Habituellement, les frasques des banlieues afro-musulmanes nous coûtent un bras. Ne rien respecter des règles communes peut aussi coûter une jambe#VilleneuveLaGarenne
Bouclés depuis le 16 mars en raison du confinement général décrété par un Président de la République incapable de faire face à la crise sanitaire du Coronavirus, tous les commerces de proximité non-alimentaires ont été abusivement fermés et se retrouvent aujourd'hui dans une situation dramatique.
Alors qu'Emmanuel Macron a décidé, sans demander l'avis des Français, d'annuler la dette abyssale des pays africains, les commerçants et artisans voient leurs charges fiscales, déjà écrasantes en temps normal, seulement différées !
Les observateurs de la vie économique française prévoient déjà la fermeture définitive de plusieurs milliers de bistrots, restaurants, hôtels, magasins, TPE, etc.
Le Parti de la France exige la réouverture immédiate des commerces de proximité, de l'ensemble des entreprises françaises et de tous les services publics. Halte au suicide économique !
Voici une décision qui fait réagir sur les réseaux sociaux. Le préfet du Morbihan, Patrice Faure, a décidé d’instaurer une forme de charia républicaine, en interdisant la vente d’alcool à emporter dans le département.
Le prétexte ? L’explosion des violences intrafamiliales dans le département (+30 %) ces derniers jours dans lesquelles l’alcool serait en cause. Le confinement lui, n’est pas remis en question par le Préfet alors même qu’il est évident que son maintien jour après jour est particulièrement vecteur de tensions au sein des foyers.
Par ailleurs, comment justifier de l’interdiction de certains alcools, et pas de la bière et du vin qui, consommés en grande quantité, peuvent également faire littéralement péter les plombs à ceux qui en consomment ? Cela ressemble un peu à la prétention de « préserver la santé » des citoyens tout en maintenant les bureaux de tabac ouverts, par exemple.
Nous vous laissons découvrir les propos du préfet du Morbihan, qui instaure, de facto, une sorte de charia républicaine dans le département, en plus de toutes les brimades que subit actuellement la population, par la faute d’un Gouvernement incapable de gérer cette crise, en amont.
Pas sûr que le reste du discours, mielleux, félicitant chaque corporation, chaque catégorie sociale, suffise à contenir la colère croissante d’une partie de la population qui ne comprend pas cette accumulation de mesures totalement arbitraires (et qui, de facto, peut également aller faire ses courses dans les départements limitrophes que sont les Côtes d’Armor, l’Ille et Vilaine et le Finistère).
Le 11 mars, l’OMS, brandissant la qualification de « pandémie », consacrait le taux de létalité de 3,4 % annoncé le 4 mars. User du vocable « pandémie », c’est délibérément jouer de son acception populaire et inoculer ainsi une peur panique, car il évoque les fléaux de la « grippe espagnole » au XXe siècle (20 à 50 millions de victimes dans le monde, soit 2,5 à 5 % de la population), du choléra au XIXe (plus d’un million de victimes pour la seule Europe) ou encore de la peste noire au XIVe (six millions de victimes en France). Or, mi-avril 2020, moins de 150.000 décès étaient attribués au coronavirus, sur 7,5 milliards d’individus, soit moins de 0,002 % de la population. Trompeuse était donc la qualification de « pandémie ».
Mais la publication, le 12 mars, des résultats d’une modélisation de l’Imperial College à Londres – relayés par Le Monde – sur laquelle les autorités gouvernementales avouaient s’être appuyées entérinait la stratégie du confinement, l’étude estimant à 500.000 le nombre de victimes potentielles sur le sol français. Mi-avril, la France enregistre moins de 20.000 victimes. La seule vertu du confinement étant, de l’aveu même des autorités médicales, de ralentir la progression du virus et non de l’empêcher de mener à bien sa sinistre besogne. Sa levée avant d’avoir tutoyé les prévisions alarmistes basées sur un taux élevé de mortalité procéderait donc, au mieux, d’une attitude inconsciente, au pire, d’une démarche criminelle.
Assurément, ni inconscient ni criminel, le gouvernement envisage pourtant benoîtement d’initier le déconfinement mi-mai. Est-ce à dire qu’alors, l’auto-immunité, supposant qu’au moins 50 % de la population française soit immunisée en ayant contracté le virus, aura été atteinte ? Sur 67 millions de Français, cela implique qu’un minimum de 30 millions auront dû avoir « fait connaissance » avec celui-ci. Avec un supposé taux de mortalité du coronavirus qui serait de 1 %, selon le ministère de la Santé américain, voire de 3,4 % selon l’OMS, cela donnerait quelque 300.000 à 1 million de décès avant l’auto-immunité nécessaire à un déconfinement serein…
Ajoutons que l’Imperial College – encore lui – a publié, le 30 mars, une étude selon laquelle 1 à 7 % des Français avaient alors été infectés par le coronavirus. Or, si le virus n’est parvenu à s’immiscer, avant confinement et alors qu’il avait le champ libre, que dans moins de 7 % des organismes français, et puisque les autorités gouvernementales ont affirmé que les Français « font partie de ceux qui respectent le mieux le confinement », ce virus, après confinement, n’aura certainement pas infecté 50 % de la population…
Conclusion ? Le taux de mortalité du virus – ce fameux 1 à 3,4 % – dont l’artillerie lourde, tant médiatique que politique, nous rebat à l’envi les oreilles, cette unique clé de voûte à laquelle s’accrochent les instances gouvernementales, celle qui justifie l’état d’urgence sanitaire, celle qui sous-tend la privation de liberté de circulation et nous commandera, sous peu, d’arpenter le monde extérieur accoutré d’un masque, celle qui légitime une crise économique majeure, est parfaitement erroné.
Le scandale ne réside donc pas tant dans la gestion – certes calamiteuse et faisant diversion – d’une supposée crise sanitaire que dans l’instrumentalisation d’une pandémie non tangible : les dirigeants de ce pays prennent les Français pour de sombres imbéciles qu’il suffit de noyer sous les données les plus improbables pour les domestiquer. Étonnant, non ?
Il y a 45 ans les Khmers rouges prenaient Phnom Penh sous les applaudissements de la gauche et allaient massacrer près de la moitié de sa population…
C’est le 17 avril 1975 que la capitale du Cambodge tomba aux mains des maquisards du Front uni national du Kampuchéa (FUNK). L’entrée de l’armée révolutionnaire fut acclamée par des dizaines de milliers d’intellectuels, de journalistes, de politiciens et de philosophes occidentaux qui se réjouissaient de la chute du gouvernement Lon Nol.
Après avoir célébré la chute de Dien Bien Phu et l’abandon de l’Algérie aux terroristes du FLN, les intellectuels et journalistes français vont une fois de plus se distinguer dans l’innommable.
Dès cet instant, le Cambodge bascule dans les ténèbres d’un enfer pensé, analysé, planifié et exécuté par l’Angkar – organisation socialo-marxiste – dominée par les Khmers rouges.
Reconnus et soutenus par l’Internationale socialiste, les « maîtres » du « Kampuchéa démocratique » vont transformer et contrôler la société cambodgienne, saper la mémoire collective et couper la population de son Histoire. Ce processus a conduit à évacuer toutes les villes, à créer un collectivisme absolu et à éradiquer toute trace du passé (monastères bouddhistes, école, livres et journaux).
Cette répression ne visait pas des groupes raciaux ou des minorités ethniques spécifiques, mais des couches sociales et tous les opposants politiques, réels ou supposés. Le démographe Marek Sliwinski a démontré scientifiquement que c’est un quart de la population (7,2 millions d’habitants en 1974) qui a été exterminé et presque 42 % de ceux qui vivaient ou étaient réfugiés à Phnom Penh avant le 17 avril 1975.
C’est ainsi que cet ancien protectorat français (depuis 1863) va sombrer dans l’horreur…
La France du Second Empire y avait établit sa protection sur le Royaume, jusque-là vassal du Siam (Thaïlande). Le Cambodge fut intégré en 1887 à l’Indochine française lors de la création de cette dernière. En novembre 1949, le système de protectorat laissa la place à un statut d’État associé de l’Union française, toujours au sein de la Fédération indochinoise. En 1953, pendant la guerre d’Indochine, le roi Norodom Sihanouk proclama l’indépendance du pays, que les accords de Genève réaffirmèrent l’année suivante tout en conservant son amitié à la France.
L'annonce de la réouverture des écoles le 11 mai est de la pure démagogie de la part de #Macron : il veut juste offrir une garderie aux Français. L'urgence, c'est la reprise de l'activité économique, dans les meilleures conditions de sécurité, pour éviter la ruine de notre pays
L’Allemagne est connue pour être extrêmement répressive envers qui conteste les versions officielles de son Histoire. Cette répression s’abat aujourd’hui également sur les personnes opposées au confinement et critiques par rapport au récit accrédité par les politiques et diffusés par les médias aux ordres sur la pandémie du coronavirus.
Une avocate de Heidelberg, Beate Bahner, vient de faire la triste expérience de cette censure drastique : cette opposante au confinement a été arrêtée le dimanche de Pâques par la police. Après avoir résisté aux forces de l’ordre, elle a fini par être emmenée dans un service psychiatrique où elle a reçu la visite d’un médecin qui a alors décidé de l’interner. Pour discréditer son combat, l’État allemand recourt à la vieille manipulation, usée jusqu’à la corde en ce XXIe siècle intolérant et sectaire, consistant à faire passer l’adversaire politique pour fou.
Le Rivotril™ a été « invité » dans le protocole de « soins » liés au coronavirus…
Docteur, vous avez constaté qu’à la faveur du décret du 27 mars 2020, un changement de taille était apparu sur le Vidal ?
Dr Joëlle de Monredon : Oui, un changement pour élargissement de l’autorisation de mise sur le marché du Rivotril™.
Qu’est-ce que le Rivotril™ et dans quel cas était-il prescrit jusqu’à présent ? Et sous quelle forme ?
Le Rivotril™ est une benzodiazépine utilisée dans le traitement de l’épilepsie, soit à faible dose en traitement continu, soit à forte dose lors de crises épileptiques violente ou à faibles doses : gouttes buvables. Les fortes doses sont en perfusion.
Quelles sont ses effets secondaires notoires ?
Il y a des effets secondaires notoires : psychiatriques, neurologiques et, ce qui nous intéresse en l’espèce, dépression respiratoire !
Le Rivotril™ a-t-il fait l’objet d’études d’efficacité et a-t-il suivi un protocole de test contre le coronavirus ?
Pas d’étude d’efficacité contre le coronavirus ni protocole de tests. En revanche, on constate son utilisation pour le coronavirus en soins « palliatifs ».
Sous quelle forme ce Rivotril™ est-il, selon vous, administré à des patients atteints du coronavirus et a-t-il une efficacité ?
Pour les patients en dépression respiratoire suite au coronavirus, il est administré soit en sous-cutané soit en perfusion à des doses variant de 1 mg à 3 mg par jour (beaucoup trop importantes pour des personnes âgées).
Quels effets peut-il avoir en étant administré ainsi ?
Comme il est associé à de la morphine, c’est le décès assuré par totale dépression respiratoire. Le malade complètement assommé mourra très rapidement de dépression respiratoire.
On en avait parlé pour des personnes âgées en EPHAD car elles ne sont pas toutes envoyées à l’hôpital ; c’est donc de l’euthanasie et de l’eugénisme.
Peut-on dire que la chloroquine a moins d’effets secondaires connus ?
Je n’ai pas de détails sur tous les effets secondaires, j’autorise toute personne qui voudra vérifier mes dires à aller sur le site Vidal : base de données médicamenteuse pour les prescripteurs libéraux.
Depuis le début du confinement de la population, les forces de l'ordre reçoivent des consignes pour persécuter les Français en multipliant les contrôles et les amendes avec un zèle délirant. Sûrement faut-il compenser le racket des automobilistes qui ne rapporte plus autant que d'habitude...
Pendant ce temps, dans les enclaves afro-musulmanes, les occupants se moquent du confinement dans une impunité quasi-totale.
Le traçage numérique (officiel) des Français, sous prétexte de veiller à leur santé, est également à l'étude.
Le gouvernement utilise cette crise sanitaire pour instaurer une surveillance stalinienne des Français qui, bien sûr, ne sera pas provisoire.
Ce n'est plus supportable.
Le Parti de la France réclame la fin du confinement abusif de la population et la reprise des activités économiques.
Le Président du Comité scientifique, Jean-François Delfraissy, qui fait la pluie et le mauvais temps auprès de Macron, veut tracer les Français et continuer après le 11 mai le confinement de 18 millions de personnes, principalement en raison de leur âge. Son inhumanité et ses méthodes staliniennes sont en cours à l'Élysée où ses désirs semblent des ordres.
Il y avait le gouvernement des juges, voici venu le temps de celui des medecins... ou des charlatans.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Les autorités grecques ont accru les patrouilles des gardes-côtes, de l’aviation et de la marine en prévision d’un afflux de migrants.
Les images satellite prises en Turquie semblent montrer le déplacement des demandeurs d’asile des installations intérieures vers les régions côtières.
Des zones le long de la côte ouest de la Turquie sont notoirement utilisées par des passeurs clandestins pour acheminer par bateau des migrants vers les îles grecques voisines.
Les craintes migratoires actuelles rappellent la crise de 2015 à 2016 où plus d’un million de personnes, fuyant pour la plupart la guerre et la pauvreté au Moyen-Orient et en Asie, ont atteint l’UE via la Turquie et la Grèce.
Le porte-parole du gouvernement grec, Stelios Petsas, a révélé que les autorités « ont vu des signes d’activité » sur les rives de la Turquie.
« Nous allons continuer à faire tout ce qu’il faut pour défendre nos droits souverains et garder les frontières de la Grèce et de l’Europe », a-t-il déclaré.
8.000 détenus libérés pour désengorger les prisons menacées par l’épidémie de Covid-19. Parmi eux, des complices du terroriste de l’attentat de Strasbourg. Retour avec Xavier Raufer, criminologue, sur le profil des « libérés » et les conséquences prévisibles d’une telle décision.
Nicole Belloubet s’est vantée que près de 8.000 détenus seront libérés avant la fin de leur peine pour désengorger les prisons exposées à l’épidémie de Covid-19. Quel est le profil de ces 8.000 libérés ?
Xavier Raufer : Contrairement à ce qui a été dit, malgré des recherches approfondies, il n’a pas été possible de trouver de traces sérieuses de la libération de 130 islamistes. C’est sans doute fantasmatique. J’aurais bien entendu adoré cela, mais la vérité s’impose. Je ne pense pas que des islamistes aient été libérés.
En revanche, il y a eu des cas problématiques. On devait libérer des individus en fin de peine. Au lieu d’être libérés en mai, ils sont libérés début avril. Il y a aussi des individus dont l’incarcération ne s’imposait pas, dans des affaires économiques financières. Dans ces situations, les gens ne vont pas prendre la fuite, car ils ont des intérêts en cause. On leur met donc un bracelet électronique à la cheville et ils restent chez eux.
Mais dans la masse de ces gens, dans ce tas, il y a certainement des individus dangereux qui ont été libérés. En effet, la justice connaît mal ces individus. Pour qu’un juge, qu’il soit d’instruction ou d’application des peines ou autre, connaisse son « gibier », il faut qu’il ait le temps d’étudier les dossiers. C’est le cas quand vous avez une quinzaine de dossiers. Vous savez ce qu’ils ont fait, ce dont ils sont capables et vous avez parlé avec eux. Or, chaque juge submergé de pages, dans un ministère réduit à l’état de quasi-clochardisation, et je pèse mes mots, a plusieurs centaines de dossiers.
Il y aura donc un effet de rebond après le confinement. Pour l’instant, ils sont comme tout le monde, ils se planquent, car il est difficile d’agir en ce moment sans se faire prendre. Mais il y aura une fin du confinement, et alors un effet de rebond. Et ceux parmi les 8000 libérés de madame Belloubet qui auront été libérés de manière un peu à la légère aggraveront encore cet effet de rebond.
Parmi les djihadistes libérés, il y aurait des complices de l’assassin de l’attentat de Strasbourg. Cette information est-elle vraie ? Quel est le profil de ces gens ?
L’information est vraie, mais ceux-là ne sont pas des djihadistes, ce sont des nomades. Ce sont des gens qui ont fourni, vendu ou donné, je ne sais pas, à monsieur Chekatt l’arme à feu avec laquelle il a tué des gens. Il s’agit de gens qui sont les complices d’un crime.
Cette affaire est vraie et même popularisée avec indignation. Les gens en question disent par le biais de l’association d’aide aux victimes d’attentat « qu’ils sont écœurés par cette injustice totale ». Cette association a été créée après l’attentat de Strasbourg. Elle est présidée par le chauffeur de taxi pris en otage le soir de l’attentat. Cet homme n’est pas motivé par le racisme le plus abject s’agissant de Chérif Chekatt puisque lui-même s’appelle Moustafa. L’affaire indigne tout le monde à Strasbourg, au-delà de toute question confessionnelle.
Les deux complices, les deux vendeurs d’armes illicites ne sont pas eux-mêmes ou musulmans ou islamistes, mais des nomades prétendument sédentarisés. Ils sont bien connus et avaient chacun d’entre eux un casier judiciaire long comme le bras et habitaient Haguenau, près de Strasbourg.
Libérer de cette façon des prisonniers dont certains ont des passifs assez lourds, ce n’est pas pour rassurer la population. Qu’elle est la raison, l’idéologie ?
Depuis qu’elle est en poste, si vous arrivez à me trouver un seul signal positif envoyé par madame Belloubet, je suis preneur. Personnellement, je n’en connais aucun. Cette femme est peut-être une très bonne juriste, mais elle n’est pas à sa place. La pauvre femme n’est manifestement pas vraiment faite pour être ministre et prendre des décisions.
Depuis le début, elle se laisse manipuler par ce qui a de plus gauchiste dans son ministère. Et Dieu sait qu’il y en a. J’ai fini par la baptiser Taubira en rêvait, Belloubet l’a fait. C’est à peu près cela. Tous les fantasmes et les rêves anarchistes de la militante socialiste qui contrôle les prisons sont maintenant exécutés, sans hésitation ni murmure par madame Belloubet. Elle nous fera le coup de la morale de l’intention. Responsable, mais non coupable, on connaît d’avance. Un jour, il y aura un drame, ce n’est pas possible autrement. Après cela, elle va chialer en disant qu’elle pensait bien faire, les droits de l’homme, etc. En réalité, elle est incompétente et manipulée par des anarchistes.
Depuis le début de l'épidémie, pour de mystérieux motifs, le gouvernement refuse de généraliser le traitement des personnes atteintes par le Covid-19 à l'hydroxychloroquine préconisé par le professeur Raoult de l'IHU de Marseille. Pourtant, l'épidémie est en recul dans la capitale phocéenne où, comme par hasard, des dépistages massifs ont été effectués.
Le Parti de la France estime qu'il faut permettre, sur l'ensemble du territoire, y compris en médecine de ville, le traitement par chloroquine de tous les cas avérés au moment de l'apparition des premiers symptômes.
Assez de tergiversations bureaucratiques, il s'agit de sauver des vies !
#Amazon : grâce à la racaille syndicale et aux juges bolchéviques, l'une des seules entreprises qui fonctionnaient encore va devoir réduire drastiquement ses activités. Au détriment des salariés qui vont être mis au chômage et des Français qui ne pourront plus rien commander...
Qu’il est généreux et populaire de proclamer « l’annulation massive des dettes » des pays africains, comme l’a fait le Président Macron d’un coup de baguette de com’ magique lors d’un énième discours manipulateur à la nation, ce 13 avril. Or, cette mesure, officiellement destinée à les aider à lutter contre le Covid-19 – devenu le nouvel ennemi mondial -, peut se révéler être une grossière « fausse bonne idée », un nouveau mécanisme de fraude institutionnelle pyramidale ; finalement, un remède pire que le mal.
Il est vrai que, la veille, le pape François avait appelé à « l’annulation des dettes des pays les plus pauvres », sans les désigner ni en préciser les modalités. On n’attendait pas un discours moins charitable du pontife romain, mais l’expérience montre que l’enfer est aussi pavé des meilleures intentions. Or, toute la différence tient dans l’usage réel des aides accordées et dans le bénéfice final des déshérités. Comme le dit l’encyclique La Joie de l’Évangile : « La réalité est plus importante que l’idée. »
Il est facile et gratifiant de faire don d’un argent qu’on ne doit pas débourser mais dont les compensations économiques des dettes, contreparties légitimes, sont pourtant si nécessaires pour gérer les besoins urgents et prioritaires des Français. Soit, mais quand la noblesse de sentiment affichée devient de la libéralité dispendieuse, on attend au moins de cette générosité qu’elle s’appuie sur des ressources existantes et produise les effets vertueux escomptés. Or, aucune de ces conditions n’est réunie.
Le proverbe « Charité bien ordonnée commence par soi-même » le dit bien : comment prétendre s’occuper des autres quand on ne peut subvenir à ses propres besoins ? Les bonnes âmes, à la virulence souvent proportionnelle à leurs subsides publics, crieront à l’égoïsme, à une atteinte insupportable à quelque droit absolu de l’homme ; sans se soucier de savoir qui produit les ressources ainsi consommées à crédit, ou plutôt à débit.
Vue d’Afrique, cette idée, comprise par les Africains comme une promesse irréversible, était dans l’air du temps et en attente d’un contexte favorable pour la rendre acceptable. En réalité, elle est animée par des raisons fallacieuses de revanche et de repentance historiques, de rattrapage matérialiste forcené et injuste et de copinages politico-affairistes conflictuels.
Car cette mesure se heurte à une mauvaise gouvernance criante et généralisée en Afrique, dont on constate les effets sur le terrain, en dehors des bureaux climatisés et à l’écart des itinéraires balisés pour gogos étrangers de passage. L’argent public est généralement mal géré, quand il n’est pas détourné vers des poches privées. Aussi, déverser encore plus d’argent public dans le tonneau des Danaïdes de l’aide au développement, au travers d’un « plan Marshall » largement cité hors contexte pour briller en société, comme le préconisent de pseudo-humanistes et économistes étatistes, revient à remplir un peu plus les poches d’une infime minorité d’élites prédatrices de pays qui débordent de ressources naturelles mais sont riches avant tout… de pauvres. Ce qui existe ailleurs, exception sanctionnée par la loi, est ici la règle protégée par l’impunité.
Or, il y a une logique, idéologique, dans l’effacement et le repentir historiques. On avait pointé ici l’ambiguïté, très macronienne, du discours du 75e anniversaire du Débarquement, proclamant « une gratitude impérissable » sans en définir la nature : « Cette participation nous engage, nous honore et nous oblige à en réaliser les promesses et en mesurer la dette. » Nous y voilà ! Entre dette historique de reconnaissance et reconnaissance économique de dette, il s’agissait bien, comme on le craignait, de l’effacement idéologique des dettes africaines.
Car, quel est le problème de fond posé par cette mesure ? Elle tient en deux conditions jamais réellement exigées par les partenaires internationaux, obsédés par le décaissement, au nom du principe commode de non-ingérence dans les affaires intérieures des États : la conditionnalité, a priori, et le contrôle, a posteriori, de l’usage des aides et de leurs bénéficiaires. Autrement dit, la non-redevabilité des dirigeants.
D’une annulation massive de dette à une fraude massive, ne soyons donc pas dupes, sous peine d’être complices. Si cette crise sanitaire pouvait apporter un vrai grand changement salutaire, ce serait celui-là : n’acceptons plus que les dirigeants aux idées et aux pratiques corrompues fassent impunément n’importe quoi sur le dos de leurs populations !