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Le blog politique de Thomas JOLY

Censure : Le gouvernement veut pouvoir poursuivre les internautes pour des écrits vieux de plusieurs années

6 Octobre 2016, 06:38am

Publié par Thomas Joly

L’abolition progressive de la liberté d’expression par le gouvernement français, notamment au motif de la lutte contre les “discriminations”, s’accélère. Celui-ci veut en effet supprimer de facto la prescription pour les contenus diffusés sur le net, exposant de fait les internautes à des poursuites pour leurs écrits sans regard pour leur date de parution.

Parmi les trois principaux piliers, il y a d’abord la prescription. Un article ne peut être attaqué que dans les trois mois qui suivent sa parution, la règle s’applique aussi à Internet. Le Sénat entend aujourd’hui faire commencer la prescription sur Internet trois mois « à compter de la date à laquelle cesse la mise à disposition du public du message ». Or les articles ne sont (quasiment) jamais retirés des sites d’information. « Les infractions de presse deviendraient de fait imprescriptibles », résume MBigot. Le Conseil constitutionnel a pourtant déjà tranché en 2004 : il ne peut pas y avoir de différence de régime entre presse écrite et numérique.

En réalité, le gouvernement a déjà aboli dans les faits le principe de liberté d’expression en pénalisant les opinions qu’il estime incompatible avec l’idéologie socialiste officielle. Il a également partiellement aboli le principe de prescription en l’étendant à un an pour les opinions qu’il a décrété illégales.

Cependant, les efforts de censure ne sont jamais suffisants. Il est donc désormais question d’abolir dans les faits – mais non explicitement – la prescription. C’est-à-dire la durée pendant laquelle un écrit peut-être attaqué en justice. Le projet gouvernemental vise à imposer pour internet une prescription qui démarrerait à partir de la date où un contenu est retiré d’internet. Ce n’est qu’une fois un contenu retiré par son auteur, que la durée des trois mois commencerait. Pour un écrit “papier”, ce délai est de trois mois à compter de la parution.

Une telle mesure va donc faire exploser le nombre de procès pour délits d’opinion puisque virtuellement tout ce que contient internet sera passible de poursuites, sans plus aucune limite dans le temps.

En filigrane, il s’agit en réalité de permettre au gouvernement de poursuivre indéfiniment les auteurs de contenus diffusés en ligne dont les discussions deviennent de plus en plus craintes par la nomenklatura. Et ce des années, voire des dizaines d’années après leur publication.

A cette abolition de la limite dans le temps de l’action répressive gouvernementale s’ajoute déjà l’absence de limites spatiales : le gouvernement français s’est en effet arrogé le droit de poursuivre tout contenu en langue française ou qu’il estime être réalisé à destination d’un public résidant en France. Ceci indépendamment de l’endroit où vivent les auteurs ou leur pays d’appartenance.

Techniquement donc, le gouvernement français peut déjà poursuivre un citoyen américain s’exprimant en français sur internet avec un citoyen belge vivant n’importe où pour un propos qu’il jugerait déviant. Qu’il le fasse ou non dépend uniquement de lui et non pas d’une limite juridique.

Source : http://breizatao.com

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Ventilation de l'invasion : un camp de 150 clandestins prévu à Fontainebleau

6 Octobre 2016, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Ce n’était finalement qu’une question de semaines. Au cœur de l’été, la rumeur de l’installation imminente d’un camp d’accueil de migrants sur le site de la caserne Damesme avait agité les réseaux sociaux. Alors que les militaires quittent les lieux, la préfecture confirmait alors que c’était « une hypothèse qui n’est plus d’actualité ». Mais le cas Bellifontain n’a pas tardé à revenir sur la table. Et c’est la présidente de la Région Valérie Pécresse qui a lâché l’information jusque-là restée secrète : « L’Ile de France n’est pas censée accueillir les migrants de Calais. Or, le Préfet vient d’en proposer 150 à Fontainebleau » a t-elle déclaré en séance le 22 septembre dernier.

Une citation postée sur le compte Twitter des Républicains IDF et partagée par le groupe d’opposition de Richard Duvauchelle. Dès lors, l’information a fait le tour des réseaux sociaux. Sur Facebook, dans la matinée du 22 septembre, les élus de la liste Duvauchelle s’agacent : « Nous découvrons via les réseaux sociaux l’arrivée probable de migrants de Calais à Fontainebleau. Mme Pécresse étant informée, il est évident que le maire en est informé aussi . Tous les Bellifontains demandent une fois encore la transparence concernant les choix de leur territoire ». La réponse n’a pas tardé, sur Facebook également : « Le préfet de la région Ile-de-France m’a appelé hier pour me dire qu’il envisageait très sérieusement d’installer à Fontainebleau une structure d’accueil temporaire pour environ 150 migrants », dit le maire sur sa page. « J’ai dit ma plus ferme opposition à la solution envisagée dans la caserne Damesne, au cœur d’un quartier résidentiel. Pour autant, s’agissant d’une prérogative d’Etat, sur des terrains d’Etat, celui-ci peut tout à fait passer en force. J’ai donc entamé un dialogue avec les autorités préfectorales pour tenter de trouver la solution la plus adaptée et la moins préjudiciable », ajoute-t-il lâchement.

Source : http://www.fdesouche.com

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Un ponte du réchauffisme avoue s'être trompé

6 Octobre 2016, 06:19am

Publié par Thomas Joly

L’inventeur de la théorie de Gaïa, le chimiste britannique James Lovelock qui faisait autorité dans le réchauffement, le prophète vert qui prévoyait une catastrophe climatique provoquant des « milliards » de mort, apostasie : tout cela n’est « pas scientifique » et les écolos ne sont « pas raisonnables ».

La vieillesse serait-elle un naufrage, comme l’ont prétendu aujourd’hui Patrick Timsit à propos des récentes déclarations nationalistes d’Alain Delon, et naguère le général De Gaulle à propos du maréchal Pétain ? En tout cas les écologistes du monde entier sont enclins à le penser après le dernier entretien accordé par leur ancien gourou, James Lovelock, 97 ans aux vendanges. Ce climatologue reconnu, primé, révéré, choyé par la communauté internationale et l’Empire britannique, renie tout dans son apostasie. Il répète, avec beaucoup plus de force, ce qu’il avait commencé à dire voilà quatre ans : « Je me suis trompé ».

James Lovelock reste attaché à l’environnement, et à sa sauvegarde. Seulement, il ne croit plus aux dogmes qu’il a plus qu’aucun autre contribué à faire advenir. Oui, par exemple, il y a trop de gaz carbonique dans l’oxygène, mais « la seule solution, c’est le nucléaire ». Et pour bien frapper les esprits, il pose devant une affiche représentant des éoliennes, « afin de (se) rappeler à tout moment combien elles sont absurdes ».

Ce chimiste de formation est pourtant à l’origine de bien des peurs et des certitudes écologistes avec la théorie de Gaïa qu’il a formulé dès les années 80 : elle postule que la terre est un système qui s’autorégule, et que l’intrusion de l’activité humaine industrielle l’a troublé au point de provoquer des catastrophes incommensurables. En 2006, ce prophète de malheur prédisait « des milliards de morts », en 2008, en se fondant sur les données du GIEC, il prévoyait que la population mondiale serait décimée « vers 2040 par les inondations, la sécheresse, la famine ». C’est pourquoi, en 2010, il préconisait de « suspendre la démocratie » pour prendre les décisions urgentes que la situation imposait selon lui.

Le prophète vert a connu le doute avant l’apostasie

Mais à partir de 2012, il a commencé à douter. Reconnaissant avoir été « alarmiste », il a tenu des propos dignes de Sarkozy : « Le problème est que nous ne savons pas où va le climat. Nous pensions le savoir il y a vingt ans. Cela a produit des livres alarmistes – les miens inclus. »

Aujourd’hui, il a carrément viré sa cuti. Et il flingue tous azimuts. « La concentration de CO2 dans l’atmosphère augmente, c’est sûr, mais pas du tout aussi vite que nous croyions qu’elle le ferait. Les modèles mathématiques utilisés par les ordinateurs ne sont juste pas fiables. En réalité je ne suis pas sûr que tout ce truc ne soit pas une folie, le réchauffement climatique. Regardez Singapour. Le taux de gaz carbonique est deux fois et demie celui du pire scénario pour le réchauffement climatique, et c’est une des villes du monde les plus agréables à vivre. » Il compare désormais l’écologisme, avec ses rites, ses dogmes, sa culpabilité, à une « religion ».

Le réchauffement climatique démoli par l’esprit critique

Quant aux émissions de gaz par les humains et leur incidence sur le réchauffement climatique, il a cette comparaison, qui établit les ordres de grandeur : « Il suffit qu’un volcan de bonne taille entre en éruption et tous les modèles, et tout le tralala, ne valent strictement plus rien. » En conséquence, toute prévision climatique « au-delà de cinq ans à l’avance est l’affaire d’un idiot ». Il y a dix ans, il prévoyait encore la fin rapide de l’humanité dans son dernier bouquin du moment, La revanche de Gaïa. Aujourd’hui, il ne croit plus à cette vengeance via le réchauffement climatique : « J’ai grandi ».

Source : Réinformation.tv via Le Salon Beige

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Pas de budget pour les commissariats mais tout pour les migrants !

6 Octobre 2016, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Portes d’accès hors d’usage, utilisation de balais pour remplacer des serrures qui ne fonctionnent plus, portails fermés avec de simples chaînes de vélo, bâtiments infestés de rats ou de cafards, dans au moins six commissariats de l’Essonne, « on est à la limite de l’insalubrité », dénonce un policier.

Voilà toute la considération de l’État envers ses forces de l’ordre. Des demandes de réparation transmises depuis des mois sans jamais aboutir. En cause, selon un commissaire de l’Essonne, la région, gérant désormais à la place du département, totalement dépassée par l’ampleur des demandes « des polices dans tous les départements d’Île-de-France ».

Le résultat ? En période de menace terroriste maximale, alors que les policiers savent en être, eux aussi, les cibles, leurs locaux de travail s’avèrent ouverts aux quatre vents. Avec le sentiment, pour leurs occupants, d’être totalement méprisés par la hiérarchie.

Policiers également dévolus à faire les plantons devant les chambres des prisonniers hospitalisés… Ces exemples vous choquent ? Au ministère, pas du tout : ces tâches font partie « de la mission de la police ». Quelle haute estime de la fonction…

Ce n’est pas tout. On apprend l’assignation de deux policiers à la protection de… l’ex-femme de Manuel Valls ! Et 24 h sur 24, s’il vous plaît. Elle a dû faire, comme les autres ci-après, « l’objet d’une menace potentielle ».

Quelle superbe application du principe de précaution…

Mais aussi trois policiers pour le rabbin Michel Serfaty et deux pour le recteur de Courcouronnes, Khalil Merroun.

Des « tâches indues », selon le syndicat Alliance au Parisien. On ne le lui fait pas dire ! Comment appelle-t-on, déjà, l’utilisation de l’argent public pour des services privés ?

L’État n’a donc pas de quoi réparer une serrure, mais il paye, chaque nuit, rien qu’à Paris, l’hôtel à 30.000 clandestins.

L’État n’a pas les fonds pour remplacer une barrière mais, en 2013, il dépensait 2 milliards d’euros pour l’accueil et l’hébergement de 66.000 clandestins demandeurs d’asile. Montant — un comble ! — à peu près équivalent en faveur des déboutés, selon la Cour des comptes, en 2015. Dont 96 % ne repartiront jamais, estime-t-elle la même année…

L’État ne dépense pas un centime pour remettre en état des canalisations de commissariats datant de Mathusalem, mais trouve à mettre sur la table « quelques millions d’euros » pour entretenir les 24.000 prochains clandestins. Un geste à la hauteur de la « générosité nécessaire », disait, grand seigneur, Michel Sapin, en septembre 2016. Mais pas nécessaire quand il s’agit des policiers.

L’État n’a pas les finances nécessaires pour ses fonctionnaires qui risquent chaque jour leur vie, mais emprunte dans une liste sans fin pour des immigrés clandestins, les uns logés dans des locaux remis à neuf, les autres dans des châteaux !

Bref, d’un côté, c’est l’urgence « d’accueillir dignement » les migrants, de l’autre, en sus des conditions déplorables précitées, les policiers qui réclament des gilets pare-balles non dépassés et d’autres armes en remplacement de celles datant des années 70… peuvent toujours courir. Comme c’est rassurant !

Quand l’État félicite ses policiers, c’est bien. S’il leur accordait des conditions de travail dignes et sûres, ce serait mieux.

Caroline Artus

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Dans Libé, la théorie-du-genre-qui-n’existe-pas est l’amie de la femme…

6 Octobre 2016, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Chère Marie-Cécile,

Bien sûr, tu es politologue, à moins que ce soit sociologue, ou les deux à la fois. Bien sûr, tu travaillais jusqu’à l’an passé – je l’ai lu – pour le Premier ministre. Tu es sûrement quelqu’un d’important même si, jusqu’à ce matin, je ne te connaissais pas. Mais puis-je quand même t’appeler par ton prénom ? Te tutoyer ? Puisque nous sommes du même sexe – je veux dire du même genre -, enfin bref, puisque nous sommes toutes les deux femmes, nous sommes un peu sœurs dans l’adversité. Cela crée des liens, n’est-ce pas ?

Je viens de lire ton article dans Libé ce matin, sur le blog Égalités, intitulé La théorie du genre, le roi des aulnes du XXIe siècle. Et j’ai été atterrée. Atterrée pour toi… Ce qui est pratique, sur Internet, c’est qu’on peut effacer. Alors vas-y, on ne te regarde pas.

Selon toi, « les obscurantistes et les intégristes catholiques, relayés par une partie de la droite et de l’extrême droite, ont de nouveau dénoncé une prétendue théorie du genre ».

La polémique ayant été relancée par le pape « himself », on imagine que c’est de lui qu’il s’agit ? Le pape François, intégriste ? Mais ma pauvre Marie-Cécile, je crains qu’il ne te pousse un nez rouge et un chapeau à grelots.

Quant à la théorie du genre, si elle est « prétendue », pourquoi donc passes-tu deux pages à vanter ses mérites ? Comme Maxime Le Forestier décrivant sa vie avec le frère qu’il n’a jamais eu, tu racontes donc la nôtre avec la théorie qui n’existe pas ? C’est tellement vrai, pourtant, qu’on s’y croirait. J’ai peur, vois-tu, que l’on ricane dans ton dos.

Et tu prétends, en sus, sans ciller, que cette théorie-du-genre-qui-n’existe-pas est l’amie de la femme, qu’elle défend ses droits ? C’est le pompon, le bouquet, la cerise sur le gâteau.

Mais quand on aime une femme, on ne cherche pas à la changer ! On la prend comme elle est, avec ses qualités et ses fragilités.

On ne dénigre pas ses goûts, ses aspirations, ses rêves, en assenant avec dédain qu’ils lui ont été soufflés par une société patriarcale, et qu’il faut donc en changer. On ne lui impose pas un type d’études, un style de métier, une façon de vivre ou de s’occuper de ses enfants au prétexte qu’elle serait une quiche incapable de savoir ce qui est bon pour elle. On ne cherche pas à nier son identité (de femme), à lui retirer ses prérogatives (de mère), on ne la force pas à soigner sa physiologie (féconde) comme s’il s’agissait d’une pathologie. On ne la dévalorise pas, on ne lui fait pas perdre confiance en elle en lui serinant toute la sainte journée, avec pitié, que le paquetage de base qu’elle a reçu à la naissance est nul, pourri, sans intérêt, et que si elle veut arriver à quelque chose dans la vie, il faut qu’elle s’efforce de le refiler au gros costaud poilu, à côté, pour lui piquer le sien, tellement plus enviable… Ce à quoi, bien sûr, elle n’arrivera jamais tout à fait et qui la laissera éternellement frustrée.

Oui, c’est ainsi qu’on aime une femme. Et quiconque ferait le contraire ne serait, bien sûr, qu’un pervers narcissique, un compagnon tyrannique et méprisable. Tu le sais comme moi.

La vérité est pourtant que ton « genre », imbriqué dans ton féminisme, est ce compagnon-là. Et qu’il est temps de lui claquer la porte au nez. Comme une vraie femme libérée.

Oui, tu peux encore réécrire, Marie-Cécile. Un autre son de cloche sur Libé, cela aurait de la gueule, et cela montrerait que tu en as. Ce n’est pas ça, la théorie du genre ?

Gabrielle Cluzel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Nouvelle attaque terroriste à Bruxelles : deux policiers blessés à coups de couteau

5 Octobre 2016, 06:54am

Publié par Thomas Joly

Mercredi 5 octobre, deux policiers ont été agressés au couteau à Bruxelles par un islamiste qui a dû être neutralisé par un tir avant d’être interpellé. L’agression s’est produite sur le boulevard Lambermont à Schaerbeek lors d’un contrôle. L’assaillant a porté des coups de couteau à deux policiers, les blessant l’un au ventre l’autre au cou.

Après sa double agression, l’individu enragé a tenté de prendre la fuite et une autre patrouille de police a dû faire usage d’une arme à feu pour l’intercepter. Il a en outre blessé l’officier de police qui l’a neutralisé en lui cassant le nez.

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Hollande bat la campagne… et se prend pour Zola !

5 Octobre 2016, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Il prétend qu’il ne sait pas, mais ce n’est qu’un mensonge de plus. Bien sûr qu’il le sait : François Hollande sera candidat à la présidence de la République en mai 2017. Avec ou sans primaires. Comme Sarkozy. Peut-être ai-je tort, mais en effet je ne crois pas un instant que ces deux-là, quelle que soit l’issue des primaires dans leur camp, renoncent à la seule chose qui les intéresse : garder ou retrouver le pouvoir.

Hollande est déjà en campagne, exactement comme Sarkozy l’était à l’automne 2012, ce qui faisait pousser audit Hollande des cris d’orfraie sur ce scandaleux mélange des genres : « président-candidat »… On le sait bien : l’intérêt de la France, là-dedans, n’est qu’un prétexte ; et le sort des Français un moyen. C’est d’ailleurs ce que pensent 71 % des Français, dont 53 % des sympathisants de gauche, interrogés la semaine passée par ELABE : « François Hollande est plus préoccupé par la préparation de sa candidature que par les réponses à apporter aux défis que doit affronter le pays. »

Alors le président-candidat bat la campagne. Comme le furet, il est passé par ici, il repassera par là… Dimanche, c’était à Médan, dans la maison de Zola. Après le pèlerinage à Calais, le pèlerinage littéraire. Une occasion en or pour jouer à ce jeu qu’ils affectionnent tous : écoutez de qui je vous parle et voyez comme nous sommes semblables : lui c’est moi, et moi, c’est lui.

Hollande-Zola, donc.

Se posant en rempart contre le terrorisme et la République menacée, notre Président pontifie : « Voilà notre responsabilité face à l’Histoire : ne pas s’abandonner à la fatalité, à la facilité, avoir le courage de faire le choix juste, qui n’est pas toujours le plus populaire ou le plus gratifiant, et ensuite assumer, tenir, aller jusqu’au bout de sa lutte même si, comme pour Zola, nous n’en verrons pas le bout. »

L’esprit de sacrifice. Le don de sa personne à la nation. Pour les esprits simples qui n’auraient pas compris, le factotum Cambadélis se charge du service après vente : « Il [François Hollande] ne peut pas faire autrement. C’est sa responsabilité devant l’Histoire. On n’engage pas un pays en guerre contre le terrorisme pour finalement dire, le jour de l’élection : Excusez­-moi, j’ai piscine. »

Dans ce cas de figure, je butte toujours sur une question à laquelle, à ce jour, je n’ai pas de réponse : ces gens-là croient-ils réellement à ce qu’ils racontent, ou bien nous prennent-ils à ce point pour des c… qu’ils imaginent que nous, Français, sommes susceptibles de les croire ?

Comme je n’arrive pas à les penser complètement idiots, j’en conclus que le cynisme l’emporte sur tout : qu’on les croie ou non n’a, pour eux, aucune importance. On est dans un jeu, rien qu’un jeu où plus personne, en fait, n’est dupe.

Alors Hollande fait le job. Pas celui pour lequel il a été élu voilà bientôt cinq ans, mais le job du jobard qui veut se faire réélire. Lyrique dans la boursouflure : « Face aux plus grandes adversités, il y a toujours un choix. Même dans la nuit la plus sombre luit toujours une espérance. Même dans l’engrenage d’une machinerie infernale, il suffit d’une voix, une seule, pour changer le cours des choses et le destin des hommes. Voilà la leçon de Zola. »

Et voilà pourquoi, une fois de plus, nous allons être cocus.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Louveciennes deviendra Calais !

1 Octobre 2016, 09:17am

Publié par Thomas Joly

À Louveciennes, l’installation d’un camp de migrants projetée en secret par le préfet – le maire et les habitants ont été alertés par des fuites dans la presse – suscite inquiétude et colère.

Jeudi soir, c’est dans une salle archi-comble que le maire de cette ville bourgeoise et familiale non loin de Versailles a tenu une réunion publique. Courageusement, le préfet n’a pas souhaité s’y rendre.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Chirac, « le plus détestable président de la Ve République »

1 Octobre 2016, 08:42am

Publié par Thomas Joly

Depuis une dizaine de jours les gazettes et le Tout Paris Tout Pourri ne parlent avec émotion et sanglots dans la voix que de la prochaine disparition de Jacques Chirac, l’ex-président de la République étant paré de toutes les vertus et considéré par les sondeurs comme l’homme politique le plus populaire, le plus aimé des Français. Une enquête d’opinion indique même que 83 % des Français auraient gardé un bon souvenir des années Chirac. Si ces chiffres disent vrai, et il est bien possible que ce soit le cas, cela ne plaide pas en faveur de la lucidité et du bon sens d’un peuple manipulé, anesthésié, content d’être cocufié. Car d’évidence, ainsi que l’a souvent déclaré Jean-Marie Le Pen et comme l’aurait dit également en privé Nicolas Sarkozy à son ex-conseiller Patrick Buisson qui publie cette semaine chez Perrin un livre intitulé La cause du peuple, « Chirac aura été le plus détestable de tous les présidents de la Ve République. » Et Sarkozy qui l’a bien connu et fréquenté assidûment pendant des décennies d’ajouter : « Franchement, je n’ai jamais vu un type aussi corrompu. Un jour, il a voulu me faire signer un contrat avec l’Arabie saoudite. Je me demande encore comment il a osé me mettre ça sous le nez. Il en a tant fait qu’il était fatal que ça lui pète à la gueule. J’ai rarement rencontré quelqu’un d’aussi méchant et avide. »

Evidemment la révélation de tout le mal — fondé — que Sarkozy pense de Chirac, si elle n’est en rien une surprise pour les observateurs attentifs de la vie politique, tombe plutôt mal pour l’ex-Elyséen à un moment où Chirac semble proche de sa fin et où l’ex-maire de Neuilly a besoin pour l’emporter aux primaires d’un maximum de voix, dont celles des chiraquiens. Cela s’ajoute aux révélations de Mediapart d’Edwy Plenel sur le financement par Kadhafi de la campagne présidentielle de 2007 de Sarkozy, ce qui rend d’autant plus abjecte la façon dont l’ex-chef de l’Etat s’est débarrassé en 2011 de son bienfaiteur. Toutefois il ne faut pas être dupe : l’offensive médiatique actuelle contre Sarkozy, la mise sur le devant de la scène de dossiers anciens dont tout le monde a déjà entendu parler ne doivent rien au hasard. A quelques semaines de primaires cruciales, le Système a manifestement choisi d’imposer Juppé qui apparaît en effet comme un homme beaucoup plus sûr, beaucoup plus malléable pour obéir aux desiderata des cénacles mondialistes que Sarkozy qui est jugé plus instable, plus fantaisiste, plus virevoltant, moins prévisible.

En tout cas, Juppé a tout de suite vu l’avantage qu’il pourrait prendre à la suite de la médiatisation des graves problèmes de santé de Chirac. Il espère en effet capitaliser sur l’émotion populaire alimentée par les media et se présente donc comme le fidèle disciple et l’héritier naturel de l’octogénaire. Ce qui n’est d’ailleurs pas faux, Chirac ayant dit de Juppé qu’il était « le meilleur d’entre nous ». C’est en effet Juppé que le Corrézien imposa comme secrétaire général du RPR en 1988, c’est le même Juppé qu’il soutint en 1990 face au tandem Pasqua-Séguin qui dénonçait la dérive technocratique du mouvement néo-gaulliste sous la houlette de Juppé, c’est encore cet énarque prétentieux qui fut à la manœuvre, téléguidé par Chirac, pour empêcher toute alliance, même purement locale, même de simple désistement, entre le RPR et le Front national, c’est tout naturellement Juppé que Chirac choisit comme Premier ministre lorsqu’il accéda en 1995 à la magistrature suprême, c’est encore ce même Juppé qu’il imposa comme président de l’UMP (Union pour un mouvement populaire), parti unique de la droite et du centre qu’il porta sur les fonts baptismaux pendant l’entre-deux-tours de la présidentielle de 2002. Et c’est le fidèle Juppé qui fut condamné à la place de Chirac pour les emplois fictifs de la mairie de Paris, ce qui ouvrit alors un boulevard à Sarkozy, le maire de Bordeaux étant condamné à une peine d’inéligibilité et devant se mettre provisoirement en retrait de la vie politique.

L’élection de Juppé à la présidence de la République en mai 2017 serait évidemment une revanche éclatante pour le clan Chirac qui déteste Sarkozy et qui se reconnaît bien davantage en Hollande. Chirac n’avait-il pas révélé, lors d’un déplacement en Corrèze, qu’en 2012 il voterait pour François Hollande ? Après tout les deux sont foncièrement des radicaux socialistes, des philo-maçons, des professionnels de la politique politicienne. A l’exception de Bernadette qui a déjà indiqué sa préférence pour le compagnon de Carla Bruni — mais on le sait, les relations entre Jacques et Bernadette n’ont jamais été au beau fixe —, tout le clan Chirac est pour Juppé.

Pour avoir une petite idée de ce que donnerait un Juppé à la tête de l’Etat, il convient donc de se remémorer le bilan calamiteux de Chirac comme Premier ministre, puis comme président de la République. On lui doit en 1975 la loi Veil qui tue légalement plus de 200.000 enfants français par an dans le ventre de leur mère (plus de huit millions depuis 1975 !), en 1976 le regroupement familial qui a transformé une immigration temporaire de travail en une immigration de peuplement et d’ayants-droit sociaux mettant ainsi en œuvre une politique de Grand Remplacement, en 1975 la création de la taxe professionnelle ruineuse pour les entreprises et donc pour l’emploi, en 1996 la fin du service militaire obligatoire coupant le lien entre l’armée et la nation, en 1996 la fin des essais nucléaires mettant en danger l’indépendance de la France, en 1995 la condamnation de la France en tant que telle pour les déportations des juifs sous l’Occupation (Chirac payait là sa dette électorale à la communauté juive en général, ainsi que l’avait dit Jean-Marie Le Pen, et à Klarsfeld en particulier). Ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait voulu faire, Chirac l’a fait sans honte et sans hésitation : condamner solennellement le pays dont il présidait officiellement aux destinées.

Chirac est tout sauf un homme intellectuellement et politiquement courageux. Piètre orateur (il lisait sans talent ses discours écrits par d’autres sur un prompteur), très mauvais débatteur, politicien sans foi ni loi et sans aucune conviction (il a mis vingt ans durant la capitale de la France en coupe réglée pour assouvir son ambition présidentielle. C’est en effet un système mafieux qui lui permit d’accéder à la magistrature suprême, plus son allégeance à la synagogue), il faut se souvenir du discours dithyrambique qu’il avait tenu à l’Elysée pour le 275e anniversaire de la franc-maçonnerie en France. Chirac s’est opposé constamment à la reconnaissance des racines chrétiennes de la France et de l’Europe, a déclaré en 1995 qu’il était opposé à une loi morale s’imposant à la loi civile, se rangeant donc du côté de Créon contre Antigone. Il est l’instigateur de quasiment tous les traités qui ont détruit pan après pan tous les attributs de souveraineté de notre pays : Acte unique, Amsterdam, Nice, Constitution européenne. Et c’est son engagement militant en faveur de Maastricht, à la fin de la campagne référendaire, qui permit in fine au oui de l’emporter le 20 septembre 1992, ce qui entérina la fin de notre monnaie nationale et réduisit donc considérablement  nos marges de manœuvre budgétaires.

Ayant dit un jour qu’il n’avait « qu’une haine au monde, le fascisme », il tint parole. En diabolisant trente ans durant la droite nationale. En reprenant à son compte les pires calomnies et en jetant sur elle les plus violents anathèmes. En accordant le statut d’ancien combattant aux Brigades internationales dès son arrivée à l’Elysée, montrant ainsi qu’il était resté fidèle au jeune homme qui vendait à la criée l’Humanité et signait l’appel de Stockholm. En reprenant sur Vichy et sur le maréchal Pétain tous les mensonges qui se sont aujourd’hui médiatiquement imposés.

Nous ignorons à l’heure où nous écrivons ces lignes si Chirac s’éteindra dans les jours qui viennent, s’il est déjà ou non cliniquement mort (les plus folles rumeurs ont couru à ce sujet) ou si au contraire sa douloureuse fin de vie se prolongera bien davantage mais s’il venait à disparaître nous ne participerons nullement aux hommages vibrants qui ne manqueront pas de se multiplier tant à gauche qu’à droite de l’échiquier politique. Face à un homme profondément corrompu qui aurait dû finir sa vie en prison et être définitivement inéligible, un piètre politicien soumis aux lobbies les plus puissants et les plus détestables, un débauché notoire qui paye aujourd’hui dans sa chair tous ses vices, un  individu sans idéal, sans colonne vertébrale, prêt à toutes les trahisons, de Chaban à Giscard, pour sa seule ambition présidentielle, un homme inculte et malfaisant, n’ayant aucune sincérité, aucune authenticité, aucun honneur, aucun génie, nous garderons l’œil sec. Et nous n’avons que mépris pour tous ces militants de droite qui pendant des décennies ont vu en lui l’homme providentiel, scandant jusqu’à s’époumonner des « Chirac, Chirac » (il n’y a décidément rien de plus débile et manipulable qu’un militant lambda, la bêtise en politique donne une idée de l’infini !), croyant placer à la tête de l’Etat un digne descendant de nos rois alors qu’ils soutinrent un vil et médiocre laquais de la finance internationale, du mondialisme nomade et du lobby judéo-maçonnique.

Jérôme Bourbon

Source : Rivarol

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Dimanche, les Hongrois appelés aux urnes pour dire « Non aux réfugiés »

30 Septembre 2016, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Les Hongrois se prononceront ce dimanche pour ou contre la directive de Bruxelles sur la répartition des réfugiés entre pays membre de l’Union européenne.

La question sera formulée ainsi : « voulez-vous que Bruxelles prévoit l’immigration en Hongrie de personnes n’ayant pas la nationalité hongroise, ce contre la volonté du Parlement ?  » Le premier ministre Viktor Orbán, qui est à l’initiative de ce référendum, appelle à voter « non« .

Viktor Orban table sur un plébiscite des Hongrois pour sa politique de rejet des réfugiés, soumise dimanche à un référendum en forme de défi à l’Union européenne, dont la seule inconnue et le seul risque politique, réside dans le taux de participation.

Quelque 8,3 millions d’électeurs sont appelés à valider l’opposition du premier ministre hongrois à la répartition de réfugiés au sein de l’Union européenne.

Un premier plan de « relocalisation » de 160.000 demandeurs d’asile entre les 28 États membres se met laborieusement en place depuis septembre 2015.

La Hongrie n’a proposé à ce jour aucune place d’accueil et se considèrera, si le Non l’emporte, comme définitivement affranchie de toute obligation de contribuer à l’effort européen. Viktor Orban a promis de traduire le résultat de la consultation « dans le système légal hongrois », sans donner de détail.

La Commission européenne affirme de son côté que le référendum n’aura aucun impact juridique sur les engagements adoptés. « Les États membres ont la responsabilité légale d’appliquer les décisions prises », a rappelé cette semaine le commissaire aux Migrations Dimitris Avramopoulos.

Mais les responsables européens redoutent en creux un nouveau coup porté à la légitimité des projets de l’UE et à l’unité de ses membres déjà malmenées par une succession de chocs, dont la pire crise migratoire depuis 1945 et la décision des Britanniques de quitter le groupe des 28.

« Si des référendums sont organisés sur chaque décision des ministres et du Parlement européen, l’autorité de la loi est en danger », s’est alarmé cet été Jean-Claude Juncker, le président de la Commission.

L’intitulé de la question posée aux Hongrois résume ce double défi à Bruxelles et à l’accueil des réfugiés : « Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non-hongrois en Hongrie sans l’approbation du Parlement hongrois ? »

« J’aime la Hongrie comme elle est et je ne veux pas que quelqu’un la change sur un ordre venu de l’extérieur », a encore récemment martelé le chef du gouvernement.

Les sondages donnent le rejet des quotas d’accueil largement vainqueur, un résultat à même de conforter politiquement Viktor Orban en Hongrie et de peaufiner son image de meneur du camp populiste anti-immigration en Europe.

Source : La Presse Ca via FdeSouche

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Saint-Étienne-du-Rouvray : l’un des otages a été forcé par les ordures islamistes de filmer l’assassinat du Père Hamel

30 Septembre 2016, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Témoignage de Guy, otage des deux terroristes dans l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray : « Les deux jeunes tueurs m’ont attrapé par le « colbach », m’ont mis une caméra dans les mains et m’ont dit : « Papy, tu filmes. » Ils venaient même vérifier la qualité des images et constater que je ne tremblais pas trop. J’ai dû filmer l’assassinat de mon ami le Père Jacques ! Je ne m’en remets pas. Car c’est du théâtre leur sale « truc », de la mise en scène. Ils voulaient faire une vidéo destinée à faire le tour du monde sur les réseaux sociaux, ce qui leur permettrait de mériter leur titre de gloire de « martyr » d’Allah. Ils ont même pris le temps de se ceinturer de scotch pour faire croire qu’ils allaient se faire exploser, alors qu’il n’y avait que du scotch. Mais nous ne l’avons appris qu’ensuite… »

Source : Famille Chrétienne via FdeSouche

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Avenue Ibn Foch, un jour…

30 Septembre 2016, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Ah ! le charme de l’Orient mystérieux, les danseuses aux yeux cernés de khôl virevoltant sur des mélopées envoûtantes, la suave fadeur du loukoum fondant sous une gorgée de thé aux dattes, les vapeurs du narguilé mêlant ses volutes à la fragrance épicée de parfums capiteux, la délicatesse de ces princes et princesses arabes dont le seul souci, semble-t-il, consiste à jeter par les moucharabiehs les dollars que leur sous-sol gorgé d’huile leur apporte en surabondance. Quand on est riche et puissant, on peut se permettre d’être magnanime.

Oui ! Peut-être. Mais pas la fille de Khaled ben Abdelaziz Al Saoud, fils du fondateur Ibn Saoud. Cette donzelle, donc princesse de son état, car fille de feu le roi, très loin des préceptes ultra-rigoristes du wahhabisme prônés par sa dynastie, passe une bonne partie de son temps dans le faramineux appartement que son père lui a laissé, avenue Foch, à Paris, sans souci des comptes des mille et une nuits qu’une telle adresse entraîne. Mais ces crèches, ça s’entretient, et c’est plus compliqué que de raccommoder la tente de bédouin de ses proches ancêtres. Elle ordonne donc des travaux.

L’artisan choisi se frotte les mains : un contrat comme celui-ci ne se trouve pas sous le sabot d’un chameau. Alors le brave petit gars y va. Il commence le boulot puis, lorsqu’il en est à devoir déranger l’ordonnancement des lieux, il fait comme à son habitude : il prend des photos des pièces de manière à tout remettre en place lorsque le chantier sera terminé.

C’est là que les choses se gâtent. Croyant que le bonhomme a dans la tête de monnayer ses clichés auprès de la presse people, la houri-furie siffle son garde du corps. Le balèze déboule, assène au pauvre homme une claque à assommer un bœuf, lui ligote les mains, le fait mettre à genoux et, en guise d’excuses, lui ordonne de baiser les Louboutin de la virago. Refus du manant. Un revolver jaillit de son étui – eh oui, les gorilles des princes étrangers sont autorisés à être armés, ce que le ministère de l’Intérieur refuse aux gardes du corps de personnalités françaises – et vient se vriller sur la tempe de l’artisan, sous les stridences du dragon : « Il faut le tuer, ce chien. Il ne mérite pas de vivre. »

Selon Le Point, qui a raconté cette histoire, le pauvre homme dira à la police que son calvaire a duré quatre heures, quatre heures de coups et d’humiliations, jusqu’à ce qu’un sbire, après avoir photocopié sa carte d’identité, le fiche dehors en lui interdisant « l’accès au 16e arrondissement à jamais », comme quoi il n’est même plus besoin d’être français pour se comporter en maître dans notre beau pays.

Le dépôt de plainte finira à la poubelle, comme tant d’autres, tantôt pour cause d’immunité diplomatique, tantôt parce qu’il n’est pas correct de fâcher la famille royale d’Arabie saoudite. L’argent n’a pas d’odeur, pas même celle du sang de ce brave homme. Pas même celle de l’honneur. Imaginons, pour rire ( !), les vociférations de la bien-pensance si un riche Français avait tabassé le petit Mohamed !

Yannik Chauvin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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