Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Municipales : le Parti de la France soutient Pascal Verrelle, maire sortant du Luc (83)

Élu maire en 2016, après la démission des deux précédents qui se sont succédés depuis 2014 et la prise de la municipalité du Luc (à quelques voix près) par le Front National, Pascal Verrelle a mis tout en œuvre pour redresser les finances de cette ville en grande difficulté. Il a également été très actif et très ferme pour dénoncer l'installation de migrants sur sa commune par l'État.
Le Parti de la France lui apporte son soutien pour un second mandat et invite ses militants et sympathisants locaux à faire de même.
Bruno Hirout sur l'Affaire Mila : « l'interdiction de l'islam en France est à envisager »

Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France, réagit à l'affaire « Mila » :
Ce qui est fou dans cette affaire #JeSuisMila #jesuispasmila c'est que les musulmans pètent les plombs pour une VIDÉO, alors que les Français meurent dans des ATTENTATS. Ces mahométans n'ont aucune intelligence collective. L'interdiction de l'islam en France est à envisager.
— Bruno (@AltRightFever) January 22, 2020
Immigration et « politique prudentielle » !

« Diminution de la hausse », « demande dynamique », « politique prudentielle », « action volontariste », « décroissance de la baisse », « tendance haussière », « efforts sans précédent », « intégration républicaine », « volonté politique »…
Voilà une exploration succincte du champ lexical de la langue de bois en matière d’immigration. À comprendre que ça va mieux que si c’était pire et qu’on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a, compte tenu du sens du vent poussant les frêles esquifs sur les flots déchaînés qui baignent l’Europe.
Notre ministre de l’Intérieur, M. Christophe Castaner, a détaillé, mardi, les derniers chiffres officiels de l’immigration. Bonne nouvelle, la hausse est en baisse. Et vice versa.
Concrètement, les demandes d’asile continuent d’augmenter : 132.614 dossiers enregistrés à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) en 2019, contre 123.625 en 2018, soit une hausse de 7,3 %, quand elle était de 20 %, l’an passé.
Populations en tête pour la demande d’asile en France, affluent chez nous des personnes en provenance de Géorgie et d’Albanie, pays pourtant considérés comme « sûrs ». Ce que ne disent pas les chiffres, c’est que les demandeurs en question sont souvent des mafieux. Ainsi, en juillet 2017, le fraîchement nommé ministre de l’Intérieur Gérard Collomb s’alarmait, devant l’Assemblée nationale, de ce que notre pays concentre 75 % de la demande albanaise en Europe… bien loin devant le Soudan, l’Afghanistan ou la Syrie. Il paraît que l’on trouve, aujourd’hui, des Albanais en nombre à Calais, Douvres et même Roscoff. Ils cherchent à gagner la Grande-Bretagne où un nouveau business les attend : ils règnent, désormais, à Londres sur le marché de la cocaïne. Peut-être le Brexit va-t-il changer un peu la donne…
Au total, détaille L’Opinion, « 36.500 personnes ont reçu la protection internationale ; quelque 96.000 en ont été déboutées. En outre, sur 39.600 demandeurs d’asile Dublin (dont le dossier doit être examiné dans le premier pays d’arrivée en Europe), la plupart restent en France… Ainsi, plus de 100.000 personnes entrées via la procédure d’asile n’obtiennent pas le statut de réfugié. » Et que deviennent-elles, alors ? Là est toute la question.
Le gouvernement actuel, il faut le reconnaître, a mis un coup de pression sur nos chers voisins du Maghreb pour qu’ils veuillent bien récupérer leurs ressortissants frappés d’une mesure d’éloignement. Le chantage aux visas (puisque c’est de cela qu’il s’agit) a, en partie, payé puisque 2019 marque « une hausse très sensible des éloignements d’étrangers en séjour irrégulier, avec une augmentation de 19 % par rapport à l’année 2018. S’agissant des éloignements forcés, la progression est proche de 50 % par rapport à 2016. »
La chose n’est pas simple… Si l’on en croit un rapport parlementaire de la mission immigration de juin dernier, la reconduite à la frontière des étrangers en situation irrégulière en France a coûté 500 millions d’euros à l’État, en 2018, qu’il s’agisse de retours aidés, c’est-à-dire consentis et accompagnés d’une aide financière, ou d’éloignements forcés, quand la personne est reconduite par des policiers ou des gendarmes. Les expulsions sont les plus onéreuses, avec un coût moyen de 13.800 euros par personne. Une bagatelle…
Enfin, le gouvernement met en avant l’entrée en vigueur d’une cinquantaine de mesures « portant une rénovation ambitieuse de l’intégration en France ». Au menu : « doublement des heures de langue et d’éducation civique, création d’un module spécifique de 600 heures pour les non-lecteurs et non-scripteurs dans la langue d’origine » (comprenez déjà illettrés dans leur pays, ce qui ne laisse pas augurer du plein emploi chez nous…) ou encore « la mise en place d’un volet relatif à l’insertion professionnelle ». Soit une augmentation de plus de 50 % de la dépense consacrée à l’intégration, qui passe ainsi de 100 à 155 millions d’euros.
Marie Delarue
Source : http://bvoltaire.fr
Mise à l'arrêt de centrales électriques, coupures sauvages, violences, occupations, blocages : ça suffit !
La réaction sur Twitter de Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France :
Mise à l'arrêt de centrales électriques, coupures sauvages, actions coups-de-poing, irruptions violentes, blocages et occupations... Face à ces opérations terroristes, il ne suffit pas de porter plainte. La puissance publique doit agir. Sans faiblesse! #CoupureDeCourant #CGT pic.twitter.com/ECwKu4mVsn
— Jean-François Touzé (@JeanFranoisTou1) January 22, 2020
Une jeune lesbienne islamophobe menacée de mort par des milliers de musulmans enragés

Après avoir été harcelée sur les réseaux sociaux par des afro-musulmans, une invertie de 16 ans a publié une vidéo où elle dit tout le mal qu'elle pense de l'Islam. Le déchaînement de haine ne s'est pas fait attendre, des milliers de musulmans, ivres de rage, ont appelé à son lynchage et divulgué toutes ses coordonnées personnelles. Résultat, la jeune fille, « Mila », ne peut plus retourner à son lycée et doit vivre cachée, de crainte qu'un fou d'Allah ne l'égorge.
Ça ne se passe en Afghanistan ni au Pakistan, mais en France, en 2020. En tout cas, cela nous donne une idée du degré d'islamisation de notre société...
Bien entendu, médias et politiques (Schiappa où es-tu ?), sont aux abonnés absents.
Tous les détails de cette affaire et le témoignage de Mila sont à retrouver ici.
Hausse des demandes d'asile : toutes ne seront pas accordées... mais tous resteront !
Réaction de Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France, à l'annonce de la hausse des demandes d'asile en France :
Après une hausse de 22 % en 2018, les demandes d'asile en France continuent d'augmenter (+7,3 % en 2019).
— Jean-François Touzé (@JeanFranoisTou1) January 21, 2020
Toutes ne seront pas accordées... Mais tous resteront!
Avec le #regroupementfamilial l'asile est une filière d'#Immigration privilégiée et faste.https://t.co/5Cmawxjqob pic.twitter.com/nl0ujiYLEC
Municipales : le Parti de la France soutient la liste de François Delerte à Saint-Sulpice-et-Cameyrac (33)

Le Parti de la France soutient la liste menée par François Delerte à Saint-Sulpice-et-Cameyrac en Gironde. Cette liste investie par le RN entend avant tout défendre l'intérêt local et promouvoir « nos terroirs, notre culture et nos traditions ». Un projet qui ne peut que séduire les électeurs et les amis du PdF
Roubaix : voiles islamiques, 7 mosquées, espaces interdits aux femmes, « ici, c’est comme au bled ! »

Au supermarché Le Triangle à Roubaix (Nord), les caissières, toutes voilées, alternent entre « Salam » et « Bonjour », en fonction de la clientèle. Partout dans les allées du magasin, le français est traduit en arabe, et à la sortie, une urne invite au don pour la construction d’une nouvelle mosquée. La ville de 96.000 habitants en compte déjà sept, dont une salafiste. Dans la rue aux maisons de briques rouges, les commerces s’appellent L’Aziza, Les Mille Merveilles, Les Délices du Maghreb. Et proposent pâtisseries orientales, voiles, livres en arabe ou viande halal. « Ici, c’est comme au bled ! », s’exclame en souriant Hourya, qui flotte dans un jilbab, un voile enveloppant tout son corps.
Ici, en plein quartier de reconquête républicaine, l’islam est ostentatoire. Mais est-ce vraiment un problème ? Oui, à en croire un rapport sur l’efficacité des politiques publiques mises en œuvre à Roubaix émanant des services d’inspection de plusieurs ministères. Ce document daté de juin 2019 et commandé par le Premier ministre pointe une « tendance au repli communautaire ». « Certains lieux ne sont plus fréquentés par des femmes », « le port du voile a fortement progressé », s’inquiètent les auteurs. Une source policière dépeint, dans certains quartiers, « un laisser-aller total, un non-respect général de la loi française ». Stationnement illicite, employés de commerces en situation irrégulière, terrasses de cafés non déclarées : « Ce sont des rues qui se gangrènent. »
Des soutiens de Tariq Ramadan
L’ancienne capitale de la filature, désormais ville aux tristes statistiques – la plus pauvre de France avec 45 % de la population au dessous du seuil de pauvreté et 13 % de chômeurs – est un terreau pour le salafisme, conception rigoriste de l’islam. Ici, Tariq Ramadan, le petit-fils du fondateur des Frères musulmans, a par ailleurs fait salle comble plusieurs fois, à partir des années 1990 et jusqu’en 2013 ; il y compte encore quelques soutiens. De Roubaix est partie, en février 2018, une discrète collecte de fonds pour aider l’islamologue suisse, mis en examen pour viols, à payer ses frais de justice, comme l’avait révélé La Voix du Nord.
Le célèbre prédicateur avait encore, au début des années 2010, « son rond de serviette », écrit le quotidien local, dans les locaux de Pastel FM. Une radio communautaire dont les subventions ont été coupées il y a deux ans par la Région en raison de soupçons de prosélytisme.

Il y a un gros travail d’éducation à faire sur la laïcité
Ils sont nombreux, parmi les acteurs du très dense tissu associatif, à se démener pour lutter contre la tentation de repli. Les éducateurs, glisse l’un d’entre eux, s’emploient à convaincre certains jeunes que « voter, ce n’est pas haram », c’est‑à-dire pas contraire aux préceptes du Coran. « Il y a un gros travail d’éducation à faire sur la laïcité », abonde Michel David, ancien directeur général adjoint des services de la ville. Le rapport interministériel de juin 2019 révèle aussi « une hausse des demandes d’enseignement à domicile pour des motifs d’ordre confessionnel ».
Les ghettos de riches voisins
Ibrahim Alci, président de l’association franco-turque, passe ses journées à répéter aux enfants : « Je leur dis : ‘T’es musulman, mais avant tout t’es un citoyen français. Ce n’est pas évident.' » Et l’homme de se réjouir qu’il n’y ait eu dans sa communauté, forte de quelque 15.000 personnes, aucun départ en Syrie.
Le repli communautaire est tentant pour de nombreux jeunes qui se sentent discriminés dès qu’ils mettent un pied en dehors de leur quartier. Ali Rahni, éducateur spécialisé, pointe avant tout « un communautarisme de classe », le regroupement, souvent subi, de personnes dont le dénominateur commun, outre l’islam, est la pauvreté. À quelques kilomètres, lance le militant associatif, « il y a le même phénomène, mais entre riches ». Si Roubaix est une ville ouvrière, ce qu’on appelle ici « le triangle BMW » (Bondues, Marcq-en-Barœul, Wasquehal), les initiales des communes chics voisines, abritent les descendants des patrons des grandes usines.
Pour faire cohabiter les quelque 80 nationalités présentes à Roubaix, André Lazaoui, président de l’association Roubaix Sport Culture, forte de 480 adhérents, organise depuis dix-neuf ans un tournoi de foot international pour enfants en juin. Il promeut le « vivre-ensemble » mais reconnaît que parfois il est gagné par le découragement : « Lorsqu’il y a eu la suppression des contrats aidés, j’avais dit au Premier ministre : ‘Vous êtes en train de laisser le terrain à d’autres… Nous, on l’occupe, on lutte pour l’égalité filles-garçons, la laïcité. Aujourd’hui on est à l’agonie, à l’asphyxie.' » Méfiant, mais toujours plein d’espoir, il attend avec impatience les « annonces » du gouvernement contre le communautarisme.
Source : JDD via Breiz Atao
Hommage à Louis XVI, assassiné par la barbarie révolutionnaire

Rendons hommage à notre bon Roi Louis, seizième du nom, assassiné il y a aujourd'hui 227 années par la barbarie révolutionnaire.
Homme, Roi et père, Louis XVI fut porté à l'échafaud après un procès en sorcellerie dont s'inspireront directement les réquisitoires staliniens.
Roi de tous les Français, et non « citoyen Capet », Louis XVI est mort en martyr tel un très grand Saint.
Séparé de tous les siens et emprisonné au cachot de la Tour du Temple, il refusera de recevoir les derniers Sacrements d'un prêtre jureur.
Parfaitement innocent des crimes dont on l'accusa publiquement et ayant toujours refusé de faire couler le sang français, Louis XVI fut froidement guillotiné et rendit sa belle âme à Dieu le 21 Janvier 1793. Il n'avait que 38 ans.
Plus qu'un monarque, la France des Rois qui l'ont faite perdit ce jour-là son coeur et son âme. Orchestrée par la franc-maçonnerie, la Révolution restera l'un des pires bains de sang de notre histoire.
Demeurant un chef-d’œuvre poignant d'amour de la France, d'émotion et de vérité, le testament de Louis XVI s'achève par ces mots édifiants : « Je déclare devant Dieu, et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi ! »
Qu'il repose en paix.
Alexandre SIMONNOT - Conseiller Municipal de Taverny - Membre du Bureau Politique du Parti de la France
Municipales : le Parti de la France soutient Jacques Bompard pour un cinquième mandat à la mairie d'Orange

Ancien député du Vaucluse, ancien vice-Président de la région PACA, militant du mouvement national depuis sa toute jeunesse, engagé dans les combats pour l'Algérie française, membre fondateur du Front National, Jacques Bompard, après des années d'implantation et de travail acharné sur le terrain, a su faire d'Orange, longtemps ville abandonnée et sinistrée, une commune prospère, sûre, active et rayonnante. Les électeurs ne s'y sont pas trompés et l'ont constamment réélu dès le premier tour de scrutin.
Jacques Bompard est un exemple de rigueur, de constance, de fidélité à nos idées, et de réussite dans leurs mises en œuvre. Le Parti de la France soutient évidemment sa candidature à Orange.
« Primaire des droites » : réponse du Parti de la France à Nicolas Dupont-Aignan

Voici quelques jours, Marine Le Pen, montrant ainsi le peu d'intérêt qu'elle porte aux élections municipales qui approchent, annonçait avec deux ans d'avance sa candidature à la prochaine Présidentielle.
Ce lundi, c'est Nicolas Dupont-Aignan qui lance un appel à l'organisation d'une « grande primaire des droites conservatrices, souverainistes et indépendantes » à laquelle, dans une sorte d'inventaire politicien à la Prévert, il convie, outre lui-même, la Présidente du Rassemblement national, les anciens candidats à la présidence des Républicains, Julien Aubert et Guillaume Larrivé, ainsi qu'Éric Zemmour et Natacha Polony.
Seuls les naïfs et les opportunistes verront dans cette initiative autre chose qu'un énième gadget publicitaire dont le Président de Debout la France s'est fait, en même temps que de la pratique de la reculade, une spécialité.
L'action politique est une affaire sérieuse. Elle impose la rigueur dans sa conduite, le sens des possibilités, la vision des chemins à parcourir et la patience dans son accomplissement. Le Salut national ne passe ni par des recettes éculées comme les primaires, ni par des combinaisons dérisoires, ni par le mythe de l'union des « conservateurs », mais par la cohérence politique du camp national et par son rassemblement sur la base de ses idéaux.
Le Parti de la France laisse donc Nicolas Aignan à ses rêves, a ses illusions, à ses manœuvres et à ses tentatives d'exister.
Le Parti de la France poursuit son chemin avec la volonté de servir à la recomposition et à l'unité de la droite nationale.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Investissements étrangers en France : un leurre

A Dunkerque, Macron s'est félicité de la hausse des investissements étrangers en France, n'hésitant pas à s'en attribuer les mérites.
A quelques exceptions près, ces investissements ne profitent pourtant pas à l'emploi français mais aux grandes sociétés délocalisatrices.
Par ailleurs, à considérer la dislocation sociale de la France, son niveau d'insécurité, l'ampleur des flux migratoires qui la touchent et la montée en puissance de l'extrême gauche, cette bulle haussière et très largement spéculative ne durera guère.
L'attractivité de la France bloquée, de la France CGT, de la France racaille, de la France black blocs, de la France allogène reste, en effet, toute relative.
Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France
Caen : un bus de pèlerins catholiques attaqué par 20 gauchistes cagoulés

Un bus de pèlerins catholiques a été attaqué dimanche 20 janvier, peu après 8h, par une vingtaine de personnes cagoulées et vêtues de noir. Cinquante personnes avaient pris place dans le car, parmi lesquelles des enfants.
Alors que le véhicule s’apprête à quitter la maison diocésaine, une vingtaine d’individus d'extrême-gauche tentent de l’immobiliser. Au bout de quelques minutes, le chauffeur du bus parvient à s’extraire du groupe qui jette alors de la peinture sur le pare-brise, à l’aide de pistolets de paintball, pour empêcher le départ.
Succès de la mobilisation contre la PMA sans père et la GPA !
Dimanche 19 janvier, des dizaines de milliers de Français ont défilé à Paris pour dire Non à la PMA sans père et à la GPA (Gestation Pour Autrui).
Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France, était présent avec des militants. La veille, il expliquait les raisons qui le poussaient à participer à cette manifestation :
« Ce dimanche, je prendrai part à la marche en faveur de la filiation et de la famille naturelles.
Le combat contre la GPA est nécessaire. La GPA fait de l’enfant un objet de consommation et transforme les vraies mères en réserve d’enfants pour couples fortunés. Cette fabrication volontaire d’orphelins est une abomination qu’il est légitime, voire impératif, de combattre.
Le combat contre la PMA est également nécessaire, car elle permet notamment à des « couples » de femmes de donner naissance à des enfants qui seront de facto des orphelins de pères, il faut être sacrément égoïste pour en arriver à ce degré d’inhumanité au nom du faux « droit à l’enfant » contre les droits de l’enfant.
Ces manipulations sont une violence inouïe volontairement infligée aux enfants innocents.
Le combat contre cette insupportable marchandisation de la vie n’est pas qu’une question de politique, c’est aussi une question de civilisation. »
Retour sur une journée de mobilisation intense ! Les Français sont venus de toute la France manifester et alerter des enjeux du #PJLBioéthique ce #19Janvier avec #MarchonsEnfants.
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 19, 2020
@EmmanuelMacron, la balle est dans votre camp... pic.twitter.com/8SIVIrQ3iS
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