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Le blog politique de Thomas JOLY

Constitution d'un fichier ethnique à France Télévisions, pour plus de diversité à l'écran bien sûr !

24 Octobre 2016, 09:58am

Publié par Thomas Joly

France Télévisons annonce pour début novembre le lancement d’un « guide expertise », annuaire de personnalités issues de la diversité à destination des journalistes et producteurs d’émissions.

Imaginée et mise en place avec le Club du XXIe siècle, réseau qui milite pour la valorisation de la diversité, cette plateforme interne, appelée « Experts Plus » a recensé 150 personnalités, toutes issues des minorités visibles, qui sont à même d’être invitées dans les JT et les émissions de débat.

Cette initiative veut montrer le grand remplacement sur les plateaux où, lors des débats politiques ou de société auxquels sont conviés experts économiques, chercheurs ou acteurs de la société civile, ce sont encore majoritairement des hommes blancs qui s’expriment à l’écran. Sic.

Le bilan diversité 2015, qu’a publié la direction de France Télévisions en juin chiffrait ainsi à 12 % la proportion de non-Blancs dans l’information sur France 2 et à 10 % sur France 3.

Il est vrai que la télévision manque de diversité. Mais il ne s'agit pas de diversité ethnique : il s'agit de diversité idéologique. La plupart des intervenants sont adeptes du multiculturalisme et du mondialisme. On le voit hélas à chaque échéance électorale...

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Leonardo DiCaprio, le loup du théâtre du Chatelet

24 Octobre 2016, 09:51am

Publié par Thomas Joly

Le célèbre acteur Leonardo DiCaprio était au théâtre du Chatelet, lundi 17 octobre, pour présenter, en avant-première, auprès de Ségolène Royal et d’Anne Hidalgo, la sortie de son film documentaire Before the Flood (Avant le déluge), film qui appelle à agir contre le réchauffement climatique. En cette occasion, Ségolène Royal a salué son long engagement pour cette cause et Anne Hidalgo n’a pas hésité à confier qu’elle était fan de cet acteur, s’affichant en selfie à ses côtés.

Probablement n’avaient-elles pas lu le journal The Hollywood Reporter du 14 octobre. Un article d’Alex Ritman titrait : « Leonardo DiCaprio poussé à arrêter son rôle sur le changement climatique auprès de l’ONU. » Qu’a-t-il donc fait pour qu’on lui intime cet ordre ?

Cet acteur du sauvetage de la planète serait, en fait, impliqué dans un scandale de corruption, instruit par le département de la Justice américain. Il aurait été interrogé par le FBI l’été dernier pour qu’il s’explique sur son rôle dans une affaire de blanchiment d’argent portant sur 3,5 milliards de dollars. Suite aux liens qu’il a noués avec certaines personnalités impliquées dans cette affaire, en août dernier il avait dû se retirer d’un gala organisé pour récolter des fonds pour la campagne de Hillary Clinton, cette affaire pouvant nuire à la candidate.

Une association de lutte pour la sauvegarde de la forêt vierge en Malaisie (fondation Bruno-Manser) lui a adressé une lettre ouverte afin qu’il restitue l’argent qu’il a reçu du fond malaisien 1MDB.

La fondation de l’acteur, qui œuvre pour la protection de la diversité, la conservation des océans et des espaces naturels ainsi que pour la sauvegarde du climat, aurait reçu plusieurs millions de dollars. On savait déjà que le sauvetage de la planète n’a pas de prix, mais le directeur exécutif du fonds Bruno-Manser est allé jusqu’à affirmer que l’acteur aurait touché indûment 25 millions de dollars correspondant à son cachet pour son rôle dans le film Le Loup de Wall Street et que cet argent proviendrait du pillage du fonds malaisien.

La star, qui se dit athée, avait été reçue par le pape en janvier dernier pour parler de défense de l’environnement, suite à l’encyclique du souverain pontife appelant les puissants à agir pour sauver la planète. Le même mois, il avait même reçu le Crystal Award, lors du Forum économique mondial à Davos en Suisse, pour son engagement en faveur de l’environnement, ce qui démontre au passage les liens entre le monde des affaires et le sauvetage de la planète contre les méchants pollueurs-payeurs que nous sommes. Mais en mai dernier, lors du Festival de Cannes, les journaux américain Fow News et allemand Bild s’étaient déjà émus des trajets de la star en jet privé entre New York et Cannes. Alors que, durant la cérémonie des Oscar, il n’avait pas hésité à affirmer « Le changement climatique est réel. Il se produit à l’heure actuelle, c’est la menace la plus urgente à laquelle notre espèce doit faire face » – passage de son discours que tous nos médias avaient promptement diffusé -, nos lanceurs d’alerte n’avaient pas réagi devant les 10.000 tonnes de fioul dépensées pour faire deux fois l’aller-retour transatlantique durant le festival.

Ils n’ont pas réagi, non plus, devant le probable scandale qui s’annonce. Peut-être auraient-ils dû déroger aux consignes, cela aurait pu éviter à notre ministre et à notre maire de Paris quelques déclarations, photos et selfies qui pourraient s’avérer, à l’avenir, plutôt embarrassants…

Marc Le Menn

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Voyages scolaires : forment-ils réellement la jeunesse ?

23 Octobre 2016, 09:28am

Publié par Thomas Joly

Pour reprendre la métaphore journalistique, le marronnier qui ombrage aujourd’hui la cour des écoles est le voyage scolaire. Comme chaque année, à pareille époque, tombe le calendrier des voyages organisés par l’immense majorité des établissements libres ou publics, de l’école primaire jusqu’aux lycées. (Dieu merci, on n’a pas encore prévu de promener les enfants des maternelles !)

Et de rentrée scolaire en rentrée scolaire, le catalogue des destinations s’élargit (Auschwitz reste quasi obligé, New York bien fréquenté, la Chine très tendance), le temps qu’y consacrent les enseignants s’accroît et ce, d’autant plus qu’ils y trouvent là un dérivatif aux difficultés de leur métier.

Que la profession d’enseignant prête à l’ennui, voire au découragement, on le conçoit ! Qu’un jeune déculturé aille rencontrer son semblable au village-planète, on l’admet ! Que les plus beaux sites ou les plus beaux paysages échappent à des regards uniquement concentrés sur des tablettes ou des iPhones, on ne le sait que trop ! Mais que ces voyages introduisent dans la communauté éducative des ferments de discorde et une discrimination, c’est évidemment insupportable.

Nous avons l’exemple d’une classe de terminale à laquelle est proposé un voyage à New York. En sus d’autres financements associatifs ou publics, il est demandé aux élèves, donc à leurs parents, une participation supérieure à 800 €.

Naturellement, tous ne pourront suivre et la classe va se retrouver divisée : les deux tiers arpenteront, la tête en l’air, les trottoirs de cette ville-monde si peu représentative de la culture américaine, tandis que le dernier tiers reprendra, tête baissée, le chemin des cours et des études.

En matière de ségrégation par l’argent, on ne fait pas mieux, même si la tête de ceux qui restent risque, après tout, d’être aussi pleine et mieux faite que celle de ceux qui partent… Mais le problème, malheureusement, n’est pas là. Jamais ne sont mesurés l’efficacité, le rendement pédagogique de tant d’efforts. Comme avec l’enseignement professionnel, l’Éducation nationale (et son clone l’enseignement libre) court après des chimères. Voilà qu’avec le voyage scolaire, elle se met en quête de faire découvrir le monde à une génération, qui, la première sans doute dans l’histoire des hommes, aura toutes les possibilités de voyager vite et loin… et ne s’en prive déjà pas !

Est-ce que ces voyages renforcent les savoirs de nos « chères têtes blondes » ? Est-ce qu’elles en reviennent plus férues d’histoire ou de géographie ? Est-ce qu’elles mesurent l’étrangeté de l’étranger, et la spécificité de leur pays ? Rien n’est moins sûr ; nul ne le sait. L’essentiel n’est, d’ailleurs, pas de passer des frontières mais de passer le temps. L’école est, pour ses servants comme pour ses usagers, trop ennuyeuse pour qu’on ne l’agrémente pas de ces voyages prétextes, de ces voyages bidon qui ne servent à rien, dévalorisent le principe même du voyage et privent à jamais ces adolescents et futurs adultes de l’émotion et du plaisir qu’on ressentait à chercher l’inconnu au-delà de l’horizon.

Finalement, le voyage est chose trop sérieuse pour le confier à des pédagogues en mal d’ennui ou à des collégiens sans curiosité !

Jean-Paul Charbonneau

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Manuel Valls : « Ceux qui se mettront en travers de l’accueil des réfugiés trouveront l’Etat devant eux »

23 Octobre 2016, 09:15am

Publié par Thomas Joly

C'est ce qu'a déclaré, hier à Tours, l'arrogant Premier ministre qui, pour rappel, a été naturalisé Français en 1984, s'estime « lié de manière éternelle à Israël » et pense que « l'Islam est une part de notre culture »...

Source : http://www.fdesouche.com/781207-manuel-valls-ceux-qui-se-mettront-en-travers-de-laccueil-des-refugies-trouveront-letat-devant-eux

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Plus personne ne soutient François Hollande sauf… Christiane Taubira !

23 Octobre 2016, 09:10am

Publié par Thomas Joly

Ah ! si les parlementaires socialistes lisaient davantage Boulevard Voltaire, ils n’en seraient pas là, à jouer les atterrés à la lecture des dernières confidences du Président et à dire publiquement que ses propos sur les magistrats et quelques autres l’ont définitivement mis hors course.

Mais il leur a fallu cette nouvelle bévue hollandaise, à ces godillots PS qui n’avaient jusque-là pas trempé leurs plumes dans l’encre des frondeurs, pour que leur trouille électorale atteigne des sommets et les rende soudainement lucides.

Car ce sont désormais les plus fidèles (les plus aveugles ? Les plus soumis ? Les plus carriéristes ?) des parlementaires socialistes qui sont tentés de signer un appel au Président. Et ce n’est pas un appel du style de la grande époque mitterrandienne : « Tonton, laisse pas béton ! » Non, ils ne se sont même pas permis le luxe de la familiarité de notre Renaud national. Pourtant, un « Pépère, ça va pas le faire ! », ça aurait eu de la gueule, en couverture de L’Obs.

Ils ont préféré, vu la défaite historique qui se profile pour la gauche, des formules plus solennelles : « Compte tenu des circonstances, il est urgent que la gauche française dans sa diversité puisse engager un vrai débat afin de choisir sa ligne politique et son candidat.

C’est l’honneur d’un président de la République de mettre fin au suspense qui paralyse et glace le système et d’annoncer qu’il renonce à porter les couleurs de sa famille politique à la présidentielle. Cela lui permettra d’assumer ses fonctions jusqu’à la dernière minute comme il l’a toujours dit, et autorisera la gauche à se construire un avenir avant qu’il ne soit trop tard. »

Selon la sénatrice frondeuse Marie-Noëlle Lienemann, il paraît même que des très proches du Président lui disent désormais : « François, fais ton devoir, n’y va pas. »

Bien sûr, dans ce panier de crabes socialistes où vallsiens, macroniens, montebourgeois et autres tentent de préparer, pour leur champion, l’après-Hollande, les soupçons de manipulation et d’instrumentalisation vont bon train. On voit la main de M. Valls derrière. Et, du côté de M. Montebourg, lui aussi montré du doigt, on s’affiche d’une probité exemplaire.

Mais, en fait, cet appel n’a été signé que par une poignée d’élus… Beaucoup de bruit pour rien, donc.

Visiblement, la lucidité, chez les socialistes, avance avec son train de sénateur. Et il en est quelques-uns qu’elle n’a même pas touchés.

Il paraîtrait que le Président va bientôt sortir de sa manche un atout décisif, qui occupera « une place centrale dans le dispositif de campagne » : Christiane Taubira !

Pascal Célérier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Dimanche dans le 93 : une seule voiture de police disponible dans tout le département !

22 Octobre 2016, 09:43am

Publié par Thomas Joly

Brassard de police sur le biceps, un brigadier-chef de la BAC (brigade anticriminalité) en poste depuis 20 ans en Seine-Saint-Denis détaille les conditions de travail devenues souvent surréalistes : « Dimanche, 40 véhicules de police étaient affectés à la surveillance d’édifices religieux, essentiellement des synagogues. Il n’y avait plus qu’une seule voiture police secours disponible dans tout le département. »

La situation s’est répétée le lendemain. Les forces de l’ordre étaient démunies quand elles ont dû intervenir sur les échauffourées devant le lycée de Tremblay-en-France. « On a été obligés de faire appel à la police municipale pour faire du maintien de l’ordre ! », s’étrangle Antoine, policier à la BAC. Les policiers en colère du 93 dénoncent aussi l’effet pervers de la médiatisation de certains événements. « Lors de la vague d’agressions des Asiatiques, trente véhicules police tournaient dans Aubervilliers », confie l’un d’eux. Une politique qui se fait selon eux au détriment du reste de la population et qui va à l’encontre de leurs missions de service public.

Avant de dérouler la longue liste de leurs doléances, ils ont indiqué qu’ils ne parlaient pas au nom d’un syndicat. Car si ce mouvement hors cadre n’épargne pas la hiérarchie et les magistrats, il est aussi sans concessions vis-à-vis de leurs représentants syndicaux. « Ce mouvement leur fait peur car ils ne le contrôlent plus », souligne Christophe. « Il va prendre de l’ampleur, nous ne sommes qu’au début », conclut-il avant de mettre le cap sur Paris où il doit rejoindre d’autres policiers en colère.

Source : http://www.fdesouche.com

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NKM se plaint encore. Cette fois contre Poisson…

22 Octobre 2016, 09:31am

Publié par Thomas Joly

Nathalie Kosciusko-Morizet est la seule femme de la primaire des Républicains. Elle ne doit, d’ailleurs, ce statut de candidat qu’à une série de minauderies destinées à émouvoir les grandes pleureuses républicaines pour leur rappeler que la parité doit aussi être dans l’offre politique. Parité qui fait fi des compétences et de la confiance que peuvent lui accorder les électeurs et les députés : quand féminisme peut rejoindre intérêt électoral, autant en profiter, elle ne sera ni la première, ni la dernière !

Un autre « -isme » que la dame connaît bien, c’est celui, toujours fâcheux, de l’antisémitisme. Toujours fâcheux, car il est excessivement complexe, pour celui qui en est affublé, de s’en sortir sans se faire très mal médiatiquement. La belle des Républicains s’est fendue d’un tweet annonçant qu’elle portait une réclamation devant la commission de la primaire pour les propos tenus par Jean-Frédéric Poisson concernant les lobbies sionistes américains, le traitant d’antisémite. Et paf ! Coup de poignard, le Poisson jamais ne passera !

On peut reconnaître une chose à NKM, c’est sa cohérence.

Elle brûle les ailes du poisson (qui ne constitue pas la majorité du genre, j’en conviens) car son ennemi le plus direct sur le plan des idées est bien ce dernier, et sa dernière percée dans les sondages reléguait la pauvre diva républicaine loin derrière. Elle n’a pas commis l’erreur du débat des primaires en s’abstenant d’attaquer son adversaire direct. L’arme choisie est à son image – une attaque dans le dos -, en essayant de discréditer l’adversaire non verbalement lors d’un débat, mais en saisissant une autorité pour qu’elle retire la candidature d’un prétendant !

Comme quoi Nathalie Kosciusko-Morizet, chantre de la femme féministe, a quelques restes des tempéraments prêtés traditionnellement – à tort ou à raison – à la gent féminine : on préfère le poison au couteau, la douce mort dans l’inconscience plutôt que la barbare explosion de sang, les voies détournées au contournement de l’objectif par le centre.

Les propos incriminant Jean-Frédéric Poisson ne sont pourtant pas choquants : il regrettait la soumission de Hillary Clinton aux lobbies sionistes. Ce n’est pas un scoop de dire que les politiques des Clinton, et la politique américaine de manière générale, sont particulièrement sionistes (c’est-à-dire en faveur de la terre d’Israël). C’est, d’ailleurs, un des fondements (si ce n’est le fondement) de l’ensemble des problématiques au Moyen-Orient. Elle semble l’avoir oublié…

En sus de ces grands airs mystiques et de son regard perçant qu’elle nous a servi pendant tout le débat, la princesse républicaine a des griffes acérées et n’hésite pas à écarter ses concurrents. C’est un coup merveilleux : au mieux, Poisson est discrédité dans la primaire et devra se retirer, au pire, ses interventions médiatiques seront centrées sur son prétendu antisémitisme et non sur ses idées !

Politiquement bien joué. Pour l’élégance, on repassera !

Henri d'Aramis

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Jean-Marie Le Pen : Africains et Européens n'ont pas le même « âge mental et biologique »

22 Octobre 2016, 09:12am

Publié par Thomas Joly

Le fondateur du FN est revenu sur la série de violences qui ont récemment visé le corps enseignant, et la juge notamment due au brassage ethnique dans les classes.

« Pas un jour ne passe sans qu'un enseignant ne soit agressé, de l'école primaire en passant par le collège jusqu'au lycée, quelle est la raison de cette débâcle ? », lance Marie d'Herbais dans son « journal de bord » hebdomadaire.

Pour Jean-Marie Le Pen, « il y a beaucoup de raisons. L'une d'entre elle tient à l'attitude laxiste et complaisante du corps enseignant (…) L'enseignement public, et par contagion, peut-être un peu le privé, est profondément marxisé, ou peut-être même pire encore anarchisé. Il était de bon ton de considérer que l'enfant est roi. Il n'y a pas d'autre accès à la connaissance que le travail, l'effort. Et cela ne se fait pas dans une ambiance de vacances permanentes ».

L'autre explication de ces évènements se trouve selon lui dans « l'ambiance de melting-pot (brassage ethnique, ndlr) physique ». L'eurodéputé regrette de voir mis « dans la même classe des jeunes Africains de 14 ans avec de jeunes Européens du même âge. Mais ils n'ont pas le même âge biologique, ni le même âge mental, ni le même niveau de connaissance et d'éducation », estime Jean-Marie Le Pen, dans la lignée des saillies ethno-différencialistes dont il a le secret.

Source : http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/couacs/2016/10/21/25005-20161021ARTFIG00303-jean-marie-le-pen-africains-et-europeens-n-ont-pas-le-meme-age-mental-et-biologique.php?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&xtor=AL-155-[twitter]#link_time=1477068682

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Héroïsme populaire : Face aux migrants imposés par le préfet, un maire démissionne

21 Octobre 2016, 07:01am

Publié par Thomas Joly

Il ne s’agit que d’une question de volonté politique et de courage moral. Contrairement aux divers prétextes qu’utilisent les maires acceptant d’accueillir les masses de clandestins, les édiles réellement soucieux du bien des populations peuvent se dissocier de l’insoutenable politique gouvernementale.

Michel Issert, maire de Saint-Bauzille-de-Putois, démissionne pour protester contre l’arrivée dans sa commune de 87 migrants de la “jungle” de Calais imposée par le préfet de l’Hérault.

Le maire de Saint-Bauzille-de-Putois l’a annoncé ce vendredi midi devant ses concitoyens à l’occasion de l’inauguration de la déviation de la départementale D986.

Cette démission fait suite à l’annonce par le préfet il y a quelques jours de l’arrivée de 87 migrants de Calais au Centre des Lutins Cévenols.

Le préfet s’est rendu à Saint-Bauzille-de-Putois jeudi pour rencontrer le maire qui estime ne pas avoir de réponses. Michel Issert considère que 87 migrants pour 1.700 habitants, c’est trop.

Nous avons besoin de rebelles. Et ce maire est précisément un rebelle : “Nous avons eu une fin de non recevoir. Ma seule liberté pour refuser ces migrants, c’est de démissionner. C’est une décision grave, mais réfléchie. C’est la rébellion d’un petit maire contre un grand préfet. Le préfet doit comprendre que les maires sont là non pas pour l’emmerder, mais pour l’aider. Il n’entend rien. Le problème des migrants ce n’est pas un problème administratif, c’est un problème de gestion nationale qui ne peut se faire qu’avec les élus. On a décidé de démanteler Calais en 15 jours, c’est fait dans la précipitation et ce sont les maires qui subissent, ce n’est pas possible.”

Ceci n’est que le début. Les préfets n’ont aucune légitimité : ils ne sont pas élus mais simplement mandatés par le gouvernement de Paris. Face à la destruction programmée des villes et villages de France, l’insurrection ne peut que s’étendre.

Source : http://breizatao.com

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Lomme (59) : en djellaba, Rachid Slami, fiché S, « pète un câble » et frappe des enfants au Lidl

21 Octobre 2016, 06:57am

Publié par Thomas Joly

Rachid Slami laissera un souvenir tenace à ceux qu’il aura croisés. Le 19 août dernier, il débarque, barbu et en djellaba, sur le parking du Lidl de Lomme (59). À vélo, il fond sur les passants avant de se mettre à taper sur les clients. L’homme souffre de lourds troubles psychiatriques.

Rachid Slami s’est rasé la barbe. Dans le box, ce jeudi au tribunal de Lille, l'islamiste de vingt-neuf ans ne cesse de geindre : « J’avais cessé de prendre mon traitement… » Le 19 août dernier, ce débile sous curatelle déboule sur le parking d’un magasin Lidl de Lomme. Une dame traverse le parking ? Elle a droit à une attaque bélier. Une autre passe ? L’intrus lui jette son vélo à la tête.

La démonstration aurait pu s’arrêter là. Mais Slami pénètre dans la grande surface comme un dément et avise une gamine de douze ans. La petite a droit à deux atémis sur la nuque. Hurlement de la mère qui, du coup, attire la foudre du forcené sur elle. La dernière cible de la famille sera le père, à son tour de subir une pluie de coups.

Manon Dugast, son avocate, prend le relais et égrène les maux dont souffre son client. « Phobie sociale, agoraphobie, schizophrénie. » Slami est déjà riche d’un casier judiciaire bien fourni pourtant ce sera seulement huit mois, dont cinq avec sursis, avec maintien en détention... jusqu'à ce que cette « chance pour la France » sorte, récidive et tue quelqu'un.

Source : http://www.fdesouche.com

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Des cours d’enseignement de la Shoah pour les professeurs

21 Octobre 2016, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Deux professeurs du lycée Grandmont de Tours organisent une journée de formation du personnel éducatif à « l’enseignement de la Shoah ».

Il faut trouver les mots justes : telle est l’idée centrale du projet de formation initié par deux professeurs du lycée Grandmont, qui vise à apprendre aux documentalistes, professeurs d’histoire-géographie et professeurs de français comment enseigner la Shoah à leurs élèves.

Éric Landais, l’un des deux enseignants à l’origine de cette initiative, explique : « Au lycée Grandmont, nous organisons des voyages vers les lieux de la Shoah. Et les professeurs doivent être prêts à répondre aux interrogations des élèves. »

Pour aider le corps éducatif, Alban Perrin, coordinateur de la formation au Mémorial de la Shoah, a insisté sur le bannissement de deux termes, impropres selon lui à décrire l’indescriptible. D’abord, « holocauste », qui renvoie à un sacrifice religieux et ne peut donc décrire un projet que les historiens affirment méthodique, planifié, implacable. Second terme à proscrire : celui de « solution finale », justement parce qu’il était employé par les nazis – décidément diaboliques.

Selon La Nouvelle République, « le proviseur du lycée Grandmont, Gilles Zadem, s’est réjoui de cette journée de formation et, par intérêt personnel (sic), a assisté à une partie des conférences et ateliers ».

Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr

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Le sort des crèches de Noël des mairies dans les mains des gnomes du Conseil d'Etat

21 Octobre 2016, 06:53am

Publié par Thomas Joly

Le Conseil d'État se penche ce vendredi sur la place des crèches dans les mairies. La plus haute juridiction administrative a réuni pour l'occasion l'assemblée du contentieux. Cette formation de 17 juges, qui statue sur les affaires d'importance majeure et les grandes étapes de la jurisprudence, devra répondre à cette délicate question :

« Une crèche de Noël est-elle un signe ou emblème religieux dont l'installation dans un bâtiment ou emplacement public est systématiquement interdite par les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 garantissant le respect du principe de laïcité ? »

Le Conseil d'État a été saisi de deux décisions contradictoires concernant l'installation de ces représentations de la Nativité dans la mairie de Melun et au conseil général de Vendée.

  • La cour administrative d'appel de Paris avait ordonné dans un arrêt du 8 octobre 2015 le retrait de la crèche de la mairie de Melun, estimant que cet « emblème religieux » n'y avait pas sa place.
  • À l'inverse, la cour administrative d'appel de Nantes avait opté quelques jours plus tard pour le maintien de la crèche qui « dans le cadre d'une tradition relative à la préparation de la fête familiale de Noël » ne revêtait pas la nature d'un «signe ou emblème religieux».

La décision du Conseil d’État sera intéressante après celle de l'été dernier favorable au burkini...

Me Alexandre Varaut, conseil du département de Vendée en appel, avait pour sa part relevé qu'une crèche dans un espace public n'était pas « un petit bout d'église » et que « les gens ne prient pas devant elle ». La décision sera rendue dans plusieurs semaines.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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La primaire des Verts, plus fort que l’Eurovision ?

21 Octobre 2016, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Il doit, décidément, y avoir comme une sorte de microclimat sur ce gouvernement, où ce qu’il en reste. Après le livre délirant consacré à François Hollande et à ses propos d’après-boire, la primaire écologiste. Là, il faut remonter aux heures les plus sombres de l’Eurovision pour trouver trace d’un bouzin aussi consternant.

Si l’on résume, Cécile Duflot, donnée pour gagnante, n’est pas qualifiée pour le second tour, malgré ses 24,41 % des suffrages. Contre elle ? Yannick Jadot (35,61 %) et Michèle Rivasi (30,16 %). Qui votait ? 17.000 personnes, à en croire Le Figaro, alors que Europe Écologie Les Verts compte seulement 7.000 adhérents. Le reste ? 10.000 « citoyens », nous assure le même Figaro. C’est-à-dire quiconque ou n’importe qui.

Voilà qui augure plutôt mal d’autres primaires, celles du Parti socialiste et des Républicains. Car si les électeurs de droite peuvent voter pour désigner un candidat de gauche et le contraire, tout cela ne « fait plus vraiment sens », pour causer comme les sociologues. Pourtant, rappelez-vous 2009, quand les militants du Front national devaient choisir entre Marine Le Pen et Bruno Gollnisch, il n’y avait pas débat, sachant que seuls les militants lepénistes pouvaient voter, à condition d’être à jour de cotisation depuis au moins deux ans.

Comme quoi il n’est guère besoin de compliquer ce qui pourrait être simple.

Certes, la culture verte consiste, de longue date, à couper la tête de toute jeune pousse osant hisser la sienne du troupeau ; ça s’appelle la culture « basiste ». Mais de là à mordre le jarret de celui ou celle dont le seul crime consiste à avoir tenté d’amener ce même troupeau ailleurs qu’à l’abattoir, il y a de la marge. Ainsi Cécile Duflot avait-elle au moins réussi ce tour de force de faire nommer des ministres au gouvernement tout en parvenant à créer un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale et un autre au Sénat. Et tour de force ne pouvant que susciter l’admiration, à faire croire que son mouvement était une force électorale incontournable, alors qu’il ne pèse jamais qu’un peu plus que celui de Jacques Cheminade. Mais EELV, communiant à la fois dans le culte de la haine du bonheur et de l’amour de l’échec, ne pouvait tolérer une telle esquisse de réussite. Dans les autres partis, ceux qui ont fauté ont été exécutés et/ou rétrogradés ; chez eux, on lynche celui ou celle qui n’a pas trop échoué.

En effet, la liste est longue, de Dominique Voynet en Yves Cochet, d’Antoine Waechter en Noël Mamère, dont les têtes n’en finissent plus d’être exhibées sur la bascule à Charlot. Le pire, c’est qu’ensuite est instruite une sorte de procès post-mortem. Daniel Cohn-Bendit : « Les votants ont fait payer à Cécile Duflot le moi-moi-moi ! » Ça lui va bien, de dire ça, au rouquin, omniprésent dans les médias, qui nous cause de son Mai 68 avec les mêmes trémolos d’ancien combattant qu’un général Bigeard nous entretenant de ses aventures – un brin plus risquées, nonobstant – dans les rizières du Mékong ou le sable des djebels…

Pour Barbara Pompili, secrétaire d’État chargé de la Biodiversité : « Aujourd’hui, on tourne la page Cécile Duflot. » En attendant le prochain chapitre ? Mais lequel ? Tous les programmes des autres partis ont leur volet écologique, plus ou moins sincère, mais en tout cas aussi audible que cet actuel bredouillis verdâtre. EELV ? Le crépuscule des vieux ; celui des Verts de gris, pour demeurer dans la métaphore historique.

PS : à défaut de sauver la planète, aidez au moins votre proche entourage et accueillez un migrant écologiste chassé de son propre parti pour cause de guerre civile aussi perpétuelle qu’endémique.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Taxe foncière : des records de hausse

21 Octobre 2016, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Être propriétaire d’une maison ou d’un appartement, c’est avantageux. Cependant, n’oublions pas les charges qui vont avec. L’une des plus importantes est la taxe foncière, et le montant augmente de plus en plus chaque année, notamment dans certaines régions.

La taxe foncière, c’est quoi au juste ?

La taxe foncière est un impôt dont tous les propriétaires d’un bien immobilier doivent s’acquitter chaque année. Cette somme est ensuite remise aux régions respectives. Cet impôt est à payer en plus de la taxe d’habitation s’il s’agit de votre résidence principale. Le montant à payer dépend de chaque commune.

À chaque commune sa taxe.

En effet, le montant de la taxe à payer varie selon chaque commune. Elle fixe un taux d’imposition (qui est voté par les collectivités locales). C’est à partir de ce taux que le montant de la taxe est calculé, ainsi qu’en fonction de la valeur locative cadastrale du bien imposable.

Pour faire clair, c’est ce taux d’imposition qui fait varier le montant de la taxe à payer par zone géographique.

Évolution des taxes foncières

Si l’on se réfère aux chiffres publiés par l’UNPI (Union National des Propriétaires Immobiliers), les communes sont de plus en plus gourmandes en matière de taxes foncières. Entre 2010 et 2015, le montant de cet impôt a connu une forte hausse, et cela, sur toute la France (+14,7% en 5 ans).

Résultat, la facture s’alourdit pour les propriétaires immobiliers, spécialement dans la défiscalisation immobilière. La plus forte hausse concerne les propriétaires de la région lilloise, où la taxe a augmenté de 23% depuis 2010. Les habitants d’Angers ne sont pas en reste, ainsi que ceux de Clermont-Ferrand, Lyon ou encore Créteil, avec une hausse respective de près de 20%.

Toutefois, certaines villes ont choisi de ne pas mettre la barre trop haute. Des villes comme Grenoble, Nice ou encore Roubaix ont enregistré une hausse d’environ 7%, toujours depuis 2010.

Et l’année 2016 ?

Le bilan publié par l’UNPI le 13 octobre dernier est sans appel. Pour l’année 2016, la liste des départements qui ont choisi d’augmenter la taxe foncière s’est allongée par rapport à l’année 2015. Pas moins de 35 départements ont augmenté le montant de leurs taxes foncières cette année.

La palme de la hausse la plus importante revient au département des Yvelines avec une augmentation de… 68%. C’est tout simplement le record en matière de taxe foncière.

Cette hausse parait démesurée comparé aux chiffres enregistrés dans le Val d’Oise, le Nord, et le Loir-et-Cher, qui affichent pourtant des augmentations respectives de 30%, 27% et 26%.

Toutefois, si les unes taxent plus leurs habitants, d’autres villes comme Nantes, Lille ou encore Argenteuil ont décidé de rester sous la barre des 15%. Mieux encore, d’autres communes, à l’instar de Paris, n’ont pas changé (ou presque) leurs taux d’imposition, pour le plus grand bonheur des propriétaires immobiliers.

Source : http://www.medias-presse.info

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Troisième débat américain : Trump entre dans la clandestinité

21 Octobre 2016, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Débat surréaliste à Las Vegas, ce 19 octobre : Hillary Clinton a été excellente mais robotique. Donald Trump a été mauvais, mais authentique. Hillary a sonné faux. Trump a parlé simple. Hillary a fait dans l’abstraction, Trump dans le concret. Il est difficile de savoir comment va réagir une opinion américaine qui, à 70 %, voit son pays partir dans la mauvaise direction, mais qui a été éloignée de Trump par la plus grande campagne de diffamation politique de toute la galaxie.

Trump a, certes, marqué de nombreux points (qui serviront de munition à ses publicités télévisées) :

– Sur l’avortement, il a affirmé que Hillary allait bien au-delà des représentants du « libre choix », acceptant le principe de la procédure « jusqu’au 9e mois, à la veille même de la naissance ».

Elle est restée sans réponse.
– Sur l’immigration illégale et le terrorisme islamiste, où il a su capitaliser sur les récents WikiLeaks, la ramenant à ce qu’elle est : un acolyte du culte des frontières ouvertes et du libre-échange.
– Sur la corruption de son opposante comme celle du système, suggérant à Hillary de rembourser tous les dons reçus du Qatar, de l’Arabie saoudite, comme de tous régimes hostiles aux principes américains. Pas de réponse…
– Sur l’économie, où il a cependant été moins incisif que d’habitude.
– Sur le Proche-Orient, où il s’est montré d’une grande acuité, décrivant la récente décision d’envoyer du personnel militaire en Irak comme une opération de propagande d’Obama afin de soutenir la candidature de Hillary.

Et sur sa conclusion générale, percutante.

Mais il a été sur la défensive au sujet de Poutine, comme de son comportement abrasif, Hillary exploitant la situation. Visiblement, son esprit était ailleurs, Trump réalisant que les forces napoléoniennes de l’oligarchie clintonienne étaient déjà aux portes de Moscou, et qu’une guerre conventionnelle le mènerait à sa perte. Il fallait donc organiser le recul dans son hinterland.

Il savait que quelle que fût sa performance « politicienne » au débat, ses propos seraient immanquablement dénaturés par la presse soviétique de l’administration Obama qui a exposé ses scandales sexistes face aux WikiLeaks à 27 contre 1 (source Fox News).

Il a donc surpris tout le monde, y compris les élus républicains, pseudo-soutiens maintenant terrorisés de perdre leur réélection. En déclarant qu’il ne garantissait pas d’accepter les résultats de l’élection présidentielle, il ne faisait que confirmer son assertion que le système de l’establishment est frelaté, et que les enjeux vont au-delà d’une décision gauche-droite, car il s’agit de la survie de la souveraineté face aux « fraudes » mondialistes incarnées par les dirigeants démocrates et républicains. Avec un risque de point de non-retour : celui de la nomination des prochains juges à la Cour suprême qui fixera la société américaine pour les quarante prochaines années.

Mais c’est en rappelant les révélations du « Project Veritas » (qui a piégé certains mercenaires électoraux proches d’Obama, expliquant comment saboter les ralliés trumpiens et, surtout, comment faire voter les immigrants illégaux), que Trump le solitaire entretient un climat d’insurrection patriotique destiné à regrouper sa base, espérant une surprise à la Brexit. La Bérézina du mondialisme, en somme…

André Archimbaud

Source : http://www.bvoltaire.fr

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