C’est un extrait du Canard Enchainé qui en dit long sur la capitulation du Gouvernement en banlieue, et sur l’état du pays, mais surtout sur la discrimination favorable à ces populations qui n’entendent manifestement pas respecter la loi et le confinement. Ainsi, ce confinement, toujours d’après le Canard, serait allégé dans les banlieues.
« Ce n’est pas une priorité que des faire respecter dans les banlieues les fermetures de commerces et les rassemblements » indique Laurent Nunez, secrétaire d’État.
Nous vous invitons à lire le papier ci-dessous et à vous rendre compte du scandale. N’hésitez pas à l’imprimer et à le montrer aux forces de l’ordre qui vous contrôlent lorsque vous avez le malheur d’aller faire un achat de produit de première nécessité, ou un footing à 1,3km de chez vous au lieu du km autorisé…
Malgré l’obligation de confinement, le business illégal continue dans le Nord-Est parisien. Ventes de cigarettes, de cannabis ou de cartes de téléphonie, mais aussi consommation en groupe d’alcool dans l’espace public.
Barbès, place de la Chapelle, rue Marx-Dormoy, porte de Clignancourt, ils sont partout. Vendeurs de cigarettes de contrebande et consommateurs d’alcool, acheté sous le manteau dans de petites échoppes dont beaucoup n’ont pas l’autorisation d’ouvrir en ces temps de pandémie.
Des grappes d’hommes, parfois agressifs, qui ont conservé exactement les mêmes habitudes – souvent délictuelles – qu’avant. En dépit du confinement.
N’oublions jamais Son Excellence Monseigneur Marcel Lefebvre, rappelé à Dieu il y a aujourd'hui 29 ans. C’est en effet le Lundi-Saint 25 Mars 1991 que Monseigneur Lefebvre, après plus de 60 années de sacerdoce dont 40 d’épiscopat, a remis sa belle âme à Dieu.
Providentiellement, Monseigneur Lefebvre est rappelé le jour de la grande Fête de l’Annonciation, c'est-à-dire le jour de l’ordination sacerdotale de Notre Seigneur Jésus-Christ. Par l’humble « fiat » de la Très Sainte Vierge Marie, Jésus s’incarnera en elle par l’opération du Saint-Esprit et c’est ainsi que le Christ sera ordonné Prêtre par Son Père pour le rachat de nos pêchés et le salut de nos âmes.
Le combat de Monseigneur Lefebvre a été justement, durant toute sa vie, la défense et la préservation du Sacerdoce Catholique.
Né à Tourcoing le 29 Novembre 1905, ordonné prêtre puis sacré évêque, Monseigneur Lefebvre a été longtemps Archevêque de Dakar au Sénégal mais aussi Délégué Apostolique (l’équivalent de Nonce) du Pape Pie XII pour toute l’Afrique francophone. Il a été ensuite Supérieur Général de la Congrégation des Pères du Saint-Esprit puis Archevêque émérite de Tulle.
Docteur en philosophie et en théologie, il participe activement à la préparation du Concile Vatican II mais ses travaux seront sabotés et le Concile deviendra ce que l’on sait.
Ouvertement opposé aux dérives modernistes et libérales de Vatican II, adversaire résolu du communisme et de la franc-maçonnerie, Monseigneur Lefebvre fonde, en 1970, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X et son célèbre séminaire d’Ecône, en Suisse. Peu connu du grand public, Monseigneur Lefebvre fait une spectaculaire percée médiatique lorsqu’il est « suspens a divinis » c'est-à-dire interdit de sacrements, en 1976, par Paul VI. Mais rien n’arrête cet évêque de fer qui poursuit inlassablement son œuvre.
Sentant sa dernière heure venir, et ne voulant point laisser ses nombreux séminaristes orphelins, il sacre 4 évêques le 30 Juin 1988, ce qui lui vaut d’être « excommunié » par Jean-Paul II.
Fidèle à l’Église de toujours et à la Rome de toujours, Monseigneur Lefebvre est véritablement le sauveur du Sacerdoce, de la Messe et de la Tradition Catholiques.
Monseigneur Lefebvre avait également apporté son soutien à l’action de Jean-Marie Le Pen et du Front National lors de l’élection Présidentielle de 1988. Le Front National a d'ailleurs salué sa disparition dans un communiqué où il a rendu hommage à « un ardent défenseur de la civilisation occidentale et chrétienne ».
Monseigneur Lefebvre avait aussi dénoncé avec virulence l’islamisation de la France, ce qui lui a valu un procès en sorcellerie. Mais il disparaîtra avant que le jugement n’en soit rendu…
Que Monseigneur Lefebvre repose en paix, et que son œuvre, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, poursuivre son combat au service du Bon Dieu et du salut des âmes, sans aucune compromission avec la fausse Rome moderniste et apostate.
Alexandre Simonnot - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Le préfet Ziad Khoury interdit la vente d'#alcool dans le département de l'#Aisne. Le #coronavirus semble être un prétexte pratique pour faire appliquer la #charia en France. Les aliments à base de #porc restent toujours disponibles mais pour combien de temps encore ?
La démonstration en vidéo de la présidente de la Commission européenne fera date dans la lutte contre le coronavirus. Après plusieurs semaines de recherche et de concertations diverses, images à l’appui, Ursula von der Leyen nous livre la règle de base pour se prémunir de la pandémie : le lavage de mains.
« Est-ce possible ? » s’est écrié le professeur Raoult. « Mais pourquoi ne pas nous l’avoir dit plus tôt ? »
« Attendez, professeur, ce n’est pas tout. Vous ne connaissez qu’une partie de la découverte. Regardez mieux la vidéo. Que voyez-vous, ou plutôt, qu’entendez-vous ? »
Sous l’effet de la révélation, le professeur tombe de sa chaise, des éprouvettes explosent. « Mais oui, prof, vous avez bien entendu, il faut se laver les mains en chantant. »
Alors que le personnage réprouvé par le Décodex s’apprête à raccrocher sa blouse pour aller se reconvertir dans la mécanique auto, nous le contraignons à revoir encore une fois la séquence. « Mais que faut-il chanter, professeur, écoutez bien s’il vous plaît. »
« Mais bon sang, mais c’est bien sûr ! »
« Eh oui, professeur, il faut fredonner l’ode à la joie de Ludwig van, qui n’est autre que quoi ? Allez, dites-le… »
« L’hymne européen ? »
« Bonne réponse ! Effectivement, pour une bonne protection du virus, il faut se laver les mains en chantant l’hymne européen. Sinon, ça marche pas. »
Au terme de ce tutoriel qui vient montrer l’efficacité des technocrates de Bruxelles contre la pandémie, Ursula von der Leyen montre à la caméra le résultat éclatant de sa découverte. Ses deux mains sont intégralement propres. Dénuées de toute trace de cambouis ou d’huile de friture, les doigts sont tous là, vous pouvez recompter, et surtout, il est très visible qu’aucun virus n’a survécu à l’hymne européen.
Une révélation qui voit le professeur Raoult revenir dans son bureau, l’air préoccupé : « Mais dans ce cas, est-il vraiment nécessaire de se laver les mains ? À l’instar du film Mars Attack avec la chanson qui tuait les méchants extraterrestres, ne suffirait-il pas de diffuser à grande échelle l’hymne européen interprété par Ursula pour en finir avec le coronavirus ? »
Des tests sont en cours. Pour affiner les recherches, une équipe de carabins d’un hôpital marseillais a demandé une vidéo d’Ursula von der Leyen sous la douche. L’avancée de la science est à ce prix.
La France est-elle trop pauvre pour proposer une protection digne de ce nom à ses citoyens, mais aussi à ses agents qui œuvrent pour le bien public ? C’est la question qu’on peut se poser, compte tenu des appels répétés à la solidarité entre individus, de même que l’aide des entreprises que l’État mettrait bien encore une fois à contribution.
Trop pauvres pour avoir des masques
Les Français semblent avoir complètement entériné l’absence de masques qui sont pourtant la solution idéale appliquée par d’autres pays (riches, évidemment), et qui aurait pu l’être chez nous, évitant le confinement.
Malheureusement, bien qu’Agnès Buzyn ait répété qu’il y en avait « des millions » « dans les stocks de l’État » (ce dont on se fout éperdument puisqu’ils ne sont pas disponibles pour nos bouches contaminantes), Olivier Véran a admis vendredi soir que les stocks de FFP2 étaient de… zéro.
Rassurez-vous, l’État a passé commande hier, ou il y a quelques jours, ou récemment. Peu importe. Le fait est que nous avons vu comment la situation évoluait en Chine en décembre 2019. Et que notre bureaucratie, pauvre voire incompétente, tente de prendre conscience du problème en mars 2020.
Donc, puisqu’il n’y a pas de masques à distribuer aux pharmacies, le message le plus approprié a été : « les masques ne servent à rien. »
Ce message, porté par Jérôme Salomon en personne (Directeur général de la Santé), est la déformation d’une réalité scientifique : le masque ne suffit pas.
Mais il est nécessaire. La pénurie fait dire des choses affreuses…
Sibeth Ndiaye n’est pas en reste, en déclarant elle aussi qu’il n’y aurait pas de masques pour les particuliers « car ce n’est pas nécessaire ».
Sibeth Ndiaye: "Les Français ne pourront pas acheter de masque dans les pharmacies, car ce n'est pas nécessaire si l'on n'est pas malade" pic.twitter.com/42hj1HYxvC
L’autre message a alors été de ne plus sortir de chez soi. Cette consigne n’est pas dénuée de bon sens, seulement elle n’est qu’un pis-aller : nous n’avons pas d’autre choix. Et nous n’avons pas d’autre choix parce que l’État, garant de la sécurité des Français, n’a pas fait correctement son travail.
L’État est supposé avoir des stocks en cas de guerre ou d’épidémie. Une situation rare, mais éventuelle. L’argent public devait « aussi », voire surtout servir à financer l’achat de protections, sinon pour l’ensemble des Français (quoique…) au moins pour les soignants (qui dépendent tous directement de l’État), les fonctionnaires de police, les pompiers, les pharmaciens et leurs employés… Mais cela n’a pas été fait.
C’est ainsi que sur nos écrans de télévision nous observons incrédules des fonctionnaires de police sans masque de protection, devoir effectuer les contrôles de dérogations au confinement.
C’est ainsi que l’État donne comme consigne que les pharmaciens doivent porter un masque FFP2 mais que les préparateurs, pourtant au contact du client, peuvent se contenter d’un masque chirurgical.
C’est également ainsi que les médecins doivent pointer à la pharmacie du coin avec un « bon » de la CPAM pour avoir droit à leur petite boîte de 50 masques. Quand il y en a.
C’est ainsi que les cliniques privées, vidées de leurs patients en attente de chirurgie, n’ont pas de matériel de protection, ni pour leurs médecins, ni pour les infirmiers, ni les agents hospitaliers. Elles ne peuvent les acheter, même s’il y en a, car l’État a réquisitionné tous les masques dès leur fabrication.
C’est ainsi encore que les soignants tentent désespérément de s’organiser pour trouver coûte que coûte des masques, comme en témoigne cette annonce sur Twitter :
⭕️AVIS aux hôpitaux et aux personnels soignants.
Si vous manquez de #masques#FFP2, nous publierons votre annonce pour faciliter la remise de dons par des entreprises ou particuliers.
C’est encore ainsi que nous assistons à des applaudissements à 20 heures pour soutenir les soignants. C’est sympa. Mais ça ne sert strictement à rien. C’est même, de l’avis de certains soignants, un peu crispant de recevoir des applaudissements pour aller à la bataille, mais pas de masque.
Surtout quand ce sont les députés qui s’y mettent, dans un espace fermé, et non confinés probablement parce qu’ils font un travail indispensable…
C’est ainsi enfin que sur le net fleurissent des recettes maison pour confectionner soi-même son masque. Le pays qui dispose d’un système de soins envié par le monde entier, et financé par des tombereaux de prélèvements sociaux et d’impôts, est en train de se mettre à la couture pour réaliser une protection de fortune ! Un système D digne d’un pays soviétique pendant la disette.
800 milliards de dépenses sociales, le record mondial du pourcentage du PIB et #FabriqueTonMasque #FabriqueTonGel !
Il ne faudra jamais oublier ceci : le devoir de protection de l’État n’a pas été rempli. Au contraire, il envoie littéralement au casse-pipe ses zélés fonctionnaires. Jean-Paul Hamon, président de la Fédération des médecins de France, parle d’ailleurs de « chair à canons ».
L’État stocke et redistribuera tel un grand seigneur quand il en estimera lui-même la nécessité, ainsi qu’il le dit lui-même :
« Afin de préserver les ressources en masques de protection dans le cadre de la lutte contre le COVID-19, le Premier ministre a réquisitionné par décret du 3 mars dernier l’ensemble des stocks et productions de masques sur le territoire national.
L’utilisation des volumes recensés de masques doit, en effet, être encadrée afin de répondre avant tout et le mieux possible aux besoins des professionnels de santé, en ville comme en établissement. »
Le ministre rappelle la priorité nationale : protéger notre système de santé et ses professionnels pour maintenir la prise en charge des patients et la continuité des soins.
Le problème c’est que l’estimation des besoins des patients ou des soignants et ceux de l’État sont rarement synchrones.
Trop pauvres pour avoir du matériel et des médicaments… et en retard
Mais il n’y a pas que les masques. Le personnel médical alerte depuis le début sur le nombre très insuffisant de tests. Nous rappelions ici qu’il existe du matériel portatif pour les effectuer.
Mais l’État n’a pas voulu mettre ces moyens en œuvre, préférant attribuer le droit de pratiquer les analyses à des centres agréés, non équipés convenablement : les tests se faisaient manuellement jusqu’à fin février.
On passera sur le nombre ahurissant de témoignages de médecins expliquant qu’on leur a refusé des tests pour leurs patients, voire pour eux-mêmes ! Les consignes depuis le début ont été de restreindre les tests, même lorsque le système n’était pas encore submergé, soit mi-février.
Pour les respirateurs, nécessaires pour les cas graves de COVID-19, là encore, il faut attendre la troisième semaine de mars pour que les politiciens s’en inquiètent. On fait, même dans ce domaine, du bricolage maison : des réanimateurs fabriquent eux-mêmes des connexions pour brancher plusieurs patients sur la même machine.
Mulhouse est débordé par les cas extrêmement nombreux dans la région. On sait depuis le 6 mars qu’un rassemblement de plus de 2000 personnes du 17 au 21 février dans la région a favorisé une immense contamination. Pourtant, c’est seulement la semaine prochaine que sera déployé un hôpital militaire en renfort de l’hôpital de Mulhouse, soit 21 jours plus (trop) tard.
L’État est trop pauvre : les entreprises paieront
Nos champions de l’économie ont encore frappé cette semaine.
Il faut se rendre à l’évidence, le message de Macron « l’État paiera » (directement inspiré de « c’est pas cher c’est l’État qui paie ») n’est pas exactement la vérité. D’abord, l’État, c’est nous, les contribuables. Donc ce n’est pas l’État qui paiera quoi que ce soit, à part avec sa grosse dette. C’est nous paierons.
Les entreprises n’avaient pas attendu d’instruction gouvernementale pour agir : nombre d’entre elles ont fait des dons : Pernod-Ricard propose de l’alcool pour fabriquer du gel hydroalcoolique et Sanofi livre de l’hydroxychloroquine gracieusement (mais à l’État). Ce ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres, plus petites et tout aussi solidaires.
Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, a osé traiter de tire-au-flanc les employés du BTP qui sollicitent des protections sur leurs chantiers et menacent d’interrompre le travail. Certes, sur un chantier, la proximité avec un voisin n’est pas flagrante. Mais après tout, pourquoi les facteurs qui réclament la même chose auraient-ils gain de cause, eux ? Parce que l’État reconnaitra les siens ?
L’inénarrable Bruno Le Maire, jamais en peine pour trouver des soluces sur le plan économique, propose même une prime de 1000 euros à ceux qui veulent bien aller travailler en cette période de confinement. Alors le virus n’est-il pas dangereux pour tout le monde ? Certains doivent se dévouer ?
« Si les employeurs ont les moyens de le faire, je les invite à jouer la solidarité nationale et à continuer à payer même si la prestation n’est pas faite, pour ces quelques semaines. »
Le laïus « l’État paiera » commence sérieusement à s’émousser.
Et puis au pire, puisque nous sommes trop pauvres, la nature « fait tellement bien les choses »…
« L’immunité de groupe »
C’est le pompon : entendre des politiciens (et quelques étranges médecins) évoquer l’immunité de groupe ! En résumé, quand une grosse partie de la population aura chopé le virus, finalement, les gens courront moins de risque d’être contaminés et le virus s’éteindra tout seul. Eh ouais. Magie de la pauvreté, magie des pays sans protection : compter sur la nature. L’immunité de groupe a d’ailleurs bien fonctionné lors de l’épidémie de grippe espagnole. Elle fonctionne également très efficacement au Congo ou en Centrafrique.
La nature va faire le tri toute seule parmi les humains. Ces malthusiens espèrent sans doute que le virus tuera des vieux pour économiser des retraites, des pollueurs pour que poussent les fleurs… espérant secrètement être les heureux élus d’un nouveau monde.
L’immunité de groupe est une fumisterie, un argument de pauvre ; l’entendre dans la bouche de ceux qui sont actuellement aux manettes de notre destin devrait alerter tout esprit normalement constitué : l’État français est tellement à la ramasse qu’il est même capable de vous dire que malgré tout l’argent de vos impôts, il vous laisse aux bons soins de mère Nature.
Il faudra nous souvenir que les vagues de malades graves qui arrivent aujourd’hui sont les contaminés d’il y a deux ou trois semaines, lorsque l’État a laissé se tenir les matches de foot (OL-Juventus alors que l’épidémie commençait de façon flagrante en Italie), a tenu des propos dangereux (les masques ne servent à rien), a enjoint les gens à sortir.
Il faudra nous souvenir, quand l’État arrivera les bras chargés de masques par milliers et de chloroquine réquisitionnée, que sa gestion incompétente de la crise a plongé notre économie déjà défaillante dans l’abîme et nous fera compter les morts, peut-être davantage qu’ailleurs.
Me Fabrice di Vizio est l’avocat qui défend les médecins qui se retournent – entre autres – contre l’ex-ministre de la santé, Agnès Buzyn. Il explique de manière vive sur ce plateau qu’on ne peut absolument plus avoir confiance en notre gouvernement.
Revoir également cette intervention de Me Fabrice di Vizio :
Fermeture des frontières : impossibilité d’aller en NL pour les #IVG tardives. Bouleversements à l’hôpital: risques de reports des #IVG . Je demande au gvt l’allongement des délais (2 semaines) pour que l’accès à l’IVG soit assuré. #UrgenceSanitairehttps://t.co/8VQsezYsFN
Refus des ministres @olivierveran@murielpenicaud d’aménager l’accès à l’#IVG pendant la crise sanitaire. Les professionnels sont inquiets. Il y aura de nombreuses femmes hors délai et des services perturbés. Le gouvernement lâche les femmes et les médecins. pic.twitter.com/toOxxIIPUv
Le professeur Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique qui informe le gouvernement, a déclaré, la semaine dernière, que lors de la sortie du confinement, il faudra pratiquer une politique de tests de grande envergure pour lutter contre le coronavirus. Mais cette stratégie n’est, hélas, pas possible pour le moment car les tests de dépistage sont en nombre nettement insuffisant. Le confinement actuel aura pour effet de retarder l’évolution de l’épidémie mais n’aura, vraisemblablement, que peu d’influence sur le nombre total de sujets atteints. Nous ne pouvons, cependant, pas rester éternellement en situation de confinement : il faudra donc, après cette période, continuer à dépister les personnes infectées (malades ou non) afin de les isoler et de les traiter.
C’est très certainement ce que nous aurions dû faire depuis le début pour éviter cette situation économiquement et socialement catastrophique. Ce sont les pays qui ont le plus utilisé les tests de dépistage comme Singapour, la Corée du Sud, l’Allemagne et la région de Venise où l’on compte le moins de morts.
Les mesures de dépistage seront donc les bienvenues, mais encore faut-il avoir les tests !
Pour l’instant, en France, les tests diagnostics sont exclusivement réservés aux patients hospitalisés pour un tableau évocateur de Covid-19, aux trois premiers patients résidant en EHPAD qui présentent un tableau clinique évocateur de Covid-19, aux professionnels de santé, aux personnes pouvant déclarer une forme grave (pathologie associée), aux femmes enceintes et aux donneurs d’organes ; ce qui limite considérablement le nombre de gens à tester. Pourtant, il serait grand temps de pouvoir disposer de suffisamment de tests pour effectuer un recensement massif des sujets infectés.
Peut-être était-il difficile de stocker suffisamment de tests, ces derniers mois, car l’apparition d’une épidémie d’une telle ampleur était sans doute difficile à envisager, mais il est difficilement admissible que le personnel soignant manque de masques de protection alors que, jusqu’à il y a une dizaine d’années, ils étaient stockés en quantité suffisante pour faire face à une épidémie et que, sans doute pour faire des économies, on a décidé de diminuer considérablement l’importance des stocks. On voit maintenant le résultat. Les médecins généralistes et les infirmières libérales n’ont toujours pas de masques adaptés, bien que promis à chaque déclaration gouvernementale. Faute de protection, les soignants sont de plus en plus touchés (d’après la presse, il y aurait 20 % de médecins de SOS Médecins infectés). Par ailleurs, le président de la Fédération hospitalière de France a déclaré que 4.000 lits de réanimation pouvaient être déployés dans les hôpitaux privés, mais qu’ils étaient très peu utilisés. On peut y voir une nouvelle manifestation d’incohérence dans la gestion de cette crise par les pouvoirs publics.
On peut également se poser d’autres questions, comme par exemple sur le traitement des personnes infectées (à l’exclusion, bien sûr, de celles qui sont en réanimation et qui nécessitent des soins spécifiques) par l’association hydroxychloroquine et azithromycine, comme le conseille le professeur Raoult, infectiologue à la personnalité atypique, certes, mais à la compétence reconnue. Faudra-t-il attendre une étude randomisée en double aveugle pour savoir si on peut utiliser ces deux molécules, alors qu’elles sont utilisées depuis des années par tous les médecins qui en connaissent bien l’usage ? Le seul risque encouru est que le traitement soit inefficace. Mais comme nous n’en n’avons pas d’autre, on peut dire que ce risque est négligeable.
Ce qui est regrettable, dans ce type de crise, c’est que les mesures proposées sont élaborées par et pour la médecine hospitalière publique sans tenir compte de ceux qui sont au contact quotidien des patients en ville, ou dans l’hospitalisation privée, et dont l’avis, apparemment, importe peu.
Dans deux mois, dans trois mois ou plus, lorsque s'éteindra l'épidémie, lorsque nos morts seront enterrés, viendra le temps des comptes et celui du devoir de reconstruction.
Les comptes... Les responsabilités d'Emmanuel Macron et de son gouvernement sont lourdes, eux qui, par nonchalance autant que par idéologie, ont hésité, atermoyé, oscillé, ne mettant pas à profit les quelques semaines qui ont suivi le déclenchement de la maladie en Chine pour anticiper sa diffusion afin de produire les quantités de masques, de gel et de gants nécessaires, et se refusant à prendre les mesures d'autorité qui s'imposaient en termes de fermeture de frontières et de confinement, ou les prenant à contre temps sans donner aux forces de sécurité les moyens de leur application. Les sanctions devront tomber.
Il serait pourtant sans effet de se contenter de mettre en cause le pouvoir actuel.
Les responsables sont ceux — tous ceux — qui, à un titre ou à un autre — politique, économique, social, médiatique — ont participé depuis des décennies à l'effondrement de la France. Tous ceux qui ont fait de notre Nation un pays du tiers-monde, sapant ses valeurs, altérant son identité, détruisant son industrie, défaisant les liens sociaux, ruinant ses services publics, réduisant, marginalisant et appauvrissant son armée, et livrant des pans entiers de notre territoire à la racaille issue de l'immigration par une casbahisation accélérée de nos quartiers.
Mais si l'ensemble du Système n'est pas remis en cause, aucune commission d'enquête, aucune traduction devant les cours compétentes pour juger tel ou tel membre de l'Exécutif actuel ou passé ne sera utile.
Surtout, aucune reconstruction ne sera possible. Tout recommencera comme avant. Avec des moyens encore plus affaiblis. Et une fiscalité encore alourdie, car le régime n'hésitera pas à faire payer aux Français le prix de sa criminelle défaillance.
Le salut public exige une renationalisation de l'ensemble de la France. Renationalisation morale, économique, sociale, identitaire et sécuritaire.
Pas de reconstruction de nos services de santé, pas de victoire sur la terrible crise sociale qui se dessine, pas de redressement économique, pas de retour à la cohésion française, pas de rénovation du domaine public, pas de relocalisation industrielle, pas de retour de l'autorité régalienne, pas de reconquête des cités, tant que la voie nationaliste ne sera pas appliquée.
Les responsables de l'effondrement français devront être punis. Mais le régime, lui, devra disparaître.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
On nous parle de « Français indisciplinés » comme si nous étions un peuple homogène. C'est évidemment faux. D'un côté, il y a les Français de souche qui se soumettent globalement au #confinement et, de l'autre, des afro-maghrébins incapables de respecter la moindre règle
Il paraît que notre Président n’a pas employé le terme de « confinement » parce qu’il l’a jugé trop imprécis et anxiogène. Délicate attention ! Mais deux heures après son discours, ses proches l’ont employé à gogo. De qui se moque-t-on ? On ne lésine pas, en revanche, sur l’expression technocratique de « distanciation sociale », qui n’est pas immédiatement compréhensible et a une résonance inhumaine. Ce gouvernement, qui n’a que le mot « pédagogie » à la bouche, est décidément un bien mauvais professeur. Malheureusement, c’est là son moindre défaut !
Ces maladresses dans la communication ne relèvent pas seulement de l’incompétence du pouvoir actuel. Elles témoignent aussi de la volonté d’occulter sa responsabilité dans les failles du dispositif de prévention contre l’épidémie. On apprend aussi que, si les mesures de confinement sont généralement respectées, certains quartiers y sont particulièrement rebelles. Le Parisien rapporte que, jeudi, dans la ville de Trappes, un contrôle a dégénéré et trois policiers ont été blessés. Lors de l’incident, une policière s’est même fait cracher sur elle. Faut-il s’en étonner de la part de personnes qui ne reconnaissent pas la loi française ?
Et, bien sûr, les forces de l’ordre ne disposent pas systématiquement de masques. Pire : la préfecture de police de Paris aurait demandé à tous les effectifs employés sur le terrain de retirer leurs masques. Le gouvernement a longtemps caché la pénurie de ce moyen de protection, avant que les événements ne le contraignent à reconnaître, peu à peu, la vérité. Selon le ministre de la Santé, en 2011, on aurait décidé de ne plus avoir de stocks, puisqu’on pouvait facilement s’en procurer en Chine. La seule chose qu’on n’avait pas prévue, c’est que le coronavirus paralyserait ce pays.
Le gouvernement a beau dire qu’il n’est pas responsable de la situation, il n’en reste pas moins que, depuis que l’on connaît les dangers de cette épidémie, rien d’efficace n’a été décidé pour faire de l’acquisition de masques une priorité. Les autorités politiques pèchent par leur absence d’anticipation. Quand on pense que les personnels soignants, dans les hôpitaux, sans compter les infirmiers libéraux, les kinésithérapeutes, les dentistes… manquent de masques, on reste coi devant l’inaction du gouvernement.
Et que dire des employés de supermarchés, des caissières, des ouvriers du BTP – que Muriel Pénicaud ose accuser de « défaitisme » – et de bien d’autres encore ?
Le summum de l’indécence, c’est que l’exécutif, au lieu de faire preuve de modestie et d’admettre ses erreurs, tend à reporter sur d’autres la responsabilité de la situation. C’est la faute de leurs prédécesseurs ! C’est la faute des Français indisciplinés ! C’est la faute des voleurs de masques ! On prétend que des dépistages plus nombreux sont inutiles parce qu’on n’a pas les moyens de les pratiquer à grande échelle. Nos dirigeants veulent qu’on leur fasse confiance et qu’on leur accorde tous les pouvoirs pour lutter contre le coronavirus. Mais leur accorder sa confiance, quand ils ont tant failli, ne va pas de soi.
Certes, dans la conjoncture actuelle, on n’a pas d’autre possibilité que d’accepter les mesures de contrainte qui ont été imposées et qui vont sans doute se durcir. C’est peut-être le plus grand sacrifice demandé aux Français que d’être obligé de soutenir des gouvernants défaillants, pour que la situation n’empire pas. Mais quand la crise sanitaire sera passée, il faudra leur demander des comptes.
Je n‘en peux plus d‘être né dans un pays en voie de tiers-mondisation depuis plus de 50 ans.
Ce 20 mars 2020, je me vois confirmer par les chaînes de télévision que la Corée du sud - pour ne citer qu‘elle - a désormais vingt ans d‘avance en matière d‘urgence sanitaire sur notre pays qui vit naître Paré, Bichat, Laennec, Pasteur, Clémenceau (il était aussi médecin !), Cabrol, et tant d‘autres.
Ce 20 mars 2020, j‘apprends que l‘armée française, autrefois réputée comme la première armée du monde (ce n‘est pas si vieux : 80 ans !), est en passe de mettre en oeuvre une mission délicate : tenter d‘aider les hôpitaux alsaciens tragiquement submergés en installant une antenne de réanimation, dont on ne sait pas très bien, à écouter les médias, si elle comprendra 30 ou 60 lits. Alors disons 60.
Cette ambition affichée par Monsieur Macron, président de la république en titre mais sans majesté et sans majuscules, lors de sa déclaration télévisée du lundi 16 mars, n‘est toujours pas suivie d‘effets, ce vendredi soir. Les patients en état de détresse respiratoire attendent toujours. J‘ose espérer que le premier des Français (?!) a donné des ordres en ce sens très en amont de sa déclaration, mais même ça, je n‘en suis pas sûr.
Voilà donc l‘état d‘avancement de cette opération : demain, samedi 21 mars, SIXIÈME JOUR APRÈS MACRON, il n‘est même pas certain que ces premiers malades soient enfin pris en charge. L‘ARMÉE, PAS EN MESURE D‘ASSURER LA PRISE EN CHARGE DE 60 MALADES APRÈS 6 JOURS DE DÉLAIS ?
Alors, tout de suite, j‘insiste sur une chose essentielle : je n‘incrimine pas l‘Armée dans cette affaire. Ils n‘ont plus de moyens, et le peu qui leur reste est envoyé en Afrique ou dans sa banlieue. Il n‘est en fait même pas sûr qu‘ils aient reçu des consignes avant l‘effet d‘annonce du “chef de l‘État“. Les soldats français sont héroïques. Ils font avec des bouts de ficelle. Comme font de leur côté les médecins, les infirmiers, les aides-soignants, les pharmaciens et tout le personnel médical. Comme font de leur côté tous ceux qui, d‘une façon générale, font fonctionner la Nation (on aurait parlé autrefois des missions régaliennes).
Non. Les fautifs sont ceux qui, depuis d‘autres sphères, l‘ont laissée dépérir, depuis des années. Les mêmes qui ont fermé les robinets budgétaires (pour faire quoi de l‘argent ?). Qui ont systématiquement démonté l‘armée donc, mais aussi et entre autres les infrastructures de santé. Qui ont démonté tout, en fait.
Et que dire du ministre des Armées (désarmées !). C‘est bien simple : je ne sais même plus qui c‘est, à force de ne pas l‘entendre.
Et que dire de la Buzyn zinzin ? Celle qui crache dans la soupe APRÈS N‘AVOIR RIEN FAIT ?
Ce 20 mars 2020, jour du Printemps, je me souviens que des tonnes de matériels ont été envoyés en Chine voici deux mois. Et d‘autres en Algérie. Et d‘autres… Matériels qui nous manquent cruellement maintenant. Que les Français sont confinés chez eux, sauf les sans-logis (non pris en charge parce que Français), dont on n‘entend plus parler du tout (sauf ceux de Lyon qui se sont fait verbaliser !). OÙ PEUVENT-ILS BIEN SE CONFINER, EUX ?
La crise est là. Elle est là parce que, pendant cette “phase 1“ dont on ne parle guère, il n‘y a eu quasiment aucun contrôle aux frontières. Pour une raison bien simple : il n‘y a plus de frontières, à part dans les aéroports, et encore.
Et puis on se moque de nous. J‘ai vu avant hier le Professeur Salomon – remarquable par ailleurs – déclarer, en pétard et à contre cœur, je l‘ai bien ressenti, que porter un masque quand on n‘est pas infecté est une hérésie. Ça ne servirait à rien et serait même dangereux, nouvelle musique fort différente de celle qui nous a été jouée une semaine plus tôt. Il a conclu en disant que les heureux possesseurs de masques doivent dare-dare les déposer en pharmacie à destination des personnels de santé (qui eux savent s‘en servir, quoi !).
J‘insiste : lui, habituellement si posé, si professionnel, cachait mal sa colère. Et comme on le comprend : quel aveu sur l‘état de déliquescence des stocks hospitaliers ! Il a dû, sur ordre (de qui ?) et en direct, avaler son chapeau.
Alors, voilà, attendons encore un peu. Mais il faudra bien un jour faire le bilan de tout ça.
Il faudra bien qu‘un jour les Français (survivants) demandent des comptes à qui de droit.
Eric Pinel - Membre du Bureau politique du Parti de la France