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Le blog politique de Thomas JOLY

Manuel Valls éliminé au 1er tour

6 Juin 2022, 10:22am

Publié par Thomas Joly

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Législatives : un désintérêt légitime

5 Juin 2022, 18:32pm

Publié par Thomas Joly

La désaffection des Français pour les élections législatives est légitime. Juste après la Présidentielle, elles n'en sont que la confirmation, l'Assemblée Nationale n'étant plus alors qu'une chambre d'enregistrement à la botte du Président de la République.

Des élections législatives à mi-mandat auraient bien plus de sens pour les électeurs qui pourraient alors sanctionner ou plébisciter le gouvernement. Avec le système actuel, Emmanuel Macron va avoir les pleins pouvoirs pour 5 ans avec une majorité de députés fantoches.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Pourquoi un si grand silence autour du meurtre du médecin-chef Alban Gervaise ?

4 Juin 2022, 17:09pm

Publié par Thomas Joly

Le grand silence autour du décès, le 27 mai dernier, d'Alban Gervaise surprend, voire indigne, sur les réseaux sociaux. « Pourquoi Macron rend-il hommage à un journaliste tué sur une zone de guerre et pas à un militaire tué devant l’école de ses enfants, dans son propre pays ? » s’interroge un twittos anonyme. Toujours sur Twitter, quelques jours auparavant, Éric Ciotti avait évoqué une mort dans « le silence médiatique » . Pour l’essayiste Maxime Tandonnet, dans Le Figaro du 1er juin, « la faible médiatisation de ce drame renforce le sentiment d’angoisse et de révolte qui émane dans le pays ».

De fait, on cherche les mentions dans les médias. Un message attristé du maire de Marseille sur Twitter, un communiqué de condoléances succinct du nouveau ministre des Armées qui parle du « médecin-chef Alban Gervaise » - sans faire mention de son titre de professeur agrégé, sa trop courte mais brillante carrière de radiologue, sa médaille d’honneur du Service de santé des armées, sa récente décoration de chevalier de l'ordre national du Mérite (décret du 22 avril, quelques jours avant son agression). Elliptique, le communiqué dit de lui qu’il a été « mortellement blessé ». Si ne suivait pas la mention « une information judiciaire est en cours : elle permettra de faire toute la lumière sur ce drame », on pourrait le croire disparu dans un accident de voiture.

La page Facebook de l’hôpital d’instruction des armées Laveran où était affecté le défunt médecin, bien que régulièrement mise à jour, ne fait aucune mention d’Alban Gervaise. Contacté par Boulevard Voltaire, l’hôpital déclare laconiquement « ne pas répondre aux journalistes ». Le cabinet du chef d’état-major des armées répond, quant à lui, qu’« à la demande de la famille », il « ne communique pas sur ce sujet ». Même son de cloche du côté du service communication du gouverneur de Marseille : « La famille ne souhaite pas communiquer. » L’officier communication rajoute que, pour elle, le nécessaire a été fait, « comme à chaque fois qu’un militaire décède », même si elle convient que les circonstances du décès ne sont pas tout à fait ordinaires. Elle reconnaît que le sujet est « polémique » mais rajoute que « l’institution n’ a rien à cacher ».

Satisfaire à la demande de la famille est louable, mais en plus d’être un fils, un époux et un père, Alban Gervaise était aussi un médecin militaire qui a servi la France durant 22 ans et qui n’aurait pas été au mauvais endroit au mauvais moment s’il n’avait pas été affecté à l’hôpital marseillais de Laveran. Joints par téléphone, certains médecins militaires expriment leur étonnement de n’avoir reçu aucune communication officielle à son sujet. Ils sont plusieurs, pourtant, à vouloir rendre hommage à celui qu’ils décrivent comme un homme simple, gentil, que l’on pouvait réveiller à toute heure de la nuit pour un conseil urgent, un radiologue chevronné et un scientifique pointu, passionné par son métier, pédagogue aussi, qui avait le souci de la formation : il y a quelques années, nombre de jeunes stagiaires au Val-de-Grâce ont été notamment formés par lui à la « fast écho », une technique d’imagerie précieuse pour évaluer un blessé de guerre ou un traumatisé grave. Une double et belle vocation au service de la France, celle d’officier et de médecin, qui mérite d’être saluée. Les médecins militaires français, comme les autres soldats, paient parfois de leur vie leur engagement. Ainsi Marc Laycuras, tué au Mali le 2 avril 2019, dans une opération contre des groupes terroristes. Alban Gervaise n’imaginait sans doute pas que ce serait en France, devant ses enfants, qu’il serait tué.

Il n’était pas en uniforme au moment des faits, ni dans l’exercice de ses fonctions. Sans doute Mohammed L., son meurtrier, ignorait-il qu’il était militaire : reste que c’est un officier supérieur de l’armée française qui a été poignardé à la sortie d’une école catholique, pour un motif d’ordre religieux - si l’on en croit les propos tenus. Un motif que de nombreuses voix - notamment celle d'Éric Ciotti - voudraient voir qualifier par la Justice de terroriste.

Une de ses jeunes collègues émet une hypothèse : peut-être ce drame ne fait-il pas les gros titres tout simplement parce qu’à Marseille, les coups de couteau sont légion ? Une explication également avancée par une mère de famille de la cité phocéenne participant, depuis ce tragique 27 mai, à une chaîne de prières - Alban Gervaise était catholique pratiquant - pour lui. Deux réflexions qui viennent, en somme, donner raison à la thèse centrale de Maxime Tandonnet dans Le Figaro : « L’affaire Alban Gervaise révèle la banalisation de la barbarie quotidienne. »

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Stade de France : le recrutement et le comportement des stadiers en question

3 Juin 2022, 19:18pm

Publié par Thomas Joly

Au cœur du scandale de la fameuse soirée de la finale de la Ligue des champions, les multiples agressions et le refus de la classe politique d’assumer son action et un élément qui reste méconnu : le rôle des stadiers, ces employés des stades chargés de gérer les spectateurs.

Normalement, ce métier est encadré et nécessite une formation. Théoriquement, la mission est censée être assurée par des personnes disposant d’une formation d’agent de sécurité. Mais l’explosion des besoins suite à la menace terroriste a exigé un renforcement des effectifs. Au risque de perdre en qualité ? « Un stadier va travailler six heures, payé au SMIC, et va rentrer chez lui, le soir, en ayant parfois été toute la journée dans le froid, et peut-être insulté quand il était près des ultras, pour toucher 60 euros. Est-ce que, pour cette somme, j’ai envie de faire ça ? Je n’en suis pas convaincu », déclarait au Monde (6/12/2021) le président de la société qui fournit le club de Metz en stadiers. « Au final, on se retrouve avec des personnes ayant un statut de sous-vigiles », pointe Noam Anouar, ancien agent des renseignements en poste en Seine Saint Denis, contacté par Boulevard Voltaire. Ce département, Noam Anouar le connaît comme sa poche, surtout le Stade de France. Auteur, avec Willy Le Devin, du livre La France doit savoir (sous-titré Un flic chargé de la surveillance des islamistes raconte) il a fait partie des premiers arrivés sur les lieux, lors de l’attentat du 13 novembre 2015. Évidemment, ce drame était dans son esprit lors de la cataclysmique finale de Ligue des champions. « C’est une technique vieille comme le monde. On va recruter des mecs dans la cité d’à coté et quelques grands frères pour tenir leurs amis. » Pas si efficace que cela, visiblement... « Cela peut aussi se retourner contre vous, soupire Anouar. Si les personnes recrutées sont dans des dispositions de complicité vis-à-vis des fauteurs de troubles, cela vous explose à la figure. Imaginez si un terroriste bénéficiait de la complicité de stadiers placés là pour lui faciliter l’entrée au stade avec une arme... », alerte-t-il.

Un personnel sous-formé, sous-payé et parfois complice des racailles. C’est tout cela qui s’est retrouvé au Stade de France. Un choix incompréhensible quand on sait l’enjeu politique et logistique que représente une telle rencontre. « On voit très bien que l'organisation était défaillante sur plusieurs aspects, notamment du fait de stadiers mal formés, incompétents, recrutés une semaine avant la rencontre via Facebook. Ce n'était même pas le niveau Ligue 2 des stadiers ! », abonde le journaliste sportif Daniel Riolo dans Le Figaro (30/5/2022).

Au fond, l’incarnation de cette débâcle, n’est-ce pas cette racaille arrivée en France illégalement, parvenue à entrer dans le stade sans billet, se filmant en affirmant avoir niqué la France pour parader chez Hanouna le lendemain ? « Il disait vouloir n...er la France, eh bien, c’est réussi », fulmine Noam Anouar. « Il a bien n...qué tout le monde, si cela ne tenait qu’à moi, il serait déjà dans l’avion ! » conclut l’auteur du livre La France doit savoir. À ce stade, et vu du stade, le fiasco international de cette finale est bel et bien multifactoriel. L’aboutissement de problématiques anciennes.

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

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Épidémie de tenues islamiques dans les établissements scolaires

3 Juin 2022, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Plusieurs académies, à des degrés divers, sont concernées. Le phénomène a récemment pris de l’ampleur, laissant penser qu’il s’agit, si ce n’est d’une opération concertée, du moins d’un prosélytisme affirmé. Des « défis » sont même apparus sur les réseaux sociaux, incitant les jeunes à tester leur lycée.

Selon les informations de nos confrères de l’Opinion, les renseignements territoriaux ont alerté le ministère de l’Intérieur, comme les rectorats l’ont fait pour l’Education nationale. Le dossier va vite être soumis à Pap Ndiaye et pourrait servir d’examen de passage au nouveau ministre quant à sa fermeté sur les atteintes à la laïcité. À Grenoble, deux jeunes filles ont été rappelées à l’ordre mi-mai. La direction du lycée Mounier a ensuite envoyé aux parents d’élèves un mail, cité par le Dauphiné libéré, rappelant que « les tenues non adaptées (claquettes, les tenues de plage ainsi que les tuniques longues considérées comme un signe ostentatoire religieux) ne sont pas acceptées ». Dès le lendemain, les abayas étaient plus nombreuses à l’entrée, puis une pétition « contre les discriminations faites aux lycéennes » mise en ligne sur le site change.org. Ces incidents ont eu lieu la semaine où la majorité d’Eric Piolle (EELV) votait l’autorisation du burkini dans les piscines municipales. 

Dans l’Aisne, des familles ont eu la surprise de voir des garçons en kamis le jour de la fête de l’Aïd ; d’autres, dans l’Oise, dénoncent une « épidémie » de port du voile. Les régions de Bordeaux, Clermont-Ferrand, la banlieue francilienne comme Paris intra muros sont aussi concernées. Parfois, les élèves retirent leur voile-capuche à l’entrée pour mieux le rabattre dans la cour ou dans les couloirs, tandis que les surveillants s’évertuent à faire respecter le règlement. Quand quelques lycéennes se voient priées de rentrer chez elles, c’est parfois un groupe de 10 ou 15 qui se présente le lendemain.

Le dossier est suivi avec d’autant plus d’attention qu’en 2011, une « affaire de longues robes » à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), avait provoqué une polémique. Quelques lycéennes drapées dans des tenues sombres avaient fait des émules au lycée Auguste-Blanqui, aussitôt soutenues par deux groupuscules fondamentalistes, Forsane Alizza ( « Les Cavaliers de la fierté ») et le Collectif cheikh Yassine (CCY), dissous administrativement depuis. Le second avait été créé en 2004 par Abdelhakim Sefrioui. L’homme avait, plus tard, été identifié par la proviseure du lycée Blanqui comme « l’oncle » venu défendre avec véhémence les élèves en cause. En 2019, après un cours sur la laïcité et la présentation de caricatures de Mahomet dans un collège des Yvelines, Abdelhakim Sefrioui faisait un scandale auprès de la direction. L’enseignant visé s’appelait Samuel Paty. Soupçonné d’avoir participé à l’engrenage mortel ayant conduit à l’attentat, l’islamiste est aujourd’hui incarcéré, mis en examen pour complicité d’assassinat.

Sophie Mestral

Source : http://lalettrepatriote.com

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2,2 % de végétariens qui imposent des menus sans viande dans les cantines !

3 Juin 2022, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Selon une étude récente, il y aurait 2,2 % de végétariens en France.... (résultat équivalent aux dernières années malgré la propagande).

Et ils osent imposer des repas sans viande à nos enfants dans les cantines ?!

Comme toujours, les minorités communautaires (à l'image des LGBT ou autres fléaux) viennent imposer au reste de la population leurs délires néfastes à la majorité des français, en touchant directement nos gamins dès le plus jeune âge.

Emmerdez-les, bouffez de la viande !

Benjamin Lematte - Délégué régional du Parti de la France pour la Bourgogne

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La France bien placée dans le championnat d’Europe du vol de vélos

3 Juin 2022, 06:17am

Publié par Thomas Joly

En France, on aime le vélo. Les cyclistes et les voleurs partagent cette même passion. D’où l’invention des Vélib’ par Jean-Claude Decaux : tant qu’à se faire piquer son biclou, autant laisser le soin au père de l’immobilier urbain et de la laideur y afférente de régler la note, quitte à confier aux municipalités concernées la douloureuse finale, aux frais du contribuable, il va de soi.

Les Suisses, eux, sont friands de statistiques, tel qu’en témoigne cet article de la version helvétique de notre 20 Minutes hexagonal. À en croire nos voisins, la récente pandémie aidant, les vols de vélos auraient diminué de 20,51 % chez eux et de 65,72 % en Belgique, tandis qu’en France, ils auraient augmenté, durant la même période, de 5,69 %. À première vue, un tel sujet peut paraître anodin et les lecteurs pourraient se demander pourquoi un plumitif y consacre tant de place. Mais, pour anodin qu’il soit, ce sujet-là nous en dit finalement beaucoup sur l’état de la France.

En effet, plutôt que d’arrêter les voleurs de vélos personnels, on détourne le problème en mettant d’autres vélos impersonnels en circulation ; un peu comme les horodateurs de jadis qui acceptaient les espèces sonnantes et trébuchantes avant de tous passer à la Carte bleue. Faute d’arrêter les voyous qui les siphonnaient de leur petite monnaie, on obligea donc l’automobiliste honnête à des manipulations sans fin (plaque d’immatriculation et code bancaire à entrer dans des machines le plus souvent en panne) pour s’acquitter de son droit à stationner sur une voie publique qui, par essence, appartient tout de même un peu au public.

Quant aux voyous en question, ils ne sont pas plus bêtes que les honnêtes citoyens. Ils savent qu’être éventuellement arrêté pour vol de bicyclettes est un peu moins risqué que de trafiquer du crack ou de l’héroïne. Ils savent surtout que, devant la surchauffe du commerce des deux-roues, cet emblématique totem de la mobilité douce et bienveillante peut se négocier au prix de l’or fin et que même les Vélib’, de par leur robustesse, trouvent rapidement acquéreurs en Afrique subsaharienne. Il y a des filières pour ça et, une fois encore, les risques pénaux encourus demeurent négligeables.

Bref, nos amis suisses fanfaronnent sur ce chiffre : on vole quinze fois plus de bicyclettes, à densité de population comparée, en France qu’aux alentours du lac Léman. Seul petit bémol : « Les Français ont moins d’accidents de vélo que les Suisses. Sur les trois pays, ce sont les Belges qui en commettent le plus : près de cinq fois plus que les Suisses. » Voilà qui devrait faire la joie d’Anne Hidalgo, la petite reine de la capitale.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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God save the Queen !

2 Juin 2022, 12:26pm

Publié par Thomas Joly

 

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Stade de France : et maintenant, les agressions sexuelles…

2 Juin 2022, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Les témoignages se suivent, toujours plus effrayants. Après les vols de portefeuille, les sacs et les portables arrachés, les arnaques au faux taxi, les injures, les rires face aux enfants effrayés et en larmes, voici les agressions sexuelles. Elles manquaient au tableau pour qu’il soit complet. Et, pour tout dire, on s’en doutait autant qu’on les redoutait.

C’est le site du Figaro qui a révélé d’accablants témoignages, mercredi. Le parquet de Bobigny annonce « ne pas avoir été informé de faits de cette nature », mais un syndicaliste policier parle de « remontées de terrain », un autre, présent sur le dispositif de sécurité, dit avoir vu « des femmes se faire toucher la poitrine ». Un supporter du Real Madrid déclare au Figaro « avoir vu des filles de moins de 12 ans pleurer parce qu’elles ont été touchées par ces monstres » : « Ces gars ont touché des mineures », commente-t-il avec indignation.

Dans la version espagnole de 20 Minutes, il est question de « filles déshabillées et volées ». Des supporters de Liverpool affirment également avoir eu peur pour leurs filles, abordées de façon agressive, « pelotées », « touchées de manière inappropriée » (sic).

Comme pour les viols de Cologne, la nuit de la Saint-Sylvestre 2016, inutile, d’attendre le soutien des collectifs MeToo en toc et autres comités féministes hémiplégiques. On se souvient de la très élégante saillie de Caroline De Haas, le 7 janvier : « Ceux qui me disent que les viols en Allemagne sont dus à l’arrivée de migrants : allez déverser votre merde ailleurs. » Il n’est pas certain qu’Anglais et Espagnols, furieux comme en témoigne leur presse - tellement plus libre que la nôtre -, s’accommodent d’une fumeuse explication de largeur de trottoir en Seine-Saint-Denis.

Nous avons honte. Tellement honte. Tous les Français auxquels il reste un peu d’honneur et d’éducation pleurent avec ces fillettes et leurs parents. Est-ce donc ainsi qu'en France, aujourd'hui, nous traitons nos invités ? Dire que le gouvernement ne s’est TOUJOURS pas officiellement excusé.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Ils nous haïssent

1 Juin 2022, 19:41pm

Publié par Thomas Joly

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Législatives : tout le monde – ou presque – s’en fout !

1 Juin 2022, 17:40pm

Publié par Thomas Joly

Il paraît qu’il y a une campagne électorale. Si, si. Vous ne vous en êtes peut-être pas rendu compte, mais depuis lundi zéro heure, la campagne officielle pour les élections législatives a débuté. La preuve : les mairies ont sorti les panneaux officiels. A charge des candidats de poser les affiches officielles sur ces panneaux. Dans ma circonscription, pas moins de treize candidats ! Pratiquement, toutes les nuances politiques y sont représentées. Il est vrai qu’1,42 euro par électeur et par an, si on fait plus de 1% des suffrages exprimés dans au moins 50 circonscriptions, incite les partis, même les plus groupusculaires, à envoyer du monde au carton. Mais, nous sommes mercredi et, dans ma commune, par exemple, sur ces treize candidats, seuls sept ont collé leur affiche, puisque cette opération est à leur charge. Visiblement, l’esprit militant n’est plus ce qu’il était.

Depuis que la phase présidentielle est passée, Jean-Luc Mélenchon, inventeur de la Nupes, postule pour être Premier ministre. « T’as qu’à croire ! », disent ses adversaires de tout bord. Mais, reconnaissons qu’au moins, il a fixé un objectif en bon vendeur de rêve et histoire de conserver à ce « moment démocratique » qu’est une élection, comme on dit, un semblant de dramaturgie. Car la démocratie est tout, sauf une comédie. Il a compris ça le Méluche. Il a compris que contre l’opération du docteur anesthésiste Macron, il fallait tout faire pour maintenir éveillé l’électorat. C'est ainsi qu'un sondage Ifop-Fiducial, pour LCI, publié ce mardi 1er juin, indique que la Nupes pourrait obtenir entre 170 et 205 députés. La Macronie, de son côté, pourrait très bien ne pas retrouver la majorité écrasante de 2017 : entre 275 et 310 selon ce sondage. Rappelons que la majorité absolue est de 289 sièges. Ce n’est qu’une projection qui doit être prise avec prudence d’autant que les élections législatives sont en fait 577 élections différentes, à pondérer en fonction des facteurs locaux.

Mais de ce sondage, on peut d’ores et déjà tirer l’enseignement que Mélenchon a gagné son pari en déplaçant le débat à gauche. Il n’avait rien à perdre et tout à gagner. Même si personne n’est dupe sur l’attelage hétéroclite que représente cette Nupes, chapeau l’artiste ! A droite, comment ne pas faire grise mine ? Les LR et leurs alliés de l’UDI obtiendraient entre 35 et 55 députés. Quant au RN et Reconquête, ce sondage leur donne entre 20 et 50 élus pour le premier et jusqu’à 4 sièges pour le second. Des miettes. Au passage, il serait intéressant de connaître comment les hiérarques de Reconquête (dont Marion Maréchal), au lendemain du second tour de l’élection présidentielle, avaient trouvé qu’une union dès le premier tour des législatives entre l’ensemble des partis de la droite nationale (RN, Reconquête, DLF et LR patriotes) leur aurait donné 148 députés - le chiffre ne pouvait être plus précis…

Par ailleurs, n’en doutons point, si Emmanuel Macron obtenait une majorité relative, il est fort probable qu’il se trouvera bien des députés de « la droite et du centre » pour lui donner une majorité afin qu’il puisse gouverner. Lorsqu’on a voté pour Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle, on a déjà fait le plus gros du chemin.

Evidemment, encore et toujours, on ne peut qu’être choqué, voire scandalisé, par l’écart entre la « minorité présidentielle » sortie des urnes le 24 avril dernier (41,45 %) et le nombre de députés qui, potentiellement, pourrait la représenter (avec au mieux 50 députés, on serait à moins de 9 % de l'Assemblée…). Tout a été dit déjà : mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours par circonscriptions et, pire sans doute, législatives raccord avec le quinquennat. Passé l'élection-phare, tout le monde s'en fout, ou presque. Un désintérêt dont profite, bien évidemment, Emmanuel Macron, mais aussi Mélenchon qui ne puise pas son électorat chez les ouvriers des aciéries et les mineurs de fond, vu qu’il n’y a plus, ou presque, de mines et d’aciéries... Un désintérêt qui va croissant lorsqu’on descend dans les couches populaires de l’électorat, plus favorables, justement, au discours de Marine Le Pen. En gros, moins le peuple vote, plus Macron et Mélenchon gagnent, mais surtout Macron, Mélenchon jouant le rôle du repoussoir. Il reste une semaine et demi pour sortir les Français de la salle de réanimation...

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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De la Syrie au Stade de France : Ibrahim, l’influenceur qui connaît les bons endroits

1 Juin 2022, 09:21am

Publié par Thomas Joly

La course à la notoriété sur Instagram, Twitter et autres réseaux sociaux a fait une nouvelle vedette. On appelle les gens qui seraient prêts à se damner pour une poignée de « likes », et qui n'imaginent vivre leur vie sans la prendre en photo et la poster, couverte de filtres divers, des « influenceurs ». Parmi ces influenceurs, il y en a un que j'aimerais vous présenter. Il s'appelle Ibrahim, comme tout le monde, mais il est plus connu sous son alias « Challenger.67 ». Ce brave jeune homme s'était en effet filmé, il y a quelques jours, en train de tirer à la kalachnikov, dans un endroit qu'il présente comme la Syrie. Peut-être est-ce la course à la notoriété qui lui a fait perdre le sens des réalités. Peut-être la Syrie est-elle devenue un parc d'attractions à ciel ouvert, maintenant qu'il ne subsiste plus de Daech que quelques métastases, toujours traitées mais sorties provisoirement de la phase critique ? Allez savoir.

Bref, trois jours après cette vidéo « lifestyle », Challenger, ou Ibrahim, s'est tranquillement filmé devant le Stade de France, le soir de la désastreuse finale que l'on sait. Il se met en scène en train de passer tranquillement en fraude sous les portiques et se paie même le luxe d'interpeller Cyril Hanouna, le Drucker de notre temps, qui, lui, semble avoir du mal à entrer dans le stade. Ibrahim, ou Challenger, explique qu'il est entré grâce à sa notoriété. Pourquoi pas. La prophétie de Warhol sur le quart d'heure de gloire n'a jamais été aussi vraie.

Le monde des influenceurs étant, semble-t-il, petit, il se trouve que notre ami Ibrahim était en Syrie (ou ailleurs, puisqu'à ma connaissance, rien n'est confirmé sur la localisation exacte) en compagnie d'une autre vedette des réseaux sociaux : Rayanne B. Vous l'ignorez probablement, mais le prénom Rayanne (parfois orthographié Rayane ou Rayan, mais jamais Ryan) fait partie du Top 10 des prénoms de la diversité, comme Ibrahim d'ailleurs. Rayanne, donc, déjà sévèrement condamné à un rappel à la loi pour avoir volé un camion de pompiers et traité les soldats du feu de fils de pute. C'était en octobre 2021. Le Figaro, très au courant des dernières tendances (et je ne parle pas uniquement du port du pull saumon à La Baule), ajoute que Rayanne et Ibrahim sont caractéristiques d'une nouvelle génération d'influenceurs qui se prennent en photo devant des symboles de richesse (Dubaï, par exemple), mais aussi en djellaba, allant faire la prière, pour inciter leurs fans à respecter les fêtes et les impératifs du calendrier musulman.

Il y a, tout d'abord, un petit côté « où est Charlie » dans cette succession de cartes postales envoyées par ces deux abrutis : ils ont, à eux deux, couvert une bonne partie de la carte des endroits où il faut être pour compter dans le nouveau show-business : en Syrie (ou assimilé) en train de tirer à la kalach, en banlieue pendant une ratonnade de Blancs, dans un camion de pompiers volé... Ibrahim et Rayanne sont toujours dans les bons coups. Ils connaissent les bons endroits. Je note également que les nouveaux influenceurs mixent les codes de la cité avec ceux de l'islam rigoureusement pratiqué : moitié clip de RnB, moitié cours de caté sunnite.

Il y aurait un livre à consacrer à la sociologie de ces Français qui sont, ni plus ni moins, le futur visage de notre pays. Ils sont nourris aux tacos, au McDo et au Capri-Sun ; ils sont vêtus de capuches comme les paysans d'autrefois (mais pour échapper aux caméras) ; ils sont « éduqués » par un père violent et absent, une mère à la fois soumise et abusive, une fratrie nombreuse et enregistrée dans les fichiers depuis toujours. Ils sont « instruits » par des professeurs dépressifs et timorés, des programmes suintants d'idéologie nauséabonde. Ils sont « formés » par un flot continu de retransmissions sportives, de films porno, de clips de musique abrutissante. On ajoute un peu de psychotropes (gaz hilarant, alcool, chichon évidemment), un vocabulaire inférieur à 300 mots (qui rend la violence prévalente et l'ascension sociale impossible), une pratique de l'islam essentiellement sociale et hypocrite... et on n'est pas mal.

Gérald Darmanin ne se rendra pas sur place, pour une fois. Où irait-il, d'ailleurs ? Ces influenceurs sont partout. Ils vont trop vite pour lui. Ils sont la France qui advient : ça ne sert à rien de les arrêter. Mieux vaut les laisser passer, comme ces stadiers amateurs, recrutés sur Facebook pour assurer la sécurité de la finale Liverpool - Madrid.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Le meurtre d’une jeune femme à Paris, samedi soir, par un délinquant en fuite aurait-il pu être évité ?

31 Mai 2022, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Dramatique… et tristement banal.

Dans la nuit de samedi à dimanche, une jeune femme de 24 ans est renversée par un chauffard qui tentait de fuir la police, lors d’une course-poursuite qui a commencé sur les Champs-Élysées à Paris. Tentant d’échapper aux injonctions de la police, « le véhicule fou » (sic, selon Le Parisien, 29 mai), conduit par deux individus bien réels dont on sait seulement qu’ils sont, selon le quotidien, originaires de l’Essonne et du Val-de-Marne, traverse la place de la Concorde et fauche une piétonne sur un passage clouté, quai de la Mégisserie, avant de s’encastrer dans une autre voiture. Pris en chasse par des policiers à moto, ils sont finalement arrêtés. Le parquet de Paris a ouvert une enquête « du chef d’homicide involontaire par conducteur de véhicule terrestre à moteur aggravé, refus d’obtempérer aggravé et tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

La victime, elle, est décédée, tout comme, le 11 mai dernier, Antoine Alléno, le fils du chef étoilé Yannick Alléno, fauché par un délinquant multirécidiviste « issu de la communauté des gens du voyage ».

Ce drame aurait-il pu être évité ? Sans vergogne mais avec un grand cynisme, le maire PS de Paris Centre, Ariel Weil, semble acquiescer : « Je regrette que les forces de l’ordre n’aient pas réussi à interpeller les auteurs lors du premier barrage, avant le meurtre, mais je leur suis très reconnaissant de les avoir finalement attrapés », rapporte toujours Le Parisien. Un petit tacle, un de plus venant de la gauche, sur les forces de l’ordre. Cela serait sans gravité s’il s’agissait d’un voleur de bonbons à l’étalage et non d’un meurtrier. Et si, surtout, ce n’était pas la gauche qui avait, depuis des années, fortement « ligoté » les forces de l’ordre par des lois restreignant considérablement leurs possibilités de se défendre. Et si la magistrature française, toujours en grande partie de gauche, n’avait pas fait du laxisme judiciaire sa valeur cardinale.

Et si les forces de l’ordre avaient agi plus vite ?

Une enquête menée par Le Figaro (5 mai) rapporte les propos de policiers confrontés, toutes les vingt minutes, à un refus d’obtempérer. Celui-ci est pourtant, en théorie, fortement sanctionné par la loi : un an d’emprisonnement et 7.500 euros d’amende. Mais dans les faits ? Cette sanction est « rarement, voire jamais appliquée ». Ce qui est scrupuleusement sanctionné, en revanche, c'est l’usage d’une arme à feu par les forces de l’ordre lors d’un délit de fuite. Ainsi, rapporte le quotidien, un policier poursuivi pour avoir tiré dans les pneus d’un véhicule en fuite a été jugé par le tribunal correctionnel de Lyon : il encourt un an de prison ferme. La loi permet l’usage de l’arme de service « en cas d'absolue nécessité et de manière proportionnée », comme le prescrit l'article L435-1 du Code de la sécurité intérieure entré en vigueur le 28 février 2017.

Comme l’explique un policier dans Le Figaro, « intervenir lors d'un refus d'obtempérer, c'est aujourd'hui prendre le risque de tout perdre. Notre carrière, notre famille, notre vie. À quoi bon ? »

Ce fut en effet le cas dans l’affaire du Pont-Neuf, le 24 avril dernier, où le policier qui a tiré sur un véhicule fonçant à contresens dans sa direction a été mis en examen pour « homicide volontaire ».

On ne sait pas encore ce qui s’est réellement passé dans la nuit de samedi à dimanche. Les policiers, échaudés par les récentes mises en cause judiciaires de leurs collègues dans des circonstances similaires et tout en même temps confrontés quotidiennement à l’ensauvagement de la société française, ont-ils hésité à dégainer leurs armes ? La responsabilité première, bien sûr, est celle des deux délinquants devenus meurtriers. Mais on ne doit jamais oublier celle, écrasante, des législateurs, des politiques et des juges qui ont fait du droit des délinquants une norme supérieure à celle visant la protection et la sécurité de la population.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Au Festival de Cannes, Zahra Amir Ebrahimi lève l’omerta sur les banlieues parisiennes

31 Mai 2022, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Ce samedi 28 mai s’est achevée la 75e édition du Festival de Cannes, avec l’incontournable distribution d’une ribambelle de prix, de palmes et autres trophées. Rien de bien notoire dans cette cérémonie des plus convenues, si ce n’est le discours de l’actrice iranienne Zahra Amir Ebrahimi, récompensée pour son interprétation dans le film Les Nuits de Mashhad. La jeune femme, qui a fui l’Iran à la suite d’un scandale sexuel, est réfugiée dans l’Hexagone depuis 2008.

Sur la scène ce samedi soir, l’actrice a exprimé la joie que lui causait cette récompense, déclarant notamment : « Je suis très reconnaissante de ce mélange de la vie et des ombres. Ça m’a sauvée, et ça va sauver encore des femmes en Iran, en Afghanistan, au Mali, dans les banlieues parisiennes. Ce film parle des femmes, de leur corps, ce film est rempli de haine, de mains, de seins, tout ce qu'on ne peut montrer en Iran. Merci Ali Abassi d'avoir été si fou, si généreux. Merci de cet art si puissant. » Le film en question évoque la place des femmes en Iran et dévoile combien celles-ci sont à la merci des pouvoirs politiques et religieux, ces derniers n’hésitant pas à couvrir les agissements d’un criminel sous prétexte qu’il purifierait la ville de ses péchés.

Si la situation des femmes iraniennes, maliennes et, dans l’actualité plus récente, afghanes n'est absolument pas taboue en France, celle des femmes « des banlieues parisiennes » est loin d’être décriée de manière aussi unanime. Que des Afghanes se voient contraintes de porter le voile intégral dès qu’elles mettent un pied hors de chez elles semble effrayer la totalité des citoyens français, si soucieux des droits des femmes à 6.000 km de chez eux. Mais lorsque leurs compatriotes féminines ne peuvent s’habiller librement dans certains quartiers « sensibles », lorsque certaines femmes ne sont autorisées à se baigner qu’en burkini, instantanément, par un renversement de situation tout à fait inopiné, les mêmes défenseurs des libertés se montrent beaucoup plus évasifs. Cette ambiguïté, cette indignation à géographie variable, il n’est pas question pour Zahra Amir Ebrahimi de s’en montrer complice. La jeune femme sait suffisamment de quoi sont capables les fondamentalistes islamistes pour être consciente qu’il s’agit là d’un sujet qu’il est impossible de prendre à la légère. Elle lève courageusement l’omerta sur des situations qui ne se cantonnent pas à l’extérieur des frontières françaises, nommant l’ennemi sans user de la prodigieuse langue de bois d’un Gérald Darmanin. « Merci la France de m’avoir donné de ta joie, de ta force, de ton amour », conclut-elle enfin, rendant ainsi hommage à sa terre d’accueil, dont elle est l’une des seules à oser dénoncer les dérives.

Une audace qui n’a évidemment pas été relevée par les médias, ceux-ci préférant souligner cette expression de l’artiste : « La France, ce pays exotique et paradoxal, rempli de gens heureux... qui adorent être malheureux. » Bien sûr, c’est cela, la grande leçon de cette intervention : les Français vivent dans un nouvel eldorado et trouvent encore le moyen de se plaindre alors qu’ils avancent résolument vers un avenir radieux, comme chacun sait.

Marie-Camille Le Conte

Source : http://bvoltaire.fr

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Remigrons Moussa Darmanin avec les racailles du 93 !

30 Mai 2022, 20:25pm

Publié par Thomas Joly

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