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Le blog politique de Thomas JOLY

Immigration : cette loi votée en catimini qui élargit le droit du sol

10 Mars 2016, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Jamais aucune loi sur l’immigration n’a connu un destin aussi étrange que la loi n°2016-274 publiée le 8 mars 2016 au journal officiel. Cette loi, en chantier depuis près de deux ans, a fait l’objet d’un silence absolu des médias, de la presse, du monde politique. Le Front national, nourri depuis trente-cinq ans du thème de l’immigration est totalement muet. Les Républicains n’en soufflent mot. Le gouvernement et les socialistes ne fanfaronnent pas non plus. Lors du vote final de cette loi à l’Assemblée nationale, l’hémicycle était quasiment vide: un seul député de l’opposition (Les Républicains) pour une dizaine de socialistes, tandis que les deux députés d’extrême droite brillaient par leur absence… Or ce texte fondamental bouleverse le droit des étrangers dans le sens de l’ouverture et de l’accueil.

Ainsi, son article 59, élargit l’accès à la nationalité française par le droit du sol, en introduisant une innovation majeure qui modifie sensiblement le droit français de la nationalité. Il ouvre la nationalité française à leur majorité, aux personnes vivant sur le territoire français « depuis l’âge de six ans et ayant suivi leur scolarité obligatoire en France […] lorsqu’elles ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française [par le droit du sol]. » Cette loi crée ainsi une nouvelle forme d’acquisition de la nationalité française, un droit du sol dérivé, indirect, transmis par le lien de fratrie, qui ne nécessite pas d’être né sur le territoire français, mais d’avoir un frère ou sœur devenu lui-même français par le droit du sol.

Son article 13 concerne les personnes en situation irrégulière, malades sur le territoire français. Il prévoit en faveur de tout étranger malade et en situation illégale, un droit à la régularisation si « eu égard à l’offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, il ne pourrait pas y bénéficier effectivement d’un traitement approprié ». Un étranger en situation irrégulière en France qui n’a pas les moyens personnels d’être soigné dans son pays d’origine, obtient ainsi le droit à une régularisation et donc celui d’être soigné en France. L’intention est certes généreuse mais une telle mesure risque d’entraîner un appel d’air d’une ampleur inconnue.

L’article 17 de la loi crée une carte de séjour pluriannuelle de quatre (ou deux ans) qui sera délivrée « au terme d’une première année de séjour régulier ». Jusqu’alors, le système français reposait sur la délivrance d’une carte de séjour d’un an renouvelable pendant cinq ans, avant d’accéder au titre de résident de dix ans. Les cinq ans de séjour temporaire constituaient une période probatoire, destinée à s’assurer d’une bonne intégration. Désormais, dès l’expiration du visa de long séjour d’un an, l’étranger obtient le droit à un titre de séjour consolidé, ne nécessitant pas un renouvellement annuel, d’une durée de quatre années, avant l’obtention du titre de dix ans.

L’article 33 chamboule le dispositif de lutte contre l’immigration irrégulière. Il supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ. Celle-ci passe à 48 heures, une durée bien entendu insuffisante pour organiser le retour d’une personne dans son pays. Seul le juge des libertés, traditionnellement ultralibéral en matière de droit des étrangers, pourra autoriser une prolongation de cette durée. En outre, la nouvelle loi interdit, sauf exception, le placement en rétention des familles avec enfant.

Source : http://www.fdesouche.com

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Place de la femme en politique : toujours les mêmes poncifs

10 Mars 2016, 06:28am

Publié par Thomas Joly

« Le sexisme en politique est une violence dont il faut parler. » Catherine Coutelle a parlé. La présidente de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances ouvre un colloque à l’Assemblée nationale, au lendemain de la Journée internationale de la femme. Son sujet ? « La place des femmes en politique : encore un effort ! »

Quelques hommes, rares, parsèment l’Assemblée ; ils ne sont pas nombreux à s’être déplacés pour écouter les intervenants témoigner.

Le discours proposé ne leur rend pas hommage. « Lorsque je travaillais au sein d’un conseil régional, le président m’a présentée comme une « femme au charmant sourire » alors que les hommes y avaient été présentés pour leurs qualités politiques. Sexisme paternaliste… Quotidien en politique », se plaint d’emblée Roselyne Bachelot. L’ancien ministre craint le pire : le combat pour la place de la femme politique est loin d’être terminé. Pire encore : nombreux sont les partis « extrêmes » qui usent des femmes « pour véhiculer des idées nauséabondes » !

Litanie de la menace de la montée du Front national coutumière : on déplore le grand nombre de votant.e.s (sic) à alimenter le parti. Sébastien Denaja explique doctement : la pauvreté touche particulièrement les femmes et, dans la précarité, elles votent massivement pour ce parti. Après tout, seul le désespoir entraîne le vote Front national.

Hochements de tête tacites de part et d’autre : les femmes d’âge mûr, grosses lunettes sur le nez, mollement avachies dans les larges fauteuils de cuir de la salle Lamartine, approuvent. L’une d’entre elles prend la parole : « Toutes les femmes ont toujours perdu lorsqu’elles ont servi les théories nationalistes. Marion Maréchal-Le Pen n’hésitait pas à penser supprimer le Planning familial ! »

Prête à bondir, cette réincarnation de Rosa Luxemburg s’égosille, plaide pour l’installation de « comités délibératifs » appliquant la parité. Là encore, on acquiesce courtoisement, avec un soupçon de condescendance pour cette militante de la première heure…

Rester sur le schéma ancien ? Un scandale ! S’ouvre l’éternelle ritournelle du combat de longue haleine pour la « liberté de la femme ». Car « c’est en se disant libres et légitimes partout que la femme avance », indique vaillamment Nicole Ameline. Et le membre du Comité pour l’élimination des discriminations à l’égard des femmes des Nations unies d’assener : « Les stéréotypes sont une injonction sociale ; ceux-ci résistent à la réalité politique. » Fichu ordre naturel, qui résiste à une élaboration factice de la société initiée par un noyau élitiste.

C’est au terme du témoignage de Véronique Massonneau que le colloque prendra fin. Le député écologiste est amer : « J’ai l’impression qu’il y a une régression : les générations de femmes plus jeunes n’ont pas la même hargne que nous… »

Les titres ronflants, les hauts conseils missionnés, les colloques jargonneux n’auraient-ils qu’une efficacité limitée ?

Aloysa Biessy

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Après la Barbie lesbienne, la Barbie en hijab

10 Mars 2016, 06:19am

Publié par Thomas Joly

La société de jouets Mattel sortait il y a peu son nouveau modèle très politiquement correct : la Barbie lesbienne

Maintenant c’est le modèle très modest fashion qui fait des siennes sur Instagram : la « Hijarbie » ou la Barbie en hijab.

La plus célèbre poupée occidentale, symbole de la lutte féministe et de la libération sexuelle, modèle des petites filles en fleurs, ne résiste pas plus à l’islamisation de la société qu’elle n’a résisté à l’homosexualisation des mœurs.

Ce n’est pas la société productrice mais une Nigérienne, Haneefa Adam, jeune diplômée en pharmacie d’une université britannique, qui a réalisé ces nouveaux costumes et a ensuite posté les photographies de ces barbies voilées sur Instagram : « J’ai crée les voiles, car je voulais qu’il existe une barbie avec laquelle les jeunes musulmanes puissent se retrouver. » a-t-elle raconté à Cnn.

Nulle doute que la société Mattel, face au succès de cette initiative, les demandes d’achat se sont multipliées sur l’acompte Instagram de Hanneefa Adam, va rapidement sortir une garde-robe appropriée. Avec des modèles de burka peut-être aussi !

La Modest Fashion fait des émules dans le monde entier. Et témoigne de l’islamisation de la société occidentale !

Source : http://www.medias-presse.info

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Tourisme : ce sont les Japonais qui vont nettoyer Paris

10 Mars 2016, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Les jours se suivent et se ressemblent, avec leur désormais traditionnel lot de dingueries. Ainsi, apprenons-nous ce mercredi que l’association japonaise Paris Tourism Association, laquelle regroupe neuf agences de tourisme, entend nettoyer Paris, avec une prédilection toute particulière pour les jardins du Trocadéro, lesquels abritent, évidemment, le palais de Tokyo.

La propreté à Paris ? Vaste programme, aurait dit l’autre. Programme aux dimensions de plus en plus herculéennes, car bien lointaine est l’époque où l’on n’avait qu’à se préoccuper des déjections canines et des motocrottes chiraquiennes qui leur étaient affectées.

Depuis l’interdiction de fumer dans les bars et les restaurants ? Des océans de mégots sur les trottoirs. Depuis la vogue des pique-niques conviviaux ? Une mer de papiers gras et de bouteilles vides dans les squares et autres jardins publics. Quant aux clochards et autres mendiants plus ou moins agressifs, il semble résolu, le temps de Boudu sauvé des eaux. La défunte Geneviève Dormann, lorsqu’elle donnait la pièce à une cloche, s’assurait toujours : « J’espère au moins que c’est pour boire ! »

Mondialisation oblige, les professionnels de la mendicité sont désormais à nationalité variable et évolutive : « Pour un réfugié de Bosnie… », « Pour un réfugié du Kosovo… », « Pour un réfugié de Syrie… » Le tout pour finir par se faire racketter pour de bon par un homme en bleu, réfugié de nulle part, mais qui vous verbalisera parce que roulant à 52 plutôt qu’à 50. Le même aura évidemment tôt disparu, quand un autre « réfugié » à la nationalité tout aussi aléatoire vous aura soulagé de votre téléphone et de ce qu’il vous restait de liquidités. Bref, l’insécurité, quelle qu’elle soit, est généralement au coin de la rue.

La nuit, ce n’est pas forcément mieux, puisqu’il convient désormais de slalomer sur les trottoirs, juste histoire d’éviter les chambres à coucher d’autres réfugiés venus d’on ne sait quel improbable Tiermondistan. Comme souvent les gens de goût, les Japonais sont amoureux de Paris, Ville des Lumières, d’amours et de romance. Force du cliché, certes, mais il vaudra toujours mieux faire sa demande en mariage sur le pont des Arts qu’au Carrefour de Grigny.

Le comble, c’est qu’après les mandats de Bertrand Delanoë et celui de sa dauphine, Anne Hidalgo, lesquels entendaient redonner à la capitale tout son lustre et son glamour, Paris n’aura jamais été aussi craspec. Et dire que ce sont des Japonais qui, sur initiative privée, devraient y remettre bon ordre.

Rome n’est plus dans Rome, affirmait-on autrefois. Mais Paris, lui, est manifestement à la ramasse.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’ennemi n’est pas la finance, c’est le marxisme

9 Mars 2016, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Quand le « patron » paie 235 euros pour que le salarié en touche 100, ce n’est pas la finance qui prend la différence, c’est l’État.

Quand on paie le plein 100 euros et qu’il n’y en a que 20 qui vont au pompiste, ce n’est pas la finance qui prend la différence, c’est l’État.

Quand on paie les impôts locaux, fonciers, cvae, cfe, redevances, etc, ce n’est pas la finance qui nous envoie la facture, c’est l’État.

Quand les entrepreneurs font faillite, sont liquidés ou se suicident, ce n’est pas la finance qui les persécute, c’est l’État.

Quand les entrepreneurs sont poursuivis par les huissiers, leurs biens vendus aux enchères, ce n’est pas la finance qui les harcèle, c’est l’État.

Quand plus personne dans la société ne peut vivre de son travail, quand plus personne n’est libre, ce n’est pas la finance qui la brime, c’est l’État.

Le trou de la sécu, la « dette », les abîmes financiers des entreprises étatiques (EDF 40 milliards, AREVA 15, La Poste 4, la SNCF 44, les caisses de retraites en faillite etc, etc, etc), ce n’est pas la finance, c’est l’État.

Une armée rouge d’un million de fonctionnaires à l’Education Nationale qui coûte 80 milliards d’euro pour produire un monumental désastre, ce n’est pas la finance, c’est l’État.

5 à 6 millions de fonctionnaires au chaud dans des administrations qui nous tyrannisent, nous oppriment, nous harcèlent, nous épient, nous contrôlent, nous inspectent, nous poursuivent, nous pillent, nous emprisonnent : ce n’est pas la finance qui nous envoie ses bourreaux, c’est l’État.

11.000 lois, 140.000 décrets, 400.000 règlementations (chiffres d’il y a dix ans au moins, largement sous évalués aujourd’hui) qui enfoncent le pays dans un coma si profond qu’on se demande s’il en sortira un jour, ce n’est pas la finance qui l’engendre, c’est l’État.

Source : http://www.parti-de-la-france63.fr

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Sommet UE/Turquie : La Hongrie met son véto au plan d’immigration totale de Merkel

9 Mars 2016, 06:46am

Publié par Thomas Joly

La Hongrie a mis une fin brutale au sommet entre l’UE et la Turquie en imposant son véto au plan d’immigration illimitée soutenu par Angela Merkel et le gouvernement islamiste turc. La presse française a imposé une censure totale de cette révolte diplomatique spectaculaire, évoquant simplement une « extension des négociations ».

La Hongrie sauve l’Europe

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a refusé de céder d’un millimètre. Lundi soir, lors du sommet entre l’UE et la Turquie portant sur la crise migratoire, le chef du gouvernement hongrois a pris la tête du front du refus face à une Angela Merkel plus extrémiste et isolée que jamais.

Selon le plan prévu par Berlin et Ankara, la Grèce était censée renvoyer tous les migrants clandestins vers la Turquie. Cette dernière les accepterait… pour mieux les expédier directement en Europe… par avion. Ensuite, les clandestins musulmans seraient répartis de façon autoritaire dans toute l’Union Européenne.

Comme si ce plan d’accueil systématique ne suffisait pas, le gouvernement islamiste turc a accru son chantage en réclamant des milliards d’euros supplémentaires pour les millions de migrants orientaux qui s’entassent sur son territoire.

Des demandes inacceptables pour nombre d’États européens. Fort d’un soutien diplomatique régional patiemment organisé, la Hongrie – notamment soutenue par le Royaume-Uni – a opposé son véto à toute décision impliquant l’importation de millions de clandestins du tiers-monde en Europe.

Un échec retentissant pour Angela Merkel, lancée dans une politique délirante d’accueil systématique des migrants afro-musulmans.

Lire la suite : http://breizatao.com/2016/03/08/sommet-ueturquie-la-hongrie-met-son-veto-au-plan-dimmigration-totale-de-merkel-censure-des-mediats-francais/

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Cologne : une fillette de 12 ans agressée sexuellement à la piscine, 5 migrants arrêtés

9 Mars 2016, 06:41am

Publié par Thomas Joly

La police de Cologne a mis six hommes (de respectivement 45, 24, 23, 22, 19 et 17 ans), dont cinq migrants, en garde à vue, à la suite d’attouchements sur plusieurs enfants dans une piscine de Zündorfer, dimanche 6 mars.

Une fillette de 12 ans a signalé qu’un homme de 45 ans avait provoqué un embouteillage sur un toboggan avant de l’agresser.

Malgré la gravité des faits, les prédateurs sexuels en provenance d’Irak, d’Afghanistan et de Syrie ont été relâchés. Sûrement ont-ils convaincus les enquêteurs que les enfants les avaient aguichés...

Source : http://www.fdesouche.com/707447-cologne-une-fillette-de-12-ans-agressee-sexuellement-la-piscine-5-migrants-arretes

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François Hollande se prend les pieds dans le tapis algérien

9 Mars 2016, 06:28am

Publié par Thomas Joly

François Hollande, comme un rat de laboratoire ? Condamné à se taper la tête contre les murs, en quête d’une éventuelle sortie de secours, en attendant un grand retour par l’entrée des artistes ? Un rat aveugle ? Un rat mort, surtout. Qui ne sait plus où il va et ignore surtout à qui donner des gages électoraux, en vue d’une réélection de plus en plus hypothétique.

Dernière pirouette : en remettre une couche sur la guerre d’Algérie et devenir le premier Président français à officiellement commémorer le 19 mars 1962 ; ce à quoi s’étaient refusés tous ses prédécesseurs. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’une date qui fâche, pas uniquement pieds-noirs et harkis, mais à peu près tout le monde, historiens au premier chef.

Ainsi, François Mitterrand, millésime 1981, affirmait-il : « Le 19 mars 1962 est un acte diplomatique. […] Il ne faut pas semer la confusion dans la mémoire de notre peuple. » Bien vu et bien dit. En effet, les accords d’Évian, signés la veille, ne s’accordent que sur un cessez-le feu ; lequel, François Mitterrand dixit, n’a pas empêché la suite de la guerre : « D’autres victimes ont été décomptées. » Du côté des Européens, une centaine de morts et des dizaines de milliers de disparus. Mais aussi du côté des Algériens, pour cause de règlements de comptes internes, plus ou moins politiques, entre les diverses factions nationalistes.

C’est malheureusement la loi du genre en temps de guerre civile. En France, l’occupation allemande nous a coûté près de 80.000 vies en à peu près quatre ans, l’épuration franco-française plus de 9.000 en deux mois ; faites le ratio…

Alors, que fête-t-on, en admettant qu’il y ait quelque chose à fêter en la circonstance ? Le 5 juillet 1962, date de l’indépendance algérienne, quatre jours après le référendum sur l’autodétermination organisé par le général de Gaulle ? Pourquoi pas, mais ce serait plus aux Algériens qu’aux Français de célébrer ce jour… L’histoire tient encore moins debout, que François Hollande veut associer à l’affaire les cas marocains et tunisiens.

S’agit-il de donner un signe à cette fantomatique gauche de la gauche, plus que malmenée ces temps derniers ? Peut-être. Mais on voit mal ce qu’un Jean-Luc Mélenchon, fût-il né au Maroc, peut encore être influencé par ces histoires à l’horizon présidentiel de 2017. Un geste lancé en direction de l’électorat franco-maghrébin, très malmené depuis les histoires de mariage pour tous et de chasse au Dieudonné ? Si tel est le cas, la manœuvre serait tardive autant que hâtive.

En revanche, on remarquera que cette gauche, qui se prétend résolument moderne, n’en finit plus d’aller fouailler les cicatrices mal refermées de notre grand roman national, sachant qu’à l’heure de l’ubérisation macronesque de notre société, ces affaires ne concernent finalement plus grand monde. Pareillement, cette même gauche qui n’en finit plus de reprocher à ses adversaires de dresser les Français les uns contre les autres n’a de cesse de raviver d’autres plaies qui commençaient juste à se fermer.

Pire : tout cela participe d’une sorte de racisme à l’envers, consistant à prétendre que seuls les habitants de la rive nord de la Méditerranée auraient colonisé ceux de la rive sud, alors qu’on sait que ces colonisations ont été autant multiples que mutuelles. Racisme à l’envers, une fois de plus, en faisant croire à ces Français de fraîche date qu’ils ont toujours été dominés, alors que leurs ancêtres, eux aussi, ont été dominateurs. Les Français ont laissé d’assez belles choses à Alger ; mais les Arabes aussi, à Séville comme à Cordoue.

Mitterrand savait cela, Hollande pas, manifestement. Comme quoi il est plus facile d’être Charlie que François.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Est-il normal que le dîner du CRIF soit payé par nos impôts ?

9 Mars 2016, 06:04am

Publié par Thomas Joly

L’affaire avait été lancée en 2015 par l’excellent blog Arrêt sur images animé par Daniel Schneidermann : le prix du dîner du CRIF – 900 euros par couvert en 2015 – serait déductible des impôts. L’information avait d’ailleurs été confirmée par son vice-président Yonathan Arfi en ces termes : « Non, l’État ne rembourse pas 800 euros. La mention indique seulement que sur les 900 euros dépensés pour participer au dîner, seuls 800 euros sont considérés comme un don, les 100 euros restants sont le prix du repas uniquement. Et seuls les 800 euros ouvrent droit à une déduction fiscale, et non un remboursement. » Précisons qu’une déduction fiscale équivaut à une prise en charge par l’ensemble des contribuables du montant déduit. Précisons aussi que, selon le Code général des impôts, sur ces 800 euros, 66 % sont déductibles d’impôt, soit 533 euros. Enfin, c’est en raison de la nature « association d’intérêt général » que cette déduction est possible.

Jusque-là, tout paraît conforme – à défaut d’être tout à fait normal – et, semble-t-il, ni Daniel Schneidermann ni personne n’ont poussé plus loin l’enquête. Pourtant, une question essentielle est ici soulevée : oui ou non, le CRIF est-il une association d’intérêt général ?

La notion d’association « d’intérêt général », qu’il ne faut pas confondre avec celle « d’utilité publique », est en réalité une notion purement fiscale. Certains dirigeants s’imaginent que toute association peut délivrer des reçus fiscaux à ses donateurs ; il n’en est rien. Pour savoir si une association peut être qualifiée d’intérêt général, leurs dirigeants doivent s’assurer qu’elle réunit trois conditions : une gestion désintéressée, pas d’activité lucrative, pas de fonctionnement au profit d’un cercle restreint. Concernant ce dernier critère, l’administration fiscale précise : les intérêts et l’activité de l’association doivent pouvoir profiter à tous, sans aucun critère de distinction (race, sexe, profession, appartenance à un groupe, même d’anciens combattants).

Il est possible d’interroger l’administration par le biais de la procédure du rescrit mais il faut être vigilant : cette procédure est risquée, compte tenu de l’interprétation restrictive qu’en fait l’administration. Ainsi, par exemple, le Mouvement interrégional des AMAP (MIRAMAP) qui avait sollicité la Direction générale des finances publiques pour savoir si son association pouvait être reconnue d’intérêt général (procédure de rescrit fiscal) obtint une réponse négative au motif que « l’activité des associations visant la promotion d’une agriculture paysanne et durable dans le cadre d’un développement durable concerté n’a pas été reconnue comme une activité de défense de l’environnement naturel ».

Voyons maintenant ce qu’est le CRIF. Le CRIF est une structure organisée pour représenter la communauté juive auprès des pouvoirs publics. Elle fédère une soixantaine d’associations parmi lesquelles l’Alliance israélite universelle, l’Association des médecins israélites de France, l’Association des pharmaciens juifs de France, le B’nai B’rith France, le Comité français pour Yad Vashem, la Fédération des anciens combattants juifs de France, etc. Au niveau international, le CRIF est affilié au Congrès juif mondial.

Parfois, on se prend à regretter que la loi, lorsqu’elle définit une notion de droit, ne prenne pas la peine de définir aussi ce qui en constitue son contraire.

Christophe Servan

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le lâche Rouillan qui a tué deux hommes sans défense félicite Daech

8 Mars 2016, 06:53am

Publié par Thomas Joly

Jean-Marc Rouillan, ancien d'Action directe, estime que les terroristes de janvier puis novembre dernier « se sont battus courageusement dans les rues de Paris. »

Ce déchet de l’humanité ne croit qu’en la lutte armée et en l’assassinat de ceux qui ne partagent pas sa vision du monde, bref, son seul moteur est la violence (on comprend pourquoi Daech le fait rêver).

Quant à sa haine de la France, elle ressemble aussi, étrangement, à la haine des islamistes qui parlent eux aussi de l’Algérie, mentant de manière éhontée sur l’Histoire pour avoir une bonne raison de détruire et de tuer.

Rouillan devrait être déchu de la nationalité française et contraint d’aller vivre chez ses amis en Algérie.

On a payé pour cette ordure pendant ses années de prison, de quoi regretter que Badinter soit passé par là et que la peine de mort ait été abolie en 1981. Mais le vrai scandale c’est que sa condamnation à perpétuité n’a pas été accomplie et qu’il soit dehors, à nous insulter, nous narguer, nous menacer…

Source : http://resistancerepublicaine.eu/

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Discrimination positive : une maghrébine réclame « l’intégration d’office » chez EDF

8 Mars 2016, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Une cadre, qui estime que sa candidature chez EDF a été rejetée pour des motifs discriminatoires, a porté plainte contre l’électricien demandant aux juges d’ordonner son intégration d’office, une première judiciaire, a-t-on appris auprès de son avocat. « Je suis en âge de procréer, maghrébine et musulmane. Cela a sûrement posé problème », a-t-elle ajouté avec arrogance.

La femme maghrébine, âgée de 36 ans, avait postulé le 14 mars 2015 à un poste d’ingénieur-chercheur en mécanique des fluides au sein du service de recherche et développement d’EDF.

« Ce poste correspondait en tout point aux compétences de la candidate », titulaire notamment d’un doctorat en mécanique des fluides et d’un post-doctorat à l’École des mines de Douai, relève son avocat et coreligionnaire Me Slim Ben Achour. Elle s’était vue notifier le 20 mars un refus du cabinet de recrutement Menway Talents. Il estimait que d’autres candidats présentaient « un profil correspondant davantage à leur recherche« .

La jeune femme avait demandé des explications. « Le cabinet de recrutement a modifié de nombreuses fois le profil du poste, mais je correspondais aux nouvelles conditions -, a-t-elle déclaré à l’AFP.

Pour Me Sylvain Niel, spécialiste en droit social, sa plainte a peu de chance d’aboutir. « On ne peut pas contraindre un employeur à embaucher une salariée sur la seule preuve qu’il a commis un acte discriminatoire », relève-t-il.

Source : http://www.fdesouche.com

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Le Parti de la France dénonce une nouvelle atteinte à la liberté d'expression

8 Mars 2016, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Durant les vacances scolaires de février, des élèves de 3ème d'un collège privé et catholique de la région de Vannes, en Bretagne, ont été convoqués par la gendarmerie. Il n'était pas question de trafic de drogue, qui sévit dans la région, ni d'agressions physiques, qui se multiplient, mais... d'un cours d'Histoire.

En effet, à l'occasion de « l'introduction à la géopolitique contemporaine », un professeur aurait commis le crime suprême d'évoquer la Russie de Vladimir Poutine et la société russe dans des termes d'analyse objective, ce qui constitua sans doute un crime insupportable pour le commissaire politique l'ayant dénoncé.

Un commissaire politique - digne des pires heures de l'Union Soviétique - qui s'est précipité dans les bras de la Justice et qui a donc mandaté une « enquête de voisinage » dans le but évident de faire taire ce professeur, professeur par ailleurs apprécié de ses élèves et bien noté par la hiérarchie.

Le Parti de la France dénonce ces méthodes totalitaires et réclame la suspension immédiate de cette enquête insupportable pour nos libertés publiques.

Le Parti de la France rappelle par ailleurs que la Russie est un pays ami de la France et que le rôle de l'Education nationale est d'apprendre à nos enfants à réfléchir sur le monde, pas à devenir de petits militants conditionnés au service d’intérêts qui ne sont manifestement pas ceux de la France.

Il est temps de mettre fin à 50 ans de marxisme, de dérives gauchistes et de manipulations historiques et politiques  véhiculées par l'Education dite nationale qui aboutissent aujourd'hui à la baisse du niveau général , à une véritable dictature de la pensée et à la tiers mondialisation de la France. Le temps est venu de tourner le dos à toutes les idéologies antinationales contraires à nos valeurs de civilisation, à nos traditions et à l’identité Française.

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