Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Le RN tient bon contre le retour du délire sanitaire
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Jugeons les députés RN sur leurs actes et saluons leur opposition ferme au retour du délire sanitaire covidiste voulu par le gouvernement. Espérons que leurs alliés de circonstance (LR/NUPES) tiendront bon pour une fois. Souhaitons également que l'inutile Sénat, pourtant censé être « à droite », ne vienne pas, comme souvent, au secours du gouvernement.
L'opportuniste Caroline Cayeux attaquée par le lobby LGBT
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Alors que #CarolineCayeux a passé toute sa carrière politique à la remorque de la gauche sur l'ensemble des sujets de société, voilà qu'elle subit un procès en homophobie ! Un juste châtiment pour cette centriste opportuniste et sans convictions.
— Thomas Joly (@ThomasJoly60) July 12, 2022
Le Forum du PdF - 14 juillet 2022
Dans le prochain Forum du PdF, Alexandre Hinger reçoit Thibaut de Chassey (Librairie Française), Iannis Moriaud (cadre du Parti de la France) et Scipion de Salm (historien et collaborateur de l'hebdomadaire Rivarol).
L'émission aura pour thème « 14 juillet 1789 : le mythe fondateur de la République ».
C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance
Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°669
Sujets abordés : être parlementaire, le terme « extrême droite », la motion de censure contre Élisabeth Borne, le comportement des députés LFI, Marine Le Pen jamais agressée sexuellement, l'hystérie pro-avortement, la nécessité d'une vision politique à long terme pour les élus, l'indispensable Europe boréale.
Emmanuel Macron, complice du lobbying d’Uber en France : un autre scandale d’État à venir ?
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Si l’affaire McKinsey a fait long feu, n’ayant par ailleurs en rien gêné la réélection d’Emmanuel Macron, celle d’Uber Files pourrait bien être plus explosive. De quoi s’agit-il ? De 124.000 documents dénichés par nos confrères anglais du Guardian et relayés, depuis ce week-end, par Le Monde (10 juillet), selon lesquels Emmanuel Macron, du temps de son passage à Bercy, aurait été plus que complaisant vis-à-vis du lobbying d’Uber, société de taxis fondée en 2009 par Travis Kalanick.
Certes, le lobbying est chose normale aux USA ; en France, un peu moins. D’où ces grands moyens déployés et révélés par le quotidien vespéral : « Au mois de juillet 2014, quelque 233 noms figurent dans un tableau. Des ministres, des conseillers, des parlementaires, mais aussi des journalistes, des éminents représentants de cercles d’influence ou encore des associations de consommateurs. » Uber, c’est ce système se riant de nos traditionnels chauffeurs de taxi, assujettis à de multiples charges sociales et qui comptent sur la vente de licences chichement accordées pour enfin prendre une retraite bien méritée.
Mais à l’heure où tant de mégapoles mondiales utilisent des esclaves à vélo pour livrer pizzas et sushis à toute heure de la nuit, le serf Uber de VTC (véhicule de transport avec chauffeur) est lui aussi taillable et corvéable à merci. Certains prétendent que c’est plus « pratique » que d’attendre (parfois longtemps) des chauffeurs de taxi généralement ronchons, pas gênés de rouler à pas cher au mépris de la justice sociale la plus élémentaire. Les mêmes, sûrement, qui applaudissent chaque fois qu’on supprime des emplois : aux caisses des supermarchés, aux guérites des péages, aux services administratifs pour mieux les remplacer par de l’informatique, et qui estiment que c’est « plus pratique ». À ce titre, une humanité sans humains sera aussi bientôt encore plus « pratique »…
Travis Kalanick, en 2014 : « Nous sommes au cœur d’une campagne politique et il s’avère que le candidat, c’est Uber. » Thomas Thévenoud, député socialiste de Saône-et-Loire, tente néanmoins de résister à l’offensive et de faire voter une loi protégeant nos taxis. Convoqué par le géant américain, il s’entend dire : « De toute façon, monsieur le député, vous ferez ce que vous voudrez, mais si la loi ne nous convient pas, on attaquera. » (Le Monde). Quelque temps plus tard, il est obligé de quitter la carrière politique pour cause de « phobie administrative » ; en clair, il ne payait pas ses impôts. Ça tombait mal...
L’offensive se poursuit ensuite au Sénat, là où Uber déniche une oreille autrement plus attentive, celle de Vincent Capo-Canellas, élu de Seine Saint-Denis. Pour la multinationale, cet homme serait « son principal et plus actif défenseur ». Autre son de cloche, lorsque interrogé par Le Monde : « Je n’ai pas souvenir d’avoir discuté avec Uber. » Bien sûr…
En revanche, plus haut dans la hiérarchie étatique, il y a Emmanuel Macron, dans sa citadelle de Bercy. Et Le Monde de révéler : « Mardi 20 janvier 2015, le futur Président reçoit plusieurs dirigeants d’Uber, dont Travis Kalanick. Ils échafaudent alors un plan de bataille commun. […] Puis, il faudra lancer une grande campagne de communication pour Macron et Uber. » Logique. Le futur Président rêve de start-up nation… Sans compter le chantage à l’emploi, « notamment dans les quartiers populaires touchés par le chômage ». Résultat : « Les anciens collègues d’Emmanuel Macron au gouvernement, contactés par Le Monde, sont unanimes. Le ministère de l’Économie a clairement pris le parti d’Uber face aux taxis. »
Toujours selon la même source, Laurent Grandguillaume, député socialiste de Côte-d’Or, se souvient de l’offensive médiatique : « C’était immense. Des tracts, des pages de publicité. […] Vous avez d’un côté les taxis de la G7, une entreprise française de taille intermédiaire, et de l’autre une multinationale. C’est chez Uber qu’était la puissance de feu. »
Maintenant que cette affaire commence à se trouver sous les feux de la rampe, nombre de parlementaires montent au créneau, de LFI au PCF en passant par RN, dont le président Jordan Bardella affirme : « Le parcours d’Emmanuel Macron a une cohérence, un fil rouge : servir des intérêts privés, souvent étrangers, avant les intérêts nationaux. » L’insoumis Alexandre Corbière, quant à lui, vient de demander la création d’une commission d’enquête parlementaire. Le dossier est donc loin d’être clos.
Nicolas Gauthier
Source : http://bvoltaire.fr
Mi-Ganelon mi-Tartuffe, Gérald Darmanin reste égal à lui-même
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Ne trouvez-vous pas que le surnom de Ganelon irait comme un gant à Gérald Darmanin ? N'est-il pas l'archétype du félon ? En tout cas, son parcours politique témoigne de sa capacité à retourner sa veste en fonction de ses intérêts. Mais sa personnalité est si variée qu'on ne peut l'associer à un seul personnage littéraire. Les élections législatives n'ayant pas donné le résultat espéré par la majorité présidentielle, le voilà contraint d'en tirer les leçons et, par la même occasion, de faire la leçon à la Macronie. Ses propos de circonstance ne peuvent convaincre que ses fans, les autres y verront une marque d'hypocrisie.
Dans un entretien au journal Le Monde, Gérald Darmanin estime que les macronistes doivent « corriger » certains « comportements ». Certes, ils incarneraient le camp de la « raison » et de la « technique », ce qui laisse entendre que les autres courants politiques sont incapables de proposer des mesures rationnelles et efficaces, mais cela ne suffit pas : « Nous devons parler aux tripes des Français », ajoute-t-il, précisant son propos : « N'être que dans l'émotion, c'est démagogique. Mais n'être que dans la rationalité, c'est parfois être éloigné de ce qui fait le principal de la politique, c'est-à-dire les gens. »
Pour être proche des « gens », il faut « plus de bistrots, moins de visio ». Les Français « ont réélu le président de la République et ils ont voulu une Assemblée nationale qui le soutienne, mais avec la culture du compromis ». Il faut donc discuter avec les oppositions, « montrer à l’opinion que le gouvernement a entendu avec humilité le résultat des urnes ». Pas question, cependant, de « faire des alliances avec le RN et LFI », qui « divisent et exploitent les peurs ». Il choisit son opposition : « Nous devons trouver un compromis avec les partis de gouvernement. » Seuls sont fréquentables les partis, ou ce qu'il en reste, dont les troupes se sont déjà largement ralliées à Macron. Autant dire que les compromis, s'il y en a, seront réduits à la portion congrue.
Ces propos révèlent, s'il en était besoin, que Darmanin pratique la direction d'intention chère aux casuistes et que cette contrition est bien hypocrite. Il n'est aucunement question de changer de cap, mais simplement de donner le change. On exhibe sa volonté de dialogue, mais on se fiche éperdument, dans les sphères du pouvoir, de ce que pensent la majorité des Français. On en devine les objectifs : si jamais il y a blocage, ce ne sera pas la faute du gouvernement, mais celle de ses opposants qui ont refusé la main si généreusement tendue.
Notre jeune ministre de l'Intérieur est content de lui. Après le fiasco du Stade de France, il minimise ses erreurs. « On a loupé quelque chose, c’est évident », reconnaît-il, mais il en a aussitôt tiré les conséquences en triplant « les effectifs des BAC et de sécurité publique, à Saint-Denis, lors de grands événements ». Il montre ses muscles en déclarant vouloir « permettre l’expulsion de tout étranger reconnu coupable d’un acte grave par la justice, quelle que soit sa condition de présence sur le territoire national », n'expliquant pas pourquoi rien n'a été fait dans ce sens pendant le mandat précédent.
Gérald Darmanin se dit résolu à accomplir son devoir. On pressent qu'il ne refuserait pas de prendre la place d'Élisabeth Borne, si jamais le gouvernement devait être plus largement remanié. Il jure ses grands dieux qu'il ne songe pas à se positionner pour prendre, en 2027, la succession de Macron. Ce Ganelon de la politique, mêlé de Tartuffe et de Matamore, a déjà l'arrogance et le cynisme de son maître : sans doute n'hésiterait-il pas à le trahir, si d'aventure le vent tournait.
Philippe Kerlouan
Source : http://bvoltaire.fr
Indemnité carburant : encore une aide qui n'ira pas aux travailleurs
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Le farineux Macron annonce via son gouvernement de choc une nouvelle prime carburant de 100 à 300 € avec l'argent magique du contribuable. Celle-ci sera uniquement destinée aux revenus ne dépassant pas les 14.100 € par an.
Résumons :
- Le SMIC est à 1.300 € net, soit 15.600 € net par an. Au dessus du plafond pour recevoir cette aide.
- Cette aide ne concerne donc uniquement que les RSAistes, les chômeurs en dessous de 14.100 € net et les quelques personnes à temps partiel en dessous de 14.100 €.
C'est toujours la même rengaine, les travailleurs paient toujours plus pour des inactifs toujours plus nombreux. Ce qui n'est pas étonnant quand on ne paie suffisamment pas le fruit du travail, les gens cessent de vouloir travailler pour profiter de l'assistanat de l’État socialiste.
Ce sont les jeunes supporters de Liverpool qui vont être contents ! Ils vont pouvoir aller gratuitement à la mer nous emmerder avec leurs musiques afro-américaines sur la plage, à fond sur leurs enceintes Bluetooth payées avec des chèques « cultures ».
Macron « l'ultra-mega-giga-libéral » a encore frappé.
Maxime Leroy - Délégué régional du Parti de la France pour le Nord/Pas-de-Calais
Borne devant l’Assemblée nationale : un embrouillamini de macronisme sans vertèbre et sans cap
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L’Assemblée nationale était pleine à craquer, cet après-midi du 6 juillet. À gauche, la NUPES hurlante, sans cravate pour les hommes, au centre les macronistes disciplinés applaudissant et se levant comme des soldats de plomb à la parade au discours du Premier ministre Élisabeth Borne, à droite les députés du Rassemblement national, presque discrets.
Chacun joue son rôle, à commencer par Élisabeth Borne, plus macroniste que Macron lui-même, tant sa déclaration de politique générale part dans tous les sens et noie le poisson mieux qu'un pêcheur de gros en haute mer. Une forme de feu d'artifice du 14 Juillet, la magie en moins... On attendait, après cinq ans de barre à gauche et à droite en fonction du vent et après des mois de vacuité gouvernementale - le temps que passent la campagne présidentielle, la nomination (si longue…) d’un gouvernement et enfin le scrutin législatif -, on attendait enfin une colonne vertébrale, un cap, une direction. Une idée de la France, un moyen d’y parvenir. Mais Macron, qu’il prenne le visage et l’accent terroir de Jean Castex ou la voix technocrate d’Élisabeth Borne, reste Macron. Éparpillé, contradictoire, brassant l’idée que tout est dans tout et vice-versa.
On a écouté Élisabeth Borne, après les roulements de tambour, tenter de surmonter tant bien que mal une Assemblée houleuse. Cela avait pourtant bien commencé par une lueur de lucidité sur cette abstention, signe « d’une démocratie malade », sur cette « perte de confiance de la jeunesse » et cette « demande d’action ». « Nous ne pouvons pas décevoir », lance Élisabeth Borne. Raté ! C’est parti pour un « en même temps » géant, une forme de voyage dans la gigantesque bulle où évoluent nos macronistes. Borne évoque les angoisses des Français et mentionne tour à tour l’Ukraine, l’épidémie, l’urgence écologique et même… « l’insécurité […] qui brise des vies et des destins ». Le réel affleure parfois, brièvement. Elle revendique ainsi « le courage de dire la vérité aux Français ». Elle veut « redonner un sens au mot compromis ». Cela tombe bien, le vote des Français et la composition de l’Assemblée le lui imposent. Elle cite de Gaulle et Rocard qui, sans majorité à la Chambre, ont malgré tout fait passer de grandes réformes. Sauf que ces deux personnalités savaient où elles allaient. Élisabeth Borne ne sait pas, elle sait seulement comment elle y va : elle veut ouvrir « une nouvelle page, celle des majorités de projets ». « Les Français veulent un Parlement et un gouvernement d’action », dit-elle. Mais pour faire quoi ? Mystère. La méthode qui n’en est pas une est claire. Mais le but est absent, quelque part dans les méandres politiciens du cerveau macroniste. Alors, on égraine les mesures comme un infini chapelet : le plafonnement de la hausse des loyers, le chèque alimentation, la lutte contre la fraude, l’équilibre des comptes publics. Elle veut tout, Élisabeth Borne : le retour de la souveraineté et la soumission à l’Europe, l’écologie partout et la relance industrielle, sortir des énergies fossiles et améliorer le pouvoir d’achat, le rétablissement de l’équilibre des comptes que le macronisme a saccagés et la formation d’un million de jeunes « dans les métiers d’avenir dont la moitié dans le numérique ». Tout cela est gentil, très gentil...
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Les députés s’en donnent à cœur joie. Lorsqu’elle évoque la revalorisation du travail, on entend un député lancer : « L’eau, ça mouille. » Lorsqu’elle parle d’investir dans le nucléaire, le député LFI François Ruffin hurle sans qu’on distingue ses propos. Les applaudissements et les cris se mêlent à l’annonce de la renationalisation d’EDF. Cela chahute ferme lorsque le Premier ministre explique que « le Covid a fragilisé notre système de soin » et les applaudissements se mêlent aux hurlements de la meute NUPES lorsque Élisabeth Borne dit « sa confiance dans les forces de l’ordre ». « Honte à ceux qui attaquent systématiquement nos policiers et nos gendarmes, honte à ceux qui cherchent à dresser les Français contre ceux qui les protègent. » Pour ces mots fermes et bien naturels, les plus charitables pardonneront-ils un peu à Élisabeth Borne ? Ces quelques secondes se prolongent par un mot aux armées devant une partie des députés debout.
Mais voilà, la liste à la Prévert a de quoi décourager les meilleures volontés. Élisabeth Borne n’évite aucun poncif : la « société inclusive » est là, la « cohésion des territoires » aussi, « l’égalité des chances », sans laquelle le politiquement correct ne serait pas ce qu’il est, a droit à son couplet, on n’oublie pas non plus « les violences sexuelles et sexistes » ni l’effrayante « haine en ligne », ni bien sûr la « France fidèle à ses traditions d’asile ». On note scrupuleusement les révolutions qui vont changer la face du pays : oubliez Pôle emploi, il faudra dire désormais France Travail. L’équipe macroniste a repeint la façade. Quant à EDF, l’entreprise a vocation à être nationalisée. Bon. Rien sur l’immigration qui ruine le pays, une soumission absolue à l’Europe... Macron tel qu'en lui-même.
Inspirée, Marine Le Pen n’a aucun mal à mettre des mots, lorsqu’elle monte à la tribune, sur le fatras de cette déclaration de politique générale. « Le pouvoir ne réfléchit plus, il tâtonne, lance-t-elle. Il ne décide plus, il improvise. Il n’agit plus, il titube […] On ne dirige pas un pays dans la disruption obsessionnelle et dans "le même temps" pathologique. La seule certitude qui lui reste, c’est l’illusion de la puissance. » La France repart pour cinq ans de macronisme, le chahut en plus !
Marc Baudriller
Source : http://bvoltaire.fr
Le Forum du PdF - 7 juillet 2022
Dans le prochain Forum du PdF, Alexandre Hinger reçoit Pierre-Nicolas Nups (Délégué régional du Parti de la France pour la Lorraine), Epona et Gwendoline Martins.
L'émission aura pour thème : « Le féminisme, ce cancer de notre société ».
C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance
Rokhaya Diallo accuse Éric Coquerel : d’un coup, le hashtag #OnVousCroit prend du plomb dans l’aile…
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Il n’y a pas loin du Capitole à la roche tarpéienne : Hier, Éric Coquerel était le roi, victorieux du RN, élu à la tête de la Commission des Finances - ce qui, eu égard à son profil et son parcours, revient un peu à confier la présidence de la Commission de la Défense à un objecteur de conscience - et voici que son trône s'effrite déjà, sous les coups de butoirs de Rokhaya Diallo. Invitée par Éric Brunet, sur RTL, celle-ci jette soudain dans la conversation une « question sensible ». Elle évoque, rapportée, par« plusieurs sources », le « comportement qu’il aurait avec les femmes » : « ce sont des choses qui reviennent de manière récurrente, depuis plusieurs années, il y a avait eu un article dans Causette, qui parlait d’un député LFI sans le nommer ». Bref, conclut-elle, « En cohérence avec mes convictions féministes, je dis d’Éric Coquerel ce que je dirais de toute personne : il me semble incohérent qu’un parti promouvant des valeurs d’égalité choisisse pour cette commission une personne faisant l’objet de telles accusations ».
🔴 Eric Coquerel élu président de la #CommissionDesFinances 💬 @RokhayaDiallo sur #RTL : "J'ai plusieurs sources au sein de LFI. J'ai entendu parler des comportements qu'il aurait avec les femmes. Donc je suis étonnée de ce choix." 👈 pic.twitter.com/ROK2QArITd
— RTL France (@RTLFrance) June 30, 2022
Les commentaires sur les réseaux sociaux s'empilent, très nombreux, depuis jeudi soir. Une féministe, Amandine Fouillard, la félicite avec un gros cœur : « Le courage de dire tout haut ce que tout le monde sait tout bas ».« Ça fait très Le Pen cette formule » glisse un twittos. Pas sûr que la comparaison fasse plaisir à Rokhaya Diallo.
Parmi les militants LFI, certains la soutiennent, ajoutent que c'était un secret de polichinelle, d’autres, acerbes lui demandent « pour qui elle travaille », la traitent de menteuse, l'accusent de diffamation : il est vrai qu’aucune plainte n'a été déposée, rien de concret sur le plan judiciaire. Mais Rokhaya Diallo a devancé ce reproche : « C’était le cas de Taha Bouhaf, il n’y avait rien de judiciaire au moment où il a été auditionné, c’était juste des témoignages qui étaient parvenus aux autorités de LFI, il n’y avait pas de plaintes, d’ailleurs je crois qu’il n’y a toujours pas de plainte, pour autant il a été écarté de sa candidature ».
Le « comité contre les violences sexuelles de LFI a fait aussitôt un tir de barrage, assurant, quelques heures après l'émission de RTL, n’avoir jamais reçu « aucun signalement ». Le comité « déplore la mise en circulation de rumeurs ne s’appuyant sur aucun élément concret ».
On remarquera que ce qui est dénoncé à grands cris par la gauche dans la police ou l’Église, le lavage du linge sale en famille, le traitement par des instances interne des « problèmes », devient pratique hautement vertueuse dès lors qu’il s’agit de LFI. Sandrine Rousseau rappelle que « sans témoignage direct on ne peut pas se fonder sur la rumeur », s'attirant aussitôt des quolibets ironiques : de facétieux archivistes du Net ont exhumé une de ses déclarations récentes à propos de Damien Abad : « la présomption d’innocence n’empêche pas le principe de précaution ».
« Il ne faut pas jeter des accusations sans aucune preuve ni aucun élément sérieux » renchérit Manuel Bompard. C’est tellement peu le genre de la gauche… Thomas Guénolé se fend d’ailleurs d’un tweet amer : « Bonjour, je ne pense pas avoir besoin d’en rajouter. Chacun voit bien le deux poids deux mesures. Moi, LFI, me calomnier à partir d’un dossier vide, ça n’avait pas l’air de les embarrasser ».
Quelle mouche a piqué Rokhaya Dialo ? Pourquoi tout déballer ainsi ? Sincérité soudaine ou sourde vengeance ? N’a-t-elle pas digéré, comme le suggère Emmanuelle Ducros, l’éviction de Bouhafs ? Se venge-t-elle en torpillant Coquerel - Tout zélateur de l’islamo-gauchisme qu'il soit, Coquerel n’en reste pas moins un mâle blanc de plus de cinquante ans ? A-t-elle affabulé, grossi de tout petits faits, ou veut-elle faire montre simplement d’honnêteté en disant la vérité ?
Résultat, une impression révoltante de cas réglés à la tête du client, l'arbitraire absolu. Bravo, bien joué.
— Emmanuelle Ducros (@emma_ducros) June 30, 2022
On se souvient que dans sa charrette l’emmenant vers la guillotine, Danton criait, de loin, à Robespierre : « Ton tour viendra !» Ainsi en est-il des luttes intersectionnelles et de Me Too : les boomers 68ards qui ont joui sans entrave selon le slogan bien connu, devront tôt ou tard passer à la caisse. Pour certains d’entre eux, c’est d’ailleurs déjà le cas.
Quoi qu’il en soit, si les faits se précisaient, d’autres personnalités de LFI pourraient être éclaboussées par ce coquerelgate. La même Amandine Fouillard interpelle Manuel Bompard : « Je me souviens pourtant que le sujet avait été évoqué lors du RV que nous avions eu en avril 2018 (…) Tu es donc au courant depuis minimum cette date. Il est temps de prendre tes responsabilités ».
💬 "Il ne faut pas jeter des accusations sans aucune preuve ni aucun élément sérieux"
— BFMTV (@BFMTV) June 30, 2022
Manuel Bompard (@mbompard) répond aux accusations de Rokhaya Diallo visant Éric Coquerel ⤵ pic.twitter.com/Xpktn4IyH6
En attendant, Coquerel coupable ou pas, c’est - justice immanente - le hashtag #onvouscroit qui revient comme un boomerang : quand le mis en cause est LFI, persiflent certains sur les réseaux sociaux, on ne vous croit plus, on veut des preuves. D’autres se demandent si Sandrine Rousseau va organiser un chahut à l’Assemblée comme elle l’a prévu pour Damien Abad. L'extrême gauche découvre brutalement que la présomption d'innocence peut avoir du bon.
Éric Coquerel promet pour le week-end une tribune de mise au point.
Gabrielle Cluzel
Source : http://bvoltaire.fr
Heureux comme un agresseur en France…
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Avez-vous vu le film The Boondock Saints (1999) ? Vous devriez. C'est l'histoire de deux frères d'origine irlandaise, habitant à Boston, catholiques comme il se doit. Ils travaillent dans une pêcherie et habitent dans un appartement miteux. Un jour, à la messe, le curé fait un sermon qui les marque : « Nous devons tous craindre les méchants. Mais il y a quelque chose de pire, que nous devons craindre plus encore : c'est l'indifférence des bons. » À partir de cette illumination, les deux frangins décident de débarrasser la ville de ses plus sordides criminels, avec beaucoup de bonne volonté, un chapelet autour du cou et en récitant des prières.
Je n'incite personne à la violence, et il est impossible de se faire justice sous nos latitudes. Toutefois, oui, le curé des Boondock Saints a raison : pire que la mauvaiseté des méchants, il y a l'indifférence des bons. La violoniste suisse Julie Berthollet, qui joua naguère au profit des migrants, a été victime, cette semaine, d'une agression sauvage dans le métro. Personne n'a bougé. Personne n'a levé la tête. Soudainement passionnés par le sudoku de 20 Minutes, les ectoplasmes de la république individualiste se sont laissés couler dans la lâcheté bienheureuse. « Il avait un couteau », indiquera sobrement, sans un mot d'excuse, l'un des témoins de la scène. Depuis, la violoniste qui aimait tant la France pense se réinstaller dans le canton de Vaud, en Suisse. Elle se dit « pas de taille » à affronter l'agressivité et la violence de Paris. On la comprend.
Ce jeudi 30 juin, c'était l'heure du verdict pour Bamdad Amin, jugé à Évry pour deux viols et une agression sexuelle. La cour l'a reconnu coupable de tous les chefs d'accusation et condamné à six ans de prison, dont deux ferme, avec aménagement de peine. En d'autres termes, Bamdad Amin ne mettra pas un pied en prison. L'une de ses victimes a témoigné à la sortie du tribunal, encore sous le choc. Le motif d'une telle clémence ? Le coupable est père d'une petite fille et la cour ne souhaite pas briser la vie d'un enfant. Qu'un prédateur brise la vie de trois jeunes femmes, va, mais qu'on le sépare de sa fille, ce serait monstrueux... Comprenne qui pourra. Quand ce brave homme reviendra devant la Justice - parce qu'il y reviendra -, il sera trop tard pour pavoiser. Il aura détruit plusieurs autres corps et plusieurs autres vies. C'est comme ça.
Aujourd’hui, au tribunal, Bamdad Amin a été condamné pour viol et agressions sexuelles sur trois femmes. Il prendra six ans de prison, dont deux ans fermes. L’une de ses victimes, en larmes, sur Instagram, s’exprime. pic.twitter.com/df7uRAonNd
— Elsa (@ElsaMargueritat) June 29, 2022
Les Juifs d'Europe centrale, à l'époque où ils ne se faisaient pas frapper ou insulter dans les rues de la banlieue parisienne où ils passaient profiter des joies de la Ville Lumière, avaient un proverbe : « Heureux comme Dieu en France. » Dieu est-il toujours heureux en France ? La France est-elle toujours, objectivement, belle aux yeux de Dieu ? Telle n'est pas la question de cet article. Ce proverbe devrait en tout cas être légèrement amendé : ce sont les agresseurs qui sont heureux en France, et les victimes qui prennent en pleine figure leur impunité totale, comme un crachat supplémentaire après ce qu'elles ont vécu. Pas étonnant qu'on glorifie les victimes dans un monde qui ne châtie pas les coupables et ne récompense pas les héros. Il faudra nous interroger collectivement, un jour, sur l'ambivalente figure du migrant isolé, véritable pharmakon des temps modernes, à la fois mal pour le peuple et remède pour les bobos, victime selon les médias mais bourreau dans l'ordre des faits.
En attendant, toute notre sympathie à ces personnes que le système ne protège plus, ne protégera jamais plus. Elles sont sorties du champ de vision de la « Justice » et de la morale commune. Tant pis pour l'idée que nous nous faisons de notre pays.
Arnaud Florac
Source : http://bvoltaire.fr
« La moitié des hausses de prix demandées sont suspectes », Michel-Édouard Leclerc dénonce l'arnaque
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Le président du comité exécutif des magasins Leclerc s'en est pris aux industriels de l'agro-alimentaire, responsables, selon lui d'une augmentation artificielle des prix.
"La moitié des hausses de prix demandées sont suspectes" pour Michel-Édouard Leclerc (@Leclerc_MEL), qui demande l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire pic.twitter.com/K55HgGOfuG
— BFMTV (@BFMTV) June 30, 2022
Pour le patron de Leclerc, « l'Ukraine a bon dos ». « On peut comprendre qu'il y ait des hausses d'énergie, qu'il y ait des hausses des coûts de transport mais cela n'a rien à voir avec ce qu'il se passe en Ukraine », réagit-il.
Inflation: pour Michel-Édouard Leclerc (@Leclerc_MEL), "l'Ukraine a bon dos" pic.twitter.com/CvHEAHbTgR
— BFMTV (@BFMTV) June 30, 2022
Pour illustrer cette spéculation, il donne les détails d'une négociation avec un fournisseur d'huile de tournesol.
"On assèchera tes concurrents": les méthodes des industriels de l'huile de tournesol dénoncées par Leclerc https://t.co/jlsRDUExW7 pic.twitter.com/t2BiaLw9Nc
— BFMTV (@BFMTV) June 30, 2022
Cette spéculation des géants de l'industrie agro-alimentaire dénoncée par Michel-Edouard Leclerc le pousse à demander « une commission d'enquête sur les origines de l'inflation ».
À quoi sert (encore) le brevet ?
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Le hashtag #Brevet monte mollement sur les réseaux sociaux. Pour la forme, quelques politiques - Pap Ndiaye, Éric Ciotti… - adressent leurs vœux de réussite à un diplôme gonflé à l’hélium du contrôle continu qui ne fait trembler personne. Et donc ne réjouit plus quand il est décroché. Tout le monde donne le change, la presse aussi, pour laquelle, en juin, le brevet est un marronnier.
Le Figaro a délégué un jeune journaliste à Paris à la sortie du Petit Condorcet et du collège Jules-Romains, pour rendre compte du stress et de l’émotion de nos chers ados. Les témoignages candides qu’il recueille parlent d’eux-mêmes : « En vrai, on n’est pas trop stressés », commente Théo, « sur TikTok, tous les influenceurs disent que le brevet est plutôt facile ». « En plus, les anciennes générations nous ont dit que le brevet était très facile », renchérit Hector. Même son de cloche à l’issue : « Je n’ai jamais vu une dictée aussi simple. Aucun mot de vocabulaire compliqué », commente Rihanna. Une épreuve sans doute plutôt « ludique »…
Les profs eux aussi jouent leur partition et ont sorti gentiment cette année, on peut les féliciter, la carte classique : la dictée est une fable d’Ésope, Le Moustique et le Lion. La grammaire et la compréhension portent sur une fable de La Fontaine, Le Lion et le Moucheron. Mais ils savent déjà que leurs notes, si elles sont moucherons ou moustiques, deviendront lions, par la magie d’une réunion d’harmonisation au rectorat.
Les parents, « fidèles mais pas dupes », comme dirait feu l’académicien Michel Mohrt, les féliciteront, offriront même peut-être un petit cadeau en guise de récompense, mais n’en penseront pas moins. Une mère de famille de banlieue parisienne témoigne : « Il y a quelques années pour une épreuve, mon aîné n’avait pas entendu son réveil, et nous non plus ! C’était un lendemain de canicule, nous avions dîné tardivement dans le jardin pour prendre le frais, avec cette température, nous nous pensions déjà en vacances… il a quand même eu son brevet avec mention assez bien, malgré son zéro ! »
On est loin des affres du certificat d’études décrit par Colette dans Claudine à l’école, de son instituteur conduisant en grandes pompe ses meilleurs élèves endimanchés à la ville. À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Comme pour le bac, dévalué comme un assignat de l’an IV, c’est un simulacre de rite initiatique auquel les adultes font semblant de croire pour ne pas faire de peine aux adolescents… ou un simulacre de rite qui initie à tous les autres, dans un pays qui empile les faux-semblants ? Simulacre d’élections, pour lesquels les médias se passionnent, quand tant de décisions sont prises à Bruxelles. Simulacre de droite, qui n’a plus rien de conservateur, simulacre de gauche, qui n’a plus rien de social. Simulacre d’indignation, face au discours touchant d’un vieil homme, par des antifascistes d’opérette, ou plutôt de club-théâtre de MJC subventionnée. Simulacre, bientôt de 14 juillet, devant une tribune pleine de députés NUPES antimilitaristes. Simulacre de 11 novembre, quelques mois plus tard, pour rendre hommage au sacrifice de poilus tombés pour défendre pied à pied, à la baïonnette, un mètre de terre française quand nos frontières sont aujourd’hui ouvertes à tous vents et continents.
Il est à noter, cependant - finissons sur une note positive -, qu'Ésope et La Fontaine n’ont pas été conspués sur les réseaux sociaux. Allez, un petit motif d’espérer. La situation catastrophique dans laquelle nous nous voyons n’est peut être, elle aussi, qu’un simulacre. Sait-on jamais.
Gabrielle Cluzel
Source : http://bvoltaire.fr
Éric Coquerel : gauchiste professionnel !
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Son nom n’évoquait rien à personne, hormis dans de confidentiels partis de gauche. Pourtant, l’Insoumis Éric Coquerel s’est aujourd’hui fait un nom à gauche, dans l’Hémicycle et dans la rue, jusqu’à devenir le candidat de la NUPES à la présidence de l’emblématique commission des finances. Portrait sans concession d’une planète du système Mélenchon aux nombreux satellites.
Qui est-il ?
Professionnel de la communication, il a notamment travaillé pour le Vendée Globe avant de se consacrer pleinement à la vie politique. Après avoir été, un temps, à la Ligue communiste révolutionnaire, puis s’être approché de Jean-Pierre Chevènement, Coquerel pose en 2008 ses valises au Parti de gauche. En 2017, il est élu député de Seine-Saint-Denis et entre à l’Assemblée nationale aux côtés, notamment, de Jean-Luc Mélenchon et Clémentine Autain. Les instruments de mesure de l’activité des députés le classent parmi les plus actifs du palais Bourbon. Mais c’est en avril 2018 qu’il se fait connaître en envahissant de force la basilique Saint-Denis avec plusieurs dizaines de clandestins. Une initiative qui avait valu au sieur Coquerel une condamnation de plusieurs personnalités politiques.
« En appelant des migrants à profaner la basilique Saint-Denis, nécropole de nos rois, La France insoumise et l'extrême gauche démontrent que, dans leur folie immigrationniste, ils sont prêts à piétiner notre civilisation et à profaner un lieu de culte historique. Indigne », avait réagi à l’époque Marine Le Pen.
En appelant des #migrants à profaner la Basilique Saint-Denis, nécropole de nos rois, "La France Insoumise" et l’extrême-gauche démontrent que, dans leur folie immigrationniste, ils sont prêts à piétiner notre civilisation et à profaner un lieu de culte historique. Indigne. MLP
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) March 19, 2018
« 80 personnes ont investi la basilique de Saint-Denis ce dimanche en soutien aux migrants et sans-papiers. J'attends du gouvernement de la fermeté face à ceux qui troublent l'ordre public. Les Français saturent, agissez ! » s’était émue Valérie Boyer, à l’époque députée des Bouche-du-Rhône (LR). Mais c’est depuis la rue, cet univers que la gauche fait mine de dominer, que la réaction fut spectaculaire puisque Éric Coquerel fut entarté par un militant royaliste au cri de « Montjoie Saint-Denis », un geste qui lui valut, avec deux autres camarades, une condamnation à un stage de citoyenneté.
Ses réseaux
Ils sont deux à graviter autour d’Éric Coquerel : David Guiraud et Taha Bouhafs. Le premier est le fils de l’ancien maire PS des Lilas et a fait, comme des dizaines de ses nouveaux collègues, son entrée à l’Assemblée nationale en se faisant élire largement dans le Nord entre Roubaix et Wattrelos. Il a donc pour lui la connaissance de la politique à l’ancienne alliée à une parfaite maîtrise des codes de son époque pour le meilleur mais surtout pour le pire. Le deuxième est pour ainsi dire mort-né politiquement. Bouhafs a longtemps joué sur la nuance journaliste-militant avant d'être contraint de se retirer de la course à l'élection législative, accusé de violences sexuelles. Au grand dam d’Éric Coquerel.
L’islamo-gauchisme
Ne le traitez surtout pas d’islamo-gauchiste il affirmerait que cet intitulé lui fait penser à celui de « judéo-bolchevique », ce qui ne l’a pas empêché de participer à la marche contre l’islamophobie derrière des prêcheurs hurlant « Allahu Akbar » ou, pour combattre la loi Séparatisme, de comparer la burqa au... voile de la mariée chrétienne : « Saviez-vous le fait que le voile d’une mariée chrétienne signifie qu’il y a une soumission de la femme à son époux ? Exactement comme les religieuses ! Relisez les textes ! Est-ce qu’au nom de cette revendication, vous allez demander dorénavant que les mariages religieux ne se fassent plus de la même manière ? » a-t-il déclaré dans l’Hémicycle, en février 2021. Qu’attendre d’un député qui craignait que cette loi Séparatisme ne réduise « les séparatismes au seul islam, cela rendrait accru un risque de discriminations ». Un étrange sens des priorités…
Interdiction du voile à l'université : "Le voile d'une mariée chrétienne signifie qu'il y a une soumission de la femme à son époux", assure @ericcoquerel (LFI). "Est-ce que vous allez demander de l'interdire ?", lance-t-il aux députés LR.#DirectAN #PJLPrincipesRépublicains pic.twitter.com/9aoY26OHDf
— LCP (@LCP) February 3, 2021
Marc Eynaud
Source : http://bvoltaire.fr
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