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Le blog politique de Thomas JOLY

L'expropriation des fermiers blancs causera la ruine de l'agriculture sud-africaine

4 Juin 2020, 06:02am

Publié par Thomas Joly

C’est un sujet récurrent qui prend de plus en plus de consistance. Sous prétexte de réparer un préjudice, le gouvernement de Pretoria, - pardon, désormais il faut dire Tswané -, envisage sérieusement d’exproprier sans indemnités les fermiers blancs, principalement afrikaners, qui nourrissent le pays, et lui apportent des devises grâce aux exportations. Sans que cela ne provoque la moindre indignation au plan international, si ce n’est l’Australie par la voix de son premier ministre, et les États-Unis par celle de Trump. Le plus consternant est que le contre-exemple spectaculaire du Zimbabwe ne semble pas avoir servi de leçon. On assiste là, dans cette affaire, à une vraie séquence à caractère racial, discriminante, qui ne vise que les fermiers blancs. Ces derniers, qui assurent l’essentiel de la production agricole et qui exportent les surplus de leurs productions, déjà menacés par la sécheresse et souvent victimes d’assassinats ciblés dans des conditions d’une barbarie inimaginable, vont devoir, peut-être, rendre leur tablier. On dénombre en vingt ans plus de 1.700 assassinats, ce qui est énorme à l’échelle de cette frange marginale de la population. Il est plus risqué d’être un fermier blanc au Transvaal, au Limpopo ou dans la province de « l’État libre d’Orange », que de traverser le périphérique les yeux bandés, à une heure de pointe ! À croire que l’exemple de l’ex-Rhodésie ne sert à rien aux yeux du président sud-africain, Cyril Ramaphosa. Ce dernier, pour complaire à l’aile gauche de son parti l’ANC, et aux extrémistes de Julius Malema, l’excité raciste, chef de l’Economic Freedom Fighters (EFF), veut les exproprier sans indemnisation. Les mêmes causes produiront les mêmes effets. Le Zimbabwe, jadis prospère grâce à ses fermiers blancs, les « Rhodies », connait la famine et ne survit que grâce au plan alimentaire mondial des Nations Unies, le PAM. Payé par qui ? Devinez…

L’idéologie tue l’économie

C’est comme au Venezuela, l’idéologie tue l’économie. Voici les chiffres, éloquents, de l’ex-prospère Rhodésie : pour le maïs, en vingt ans, la production s’est effondrée, passant de 2 148 000 tonnes à 777 000, idem pour le blé de 324 000 à 90 000 tonnes, pareil pour le soja de 79 000 à 29 000 tonnes, et le coton 90 000 tonnes de moins ! Cherchez l’erreur. En 1980, au moment de la passation de témoin entre la minorité blanche et la majorité noire emmenée par cet incapable de Robert Mugabe - encore que, déjà, 2 ans auparavant  Ian Smith s’était retiré au profit de l’évêque Abel Muzorewa, un noir modéré - il y avait plus ou moins 180 000 Blancs. On en compte aujourd’hui moins de 30 000, dont beaucoup de retraités n’ayant plus aucune famille pour les accueillir. Les fermiers qui étaient 6 000, sont réduits à la portion congrue.  Demain, en RSA, avec le Black économicempowerment, la discrimination dite positive, en fait raciale, qui favorise les noirs par rapport aux autres couches de la population sud-africaine, métis compris, les fermes seront remises à des exploitants noirs qui n’ont pas forcément les compétences techniques pour exploiter des domaines agricoles. Et tout ça au nom d’une hypothétique spoliation historique, dont les Européens se seraient rendus coupables. Or, la plupart des terres défrichées par les colons venus de Hollande ou de France au XVIIe siècle, lesquels remontèrent vers le nord pendant les deux siècles suivants, n’appartenaient à personne. Les grandes migrations bantoues commençaient à peine. C’est le même schéma qu’en Algérie, où les Pied-noir ont assaini la plaine de la Mitidja, et qui n’avaient plus, en 1962, que leurs yeux pour pleurer. L’association Afriforum qui défend la culture afrikaner, comme le syndicat solidarity, ont déposé une plainte auprès de la haute Cour de la province du Gauteng, la plus riche du pays, l’ancien « Witwatersrand », au cœur de l’Afrique du sud. Il reste encore une petite chance, bien mince lueur d’espoir,d’échapper à ce drame. C’est, d’une part les recours en justice que ne manqueront pas de faire, eux aussi, les syndicats d’exploitants, et l’éventuelle modification ou non de la constitution qui garantit « noir sur blanc », si l’on peut dire, la propriété privée. Et si cela devenait possible d’exproprier les fermes, de spolier leurs propriétaires, ne le serait-ce pas, également, dans les secteurs miniers et industriels ? Et là, le pouvoir noir pourrait se heurter à des groupes  internationaux puissants, gros pourvoyeurs d’investissements et d’emplois dans les mines et les usines d’automobiles, notamment.

Un chômage qui risque de s’aggraver

Et l’Afrique du sud, avec un taux de chômage très élevé, touchant noirs et blancs, encore plus les premiers que les seconds, a besoin d’investissements. Complètement à côté de la plaque, le Ramaphosa, qui fut pourtant lui-même un homme d’affaire avisé, profitant de la transition post-apartheid pour s’enrichir. Il déclarait récemment en visite dans le Kwazulu-Natal, qui fut le fief du chef Buthelezi et de son parti l’Inkhata, électoralement en chute libre, « L’épidémie(du corona) nous donne une chance de redistribuer des biens à une élite noire ». Cette élite, qui compte plus ou moins de 3 à 4 millions de petits notables embourgeoisés depuis la fin de l’apartheid - les obligés de l’État-parti ANC, les fameux « black-bling-bling » -, des profiteurs qui roulent en BMW ou Mercedes, et dont les femmes sont couvertes de bijoux rutilants de la tête aux pieds, cette pseudo « élite » est incapable, oui incapable, comme ses alter-égo zimbabwéens, de faire fonctionner des entreprises agricoles. Si le pays marche encore - pas tout à fait, tout de même avec l’incurie d’Eskom, la compagnie publique d’électricité - il le doit aux ingénieurs, aux cadres blancs qui ne sont pas encore partis, comme 20 000 des leurs en Australie, notamment du côté de Perth. Ou qui n’ont pas encore répondu positivement aux offres foncières alléchantes du camarade Poutine, ou à celles du Mozambique voisin, eh oui, qui offre des terres pour 99 ans aux fermiers afrikaners qui voudraient bien transmettre leur savoir-faire aux agriculteurs africains. Alors, de grâce Ramaphosa, pensez à votre peuple, pensez à l’avenir de TOUS  ses enfants, regardez autour de vous. En expulsant les agriculteurs afrikaners, vous tueriez la poule aux œufs d’or.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Le palmarès judiciaire de la famille Traoré

3 Juin 2020, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Adama Traore est un immigré africain de 24 ans mort en 2016 lors d’une interpellation par la gendarmerie (qui le connaissait déjà pour de nombreux crimes et délits). Depuis, une mobilisation immigrée et gauchiste perdure et réclame la condamnation des gendarmes concernés.

Attention, cette liste ne prétend pas être exhaustive, que personne ne se vexe.

Il s'agit probablement de l’« enrichissement culturel » dont parlent les immigrationnistes/remplacistes.

Source : http://contre-info.com

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De Georges Floyd à Adama Traoré, même manipulation, même instrumentalisation, mêmes émeutes

3 Juin 2020, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Malgré l'interdiction de la préfecture de police, plusieurs milliers de personnes — 20.000 peut être — ont manifesté à Paris ce mardi pour réclamer « la vérité sur les conditions de la mort en 2016 d'Adama Traoré », d'origine malienne, quelques heures après une tentative de fuite lors de son interpellation à Beaumont-sur-Oise (95) aux côtés de son frère dans le cadre d'une affaire d'extorsion avec violence. En cause un soi-disant placage ventral opéré par la gendarmerie tout comme celui qui à Minneapolis aurait entraîné la mort de Georges Floyd. Rappelons qu'une récente expertise médicale disculpait totalement les forces de l'ordre de toute responsabilité tandis que les médias, eux, ne retiennent que les conclusions de celles qui accablent les gendarmes.

Les organisations gauchistes et les professionnels de l'antiracisme n'ont certes pas attendu les émeutes américaines suite à l'affaire Georges Floyd pour instrumentaliser la mort de Traoré et en faire un élément-levier de leur stratégie de tension. Mais dans le contexte actuel, la manifestation de ce mardi, relayée par un autre rassemblement à Lille, prend une signification particulière.

En laissant ces manifestations interdites se dérouler avec pour objectif avoué de tenter de « préserver la paix civile », les préfets concernés envoient un signal fort à ceux qui rêvent d'importer en France la situation insurrectionnelle que connaissent les villes américaine.

Toute faiblesse initiale est un encouragement. Les actions de guérilla urbaine (voir ici) menées par la racaille incendiaire et destructrice survenues en fin de manifestation le prouvent amplement.

Dans un État digne de ce nom, 500, 1.500, 15.000 ou 20.000 participants à une manifestation interdite, ce doit être 500 personnes, 1.500, 15.000 ou 20.000, mises en garde-à-vue puis déférées.

Pour ne pas avoir suivi ce principe, les pouvoirs publics ont pris un très gros risque. Celui d'un embrasement général.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Municipales : le Parti de la France renouvelle son soutien à Pascal Verrelle, maire sortant du Luc (83)

3 Juin 2020, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Élu maire en 2016, après la démission des deux précédents qui se sont succédés depuis 2014 et la prise de la municipalité du Luc (à quelques voix près) par le Front National, Pascal Verrelle a mis tout en œuvre pour redresser les finances de cette ville en grande difficulté. Il a également été très actif et très ferme pour dénoncer l'installation de migrants sur sa commune par l'État.

Le Parti de la France lui apporte son soutien pour un second mandat et invite les habitants du Luc à lui renouveler leur confiance le 28 juin.

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Do it yourself : fabrique toi-même ton agression policière raciste !

3 Juin 2020, 06:02am

Publié par Thomas Joly

DIY. Do it yourself. Compte tenu, du contexte, l’acronyme anglo-saxon s’impose. Tricote toi-même ton agression policière raciste car, comme dit le dicton, on n’est jamais mieux servi que par soi-même. C’est le site actu17.fr qui le relate. La BAC a arrêté, dans le XVe arrondissement, trois hommes déguisés en faux policiers, le scénario était très élaboré et d’une grande complexité psychologique, digne d’une des meilleures séries télévisées françaises de l’été : intervenant pour un larcin commis par un Blanc dans un magasin, les policiers auraient laissé partir le voleur de type européen sans y prêter attention – sifflotant le nez en l’air ou se limant les ongles pour feindre de ne pas le voir – puis interpellé abruptement un homme noir parfaitement innocent quittant le magasin au même moment, l’idée étant évidemment de mettre cette fable flicophobe en ligne pour susciter le buzz que l’on imagine sur les réseaux sociaux. Que ce ne soit pas vrai n’est qu’un détail, puisque cela aurait pu l’être, n’est-ce pas ? All Cops Are Bastards, encore un acronyme venu d’outre-Atlantique. 

Si ce vrai-faux fait divers bricolé avait fonctionné, en délayant et en brodant un peu, France 2, quelques mois plus tard, aurait pu s’en inspirer pour une très belle histoire : on aurait introduit un personnage féminin – par exemple, une caissière, « racisée » de préférence et mère célibataire qui, faisant rempart de son corps, se serait interposée entre les policiers et leur victime. Elle-même, dans un épisode précédent, aurait fait l’objet d’un harcèlement éhonté de la part de son patron, petit bourgeois franchouillard, furieux d’être éconduit par ladite employée. Il aurait aussi refusé d’installer, parce que très radin et très méchant, une plaque en Plexiglas™ devant le tapis roulant – il faut bien faire rentrer au chausse-pied, actualité oblige, un peu de Covid-19 là-dedans -, provoquant par sa ladrerie sadique la contamination et le décès d’une collègue sexagénaire à deux mois de la retraite. Faisant irruption du rayon légumes, cet affreux bonhomme aurait intimé l’ordre à la courageuse jeune femme de reprendre son poste, tandis qu’il aurait enjoint les policiers à embarquer le brave Africain promis, dans la voiture, au même tragique sort qu’Adama Traoré.

Deux épisodes plus tard, un médecin – du genre grand bourgeois grisonnant à tropisme Manif pour tous – aurait signé un faux certificat médical concluant à l’innocence des affreux poulets – pour les remercier d’avoir fermé les yeux, par le passé, sur une turpitude sexuelle cachée -, avant de filer en week-end à l’île de Ré.

Et pour le rôle principal, on aurait (soyons fous) osé solliciter l’immense Omar Sy qui, pour une cause aussi noble et lui tenant tant à cœur, aurait sans doute consenti une ristourne sur son faramineux cachet.

On pourrait trouver cela comique si ce n’était pas si tragique. Cette tentative irresponsable d’utiliser cyniquement le meurtre de George Floyd pour susciter, en France, le même embrasement qu’aux États-Unis est criminelle. Mais, au moins, cette entreprise maladroite et voyante d’antifas pieds nickelés a-t-elle pu, par son amateurisme, être démontée et dénoncée… quand tant d’analogies, discrètes, sournoises, distillées par les people à l’instar d’Omar Sy ou par les politiques comme Jean-Luc Mélenchon, avancent dans les esprits, à pas feutrés.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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États-Unis, France : pour retrouver la paix civile, la remigration est l'unique solution !

2 Juin 2020, 19:47pm

Publié par Thomas Joly

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Émeutes américaines : bientôt l'extension du domaine de la lutte raciale vers la France

2 Juin 2020, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Des quartiers entiers des grandes villes américaines à feu et a sang, des organisations gauchistes et altermondialistes en encadrement... Un vent brûlant souffle sur les États-Unis, entre émeutes raciales et insurrection politique.

En ces temps d'épidémies, soyons certains que ni le port du masque, ni la distanciation sociale, ni le gel hydro-alcoolique n'empêcheront la contagion prochaine des émeutes américaines vers ces cités qui furent françaises où les racailles et les « antifas » voudront égaler les exploits de leurs semblables d'outre-Atlantique.

Déjà ce lundi de Pentecôte, un certain nombre de manifestations en hommage à Georges Floyd, désormais mondialement célèbre depuis sa mort un peu vite et bien abusivement attribuée à une bavure policière. Encadrées par des organisations gauchistes comme l'était quelques jours auparavant le cortège rassemblant un millier d'immigrés clandestins foulant au pied les dernières règles de confinement et bravant l'interdiction des pouvoirs publics qui ont laissé faire sans qu'il soit question pour les forces de l'ordre d'utiliser les moyens habituellement mis en œuvre pour contrer gilets jaunes, pompiers, infirmières ou mouvements nationaux, ces rassemblements étaient bien davantage des marques de soutien aux émeutiers américains que de compassion pour la victime cocaïnomane.

Déjà, les éternels « indignés » du monde du spectacle, de la littérature et du sport témoignent de leur compréhension active à l'égard des émeutiers US dans un élan de « générosité » combattante à sens unique qui n'est pas sans rappeler les scandaleuses déclarations de la chanteuse d'origine algérienne et néanmoins bourgeoise Camélia Jordana accusant sur France 2 les policiers de massacrer les populations des cités.

La technique est connue. Communistes et gauchistes la pratiquent depuis des décennies. S'emparer d'un sujet de société réel ou fictif, multiplier intox et mensonges, exploiter le tout jusqu'à l’écœurement pour affaiblir les esprits et détruire les résistances par sidération.

La France officielle — et, malheureusement, par facilité, lavage de cerveau et simple capillarité sociale, une frange de plus en plus importante de la France elle-même — s'est depuis longtemps convertie au multiculturalisme et au communautarisme sur le modèle américain. Moins un certain patriotisme étoilé et sans la poigne de Donald Trump qui, en exaltant « la loi et l'ordre » (« Law and Order », slogan de Richard Nixon lors de sa campagne de 1968, quand les campus s'enflammaient contre la guerre du Vietnam), en invitant les gouverneurs à organiser une répression sans faiblesse et en estimant nécessaire d'inscrire les antifas au rang d'organisation terroriste tient, au moins verbalement, le bon cap. Mais pour combien de temps ?

Laissons les Américains à leurs contradictions et à leur destin qui est loin d’être nécessairement le nôtre. Soit les Blancs qui, dans quelques années, seront minoritaires savent prendre les mesures qui s'imposent, soit les États-Unis sombreront corps et bien. Nous accueillerons alors les choses comme elles se présenteront avec le réalisme géopolitique qui fut longtemps un des fondamentaux de notre existence nationale.

Notre devoir, en revanche, est de prendre en compte avec lucidité la réalité de la nouvelle offensive lancée contre la France considérée comme maillon faible de l'Europe. Il existe bien, en effet, une volonté d'importation de la guerre raciale telle que la connaissent depuis toujours les américains. Les « tensions » permanentes que connaissent les cités, véritable poudrière sur laquelle sommeille la France, le noyautage gauchiste, l'action des associations antiracistes et communautaristes, l'endoctrinement patient des groupes islamistes seront les éléments-clés de l'extension à la France du domaine de cette lutte venue d'ailleurs.

Ce qui nous reste d’État, nous le savons, ne saura, ne pourra, ne voudra pas réagir.

Nous ne cessons de le répéter. La course contre la montre est engagée... Ou l'État National ou la fin de l'aventure France.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Georges Floyd n'était pas un ange mais un délinquant maintes fois condamné

2 Juin 2020, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Contrairement à ce que l'ensemble des médias ethnomasochistes pro-émeutiers claironnent, Georges Floyd, dont le décès suite à une interpellation musclée à Minneapolis a servi d'élément déclencheur du chaos racial aux États-Unis, était loin d'être un honnête et paisible citoyen afro-américain.

Son casier judiciaire, révélé par le Daily Mail, est loin d'être vierge. Figurent, entre autres, des peines de prison pour vol en 1998, intrusion criminelle en 2002, possession de cocaïne en 2002 et 2005, cambriolage et braquage à main armée en 2007 (5 ans ferme), etc.

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« Le monde occidental se prosterne devant le totem sacré de la bien-pensance politique et raciale »

2 Juin 2020, 06:03am

Publié par Thomas Joly

 

 

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De la chasse aux Blancs

1 Juin 2020, 11:11am

Publié par Thomas Joly

Ces dernières heures ont été marquées par des violences raciales commises aux Etats-Unis contre des blancs innocents, coupables d’être blancs.

Une fois de plus, la droite antiraciste, Robert Ménard en tête, tombe dans le piège de la justification du racisme des noirs envers les blancs, avec cette phrase absolument irresponsable, voire criminelle : « cela n’excuse pas les émeutes, mais cela explique la réaction brutale des gens ». En allant dans ce sens, toute « réaction brutale » contre les blancs peut être explicable, donc justifiable, donc, contrairement à ce qu’écrit Robert Ménard, excusable, si elle a un point de départ. Le problème, c’est que le point de départ peut être n’importe quoi, puisque la haine contre les blancs se justifie par tout et n’importe quoi, comme la colonisation, l’esclavage, l’impérialisme, des pseudo-discriminations, etc. Ce que Robert Ménard ne voit pas, c’est que la haine contre les blancs n’est pas une réaction épidermique mais une conséquence politique logique d’un militantisme anti-blanc pratiqué à tous les niveaux.

En effet, quand un blanc se fait massacrer par un arabe ou un noir, il n’y a pas d’émeutes de blancs, ni de chasse aux noirs ou aux arabes, car il y a une différence fondamentale : les noirs et les arabes sont, eux, constamment encouragés à détester les blancs, donc à s’en prendre aux blancs. Ce racisme systématique est, pour l’instant, implacable. Cela va du plus petit professeur qui enseigne à quel point l’homme blanc est un salopard de colonisateur, de croisé, d’esclavagiste, d’envahisseur, jusqu’à l’institut ou le think tank fournisseurs de cadres à la République qui se targuent de favoriser « la diversité » et « la parité », c’est-à-dire la lutte pour l’élimination politique de l’homme blanc, ce que l’ignoble mitterrandienne Anne Lauvergeon avait résumé par cette formule qui dit tout : « autre chose que le mâle blanc ».

Tout est fait, dans le monde occidental, pour que les non-blancs haïssent l’homme blanc. Cela passe par l’école, par la politique, par la littérature et par les médias, sans compter l’infernal tissu associatif, le tout étant chapeauté par la gauche traditionnelle devenue perméable à la gauche dite indigéniste et décoloniale, ce qui est d’ailleurs incongru puisque les indigènes et les colonisés, c’est nous ! Le problème est que face à cette hégémonie de la gauche hostile à l’Européen traditionnel, la droite se couche systématiquement, sauf pour dénoncer de temps en temps tel ou tel obscur rappeur qui a eu le tort d’assumer moins subtilement que ses maîtres des idées antiblanches.

La droite antiraciste, c’est-à-dire la droite qui pense avoir des gages à donner à la gauche, ne gagne rien d’autre que la décrédibilisation, à trouver des circonstances atténuantes aux noirs anti-blancs, car n’importe quel prétexte bidon, comme l’accident d’un demeuré sans casque à moto, est suffisant pour servir d’étincelle à la libération sauvage des pulsions antiblanches des populations qui nous sont hostiles.

Le rôle des hommes de droite, surtout des hommes ayant la visibilité médiatique d’un Robert Ménard, c’est de prendre acte de l’existence de toute cette sphère antiblanche, des cercles proches du pouvoir jusqu’à l’émeutier analphabète, et de proposer les mesures radicales mais nécessaires et justes qui s’imposent : dissolutions, expulsions, etc.

Si cette droite radicale n’est pas possible, c’est la guerre raciale qui le sera, et dans cette guerre, devinez qui seront les mieux armés ?

Pour éviter les larmes et le sang à notre peuple, il faut lui redonner toute sa place, car il est chez lui et il est normal qu’il soit maître chez lui. Tous ceux qui luttent contre les blancs en Occident doivent être traités comme des ennemis, et pour ceux qui sont chez nous, comme des envahisseurs.

Le temps des droites timorées doit prendre fin, que chacun se ressaisisse !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

Source : http://brunohirout.biz

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États-Unis : 97 % des Noirs tués par des Noirs, 81 % des Blancs tués par des Noirs…

1 Juin 2020, 10:01am

Publié par Thomas Joly

Le chaos racial en Amérique, c’est un avant-goût de la France de demain.

La mort de George Floyd, un Noir de 46 ans décédé suite à une interpellation musclée à Minneapolis, donne lieu à des manifestations violentes à travers tous les États-Unis.

Atlanta, New York, Detroit, Dallas, Memphis, Houston, Las Vegas, Denver, Portland, Los Angeles, Philadelphie, Miami, Chicago s’embrasent.

Destructions, incendies, pillages et scènes de guérilla urbaine sont devenus le quotidien de nombreux citoyens américains.

Les quatre policiers mis en cause ont été limogés par le maire de la ville de Minneapolis et  le policier responsable du drame a été arrêté et inculpé d’homicide involontaire.

Mais rien n’y fait, les violences redoublent. Couvre-feu et déploiement de la Garde nationale ne suffisent pas. La police militaire est mise en alerte dans l’État du Minnesota.

Tout en dénonçant la mort tragique de George Floyd, Donald Trump a déclaré à juste titre : « Nous ne devons pas laisser un petit groupe de criminels et de vandales détruire nos villes », attribuant les violences et les pillages aux groupes d’extrême-gauche et aux Antifas.

Ces émeutes raciales aux États-Unis, dénonçant les violences policières à l’égard de la communauté noire, n’ont rien de bien nouveau. Et ce n’est pas demain que l’Amérique entrera dans l’ère post-raciale.

Toute bavure policière embrase le pays, mais il convient de relativiser car la réalité des chiffres est sans appel. Il y a 30 000 meurtres par arme à feu chaque année.

Sur 100 victimes noires, 2 % sont tuées par des Blancs, 1 % par la police et 97 % par des Noirs.

Sur 100 victimes blanches, 81 % sont tuées par des Noirs, 3 % par la police et 16 % par des Blancs.

Un Noir a donc 97  fois plus de chances de tomber sous les balles d’un Noir que d’être tué par un policier. La guerre des gangs fait des ravages.

Les bavures policières sont inexcusables, certes, mais ce ne sont pas les policiers qui sont responsables de l’hécatombe parmi les Noirs victimes de mort violente. La désinformation est totale.

Pour ce qui est des crimes interraciaux, le constat est éloquent :

Quand on regarde les chiffres, il est clair que la minorité noire peine toujours à s’intégrer et  que l’élite intellectuelle reste très majoritairement  blanche. Ce sont deux communautés qui vivent côté à côte, sans la moindre mixité sociale et où les mariages mixtes sont  l’exception.

Quand les Noirs sont jugés trop nombreux dans certaines villes, les Blancs fuient à la périphérie, où ils vivent entre eux. Les Noirs ont les mêmes droits mais c’est le règne du chacun chez soi.

Chez les 48 millions de Noirs, il y a proportionnellement trois fois plus de pauvres que dans la population blanche.

Les Noirs représentent 14 % de la population totale, mais 40 % de la population carcérale.

Les Noirs dénoncent un système judiciaire raciste, les Blancs y voient une prédisposition à la délinquance chez les Noirs.

88 % des  Afro-Américains estiment que le racisme reste le problème majeur de la société et 84 % estiment que l’esclavage a encore une incidence sur leur vie quotidienne.

Bref, l’Amérique, c’est la vitrine de l’échec absolu du « vivre ensemble », bien que ces deux communautés partagent la même religion.

Par conséquent, en France, les doux rêveurs qui nous vendent une société multiculturelle et multiconfessionnelle paradisiaque ne sont que les fossoyeurs de la nation.

De même qu’il n’y aura jamais de société post-raciale aux États-Unis, il n’y aura jamais de « vivre-ensemble » idyllique en France.

En ouvrant les frontières à tout-va, nous importons le chaos racial de demain.

Tout autre discours n’est que douce illusion.

Jacques Guillemain

Source : http://ripostelaique.com

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La France, seul pays au monde à interdire l’hydroxychloroquine

1 Juin 2020, 09:38am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement a abrogé le 27 mai les dispositions dérogatoires autorisant la prescription d’hydroxychloroquine contre le Covid-19 à l’hôpital, hors essais cliniques, à la suite d’un avis défavorable du Haut Conseil de la santé publique. Violaine Guérin, immunologiste, ne comprend pas cette décision et rappelle que la France est le seul pays du monde à l’interdire.

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Les antifas à Guantanamo !

31 Mai 2020, 19:09pm

Publié par Thomas Joly

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Les Blancs sont les principales victimes des violences interraciales aux États-Unis

31 Mai 2020, 17:51pm

Publié par Thomas Joly

Contrairement à la légende véhiculée par les médias, ce sont les Blancs qui sont les principales victimes des violences interraciales aux États-Unis.

Les médias, vecteurs de l'ethnomasochisme le plus avilissant, sont les serviteurs zélés de l'engeance cosmopolite.

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Le catastrophique Pierre Moscovici nommé à la tête de la Cour des comptes

31 Mai 2020, 11:07am

Publié par Thomas Joly

Ça promet. Le voici recyclé, comme un bon cadre du Système, à la tête de la cour des comptes, lui qui en matière économique (il fut ministre de l’économie), a toujours été lamentable.

Pierre Moscovici est un vieil apparatchik socialiste, né de parents communistes juifs qui, à peine émigrés en France, ont cherché à la détruire par leur militantisme rouge.

Pierre fut toute sa vie politicien ou bureaucrate, selon les moments.

Cet homme très antipathique est un militant euro-mondialiste acharné, anti-national au possible ; il sévit en France, en tant que député et ministre, pendant longtemps, avant de se retrouver en haut de la machine eurocratique comme Commissaire à l’Économie.

Mais en plus de son idéologie odieuse, il faut signaler que l’homme est d’une incompétence crasse. À la Commission européenne, Merkel, effarée par ce glandeur de compétition (qui n’a jamais vraiment travaillé comme nous l’écrivions), l’avait flanqué de deux adjoints allemands.

Source : http://contre-info.com

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