Jeff Younger et son ex-épouse Anne Georgulas se battent au tribunal de Dallas, aux États-Unis, pour la garde de leurs deux garçons jumeaux de 7 ans. En particulier, pour celle de James que sa maman élève comme une fille : elle l’habille en fille, l’a inscrit à l’école avec le prénom de Luna, l’enfant va aux toilettes pour femmes. James a aussi débuté un programme à base d’hormones pour « la rectification sexuelle » après que sa mère l’a emmené chez un conseiller homosexuel qui lui aurait diagnostiqué la dysphorie de genre.
Et pourtant quand James va chez son père il joue à des jeux de garçon : la lutte, le duel avec les épées, etc. L’ex-femme a cependant obtenu que Jeff ne puisse pas prendre à l’école son fils, ni parler avec les enseignants ou s’adresser à son garçon en présence d’amis avec des pronoms masculins.
Le président de l’American College of Pediatricians, le docteur Michelle Cretella, a déclaré : « Endoctriner les enfants à un âge pré-scolaire avec le mensonge en leur disant que l’on peut être enfermé dans le mauvais corps, c’est interrompre la réalité normale du développement cognitif. Ces choses sont des abus. »
Jeff Younger a découvert que son ex-femme raconte à James qu’il est une fille depuis qu’il a trois ans. « Maman dit que je suis une fille » révèle l’enfant dans une vidéo postée sur Youtube. Quand à l’autre jumeau, Jude, il est particulièrement perturbé par cette « transition sexuelle » à laquelle sa mère veut soumettre son frère.
Des histoires de ce genre, de désirs fous de parents égoïstes, que des enfants innocents payeront au prix cher, démontrent à quel point l’idéologie du « changement de sexe » peut enténébrer l’esprit des parents eux-mêmes. Dans cette triste affaire, dont les premières victimes seront James et Jude, la faute en revient aussi au système entier qui déborde désormais de « gender diktats » : on ne peut plus exprimer une seule dissension par rapport au changement de sexe, tous, juges, avocats, enseignants, époux, etc, doivent être asservis à ce nouveau « dieu » monstrueux.
À noter qu'Anne Georgulas, la mère cinglée de James, est pédiatre...
Ahval est un site d’information consacré à l’actualité turque et qui s’exprime en turc, en anglais et en arabe. Il est dirigé par Yavuz Baydar, journaliste connu en Turquie et qui a fui son pays après la tentative de coup d’État de juillet 2016. Selon un article posté sur ce site, le 26 septembre 2019, les islamistes auraient blâmé les femmes pour un tremblement de terre de force 5,8 sur l’échelle de Richter qui vient de se produire à Istanbul.
Sur les réseaux sociaux, des religieux musulmans turcs extrémistes ont accusé les femmes d’avoir provoqué le séisme en s’habillant de manière provocante, en égarant les hommes, en corrompant leur chasteté et en pratiquant l’adultère. Un prédicateur plus radical que les autres a même affirmé qu’Allah a provoqué cette catastrophe naturelle pour exiger l’annulation de la signature, par la Turquie, de la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre les violences faites aux femmes. Les islamistes reprochent violemment à ce texte de favoriser la propagande LGBT et de porter atteinte aux valeurs familiales. Certaines femmes qui fuyaient dans la rue le tremblement de terre ont été victimes d’injures, et l’une en chemise prétendument trop courte a été harcelée pour sa tenue responsable, paraît-il, du séisme. Comble du ridicule, un prédicateur a même accusé les États-Unis de cette catastrophe.
Déjà, en 1999, après un séisme qui avait provoqué plus de 18.000 morts dans une région proche de l’ancienne Byzance, les femmes avaient été prises pour bouc émissaire. C’était, alors, le refus de porter le voile qui avait été mis en cause.
Ce phénomène n’est pas propre à la Turquie. Selon Le Figaro, en 2010, l’ayatollah iranien Kazem Sedighi avait, dans un prêche à Téhéran, attribué l’accroissement des tremblements de terre à l’augmentation des relations sexuelles illicites. Selon lui, les femmes, en ne portant pas une tenue islamique conforme, pervertiraient les jeunes gens et les inciteraient à l’adultère. Elles seraient donc les premières responsables des catastrophes naturelles.
L’Occident n'est pas en reste en matière de superstitions grotesques, toujours prompt à battre sa coulpe avec le réchauffement climatique dont nous serions tous responsables. D’autres discours ont accusé MM. Zemmour, Camus ou Finkielkraut d’avoir provoqué, par leurs écrits, la tuerie de Christchurch. Ils étaient pourtant aussi coupables de ce massacre que les femmes d’Istanbul du tremblement de Terre !
C'est aujourd'hui que sort le très attendu Tome 2 des Mémoires de Jean-Marie Le Pen. Vous pouvez le commander ici ou ici
« Dans le premier tome de mes mémoires, les Français ont découvert un jeune Breton fier de sa famille, de sa petite patrie la Trinité, de sa grande patrie, la France. Un fils de la nation désolé de voir celle-ci blessée, rapetissée par la seconde guerre mondiale et la fin de l’Empire, qui n’aura pu, malgré son engagement, empêcher des responsables politiques en poste de l’enfoncer dans la décadence.
Le deuxième tome raconte la construction d’un mouvement indépendant qui tente de relever la France, l’aventure exaltante du Front national, si généralement et si bassement calomnié. Quarante ans d’histoire de France, de lutte implacable. Une vie personnelle et familiale parfois difficile. Et puis la suite. La transmission qui ne coule pas de source. Les attaques de plus en plus vives contre la nation. Le mondialisme totalitaire, l’ouragan de l’invasion, l’écologisme maître de la pensée unique.
Et la nation trahie. La droite et la gauche piétinant leurs valeurs respectives. Le peuple français abandonné par les collaborateurs du déclin, Giscard, Mitterrand, Chirac, puis par leurs minuscules épigones d’aujourd’hui.
J’ai échoué à prendre le pouvoir, mais j’aurai fait ce qu’il fallait faire, vu ce qu’il fallait voir, dit ce qu’il fallait dire. À temps. J’aurai été le tribun d’un peuple martyrisé.
Advienne maintenant que pourra. L’heure vient où il faut regarder plus haut que la terre, en espérant pourtant que notre civilisation, notre lignée, trouveront le moyen de survivre. Vive la France quand même ! » Jean-Marie Le Pen
Rappel :un déjeuner patriotique avec Jean-Marie Le Pen et Thomas Joly, organisé par le Parti de la France, aura lieu samedi 19 octobre à 12h près de Clermont (60). Il sera suivi d'une séance de dédicace. Pour les détails, cliquez ici
La chasse est ouverte ! Pas celle au sanglier ni aux perdreaux, mais celle qui va tenter, dans les prochains jours, de tuer journalistiquement Éric Zemmour. Les grandes orgues sont lancées. Il ne reste plus qu’un tweet d’Emmanuel Macron pour achever la bête immonde.
Édouard Philippe, qui n’a rien à se reprocher, a évoqué « les discours nauséabonds de la Convention de la droite » dont il a eu de la peine à prononcer le nom. Hollande, sur France Inter, a dénoncé « l’outrance introduite dans le système médiatique » car « ce n’est pas n’importe quel propos qu’il a prononcés ». L’ineffable BHL s’est fendu d’un tweet en affirmant que Zemmour avait déclaré la guerre aux musulmans et cristallisé le Grand Remplacement.
Ce Grand Remplacement qui reste, évidemment, une illusion mais que Jean-Pierre Chevènement avait tout de même osé évoquer au micro de France Inter, le 29 août 2016 (déjà !), en dénonçant le fait que « 80 % des enfants du primaire du 93 ne maîtrisent pas le français. Il y a à Saint-Denis 135 nationalités mais une a quasiment disparu. »
Visiblement, quand c’est évoqué par Éric Zemmour, cela devient islamophobie, xénophobie et j’en passe. Ce qu’a aussitôt affirmé le parquet de Paris en annonçant l’ouverture d’une enquête pour injures publiques et provocation publique à la haine, à la discrimination ou la violence. Sibeth Ndiaye, que le polémiste avait qualifiée de « sommet de la distinction française », lui a très vite répliqué en le qualifiant d’« avatar de cette pensée xénophobe ».
Et tout ce petit monde bien formaté par quarante ans de non-dit a été rejoint par les confrères de Zemmour. D’abord la Société des journalistes de LCI, qui s’est désolidarisée de la diffusion de ces élucubrations, puis la Société des journalistes du Figaro, qui vire de plus en plus à gauche, qui a réclamé qu’un terme soit mis à sa collaboration.
Même au RN, décidément de plus en plus désespérant, les propos de Zemmour sont jugés« durs et excessifs »...
Un homme vient de s’élever contre cette chasse aux sorcières en la personne de Philippe de Villiers, qui a tweeté : « Le parquet lance une procédure contre Zemmour. C’est le signal d’une dérive totalitaire du gouvernement, la fin de la liberté d’expression. Si Zemmour va en prison, je revendique l’honneur d’être son voisin de cellule. »
Tout ce charivari parce qu’Éric Zemmour, que dans ces colonnes certains verraient bien à l’Élysée, a osé parler. Dans cinquante ans, la France ne sera plus ce qu’elle fut depuis la nuit des temps parce que, a dit Zemmour, « l’avenir n’est pas fait par les courbes économiques mais par des courbes démographiques ». Contestable, cette affirmation : « En France, comme dans toute l’Europe, tous nos problèmes sont aggravés par l’immigration, école, logement, chômage, déficits sociaux, ordre public, prisons […] et tous nos problèmes aggravés par l’immigration sont aggravés par l’islam. C’est la double peine » ? Ou est la haine ?
Une citation qui tue le macronisme et les gouvernements précédents : « L’État français est l’arme de destruction de la nation et de l’asservissement de son peuple, du remplacement de son peuple par un autre peuple, une autre civilisation. »
Les réseaux sociaux se sont très vite enflammés. Divisant, une fois de plus, la France en deux camps très éloignés l’un de l’autre.
Ce mois-ci, le Bureau of Justice Statistics a enfin publié son enquête 2018 sur la victimisation criminelle aux États-Unis. Selon l’étude, 593.598 personnes, victimes de violences interraciales (à l’exclusion des homicides) entre Blancs et Noirs ont été enregistrées l’année dernière, comprenant des attaques de Blancs sur Noirs et de Noirs sur Blancs. Les Noirs ont commis 537.204 de ces crimes interraciaux, soit 90 %, et les Blancs, 56.394, soit moins de 10 %.
Ce rapport devient de plus en plus asymétrique, malgré l’affirmation des Démocrates évoquant la violence blanche inspirée par Trump. En 2012-13, les Noirs ont commis 85 % de toutes les agressions interraciales entre Noirs et Blancs ; les Blancs étaient engagés en tant qu’auteurs à 15 %. De 2015 à 2018, le nombre total de victimes blanches et la fréquence des agressions anti-Blancs ont également augmenté.
Et si manger de la viande rouge et de la charcuterie n’était pas si mauvais pour la santé ? Un groupe de scientifiques indépendants, issus de sept pays, a réexaminé une dizaine d’études publiées ces dernières années sur la viande rouge et la charcuterie, rapporte Le Parisien. Selon leurs conclusions, le risque potentiel lié à la consommation de ces produits est faible et les preuves incertaines. Les chercheurs conseillent aux mangeurs de viande de « continuer leur consommation actuelle de viande rouge », c’est-à-dire trois à quatre portions par semaine en moyenne en Europe. Comme le précise le quotidien francilien, la consigne vaut également pour la charcuterie.
Selon leur conclusion, les études publiées précédemment montrent qu’une baisse de la consommation de viande rouge pourrait réduire la mortalité par cancer de sept personnes pour mille, ce qui serait une baisse modeste. Pour la charcuterie, le lien avec les maladies cardiovasculaires et le diabète est « très faible ». Cité par Le Parisien, un professeur canadien explique qu’ « il y a de très faibles réductions de risque pour le cancer, les maladies du cœur et le diabète, et en outre, les preuves sont incertaines ». « Nous livrons aux gens notre meilleure estimation de la vérité, qui est incertaine. Selon leurs propres préférences, ils peuvent décider de réduire ou d’éliminer », ajoute-t-il. « Mais notre recommandation est que, pour la plupart des gens, la meilleure approche est de continuer, étant donné la très faible réduction de risques et l’incertitude des preuves ».
Le panégyrique d’un saint. A écouter l’allocution télévisée d’Emmanuel Macron le jeudi 26 septembre au soir quelques heures après la mort de Jacques Chirac, on aurait dit l’oraison funèbre d’un canonisé. L’ancien chef de l’État était en effet paré de toutes les qualités, de toutes les vertus. Tout ce que Paris compte de tout pourri a multiplié les vibrants hommages à Super Menteur. Leur République judéo-maçonnique est en deuil. Elle a perdu l’un de ses plus beaux fleurons, l’un de ses représentants les plus emblématiques. Registres de condoléances ouverts à l’Elysée, puis aux Invalides, dans les vingt mairies d’arrondissement de la capitale, un peu partout dans le pays, mais aussi dans les ambassades et consulats de France à l’étranger, et jusqu’à l’OTAN dont Chirac fut, il est vrai, un zélé serviteur. Quatre-vingts chefs d’État présents à ses obsèques à l’église Saint-Sulpice. Portraits géants de Super Voleur accrochés à la façade de musées, d’autobus, de monuments. Immenses panneaux d’information annonçant à la sortie du métro parisien la mort du délinquant politico-financier. Batteries de sondages martelant que 80 % des Français considèrent que Chirac fut un bon président. Micro-trottoirs destinés à nous convaincre que l’homme de la rue pleure “son” Chirac. Pluie d’hommages de politiques, de chanteurs, d’acteurs, de comédiens, de sportifs dont l’icône Zinédine Zidane qui a confié son immense tristesse, sortez les mouchoirs !
Comble du délire, une minute de recueillement a été observée avant tous les matches de football, tant amateurs que professionnels, disputés samedi et dimanche en France, en hommage à l’ancien président, selon le vœu de la Fédération française de football (FFF). La compagnie Flixbus a, quant à elle, célébré la mémoire de l’ex-Elyséen en déviant sa ligne entre la Corrèze et la capitale. Jusqu’au 30 septembre au soir, les autobus ne sont plus partis de Tulle mais de Sarran devant le musée du président Chirac. Les bus verts du transporteur sont à l’effigie de l’ancien chef de l’État. Santo subito !
La république n’a reculé devant rien pour célébrer Chirac : la tour Eiffel s’est éteinte à 21 heures le soir de sa disparition pour lui rendre un impressionnant hommage. Le lundi 30 septembre a été décrété jour de deuil national. Les drapeaux ont été mis en berne. Le Premier ministre Edouard Philippe a poussé le ridicule jusqu’à annoncer sur RTL qu’il allait planter un pommier dans le parc de Matignon en hommage au slogan de la campagne présidentielle de Chirac en 1995 : « Mangez des pommes ». Il est sûr que le vrai-faux Corrézien a toute sa vie pris les électeurs pour des pommes et qu’il ne s’est toujours intéressé qu’à sa… pomme ! La dépouille du politicien condamné définitivement pour détournement de fonds publics, abus de confiance et prise illégale d’intérêts a été présentée aux Invalides le dimanche 29 septembre, fête de la Saint Michel Archange, pour qu’elle puisse être vénérée par les Français qui se sont pressés par milliers. La foule était telle que la décision a été prise de laisser ouverts les Invalides toute la nuit de dimanche à lundi, jusqu’à 7 heures du matin ! Le 30 septembre à 11 heures Chirac a reçu les honneurs militaires dans la cour des Invalides en présence d’Emmanuel Macron. « Un service solennel » conciliaire a suivi à l’église Saint-Sulpice. Marine Le Pen qui souhaitait s’y rendre a dû y renoncer piteusement, le clan Chirac ayant fait savoir qu’elle était jugée indésirable. A 15 heures, à l’heure où le Christ est mort en croix, une minute de silence (maçonnique) a été observée dans les administrations publiques et les écoles, à l’instar de la minute de silence observée jeudi dernier à l’Assemblée nationale à la demande du mis en examen Richard Ferrand, tout un symbole. L’inénarrable Estrosi veut donner le nom de Chirac à un espace de la ville de Nice, à la hauteur de sa réputation.
Gageons que vont se multiplier les rues, les boulevards, les avenues (alors que Chirac mériterait de ne voir accolés à son nom que des impasses et des culs de sac !), les écoles, les collèges, les lycées, les bibliothèques, les musées, les aquariums, les médiathèques, les stades, les gares et les aéroports qui porteront le nom de l’ancien président. Les enseignants ont été vivement encouragés à faire mémoire de Chirac dans leurs cours. Le Premier ministre a publié une circulaire dans ce sens au Journal officiel. Sur un portail du ministère de l’Éducation nationale, les enseignants pouvaient dès vendredi soir trouver des idées de sujets sur lesquels s’appuyer pour rendre hommage à Chirac. Car naturellement il s’agit d’encenser la personne et l’action du défunt, non de les contester. Et sans surprise tout tourne comme d’habitude autour de la déportation et de la Shoah. Interrogée par Le Parisien, une enseignante d’histoire-géographie à Pontoise dans le Val-d’Oise, déclare qu’elle abordera « avec ses terminales l’ancien président à travers le discours sur la rafle du Vél’ d’Hiv, dans le cadre du cours sur la Seconde Guerre mondiale ». Tout est bon pour sans cesse réactiver la Mémoire ! Et il est somme toute logique que l’école de la République rende hommage au politicien qui a terrassé le fascisme avec 82,21 % des voix et 62 % des inscrits un 5 mai 2002. Car, comme le clamait un slogan comminatoire lors de la quinzaine de la haine : « Votez escroc, pas facho ».
Leur République qui repose sur l’inversion encense logiquement Chirac et le donne en exemple : il était ambitieux, arriviste, cynique, menteur et corrompu comme elle, versatile, sans conviction, sans principe, sans doctrine, sans flamme intérieure comme elle. Chirac est l’archétype de leur régime, le symbole de leurs mœurs, le résumé de leurs valeurs et de leurs profils, l’incarnation de leurs méthodes et de leur mentalité. Comme Marianne, Chirac fut toute sa vie un aigrefin : un escroc au patriotisme, le fossoyeur de la droite et de la nation, infidèle en permanence à ses promesses et à ses engagements solennels tant dans sa vie privée que publique. Adultère permanent, cocaïnomane, piètre orateur (il lisait péniblement des prompteurs dans ses réunions publiques et ses interventions télévisuelles depuis l’Elysée), lamentable débatteur (il fut en dessous de tout face à des lycéens en 2005 lors de la campagne sur le référendum européen et s’il refusa le débat d’entre-deux-tours face à Jean-Marie Le Pen, c’est qu’il savait au fond de lui qu’il serait étrillé !), changeant d’idées et de programmes comme de chemises et de maîtresses, Chirac incarne parfaitement ce monde moderne où les hommes ne croient plus en rien, n’ont ni Dieu ni maître, ni principes directeurs ni vertus cardinales, ni souffle ni flamme ni idéal et ne pensent qu’à leur petite personne, à leur ambition, à leur carrière à laquelle il sacrifie tout : l’honneur, la morale, la vérité, les convictions, les fidélités, les amitiés.
Mais, disons-le tout net, ce n’est pas seulement les politiciens qui rendent hommage à l’ancien escroc, ce sont beaucoup de nos compatriotes qui ont la larme à l’œil. Tandis que les files s’allongeaient devant l’Elysée, puis aux Invalides, pour rendre hommage à Chirac (des centaines de feuillets ont été griffonnés sur les registres de condoléances !), les passants se pressaient devant l’hôtel particulier où est mort Chirac rue de Tournon à Paris pour s’y recueillir, y déposer des fleurs, des bougies, des pommes ou… de la bière, boisson préférée de l’ex-président ! Comme quoi les peuples ont les chefs qu’ils méritent ! Notons d’ailleurs que le lieu où s’est éteint Chirac ne lui appartenait pas. Cet hôtel particulier lui avait été prêté par le milliardaire François Pinault, Chirac ayant vécu toute sa vie aux frais de la princesse. Auparavant les époux Chirac étaient hébergés quai Voltaire dans un majestueux hôtel particulier prêté par feu le milliardaire Rafic Hariri, affairiste notoire qui fut Premier ministre du Liban.
De la mairie de Paris à l’Elysée en passant par ces palais qui étaient gracieusement mis à sa disposition, Chirac n’a jamais versé un centime pour se loger, et avec quel luxe, depuis plus de quarante ans ! Sans compter les valises de billets (bien loin des fameuses pièces jaunes de Bernadette !) qu’il a reçus, que l’on songe au témoignage de l’ancien entrepreneur Jean-Claude Méry évoquant dans une vidéo, peu avant son troublant décès, les trafics auxquels il se livrait en faveur et sur ordre de Chirac lorsque ce dernier sévissait à la mairie de Paris, sans oublier l’argent reçu de Saddam Hussein (on le surnommait alors Ch’irak !) et de moult potentats africains (la Françafric de Chirac) ! Alors même qu’il a occupé pendant des décennies les plus hautes fonctions, aussi prestigieuses que rémunératrices, qu’il percevait plus de 30.000 euros net mensuels de retraite du fait de ses différents mandats électifs et de ses diverses responsabilités exécutives (président de conseil général, maire, député, député européen, secrétaire d’État, ministre, Premier ministre, chef de l’Etat). En insatiable glouton, il cumulait les mandats et les fonctions comme il dévorait les têtes de veau sauce gribiche, descendait les bières Corona, s’empiffrait de charcutaille et forniquait avec les personnes du sexe qu’il trouvait sur son passage (il était surnommé : « cinq minutes douche comprise »).
Avec De Gaulle Chirac fut probablement la pire catastrophe pour la nation et pour la droite au XXe siècle. Le premier sévit trente ans durant de 1940 à 1970, le second une quarantaine d’années de son premier secrétariat d’État à l’Emploi en 1967 (il créa les premières Agences nationales pour l’emploi, les fameuses ANPE, tout un symbole, le chômage progressant fortement à chaque fois qu’il fut aux responsabilités !) jusqu’au terme de son second mandat présidentiel en 2007. Premier ministre de Giscard de 1974 à 1976, on lui doit les deux réformes les plus détestables et les plus lourdes de conséquence du septennat : la dépénalisation de l’avortement en 1975 et le regroupement familial pour les immigrés en 1976. C’est clairement à partir de cette époque que se mit en œuvre le génocide des Français et une politique de substitution de notre peuple. D’un côté depuis 45 ans plus de 200.000 enfants français parfaitement viables sont tués chaque année légalement dans le ventre de leur mère et de l’autre environ 200.000 immigrés entrent tous les ans en France depuis cette époque, sans compter les naissances allogènes sur notre territoire. Si le visage de notre pays a tant changé depuis un demi-siècle, c’est en grande partie la conséquence directe de ces législations criminelles et mortifères dont Chirac est avec Giscard le premier responsable.
Alors que Chirac Premier ministre avait offert un immense bouquet de roses à Simone Veil après son discours à la tribune de l’Assemblée nationale pour présenter son projet de loi ouvrant le droit de tuer les enfants à naître, afin de la remercier de son prétendu courage, et qu’il a été depuis cette époque un partisan constant de l’avortement, que de surcroît c’est sous sa présidence qu’a été institué le Pacs pour les invertis, première étape vers le “mariage” homosexuel, l’adoption, la PMA et la GPA, que l’on doit également à Chirac la loi créant en 2004 un ahurissant délit d’homophobie qui empêche de s’exprimer librement sur les revendications exorbitantes du lobby LGBT et sur l’homosexualité, Bergoglio-François n’a rien trouvé de mieux que d’exprimer ses « vives condoléances » à la mort de Chirac sans émettre la moindre réserve sur son action politique. La « conférence des évêques de France » a fait encore plus fort : elle s’est livrée à un éloge sans nuances du défunt président dont elle a salué « l’énergie, le goût du contact humain, la capacité à affronter l’adversité ». Pas un mot sur la loi Veil (1975), sur le Pacs (1999), sur le délit d’homophobie (2004), pas un mot non plus sur les propos de Chirac pendant sa campagne présidentielle en avril 1995 lorsqu’il avait déclaré, à propos de l’opposition à l’avortement « Non à une loi morale qui irait au-dessus de la loi civile », se plaçant ainsi du côté de Créon contre Antigone, du côté des partisans de la culture de mort contre les défenseurs de la famille et de la vie, du côté de la déraison de l’État contre le respect du Décalogue, de la légalité formelle d’une assemblée provisoire contre la loi naturelle intangible. Pas un mot non plus de ces apostats modernistes contre les propos de Chirac qui a vanté à plusieurs reprises, pendant sa présidence, les « racines musulmanes de l’Europe » pour intégrer notamment la Turquie à l’Union européenne. Mais il est vrai qu’entre traîtres à la foi, à la morale et à la nation, il y a forcément des affinités !
Le drame du gaullisme, comme du chiraquisme, c’est qu’il a drainé dans son sillage des décennies durant des millions de Français catholiques et patriotes, sincèrement nationaux, mais trompés, abusés, leurrés, manipulés par des imposteurs qui se grimaient en hommes de droite et de caractère, en défenseurs intransigeants de la nation (Le Canard enchaîné n’avait-il pas surnommé le Corrézien « Facho Chirac » et les portraits de De Gaulle du temps du RPF n’étaient-ils pas maculés par ses adversaires de gauche d’une moustache à la Hitler ?) A la fondation du RPF (Rassemblement pour la France) en 1947 comme à celle du RPR (Rassemblement pour la République) près de trente ans plus tard, militants et cadres intermédiaires étaient massivement patriotes, de droite, attachés à la défense de la nation, de la famille, de la religion chrétienne. Et pourtant la politique qui a été mise en place par leur maître à penser, une fois aux responsabilités, a été aux antipodes de leurs convictions, de leurs aspirations, de leurs intérêts aussi. Le plus effrayant sans doute, c’est que beaucoup d’entre eux par grégarisme, par bêtise, par aveuglement, par naïveté, par manque de formation et par perméabilité aux principes révolutionnaires (il y avait un bonnet phrygien sur la carte d’adhérent du RPR !), par libéralisme et relativisme, ont continué à voter pour ces hommes et leurs soutiens. C’est pourquoi on ne saurait exonérer le peuple de la situation dramatique dans laquelle se trouve aujourd’hui le pays. On ne le dira jamais assez : l’électoralisme rend fou et la bêtise en politique donne une idée de l’infini.
La manipulation des masses, si elle n’est pas une nouveauté de l’époque moderne, a cependant atteint des niveaux effrayants à l’ère des grands médias audiovisuels, des campagnes publicitaires, des spots, des slogans et des affiches en quatre par trois dont Chirac était friand. En 1985, on le voyait ainsi cheveux et cravate au vent avec un sourire éclatant nous vanter l’alternance et promettre un avenir radieux. Ces braves Français n’ont pas compris le poison de la démocratie moderne où ce sont les puissances d’argent qui décident des candidats et de la politique qui sera menée. Les électeurs pensent bénéficier d’un véritable choix grâce à leur bulletin de vote et grâce à la diversité apparente des professions de foi. Mais une fois aux responsabilités, les politiciens sont interchangeables, menant les mêmes politiques antinationales, antifamiliales, antimorales, antinaturelles. Il est vrai qu’ils sortent généralement des mêmes écoles, ont accompli souvent des cursus analogues et obéissent aux mêmes cénacles mondialistes. Ils respirent l’air du temps, cèdent aux modes, approuvent ce que la bien-pensance dit d’exalter (les droits de l’homme, la tolérance, le féminisme, l’égalité, le refus des discriminations, la diversité, le commerce équitable, le développement durable, la loi Veil, les lois Pleven et Gayssot que Chirac a encore aggravées avec la loi Lellouche en 2003) et réprouve ce qu’elle ordonne de condamner (le racisme, l’antisémitisme, la haine, la xénophobie, les discriminations, l’homophobie, le sexisme, l’intolérance, le réchauffement climatique, la contestation de la Shoah et de la version officielle du 11-Septembre).
Marianne consacre une étude à la réforme du lycée en première. En se fondant sur des témoignages, l’hebdomadaire souligne l’éclatement des classes, la multiplication du nombre de professeurs, la difficulté pour un professeur principal de suivre des élèves qu’il ne connaît pas.
Sur le papier, la réforme pouvait apparaître comme un progrès : les élèves suivent un tronc commun dans sept disciplines, y ajoutent éventuellement deux options, mais la grande nouveauté consiste dans le choix de trois spécialités. Une plus grande liberté, un menu à la carte mais davantage de difficulté à établir des emplois du temps équilibrés et une moindre cohérence du groupe classe.
Selon cette étude, une minorité d’établissements ont restreint le nombre d’enseignants dans chaque classe, en proposant aux élèves des combinaisons de spécialités préétablies. Ce qui va à l’encontre de l’esprit de la réforme, mais simplifie l’organisation des enseignements et limite le nombre d’intervenants. D’autres établissements, qui offraient sans doute plus de spécialités, ont voulu jouer le jeu jusqu’au bout, quitte à augmenter les contraintes.
« »Dans certains établissements, on atteint jusqu’à 52 intervenants, c’est démentiel ! Avant, la moyenne était plutôt de 10 profs par classe, 15 maximum quand il y avait beaucoup d’options », déclare la responsable du secteur lycée au SNES, syndicat majoritaire chez les enseignants. Un professeur de sciences de la vie et de la Terre d’un lycée de la banlieue parisienne, qui exerce la fonction de professeur principal, regrette que, sur les trente élèves de « sa » classe, elle n’en côtoie directement que huit : « Il a fallu créer des groupes dans les groupes pour permettre à chacun de pouvoir suivre les enseignements de leur choix […]. On a parfois deux ou trois enseignants pour une seule spécialité. »
Difficile, dans ces conditions, d’assumer la charge de professeur principal, où l’on est censé bien connaître tous les élèves et les conseiller sur leur orientation. Et que dire des conseils de classe trimestriels ? Comment les réunir, si les professeurs sont si nombreux ? En les rendant semestriels ? En les réinventant ? Même si d’autres témoignages montrent que, dans certains lycées, cela se passe mieux – grâce, sans doute, à l’habileté du proviseur adjoint à élaborer des emplois du temps –, on peut se demander si cette réforme, destinée à moderniser le lycée et le baccalauréat, n’a pas oublié des principes pédagogiques essentiels.
Le groupe classe n’a pas été inventé pour faciliter le fonctionnement d’un établissement : il correspond à un besoin, crée une cohésion entre les élèves, noue un lien privilégié entre les élèves et leurs professeurs. D’où l’importance de sa composition. L’éclatement de la classe, en dehors du tronc commun, risque de détruire cette proximité. Quant au tronc commun, souvent assimilé à l’égalité (comme si le collège unique avait été un succès !), il risque fort d’être un prétexte pour emplir les classes au maximum.
Cette réforme pourrait donc accentuer encore les inégalités, en fonction de la politique de l’établissement et du savoir-faire de son administration. Certains tricheront, pour le bien des élèves, en maintenant des classes d’excellence, en reproduisant les filières qui n’existent théoriquement plus. D’autres, les plus nombreux, appliqueront avec zèle les instructions qu’on leur donnera et l’on assistera, inéluctablement, à un nouveau déclin de l’enseignement… au nom de la liberté et de l’égalité.
Nos gouvernants ne s’en inquiètent guère : ils rêvent d’une société où des exécutants fidèles accomplissent, sans trop se poser de questions, les tâches qu’une petite élite leur commande.
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, donne son impression sur la bien terne « Convention de la Droite » qui s'est déroulée le week-end dernier.
Entre des discours n'offrant aucune perspective, des invités étranges, une Marseillaise en l'honneur de #Chirac et une "after" démarrant par Bella Ciao, la #ConventionDeLaDroite a été aussi peu enthousiasmante qu'anticonformiste pic.twitter.com/rr8boeQhHO
Le pseudo-pape François a inauguré dimanche une sculpture place Saint-Pierre. L’œuvre signée de l’artiste canadien Timothy Schmalz représente 140 migrants de toutes origines et époques confondues. Un hommage rendu à l’occasion de la 105e journée mondiale du migrant et du réfugié, instituée par le Vatican.
« Les pays en développement continuent d’être vidés de leurs meilleures ressources naturelles et humaines au profit de quelques marchés privilégiés. Les guerres ne touchent que certaines régions du monde, mais les armes de guerre sont produites et vendues dans d’autres régions, qui, elles, ne veulent pas accueillir les réfugiés générés par ces conflits » a déclaré le xénophile enragé Bergoglio.
Depuis le début de son pontificat, il y a bientôt sept ans, le pape François est obsédé par l'invasion migratoire de l'Europe, interpellant à de nombreuses reprises la communauté internationale pour que les pays occidentaux accueillent toujours plus d'immigrés.
Emmanuel Macron et son gouvernement prétendent faire de l’écologie la clé de voûte de leur politique. Depuis deux ans, les Français sont assommés de recommandations, interdictions, taxes et toutes sortes de brimades en tous genres. Voilà qu’une vraie catastrophe écologique survient, près de la bonne ville de Rouen. En toute logique, nous devrions assister à une mobilisation massive des pouvoirs publics, le Président, le Premier ministre, les ministres concernés devraient en appeler à l’urgence, sonner le tocsin, dicter à la population des consignes de prudence drastiques, lui donner des recommandations pour se protéger. Eh bien, non, vous n’y êtes pas. Il aura fallu attendre trois jours, et la montée des questions et du mécontentement, pour que le Premier ministre déclare : « L’engagement du gouvernement est de répondre à toutes les questions et de faire la transparence totale. »
L’explosion de l’usine classée Seveso ? Une broutille. « La qualité de l’air est normale », annonce, en boucle, le préfet ! Pendant ce temps, les Rouennais se promènent dans les rues avec des masques stériles, pour ceux qui osent sortir de chez eux. Beaucoup ressentent des difficultés respiratoires, des nausées, des céphalées, bref, ne peuvent vivre normalement et sont, par ailleurs, très inquiets de la situation. Surtout, ils sentent bien qu’on minimise les conséquences de la catastrophe au risque de mettre leur santé en danger. Et cela n’est pas de nature à les rassurer…
Alors, donc, tout d’un coup, l’écologie n’est plus ce problème capital dont dépend la survie de notre civilisation ? En fait, pour Macron et sa bande, elle l’est, mais surtout comme un prétexte pour taper sur la tête des Français, les culpabiliser, les montrer du doigt, les taxer, les gêner dans leur vie quotidienne. Ou alors pour désigner à la vindicte des chefs d’État étrangers qui ne répondent pas à la doxa dominante. Mais quand l’heure vient de protéger des Français effectivement menacés par une vraie catastrophe, tout d’un coup, on minimise, on euphémisme, on brasse de l’air – fût-il pollué.
L’écologie, c’est la punition que la superclasse mondiale, et ses fondés de pouvoir dont Macron, infligent aux Occidentaux. Et quand elle ne sert plus cet objectif-là, elle perd comme par enchantement toute valeur aux yeux mêmes de ceux qui nous en abreuvent à longueur de journée.
« Il est naturel que je me rende lundi à la cérémonie nationale d'hommage à l'ancien Président de la République » a déclaré Marine Le Pen.
Il s'agit, en effet, d'un hommage. Hommage que le vice républicain rend au vice politicien.
La fille de Jean-Marie Le Pen qui eut à subir pendant trente ans la haine que lui portait Jacques Chirac a-t-elle oublié les responsabilités immenses qui, du regroupement familial à l'abaissement mémoriel de la France en passant par la loi Veil, le succès du référendum Mitterrandien sur Maastricht (sans sa prise de position en faveur du Traité, la réponse des Français aurait été massivement « NON » !) et l'instauration du Front républicain contre le FN, furent celles de celui qui, à la fin des années 50, vendait à la criée l'Humanité sur les marchés parisiens? Des responsabilités que le seul fait d'avoir — pour des raisons qui ne doivent rien à l'indépendance nationale mais beaucoup à d'autres intérêts — épargné à notre pays une deuxième entrée en guerre en Irak aux côtés des américains ne saurait compenser, surtout venant de celui qui n'hésita pas à soutenir les bombardements US contre la Serbie, vieille et constante alliée de la France, pour installer au cœur de l'Europe une république islamique.
Devant les réticences appuyées du clan Chirac à propos de sa présence, la Présidente du RN y aurait finalement renoncé. Reste que l'intention compte bien plus que la réalisation.
Marine Le Pen espérait sans doute, en se rendant à ces obsèques, gagner encore un peu de respectabilité républicaine et quelques voix de plus en 2022.
Elle y perdra encore un peu plus de l'honneur qu'elle avait reçu en héritage.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
- Le 19 octobre, le Parti de la France organise près de Clermont (60) un déjeuner patriotique présidé par Jean-Marie Le Pen qui, à cette occasion, dédicadera le Tome 2 de ses Mémoires aux participants : http://www.thomasjoly.fr/…/jean-marie-le-pen-dans-l-oise-sa…
- Fin novembre, se déroulera le IVe Congrès du Parti de la France.
La pseudo réforme territoriale voulue par le Parti Socialiste produit ses premiers effets, 3 ans après son entrée en vigueur. Verdict : elle a entraînée une envolée des déficits au profit des politiciens et des fonctionnaires sans rien changer à la gestion déjà en place.
Selon les magistrats financiers qui se sont penchés sur la question, la fusion de régions, décidée en 2015 par François Hollande, ressemble à un vaste gâchis avec à la clé un surcoût en matière de dépenses de personnel et une vaste reconduction des modes de gestion préexistants.
Réforme clé du quinquennat Hollande, la fusion des régions en quatorze grands ensembles date désormais de plus de trois ans. La loi du 16 janvier 2015 avait fait passer leur nombre de 22 à 12 en métropole (la Corse étant une collectivité à statut particulier), sept étant issues du regroupement de deux ou trois anciennes régions.
L’heure est donc au premier bilan. Et celui livré, ce mardi, par la Cour des comptes n’est pas glorieux. Cette réforme territoriale, qui devait permettre de rendre la présence de l’État plus efficace sur les territoires, manquerait pour l’instant totalement sa cible. L’étude d’impact de la loi ne chiffrait pas les gains d’efficacité attendus, mais le gouvernement - par la voix du secrétaire d’État à la Réforme territoriale de l’époque, André Vallini - s’était avancé sur des économies possibles de l’ordre de 10 milliards d’euros à moyen terme.
Nous en sommes loin. « Les gains d’efficience visés par ces réformes restent aujourd’hui limités en raison de la reconduction, dans la majorité des cas, des modes de gestion préexistants », résument les hauts magistrats de la rue Cambon dans leur rapport annuel sur les finances publiques locales. Au contraire, des surcoûts sont identifiés, notamment en termes de rémunération des personnels administratifs et d’indemnités des élus.
Comment expliquer cet échec ? D’abord, pour des raisons d’équilibre politique évidentes, les nouveaux ensembles se sont efforcés partout de maintenir « des sites situés dans les chefs-lieux des anciennes régions ». Seule la Nouvelle Aquitaine aurait assumé une logique de rationalisation en rassemblant à Bordeaux l’essentiel de ses équipes de direction.
Ensuite, les dépenses de personnel ont fortement augmenté. « Les regroupements de régions ont occasionné des dépenses supplémentaires liées à la rémunération des personnels ou aux indemnités des élus, dont les régimes ont été alignés sur les dispositions les plus favorables parmi celles des anciennes régions », note ainsi la Cour. « Globalement, en l’absence d’une politique volontariste de réduction des effectifs, en 2021 les dépenses annuelles supplémentaires en matière de régime indemnitaire des régions fusionnées représenteront entre 49,35 millions d’euros et 53,35 millions d’euros par rapport à la situation de 2016 », préviennent les magistrats.
En résumé, la « réforme territoriale » n’a rien réformé. Elle a tout juste réduit le nombre de régions sur la carte administrative de l’Hexagone sans toucher à la structure elle-même. Résultat, non seulement aucune économie n’a été faite mais cela a été l’occasion pour les politiciens et les fonctionnaires territoriaux d’augmenter unilatéralement leurs salaires au prétexte d’un « alignement par le haut ».
Avec 50 millions d’euros de surcoûts liés à l’augmentation salariale précitée, c’est un demi-milliard d’euros supplémentaire tous les dix ans que devront financer les contribuables avec cette « réforme » qui a tout d’une imposture pensée et voulue par le Parti Socialiste français.
La corruption et le verrouillage du système politique par des apparatchiks est devenu la règle de fonctionnement de l’État Français. Sans bouleversement politique, rien n’adviendra, sauf l’augmentation perpétuelle des impôts pour financer la ruine organisée par les politiciens hexagonaux.
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit au grave incendie de l'usine Lubrizol classée Seveso à Rouen.
Alors que le gouvernement, en plein déni de réalité, tente de rassurer la population avec un discours tranquillisant digne des plus beaux régimes totalitaires, #Rouen subit une véritable catastrophe écologique