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Le blog politique de Thomas JOLY

Tentative d'assassinat contre Donald Trump

21 Juin 2016, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Un homme a été inculpé lundi aux Etats-Unis pour avoir tenté de voler l’arme d’un policier afin de tuer Donald Trump lors d’un rassemblement en faveur du candidat républicain à la présidentielle. 

D’après une plainte déposée lundi, Michael Sandford a essayé de désarmer un policier lors d’un rassemblement le 18 juin au casino Treasure Island de Las Vegas, dans le Nevada (ouest des Etats-Unis), avant d’être maîtrisé par les forces de l’ordre.

D’après NBC News, qui cite la plainte et un compte-rendu d’un officier de la police fédérale américaine, le suspect aurait affirmé aux autorités qu’il avait conduit la veille depuis la Californie pour tuer Trump et qu’il s’était rendu sur un stand de tir de Las Vegas pour apprendre à tirer. 

L’homme s’est rendu samedi au meeting de Trump au Treasure Island Casino, à Las Vegas, et aurait approché un officier de police en expliquant qu’il voulait un autographe du milliardaire. Selon le compte-rendu, il aurait été arrêté après avoir tenté de s’emparer de l’arme du policier. D’après la police de Las Vegas, le suspect serait âgé de 19 ans et de nationalité britannique.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Escroquerie sociale : l’État fait des cadeaux mais ne les finance pas !

21 Juin 2016, 06:29am

Publié par Thomas Joly

L’État fait des cadeaux mais ne les finance pas. Plus précisément, l’État, par son gouvernement dans une situation d’impopularité comme on n’en a jamais connu sous la Ve République, promet des hochets à tout va. Et charge les organismes concernés de les distribuer. Seul problème : il ne les finance pas en amont.

Noël, cette année, a pris de l’avance. Il est arrivé au printemps sur fond de grogne sociale. Entre la CGT, les casseurs et l’arrivée de l’Euro, MM. Hollande et Valls ont fait les généreux : camionneurs, taxis, étudiants, intermittents, cheminots… ils ont arrosé à tout va en espérant que ces braves gens allaient rentrer sagement à la maison. C’était compter sans le moustachu à gros bras de la CGT, bien décidé à se refaire sur le dos d’un pays mal en point, quitte à le couler pour de bon.

Dans la distribution des prix, il faut aussi compter le passe Navigo à tarif unique, décidé juste avant les régionales (de sinistre mémoire pour le Parti socialiste). Les Franciliens peuvent désormais circuler dans toutes les zones pour la somme de 70 euros. Ce qui est exorbitant pour les Parisiens qui vivent intra muros mais est, en effet, une aubaine pour tous les banlieusards qui doivent passer des heures quotidiennement dans des trains et autres RER à la fréquence et à la sécurité hasardeuses. Surtout quand le gros à moustaches précité rameute ses troupes.

Bref, depuis la rentrée scolaire 2015, c’est merci François-merci Manuel, sauf que… sauf que la nouvelle présidente de région Valérie Pécresse ne décolère pas : une fois de plus, une fois encore, l’État ne respecte pas ses engagements. Comprenez qu’il n’a toujours pas versé les ressources promises pour éponger l’ardoise. Car il manque 300 millions pour absorber le cadeau du passe unique dont le « tarif d’équilibre » est entre 80 et 85 euros. Et comme Anne, ma sœur Anne qui ne voit rien venir, Valérie Pécresse guette en vain les fonds promis. Et menace : si le gouvernement ne respecte pas ses engagements, il va falloir ajouter une « taxe Valls » de 10 à 15 euros par ticket.

Le pire – et ce n’est, certes, pas une consolation pour Mme Pécresse – est que cette situation va assurément se répéter pour toutes les largesses décrétées ce printemps et dont on n’a pas budgété le premier euro. Dans notre État failli, avec quels fonds racheter les licences des taxis, financer le revenu étudiant, indemniser les milliers d’intermittents qui se seront ajoutés à une liste déjà pléthorique ? Comment sortir la SNCF de l’impasse où l’État l’a jetée en balayant, d’un trait, des années de négociations ?

Et pire que cela : il y a fort à craindre que la liste des cadeaux s’allonge encore d’ici 2017. Les années électorales ont toujours été pleines de cadeaux hypothéqués sur l’avenir. N’oublions pas Jacques Chirac et sa devise empruntée au petit père Queuille : « Il n’y a pas de problème que l’absence de solution ne parvienne à résoudre. » À quoi les Présidents sortants ajoutent : « Passe au suivant… » Ainsi va la France.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Cinéma : bientôt une suite à La Passion du Christ

21 Juin 2016, 06:23am

Publié par Thomas Joly

« Le projet est trop avancé pour qu’on maintienne le couvercle dessus », a déclaré Randall Wallace, le scénariste – aussi connu pour Braveheart – à The Hollywood Reporter, ce jeudi 9 juin. « J’ai toujours voulu raconter cette histoire. La Passion n’est que le début et il y a tant à raconter », a-t-il ajouté.

En effet. Douze ans après La Passion du Christ, il était temps que le réalisateur s’attelle à la Résurrection ! Le film racontera, en toute logique, la Résurrection du Christ et les miracles qui ont suivi.

Mel Gibson n’a pas encore fait de commentaires à ce sujet, mais ce sera bien lui qui prendra en main la réalisation du deuxième volet. L’acteur et réalisateur avait déjà sous-entendu qu’il était intéressé par l’idée de travailler à une suite, selon L’Express.

La programmation d’une suite revient sans doute à la ténacité de la communauté évangélique aux États-Unis : « La communauté évangélique considère que La Passion du Christ est le plus grand film jamais produit en dehors d’Hollywood et ne cesse de nous faire savoir qu’une suite serait sans doute plus gigantesque encore », a avoué Randall Wallace.

Source : http://www.contre-info.com/

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Des pétitions quand les sujets du bac ne conviennent pas

21 Juin 2016, 06:09am

Publié par Thomas Joly

En tant qu’ancien cancre, je voudrais saluer les cancres d’aujourd’hui. J’avais 21 ans quand, dans la dissertation du bac français, j’avais parlé de ce haut lieu de la littérature française qu’était le « château brillant ». C’est vous dire si, moi, je ne brillais pas dans les études. Mais je n’aurais jamais imaginé prétendre que l’épreuve était trop difficile du fait de mon ignorance. C’est une trouvaille, ça : adapter les épreuves du bac au niveau des plus nuls ! 100 % de réussite au bac !

Madame Najat Vallaud-Belkacem, l’an prochain, donnez un texte de Black M. Les correcteurs ne pourront pas enlever de points pour l’orthographe.

Plus fort encore : une pétition pour protester contre un texte trop difficile en anglais ! Le bla-bla du shaker spire ne t’inspire pas ? Exige de traduire « Ob-La-Di, Ob-La-Da » des quatre de la piscine du foie (Liver Pool ?). Trop forts, les jeunes !

Un conseil quand même, les poteaux (oui, je sais, mon argot a vieilli avec moi) : vous devriez vous taire. Vous allez finir par donner raison aux réacs qui prétendent que le niveau baisse. Et, de toute façon, vous l’aurez, votre bac. Avec trois ans d’avance… par rapport à moi. Et une fois votre diplôme décroché, toutes les portes s’ouvriront devant vous. Enfin, surtout celles de Pôle emploi…

Bertrand Dubois

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Molenbeek : rupture du pseudo-jeûne du ramadan dans l'église Saint-Jean-Baptiste

20 Juin 2016, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Hallucinant. Ça se passe à Molenbeek (commune colonisée de Bruxelles-capitale célèbre pour être un nid à terroristes), dans l'église Saint-Jean-Baptiste. Invités par le curé africain de la paroisse, des dizaines d'afro-maghrébins musulmans se goinfrent pour l'Iftar, le repas qui est pris chaque soir par les musulmans au coucher du soleil pendant le ramadan...

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Où sont passés les millions de Charlie Hebdo ?

20 Juin 2016, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Philippe Val, l’ex-directeur de l’hebdo satirique, s’était engagé à reverser l’intégralité des recettes du numéro dit « des survivants » aux familles des victimes. Un appel à la générosité était parallèlement lancé pour assurer l’avenir du journal. Les ventes historiques de la Une « Tout est pardonné » ont rapporté 12 millions d’euros. Contre 4,3 millions provenant des dons. 

Mais la nouvelle direction de Charlie a décidé de conserver les bénéfices colossaux issus des ventes. Dans une plainte transmise à la justice, l'une des familles des victimes écrit : « Les acheteurs du journal comme les victimes de l’attentat et leurs ayants droit ont été dupés par la direction […], qui est délibérément et unilatéralement revenue sur ses engagements […]. Ce revirement démontre en réalité une intention de détourner les fonds promis initialement aux familles ».

En clair : un « abus de confiance ».

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Daech : un banal mouvement messianique ?

20 Juin 2016, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Quel rapport entre l’islam, un policier français non musulman (Jean-Baptiste Salvaing) exterminé devant chez lui au couteau par un français musulman (Larossi Abballa) et un judoka français musulman (« Medhi » / prénom modifié) qui tenta de secourir la victime ?

De la clarté de la réponse à cette question, posée à chaque crime commis au nom de l’islam (revendiqué ici par Daech), dépendra notre avenir dans un monde confronté pour la première fois de son histoire à l’expansion universelle de cette religion, sous la double houlette (« facilitante ») migratoire et multiculturelle. Une fois de retour dans son local sportif proche du lieu du crime (Le Parisien 16 juin), notre enseignant judoka-secouriste affirma y avoir « entendu des propos caricaturaux sur l’islam. J’ai haussé le ton et je leur ai dit que j’étais musulman […] et que j’avais tenté de sauver la vie d’un policier […] C’est un acte citoyen mais aussi la démonstration et la confirmation que l’islam est une religion de paix. »

Déjà, ce relent d’intimidation pacifiste… Si les mots ont un sens, un musulman secourant un non-musulman agressé par un autre musulman démontre que l’islam est humainement divers, point final. Si nous devions croire notre judoka sur parole, l’islam ne saurait donc être impliqué dans le crime esclavagiste perpétré par tant de musulmans durant 14 siècles… Si j’osais néanmoins lui soumettre ce fait historique avéré, « hausserait-il » à nouveau « le ton » ?

Je crains de connaître une réponse que beaucoup de politiques contemporains éludent, tantôt avec une exquise couardise, tantôt avec un cynisme idéologique de caniveau. L’Obs n° 2692 du 9 juin consacrait un sujet au thème suivant : « Daech est-il l’enfant de l’Arabie saoudite ? » Y débattaient deux spécialistes : Stéphane Lacroix, professeur associé à Sciences Po, et Nabil Mouline, historien et politologue. S’il est extrêmement délicat de résumer en trois mots un débat autour de questions complexes, l’on peut retenir l’observation suivante de Nabil Mouline : « À court terme, Daech peut apparaître comme le fils monstrueux de l’Arabie saoudite, et l’Arabie saoudite comme un Daech qui a réussi et s’est “routinisé”. Mais si l’on s’inscrit dans la longue histoire arabo-musulmane, on pourrait également y voir la banalité de l’exceptionnel. Aussi aberrant qu’il nous semble aujourd’hui, Daech est un mouvement messianique qui s’inspire des méthodes de conquête du pouvoir et des stratégies de légitimation d’une bonne partie des mouvements politico-religieux qui ont émergé en terre d’islam depuis le Moyen Âge. Des Daech, le monde musulman en a déjà connu beaucoup. »

Si caricature de l’islam il y a, elle est donc en premier lieu l’œuvre de l’assassin musulman du jour. Pour la gouverne du judoka-secouriste musulman citoyen français, ce dernier notera donc, et sans « élever le ton », le fait suivant : si la violence dont il a été un témoin direct est apparue maintes fois en terre d’islam au cours de son histoire, c’est qu’il y a un lien de cause à effet.

Silvio Molenaar

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Primaires à gauche : la « belle alliance impopulaire »

20 Juin 2016, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Sera-ce la première fois qu’un Président sortant se prête au jeu des primaires ? En septembre 2015, peu avant le lancement de la campagne des élections régionales, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, déclarait dans un entretien accordé à Libération, à propos de l’idée d’une élection primaire à gauche : « On ne peut pas vouloir lutter contre la fragmentation et l’organiser en son sein avant la présidentielle. » Manuel Valls partageait le point de vue de Jean-Christophe Cambadélis en janvier dernier, estimant dans l’émission « On n’est pas couché » que François Hollande « était le candidat naturel de la gauche » et que le « président de la République sortant n’avait pas à se soumettre à une primaire ». Au vrai, ces positions étaient assez logiques, correspondant à l’histoire de la Cinquième République.

Depuis ces démonstrations d’autorité, la cote de popularité de l’exécutif a continué de descendre, atteignant des niveaux inédits. François Hollande fait l’unanimité contre lui. Il n’est aimé de personne. Jamais un Président n’avait connu un tel sort. Esseulé, contesté, moqué, fragilisé ; François Hollande semble ne plus pouvoir s’en sortir. Les caciques socialistes cherchent donc à sortir d’une crise qu’ils ont contribué à aggraver, une crise du politique bien plus que de la politique. Ils vont donc organiser des élections primaires de « gauche », ouvertes aux socialistes et à leurs alliés « écologistes » et radicaux.

Problème : des voix discordantes se font déjà entendre. « La Belle Alliance Populaire » (sic) voulue par les apparatchiks hésite entre embrasser clairement la « social-démocratie, pour concurrencer Les Républicains, ou revenir aux fondamentaux de gauche », pour éteindre l’incendie Jean-Luc Mélenchon, conseillé par Patrick Buisson (eh oui). Élisabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, ne le cache pas ; pour elle, les élections primaires doivent être celles de la « gauche de gouvernement, sociale-démocrate » et doit « clarifier la ligne du parti ». En somme, l’officialisation d’une gauche estampillée MEDEF, dans la roue de Bruxelles et Berlin. De l’autre côté, les médiatiques « frondeurs » se réjouissent, heureux de pouvoir faire entendre leur petite musique inaudible.

Cette affaire montre tout le mal qu’a fait François Hollande à la fonction présidentielle. En tant que sortant, François Hollande devrait être un candidat naturel, représentant tous les Français, selon l’esprit des institutions pensées par le général de Gaulle. Pourtant, en passant par des primaires, François Hollande ne peut plus être que le candidat d’un clan au sein de sa propre majorité. Est-il un jour sorti de son métier de premier secrétaire d’un parti pour devenir président de la République ? Non. Pour diriger une nation millénaire comme la France, plongée dans la tempête, il ne suffit pas de manœuvrer, il faut donner un cap.

Les élections primaires permettront aux socialistes de parler d’autre chose que de leur bilan. Cela ne suffira pas. Les Français se moqueront totalement de ce simulacre. Ils s’intéressent à d’autres sujets, bien plus importants : la menace terroriste islamiste, la crise migratoire, la perte de notre identité, la vacance du pouvoir, la fracture sociale, la déculturation nationale. Tant de sujets sur lesquels les socialistes sont aux abonnés absents, dépassés par le réel. Quant aux Républicains et à Jean-Luc Mélenchon, opportunément complices, ils n’ont pas fait mieux que François Hollande et ne feront pas mieux.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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21 juin : TV Libertés lance Radio Libertés

19 Juin 2016, 10:54am

Publié par Thomas Joly

Martial Bild dirige la rédaction de TV Libertés. Il répond aux questions de l'Action Française 2000. Extraits :

« Mon vœu est que nous puissions travailler, en bonne intelligence, comme nous le faisons déjà avec tous les acteurs de l’information non conforme, de Présent à Méridien Zéro en passant par Le Salon beige et beaucoup d’autres, sans exclusive. La bienveillance à l’égard de tous les médias alternatifs est une priorité absolue, et je ne cesse de le répéter, il y a de la place pour tout le monde ! Ainsi, le 21 juin prochain, pour fêter l’été, nous lancerons notre webradio, Radio Libertés, avec des infos chaque heure, une matinale animée par Arnaud Menu, de la musique, du cinéma, etc. Le concept de cette radio est sans équivalent dans le PAR, le paysage audiovisuel de la réinformation. C’est donc un élément complémentaire à tout ce qui existe et qui va enrichir notre capacité à toucher tous les Français, à leur livrer autre chose que la bouillie médiatique de la presse mainstream. [...]

L’objectif principal de TV Libertés est d’être un créateur d’informations. Dans ce but, nous sommes allés au cœur de Nuit debout mais aussi de la Manif pour tous. Nous nous sommes rendus à Calais au milieu de la jungle, aux frontières de la Hongrie avec les migrants, en Grèce pour mesurer la crise, en Ukraine et dans le Donbass en guerre. Dans le même temps, grâce à nos relais régionaux, nous nous mobilisons au quotidien pour fournir une actualité qui dépasse les choix préétablis et orientés de l’AFP, l’Agence France-Presse. Parallèlement à tout cela, nous assumons pleinement le fait d’être la caisse de résonance de toutes les droites françaises, tout en maintenant un esprit d’ouverture qui se retrouve, par exemple, dans notre émission Bistro Libertés ou Les Idées à l’endroit. Nous ne perdons jamais de vue que nous représentons un forme évidente de dissidence de parole et de pensée. Le statut de dissident est ici vécu comme un motif de fierté. »

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Salah Abdeslam en soirée, ou l’islamo-racaille la plus typique

19 Juin 2016, 10:25am

Publié par Thomas Joly

Médias et journalistes n’en reviennent toujours pas : Salah Abdeslam aurait passé la nuit du 13 au 14 novembre dans une cage d’escalier de la cité Vauban à Châtillon (Hauts-de-Seine). Daphné Bürki y a même consacré une partie de « La Nouvelle Édition » du 16 juin, jugeant l’anecdote incroyable.

Que se serait-il donc passé ce soir-là, en plus des funestes attentats islamistes ? L’Obs nous révèle que Salah Abdeslam serait arrivé aux alentours d’une heure du matin au 9e étage d’une tour de la susmentionnée cité Vauban, cherchant « un endroit calme pour manger et se reposer ». Il aurait alors fait la rencontre de trois jeunes adolescents, dont un certain « Tom », lycéen rebaptisé par le journaliste qui a recueilli son témoignage. Les quatre hommes auraient rapidement sympathisé autour d’un dîner improvisé constitué de produits de la marque américaine McDonald’s, et de quelques joints de cannabis pour la digestion.

Le dénommé « Tom », interrogé par L’Obs, admet même que Salah Abdeslam « avait l’air d’un mec normal, qui n’a rien à faire. On a commencé à discuter, il était sympa, alors il est resté avec nous. » Le récit de cette petite sauterie, typique des nuits d’errance de la jeunesse des quartiers dits « populaires », a plongé en émoi toute la sphère médiatique. Pour les amateurs de complots, ce serait la preuve qu’on nous ment, que Salah Abdeslam ne serait qu’un leurre.

Quoi ? Comment ? Salah Abdeslam aurait attendu d’être exfiltré vers la Belgique en mangeant des frites et en fumant des joints de cannabis, après les attentats du Bataclan ? Quoi ? Comment ? Salah Abdeslam serait passé pour un mec normal parmi des squatteurs quotidien de cages d’immeuble ? Quoi ? Comment ? Salah Abdeslam aurait trouvé refuge dans son milieu naturel, une zone de non-France connue pour être un bastion de l’économie parallèle générée par le trafic de drogue ? Quoi ? Comment ? Salah Abdeslam n’aurait montré aucune émotion en regardant, sur un téléphone mobile, les images des attentats ? Impossible, vous n’y pensez pas.

Pour le journaliste lambda, cela n’est pas possible qu’un meurtrier de masse puisse être une banale racaille, comme on en croise tous les jours en allant faire ses courses ou en empruntant les transports en commun. Ceux qui me lisent régulièrement savent que les terroristes qui ont frappé en France correspondent pourtant très précisément à ce portrait-robot. Ils sont quasiment tous des islamo-racailles issues des quartiers « populaires », déculturées et transformées en véritables États dans l’État.

Ils se ressourcent en l’islam des origines pour se purifier, retrouver ce qu’ils pensent être au plus profond d’eux-mêmes, essentiellement. Ils sont des déracinés qui ne connaissent que l’infraculture la plus crasse et la religion. Ils entendent nous soumettre, conquérir cette terre qu’ils pensent leur revenir de droit. Oui, ils aiment le McDonald’s, le rap, le foot et fumer du shit. Allez faire un tour dans la rue, vous les verrez. Des centaines de milliers de personnes ressemblent à Salah Abdeslam.

Certains ne commettront, fort heureusement, jamais d’actes terroristes. D’autres resteront de simples rieurs, amusés par la terreur que suscitent ces attaques. Parmi eux, quelques-uns, plus convaincus, plus haineux, plus méchants, franchiront le pas de la révolte armée.

Je n’ai rien appris avec cette anecdote. Vous non plus. Espérons que les « sachants » officiels en tireront une leçon : un jour, le lumpenprolétariat immigré fera plus que nous mener une guerre de basse intensité, il souhaitera en finir totalement avec l’ère coloniale.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’appel du 18 juin ou l’histoire d’une imposture

18 Juin 2016, 19:29pm

Publié par Thomas Joly

Le 18 Juin 2010 va être célébré le 70ème anniversaire du célèbre appel de Londres de Charles de Gaulle. Or la version officielle, qui va être lue à la BBC, est un faux, comme le démontre le général d’aviation Le Groignec, compagnon de Saint-Exupéry, dans son livre paru en 2004 « Philippiques contre les Mémoires gaulliens » (Nouvelles Editions latines).

Le texte prétendu être celui de l’appel du 18 Juin commence par cette phrase : « Des gouvernants de rencontre ont pu capituler, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude. Cependant rien n’est perdu …. »

Or, historiquement, Charles De Gaulle n’a pu prononcer cette phrase insultante pour le Maréchal Pétain et le général Weygand pour les deux raisons suivantes :

1° A cette date du 18 juin 1940, ces « gouvernants de rencontre » n’avaient pu capituler, car non seulement l’armistice n’était pas signé, mais les plénipotentiaires français n’avaient pu encore rejoindre les lignes allemandes étant donné les difficultés des communications. Cet armistice ne sera signé que le 22 juin avec l’Allemagne, et le 24 juin avec l’Italie. Par ailleurs on ne peut confondre armistice et capitulation. L’armistice est un acte politique, une suspension d’armes où le vaincu peut négocier certaines conditions, c’est le contraire d’une capitulation où le vaincu doit se soumettre sans condition au vainqueur, ce à quoi De Gaulle a consenti le 19 mars 1962 en capitulant devant le FLN, ennemi vaincu sur le terrain, pour se débarrasser du « boulet algérien ». En demandant un armistice, la France demande et obtient, le 22 juin 1940, que ni la marine, ni l’Afrique française, ne soit livrées à l’ennemi, qu’un tiers du pays reste en zone libre, et que Lyon et Clermont Ferrant soient évacués par l’armée allemande. En cas de capitulation il y aurait eu deux millions de prisonniers de plus, et tout le territoire aurait été occupé : les Allemands, en effet, avaient atteint Valence et se trouvaient à une étape de Marseille lorsque l’armistice a été signé.

2° Devant l’échec total de cet « appel du 18 Juin » auquel n’avait répondu aucun chef militaire de l’armée, de la marine ou de l’aviation, notamment aucun officier de la division que Charles De Gaulle commandait devant Arras en mai 1940 (suprême affront !) aucun homme politique, aucun diplomate français accrédité à Londres ou dans une autre capitale étrangère, aucun gouverneur ou responsable des colonies de l’Afrique française, aucun ministre résidant dans les pays sous protectorat ou sous mandat, Charles De Gaulle va s’affoler, car il se trouve désormais à Londres complètement isolé, en rupture de ban, sans mission officielle. En effet, la guerre continue et le gouvernement français le somme de rentrer en France, sous peine d’être jugé comme déserteur. Alors de Gaulle écrit au général Weygand la lettre suivante à la date du 20 juin 1940 : « Londres le 20 Juin 1940. Mon Général, J’ai reçu votre ordre de rentrer en France. Je me suis donc tout de suite enquis du moyen de le faire car je n’ai, bien entendu, aucune autre résolution que de servir en combattant... » (MEMOIRES DE GUERRE) Charles de Gaulle- Edition PLON 1954 tome I – page 269)

Depuis 1958, cette lettre est dans les livres scolaires, car incompatible avec la légende, avec l’Histoire de France revue et corrigée par la falsification gaulliste, en vigueur encore aujourd’hui.

La suite reste entourée de mystère. Car de Gaulle ne dispose à cette date d’aucun moyen de transport pour rejoindre Bordeaux où siège le gouvernement français. Il est probable que Churchill, qui venait de rompre avec la France, refusa de lui donner un avion pour que de Gaulle rentre en France. La dissidence de la « France Libre » est donc née sous la contrainte de l’Angleterre, vérité que s’efforce de masquer l’imposture de la version officielle actuelle. Si de Gaulle avait pu rejoindre Bordeaux, comme il en avait manifesté l’intention le 20 Juin 1940, il n’y aurait probablement jamais eu ni de saga, ni de fabulation gaulliste. En effet, quand un officier français écrit une telle lettre pleine de déférence et d’esprit de discipline à son supérieur hiérarchique le 20 juin 1940, il ne peut être le même que celui qui aurait déclaré le 18 juin, deux jours avant, au micro de Londres, parlant du même supérieur, que ce dernier appartenait à « un gouvernement de rencontre qui a capitulé, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude ».

C’est pourtant ce faux, fabriqué après coup, qui est répandu dans tous les livres scolaires depuis 1958, qui est inscrit dans le marbre au 4 Carlton Garden à Londres, et que nous allons entendre dire et répéter des milliers de fois lors de la célébration officielle du mythe de l’Appel du 18 Juin 1940, pour continuer à entretenir le mensonge de la légende gaullienne de l’homme providentiel.

Source : http://www.contre-info.com/lappel-du-18-juin-ou-lhistoire-dune-imposture#more-28123

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Nuit debout Toulouse rompt le jeûne du ramadan par un « couscoussoulet »

18 Juin 2016, 10:09am

Publié par Thomas Joly

Nuit debout n’est pas un mouvement suspect d’une religiosité extrême. C’est même un euphémisme. Mercredi 8 juin dernier, des militants violents de Nuit debout ont chassé les Veilleurs qui souhaitaient se réunir place de la République à Paris au motif, notamment, que ces derniers se revendiquent pour la plupart comme étant de confession catholique, ou au moins animés d’une foi chrétienne.

Ce soir-là, plusieurs personnes avaient été blessées par ces militants, renforcés par la présence des casseurs professionnels appelés « antifas ». Parmi les victimes de ces milices gauchistes, un jeune journaliste de TV Libertés, quelques jeunes femmes ou bien encore Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC. Le syndicaliste a témoigné dans Le Figaro : « Le problème, c’est que ces gens fassent régner la terreur en toute impunité dans la capitale. Ces pratiques relèvent d’un véritable totalitarisme rouge. Et place de la République, on est en train de recréer une cour des Miracles, c’est-à-dire une zone de non-droit en plein Paris. »

Pour les sympathisants de Nuit debout, la tentation de la violence est grande. On peut même soupçonner que se soit créée, au sein du mouvement donné à voir aux médias, une minorité dominante inspirée par les méthodes d’Action directe et les théories insurrectionnelles formulées par les anarchistes autonomes. Mediapart le cache à peine, relayant régulièrement les appels de Julien Coupat, des antifas et des « interdits » de manifestations.

Chose intéressante, ce même Julien Coupat est aussi l’auteur, avec le Comité Invisible, de deux ouvrages importants de la pensée anarcho-autonome des dernières années : L’insurrection qui vient et À nos amis. Dans L’insurrection qui vient, le Collectif Invisible fantasme sur la jeunesse immigrée du pays, louant les émeutes de 2005. Les auteurs espèrent une convergence des luttes pour détruire le « système ». Au même titre que le Parti des indigènes de la République, l’essentialisme en moins, le Comité Invisible n’est pas loin de penser que les luttes consécutives à la décolonisation ne se sont pas encore achevées.

Dans ce contexte, il n’est guère surprenant que la haine antireligieuse de Nuit debout ne soit dirigée qu’à l’encontre de l’Église catholique, vue comme une survivance paternaliste, rétrograde et conservatrice. A contrario, l’islam est vu comme la religion des damnés de la Terre, des éternelles victimes de l’homme occidental, à la manière de ce que pensait le boxeur Cassius Clay, devenu Mohamed Ali (surnom du terroriste Abballa sur Facebook, soit dit en passant).

Nuit debout Toulouse a, d’ailleurs, rompu le jeûne du ramadan, le jeudi 16 juin 2016, en investissant le quartier Arnaud-Bernard, connu pour sa forte communauté musulmane et ses rixes entre trafiquants de drogue. Point de cassoulet toulousain pour les participants toulousains de la Nuit debout, mais un couscous. Ou, pour rester dans l’air du temps multiculturel, un « couscoussoulet ». Sous les discours de Nuit debout, les vieux classiques gauchistes sont à peine recyclés : haine de la France, négation de notre identité, amour immodéré de l’« autre » et, in fine, dhimmitude. Un discours porteur à Toulouse, rose à l’extérieur et rouge à l’intérieur.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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