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Le blog politique de Thomas JOLY

Péronne (80) : la manifestation anti-migrants est autorisée !

24 Novembre 2016, 07:57am

Publié par Thomas Joly

Le rassemblement anti-migrants organisé conjointement par le Parti de la France et le SIEL aura bien lieu samedi à 11h à Péronne devant la sous-préfecture (25, avenue Charles Boulanger). Les autorités compétentes ont fait le choix de laisser s'exprimer la légitime colère populaire face à l'invasion de nos campagnes par des immigrés clandestins. Les forces de gendarmerie assureront la tranquillité de cette manifestation.

Les patriotes attachés à la France française des terroirs et des clochers sont invités à se mobiliser en nombre pour dire « Non » à la submersion migratoire organisée par nos gouvernants. 

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Après l’inquisition fiscale, la délation fiscale…

24 Novembre 2016, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Certes, nombre de redressements fiscaux sont, de longue date, le fait de dénonciations. Procédé un peu craspec, surtout en un pays où jouer les corbeaux nous ramène aux heures les moins lumineuses de notre Histoire.

Ainsi, une tradition non écrite voulait que les corbeaux en question puissent être rémunérés par Bercy, mais sans que cela n’apparaisse officiellement dans les livres de comptes de l’État. Discrets virements sur des comptes en Suisse ? Argent liquide versé de la main à la main ? De quoi mériter un autre contrôle fiscal, en bonne logique, soit celle du dénonciateur dénoncé, non ? Cette pratique fut néanmoins abandonnée en 2003 pour manque de « raison de base juridique » : la légalité était donc illégale, ou l’inverse. Comme toujours, le bon exemple vient de haut et c’est généralement par la tête que le poisson pourrit.

Modernité oblige, tout cela va désormais devenir officiel, grâce à un amendement au projet de loi de finances 2017, lequel prévoit « d’autoriser l’administration fiscale à indemniser toute personne étrangère aux administrations publiques, dès lors qu’elle lui a fourni des renseignements ayant amené la découverte d’un manquement à une obligation fiscale ».

Déjà, le vocable d’« indemniser » a de quoi laisser pensif. Être « indemnisé » par son assureur en cas de jambe cassée, logique : voilà qui est censé, à juste titre, réparer un préjudice et permet de récupérer un peu des sous de ses cotisations. Mais l’être juste pour avoir balancé tel ou tel, c’est une tout autre affaire.

Il paraît que ce sont là pratiques courantes dans des nations telles que le Danemark.

Rien d’étonnant à cela pour ces pays protestants, tout abandonnés à l’ivresse de la transparence. À Amsterdam, dans les appartements de rez-de-chaussée, les fenêtres sont dépourvues de rideaux et tout un chacun peut donc voir ce qui s’y passe nuit et jour ; éthique protestante, toujours : comme on n’a rien à cacher, on peut donc tout montrer. En nos pays latins, on préfère les persiennes, et pas que pour se protéger de la chaleur, mais seulement parce que la vie privée, justement, a vocation à demeurer privée. Question de mentalité et, surtout, de civilisation.

Dans cette Europe n’ayant plus d’européenne que le nom, on ne s’étonnera donc pas que la majeure partie des lois farfelues qu’on nous impose de force – défense des minorités sexuelles et lutte contre le fromage qui sent fort, pour ne citer que ces dernières – nous viennent des pays nordiques plus haut évoqués.

De manière plus triviale, ce système rapporte gros à l’État, lui ayant assuré, pour cette seule année, l’encaissement de 6,7 milliards d’euros. L’investissement consenti pour engraisser les balances permet donc de toucher trente-six fois la mise, comme à la roulette où le casino, à l’instar de l’État, est immanquablement sûr de rentrer dans ses fonds.

Heureusement, la morale est sauve, cette loi précisant que la rémunération ne sera effective que si le délateur agit de « manière désintéressée et de bonne foi » pour « dénoncer une menace ou un préjudice pour l’intérêt général ». Ben tiens…

Certains considéreront ces valeureux lanceurs d’alerte comme de nouveaux héros des temps modernes. Il n’est pas, non plus, saugrenu de n’y voir que de simples indicateurs de basse police. Question de mentalité et de civilisation, disions-nous.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Quand Alain Juppé fréquentait « l'extrême-droite » et le Club de l'Horloge

24 Novembre 2016, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Aux abois après sa déculottée électorale lors du premier tour de la Primaire des Républicains dimanche dernier, Alain Juppé, tel un gauchiste enragé, tente de diaboliser son adversaire, François Fillon, en dénonçant ses « soutiens d'extrême-droite » ; citant au passage le député-maire d'Orange Jacques Bompard et le Président du Parti de la France Carl Lang qui s'est pourtant seulement réjoui de sa défaite tout en précisant que ni lui ni ses militants n'avaient la moindre intention de participer à cette mascarade de la fausse droite.

Pourtant, Alain Juppé, qui se pose aujourd'hui en candidat islamophile de centre-gauche, a jadis frayé avec la « Bête immonde » par le biais du Club de l'Horloge où il côtoyait des gens comme Yvan Blot, Jean-Yves Le Gallou ou encore Henry de Lesquen. Il s'est même suffisamment investi pour co-publier un ouvrage avec ce cercle de réflexion classé à droite de la droite sur l'échiquier politique.

Il serait amusant de demander au septuagénaire quelques précisions sur ses fréquentations passées, lui qui se présente comme « le meilleur barrage face à l'extrême-droite »...

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Loi sur les « funérailles républicaines ». À quand celles de la République ?

24 Novembre 2016, 07:20am

Publié par Thomas Joly

Quand on demande à un républicain s’il n’a pas l’impression d’adhérer davantage à un dogme religieux qu’à un régime, il vous regarde avec incrédulité ou ahurissement – sinon avec mépris –, se demandant s’il a bien entendu la question. Et pourtant, tout républicain, quelque peu conséquent, c’est-à-dire conservant une distance critique vis-à-vis de la République en majuscule, devrait s’interroger sur la nature ontologique d’un modèle politique – systématiquement confondu avec la démocratie – bien plus confusément accepté comme croyance que fondé en raison.

Évoquant la « religion républicaine », seul un Vincent Peillon – il est vrai, philosophe de formation – eut le mérite de lever le voile d’hypocrisie recouvrant la réalité vécue d’une abstraction dont tout zélote psalmodie les « valeurs », célèbre les cultes et encense les grands « saints » laïques. Il ne lui avait pas échappé que si les curés d’antan assuraient l’instruction des petits paysans de France, l’école républicaine devait impérativement s’y substituer car « c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école cette nouvelle Église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi » (La Révolution française n’est pas terminée, Seuil, 2008).

Le débat semble se poursuivre dans les travées de l’Assemblée nationale où les parlementaires discutent en ce moment d’une proposition de loi « instituant des funérailles républicaines », déposée le 9 décembre 2014 par Bruno Le Roux. En un article unique inséré dans le Code général des collectivités territoriales, le député socialiste propose que les communes mettent gratuitement à disposition une salle municipale où « à la demande de la famille du défunt, un représentant de la commune, officier d’état civil, procède à une cérémonie civile ».

Prenant prétexte de l’indifférence religieuse de certains de nos concitoyens, l’élu motive son texte en postulant que ces derniers « attendent de notre République qu’elle leur offre des perspectives pour accompagner leurs morts » (sic).

À juste titre, le député de la Ligue du Sud, Jacques Bompard, réclama la suppression d’une telle disposition, attendu que « la citoyenneté […] n’a aucun rapport avec le Salut. Aussi, on aurait du mal à comprendre l’intérêt d’une telle cérémonie. »

Profitant, néanmoins, de l’occasion, il déposa un amendement suggérant que « la République française demande pardon aux rois de France et aux Français pour le saccage de leurs sépultures lors de la profanation des tombes de l’abbaye de Saint-Denis en 1793 et 1794 ».

Par décret du 1er août 1793, la Convention, emportée par Barère, décida, en effet, que « les tombeaux et mausolées des ci-devant rois, élevés dans l’église de Saint-Denis, dans les temples et autres lieux, dans toute l’étendue de la république, seront détruits le 10 août prochain ». Si Napoléon réintégra les premiers cénotaphes dans la nécropole royale, c’est à Louis XVIII, frère du roi-martyr, reprenant « à la fois possession de son trône et de son tombeau » (selon la saisissante expression de Chateaubriand) qu’incomba l’initiative d’y rapatrier les restes de ses aïeux.

L’« amendement Bompard » a évidemment valeur de témoignage et, au regard de ce passé sanglant, revêt toute l’éminente solennité d’un historial. Mais peut-on sérieusement attendre d’un dogme qu’il se rédime à propos d’un acte participant, précisément, de sa propre fondation et mû par une folle volonté de régénération de la société française ? Allégorie fangeuse bâtie sur l’holocauste des Vendéens, la République, portée par l’infernale logique de son idée (le propre de l’idéologie, selon Hanna Arendt), restera toujours hermétique à cette formule de l’auteur (déjà cité) du Génie du christianisme : « Les tombeaux des aïeux sont la base sacrée de tout gouvernement durable. »

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Stasi 2.0 : Merkel lance un programme qui censurera les commentaires Facebook « en moins de 24 heures »

23 Novembre 2016, 07:58am

Publié par Thomas Joly

Angela Merkel a décidé de lancer un programme de censure globale des réseaux sociaux en Allemagne. La chancelière, faisant face à une grave crise politique depuis sa décision d’accueillir des millions de migrants musulmans en 2015, veut l’élimination de tous les messages jugés déviants par le gouvernement en moins de 24 heures.

Les autorités allemandes évaluent combien de commentaires « racistes signalés par les utilisateurs » sur les réseaux peuvent être effacés en moins de 24 heures. Le ministre de la justice Heiko Maas a assuré vouloir légiférer si les résultats sont toujours insatisfaisants.

Merkel s’est félicitée de cette accélération de la censure des opposants : « Je soutiens ces efforts du ministre de la justice Heiko Maas et du ministre de l’intérieur Thomas de Mairière afin de s’occuper des « discours de haine », des « commentaires haineux », des choses dévastatrices qui sont incompatibles avec la dignité humaine, et de tout faire pour l’interdire parce que cela contredit nos valeurs ».

L’Allemagne a été désignée, depuis l’élection de Donald Trump, comme zone de repli pour l’oligarchie atlantique. Celle-ci entend réprimer durement toute opposition tentant de contrer son agenda.

Source : http://breizatao.com

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Soros et d’autres financiers se réunissent à Washington pour fomenter des troubles contre Trump

23 Novembre 2016, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Des méga-donateurs du Parti Démocrate américain, y compris le milliardaire George Soros, se sont réunis derrière des portes closes à Washington avec des leaders politiques et syndicalistes pour planifier une « guerre de tranchée totale » contre Donald Trump, révèle le site Politico.

George Soros et d’autres riches libéraux – qui ont dépensé des dizaines de millions de dollars pour tenter de faire élire Hillary Clinton – se sont rassemblés pour une réunion de trois jours à huis clos en vue de mobiliser  contre le nouveau président élu.

Des manifestations d’opposants d’extrême-gauche se sont multipliées depuis le 9 novembre.

Source : http://breizatao.com/2016/11/22/washington-soros-et-dautres-financiers-se-reunissent-pour-fomenter-des-troubles-contre-trump/

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Arzon (56) : en fuite, le migrant agresseur sexuel a récidivé

23 Novembre 2016, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Le jeune migrant clandestin poursuivi pour une agression sexuelle au mois de novembre à Arzon est en fuite. Il a en effet disparu du CCAS de Port-Navalo où il était hébergé et pris en charge par la collectivité depuis plusieurs semaines au même titre que plusieurs autres mineurs isolés étrangers.

Adan M, né en 2000 au Soudan, avait reconnu avoir tenté d’embrasser, puis toucher le sein gauche d’une sexagénaire, mi novembre à Arzon avant de « mimer un geste masturbatoire » comme nous l’avions révélé en exclusivité. Des faits qui, selon le procureur de la République de Vannes,  « ne sont pas aussi graves que ceux que [Breizh-info] avait présentés », comme il l’avait alors déclaré.

Il n’en demeure pas moins qu’après avoir été placé en garde à vue, ce jeune Soudanais devait être convoqué, en mars 2017, devant le juge pour enfant afin d’être jugé. Ne l’entendant manifestement pas de cette oreille, le jeune clandestin s’est enfui, quelques jours plus tard, du CCAS de Port-Navalo.

Une deuxième agression sexuelle

Une deuxième agression sexuelle commise par cet individu sur une jeune femme cette fois ci, toujours sur le Morbihan, a par ailleurs été confirmée par nos sources.

La direction du centre a expliqué à l’un de nos collègues que l’individu n’était effectivement plus sur les lieux, mais qu’elle n’en est nullement responsable car les jeunes dans ces CCAS ne sont pas en rétention et peuvent aller et venir comme ils le souhaitent.  Selon la direction du CCAS, c’est à l’État qu’il incombe d’assurer le suivi de ces individus, ce qui n’a pas été fait dans le cas de ce jeune migrant, agresseur sexuel présumé.

On ignore, à l’heure actuelle, si Adan M dépend de l’ambassade du Sud Soudan, ou de celle du Soudan. Dans les deux cas, selon nos sources, les autorités de ces deux pays seraient mobilisées pour permettre d’étudier le rapatriement et la condamnation de cet individu en cas d’arrestation.

Désinformation et  tyrannie médiatique

La révélation de cette agression sexuelle avait suscité de vives réactions chez une partie de la population. 120 personnes avaient manifesté devant le centre lundi 14 novembre pour demander l’expulsion de cet individu. Cette manifestation avait été largement décriée et dénaturée par la presse subventionnée – notamment par l’AFP qui n’était pas présente sur place puisque, hormis Breizh-info, seuls deux journalistes de la presse régionale étaient présents sur les lieux.

On pouvait ainsi lire en gros titres : « AGRESSION D’UNE FEMME PAR UN MIGRANT : COMMENT LA FACHOSPHÈRE SURFE SUR « LA CENSURE » DES MEDIAS » , ou encore Polémique après l’agression sexuelle d’une femme par un migrant (Orange),  « MORBIHAN : TWITTER ET FACEBOOK SE DÉCHAÎNENT APRÈS L’AGRESSION SEXUELLE D’UNE SEXAGÉNAIRE PAR UN MIGRANT » (TF1), la palme revenant au Parisien qui osa : « Agression d’une sexagénaire : à Arzon, les identitaires effraient plus que les migrants ». 

L’agression sexuelle passa ainsi dans toute la presse au second plan, tandis que la réaction de colère devenait la cible de toutes les critiques. Ce traitement médiatique n‘est pas sans rappeler l’affaire de Sisco et son traitement par la presse nationale, où la encore, les agresseurs maghrébins étaient devenues des victimes « de Corses racistes et intolérants.».

La population a peur de parler

La population d’Arzon et des alentours (de Sarzeau notamment) que nous avions interrogée est majoritairement hostile à l’accueil de ces migrants tout en refusant de commenter publiquement la chose, de crainte d’être stigmatisée voire de subir des représailles, notamment chez les commerçants. Le sentiment d’avoir à la fois l’État (qui dissimule une partie des informations),  la presse (qui stigmatise)  et les agitateurs d’extrême gauche (qui agressent ou dénoncent) contre soi n’est en effet pas des plus rassurants pour la population.

Comme dans de nombreuses villes qui accueillent des migrants en Bretagne, des collectifs actifs de soutien se sont montés et monopolisent les colonnes de la presse subventionnée, qui les a presque érigés en « représentants de la population ». Pourtant, à Trégastel, à Trébeurden, à Fougères, comme à Arzon ou à Trégunc, ou encore à Pleyber Christ, la population, à 95%, ne s’est pas impliquée jusqu’ici ni dans un collectif pro migrants, ni dans un collectif anti-migrants. Il suffit d’aller, comme nous l’avons fait, interroger les gens, sur le marché, dans les commerces, pour se rendre compte qu’ils se sentent majoritairement peu concernés et très peu informés sur ce qui arrive.

Nulle part d’ailleurs, les élus n’ont cherché à consulter les citoyens, comme si tout se passait et s’arrangeait désormais entre l’État (via les préfets), les élus locaux, les associations qui hébergent et qui aident les migrants, et les associations d’agitation en faveur de l’immigration. Tout ce « gratin » était d’ailleurs réuni, à Fougères, jeudi 17 novembre, en présence du préfet de Bretagne, la semaine dernière, pour écouter « l’émouvante lettre d’un migrant » aux accents très « militants » et très « Cimade » (association protestante d’aide aux migrants). Dans la salle, seuls des représentants de l’État, des militants associatifs et quelques retraités étaient là. Le peuple lui, était aux abonnés absent.

De la «tradition» de mettre le feu au camp de Calais, invoquée par un préfet de la République (décoré depuis), à «des faits pas si graves que cela» décrits par un procureur de la République à propos d’une agression sexuelle caractérisée, de nombreuses questions se posent aujourd’hui sur « l’esprit républicain » invoqué en permanence par les dirigeants politiques.

Source : http://www.breizh-info.com

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Affiches homosexualistes ignobles et réaction sidérante du FN

23 Novembre 2016, 07:30am

Publié par Thomas Joly

Depuis quelques jours d’ignobles affiches pullulent sur les murs des villes : elles représentent de façon scandaleuse des « couples » d’invertis enlacés, avec des slogans ridicules et choquants (« coup d’un soir », « avec un ami, avec un inconnu »…). Le prétendu but est de lutter contre le VIH…  prétexte grossier pour mieux choquer et propager le vice.

Ces affiches, qui mettent nos villes au niveau de Sodome et Gomorrhe, suscitent (heureusement) un peu de controverse. Mais pas toujours là où l’on s’y attend.

Ainsi le maire d’Angers, Christophe Béchu, a décidé de faire enlever ces affiches quand elles sont aux abords des écoles (comme si les enfants ne circulaient pas et les adultes n’avaient pas le droit à être épargnés).

Mais cette maigre réaction a provoqué la colère d’Aymeric Merlaud, le responsable départemental du … FN :

Précisons qu’Aymeric Merlaud a été parachuté à ce poste à la demande expresse de Florian Philippot. Il s'agit d'un « très proche » de Sébastien Chenu...

Kevin Pfeffer, secrétaire départemental de la Moselle, est lui aussi indigné qu’on soit indigné par ces affiches, et Sophie Montel (député européen, étoile montante du parti) aussi :

Source : http://www.contre-info.com/

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La presse locale parle de la manifestation anti-migrants du samedi 26 novembre à Péronne

23 Novembre 2016, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Aujourd'hui on apprend dans le Courrier Picard que l'extrême-gauche souhaiterait s'inviter à la manifestation anti-migrants à Péronne samedi. Toutefois, comme le rappelle David Martin, Délégué départemental adjoint du PdF, on voit mal les punks amiénois et autres rebuts de la société se lever suffisamment tôt pour être à Péronne à 11h ! Un coup de bluff à coup sûr...

Quant au Conseiller municipal FN péronnais, Mathieu Huguet, il a décliné l'invitation du Parti de la France, sous prétexte qu'un « canal » nous sépare et que nous sommes « l'extrême-droite ». En effet, beaucoup de choses nous séparent, en particulier le courage politique...

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Vers un deuxième « quinquennat pour rien » ?

22 Novembre 2016, 07:49am

Publié par Thomas Joly

« La France tranquille », titrait Le Figaro lundi matin. C’est, en effet, une révolution en charentaises qui s’est opérée lors de ce premier tour des primaires, qui était peut-être, en réalité, le deuxième de la présidentielle.

Quand les États-Unis ont renversé la table, la France a fait tomber une petite cuillère.

Comment sanctionner le système – Fillon a fait l’effet d’un Trump au petit pied que personne n’attendait – tout en restant confortablement à l’intérieur – Fillon a gouverné pendant cinq ans sans faire l’ombre d’une vague, laissant, comme tous les autres, la France dériver lentement au fil de l’eau.

Il faut reconnaître que Fillon a fait une excellente campagne : sur les valeurs (ralliant à sa cause l’électorat façon LMPT et montrant son intérêt pour les chrétiens d’Orient ; tant pis si, la semaine dernière encore, il affirmait qu’il ne remettrait pas en cause le mariage pour tous ni l’adoption par les homosexuels ; tant pis s’il était le Premier ministre du gouvernement qui, par son ingérence belliqueuse, a mis le feu au poudre au Moyen-Orient), sur l’islam (par son livre Vaincre le totalitarisme islamique… mais en quoi la politique migratoire a-t-elle été infléchie quand il était Premier ministre ? La montée de l’islam n’était-elle pas déjà bien palpable ?), avec – cerise sur le gâteau – un volet économique « rassurant ».

Quand, dans le même temps, Sarkozy tentait de ressortir ses vieux atours, de remettre sur ses joues le fard d’autrefois, de refaire des claquettes et d’agiter son éventail avec la bouche en cul-de-poule, bref, de tenter les manœuvres de séduction soufflées par Buisson qui avaient fait son succès, mais qui, sans son mentor, sonnaient faux et sombraient dans la caricature.

Quand Juppé, trop sûr de son succès, grillait les étapes et jouait sa partition à gauche en vue de la présidentielle, pour vaincre Marine Le Pen.

Marine Le Pen, qui fait elle aussi partie des grands perdants d’hier. Fillon est, pour elle, la pire des configurations, quand elle aurait eu un boulevard face à Juppé.

Fort du petit score de Poisson et du constat que l’électorat « droite conservatrice » est pris par Fillon, Philippot aura beau jeu de lui souffler d’aller draguer à gauche. Un pari hasardeux, surtout si elle continue de céder à Fillon le créneau « islam », qui était pourtant, si j’ose dire, son cœur de métier.

Sans voir que si Poisson a échoué, c’est en raison de la campagne très droitière de Fillon, mais aussi parce que ses soutiens les plus nombreux étaient sans doute… au FN, et ne se sont pas sentis assez concernés par cette primaire pour se déplacer. La divine Sophie Montel – qui fait désormais partie du conseil stratégique de campagne de Marine Le Pen – a cru bon, sur Twitter, de se moquer méchamment des électeurs de Poisson, crachant par là même sur la partie LR la plus susceptible de rejoindre le FN et sur une bonne partie de ses propres troupes, qui pourraient avoir envie, à la longue, de prendre la poudre d’escampette. Quel fin stratège, on en conviendra !

La bonne nouvelle pour la France est que Juppé a été, de façon très probable, balayé. La mauvaise est que l’on va repartir, sans doute, dans un autre « quinquennat pour rien ». Ou pour si peu.

Gabrielle Cluzel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Les Springboks ou le sanglot rugbystique de l’Homme Blanc

22 Novembre 2016, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Si vous aimez le rugby et que vous suivez régulièrement les résultats des différentes compétitions internationales, un fait ne vous aura pas échappé : l’équipe d’Afrique du Sud est en pleine déconfiture. La nation double championne du monde en 1995 et 2007, encore demi-finaliste du dernier mondial, vient d’enregistrer quelques revers retentissants. Une défaite historique face à l’Argentine (qui ne l’avait jamais battue auparavant), une humiliation à domicile face aux grands rivaux All Blacks et enfin une défaite nette et sans bavure face aux Anglais pour commencer les test-matchs de novembre. Trois loupés magistraux qui ne manquent pas d’interpeller quant au niveau affiché actuellement par ceux qui furent longtemps surnommés, les « rugbymen du diable ». Mais surtout trois échecs qui mettent en relief les difficultés et les contradictions dans lesquelles se débat la nation arc-en-ciel.

On le sait, l’Afrique du Sud post-apartheid n’est en rien le paradis tant vanté par les publicitaires et les médias lors de la Coupe du Monde de football en 2010. Pays ultra-violent (Marseille est une cité des plus tranquilles en comparaison des principales villes sud-africaines), soumis à une immigration incontrôlée en provenance des pays voisins, miné par la corruption et le népotisme, l’Afrique du Sud peine en outre à surmonter ses clivages raciaux. Et c’est dans ce contexte de déconfiture totale que les dirigeants du rugby sud-africain soutenus par les élites politiques ont décidé de procéder à « l’africanisation » du secteur professionnel de ce jeu en cette année 2016.

Le terme est quelque peu inexact (les sud-africains blancs se définissent eux-mêmes comme des « afrikaans ») mais renvoie à la volonté de voir la moitié des joueurs de l’équipe nationale être constituée par des joueurs de couleur : en clair des noirs et des métis. Les Springboks qui restaient jusqu’ici la chasse gardée de la population blanche et en particulier des Boers étaient sommés de s’ouvrir à la « Diversité » et d’être un peu plus représentatifs de la composition ethnique du pays. Une décision à priori louable mais qui revient à sacrifier sur l’autel de la bien-pensance la compétitivité du rugby sud-africain au plus haut niveau.

En effet, la majorité des joueurs professionnels sont blancs et ce à tous les étages des différentes compétitions. Les équipes de province du championnat national de la Currie Cup ? Blanches en majorité. Leurs équipes réserves ? Idem. Les équipes du Super Rugby (championnat regroupant les meilleurs équipes australiennes, néo-zélandaises et donc sud-africaines) ? Pareil. Les équipes de jeunes ? Là encore, les meilleurs espoirs sont blancs. Même les meilleurs entraîneurs du pays sont blancs, et la catastrophique décision de nommer Allistair Coetzee (un métis) à la tête de l’équipe nationale vient le confirmer. Si ce dernier est sans doute un personnage sympathique et apprécié des joueurs, il n’a jamais remporté quoi que ce soit alors qu’il a longtemps eu sous ses ordres la meilleure équipe du pays, les Stormers du Cap. Sa nomination est évidemment une décision politique. Johan Erasmus et Johan Ackermann, les autres candidats déclarés et entraîneurs en vogue, peuvent bien aller pleurer le fait d’être trop blancs, trop afrikaners et trop vieille mode, les résultats attendront.

Plus grave encore, cette décision a précipité le départ vers d’autres cieux (en Angleterre et en France principalement mais aussi au Japon, en Australie et en Nouvelle-Zélande) de dizaines de joueurs parmi lesquels figurent de brillants espoirs qui craignent de voir leur horizon en équipe nationale définitivement se boucher. Bien évidemment, d’autres facteurs peuvent jouer comme la perspective de gagner des salaires plus conséquents (notamment en France et au Japon), de fuir l’insécurité permanente ou tout simplement le plaisir de voyager et de découvrir d’autres cultures. De surcroît, on peut penser que la plupart de ces joueurs rentreront au pays une fois leur carrière terminée. Néanmoins, il est intéressant de remarquer que beaucoup de ces joueurs exilés ne rechignent pas à porter le maillot de l’équipe nationale de leur pays d’accueil et aussi à s’y fixer définitivement. Il convient en outre de rappeler qu’ils ne font que suivre en cela l’exemple de leurs congénères blancs qui sont de plus en plus nombreux à quitter leur pays pour s’établir en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Angleterre ou encore aux États-Unis.

Enfin, cette décision semble dépourvue totalement de bon sens dans la mesure où pour tout observateur un tant soit peu avisé, le « noir sud-africain moyen » n’a pas un gabarit très adapté au rugby. Plutôt petit, vif mais manquant d’épaisseur, il est loin d’afficher les gabarits de ses cousins sénégalais, camerounais ou nigérians pour ne citer que ceux-là. Non pas que les représentants de ces peuples soient tous des athlètes hors-normes, mais il est plus facile d’y trouver quinze gaillards capables de pousser en mêlée et de plaquer durement que parmi la population noire sud-africaine. Si vous ne me croyez pas, consultez les sites des différents équipes professionnelles et vous verrez qu’à de rares exceptions, les plus costauds sont les joueurs blancs. Or quand on connaît l’évolution de ce sport ces dernières années, sport qui s’apparente de plus en plus aux jeux du Cirque ou à un concours de marché aux bestiaux, on ne peut qu’arriver à la conclusion que le rugby sud’af risque de vivre une longue traversée du désert…

Pour tous les amoureux de ce jeu, dont je fais malgré tout partie, cette perspective n’est malheureusement en rien réjouissante car « l’africanisation » du rugby sud-africain renvoie à une forme de dépossession imposée aux Afrikaners au nom d’un égalitarisme et d’un antiracisme aveugles. Une dépossession dont nous sommes aussi, indirectement et en tant que white straight males, les victimes. Et c’est donc avec une certaine nostalgie que je regarderai sur Espn Classic ou Youtube les rétrospectives des grands combats du XV des Springboks, à une époque où leur rugby était incarné par de grands fermiers blonds aux yeux bleus bâtis comme des armoires normandes.

Albert le Vème mousquetaire

Source : http://suavelos.eu

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La Réserve Citoyenne va « s’engager auprès des migrants et des réfugiés »

22 Novembre 2016, 07:29am

Publié par Thomas Joly

Certains naïfs ont cru que la « Réserve Citoyenne » du gouvernement socialiste avait pour objectif de lutter contre le terrorisme islamique ? Que nenni ! Elle va servir à accueillir les envahisseurs, selon les voeux de la Marocaine Najat Belkacem...

Source : http://www.fdesouche.com/791991-la-reserve-citoyenne-va-sengager-aupres-des-migrants-refugies

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Le deuxième tour de la primaire des Répuplicains financera la campagne du vainqueur

22 Novembre 2016, 07:22am

Publié par Thomas Joly

La forte participation au premier tour, plus de 4 millions, a permis de rentabiliser les deux tours de la primaire. A moins de rendre le deuxième tour gratuit, la primaire est donc une très bonne opération financière pour Les Républicains.

Pour la droite, la primaire de novembre 2016 n’est pas qu’un sujet politique, c’est aussi un enjeu financier. L’organisation du scrutin a mobilisé des moyens importants : 10.229 bureaux de vote étaient installés sur tout le territoire, tenus par plus de 80.000 assesseurs bénévoles, et 70 millions de bulletins ont été imprimés.

Concrètement, Les Républicains ont signé une convention de financement à hauteur de 5 millions d’euros avec la haute autorité. Cette dernière a créé un microparti pour recevoir les fonds liés à l’organisation ; elle remboursera Les Républicains grâce aux fonds collectés. « D’après nos prévisions, la primaire s’autofinancera à partir de 2 millions de votants par tour », affirme-t-elle sur son site.

Avec 3,97 millions de votants, chacun devant débourser 2 euros à chaque tour, les caisses de la haute autorité devraient ressortir de l’opération gonflées à bloc. Car cette primaire coûte environ 8 millions d’euros, mais les revenus du premier tour « de la droite et du centre » s’élèvent déjà à… 8 millions d’euros.

« Si l’opération est légèrement déficitaire, c’est le parti Les Républicains qui assume le déficit. Si elle est excédentaire, le solde positif est apporté au compte de campagne du vainqueur de la primaire en vue de l’élection présidentielle », a encore expliqué Thierry Solère.

A méditer pour tous les partisans de la cause nationale qui comptaient (re)faire l'erreur de participer à cette mascarade de la fausse droite...

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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