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Le blog politique de Thomas JOLY

L’Union européenne paye sa jizya à la Turquie

21 Mars 2016, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Le sommet organisé entre la Turquie et l’Union européenne s’est achevé vendredi 18 mars. Les médias nationaux n’ont que très peu commenté ce moment historique. Ils étaient trop occupés à dresser des louanges indues à l’exécutif, suite à l’opération policière ayant permis l’arrestation de Salah Abdeslam au cœur même du territoire occupé de Molenbeek, géographiquement situé en Belgique.

Il y avait pourtant beaucoup de choses à dire à propos d’un sommet qui a vu l’Union européenne, colosse aux pieds d’argile, négocier sur un pied d’égalité avec la seule Turquie du sultan Erdoğan. La Turquie s’est muée en néo-Empire ottoman avec les bénédictions de Donald Tusk, d’Angela Merkel et de François Hollande. Sans grandes difficultés, elle a su obtenir tout ce qu’elle était venue chercher. De l’autre côté, l’Union européenne a dévoilé son vrai visage, celui d’un nain politique dirigé par des irresponsables d’une terrible médiocrité.

Le Premier ministre turc Ahmet Davutoğlu avait de quoi pavoiser pour sa gestion brillante des négociations. Il a fait la démonstration de ce que doit être un grand politique au service de sa nation. Concrètement, en quoi consiste l’accord ? Déjà, la mise en place du principe du « un pour un », arrêté lors du premier sommet du 7 mars. La Turquie va sous-traiter pour l’Europe la crise des « migrants ». Comme l’a indiqué François Hollande : « Tout migrant ou réfugié qui se présente sera ramené en Turquie, mais dans le respect du droit, c’est-à-dire après examen personnel de sa situation. » Pour chaque migrant syrien réadmis, l’Europe s’engage à en réinstaller un autre sur son territoire.

Au-delà des difficultés techniques considérables que suppose ce mécanisme, il saute aux yeux qu’il s’agit tout simplement d’une arnaque. En outre, quid des « migrants » africains ? Quid des « faux réfugiés » ? Quid de la Grèce qui ne pourra pas servir de rempart, faute de moyens ? De nombreuses questions qui ont fait dire à un diplomate européen en marge du sommet que « personne n’est très fier de cet accord ».

Si le dispositif est mauvais, il est aussi très coûteux. Ankara percevra une aide de trois milliards d’euros, déjà promise. Mais l’Union européenne aux abois ne s’est pas arrêtée là, promettant 3 milliards d’euros supplémentaires. Jouissant de la première armée conventionnelle en Europe (hors Russie), la Turquie ne fera pourtant que faire ce qu’elle devrait théoriquement faire : surveiller sa frontière. À titre de comparaison, le budget 2015 de Frontex n’était que de 114 millions d’euros.

Derniers cadeaux, et non des moindres : la réouverture des négociations relatives à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne et la libre circulation des Turcs sur le territoire européen. « Un migrant pour un migrant » auquel il faudra bientôt ajouter un Turc ? Pour nous protéger de l’invasion, l’Union ouvre grand ses portes à d’autres envahisseurs. Délirant. Cerise sur le gâteau, Ahmet Davutoğlu s’est permis en conclusion d’attaquer les Européens sur leur soutien supposé aux Kurdes, n’hésitant pas à comparer le PKK à l’État islamique. Faut-il y voir un chantage au terrorisme islamiste ? Je le crois.

Donald Tusk se moque de nous quand il ose déclarer que l’accord a été « rééquilibré ». Il est aussi tout à fait inauthentique – ou inconscient, c’est selon – quand il dit au nom de tous les Européens : « Nous sommes ici aujourd’hui parce que l’Europe est la destination définitive des réfugiés, parce que nous sommes le continent le plus tolérant du monde. » Non, cette institution apolitique négociait avec la Turquie parce qu’elle est incapable de se défendre, parce qu’elle est une prison des peuples du continent soumis à son joug. L’Union européenne frappée par la récession se rêve en nounou du monde comme les États-Unis se sont longtemps rêvés en gendarmes du monde. Bon flic, mauvais flic. Nous le paierons très cher.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le sort de Salah Abdeslam ne sera pas celui de Mohammed Merah

20 Mars 2016, 15:03pm

Publié par Thomas Joly

Arrêté vendredi par la police belge, le terroriste a été pris vivant et traîné sous les caméras vers son destin pénitentiaire. Espérons-le long et définitif.

Mohammed Merah n’a pas eu cette chance. Assiégé dans un appartement de Toulouse durant de longues heures, il a fini par se jeter du balcon dans le vide. Il n’a pas atteint le sol vivant, touché de plusieurs balles de tireurs d’élite. L’homme n’avait aucune chance ; le tueur a reçu le salaire immanent de ses crimes, le fou d’Allah est parti vérifier si, au lieu de vierges prévues en récompense de son sacrifice, ce n’est pas plutôt l’enfer – choisi par ceux qui persistent jusqu’au bout à refuser la miséricorde de Dieu – qui l’attend pour l’éternité.

Nombreux sont les terroristes « neutralisés » plutôt morts que vifs, et cela n’est pas sans poser quelques questions. Dans le cas de Merah, si on écarte la tension accumulée durant des heures par la police et l’impossibilité de savoir si l’homme était toujours armé, était-il indispensable de le tuer ? Dans le cas des frères Kouachi ou de Coulibaly, la sécurité des personnes et des policiers rendait-elle nécessaire qu’ils fussent abattus ? Peut-être. Ce n’est pas à votre serviteur d’en juger à la place de ceux qui ont risqué leur vie pour mettre ces barbares hors d’état de nuire.

Reconnaissons, cependant, que cette justice expéditive, et pourquoi pas méritée, présente l’avantage majeur de mettre fin aux inévitables questions relatives à la manière dont ces fous ont été suivis, parfois perdus de vue, souvent laissés dans la nature. Aux défaillances de nos services de sécurité et, au-delà de ces défaillances, au cruel manque de moyens dont dispose notre police pour traquer les milliers de loups islamistes qui prolifèrent dans nos banlieues. La mort éteint l’action publique. Pas d’interrogatoire, pas de procès…

Abdeslam, lui, sera interrogé par la police et par la justice. Il devra répondre de ses actes. Il comparaîtra devant une cour d’assises qui, à n’en pas douter, le condamnera à la perpétuité assortie de la peine de sûreté la plus longue possible. Et, jeune fou d’Allah désireux de détruire notre civilisation, il bénéficiera de ce qu’elle a inventé de plus civilisé : la présomption d’innocence, le droit d’être défendu tout au long de son procès, la distinction entre l’homme et ses actes. Il échappera à une peine capitale infligée sans état d’âme à ses victimes. Il n’est pas certain, hélas, qu’il y soit sensible. Intellectuellement, psychologiquement, idéologiquement, il est sans doute imperméable à ces notions, inconnues de contrées où le sabre vengeur tient lieu tout à la fois de balance et de glaive.

Reste à espérer qu’il parlera, et donnera à nos services les éléments nécessaires à la traque de ses complices. Là encore, il ne craint ni la torture ni les mauvais traitements. On peut le déplorer en adoptant un strict point de vue utilitariste – éternel débat ! Nous devons peut-être aussi nous enorgueillir d’être capables de traiter avec humanité ceux qui nient cette même humanité.

Mais que la justice passe ! Et, en l’espèce, la justice exige un châtiment définitif. Puisque la guillotine est passée de mode, qu’Abdeslam passe le reste de sa vie derrière les barreaux, sans aucun espoir d’en sortir. Nous en avons les moyens. Reste la volonté.

François Teutsch

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’extrême-gauche, les Algériens et l’accusation à double-tranchant de la « consanguinité »

19 Mars 2016, 18:37pm

Publié par Thomas Joly

Vous aurez peut-être relevé qu’une des injures/accusations portées par les éléments antisociaux contre toute personne opposée à l’immigration du tiers-monde est celle de la “consanguinité”. C’est l’adjectif disqualifiant que lancent généralement les doctrinaires gauchisants du “métissage” laïc et obligatoire à ceux qui s’y opposent.

En somme, si vous refusez de vous métisser avec des Africains ou des analphabètes d’Algérie, vous seriez le fruit dégénéré d’une soi-disant “consanguinité” villageoise typiquement gauloise.

C’est un argument qu’il vaut mieux manier avec prudence.

Car c’est bien dans le monde africain et musulman que les taux de consanguinité les plus effrayants sont relevés et, a contrario, c’est le monde blanc qui combat le plus fortement cette pratique au point, justement, d’en faire un marqueur d’opprobre publique.

Les antiracistes hystériques ignorent ainsi que le procès en consanguinité supposée fait à l’encontre de leur propre peuple constitue l’accusation la plus accablante contre leurs petits protégés du Maghreb, d’Afrique noire ou du monde musulman.

Dans Le Quotidien d’Oran du 20 juin 2013 (source), le psychologue Yazid Haddar explique :

Les chercheurs ont montré que l’Algérie compte l’un des plus forts taux de consanguinité au monde, avec un Algérien sur quatre marié à sa cousine. Cette étude a montré que le taux en Algérie est bien supérieur à celui que l’on trouve au Maroc ou en Espagne. Il reste néanmoins inférieur à celui enregistré dans plusieurs pays arabes comme Bahreïn (39,40 %), l’Arabie Saoudite (50 %), le Koweït (54 %) ou la Jordanie (55 %).

Le 17 décembre 2014, c’était la ministre de la Solidarité algérienne qui communiquait publiquement sur le sujet (source) :

Les mariages consanguins sont la cause principale des handicaps qui affectent les enfants en Algérie.

C’est ce qu’a affirmé hier mardi, la  ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Mounia Meslem lors d’un point de presse en marge de sa visite d’inspection dans la wilaya de Tissemsilt.

Mounia Meslem  met en garde contre les mariages  entre familles qui accélèrent les risques de certaines maladies neurogénétiques . Pour ce faire, la ministre a appelé les imams « à déconseiller aux citoyens le mariage entre proches, qui est en grande partie à l’origine de handicaps causés à leurs progénitures ».

Affirmer que 25% des Algériens pratiqueraient le mariage avec leurs cousines est une estime très optimiste. Souhila Hammadi, pour Liberté-Algérie, explique que la proportion réelle de près de 40% :

Plus de 38% des mariages inscrits à l’état civil en Algérie sont consanguins. C’est là le résultat d’une enquête réalisée en 2007, par la Forem (Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche), dans 21 communes de douze wilayas.

L’étude a révélé que les mariages consanguins sont de l’ordre de 88% à Tébessa, de 56% à Ghardaïa, 53% à Annaba, 52% à Aïn Defla, 50% à Béjaïa, 42% à Bouira et Boumerdès, 34% à Biskra, 27% à Bordj Bou-Arréridj, 25% à Alger… La plus faible proportion est enregistrée à Oran.

Cette carte de la prévalence de la consanguinité met en lumière cette pratique dans le monde musulman, africain ou oriental :

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Le pire, probablement, étant l’obsession des Maghrébins ou des Turcs vivant en France pour la chose au point d’aller chercher une de leurs cousines dans leur village (bled) d’origine.

Ce qui signifie, concrètement, de démarcher durant des mois, de rencontrer la famille de la pauvre femme, puis l’intéressée, avant de l’amener dans l’avion et qu’elle n’arrive, par le truchement du regroupement familial, dans le pays d’accueil. Là, les ravages se poursuivront puisque la jeune maghrébine, généralement analphabète et sous l’empire de son nouveau mari, enfantera quatre ou cinq enfants impactés par cette union contre-nature.

Il ne s’agit même pas ici de se marier dans son groupe racial ou religieux originel, mais – littéralement – dans sa famille. Peu importe le coût, l’espace ou le temps. Preuve, s’il en était besoin, que les déterminismes raciaux et culturels perdurent par delà les frontières, n’en déplaise aux optimistes de la bourgeoisie socialisante.

Pour en revenir à ce que je disais au début de cet article : les incultes de gauche devraient réfléchir à deux fois avant d’évoquer le problème délicat de la consanguinité. La lame algérienne étant connue pour être légère et l’orgueil maghrébin, à fleur de peau.

Boris Le Lay

Source : http://borislelay.com

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Salah Abdeslam arrêté dans le quartier islamiste de Molenbeek

18 Mars 2016, 18:29pm

Publié par Thomas Joly

Le terroriste islamiste Salah Abdeslam a été arrêté et blessé cet après-midi à Bruxelles dans le quartier colonisé de Molenbeek. Cela voudrait donc dire que l'ennemi public n°1 « se cachait » dans son propre quartier où il a bénéficié d'innombrables complicités de la part des musulmans ultra-majoritaires qui l'occupent. Ceux-ci ont d'ailleurs accueilli la police à coups de pierres et ont molesté des journalistes...

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Honteuse célébration du 19 mars 1962 : Roger Holeindre écrit à François Hollande

18 Mars 2016, 06:53am

Publié par Thomas Joly

Monsieur le Président de la République,

Il y a bien longtemps que je désirais vous adresser cette lettre ouverte… Je pensais pourtant que… tout compte fait… cela ne servirait à rien.

Mais j’apprends par la presse que vous comptez, cette année, pour l’anniversaire du 19 Mars 1962, donner à cette forfaiture… en étant présent à la cérémonie… une certaine dimension historique !

Cela est proprement incroyable… honteux… voire dégueulasse !

En effet, vous n’êtes pas sans savoir que tout ce que racontent les tueurs du FLN et les “porteurs de valises”, (physiques ou moraux) dont les prototypes les plus emblématiques sont M. Benjamin Stora et les communistes de la FNACA est faux, et que par votre présence, vous officialisez des mensonges d’Etat.

M. Chirac et M. Sarkozy, vos deux prédécesseurs, pourtant pas très courageux en l’occurrence, n’avaient pas osé aller jusque là. Mais vous, vu votre “popularité”, vous n’avez plus rien à perdre !

Eux aussi, pourtant, ont été à plusieurs reprises pleurnicher à Alger… et se repentir… sans aucune honte sur le dos de la France…comme vous… pour des raisons exclusivement électoralistes, appel du pied… aux plusieurs centaines de milliers de binationaux qui vivent chez nous… après nous avoir chassés de “chez eux”. MM. Chirac et Sarkozy s’étaient gardés d’officialiser cette date, car ils savaient… comme vous-même… qu’elle marquait en fait le commencement… des tueries… enlèvements… séquestrations…. de milliers de civils européens, auxquels s’ajoutèrent des dizaines de milliers d’anciens soldats français d’origine musulmane qui, avant de se battre à nos côtés sur la terre algérienne, avaient été des nôtres dès 1870… puis en 1914-1918… en 1940-1945… et en Indochine.

Lire la suite : http://synthesenationale.hautetfort.com/media/01/00/1742531340.pdf

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Hollande a le temps de fêter le 19 mars, pas de s'intéresser aux victimes du Bataclan

18 Mars 2016, 06:16am

Publié par Thomas Joly

13 Novembre : fraternité et vérité est une association qui rassemble près de 300 survivants et familles endeuillées par les attentats. Elle a demandé à être reçue par le chef de l'État. Et s'est vu répondre un non sans appel : agenda surchargé… Son président Georges Salines, père d'une victime du Bataclan, déclare au Point :

« J'ai écrit au président de la République le 11 février pour lui demander audience et, en plus de ce courrier, nous lui avons fait savoir, par l'intermédiaire de certains conseillers, que nous souhaitions le rencontrer. Le 3 mars, je recevais une réponse regrettant que l'agenda de François Hollande ne lui permette pas de nous recevoir. Il n'y avait même pas de délai demandé, de perspective donnée pour un rendez-vous à venir. On nous renvoyait sur la secrétaire à l'Aide aux victimes. Mais ce n'est pas de l'aide aux victimes que nous souhaitions parler ! L'État a un devoir de protection à l'égard des citoyens : or, manifestement, après le 7 janvier, tout n'a pas été fait pour qu'un tel drame ne se produise pas. Et ce sont nos enfants, nos proches qui ont payé… C'est donc au chef de l'État que nous souhaitions faire connaître le combat que nous commençons.

Nous avons été stupéfaits. François Hollande a du temps pour recevoir des joueurs de foot, pour remettre la Légion d'honneur au représentant d'un régime qui tranche des têtes, pour passer plusieurs heures au Salon de l'agriculture. Mais visiblement pas pour écouter, loin des caméras, les victimes de ces attentats. Nous avons été entendus par la commission d'enquête, mais nous souhaitons aussi accompagner le processus judiciaire et donc nous constituer partie civile. En termes de prise en charge, nous voulons enfin témoigner de ce que nous avons vécu : il y a eu des manquements très graves sur lesquels la vérité doit aussi être faite. »

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Le prix des nouveaux anticancéreux : trop, c’est trop !

18 Mars 2016, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Alors que le gouvernement prépare un décret pour définir la liste des médicaments très onéreux (surtout des anticancéreux) devant être pris en charge par les hôpitaux (et que, dans bien des cas, ils ne pourront pas financer), 110 médecins oncologues, et non des moindres (les professeurs Jean-Paul Vernant, hématologue, Dominique Maraninchi, ancien directeur de l’Agence du médicament, Thierry Philip, de l’Institut Curie, Alexander Eggermont, de Gustave-Roussy, ou encore Patrice Viens ou Alain Fischer), viennent de signer une tribune dans Le Figaro, non pas pour s’opposer à ces nouvelles dispositions, mais pour s’élever contre le coût toujours plus élevé des anticancéreux qu’ils estiment être sans justification réelle. Démarche à laquelle s’est associée la Ligue contre le cancer, qui juge ces prix injustifiés et exorbitants.

« L’industrie pharmaceutique détermine ses prix en fonction de ce que le marché est prêt à payer », constate le professeur Vernant, et selon les cancérologues signataires, le coût de ces médicaments n’est nullement justifié par leur investissement en recherche-développement, contrairement à ce qu’affirment les industriels du médicament qui, pour justifier un prix aussi élevé, mettent également en avant le fait que certains traitements permettent de guérir des patients atteints de maladies chroniques, ce qui à long terme diminue les dépenses de santé.

Cependant, dans leur tribune, les médecins estiment que, même quand l’efficacité d’un médicament est majeure, cela n’autorise pas de tels excès, et ils ajoutent que « le prix des antituberculeux apparus au milieu du XXe siècle n’a heureusement pas été défini en fonction des années de sanatoriums et des morts évités ».

Si l’on se place dans cette logique, où le prix du médicament est lié à sa performance, on pourrait aussi – pourquoi pas – concevoir, comme le propose le professeur Freyer, que les frais de traitement soient remboursés par le laboratoire s’il n’est pas efficace !

La Ligue contre le cancer, quant à elle, estime que le coût des médicaments pourrait être largement réduit, et cite comme exemple le prix du traitement de l’hépatite C par du Sofosbuvir, qui coûte 67.000 € aux États-Unis, 41.000 € en France, 4.000 € en Thaïlande et 700 € en Égypte, ajoutant que le coût de revient du Sofosbuvir est estimé à seulement 150 € !

Certes, on peut comprendre que les industriels cherchent à tirer un profit maximum des médicaments « vedettes » pour financer des recherches qui ne sont pas toujours rentables. Cependant, si des mesures ne sont pas prises pour diminuer le coût de ces traitements, la Sécurité sociale risque être obligée de dérembourser certains médicaments pourtant utiles, mais non vitaux, pour y faire face.

Les Anglais, quant à eux, ont décidé de ne pas rembourser les traitements jugés trop coûteux par rapport à leur efficacité. Faudra-t-il en arriver là et oublier toute notion d’éthique en matière de soins pour ne retenir que des critères économiques ? C’est ce que les signataires de cet appel voudraient éviter lorsqu’ils demandent « un système d’arbitrage des prix plus démocratique et plus transparent, associant des représentants des patients et des professionnels ».

Souhaitons qu’ils soient entendus, mais l’industrie pharmaceutique est avant tout une entreprise commerciale destinée à produire des bénéfices, et par la position stratégique dominante qu’elle occupe sur le marché, elle peut imposer ses prix. Mais trop, c’est trop !

Dr Jacques Michel Lacroix

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Un projet d’attaque terroriste déjoué à Paris, quatre Nord-Africains à papiers français arrêtés

17 Mars 2016, 06:33am

Publié par Thomas Joly

C’est dans le XVIIIe arrondissement de Paris ainsi qu’en Seine-Saint-Denis que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) est intervenue mercredi matin pour interpeller quatre individus. Selon les informations de TF1, les quatre islamistes préparaient un attentat dans les prochains jours, dans le centre-ville de la capitale française. Trois hommes et une femme ont été mis en garde-à-vue dans la matinée. Lors de leur perquisition, les enquêteurs ont trouvé une arme de poing, une cartouche de Kalachnikov, un coffre fort et du matériel informatique. Parmi les suspects, tous fichés pour leur appartenance à la mouvance islamiste, un homme de 28 ans se trouvait assigné à résidence depuis le 29 février 2016. Il s’agit d’un islamiste radical prénommé Youssef ayant été condamné à 5 ans de prison en mars 2014, libéré de Fresnes en octobre 2015.

Source : http://www.fdesouche.com

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Nouvelle région « Hauts-de-France » : les nudistes se mêlent de la partie

17 Mars 2016, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Sur ce site ou en d’autres colonnes, tout a été à peu près dit sur les fantasques propositions des noms de nos provinces de jadis. Soit des noms qui n’en sont pas, puisque coupés de toutes formes de repères traditionnels et de réalités historiques.

À juste titre, Éric Zemmour rappelait ce mardi sur les ondes de RTL que toute cette affaire allait de pair avec une autre déterritorialisation, celle des prénoms qui, sortis du carcan du calendrier grégorien, voguaient au gré des modes et des vents, donnant lieu au passage à des marqueurs « sociaux et ethniques » des plus « stigmatisants ». Il est un fait qu’on n’a jamais vu un « Kevin » ou un « Mohammed » à la tête du MEDEF.

Il est un autre fait que lorsqu’un ancien ministre telle que Cécile Duflot prénomme sa fille Térébenthine, c’est un peu la porte ouverte à toutes les fenêtres.

Grâce à Jean-Pierre Raffarin, on connaissait la « France d’en haut », mais aujourd’hui, on connaîtra la défunte région Nord-Picardie sous son nouveau prénom de baptême « Hauts-de-France ». Comme le notait encore le même Éric Zemmour, l’ancien Pays basque devrait donc, en toute logique, bientôt devenir « Région en bas à gauche près de l’Espagne », tandis que la Provence chère à Alphonse Daudet aurait aussi vocation à être désignée comme « Région en bas à droite, près de l’Italie ». Et la Corse, « Région encore plus en bas à droite mais pas vraiment en France ».

Pourtant, le gag amène la farce, le bidule crée le machin, et quand les crétins dansent en masse, il n’y a généralement plus personne dans la fosse d’orchestre. La preuve par les clubs naturistes… Si, si. Là, ce n’est plus une blague, car les Hauts-de-France naturistes, ça existe dans la région. À poil, oui ! Mais à condition de ne pas être dénudés de cette appellation, déposée par ladite association depuis plus de vingt ans.

Un comble de vouloir conserver ces « hauts », pour des gens ayant bazardé le bas depuis belle lurette. Enfin, ce gouvernement « hautiste » a quelques excuses quant à l’importance prise par cette nouvelle bataille d’Hernani sémantique : il ne se passe rien de grave en France, nos compatriotes sont tous fatigués d’être milliardaires et tout fonctionne au poil, si l’on ose prétendre en la circonstance.

Remarquez, ce sont les mêmes qui, il y a quelques décennies déjà, parlaient d’« Hexagone », à croire que le vocable de « France » ait été susceptible de leur écorcher la gueule.

Pour le citoyen de base, quoique se situant au centre et entendant garder la tête haute, il y a de quoi s’en trouver sens dessus dessous, surtout s’il loge au-dessus de son voisin de dessous et que sa femme du dessus porte de beaux dessous, pour paraphraser le cher et irremplaçable Raymond Devos.

PS : papier écrit du Hurepoix, pays du bas de l’Île-de-France, elle même en haut de la France d’en bas.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Communautarisme LGBT en entreprise : BNP Paribas sanctionnée par ses clients

17 Mars 2016, 06:14am

Publié par Thomas Joly

En signant la « Charte LGBT de l'Autre Cercle » (sic) le 6 octobre dernier, la direction de BNP Paribas espérait probablement améliorer son image et s'assurer le soutien d'un lobby réputé puissant. C'était sans compter sur la réaction des particuliers, pour partie clients du groupe, qui ont exprimé massivement leur mécontentement.

En témoigne la vidéo, disponible sur youtube (en anglais), d'une conférence qui s'est tenue dans les locaux de BGL, filiale luxembourgeoise de BNP Paribas. A la 48ème minute, le porte parole du réseau LGBT France de BNP Paribas révèle ainsi qu'après l'annonce de la signature de la charte LGBT par BNP Paribas, la messagerie électronique de son directeur général (Jean-Laurent Bonnafé) et de son directeur des ressources humaines (Yves Martrenchar) ont été bloquées par plus de 12.000 courriels de personnes mécontentes. Il reconnaît également que 95 % des réactions des clients de la banque ont été négatives.

Céder au communautarisme et à des mesures qui ne répondent pas à la vocation de l'entreprise peut s'avérer très coûteux en terme d'image, BNP Paribas en a manifestement fait les frais.

De quoi faire réfléchir d'autres groupes qui envisageraient de prendre ce genre d'initiatives.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Pédophilie : la presse de gauche amnésique ?

17 Mars 2016, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Libération publiait, mardi, un article au vitriol dénonçant, à juste titre, les actes pédophiles ô combien honteux d’une minorité de prêtres catholiques et la non moins honteuse couverture qui leur aurait été offerte – la justice n’a pas statué – par le cardinal Barbarin.

À la lecture de cet article, on est néanmoins en droit de se demander si les journalistes, et en particulier ceux de la presse subventionnée aux ordres du Parti socialiste, souffrent d’amnésie ou se moquent ostensiblement de leurs lecteurs toujours moins nombreux.

En effet, il y a de quoi rester pantois devant l’impunité d’une certaine caste d’intouchables, celle des intellectuels de gauche. Spécifiquement face au crime terrible qu’est la pédophilie, peut-être le pire d’entre tous. Nombre d’entre eux ont, par le passé, franchi la ligne rouge en assouvissant et en assumant ouvertement leurs plus abjectes pulsions sans jamais être inquiétés par la justice ni freinés dans leurs carrières respectives.

Revenons sur les faits, au hasard de ma connaissance, qui bien entendu est loin, très loin d’être exhaustive.

En 1977, trois inculpés pour attentat à la pudeur sur mineur de moins de 15 ans (excusez du peu) croupissent à la place qui est la leur, à savoir en prison, et ce depuis trois ans. Un certain nombre de personnages, parmi lesquels Guy Hocquenghem, Patrice Chéreau, Philippe Sollers et Gabriel Matzneff, de grands penseurs français, mais aussi Jack Lang, Bernard Kouchner, ex-ministres de la République, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, deux philosophes portés au pinacle pour leurs combats ainsi que leurs écrits, signent une tribune de soutien dans Le Monde, parue le 26 janvier 1977 sous le titre « Trois ans de prison pour des caresses et un baiser, ça suffit ! »

Quelques temps plus tard, Libération publie un long papier titré « Apprenons l’amour à nos enfants », à l’illustration tristement non équivoque. Je me garderai bien de la publier ici, mais grâce à notre ami Google, elle demeure assez simple à retrouver pour ceux qui auraient la curiosité et le courage de chercher.

On verra aussi, au début des années 80, le même journal Libération donner la parole à un certain Jacques Dugué, pédophile notoire arrêté un peu plus tard dans le cadre d’une affaire de viol et de pornographie enfantine (là encore, excusez du peu), et militer ouvertement pour la sexualisation des enfants à travers des articles de son fondateur Serge July, qui défendait l’idée que l’on puisse aimer des enfants physiquement. Bien entendu, quiconque se permettra d’émettre la moindre critique quant à la morale douteuse de telles pratiques sera aussitôt accusé d’être réactionnaire. Déjà, à l’époque, les vieilles méthodes de terrorisme intellectuel étaient utilisées.

Évidemment, il ne faudrait pas omettre l’inénarrable Daniel Cohn-Bendit, dit Dany le rouge, chef de file des Verts et député européen, qui se vante à travers son livre Le Grand Bazar se faire ouvrir la braguette et chatouiller par des enfants, et d’en être tout excité.

Tout cela est passé de mode vers la seconde moitié des années 80. Probablement le monde n’était-il pas prêt, que voulez-vous : les « réacs » et les « bourgeois » avaient triomphé pour cette fois. Néanmoins, le mal était fait. Et comme je le disais plus haut, aucun de ces individus n’a été inquiété. Pire encore : tous ont été érigés en « grands » de leur époque et ont occupé, voire occupent encore, les plus hautes fonctions politico-médiatiques et dispensent à tout va leurs vérités absolues et autres leçons de morale comme si de rien n’était.

Jérémie Massart

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Les formulaires en ligne pour participer au IIIe Congrès du Parti de la France

16 Mars 2016, 06:54am

Publié par Thomas Joly

Samedi 7 mai, le Parti de la France organise son IIIe Congrès. Les adhérents du mouvement ont reçu par courrier les formulaires pour y participer et, le cas échéant, faire acte de candidature au Conseil national. Voici, pour les personnes qui ne sont pas encore adhérentes et qui le désireraient, les formulaires en ligne (à imprimer et à renvoyer à l'adresse indiquée) : http://www.parti-de-la-france.fr/attachment/658196/

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Prison de Liancourt (60) : des cours de canne de combat pour les détenus

16 Mars 2016, 06:53am

Publié par Thomas Joly

Un sport de combat enseigné aux détenus du centre pénitentiaire de Liancourt : la nouvelle a fait bondir le syndicat UFAP-UNsa Justice. « Des bruits de couloir circulaient depuis quelque temps, explique Émilie Theret, secrétaire locale. J’ai donc posé la question à la direction qui m’a confirmé qu’il s’agirait dans un premier temps d’une initiation, puis d’une activité régulière en cas de succès… »

Le sport choisi est la canne de combat, dans lequel deux adversaires utilisent pour s’attaquer un bâton de 95 cm de long… « La mise en place de ce type d’activité est juste dangereuse et en décalage total avec la lutte contre les violences en détention. Nous refusons d’accepter les risques et les dérives qu’entraînera cette pratique », souligne le syndicat dans un tract distribué lundi, renommant ironiquement l’activité en « cassage de maton avec un bâton ».

Financé dans le cadre du plan de lutte anti-terrorisme

L’activité devrait démarrer en avril « sans aucune concertation avec le personnel et alors même que deux agressions physiques sur des collègues ont eu lieu au cours des dernières semaines », insiste Émilie Theret, qui dénonce également le fait « qu’à l’instar du canal vidéo en continu pour les détenus ou de l’atelier sculpture, cette activité sera financée avec le budget dédié au PLAT (ndlr : plan de lutte anti-terrorisme). En quoi ces activités auraient-elles un effet bénéfique pour combattre la radicalisation, alors même que les détenus qui y participent ne sont pas identifiés en tant que tels ? »

L’UFAP UNsa Justice réclame « l’annulation immédiate de cette absurdité. Et nous n’hésiterons pas le moment venu à bloquer l’intervenant pour l’empêcher d’accéder à la prison. Nous ne donnerons pas le bâton pour nous faire battre ».

Jointe mardi, la direction interrégionale des services pénitentiaires de Lille n’était pas en mesure de répondre à nos questions.

Source : http://www.courrier-picard.fr

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