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Le blog politique de Thomas JOLY

150 quartiers sont « tenus » par les islamistes, selon un document classé secret-défense

20 Janvier 2020, 07:13am

Publié par Thomas Joly

Conséquence ou pas du bel accueil médiatique fait au livre du politologue Bernard Rougier, Les territoires conquis de l’islamisme, l’exécutif semble déterminé à lutter tant bien que mal contre les dérives communautaires, mais craint d’être accusé de stigmatiser les musulmans. Ainsi, le 5 janvier, après l’attentat de Villejuif, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a envoyé un télégramme aux préfets leur demandant de réunir les GED, à savoir les groupes d’évaluation départementaux. Cette énième réunion aura au moins accouché d’un chiffre, relayé par Le JDD : 150, soit le nombre de quartiers sous l’emprise de l’islam radical. Des territoires perdus de la République cartographiés par la DGSI.

« Situation alarmante », « proportions inquiétantes », « microterritoires » salafisés… 

Le document, classé secret-défense, est extrêmement sensible et n’a été divulgué qu’à un seul ministre, celui de l’Intérieur. Les autres ministères concernés par la lutte contre le communautarisme, et qui se sont réunis pour évoquer le sujet les 5 et 16 décembre, à savoir la Justice, l’Éducation nationale, la Santé, les Collectivités locales ou encore la Jeunesse, n’ont pas de droit de regard. « Les ministres sont sous la pression de Macron, qui leur a demandé de faire des propositions fortes », fait remarquer un connaisseur du dossier au JDD. Le 27 novembre dernier, déjà, Christophe Castaner avait adressé aux préfets une circulaire faisant de « la lutte contre l’islamisme et le repli communautaire » un « nouvel axe de [leur] action ». 

Mais outre les banlieues de Paris, Lyon et Marseille, qu’on sait touchées par le phénomène, plusieurs cités du département du Nord sont dans le viseur des renseignements intérieurs. À Maubeuge, par exemple, l’Union des démocrates musulmans français (UDMF) a obtenu 40 % des voix dans un bureau de vote. Une « situation alarmante » semblable à celle de l’agglomération de Denin ou encore Roubaix, où « bien qu’historique, la situation prend des proportions inquiétantes », explique un préfet cité par Le JDD. Parmi ces territoires « tenus » par l’islam salafiste, figurent des zones moins attendues, comme en Haute-Savoie ou dans l’Ain, à Annemasse, Bourg-en-Bresse, Oyonnax ou encore Bourgoin-Jallieu. Enfin, plus surprenant encore, la DGSI constate « l’apparition de microterritoires qui se salafisent dans des zones improbables », telles que Nogent-le-Rotrou, en Eure-et-Loir.

Source : http://valeursactuelles.com

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Armes détenues légalement par les Français : encore plus de flicage de l’État

20 Janvier 2020, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Le ministère de l’Intérieur, affolé à l’idée que les Français puissent se défendre en cas de conflit sur le territoire français, remet complètement à plat son fichier des armes civiles, et serre violemment la vis.

Désormais, chaque arme sera immatriculée à vie dans le fichier du Système d’Information sur les Armes.

Les autorités espèrent que cette refonte permettra de recenser des armes qui, jusqu’ici, étaient passées entre les mailles du filet. Ainsi, bon nombre de fusils de chasse ne sont pas pris en compte. Avant 2011, ils pouvaient être achetés librement, leur détention n’étant pas soumise à déclaration. Il faut ajouter le matériel de la Seconde Guerre mondiale allant du Colt 45 au pistolet-mitrailleur Sten, conservés comme souvenir familial ou historique.

Selon Small Arms Survey (2007), projet de recherche mené au sein de l’Institut universitaire de hautes études internationales de Genève, cité par nos confères du Parisien, la France est le deuxième pays le plus armé de l’Union européenne (32 pour 100 personnes) derrière la Finlande si l’on tient compte des armes non déclarées.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Le Parti de la France apporte son soutien à Franck Briffaut, maire sortant de Villers-Cotterêts (02)

19 Janvier 2020, 17:55pm

Publié par Thomas Joly

Élu en 2014 sous l'étiquette FN, Franck Briffaut, militant de la cause nationale depuis plus de 40 ans, a tenu ses promesses au cours de son mandat : une gestion saine, suppression des subventions à la CGT et à la Ligue des Droits de l'Homme, refus d'organiser une cérémonie de repentance en mémoire de l'esclavage, refus de procéder à des parodies de mariage entre invertis, etc. Il avait d'ailleurs été désavoué dès 2014 par Marine Le Pen et Marion Maréchal (voir ici).

Également Conseiller départemental, cet ancien parachutiste, fort d'un bilan flatteur et bénéficiant d'une bonne popularité auprès de ses administrés, ne s'est jamais éloigné de la ligne traditionnelle du Front National. Le Parti de la France soutient sa candidature pour un second mandat à Villers-Cotterêts (02).

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Macron « chahuté » aux Bouffes-du-Nord : le Président victime de l’anarchie qu’il a semée ?

19 Janvier 2020, 10:56am

Publié par Thomas Joly

Vendredi soir, au milieu du spectacle auquel ils assistaient, Sa Majesté Macron et son épouse ont dû être « sécurisés » – certains diraient « exfiltrés » – durant quelques minutes puis, à la fin de la représentation, quitter précipitamment, escortés par les CRS, le théâtre des Bouffes-du-Nord : des manifestants ont voulu forcer l’entrée de la salle pour s’en prendre au couple présidentiel. Tout cela ressemble de plus en plus aux avanies que le peuple révolté faisait subir à Louis XVI et à Marie-Antoinette. Ça n’a l’air de rien, mais la France reste une monarchie dans l’âme ; et quand le peuple en vient à rudoyer sans aucun égard ni respect le chef de l’État au point qu’il soit obligé de renoncer à ses occupations, c’est que l’insurrection a déjà atteint un stade bien avancé…

Macron se retrouve ainsi à son tour victime de l’anarchie qui s’instille dans toute la société française. Plus rien n’est respecté, dans ce pays : lois, civisme, respect des autres, politesse, professeurs, policiers, curés, députés, ministres, Président, ex-Président et même Jésus… Banlieues, facultés, centres-villes, transports en commun, campagnes : le désordre est partout, la sécurité nulle part. Que le Président qui en est la cause première reçoive les effets de sa politique en pleine figure, comme un boomerang, n’est que justice : peut-être a-t-il ressenti dans sa chair ce que nous endurons tous dans nos quotidiens.

De mémoire, je n’ai jamais vu une telle haine contre un Président : les sondages ont beau afficher des scores d’opinion encore mitigés, on voit bien que lui, et lui seul, déchaîne les passions contre sa personne. Car ce Président-là ressemble de plus en plus au fondé de pouvoir de banques, d’assurances et de grandes sociétés : chacun finit par s’en apercevoir, ou le ressent confusément. Ce Président-là ne commet pas des erreurs, il ne se trompe pas, n’est pas prisonnier de quelconques idéologies qui embrument sa vision : il accomplit la tâche que ses bailleurs de fonds de la campagne de 2017 lui ont confiée. Et les Français le découvrent chaque jour un peu plus. Voila pourquoi, entre autres, l’irrespect et la chienlit se généralisent : avec Macron, les gens ne croient plus en rien, à aucune institution, aucune transcendance. Ils ne croient plus qu’au chacun pour soi, la seule chose que ce Président incarne à la perfection…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Municipales : Christophe Devillers candidat du Parti de la France à Ronchamp

18 Janvier 2020, 19:55pm

Publié par Thomas Joly

Christophe Devillers, membre du Bureau politique du Parti de la France, délégué régional pour la Franche-Comté, portera en mars prochain les couleurs du PdF aux Municipales à Ronchamp en Haute-Saône, commune dont il est Conseiller municipal sortant.

Très actif sur le terrain et dans l'accomplissement de son mandat municipal, Christophe Devillers prend la tête d'une liste d'intérêt local et de rassemblement, « Ronchamp espoir », pour un retour de la sécurité, une amélioration des transports et une gestion de bon sens des affaires communales.

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Pour réussir de grandes choses, il faut avoir une vision à long terme

18 Janvier 2020, 15:29pm

Publié par Thomas Joly

Après bientôt 20 ans passés sans interruption à la tête de la Russie — soit en tant que Président, soit comme Premier ministre en charge effective des responsabilités — Vladimir Poutine vient d'ouvrir un vaste chantier constitutionnel destiné à renforcer la la fois les pouvoirs de l'exécutif et ceux de la Douma. Mais l'objectif réel de cette réforme est bien plus ambitieux. Il est clair. Il est légitime. Il est vital pour la Russie et sans doute pour l'Europe : créer les conditions du maintien de Poutine au pouvoir au delà de la fin de son mandat que l'actuelle constitution ne permet pas de renouveler.

Vladimir Poutine est un homme d'Etat. Il sait que les grandes choses ne se font que dans la durée. Un temps long que le totalitarisme démocratique occidental ne peut appréhender.

Pour leur salut, la France, l'Europe et la civilisation ont besoin, elles aussi, de disposer de cette maîtrise dans la stabilité que seuls les pouvoirs forts sont en capacité d'assurer.

En France, la monarchie de droit divin a permis cette vision haute et pérenne de l'État. D'une certaine façons, la troisième République, au delà des crises politiques inhérentes à la démocratie, a su installer dans la durée un régime certes altéré et corrompu par la philosophie qui y présidait, mais encore imprégné d'une volonté nationale et patriote marquée par la grande aventure coloniale, le développement de l'Empire et l'élan bleu blanc rouge de 14/18 hélas tourné vers une guerre fratricide. En Italie, en Allemagne, en Espagne, des régimes d'autorité ont voulu inscrire leur action dans une perspective millénaire.

La Ve République, mystification absolue de l'organisation de la chose publique, par le caractère bancal et illusoire de ses institutions, par ses alternances et ses ruptures, n'a dans les faits su, quant à elle, que conforter l'instabilité de la République qui l'avait précédée. En pire !

Il existe pourtant un temps long que le Système a institué : celui de la dictature de la finance, de la spéculation, des lobbies, des droits de l'homme, du mondialisme et de l'immigrationnisme. Un Reich prévu pour durer mille ans.

Nous devons nous aussi nous engager dans une perspective longue d'action en profondeur par l'instauration de modes de gouvernement d'autorité durable dégagés des aléas d'alternances hasardeuses.

Notre combat politique n'est pas un combat politicien. Il est un engagement de long terme destiné à substituer un Système à un autre, un régime à un autre, un édifice à un autre.

Pleinement... Et durablement.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Après la grève, la France définitivement au tapis ?

18 Janvier 2020, 15:12pm

Publié par Thomas Joly

On s’enfonce, jour après jour. Le nihilisme butté des moustachus de la CGT, SUD et FO est assurément sans limites et sans retour. Après nous, le déluge. Tabula rasa, c’est, depuis des lustres, la devise de la gauche obtuse.

Après une année de gilets jaunes et de milliards (17, tout de même !) lâchés en pure perte, selon Le Parisien, la grève des transports – et plus si affinités – est en train de mettre la France au tapis, ruinant les entreprises plus sûrement que la crise financière. Quoi qu’en disent tous ces gens qui assurent, la main sur le cœur, agir pour les générations futures, l’intérêt du pays et le sort de leurs concitoyens leur sont parfaitement indifférents. Est même moins en jeu la préservation des petits ou grands privilèges des salariés que la volonté des centrales syndicales d’avoir la peau du gouvernement afin de se refaire une virginité aux prochaines élections professionnelles.

Les chiffres du MEDEF sont tombés. À la date du 16 janvier, donc, la grève débutée voilà 44 jours a coûté aux entreprises de la région parisiennes :
– 230 euros par salarié, soit 8 euros par jour ;
– plus d’une entreprise sur cinq a fait le choix de loger ses salariés à côté du lieu de travail pendant la grève. Coût moyen : 76 euros par nuit ;
– un tiers des entreprises a loué des bureaux en coworking afin de permettre aux salariés de continuer à travailler. Coût moyen : 20 euros par jour par salarié ;
– 20 % des entreprises ont pris en charge une partie des courses de taxi, VTC, covoiturage, avec un remboursement moyen de 24 euros par salarié, soit 216 euros par mois par personne ;
– 4 % des entreprises ont payé la garde des enfants quand l’école était en grève ;
– les ¾ des entreprises ont aussi modifié l’organisation du travail : horaires aménagés, visioconférence et télétravail en moyenne un jour et demi par semaine.

S’agissant de la RATP et de la SNCF, c’est Matignon qui a donné les chiffres :
– près de 200 millions d’euros à la RATP ;
– 850 millions d’euros à la SNCF.

Soit plus d’un milliard d’euros pour les deux entreprises !

Aux difficultés de ces entreprises – dont un certain nombre, c’est à craindre, devront mettre la clé sous la porte – s’ajoutent les aides et reports de cotisations qui sont autant de manque dans les caisses de cet État si décrié mais dont, paradoxe bien français, on attend néanmoins tout.

Qu’importe, ça n’est pas assez. Il faut maintenant bloquer les ports, le fret, les transports maritimes, les raffineries, les universités… Bref, mettre le pays totalement à plat.

Mercredi, nous informe 20 Minutes, ce sont 900 personnes en partance pour Alger – pas des croisiéristes mais des gens modestes qui rentraient au bled – qui n’ont pu embarquer à Marseille. Au mieux, leur bateau partira samedi. Qui leur paye l’hôtel et la nourriture, durant ces quatre jours ?

Par les grèves répétées depuis des décennies, les dockers CGT ont déjà mis nos ports français en état de mort clinique. Il faut lire ces lignes parues dans Le Figaro en 2010, quand les navires attendaient au large que la CGT veuille bien les laisser accoster : « En trente ans, Marseille a déjà rétrogradé du deuxième rang des ports européens au quatrième. Pis, pour les conteneurs, le segment de marché qui a explosé, il est désormais douzième. » Qui voudrait encore prendre le risque de faire passer sa marchandise par les ports français ? Personne ! « Des sociétés comme Leroy Merlin “dépotent” leurs conteneurs en Belgique avant d’envoyer la marchandise en France. Décathlon s’est installé près du port d’Anvers où transitent aussi les produits de grands noms de la VPC. »

C’était il y a dix ans. Croyez-vous que nos ports aient récupéré, depuis, le trafic des marchandises ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Galette des rois du PdF Bretagne samedi 8 février à Rennes

17 Janvier 2020, 07:57am

Publié par Thomas Joly

À l'invitation de Jean-Marie Lebraud, Délégué régional pour la Bretagne, Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France, interviendra, lors d'un déjeuner suivi d'une galette des rois qui se déroulera à Rennes samedi 8 février 2020.

Réservation obligatoire au 06.09.53.93.84 ou pdfbretagne@orange.fr

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Le Parti de la France sera présent à la Marche contre la PMA sans père et la GPA

17 Janvier 2020, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France, sera présent, avec des militants, à la Marche contre la PMA sans père et la GPA qui se déroulera dimanche 19 janvier à Paris.

Le Parti de la France invite ses militants, adhérents et sympathisants à se mobiliser contre cette nouvelle atteinte à la famille traditionnelle et à l'ordre naturel.

 

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Municipales : le Parti de la France apporte son soutien à Jean-Romée Charbonneau à Niort (79)

17 Janvier 2020, 07:34am

Publié par Thomas Joly

Militant national de toujours, portant fièrement le nom qui est le sien, Conseiller régional de Poitou-Charentes, Jean-Romée Charbonneau part pour la cinquième fois à la conquête de Niort dans le département des Deux-Sèvres, ville dont il est Conseiller municipal sortant. Cette fois avec de bonnes chances de l'emporter à la tête d'une liste de rassemblement des droites de convictions parrainée par le RN.

Le Parti de la France soutient sans réserve cette candidature.

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Jean-Marie Le Pen appelle à l'union des forces nationales pour les élections municipales

17 Janvier 2020, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Dans son nouveau Journal de Bord, Jean-Marie Le Pen appelle les « forces nationales » de « droite » à s'unir pour les élections municipales de mars.

Il aborde également la baisse de la natalité en France, les violences policières et le retour des djihadistes « français ».

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La dépravée Simone de Beauvoir abusait de ses élèves mineures avant de les rabattre sur le pervers Sartre

17 Janvier 2020, 07:17am

Publié par Thomas Joly

Simone de Beauvoir (1908-1986) fut une militante de l’athéisme, du communisme et de l’existentialisme (doctrine de son concubin, le funeste « philosophe » Jean-Paul Sartre). Elle fut aussi – et c’est surtout à ce titre qu’elle est connue aujourd’hui – une pionnière et championne du féminisme.

Comment se fait-il que cette ancienne enseignante soit une icône de ce mouvement – et que son nom soit donné à de nombreux collèges et écoles ! – alors qu’elle fut non seulement une prédatrice sexuelle abusant de certaines de ses élèves, mais encore la pourvoyeuse de mineures vierges qu’elle manipulait pour les livrer à l’appétit de débauche de son amant, le pervers Jean-Paul Sartre ?

C’est cela le féminisme ?

Ces accusations terribles sont documentées et les héritiers intellectuels de la Beauvoir et de Sartre, fondateurs de la gauche moderne, ne les nient plus.

Plusieurs livres et articles publiés depuis 20 ans ont établi que Simone de Beauvoir fut la complice de Jean-Paul Sartre dans ses agressions sexuelles en série sur des mineures. Avec un physique plutôt ingrat, Sartre, avait un appétit particulier pour les vierges que Simone de Beauvoir lui livrait après les avoir elle-même séduites. Elle les choisissait souvent parmi ses élèves.

L’une d’entre elles, Bianca Lamblin, a décrit comment les deux dépravés ont abusé d’elle à l’âge de 16 ans dans son autobiographie intitulée Mémoires d’une jeune fille dérangée. C’est l’expression utilisée par Simone de Beauvoir pour la décrire avec un mépris hautain dans sa correspondance avec Sartre, rendue publique après sa mort. Choquée et humiliée par la duplicité de l’égérie de Sartre à son endroit, elle a écrit : « J’ai découvert que Simone de Beauvoir puisait dans ses classes de jeunes filles une chair fraîche à laquelle elle goûtait avant de la refiler, ou faut-il dire plus grossièrement encore, de la rabattre sur Sartre. » Elle raconte que Sartre lui a déclaré en la souillant pour la première fois, dans un hôtel miteux, qu’il y avait pris le pucelage d’une autre fille la veille.

Après l’invasion allemande en 1940, les deux complices d’agression sexuelle contre elle la fuient. Elle pense que c’est parce qu’elle est juive qu’ils ont déguerpi.

Une autre victime du couple repoussant, Nathalie Sorokine, une lycéenne de 17 ans, fut elle aussi séduite par de Beauvoir pour le lit de Sartre. Ses parents ont porté plainte à la police. En 1943, de Beauvoir fut accusée de séduction de mineure. L’enquête criminelle n’ira nulle part. Mais Simone de Beauvoir perdra le droit d’enseigner en France.

Conséquents dans leur perversion, Beauvoir et Sartre ont signé des pétitions en 1977 appelant à la dépénalisation de la pédophilie, dénonçant la condamnation de trois hommes pour avoir eu des relations sexuelles avec des enfants de 12 et 13 ans.

Source : http://contre-info.com

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« Marine Le Pen : la plus mauvaise candidate du camp national pour 2022 »

16 Janvier 2020, 19:17pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France, réagit à l'annonce de la candidature de Marine Le Pen à l'élection présidentielle de 2022.

La réaction de Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France :

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Municipales : le Parti de la France soutient la candidature de Cassandre Fristot à Hombourg-Haut (57)

16 Janvier 2020, 07:33am

Publié par Thomas Joly

Jeune et dynamique Conseillère municipale d'opposition, Cassandre Fristot mène de nouveau une liste pour l'élection municipale de Hombourg-Haut (57). Le Parti de la France lui apporte son soutien et invite ses militants et sympathisants locaux à participer à sa campagne.

 

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Taïwan : une élection majeure passée inaperçue

16 Janvier 2020, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Le 11 janvier dernier, 19 millions de Taïwanais étaient convoqués aux urnes pour élire leur président, leur vice-président et leurs députés. L’enjeu était de taille : ou la petite Chine nationaliste s’enfonçait, lentement mais sûrement, sur la voie de la soumission à Pékin, ou elle réaffirmait sa volonté d’indépendance face à sa monstrueuse « sœur » continentale.

La fiction « d’une seule Chine »

Jamais depuis 1949, où le vieux chef nationaliste, le maréchal Tchang-Kaï-Chek,s’était réfugié à Formose, l’antique Formosa des Portugais, pour échapper avec son armée à la capture communiste, les Taïwanais    n’avaient t eu à ce point  leur destin en main. Longtemps, le gouvernement nationaliste du Kuomintang, le KMT, a revendiqué la théorie d’une seule Chine, le gouvernement de Taïpeh étant le seul alors reconnu pour toute la Chine. Au fil du temps et des reconnaissances du régime de Pékin comme étant le seul gouvernement de la seule Chine par les occidentaux, la fiction s’est effilochée, pour finir par s’effondrer. Il y a longtemps que la « République de Chine » ne siège plus à l’ONU, et que ses chancelleries ferment les unes après les autres, ne laissant subsister des ambassades que dans des pays mineurs, bien souvent  ses obligés, petits États du Pacifique ou d’Amérique centrale.

La terrible mue du Kuomintang

Paradoxalement, c’est le Kuomintang, parti initialement le plus anti-communiste de l’île, l’ennemi historique de la « Chine de Mao », qui bénéficiait du soutien silencieux et confidentiel de cette même Chine continentale vantant son fameux slogan, « Un pays, deux systèmes », pour mieux  attraper Taïwan dans ses filets. Mais les habitants de l’île ont vu comment les enclaves de Macao  et de  Hong-Kong, « normalisées » depuis 1997 suite à leur abandon, respectivement par les Portugais et les Britanniques, ont été traitées : de vulgaires colonies où les libertés individuelles et publiques sont un leurre. Comment pouvait-il en être autrement dans une Chine doublement totalitaire, livrée à la fois à la  dictature communiste et à l’exploitation capitaliste la plus éhontée ? Le KMT était, initialement, la plus anti-communiste des formations politiques insulaires. Petit à petit des liens économiques et touristiques se sont noués entre « les deux Chine », permettant une double pénétration, une réciprocité faisant baisser, dans un premier temps, la tension entre les deux armées. Mais  à ce petit jeu, Pékin était le plus fort. La présidente sortante, TsaiIng-Wen, en place depuis 2016, avait fait promulguer une loi dite « anti-infiltration » visant à empêcher la Chine communiste d’utiliser son fort potentiel capitaliste pour manipuler, infiltrer, voire saboter l’économie de l’île. Le lobbying, les donations et la propagande chinoise étaient interdites, les contrevenants pouvant s’exposer à des années de prison et à de très fortes amendes. Hurlements des sbires de Pékin, protestations du néo KMT, couinements de ceux attachés à la politique de détente avec la Chine continentale. Sérieusement étrillé lors des élections locales et provinciales, - le Parti démocrate progressiste perdant 7 des 13 villes et comtés qu’il détenait auparavant -, la présidente sortante et « cheffe » du PDP, ne partait pas en position de favorite.

Un sursaut pour les indépendantistes ?

À l’issue des primaires de juillet dernier, c’est le maire de Kaohsiung, HuanKuo-Yu qui était donné vainqueur de la consultation interne de son parti, avec comme colistier, Chang San-Cheng. Le KMT était en ordre de bataille, quasiment certain de l’emporter pour la plus grande joie de Pékin qui n’accepte que du bout des lèvres  la théorie des « deux Chine », et voit comme un casus belli la possibilité pour Taïwan de se proclamer en « État » séparé, indépendant. Contre toute attente, c’est madame TsaiIng-Wen qui l’emportait par 57,13  % des voix, soit 8 170 231 suffrages, contre 38,61 % et 5 522 119 votants pour Mr Han Kuo-Yu du KMT, tandis qu’un troisième larron, James Soong, ancien gouverneur de l’ïle, déjà candidat à quatre reprises, engrangeait seulement 608 590 électeurs, soit 4,26 % des exprimés. Élection nette et « sans bavures » d’une autre  « dame  de fer » avec un respectable taux de participation  de 74,90 %, soit une hausse de 8 points par rapport à la consultation précédente. Madame TsaïIng-Wen avait eu chaud, son premier ministre de 2017 à 2019 William Laï, ayant  eu des velléités de se présenter à sa place. Finalement, la proposition du poste de  vice-président avait calmé ses ardeurs !  La présidente avait connu un  rebond de popularité lorsque, répondant à Xi Jinping qui décrivait « l’unification de Taïwan au continent comme inévitable », elle avait affirmé avec énergie « que jamais son peuple ne renoncerait à ses libertés démocratiques », et qu’elle avait exprimé son soutien total aux courageux  manifestants hongkongais. Nul doute que le sort réservé aux deux anciennes enclaves coloniales, surtout la britannique, en a douché plus d’un, et que les sirènes de Pékin ont sonné dans le vide. Petit à petit, par touches successives, Taïwan,  au grand dam du Parti communiste chinois, semble s’éloigner de la fiction des « deux Chine » et  s’orienter vers l’émergence d’un État spécifiquement taïwanais qui correspondrait bien plus à la réalité des choses : une société mentalement différente du continent, un fonctionnement démocratique,  une personnalité géopolitique distincte voulant jouer, et jouant déjà, marginalement, un rôle dans le monde. Pour l’heure, le gouvernement de Taïpeh est encore celui de la République de Chine, le seul que tolère Pékin qui  le considère comme une autorité de fait exerçant sa souveraineté sur une « province dissidente » de la république populaire. Si Taïpeh passait outre, et se proclamait capitale de la république de Taïwan, quelles en seraient les conséquences ? Nous entrerions-là dans une zone de grands dangers. Pour l’heure, la Chine de Xi Jinpingen est  aux grandes intimidations, par un accroissement des patrouilles de sa marine et le survol du détroit de Taïwan, où les ilots de Quemoy et Matsu sont, toujours,  aux avant-postes. Même si la réduction de son format militaire a quelque peu désarmé l’île face au continent, l’armée de l’air, avec ses F-16 américains et ses Mirage français, est des plus modernes. En cas d’agression, les Chinois du continent auraient probablement fort à faire, et la conquête de Formose ne serait pas une promenade de santé. Sans compter qu’aucun président républicain américain digne de ce nom, ne laisserait faire ce nouvel anschluss qui n’oserait pas dire son nom. Avec Trump à la barre, les Taïwanais peuvent dormir tranquilles.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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