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Le blog politique de Thomas JOLY

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°666

17 Juin 2022, 16:12pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : une forte abstention aux Législatives, le bon score du RN face aux coalitions de Mélenchon et de Macron, la collusion médiatique avec la NUPES, consigne de vote et pronostic pour le 2nd tour, l'échec d'Éric Zemmour.

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Belgique occupée : un Syrien viole une fillette de 8 ans et la met enceinte

17 Juin 2022, 13:43pm

Publié par Thomas Joly

Aujourd'hui, le temps de la barbarie est venu, et nul n’est protégé. Ni le médecin militaire catholique, ni le vieux prêtre qui, après une vie de service, célèbre sa messe, ni la vieille dame coupable d’être juive, ni le couple de policiers devant chez lui. Ni les petites filles dans leurs familles.

À Doische dans la province de Namur en Belgique, un « fait divers » sordide - car c’est ainsi que les médias nomment, avec une ignoble retenue, les crimes perpétrés par des immigrés extra-européens - s’est déroulé au printemps 2021. Révélé par le site d'un des principaux quotidiens belge francophone La dernière heure, ce drame a fait peu de bruit : vous n’en lirez sûrement pas la trace ailleurs.

Entre janvier et mars 2021 un Syrien arrivé en Belgique en 2019 viole sa belle-fille de huit ans, de façon répétée. Le crime est révélé par la grossesse de la fillette. « Il a été décidé de procéder à une interruption volontaire de grossesse thérapeutique car, vu son âge, elle n’aurait pas pu la mener à son terme sans mettre sa propre vie en péril », précise le parquet de Namur. L’analyse ADN du bébé avorté révèle l’identité du criminel, que la fillette n’a jamais voulu dénoncer. On n’arrive pas à imaginer la terreur de cet enfant, le massacre moral et psychologique infligé, la torture physique des actes subis.

L’audience s’est tenue mercredi au tribunal correctionnel de Dinant, le compte-rendu est ubuesque.

L’accusé a reconnu les faits, mais en impute la responsabilité à la consommation d’alcool, «  c’est la première fois que je buvais, je n’ai pas su me contrôler », et à l’attitude la fillette : « Elle a huit ans mais elle est plus âgée que cela dans sa tête. Elle est venue sur mes genoux et m’a fait des bisous puis m’a demandé cette relation. »

L’avocat de la défense a réclamé un sursis. La raison ? Le parcours de son client, arrivé en Belgique en 2019. Toute honte bue, il n’hésite pas à dire : « Dans son pays, les jeunes filles peuvent se marier à 13 ans. À la suite des faits commis, il y a eu une prise de conscience. Il souhaite s’adapter à nos lois et vivre à la belge. » Un crachat lancé à la figure de son pays hôte, qui n’en tiendra sûrement aucun compte.

Bref, un violeur victime… de ses origines culturelles. S’il y a bien quelque chose qu’il aura rapidement appris de notre Occident décadent, de notre Europe Orange mécanique, c’est la culture de l’excuse, la déresponsabilisation du moindre de ses actes et de ses conséquences, la violence sans freins, qui semblent être devenus le mode de fonctionnement de nos sociétés.

Dans ce compte-rendu, l’usage biaisé des mots tend à déformer cette réalité trop horrible, pour la minorer et en gommer le caractère pédophile : cela ne fait en réalité qu’ajouter de l’indignité au crime. La « jeune fille » avait huit ans au moment des faits, elle en a neuf aujourd’hui : c’est donc une fillette. L’homme qui l’a violée – mais où donc était la mère de cette petite fille ? – a 27 ans, mais on parle de lui comme d’un « jeune homme ». Comme pour faire passer ce comportement animal et barbare comme un délit induit par la différence culturelle entre la société belge et le mode de vie syrien.

Triste exemple, encore, de l’abolition criminelle de la volonté occidentale : on ne veut plus voir ce que l’on voit. La réalité, la violence des faits, sont gommées. Jusqu’à quand ?

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Raquel Garrido gazée à Drancy (93) par une racaille !

17 Juin 2022, 09:32am

Publié par Thomas Joly

La délicieuse Raquel Garrido gazée à Drancy par la racaille qu'elle chérit tant ! La 5e circonscription du 93 (Drancy, Bobigny, Le Bourget) - où les Gaulois sont ultra-minoritaires - constitue une antichambre de l'enfer avec un 2nd tour opposant l'islamo-gauchiste Raquel Garrido à l'islamo-centriste Jean-Christophe Lagarde.

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Emmanuel Macron en difficulté : d’un coup, la République est en danger !

16 Juin 2022, 06:06am

Publié par Thomas Joly

« La République, c’est moi », s'exclamait Jean-Luc Mélenchon, en 2018. « Eh bien, non, la République, c’est moi », lui répond aujourd’hui son frère siamois Emmanuel Macron. Il ne le dit pas comme ça, mais c’est tout comme : « Dimanche, aucune voix ne doit manquer à la République », a-t-il déclaré, mardi 14 juin. La République en quoi ? En marche ? Non, la République tout court. Carrément. Emmanuel Macron n’est pas président de la République, il est LA République.

Et Emmanuel Macron n’a pas lancé ça n’importe comment, n’importe où, n’importe quand. Très solennellement, avant de s’envoler pour la Roumanie, derrière un pupitre blanc, très institutionnel, avec en arrière-plan l’avion présidentiel, frappé aux couleurs nationales. Juste avant d’aller rendre visite à nos soldats déployés en Roumanie dans le cadre de l’OTAN. La dramaturgie est parfaite. Du régalien en veux-tu en voilà. Ce qui ne manque pas de sel, lui qui participe activement à la liquidation de notre souveraineté à la grande braderie bruxelloise. Mais à quoi servirait le pouvoir si on ne pouvait en abuser ? Notamment le pouvoir de l’image et du mélange des genres : mélanger une campagne électorale avec une visite à nos soldats. Et Macron y va plein pot. Rien de tel, donc, que de jouer et rejouer le coup du parti de l’ordre. « L’intérêt supérieur de la nation » : ça plaît toujours à un certain électorat qui a passé l'âge de monter aux barricades. « L’obéissance » ! Si, si. Le mot n'est pas de Macron mais d’Amélie de Montchalin qui, aux abois puisqu'en ballottage défavorable dans l'Essonne, a lâché ce mot, sans peut-être y prendre garde, sur , lundi. « Soyez obéissants, votez pour les candidats du Président ! » C’est en gros ce que déclarait cette jeune femme bien sage qui découvre d’un coup que les élections ne se présentent pas toujours comme celles d’un certain mois de juin 2017…

Le parti de l’ordre, donc. Un truc aussi vieux que les candidats officiels sous le Second Empire. Ainsi, Emmanuel Macron a « besoin d’une majorité solide pour assurer l’ordre à l’extérieur comme à l’intérieur de nos frontières… Rien ne serait pire que d’ajouter un désordre français au désordre mondial. » La France a été la risée du monde lors de la finale de la Ligue des champions, le 28 mai dernier ; à la moindre manifestation, les Black Blocs font la loi dans la rue ; on a été obligé, en 2018, d’inventer un dispositif policier de « reconquête républicaine » des quartiers (au fait, on en est où, de cette reconquête-là ?) ; la délinquance explose (le nombre de victimes de coups et blessures volontaires est passé de 225.500, en 2016, à 306.700, en 2021. Les Échos, 27 janvier 2022) ; quant au front de l’immigration, n’en parlons pas… Mais à part ça, la France est un modèle du genre en matière d’ordre intérieur…

Emmanuel Macron a « besoin d’une majorité solide… » Pas tellement pour assurer la stabilité des institutions, comme lui et ses acolytes essayent de le faire croire, mais parce qu’ils ne savent pas faire autrement. On pensera ce qu’on voudra d’un Michel Rocard, mais ce dernier, qui fut Premier ministre de 1988 à 1991, fut capable de gouverner avec une majorité relative. Parce qu’il avait la culture du compromis et du débat. Parce qu’il avait tout simplement une culture parlementaire. Or, avant tout, un Parlement est fait pour parlementer ! Toutes choses qui ne sont pas « dans l’ADN » de la Macronie qui ne peut survivre qu’en situation monopolistique. Alors, on ne sera pas étonné, comme nous l’apprend Le Point, qu’Emmanuel Macron ait reçu, lundi, très discrètement, Gérard Larcher, président du Sénat. S’il n’obtient pas cette « majorité solide » (et souple à la fois ?), il lui restera à se tourner vers les LR. Il s’en trouvera bien pour soutenir sa politique avec, à la clé, probablement, des promesses de maroquin à plus ou moins brève échéance.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Boris Johnson veut envoyer ses migrants clandestins… au Rwanda !

16 Juin 2022, 05:53am

Publié par Thomas Joly

C’est une victoire pour le Premier ministre britannique qui souhaitait, en mars dernier, renvoyer au Rwanda « quiconque pénètre au Royaume-Uni de manière illégale ou est entré au Royaume-Uni clandestinement depuis le 1er janvier dernier ». La volonté de Boris Johnson est appuyée par la Justice de son pays, elle a autorisé, vendredi 10 juin, le projet du gouvernement. Il est « important dans l'intérêt public que le ministre de l'Intérieur puisse mettre en œuvre des décisions de contrôle de l’immigration », a expliqué Jonathan Swift, juge de la Haute Cour de Londres chargé d’examiner le dossier.

Mais Boris Johnson fait face à de nombreuses critiques de la part des associations immigrationnistes qui considèrent le renvoi des clandestins comme un « programme néocolonial ». Il est aussi critiqué par la couronne et le prince Charles lui-même. Le quotidien The Times (11 juin) rapporte que l’héritier qualifie de « consternant » et d’« épouvantable » la décision de déporter les migrants vers le Rwanda.

Mais ces critiques ébranlent peu Boris Johnson qui veut lutter coûte que coûte contre l’immigration clandestine. Alors que 27 personnes sont mortes noyées avant Noël en tentant de rejoindre le Royaume-Uni, le Premier ministre voit dans sa mesure un « moyen de sauver des vies ». Le calcul est simple pour le gouvernement anglais. En envoyant des demandeurs d'asile à plus de 6.000 kilomètres de Londres, le gouvernement souhaite d’un côté dissuader tout nouveau migrant de venir sur le sol britannique et, de l'autre, en réduire les flux pour diminuer également le nombre de morts.

Les premières expulsions étaient prévues ce lundi 13 juin. Un vol affrété pour rejoindre le Rwanda devait compter une trentaine de demandeurs d’asile. Ils ne seront pas les seuls à rejoindre le pays d’Afrique de l’Est puisque Boris Johnson a annoncé que « le Rwanda pourra accueillir des dizaines de milliers de personnes au cours des prochaines années ». Hélas, une décision des gnomes immigrationnistes de la CEDH a fait annuler ce premier vol...

Kévin Tanguy

Source : http://bvoltaire.fr

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Services publics, Justice, Éducation nationale : vers le grand effondrement

15 Juin 2022, 06:37am

Publié par Thomas Joly

À trop surveiller de près ce Grand Remplacement que d’aucuns ne veulent pas voir, ou font mine de ne pas vouloir voir, on passerait presque à côté du grand effondrement qui est en train de happer notre pays.

Ce grand effondrement est incontestable dans les services publics, et dénoncé depuis des années maintenant par une majorité d’hommes et de femmes politiques de tous bords. L'état de la Justice, de l’Éducation nationale et, bien évidemment, du système de santé public dans son ensemble en est la preuve incontestable. Ces trois piliers structurants de la société, garants de l’État de droit, de l’égalité des chances et de la santé pour tous, ne sont même plus des caricatures de leurs promesses mais des zombies.

Il est désormais flagrant qu’il existe une Justice pour le commun des mortels, affreusement lente et inefficace par manque drastique de moyens, et une Justice pour les puissants, agile et sévère avec les misérables. Ajoutons une troisième Justice politique, qui place des pans entiers de la société sous sa coupe, en toute impunité.

Le constat de l’état de déliquescence dans lequel est plongée l’Éducation nationale est encore plus simple à faire. Le simple fait que les ministres qui se sont succédé rue de Grenelle, ces dernières années, aient tous placés leurs enfants dans le privé, y compris pendant leur mandat, est un aveu criant.

Quant à l’hôpital public, et le système de soins français dans son ensemble, vous avez déjà lu des kilomètres d’articles à ce sujet et avez expérimenté, pour vous-même ou pour vos proches, le chaos des urgences, la chasse à l’ophtalmo, au gynéco ou à l’oncologue. Vous savez.

Le problème, c’est que cette situation de déliquescence généralisée qui s’est amplifiée sournoisement au cours de la décennie écoulée dans le secteur public contamine désormais le secteur privé. La « QOS », pour Quality of Service, ou Qualité de Service, en bon français, n’est plus qu’un lointain souvenir, y compris au sein des grandes entreprises, même celles à la réputation de fiabilité et d’excellence.

Vous me direz, « en quoi est ce grave ? ». La réponse est pourtant simple. Un adage boursier dit « la mauvaise monnaie chasse la bonne ». Les assignats ont fait disparaître au fond des coffres les pièces en or. De la même manière, les mauvaises pratiques chassent les bonnes. Cette propension qu’a l’administration à ne pas répondre aux courriers qu’on lui envoie, à ne respecter aucune règle qu’elle impose aux autres, à complexifier l’intégralité de la chaîne relationnelle avec elle dans le seul but de perdre un maximum de monde en cours de route, afin de faire dégonfler les files d’attente, bref, cette propension à tout faire pour ne surtout rien faire, tout cela devient la norme aussi dans le secteur privé.

Il est certain que la pandémie a contribué à l’installation de ce phénomène, ou à son amplification. Courriers et serveurs vocaux nous ont demandé d’être compréhensifs, en raison de la situation sanitaire patati-patata... Mais il n’y a pas eu de retour en arrière : l’à-peu-près, le « plus tard », le « ce n’est pas possible », le « on le fait plus » sont devenus la règle. Vous, moi, vos proches, avons des dizaines d’exemples récents du quotidien du lent naufrage de pans entiers du secteur privé. Les explications sont multiples, allant du matraquage fiscal et de la tyrannie de la marge à la crise des vocations, en passant par la blague de l’apprentissage subventionné et le recours systématique au numérique qui ne peut surtout pas tout. Mais le constat est là. Ce ne sont plus des cas isolés, ce n’est pas la faute à pas de chance et vous n’y êtes pour rien. La médiocrité est devenue le mode de fonctionnement normal de notre société moderne.

Et après la médiocrité, il y a le néant.

Jean-Baptiste Giraud

Source : http://bvoltaire.fr

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Le nouveau numéro de Synthèse Nationale est sorti !

15 Juin 2022, 06:05am

Publié par Thomas Joly

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Enseignement : les premiers faux pas du ministre Pap Ndiaye

15 Juin 2022, 05:52am

Publié par Thomas Joly

On peut regretter la nomination au gouvernement de Pap Ndiaye, un ministre qui, dans sa vision de la société, semble confondre la France et les États-Unis et montrer une certaine sympathie à l'égard du wokisme. N'en tirons pas de conclusions définitives : l'expérience a montré que, selon la formule de Montaigne, pour qui « le Maire et Montaigne ont toujours été deux, d'une séparation bien claire », il faut distinguer l'homme de sa fonction. Cependant, on ne peut que dénoncer le comportement d'un ministre qui, avant le second tour des élections législatives, écrit dans un tweet que « quelle que soit la configuration aucune voix ne doit aller au Rassemblement national. Le combat contre l’extrême droite n’est pas un principe à géométrie variable ».

Certes, en tant qu'homme, il a le droit, comme d'autres, d'avoir cette pensée ostracisante. En tant que chercheur, en rendant publique une appréciation aussi partisane, il fait craindre que ses recherches ne soient pas toujours objectivement menées, mais conduites par des principes contraires à ce que devraient être ceux d'un chercheur, les idées préconçues et les préjugés. Qu'il ne soit pas le seul n'est guère une consolation : de droite, de gauche, du centre ou d'ailleurs, un chercheur digne de ce nom devrait rester humble et n'avoir pour objectif que la recherche de la vérité, qui n'est pas univoque.

Mais il y a plus grave encore. Pap Ndiaye est le ministre de l'Éducation nationale : cette fonction devrait lui imposer, dans ses déclarations publiques, à défaut de neutralité, une absence de parti pris. Il est, en effet, le ministre de tous les élèves, y compris de ceux dont les parents ont voté massivement pour le parti qu'il qualifie d'extrême droite. Il se doit de respecter ces familles qui ont confié leurs enfants à l'école de la République – à moins que, comme le disait Vincent Peillon, en septembre 2012, il n'ait l'intention d' « arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », à l'exception du déterminisme de sa propre idéologie.

Sans doute cette école est-elle déjà soumise au conformisme de la pensée. Ses professeurs votent encore majoritairement à gauche, des associations dans le vent y entrent comme dans un moulin, les projets d'établissement se fondent souvent sur les lieux communs de la bien-pensance. Mais, à l'exception de militants politiques pour lesquels tous les moyens sont bons pour influencer leurs élèves, la majorité des professeurs, quelles que soient leurs sympathies, essaient de limiter leur enseignement à la transmission des savoirs. Bon an mal an, on peut espérer que les influences, si elles existent, s'équilibrent. Si ce n'est pas le cas, les parents ont la possibilité de scolariser leurs enfants ailleurs ou de rétablir en famille, quand c'est nécessaire, la vérité des faits.

C'est le propre des régimes totalitaires de vouloir enrégimenter les enfants dès leur plus jeune âge. Si le ministre se confondait avec Pap Ndiaye et cédait à la tentation de mener dans l'enseignement une politique où l'imprégnation idéologique à sens unique supplanterait la transmission de savoirs objectifs et rationnels, il se comporterait en ministre de l’Éducation du peuple et de la Propagande, de sinistre mémoire. Souhaitons que ce tweet ne soit qu'une maladresse d'un ministre novice plutôt que l'acte délibéré d'un Ndiaye militant.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Forum du PdF - Jeudi 16 juin à 21h sur Telegram

14 Juin 2022, 19:37pm

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF - Jeudi 16 juin à 21h sur Telegram

Dans le prochain Forum du PdF, Alexandre Hinger reçoit Thomas Joly, Président du Parti de la France, Victor Jan de Lagillardaie, candidat Reconquête aux Législatives dans la Manche et membre du PdF, Olivier Anest, ex-cadre bourguignon du RN et adhérent Reconquête.

L'émission sera consacrée aux élections législatives et à l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Les petits bourgeois dégénérés qui votent Mélenchon

14 Juin 2022, 10:58am

Publié par Thomas Joly

Si les boomers macronistes sont désespérants, n'oublions pas non plus ces jeunes bourgeois qui votent Mélenchon et NUPES. Ces wokes islamo-gauchistes sont les archétypes de la dégénérescence blanche qui, sous couvert d'idéalisme universel, nous entraînent vers le chaos racial, économique et social.

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Une France de droite, une Assemblée de gauche… cela ne dérange personne ?

14 Juin 2022, 05:57am

Publié par Thomas Joly

Triomphalisme, hourras, et gros bras du côté de Nupes. Ils ont gagné, ils sont les plus forts, il sont les plus beaux. Peu importe que le succès relève plus d’une addition astucieuse de lignes comptables que d’un déferlement dans les urnes, le résultat est là. Au moins le prétendent-ils. Car en réalité, comme le souligne le journaliste Olivier Truchot « Attention à l’effet loupe. La gauche rassemblée fait un score historiquement bas autour de 25/26 ».

Foin des rabat-joie, on ne parle plus que de l’affrontement entre Nupes et le parti du gouvernement. Il ne resterait donc en France que deux nuances de gauche, une gauche policée et une gauche excitée, dont la différence - ténue, ce n'est qu'une question d'outil et de temps - s’apparente à celle existant entre la déconstruction et la destruction. Mais sur l’identité, la sécurité, la culture, la transmission, la justice, l’enracinement… les divergences ne sont que de degré, pas de nature.

La droite se retrouve exsangue. LR est en chute libre. Le RN, qui lui, a progressé, peut espérer enfin constituer un groupe, mais le nombre de ses députés sera bien dérisoire comparé à ceux de NUPES. Et pour Reconquête, la partie est semble-t-il terminée. Et pourtant, les sondages de ces mois derniers, disaient tout le contraire… s'agit-il du même pays ?

- 84 % des Français affirment avoir confiance dans la police (CSA, juin 2022) ;

- 73 % des Français sont opposés au port de la burka (CSA, mai 2022) ;

- 61 % des Français sont favorables à une loi interdisant le port du dans l’espace public (CSA, avril 2022)

- 60 % des Français pensent qu’il y a trop d’étrangers (IPSOS, mars 2022) ;

- 60 % des Français estiment la situation sécuritaire « mauvaise » (IPSOS, février 2022) ;

- 61 % des Français estiment que l’islam est un danger pour la République (CEVIFOP, janvier 2022) ;

Et ne parlons pas des 47 % des sondés qui se déclarent favorables à la peine de mort…

Une nouvelle "chambre introuvable", autant qu'improbable : comment une France majoritairement à droite peut-elle confier les clés du pouvoir législatif à une chambre des députés (plus que) majoritairement à gauche ?

Mode de scrutin tordu à des fins partisanes, refus d’alliance à droite, cordon sanitaire tendu comme un piège par le magistère morale de gauche, les raisons de l’incongruité parlementaire sont multiples. En attendant, la participation n’a jamais été aussi faible, et la démocratie française sombre gentiment dans une oligarchie de fait : gouvernée par une minorité, restreinte et élitaire. L’électorat privilégié d’Emmanuel Macron à côté de celui de Nupes, qui n'a jamais été moins "prolo". Comme l’analyse le journaliste Renaud Pila, prenant l’exemple de la circonscription Neuilly-Puteaux-Courbevoie sud, la « coalition Mélenchoniste attire, contrairement aux idées reçues, des jeunes électeurs aux revenus élevés appartenant au "bloc bourgeois" ».

Les « déplorables » comme dirait Hilary Clinton, sont repoussés, démocratiquement, aux périphéries de l’Agora, comme géographiquement, aux périphéries des grandes métropoles.

Alors que le moindre achat de pot de fleurs, ou de peinture pour le hall d'entrée, dans une copropriété requiert un quorum, le vote de nos lois pourrait se faire en comité restreint ? Si Emmanuel Macron était un vrai démocrate, c’est au chantier du scrutin législatif qu’il s’attaquerait en premier au début de ce quinquennat.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Les entretiens du PdF - n°32 - Victor Aubert (12/06/2022)

13 Juin 2022, 06:46am

Publié par Thomas Joly

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La réaction du Parti de la France aux résultats du 1er tour des élections législatives

13 Juin 2022, 06:02am

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Les résultats du 1er tour des élections législatives sont tout sauf une surprise, tout comme la forte abstention. Les candidats macronistes ont été plébiscités même si la gauche socialo-communiste, qui a réussi à s'unir, parvient à se qualifier au 2nd tour dans plus de 400 circonscriptions.

Si le Rassemblement National réussit à accéder au 2nd tour dans environ 200 circonscriptions, le peu d'entrain de ses candidats, l'absence de réserve de voix et la mise en place de l'habituel « Front républicain » risquent d'aboutir à un nombre peu élevé de députés au soir du 19 juin.

Félicitations aux candidats de Reconquête qui, dans un contexte difficile, ont mené une belle campagne de terrain qui n'a hélas pas payé dans les urnes.

L'enjeu du 2nd tour n'est plus que de savoir si Emmanuel Macron aura une plus ou moins large majorité à l'Assemblée nationale, sachant que le principal groupe d'opposition sera islamo-gauchiste...

Le Parti de la France appelle les électeurs à éliminer, dimanche 19 juin, les candidats qu'ils considèrent comme les plus nocifs à la France et aux Français.

Enfin, le Parti de la France invite les Français à ne pas céder au découragement, le combat politique continue, dans les urnes ou ailleurs. La mobilisation pour la sauvegarde de nos traditions, de notre identité, de notre civilisation, ne doit en aucun cas faiblir ! Tant qu'il restera des hommes et des femmes déterminés pour la défendre, la France vivra !

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Ukraine : changement de ton à Washington

12 Juin 2022, 17:00pm

Publié par Thomas Joly

Une réponse en forme d’aveu ? Le 3 juin dernier, interrogé par une journaliste qui lui demandait si l’Ukraine devait accepter de céder des territoires pour obtenir la paix, Joe Biden quittait le registre des déclarations fracassantes et bellicistes. L’heure était à la mesure et à un vocabulaire qu’on pensait définitivement banni des couloirs de la Maison-Blanche : « Il me semble qu'à un moment donné, il va falloir qu'il y ait un règlement négocié. »

Nous étions bien loin des coups de menton et du triomphalisme de ces derniers mois annonçant une victoire militaire totale, une Russie mise à genoux et un Vladimir Poutine chassé du pouvoir. Quelques jours plus tôt, le président américain s’était fendu d’une tribune dans le New York Times pour tenter de clarifier sa position sur l’Ukraine. La presse française avait assez peu souligné, voire occulté, le virage amorcé en se focalisant principalement sur les annonces de renforcement de l’aide militaire et sur le refus de Biden d’apparaître comme cobelligérant.

En réalité, on assistait à un rétropédalage sémantique que l’on peut interpréter à plusieurs niveaux.

Le premier s’inscrit dans la prise de conscience que la montée aux extrêmes, que nous évoquions en mai dernier, rapproche toujours plus dangereusement l’Amérique d’un risque de confrontation directe avec la Russie et, donc, d’une possible catastrophe. La décision de livrer à l’Ukraine des lance-roquettes à longue portée susceptibles d’atteindre le territoire russe a provoqué une réaction extrêmement ferme de Vladimir Poutine indiquant qu’il en tirerait « les conclusions appropriées » et n’hésiterait pas à frapper des sites qui n’avaient pas été visés jusque-là. Menaces de rétorsions militaires suffisamment vagues pour enflammer l’imagination des Occidentaux : quelles cibles ? À l’intérieur ou en dehors de l’Ukraine ? Sachant qu’au même moment, Moscou organisait des manœuvres nucléaires faisant suite à celle du tir d’essai d’un missile de croisière hypersonique. Biden a donc pris soin, dans sa tribune, de changer de ton et de faire passer des messages à Moscou : « Nous ne recherchons pas une guerre entre l’OTAN et la Russie. Bien que je sois fortement en désaccord avec M. Poutine, et que je considère ses actions comme étant indignes, les États-Unis n’essaieront pas de provoquer son éviction à Moscou. [...] Nous n’encourageons pas et ne permettons pas à l’Ukraine de frapper au-delà de ses frontières. Nous ne voulons pas prolonger la guerre simplement pour faire souffrir la Russie. »

Pour autant, s’en tenir à la seule analyse d’une volonté d’échapper à une escalade et à la cobelligérance ne suffit pas car, en réalité, il faut bien comprendre que la situation globale a beaucoup évolué, ces dernières semaines, et pas forcément en faveur des Occidentaux.

Outre-Atlantique, la presse n’hésite pas à parler d’une armée russe qui se régénère et avance ses pions à l’est, lentement mais sûrement, face à une armée ukrainienne affaiblie et insuffisamment équipée.

Autre constat : les conséquences économiques de la guerre et des sanctions commencent à durement se faire ressentir et s’accompagnent de perspectives alarmantes de famines dans le monde. Dans ce contexte, non seulement la paix négociée redevient une option, mais plus le conflit durera, plus elle apparaîtra comme une nécessité.

C’est la seconde raison du changement de ton et celle qui explique, ce qui a été bien peu commenté en France, le glissement sémantique : « diplomatie », « table des négociations », « fin négociée du conflit »… Le vent semble tourner à Washington malgré le maintien d’une posture martiale pour ne pas perdre la face. Rétrospectivement, la déclaration la plus intéressante du président américain est la suivante: « Je ne ferai pas pression sur le gouvernement ukrainien - en privé ou en public - pour qu'il fasse des concessions territoriales. » Bien entendu, car « ce serait mal et contraire à des principes ». L’idée n’en est pas moins lancée, à bon entendeur salut ! On comprend mieux alors la question de la journaliste au président américain, le 3 juin dernier, sur la nécessité éventuelle pour l’Ukraine de céder des territoires. Et la réponse bien évasive de Biden.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Dimanche 12 juin, votez Reconquête !

10 Juin 2022, 19:55pm

Publié par Thomas Joly

Dimanche 12 juin, votez Reconquête !

En cohérence politique avec son soutien à la candidature d'Éric Zemmour lors de l'élection présidentielle, le Parti de la France appelle à voter pour les candidats du parti Reconquête aux élections législatives. Reconquête est le mouvement politique dont le programme se rapproche le plus de celui de redressement national du PdF ; la lutte contre la colonisation migratoire de notre pays étant une priorité absolue.

Seule l'opposition nationale pourra faire entendre la voix de la France et des Français à l'Assemblée nationale pour contrer le macronisme.

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