Le Parti de la France apporte tout son soutien à l'hebdomadaire « Rivarol » qui vient de se faire retirer, pour des motifs politiques, son agrément par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP).
Cette décision inique va priver ce journal d'environ 100.000 € d'aides indirectes de l'État (TVA réduite, tarifs postaux préférentiels, distribution dans les kiosques, etc).
Alors que la presse de gauche vit exclusivement aux crochets du contribuable français, l'un des seuls journaux d'opposition nationale se voit priver d'un dispositif pourtant accordé à l'ensemble de la presse d'opinion.
Cette volonté de museler l'un des derniers médias nationaux en dit long sur l'état de notre soi-disant démocratie qui n'a rien à envier au paradis soviétique de la grande époque.
Ce n'est pas une « minorité » de « fauteurs de troubles » qui pose problème en #SeineSaintDenis, c'est la majorité de la population - étrangère - qui a fait de ce département une enclave islamo-mafieuse. La solution est une remigration massive de tous ces indésirables ✈️🛖
Il est des étrangers que l’on peut stigmatiser sans crainte : les Anglais ! Pour expliquer les scènes de chaos à l’entrée de la finale de la Ligue des champions entre le Real Madrid et Liverpool, qui a conduit à retarder le match de trente minutes, Gérald Darmanin n’a pas hésité à accuser, sur Twitter, « des milliers de supporters britanniques, sans billets ou avec de faux billets [qui] ont forcé les entrées et, parfois, violenté les stadiers ». La perfide Albion est pratique et a le dos large, elle est l’ennemi héréditaire. Et les relations ne sont pas près de s’arranger car nombre de commentateurs anglais sont aujourd'hui scandalisés d’être ainsi montrés du doigt.
Pour comprendre le contexte, il faut savoir que ce match, très attendu, jouait à guichets fermés : 75.000 places que l’on s’était arrachées - et pour lesquelles certains fans de Liverpool avaient dépensé une petite fortune. On imagine la tension dans la foule compacte massée aux grilles, les heures passant, alors qu’une défaillance du filtrage - sans doute en sous-effectif - empêche les spectateurs munis de billets d’accéder aux gradins. Mais il serait un peu facile de mettre cette grande débandade sur le compte de la pression de spectateurs anglais excédés.
Ce que le ministère de l’Intérieur oublie de dire, c’est que des centaines de « riverains », de « jeunes » des cités avoisinantes avaient décidé de rentrer sans billets, et que tenter - sans succès - de les bloquer a contribué à paralyser l’entrée. « Des types sans billet qui assistent au match, des familles avec billets qui en sont privées. Est-ce qu’on peut appeler ça un fiasco ? », interroge le journaliste de BFM Raphaël Grably. On peut appeler ça, en tout cas, un épisode assez emblématique du fonctionnement de ce pays : ceux qui respectent les règles cèdent le pas à ceux qui ne les respectent pas.
En attendant, un bref coup d’œil sur les réseaux sociaux montre que nombre d’Anglais, qui ont parfois intercepté eux-mêmes des fraudeurs pour pallier une police dépassée (comme le rapporte Le Figaro), qui ont essuyé en famille, avec leurs enfants, des giclées de gaz lacrymogène, qui se sont même fait, pour certains, détrousser par les fameux « riverains », n’apprécient guère cette panoplie de bouc émissaire que Gérald Darmanin tente de leur faire enfiler. Les policiers de Liverpool-Merseyside police présents sur les lieux défendent au contraire le comportement des « fans au tourniquet » comme « exemplaire dans des circonstances choquantes », évoquant « le pire match européen qu’elle ait jamais vu ». Et l’on ne peut guère arguer d’un réflexe chauviniste car les supporter espagnols du Real Madrid témoignent du même écœurement et également de la peur éprouvée par et pour leurs enfants.
Sur les réseaux sociaux, d’aucuns ironisent sur l’accent de Cambridge ou d’Oxford des voyous dionysiens et conviennent désormais d’appeler « supporters britanniques » les délinquants de banlieue.
On se souvient de l’immense polémique déclenchée par la petite phrase de l'ancien joueur Thierry Henry, il y a quelques semaines, lorsque sur un média américain, au cours d’une discussion, il avait corrigé une intervenante : « Techniquement, faites attention, le stade est situé à Saint-Denis ; Saint-Denis, ce n’est pas Paris. » Le maire PS de Saint-Denis s’était offusqué. L'honneur de Thierry Henry est lavé.
Occulter la vérité sur cette « Californie », comme l’a appelée Emmanuel Macron, cet eldorado dans lequel les enseignants ne veulent pas venir enseigner, les soignants soigner, les policiers faire leur métier… a aussi des conséquences opérationnelles : on sous-estime la situation et, donc, le dispositif à mettre en place. Et voici comme la France s’est honteusement ridiculisée, juste avant la Coupe du monde de rugby de 2023 et les Jeux olympiques de Paris de 2024. Dire qu’en raison de la crise ukrainienne, la Ligue des champions avait été déplacée de Saint-Pétersbourg et qu’Emmanuel Macron y avait vu une chance de faire briller la France !
Sujets abordés : le gouvernement Borne, menace démographique et Grand Remplacement, l'affaire Damien Abad, Législatives : l'union à gauche et la désunion à droite, Biden qui menace la Chine, le burkini.
Chaque année, le gratin culturel du progressisme se retrouve sur la Croisette pour ce qui est devenu l’incontournable rendez-vous du cinéma mondial : le Festival de Cannes. Chaque année sa petite provoc’. Cette édition 2022 du festival au tapis rouge nous a livré son lot de bonnes surprises progressistes. Irruption d’une Femen lors de la montée des marches, plaidoyer pour une Amérique plus inclusive par le réalisateur James Gray ou encore introduction de la « Queer Palm Lab », un appel à projet dédié uniquement aux LGBT… Parmi toutes ces joyeusetés cinématographiques, il en est une qui a particulièrement fait parler d’elle, il s’agit du film-documentaire Rodéo réalisé par Lola Quiveron, jeune réalisatrice homosexuelle qui ne cache pas son intention « d’effacer les stéréotypes de genre » dans ses films.
Rodéo : un plaidoyer pour l'illégalité et les rodéos sauvages
Rodéo raconte l'histoire d’une jeune femme, au « genre » « ni féminin ni masculin » et qui s’éprend d’une passion pour la « Bike Life », cette activité motorisée qui consiste à rouler très vite et à faire toutes sortes d’acrobaties au guidon d’une moto ou d’un scooter. Le tout, le plus souvent,> sur des voies publiques.
Sorte de plaidoyer pour l’illégalité et les rodéos sauvages, le film de Lola Quiveron incarne parfaitement la vision fantasmagorique qu’ont certains réalisateurs français de la banlieue et de la « street culture ». Ils ressuscitent la lutte des opprimés contre les oppresseurs, et la réalisatrice ne s’en cache pas. Dans une interview accordée à Konbini, Lola Quiveron explique qu'en France, « on parle de rodéos urbains ou sauvages, mais ce sont des imageries qui sont réactionnaires ». Elle ajoute : « Quand on cherche à faire du bruit, c’est qu’on veut être entendu. » Évidemment, tout le monde sait que ces bandes de jeunes qui roulent en motocross à 150 km/h et menacent la vie des passants ou des automobilistes français à chaque instant ne cherchent qu’à être « entendus ». Ce petit jeu très drôle a fait des morts innocents à Libercourt, Nantes, Amiens, Clermont-Ferrand, Toulouse...
L’affaire aurait pu en rester là. Après tout, qui s’étonne aujourd’hui de voir les princes et divas du cinéma mondial, tenants du progressisme le plus décomplexé, distribuer leurs cachetons de moraline à ceux qui veulent bien les gober ?
Mais Lola Quiveron insiste avec indécence, toujours dans cet entretien pour Konbini, accuse la police de « causer les accidents en prenant en chasse les bikers ». Ne vaudrait-il pas mieux les laisser faire ce qu’ils veulent ? Après tout, ils ont besoin d’être « entendus ». Ce n’est pas l’avis de Michel Thooris, délégué syndical à France Police-Policiers en colère, interrogé par Boulevard Voltaire : « C’est toute une profession qui est insultée, juge-t-il. Ces propos sont diffamants envers la police nationale. Ils sont également mensongers : je voudrais rappeler à cette réalisatrice que nous n’avons plus le droit de prendre en chasse les auteurs de rodéos sauvages. » Exaspéré, le policier ajoute : « On ne peut imputer ces morts à la police ; ce sont ces personnes qui décident de mettre leur vie en danger, mais aussi celles des autres. D’autant plus qu’ils sont rarement pilotes professionnels, ce sont eux et seulement eux qui décident de jouer avec la vie. »
Diffamantes et trompeuses, les paroles de la réalisatrice Lola Quiveron n’ont, finalement, rien de vraiment disruptif. Depuis quelques années déjà, le Festival de Cannes se politise et fait la part belle aux provocations venues de la gauche. Cette année, nos policiers en auront donc fait les frais, dans un silence assourdissant des pouvoirs publics. Alors que l’actuel climat d’insécurité en France fait peser une menace toujours plus lourde sur les forces de l’ordre et sur les Français, Gérald Darmanin n’a pas eu un seul mot pour ceux que cette réalisatrice accuse d’être des meurtriers.
Accusé de viol et maintenant de tentative de meurtre, #DamienAbad a fait plus - en quelques jours - pour l'autonomie et l'intégration des handicapés que des années de campagne de sensibilisation à ce sujet. Chapeau l'artiste ! pic.twitter.com/sXMRNzXBak
Peu de gens savent ce qu’est la méthanisation. Et pour cause, ces structures ne sont construites qu’à la campagne, loin des villes.
La méthanisation leur est présentée comme le moyen de produire du gaz « bio », ce qui préserverait notre dépendance vis à vis de l’étranger.
Ce gaz « bio » est produit à partir de déchets, notamment les déjections animales, ce serait donc écologique et vertueux.
Enfin, la méthanisation est présentée comme une solution mise en œuvre « à la ferme », assurant un petit complément de revenu aux agriculteurs qui souffrent tant des prix reçus pour leurs productions.
Au final, la méthanisation n’aurait que des avantages.
Mais la réalité est bien différente.
L’auteur de cet ouvrage a été confronté à la tentative d’installation d’une structure de méthanisation proche de son domicile en Bretagne.
Il s’est opposé à ce projet avec des centaines d’habitants de son bourg.
Ce livre explique d’abord ce qu’est la méthanisation, ses dangers pour l’environnement et les populations, ainsi que sur le plan économique.
Il démontre aussi que la méthanisation, qui est l’un des piliers des « énergies renouvelables » n’est qu’une escroquerie sur tous les plans.
Il constitue aussi un guide pour l’action à destination de ceux qui souhaitent s’opposer.
À lire d’urgence … si vous ne voulez pas être victime de cette nouvelle escroquerie écologique.
Bernard Germain est également engagé en politique puisqu'il est candidat pour Reconquête dans dans la 5e circonscription des Côtes-d’Armor (Lannion-Paimpol).
La semaine dernière, Tom Cruise est venu sur la Croisette pour présenter Top Gun : Maverick devant des festivaliers éblouis. 36 ans après le premier volet, l'acteur américain, au sommet de sa forme, reprend la combinaison de vol de Maverick, ce pilote qui sert "Ouais, M'dame ! Dans l'aéronavale !", avec talent et énergie. La presse française s'est extasiée sur la jeunesse intacte du sexagénaire. Ce n'était pourtant pas le fait le plus remarquable de cette sortie.
Non, derrière les cascades et les scènes d'action à couper le souffle, ce qui est le plus surprenant, c'est que les États-Unis puissent encore produire, en 2022 et avec une véritable sincérité au premier degré, des films patriotiques. En France, nos modestes tentatives se sont soldées par des échecs. Forces spéciales ? Un navet. Le chant du loup ? Un manque criant de réalisme, même pour des non initiés : les sous-mariniers tirent-ils vraiment au lance-roquettes depuis le kiosque de leur bâtiment ? Des années plus tôt, nous ne savions que tourner en ridicule nos armées : La 7e compagnie, Les Charlots...
Tout n'est pas parfait, loin s'en faut, au pays de l'oncle Sam. Pas d'histoire, pas de culture, pas de remise en question, un goût prononcé pour le massacre des opposants au rêve yankee (Indiens, Sudistes, Vietnamiens, Afghans, Irakiens... et jusqu'aux bisons !) ; une habitude de violer les lois internationales tout en s'indignant contre ceux qui font de même... Cependant, on ne peut pas enlever aux Américains une admiration réelle et unanimement partagée pour l'engagement de leurs forces armées. Top Gun en est la nouvelle démonstration. Nous, vieux pays blasé qui tourne en dérision les grandes choses, avons perdu cette capacité d'émerveillement. Cela semble peut-être nauséabond aux instances culturelles de notre pays. Allez savoir.
Terminons sur un détail pas si anodin : vous avez vu que Kylian Mbappé employait l'expression "il ne faut pas sortir de Saint-Cyr..." pour signifier qu'on n'avait pas besoin d'être très intelligent pour comprendre telle chose ? C'est amusant. C'est très français. Le joueur vedette sait-il quelle est l'origine de cette expression ? Cela dit assez, en creux, à quel point le langage courant porte encore la trace discrète d'une réelle admiration pour l'engagement de nos forces armées. Il y a, c'est certain, un public pour des récits patriotiques français. Et des Schoendorffer, y en a-t-il ?
Dans le prochain Forum du PdF, Alexandre Hinger reçoit Alain de Peretti (Président de Vigilance Halal), Guillaume Aguillé (Secrétaire général-adjoint du Parti de la France) et Océane (mannequin).
L'émission aura pour thème « la protection animale dans notre société afro-islamisée ».
Aucun écrivain de science-fiction dystopique n'aurait imaginé tomber aussi juste. Les témoignages que publie Le Parisien, ce dimanche 22 mai, glacent le sang, et ce n'est pas une métaphore abusive. Le journal s'est rendu à Roissy, à l'arrivée d'un vol en provenance de Shanghaï. Accueillis avec une émotion comparable à celle de la fin d'une prise d'otages ou d'une longue détention, les expatriés racontent ce qui pourrait bien devenir notre quotidien un de ces jours.
Harcelés par des drones qui leur diffusaient en permanence, dans les airs, le message « Restez chez vous », réveillés au petit matin par des tests PCR obligatoires, interdits de sortie au point que les ascenseurs avaient été murés, les Français qui ont pu quitter la Chine, au prix de multiples contrôles, ont bien failli devenir fous. Les règles, ajustées quartier par quartier, ont elles aussi flirté avec la folie, comme il convient dans un régime totalitaire.
La Chine de Mao massacrait les oiseaux, celle de Xi Jinping interdit, quand bon lui semble, les livraisons de nourriture. Les habitants des quartiers confinés, affamés, hurlaient dans leur appartement transformé en prison. Lorsqu'un cas positif était détecté dans un immeuble, la police chinoise embarquait tout le monde dans un centre de rétention.
Ces centres, qui ont été documentés par d'autres articles, sont une préfiguration du purgatoire : masque 24 heures/24, même pour dormir ; éclairage permanent ; dortoirs à perte de vue, sans la moindre intimité ; tests PCR réguliers... À quoi bon, nous demandons-nous, avec cette bienheureuse nonchalance méditerranéenne qui ne nous a pas encore quittés. Le Covid n'est pas la peste noire. Les masques en extérieur ne servent pas à grand-chose. Les vaccins ne durent pas longtemps et ne protègent, nous dit-on, que des formes graves.
Le spectacle que nous a offert notre pays, ces deux dernières années, laisse la porte ouverte à de telles dérives et n'est guère à notre honneur : auto-attestations, dénonciations, agents zélés de la SNCF, slogans infantilisants... la seule différence entre nous et la Chine ne résiderait-elle pas dans le degré de professionnalisme ? Nous manquons de pratique et de volontarisme dans l'asservissement de la population, mais notre gouvernement a prouvé qu'il ne manquait pas de motivation.
Il faut lire cet article, ainsi que ceux qui parlent de « conseils amicaux » diffusés par mégaphone dans les rues de Shanghaï ou de menaces de dégradation du passe sanitaire : en Chine, le refus de test ou de dose supplémentaire ferme l'accès à certains droits. Ce qui nous sauvera, c'est peut-être l'amateurisme anarchique de notre administration. Ah si, aussi : l'esprit « Gaulois réfractaire ». Vous y croyez encore ?
Samedi soir, le championnat de France a livré son verdict : champion le PSG, dauphin l'Olympique de Marseille et troisième l'AS Monaco. Un podium 100 %... étranger !
Le PSG est la propriété de l'émir du Qatar qui en a confié la présidence à son compatriote Nasser Al-Khelaïfi. Le directeur sportif est le Brésilien Leonardo et l'entraîneur l'Argentin Mauricio Pochettino. À Marseille, propriété de l'Américain Frank McCourt, la présidence déléguée est assurée par l'Espagnol Pablo Longoria, qui a recruté le coach argentin Jorge Sampaoli. Monaco appartient au Russe Dmitri Rybolovlev et le club est dirigé par deux vice-présidents, le Russe Oleg Petrov et l'Uruguayen Juan Sartori, qui ont nommé comme entraîneur le Belge Philippe Clement. Dans notre football, le français n'a même plus droit à la parole. Lors des conférences de presse, les entraîneurs Pochettino et Sampaoli s'expriment exclusivement en espagnol, et pour pouvoir exercer leur métier et rédiger leurs articles, les journalistes français ont besoin d'un interprète !
Si, à la tête des clubs, les étrangers ont pris le pouvoir, sur le terrain, c'est la même musique. Les joueurs français, pour la plupart de jeunes footballeurs issus de l'immigration souvent condamnés au rôle de remplaçants, sont devenus une minorité. Les statistiques (consultables sur les sites des clubs concernés) de la saison 2021/2022 en témoignent.
À Marseille, sur un effectif de 36 joueurs, on compte 21 étrangers, soit un pourcentage majoritaire de 58,3 %.
À Monaco, sur un effectif de 26 joueurs, il y a 16 étrangers, soit 61,5 %. Au PSG, le taux dépasse les 65 % ; sur un effectif de 32 joueurs, on compte seulement 11 Français (et encore, seuls deux sont des titulaires indiscutables sur le terrain, Kimpembe et M'Bappé) pour 21 étrangers : 3 Italiens, 3 Espagnols, 1 Costaricien, 1 Marocain, 2 Portugais, 4 Argentins, 1 Sénégalais, 2 Allemands, 2 Néerlandais, 2 Brésiliens...
Au PSG, il faut parler anglais et espagnol.
Conséquence : dans le vestiaire parisien, on ne parle plus français ! Cette saison, sous le titre « Paris, Détours de Babel », le quotidien sportif L'Équipe (2/11/2021) a d'ailleurs consacré un article à ce sujet, où l'on apprend que les étrangers du PSG, « s'ils comprennent le français dans leur majorité, joueurs et staff parisiens préfèrent le plus souvent s'exprimer dans d'autres langues, par réflexe et par facilité ». Exit le français, les langues les plus parlées sont l'espagnol, l'anglais, le portugais et l'italien. L'entraîneur donne d'ailleurs ses consignes uniquement « en espagnol ou en anglais ». Quant aux joueurs francophones, ils sont contraints de faire « l'effort de s'exprimer en espagnol ou en anglais » ! Toujours dans L'Équipe (30/10/2021), le Français Arnaud Kalimuendo, ancien espoir du PSG parti jouer au RC Lens, expliquait pourquoi il se sentait mieux dans le club du Pas-de-Calais : « Il y a moins la barrière de la langue. C'est plus francophone, ça aide. Paris, c'est un grand club, [mais] il faut parler anglais et espagnol. »
Voilà, charbonnier n'est plus maître chez soi. Le football français n'est pas à vendre, il est déjà vendu. La LFP (Ligue de football professionnel), qui organise le championnat de France (sponsorisé par la société américaine Uber Eats), vient ainsi de confier la gestion de sa filiale commerciale à CVC Partners Capital, un fonds d'investissement basé au Luxembourg.
Un nouveau gouvernement a été constitué récemment. Ses priorités concernent l’éducation, la santé, l’écologie et la construction européenne. Des promesses électorales ont été faites durant la campagne présidentielle. Mais ces promesses pourraient être contrariées par une inflation de plus en plus forte qui obligera les Français à réduire leur consommation ou à piocher dans leur épargne. L’inflation pourrait bientôt devenir le problème n° 1 du gouvernement.
L’État français s’est endetté, ces dernières années, afin de lutter contre les effets de la pandémie. Le laxisme budgétaire assumé s’est traduit par le « quoi qu’il en coûte ». Aujourd’hui, la dette publique représente 113 % du PIB, contre 98 % en 2017. Le niveau de cette dette atteint au moins 2.800 milliards d’euros. Cette politique est logique quand les taux d’intérêt sont nuls ou négatifs pour les États emprunteurs. Mais cette période exceptionnelle touche à sa fin.
Une poussée inflationniste est anticipée en raison des plans de relance en Europe et aux États-Unis ayant pour conséquence d’augmenter la masse monétaire en circulation. Les banques centrales continuent d’injecter de la monnaie dans les circuits économiques. Cette politique de création monétaire contribue à la hausse des prix. Ainsi, les banques centrales obligent les banques à payer des intérêts sur leurs excédents de liquidité. Les banques commerciales préfèrent alors prêter à moyen ou long terme à leurs clients pour percevoir des intérêts.
La guerre en Ukraine a d’ores et déjà un impact sur le prix du blé car ce pays est un grand exportateur de blé. De même, les sanctions contre la Russie pourraient encore faire monter les prix du gaz et du pétrole car elle est un important fournisseur pour l’Europe. Les États-Unis proposent leur gaz, mais il serait à un prix plus élevé car il faudrait le liquéfier et l’acheminer par méthaniers depuis l’Amérique. Le coût de l’énergie risque donc de flamber prochainement. La situation risque de devenir explosive pour le gouvernement français, quand on se souvient que la révolte des gilets jaunes avait commencé à cause d’une hausse de prix du gazole.
Un relèvement des taux d’intérêt est prévu par la Banque centrale européenne pour contenir l’inflation. Le renchérissement des taux d’intérêt contribuera à réduire les investissements et l’activité économique. Une période de stagflation (stagnation + inflation) est certainement devant nous. Dans ces conditions, on peut recommander d’acheter de l’or, car il s’agit d’une valeur refuge. Le prix des pièces d’or devrait augmenter dans la même proportion que l’inflation.
Comme une instagrameuse en manque d'attention, l'ineffable Henry de Lesquen tente de « clasher » le Parti de la France en raillant le fait que nous n'avons pas obtenu d'investiture pour les Législatives chez Reconquête mais que nous avons choisi de soutenir quand même, dans l'intérêt national, tous leurs candidats.
Rappelons à cette vieille baderne que nous n'avons rien réclamé ni demandé pour notre soutien à la candidature d'Éric Zemmour, nous ne sommes ni des boutiquiers ni des mendiants. Nous déplorons seulement que les candidats membres du PdF et de Reconquête ont été écartés des investitures aux Législatives (même si certains sont passés entre les mailles du filet !)
Rappelons tout de même la lucidité politique de ce bourgeois sénile qui, par antisémitisme maladif, a commencé par soutenir à la Présidentielle Valérie Pécresse - dont il a trouvé les prestations brillantes - pour finir par porter aux nues Marine Le Pen qu'il conspue pourtant depuis plus de 10 ans.
Rappelons également que ce vieux héron décati, qui se permet de faire la leçon au Parti de la France, est à la tête d'un parti politique fantomatique qui n'a jamais été en mesure de ne présenter ne serait-ce qu'un seul candidat à une élection locale.
Rappelons que lors du débat que nous avons fait le 23 octobre 2021, Henry de Lesquen s'est ridiculisé en affichant au grand jour ses névroses et son obsession anti-Zemmour totalement grotesque. Même ses propres troupes au Carrefour de l'Horloge m'ont félicité sur place d'avoir tenu tête à ce clown gâteux. Le lendemain, vexé comme un pou, il faisait d'ailleurs effacer des centaines de commentaires qui m'étaient favorables sous la vidéo youtube, ne conservant que ceux soutenant sa prestation pathétique... à 90 % maghrébins !
En manque d'audience, en mal de provocation, le vieil homme méchant crache ses derniers glaviots fielleux, voyant se rapprocher avec crainte la perspective d'une fin de vie en EHPAD où il se fera maltraiter par des aide-soignantes congoïdes qu'il insultera à longueur de journée entre deux changements de couche.
N'accordons pas plus d'importance à la déchéance de cette relique versaillaise qui est devenue sa propre caricature. La vieillesse est décidément un horrible naufrage pour certains...