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Le blog politique de Thomas JOLY

Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16

28 Novembre 2016, 07:19am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
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Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
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Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16

Samedi 26 novembre, à l'initiative du Parti de la France et du SIEL, s'est déroulé à Péronne (80) un rassemblement anti-migrants afin de dénoncer la colonisation migratoire de nos campagnes.

Malgré un dispositif de gendarmerie délirant (et un fichage en règle de chaque manifestant), les nationalistes et patriotes ont pu se réunir pour démontrer qu'il existe encore des Français qui se dressent contre l'invasion. Parmi les participants, on a pu remarquer la présence de Sabrina Le Corronc (Déléguée départementale du PdF), Loic Perdriel (PEGIDA France), Laurent Spagnol (représentant des Comités Jeannede Jean-Marie Le Pen), d'Yvon Flahaut (Conseiller municipal d'Abbeville) et du représentant départemental de Civitas. On notera l'absence regrettable du pathétique Conseiller municipal néo-FN de Péronne qui a décliné l'invitation sous prétexte de ne pas se mélanger à « l'extrême droite » (sic). A croire qu'il avait plus sa place avec les contre-manifestants d'extrême-gauche, venus d'Amiens pour la plupart, et qui ont tenté, en vain, de perturber la manifestation des patriotes.

David Martin, Délégué départemental adjoint du PdF, a été le premier à prendre la parole pour expliquer les raisons de ce rassemblement et présenter les deux autres orateurs. C'est tout d'abord Xavier Jésu, représentant régional du SIEL, qui a rappelé à l'assistance le danger que représente le remplacement de population organisé par nos gouvernants. Ce fut ensuite au tour de Thomas Joly, Secrétaire général du PdF, d'expliquer que les Français sont en droit de se révolter face à la submersion migratoire et qu'il s'agit avant tout d'un combat de civilisation que tous les patriotes ont le devoir de mener, pour que la France reste française.

A l'issue du rassemblement, des militants d'extrême-gauche, déambulant dans les rues de Péronne, ont tenté d'agresser les derniers participants qui regagnaient leurs véhicules, les membres du SEP sont alors intervenus avec sang-froid et efficacité avant que les gendarmes ne s'interposent.

Pour info, un article (très partisan) du Courrier Picard : http://www.courrier-picard.fr/region/peronne-ultra-droite-contre-anti-fa-ia181b0n888345

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L’effrayant repli sur soi des tribus amazoniennes d’extrême-droite

25 Novembre 2016, 19:25pm

Publié par Thomas Joly

La haine xénophobe identitaire a atteint l'Amazonie. Ce rejet rance du multiculturalisme rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire… Vite, métissons-les !

Le territoire indigène Uru Eu Wau Wau, dans l’Amazonie brésilienne, subit la « pire invasion depuis des décennies », menaçant d’extinction trois tribus isolées, a dénoncé ce mercredi l’ONG britannique Survival.

Ces tribus, qui ne sont jamais sorties de l’isolement, se retrouvent ainsi exposées à des maladies contagieuses, comme la grippe ou la rougeole, voire menacées directement par les colons qui envahissent leurs terres et les privent de leurs ressources naturelles.

L’ONG cite aussi une lettre envoyée par la tribu Uru Eu Wau Wau (« Aigles Royaux »), à la Police Fédérale brésilienne pour dénoncer ces invasions.

« Nous sommes très inquiets parce que les invasions ont lieu à proximité des villages. La situation est gravissime et nous demandons le retrait immédiat des envahisseurs avant qu’il n’y ait des morts en cas de conflit en Terre Indigène », a réclamé la tribu, que le gouvernement brésilien a contacté pour la première fois dans les années 80.

Au Brésil, des rapports d’experts observent que 50 à 90 % des tribus indigènes ont disparu dans les années 1970 et 1980 à cause des maladies causées par le contact avec le monde extérieur.

C’est pourquoi les autorités locales cherchent aujourd’hui à les préserver de toute relation directe, sauf en cas d’extrême nécessité.

Environ 900.000 indiens de 305 ethnies vivent encore au Brésil, sur une population de 204 millions d’habitants. Les terres indigènes représentent 12 % du territoire du pays, la plupart en Amazonie, mais beaucoup d’entre elles n’ont pas été délimitées et ont été occupées par des colons.

Source : http://suavelos.eu

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Immigrants : le cadeau de Noël du gouvernement à 2.500 euros

25 Novembre 2016, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Sur Internet, on vous propose un vol aller Paris-Kaboul à 838 € avec Turkish Airlines, et un peu plus de 3.000 € pour un Paris-Damas sans retour. Ceci explique sans doute pourquoi, après avoir effectué une moyenne à la louche, le gouvernement a décidé, le 9 novembre dernier, de « déroger au cinquième alinéa de l’article 1er de l’arrêté du 17 avril 2015 » en portant « la limite maximale du montant d’allocation forfaitaire majoré […] à 1.850 euros pour les demandes d’aide au retour présentées jusqu’au 31 décembre 2016 ».

Cela signifie que l’allocation de base de 650 €, qui avait déjà été augmentée une première fois de 350 € en octobre 2016, se trouve désormais relevée à 1.850 €, soit un total maximal de 2.500 € par ressortissant, à la condition qu’il fût volontaire. Les Noël et les étrennes avant l’heure. Et « pour les Français : des impôts », souligne justement Robert Ménard sur Twitter (23 novembre).

Par surcroît, ledit arrêté susvisé « relatif à l’aide au retour et à la réinsertion » prévoit toujours qu’« à titre exceptionnel » – c’est-à-dire à la discrétion de l’administration sur le fondement de critères connus d’elle seule et non préalablement débattus par le Parlement –, le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) puisse consentir « dans le cadre d’opérations ponctuelles d’incitation au retour » un montant d’allocation forfaitaire majoré ne pouvant excéder 350 €.

Dans son incommensurable bonté avec les deniers publics, le gouvernement avait déjà mis en place un dispositif d’aide au retour comprenant « une aide administrative et matérielle à la préparation du voyage vers le pays de retour », « une prise en charge des frais de transport depuis le lieu de départ en France jusqu’à l’arrivée dans le pays de retour incluant le transport de bagages » (si, si !) en sus d’une « allocation forfaitaire versée au moment du départ » pouvant aller jusqu’à 650 € !

À ce compte-là, Fillon ou Juppé peuvent bien promettre, en effet, la suppression de 200.000 à 500.000 postes de fonctionnaires tout en repoussant l’âge légal de la retraite à 65 ans, sans espérer compenser entièrement ces transferts d’argent public vers d’exotiques destinations, où les récipiendaires s’emploieront à faire fructifier de juteux trafics d’immigration clandestine, d’armes, de drogues ou d’organes. D’ailleurs, ce n’est pas nous qui l’affirmons mais le directeur de l’OFII, Didier Leschi lui-même : « Selon les pays, cela peut les aider à monter une petite entreprise » (Le Huffington Post, 23 novembre). Dans les domaines considérés, il est vrai, on ne connaît pas la crise…

De qui se moque-t-on ? Des mêmes, à savoir du cochon (forcément haram) de payant, « sous-chien » de France et de Navarre, malheureusement tenu en état de paralysie intellectuelle sous l’effet morphinique puissant de la société du spectacle. De deux choses l’une : soit ces immigrants extra-européens ne fuient nul conflit ; il n’y avait, dès lors, aucune raison de les laisser rentrer par milliers sur le sol européen, au son des trompettes mal embouchées du lacrymalisme politico-médiatique ; soit ce sont d’authentiques réfugiés, et il n’existe guère plus de motif de les inciter à repartir chez eux propio motu.

En outre, pour le directeur de l’OFII, ces aides subventionnées s’inscriraient « dans le sillage du démantèlement du bidonville calaisien, l’idée [étant] d’augmenter significativement le nombre de départs volontaires aidés […] notamment pour les quelque 7.000 migrants évacués de la jungle et logés en centres d’accueil et d’orientation (CAO) ». Dans ce cas, pourquoi avoir laissé se développer ce purulent foyer migratoire sous les fenêtres de riverains calaisiens n’y pouvant mais, forcés de vivre dans un climat d’insécurité permanent ?

Et parmi ces candidats au retour, combien de « Leonarda » en puissance ?

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Nouvelle campagne sexuelle contre le SIDA !

25 Novembre 2016, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Allez-vous baiser, maintenant, populace ? Après la campagne du gouvernement mettant en scène des couples gay pour faire de la publicité aux drames du SIDA (et, ainsi, de la prévention), c’est AIDES qui s’y met, avec des clichés qui ont le mérite d’être excitants (pour l’auteur, côté hétéro) et surtout artistiques. L’art, aujourd’hui, c’est aussi et surtout celui du cul. En témoigne l’intérêt prédominant que le cinéma porte au sexe filmé de manière « élégante », aux acteurs et actrices pornos qui cherchent à donner une virginité à leur métier en essayant de rendre belles ce qui apparaît être les choses les plus crades de notre temps (à cinq ou six, la fête est plus folle). Alors, ces photos, artistiques, avec un filtre noir et blanc Instagram, représentent un couple dans son plus simple appareil : deux hommes testant la brouette javanaise dans un vestiaire, un homme et une femme réinterprétant « 4 mots sur un piano » version cul, un parachutiste donnant tout son sens à la célèbre contrepèterie du même nom, et un plongeur plongée dans la plongeuse.

Tout ça pour prévenir contre le SIDA.

« Nous avions besoin d’une campagne qui marque les esprits, qui permette d’ouvrir le débat mais sans choquer », nous dit le président d’AIDES. Loupé sur toute la ligne : mettre des bonshommes et bonnes femmes à poil sur des affiches, c’est choquant, notamment pour nos petits jeunes et nos enfants. « Papa, Maman, ils font quoi, le monsieur et la dame ? » ou « le monsieur et le monsieur ? » Parents, démerdez-vous avec ça ! Parce que vos histoires de chou-fleur, de cigogne, d’abeille et de butinage ne tiendront pas longtemps face à l’éducation sexuelle façon AIDES.

Peut-on lutter contre le SIDA sans être vulgaire ? Si l’acte sexuel est le plus intime des actes d’amour, sa perfection tient également dans sa discrétion, dans le lien fondamental qu’il établit entre les protagonistes et qui n’appartient qu’à eux. L’afficher, c’est de l’exhibitionnisme et une atteinte aux bonnes mœurs ; sans être même puritain, c’est une question de bon sens. Dans notre société de pervers numériques, on titille les gens par le sexe dans les publicités, les campagnes promotionnelles et les campagnes de lutte contre des maladies, maintenant.

Derrière la campagne, on ressent tout de suite l’intention idéologique des auteurs progressistes : le sexe avec tout, pour tout, partout et surtout ! La consommation du désir, l’Homo festivus, le sexe sans les conséquences, c’est le message que nous fait passer AIDES, nous pauvres crétins puritains et frustrés par une mère trop acariâtre et un père trop rigide (si vous croyez, encore, à ces conneries). Et ils appellent ça de l’amour ? Appelons un chat un chat : c’est de la baise pure et simple qu’on érige en absolu. C’est l’amour qu’on abaisse en sa forme la plus viscérale : celle de la consommation.

Louis-Ferdinand Céline disait que « l’amour, c’est l’infini mis à la portée des caniches ! » À méditer !

Henri d'Aramis

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Péronne (80) : la manifestation anti-migrants est autorisée !

24 Novembre 2016, 07:57am

Publié par Thomas Joly

Le rassemblement anti-migrants organisé conjointement par le Parti de la France et le SIEL aura bien lieu samedi à 11h à Péronne devant la sous-préfecture (25, avenue Charles Boulanger). Les autorités compétentes ont fait le choix de laisser s'exprimer la légitime colère populaire face à l'invasion de nos campagnes par des immigrés clandestins. Les forces de gendarmerie assureront la tranquillité de cette manifestation.

Les patriotes attachés à la France française des terroirs et des clochers sont invités à se mobiliser en nombre pour dire « Non » à la submersion migratoire organisée par nos gouvernants. 

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Après l’inquisition fiscale, la délation fiscale…

24 Novembre 2016, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Certes, nombre de redressements fiscaux sont, de longue date, le fait de dénonciations. Procédé un peu craspec, surtout en un pays où jouer les corbeaux nous ramène aux heures les moins lumineuses de notre Histoire.

Ainsi, une tradition non écrite voulait que les corbeaux en question puissent être rémunérés par Bercy, mais sans que cela n’apparaisse officiellement dans les livres de comptes de l’État. Discrets virements sur des comptes en Suisse ? Argent liquide versé de la main à la main ? De quoi mériter un autre contrôle fiscal, en bonne logique, soit celle du dénonciateur dénoncé, non ? Cette pratique fut néanmoins abandonnée en 2003 pour manque de « raison de base juridique » : la légalité était donc illégale, ou l’inverse. Comme toujours, le bon exemple vient de haut et c’est généralement par la tête que le poisson pourrit.

Modernité oblige, tout cela va désormais devenir officiel, grâce à un amendement au projet de loi de finances 2017, lequel prévoit « d’autoriser l’administration fiscale à indemniser toute personne étrangère aux administrations publiques, dès lors qu’elle lui a fourni des renseignements ayant amené la découverte d’un manquement à une obligation fiscale ».

Déjà, le vocable d’« indemniser » a de quoi laisser pensif. Être « indemnisé » par son assureur en cas de jambe cassée, logique : voilà qui est censé, à juste titre, réparer un préjudice et permet de récupérer un peu des sous de ses cotisations. Mais l’être juste pour avoir balancé tel ou tel, c’est une tout autre affaire.

Il paraît que ce sont là pratiques courantes dans des nations telles que le Danemark.

Rien d’étonnant à cela pour ces pays protestants, tout abandonnés à l’ivresse de la transparence. À Amsterdam, dans les appartements de rez-de-chaussée, les fenêtres sont dépourvues de rideaux et tout un chacun peut donc voir ce qui s’y passe nuit et jour ; éthique protestante, toujours : comme on n’a rien à cacher, on peut donc tout montrer. En nos pays latins, on préfère les persiennes, et pas que pour se protéger de la chaleur, mais seulement parce que la vie privée, justement, a vocation à demeurer privée. Question de mentalité et, surtout, de civilisation.

Dans cette Europe n’ayant plus d’européenne que le nom, on ne s’étonnera donc pas que la majeure partie des lois farfelues qu’on nous impose de force – défense des minorités sexuelles et lutte contre le fromage qui sent fort, pour ne citer que ces dernières – nous viennent des pays nordiques plus haut évoqués.

De manière plus triviale, ce système rapporte gros à l’État, lui ayant assuré, pour cette seule année, l’encaissement de 6,7 milliards d’euros. L’investissement consenti pour engraisser les balances permet donc de toucher trente-six fois la mise, comme à la roulette où le casino, à l’instar de l’État, est immanquablement sûr de rentrer dans ses fonds.

Heureusement, la morale est sauve, cette loi précisant que la rémunération ne sera effective que si le délateur agit de « manière désintéressée et de bonne foi » pour « dénoncer une menace ou un préjudice pour l’intérêt général ». Ben tiens…

Certains considéreront ces valeureux lanceurs d’alerte comme de nouveaux héros des temps modernes. Il n’est pas, non plus, saugrenu de n’y voir que de simples indicateurs de basse police. Question de mentalité et de civilisation, disions-nous.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Quand Alain Juppé fréquentait « l'extrême-droite » et le Club de l'Horloge

24 Novembre 2016, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Aux abois après sa déculottée électorale lors du premier tour de la Primaire des Républicains dimanche dernier, Alain Juppé, tel un gauchiste enragé, tente de diaboliser son adversaire, François Fillon, en dénonçant ses « soutiens d'extrême-droite » ; citant au passage le député-maire d'Orange Jacques Bompard et le Président du Parti de la France Carl Lang qui s'est pourtant seulement réjoui de sa défaite tout en précisant que ni lui ni ses militants n'avaient la moindre intention de participer à cette mascarade de la fausse droite.

Pourtant, Alain Juppé, qui se pose aujourd'hui en candidat islamophile de centre-gauche, a jadis frayé avec la « Bête immonde » par le biais du Club de l'Horloge où il côtoyait des gens comme Yvan Blot, Jean-Yves Le Gallou ou encore Henry de Lesquen. Il s'est même suffisamment investi pour co-publier un ouvrage avec ce cercle de réflexion classé à droite de la droite sur l'échiquier politique.

Il serait amusant de demander au septuagénaire quelques précisions sur ses fréquentations passées, lui qui se présente comme « le meilleur barrage face à l'extrême-droite »...

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Loi sur les « funérailles républicaines ». À quand celles de la République ?

24 Novembre 2016, 07:20am

Publié par Thomas Joly

Quand on demande à un républicain s’il n’a pas l’impression d’adhérer davantage à un dogme religieux qu’à un régime, il vous regarde avec incrédulité ou ahurissement – sinon avec mépris –, se demandant s’il a bien entendu la question. Et pourtant, tout républicain, quelque peu conséquent, c’est-à-dire conservant une distance critique vis-à-vis de la République en majuscule, devrait s’interroger sur la nature ontologique d’un modèle politique – systématiquement confondu avec la démocratie – bien plus confusément accepté comme croyance que fondé en raison.

Évoquant la « religion républicaine », seul un Vincent Peillon – il est vrai, philosophe de formation – eut le mérite de lever le voile d’hypocrisie recouvrant la réalité vécue d’une abstraction dont tout zélote psalmodie les « valeurs », célèbre les cultes et encense les grands « saints » laïques. Il ne lui avait pas échappé que si les curés d’antan assuraient l’instruction des petits paysans de France, l’école républicaine devait impérativement s’y substituer car « c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école cette nouvelle Église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi » (La Révolution française n’est pas terminée, Seuil, 2008).

Le débat semble se poursuivre dans les travées de l’Assemblée nationale où les parlementaires discutent en ce moment d’une proposition de loi « instituant des funérailles républicaines », déposée le 9 décembre 2014 par Bruno Le Roux. En un article unique inséré dans le Code général des collectivités territoriales, le député socialiste propose que les communes mettent gratuitement à disposition une salle municipale où « à la demande de la famille du défunt, un représentant de la commune, officier d’état civil, procède à une cérémonie civile ».

Prenant prétexte de l’indifférence religieuse de certains de nos concitoyens, l’élu motive son texte en postulant que ces derniers « attendent de notre République qu’elle leur offre des perspectives pour accompagner leurs morts » (sic).

À juste titre, le député de la Ligue du Sud, Jacques Bompard, réclama la suppression d’une telle disposition, attendu que « la citoyenneté […] n’a aucun rapport avec le Salut. Aussi, on aurait du mal à comprendre l’intérêt d’une telle cérémonie. »

Profitant, néanmoins, de l’occasion, il déposa un amendement suggérant que « la République française demande pardon aux rois de France et aux Français pour le saccage de leurs sépultures lors de la profanation des tombes de l’abbaye de Saint-Denis en 1793 et 1794 ».

Par décret du 1er août 1793, la Convention, emportée par Barère, décida, en effet, que « les tombeaux et mausolées des ci-devant rois, élevés dans l’église de Saint-Denis, dans les temples et autres lieux, dans toute l’étendue de la république, seront détruits le 10 août prochain ». Si Napoléon réintégra les premiers cénotaphes dans la nécropole royale, c’est à Louis XVIII, frère du roi-martyr, reprenant « à la fois possession de son trône et de son tombeau » (selon la saisissante expression de Chateaubriand) qu’incomba l’initiative d’y rapatrier les restes de ses aïeux.

L’« amendement Bompard » a évidemment valeur de témoignage et, au regard de ce passé sanglant, revêt toute l’éminente solennité d’un historial. Mais peut-on sérieusement attendre d’un dogme qu’il se rédime à propos d’un acte participant, précisément, de sa propre fondation et mû par une folle volonté de régénération de la société française ? Allégorie fangeuse bâtie sur l’holocauste des Vendéens, la République, portée par l’infernale logique de son idée (le propre de l’idéologie, selon Hanna Arendt), restera toujours hermétique à cette formule de l’auteur (déjà cité) du Génie du christianisme : « Les tombeaux des aïeux sont la base sacrée de tout gouvernement durable. »

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Stasi 2.0 : Merkel lance un programme qui censurera les commentaires Facebook « en moins de 24 heures »

23 Novembre 2016, 07:58am

Publié par Thomas Joly

Angela Merkel a décidé de lancer un programme de censure globale des réseaux sociaux en Allemagne. La chancelière, faisant face à une grave crise politique depuis sa décision d’accueillir des millions de migrants musulmans en 2015, veut l’élimination de tous les messages jugés déviants par le gouvernement en moins de 24 heures.

Les autorités allemandes évaluent combien de commentaires « racistes signalés par les utilisateurs » sur les réseaux peuvent être effacés en moins de 24 heures. Le ministre de la justice Heiko Maas a assuré vouloir légiférer si les résultats sont toujours insatisfaisants.

Merkel s’est félicitée de cette accélération de la censure des opposants : « Je soutiens ces efforts du ministre de la justice Heiko Maas et du ministre de l’intérieur Thomas de Mairière afin de s’occuper des « discours de haine », des « commentaires haineux », des choses dévastatrices qui sont incompatibles avec la dignité humaine, et de tout faire pour l’interdire parce que cela contredit nos valeurs ».

L’Allemagne a été désignée, depuis l’élection de Donald Trump, comme zone de repli pour l’oligarchie atlantique. Celle-ci entend réprimer durement toute opposition tentant de contrer son agenda.

Source : http://breizatao.com

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Soros et d’autres financiers se réunissent à Washington pour fomenter des troubles contre Trump

23 Novembre 2016, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Des méga-donateurs du Parti Démocrate américain, y compris le milliardaire George Soros, se sont réunis derrière des portes closes à Washington avec des leaders politiques et syndicalistes pour planifier une « guerre de tranchée totale » contre Donald Trump, révèle le site Politico.

George Soros et d’autres riches libéraux – qui ont dépensé des dizaines de millions de dollars pour tenter de faire élire Hillary Clinton – se sont rassemblés pour une réunion de trois jours à huis clos en vue de mobiliser  contre le nouveau président élu.

Des manifestations d’opposants d’extrême-gauche se sont multipliées depuis le 9 novembre.

Source : http://breizatao.com/2016/11/22/washington-soros-et-dautres-financiers-se-reunissent-pour-fomenter-des-troubles-contre-trump/

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Arzon (56) : en fuite, le migrant agresseur sexuel a récidivé

23 Novembre 2016, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Le jeune migrant clandestin poursuivi pour une agression sexuelle au mois de novembre à Arzon est en fuite. Il a en effet disparu du CCAS de Port-Navalo où il était hébergé et pris en charge par la collectivité depuis plusieurs semaines au même titre que plusieurs autres mineurs isolés étrangers.

Adan M, né en 2000 au Soudan, avait reconnu avoir tenté d’embrasser, puis toucher le sein gauche d’une sexagénaire, mi novembre à Arzon avant de « mimer un geste masturbatoire » comme nous l’avions révélé en exclusivité. Des faits qui, selon le procureur de la République de Vannes,  « ne sont pas aussi graves que ceux que [Breizh-info] avait présentés », comme il l’avait alors déclaré.

Il n’en demeure pas moins qu’après avoir été placé en garde à vue, ce jeune Soudanais devait être convoqué, en mars 2017, devant le juge pour enfant afin d’être jugé. Ne l’entendant manifestement pas de cette oreille, le jeune clandestin s’est enfui, quelques jours plus tard, du CCAS de Port-Navalo.

Une deuxième agression sexuelle

Une deuxième agression sexuelle commise par cet individu sur une jeune femme cette fois ci, toujours sur le Morbihan, a par ailleurs été confirmée par nos sources.

La direction du centre a expliqué à l’un de nos collègues que l’individu n’était effectivement plus sur les lieux, mais qu’elle n’en est nullement responsable car les jeunes dans ces CCAS ne sont pas en rétention et peuvent aller et venir comme ils le souhaitent.  Selon la direction du CCAS, c’est à l’État qu’il incombe d’assurer le suivi de ces individus, ce qui n’a pas été fait dans le cas de ce jeune migrant, agresseur sexuel présumé.

On ignore, à l’heure actuelle, si Adan M dépend de l’ambassade du Sud Soudan, ou de celle du Soudan. Dans les deux cas, selon nos sources, les autorités de ces deux pays seraient mobilisées pour permettre d’étudier le rapatriement et la condamnation de cet individu en cas d’arrestation.

Désinformation et  tyrannie médiatique

La révélation de cette agression sexuelle avait suscité de vives réactions chez une partie de la population. 120 personnes avaient manifesté devant le centre lundi 14 novembre pour demander l’expulsion de cet individu. Cette manifestation avait été largement décriée et dénaturée par la presse subventionnée – notamment par l’AFP qui n’était pas présente sur place puisque, hormis Breizh-info, seuls deux journalistes de la presse régionale étaient présents sur les lieux.

On pouvait ainsi lire en gros titres : « AGRESSION D’UNE FEMME PAR UN MIGRANT : COMMENT LA FACHOSPHÈRE SURFE SUR « LA CENSURE » DES MEDIAS » , ou encore Polémique après l’agression sexuelle d’une femme par un migrant (Orange),  « MORBIHAN : TWITTER ET FACEBOOK SE DÉCHAÎNENT APRÈS L’AGRESSION SEXUELLE D’UNE SEXAGÉNAIRE PAR UN MIGRANT » (TF1), la palme revenant au Parisien qui osa : « Agression d’une sexagénaire : à Arzon, les identitaires effraient plus que les migrants ». 

L’agression sexuelle passa ainsi dans toute la presse au second plan, tandis que la réaction de colère devenait la cible de toutes les critiques. Ce traitement médiatique n‘est pas sans rappeler l’affaire de Sisco et son traitement par la presse nationale, où la encore, les agresseurs maghrébins étaient devenues des victimes « de Corses racistes et intolérants.».

La population a peur de parler

La population d’Arzon et des alentours (de Sarzeau notamment) que nous avions interrogée est majoritairement hostile à l’accueil de ces migrants tout en refusant de commenter publiquement la chose, de crainte d’être stigmatisée voire de subir des représailles, notamment chez les commerçants. Le sentiment d’avoir à la fois l’État (qui dissimule une partie des informations),  la presse (qui stigmatise)  et les agitateurs d’extrême gauche (qui agressent ou dénoncent) contre soi n’est en effet pas des plus rassurants pour la population.

Comme dans de nombreuses villes qui accueillent des migrants en Bretagne, des collectifs actifs de soutien se sont montés et monopolisent les colonnes de la presse subventionnée, qui les a presque érigés en « représentants de la population ». Pourtant, à Trégastel, à Trébeurden, à Fougères, comme à Arzon ou à Trégunc, ou encore à Pleyber Christ, la population, à 95%, ne s’est pas impliquée jusqu’ici ni dans un collectif pro migrants, ni dans un collectif anti-migrants. Il suffit d’aller, comme nous l’avons fait, interroger les gens, sur le marché, dans les commerces, pour se rendre compte qu’ils se sentent majoritairement peu concernés et très peu informés sur ce qui arrive.

Nulle part d’ailleurs, les élus n’ont cherché à consulter les citoyens, comme si tout se passait et s’arrangeait désormais entre l’État (via les préfets), les élus locaux, les associations qui hébergent et qui aident les migrants, et les associations d’agitation en faveur de l’immigration. Tout ce « gratin » était d’ailleurs réuni, à Fougères, jeudi 17 novembre, en présence du préfet de Bretagne, la semaine dernière, pour écouter « l’émouvante lettre d’un migrant » aux accents très « militants » et très « Cimade » (association protestante d’aide aux migrants). Dans la salle, seuls des représentants de l’État, des militants associatifs et quelques retraités étaient là. Le peuple lui, était aux abonnés absent.

De la «tradition» de mettre le feu au camp de Calais, invoquée par un préfet de la République (décoré depuis), à «des faits pas si graves que cela» décrits par un procureur de la République à propos d’une agression sexuelle caractérisée, de nombreuses questions se posent aujourd’hui sur « l’esprit républicain » invoqué en permanence par les dirigeants politiques.

Source : http://www.breizh-info.com

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Affiches homosexualistes ignobles et réaction sidérante du FN

23 Novembre 2016, 07:30am

Publié par Thomas Joly

Depuis quelques jours d’ignobles affiches pullulent sur les murs des villes : elles représentent de façon scandaleuse des « couples » d’invertis enlacés, avec des slogans ridicules et choquants (« coup d’un soir », « avec un ami, avec un inconnu »…). Le prétendu but est de lutter contre le VIH…  prétexte grossier pour mieux choquer et propager le vice.

Ces affiches, qui mettent nos villes au niveau de Sodome et Gomorrhe, suscitent (heureusement) un peu de controverse. Mais pas toujours là où l’on s’y attend.

Ainsi le maire d’Angers, Christophe Béchu, a décidé de faire enlever ces affiches quand elles sont aux abords des écoles (comme si les enfants ne circulaient pas et les adultes n’avaient pas le droit à être épargnés).

Mais cette maigre réaction a provoqué la colère d’Aymeric Merlaud, le responsable départemental du … FN :

Précisons qu’Aymeric Merlaud a été parachuté à ce poste à la demande expresse de Florian Philippot. Il s'agit d'un « très proche » de Sébastien Chenu...

Kevin Pfeffer, secrétaire départemental de la Moselle, est lui aussi indigné qu’on soit indigné par ces affiches, et Sophie Montel (député européen, étoile montante du parti) aussi :

Source : http://www.contre-info.com/

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La presse locale parle de la manifestation anti-migrants du samedi 26 novembre à Péronne

23 Novembre 2016, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Aujourd'hui on apprend dans le Courrier Picard que l'extrême-gauche souhaiterait s'inviter à la manifestation anti-migrants à Péronne samedi. Toutefois, comme le rappelle David Martin, Délégué départemental adjoint du PdF, on voit mal les punks amiénois et autres rebuts de la société se lever suffisamment tôt pour être à Péronne à 11h ! Un coup de bluff à coup sûr...

Quant au Conseiller municipal FN péronnais, Mathieu Huguet, il a décliné l'invitation du Parti de la France, sous prétexte qu'un « canal » nous sépare et que nous sommes « l'extrême-droite ». En effet, beaucoup de choses nous séparent, en particulier le courage politique...

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