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Le blog politique de Thomas JOLY

Loi AVIA : le coup d’État contre la liberté d’expression

28 Janvier 2020, 07:11am

Publié par Thomas Joly

La loi « contre la haine » s’est transformée en loi sécuritaire au nom de la lutte « anti-terroriste ». Ce bouleversement a été acté par un amendement de dernière minute proposé par le gouvernement et adopté par les députés serviles de l’Assemblée nationale. Ce coup de force du gouvernement, imposé in extremis, est une nouvelle démonstration d’anti-parlementarisme. L’honneur des députés exige qu’ils rejettent la loi dans son ensemble.

Alors que la loi exigeait initialement de retirer les contenus illicites en 24 heures, elle impose désormais aux plateformes de retirer en une heure les contenus que la police lui signalera comme relevant du terrorisme ou d’abus sur mineurs. La police décidera seule des contenus relevant du terrorisme – sans le contrôle d’un juge. On l’a déjà vu abuser illégalement de ce pouvoir pour qualifier des propos militants de « terroristes » afin de les faire censurer – la justice avait alors attendu plus d’une année pour dénoncer ces abus de la police.

De plus, alors que la loi ne concernait initialement que les plateformes ayant plusieurs millions de visiteurs par mois (Facebook, Twitter, Youtube…), les nouvelles mesures « anti-terroristes » visent désormais n’importe quelle plateforme, de toute taille. Il pourra s’agir du forum de n’importe quel site de presse, d’une plateforme militante, d’un petit hébergeur associatif ou de tout nœud d’un réseau social décentralisé tel que Mastodon ou PeerTube.

Le délai d’une heure est matériellement impossible à respecter pour la grande majorité des plateformes Web (typiquement pour les signalements qui leur seraient faits de nuit). Ces plateformes n’auront d’autres choix que de fermer boutique ou de déléguer leur modération aux outils de censure automatisée fournis par Google et Facebook. Dans tous les cas, les grands vainqueurs seront ces deux dernières entreprises, dont la concurrence sera anéantie ou mise sous leur joug.

Enfin, alors que la loi initiale ne prévoyait que des sanctions financières, les nouvelles mesures prévoient des sanctions concrètes, drastiques. Si une plateforme ne censure pas un contenu dans l’heure qui suit sa notification par la police, la police pourra exiger que les fournisseurs d’accès à Internet empêchent l’accès à cette plateforme depuis la France.

Une concentration totale des pouvoirs

La concentration des pouvoirs dans les mains de la police est totale : c’est à la fois elle qui décide quelles plateformes attaquer, qui qualifie un contenu comme étant illégal et qui met en œuvre sa sanction. L’ensemble du Web français est à sa merci.

Si la police était mal intentionnée, il lui suffirait de publier anonymement et au milieu de la nuit des messages « terroristes » sur les plateformes de son choix pour les faire censurer (car presque aucune plateforme ne peut avoir des modérateurs réveillés toute la nuit pour répondre dans l’heure à la police). Rien dans la loi n’empêche de tels abus.

Notons que cette situation n’est pas entièrement nouvelle : c’est la loi anti-terroriste de 2014 qui avait créé ce dispositif de censure policière. À l’époque toutefois, le délai pour répondre à la police était de 24 heures. Il passe aujourd’hui à 1 heure, démultipliant les risques d’abus.

Un coup de force anti-parlementaire

Le Parlement n’a jamais eu l’occasion de débattre des dangers de ce nouveau délai d’une heure imposé à l’ensemble du Web. Le Parlement n’a même pas eu l’occasion d’en prendre connaissance. Pendant des mois de débats sur la proposition de loi « contre la haine », le Parlement n’a parlé que de sujets bien éloignés du terrorisme. Ce n’est qu’au dernier moment, en séance publique lors de la 2ème lecture à l’Assemblée nationale, et alors que le sujet n’avait pas été abordé en commission des lois, que le gouvernement est parvenu à lui imposer ces changements, par surprise et par ignorance. Il aurait pourtant fallu en débattre pendant des mois, en auditionnant des dizaines d’acteurs, pour prétendre respecter nos principes démocratiques.

La situation a tout pour rappeler un autre dossier : le règlement européen contre les contenus terroristes, qui prévoit lui aussi un délai de retrait en une heure. L’an dernier, la Commission européenne et les États membres avaient exercé une terrible pression sur le Parlement européen pour qu’il adopte en première lecture un texte en urgence avant les élections européennes (voir notre page de campagne). Tout avait été fait pour empêcher un véritable débat, mais il avait pu au moins durer quelques semaines – permettant notamment de limiter la censure policière par l’autorisation préalable d’un juge ou d’une autorité indépendante (et la loi française serait ici contraire à la position du Parlement européen).

Hier, le débat n’a même pas eu lieu.

Le gouvernement semble s’être lassé de la comédie démocratique. L’avis des parlementaires n’a plus aucune conséquence sur le processus législatif : à quoi bon leur permettre de s’en faire un ? Autant gagner du temps et leur demander de tout signer à la dernière minute et sans leur expliquer.

Si les députés ont encore un semblant de respect pour leurs fonctions démocratiques, ils doivent s’opposer à cette proposition de loi. Au moins du fait que le gouvernement a entièrement nié et insulté celles-ci hier. Et du fait, aussi, que le gouvernement a manipulé diverses volontés et associations luttant contre la haine afin de dévoyer au final la loi vers ses objectifs purement sécuritaires.

Formellement, l’Assemblée nationale doit encore décider d’adopter ou non cette proposition de loi dans son ensemble aujourd’hui. Tout député qui ne votera pas contre cette loi actera que le gouvernement l’a démis de ses fonctions.

Source : La Quadrature du Net via Breiz Atao

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Violences de l’extrême gauche à Nanterre : l’Histoire se répète

28 Janvier 2020, 06:55am

Publié par Thomas Joly

À la gauche de la gauche, la convergence des luttes prend des dimensions inquiétantes.

Ce lundi 27 janvier matin, à Nanterre, des membres du syndicat étudiant la Cocarde ont fait face à une violence inouïe. Ils étaient venus tracter dans le cadre des élections des représentants aux conseils centraux de l’université, qui se déroulent les 28 et 29 janvier. L’extrême gauche intolérante s’est unie pour empêcher la tenue de cette opération militante pacifique.

L’Histoire se répète. Déjà, en octobre, la Cocarde étudiante avait fait face à l’hostilité des syndicats étudiants de gauche. Une attaque d’antifas armés s’était soldée par l’intervention d’un peloton de CRS.

Mais la violence est montée d’un cran. Ce 27 janvier, les militants de la Cocarde s’installent à l’entrée du campus pour distribuer des tracts aux étudiants. Au bout d’une vingtaine de minutes, ils doivent faire face à l’assaut de leurs opposants, mais aussi d’individus bien trop âgés pour être des étudiants. Par expérience, la Cocarde était venue en nombre pour assurer la sécurité de ses adhérents. Mais cela n’aura pas suffi. Ils ont dû fuir le campus après avoir tenté de défendre leurs positions. La situation n’était pas tenable. Les agresseurs étaient trois ou quatre fois plus nombreux, équipés pour en découdre. Et surtout… surtout un bloc de personnes non étudiantes et armées était présent aux côtés des traditionnels syndicalistes de l’UNEF et affiliés. Plusieurs étudiants ont subi des jets de gel lacrymogène tandis que, plus grave, l’un d’entre eux s’est fait ouvrir l’arcade sourcilière d’un coup de poing américain. Ceintures et matraques télescopiques équipaient aussi les assaillants.

Comment se fait-il que des individus agressent des étudiants pacifiques sur un campus universitaire ? Et qui sont ces personnes ?

Ce sont des grévistes, affiliés à différents syndicats, dont notamment la CGT, qui, au nom de la convergence des luttes, viennent prêter main forte à leurs petits frères idéologiques. Des postiers, des cheminots et des professeurs sont régulièrement présents à l’université de Nanterre. Il y a deux semaines, ils rejetaient violemment, d’une assemblée générale étudiante organisée dans un amphithéâtre de la fac, des étudiants membres de la Cocarde. Vendredi dernier, ils aidaient l’UNEF à débrayer des cours.

Ce lundi matin, ils ont mis à contribution leurs connaissances du combat de rue. Expérience acquise en grande partie face aux CRS lors des nombreuses manifestations auxquelles la grève leur permet de participer.

Ce scandale témoigne de l’ambiance qui règne dans les universités françaises et de la haine de l’extrême gauche à l’égard de toute forme de démocratie. Une prof osa même clamer : « Contre vous [la Cocarde] , je suis fière d’être antidémocratique. » De quoi se poser des questions…

Une lettre, adressée au président de l’université, M. Balaudé, pour lui demander, en conformité avec la loi, d’assurer la sécurité des étudiants lors des élections, est restée sans réponse à ce jour.

Et la gauche continue d’imposer sa dictature sur le campus.

Gustave Fardas

Source : http://bvoltaire.fr

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Réunion du PdF à Paris mercredi 5 février avec Thomas Joly et Roger Holeindre

27 Janvier 2020, 20:14pm

Publié par Thomas Joly

Mercredi 5 février 2020 à 20h, la section francilienne du Parti de la France accueille Thomas Joly, Président du Parti de la France, et Roger Holeindre, Président d'Honneur du PdF et Président du Cercle National des Combattants, pour une réunion politique qui se déroulera dans le 6e arrondissement de Paris.

Seront également présents Jean-François Touzé, Alexandre Simonnot, Frantz Isorni-Ambroselli et Ludovic Lefebvre.

Si l'entrée est gratuite, la réservation est obligatoire au 06.29.43.55.75 ou pdf.iledefrance@gmail.com

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Municipales : le Parti de la France soutient Joseph Joly à Mornas dans le Vaucluse

27 Janvier 2020, 07:43am

Publié par Thomas Joly

Militant depuis son plus jeune âge, Joseph Joly est, à 34 ans, un cadre politique formé et efficace, doublé d'un homme de culture. Responsable de la communication de la mairie d'Orange il mène à Mornas une liste de rassemblement des droites de convictions sous l'étiquette de La Ligue du Sud. Très au fait des problèmes de cette commune où il réside, « Jo » Joly entend « exporter à Mornas la méthode Bompard ». C'est tout le bien que nous souhaitons à ses habitants.

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Émilie-Romagne : ce n'est que partie remise

27 Janvier 2020, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Sans parvenir à emporter le scrutin — c'est à dire, soyons clairs, sans gagner son pari — la Ligue enregistre en Émilie-Romagne, région pourtant historiquement favorable à la gauche voire à l'extrême gauche, un résultat remarquable portant un coup de bélier supplémentaire, malheureusement encore non décisif, contre le Système. D'autant que ce résultat se double d'un succès en Calabre.

Le Parti de la France s'était réjoui de l'éclatement de la coalition bancale et contre-nature qui, unissant la droite nationale italienne et le mouvement non identifié 5 étoiles, avait permis l'accession aux responsabilités de Matteo Salvini sans lui permettre de les exercer efficacement. Nous ne doutions pas un instant que sa sortie du gouvernement placerait à court terme le chef de la Ligue en situation de recours. Ce moment approche même si la relative déception de l'Emilie-Romagne en diffère l'échéance.

Fragilisée par le poids retrouvé de sa composante sociale-democrate et par l'affaiblissement du M5S, la coalition gouvernementale de circonstance ne pourra éviter un retour rapide aux urnes qui débouchera inévitablement sur une arrivée au pouvoir, cette fois dans un périmètre plein et entier, de la Ligue et de ses alliés de Fratelli d'Italia.

Plus que jamais, confiance et soutien à nos camarades italiens.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Macron peut quelquefois avoir raison…

27 Janvier 2020, 07:28am

Publié par Thomas Joly

De la même façon qu’une horloge en panne donne malgré tout la bonne heure deux fois par jour, Emmanuel Macron avait raison quand il prononça sa phrase désormais célèbre et surtout révélatrice de son état d’esprit progressiste : « Il n’y a pas de culture française. »

Sans doute avait-il été informé par ses services de renseignements sondagiers que, n’en déplaise au Gaulois José Bové, notre pays de grande culture gastronomique était dorénavant le premier consommateur de hamburgers dans le monde (après l’indétrônable oncle d’Amérique), de même que le premier pays mangeur de pizzas. Il est dommage que l’étude ne se soit pas également étendue à la dévoration de couscous, de tacos, de poulet mafé, de kébabs et autres nourritures transfrontalières délicatement cosmopolites… en particulier chez notre jeunesse en jachère. Les résultats n’auraient fait que corroborer ce que notre nez et nos yeux décelaient déjà.

En ce mois de janvier 2020, nous venons d’apprendre que, parmi les dix albums les plus vendus l’année passée (ou les plus téléchargés, ou les plus piratés… on ne sait plus comment catégoriser), ne figuraient pas moins de cinq œuvres de rap. Et les journalistes extasiés de Radio France de commenter, à l’acmé du bonheur : « Le rap est devenu un genre musical majeur en France. »

Oui, Macron avait raison… à une légère nuance près : « Il n’existe pas de culture française », disait-il. Plus précisément, il aurait dû dire, s’il avait daigné se contredire sur le fond : il n’existe plus de culture française car, lentement mais sûrement, nous avons enfin réussi à effacer tous les obstacles obsolètes et racornis qui pouvaient encore faiblement s’opposer à la plus bénéfique fluidité culturelle… pour le bien de toutes et de tous.

Et que vive le vivre ensemble !

Frédéric Sahut

Source : http://bvoltaire.fr

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« Algérie : Macron persiste, signe et s'enfonce dans la repentance »

27 Janvier 2020, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France, réagit aux nouveaux propos délirants d'Emmanuel Macron sur l’œuvre coloniale française en Algérie.

 

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Fermeture du bouge crasseux des antifas parisiens

27 Janvier 2020, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Aucune raison « politique », assure la préfecture de police de Paris. Toujours est-il que le bar Le Saint-Sauveur, situé dans le quartier de Ménilmontant, dans le XXe arrondissement de Paris, a écopé d'une fermeture administrative du 21 au 30 janvier, selon Le Monde.

En cause, notamment, le bruit causé par les clients et la musique de l'établissement, les soirs de week-ends. « Ils nous ont demandé qu’il n’y ait pas plus de cinq personnes devant le bar, c’est impossible en fin de semaine », explique au journal le propriétaire des lieux, Julien Terzics. Le quotidien dit de l'homme qu'il est « une figure de l’antifascisme parisien. Ancien chef des Redskins de la capitale, il a longtemps exercé une forte influence sur le milieu militant 'antifa'. »

« Cette fermeture va me coûter 15.000 euros, je ne les ai pas », poursuit Julien Terzics, percevant « une mesure politique pour nous faire fermer ». La préfecture nie toute décision « politique », et ajoute : « La mesure a été prise en raison du tapage nocturne par bruits de musique et de clientèle constatés à plusieurs reprises malgré des rappels à la réglementation ». « La police fait son travail dans le cadre des textes en vigueur, de façon neutre et républicaine. Elle est là pour assurer le respect et la tranquillité publique, sous le contrôle du juge », dit-elle encore.

Source : http://valeursactuelles.com

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Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)

26 Janvier 2020, 19:03pm

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine (25/01/20)

Samedi 25 janvier s'est déroulée à Bordeaux la traditionnelle galette des rois de la section Aquitaine du Parti de la France.

Pour cette occasion, Bruno Hirout, secrétaire général du parti a fait le déplacement depuis le Calvados pour soutenir les militants locaux, pour intervenir sur l'actualité du Parti de la France, sur ses objectifs et sur les raisons et l’utilité de son existence.

Alain de Peretti, Président de Vigilance Halal, a également fait une intervention sur le thème de l'engagement politique et du militantisme nationaliste.

Parmi les convives, on notera la présence de Guy Jovelin, délégué du PdF pour l'Occitanie et membre du bureau politique et de Quentin Douté, conseiller national.

A l'issue des prises de parole, les participants ont pu échanger autour de quelques verres de cidre et de galettes des rois faites par un sympathisant.

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Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)

25 Janvier 2020, 21:19pm

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
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Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
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Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
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Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie (25/01/20)

Samedi 25 janvier s'est déroulée à Amiens la traditionnelle galette des rois de la section picarde du Parti de la France.

Fiorina Lignier était à cette occasion l'invitée du Parti de la France. Elle est revenue sur la révolte des Gilets jaunes et la perte de son œil suite à un tir de LBD par la police politique d'Emmanuel Macron.

Thomas Joly est lui intervenu sur l'actualité tant du Parti de la France que nationale et internationale.

A l'issue de la prise de parole du Président du Parti de la France, et après quelques questions de l'assistance, les participants ont pu déguster une galette des rois accompagnée d'un verre de cidre breton.

Parmi les convives, on notera la présence de Marie-Claire Bouvet, Conseillère municipale d'Amiens, et de Caroline Christa-Bernard, témoin de la tuerie islamiste du Bataclan.

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Non cette République n'est pas une dictature, mais elle est un totalitarisme

25 Janvier 2020, 13:08pm

Publié par Thomas Joly

« Essayez la dictature, et vous verrez »... En tentant maladroitement de se dédouaner des accusations dictatoriales portées contre sa pratique du pouvoir, Emmanuel Macron prend le risque que les Français, qui espèrent et attendent l'avènement d'un régime fort pour le  Salut national, lui répondent : « Chiche » !

Non, en effet, la France n'est pas une dictature.

Une dictature suppose une autorité, une direction, une vision de long terme que l'on chercherait vainement dans ce marécage institutionnel, ce cloaque idéologique et cette lise politique fondée sur la mystification et les combinaisons de hasard qu'est, depuis son commencement, la Ve République.

Mais, s'il n'est pas une dictature, ce régime est bien un totalitarisme. Totalitarisme d'une caste oligarchique toute entière habitée d'un seul dessein : conserver coûte que coûte le pouvoir ; totalitarisme de la finance, du libre échangisme et de l'argent-roi ; totalitarisme du fiscalisme et de la bureaucratie sclérosante ; totalitarisme du progressisme sociétal et de l'accomplissement migratoire ; totalitarisme, par un paradoxe qui n'est que d'apparence, du laxisme et du laisser-faire ; totalitarisme de la déconstruction sociale ; totalitarisme, enfin, de la bien-pensance et du politiquement correct livrant au lit de Procuste toute affirmation non conforme.

Macron, hologramme de ses mandants, en est la représentation la plus achevée.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Municipales : Adrien Rondini part sous les couleurs du Parti de la France à Port-de-Bouc (13)

24 Janvier 2020, 19:47pm

Publié par Thomas Joly

Ancien candidat du Front National aux élections cantonales à Vitrolles (13) où il avait obtenu plus de 41 % des suffrages, Adrien Rondini mène une liste de droite nationale à Port-de-Bouc (13) où le Rassemblement National ne sera pas présent.

À noter que le RN avait dépassé les 50 % sur cette commune lors des dernières Européennes.

Cette fois le camp national se présente pour gagner avec la liste d'Adrien Rondini. Il se présente sous l'étiquette du Parti de la France.

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Mélenchon dénonce les 1 % les plus riches dont il fait partie

24 Janvier 2020, 07:19am

Publié par Thomas Joly

C’est devenu un rituel : chaque année, avant le forum économique de Davos, l’ONG Oxfam publie, à grand renfort de communication, un rapport décapant calibré pour faire les gros titres de la presse et susciter des torrents d’indignation.

Mais qui et combien sont-ils, ces ultra-riches ? C’est là qu’une plongée dans la tambouille statistique concoctée par l’ONG vaut le détour. Jean-Luc Mélenchon, par exemple, l’un des premiers à s’indigner après la publication du rapport, figure lui-même tout au sommet de la pyramide !

Selon la méthodologie retenue par l’ONG et le Crédit Suisse, on entre dans le club très fermé des 1 % les plus riches à partir de 1 million de dollars de patrimoine… Ce qui équivaut au patrimoine déclaré par le leader de La France insoumise dans sa déclaration de ressources transmise à la HATVP en 2017.

Source : http://news.suavelos.eu

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Président de la République à Jérusalem : méfiez-vous des contrefaçons

24 Janvier 2020, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Dans la série « Emmanuel Macron fait son intéressant », l’Élysée nous propose aujourd’hui l’épisode « Je refais Jacques Chirac à Jérusalem ». Même décor, même bain de foule, même agacement. Accent anglais façon « My tailor is rich ». La scène est à s’y méprendre. L’Institut national de l’audiovisuel a peut-être demandé un remake de la séquence. Au fil du temps, les images s’altèrent. Il était temps de donner un coup de jeune à cette archive.

Mentalement, le chef de l’État s’était préparé : « Ah, que je suis énervé comme Jacques Chirac ! » « Oui, on a compris. Sois sobre, Emmanuel », lui glisse à l’oreille son épouse. « Maintenant, il faut que tu travailles ton « Casse-toi pauv’ con » pour le prochain Salon de l’agriculture.

Était-ce un hommage au Président défunt, un coup de com’ raté ou bien le début d’une série de « remakes » des coups d’éclat de la Ve République. BFM TV s’interroge. Les journalistes ne reconnaissent pas leur chouchou faisant le pitre dans les rues de Jérusalem. Faut-il s’attendre à un « Vive le Québec libre » sur le perron de l’Élysée ? Un discours sous la douche à la manière de François Hollande ? Pour apporter à son image une dimension culturelle, Emmanuel Macron pourrait s’en aller flâner dans les librairies du faubourg Saint-Germain désormais remplacées par des boutiques de prêt-à-porter… « Vous avez reçu le dernier Balzac ? »

Curieux personnage qui ne semble pas avoir conscience du ridicule de sa prestation. Incartade surjouée, trop longue, pas assez pétaradante. « Ah non, c’est un peu court, jeune homme ! » aurait déclamé Chirac travesti en Cyrano. « On pouvait dire bien des choses en somme. Tenez : « What do you want? I go back to my Vélib’! »

Certains imaginent que l’artiste a peut-être été influencé par la reprise de l’opération pièces jaunes par son épouse. Habité par le rôle. Mari de Bernadette de la tête aux pieds. Où s’arrêtera cette pulsion chiracophile ? Raffarin est dans les starting-blocks. Villepin prêt à bondir. Un coup de chiffon sur Alain Juppé et voilà un gouvernement clé en main, prêt à régler le dossier des retraites.

Interrogé au sujet de cette incartade, Emmanuel Macron jure sur la tête de Castaner qu’elle n’était pas préméditée. Il s’agirait donc d’une réminiscence spontanée. Une réincarnation passagère. Un spasme républicain ! Encore deux ans avant le syndrome giscardien du « Au revoir » mélodramatique. Sera-t-il prêt ?

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Municipales : le Parti de la France soutient Marie-Claude Bompard, maire sortante de Bollène (84)

23 Janvier 2020, 19:32pm

Publié par Thomas Joly

Toute entière tournée vers la défense des idées nationales et des valeurs traditionnelles, courageuse et efficace, la maire sortante de cette commune provençale bénéficie d'un bilan flatteur mérité grâce à une gestion rigoureuse et dynamique. Malgré la présence probable d'une liste dissidente menée par un aigri rattaché au RN, Marie-Claude Bompard, réélue à plus de 55 % en 2014 devrait largement l'emporter. Pour le bien de Bollène et de ses habitants.

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