Elle s’appelait Laura, elle avait 16 ans. Jeudi soir vers 17h30, un homme circulant à vélo a découvert son corps sans vie, au pied du city-stade de l’espace Moreels à Sallaumines dans le Pas-de-Calais. La jeune fille, élève en 1ère dans un lycée professionnel la ville, présentait au moins deux plaies provoquées par une arme blanche, l’une au thorax et l’autre à la gorge. Malgré l’intervention des secours, la victime, en arrêt cardio-respiratoire, n’a pas pu être réanimée. […] Le ou les auteurs des coups de couteau demeure(nt) introuvable(s).
Le Parti de la France estime que les individus coupables de telles atrocités ne sont ni réinsérables dans notre société (même après une longue peine), ni pardonnables. Ils doivent donc être exécutés. Sans faiblesse
Il fut un temps où le cinéma français, dans le monde, c'étaient Delon, Belmondo, Ventura, Bardot, Deneuve, Gérard Philippe, etc. Un cinéma qui magnifiait notre pays, éblouissait de sa classe, faisait briller les yeux des publics du monde entier. C'était un cinéma qui donnait envie de découvrir la France.
Depuis quelques années, c'est tout le contraire : le cinéma français exhibe aux quatre coins de la planète les tares de notre pays. Il y a quatre ans, c'était le film « Entre les murs », qui montrait à tous dans quelle fange notre éducation nationale est tombée, du fait de l'immigration de masse, des théories socialo-éducatives fumeuses et de la perte d'autorité des enseignants. Aujourd'hui, les journalistes se congratulent de voir « Les Misérables » triompher à Cannes, et bientôt aux Oscars à Hollywood : comme si la France avait encore besoin d'une telle publicité !
A l'heure où des magazines polonais font leur une avec une tour Eiffel coiffée d'un croissant islamique, où les autorités Chinoises mettent en garde leurs ressortissants contre les risques d'agression à Paris, où les télés américaines diffusent des reportages sur l'antisémitisme dans les banlieues, il faut encore subir des films comme « Les Misérables » pour achever la réputation internationale de la France. Et la presse se réjouit de l'aura internationale de l'œuvre de Ladj Ly ! Mais sur quelle planète vivent-ils donc ? Croient-ils réellement que le spectacle montré dans le film est de nature à rehausser notre image ? Croient-ils que le monde entier est prêt à s'apitoyer sur les pauvres chérubins allaités aux allocations familiales, aux Assedic et au RSA, quand des milliards de personnes dans le monde vivent dans le dénuement, connaissent la faim dans des pays très pauvres, sans qu'aucun réalisateur ne vienne se pencher sur leur sort ? La France mérite-t-elle d’être montrée comme un enfer pour les minorités, la diversité, les plus défavorisés, alors qu'elle est le pays le plus généreux en terme d'aides sociales ?
Mila, jeune lycéenne de 16 ans, est enfin sortie du silence, deux semaines après la fatwa dont elle a été la cible, suite à ses propos islamophobes sur les réseaux sociaux (voir ici).
Et elle ne regrette rien :
#Mila ne regrette pas ses propos sur l'Islam malgré les appels au meurtre et au lynchage de milliers de musulmans enragés sur les réseaux sociaux https://t.co/4tMmQg54P8
Sauf peut-être que sa vie a complétement changé suite au déferlement de haine de milliers d'occupants musulmans à son égard sur les réseaux sociaux mais aussi dans son lycée :
Mila assure que sa vie est « en pause ». Elle n’a pas pu réintégrer son lycée de Villefontaine (Isère), près de deux semaines après les faits. « Je n’étais pas en sécurité dans mon établissement. Vu les menaces que j’ai reçues des personnes de mon lycée, j’aurais pu être brûlée à l’acide, me faire frapper. J’étais menacée d’être déshabillée en public, d’être enterrée vivante. J’étais obligée d’abandonner mon lycée », a-t-elle déploré. (Source)
Voilà comment ça se passe en 2020, en République « française » pré-musulmane...
Conseiller municipal de Taverny depuis 2008, Alexandre Simonnot, 42 ans, marié et père de 4 enfants, se présente une nouvelle fois dans cette commune du Val d'Oise, avec le soutien du Parti de la France.
Exclu du FN en 2015 en même temps que Jean-Marie Le Pen dont il est l'un des proches collaborateurs, Alexandre Simonnot est aujourd'hui membre du Bureau politique du Parti de la France et Délégué départemental du Val d'Oise.
Ses priorités pour Taverny :
Baisse des impôts locaux
Renforcement des moyens de la police municipale pour endiguer le fléau croissant de l’insécurité
Préférence nationale dans l’attribution des aides sociales
Mise en valeur du patrimoine tabernacien et de l’histoire de Taverny
Sudesh Amman, le musulman de 20 ans responsable de l’attaque de Streatham, au sud de Londres, dimanche, a plaidé coupable en novembre 2018 à six chefs d’accusation de possession de documents contenant des informations terroristes et à sept chefs d’accusation de diffusion de publications terroristes.
L’un des manuels terroristes qu’Amman a admis posséder portait sur les combats au couteau.
En fait, une grande partie de la fascination d’Amman pour la conduite d’un attentat serait axée sur l’utilisation d’un couteau.
Le mois suivant, il a été emprisonné à l’Old Bailey pendant trois ans et quatre mois.
Amman a été arrêté pour la première fois dans le nord de Londres en mai 2018 par des officiers armés, soupçonné d’avoir planifié un attentat terroriste, bien qu’il n’ait finalement pas été accusé de l’avoir fait. L’accusation portait plutôt sur le fait qu’il possédait et distribuait de la propagande terroriste et des manuels d’instruction.
À l’époque, il vivait à Harrow et étudiait les sciences et les mathématiques dans un collège local.
Il avait été porté à l’attention de la police antiterroriste en avril 2018, lorsqu’un blogueur néerlandais a informé les officiers de l’existence de messages sur l’application de messagerie Telegram.
Suite au décès de Roger Holeindre, la réunion du Parti de la France prévue mercredi 5 février est évidemment annulée et reportée à une date ultérieure.
Les militants, adhérents et sympathisants franciliens du PdF sont invités à rendre un dernier hommage au Président d'Honneur du Parti de la France jeudi 6 février à 14h en l'église Saint-Roch (296, rue Saint-Honoré - 75001 Paris).
Dans un post Facebook, le candidat pour la ville de Guînes (62) et conseiller régional Rassemblement National dans les Hauts-de-France, Christophe Marécaux, suggère de former les enfants au tir, « pour lutter contre la menace islamiste ».
Bien sûr, la presse locale s'en émeut. Et, naturellement, la pathétique direction du RN le désavoue...
Joint par France 3, Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national "ne valide pas" cette proposition. De son côté, Ludovic Pajot, délégué départemental RN déclare que les propos de M. Marécaux, "n'engagent que lui, puisqu'il conduit une liste sans étiquette".
Courageux, Christophe Marécaux maintient ses propos :
Joint par téléphone, le candidat RN s'étonne de l'intérêt porté à ce message, mais persiste, et signe : "L'État n'assure plus ses missions régaliennes, nous ne sommes plus en sécurité", se justifie t-il. Avant de conclure par cette formule : "On va pas se laisser faire égorger comme des cochons". Le candidat assume de "poser la question, de lancer un débat", mais nie tout appel à armer des enfants.
Ni par son parcours, ni par sa vision historique et peu identitaire de l'action politique, Robert Ménard ne peut être considéré comme étant l'un des nôtres. Pour autant, la liberté d'esprit qui l'habite et l'anti-conformisme réactif qui l'anime en font un compagnon de route particulièrement estimable.
Béziers, depuis six ans qu'il en est maire, est devenue un symbole de résistance à la pensée unique, au politiquement correct, au totalitarisme du Système, au laxisme sécuritaire et à l'islamisation. Pour toutes ces raisons, le Parti de la France apporte à Robert Ménard son soutien et appelle les électeurs à lui confier à nouveau les responsabilités de la municipalité de Béziers.
Le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian demande un « travail de mémoire sur l'Algérie ».
La nôtre est vive. Elle nous rappelle sans faillir les abominations du FLN : massacres du Constantinois en 1955, attentats du Milk-bar et de la Cafétéria d'Alger en 1956, carnages et enlèvement d'Oran en 1962, égorgement des loyalistes et des harkis... La liste serait interminable.
Notre mémoire nous dit aussi la grandeur de notre œuvre coloniale, la félonie d'un pouvoir d'abandon, le malheur de nos compatriotes pieds noirs, l'honneur des combattants fidèles au drapeau et à la parole donnée, et le sacrifice des morts pour l'Algérie française.
Notre devoir de mémoire à nous, c'est Roger Holeindre.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Josette Burguière était un « personnage » à Rodelle. Chacun pouvait la croiser sur son tracteur, s’occupant seule de ses bêtes et des quelque 50 hectares de terres qu’elle cultivait encore. Tous les siens étaient morts, enterrés à quelques pas, au petit cimetière du village situé au nord de Rodez, au bord du causse de Lanhac et en contre-bas duquel coule le Dourdou.
Le travail gouvernait son existence et les saisons rythmaient sa vie. Elle était absolument libre. Sans se poser de questions, elle perpétuait à son tour ce que ses prédécesseurs avaient entrepris depuis toujours. Au pays du Roquefort, dans la belle campagne aveyronnaise, elle cultivait la terre et nourrissait un cheptel de bovins et d’ovins. Mais les temps étaient durs et les vaches maigres.
À la campagne, on se contente de peu, mais Josette n’y arrivait plus. Tristement, en cette fin janvier 2020, Josette a été retrouvée morte d’épuisement dans sa ferme, seule, au pied de son lit. Cette fin a ému les voisins et les habitants de Rodelle. Trop tard.
Car au-delà d’un drame de la solitude, fréquent dans notre monde postmoderne, la mort de Josette est emblématique de la fin d’une époque. Celle d’un modèle qui n’aura bientôt plus cours. Josette travaillait, ne réclamait rien, ne polluait pas et produisait le plus naturellement du monde. Sans le savoir, elle était le remède à beaucoup de nos maux. Plus écolo que les écolos, pas consumériste pour deux sous, ne gonflant les chiffres ni du chômage, ni des usagers de la route, elle n’était responsable en rien du moindre centime des 2.200 milliards de la dette française.
Ils sont encore nombreux dans son cas. Des plaines du Nord aux coteaux du Languedoc et du Massif armoricain aux ballons des Vosges, bien des petits agriculteurs tentent aujourd’hui encore de survivre dans le dénuement et l’indigence, aux extrémités des chemins de nos campagnes. Avec un lopin de terre et quelques animaux, loin des médias et des grands axes, ces besogneux discrets et souvent isolés demeurent invisibles pour nos contemporains.
L’homme moderne a oublié depuis longtemps d’où il venait. Il ignore qui le nourrit et ne s’interroge pas à la vue des paysages si bien ratissés, si harmonieusement entretenus, qu’il admire depuis le hublot de son avion.
Depuis longtemps, tous ont cédé aux sirènes de l’argent des marchands de biens.
Depuis longtemps, la représentation politique du monde rural a été minorée.
Depuis longtemps, la ville s’est développée sans se soucier de l’extérieur.
Depuis longtemps les habitants des villes ont pris le pouvoir.
Marlène Schiappa peut souvent être exaspérante. Éric Zemmour aussi ! Pas pour les mêmes personnes ou les mêmes raisons. L’une et l’autre vont donc débattre ensemble, le 10 février, sur CNews. Autant dire que cela promet du sport. Du moins, on l’espère. Le match ne durera qu’une demi-heure mais on leur donnerait trois heures, à ces deux-là, qu’ils tiendraient… trois heures ! Deux bêtes de plateau qui ont en commun leurs origines méditerranéennes. D’où, peut-être, cette soif inaltérable de débat.
La secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes a donc accepté de monter sur le ring pour faire face au diable incarné du moment. On peut dire tout ce que l’on veut de Marlène Schiappa : qu’elle est exaspérante – c’est fait -, qu’elle sait faire de la mousse ailleurs que sous sa douche, que sa « diplomatie féministe » doit bien faire rigoler Talleyrand là où il est, c’est-à-dire peut-être en enfer, que, que, etc. Mais il faut lui reconnaître son envie, son goût du combat. L’an passé, les ministres ne se bousculaient pas au portillon pour débattre avec les gilets jaunes. Elle alla chez Hanouna quand d’autres vont à Canossa. Parce que c’est peut-être plus fort qu’elle. Mais peu importe. Elle va au carton. Et elle montre une certaine cohérence, voire une cohérence certaine, dans les causes qu’elle défend. Un homosexuel, élu Rassemblement national, se fait agresser ? Elle tweete immédiatement pour le soutenir. Mais nous ne sommes pas ici pour tresser des lauriers à Mme Schiappa. Elle sait faire ça très bien toute seule, comme une grande fille qu’elle est.
Évidemment, les gardiens du temple lui tombent sur le chignon. Ainsi, sans surprise, SOS Racisme fait part de son « vif émoi » en rappelant les condamnations pénales qui ont frappé le polémiste et la poursuite dont il fait l’objet, actuellement, après ses propos tenus lors de la Convention de la droite organisée le 28 septembre dernier. Des propos que l’association subventionnée qualifie de « quasi-appel à la ratonnade ». Pas moins. On connaît le procédé : on ne débat avec Zemmour que dans le prétoire, ce dernier au banc des accusés, celui des parties civiles n’étant pas assez long pour faire asseoir tout le petit monde associatif qui fait commerce de la chose.
Selon Europe 1, la secrétaire d’État affirme être en désaccord sur « absolument tout » avec Zemmour – ce n’est pas un scoop – mais, en revanche, elle reconnaît qu’il est « très courtois et agréable en privé ». Toujours Europe 1 : « des qualités suffisantes selon elle pour accepter de l’affronter sur son territoire ».
De quoi vont-ils débattre ? De la question des « discriminations », un sujet qui est dans le portefeuille du ministre et alors que, quelques jours avant, aura eu lieu une réunion ministérielle à ce propos.
Qui sortira gagnant de cet affrontement ? Pour SOS Racisme, Éric Zemmour, étant donné que, selon l’association, « dans ce dispositif », ce dernier « ne peut en aucun cas être “battu” ni ses aficionados être “convaincus” », ce qui, au passage, est un peu faire injure à l’animatrice de l’émission, Christine Kelly. Le « dispositif » idéal étant sans doute, pour SOS Racisme, celui des salles d’audience des tribunaux ou encore celui de la « chaise vide ». Ce qu’a d’ailleurs récemment dénoncé, en direct sur le plateau de CNews, après avoir débattu avec Zemmour, le socialiste Julien Dray, un des fondateurs de cette respectable association.
Et pour les téléspectateurs, un peu plus nombreux que les adhérents de SOS Racisme, qui sortira vainqueur de ce débat ? Réponse le 10 février soir.
C’est officiel, ils arrivent ! Qui ? Les drapeaux et symboles transgenres, ainsi que les petits moustachus affublés d’un voile de marié(e). Les nouveaux emojis 2020 que vos chers bambins connectés manieront à l’envi viennent d’être dévoilés par le consortium Unicode. Le but de cette association : « Coder toutes les écritures du monde » pour les rendre visuellement similaires. Dans un monde qui tend vers l’indifférenciation, autant uniformiser nos modes d’expression ! Ces nouveaux symboles seront donc bientôt mis à disposition par Google, Apple et Microsoft sur vos smartphones, tablettes, et ordinateurs.
Si l’extrême facilité d’utilisation et le côté ludique de ces pictogrammes ont abouti à la normalisation et l’appauvrissement du langage, l’apparition de nouveaux emojis fait figure de pain bénit pour les minorités agissantes. En effet, il faut savoir que particuliers et entreprises peuvent soumettre à Unicode des idées de symboles. Le consortium les étudiera avant de faire son choix. Et probablement que la LGBT a bien œuvré.
Conquérir les cœurs et les esprits par un long travail d’influence idéologique est le meilleur moyen de changer la société. Connaissez-vous Gramsci ? Cet intellectuel italien marxiste est à l’origine de cette théorie de la domination culturelle : « Concrètement, pour prendre le pouvoir et renverser l’ordre établi, il faut distiller ses idées, faire émerger ses points de vue, susciter l’avènement de nouveaux cadres de référence et réaliser un travail de “termite” pour ronger les bases de la société traditionnelle », explique Xavier Brunschvicg, expert en communication.
Ces petites têtes d’apparence sympathiques ont donc une portée hautement symbolique en ce qu’ils permettent subrepticement de tout banaliser. Les enfants mis devant les écrans dès le plus jeune âge et les adolescents fans de ce langage sont-ils suffisamment armés pour ne pas tout relativiser ? Saint Augustin nous le rappelle : « À force de tout voir, on finit par tout supporter… À force de tout supporter, on finit par tout tolérer… À force de tout tolérer, on finit par tout accepter… À force de tout accepter, on finit par tout approuver ! »