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Le blog politique de Thomas JOLY

Intermarché accepte d’acheter plus cher les produits français, l’Union européenne refuse !

28 Février 2016, 19:19pm

Publié par Thomas Joly

La Commission européenne a ouvert une enquête sur Intermarché, car elle estime que le choix de l’enseigne d’acheter la viande plus cher aux éleveurs français est une entrave à la concurrence étrangère.

Le groupement de distributeurs indépendants Intermarché (Les Mousquetaires) est sous le coup d’une enquête de la Commission européenne, après s’être accordé l’an dernier avec son concurrent Leclerc pour acheter du porc à un prix plancher, a affirmé vendredi son président Thierry Cotillard.

« Sur le porc, l’été passé, Intermarché s’était accordé avec Leclerc pour acheter le kilo (de porc) 1,40 euro (…). Mais ça n’a pas tenu. Maintenant, Bruxelles nous tombe dessus et enquête« , a déclaré le patron d’Intermarché, dans un entretien au quotidien Libération mis en ligne vendredi soir.

Le libre marché avant tout

« L’Europe considère que cet accord était discriminant vis-à-vis des pays tiers. Donc maintenant, nous sommes très prudents pour trouver des solutions », poursuit le dirigeant, précisant que son groupe risque une amende potentielle « à hauteur de 5% de notre chiffre d’affaires ».

Source : http://www.contre-info.com/

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Cologne : l’aveuglement de Rokhaya Diallo

28 Février 2016, 19:12pm

Publié par Thomas Joly

Dans Libération du 25 février, Rokhaya Diallo aborde les violences faites aux femmes dans un papier intitulé « Après Cologne, interroger les sources de la violence sexuelle ». C’est un peu comme dire : après le Bataclan, interroger les sources de « la violence religieuse » – ce qui annonce la couleur.

De fait, nous n’en apprendrons pas plus sur ces fameuses « sources », si ce n’est qu’elles sont « multiples », que « la violence contre les femmes n’est pas l’apanage d’un groupe », que « la lutte contre le sexisme ne peut qu’aller de pair avec le combat antiraciste » et que « toutes les formes de sexisme […] doivent être punies ». Ritournelle sémantique possédant sa part de vérité, mais rappelant néanmoins celle du combat contre « tous les extrêmes » : cela évite d’avoir à nommer la nature spécifique de certains d’entre eux, lorsque cela dérange.

Selon cette logique, les stages de « déradicalisation » devraient, en effet, concerner indifféremment catholiques, juifs et musulmans. L’auteur s’élève contre la récupération raciste des faits par ceux désignant « les origines ethniques et géographiques des agresseurs » ainsi que « le monde arabo-musulman ». Qu’importe à madame Diallo si, par exemple, dans le domaine des traites esclavagistes, cette logique a largement prévalu, et ce, au plus grand bénéfice des compagnons d’infortune arabes (complicité victimaire), considérant qu’une seule, parmi les trois traites majeures (interne, arabe-musulmane, atlantique) mérita d’être soulignée. En l’occurrence celle pratiquée par les « Blancs européens » (origine ethnique et géographique des agresseurs).

Fi, donc, de la dénonciation de « tous les esclavages », mais sus à « tous les sexismes ». L’auteur reconnaît, cependant, que « l’horreur […] a frappé un incroyable nombre de femmes victimes d’une série d’agressions sexuelles perpétrées en pleine rue à Cologne » et parle « d’agressions d’une ampleur rarement vue », omettant de préciser que le mode opératoire, également, avait été rarement – si ce n’est jamais – vu en Europe.

Et pour cause : il était, à ce jour, spécifique à certains pays du Moyen-Orient. « Le harcèlement sexuel collectif est connu dans les pays arabes sous le terme de “taharrush gamea”. Il semble avoir été utilisé pour la première fois de façon intentionnelle en 2005 par la police égyptienne ayant engagé des voyous pour tenter de rabaisser l’image de manifestants en les humiliant. C’est plus tard, vers 2011 et la révolution égyptienne, que cette technique s’est sophistiquée et a intégré l’isolement des femmes par la formation d’un anneau d’hommes autour d’elles, qui les isolaient et les entraînaient pour les agresser ou les violer » (AgoraVox, 16 janvier 2016).

Il s’agit d’un produit d’importation lié à des mouvements migratoires récents, voilà ce que madame Diallo nous interdit de voir et de formuler. Tout en regrettant que « les victimes de Cologne » n’aient pas été « au centre des débats », elle ne s’offusque nullement – dans l’article, du moins – de l’exécrable tartufferie d’Henriette Reker, la bourgmestre de Cologne, invitant les femmes en général, et donc les victimes en particulier, à adapter leur comportement, ni du fait que les autorités aient eu une attitude pour le moins équivoque en cherchant à minimiser, voire à étouffer, ces « violences d’une ampleur rarement vue » faites aux femmes. Les paradoxes du féminisme antiraciste.

Silvio Molenaar

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’urbanislamisation

27 Février 2016, 18:40pm

Publié par Thomas Joly

En France, nous vivions dans un environnement urbain de qualité, en constante amélioration, souvent véritable lieu de plaisir. Plaisir des yeux, que l’Histoire nous offre quand, au hasard des rues, nous découvrons les richesses de notre patrimoine qui racontent les siècles passés… Plaisir confirmé par le travail des architectes et urbanistes contemporains – le Vieux-Port à Marseille, les quais du Rhône à Lyon, devenus très agréables.

Plaisir aussi quand les trottoirs propres, les rues ordonnées, les entrées d’immeubles bien tenues jalonnent le chemin de nos flâneries le long des terrasses de cafés peuplées de femmes et d’hommes mélangés dans une belle mixité… Plaisir aussi de flâner, sans contrainte vestimentaire autre que celle de la décence universelle, au milieu de ces espaces verts qui nous accueillent, toujours propres, parfois agrémentés de fontaines près desquelles on peut trouver un banc où s’asseoir.

Tous endroits où il est encore possible de rêver, de lire ou de téléphoner en toute quiétude, de se reposer, de sourire aux « amoureux qui se bécotent sur les bancs publics » ou, simplement, de regarder jouer les enfants surveillés par une maman, cheveux au vent, jambes fines, bras bronzés, souriante… Douce France !

Ce plaisir de vivre, on le trouvait aussi, jadis, avant les années cinquante, au cœur des capitales d’Afrique du Nord (Casablanca, Tunis et Alger), privilégiées entre toutes. Investissements, travail d’urbanistes célèbres – René Danger, Henri Prost ou Tony Socard – avaient permis de construire, autour de la Casbah d’origine turque, une capitale internationale moderne et fonctionnelle. Les bâtiments, dessinés et construits sous Napoléon III, notamment par Frédéric Chassériau, concepteur du célèbre boulevard aux arcades similaires à celles de la rue de Rivoli, apportèrent la touche finale à cette ville qui fut, longtemps, aussi belle que Nice ou Marseille.

Mais le constat est aujourd’hui tragique : « Casablanca est un monstre ! » déclarait, il y a peu, Miloud Chaâbi, président de l’ULPIM (Union des lotisseurs et promoteurs immobiliers du Maroc). Quant aux volets bleus des immeubles haussmanniens, les façades écaillées, les entrées délabrées et insalubres d’Alger, ils donnent le ton du futur de nos capitales. Seule Tunis, plus discrète, avait gardé sa clarté et sa propreté… jusqu’à la révolution de jasmin. Depuis, c’est devenu un dépotoir.

Dans les villes européennes, on assiste à cette même dégradation de certains quartiers entiers. Le premier signe visible est la présence, dans les rues, d’hommes aux visages fermés et au regard provoquant ; inoccupés, ils glandent sur les trottoirs du matin au soir et, le vendredi, ils se répandent sur la chaussée à l’heure de la prière…

Les boutiques aux néons blafards, les cafés, kebabs ou autres restaurants transpirent leur sainte « halalité », les magasins de caftans ou de djellabas, les bazars de valises pour retourner (provisoirement) au bled se succèdent dans les rues dont les trottoirs deviennent chaque jour plus sales. Aux rares terrasses, encore des hommes, buvant leur café accompagné du rituel verre d’eau, le regard appuyé sur la rare passante occidentale qui ose encore déambuler dans ces rues.

Voyez le quartier Paul-Bert, par exemple, à Lyon ; passez dans les rues du vieux Grasse, la ville du parfum ; ou encore dans celles du quartier tristement célèbre de la Goutte-d’Or, à Paris. Plus rien à envier aux villes du Maghreb… Les exemples sont partout, Calais – devenue célèbre -, Carpentras, Avignon, Dreux, Bordeaux, Strasbourg, Lille ! Les banlieues ne suffisent plus, la médina vient à vous.

Désordre, anarchie des couleurs de façades, vitrines glauques, sensation oppressante, propreté relative et absence de joie de vivre ont – définitivement ? – marqué ces quartiers. Et, pour accélérer cette « urbanislamisation », on favorise la construction de mosquées à marche forcée ; comme à Bordeaux !

Jean-Louis Chollet

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Jungle de Calais : ils seront « évacués » mais pas « expulsés »

27 Février 2016, 18:18pm

Publié par Thomas Joly

Décidément, il y a jungle et jungle : celle de Calais et l’autre, relevant de l’administration, parfois plus périlleuse à explorer. Enfin, pour ce qui concerne celle de Calais, là où vivent 800 à 1.000 personnes (estimation de la préfecture locale) ; mais peut-être de 3.700 à 7.000 individus (estimation des associations, de soutien militant comme de franc rejet), les autorités évoquent une « évacuation » et non pas une « expulsion ».

La jungle sémantique, ce n’est pas rien non plus. Assez naturellement, Natacha Bouchart, maire LR de Calais, se félicite donc de cette décision « d’évacuation ». Mais où ces malheureux seront-ils « expulsés » ? L’histoire ne le dit pas encore, et tout au plus savons-nous que Fabienne Buccio, préfet du Pas-de-Calais – désolé, il faut dire préfète, un peu comme majorette ou gisquette – assure : « On prendra le temps. » Pour une fois, il n’est pas incongru de croire aux promesses de l’État.

« Prendre le temps » de quoi, au fait ? Là, on ne sait plus trop bien, sachant que dans cette population dont le recensement varie de 800 à 7.000, il y a de tout. Indubitablement des infortunés fuyant des guerres n’ayant rien de virtuel, que ce soit en Irak, Afghanistan, Libye et Syrie ; conflits, par ailleurs, provoqués par l’aventurisme imbécile des Européens. Mais on nous parle encore de réfugiés marocains…

À ce que l’on sache, le Maroc n’est pas en guerre, et si la vie peut parfois être rude sous la férule de la dynastie chérifienne, ce n’est tout de même pas le Bangladesh de George Harrison. Il y a quelques jours, un reportage sur le sujet, diffusé par France 2, nous affirmant que certains de ces réfugiés avaient parcouru plus de 4.000 kilomètres pour arriver, qui à l’île de Lesbos, qui à Calais. Même en comptant large, pour parcourir une telle distance, les candidats à l’asile avaient dû faire un petit détour par la Mongolie septentrionale. Mieux : les images les montraient arborant des coupes de cheveux impeccables. Ils n’avaient donc pas assez de sous pour manger, mais assez de menue monnaie à dépenser chez le coiffeur.

Pareillement, combien de familles chez ces réfugiés ? Fort peu. Surtout de jeunes et solides gaillards, souvent surdiplômés et visiblement assez vigoureux pour faire la guerre chez eux au lieu de sommer nos soldats de la mener à leur place.

Revenons-en à ces concepts « d’évacuation » et « d’expulsion ». Si l’on en croit la décision rendue ce vendredi après-midi, les « évacués » ne seront « expulsés » que dans les proches environs, mais évidemment pas dans leurs pays d’origine, lesquels n’ont pas tous sombré dans la guerre civile, rappelons-le une fois encore.

À en croire L’Obs, « les associations sur le terrain redoutent que le démantèlement ne fasse que déplacer le problème ». Ça fait parfois peur d’être d’accord avec des crétins, mais la plus élémentaire des honnêtetés intellectuelles nous oblige à plier le genou et à saluer du chapeau.

Bon, après, une solution, médiane, propre à réconcilier la gauche de la gauche et la droite de la droite devrait logiquement s’imposer, consistant à envoyer tout ce joli monde chez les Anglais, eux si prompts à nous donner des leçons d’antiracisme tout en nous reléguant au rang de simples gardes-frontières du Royaume-Uni. Entre essayages de chemise tahitienne et de colliers à fleurs, de ponchos argentins et de cours de paso doble, François Hollande pourrait éventuellement songer à tout cela. Mais ne rêvons pas.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Allemagne: un élu mécontent envoie un car de « réfugiés » chez Merkel

26 Février 2016, 19:12pm

Publié par Thomas Joly

Un élu mécontent de Bavière, région par laquelle arrivent les migrants rejoignant l'Allemagne, a annoncé avoir envoyé jeudi 25 février un autocar avec 51 réfugiés syriens à son bord vers la chancellerie de Berlin.

L'organisation de défense des droits des migrants Pro Asyl a toutefois dénoncé avec véhémence cette initiative qui « utilise et abuse de la détresse des réfugiés pour dire "nous voulons fermer les frontières". On instrumentalise des gens pour donner des images aux médias », a déploré son dirigeant, le collaborateur de l'invasion Günter Burkhardt.

Source : http://lesobservateurs.ch

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Jeff Bezos et l’Église de l’unification de Moon se déchaînent contre Trump

26 Février 2016, 06:53am

Publié par Thomas Joly

Nous avions déjà entendu de la bouche exquise de la « Billary », candidate des néo-cons de Washington, que Poutine était Hitler. C’est bien la raison pour laquelle un tel personnage ne doit pas arriver au pouvoir. Elle est un danger pour la paix dans le monde, car comme je l’expliquais dans diverses chroniques ici, l’idéologie des néo-cons est de maintenir à tout prix l’hégémonie de l’Amérique. Poutine est un obstacle de taille qu’il faut réduire en bouillie.

Voilà que, désormais, la presse à leur service déclare que Trump est comme Hitler. Entre Trump et Poutine, il faut dire que les obstacles à leurs funestes desseins de suprématie sont de taille. L’un n’a pas besoin d’eux pour financer sa campagne, l’autre résiste à leurs coups de boutoir et aux humiliations récurrentes. Les deux hommes se complimentent par médias mondiaux interposés. C’est dire qu’ils « ch… dans leur froc » en ce moment, les néo-cons.

Le Washington Post, qui appartient au patron milliardaire fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, tire à vue sur le candidat leader des Républicains : « Moment de vérité : nous devons arrêter Trump » et la chroniqueuse, Danielle Allen, continue : « J’ai passé ma vie perplexe à me demander comment Hitler avait pu arriver au pouvoir en Allemagne. En regardant la montée de Trump, maintenant je comprends. » Elle poursuit : « Couvrir toutes ces choses crues et cruelles qui sortent de la bouche de Trump contribue à déculturer tout le monde. Peut-être faudrait-il éteindre la lumière en guise d’offensive… il est temps de tirer la ligne. »

Persistante, elle déplore: « Nous ne pouvons pas compter sur les démocrates pour arrêter Trump car l’issue du tête-à-tête entre Clinton et Trump est imprévisible. C’est la raison pour laquelle tous les républicains devraient s’unir derrière Marco Rubio, afin que Trump ne puisse pas remporter la nomination. Il n’a aucun respect des droits qui constituent le fondement de notre Constitution démocratique, ni la décence nécessaire pour représenter une citoyenneté démocratique. » Trump vient de remporter le Nevada, désormais il est au Texas, ensuite en Floride… L’Amérique de l’abstentionnisme – autant dire la majorité – retient son souffle à chaque État, se précipite vers les urnes. Et Trump, dans sa vidéo quotidienne, déclare avec force : « Les médias sont tous contre moi, parce que je m’autofinance, ne les écoutez pas, sortez voter pour que tout cela change. »

Voilà le perdant d’Obama, Mitt Romney, qui pointe son nez en lançant avec fiel : « La situation fiscale de Trump cache une bombe, j’en suis certain. »

Et puis, il a le « Super Pack », constitué de contributeurs qui financent la communication des candidats à hauteur de 213 millions de dollars. Ils ont consacré 9 millions de dollars dans des publicités anti-Trump, dont la femme du milliardaire Joe Ricketts (Marlene Ricketts), qui a mis 3 millions de dollars au pot. Joe Ricketts possède l’American Film Company, dirigée par Robert Redford. Trump, qui en a pris connaissance, menace de faire des révélations sur eux. C’est ce qu’indique le Washington Times, appartenant à l’Église de l’unification du fameux révérend Moon, combattant tout autant le candidat Trump. 

Sans doute en raison de ce climat, le célèbre Alex Jones d’Infowars redoute un assassinat par les « élites » de Washington, estimant que c’est la seule chose qui puisse arrêter Trump.

En attendant, c’est ce dernier qui tue le politiquement correct global ! 

Hildegard von Hessen am Rhein

Source : http://www.bvoltaire.fr

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10.000 licenciés algériens rejoignent chaque année les universités françaises et restent définitivement

26 Février 2016, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Entre 8.000 et 10.000 étudiants licenciés algériens quittent chaque année le pays pour rejoindre les universités françaises y décrocher un master, selon Abdelmalek Rahmani, coordinateur du Conseil national des enseignants du supérieur (CNES), qui estime que cette fuite de cerveaux est un « gros problème ».

Une grande partie, « pour ne pas dire la quasi-totalité », de ces licenciés qui préfèrent rejoindre les universités françaises pour passer leurs masters, ne reviennent pas en Algérie, a affirmé M. Rahmani, déplorant une grosse perte pour l’Algérie.

Certains de ces étudiants préfèrent ainsi poursuivre leurs études et faire un doctorat dans les mêmes universités, alors que d’autres se lancent directement dans la vie professionnelle, a-t-il expliqué.

Abdelmalek Rahmani a estimé que cette fuite de cerveaux est un « gros problème » qui ne peut aucunement être résolu par les réformes répétitives et superficielles du système L.M.D (License, Master & Doctorat). Il a souligné la nécessité de revoir le secteur de l’enseignement supérieur de l’Algérie dans toute son intégralité.

Source : http://www.fdesouche.com

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Thomas Joly : « Le Parti de la France semble être une cible privilégiée du gouvernement socialiste »

26 Février 2016, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Entretien publié dans l'hebdomadaire Rivarol du jeudi 25/02/16

Rivarol : Pourriez-vous expliquer pour quel motif vous avez été placé en garde à vue pendant 6 heures vendredi 19 février ?

Thomas Joly : J’étais convoqué à la gendarmerie de ma commune de résidence vendredi dernier pour être entendu à propos d'une soi-disant « diffusion de message violent accessible à un mineur ». On m’a signifié ma garde à vue dès mon arrivée. Il s'agissait en fait d'une procédure engagée par l'OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication) visant l'utilisation de deux photos pour illustrer des articles de mon blog (www.thomasjoly.fr) consacrés aux atrocités commises par DAECH et au meurtre par décapitation commis par l'islamiste Yassin Salhi en juin 2015. Les gendarmes qui m’ont reçu ont été extrêmement corrects et m’ont confié que ma garde à vue avait été réclamée par le Parquet. Lors de mon audition, j’ai signifié que je n’étais ni l’auteur de ces photos (trouvables en moins d’une minute sur Internet), ni l’auteur des crimes qu’elles illustraient. J’ai également déclaré que je n’avais fait qu’user de mon droit à la libre expression de mes opinions politiques tout en rappelant que la diffusion de ces photos n’avait pour objectif que d’accompagner en images des articles dénonçant la barbarie islamiste. Enfin, j’ai précisé que la diffusion jusqu’à la nausée de la photo d’un enfant mort échoué sur une plage turque n’avait semble-t-il pas scandalisé l’OCLCTIC ni le Parquet aux ordres de l’engeance socialiste, alors qu’elle était bien plus « accessible à un mineur » que celles que j’ai diffusées.

Cette minable petite intimidation politico-judiciaire est évidemment sans effet sur ma détermination à dire la vérité aux Français sur le danger islamiste dans un pays ravagé par la colonisation migratoire et dirigé par des irresponsables.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, ayant diffusé ces mêmes photos sur son compte Twitter, il sera intéressant de voir si elle subit le même traitement que moi.

Depuis l’instauration de l’état d’urgence, le Parti de la France semble être une cible privilégiée du gouvernement socialiste puisque certains de nos militants ont subi des perquisitions, d’autres une interdiction d’exercer dans le domaine de la sécurité (entrainant la perte de leur emploi). Des pressions ont aussi été exercées sur les établissements qui accueillaient nos réunions et nos activités sont étroitement surveillées par les services de renseignement.

Pendant que le terrorisme islamique prospère en France et en Europe, la police politique de Manuel Valls veille à traquer ceux qui entendent alerter les Français et résister à ce fléau. Le gouvernement socialiste et la justice française semblent avoir leurs priorités.

Toujours vendredi 19 février, des colleurs d’affiches du Parti de la France étaient attaqués à Marseille par des nervis d’extrême-fauche ? Que s’est-il passé ?

En effet, quatre de nos militants collaient des affiches du Parti de la France dans un quartier de Marseille lorsqu’ils ont été pris à parti par une bonne douzaine de voyous se prétendant « antifascistes », armés de battes de base-ball et de barres de fer. Les militants du PdF étant imperméables à la dévirilisation qui touche hélas une bonne partie de la jeunesse française, ceux-ci ont courageusement fait face à leurs agresseurs qui ont détalé comme des lapins à la première charge, ne laissant sur place que leurs militantes ! Cette anecdote est tout à fait significative de la lâcheté de ces individus qui, même en surnombre, prennent lamentablement la fuite dès qu’ils rencontrent la moindre résistance. L’adage « la rue appartient à ceux qui y descendent » prend ici tout son sens et doit être médité par tous les nationalistes qui se contentent de « militer » sur les réseaux sociaux.

Le Parti de la France organise son IIIe Congrès le 7 mai prochain, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Les statuts de notre mouvement prévoient le renouvellement de nos instances dirigeantes tous les trois ans, de ce fait le Parti de la France organise son IIIe Congrès qui se déroulera à Paris. Nous demandons la mobilisation de nos militants de la France entière pour faire de cette journée une réussite politique qui lancera la campagne du PdF en vue des échéances électorales de 2017.

Le matin, l’entrée sera limitée aux adhérents du Parti de la France qui éliront les membres du Conseil National qui ensuite élira le Bureau Politique. L’élection du Président du Parti de la France par les adhérents sera également effectuée. Carl Lang est bien sûr candidat à sa succession.

L’après-midi, le Congrès sera ouvert au public et un certain nombre de cadres du Parti de la France prendront la parole pour des interventions thématiques. Ce sera l’occasion de mettre en avant de nouvelles têtes, notamment des jeunes, symboles du renouvellement de nos cadres et de nos militants. Martine Lehideux et Roger Holeindre, respectivement vice-présidente et Président d’honneur du Parti de la France interviendront également, tout comme des personnalités extérieures au PdF dont nous divulguerons l’identité dans quelques temps. Enfin, le Président du Parti de la France clôturera la journée.

Ce congrès est un événement important dans la vie de notre mouvement politique qui, depuis 2008, a su se structurer, recruter, s’organiser et perdurer avec des moyens dérisoires grâce au travail et au dévouement de ses militants.

Dès sa création, Carl Lang avait annoncé que le Parti de la France ne serait pas un feu de paille et qu’il n’avait pas pour objectif de retomber dans les travers d’un Front National devenu une écurie électorale au service d’un clan. Le PdF entend incarner la droite nationale de conviction dont le devoir est de dire la vérité aux Français. Nous sommes la structure d’accueil naturelle de tous les déçus d’un Front National dévoyé, du souverainisme trop tiède, de la fausse droite dite « républicaine », du groupuscularisme stérile et de tous ceux qui souhaitent une véritable alternative nationale, populaire et sociale.

Le lendemain de notre Congrès, le dimanche 8 mai, nous participerons comme chaque année au défilé en l’honneur de Sainte Jeanne d’Arc.

Que pensez-vous de l’évolution du Front National et de la mise à l’écart de son fondateur, Jean-Marie Le Pen ?

Le Front National d’aujourd’hui, aux mains d’une parvenue sans foi ni loi et d’un inverti socialo-gaulliste, n’a évidemment plus rien à voir avec le grand mouvement de résistance nationale que nous avons connu auparavant. Ses dirigeants sont prêts à tout renier pour obtenir quelques miettes de pouvoir et, au mieux, gérer le déclin et la décadence de notre Nation, comme le font tous ceux qui nous gouvernent depuis des décennies. La dédiabolisation voulue de manière obsessionnelle par Marine Le Pen s’est révélée être un échec total lors des dernières élections régionales. Dans un contexte on-ne-peut plus favorable (attentats islamistes, crise des migrants, ras-le-bol anti-Hollande, etc), le FN version Philippot-mariniste a subi, lors de l’entre-deux tours, le même traitement que Jean-Marie Le Pen en 2002 après sa qualification au 2nd tour des élections présidentielles, et n’a remporté aucune région. C'est-à-dire que toutes les reptations, les reniements, les courbettes médiatiques et maçonniques, l’épuration de tous les éléments sains de la direction du parti, n’ont servi strictement à rien. Ni même l’ignoble trahison infligée à Jean-Marie Le Pen de la part de celle à qui il a tout donné, dans un manque de lucidité stupéfiant, alors même que ses plus fidèles compagnons l’avaient mis en garde depuis bien longtemps. Après avoir tué le père, la Présidente du Front National n’hésitera plus à couper aucune tête, y compris celle de sa nièce Marion qui, si elle prend trop d’importance et gagne encore en popularité, subira elle-aussi les foudres hystériques de sa tante. En outre, il est aussi possible que l’ambitieux Florian Philippot profite des ennuis judiciaires de Madame Le Pen pour organiser son éviction si elle se retrouvait mise en examen puis inéligible. Tout est possible au sein de ce panier de crabes, de ce cloaque pestilentiel qui n’a plus rien à envier au PS ou à la fausse droite.

Les patriotes lucides doivent faire leur deuil du Front National, arrêter de se bercer d’illusions électorales et rejoindre les véritables forces de résistance afin, non pas de participer au Système comme le désirent Madame Le Pen et ses porte-cotons, mais de l’abattre pour entreprendre la reconquête nationale et identitaire de la France éternelle.

Propos recueillis par Jérôme Bourbon

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Marseille : un professeur juif qui se disait victime d’une agression antisémite placé en garde à vue

25 Février 2016, 17:48pm

Publié par Thomas Joly

Un professeur d’une école juive marseillaise, qui assurait, mi-novembre, avoir été agressé par trois « antisémites » est entendu pour « dénonciation mensongère ».

Il faut bien reconnaître que ce schéma est devenu un grand classique…

Son agression présumée intervenait moins d’une semaine après les attentats du 13 novembre à Paris. Un professeur d’une école juive, qui assurait avoir été agressé par trois hommes a été placé en garde à vue mercredi matin, selon La Provence. Il est entendu par les enquêteurs de la sûreté départementale de Marseille pour « dénonciation mensongère ».

Le 18 novembre dernier, alors que la France est en pleine sidération post-attentats, un professeur d’une école juive de Marseille assure avoir été blessé à coups de couteau par trois hommes à scooter, dans le 13e arrondissement de Marseille. Selon son récit, ces derniers auraient proféré des menaces et des insultes antisémites, avant d’exhiber un tee-shirt estampillé Daech.

Le soir des faits, le préfet de police des Bouches-du-Rhône rassure, précisant que de très importants moyens policiers avaient été déployés pour en retrouver les auteurs. La victime, blessée aux bras aux jambes et au ventre, est hospitalisée, mais son pronostic vital n’est pas engagé. Il s’en sort avec quelques plaies et quitte l’hôpital le soir même.

Hollande avait appelé à une réponse impitoyable. L’affaire avait suscité une pluie de déclarations politiques et associatives. François Hollande avait vivement condamné cette agression, en appelant à une « réponse impitoyable ». Michèle Teboul, présidente du Crif Marseille-Provence, s’était dit « très choquée ». « Cela fait deux affaires du même type en très peu de temps », avait-elle relevé, se disant « très inquiète ».

Des incohérences dans le récit de l’enseignant. L’enquête, confiée à la sûreté départementale, a finalement mis en lumière les incohérences du récit de l’enseignant. « Les blessures font un peu rigoler si l’on peut dire, et les constatations médico-légales qui ont été effectuées ne collent pas à ce qu’il raconte, tout comme d’autres examens qui ont été réalisés au cours de ces semaines d’investigations », a confié une source proche de l’affaire, interrogée par La Provence.

Source : http://www.contre-info.com/

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Algérie : cette guerre qui menace

25 Février 2016, 17:36pm

Publié par Thomas Joly

Il y a maintenant deux ans, j’écrivais un article, en forme de bouteille à la mer, pour Boulevard Voltaire intitulé « Printemps algérien en vue, une catastrophe pour la France ? » Des troubles naissaient alors en Algérie, suite à la nouvelle élection d’Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays. Loin de s’être arrangée, la situation du pays s’est, depuis, dégradée. En cause, notamment, la chute des cours des matières premières. Les rentes de gaz et de pétrole (60 % des recettes budgétaires d’Alger) ne rapportent plus autant qu’auparavant et la gérontocratie algérienne ne peut plus calmer la population en l’arrosant d’allocations diverses.

Mohamed Benchicou, ancien directeur du journal Le Matin, estime que l’Algérie est au bord d’une faillite qui « engendrerait le chaos et pousserait les Algériens à fuir vers l’Europe ». Une situation qui n’est pas souhaitable des deux côtés de la mer Méditerranée. Pire : l’Algérie partage une frontière avec la Libye, actuellement en guerre civile suite à la funeste opération de « démocratisation » voulue par Nicolas Sarkozy et son visiteur du soir, l’« intellectuel » Bernard-Henri Lévy.

Les forces de l’État islamique se sont considérablement renforcées lors des derniers mois, et certaines zones libyennes menacent de basculer sous le joug des armées du califat. Boualem Sansal, auteur du roman d’anticipation 2084 – La fin du monde, grand prix du roman de l’Académie française pour l’année 2015, déclarait hier au Figaro qu’un « scénario d’une escalade de la terreur sur le modèle syrien » lui paraissait tout à fait crédible. Je fais mienne sa déclaration et suis au regret de constater que ce que je prévoyais il y a deux ans pourrait n’être que modéré par rapport à ce qu’il se prépare.

Si l’Algérie aurait pu avoir vocation à être un point d’équilibre dans le monde arabe et la région, certains défauts structurels sembleraient plutôt la précipiter dans le chaos. Le contexte international n’aide pas, mais l’Algérie doit au plus vite parer à ces funestes éventualités en procédant à son examen critique.

L’argent du pétrole n’a pas été investi pour moderniser le pays et lui donner une économie diversifiée capable de lui permettre d’affronter les transformations mondiales. L’Algérie est un pays riche et jeune aux institutions hors d’âge. Abdelaziz Bouteflika a livré les pauvres aux islamistes qui se substituent parfois à l’État, à l’image de ce qu’il se produit dans quelques zones de non-France dans l’Hexagone. Que se passera-t-il lorsque Bouteflika mourra ? La continuité institutionnelle ne semble pas assurée et les divisions profondes des diverses sensibilités pourraient se faire jour dans une cruelle guerre de succession.

Inflation, austérité, panne de l’ascenseur social et baisse du pouvoir d’achat entraînent une grogne sociale de plus en plus vive. Sans oublier les tensions multiples entre la communauté amazighe, souvent méprisée, et le pouvoir. La moitié des 40 millions d’Algériens ont aujourd’hui moins de 19 ans. Ils sont nombreux à rêver de s’installer en Europe, ce que nous ne pouvons pas permettre. Ils sont nombreux, aussi, à profiter de la crise migratoire pour s’infiltrer dans les filières des « migrants ». En témoignent les violeurs arrêtés à Cologne, parmi lesquels figuraient plusieurs jeunes Algériens.

Diriger, c’est prévoir. Le danger que fait planer l’explosion hallucinante de la démographie africaine est multiplié par plusieurs phénomènes contemporains : la vivacité de l’islam de combat, la chute du prix des matières premières, les populations immigrées non assimilées en France et en Europe, le laxisme et l’impuissance des autorités européennes, l’absence de frontières intra-européennes. Un printemps algérien serait une immense catastrophe. Nous devons nous y préparer dès maintenant pour éviter le pire.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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En Angleterre, on pense d’abord aux Anglais

25 Février 2016, 17:24pm

Publié par Thomas Joly

En 1979, Margaret Thatcher lançait à Giscard et Helmut Schmidt son célèbre “I want my money back!”, disant par là son refus d’abonder au budget européen davantage que Bruxelles ne versait d’aides communautaires à la Grande-Bretagne. Non pas qu’agissant ainsi, elle marquait une louable charité anglicane pour des pays moins développés que le Royaume-Uni… Mais au moins les Anglais pouvaient être sûrs d’échapper à un traitement bruxellois en leur défaveur.

Vendredi 19 février 2016, un David Cameron de la même veine surgit pour défendre une fois de plus les intérêts de ses concitoyens ; obtenant, entre autres, l’autorisation de les favoriser dans l’attribution d’allocations et d’aides sociales, comparativement au sort fait aux autres nationalités, notamment européennes.

Deux réflexions évidentes forment une dure leçon pour nos technocrates !

En premier, par rapport à l’Europe. On ne pourra pas dire de Thatcher ou Cameron qu’ils n’auront pas tout fait pour faire aimer l’Europe aux Anglais… Et c’est bien normal ! Ce qui l’est moins est que l’on cherche en vain semblable souci chez nos élus et gouvernants. Car, enfin, hormis ce qui reste de la PAC (politique agricole commune) dont on accepta la mort sans mot dire et dont la révolte paysanne montre bien l’échec, nous attendons vainement que l’on nous montre une seule mesure prise par l’Europe, à la demande expresse du gouvernement ou des députés français au Parlement européen, qui fût bénéfique à nos compatriotes, leur prouvant que cette Europe-là pouvait avoir du bon. Tel Giovanni Drogo devant l’horizon, on peut toujours attendre une improbable arrivée du patriotisme et du souci des électeurs chez nos élus.

Nul, ici, ne dit ce “I want my money back!” Il faut se souvenir, de surcroît, que les contributions complémentaires au budget de Bruxelles engendrées pour les autres États par l’attitude de Londres, dites quotes-parts anglaises, furent réduites des trois quarts en Allemagne, Autriche, Pays-Bas et Suède, tandis que la France continue d’en payer l’entièreté. Pour l’heure, défendre la nation, ses habitants et ses intérêts est le cadet des soucis de la Hollandie régnante, contrairement à l’Angleterre où l’on est élu par les siens – et pour les siens !

Secondement – et là n’est pas le moins surprenant ! -, nous vîmes ce week-end la délégation française avaler sans hoquet ni coup férir. Rien de moins. En effet, choisir d’attribuer par priorité des aides aux seuls nationaux, ou des aides plus importantes aux nationaux, prend une tournure qui ne doit pas être pour déplaire à la droite nationale française qui le prône depuis 35 ans sous les cris d’orfraie de la bien-pensance boboïsée. Délectable…

Deux réflexions qui montrent que le meilleur peut sortir de là où l’on ne l’attend pas : un exemple de patriotisme et de souci du peuple. Dure leçon ? Peut-être. Sachons y prendre notre plaisir !

Bertrand du Boullay

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Interview de Thomas Joly dans le nouveau numéro de Rivarol

25 Février 2016, 09:10am

Publié par Thomas Joly

Dans le journal Rivarol qui sort aujourd'hui, je réponds aux questions de Jérôme Bourbon concernant ma garde à vue, l'attaque de colleurs d'affiches du PdF à Marseille, le IIIe Congrès du Parti de la France le 7 mai prochain, l'escroquerie politique qu'est devenu le néo-FN de Marine Le Pen et Florian Philippot.

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La mesure sécuritaire que les Français attendaient tous : des radars de stop !

24 Février 2016, 07:06am

Publié par Thomas Joly

En termes de flicage et racket, on avait les radars fixes, mobiles, embarqués, de feu, de chantier etc. Voici désormais le « radar de stop » ! Il s’agit plus exactement d’une caméra qui repère les séquences où le « stop » ne semble pas être bien respecté, et les transfère aux policiers.

Le tout premier a été installé le 15 février à Yerres, dans l’Essonne, rapporte le magazine spécialisé Auto Plus.

Équipé d’une caméra et d’un système automatique de détection des plaques d’immatriculation, il détecte les véhicules qui ne marquent pas (ou pas bien ?) l’arrêt au stop et envoie la scène directement aux policiers municipaux, qui n’ont plus qu’à dresser un PV électronique. Sachant que ne pas respecter un stop coûte 135 euros et quatre points.

Source : http://www.contre-info.com/

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