voulu chanter “La Marseillaise”, ça ne m’est jamais venu à l’idée. Et si on m’avait demandé de le faire, j’aurais refusé, j’aurais quitté l’équipe. » Du Benzema tout craché…

Dans son livre Tout seul, le sélectionneur Raymond Domenech, en poste de 2004 à 2010, explique, de manière accablante pour lui, toutes les démarches qu’il a dû faire pour supplier Anelka de continuer à faire l’honneur à l’équipe de France de jouer pour elle. Pourtant, le bilan de cet attaquant de pointe est consternant : 79 sélections, seulement 14 buts, soit un but tous les cinq matchs. À comparer avec David Trezeguet, attaquant de la même génération, 34 buts en 71 sélections.

Mais Domenech, pendant six ans, s’est comporté en militant de la diversité, en imposant aux Français une équipe qui ne ressemblait plus à leur pays – la preuve, notamment, par Anelka.

Thuram ne nous est pas sympathique. Cherchant systématiquement, de manière obsessionnelle, à débusquer le racisme supposé du football français (accusation ridicule quand on voit la réalité des équipes de notre championnat), il s’est déshonoré en osant réclamer 20.000 euros au conseil régional d’Alsace pour tenir une conférence sur son thème de prédilection.

Pour autant, contrairement à Anelka, il chantait « La Marseillaise », et a toujours donné le meilleur de lui-même, montrant qu’il était fier de porter le maillot des Bleus.

Quant à Anelka, il a confirmé, lors de cette nouvelle polémique, un mépris, voire une haine de la France que relaieront, sous le maillot des Bleus, ses coreligionnaires Ribéry, Nasri et Benzema…

Pierre Cassen

Source : http://www.bvoltaire.fr

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De plus en plus de détenus relâchés car l’administration pénitentiaire ne peut assurer leur transfèrement devant la justice

8 Septembre 2016, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Un détenu qui devait être présenté à la cour d’appel de Poitiers a été relâché mardi. L’administration pénitentiaire n’avait pas l’escorte nécessaire pour le transférer. Il n’a donc pas pu s’expliquer de vive voix au tribunal. Aussi, la chambre de l’instruction de la cour d’Appel a été contrainte de le libérer, comme le prévoit la loi.

Mais ce cas n’est pas isolé. Depuis que les transfèrements ont été confiés à l’administration pénitentiaire, au lieu des policiers et des gendarmes, comme c’était le cas avant la réforme Taubira, ce genre d’histoires se multiplie. Ainsi, ces derniers mois, plusieurs prévenus ont été libérés de cette manière, à Quimper ou encore à Brest, où des surveillants ont fait savoir, seulement trois jours avant le transfèrement, qu’ils ne pourraient l’effectuer.

A Poitiers, après la remise en liberté de l’agresseur au couteau de 25 ans, multirécidiviste, les magistrats sont furieux.

Source : http://www.fdesouche.com

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Saint-Denis-de-Cabanne (42) : un château, centre de vacances EDF, accueillera 100 migrants dès novembre

8 Septembre 2016, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Du 10 novembre 2016 au 5 avril 2017, le château de la Durie situé au nord du Roannais, appartenant au comité d’entreprise EDF et servant de centre de vacances, accueillera une centaine de clandestins, dont une partie en provenance de Calais.

Source : http://www.fdesouche.com

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À Poullaouën, un jeune boucher de 20 ans « tué » par le RSI

8 Septembre 2016, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Parmi les nombreux sigles qui incarnent aides sociales et impôts, si celui du RSA offre à deux millions de Français un revenu sans avoir à travailler, le RSI, lui, ne fait pas que des heureux…

Imaginez que vous ayez 20 ans. Diplôme de boucher en poche, vous avez pu ouvrir une boucherie-charcuterie-traiteur dans un charmant petit village breton de 1.380 habitants, répondant au nom de Poullaouën. Vous avez trimé pendant deux ans, travaillant sans compter pour le plus grand plaisir des villageois, heureux d’avoir un commerce de proximité à leur disposition. Eh bien, non, en France, ce n’est pas si simple… Mathieu Dinasquet – puisqu’il s’agit de lui – vient, en effet, de mettre la clef sous la porte de son magasin, écrasé par les charges sociales d’un RSI implacable. Avant lui, deux autres commerçants de Poullaouën avaient dû cesser leur activité, également pour cause de RSI. Et ils sont des milliers de commerçants, d’auto-entrepreneurs, d’artisans à s’être retrouvés sans emploi, brisés dans leur élan de création par ce sigle barbare.

« C’est vraiment dommage, a déclaré le jeune boucher au Télégramme de Brest, qu’en travaillant autant, on ne puisse pas s’en sortir. Je suis tout seul pour tout gérer : la préparation, la découpe, la vente… J’ai voulu engager quelqu’un pour m’aider, mais les charges sont beaucoup trop lourdes… » Les charges sociales et fiscales ont, une fois de plus, tué l’entrepreneuriat.



Le RSI doit sa création à un certain Raffarin qui, en 2005, a voulu qu’un organisme de droit privé puisse assurer la protection sociale de tous ceux qui, travailleurs indépendants, ne cotisent pas à la Sécurité sociale. La mission du RSI était de simplifier leurs démarches administratives. Mais, dans la réalité, ce RSI a eu des effets très négatifs, à tel point qu’en 2011, il a fait l’objet d’un rapport accablant de la part de l’Inspection générale des affaires sociales : « Le RSI a conduit à une situation de crise grave et persistante depuis la mise en place de l’interlocuteur social unique », ajoutant qu’il a créé une « vague d’anomalies considérable et de multiples dysfonctionnements ».

En fait d’interlocuteur direct, nombreux sont les auto-entrepreneurs qui se plaignent de ne pouvoir parler à un responsable et de se heurter à un mur d’incompréhension. « Comme si cet organisme ne se sentait pas concerné par nos dépôts de bilan. Il faut payer en temps et en heure, et souvent beaucoup plus que le misérable salaire que nous nous versons », explique une jeune femme qui avait voulu créer sa propre entreprise et qui s’est vu écrasée dès la seconde année par des charges insupportables.

Sur le papier, le RSI semble proposer un outil merveilleux. Mais dans la réalité, non seulement c’est un organisme dénué d’humanité et de compréhension envers cette multitude de Français courageux qui se sont lancés sur le marché de l’auto-entrepreneuriat, mais c’est une faillite voulue et entretenue par les différents gouvernements qui se sont succédé depuis dix ans. D’après Les Échos, en 2015, 14.000 dossiers de remboursements pour des trop-perçus de cotisations étaient en attente de traitement, pour un montant de plus de 140 millions. Une somme considérable pour des mini-entreprises individuelles qui ne peuvent offrir que le SMIC à leur créateur.

La Cour des comptes, en 2012, notait que les dysfonctionnements du début n’avaient toujours pas été réglés, mettant en péril la vie de nombreuses entreprises et indépendants. Visiblement, la situation a continué à se dégrader. Le malheureux Mathieu Dinasquet, qui croyait réussir à s’en sortir — son chiffre d’affaires était très prometteur —, aura fait les frais de cet organisme qui n’enrichit que les caisses de l’État. Un défi pour nos candidats à la présidentielle ? Chiche…

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Réalisme culturel : Pourquoi Robert Ménard a raison sur la question de la France blanche et chrétienne

8 Septembre 2016, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Le maire de Béziers, Robert Ménard, a déclenché bien malgré lui une fausse “polémique” dont la presse d’état a le secret de l’orchestration. Interrogé sur LCI, l’élu a fait cette observation factuelle et parfaitement banale : “Être Français c’est aussi, comme le disait le général De Gaulle, être européen, blanc et catholique, bien sûr”.

Le réalisme racial contre l’égalitarisme

Relevons que l’édile divers-droite a bien dit “aussi”, laissant entendre que ces qualités n’étaient pas exclusives. Cette phrase, qui se bornait a rappelé les origines ethniques et religieuses fondatrices de la France comme pays, a été présentée comme une atteinte intolérable à la pudibonderie raciale qui a cours dans les salons de la bonne bourgeoisie.

Si des agitateurs racistes noirs peuvent se déchaîner dans les rues de Beaumont-sur-Oise en se revendiquant expressément de leur appartenance raciale pour appeler à l’émeute contre les institutions – parce que “blanches” selon eux -, le seul fait de rappeler sa propre appartenance européenne est identifiée par le système comme un délit idéologique.

Cela témoigne de la peur de l’oligarchie de voir s’effondrer son système politico-idéologique, assis sur le diptyque “égalitarisme/universalisme”, sous la pression du mouvement d’émancipation – devrais-je dire de libération ? – européen. C’est-à-dire blanc.

L’explosion de la poudrière ethnique, raciale et religieuse qu’est devenue la France signifierait en effet la défaite historique du principe fondateur de la Révolution Française : l’égalité. Principe mythique duquel dégoulinent tous les prurits socialistes, marxistes, anarcho-nihilistes depuis si longtemps.

L’assignation culturelle et identitaire devenant le nouveau principe organisationnel du politique, le soleil se coucherait sur cette vieille lune et ses adeptes.

Louis Aliot contre Robert Ménard

Sur ces entrefaites, le Vice-président du Front National, Louis Aliot, a cru bon de réagir pour dénoncer les propos de Robert Ménard.

« Il est maire de Béziers. Je l’ai écouté et il a cité une autre phrase, du général de Gaulle. Moi je suis un peu en opposition avec ces phrases-là parce que la France ce n’est pas que ça», indique le vice-président du FN. « Lui qui est un enfant de l’empire, il devrait quand même, au-delà de la phrase raciste ou dans tous les cas racialiste du général de Gaulle, y ajouter ce que nous sommes. C’est-à-dire un pays avec des DOM-TOM, tout l’outre-mer qui est avec nous, les harkis… Tous ces gens-là font partie de la communauté nationale », poursuit Louis Aliot. Et le compagnon de Marine Le Pen de livrer sa propre vision de la France : « La France ce n’est pas une couleur de peau, c’est à la fois un état d’esprit, l’amour de son pays, et aussi la conscience que l’on est prêt à mourir pour elle. Je préfère, moi, des gens, même de couleur, et qui sont tombés pour la France ou qui tomberont si malheureusement il y avait une guerre, que des gens blancs qui n’ont que de la haine pour leur pays ».

Ce commentaire apporte plusieurs observations. Balayons tout d’abord d’un revers de main les éternelles marges dont on se prévaut pour bâtir un système : le mirage des allogènes se portant au secours des Blancs égorgés par leurs congénères n’est pas à la veille de prendre corps.

Venons-en à l’essentiel. Louis Aliot ne laisse planer aucune ambiguïté. Il se dit “en opposition avec ces phrases-là”, c’est-à-dire celles traditionnellement attribuées au Général De Gaulle :

« Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »

Il est évident que Louis Aliot, familialement contaminé par le cosmopolitisme impérial de la Troisième République, applique un raisonnement déjà convaincu de sénilité il y a un demi-siècle comme le rappelait en des termes éclairants Charles De Gaulle.

Hélas, ce raisonnement repose sur l’idée fallacieuse que la guerre de décolonisation se poursuivrait dans les mêmes termes qu’hier et qu’elle devrait être remportée en Métropole, à défaut d’avoir été obtenue dans les colonies. Les mêmes causes entraînant les mêmes effets, on ne voit pas comment ce qui a échoué hier, quand la France était incomparablement plus puissante et dominante, réussirait aujourd’hui. Surtout à l’heure où le réveil de l’islam touche la totalité de la planète et que la culture française a déjà progressivement disparu de territoires métropolitains entiers.

Cette nostalgie post-coloniale incapacitante empêche de raisonner en termes politiques, c’est-à-dire en termes concrets. Agitez une poignée d’îles lointaines avec émotion ou brandir le souvenir d’auxiliaires maghrébins de l’armée française pour traiter de la submersion migratoire actuelle de l’Hexagone – par des masses venues des quatre coins du tiers-monde ! – relève, convenons-en, de la mauvaise plaisanterie. Voire de l’autisme.

Sans surprise, ce nationalisme contractualiste hérité de la révolution française – “la France est un état d’esprit” – est déréalisant, abstrait, inopérant, idéaliste jusqu’à la niaiserie. Ce produit a dépassé sa date de péremption.

En réalité avec ce genre de discours, il n’est pas tant question de la France comme réalité charnelle – ethnique, raciale, spirituelle donc – mais comme simple vecteur d’une ambition idéologique. S’il n’est question que de loyauté vis-à-vis d’une “idée” et qu’il est entendu que les idées sont fluctuantes, rien ne distingue en pratique ce “nationalisme” désincarné du plus plat socialisme républicain.

L’enjeu ne tournerait qu’autour du paiement des impôts et de cours d’éducation civique. Or, il est évident que, dans tout le monde blanc, c’est la survie même de la race blanche et de sa culture qui en jeu. Le reste étant contingent.

L’enjeu : le monde blanc

Cette incapacité à admettre les limites de sa propre autorité sur la réalité est un piège mortel. Cette folie mégalomaniaque qui consiste à refuser de distinguer le “moi” de “l’autre” pour vouloir le réduire à soi et le façonner à son image est sourde d’erreurs et de réactions identitaires violentes par contrecoup.

Aucun volontarisme psychologique ne peut abolir les déterminismes ethniques, culturels, raciaux ou religieux. Peu importe l’intensité avec laquelle on agitera un drapeau tricolore, cela n’abolira jamais les différences de QI entre subsahariens et Français de souche.

A cet “internationalisme” du pauvre aux ambitions aussi grandiloquentes que loufoques, un retour à une plus saine réalité éviterait bien des déconvenues futures. De ce point de vue là, lorsque Robert Ménard indique que le mantra du “vivre ensemble” relève du “vaudou”, comment ne pas lui donner raison ? Les Blancs fuient les afro-musulmans en France – et en Europe de l’Ouest -, telle est la froide réalité.

Entamée avec Nadine Morano en septembre 2015, cette polémique n’a de cesse de devenir une question existentielle. Le choix, assez simple, se résume à deux alternatives : une poudrière ethnique tiers-mondisée coiffée d’une “république” de type libanaise aux accents cocardiers d’une part ou la défense farouche du monde blanc et européen, partout et tout le temps, sans regard pour les détails d’ordre géographique, d’autre part.

Entre le fétichisme et le réalisme, il va falloir que chacun choisisse.

Boris Le Lay

Source : http://borislelay.com/

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