Hervé Cambraye, ébéniste de 53 ans, gilet jaune très actif localement, proche de Jean-Marie Le Pen, mène une liste à Rethel, dans les Ardennes.
Parmi les points forts de son programme : baisser les impôts fonciers de 2 % par an pendant 6 ans, lutter contre les « incivilités », mettre en place des travaux d'intérêt général en concertation avec les autorités judiciaires et les services sociaux.
Le Parti de la France lui apporte son soutien dans la conquête de la mairie de Rethel.
En proposant aux pays de l'UE un « dialogue stratégique » sur l'emploi de la force nucléaire française, et en envisageant d'étendre notre notion d'intérêts vitaux à nos voisins, Emmanuel Macron se comporte en petit fourrier de Washington.
Si l'idée de la constitution un jour d'une défense européenne crédible, construite à partir des armées nationales de chaque État, dans une vision de puissance civilisationnelle de notre continent, ne peut qu'être encouragée, elle ne peut se concevoir que dans la liberté, la volonté et l'indépendance européennes.
Tant que l'Union européenne ne sera pas autre chose que l'appendice politique, économique et militaire des États-Unis, toute extension de notre doctrine de frappe atomique serait un pas franchi vers l'acceptation du vieux rêve américain des années 50 et 60 de « force multilatérale » à peine mis au goût du jour par les nouvelles données géopolitiques.
Le « tout nucléaire » français voulu par Charles De Gaulle, par son coût faramineux, son développement quasi-monopolistique et l'affaiblissement dramatique de nos forces conventionnelles qu'il entraîna, fut une erreur de plus du fondateur de la Ve République.
Mais brader aujourd'hui au seul profit de l'Europe américaine et de l'OTAN washingtonienne le peu de positions internationales que conserve encore la France — notre arme atomique et notre siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU — serait un crime contre la Nation et l'ambition identitaire européenne.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Selon le quotidien 20 Minutes, la préfecture de police de Paris envisage la radiation de trois fonctionnaires qu’elle juge radicalisés. Il s’agit des premiers cas d’exclusion de la fonction publique, près de deux ans après le vote d’un texte permettant de radier les fonctionnaires dont le « comportement est devenu incompatible » avec leur emploi. Il a fallu l’attentat tragique du 3 octobre 2019 pour qu’on en vienne à l’appliquer. Mieux vaut tard que jamais ! Mais cette lenteur semble être le signe des réticences des autorités publiques.
Un premier dossier aurait été transmis à la commission paritaire chargée de trancher. Il concerne un agent administratif dont la « pratique rigoriste » de l’islam aurait des conséquences sur son travail. Deux autres dossiers seraient en cours d’instruction, l’un pour comportement prosélyte, la situation de l’autre étant « moins aiguë », selon une source policière. Depuis le 3 octobre, quatre agents de la préfecture de police ont été suspendus de leurs fonctions, à titre conservatoire, pour des soupçons de radicalisation. Au total, neuf policiers parisiens ont été désarmés.
On peut comprendre que les policiers eux-mêmes peinent à signaler des collègues qu’ils côtoient chaque jour. S’ils font sérieusement leur travail, on ferme plus facilement les yeux sur des pratiques religieuses ou des attitudes qui relèvent de l’intégrisme musulman. C’est surtout aux services qui recrutent ces fonctionnaires, c’est-à-dire à l’État, qu’incombe la responsabilité d’écarter des « brebis galeuses » qui voudraient s’introduire dans la police ou dans d’autres corps régaliens, sans se signaler avant l’heure. Encore faut-il le vouloir.
Il faut être naïf pour ne pas penser que des islamistes « radicaux » soient assez adroits pour se faire recruter, par contrat ou par concours, en vue de noyauter l’administration, l’enseignement, la police ou l’armée. On a vu comment, en Moselle, un militaire de 19 ans, récemment engagé, a attaqué un gendarme avec un couteau : la piste terroriste a été envisagée.
Le ministre de l’Éducation nationale a lui-même annoncé, en octobre 2019, une dizaine de cas de radicalisation signalée parmi les personnels enseignants. Sans compter ceux qui ne sont pas signalés.
Il est évident qu’il n’y a pas de solution miracle. D’une part, l’État, au nom de la laïcité et de la liberté d’opinion, ne peut pas faire de différence entre les candidats à un poste de fonctionnaire en tenant compte de leur religion.
D’autre part, des ministères recruteurs, pour parer au risque de discrimination, auraient tendance à favoriser les jeunes issus des quartiers. Par exemple, certains élus (comme Madjid Messaoudene) soutiennent qu’il faudrait recruter davantage d’enseignants venus des banlieues, car ils seraient plus susceptibles de comprendre les problèmes liés aux élèves d’origine étrangère. Rien n’empêche des islamistes discrets de se glisser parmi eux.
Bref, on entretient le multiculturalisme au lieu de tendre vers l’universalisme. Si nos gouvernants cherchaient à assimiler les populations issues de l’immigration, ils résoudraient déjà en partie les problèmes liés à la « radicalisation » islamique. En tournant le dos à cet objectif, ils s’interdisent d’agir efficacement contre des musulmans intégristes qui voudraient imposer leur conception de la religion et de la politique. Ce ne sont pas quelques radiations qui éteindront ce foyer de radicalisation.
Roger Holeindre fut un homme exceptionnel de courage, de fidélité et de rectitude. Ses obsèques se devaient de s'élever à la hauteur de celui qui fut notre ami et, au delà de la mort, reste notre camarade.
Toute la grande famille nationale était au rendez vous pour ce dernier hommage à un immense patriote et un grand militant. Tous étaient venus et se serraient autour du cercueil de bois blanc marqué d'un crucifix et recouvert des trois couleurs ainsi que du béret rouge et des décorations de Roger.
Pavoisée en Bleu blanc rouge par les drapeaux du CNC, l'église Saint Roch était archipleine.
Dans la foule des nationaux de toute génération, on reconnaissait les camarades de toujours de Roger, frères d'armes ou compagnons de lutte politique. Jean-Marie Le Pen, coiffé de son béret vert était là, bien sûr, au premier rang.
Mais aussi Carl Lang, ancien Secrétaire général du Front National et Président du Parti de la France jusqu'en novembre dernier. Jean-Pierre Reveau, Myriam et Christian Baeckeroot, Fernand Le Rachinel, Michel Bayvet du PdF étaient naturellement présents, mais également Martial Bild, Lorrain de Sainte-Affrique, Roland Hélie, Régis de La Croix Vaubois, Alexandre Gabriac, Marie-Christine Arnautu,... Tant et tant d'autres que nous ne pouvons tous citer. La direction du Parti de la France était venue en délégation rendre hommage à son Président d'Honneur : Thomas Joly, Président du PdF, Jean-François Touzé, Délégué général, Alexandre Simonnot, Pierre-Nicolas Nups, Éric Pinel et Frantz Isorni, membres du Bureau politique, ainsi que de nombreux militants...
On notait aussi la présence de Marion Maréchal ainsi que celle du Général Piquemal, ancien Président de l'Union Nationale Parachutiste.
A noter qu'un certain nombre de cadres ou élus du Rassemblement national étaient présents comme Nicolas Bay, Jacques Colombier, Michel Guiniot, Thibault de la Tocnay, Jean-Romée Charbonneau ainsi que Thierry Légier et Jean-Pierre Chabrut.
C'est à Bruno Gollnisch que revenait l'honneur de prononcer l'éloge funèbre. Un Bruno Gollnisch ému, à la voix plusieurs fois cassée par le chagrin, qui retraça la vie d'engagement et de combats qui fut celle de Roger Holeindre jusqu'à son dernier jour.
Auparavant, dans un prêche lumineux de puissance habité par la flamme de l'espérance que donne notre foi catholique et par l'élan de ceux qui croient en la grandeur et à la mission de la France, le père Jean-Paul Argouarc'h, après avoir rappelé quel Homme était Roger Holeindre, insista sur cette amitié nationale qui nous réunit et ce recours à Dieu qui est notre espérance.
Et puis il eut les chants. Nos chants : les cantiques, bien sûr, le Dio vi Salvi Regina, évidemment, mais aussi la prière du para, le chant de la promesse, la cavalcade et, entonné par mille voix sur le parvis de l'église, le chant des Africains suivi d'une vibrante Marseillaise.
Adieu Roger. Que Dieu fasse que nous sachions être dignes de ton exemple et que nous, aussi, restions fidèles et combattants.
"Fidèle à la Patrie/ Je le serai/ Tous les jours de la vie/ Je servirai". (Promesse scout).
Aujourd'hui, cadres et militants du Parti de la France rendront un dernier hommage à Roger Holeindre, brave parmi les braves, soldat politique d'exception qui incarnait la France française à lui tout seul.
À l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »
Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et policiers. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…
22 Français mourront sous les balles ou les coups de la République (liste ci-dessous) et plus d’un millier sera blessé.
La Gauche prétendra qu’il s’est agi d’une tentative de « coup d’État fasciste » et à son arrivée au pouvoir en 1936, dissoudra les puissantes ligues.
Côté patriote, les déçus de l’attitude de Maurras (maniant la plume dans les locaux du journal ce soir-là, pendant que les militants se battaient et souhaitaient pour nombre d’entre eux prendre la Chambre) vont créer une organisation clandestine qui fera beaucoup parler d’elle : « la Cagoule » (lire article ici).
Chaque année les nationalistes rendent hommage à ces morts.
Comme Robert Brasillach en son temps :
« Pour nous, nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année nous allons porter des violettes place de la Concorde, devant cette fontaine devenue cénotaphe, en souvenir des vingt-deux morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les révolutionnaires ont compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais si le 6 fut un mauvais complot, ce fut une nuit de sacrifices, qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pâles figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son espérance invincible d’une Révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays. Qu’importe si, plus tard, tout a été exploité, par la droite et par la gauche, de ce feu brûlant, de ces morts qui ont été purs. On n’empêchera pas ce qui a été d’avoir été. » Robert Brasillach, in Notre avant-guerre.
Les morts du 6 février :
– AUFSCHNEIDER Alphonse, mort pour la France
De Schiltigheim (Bas-Rhin), 37 ans, valet de chambre, tué d’une balle au cœur près de la place de la Concorde. Il était ligueur d’Action française.
– CAMBO Costa, mort pour la France
42 ans, d’origine hellénique, naturalisé Français, musicien sans travail, mort le 9 février des multiples blessures reçues dans la nuit du 6. Allié d’Action française.
– CHEYNIER LE JOUHAN DE NOBLENS Gratien, mort pour la France
55 ans, industriel, ancien combattant, frère de trois combattants morts pour la France, marié et père d’un enfant de 7 ans ½, membre de la Solidarité française. Atteint d’une balle entre les yeux.
Il fut frappé et piétiné avec un acharnement bestial, comme le prouvent les nombreuses contusions et fractures du crâne, du nez et de la mâchoire que l’on releva sur lui. Il décéda quelques heures après son transport à l’hôpital Beaujon.
– COUDREAU Raymond, mort pour la France
49 ans, commis-livreur dans une mercerie en gros ; n’appartenant à aucune association politique, veuf et père de six enfants, dont deux en bas âge.
– ETHEVENEAUX Louis, mort pour la France
25 ans, garçon charcutier, reçut, près de la Madeleine, un coup de matraque d’un policier et mourut d’une fracture du crâne.
– FABRE Jean-Eloi, mort pour la France
Etudiant en médecine, interne à l’hôpital Saint-Joseph, membre des Jeunesses patriotes, tué d’une balle au cœur devant le pont de la Concorde. Il avait été blessé en 1925, lors d’un guet-apens organisé rue Damrémont par les communistes.
– GARNIEL Lucien, mort pour la France
Garçon boucher, 16 ans, blessé d’une balle qui l’atteignit à la colonne vertébrale, mort le 1er novembre, après une longue et douloureuse agonie.
– Mlle GOURLAND Corentine, morte pour la France
Femme de chambre, 34 ans, tuée d’une balle à la tête sur la terrasse de l’hôtel Grillon, place de la Concorde.
– JAVEY André, mort pour la France
39 ans, n’appartenant à aucune association politique, ancien combattant, blessé aux Eparges, croix de guerre. Succomba à ses blessures le 11 février.
– LABOUCHEIX Marius, mort pour la France
Directeur administratif de la société « L’Energie industrielle », ancien combattant, laisse deux orphelins, frappé d’une balle en arrivant près de la place de la Concorde.
– LALANDE Raymond, mort pour la France
Menuisier et tapissier d’autos, 24 ans. Atteint sur la place de la Concorde d’une balle qui lui fit éclater le tibia. Succomba des suites de sa blessure le 5 février 1936. S’était inscrit aux Camelots du Roi après le 6 février.
– LAMMERT Henri, mort pour la France
31 ans, officier mitrailleur de réserve, gérant d’un hôtel meublé appartenant à ses parents. Ne faisant partie d’aucune association politique. Tué d’une balle dans le dos, sur la place de la Concorde. Il laissait une veuve sur le point d’accoucher.
– LECOMTE Jules, mort pour la France
35 ans, engagé dans la marine à 19 ans embarqué sur les patrouilleurs de la division de la Loire, ouvrier à l’usine Renault, succomba le 12 février, ayant reçu une balle dans le ventre. Marié, sans enfant, il était Ligueur d’Action française et chef d’équipe de Camelots du Roi.
– LIEVIN Charles, mort pour la France
Cuisinier, 34 ans, blessé le 6 février 1934 d’une balle à la colonne vertébrale, mort le 6 décembre 1935, après vingt et un mois d’atroces souffrances, laissant une femme sans ressources.
– MEZZIANE Ali, mort pour la France
28 ans, musulman, membre de la Solidarité française, manœuvre en chômage, écrasé par un camion de la police lancé à toute allure, puis achevé à coup de pied et de matraque. Mort le 7 février.
– MOPIN Jean, mort pour la France
24 ans, atteint à la colonne vertébrale, mort le 7 décembre d’une infection généralisée, après de longs mois de souffrances héroïquement supportées. Il a été inhumé à Compiègne.
– MUNNIER Albert, mort pour la France
27 ans, comptable, depuis quelques mois sans travail, tué d’une balle de révolver dans la tête, rue Boissy-d’Anglas. Il était marié et père d’un bébé de 18 mois.
– PEUZIAT René-Alain, mort pour la France
29 ans, frère du champion cycliste, n’appartenant à aucune association politique.
– ROSSIGNOL Raymond, mort pour la France
37 ans, industriel, ancien combattant, membre des Jeunesses patriotes, officier de réserve de cavalerie, marié, père d’un enfant de 12 ans, tué d’une balle de révolver en pleine tête devant le pont de la Concorde.
– ROUBAUDI Georges, mort pour la France
36 ans, industriel, directeur d’une grande maison d’importation et d’exportation de soierie occupant 200 ouvriers, ancien combattant, engagé volontaire à 17 ans, croix de guerre avec deux citations, marié et père de trois enfants dont l’aîné n’avait pas 6ans. Ligueur d’Action française et membre de l’Association Marius Plateau.
– SOUGARY Alfred, mort pour la France
30 ans, dessinateur, membre de l’Association des Décorés de la Légion d’honneur au péril de leur vie, fut tué à coups de matraque et relevé la colonne vertébrale complètement disloquée.
– VAURY Henri, mort pour la France
39 ans, ancien combattant.
Jean-Marie Le Pen y aborde l'actualité politique nationale et internationale mais aussi, et surtout, la disparition de son « frère d'armes », Roger Holeindre.
Le Parti de la France apporte son soutien à la liste d'union des droites de convictions menée par Marie Durand à Elbeuf en Seine-Maritime.
Vice-Présidente nationale des jeunes de Debout la France, Marie Durand conduit cette liste en binôme avec Franck Buleux, membre du comité directeur du CNIP, Président de la société des écrivains normands. Cette liste est également soutenue par le Rassemblement national.
Rétablir la sécurité à Elbeuf par le recours à la télésurveillance, le développement de la police municipale et la constitution d'un comité de vigilance anti-délinquance, et assainir les finances de la ville sont les priorités de Marie Durand et Franck Buleux. Ce dernier, militant dans les rangs de la droite nationale depuis son plus jeune âge, contributeur régulier de Synthèse nationale, saura également apporter une approche identitaire marquée pour une commune d'Elbeuf plus normande et plus française.
Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France réagit sur Twitter à l'annonce de la mise en arrêt d'usines délocalisées en Chine.
Airbus et Safran mettent leurs usines en #Chine à l'arrêt.
Le #coronavirus comme allié objectif pour la fin des délocalisations économiques destructrices de l'emploi national, pour le rapatriement de nos entreprises et la #réindustrialisation de l'Europe. pic.twitter.com/ldZT58FOVC
La 10e chambre correctionnelle de Paris vient de rendre son verdict. Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine, qui lutte depuis de longues années contre l’islamisation de notre pays, vient donc d’être condamnée à quatre mois de prison avec sursis, pour apologie du terrorisme.
La plainte émanait du CCIF, association proche des Frères musulmans, qui se livre à un véritable djihad judiciaire, en France, pour interdire toute critique de l’islam, comme si notre pays, qui a longtemps symbolisé l’insolence, l’irrévérence et la parole libre, devait se soumettre aux lois de la charia. Cette officine a ainsi, entre autres, déposé plainte contre Georges Bensoussan, Eric Zemmour, Pascal Bruckner, Céline Pina et même Natacha Polony !
Le Parquet a relayé la plainte de l’association, et a appuyé, à deux reprises, la demande des avocats du CCIF (dont l’un, Ouadie El Hamamouchi est un élu socialiste) de différer la date du procès, sous l’incroyable prétexte qu’ils n’auraient pas eu le temps d’étudier le dossier.
Et cela fut accordé à deux reprises, alors que l’accusée avait fait le déplacement.Lors du procès, qui se tint enfin, au mois de décembre, le procureur osa demander 6 mois de prison, dont 4 mois fermes, sans cacher une volonté de faire taire, ainsi, Christine Tasin, et lui interdire toute critique de l’islam, et toute information sur ce dogme qui sortirait du politiquement correct.Dans un contexte où la jeune Mila, 16 ans, ne peut plus aller à l’école depuis deux semaines, pour avoir dit, en termes crus, le mal qu’elle pensait de l’islam et du Coran, et où elle subit menaces de mort et de viols, ce verdict ne peut qu’encourager les soldats d’Allah qui, sur le territoire français, entendent interdire, par la menace ou la violence, 5 ans après les meurtres de Charlie Hebdo, toute critique de leur dogme.
Cette condamnation, voulue et impulsée par le Parquet, aux ordres du gouvernement, se situe quelques semaines après l’incroyable verdict délivré contre l’écrivain Renaud Camus, condamné à deux mois de prison avec sursis, et à une lourde amende, pour avoir affirmé qu’il préférait la guerre à la soumission !
Elle se situe dans le contexte où Eric Zemmour, qui, quatre soirs par semaine, redonne de l’oxygène au débat démocratique sur CNews, sera jugé dans quelques semaines pour incitation à la haine, suite à ses propos tenus lors de la Convention de la Droite.
Lors de l’énoncé du verdict, le Président a fait savoir que ce verdict était bienveillant pour l’accusée, qui n’a pas été condamnée à de la prison ferme, et a expliqué que cela était sa dernière chance, et qu’elle devait le comprendre.
Naturellement, Christine Tasin fera appel, et, loin de se laisser intimider, continuera un combat mené depuis près de 15 ans, avec Riposte Laïque et Résistance républicaine, puisque, quotidiennement – il suffit de consulter l’actualité, en France et dans le monde – les faits, hélas, lui donnent raison.
Un système s’apprêtant à tomber penche immanquablement du côté où il fléchissait déjà, tel qu’en témoigne l’actuelle chasse à la « radicalisation islamiste » de nos institutions régaliennes ; police et armée au premier chef. En effet, comment faire cohabiter impératifs de « vivre ensemble », de lutte contre « islamophobie » et de défense des « valeurs républicaines » ?
C’est à la fois cercle carré et quadrature du cercle, parfaitement incarnée par la tuerie en pleine préfecture de police, à Paris, le 3 octobre 2019, due à Mickaël Harpon, employé « modèle » ayant poignardé quatre de ses collègues avant de se faire abattre par les siens, de collègues. Il était, paraît-il « névrosé ». Mais « l’islamisme » n’est-il pas, lui aussi, une « névrose » ? Il s’agirait donc de détecter les « signes de radicalisation ». Mais lesquels ? Port de la barbe ou refuser de faire la bise aux consœurs du beau sexe ?
Dans Le Figaro de ce lundi 3 février, il est ainsi noté : « Avec un constat franc et accablant, la préfecture de police de Paris est “juridiquement désarmée” en matière de radicalisation. Elle doit, faute “d’outils” juridiques, utiliser des motifs connexes, comme la faute professionnelle, car la radicalisation en elle-même ne permet pas l’éviction des radicalisés. » Bref, si le roi est nu, Marianne est à poil.
Dans la dernière livraison de Causeur, notre confrère Daoud Boughezala nous en dit plus. Pour l’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic, par ses soins interrogé, « l’expérience m’apprend que sur une base de mille radicalisés, vous aurez un terroriste ; sur une base de dix mille radicalisés, cent terroristes. C’est quasiment statistique »… Mais cela fait aussi beaucoup… Et que faire ?
Toujours selon la même source, Thibaut de Montbrial, avocat chargé de la lutte contre le terrorisme par l’actuel pouvoir, précise : « Je ne crois pas qu’on s’auto-radicalise tout seul dans sa chambre. Les mosquées à risque sont globalement identifiées. Pour moi, le problème majeur se situe davantage du côté du milieu associatif (et notamment sportif) qui est très gangrené. » Encore un nouveau champ d’investigation d’autant plus complexe à maîtriser qu’il nous a été assené, en 1988, que la France Black Blanc Beur était la solution de tous nos maux, victoire de footballeurs oblige.
Après, être islamiquement « radicalisé » n’en signifie pas pour autant que vous allez poignarder le premier venu croisé dans la rue. Alors, qui surveiller ? Qui contrôler ? Même si Mickaël Harpon, le « radicalisé » de la préfecture parisienne, se serait réjoui, à en croire Le Figaro, de l’attentat contre Charlie Hebdo. Avant de s’en excuser le lendemain… Est-ce un motif de radiation de la fonction publique, régalienne ou non ? Car tout le monde n’était pas Charlie non plus, en 2015…
La réponse des autorités de l’État, soit l’actuelle République macronienne, s’est résumée à ceci, le 11 décembre 2018, par la voix de Michel Delpuech, ancien préfet de la capitale : « Pourquoi ne pas inscrire dans la Constitution qu’il est nécessaire d’adhérer aux valeurs de la République afin de travailler dans la fonction publique ? » Fort bien. Mais de quelles « valeurs » s’agit-il ? Et à quelle République avons-nous à faire ? Valeurs de PMA ou République de GPA, ayant vocation à être couronnées par le mariage homosexuel ?
En un mot comme en cent, l’adhésion aux « valeurs » de la « République » ne vaut rien tant que ne sera pas fait référence aux valeurs françaises. Celles de « l’ancien monde », finalement ; qu’il soit « patriarcal » ou pas. Soit des valeurs de bon sens, de ce sens commun cher à nos ancêtres.
C’est sûrement trop demander aux autorités progressistes du moment, lesquelles s’alarment d’un incendie dont ils ont été les premiers pyromanes. Il y a là matière à réfléchir.
Le Parti de la France apporte son soutien à la liste d'Éléonore Revel, candidate RN pour la ville de Nantes.
Mère de 4 enfants, catholique pratiquante, diplômée de philosophie, Éléonore Revel a grandi dans une famille déjà impliquée dans le combat national par son père, proche de Jean-Marie Le Pen.
Elle a à cœur la défense de son pays et de sa ville, en proie aux maux des métropoles mondialisées, en développement accéléré et où l’immigration incontrôlée côtoie les arrivées d'étudiants comme celle de Parisiens.
Décidée à ne pas laisser le champ libre aux socialistes et à leurs faux adversaires de la droite molle et du parti présidentiel, elle conduit donc une véritable liste de rassemblement, avec pour principale préoccupation, comme nombre de Nantais, la sécurité, sous toutes ses formes, particulièrement négligée par la mairie socialiste sortante.
Après le policier radicalisé (en fait islamiste), voici le militaire radicalisé (mais on va nous dire déséquilibré…) qui passe à l’attaque :
Le procureur de la République, Christian Mercuri, s’est rendu à la gendarmerie de Dieuze, au sud-est de Metz (Moselle), lundi 03 février 2020, avant de tenir une conférence de presse à quelques kilomètres, à la gendarmerie de Château-Salins.
Il a indiqué que l’agresseur était un jeune homme âgé de 19 ans qui venait de s’engager en décembre dans l’armée. Il résiderait au Centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) de Dieuze, l’un des 13 centres de ce type en France. Il est ce soir toujours hospitalisé après avoir reçu deux balles dans l’abdomen, tiré en légitime défense par un gendarme qu’il a blessé au bras à l’aide d’un couteau (…)
La motivation de cette attaque reste officiellement inconnue. Toutefois, quelques minutes avant qu’elle intervienne, le centre opérationnel de la gendarmerie a reçu un appel téléphonique leur indiquant un « massacre à venir », au nom du soi-disant « État islamique ». Dans l’« appel reçu par le centre opérationnel de la Gendarmerie peu avant » l’attaque, l’individu « a déclaré qu’il était militaire, qu’il allait y avoir un carnage à Dieuze et qu’il se revendiquait de l’État islamique », a relevé le magistrat devant la presse.
Suite au scandale d’État de la préfecture de Police de Paris, Jean-Yves Le Gallou s’inquiètait, sans doute à juste titre, du risque similaire qui existe dans les armées françaises :
La vérité, c’est que les services de renseignement sont en retard de plusieurs guerres ! Leur logique – héritée de la guerre froide – consiste à suivre et remonter des filières, donc à laisser dans la nature des gens qu’on repère. Or, la mode est au djihad individuel. Il y a des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de musulmans fanatisés. De temps en temps, l’un d’entre eux passe à l’acte, s’empare d’une voiture (folle), d’un camion (fou) ou d’un couteau (non moins fou) et tue dans son voisinage. Imparable. Et puis, un jour, il y aura le FAMAS (fou) d’un militaire de Sentinelle que la hiérarchie militaire aura repéré… sans rien faire.
Les services de renseignement adorent les analystes et les « experts ». Or, ceux-là baignent dans l’univers médiatique. Ils prennent l’air entendu pour diffuser des banalités politiquement correctes. C’est, d’ailleurs, pour cela que ces « experts » sont consultés et réinvités. Ceux qui pensent autrement sont dénoncés par Le Canard enchaîné, Le Monde ou Mediapart.
Une partie des forces est détournée pour surveiller « l’extrême droite » et les Identitaires. Les parlementaires devraient, d’ailleurs, essayer de savoir combien d’agents surveillent les islamistes, les antifas et les Black Blocs, les gilets jaunes et « l’extrême droite ». Et rapporter ces effectifs aux menaces réelles.
Pour illustrer son propos, le ministère des armées pourrait-il informer les citoyens français sur ce que sont devenus les (rares) militaires français qui ont refusé de partir combattre en Afghanistan ? Ont-ils continué une carrière tranquille, sont-ils suivis ou ont-ils été mis dehors ? Le fait que ces cas ont été déclarés officiellement “rares” en “2008” ne met personne à l’abri du mode d’action du “djihad individuel” :
« Moins de cinq » engagés volontaires de l’armée de terre (EVAT) ont exprimé, en 2008, le souhait de ne pas partir en opérations extérieures « pour des raisons confessionnelles », reconnait l’état-major interrogé par Secret-Défense. Il s’agit de jeunes musulmans qui ne voulaient pas aller combattre d’autres musulmans en Afghanistan. Leur nombre serait de trois ou quatre (…) Ces cas sont rarissimes (moins de 0,01% des engagés) mais ils existent. (…)
Le nombre de militaires français de confession musulmane est inconnu. La loi française interdit toute comptabilité en fonction de la religion. Mais une simple visite dans n’importe quel régiment montre que de nombreux Français issus de l’immigration s’engagent.
Et pendant ce temps-là, l’armée de terre cherche à recruter…en Seine Saint-Denis.
Elle s’appelait Laura, elle avait 16 ans. Jeudi soir vers 17h30, un homme circulant à vélo a découvert son corps sans vie, au pied du city-stade de l’espace Moreels à Sallaumines dans le Pas-de-Calais. La jeune fille, élève en 1ère dans un lycée professionnel la ville, présentait au moins deux plaies provoquées par une arme blanche, l’une au thorax et l’autre à la gorge. Malgré l’intervention des secours, la victime, en arrêt cardio-respiratoire, n’a pas pu être réanimée. […] Le ou les auteurs des coups de couteau demeure(nt) introuvable(s).
Le Parti de la France estime que les individus coupables de telles atrocités ne sont ni réinsérables dans notre société (même après une longue peine), ni pardonnables. Ils doivent donc être exécutés. Sans faiblesse