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Le blog politique de Thomas JOLY

Griveaux ? Un membre actif d'une Macronie ébranlée

20 Février 2020, 11:10am

Publié par Thomas Joly

Il y a dans cette affaire, indépendamment de son côté grotesque « d’adolescent attardé », un véritable scandale. Tout observateur impartial aura remarqué qu’à part une exception ou deux, le monde politico-médiatique ne s’est pas indigné des « exercices » sexuels douteux d’un ancien ministre de la république, mais de la diffusion sur le net d’images scabreuses filmées par l’intéressé lui-même ! Aucune condamnation de ce stupide comportement, non, par contre une condamnation sans faille des « réseaux sociaux », coupables d’attenter à la vie privée de ce pauvre Griveaux. Mais de qui se moque-t-on ?

Un seul coupable, le « net » !

Nul n’a songé à s’inquiéter des lubies perverses de ce petit marquis bien en cour, jusqu’à présent, de la Macronie.  Ah ces bons vieux réseaux sociaux responsables de tous nos maux qui répercutent des choses, disons, confidentielles, intimes, « circulez, il n’y a rien à voir ! ». Quelle sinistre plaisanterie. Si cet individu prétentieux, plein de morgue, un ancien de l’écurie de DSK - ceci expliquant peut-être cela ? - n’avait pas eu l’incroyable réflexe de se photographier et d’envoyer l’image à une potentielle dulcinée, rien ne serait sorti de cette écœurante intimité. Car, convenons-en, il faut être un peu tordu pour se filmer dans une attitude d’éjaculateur matinal, non ? Nous avons tous vu sur les écrans des chaines d’info type BFM, CNews ou LCI, des dinosaures du monde politique venir quasiment excuser le Griveaux , pour s’acharner sur celles ou ceux qui ont diffusé les images, comme le « philosophe » Luc Ferry, ancien ministre  aussi, ou ce Cohn Bendit que l’on ressort à la moindre occasion, sans doute le plus mal placé pour parler d’un tel sujet !

Un étrange « citoyen », ce Piotr Pavlenski

Toute honte bue, le Benjamin a porté plainte contre Piotr Pavlenski, l’anarchiste russe réfugié politique, et sa complice Alexandra Taddeo, la destinataire des images, coupables d’avoir balancé cette scène sur ces fameux réseaux sociaux. Était-ce un coup tordu pour faire plonger Griveaux et le faire renoncer à la mairie de Paris ? Certes, les sondages n’étaient pas bons, mais point n’était besoin de « tirer sur une ambulance ». Et  son ancien collègue LREM comme lui, virtuel candidat pour 2022, Joachim Son-Forget, député des Français de l’extérieur, n’a pas non plus été étranger à la diffusion de cette scène, comme il l’a reconnu lui-même, tout en se félicitant de la mise en examen du couple par qui le scandale a été révélé. On aurait  voulu carboniser l’ancienne tête de liste des « marcheurs » dans la capitale, que l’on ne s’y serait pas pris autrement. Car l’affaire remonte à 2018 ! Donc, le dossier était en attente d’opportunité, au « frigo ». Voilà qui en dit long sur les mœurs de cette société faisandée. Il s’est même trouvé un président de cette « république bananière », pour insinuer  que les Russes, manipulateurs habituels parait-il sur  la toile, seraient derrière tout ça. Tout  cela au moment même où Macron semblait vouloir renouer avec Poutine pour améliorer les relations entre Paris et Moscou ! Était-il  utile que notre Chef de l’État encore pour deux ans - patience ! - lance pareil pavé dans la mare ?  Il s’est même trouvé des politicards et des journaleux pour s’étonner que Pavlenski, bénéficiaire de l’asile politique, n’ait pas été déjà expulsé, alors qu’il se trouve à la merci de Thémis, sous le coup d’une autre affaire remontant à janvier dernier. Bien plus prompts à demander l’expulsion de cet indésirable, que l’application des OQTF frappant les clandestins déboutés du droit d’asile, mais jamais exécutées ! En cette Ve agonisante, chaque jour nous nous enfonçons un peu plus dans la décadence.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Castaner, le Big Brother de Beauvau

20 Février 2020, 10:02am

Publié par Thomas Joly

Vous n'aimez pas Macron, Philippe, Griveaux, Belloubet, N'Diaye, Darmanin, Le Maire, et pourquoi pas Castaner, et vous souhaitez l'évoquer publiquement ? Méfiez vous, prenez vos précautions, vérifiez bien que vous n'avez jamais commis d'écarts conjugaux, conduit avec de l'alcool ou en excès de vitesse, fait travailler un employé de maison non-déclaré, ou alors fait quelques omissions sur votre IRPP... Castaner veille au grain.

Il saura vous faire rendre gorge. Lui qui depuis Beauvau sait tout sur tout le monde n'hésitera pas à évoquer vos turpitudes publiquement : c'est ce qui vient d'arriver à Olivier Faure, que je n'ai aucune raison de défendre. Sauf qu'on se demande avec Castaner à quel rôle sordide Beauvau, qui est l'état-major de la sécurité des Français, est désormais réduit. Avec Castaner, le ministère de l'intérieur devient un genre de bistrot du vieux port, où ragots, potins et rumeurs sont étalés en place publique pour faire taire les opposants.

Les semaines passent : on s'enfonce de plus en plus dans la fange, la bêtise, l'amateurisme, le ridicule, le grotesque. On croit avoir tout vu, tout entendu, et puis le cas s'aggrave inexorablement. On se demande jusqu'où ce gouvernement va descendre : des insultes aux bourdes, des gamineries aux forfanteries, du porno à l'exhibition et jusqu'au chantage exprimé publiquement, chaque semaine nous réserve son lot de surprises. Quarante ans que je suis la vie politique, je n'ai jamais vu un tel ramassis d'incapables, d'incompétents, de farfelus, d'inconséquents. Cela fait longtemps que nous n'en sommes plus à compter les erreurs, fautes de jugements, mensonges, inexactitudes, mauvaises stratégies : c'est la personnalité même des responsables qui les rend, tous, inaptes aux charges qu'on leur a données.

Olivier Piacentini

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Non, on ne vient pas tous d'Afrique ! Halte aux bobards archéologiques !

19 Février 2020, 19:42pm

Publié par Thomas Joly

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Fermeture de la centrale de Fessenheim : une erreur stratégique et politique

19 Février 2020, 19:22pm

Publié par Thomas Joly

La fermeture de la centrale de Fessenheim est un gage donné par le pouvoir au totalitarisme vert. Le Premier ministre, Édouard Philippe, l'avoue : « cette fermeture est une première étape vers le rééquilibrage en faveur des énergies renouvelables ».

Rappelons le prix énergétique de cette « transition écologique » imposée par l'idéologie dominante : une hausse constante du prix de l'électricité depuis 2013, +1,23 % en juin 2019, +2,4 % en février 2020, en attendant la prochaine augmentation déjà programmée. Sans parler du coût social de l'abandon de nos centrales.

L'énergie nucléaire est non seulement propre, non-productrice de carbone, génératrice d'emplois, mais elle est aussi bon marché. Et elle est enfin un atout majeur de notre indépendance nationale.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Jean-Christophe Lagarde a-t-il noué un pacte avec le Gang des Barbares ?

19 Février 2020, 11:01am

Publié par Thomas Joly

Jean-Christophe Lagarde, le maire de Drancy, a beaucoup de chance que les malheurs de Griveaux lui permettent de passer au second plan de l’actualité, car l’excellent dossier du journal Le Point, sur ses pratiques clientélistes, voire mafieuses, pour tenir sa mairie, et avoir conquis celle de Bobigny, est accablant.

Il reprend les feuilles du livre prometteur d’une journaliste de l’AFP, Eve Szeftel, « Le Maire et les Barbares », aux éditions Albin-Michel.

Manifestement, dans cet ouvrage, l’auteur – que contrairement aux journalistes du Point nous n’appellerons pas l’autrice – révèle des liens plus que troubles, des financements scandaleux (avec la réserve parlementaire de Lagarde) d’une association présidée par une certaine Lynda Benakouche, qui est juste dans la vie la compagne d’un des leaders du gang des Barbares, Jean-Christophe Soumbou, ravisseur d’Ilan Halimi, condamné à 18 ans de prison. Sans parler des postes clés d’une mairie, livrés à des musulmans fort bien organisés, qui pratiqueront à l’embauche une préférence religieuse dont ils ne se cachent même pas. Sans oublier, bien sûr, les emplois de complaisance pour acheter la paix sociale. Le rêve des Indigènes de la République, avec l’aide de Jean-Christophe Lagarde, est par ailleurs de faire de la ville de Bobigny, qu’ils comptent gagner, un laboratoire de l’indigénisme.

La défense du maire, Jean-Christophe Lagarde, qui joue bien sûr les vierges effarouchées et les indignés, et annonce des dépôts de plainte, est de se dire détesté des islamistes, pour deux raisons : il a construit, avec Simone Veil, un mémorial de la Shoah, à Drancy, qu’ils ne lui pardonneraient pas. D’autre part, il aurait soutenu le parcours de l’imam Chalgoumy, détesté par les musulmans parce que jugé trop proche des juifs, ce qui suffirait à démontrer son opposition à la charia et à l’islamisation de la France.

Dans ce livre, la journaliste de l’AFP explique remarquablement le double discours dont est capable Jean-Christophe Lagarde, en fonction des publics qui l’écoutent, et de ses intérêts du moment. Politicien cynique, qui cache difficilement un aspect hautain et méprisant, il est capable d’utiliser la Shoah et Chalgoumy pour dissimuler la charia et les Barbares.

Mais la plus grave accusation, dans le reportage du Point, et dans le livre d’Eve Szeftel, réside dans la complicité supposée de la bande de Lagarde, à Bobigny, qui a réussi à prendre la ville aux communistes, avec les rescapés du Gang des Barbares, ces assassins qui avaient torturé Ilan Halimi trois semaines durant, avec sans doute bien d’autres complicités que celles des quelques accusés qui ont été jugés, et condamnés (sans Badinter, ils auraient eu le châtiment qu’ils méritent, tous !).

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A Mulhouse, Macron prononce son discours de la méthode rustine pour sauver le « vivre ensemble »

18 Février 2020, 20:12pm

Publié par Thomas Joly

Par un paradoxe d'apparence, c'est Mulhouse, ville emblématique de l'islamisation de la France puisqu'elle abrite la mosquée-cathédrale An-Nour gérée par des proches des Frères musulmans, que Macron, a choisi pour inaugurer sa séquence « laïciste ».

En se contentant de déplorer les maux du « communautarisme » (terme équivoque car tous les communautarismes ne se valent évidemment pas) et du « séparatisme » (ce qui suppose une appartenance préalable), au lieu de désigner clairement les menaces que fait peser sur la France l'offensive multimodale et polymorphe menée par l'islamisme, Emmanuel Macron a tenté, dans une intervention aussi incantatoire que décalée, de dissimuler son impuissance à faire face. Il a surtout peiné à légitimer, par avance, les seules mesurettes que ce régime décomposé soit encore vaguement capable de prendre, un énième « plan de lutte contre la radicalisation » dont l'annonce sera faite dans une dizaine de jours mais que chacun connaît déjà : renforcement de la laïcité, contrôle des fonds cultuels venus de l'étranger et organisation du culte musulman. Ce n'est pas un plan de combat contre l'islamisme, tout au plus un garde-fou contre ses effets les plus criants. C'est surtout une méthode de rafistolage du « vivre ensemble ».

Ces dispositions légales ou réglementaires, en admettant même qu'elles soient un jour réellement appliquées, relèveraient de la politique de la rustine et aboutiraient, au final, à l'institutionnalisation définitive du salafisme et des Frères musulmans. Ce n'est ni l'abstraction communautariste, ni le trompe-l'œil séparatiste — concepts totalement étrangers aux organisations concernées qui visent bien plus haut et bien plus loin— qu'il s'agit de combattre, mais la réalité opérationnelle de la main mise sur des pans entiers de notre territoire par l'islam politique mais aussi par les caïds des cités dans un partage consenti et organisé des quartiers, dans l'intérêt bien compris de chacune des parties.

Une phrase devra être retenue de ce déplacement. Elle sonne comme un aveu : « Face au communautarisme, la République doit tenir ses promesses car, quand elle ne le fait pas, d'autres cherchent à la remplacer (...) Il faut lutter contre les discriminations ». Autrement dit, pour Macron, la menace ne vient pas de ceux qui veulent imposer la charia, mais de la réaction populaire qui pourrait en découler.

Pour le Parti de la France, seule une politique menée d'une main de fer, d'arrêt immédiat et total de l'immigration dans ses composantes légales (immigration de travail et regroupement familial) comme dans ses filières clandestines ou liées au droit d'asile, suivie d'un vaste chantier de retour systématique au pays d'origine, couplée avec la mise en œuvre d'un nouveau code de la nationalité englobant la réforme des procédures de déchéance, et d'une législation d'exception permettant la rétention avant expulsion, pourra permettre à la France de sortir de la spirale mortelle dans laquelle elle s'enfonce, année après année.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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148 djihadistes vont être libérés en France d’ici 3 ans

18 Février 2020, 07:15am

Publié par Thomas Joly

C’est une monstrueuse épée de Damoclès pendue au-dessus de nos têtes.

En 2020, 45 condamnés pour faits de terrorisme vont sortir de prison, au terme de leur peine. en 2021, ils seront 57, puis 46 en 2022.

Mais ce n’est pas tout. Les années suivantes, ce sont les condamnés les plus lourds qui vont sortir.

Devant les parlementaires de la commission des lois, le procureur national antiterroriste (PNAT), Jean-François Ricard, s’est exprimé clairement : « J’ai une vraie inquiétude. On va remettre en liberté des individus très dangereux. » La direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), chef de file de la lutte antiterroriste, évoque aussi « un gros sujet de préoccupation ».

L’arsenal législatif laxiste fait que des ennemis de la France, qui aurait été jadis traités comme tels – et donc fusillés – sont aujourd’hui considérés comme des détenus de quasi droit commun. C’est une insupportable menace qui se précise contre le peuple français.

Marc Sergent

Source : http://lalettrepatriote.com

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Coronavirus : non à l’éradication des pangolins !

18 Février 2020, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Ces jours-ci, des commentateurs, n’ayant absolument aucune connaissance biologique ni aucune compétence écologique, s’improvisent « penseurs » pour vilipender les scientifiques du haut de leur ignorance et pour offrir à la foule de leurs adeptes ébahis des avis qui ne s’appuient sur rien de tangible. Ils trouvent, parfois même, un renfort inattendu chez certains membres du corps médical et/ou vétérinaire, trop heureux, pour masquer leur impuissance, d’accuser la faune sauvage au nom de supposées « zoonoses », maladies déclarées d’origine « animale » transmissibles à l’homme. Personne ne se pose la question de savoir si, historiquement, il n’y a pas eu d’abord transmission de l’homme à l’animal. Il y a pourtant des cas absolument flagrants, comme l’hépatite A, dont le CNRS indique très clairement l’origine humaine.

Dans ce climat délétère, l’affaire du coronavirus prend un tour nouveau. Un médecin de Wuhan vient de décréter – à grand renfort de conditionnel – que le virus « pourrait » être véhiculé par les pangolins qui « seraient » vecteurs de la transmission virale. Position aussitôt relayée par l’OMS, trop heureuse d’avoir trouvé un lampiste !

Or, les pangolins sont consommés en Chine depuis des siècles sans qu’on n’ait jamais observé la moindre affection ou épidémie reliée à cette espèce qui traîne depuis toujours sur les marchés. Petits mammifères à écailles, il en existe une douzaine d’espèces des zones de savanes et de forêts d’Afrique et d’Asie. Plantigrades, dotés de pattes à cinq doigts armés de fortes griffes, édentés, les Pangolins sont les seuls mammifères (sauf certains primates) à se déplacer couramment sur les pattes arrières, utilisant leur queue comme contrepoids. Ce sont des animaux de petite taille, à part le pangolin géant du Congo qui peut peser plus de 30 kg. Pacifiques et sans défense, les pangolins sont myrmécophages stricts.

Pour en avoir gardé un des années durant en Afrique, certainement sauvé d’une marmite pour quelques francs, je peux attester qu’ils sont très facilement apprivoisables et incroyablement joueurs (La nutrition est, certes, beaucoup plus compliquée à assumer et je n’y serais jamais parvenu sans l’approvisionnement du zoo d’Anvers). Son seul prédateur est l’homme, qui le traque impitoyablement pour sa chair très appréciée (même à Paris !) et pour ses écailles vendues en pharmacopée chinoise. Un braconnage colossal pire que celui pratiqué sur les éléphants. On parle de 30.000 individus tués par an, rien qu’en Afrique. Et, bien entendu, le milieu naturel du pangolin est, partout, menacé par la déforestation et les pesticides. Au point qu’il est donc, aujourd’hui, partout en voie de disparition !

Le pangolin n’a donc pas besoin des dernières lubies médicales chinoises, cautionnées semble-t-il aujourd’hui par l’OMS, ce qui conduirait à son éradication ! Il est, au contraire, urgent d’agir pour le protéger !

Claude Timmerman

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Plus d’une centaine d’agressions à l’arme blanche chaque jour en France !

17 Février 2020, 07:37am

Publié par Thomas Joly

C’est une information révélée par Le Figaro. Extrait :

Les synthèses journalières qui tombent sur les bureaux des ministres, place Beauvau, regorgent d’incidents dont les protagonistes, de tous âges et de tous milieux, agressent ou se font justice à coups d’objets tranchants, au cutter, à la hache, à la machette. 

« Il y a eu beaucoup de bagarres dans les campements de migrants, entre Afghans, Érythréens et Somaliens notamment, qui se terminaient à coups de lames, dans le nord de Paris. Le démantèlement de ces points de fixation a été salutaire », se félicite un hiérarque policier parisien.

Se disant « conscient de la radicalisation des comportements », ce haut fonctionnaire ajoute sobrement: « Les gens ont des gestes définitifs. »

Premiers au contact avec cette réalité hyper-violente, les maires ne cessent de sonner l’alarme. Sans réel résultat.

Lors d’une audition au Sénat, en octobre 2019, des élus invités à s’exprimer avaient mis l’accent sur une série d’incidents très révélateurs, à leurs yeux, du contexte de violence qui entoure désormais l’exercice de leur mandat, relatant 14 attaques au couteau, à la hache ou à la machette, mais aussi 105 coups, 7 gifles, 32 attaques avec une voiture ou un scooter, 21 pneus crevés, 12 voitures brûlées…

Pour ce qui est des drames qui conduisent à une mort violente au sein du couple (125 affaires en 2017), les criminologues ont pu évaluer que des armes blanches avaient été utilisées dans 34 % des cas. Les auteurs avaient sinon recours à des armes à feu (28 %), à des armes par destination (10 %) ou à d’autres moyens, comme la strangulation ou les coups assénés.

En toile de fond, il y a l’augmentation générale des violences qui ont plus que doublé depuis 2001, que ce soit entre les personnes (autour de 300.000 faits par an aujourd’hui) ou contre les dépositaires de l’autorité (plus de 38.000 infractions déclarées en 2019).

Source : http://lalettrepatriote.com

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Buzyn abandonne les retraites et le coronavirus pour Paris ! Drôles d’urgences…

17 Février 2020, 07:31am

Publié par Thomas Joly

La promesse d’Emmanuel Macron de rompre avec le monde ancien vire au cauchemar…

Il y a eu les premières affaires ; passe ! Voilà que la Saint-Valentin 2020 nous a plongés dans un bain sulfureux diffusant une moiteur irrespirable. Benjamin Griveaux a signé la démission la plus rapide et la plus « vieux monde » qui soit ! Pire : il nous a révélé une bêtise foncière, ce mélange d’idiotie et de prétention propre à une classe politique se croyant au-dessus des autres au prétexte qu’elle se targue de son ambition de changer le monde. Serge July a a considéré que Benjamin Griveaux était un « con ». La bêtise est donc partagée dans le cercle le plus proche du président de la République. On nous avait promis l’efficacité, la compétence. Nous avons la bêtise et la « con… » ! Soit.

Mais ce n’est pas tout. Ce dimanche, nous avons eu droit à la cerise sur le gâteau ! Le pouvoir aux abois demande à Agnès Buzyn de prendre le relais du candidat auto-déchu. Nous perdons, ainsi, le ministre en charge des deux dossiers les plus chauds du moment : les retraites et le coronavirus !

Qu’est-ce à dire ? Que la priorité du Président « en marche » n’est pas la gestion des dossiers de la République, même les plus importants, mais la conquête du pouvoir aux municipales. Ils sont en marche vers leur avenir personnel… Cela ne suffisait pas, d’un Premier ministre en campagne au Havre, aux frais de la République, car il me semble que l’emploi de Premier ministre est à plein temps, alors qu’il doit faire face, après l’épisode « gilets jaunes », à l’un des moments les plus compliqués du quinquennat. Voilà que Mme Buzyn, qui expliquait encore, il y a quelques jours, qu’elle ne voulait pas briguer un mandat de maire d’arrondissement – ce n’était sans doute pas à sa hauteur -, laisse tomber les dossiers qu’elle entendait mener à bien pour briguer la mairie de Paris.

C’est pas « un peu beaucoup » vieux monde, tout ça ?

La conscience professionnelle n’impose-t-elle pas de finir ce qu’on a commencé et de ne pas quitter le bateau au milieu de la traversée ? C’est comme si moi, avocat, en charge de dossiers très importants, je disais à mes clients que je laisse tomber parce que j’ai mieux à faire et qu’ils n’ont qu’à aller en chercher un autre qui devra tout reprendre de zéro. Au fond, pour LREM, les responsabilités ministérielles, et donc l’avenir du pays, sont secondaires.

Mais on se moque de nous ! Nous sommes encore cocus ! À la longue, cela devient lassant…
La promesse du nouveau monde fut une annonce prétentieuse. Elle cachait une ambition révolutionnaire. Le changement de monde n’est-il pas une révolution ? La révolution a fait flop. Rien n’a changé. Pire : la dégringolade continue. L’État est entre les mains d’individus soit bêtes comme l’adolescent immature Benjamin Griveaux, soit indélicats comme Édouard Philippe, qui utilise le temps réservé à ses fonctions pour poursuivre un objectif personnel, soit, enfin, légers et insouciants comme Agnès Buzyn, qui n’a aucun souci de la charge qui lui était confiée et de la nécessité de finir son travail.

Au bout de quelques minutes d’échauffement de mon esprit cocufié et mal tourné, je me suis rappelé que le président de la République avait félicité ses troupes d’être des amateurs. Tout s’éclaire…

Bernard Hawadier

Source : http://bvoltaire.fr

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Samedi 18 avril, grand meeting du Parti de la France à Paris : « Colonisation migratoire, islamisation : ça suffit ! »

17 Février 2020, 07:21am

Publié par Thomas Joly

Samedi 18 avril, à partir de 14h, le Parti de la France organise un grand meeting à Paris intitulé « Colonisation migratoire, islamisation : ça suffit ! »

Le lieu exact sera indiqué début avril.

Voici la liste des intervenants :

Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France : « L'immigration, cause et effet de la dislocation nationale »

Valérie Redl, Conseillère régionale de Bourgogne/Franche-Comté, membre du Bureau politique du Parti de la France  : « Les femmes, premières victimes de l'immigration »

Alexandre Simonnot, Conseiller municipal de Taverny, membre du Bureau politique du Parti de la France : « La complicité de l'Église progressiste et du pape François dans l'invasion de l'Europe »

Olivier Piacentini, essayiste : « L'immigration ruine la France »

Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France : « Clandestins, migrants, pseudo-réfugiés : foutons-les dehors ! »

Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque : « L'islam, facteur aggravant de la colonisation migratoire »

Thomas Joly, Président du Parti de la France : « Libérons la France de l'immigration : les propositions du Parti de la France »

Jean-Marie Le Pen, Président fondateur du Front National : « Face à la submersion démographique : résistance nationale ! »

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Le décolonialisme, une idéologie de collabos

16 Février 2020, 12:18pm

Publié par Thomas Joly

Driss Ghali signe, dans les colonnes de Causeur, un bel article sur l’idéologie décoloniale. Il dit, en résumé, que le décolonialisme ne sert à rien. Philosophiquement, le décolonialisme n’est pas un raisonnement ou un questionnement, mais une pure assertion victimisante. Il n’est construit sur rien de sérieux et ne peut rien construire de sérieux. Il n’a pas d’avenir philosophique, mais il a une logique politique.

En effet, il est certain que les philosophies victimisantes enferment ceux qui les croient dans une impossibilité d’action, parce que la base de toute action est une responsabilisation : un retour sur soi, une analyse de ses erreurs et une décision de corriger. Si le discours est « On ne me doit rien et personne ne m’attend, donc je vais le faire », l’action peut être efficace. Elle est motivée et motivante parce qu’elle s’enracine dans une vraie liberté. Si, par contre, le discours reste « On me doit ça parce que je suis ça », le sentiment de « dignité offensée » fera croître une certaine forme de contentement de soi, avec une haine du monde et des autres qui poussera à l’enfermement et à l’inaction. C’est le principe même de l’aliénation, et cela est vrai pour toutes les philosophies victimisantes, y compris celles qui touchent, aujourd’hui, les femmes et toutes sortes de minorités. La victimisation est un piège.

Les politiques, intellectuels ou activistes qui promeuvent ces philosophies savent cela parfaitement, qui n’ont pas en tête la « libération » de ceux qu’ils prétendent défendre, mais leur instrumentalisation au service de leurs propres objectifs : prise de pouvoir ou autopromotion. Ainsi, les bolcheviks, en 1917, se fichaient de l’aliénation du peuple par le pouvoir du tsar. Ils ne voulaient nullement le « libérer » mais prendre la place des anciens chefs et poursuivre l’aliénation pour leur propre profit, et c’est ce qu’ils ont fait.

Les activistes de l’indigénisme ne sont pas de vrais « libérateurs ». Mais quels intérêts servent-ils, en réalité, en enfermant les Africains dans la « trappe idéologique » de la victimisation raciale ? De nombreux intérêts :

D’abord, ceux des leaders de ces pays, qui préfèrent diriger des irresponsables animés d’une haine fantasmée contre l’Occident plutôt que des peuples conscients des innombrables souffrances sociales et autres corruptions et injustices bien réelles que ces leaders leur font subir. Ainsi, le gouvernement malien, d’un côté, réaffirme à Pau la nécessité de la présence française et, de l’autre, dans son propre pays, laisse se développer, chez les jeunes en particulier, le ressentiment vis-à-vis de la France. Les exemples dans ce sens sont innombrables. La caricature de ce type de politique est l’Algérie, où le discours permanent antifrançais sert de paravent à l’un des régimes les plus inefficaces et les plus corrompus au monde.

Ensuite, tous les gouvernements du reste du monde. En effet, dans la « foire d’empoigne » brutale que sont les relations internationales, chacun préfère avoir affaire à une contrepartie diminuée, qui acceptera ce qu’on exige d’elle, plutôt qu’à un pays sûr de sa réussite. Avec qui pense-t-on qu’il était plus facile de parler, avec la Chine du XIXe siècle ou avec celle d’aujourd’hui ?

Enfin, les forces du marché. Elles ont les mêmes préoccupations que les gouvernants extérieurs : discuter d’un quota pétrolier ou d’un contrat d’armes avec les dirigeants d’un pays faible est tellement plus facile !

Tout le monde a intérêt à aliéner les peuples. Ceux qui en font la promotion sont soit des révolutionnaires (qui ont comme objectif de prendre le pouvoir) soit des collabos (qui servent les intérêts de leurs adversaires). Les indigénistes n’ont, évidemment, pas comme objectif premier de prendre le pouvoir. Bien installés en France, où ils bénéficient à plein du système sympathique et laxiste (système social, économique, protection juridique et politique, liberté d’association, liberté de presse, etc.) que l’on met gentiment à leur disposition, ce sont de purs collabos :

– Des collabos en Afrique et au Maghreb, car ils aident à donner un paravent de respectabilité et des armes contre leurs peuples à des régimes iniques et incompétents,
– Des collabos en France, car ils aident les élites en place à aliéner les immigrés et leurs descendants en les convainquant de leur impuissance (« pas la peine de travailler, c’est la faute du racisme d’État ») et de leur supériorité morale (« Tu es né parfait, donc c’est à la France et au monde de te faire une place et de te présenter des excuses »).

Derrière leurs beaux discours sur l’injustice raciale, leur jeu est néfaste et pervers. Ils enchaînent ceux qu’ils disent libérer et ils donnent des armes à leurs adversaires. Ce serait bien qu’on le leur dise. Ça ne les ferait sans doute pas changer de discours, mais ça les rendrait peut-être un peu moins arrogants.

François Martin

Source : http://bvoltaire.fr

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Jack Lang préconise un enseignement plus large de l’arabe : est-ce vraiment raisonnable ?

16 Février 2020, 09:29am

Publié par Thomas Joly

À l’occasion de la sortie de son livre La Langue arabe, trésor de France, Jack Lang, président de l’Institut du monde arabe, explique, dans un entretien au magazine Le Point, pourquoi il souhaite que cette langue devienne un des « piliers du plurilinguisme ». L’une des raisons invoquées, c’est de « ne pas abandonner l’enseignement de l’arabe aux officines religieuses ou politiques ». Il milite pour un enseignement de l’arabe à l’école afin d’« affaiblir les séparatismes ».

L’ex-ministre de la Culture et de l’Éducation nationale déclare que l’arabe est « une langue de scientifiques, d’artistes, d’entrepreneurs, la cinquième langue la plus parlée au monde, une langue que nous pratiquons parfois sans le savoir tant elle a imprégné le français ». Il constate que treize langues sont enseignées en France, mais que seulement trois d’entre elles (anglais, espagnol et allemand) sont proposées dans la plupart des établissements. Il estime qu’il faudrait encourager les chefs d’établissement à ouvrir de nouveaux cours d’arabe et augmenter significativement le nombre de postes au CAPES et à l’agrégation (pour la session 2020, 6 postes sont offerts au CAPES, 4 à l’agrégation).

Les arguments avancés par Jack Lang ne sont pas tous infondés. C’est un homme cultivé et habile. Cultivé, quand il rappelle que François Ier, lors de la création du Collège de France, « exige que les enseignements soient assurés en arabe, en grec et en hébreu ». Ou qu’à la même époque, « Rabelais recommande d’apprendre l’arabe », pour conclure qu’« il faut défendre vigoureusement cette tradition, soutenir les filières existantes, renforcer l’enseignement de l’arabe avant le bac ». Habile, quand il déplore « que la langue arabe soit exclusivement associée à l’islam ». Ou quand il précise que, faute de trouver des cours dans l’enseignement public, de nombreux élèves apprennent l’arabe dans des associations communautaires.

Mais l’habileté et la culture ne suffisent pas à conduire une réflexion pertinente. Ce que Jack Lang revendique pour l’arabe, il pourrait aussi le demander pour toutes les langues que l’enseignement public délaisse, comme le russe ou le portugais, pourtant beaucoup parlés dans le monde. Il pourrait reconnaître surtout que, s’il est vrai que l’arabe n’est pas nécessairement lié à l’islam, « on peut être musulman sans être arabe » et que « l’arabe a existé avant l’islam », élargir son enseignement, dans la conjoncture actuelle, apparaîtrait, à juste titre, comme un encouragement donné au communautarisme musulman. Il ferait mieux de demander qu’on assurât à tous les élèves la maîtrise de la langue française.

Il admet que de nombreux élèves apprennent l’arabe pour des raisons religieuses, mais estime que ce n’est pas « un mal en soi ». Il raisonne comme ces élites qui se disent ouvertes au monde en restant aveugles devant la réalité et les conséquences de leurs dangereuses utopies. C’est un homme intelligent, d’une faconde intarissable, mais un piètre politique.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Municipales : le Parti de la France soutient Amaury Navarranne à Toulon (83)

15 Février 2020, 20:18pm

Publié par Thomas Joly

Toulon est une ville emblématique pour la droite nationale qui, grâce à Jean-Marie Le Chevallier, emporta la municipalité en 1995.

Un exploit que va tenter de renouveler, avec de réelles chances de succès, Amaury Navarranne. La valeur, on le sait, n'attend pas le nombre des années. Navarranne, lui, n'a pas attendu sa majorité légale pour militer au Front National puisque, dès l'âge de 14 ans, il collait et tractait lors des campagnes électorales varoises. Responsable du FNJ à 18 ans en 2003, il se forme rapidement à l'action politique nationale sans jamais perdre de vue sa ville de Toulon. Proche de Bruno Gollnisch, il sera l'un des principaux piliers de sa campagne pour la présidence du Front National en 2011.

Conseiller municipal de Toulon depuis 2014, élu Conseiller régional de PACA sur la liste conduite par Marion Maréchal en 2015, il mène aujourd'hui à Toulon une campagne de terrain intense appuyée par une équipe militante déterminée et basée sur un projet ambitieux et volontaire pour la ville : sécurité, mobilité, solidarités sociales, politique familiale, environnement, modération fiscale et développement économique, rien n'échappe à la méthode Navarranne.

A 35 ans, par son énergie et sa fidélité à nos idéaux, Amaury Navarranne est une des personnalités les plus prometteuses de la droite nationale. 

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Griveaux : quand la République cannibale dévore ses valets

15 Février 2020, 13:25pm

Publié par Thomas Joly

Un peu plus d'un an après avoir courageusement fui de son ministère lors d'une manifestation des Gilets jaunes, Benjamin Griveaux, tout à la fois méprisable petit marquis poudré et roquet aboyant de la macronie, doit être à nouveau exfiltré : cette fois, de sa campagne municipale parisienne.

Décidément, l'ancien porte-parole du gouvernement n'a guère de chance avec les engins élévateurs...

Benjamin Griveaux n'est, pour autant et quelques soient ses frasques, que l'enseigne blême d'un régime décomposé, d'un Système liquéfié, d'un État décadent et corrompu, d'une République agonisante devenue — transparence oblige, réseaux sociaux commandent et règlements de comptes exigent — cannibale de ses propres valets.

Non l'affaire Griveaux n'est pas une menace mortelle pour la démocratie comme le répète depuis vendredi matin la voix officielle du totalitarisme bien-pensant.

C'est, au contraire, ce que la Caste au pouvoir nomme démocratie qui est la mort des peuples.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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