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Le blog politique de Thomas JOLY

Jean Reno : « Quand on regarde les gens qui arrivent en Europe, on voit que ceux qui s’intègrent sont les non musulmans »

6 Juin 2016, 05:19am

Publié par Thomas Joly

C'est ce qu'a osé déclarer l'acteur Jean Reno au journal El Mundo. Le merveilleux monde du show-bizz, islamophile et pro-migrants, va-t-il lancer une fatwa à son encontre ?

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Grossophobie et féminisme

6 Juin 2016, 05:13am

Publié par Thomas Joly

« Pfff, perdre du poids, ça devrait être comme perdre sa virginité : une fois que tu l’as perdue, c’est fini, tu ne [la] récupères plus ! »

Vous avez souri ? Alors vous êtes sexiste et « grossophobe » ! Du moins, c’est ce qu’affirment Libération, le Hufftington Post, Laurence Rossignol (ministre des Droits des femmes) et des milliers d’internautes autoproclamés féministes. Cette phrase, accompagnée d’un « Arrêtez de vous mentir, faites du sport », vient d’une affiche publicitaire pour une salle de fitness située à Sartrouville et sort de l’esprit d’une dame obèse courant sur un tapis roulant.

Bien entendu, je ne cautionne pas qu’une personne puisse être humiliée ou insultée à cause de son poids, mais le désir de perdre du poids n’est-il pas la raison première pour laquelle la majorité des femmes – mais aussi des hommes – s’inscrivent en salle de sport ?

Est-ce faire preuve de discrimination que de souligner que l’exercice peut pallier les conséquences néfastes qu’entraîne l’obésité (diabète, troubles cardiaques, dyslipidémie, cancers, etc.) ? 

Certes, il existe des spécificités médicales qui expliquent certains cas d’obésités, mais elles restent marginales. Selon l’OMS, l’obésité est une pandémie mondiale, notamment chez les jeunes, et résulte de mauvais choix et habitudes de vie que sont une alimentation trop riche et une activité sportive trop pauvre.

Dans ce cas, pourquoi les féministes veulent-elles lutter contre la « grossophobie » ? Être féministe consiste-t-il à encourager un mode de vie incroyablement nocif pour la santé des femmes ? Ne serait-ce pas mieux de promouvoir le sport comme un outil pouvant rendre les femmes plus confiantes et indépendantes ?

Bien sûr que non, sinon ce serait envoyer le message que les femmes sont suffisamment habiles afin de maîtriser l’esprit sur la matière, et donc entrerait en conflit direct avec le concept féministe qui veut que les femmes soient d’éternelles victimes et, donc, ont un besoin constant d’être défendues par quelqu’un d’autre qu’elles-mêmes.

Ce mouvement de lutte contre la « grossophobie » n’est pas un mouvement « d’acceptation des gros » dans le but de combattre une « haine des gros » créée par le fantasme « d’une dictature de l’esthétisme ». Mais bien une tentative de manipulation sociale afin de créer une « approbation des gros » et, donc, récompenser socialement ceux qui sont « suffisamment courageux pour afficher leurs formes », le tout aux dépens du contribuable, puisque les maladies associées au surpoids et à l’obésité coûtent à la France plus de 6 milliards d’euros par an, soit trois fois plus que ce que nous dépensons (actuellement) afin de nous défendre contre le terrorisme.

Si les féministes arrivent à faire régner l’idée qu’une habitude de vie mettant en danger la santé des femmes est un choix qui doit être encouragé et défendu – et qu’elles arrivent, qui plus est, à faire intervenir un ministre ! -, je n’ose imaginer ce que le féminisme réussira à imposer, une fois que cette bataille sera gagnée.

Xavier Scott

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Les terroristes de Daech quittent Falloujah déguisés en réfugiés

4 Juin 2016, 15:04pm

Publié par Thomas Joly

Des terroristes du groupe Etat islamique (EI ou Daech), qui occupent la ville de Falloujah, tentent de quitter la ville en se faisant passer pour des réfugiés, a déclaré le général de l’armée irakienne Yahya Rassoul. « Notre drone nous a fourni des vidéos montrant des terroristes qui portaient des vêtements civils et jetaient leurs habits à la poubelle. Ensuite, ils essayaient de se mêler à la foule et de sortir de la ville comme réfugiés. En tout cas, nous avons des données précises sur les terroristes qui sont dans la ville. »

Source : http://www.fdesouche.com/737059-les-terroristes-de-daech-quittent-falloujah-deguises-en-refugies

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Manuel Valls a fêté Israël aux Folies Bergères

4 Juin 2016, 11:37am

Publié par Thomas Joly

IsraelValley, le site officiel de la Chambre de commerce France-Israël, signale que Manuel Valls, jusqu’à nouvel ordre Premier ministre de la France, a célébré aux Folies Bergères l’anniversaire de l’indépendance d’Israël le 30 mai dernier. D’autres ministres français auraient été présents.

Source : http://www.medias-presse.info/manuel-valls-a-fete-israel-aux-folies-bergeres/55666

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Inondations : la COP est pleine

4 Juin 2016, 09:37am

Publié par Thomas Joly

Lors de son déplacement au Chili, durant une conférence de presse, notre Président n’a pas hésité a faire le lien entre les inondations que connaît le centre de la France et le réchauffement climatique. Quelques experts lui auraient-ils confié des renseignements cruciaux ou aurait-il eu une intuition divine ?

Tout le monde sait que notre pays et les pays voisins sont soumis, depuis la nuit des temps, à des crues exceptionnelles, comme celle de 1856 qui concerna le Rhône et la Loire, ou celle de juin 1875 où de nombreuses maisons furent détruites dans les villes bordant la Garonne, ou celle de 1910 qui inonda Paris. Nous sommes soumis aux aléas de la nature, et les prévisionnistes savent que nous ne sommes pas à l’abri de phénomènes exceptionnels dont les périodicités peuvent être de cinquante ou cent ans.

Dans une interview au journal Le Monde, l’un d’eux, Étienne Kapikian, de Météo France, explique que les records de pluviosité qu’a connus le Bassin parisien résultent, d’une part, « d’une zone de basses pressions installée entre le nord de la France et l’Allemagne, qui a provoqué non seulement des averses mais aussi des pluies continues » et, « d’autre part, la présence de masses d’air chaud et instable venant d’Allemagne, qui ont alimenté la perturbation et produit des cumuls de précipitations très importants ». Il explique aussi qu’il est impossible de relier directement un événement météorologique isolé au changement climatique, et que l’essentiel vient d’une situation météorologique bloquée sur la France.

Nous sommes donc typiquement dans une situation d’événement exceptionnel et qui va plutôt à l’opposé des prévisions catastrophistes des modèles du GIEC appliqués au territoire national. En effet, sur le site du projet de recherche ClimSec, soutenu par la fondation MAIF et coordonné par Météo France, on peut lire : « De manière générale, les résultats de ces simulations mettent en évidence une augmentation continue des sécheresses du sol en moyenne annuelle sur le territoire métropolitain au cours du XXIe siècle ».

Il est vrai que d’autres modèles affirment le contraire. En fait, le réchauffement climatique a cela de pratique qu’il permet de prévoir tout et son contraire, pourvu que ça fasse peur. Voici probablement pourquoi François Hollande s’est permis d’ajouter : « Quand il y a des phénomènes climatiques de cette gravité, nous devons être tous conscients que c’est à l’échelle du monde que nous devons agir. » Avec les difficultés rencontrées dans certains pays pour ratifier le texte de la COP21, ces inondations tombent à pic.

Selon les termes du texte adopté à Paris, celui-ci n’entrera en vigueur qu’une fois ratifié par au moins 55 parties représentant 55 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Ce n’est pas encore gagné pour les sauveurs de la planète, malgré les 24.000 milliards de dollars que promettent de grands investisseurs. Il est certain, en tout cas, que pour certains Français, la COP est pleine !

Marc Le Menn

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Entretien avec Thomas Joly pour le site gaucho-décadent « Vice »

3 Juin 2016, 18:16pm

Publié par Thomas Joly

Interrogé par un journaliste de Vice avec d'autres personnalités nationalistes et patriotes, voici les réponses qu'il a bien voulu publiées.

« La dérive idéologique du FN est une gauchisation du discours. C'est une dédiabolisation obsessionnelle de la part de Marine Le Pen, qui a abouti à ce que le FN devienne un parti "comme les autres" et abandonne des pans entiers des valeurs traditionnelles de la droite nationale. Notamment en ce qui concerne l'immigration. Il n'y a plus au FN de projet d'inversion des flux migratoires extra-européens, mais la volonté d'assimiler plus de 15 millions d'Afro-maghrébins dans une France apaisée, voilà le discours actuel de Marine Le Pen. »

« Il y a une islamisation de la France, qui constitue un projet politique de conquête, et qui va s'avérer être un énorme problème, puisque l'Islam régit toute la vie en société. Les règles de l'État vont peu à peu se transformer en règle islamique, puisque les musulmans sont tenus de suivre la loi islamique, c'est-à-dire la charia. De par leur nombre, il est évident qu'il y a un danger que certaines parties du territoire tombent sous le joug islamique. »

« Il faut renvoyer la majeure partie des Extra-Européens dans leur pays d'origine. C'est réalisable. Les Français d'Algérie ont été priés de quitter l'Algérie : on leur a donné le choix entre la valise ou le cercueil. J'espère qu'on ne sera pas obligé d'en arriver là, mais il est tout à fait possible de faire remigrer ces populations. Il faudra aussi revenir sur la nationalité des binationaux, c'est-à-dire déchoir de la nationalité française tous ces Français de papier naturalisés à tour de bras par tous ces gouvernements pendant des décennies... Des gens qui ne sont toujours pas assimilés à la population française, parfois au bout de trois générations. »

« La République est un cadre institutionnel qui régit la société française, mais on a essayé de la sacraliser. La République est simplement un régime, à bout de souffle. Nous nous plions aux règles de la Ve République, mais elle doit s'adapter à la situation. »

« Les valeurs familiales ne sont plus défendues par personne, puisque Marine Le Pen a refusé de s'engager dans la lutte contre le mariage homosexuel. De notre côté, nous abrogerons cette aberration que constitue le mariage homosexuel. Nous créerons un statut de mère de famille française, qui recevra un salaire parental dès le premier enfant, nous aurons une politique volontariste en matière de natalité pour que les Français aient plus d'enfants, et nous pratiquerons une promotion du droit à la vie. Actuellement nous en sommes à 220.000 avortements par an – nous garantirons le droit à la vie pour les enfants à naître de manière à mettre un terme à cette boucherie que constitue le droit à l'avortement. »

« Nous considérons que la France est la fille aînée de l'église. Nous savons aussi que la laïcité a permis l'islamisation de la France, en formulant que toutes les religions se valent. C'est comme ça que l'islamisation de la France a pu progresser, accompagnée d'un anti-catholicisme véhiculé par la gauche, qui a pour objectif de déchristianiser la France. Nous voulons que la religion catholique redevienne la religion de la France. Pas forcément la religion d'État, mais la religion principale de la France. »

Pour retrouver le reportage complet, c'est ici : http://www.vice.com/fr/read/haines-extreme-droite-francaise

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Des drag queens pour lire des contes aux enfants

3 Juin 2016, 05:36am

Publié par Thomas Joly

Pour subvertir la société, l’une des meilleures tactiques consiste à faire de la propagande auprès des enfants dès le plus jeune âge. Le lobby LGBT l’a bien compris et multiplie les initiatives vers les plus petits.

À San Francisco, depuis décembre 2015, Radar Productions dont l’objectif est de mettre en avant les auteurs et artistes queer de la ville, organise des lectures de contes pour enfants par des drag queens, des travestis faisant habituellement des shows dans des bars homosexuels.

Les lectures sont bien entendu « engagées » et les contes prennent une tournure particulière, conforme à l’idéologie du genre.

« Au début, les petits étaient un peu gênés, mais avec le temps, ils ont vraiment suivi la rencontre. En général, je crois que les enfants n’ont aucun préjugé sur les drag queens.», raconte l’une des personnes qui dirige Radar Productions.

Plusieurs écoles et bibliothèques du secteur auraient contacté Radar Productions pour organiser des activités du même genre.

Source : http://www.medias-presse.info

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L'armée française se prépare à la guerre civile sur le territoire national

3 Juin 2016, 05:32am

Publié par Thomas Joly

Un communiqué d’une grande importance a officialisé la création d’une force conventionnelle de l’armée de terre française qui sera prête à combattre le djihad global sur le territoire français.

Wb Radio Soutien (source) : “Dans le cadre de la mise en œuvre du modèle « Au contact » de l’armée de terre française, un nouveau commandement, le « commandement Terre pour le territoire national (COM TN) » a été administrativement créé le mercredi 1er juin 2016. Il concrétise la prise en compte par l’armée de Terre de l’évolution de la menace sur le territoire national, à travers notamment un rééquilibrage de son offre stratégique. Placé sous l’autorité directe du chef d’état-major de l’armée de Terre, le commandement Terre pour le territoire national est appelé à devenir un véritable « pôle d’excellence » dédié à l’anticipation, à la préparation et à l’engagement opérationnel sur le territoire national.”

Derrière la phraséologie et le champ lexical propres à l’état-major français, le communiqué annonçant un nouveau commandement pour le territoire français traduit une réalité : l’armée française se restructure totalement pour faire face à un conflit conventionnel sur le territoire hexagonal.

Restructuration complète

Baptisé de façon anodine et apaisante “Au contact”, le nouveau modèle stratégique de l’armée de terre rompt clairement avec celui de l’après Guerre Froide. Le gouvernement français avait alors restructuré son armée pour en faire un outil quasi exclusivement dédié à la projection – en Afrique ou au Moyen-Orient principalement -, toute menace d’invasion militaire du territoire français étant a priori improbable.

Les grandes divisions avaient été démantelées en 1999 pour ne conserver que l’unité de base : la brigade spécialisée. L’état-major disposait ainsi d’un “magasin” d’unité en garnison sur le territoire hexagonal dans lequel il puisait de manière très souple pour former des forces ad hoc, modelées selon les besoins de chaque mission extérieure.

La recréation de deux grandes divisions sous un commandement unique chargé de défendre le territoire français signe le retour du système de divisions devant être capable de déployer, très rapidement, des forces conventionnelles en tout point du territoire français continental à des fins de combat.

Certes depuis la chute de l’URSS, l’armée française n’a jamais cessé de surveiller et de défendre le territoire, mais elle n’envisageait pas pour autant devoir opérer de façon systématique, dans la durée et à grande échelle, sur ce dernier.

Les deux nouvelles divisions, la 1ère et la 3ème, compteront jusqu’à 77.000 soldats. La constitution d’un commandement dédié au territoire français comporte quelques éléments révélateurs comme celui d’un commandement spécifique pour les forces spéciales et un autre pour les forces aéromobiles, c’est-à-dire la flotte d’hélicoptères d’attaque détenue à 95% par l’armée de terre. Flotte qui sera d’ailleurs renforcée par de nouvelles livraisons d’appareils de type “Tigre”, “Caïman” et “Cougar”.

L’infanterie reçoit par ailleurs en ce moment même du matériel neuf et le gouvernement français veut reprendre la production de poudre pour ses fusils d’assaut. Les réservistes sont rappelés et très fortement encouragés à réintégrer les rangs.

Préparation à la guerre contre le djihad global en France

Lors de la présentation de ce nouveau format, le général Bosser – le chef de ce nouveau commandement – expliquait (source) : “À sa tête, un état-major sera capable de mener des opérations de troisième dimension : raids en profondeur, flanc-garde ou opérations à caractère interarmes, comme l’utilisation d’hélicoptères de manœuvre pour transporter une force, saisir un pont, récupérer des otages, exfiltrer des personnes”.

Pourquoi utiliser des hélicoptères d’attaque pour “récupérer des otages”, “exfiltrer des personnes” ou “reprendre un pont” ? Le même officier expliquait benoîtement que puisque “l’ennemi étant le même à Gao et à Paris, les soldats [de l’armée de terre] sont les mêmes à Gao et à Paris”.

En d’autres termes, et sans le dire explicitement, l’armée française refonde complètement sa stratégie pour combattre le djihad international sur le territoire hexagonal, y compris en employant tous les moyens conventionnels à sa disposition, forces spéciales et hélicoptères de combat inclus.

Source : http://breizatao.com

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Congrès des maires : pensez donc moins aux équipements et plus aux gens !

3 Juin 2016, 05:09am

Publié par Thomas Joly

La baisse des dotations de l’État est au centre de l’actuel congrès des maires de France, alors qu’ils sont confrontés par ailleurs à des charges supplémentaires, comme les conséquences de la réforme des rythmes scolaires.

Elles sont nombreuses « en régions » (il paraît que province est devenu une injure), ces villes moyennes où l’on est frappé par le grand écart entre la magnificence des équipements publics et les pauvres moyens des particuliers. Et elles se ressemblent.

Religion écologique oblige, on a banni les voitures : après une demi-douzaine de ronds-points plus fleuris que les serres d’Auteuil ou ornés d’œuvres « contemporaines », prière de se mettre au parking (payant) et d’emprunter des rues piétonnes. Mais alors… luxueusement piétonnes ! Bornes, potelets, poubelles et lampadaires dignes de la FIAC, on croirait accéder au palais de l’émir du Qatar… Sur les trottoirs dallés de porphyre ou de quartzite, deux fauteuils roulants peuvent se croiser sans peine, et il ne manque pas une bande podo-sensible pour malvoyants. On arrive devant une petite église – bien évidemment fermée -, mais où un détecteur à infrarouge déclenche pour vous seul une fugue de Bach !

Sympa, mais on se sent bien seul : on ne croise que de rares indigènes dans ces rues quasi désertes. Certaines sont encore accessibles aux voitures, mais sur une seule voie, et bordée de plots. Se garer brièvement en double file pour prendre une bouteille de propane… même pas en rêve ! Une livraison de piano à queue, c’est une demi-heure de blocage total. Et à onze heure du soir, tout est encore éclairé a giorno par des lampes à sodium tous les trente mètres. Mais surtout, à force de privilégier « les circulations douces, notamment la mise en place de rues et de cheminements piétons qui mettent en valeur le patrimoine et rendent la circulation en centre-ville plus agréable, conviviale et sécurisée », que de boutiques à vendre et de vitrines passées au blanc d’Espagne dans ces rues !

Et regardez les immeubles privés : les façades sont décrépies, les gouttières trouées et les volets de guingois. Visiblement, ces « salauds de propriétaires », eux, ne roulent pas sur l’or. On ne peut pas s’empêcher de penser que ça fait une moyenne avec l’hôtel de ville. Si bien qu’à elles seules, les mairies ont aujourd’hui 65 milliards de dette !

En URSS, trois familles s’entassaient dans 50 m2 tandis que les stations de métro avaient des allures d’Opéra de Paris. Nous sommes sur la même pente typiquement socialiste, grâce à notre délire fiscal. Car la devise de ceux qui gèrent l’argent des autres, c’est « Je dépense, donc je suis ».

Certes, la France est un pays superbe, mais à quel prix ? D’une part, nos administrations, villes, départements et régions ont dépensé sans compter (et à crédit) pour des équipements, certes charmants (mais qui les a vraiment demandés ?) ; d’autre part, nous avons de plus en plus de chômeurs et de clients des Restos du Cœur… N’y aurait-il pas un lien de cause à effet ?

Richard Hanlet

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Jean-Claude Perdreau, nouveau Délégué du Parti de la France pour le Puy-de-Dôme

3 Juin 2016, 05:06am

Publié par Thomas Joly

Jean-Claude Perdreau, 62 ans, chef d'entreprise en retraite, succède à Dominique Morel, démissionnaire, au poste de Délégué départemental du PdF pour le Puy-de-Dôme.

Conseiller municipal de Lempdes, cet ancien de la Marine nationale (où il a passé 15 ans), aura en charge d'animer les activités militantes et de structurer le Parti de la France dans son département.

Pour le contacter : 06.32.80.47.28 ou jclaude.perdreau@orange.fr

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« Grand Remplacement » : même le dalaï-lama s’y met !

3 Juin 2016, 04:57am

Publié par Thomas Joly

Le 20 avril, une quarantaine de rescapés somaliens, éthiopiens, égyptiens et soudanais, partis de Tobrouk, ont été récupérés sur un mince rafiot. Ils étaient les seuls, disaient-ils, à avoir échappé à la noyade lors d’un transfert au large de la Libye sur un navire déjà plein comme le métro un jour de grève. La ruée des nouveaux embarqués l’aurait fait chavirer : 500 morts de plus à la mer.

C’est le HCR qui le dit : 2016 sera bien pire que 2015. Déjà, depuis le début de cette année, on dénombre 204.000 migrants et réfugiés arrivés dans l’Union européenne en passant par la Méditerranée. « Plus de 2.500 sont morts, dont 880 la semaine dernière », a déploré l’ONU mardi dernier. Et nous ne sommes qu’au début de la saison…

L’ONG allemande Sea-Watch a diffusé, lundi, la photo d’un bébé noyé, tentant de bousculer les consciences comme on l’avait fait avec le jeune Aylan Kurdi. « Ces images tragiques doivent être vues par la société européenne car les tragédies sont la conséquence de la politique étrangère européenne », dit Sea-Watch. Mais neuf mois ont passé, et tant d’autres images, depuis, nous ont choqués… Si bien que la polémique, ce matin, n’est que celle-ci : faut-il ou non « flouter » le visage de l’enfant mort ?

Le flot des réfugiés ressemble à la crue qui monte : impossible à endiguer. Alors, des voix « autorisées » commencent à s’élever, de celles qu’on fait semblant d’écouter, des sagesses incarnées comme ce bon dalaï-Lama, qu’on ne saurait ranger du côté des fachos.

Et que dit-il, ce brave homme ? Qu’il y a trop de réfugiés en Europe : « Il y en a tant que cela devient difficile sur le plan pratique. Et sur le plan moral, je trouve aussi que ces réfugiés ne devraient être accueillis que provisoirement. L’objectif devrait être qu’ils retournent [dans leur pays] et aident à reconstruire leur pays. »

La presse française n’aurait pas osé lui poser de telles questions, alors le sage tibétain parle au quotidien allemand Frankfuter Allgemeine Zeitung. Et dit ce que personne, chez nous, n’aurait osé imprimer, sauf à voir les antifas grimper au rideau :

« L’Europe, l’Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe. L’Allemagne est l’Allemagne. »

Tout cela, basique dans le principe, relève certes du bon sens élémentaire, mais par les temps qui courent, ça nous illumine comme le phare de la pensée.

C’est que le dalaï-lama sait de quoi il parle. Il aimerait bien, lui, retourner dans son Tibet natal. C’est le seul souhait terrestre qu’il voudrait voir s’accomplir avant d’entrer dans le Nirvana de l’Illumination. Et si le chef spirituel s’efforce d’épouser les préceptes du Bouddha de Compassion, il sait bien, lui, qu’on n’est pas citoyen du monde mais qu’on appartient corps et âme à la terre de ses ancêtres.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Gabrielle Cluzel : « Il n’y a rien à sauver du féminisme ! »

2 Juin 2016, 05:19am

Publié par Thomas Joly

Gabrielle Cluzel déclare dans Politique Magazine :

« Comprenez bien que dans la France patriarcale de l’après-guerre, il a bien fallu que le féminisme se nourrisse, pour prospérer, d’un certain terreau d’injustice et de colère… Le problème, c’est qu’après avoir exigé la libération des femmes, il a prétendu libérer la femme d’elle-même et, ce faisant, l’a purement et simplement niée. Il est devenu une idéologie, une sorte d’utopie qui pouvait avoir un impact dans des sociétés riches et prospères mais qui apparaît pour ce qu’elle est dans un monde fragilisé comme le nôtre : une tyrannie plus ou moins feutrée qui prétend occulter le réel en dictant aux femmes – et aux hommes – leur conduite. Adieu Simone : il n’y a rien à sauver du féminisme ! »

Où voyez-vous des brèches dans l’idéologie féministe ?

« Les féministes ne peuvent pas éternellement nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Elles font un bruit épouvantable pour imposer que l’on dise « madame « la » ministre » plutôt que « madame « le » ministre », mais on ne les entend plus quand il s’agit de dénoncer de vrais scandales. Qu’elles s’en prennent au laxisme judiciaire qui fait de notre pays une jungle où s’exerce la loi du plus fort. Car, bien évidemment, cette loi s’exerce au détriment des femmes, plus faibles physiquement – et oui ! – que les hommes. C’est d’ailleurs aussi pourquoi elles sont victimes de harcèlement. Encore un brillant « acquis » du féminisme qui, en œuvrant pour la libération sexuelle, a contribué à faire tomber les conventions qui régissaient somme toute assez bien les rapports entre les hommes et les femmes. Et je ne parle même pas du silence radio des féministes sur les risques sanitaires de la contraception et sur la souffrance morale d’une IVG. Quant au traitement dégradant subi par certaines musulmanes, jamais une voix ne s’élève pour le dénoncer. Mais la réalité est cruelle. On l’a vu au moment des événements de Cologne où le Titanic féministe s’est écrasé sur l’iceberg islamique… »

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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La présomption de légitime défense doit être élargie

2 Juin 2016, 05:04am

Publié par Thomas Joly

Présent au Rendez-vous de Béziers organisé par Robert Ménard, l’avocat pénaliste spécialisé dans la défense des victimes et des forces de l’ordre Thibault de Montbrial, auteur de l’ouvrage Le sursaut ou le chaos, a souligné l’importance d’une réforme des règles définissant la légitime défense.

En droit positif, les conditions de la légitime défense sont régies par les articles 122-5 et 122-6 du Code pénal. Elles sont particulièrement restrictives, en ce qu’elles nécessitent :

  • Que l’atteinte soit actuelle, inévitable et réelle
  • Que la riposte soit nécessaire, simultanée et proportionnée

Il existe, en outre, deux cas où le justiciable est présumé avoir agi en légitime défense : lorsqu’il s’agit, d’une part, de repousser, de nuit, l’entrée par effraction, violence ou ruse dans un lieu habité et, d’autre part, pour se défendre contre les auteurs de vols ou de pillages exécutés avec violence.

Il convient d’apporter, ici, une précision essentielle : la présomption de légitime défense ne signifie pas qu’elle sera retenue. Il s’agit de ce que l’on nomme, en droit, un « inversement de la charge de la preuve », c’est-à-dire qu’il appartient à l’accusation (le parquet) d’apporter la preuve que le mis en cause n’a pas agi en état de légitime défense.

Un récent cas d’espèce illustre parfaitement cette situation : un commerçant a en effet tué, le 29 mai 2016 à Roquevaire (Bouches-du-Rhône), l’un des deux assaillants cagoulés et armés s’étant introduits à son domicile vers 5 h du matin. Le fils de cet homme courageux a, par ailleurs, été blessé par balle, à la jambe. Il appartiendra donc au procureur de la République d’apporter la preuve que les conditions de la légitime défense n’étaient pas réunies.

Deux observations paraissent nécessaires :

La première, c’est que le justiciable concerné a pu se défendre parce qu’il possédait une arme.

La seconde, c’est que, bien qu’ayant repoussé, de nuit, l’entrée par violence dans un lieu habité, rien ne lui garantit d’échapper à des poursuites pénales.

L’augmentation historique des actes de violences faites aux personnes rend nécessaire et urgent de revoir les conditions de la légitime défense afin de protéger ceux qui en sont victimes et qui refusent de se laisser faire.

Par ailleurs, il convient de généraliser la présomption de légitime défense à l’ensemble des forces de l’ordre qui, dans les faits, ont tendance à faire l’objet d’une présomption de culpabilité, propice à conforter les criminels et les délinquants au détriment de ceux qui sont en charge d’assurer la sécurité des citoyens.

Cela nécessite un courage politique de la part du législateur, mais ne souffre aucun doute quant à son impérieuse et urgente nécessité, pour peu que l’objectif soit réellement de protéger la population.

Sébastien Jallamion

Source : http://www.bvoltaire.fr

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La société euthanasique

1 Juin 2016, 16:18pm

Publié par Thomas Joly

On reste surpris devant l'audace morbide des législateurs européens et des agents qui mettent en application les nouvelles normes imposées par les décideurs qu'ils popularisent par le biais de l'industrie propagandiste. Autrement dit, on ne s'y fait pas. On n'a le goût de la colère qui persiste entre la langue et le palais, d'un petit peu de bile qui témoigne en permanence du fait indigeste qui nous entoure. C'est fatigant mais vraiment nécesaire si l'on ne veut pas finir comme la matière de ce monde, des robots qui ont perdu toute notion du bien et du mal, de l'acceptable et de l'inacceptable. Perdre le dégoût produit par l'appréciation juste de ce que commettent ceux censés veiller à la protection des plus faibles ne serait en effet que la signature de notre disparition. Le dégoût, c'est lorsque l'on sait que deux infirmières se rejoignent à la machine à café de leur établissement abortif entre deux écartèlements embryonnaires pour parler du match du basket du petit dernier ou du nouvel amant de l'une des deux dindes. Le dégoût, c'est le fruit de l'inaction d'une masse pleine de bons sentiments, abrutie par ces bons sentiments par tout ce qui possède une once d'autorité dans la société, le dégoût du spectacle de l'artifice triomphant par son excès, sa saturation, sur les valeurs qui exigent d'être  observées pour être entendues. La banalité du mal n'est possible que si les valeurs et principes sont éclipsés par une effervescence artificielle permanente et l'image d'une normalité sociologique imposée à l'individu par le media. Ainsi l'avorteur se sent bien dans sa peau parce qu'il a deux enfants qui font des études et parlent anglais, parce qu'il emmène bobonne à Chamonix pour skier en février et à Bali en été, parce qu'il travaille et reçoit des amis polis à dîner le samedi soir et parfois marche en forêt avec ses enfants bien coiffés pour écouter frémir la nature. C'est un bon citoyen qui sait tenir une conversation et qui est épouvanté par l'intolérance de tous ces « intégristes » jetés en pâture par le media conforme. Aucun tourment pour lui, la quiétude. Relax. Avorteur, c'est tranquille, c'est sanctuarisé comme boulot, paraît-il, et jamais n'est organisée une porte ouverte dans son boulot. La propagande, c'est le sourire des prostituées de la télévision et c'est le mot « liberté » vomi par toute cette crasse ! Pour la pratique, on la découvre au moment fatidique comme dans la fiction Soleil vert. Ainsi fonctionne la plus puissante machine à tuer depuis 40 ans: dans l'ombre, à l'ombre du mal.

Désormais le Système s'échine, et il y arrivera par le biais de cette même stratégie,  à institutionnaliser le suicide en libre-service. Sournoisement il avance ses pions en faisant vibrer la fibre de la compassion de la plèbe. Hier,  l'avortement était vendu comme une pratique servant à sauver des vies de jeunes femmes atrocement violées et qui, aliénées, supprimaient le fruit d'une humiliation avec des outils rouillés qui les tuaient. Aujourd'hui, « on » avorte comme on mange un tiramisu, c'est à l'envie. Le suicide industriel connaîtra la même évolution, nous pouvons le prédire dès maintenant. Peut-être que la chose sera imposée par petites touches successives, par quelques pas en arrière suivis de quelques pas en avant plus un,  et l'on accèdera ainsi au suicide tarifé. J'imagine d'ailleurs plusieurs types de suicide. Il y aura à terme le suicide de base, celui de seconde classe, sans flonflon. Une injonction d'un vieux produit générique dans une veine prise un peu au hasard : anesthésie puis décès comme un condamné à mort redneck (pauvre blanc américain des Etats du sud) aux Etats-Unis. On trouvera peut-être un suicide première classe, non seulement propre, mais avec des préliminaires hypnotiques, des rêves ou des massages. Un marché monumental est prêt à crépiter du bruit des idées novatrices des facilitateurs de décès. Nous n'en sommes pas là mais au début d'une pratique qui va faire fureur dans 20 ans. Pour l'heure, les médecins qui ont décidé d'apaiser les souffrances par la mort ont pour mission de faire passer le trépas volontaire pour une chose digne, raisonnable, humaine, en le comparant aux tourments qui assaillent les malades et suicidaires (qui sont des malades d'une nature spécifique) qui seraient générateurs d'indignité, de saleté, de honte. En France, les décideurs veulent rendre légale l'euthanasie active, le suicide assisté, pour que les médecins de la mort puissent éliminer ceux qui désirent à un moment donné mourir (les avorteurs se sentiront moins seul). Vivre ou mourir est une question de choix individuel pour la république, il faut bien se mettre cela dans la tête. Les Français à l'instar de tous les Européens vont progressivement accepter ce « point de vue ». Ils l'ont fait avec l'avortement qui il y a encore seulement quelques décennies était considéré comme un crime épouvantable par l'immense majorité des Français et autres Européens. Maintenant, on vit avec ça... On côtoie ça. C'est à l'aune de l'histoire de l'avortement en France qu'il faut lire les histoires d'euthanasies, et de meurtres grimées sous les traits de suicides assistés.

Une  malheureuse que l'on comprend par ce qu'elle a subi

La dernière en date concerne l'assassinat lâche d'une très jeune femme au Pays-Bas, une exécution qui a tout l'air d'être un ballon d'essai des euthanatocrates en puissance. Son nom n'a pas été divulgué par la presse pudique. On ne pourra enquêter sur la biographie de la martyre. De plus, les autorités compétentes n'ont décidé de communiquer sur le sujet que plusieurs mois après sa mise à mort. Pour parler comme le media, l'info fut virale, et l'épidémie a bien sûr été espérée et programmée. A 20 ans, nous dit-on, une jeune femme qui aurait été violée de 5 ans à 15 ans, vivait l'enfer post traumatique jusqu'à ce que ses « sauveurs » en blouse blanche la saigne pour la libérer. Cette innocente vivait de grandes souffrances. Elle fut rapidement entourée par des gens qui avaient une idée derrière la tête, des gens qui couvaient en leur for intérieur l'option de la mort pour en finir avec elle, enfant endolorie que l'on ne pouvait plus soigner avec absolue détermination puisque la solution de facilité était possible, puisque le cocktail lityque est une solution et non l'échec dans leur monde. Peut-on vraiment croire qu'une équipe médicale tentera tout pour sauver un malheureux d'une dépression, car c'est de cela dont il s'agit ici, si elle postule que son exécution  constitue un traitement comme un autre. Le job aura été fait, la dépression aura été vaincue par l'empoisonnement du patient. La vérité républicaine  prime sur la réalité aussi sûrement que la volonté des médecins de tuer la malheureuse Batave primait sur celle d'apaiser ses souffrances psychologiques.  Ses toubibs étaient, dès le départ, soumis à une gravité assassine. Leur inclination à annihiler la vie de la martyre désignée était trop forte ; la solution du « suicide » n'avait jamais quitté leurs esprits et dans cette configuration, comment pouvaient-ils déployer toute leur intelligence, leur savoir, comment pouvaient-ils être « à 100% » pour aider leur patiente qui se trouvait objectivement abandonnée de tous ? Mettez un grand dépressif entre les mains d'individus dont il connaît leur croyance en matière de suicide thérapeutique et vous le condamnerez à une mort certaine. Seul l'absolu peut le sauver et on lui propose sans suer le néant. C'est ce qui est arrivé à la pauvre Néerlandaise violée que l'on a finie a coup de seringue. Après leur boulot, les médecins d'origine contrôlée se sont réunis pour préparer les arguments qu'ils balancent aujourd'hui pour communiquer sur ce cas spécial de suicide assisté. Une communication qui ne sert qu'à légitimer, de bout en bout, un meurtre légal.  Abattue, suicidaire, comprenez-vous, elle ne sortait pas de son lit (classique pour un patient dépressif), elle était absolument triste, parfaitement triste, elle ne mangeait rien, se mortifiait, se coupait et avait même des visions d'horreur (encore une fois, ce sont des symptômes bien connus de cette pathologie). Et le verdict : Cette femme n'aurait non seulement jamais guéri mais elle se serait tuée elle-même (et salement doit-on comprendre) stigmatisant par son geste l'inanité de leur médecine. Les « Bibs » ont agi comme les mauvaises femmes de ménage qui mettent la poussière sous le tapis au lieu de l'extraire de la salle à vivre. Et ça s'est vu. Le public, sur le qui-vive sur les réseaux sociaux, a « bloqué » sur l'information estimant que la dépression de la femme aurait pu mériter meilleure cure  qu'une injection terminale dans ses veines étiques. Si les nouveaux cachets antidépresseurs ne sont pas une panacée, les gens savent bien qu'ils permettent de combattre l'infinie tristesse qui habite le grand dépressif et que la pharmacopée peut sauver bien des vies lorsque l'on associe certaines molécules à des antipsychotiques qui ont sauvé bien des vies depuis 40 ans. Le cas de la malheureuse Néerlandaise, aussi dramatique était-il, était loin d'être désespéré comme l'affirmèrent les communicants euthanamaniaques. A moins que ces derniers ne mentirent pour  légitimer aux yeux de leur justice l'assistance au suicide. Car cette justice exige que l'aide à la mort ne se pratique que sur des individus sains d'esprit, lucides, pleinement conscients ! La victime souffrait pourtant d'hallucinations et se scarifiait les membres en périodes de crise. Ne sont-ce pas des indices d'une maladie qu'il faut traiter par tous les moyens ? Et comment peut-on affirmer que notre Cosette possédait toutes ses facultés à la lumière des symptômes décrits par ses bourreaux ? Beaucoup de contradictions qui viennent discréditer l'argumentaire des empoisonneurs. Beaucoup trop.

Un plan B pour garder l'avantage de la mort sur la vie

Il fallait que les euthanamaniaques réagissent. Ils devaient sauver leur meurtre légal. Aussi ont-ils effectué un petit pas en arrière. Deux jours après l'annonce de leur petit chef-d’œuvre sociétal, les journaleux de la grosse presse qui sont aussi indépendants que des larves de guêpe dans  leurs alvéoles venaient colmater les avaries de la propagande de mort.  Toute l'Europe n'est pas prête à institutionnaliser le suicide en libre -service pour liquider un maximum d'inactifs blancs. Mais il faudra faire un nouveau pas en avant demain et il n'est donc pas question de jeter le bébé avec l'eau du bain. Il fallait bel et bien l'exécuter, on ne vous a pas tout dit ! Ecoutez encore ! Son état général était si lamentable ; comprenez bien qu'il fallait abréger les souffrances de ce petit colibri amaigri ! On n'est pas des monstres ! Le journal Metro, omniprésent sur le net, a ainsi voulu éclaircir la situation, car, dit-il, nous ne savions pas tout. La petite femme n'était pas seulement en détresse psychologique, elle souffrait également « d'épouvantables » pathologies somatiques. Anorexique, elle était très maigre, trop maigre. Neurasthénique, elle manquait d'exercice physique. Nerveuse, elle avait le palpitant qui palpitait. Et il aurait même fallu lui pratiquer « une fois » un lavement parce qu'elle avait été constipée, une fois. De plus, le journal rappelle que la femme tuée « avait des sautes d'humeur » et nous ne plaisantons pas.

Ce que les documents disent : Selon le jugement de la commission de l' euthanasie, publié le 1er janvier 2015, la jeune femme en question, qui a requis l’anonymat, a subi des abus sexuels pendant son enfance, de 5 ans à 15 ans. Ces sévices lui ont causé un sévère trouble de stress post-traumatique, «une dépression chronique, des idées suicidaires, de l’auto-mutilation et de la dissociation ».

Un traitement intensif a été entrepris deux ans avant le jugement, un traitement « temporairement et partiellement réussi », selon les documents. Or, l’état de la jeune femme ne s’est pas amélioré et son psychiatre a jugé qu’il n’existait plus d’autres options de traitement, une opinion corroborée par un autre psychiatre et le médecin en chef de l’établissement où elle se trouvait.

La commission a donc confirmé que l’euthanasie de cette patiente avait été menée légalement dans le cadre de la loi néerlandaise.

Ce que les articles ne mentionnent pas : Si on s’en tient à ces faits, la décision de mettre fin aux jours d’une patiente qui souffre de dépression peut sembler assez choquante. Par contre, plusieurs articles écrits à ce sujet oublient quelques passages du document. Par exemple : « Sa souffrance était en augmentation et elle souffrait de plus en plus de problèmes somatiques [NDLR : physiques]. Elle était alimentée par sonde à travers un tube, a souffert de rétention urinaire nécessitant un cathéter sus-pubien à insérer, et souffrait de constipation pour laquelle elle a reçu un lavement. Elle a également eu une anémie chronique, des troubles électrolytiques et un dysfonctionnement rénal.»

Et : « Les souffrances de la patiente étaient des souffrances mentales persistantes, des sautes d’humeur et des ‘flashbacks’, des douleurs abdominales et une très mauvaise condition physique générale. […] La patiente était cachectique [NDLR : « État d’affaiblissement et d’amaigrissement graves qui accompagne la phase terminale de certaines maladies chroniques », selon Antidote, une condition très souvent irréversible], sévèrement affaiblie et presque complètement grabataire [NDLR : qui ne peut pas sortir du lit] et dépendante du soin des autres ; il n’y avait pas d’espoir pour elle. »

En d’autres mots, il ne s’agissait pas seulement d’un cas de dépression ou de trouble de stress post-traumatique. La jeune femme en question souffrait de problèmes physiques tellement graves que la commission de l’euthanasie l’a comparée à des patients en phase terminale.

L’histoire est donc vraie, mais certains détails importants ont été omis, ce qui a changé en quelque sorte la nature de l’histoire.

La première épreuve de communication était donc un ballon d'essai destiné à mesurer l'opinion publique. Le plan B propagandiste a été mis en branle lorsque les analystes ont compris que la vilaine plèbe n'était pas encore complètement ouverte au scénario Soleil vert. Bientôt, un nouveau cas sera exploité par ces administrateurs de mort. Ils trouveront bientôt le bon exemple qui relancera la conquête thanatologique, soit l'avenir de leur humanité à l'abri des images des centenaires cultivées par la magie de la télé.

François-Xavier Rochette

Source : http://www.rivarol.com

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