On peut s'étonner de la disproportion entre les mesures extraordinaires prises par le gouvernement communiste chinois et le nombre de victimes décédées : 1300 sur une population de 1 milliard 400 millions. #Coronavirus
Obsèques de Roger Holeindre, Coronavirus, élections municipales, Emmanuel Macron, force de frappe nucléaire sont les thèmes abordés par Jean-Marie Le Pen dans son 573e Journal de Bord.
Il fut un temps où la musique adoucissait les mœurs… Mozart, Puccini, Vivaldi, Ravel, pour les mélomanes, Trenet, Aznavour, Dalida, Piaf, puis encore Sardou, Whitney Houston, Johnny Halliday, et même pourquoi pas Michael Jackson...
Et puis vint le rap… Je me rappelle de la perplexité qui nous empara, avec quelques amis qui fréquentions le Palace dans les années 80, quand nous entendîmes les premières notes de cet étrange tintamarre. Et encore, à l'époque, un MC Solaar avait un zeste de poésie dans les textes.
Et puis, le rap quitta la marge de ses débuts et entama son empire sur les ondes, écrans, Iphone et MP3… C’est devenu le genre musical le plus porteur, l’étendard « culturel » de la jeunesse des banlieues : normal que le rap envahit tout, comme disait Engels « à partir d'un certain nombre, la quantité devient une qualité »… Si l'on peut parler de « qualité » à ce propos. Pas besoin de citer des textes de cette « musique » pour savoir que notre gauche bien-pensante accepte de ce courant « artistique » dix fois plus qu'elle ne tolère de n'importe qui d'autre, qu'il s'agisse d'apologie de la violence, machisme, sexualisation du corps féminin réduit au statut d'objet, homophobie, misogynie, apologie du terrorisme, appel au meurtre, racisme et appel au génocide racial (voire Nick Conrad)…
Le rap, c’est le témoin le plus bruyant, le plus effrayant de ce que l’époque fait endurer à notre pays. Il sonne, pour nous Français enracinés, le glas de notre soumission à l’immigration de masse, à l’Islam, au communautarisme, mais aussi au paganisme de ces « teufs » où des « meufs » à moitié nues agitent leur popotin devant des « grosses caisses », allemandes, de préférence… Le glas aussi d’un certain art de vivre à la Française, à la fois convivial et raffiné, mélange de bonne franquette et de salon chic…
Et comme si tout cela ne suffisait pas, en plus du son, il nous faut endurer l’image : celle de ces faciès patibulaires, ces rictus sordides, ces gueules animales bavant la haine. Il nous faut subir le spectacle des rixes publiques et surmédiatisées entre « stars » de la sauvagerie, hier Booba contre Karis et leurs gangs respectifs en plein Orly, puis Rohf contre le même Booba, aujourd’hui Sadek contre Bassem… Sans parler de MHD, en prison pour meurtre. Idéal, pour l’image internationale de la France : ça doit donner envie au monde entier de venir voir notre hexagone et son accueillante population, une vraie carte postale touristique, vous ne trouvez pas ? J’entendais l’autre jour Rokhaya Diallo se gargariser que l’immigration ait porté la France au sommet du rap dans le monde : c’est peut-être la pire des choses qu’elle nous ait jamais faite…
Des activistes contre la réforme des retraites aux écolos, en passant par les gilets jaunes, le géant américain de la finance fait l’objet d’attaques d’une violence inouïe. Au cœur de tous les fantasmes.
Des traces de peinture rouge-sang sur la moquette, des tags sur les murs contre le « capitalisme mortifère », et surtout, la revendication écolo, cette arme absolue contre ceux qui financent des multinationales « climaticides » : « Brûle Blackrock, sauve un dauphin », « Blackrock, assassin » pouvait-on lire sur les murs. Telles étaient les motivations des jeunes des associations « Youth for Climate », « Fridays for Future » et « Extinction Rebellion » âgés pour certains d’à peine 16 ans, qui ont saccagé lundi 10 février les bureaux parisiens de BlackRock, situés à deux pas de l’Opéra, dans l’ancien siège du Crédit Lyonnais. Cette organisation rejoint les opposants à la réforme des retraites, Olivier Besancenot et Jérôme Rodrigues en tête, qui avaient investi le 7 janvier le hall d’entrée du géant américain, en brandissant torches lumineuses et drapeaux pour dénoncer celui qui est considéré par les activistes comme Le bénéficiaire de la future réforme. Ainsi, le numéro un mondial de la gestion d’actifs est devenu en France un double symbole : pour ceux qui rejettent la retraite par capitalisation et pour ceux qui s’imaginent que Black Rock contribue par ses investissements au dérèglement climatique.
A l’origine des critiques, la publication d’un article de Mediapart le 9 décembre 2019, présentant une photo d’Emmanuel Macron en compagnie de Larry Fink, le PDG américain de Black Rock. Mediapart veut démontrer « que le géant américain voudrait dynamiter la retraite par répartition ». En réalité, la photo a été recadrée et remonte à juillet 2019, lorsque le Président Macron avait reçu à l’Elysée le gratin de la finance, dont les Français Yves Perrier, le patron d’Amundi, filiale du Crédit Agricole, ou encore Jean Raby (Natixis). L’article de Mediapart est alors largement commenté par les politiques. « Si vous aviez encore un doute… Le fonds de pension américain BlackRock explique que les réformes Macron lui permettront de gérer la retraite privée des Français » s’exclame Ian Brossat, l’adjoint au maire de Paris. Et Olivier Faure, le Premier secrétaire du PS, d’affirmer : « BlackRock révèle le côté obscur de la réforme des retraites ».
L’affaire ne s’arrête pas là. Dans ce climat d’extrême tension, Matignon annonce le 1er Janvier la promotion au grade d’officier de la Légion d’Honneur de Jean-François Cirelli, président de la filiale française de Blackrock. Proche du directeur de cabinet d’Edouard Philippe, le dirigeant, ancien élève de l’Ena (promotion Leonard de Vinci) a quitté l’administration en 2004 pour devenir président de Gaz de France et organiser sa fusion avec Suez… avant de rejoindre BlackRock en 2015. Pour les activistes, cette nomination, très maladroite, est une provocation. Le Ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a beau rappeler le 3 janvier que « BlackRock est un gestionnaire d’actifs, donc BlackRock ne s’occupe pas de pensions de retraite, donc on est en train de mélanger les choses qui n’ont absolument aucun rapport », le mal est fait. Et qu’importe si le géant américain ne distribue aucun produit de retraite… BlackRock paie en réalité le prix de sa force de frappe financière. Premier gestionnaire d’actifs au monde alors qu’elle n’a qu’un peu plus de 30 ans (fondé en 1988), l'entreprise gère 7 400 milliards de dollars. Soit trois fois le PIB de la France. L’an dernier, elle a collecté 429 milliards de dollars, trois fois plus qu’en 2018…Or, selon les règles prudentielles, cet argent est à 80% investi en répliquant les indices boursiers internationaux, ce qui explique que le fonds soit l’un des premiers actionnaires de Total ou d’Engie. Mais pour ses autres investissements hors indiciels, Blackrock a décidé d’orienter sa gestion dans des actifs durable ; il exclut par exemple 13 secteurs dont les combustibles fossiles de ses nouveaux investissements. Il a donc devancé ceux qui ont saccagé les locaux parisiens mardi. Et pourtant, le secrétaire national d’EELV, Julien Bayou, a condamné les « dégradations »… mais « pas l’occupation » des locaux qu’il souhaite « pacifiste ». Sans commentaire.
Tremblante devant le moindre froncement de sourcils d'Erdogan et en état de pré-dhimmitude vis-à-vis de l'Empire ottoman en reconstruction, l'Union européenne met en garde Moscou contre le risque d'affrontement en Syrie entre les armées russes et turques. La Russie étant pourtant, dans le délabrement européen, la seule à pouvoir stopper l'offensive politique, économique et militaire tous azimuts que mène Ankara contre nos intérêts et notre civilisation.
La position de Bruxelles est claire : surtout ne rien faire et tout accepter du Grand Turc avant de se prosterner devant lui.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Dimanche 12 janvier, la loi condamnant l’homophobie a été adoptée par référendum avec 62 % des électeurs suisses qui avaient fait le déplacement. Mais, paradoxe et pas des moindres, ce sont les partis conservateurs qui l’avaient provoqué - et qui espéraient, bien sûr, un tout autre résultat - qui en ont été pour leurs frais.
En effet, il s’agissait d’un référendum d’initiative populaire au résultat ayant abouti à l’inverse de celui qu’espéraient ses promoteurs. Il y avait un petit parti chrétien, l’UDF emmené par Marc Frueh allié pour la circonstance à l’UDC, Union démocratique du Centre, premier parti de Suisse, - on pourrait dire qu’il est de nos amis en dépit de son appellation centriste -, comme initiateurs de cette consultation électorale. La question était d’approuver oui ou non, la réforme du code pénal suisse interdisant la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et surtout désormais la pénalisant. Il s’est trouvé une majorité d’Helvètes - rappelons le pourcentage : 62 % - pour l’approuver. La nouvelle loi ainsi sanctifiée, élargit un dispositif déjà copieux, comme en France, qui sanctionne les appels à la haine raciale.
Un dispositif à sens unique
Mais cette disposition ne s’applique jamais lorsqu’il s’agit de racisme « anti-blanc », tel que celui qui sévit dans le répertoire de nombre de « chanteurs » de rap. Les Parquets, lorsqu’il s’agit par exemple du « mâle hétérosexuel blanc de plus de 50 ans » qui en est victime, sont bien souvent sourds, muets et aveugles. Un certain Marc Reynard, parlementaire socialiste - si, si, le socialisme au pays des banques, ça existe ! - à l’origine de cette extension de la loi anti-discriminations, s’est félicité du résultat du référendum sur les ondes suisses, saluant « un jour historique (…) un signal magnifique pour toutes les personnes concernées ». Cette réforme du code pénal votée en 2018, s’était heurtée jusqu’ici à l’hostilité des milieux conservateurs et catholiques traditionalistes, lesquels ont dénoncé une « censure » et une atteinte « à la liberté d’expression et de conscience ». Et c’est bien là où le bât blesse. Où commence et où s’arrête la liberté de critiquer, de plaisanter sur un sujet délicat comme l’homosexualité ? Et nous venons de voir la même chose à propos de l’islam lors de l’affaire Mila. Sur ces sujets-là, la Suisse, c’est la France, ou vice-versa.
Où commence, où s’arrête « l’homophobie » ?
Une pièce de théâtre, un film à grand succès comme « La cage aux folles », sont-ils « homophobes » ? Tout sera, en fait, entre les mains d’un juge qui appréciera en fonction de ses opinions sur la question, et non pas sur l’évaluation objective des faits. Cette loi à notre sens, est une régression dans la liberté de s’exprimer sur un sujet de société. Pas question bien évidemment d’appeler à la haine, de stigmatiser méchamment quelqu’un comme cela se fait dans les cours de récréation depuis des générations, ou de faire du mal à telle ou telle catégorie d’une population en fonction de son origine ethnique, de sa religion, de sa profession, de son handicap ou de ses penchants sexuels. Mais une réflexion humoristique, une blague ou un constat négatif sur ce phénomène dans le cadre de la défense d’une politique familiale, par exemple, sont-ils, seraient-ils du ressort des tribunaux ? Il en va de même pour le harcèlement dit « de rue ». Un sourire, un sifflement d’admiration, ou un compliment fait à une jolie femme, tout cela est-ce une « agression sexuelle » ? Trop facile pour certaines ou certains de vouloir tirer profit d’un incident discutable.
Des Suisses lucides ?
Toutefois, il y a des personnes concernées dans cette belle Confédération helvétique, qui émettent des signaux négatifs, notamment au sein des milieux LGBT, « communauté » humaine très composite, laquelle craint qu’une protection juridique spéciale ne l’expose encore plus à être stigmatisée. Michel Frauchiger, co-président du comité « Droits spéciaux NON », était de ceux-là. À force d’être juridiquement hyper-protégé, on risque d’être stigmatisé. D’autres communautés ethno-religieuses l’expérimentent, bien souvent, à leurs dépens. Alors, un aimable conseil au passage, que les « Gay pride » soient plus discrètes, moins, disons, « exhibitionnistes », moins provocantes, et tout passera comme une lettre à la poste des deux côtés du Léman… On n’est jamais trop aidé que par soi même.
Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Tout d’abord, saluons d’un grand coup de chapeau la chaîne CNews, que les islamo-gauchistes traînent dans la boue depuis qu’elle reçoit Éric Zemmour dans l’émission « Face à l’info ».
Lundi, le duo Zemmour-Schiappa a pulvérisé tous les records d’audience, avec 391 000 téléspectateurs, soit 75 000 de plus que le précédent record !
On comprend la rage des immigrationnistes qui veulent à tout prix déboulonner le champion de l’identité culturelle française.
Mais au-delà de ce succès mérité, l’animatrice Christine Kelly se montrant parfaite dans sa gestion des débats, il convient de revenir sur les énormes contre-vérités proférées hier soir par Marlène Schiappa. On nage dans le grotesque, en prenant le peuple français pour le plus demeuré de la planète ! J’espère pour elle qu’elle ne croit pas un seul mot de ce qu’elle dit et qu’elle se contente de répandre la bonne parole, en bon petit soldat de la Macronie.
Car pour déclarer en 2020, alors que l’ex-ministre de l’Intérieur nous prédit une quasi-guerre civile dans les cinq ans, que l’immigration est encore une chance pour la France, il faut oser !
Les mensonges officiels sur les chiffres de l’immigration sont devenus la norme. Tout est maquillé, falsifié, avec des études minutieusement alambiquées pour que les citoyens restent dans l’ignorance la plus totale.
L’exécutif ment sur le nombre d’immigrés, refuse de chiffrer le coût de l’immigration et nie l’échec flagrant de l’intégration.
Et quand Marlène Schiappa se réfère à Hervé Le Bras pour nier la réalité du Grand Remplacement, on sombre carrément dans le comique, bien que le sujet soit gravissime, puisque c’est une tragédie historique qui se prépare.
Quand Hervé Le Bras parle d’immigration, il fait davantage dans l’approximation, la désinvolture et l’argumentation fantaisiste que dans la rigueur intellectuelle qu’on attend d’un chercheur. Tout ce qu’il affirme, Michèle Tribalat est en mesure de le démonter, en relevant des « erreurs confondantes ».
Nous vivons en fait une énorme campagne de désinformation parfaitement orchestrée, dans le seul but d’imposer au peuple français une société multiculturelle qu’il ne veut pas.
Pour Marlène Schiappa, le Grand Remplacement n’aura pas lieu. Pour Hervé Le Bras, c’est un mythe racial. Hélas, tous les chiffres avancés par notre démographe sont faux.
Premier mensonge : nombre d’immigrés extra-européens. Marlène Schiappa annonce 6 millions, ils sont plus de 13 millions.
Pour Hervé Le Bras, la question est très simple. Tout descendant d’immigré est comptabilisé parmi les natifs, ce qui lui permet de dire que les immigrés ne sont que 9,3 % de la population et qu’il n’y aura jamais de remplacement de population !
Pour lui, quand un immigré de deuxième génération fait venir sa femme du bled, c’est une union mixte, preuve que l’assimilation est en marche. Faire venir sa femme du bled, c’est ce qu’il appelle le métissage ! Notre chercheur n’a pas dû lire les sondages montrant que 50 % des jeunes musulmans souhaitent que la charia supplante la loi républicaine ! Comme assimilation, on a déjà vu mieux !
Mais pour Michèle Tribalat, les immigrés sur deux générations représentent 20 % de la population, et sur trois générations ils en représentent 30 %, soit 20 millions, dont les 2/3 d’origine extra-européenne.
Et selon Pascal Blanchard, sur quatre générations, 25 % des habitants ont une origine extra-européenne.
Conclusion, sur 67 millions d’habitants, nous avons bien 13,4 millions d’immigrés et descendants d’origine extra-européenne et non pas 6 millions comme l’a dit Marlène Schiappa !
Deuxième mensonge : chiffres de l’immigration, totalement falsifiés.
Hervé Le Bras reprend la méthode sciemment trompeuse du solde migratoire de l’Insee.
En 2017, il y a eu 262 000 entrées d’immigrés et 71 000 départs, soit un solde positif de + 191 000.
La même année, 241 000 natifs sont partis à l’étranger et 108 000 sont revenus. Solde négatif de – 133 000.
Et l’Insee retranche 133 000 natifs des 191 000 immigrés, ce qui donne un solde global de 58 000 immigrés supplémentaires en 2017 !
C’est tout simplement scandaleux de tromper ainsi les Français. L’Insee ne fait aucune différence entre natifs et immigrés dans les flux migratoires.
En 2017, il y a eu 133 000 natifs de moins et 191 000 immigrés de plus, et l’Insee annonce seulement 58 000 immigrés supplémentaires.
En 2019 le total des 170 000 visas longue durée, des 140 000 demandes d’asile, des 40 000 mineurs isolés et des dizaines de milliers de clandestins dépasse allègrement les 500 000 personnes.
Quasiment tous ces immigrés resteront en France, puisque les expulsion sont anecdotiques.
Troisième mensonge : les naissances d’origine immigrée seraient marginales.
Il y a peu, l’Insee disait que l’apport des femmes immigrées dans la natalité française était minime, puisque le taux de fécondité n’augmentait que de 0,2 points, passant de 1,7 pour les natives à 1,9 pour l’ensemble des femmes. Un argument des plus vicieux.
Il est malhonnête de vouloir nier l’apport des immigrées en jouant sur le taux de fécondité, lequel n’a aucune valeur mathématique pour comparer le nombre de naissances entre natives et immigrées. Il y a bien volonté délibérée de tromper les Français.
La preuve, si 50 natives ont le même taux de fécondité que 50 immigrées, la différence de taux sera nulle, alors que les immigrées fourniront la moitié des naissances.
En 2019, les naissances d’origine immigrée représentent 36 % des naissances totales. Chiffre qui correspond aux statistiques de la drépanocytose.
80 % de natives x 1,5 enfant + 20 % d’immigrées x 3,3 = 120 + 66 = 186 naissances pour 100 % des femmes
Grand Remplacement.
Faire passer Renaud Camus pour un illuminé raciste est le passe-temps favori des mondialistes. Tout est bon pour diaboliser cet écrivain sérieux qui clame la vérité.
Marlène Schiappa n’a rien trouvé de mieux que de déclarer que l’attentat de Christchurch en Nouvelle-Zélande résultait de la théorie du Grand Remplacement qui propage la haine et la peur.
Si Renaud Camus, qui n’a jamais prêché la haine dans ses livres, doit être condamné, alors il est urgent, comme le dit Zemmour, d’interdire le Coran qui prêche le jihad et le meurtre des mécréants à longueur de sourate.
Mais bien entendu, les mondialistes vont nous dire que les 262 victimes d’attentats islamiques, massacrées au cri de « Allahu akbar », l’ont été par des illuminés qui font une lecture erronée de l’islam. Il est vrai que quand on fait une saine lecture du Coran, « Tuez-les tous, où que vous les trouviez », cela signifie « Aimez-vous les uns les autres »… Il faut être un crâne rasé pour ne pas percevoir une telle évidence.
Le Grand Remplacement est bien une réalité. Le grand basculement démographique se produira en 2050.
Rappelons qu’avec un taux de fécondité de 1,5 enfant par femme, la population de souche diminue de 25 % en une génération.
Avec un taux de fécondité de 3,3 enfants par femme (un minimum), la population immigrée augmente de 65 % par génération.
En 2020 nous avons 53 millions de natifs et 14 millions d’immigrés et descendants d’immigrés extra-européens.
Dans une génération, donc en 2050, nous aurons 40 millions de natifs et 23 millions d’immigrés et descendants, auxquels il faut ajouter l’immigration future des 30 prochaines années, qui fera elle aussi des enfants.
À raison de 400 000 arrivées supplémentaires par an, et avec les naissances induites, nous arrivons à 40 millions d’immigrés en 2050, date du grand basculement.
Ceux qui nient les 400 000 arrivées chaque année trompent les Français. Non seulement il arrive actuellement plus de 400 000 migrants par an, mais avec la démographie galopante de l’Afrique, qui aura 2,5 milliards d’habitants en 2050, les flux migratoires vont doubler, voire tripler, puisque pour Emmanuel Macron l’immigration africaine est une fatalité.
L’Afrique se paupérise et produit moins de richesses que les 67 millions de Français. Et la France reste l’Eldorado social universel…
Pour terminer rappelons que le taux de mortalité chez les natifs est beaucoup plus élevé que chez les immigrés qui sont très jeunes.
Par conséquent le solde net des naissances reste largement favorable aux immigrés. Le basculement démographique n’en sera que plus rapide.
En conclusion, Marlène Schiappa récite sa leçon et pèche par ignorance. Mais en niant la catastrophe démographique qui s’annonce, elle se fait complice des fossoyeurs de la nation. La France se suicide et elle ne voit rien.
Si on ne ferme pas les frontières, si on ne supprime pas le droit du sol et la double nationalité, la France va connaître des lendemains tragiques dont nul ne peut prédire l’issue.
Pouvoir d’achat, réchauffement climatique, retraites, réformes en tous genres, tout cela va être emporté par le tsunami migratoire. Et ce n’est pas en condamnant Renaud Camus qu’on évitera le naufrage identitaire du peuple gaulois.
C’est parfois encombrant, un enfant. Facile à faire mais difficile à élever : ça pleure, ça crie, ça mange tout le temps, ça réclame de l’amour si possible, de l’attention au moins si pas d’amour. Pour les plus chanceux, ça aimerait bien un père ET une mère, mais bon, hein, à défaut, ça veut bien se contenter d’un parent isolé. Hélas, pour certains, ce minimum vital est encore un inaccessible nirvana.
C’était le cas de la petite Vanille, dramatiquement surgie dans l’actualité d’une « alerte enlèvement », vendredi dernier.
La mère s’appelle Nathalie Stephan. Elle a 39 ans. Elle a tué sa petite fille.
On notera, au passage, que les médias, cette fois, ont communiqué dare-dare le nom de la mère. Se fût-elle appelée autrement que sans doute on l’aurait tu, mais elle s’appelle Nathalie.
Nathalie Stéphan, donc, est hébergée au Centre maternel d’Angers, une sorte de refuge pour femmes enceintes et mères isolées. La petite Vanille était placée en famille d’accueil depuis sa naissance, mais elle retrouvait sa mère toutes les semaines pour un temps donné, librement. Cette fois la permission était de 48 heures. La mère n’a pas ramené l’enfant à la référente de l’ASE, l’aide sociale à l’enfance. Elle l’a tuée et balancée dans un container à vêtements.
Je ne devrais pas dire ça ? Ah pardon, c’est vrai, j’oubliais : chez nous, les femmes ne sont jamais coupables, et surtout pas d’infanticide ! Ce sont des « MÈRES » ! Des âmes pures, des Vierge Marie égarées dans un monde de brutes. Gageons, d’ailleurs, que si celle-là avait été dotée d’un compagnon, il serait à cette heure au trou car désigné coupable d’office, la maman de Vanille étant absoute car réputée « sous influence ». Forcément. Car les femmes, on le sait, ne sont chez nous que de petites choses très aisément manipulables. Mais pas de chance, il n’y a pour l’instant aucun coupable mâle à se mettre sous la main.
Alors, forcément là encore, il faut trouver à Nathalie Stephan des circonstances atténuantes : elle avait « des problèmes psychologiques ». Ah… les problèmes psychologiques. Mais de quel ordre, au juste, ces problèmes : immaturité ? Dépendance quelconque aux « substances » ? Désir irrépressible de se reproduire ?
Je le sais bien, là encore, les belles consciences pensent que rien ne saurait s’opposer au fameux « désir d’enfant ». Pas plus la maladie mentale que l’impossibilité de concevoir seule et sans mâle reproducteur.
Pseudo-analyse du pédopsychiatre de service sur les ondes : « Rien ne dit que cette femme a souhaité la mort de son enfant. » Sûr. Elle l’a étranglée à l’insu de son plein gré. Il faut dire que c’était l’anniversaire de la petite, ce qui constituera sans doute une circonstance atténuante…
Connue pour avoir accueilli dans ses environs immédiats le célèbre Camp du drap d'or lors de la rencontre en 1520 entre François 1er et Henry VIII, la commune de Guînes (5.700 habitants) aura dans quelques semaines à faire un choix décisif pour son avenir. Soit elle reconduit à la mairie la coalition de gauche, laxiste, fiscaliste et mondialiste, soit elle se tourne vers le candidat de rassemblement de la droite nationale Christophe Marécaux.
Conseiller régional des Hauts de France élu sur une liste RN, ce dernier entend rétablir à Guînes la sécurité, l'identité et l'esprit de cohésion nationale. On sait que Christophe Marécaux avait, il y a deux semaines, demandé que soit initiée une réflexion sur la nécessité de former les enfants aux tirs, ajoutant « on ne va quand même pas se laisser faire égorger sans réagir ». Tollé chez les bien-pensants et les imbéciles, y compris ceux du Rassemblement national qui l'ont convoqué devant leur commission des conflits.
Pas de quoi inquiéter les électeurs de Guînes qui pourraient bien se prononcer massivement pour cet ancien officier para pour lequel le recul, le renoncement ou l'abandon ne sauraient être des options.
Thomas Joly, Président du Parti de la France, réagit à la vidéo virale du lynchage du youtubeur Bassem par le rappeur Sadek.
Pendant que #Sadek et ses potes lynchent #Bassem pour faire le #buzz, des Français de souche sont quotidiennement insultés, tabassés, dépouillés dans l'indifférence générale par des #racailles du même genre. La #remigration de toute cette engeance devient très urgente pic.twitter.com/MqAdtWuKJo
#CNH2020 : si un millième de l'argent public déversé en pure perte dans les banlieues afro-musulmanes était consacré au #handicap, on pourrait sûrement se passer de cette conférence incantatoire où le gouvernement tente de se donner le beau rôle pic.twitter.com/qpD8UoVGZd
Devant un Morandini au supplice, le rappeur Rost s'est lâché sur Cnews. Jean Messiha ? Un sale Égyptien. Joachim Son-Forget ? Si ce n'était le Coronavirus, il vaudrait mieux le renvoyer en Chine… Il n'est de bon "racisé" que ceux qui geignent à longueur de temps sur la France prétendument raciste. Les autres, ceux qui remercient la France, ce sont des traitres à la cause. Pour quelqu'un qui a fondé Banlieues Actives, une association de promotion des jeunes issus de la diversité, c'est la classe… Après cela, faudrait-il encore s'étonner de voir les jeunes de banlieues maltraiter les Chinois comme ils le font, dixit le suscité Son-Forget qui a déclaré que le racisme à l'encontre des asiatiques provient surtout de cette fameuse diversité que Rost veut protéger… du racisme !
Rost a également pleurniché sur les écrans télé qui seraient trustés par les blancs. Car personne en France n'a jamais entendu parler de Karine Lemarchand, Harry Roselmack, Audrey Pulvar, Christine Kelly, Marie Aline Meliyi, Laetitia Avia, Louis-Georges Tain, Sibeth N'Diaye, Dominique Sopo, Landry N'Gang, Danielle Obono, Rokaya Diallo, Maboula Soumahoro, Rama Yade, Christine Taubira, Thomas Berville et… Rost, qu'on est obligé de supporter presque quotidiennement sur les chaines info. A propos, Rost mérite-t-il encore de siéger au Conseil Économique et Social, où son ami Hollande l'a nommé ? Peut-il encore être un référent crédible pour la jeunesse, s'exprimer en son nom devant des institutions, percevoir une rémunération de l’État, après de tels propos ? Est-il vraiment l'exemple que la gauche bien-pensante a voulu promouvoir ? Et qu'aurait-on entendu si d'autres, des "blancs" pour être plus clair, avaient tenu de tels propos ? Les fameux "nazis" que la gauche voit partout ne peuvent-ils être fatalement que des Européens ? Soyons certains qu'avec un teint plus clair, Rost n'aurait surement pas échappé aux lazzis et quolibets. Mais là, comme ce fut le cas du délicat et poétique rappeur Nick Conrad, gageons que certains s'échineront à lui trouver des excuses…
En s'exprimant comme il l'a fait, Rost a au moins dévoilé son vrai visage : derrière le masque de l'antiraciste, ce sont des intérêts communautaires, voire ethniques, qu'il défend, et rien d'autre. Et c'est probablement cela, le vrai racisme.
La dernière cérémonie des Oscars™ était placée sous le divin augure du céleste hashtag #OscarsSoWhite. Les sectateurs de la diversité peuvent triompher : c’est un film yellow réalisé par un Jaune et ne mettant en scène qu’une distribution jaune qui a tout emporté sur son passage : Parasite, du Coréen Bong Joon-ho.
Avec quatre statuettes, ce petit bijou cinématographique est désormais l’œuvre étrangère la plus distinguée à la grand-messe hollywoodienne. Le moins qu’on puisse prétendre est que ce triomphe est plus que mérité, tant cette pochade sociale frappe juste là où ça fait mal. Résumons. Une richissime famille coréenne s’ennuie dans une villa dont le seul salon affiche une surface équivalant, globalement, à celle d’un terrain de football. L’épouse, tant désœuvrée que délaissée, se demande comment les vraies mères font pour élever de véritables enfants, tandis que le maître de maison, tout aussi fatigué, s’entiche d’un nouvel homme à tout faire.
Ce dernier, malin comme pas deux, finit par faire engager toute sa famille, pour découvrir ensuite que celle de ses prédécesseurs survit depuis des années dans les caves de la maisonnée. Cruelle parabole de nos mégapoles mondialisées, entre vainqueurs et vaincus du système. Les beautiful people qui font du vélo d’appartement, tandis que des esclaves pédalent dans les rues, à toutes heures du jour ou de la nuit, pour leur apporter pizzas et sushis.
Le film est réjouissant ; à la fin plus encore, sans « divulgâcher » le dénouement, tel que dit par nos amis québécois en ce charmant néologisme, synonyme de l’infâme et anglais spoiler, quand riches et pauvres se mettent joyeusement sur la gueule lors d’un barbecue mondain.
Du coup, ce sont nos Misérables, film de Ladj Ly, ancien délinquant passé des caméras de vidéosurveillance à la caméra tout court, film projeté à l’Élysée devant un couple présidentiel tout émoustillé devant tant de transgression, qui s’en retourne en France, un brin bredouille. Autre starlette désappointée : Natalie Portman, qui s’était pourtant mise sur son trente et un, avec une robe de soirée arborant des noms de réalisatrices, histoire de dénoncer le fait que seuls des hommes aient été sélectionnés pour l’Oscar™ du meilleur réalisateur. Au prix de la robe de haute couture, on demanderait à se faire rembourser.
Hollywood en rabattrait-il donc sur ses dingueries passées ? Brad Pitt, mâle blanc de plus de cinquante ans, repart avec le trophée du second rôle. Et Renée Zellweger, ex-Bridget Jones, décroche le même, catégorie blonde aux yeux bleus. C’est à se demander.
Heureusement pour les amateurs de progrès, Joaquin Phoenix, décroche l’Oscar™ du meilleur acteur pour Joker, de Todd Philipps. Et sauve l’honneur sociétal avec un discours valant son poids de marshmallow : « On s’est donné le droit d’inséminer artificiellement une vache, quand elle met bas, on vole son bébé. Et ensuite, on prend son lait qui était destiné à ses petits, et on le met dans notre café et nos céréales. » Joaquin Phoenix, on s’en doutait, est un vegan de l’espèce militante, doublé d’un croisé LGBT.
Mais son discours cèle sa part de vrai, surtout quand rapporté à d’autres femelles, humaines, celles-là ; des femmes, en d’autres termes. Lesquelles, GPA oblige, sont artificiellement inséminées avant qu’on ne leur vole leur bébé. Cela, il n’y avait peut-être pas pensé. Mais on ne peut pas, non plus, penser à tout, surtout lorsqu’on est phare de cette même pensée. Enfin, ce que l’on en pense…
Nouveau venu en politique, ce père de sept enfants, proche de la Manif Pour Tous, qui aime à rappeler que « la famille est le cœur de ma vie, c’est la première cellule politique, sociale... », mène une campagne très active sur le terrain. Ses priorités : la sécurité, bien sûr, qu'il entend mettre au cœur de sa politique, mais aussi l'écologie, la vraie, celle qui est indissociable des valeurs de la droite et non de ceux que le candidat appelle les « Gilets verts au cœur rouge ». Développer les espaces verts sans sanctionner les automobilistes sera donc un des grands chantiers de sa future mandature. Tout comme le développement des crèches. « Je veux être un bon maire de famille »...
La liste menée à Montpellier par Olaf Rokvam, soutenue par le Rassemblement National, est bien celle des valeurs fortes de la vraie droite française.
Alexandre Simonnot, membre du Bureau politique du Parti de la France, Conseiller municipal de Taverny depuis 2008, a d'ores et déjà déposé sa liste à la sous-préfecture d'Argenteuil.
Ses priorités :
Baisse des impôts locaux
Renforcement des moyens de la police municipale pour endiguer le fléau croissant de l’insécurité
Préférence nationale dans l’attribution des aides sociales
Mise en valeur du patrimoine tabernacien et de l’histoire de Taverny