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Le blog politique de Thomas JOLY

Belgique : la « population d’Anderlecht ayant changé », l’église sera transformée « en centre sportif »

14 Février 2020, 20:24pm

Publié par Thomas Joly

L’église Saint-François Xavier de Cureghem doit être transformée en un centre sportif, a fait savoir le bourgmestre d’Anderlecht Eric Tomas (Parti Socialiste).

L’église s’est dégradée progressivement depuis la fin des années 80. La population a radicalement changé et il y a de moins en moins de catholiques à Anderlecht. En 2013, l’église s’est retrouvée sur la liste des bâtiments dont le diocèse veut se débarrasser. En 2015, accusant le coup de la disparition des fidèles, l’église est fermée. La Région bruxelloise a confirmé la dissolution de la paroisse un an plus tard dans un jugement. Le diocèse va revendre l’église et la désacraliser.

La semaine dernière, des discussions ont eu lieu avec la commune et un architecte. L’idée est de la transformer en un centre sportif.

Source : Lacapitale.be via Breiz Atao

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Benjamin Griveaux retire sa candidature après la diffusion de vidéos intimes

14 Février 2020, 07:49am

Publié par Thomas Joly

« J'ai décidé de retirer ma candidature à l'élection municipale parisienne. » A un mois du scrutin, Benjamin Griveaux, le candidat LaREM à la mairie de Paris a annoncé son retrait de la campagne, dans une allocution à BFM Paris.

Cette décision soudaine fait suite à la diffusion d'une vidéo intime attribuée au candidat, diffusée sur un site internet et sur les réseaux sociaux.

 

 

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« Ruine du RN, où est passé l'argent ? »

14 Février 2020, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France, s'interroge sur le train de vie du Rassemblement National.

Pour lire l'article de L'Opinion : https://www.lopinion.fr/edition/politique/argent-rassemblement-national-marine-pen-face-defi-dette-211534

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À Chamonix, Emmanuel Macron verdit son quinquennat

14 Février 2020, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Si vous voulez prendre conscience de l’actuel réchauffement climatique, rendez-vous à la mer de glace, qui ne sera bientôt plus qu’un névé crasseux d’où s’échappe un filet d’eau. À l’échelle des temps géologiques et même du temps climatique, cet épisode n’est peut-être qu’un battement de cils du dieu Brahma, mais pour nos vies de prétentieux protozoaires, c’est possiblement une catastrophe. En tout cas, on nous l’assure. Conséquence, nous voilà tous en voie de « verdissure ».

Tristes tropiques… et triste tropisme, que cette vague verte qui est tout, sauf la couleur de l’espérance. Le président de la République a donc pris, à Chamonix, le petit train du Montenvers qui conduit à la mer de Glace, histoire de présenter le volet vert de sa seconde partie de mandat.

C’était un rêve d’enfance, ce petit train mythique, quand nous allions en colonie aux Vorziers, où la paroisse possédait un chalet, à quelques kilomètres de Sallanches… Vue sur le mont Blanc, baignades à la cascade d’Arpenaz… Il paraît que la vallée de l’Arve torrentueuse est, aujourd’hui, l’un des sites les plus pollués de France. Dans ces montagnes où l’on envoyait autrefois les tuberculeux se refaire les poumons, les petits enfants cumulent, aujourd’hui, les maladies respiratoires. La faute aux camions qui sillonnent l’Europe et passent en Italie par le tunnel du Mont-Blanc.

Interpellé sur cette question de santé publique, le Président s’est défendu : « Je ne peux pas empêcher les camions de passer ! » Il a raison, c’est toute l’Europe qui transite par là. Et puis, faut-il le rappeler aux élus qui lui demandent de « développer le ferroviaire » : la nouvelle ligne Lyon-Turin qui devrait, à terme, retirer de la route environ un million de poids lourds par an est, depuis l’origine, l’objet d’une guerre avec les écologistes. Ils affirment et réaffirment leur « opposition à un projet qui détruit des terres agricoles, qui met en péril les ressources hydrologiques en drainant les sols ou en tarissant sources et réserves souterraines, qui assèche les ressources financières nécessaires aux transports du quotidien notamment par les doublements de voies ferrées dans la région Auvergne-Rhône-Alpes ». Comprenne qui pourra.

Et puis, faut-il le dire aussi : tant que le ferroutage dépendra, chez nous, de la SNCF rongée par la « gréviculture », les camions continueront de sillonner les routes. Confidence d’un affréteur : le temps d’obtenir un devis de la SNCF, la marchandise est déjà rendue par la route à son point de destination.

Ce que le Président a annoncé à l’issue du quatrième conseil de défense écologique ne satisfait personne. Le lancement officiel de l’Office français de la biodiversité ne passionne pas les foules, les ONG, les élus verts et les climatologues trouvent les décisions décevantes… Bref, on est en France !

Autre sujet de polémique : la semaine prochaine verra l’arrêt effectif de l’un des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim. Une grande promesse de François Hollande à EELV… et un gage de pollution supplémentaire, puisqu’il va bien falloir remplacer les 5,7 TWh (térawattheures) d’électricité décarbonée qu’il produit chaque année. Et qu’est-ce qui va prendre le relais ? La très polluante centrale à charbon de Cordemais. Chose promise pour une fois réalisée : pour faire plaisir aux écolos, on va fermer 12 réacteurs d’ici 2035, en conséquence de quoi « aucune des 11 centrales au gaz (qui rejettent, chaque année, 12 millions de tonnes de gaz carbonique dans le ciel français) ne sera fermée », rappelle Le Point. En effet, ni l’éolien ni le photovoltaïque – énergie l’une comme l’autre intermittentes – ne pourront prendre le relais.

Enfin, pour finir sur une note gaie, ce qui a intéressé les médias est le prix de la combinaison de ski que portait le Président : une veste Rossignol à 1.000 euros et un pantalon bien chaud à 450 euros, nous précise Closer. Vive le made in France !

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Municipales : le Parti de la France apporte son soutien à Louis de Cacqueray-Valménier au Mans (72)

13 Février 2020, 18:33pm

Publié par Thomas Joly

Conseiller municipal depuis six ans, fort d'un réel ancrage local appuyé sur l'effort militant, Louis de Cacqueray-Valménier se lance, à 26 ans, à la conquête de la mairie du Mans, ville d'élection de l'ancien ministre socialiste Stéphane Le Foll et de la Secrétaire d'État Marlène Schiappa, où il mènera une liste de rassemblement des droites nationales et de convictions. Le candidat, lui même membre du Rassemblement national, passé par le Mouvement des jeunes villiéristes avant de rejoindre le FNJ en 2014, s'adresse à toutes les sensibilités de la vraie droite : Debout la France, Parti Chrétien Démocrate, Centre National des Indépendants et Paysans mais aussi les diverses organisations issues de la Manif pour tous. Il est soutenu par le Parti de la France qui dispose au Mans d'un Conseiller municipal sortant en la personne de Louis Noguès, également Conseiller communautaire.

Ne mettant pas son drapeau dans sa poche dès lors qu'il s'agit des menaces de l'islamisation et de la submersion migratoire, Louis de Cacqueray-Valménier axe sa campagne sur les questions sécuritaires, identitaires, patrimoniales et environnementales, mais aussi sur le projet ambitieux qu'il défend de redéveloppement économique de la métropole sarthoise.

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Coronavirus : Jean-Marie Le Pen doute des chiffres annoncés par le régime communiste chinois

13 Février 2020, 07:45am

Publié par Thomas Joly

 

 

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573e Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen

13 Février 2020, 07:32am

Publié par Thomas Joly

Obsèques de Roger Holeindre, Coronavirus, élections municipales, Emmanuel Macron, force de frappe nucléaire sont les thèmes abordés par Jean-Marie Le Pen dans son 573e Journal de Bord.

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Le rap ou le glas de la France qu'on aime...

13 Février 2020, 07:23am

Publié par Thomas Joly

Il fut un temps où la musique adoucissait les mœurs… Mozart, Puccini, Vivaldi, Ravel, pour les mélomanes, Trenet, Aznavour, Dalida, Piaf, puis encore Sardou, Whitney Houston, Johnny Halliday, et même pourquoi pas Michael Jackson...

Et puis vint le rap… Je me rappelle de la perplexité qui nous empara, avec quelques amis qui fréquentions le Palace dans les années 80, quand nous entendîmes les premières notes de cet étrange tintamarre. Et encore, à l'époque, un MC Solaar avait un zeste de poésie dans les textes.

Et puis, le rap quitta la marge de ses débuts et entama son empire sur les ondes, écrans, Iphone et MP3… C’est devenu le genre musical le plus porteur, l’étendard « culturel » de la jeunesse des banlieues : normal que le rap envahit tout, comme disait Engels « à partir d'un certain nombre, la quantité devient une qualité »… Si l'on peut parler de « qualité » à ce propos. Pas besoin de citer des textes de cette « musique » pour savoir que notre gauche bien-pensante accepte de ce courant « artistique » dix fois plus qu'elle ne tolère de n'importe qui d'autre, qu'il s'agisse d'apologie de la violence, machisme, sexualisation du corps féminin réduit au statut d'objet, homophobie, misogynie, apologie du terrorisme, appel au meurtre, racisme et appel au génocide racial (voire Nick Conrad)…

Le rap, c’est le témoin le plus bruyant, le plus effrayant de ce que l’époque fait endurer à notre pays. Il sonne, pour nous Français enracinés, le glas de notre soumission à l’immigration de masse, à l’Islam, au communautarisme, mais aussi au paganisme de ces « teufs » où des « meufs » à moitié nues agitent leur popotin devant des « grosses caisses », allemandes, de préférence… Le glas aussi d’un certain art de vivre à la Française, à la fois convivial et raffiné, mélange de bonne franquette et de salon chic…

Et comme si tout cela ne suffisait pas, en plus du son, il nous faut endurer l’image : celle de ces faciès patibulaires, ces rictus sordides, ces gueules animales bavant la haine. Il nous faut subir le spectacle des rixes publiques et surmédiatisées entre « stars » de la sauvagerie, hier Booba contre Karis et leurs gangs respectifs en plein Orly, puis Rohf contre le même Booba, aujourd’hui Sadek contre Bassem… Sans parler de MHD, en prison pour meurtre. Idéal, pour l’image internationale de la France : ça doit donner envie au monde entier de venir voir notre hexagone et son accueillante population, une vraie carte postale touristique, vous ne trouvez pas ? J’entendais l’autre jour Rokhaya Diallo se gargariser que l’immigration ait porté la France au sommet du rap dans le monde : c’est peut-être la pire des choses qu’elle nous ait jamais faite…

Olivier Piacentini

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BlackRock, la cible idéale des anti-capitalistes

13 Février 2020, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Des activistes contre la réforme des retraites aux écolos, en passant par les gilets jaunes, le géant américain de la finance fait l’objet d’attaques d’une violence inouïe. Au cœur de tous les fantasmes.

Des traces de peinture rouge-sang sur la moquette, des tags sur les murs contre le « capitalisme mortifère », et surtout, la revendication écolo, cette arme absolue contre ceux qui financent des multinationales « climaticides » : « Brûle Blackrock, sauve un dauphin », « Blackrock, assassin » pouvait-on lire sur les murs. Telles étaient les motivations des jeunes des associations « Youth for Climate », « Fridays for Future » et « Extinction Rebellion » âgés pour certains d’à peine 16 ans, qui ont saccagé lundi 10 février les bureaux parisiens de BlackRock, situés à deux pas de l’Opéra, dans l’ancien siège du Crédit Lyonnais. Cette organisation rejoint les opposants à la réforme des retraites, Olivier Besancenot et Jérôme Rodrigues en tête, qui avaient investi le 7 janvier le hall d’entrée du géant américain, en brandissant torches lumineuses et drapeaux pour dénoncer celui qui est considéré par les activistes comme Le bénéficiaire de la future réforme. Ainsi, le numéro un mondial de la gestion d’actifs est devenu en France un double symbole : pour ceux qui rejettent la retraite par capitalisation et pour ceux qui s’imaginent que Black Rock contribue par ses investissements au dérèglement climatique.

A l’origine des critiques, la publication d’un article de Mediapart le 9 décembre 2019, présentant une photo d’Emmanuel Macron en compagnie de Larry Fink, le PDG américain de Black Rock. Mediapart veut démontrer « que le géant américain voudrait dynamiter la retraite par répartition ». En réalité, la photo a été recadrée et remonte à juillet 2019, lorsque le Président Macron avait reçu à l’Elysée le gratin de la finance, dont les Français Yves Perrier, le patron d’Amundi, filiale du Crédit Agricole, ou encore Jean Raby (Natixis). L’article de Mediapart est alors largement commenté par les politiques. « Si vous aviez encore un doute… Le fonds de pension américain BlackRock explique que les réformes Macron lui permettront de gérer la retraite privée des Français » s’exclame Ian Brossat, l’adjoint au maire de Paris. Et Olivier Faure, le Premier secrétaire du PS, d’affirmer : « BlackRock révèle le côté obscur de la réforme des retraites ».

L’affaire ne s’arrête pas là. Dans ce climat d’extrême tension, Matignon annonce le 1er Janvier la promotion au grade d’officier de la Légion d’Honneur de Jean-François Cirelli, président de la filiale française de Blackrock. Proche du directeur de cabinet d’Edouard Philippe, le dirigeant, ancien élève de l’Ena (promotion Leonard de Vinci) a quitté l’administration en 2004 pour devenir président de Gaz de France et organiser sa fusion avec Suez… avant de rejoindre BlackRock en 2015. Pour les activistes, cette nomination, très maladroite, est une provocation. Le Ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a beau rappeler le 3 janvier que « BlackRock est un gestionnaire d’actifs, donc BlackRock ne s’occupe pas de pensions de retraite, donc on est en train de mélanger les choses qui n’ont absolument aucun rapport », le mal est fait. Et qu’importe si le géant américain ne distribue aucun produit de retraite… BlackRock paie en réalité le prix de sa force de frappe financière. Premier gestionnaire d’actifs au monde alors qu’elle n’a qu’un peu plus de 30 ans (fondé en 1988), l'entreprise gère 7 400 milliards de dollars. Soit trois fois le PIB de la France. L’an dernier, elle a collecté 429 milliards de dollars, trois fois plus qu’en 2018…Or, selon les règles prudentielles, cet argent est à 80% investi en répliquant les indices boursiers internationaux, ce qui explique que le fonds soit l’un des premiers actionnaires de Total ou d’Engie. Mais pour ses autres investissements hors indiciels, Blackrock a décidé d’orienter sa gestion dans des actifs durable ; il exclut par exemple 13 secteurs dont les combustibles fossiles de ses nouveaux investissements. Il a donc devancé ceux qui ont saccagé les locaux parisiens mardi. Et pourtant, le secrétaire national d’EELV, Julien Bayou, a condamné les « dégradations »… mais « pas l’occupation » des locaux qu’il souhaite « pacifiste ». Sans commentaire.

Marie de Greef-Madelin

Source : http://valeursactuelles.com

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L'Union Européenne se prosterne devant la Turquie d'Erdogan et met en garde la Russie de Poutine

12 Février 2020, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Tremblante devant le moindre froncement de sourcils d'Erdogan et en état de pré-dhimmitude vis-à-vis de l'Empire ottoman en reconstruction, l'Union européenne met en garde Moscou contre le risque d'affrontement en Syrie entre les armées russes et turques. La Russie étant pourtant, dans le délabrement européen, la seule à pouvoir stopper l'offensive politique, économique et militaire tous azimuts que mène Ankara contre nos intérêts et notre civilisation.

La position de Bruxelles est claire : surtout ne rien faire et tout accepter du Grand Turc avant de se prosterner devant lui.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Référendum d'initiative populaire, la droite helvétique victime d'un coup de boomerang !

12 Février 2020, 07:40am

Publié par Thomas Joly

Dimanche  12 janvier, la loi condamnant l’homophobie a été adoptée par référendum avec 62 % des électeurs suisses qui avaient fait le déplacement. Mais, paradoxe et pas des moindres, ce sont les partis conservateurs qui l’avaient provoqué - et qui espéraient, bien sûr, un tout autre résultat - qui en ont été pour leurs frais.

En effet, il s’agissait d’un référendum d’initiative populaire au résultat ayant abouti à l’inverse de celui qu’espéraient ses promoteurs. Il y avait un petit parti chrétien, l’UDF emmené par Marc Frueh allié pour la circonstance  à l’UDC, Union démocratique du Centre, premier parti de Suisse, - on pourrait dire qu’il est de nos amis en dépit de son appellation centriste -, comme initiateurs de cette consultation électorale. La question était d’approuver oui ou non, la réforme du code pénal suisse interdisant la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et surtout désormais la pénalisant. Il s’est trouvé une majorité d’Helvètes - rappelons le pourcentage : 62 % - pour l’approuver. La nouvelle loi ainsi sanctifiée, élargit un dispositif déjà copieux, comme en France, qui sanctionne les appels à la haine raciale.

Un dispositif à sens unique

Mais cette disposition ne s’applique jamais lorsqu’il s’agit de racisme « anti-blanc », tel que celui qui sévit dans le répertoire de nombre de « chanteurs » de rap. Les Parquets, lorsqu’il s’agit  par exemple du « mâle hétérosexuel blanc de plus de 50 ans » qui en est victime, sont bien souvent sourds, muets et aveugles. Un certain Marc Reynard, parlementaire socialiste - si, si, le socialisme au pays des banques, ça existe ! - à l’origine de cette extension de la loi anti-discriminations, s’est félicité du résultat du référendum sur les ondes suisses, saluant « un jour historique (…) un signal magnifique pour toutes les personnes concernées ». Cette réforme du code pénal votée en 2018, s’était heurtée jusqu’ici à l’hostilité des milieux conservateurs et catholiques traditionalistes, lesquels ont dénoncé une « censure » et une atteinte « à la liberté d’expression et de conscience ». Et c’est bien là où le bât blesse. Où commence et où s’arrête la liberté de critiquer, de plaisanter sur un sujet délicat comme l’homosexualité ? Et nous venons de voir la même chose  à propos de  l’islam lors de l’affaire Mila. Sur ces sujets-là, la Suisse, c’est la France, ou vice-versa.

Où commence, où s’arrête « l’homophobie » ?

Une pièce de théâtre, un film à grand succès comme « La cage aux folles », sont-ils « homophobes » ? Tout sera, en fait, entre les mains d’un juge qui appréciera en fonction de ses opinions sur la question, et non pas sur l’évaluation objective des faits. Cette loi à notre sens, est une régression dans la liberté de s’exprimer sur un sujet de société. Pas question bien évidemment d’appeler à la haine, de stigmatiser méchamment quelqu’un comme cela se fait dans les cours de récréation depuis des générations, ou de faire du mal à telle ou telle catégorie d’une population en fonction de son origine ethnique, de sa religion, de sa profession, de son handicap ou de ses penchants sexuels. Mais une réflexion humoristique, une blague ou un constat négatif sur ce phénomène dans le cadre de la défense d’une politique familiale, par exemple, sont-ils, seraient-ils du ressort des tribunaux ? Il en va de même pour le harcèlement dit « de rue ». Un sourire, un sifflement d’admiration,  ou un compliment fait à une jolie femme, tout cela est-ce une « agression sexuelle » ? Trop facile pour certaines ou certains de vouloir tirer profit d’un incident discutable.

Des Suisses lucides ?

Toutefois, il y a des personnes concernées  dans cette belle Confédération helvétique, qui émettent des signaux négatifs, notamment au sein des milieux LGBT, « communauté » humaine très composite, laquelle craint qu’une protection juridique spéciale ne l’expose encore plus à être stigmatisée. Michel Frauchiger, co-président du comité « Droits spéciaux NON », était de ceux-là. À force d’être juridiquement hyper-protégé, on risque d’être stigmatisé. D’autres communautés ethno-religieuses  l’expérimentent, bien souvent, à leurs dépens. Alors, un aimable conseil au passage, que les « Gay pride » soient plus discrètes, moins, disons, « exhibitionnistes », moins provocantes, et tout passera comme une lettre à la poste des deux côtés du Léman… On n’est jamais trop aidé que par soi même.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Immigration : les trois énormes mensonges de Marlène Schiappa

12 Février 2020, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Tout d’abord, saluons d’un grand coup de chapeau la chaîne CNews, que les islamo-gauchistes traînent dans la boue depuis qu’elle reçoit Éric Zemmour dans l’émission « Face à l’info ».

Lundi, le duo Zemmour-Schiappa a pulvérisé tous les records d’audience, avec  391 000 téléspectateurs, soit 75 000 de plus que le précédent record !

On comprend la rage des immigrationnistes qui veulent à tout prix déboulonner le champion de l’identité culturelle française.

https://www.valeursactuelles.com/societe/face-linfo-le-debat-zemmour-schiappa-explose-les-compteurs-115912

Mais au-delà de ce succès mérité, l’animatrice Christine Kelly se montrant parfaite dans sa gestion des débats, il convient de revenir sur les énormes contre-vérités proférées hier soir par Marlène Schiappa. On nage dans le grotesque, en prenant le peuple français pour le plus demeuré de la planète ! J’espère pour elle qu’elle ne croit pas un seul mot de ce qu’elle dit et qu’elle se contente de répandre la bonne parole, en bon petit soldat de la Macronie.

Car pour déclarer en 2020, alors que l’ex-ministre de l’Intérieur nous prédit une quasi-guerre civile dans les cinq ans, que l’immigration est encore une chance pour la France, il faut oser !

Les mensonges officiels sur les chiffres de l’immigration sont devenus la norme. Tout est maquillé, falsifié, avec des études minutieusement alambiquées pour que les citoyens restent dans l’ignorance la plus totale.

L’exécutif  ment sur le nombre d’immigrés, refuse de chiffrer le coût de l’immigration et nie l’échec flagrant de l’intégration.

Et quand Marlène Schiappa se réfère à Hervé Le Bras pour  nier la réalité du Grand Remplacement, on sombre carrément dans le comique, bien que le sujet soit gravissime, puisque c’est une tragédie historique qui se prépare.

Quand Hervé Le Bras parle d’immigration, il fait davantage dans l’approximation, la désinvolture et l’argumentation fantaisiste que dans la rigueur intellectuelle qu’on attend d’un chercheur. Tout ce qu’il affirme, Michèle Tribalat  est en mesure de le démonter, en relevant des « erreurs confondantes ».

https://jean-jaures.org/nos-productions/questions-de-migration

http://www.micheletribalat.fr/444250962

Nous vivons en fait une énorme campagne de désinformation parfaitement orchestrée, dans le seul but d’imposer au peuple français une société multiculturelle qu’il ne veut pas.

https://www.atlantico.fr/rdv/3579931/l-immigration-le-grand-tabou-alexandre-del-valle

Pour Marlène Schiappa, le Grand Remplacement n’aura pas lieu. Pour Hervé Le Bras, c’est un mythe racial. Hélas, tous les chiffres avancés par notre démographe sont faux.

Premier mensonge : nombre d’immigrés extra-européens. Marlène Schiappa annonce 6 millions, ils sont plus de 13 millions.

Pour Hervé Le Bras, la question est très simple. Tout descendant d’immigré est comptabilisé parmi les natifs, ce qui lui permet de dire que les immigrés ne sont que 9,3 % de la population et qu’il n’y aura jamais de remplacement de population !

Pour lui, quand un immigré de deuxième génération fait venir sa femme du bled, c’est une union mixte, preuve que l’assimilation est en marche. Faire venir sa femme du bled, c’est ce qu’il appelle le métissage ! Notre chercheur n’a pas dû lire les sondages montrant que 50 % des jeunes musulmans souhaitent que la charia supplante la loi républicaine ! Comme assimilation, on a déjà vu mieux !

Mais pour Michèle Tribalat, les immigrés sur deux générations représentent 20 % de la population, et sur trois générations ils en représentent 30 %, soit 20 millions, dont les 2/3 d’origine extra-européenne.

Et selon Pascal Blanchard, sur quatre générations, 25 % des habitants ont une origine extra-européenne.

Conclusion, sur 67 millions d’habitants, nous avons bien 13,4 millions d’immigrés et descendants d’origine extra-européenne et non pas 6 millions comme l’a dit Marlène Schiappa !

Deuxième mensonge : chiffres de l’immigration, totalement falsifiés.

Hervé Le Bras reprend la méthode sciemment trompeuse du solde migratoire de l’Insee.

En 2017, il y a eu 262 000 entrées d’immigrés et 71 000 départs, soit un solde positif de + 191 000.

La même année, 241 000 natifs sont partis à l’étranger et 108 000 sont revenus. Solde négatif de – 133 000.

Et l’Insee retranche 133 000 natifs des 191 000 immigrés, ce qui donne un solde global de 58 000 immigrés supplémentaires en 2017 !

C’est tout simplement scandaleux de tromper ainsi les Français. L’Insee ne fait aucune différence entre natifs et immigrés dans les flux migratoires.

En 2017, il y a eu 133 000 natifs de moins et  191 000 immigrés de plus, et l’Insee annonce seulement  58 000 immigrés supplémentaires.

En 2019 le total des 170 000 visas longue durée, des 140 000 demandes d’asile, des 40 000 mineurs isolés et des dizaines de milliers de clandestins dépasse allègrement les 500 000 personnes.

Quasiment tous ces immigrés resteront en France, puisque les expulsion sont anecdotiques.

Troisième mensonge : les naissances d’origine immigrée seraient marginales.

Il y a peu, l’Insee disait que l’apport des femmes immigrées dans la natalité française était minime, puisque le taux de fécondité n’augmentait que de 0,2 points, passant de 1,7 pour les natives à 1,9 pour l’ensemble des femmes. Un argument des plus vicieux.

Il est malhonnête de vouloir nier l’apport des immigrées en jouant sur le taux de fécondité, lequel n’a aucune valeur mathématique pour comparer le nombre de naissances entre natives et immigrées. Il y a bien volonté délibérée de tromper les Français.

La preuve, si 50 natives ont le même taux de fécondité que 50 immigrées, la différence de taux sera nulle, alors que les immigrées  fourniront  la moitié des naissances.

En 2019, les naissances d’origine immigrée représentent 36 % des naissances totales. Chiffre qui correspond aux statistiques de la drépanocytose.

80 % de natives x 1,5 enfant + 20 % d’immigrées x 3,3 = 120 + 66 = 186 naissances pour 100 % des femmes

Grand Remplacement.

Faire passer Renaud Camus pour un illuminé raciste est le passe-temps favori des mondialistes. Tout est bon pour diaboliser cet écrivain sérieux qui clame la vérité.

Marlène Schiappa n’a rien trouvé de mieux que de déclarer que l’attentat de Christchurch en Nouvelle-Zélande résultait de la théorie du Grand Remplacement qui propage la haine et la peur.

Si Renaud Camus, qui n’a jamais prêché la haine dans ses livres, doit être condamné, alors il est urgent, comme le dit  Zemmour, d’interdire le Coran qui prêche le jihad et le meurtre des mécréants à longueur de sourate.

Mais bien entendu, les mondialistes vont nous dire que les 262 victimes d’attentats islamiques, massacrées  au cri de « Allahu akbar », l’ont été par des illuminés qui font une lecture erronée de l’islam. Il est vrai que quand on fait une saine lecture du Coran, « Tuez-les tous, où que vous les trouviez », cela signifie « Aimez-vous les uns les autres »… Il faut être un crâne rasé pour ne pas percevoir une telle évidence.

Le Grand Remplacement est bien une réalité. Le grand basculement démographique se produira en 2050.

Rappelons qu’avec un taux de fécondité de 1,5 enfant par femme, la population de souche diminue de 25 % en une génération.

Avec un taux de fécondité de 3,3 enfants  par femme (un minimum), la population immigrée augmente de 65 % par génération.

En 2020 nous avons 53 millions de natifs et 14 millions d’immigrés et descendants d’immigrés extra-européens.

Dans une génération, donc en 2050, nous aurons 40 millions de natifs et  23 millions d’immigrés et descendants, auxquels il faut  ajouter  l’immigration future des 30 prochaines années, qui fera elle aussi des enfants.

À raison de 400 000 arrivées supplémentaires par an, et avec les naissances induites, nous arrivons à 40 millions d’immigrés en 2050, date du grand basculement.

Ceux qui nient les 400 000 arrivées chaque année trompent les Français. Non seulement il arrive actuellement plus de 400 000 migrants par an, mais avec la démographie galopante de l’Afrique, qui aura 2,5 milliards d’habitants en 2050, les flux migratoires vont doubler, voire tripler, puisque pour Emmanuel Macron l’immigration africaine est une fatalité.

L’Afrique se paupérise et produit moins de richesses que les 67 millions de Français. Et la France reste l’Eldorado social universel…

Pour terminer rappelons que le taux de mortalité chez les natifs est beaucoup plus élevé que chez les immigrés qui sont très jeunes.

Par conséquent le solde net des naissances reste largement favorable aux immigrés. Le basculement démographique n’en sera que plus rapide.

En conclusion, Marlène Schiappa récite sa leçon et pèche par ignorance. Mais en niant  la catastrophe démographique qui s’annonce, elle se fait complice des fossoyeurs de la nation. La France se suicide et elle ne voit rien.

Si on ne ferme pas les frontières, si on ne supprime pas le droit du sol et la double nationalité, la France va connaître des lendemains tragiques dont nul ne peut prédire l’issue.

Pouvoir d’achat, réchauffement climatique, retraites, réformes en tous genres, tout cela va être emporté par le tsunami migratoire. Et ce n’est pas en condamnant Renaud Camus qu’on évitera le naufrage identitaire du peuple gaulois.

Ainsi va l’Histoire…

Jacques Guillemain

Source : http://ripostelaique.com

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Infanticide d’Angers : non, les femmes ne sont pas toutes innocentes !

12 Février 2020, 07:10am

Publié par Thomas Joly

C’est parfois encombrant, un enfant. Facile à faire mais difficile à élever : ça pleure, ça crie, ça mange tout le temps, ça réclame de l’amour si possible, de l’attention au moins si pas d’amour. Pour les plus chanceux, ça aimerait bien un père ET une mère, mais bon, hein, à défaut, ça veut bien se contenter d’un parent isolé. Hélas, pour certains, ce minimum vital est encore un inaccessible nirvana.

C’était le cas de la petite Vanille, dramatiquement surgie dans l’actualité d’une « alerte enlèvement », vendredi dernier.

La mère s’appelle Nathalie Stephan. Elle a 39 ans. Elle a tué sa petite fille.

On notera, au passage, que les médias, cette fois, ont communiqué dare-dare le nom de la mère. Se fût-elle appelée autrement que sans doute on l’aurait tu, mais elle s’appelle Nathalie.

Nathalie Stéphan, donc, est hébergée au Centre maternel d’Angers, une sorte de refuge pour femmes enceintes et mères isolées. La petite Vanille était placée en famille d’accueil depuis sa naissance, mais elle retrouvait sa mère toutes les semaines pour un temps donné, librement. Cette fois la permission était de 48 heures. La mère n’a pas ramené l’enfant à la référente de l’ASE, l’aide sociale à l’enfance. Elle l’a tuée et balancée dans un container à vêtements.

Je ne devrais pas dire ça ? Ah pardon, c’est vrai, j’oubliais : chez nous, les femmes ne sont jamais coupables, et surtout pas d’infanticide ! Ce sont des « MÈRES » ! Des âmes pures, des Vierge Marie égarées dans un monde de brutes. Gageons, d’ailleurs, que si celle-là avait été dotée d’un compagnon, il serait à cette heure au trou car désigné coupable d’office, la maman de Vanille étant absoute car réputée « sous influence ». Forcément. Car les femmes, on le sait, ne sont chez nous que de petites choses très aisément manipulables. Mais pas de chance, il n’y a pour l’instant aucun coupable mâle à se mettre sous la main.

Alors, forcément là encore, il faut trouver à Nathalie Stephan des circonstances atténuantes : elle avait « des problèmes psychologiques ». Ah… les problèmes psychologiques. Mais de quel ordre, au juste, ces problèmes : immaturité ? Dépendance quelconque aux « substances » ? Désir irrépressible de se reproduire ?

Je le sais bien, là encore, les belles consciences pensent que rien ne saurait s’opposer au fameux « désir d’enfant ». Pas plus la maladie mentale que l’impossibilité de concevoir seule et sans mâle reproducteur.

Pseudo-analyse du pédopsychiatre de service sur les ondes : « Rien ne dit que cette femme a souhaité la mort de son enfant. » Sûr. Elle l’a étranglée à l’insu de son plein gré. Il faut dire que c’était l’anniversaire de la petite, ce qui constituera sans doute une circonstance atténuante…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Municipales : le Parti de la France soutient Christophe Marécaux à Guînes (62)

11 Février 2020, 07:58am

Publié par Thomas Joly

Connue pour avoir accueilli dans ses environs immédiats le célèbre Camp du drap d'or lors de la rencontre en 1520 entre François 1er et Henry VIII, la commune de Guînes (5.700 habitants) aura dans quelques semaines à faire un choix décisif pour son avenir. Soit elle reconduit à la mairie la coalition de gauche, laxiste, fiscaliste et mondialiste, soit elle se tourne vers le candidat de rassemblement de la droite nationale Christophe Marécaux.

Conseiller régional des Hauts de France élu sur une liste RN, ce dernier entend rétablir à Guînes la sécurité, l'identité et l'esprit de cohésion nationale. On sait que Christophe Marécaux avait, il y a deux semaines, demandé que soit initiée une réflexion sur la nécessité de former les enfants aux tirs, ajoutant « on ne va quand même pas se laisser faire égorger sans réagir ». Tollé chez les bien-pensants et les imbéciles, y compris ceux du Rassemblement national qui l'ont convoqué devant leur commission des conflits.

Pas de quoi inquiéter les électeurs de Guînes qui pourraient bien se prononcer massivement pour cet ancien officier para pour lequel le recul, le renoncement ou l'abandon ne sauraient être des options.

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« Pendant que Salek lynche Bassem, des Français de souche sont tabassés tous les jours dans l'indifférence générale »

11 Février 2020, 07:46am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France, réagit à la vidéo virale du lynchage du youtubeur Bassem par le rappeur Sadek.

 

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