Le Parti de la France apporte son soutien, plein et entier, à Stéphane Ravier pour libérer Marseille des fléaux qui l'accablent : immigration, insécurité, précarité, vétusté, clanisme, clientélisme,...
Militant hors pair depuis ses jeunes années, cadre politique formé et déterminé, maire efficace de son secteur et sénateur affichant haut et fort son drapeau comme l'ont encore montré ses récentes interventions dans l'hémicycle sur le communautarisme islamique et contre la PMA pour toutes, Stéphane Ravier, Marseillais par toutes les fibres de sa peau, a une chance historique de l'emporter et de conquérir la mairie, perspective qui suscite un vent de panique dans les rangs de la gauche, des progressistes et de la fausse droite, ainsi qu'en témoigne la mise en garde de Jean-Claude Gaudin appelant à l'unité de candidature jugeant « énorme » le risque de voir Ravier finir en tête.
Dans ces conditions, il est temps pour chacun de laisser de côté les querelles, même justifiées, et les inimitiés. Nous ne devons pas laisser échapper cette possible victoire. Elle sera, au bout du compte, celle de tous les nationaux qui, depuis quarante ans, se sont battus pour la cité phocéenne sous les couleurs du Front National. Il est plus que temps de rendre Marseille aux Marseillais.
Les militants marseillais du PdF, emmenés par Olivier Bianciotto, ont commencé ce vendredi 31 janvier une campagne d'affichage sur la ville, annonçant ce soutien.
Thomas Joly, Président du Parti de la France, s'exprime sur le Brexit qui sera acté aujourd'hui à 23h.
#Brexit : sortir de l'UE cosmopolite pour se jeter dans les bras des États-Unis ne va pas améliorer le sort des Britanniques. Et le souverainisme sans politique identitaire ne les sauvera pas de la submersion migratoire pic.twitter.com/GKln3ify8D
La première fois que j’ai entendu parler de Roger Holeindre, j’étais tout jeune, à peine majeur. Et, électeur novice, j’ai voté pour lui lors d’une consultation législative, dans le 18e arrondissement de Paris. Il n’avait pas fait un gros score - dans les huit ou neuf cents voix - mais, déjà, c’était plus qu’une force de témoignage : un engagement pour la France.
Il n’aura jamais cessé de se battre pour elle sous toutes les latitudes. Depuis, les hasards de la vie m’ont fait le rencontrer et même d’être, comme avec ses 35 autres collègues au Conseil régional d’île de France, de 1992 à 1998, son assistant.
Combattant fidèle et volontaire de toutes nos causes, au péril de sa vie et de son confort, soldat, grand reporter, homme public, entraineur d’hommes, Roger c’était - on a du mal à utiliser l’imparfait - une figure incontournable de la Droite nationale, au sens large du terme. Quand Roger parlait, parfois avec force, on se taisait, on l’écoutait. Ses adversaires faisaient profil bas…
C’est avec une grande peine que nous devons nous résigner : il vient de nous quitter. Il était nonagénaire, et nous savons bien que la vie terrestre a un terme. Mais Roger va continuer de vivre dans nos cœurs et nos esprits.
Lisons ou relisons par exemple, outre ses ouvrages, le livre que lui a consacré Arnaud Menu édité chez Synthèse Nationale, « C’est Roger ». Roger Holeindre ? PRÉSENT !
Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Imane Asry a de quoi être fière car Imane, littéralement « foi », vient d’être sélectionnée par le magazine Elle Suède en collaboration avec L’Oréal Paris, pour les prix Look of the Year et Look of the Future, remis le 22 janvier dernier. La lauréate, étudiante en économie et surtout influenceuse sur les réseaux sociaux, concilie mode et foi sur sa page « Fashion with Faith ». Imane arbore fièrement son hijab à la fac comme à la ville et se décrit comme « une fille musulmane folle de mode ». « Ce prix, c’est pour nous toutes qui ne nous reconnaissons pas dans les magazines de mode, parce que nous n’y sommes pas adaptées », déclare celle qui décrit son style comme une « mode modeste » et compatible avec ses exigences spirituelles et stylistiques.
Conséquence de l’islamisation de la Suède, depuis 2016, l’arabe est devenu la deuxième langue étrangère la plus populaire, dépassant le finnois voisin (CNews, 7 avril 2016) et, à l’instar de tous les pays où l’immigration musulmane commence à avoir un impact démographique qui affecte les identités nationales et culturelles, l’impact économique menace l’État-providence suédois, dans un pays où le taux de chômage des personnes nées à l’étranger est « plus de cinq fois supérieur à celui des personnes nées en Suède » (selon Le Figaro), alors que leur proportion au sein de la population est déjà de 23 %.
Mais revenons au prix décerné par Elle et L’Oréal. Au-delà de la contradiction fondamentale où un magazine censé sublimer la beauté de la femme encense une tenue synonyme de soumission, qui incarne la quintessence même de la négation de toute féminité, physique et morale, au-delà de l’ambiguïté d’un choix émanant d’un modèle de société scandinave longtemps glorifié comme l’exemple à suivre en matière de progressisme sociétal et d’égalité des sexes, se pose la question de cette promotion systématique, infatigable et inlassable d’une idéologie opposée dans le fond et dans les formes, à notre civilisation européenne occidentale.
Comble du cynisme : le foulard et le hidjab islamiques sont, aujourd’hui, parfois dépeints comme des symboles de liberté féministe plutôt que des signes ostentatoires de soumission…
Petit à petit, le califat fait son nid, et nous assistons inexorablement à la concrétisation par une multinationale européenne d’une sorte de publicité tous azimuts en faveur de l’islam qui a culminé avec le pacte de Marrakech. Cette multinationale de l’islam pratique son prosélytisme tentaculaire dans de nombreux secteurs cibles : vestimentaire, alimentaire, mode, sport, musique, etc. Mais au-delà des intérêts économiques, une question lancinante est légitime : à qui profite l’islam ? L’islam est-il un moyen ou une fin en soi ? Quels sont les intérêts politiques, idéologiques et stratégiques sous-jacents qui riment avec la promotion de ce califat ?
Carl Lang, ancien Président du Parti de la France et ancien Secrétaire général du Front National, rend hommage à son ami Roger Holeindre.
Avec Roger Holeindre, nous n'avons pas seulement perdu une figure emblématique et exceptionnelle de la Droite Nationale,mais aussi un combattant, un camarade, un ami inoubliable et un exemple pour tous les militants patriotes.Tu nous manques déjà Roger... Adieu.
Notre ami Roger Holeindre est parti pour le paradis des guerriers.Par la plume et par l'épée,toute sa vie dés l'adolescence jusqu'à la mort a été consacrée à la défense intransigeante de la patrie.Dans la tristesse,notre affection va à sa femme et à sa famille.
Le Parti de la France est en deuil, il vient de perdre son Président d'honneur. Mais c'est tout le mouvement national qui pleure aujourd'hui celui que chacun appelait Roger. Un prénom qui était un emblème et un étendard.
Étendard de la fidélité, du courage et de la droiture dans l'engagement pour la France.
Étendard des combats pour la libération nationale, pour le maintien de l'Indochine dans l'Empire et pour l'Algérie française. Étendard d'une volonté constante: celle de la restauration de la grandeur française.
Étendard de la lutte contre le communisme et le gauchisme. Étendard de la résistance à la submersion migratoire. Étendard du refus de l'abandon et du renoncement à ce que nous sommes.
Renoncement... Le mot qu'il ne fallait pas prononcer devant Roger Holeindre. Parachutiste colonial, combattant de l'Algérie française, animateur sans relâche des organisations nationales militantes des années 60, il fut un des fondateurs avec Jean-Marie Le Pen du Front National dont il fut membre du Bureau politique sans discontinuer jusqu'en 2009, mais aussi député et conseiller régional.
Président du Cercle national des combattants, il sut œuvrer jusqu'à son dernier jour pour l'honneur de nos armées et de la France contre toutes les désinformations et toutes les repentances.
Dès la création du Parti de la France, Roger Holeindre fut aux côtés de Carl Lang, un président d'honneur actif, participant à tous les Bureaux politiques et à la vie du mouvement. Un engagement de fidélité qu'il confirma lors de notre dernier congrès en demeurant, fier et droit, à son poste.
Roger était aussi un orateur hors pair dont les interventions fortes et sans concessions ne manquaient jamais de faire vibrer les salles. Il devait prendre la parole mercredi prochain aux côtés de notre Président Thomas Joly, lors d'une réunion parisienne.
Ce n'est pas seulement un des siens que perd le Parti de la France aujourd'hui. C'est un ami très cher. Un camarade sans égal.
Il était le meilleur d'entre nous.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Mardi après-midi, j’ai regardé le direct de Brut, ce reporter d’images qui filme en direct sur Facebook les événements de la rue. Les chaînes d’info aussi étaient dans la rue pour montrer la colère des pompiers venus de toute la France, sauf des casernes de Paris et de Marseille puisque, militaires, eux n’ont pas le droit de manifester.
J’ai ressenti un grand malaise devant les affrontements entre les forces de l’ordre et ces hommes et ces quelques femmes qui, tous les jours, se dévouent pour sauver des vies humaines. J’ai été outré de voir deux camions-pompes copieusement arroser ces pompiers dans leur glorieux uniforme. Et des CRS les matraquer et les inonder de gaz lacrymogène. Plusieurs pompiers ont même été blessées.
Et je me suis dit que, décidément, notre Président et son ministre de l’Intérieur avaient quand même du souci à se faire lorsqu’ils envoient leurs forces de police traiter ces pompiers comme de vulgaires Black Blocs. Et comme jamais ils n’oseraient traiter les gamins de nos banlieues.
C’est tout de même un comble de regarder ces camions-pompes arroser de leurs lances des hommes dont la profession est, justement, de manier des lances à incendie.
La colère de ce corps de métier est grande. « Tu n’as pas honte ? » hurle un pompier à un CRS. Et, effectivement, on peut se demander comment, dans un pays comme le nôtre, des gendarmes et CRS peuvent tabasser ces hommes qui ont choisi de consacrer leur vie à sauver.
Voilà une belle preuve de l’incapacité de ce gouvernement à gouverner équitablement, sans autre moyen qu’une utilisation outrancière de la force.
Après les avocats, les médecins, des dizaines d’autres corps de métier, fonctionnaires ou pas, ce sont donc les pompiers qui sont, pour la seconde fois, descendus dans la rue. Quels seront les prochains uniformes à montrer tout le mépris qu’ils ont pour nos gouvernants actuels ?
Je suis très en colère car dans quel autre pays que le notre un président enverrait-il ses policiers traiter ainsi ses pompiers ?
C'est avec fierté que je conduirai, pour l'élection municipale des 15 et 22 mars prochains, la liste Clandestins dehors ! Ouistreham aux Français ! au nom du Parti de la France.
Après quatre ans de chaos migratoire, responsable d'une dégradation inacceptable de la qualité de la vie et de la réputation de Ouistreham, il est temps pour nous, opposants à l'immigration, de passer de notre rôle de lanceurs d'alerte à une mission d'acteurs de l’assainissement de la vie des Ouistrehamais.
Nous disons à tous les Ouistrehamais qui veulent en finir avec la colonisation migratoire et l'impunité des squatteurs, qu'ils peuvent rejoindre notre équipe et qu'ils doivent voter pour la liste Clandestins dehors ! Ouistreham aux Français ! dès le premier tour, le 15 mars prochain.
Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France
Sibeth Ndiaye vient d'avoir une nouvelle idée de génie : installer un forum internet pour répondre aux questions des gens avant le conseil des ministres. Baptisé « Ask PPg » (on préfère l'Anglais, chez les Macron), cela devait être l'outil de démocratie participative à la Française...
Mais la pauvre Sibeth, prétendue experte en communication, n'a pas pris la peine de sonder l'état de l'opinion avant de lancer son bidule : c'est pourtant le B.A-BA du métier, non ?
Alors, son forum « Ask PPg » est devenu le dernier salon où les Français, rois de l'humour assassin, s'en donnent à cœur joie pour faire tourner en bourrique ce gouvernement !
Un florilège de questions vous permettra d'en juger :
- Avec un LBD, peut on arracher un œil à un koala à 30 mètres ?
- Les éléphants sont-ils plus forts que les hippopotames ?
- Qui veut la peau de Roger Rabbit ?
- Pourquoi Jack n'est pas monté avec Rose sur la planche ?
- A quel age pourrai-je partir à la retraite, sachant que je suis taureau ascendant poisson année du chien ?
Et ma préférée : - Où est passé le coffre-fort de Benalla ?
Sur des milliers de question, à peine dix sont sérieuses. Pauvre Sibeth, la communicante en chef de l’Élysée ne savait pas ce que tous les Français savent : ce gouvernement est considéré comme une bande de pitres par la majorité de l'opinion ! Sibeth, une communicante gadget, reine du gadget foireux, inutile, mais certainement couteux...
Hier a été publiée une info, hilarante à deux niveaux, à propos de Macron et des juges jouant l’indignation après certains de ses propos relatifs au monstrueux assassinat de Sarah Halimi, massacrée et défenestrée par une ordure jugée pourtant irresponsable au moment des faits !
Les Français sont pourtant nombreux à s'élever régulièrement devant les jugements rendus par certains magistrats ayant une fâcheuse tendance à la générosité, pour ne pas dire au laxisme, envers de vraies racailles, tuant réellement… tandis qu’ils sont d’une férocité inouïe pour de braves citoyens n’ayant réellement assassiné personne (voire simplement avec des mots) mais refusant d’adopter le politiquement correct, auquel beaucoup d’entre eux semblent adhérer avec empressement…
Quand le locataire de l’Élysée, lors d’une de ses habituelles représentations permanentes, se fait rappeler à l’ordre par deux têtes de ce clan intègre (j’en vois qui pouffent) pour avoir osé commenter l’affaire Halimi à Jérusalem, en soulignant « le besoin de procès » (lui toujours si attentif à nos besoins)… cela prête forcément à rire, et les citoyens méprisés par ce pédant personnage se gaussent de le voir baffé officiellement… par ceux qui œuvrent pourtant habituellement dans le sens de sa puante politique de discrimination des autochtones.
« Aux origines coloniales de la crise écologique », titre Le Monde, le 24 janvier. Tiens, c’est vrai : comment a-t-on pu oublier ce péché-là ? « J’ai bon dos, je suis la cause de tous les malheurs du monde, j’ai l’habitude… », écrit Frédéric Beigbeder dans Le Roman français.
On ne nous laisse pas souffler. À peine eu le temps de digérer l’épisode « Shoah » que le gavage reprend : accourez, approchez, venez tous, ne faites pas les timides, il est encore temps de lancer votre petite pierre dans cet immense procès post-mortem de vos aïeuls : le chômage ? Les retraites ? Le coronavirus ? L’interro de conjugaison ratée du petit dernier ? Le cancer de la grand-mère ? Répétez en chœur après moi : au fond, c’est toujours la faute à la colonisation.
Le Monde rapporte que c’est Greta Thunberg elle-même qui a fait le lien, donnant ainsi raison aux chercheurs décoloniaux et une explication au tee-shirt « antifa » qu’elle arbore sur certaine photo traînant sur les réseaux sociaux : « La crise climatique ne concerne pas seulement l’environnement. C’est une crise des droits de l’homme, de la justice et de la volonté politique. Les systèmes d’oppression coloniaux, racistes et patriarcaux l’ont créée et alimentée. Nous devons les démanteler. » Bref, dénoncer la colonisation, c’est aussi écolo que planter des arbres, et c’est moins fatigant.
« Pour les chercheurs décoloniaux, le dérèglement climatique serait lié à l’histoire esclavagiste et coloniale de la modernité occidentale. Selon eux, le capitalisme s’est structuré sur une économie extractive et des monocultures intensives qui ont détruit la biodiversité. »
Si tout n’était pas mélangé – colonisation, esclavagisme, capitalisme… – dans un grand jyfoustout des détestations d’extrême gauche, on pourrait en effet s’interroger, pourquoi pas, sur les méthodes d’agriculture productivistes qui ont peut-être fait un sort, là-bas comme ailleurs – y compris dans la Creuse ou l’Aveyron, ce qui annihile la thèse du grand complot colonialiste -, à la biodiversité, mais ont, il faut bien le dire, séduit les agriculteurs eux-mêmes par le supplément de rationalité qu’elle leur apportait.
Mais dans cette mise en accusation, il est un angle mort, un point non abordé pour le moins étonnant, eu égard à leurs convictions. Puisque nos écolos modernes sont des malthusianistes patentés qui reprochent aux enfants jusqu’à l’air qu’ils respirent, pourquoi n’évoquent-ils pas, dans leurs griefs, l’accroissement exponentiel de la démographie locale lié à l’apport médical occidental ? Je crois l’avoir déjà écrit dans ces colonnes : au large de Dakar, sur l’île de Gorée, on peut encore voir un monument rendant hommage aux médecins et pharmaciens français morts de fièvre ou d’épidémie… Sur 5.000 officiers médecins, 400 y ont laissé la vie, sans parler de leur famille.
Pour 80 à 90 % d’entre eux, ils soignaient des populations civiles, venant à bout de fléaux réputés invincibles : lèpre, choléra, maladie du sommeil, fièvre jaune, variole, etc.
C’est, d’ailleurs, en digne héritière de cette lignée que le médecin-chef Marie Mura, 36 ans, chercheuse au Service de santé des armées (SSA), vient d’être couronnée par l’Académie nationale de médecine pour ses travaux ouvrant la voie à un vaccin contre le paludisme. « Il existe une longue tradition de recherches du SSA autour du paludisme. Figurez-vous que la cause de la maladie (un parasite protozoaire propagé par certains moustiques) a été établie à l’hôpital militaire de Constantine (Algérie) en 1880, offrant à son découvreur, le médecin militaire Alphonse Laveran, le prix Nobel de médecine en 1907 », peut-on lire sur le blog Défense de La Voix du Nord qui commentait l’événement ce 27 janvier…
Pour moi, je repense à telle grand-tante, veuve d’un médecin militaire mort de fièvres tropicales : elle accueillit et éleva durant deux ans comme le fils qu’elle n’a jamais eu le bébé de son frère officier colonial que ce dernier, déchiré, ne pouvait emmener avec le reste de sa famille à Madagascar car on surnommait alors l’endroit « le cimetière des enfants ». Les colonies leur ont beaucoup pris. Peut-on leur rendre leur honneur et ne pas les écraser de notre mépris ?
Patriote sincère et déterminé, Olivier Douay, médecin biologiste en retraite, est le candidat du RN à Angers, dans le Maine-et-Loire.
Le Parti de la France lui apporte son soutien et, au nom de l'unité de la droite nationale, appelle ses sympathisants angevins à aider Olivier Douay à boucler sa liste, quelques noms lui faisant défaut.
On aimerait pouvoir se réjouir de la baisse de 3,3 % du chômage enregistrée en France au cours de l'année 2019.
Cette baisse est hélas en trompe-l'œil. L'atonie de la croissance, la persistance des délocalisations voulues par le CAC 40, exigées par les multinationales et imposées par le mondialisme globalisé, le poids de l'économie spéculative et l'abandon de notre politique industrielle ne permettent pas de voir en cette éclaircie un phénomène réel et durable d'inversion des courbes.
Si les créations d'emplois sont en hausse, elles concernent essentiellement le secteur des services et s'accompagnent d'une précarisation accrue du travail, les emplois précaires représentant désormais plus de 13,5 % de l'ensemble.
Le facteur majeur de cette baisse d'apparence est, en réalité, à chercher dans un effet mécanique de la diminution constante des Français actifs et du vieillissement dramatique de la population.
Pour le Parti de la France, seule une politique vitaliste de libertés du travail, d'initiative et de responsabilité, de sortie des carcans fiscaux, de formation professionnelle adaptée aux réalités du temps, de recherche et d'innovation, de réindustrialisation de la France, de dynamisation de l'Europe, de protection raisonnée de nos marchés et de relance démographique permettra de reconstruire une économie prospère, créatrice d'emplois et génératrice de redistribution.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France