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Le blog politique de Thomas JOLY

Opération « Sentinelle » : un jeune para est mort, qui s’en soucie ?

8 Juillet 2016, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Un ami journaliste vient de me faire suivre la lettre d’un colonel effaré, dit-il, par le silence des autorités militaires et politiques après la mort d’un parachutiste. Je ne sais pas si ce colonel existe vraiment, mais le corps du jeune parachutiste a bel et bien été retrouvé, le 24 juin dernier, dans un local réservé aux soldats de l’opération Sentinelle dans les sous-sols des Galeries Lafayette à Paris. Ce soldat se serait suicidé avec son arme.

Dans cette lettre diffusée sur les réseaux sociaux, le colonel s’étonne que « ce soldat, jeune parachutiste, soit tombé “en opération” dans l’indifférence générale, seul, solitaire et sous une balle française ». Il poursuit : « À n’en pas douter, ce jeune soldat avait dû s’engager pour SERVIR dans l’enthousiasme de ses vingt ans, conforté par les perspectives prometteuses vendues par les clips de recrutement si parfaits de la DICoD et du SIRPA. »

« Le ministre s’est-il rendu sur les lieux ? Nos stratèges cravatés des instituts de prospectives stratégiques ont-ils mené des tables rondes sur cette nouvelle expression du terrorisme : le suicide d’une SENTINELLE ? Mort en opération, son cercueil aux trois couleurs descendra-t-il l’esplanade des Invalides ? Ou l’enquête va-t-elle trouver une excuse, un motif – bavure classée – enfin un truc de prestidigitateur expliquant un comportement congénitalement suicidaire que n’auraient pas décelé les tests de sélection réputés imparables du recrutement ? »

Le colonel a raison. Ce jeune soldat, membre d’une unité d’élite, a-t-il été assassiné ou s’est-il suicidé ? L’enquête ne l’a pas encore établi. Mais les faits sont là : il est la première victime, volontaire ou pas, de cette opération Sentinelle qui mobilise toujours et jusqu’au 26 juillet (date prévue de la fin de l’état d’urgence) 10.000 soldats qui vivent dans des conditions déplorables, arpentent des kilomètres de bitume, lourdement équipés, savent qu’ils s’épuisent pour rien, sauf pour le plaisir des touristes photographes et la satisfaction de nos hommes politiques qui ne sauraient même pas tenir un fusil.

« Depuis 18 mois, les forces terrestres françaises, devenues supplétives des ressources syndiquées du ministère de l’Intérieur par la volonté du gouvernement, sont engagées sur le territoire national dans une guerre proclamée comme telle », poursuit le colonel dans sa longue lettre ouverte.

« Certaines unités en sont à six opérations Vigipirate, soit plus de 220 jours. 220 jours à fermer sa gueule, à prendre sur soi, à réfléchir, à enrager, à obéir, à déprimer. 220 journées sur 540 ! 220 jours : quand on a vingt ans, c’est interminable et démoralisant. »

Ce témoignage décrit parfaitement l’état de ces hommes que vous pouvez voir marcher dans nos villes, et dont le visage révèle bien souvent la lassitude physique et morale. Les terroristes n’ont que faire de ces militaires et policiers engagés dans cette opération Sentinelle. Ils ont prouvé et prouveront encore qu’ils peuvent agir quand et où ils l’ont décidé. Sauf dans des endroits transformés en bunker, comme l’Élysée. Les trois jeunes Russes qui ont escaladé nuitamment la tour Eiffel il y a quelques jours auraient pu être des fous d’Allah. Preuve, s’il le fallait, que nos gouvernants, une fois de plus, ont pris une décision ruineuse pour nos finances (un million d’euros par jour, selon le ministre Le Drian) et pour le moral de l’armée.

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Didier Deschamps, humble et lucide

8 Juillet 2016, 06:05am

Publié par Thomas Joly

« Je n'ai pas la pression. La pression ce sont les gens qui se lèvent à 6h du matin pour aller travailler qui l'ont. Moi, j'ai juste l'adrénaline » Didier Deschamps, sélectionneur de l'équipe de France

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Désinformation : le policier qui a abattu un noir armé en Louisiane n’est pas blanc mais asiatique

7 Juillet 2016, 06:54am

Publié par Thomas Joly

La presse d’état hexagonale a une nouvelle fois tenté d’alimenter une campagne de désinformation contre la population blanche américaine à l’occasion de la mort d’un individu de race noire dans l’état de Louisiane, aux États-Unis.

En pointe dans cette campagne de désinformation, le journal d’extrême-gauche Libération.

L’organe de presse subventionné par le gouvernement français affirme sans vérification que le policier “est blanc”, diffusant par là-même l’habituelle narration médiatique dépeignant la police américaine comme “blanche” donc “raciste” (source) : Un homme noir a encore été tué hier par un policier blanc aux États-Unis, et son agonie a été filmée en direct sur Facebook Live par sa petite amie. Cela s’est déroulé à Falcon Heights, dans le Minnesota.

Philando Castile, employé de cantine scolaire de 32 ans, sa petite amie et sa toute jeune fille, ont été arrêtés pour un feu cassé. Un agent de police a demandé à l’homme de présenter ses papiers, ce à quoi il a répondu qu’ils étaient dans son portefeuille, selon sa petite amie. L’officier a alors vu qu’il avait un pistolet (sa compagne précise qu’« il a un permis de port d’arme ») et lui a dit « ne bougez pas ».

Or la presse américaine rapporte le témoignage de la compagne de la victime, Lavish Reynolds, affirmant que le policier est “asiatique” (source).

Au surplus, le fait qu’un individu armé et arrêté par la police contrevienne à l’ordre de ne pas faire de mouvement suspect explique largement la réaction de l’officier.

Source : http://breizatao.com/2016/07/07/desinformation-le-policier-qui-abattu-lhomme-noir-en-louisiane-nest-pas-blanc-mais-est-asiatique/

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France 3 accusée de ne pas avoir mis assez de Noirs dans un clip pour les JO

7 Juillet 2016, 06:51am

Publié par Thomas Joly

Lancé samedi dernier, le clip de France 3 consacré aux Jeux Olympiques de Rio fait polémique en raison de l’absence de diversité qu’il véhiculerait. Une pétition, signée notamment par les racistes noirs Marie-José Pérec, Christine Arron et Lilian Thuram, a été lancée mercredi pour réclamer l’arrêt de sa diffusion.

Du côté de France 3, on tente de prouver son cosmopolitisme « C’est injuste », répond Laurent Sauvage, directeur artistique de France 3. « Notre chaîne est soucieuse de représenter la diversité et pas uniquement parce que c’est une demande du CSA. Pour ce clip, nous avons souhaité mettre en avant des sports peu médiatisés à l’image de l’aviron, la natation synchronisée, l’équitation, etc. On a travaillé en collaboration avec les Fédérations qui ont sélectionné les sportifs et je suis désolé si ce sont des sports où la diversité n’est pas représentée. Cependant, le boxeur est un athlète de couleur, le sprinteur est black mais il sprinte donc forcément on le voit furtivement, l’haltérophile est d’origine bulgare. Les athlètes féminines sont au nombre de six. Désolé mais je fais de la pub, je ne comptabilise pas. »

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« J’ai usé de mon droit à tuer ma femme », explique Jumaah K., réfugié irakien en Allemagne

7 Juillet 2016, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Un réfugié irakien se retrouve devant le tribunal de Ratisbonne pour le meurtre de sa femme. Le criminel a manifestement agi par jalousie et se considère comme étant dans son bon droit.

Selon l’accusation, Jumaah K. était persuadé que sa femme, âgée de 26 ans et dont il avait trois enfants, avait une relation avec un autre homme. En novembre dernier, il a étranglé sa femme dans leur chambre à Laaber (district de Ratisbonne).

Après les faits, cet homme qui avait alors 31 ans s’était présenté à la police en compagnie de sa fille de trois ans et s’était rendu. Peu après, les policiers découvraient le cadavre de la femme. Un policier chargé de l’interrogatoire a rapporté que la mari avait dit : « J’ai usé de mon droit à tuer ma femme. » Il n’avait pas compris pourquoi on l’envoyait en prison.

Source : http://www.fdesouche.com

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Centre d’hébergement d’urgence dans le XVIe : le grand mensonge…

7 Juillet 2016, 06:43am

Publié par Thomas Joly

À l’occasion de l’adoption de la loi « visant à lutter contre la discrimination à raison de la précarité sociale », le 24 juin 2016, l’association caritative ATD Quart Monde, qui en est à l’origine, revient, dans son journal mensuel, sur le projet d’ouverture d’un centre d’hébergement d’urgence (CHU) pour 200 personnes dans le XVIe arrondissement de Paris.

L’intérêt de cette loi ne fait aucun doute, comme l’avait déjà montré ladite association dans son livre blanc de 2013, recensant les traitements injustes (notamment dans la santé et l’emploi) subis par les personnes vivant sous le seuil de pauvreté (soit 8,5 millions de personnes en France, représentant 4 % de la population, selon l’INSEE).

Traiter quelqu’un de « cas soc’ », c’est fini et c’est tant mieux. Le Code pénal le sanctionne désormais, et le Code du travail protégera les salariés de cette discrimination.

Cependant, ce que l’on comprend moins, c’est que l’exemple du CHU du XVIe arrondissement ressorte à cette occasion, comme l’exemple type du « rejet de l’autre » pour cause de pauvreté.

Les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot (laquelle assistait à la réunion de protestation mémorable du 14 mars au soir à l’université Paris Dauphine, au cours de laquelle la préfète Sophie Brocas avait été insultée) parlent de « haine de classe », mettant en avant la qualité de « sans-abri » des futurs accueillis et non de « migrants ».

Soit ils méconnaissent, soit ils dissimulent la vérité. En effet, qui sont les sans-abri aujourd’hui en France ?

Quand on va sur le terrain, les travailleurs sociaux ou les bénévoles le reconnaissent : la population a changé. Désormais, la majorité est étrangère. Selon leurs propres dires, nos vrais « clochards » autochtones sont devenus une espèce rare, et tant mieux, qui se sentent d’ailleurs un peu à l’étroit dans les centres où l’on ne parle plus le français.

Et ce n’est pas un délire de l’extrême droite xénophobe, c’est mathématique : en 2015, l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) a rendu 61.963 décisions, dont seulement 14.060 avis favorables (y compris après recours devant la Cour nationale du droit d’asile). Sachant qu’il n’y a eu, parallèlement, que 6.311 expulsions du territoire français et 2.791 départs spontanés (chiffres du ministère de l’Intérieur), où sont ces dizaines de milliers de personnes devenues « clandestines » ?

La réponse est limpide : ils viennent gonfler les effectifs des centres d’hébergement d’urgence qui accueillent toute personne « sans-abri », sans distinction d’origine, mais cela ne se dit pas, surtout pas aux habitants du XVIe qui ne s’y sont pas trompés… Mais c’est tellement mieux de les faire passer pour de vilains bourgeois égoïstes.

Le 15 septembre, date d’ouverture prévue du centre, les habitants du XVIe sont priés de mettre le petit doigt sur la couture de leur pantalon et de participer au grand mensonge sans piper.

Emmanuelle Frankl

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le Bangladesh accuse Israël d’être aux commandes de l’État Islamique

7 Juillet 2016, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Suite à l’attentat qui a fait vingt morts – en majorité des touristes –  dans un restaurant de Dacca, le ministre de l’Intérieur du Bangladesh, Asaduzzaman Khan, a accusé Israël d’être à la manœuvre.

« Le Bangladesh est devenu la cible d’un complot international, et une agence de renseignement étrangère a rejoint la conspiration. »

« Récemment, nous avons arrêté un responsable politique de notre pays qui a rencontré un agent du renseignement israélien, pas besoin d’aller plus loin dans les explications. »

Le ministre fait allusion à Aslam Chowdhury, secrétaire général du Parti nationaliste du Bangladesh (PNB), accusé d’avoir rencontré en mars dernier un agent du Mossad lors d’un voyage non-officiel.

L’attentat de Dacca avait été revendiqué par l’Etat islamique. L’enquête a révélé que parmi les auteurs de l’attentat figurent un diplômé d’une université privée réputée, un étudiant de 18 ans d’une grande école, un enseignant de maternelle de 26 ans et le fils d’un homme politique bangladais proche du pouvoir en place.

Source : http://www.medias-presse.info

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Emmanuel Macron a passé son oral devant le Grand Orient de France

7 Juillet 2016, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Trois semaines après Jean-Luc Mélenchon, c’est donc Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, qui a pris la parole devant les francs-maçons du Grand Orient de France. Les deux hommes ont en commun de se voir un destin présidentiel.

Cette Tenue Blanche Fermée (réservée aux francs-maçons) s’est tenue le 21 juin 2016 à l’invitation de quatre loges (Le Chantier des Egaux, Raphaël Bliard, La Lumière et Aletheia) au Temple Groussier, rue Cadet à Paris, siège du Grand Orient de France (GODF).

« La mondialisation peut-elle être synonyme de progrès ? », était le sujet d’Emmanuel Macron.

Source : http://www.medias-presse.info

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Un proche de Philippot glorifie Rocard et insulte les Pieds-Noirs

6 Juillet 2016, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Alexandre Benoît est aussi assistant de Sophie Montel au Parlement européen, celle qui veut sacraliser l'avortement. Un jour il fait un doigt d’honneur à Bernard Monot, député FN au Parlement européen, sans qu’il y ait aucune sanction. Lors de la mort de Michel Rocard, il a écrit : « Rocard est mort, et je suis encore mélancolique : un homme délicieux et bon, malgré nos convictions opposées. Vraiment triste. »

Alors, quand Jean-Marie Le Pen a fait remarquer, au milieu du concert de louanges et des pleurs, que « Michel Rocard se vantait d’avoir porté des valises de billets qui servaient au FLN à acheter des armes pour tuer des Français. »

Alexandre Benoît a rétorqué : « Pas de simples Français, des colons. Rocard l’étudiant décolonisateur avait vu et agi juste. »

Commentaire de Minute : « Pas de simples Français, des colons », que le FLN pouvait donc assassiner. Ce petit con ajoutera peu après, devant le tollé suscité par son tweet : « Une décolonisation sans violence aurait cependant mieux valu. » Tout en précisant : « J’ai un mépris total pour les Pieds-Noirs qui ne savent que geindre sur leur petit sort de colons illégitimes. » Et puis, on ne mène pas une révolution légitime sans couper les couilles de quelques salauds de colons, pas vrai ?

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Suède colonisée : 35 jeunes filles mineures agressées sexuellement par des migrants lors d’un festival

6 Juillet 2016, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Une fille de 17 ans a raconté l’épreuve qu’elle a subie après qu’une foule de « jeunes étrangers » a agressé sexuellement des dizaines de filles au cours d’un festival de musique en Suède.

Au moins 35 victimes âgées de 12 à 17 ans ont signalé avoir été attaquées durant le festival « Party in the Park » à Karlstad, à 400 kilomètres de Stockholm, dans le comté suédois du Varmland, vendredi et samedi soir.

Certaines des victimes présumées ont rapporté avoir été « embrassées et tripotées » lors de scènes similaires aux attaques du nouvel an à Cologne, au cours desquelles des dizaines de femmes affirmèrent avoir été agressées.

Lire la suite : http://www.fdesouche.com/745559-suede-35-filles-agees-de-12-17-ans-agressees-sexuellement-par-des-migrants-lors-dun-festival-de-musique

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Bronca des commerçants : le quartier de l’Elysée devenu un véritable bunker !

6 Juillet 2016, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Déjà, avant les barbus et leurs attentats, il fallait changer de trottoir quand on empruntait la rue du Faubourg-Saint-Honoré : pas question de passer devant les bâtiments de la République. Et déjà, la rue de l’Élysée bien nommée était interdite à tous, y compris aux chiens et aux rats des villes.

Mais ça, c’était avant. En temps de paix.

Aujourd’hui, nous sommes en guerre, comme l’ont dit l’ombrageux Manuel Valls et son compère de l’Intérieur. Alors, Vigipirate et état d’urgence ont transformé le quartier en bunker. Au grand dam des commerçants qui se sont confessés au Parisien ce lundi.

La rue est fermée de 10 heures à 19 heures, occupée par des fourgons de police en enfilade. Les seuls piétons sont des policiers en armes et des « barrières Vauban » sont venues doubler sur des kilomètres les petits potelets chers à monsieur Delanoë. Alors, forcément, on n’a pas très envie de faire du lèche-vitrines avec un FAMAS pointé dans le dos.

« La rue du Faubourg-Saint-Honoré était une des rues les plus cotées de Paris avec l’avenue Montaigne. Maintenant, c’est zéro, les gens ne passent plus », dit une dame au bord de la ruine, vu qu’elle paye 7.000 euros mensuels de loyer pour une boutique de 28 m2 aujourd’hui désertée. Idem pour sa voisine qui vend des vêtements de luxe pour enfants. Elle raconte sa vie de déprime : « Depuis les attentats de janvier 2015, comme tout le monde, nous subissons une baisse de fréquentation des touristes de 30 %. Mais à cela s’ajoute une baisse de 40 % à cause de toutes ces restrictions de déplacement », dit-elle, expliquant qu’avant 10 heures du matin, elle est « obligée de montrer (s)on laissez-passer piéton ». Ce qui est à l’origine de drames intimes : « L’autre jour, une cliente est arrivée accompagnée de deux agents, juste pour acheter une petite culotte. » Terrible. Et plus invraisemblable encore : il arrive que le galeriste qui paye 170.000 euros par an pour ses trois vitrines n’arrive parfois même pas à rentrer chez lui.

Bon. Séchons nos yeux et PO-SI-TI-VONS.

Primo, s’ils sortaient de leur VIIIe arrondissement, ces commerçants-là sauraient qu’ils ont, en fait, beaucoup de chance : leurs boutiques et vitrines de luxe ne partent pas en miettes sous les coups de boutoir des casseurs et malfrats, comme ailleurs dans la capitale.

Secundo, la vérité sur la sociologie du quartier et de sa clientèle m’oblige à faire, ici, une mise au point. Je n’achète pas une petite culotte taille 18 mois dans une boutique où on la vend au-dessus de 50 euros et où le moindre pyjama en vaut au minimum 200.

La rue du Faubourg-Saint-Honoré fut une rue prestigieuse, c’est vrai, mais il faut remonter aux années 80 du siècle dernier pour y croiser autre chose que les coursiers des palaces. La vie, la mode, les boutiques des « créateurs » sont, depuis 30 ans, parties dans le Marais et l’est de la capitale. La clientèle qui fréquente le quartier de l’Élysée aujourd’hui n’est plus que celle à qui il appartient : les rois du pétrole, et surtout leurs épouses qui cachent lingerie de grand luxe et toilettes griffées sous la bâche.

Mais rassurons-nous, tout va s’arranger. La ville et l’État ont promis de prendre, d’ici la fin de l’année, des mesures propres à faciliter la vie du petit commerce de luxe : « De nouvelles barrières, plus esthétiques, devraient être installées. ». Dorées, j’espère, avec des strass ?

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Lutte contre le terrorisme : le mille-feuille administratif français

6 Juillet 2016, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Nous ne serions pas véritablement en France si, à chaque problème posé, une commission n’était nommée. Ainsi, Georges Fenech, député LR, s’est-il vu bombardé à la tête d’une commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015 en France, commission dont le rapporteur n’est autre que son collègue socialiste Sébastien Pietrasenta.

Première constatation, le 13 novembre dernier, c’était le bordel au Bataclan : « Pourquoi l’Antigang a-t-elle géré la direction des opérations alors que nous avons deux forces d’élite spécialisées : le RAID qui, ce soir-là n’a été que force d’appoint et le GIGN, qui est resté cantonné quai des Célestins ? » Bref, depuis la guerre des polices, rien de neuf ; guerre à laquelle s’en ajoute d’ailleurs une autre, entre police (RAID) et armée (GIGN)… Certes, la distinction entre flics des villes et flics des champs remonte à l’Ancien Régime, ne s’agissant pas exactement du même type de travail. La nuance est d’importance, puisque nombre de pays, dont la Turquie de l’époque en premier, l’ont à leur tour adoptée.

Pourtant, si, sur des actions à court terme, il ne devrait pas y avoir de problèmes majeurs pour que ces divers services puissent collaborer en bonne entente, il en va tout autrement de cette action à long terme qu’est le renseignement. Là, sans atteindre l’embrouillamini américain – on a beaucoup raillé, non sans raison, la bureaucratie soviétique, mais en la matière, celle de Washington atteint des sommets himalayesques –, le renseignement français, comment dire, a tout du mille-feuille administratif. Fenech et Pietrasenta proposent, donc, de fusionner le nouveau Service central de renseignement territorial (SCRT, ex-Renseignements généraux) et dépendant du ministère de l’Intérieur avec son équivalent de la Défense, la gendarmesque Sous-direction de l’anticipation opérationnelle (SDAO), tout en faisant de même de l’état-major opérationnel de prévention du terrorisme (EMOPT), créé par Bernard Cazeneuve et dépendant de son seul cabinet, avec l’Unité de coordination et de lutte antiterroriste (UCLAT), relevant de la Direction générale de la police. Vous suivez ? Pas tout le monde, manifestement.

Ainsi, Georges Fenech : « Nous avons pu constater, lors de nos déplacements à l’étranger, qu’aucun responsable des services israélien, grec, turc ou américain n’était capable de désigner clairement leur homologue chargé de l’antiterrorisme en France. » Et ce n’est pas forcément l’éventualité de la possible création d’une éventuelle Agence de lutte contre le terrorisme, « un peu sur le modèle américain du TIDE (Terrorist Identities Datamart Environment) », censée fédérer cet empilage de comités Théodule, qui sera de nature à rassurer nos concitoyens.

Comme quoi Courteline et SAS n’ont jamais fait bon ménage…

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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