Les températures sont en baisse et le couvre-feu commence plus tôt ; en conséquence, la consommation d’électricité augmente. Mais surtout, le gouvernement, cédant aux ayatollahs verts, a réduit la production nucléaire. Résultat ? Des coupures à prévoir. Aujourd'hui, on demande aux Français, dont la facture électrique augmente sans cesse, de réduire leur consommation ! Jusqu’où les Verts feront-ils descendre la Nation ?
A qui Macron a-t-il rendu hommage ce vendredi à Jarnac ? A celui qui pendant quatorze ans de règne républicain a semé, sur un terreau il est vrai déjà bien préparé par ses prédécesseurs, toutes les graines de la désagrégation nationale dont les pousses géantes étranglent chaque année d'avantage notre pays.
Mitterrand fut un fossoyeur. Un fossoyeur lettré mais un fossoyeur. Sa fréquentation assidue, tout au long de sa vie, des œuvres de Barrés, Chardonne, Drieu ou Rebatet et sa connaissance profonde, charnelle, enracinée de la France ne sauraient suffire à le sauver.
Vingt-cinq ans après la mort de Mitterrand, le déplacement de Macron sera l'hommage du vice médiocre au vice supérieur.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Le confinement et le couvre-feu, c'est-à-dire l'assignation à résidence des honnêtes gens, sont devenus des mesures banales que ce gouvernement tyrannique va utiliser jusqu'à la fin des temps si nous ne le renversons pas !
Lors de sa conférence de presse, Castex a fait savoir que les restrictions en cours ne seront pas levées avant longtemps. Pire encore, il a fait planer la menace d'un nouveau confinement si la situation sanitaire, comme ils l'appellent, devait encore échapper au génie organisateur de notre belle République ultra-fonctionnarisée.
Autrement dit, en ayant recours au confinement une première fois en mars dernier, nous avons en fait ouvert une boîte de Pandore. Alors qu'il s'agit d'une mesure extrême, l'État l'utilise désormais comme une mesure d'ajustement devenue banale et pour ainsi dire automatique. Le confinement a bel et bien été intégré à leur doctrine en tant que tel. Ce n'est plus à leurs yeux une mesure d'exception mais une mesure régulière.
Nous voyons maintenant qu'en ouvrant cette boîte de Pandore l'année dernière, en l'acceptant collectivement, en ratifiant même cette solution lorsque nous étions tous sous l'empire de l'incertitude ou de la peur concernant ce nouveau virus, nous avons créé les conditions de notre future servitude.
Nous autres qui dénonçons la tyrannie sanitaire depuis que nous savons que ce virus est un pétard mouillé, nous sommes au moins droit dans nos bottes. En ne cédant pas à la panique, en ayant essayé d'alerter sur les dérives autoritaires de l'État, nous avons au moins sauvé notre honneur de Français libres et lucides. Tout le monde ne peut pas en dire autant.
Sujets abordés : les soldats français engagés en opérations extérieures, la LDNA qui crache sur nos morts, l'échange de Sophie Pétronin contre 200 djihadistes maliens, les violences urbaines lors de la Saint-Sylvestre, la rave-party du nouvel an, les vœux d'Emmanuel Macron, le risque d'un nouveau confinement, Agnès Buzyn à l'OMS, Olivier Duhamel accusé d'« inceste ».
Les #EtatsUnis nous ont fait, durant ces dernières semaines, la démonstration implacable de la détermination des forces cosmopolites à soumettre les peuples. Au terme d'une élection truquée, une marionnette sénile accède à la Maison Blanche dans la liesse médiatique générale pic.twitter.com/m9h7xmG2ee
Alors que les Démocrates, par leur double succès en Géorgie, disposent désormais de la majorité au Sénat et au Congrès, les évènements qui se sont déroulés ces dernières heures au Capitole de Washington profiteront bien évidemment à Joe Biden qui saura renverser les charges de la preuve en faisant passer Donald Trump pour un irresponsable dépassé par les troupes « fascistes » dont il a suscité l'action, refusant la décision du peuple et bafouant les lois sacrées de la démocratie.
La manipulation des votes en faveur du candidat démocrate — c'est à dire le candidat de l'établissement globaliste, des « minorités visibles » et du communautarisme — est aujourd'hui achevée par cette autre forgerie qui consiste à assimiler les pro-Trump à une escouade d'activistes carnavalesques, au front bas et au couteau cranté de survie entre les dents.
Joe Biden a gagné par la tricherie et le mensonge, avec la complicité des médias et des partisans du camp du Bien international. Lui, sa vice-présidente et son Secrétaire d’État seront dans quelques jours à la tête des États-Unis d'Amérique, première puissance du monde, « plus grande démocratie planétaire » autoproclamée, empire progressiste de la domination financière des Nations et des peuples.
Le 20 janvier prochain, une association de malfaiteurs s'installera à la Maison blanche. Ce ne sera pas la première. Mais celle-ci pourrait être la pire.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
L’année dernière, les équipes du président Macron avouaient en privé s’inquiéter de quelques candidats potentiels à l’élection de 2022. Parmi les noms honnis, celui de l’ancien garde des Sceaux revenait le plus souvent.
Taubira, c’est un cauchemar pour la gauche de gouvernement.
Elle fut déjà candidate à l’Élysée. C’était en 2002, et la gauche s’en souvient avec douleur. Taubira rassembla 660.447 voix, et il en manqua moins de 200.000 à Lionel Jospin pour atteindre le second tour. CQFD.
Darmanin, qui n’était alors qu’un jeune sarkozyste, avait déclaré en 2015 que Christiane Taubira n’était qu'« un tract ambulant pour le FN ». Il avait déclenché chez l’ancienne indépendantiste une logorrhée d’insultes, un flot continu de grossièretés, supposées remettre en place le jeune roquet.
N’empêche, l’analyse de Darmanin était-elle si infondée ?
La présence de Taubira dans la course présidentielle ne présente-t-elle pas une opportunité tactique extraordinaire pour les forces de droite nationale ?
La haine qui se lit sur le visage de Christiane Taubira, qui s’entend dans ses propos, qui transparait dans son regard lorsqu’elle se retrouve face à un opposant, cette haine qui l’a construite (haine de la France – elle était indépendantiste), puis haine pour les familles traditionnelles, puis haine pour la moitié des électeurs du pays (ceux qui ne votent pas comme elle l’entend), combinée avec l’incroyablement haute opinion qu’elle a d’elle-même, tout ceci peut être un moteur fort pour la pousser à se présenter…
Une pétition populaire a été lancée pour la convaincre de se présenter. Elle a reçu… 15.000 signatures. C’est à dire rien du tout. N’empêche, elle reste tapie, à l’affut, prête à bondir. Observons, et n’oublions pas le Judo…
Dans la nuit du 2 au 3 janvier, les habitants des Aubiers à Bordeaux sont réveillés par des coups de feux, des cris et des sirènes. Une fois encore, des bandes de « jeunes » s'affrontent aux pieds des tours. La plupart des gens ne font qu'observer la scène depuis leurs fenêtres, par peur de recevoir une balle perdue ou d'être pris à partis par les dealeurs qui contrôlent la cité. En effet, aux Aubiers, une fois la nuit tombée, les braves gens restent enfermés. Cette scène de Guérilla urbaine ne surprend plus personne et fait presque parti du quotidien des habitants du quartier.
D'après les premiers éléments d'enquêtes et les témoignages, il s'agirait d'un règlement de compte sur fond de trafic de drogue. Deux bandes s'affrontaient déjà depuis plusieurs jours et la tension montait de plus en plus. Il y avait déjà eu des rixes et une précédente fusillade le 25 décembre. La nuit du 31 aussi, le quartier avait été le théâtre de nombreux incidents : voitures brulées, destruction de différentes infrastructures, bureau de poste incendié, tirs de mortiers entre bandes et sur la police…
Les familles des cinq victimes, dont quatre sont mineurs, ont pointé du doigt la lenteur de l'arrivée des secours. La police et les pompiers se faisant régulièrement tendre des guet-apens dans le quartier, on peut facilement imaginer leur appréhension à intervenir à l'aveugle. Une vidéo montrant une voiture de police n'intervenant pas a été publiée puis supprimée par la suite. Rappelons que la police municipale n'est pas armée à Bordeaux et que le maire continue à assumer ce choix. Suite à ces incidents, les conducteurs de bus ont décidé de ne plus desservir les Aubiers.
Sur les 5.000 habitants de la cité, les quelques centaines de Français qui y restent attendent désespérément une intervention des pouvoirs publics qui n'arrive jamais. La seule intervention du maire de Bordeaux à ce jour a été pour apporter sa compassion aux familles des victimes ; mais toujours pas un mot ni solutions pour les Français de souche qui vivent, ou plutôt survivent, dans cette zone de non-droit.
Thomas Bègue - Délégué régional du Parti de la France pour l'Aquitaine
Après avoir guéri tranquillou du virus qui effraie la planète, sans avoir pris de traitement ni reçu de vaccin, Macron maintient l'interdiction de l'ouverture des lieux de détente et envisage un nouveau confinement. Cela défie toute logique !
Le fiasco de l'organisation de la campagne de vaccination contre le COVID trouve bien sûr sa source dans l'impéritie gouvernementale, dans l'inertie et dans la contractilité de la grande méduse administrative et bureaucratique française.
Mais ne sous estimons jamais le rôle que joue la ruse lorsqu'un pouvoir veut à tout prix parvenir à ses fins.
Désormais c'est, en effet, l'ensemble de la classe politique qui réclame une accélération de la vaccination et une majorité de Français qui se plaint de la pénurie, tout comme les Présidents de collectivités du Grand-Est et les maires souhaitent des restrictions plus fortes dans leur région.
Organiser la chienlit est aussi une manière d'inciter la Nation à exiger elle-même le resserrement des chaînes qui l'entravent.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
L'identification des chats devient obligatoire mais des centaines de milliers de clandestins peuvent toujours déambuler dans notre pays en déclarant n'importe quoi sur leur identité. La Macronie a ses priorités...https://t.co/8Eo5Pr5LAS
Jeudi 27 mars 2016, Libération titrait en Une : « Rappelle-toi Barbarin ». Le sous-titre l’accusait publiquement d’avoir couvert des actes pédophiles. Sans vergogne, Libé s’arrogeait le droit de se substituer à la justice et de jouer les procureurs, chose comique lorsqu’on se souvient que le même quotidien faisait à la fin des années 70 la promotion effrénée de la pédophilie. À l’époque, c’était une passion largement partagée à gauche. Sortez votre sac vomitoire !
« Benoît et son amie ont les mêmes goûts. Ils aiment les enfants, beaucoup. Quand Benoît parle d’eux, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse » (Libération, juillet 1981). Sur internet circule un dessin des petites annonces du journal, où l’on voit un enfant porter vers sa bouche le sexe d’un adulte en érection. Innommable. Et les exemples abondent. Libération et ses publications répugnantes ne sont pas un phénomène isolé : la gauche a promu la pédophilie pendant des décennies, et pas uniquement en raison de la perversité de certains de ses membres.
Tout est construit
Bourdieu, Foucault, Deleuze et Derrida. Le quatuor infernal d’où a émergé la « french theory », mère de la théorie du genre. Ces déconstructionnistes, malgré leurs différences, sont animés par une certitude absolue : toute norme sociale est construite, la loi naturelle n’existe pas. Leurs réflexions et actions s’orientent donc vers un objectif, briser l’intégralité des structures naturelles, institutions et usages qui encadraient jusqu’ici l’existence humaine : famille, altérité sexuelle, politesse, enseignement. Il s’agissait de faire du passé table rase.
Puisque tout est construit, et qu’il n’y a ni bien ni mal, aucune barrière ne se justifie devant les pulsions du désir. Leur idéologie a prospéré très facilement dans le nihilisme consumériste de la génération baby-boom qui n’aura connu ni guerre ni chômage. Le jeu des dominos législatifs a commencé avec l’avortement, combat fondamental, qui a irrémédiablement fissuré la famille et défini le bonheur individuel comme norme absolue. Le PACS fut le second coup porté à la famille, avant le mariage homosexuel, la PMA et bientôt la GPA.
Le tabou, voilà l’ennemi. Même l’inceste, tabou anthropologique premier et exemple chimiquement pur de la loi naturelle, est remis en cause, Claude Lévi-Strauss l’ayant analysé comme une pratique destinée à favoriser la circulation des femmes et de leur patrimoine génétique, ainsi qu’un usage diplomatique de petite échelle ; autrement dit une simple construction. Dans cette logique, puisque le désir individuel est le seul critère, la pédophilie n’a plus rien de choquant, au même titre que l’homosexualité.
Jouir
Dès lors, les pétitions se sont succédé à gauche pour dépénaliser la pédophilie. Tous les noms qui constituent le panthéon intellectuel de la gauche y figurent. Pêle-mêle : Michel Foucault, Simone de Beauvoir, Patrice Chéreau, Louis Aragon, Bernard Kouchner, André Glucksmann, François Châtelet, Philippe Sollers, Roland Barthes, Jean-Paul Sartre, Jack Lang, Gilles Deleuze, Jacques Derrida, Françoise Dolto, Alain Robbe-Grillet, Félix Guatari, Daniel Guérin… Des figures de la gauche, jamais avares de reproches moraux, ont assumé sans pudeur leur attirance pour les enfants, voire des passages à l’acte, comme Frédéric Mitterrand ou Daniel Cohn-Bendit.
La promotion de la pédophilie s’est faite dans des journaux, institutions ou partis politiques dont certains membres sévissent encore aujourd’hui: Libé, Le Monde, et plus anciennement la Ligue communiste révolutionnaire, le Front homosexuel d’action révolutionnaire, etc.
L’hostilité à la pédophilie s’est manifestée chez la première génération née de la révolution sexuelle. Lorsqu’en 1985 les Verts allemands proposent d’abolir la majorité sexuelle, c’est le tollé dans toute l’Europe. Les écrits de Cohn-Bendit sur ses jeux sexuels avec des enfants racontés dans son livre Le Grand bazar publié en 1975, lui sont finalement reprochés en 2001. Il se dédit, invoquant « une envie de braver les interdits » et prétend que ce récit est imaginaire.
Peu à peu, le joyeux brouillard des années 68 se dissipe, faisant apparaître une situation humaine apocalyptique. Les libertaires ont mis à bas en quelques décennies les murs porteurs de la civilisation, déchaînant une extrême violence, livrant les plus faibles aux prédateurs. L’homme est abandonné pieds et poings liés au marché par ceux qui prétendaient l’en affranchir. Il s’en est fallu de peu pour que l’enfant le soit aussi (mais l’affaire n’est pas close : voir la PMA et la GPA). En attendant que la femme passe aux enchères.
Si elle est encore en vie, Mauricette défilera sans doute le 14 juillet prochain sur les Champs-Élysées, médaillée comme un maréchal de l’ancienne Union soviétique en sa qualité d’héroïne, première vaccinée de la France en guerre contre le SARS-CoV-2.
Le Président Macron nous l’a dit, au soir des vœux : avec son joli serre-tête dans ses cheveux blancs et son pull en peau de zèbre, Mauricette est devenue la figure de la lutte « contre l’obscurantisme et le complotisme ». Applaudissements.
Tous à la piquouze, et que ça saute ! Le Président l’a affirmé en nous regardant droit dans les yeux : « Je ne laisserai pas, pour de mauvaises raisons, une lenteur injustifiée s’installer. » Il faut donc croire que les raisons sont bonnes car, une fois de plus, force est de constater en cette matière une exception française qui force l’admiration : les débuts de la vaccination en France s’acheminent lentement mais sûrement vers le « scandale d’État », comme dit Jean Rottner, le président de la région Grand Est.
Pensez, quand nos voisins affichent des scores à cinq ou six chiffres, nous peinons à franchir la barre des 500 vaccinés. C’est parce qu’on fait mieux, forcément ; on est plus attentif, plus respectueux, tout ça tout ça. « Ça prend un peu plus de temps au démarrage. (…) Je ne confonds pas vitesse et précipitation », a dit le ministre Véran. Alain Fischer, le Monsieur Vaccin, a abondé dans son sens : on devrait pouvoir vacciner plus de 700.000 personnes au sein des EHPAD et un certain nombre de professionnels de santé d’ici début février. « Cela va venir, dit-il, c’est une affaire de logistique. Il faut apporter progressivement le vaccin dans les différents sites, il y en a 14.000. » C’est beaucoup, on en convient.
Et puis, c’est un peu à l’insu de son plein gré, il faut le comprendre, ce brave homme. Déjà qu’il n’avait pas l’air très convaincu par le vaccin lui-même, alors s’il faut, en plus, qu’il gère l’intendance… D’ailleurs, il le confesse : « Je ne suis pas du tout un spécialiste. » (Que fait-il là, alors ?) C’est compliqué, tout ça : « Ça prend plus de temps parce que le vaccin doit aller aux personnes, et non pas les personnes au vaccin. » Comme Lagardère, en somme.
Alors, ça gueule, forcément. Axel Kahn, grand vaccinologue devant l’Éternel, décrit, dans une tribune, l’« autopsie d’un désastre » quand l’ancien directeur général de la Santé, le Pr William Dab, dénonce, dans Le Parisien : « C’est simple, soit nos autorités croient en ce vaccin et il faut y aller, soit elles n’y croient pas, et il faut le dire ! »
Du coup, le Président s’est fâché tout rouge, alors on a décidé de vacciner aussi les soignants de plus de 50 ans à partir de ce lundi. Interrogée dans RTL Matin, la responsable du syndicat des médecins généralistes (MG) dénonçait pourtant l’absurdité de la situation : alors qu’ils administrent toute la journée les vaccins de leurs jeunes patients (onze sont désormais obligatoires), les médecins ne sont pas autorisés à se vacciner entre eux mais sont contraints de se déplacer jusqu’à l’hôpital pour se faire piquer. Elle le redit : les autorités de santé ne veulent pas travailler avec les libéraux. C’est un choix.
Sur la même station, l’ineffable Michel Cymès milite, quant à lui, pour « le devoir d’exemplarité ». « Faites vous vacciner et faites le savoir », dit-il au personnel soignant ; les médecins ont « le devoir de convaincre leurs patients et tous les moyens sont bons (sic) ».
« L’hésitation du gouvernement ne peut qu’alimenter celle de la population », dit le Pr Dab, et « une fois de plus, des décisions sont prises sans qu’on en comprenne la logique ».« On ne va pas continuer à vacciner 300 Français par semaine. Ou alors, nous y serons encore dans 5.000 ans ! »
Certes, les salles de spectacle sont fermées. Il n’empêche : c’est Guignol toute la semaine !